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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1985-10-10, Collections de BAnQ.

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[" I I ,->, - \\ m mR : ¦.'\u2022 ' '¦ I ' -/:'/\u2022' BS£& ms iSHRK [9«pp SSjgf Wra Fif^pV ~~7\u2014n ©gfe.J________ LATERRË%§» de chez nous Volume 3, numéro 11 10 octobre 1985 La faim dans le monde: ¦ Journée mondiale de l'alimentation ¦ 16 octobre i ?Vi \\ ïîm j?émpaV ÆTi LA JOURNÉE MONDIALE DE L\u2019ALIMENTATION vous offre l\u2019occasion de vous unir pour libérer le monde de la faim.LA JOURNÉE MONDIALE DE L\u2019ALIMENTATION offre à tous les pays l\u2019occasion de mettre l\u2019accent sur l\u2019importance cruciale de l\u2019alimentation et de l'agriculture pour leurs populations.LA JOURNÉE MONDIALE DE L\u2019ALIMENTATION donne à la communauté internationale l\u2019occasion annuelle de réfléchir aux problèmes de la sécurité alimentaire.40 ANNEES 0E SERVICE ¦\tQuarante ans de croissance et d\u2019action Lorsque la FAO a été créee en 1945, son action consistait principalement a rassembler des statistiques et à assurer le bon fonctionnement des marches agricoles.L'accession de nombreuses nations a l'indépendance et la croissance démographique ont multiplié ses responsabilités, suscité de nouveaux défis.C'est aujourd'hui une grande institution internationale d\u2019assistance technique et de développement qui a pour principal objectif d'accroître la production alimentaire et d elever le niveau de vie des populations.¦\tLa FAO \u2014 40 années de service 1985 est une année exceptionnelle dans l\u2019histoire de la FAO: elle marque 40 ans de fonctionnement de l\u2019organisation internationale creée le 16 octobre 1945 pour reconstruire l'agriculture mondiale dévastée par la guerre, et contribuer ainsi à l'aspiration de libérer le monde de la faim.En 1985, la Journée mondiale de l'alimentation sera célebree pour la cinquième année consécutive.¦\tLa FAO sur le terrain Le programme d\u2019action de la FAO comprend plus de 2 500 projets de terrain dans plus de 130 pays.Le programme aide paysans, pêcheurs, forestiers et gouvernements à améliorer la production, la nutrition et la qualité de la vie.Les techniciens de la FAO travaillent en étroite collaboration avec leurs homologues nationaux à diverses tâches \u2014 qu'il s\u2019agisse de protéger les cultures ou de former des vulgarisateurs \u2014 nécessaires pour nourrir un monde qui a faim.¦\tSecours d\u2019urgence La FAO apporte une aide appréciable aux populations victimes de la sécheresse, des inondations et autres calamités naturelles, comme c\u2019est le cas actuellement en Afrique.Son système d\u2019alerte rapide prévient les gouvernements des mauvaises récoltes et des famines imminentes.Le Programme de coopération technique de la FAO fournit rapidement aux gouvernements qui ont à faire face à des crises soudaines une aide financière et technique à court terme.La jeunesse et l'alimentation Norma E.Walmsley Présidente L'Association canadienne de la Journée mondiale de l\u2019alimentation LATERReML de chez nous Le seul hebdomadaire agricole d'expression française d'Amérique Au service de l'agriculteur québécois depuis plus d\u2019un demi siècle Publié le jeudi de chaque semaine farafar ta cm*** 40l**« attfan ataafalfapafa llartl* Ll T*n fa *u Ma WMlMIMa Jedésiiem dbaiiw âU Teue de chu nous pour : I «lit I h S O ?ans 24.ht) S ?\t3 ans 31 S ?juin i» MMsa Cl joint U vxmne de ill à De nos jours, la famine et la malnutrition chronique constituent le dilemme le plus contraignant qui soit L'année qui vient de s'écouler témoigne de l'aggravation de la situation sur le continent africain.Les médias et l'aide d'urgence ont servi à augmenter la sensibilisation des Canadiens aux millions d'individus de nombreux pays faisant face à des conditions d'extrême pauvreté, de même qu\u2019à la mort.Nos propres habitudes alimentaires ainsi que l'approvisionnement en vivres sont remis en cause, malgré une apparence de qualité et d'abondance.Dieteticiens(iennes) s'inquiètent d'ailleurs de plus en plus des habitudes alimentaires des jeunes Cana-diens(iennes).L'accès à la nourriture n'est pas un problème majeur dans la plupart des cas, toutefois le choix des produits qui composent notre diète est très inquiétant.Le 16 octobre \u2014 Journée mondiale de l'alimentation est un moment propice pour réfléchir a notre situation alimentaire ainsi qu'aux questions mondiales d'alimentation.La jeunesse et l'alimentation' est le theme de cette année pour la Journée mondiale de l'alimentation.Les ieunes de ce monde sont particulièrement touches puisqu'ils sont les premiers a souffrir des penuries de vivres et des effets s Se nourrir sans dépendance PAGE 2 B LA r EH RE DE CHEZ NOUS.10 OCTOBRE 1985 de diètes incomplètes; ils hériteront des bénéfices ou ou des fardeaux des suites des tendances actuelles.Quel sera le contexte alimentaire mondial de l'avenir?Quoique l'évolution rapide de notre technologie laisse entrevoir un avenir assuré, notre jeunesse aura-t-elle accès à autant de ressources naturelles que nous?Quels sont les effets à long terme de la carence alimentaire et de la malnutrition?Quelle part de notre richesse sommes-nous prêts à partager avec ceux qui en ont moins, ou pas du tout?Existe-t-il un manque de sensibilisation aux questions critiques et si oui, cela mettra-t-il en péril l'avenir des des générations futures?L'Association canadienne de la Journée mondiale de l'alimentation espère que cette journée vous aidera à répondre à quelques-unes de ces questions.Nous souhaitons aussi que celle-ci suscitera chez vous le désir de supporter des efforts louables et que vous ressentirez le besoin d'approfondir quelques-unes des questions fondamentales sur l'alimentation.Votre participation pourrait même débuter en exerçant un plus grand contrôle sur vos habitudes alimentaires.Nous sommes tous des éléments clefs qui façonnons la structure de l'avenir. to .¦ Aide à l\u2019autonomie du tiers monde Dans un document de réflexion, que l'assemblée des évêques sous la plume de Monseigneur Gérard Drainville, évêque d'Amos, publiait en février dernier sur les espoirs et les défis de l\u2019agriculture, une partie touche l\u2019aide au tiers monde.Nous en reproduisons un extrait.Les pays occidentaux participeront vraiment au développement des pays pauvres lorsqu'ils les aideront à devenir le plus autonome possible dans la production de leurs aliments, sans leur imposer les façons de voir ou de faire de l'Occident.La solution aux problèmes de l'alimentation mondiale sera donc de faire en sorte que chaque pays, que chaque région, puisse atteindre la plus grande autosuffisance alimentaire possible.Ce principe de l'autosuffisance alimentaire locale ou régionale doit redevenir le nouveau principe de base de l'économie alimentaire mondiale.Dans cet esprit, les cultures vivrieres prendraient le pas sur les cultures d'exportation.Les importations viennent completer ce qui manque à une region après qu'on lui a donne toutes les chances de se suffire à elle-même.Cette nouvelle attitude ne veut pas ecarter des aides necessaires aux pays pauvres en situation de detresse ou dans les cas de cataclysmes.Mais cette aide devrait être sous forme de don en participant à des banques de cereales.par exemple.En même temps, il sera bon de sentir chez nos gouvernements, à l'UPA et dans nos grosses cooperatives.non pas le désir de produire ici le plus possible de lait en poudre, de beurre, etc., avec le taux pretexte d'aider le tiers monde, mais une volonté reelle de permettre à ces pays de devenir autonomes Promouvoir l'autonomie alimentaire des pays et des régions, c'est aller contre la tendance actuelle de l'économie de marche qui tient a entretenir les autres dans une dépendance permanen te et même à creer de nouvelles depen dances.Ceux qui font la promotion de la centralisation ne manqueront pas de dénoncer cette autonomie comme étant un retour en arrière.En réalité, c'est la redecouverte du premier principe d'un vrai développement base sur le respect des regies de la nature, sur l'au tonomie et la complémentarité des per sonnes et des régions par opposition a la domination et a la dépendance C'est toute la difference entre entretenir des tiers-mondes et rendre des personnes et des peuples complemen taires, solidaires et égaux en dignité ¦ Besoins des paysans africains: de la formation et des outils v.* IM par Victor Larivière \"Nous avons un urgent besoin de formation et il nous faut des outils simples pour cultiver le sol et transformer nos aliments.\" Celui qui parle ainsi, c'est Emmanuel, paysan du Burkina Faso (ancienne Haute-Volta) en visite au Québec avec son épouse et un autre couple de paysans du Sénégal.Dans le cadre d'échanges avec des agriculteurs québécois qui sont allés chez eux au cours de l'été, les visiteurs africains venaient voir il y a quelques semaines comment fonctionne notre agriculture.La Terre de chez nous les a rencontrés, ainsi que leurs conseillers agricoles, à la Maison de l'UPA.Un voyage de ce genre aura permis à ceux qui les ont accueillis ici de connaître les attentes des paysans africains.Par exemple, ceux-ci se sont montrés très intéressés par l\u2019organisation du monde rural chez nous: UPA, coopératives, caisses pop leur semblent autant d'outils au service des agriculteurs et dont ils pourraient adapter chez eux les formules.On attend beaucoup de support des agriculteurs québécois, au niveau de la formation paysanne et de l'organisation de la mise en marché de leurs produits, à l'image de ce qui se fait ici.Pour Patricia, la paysanne africaine a besoin de matériel léger dans son village pour transformer sur place l'arachide, le mil, le riz et les amandes qu'on y cultive.Cela éviterait aux femmes d'avoir à se déplacer sur de longues distances.On a vu ici de petits semoirs de précision qui pourraient être très pratiques là-bas.Dans les zones difficiles à cultiver, ça prend des outils, des charrues.Une fois récoltés, les fruits et les légumes pourraient être conservés pour la saison sèche, mais on n'est pas équipé pour le faire.On pense aux petites sertisseuses que bien des familles emploient encore ici et qui pourraient très bien faire l'affaire pour la mise en conserve.Les paysans africains se montrent critiques par rapport aux grands projets financés par les pays développés.Dans le cas des barrages, par exemple, on se demande qui aura accès à l'eau.On craint que ce ne soit seulement ceux qui ont de l'argent.Les paysans avouent n'avoir aucun pouvoir là-dessus et ne pas être informés de ce qui se passe et encore moins d'ètre consultés sur les projets en cours.Le dernier des métiers Aux dires des visiteurs, le paysan est considéré en Afrique comme le dernier des metiers, pas surprenant alors que beaucoup laissent la campagne pour la ville.Un voyage comme celui-ci valorise leur condition et ils sont très conscients qu'à leur retour chez eux on ne les regardera plus avec le mémo oeil Au moment des discussions avec eux.plutôt qu'avec leurs conseillers agricoles, on a pu sentir que ces derniers étaient agaces de voir qu'on pouvait s'intéresser autant à ce que des paysans avaient à dire.Prix ridicules Le couple de paysans sénégalais nous a explique comment il avait vendu ses arachides 60 francs le kilo au moment de la derniere récolte et qu'il avait dû payer ces mêmes arachides 300 francs le kilo quand il en a eu besoin pour sa consommation.On reconnaît ne pas être organisé pour entreposer Cela amène les commerçants a exercer un contrôle sur les stocks et à faire monter les prix.On a mentionne le cas du Niger ou le gouvernement a racheté des volumes importants de grains a des commerçants pour les revendre a un prix raisonnable à la population Malheureusement cet exemple ne se reproduit pas souvent, et ce n'est qu'en se regroupant que les paysans pourront casser les strategies des commerçants, estiment ces visiteurs L\u2019agriculture tropicale abondante : un mythe « i par Edouard Saouma Alors qu'il recevait le titie de docteur honoris causa en agriculture tropicale et subtropicale do l'Université de Florence en juin dernier, M Edouard Saouma, directeur de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture a donne sa perception des causes de la crise economique et alimentaire on Afrique et souligne les difficultés énormes que rencontro la coopération internationale à cot égard La Terre de chez nous reproduit ici de larges extraits de cette conlèrenco \"L'agriculture tropicale facile et abondante est un mythe.Dans l'imaginaire de l'homme, mais vraisemblablement aussi dans une histoire oubliée, cette agriculture évoque l'abondance et le bonheur, la facilité de vivre et de se nourrir.Ainsi en est-il de ces fruits exotiques, plaisir des yeux et du palais, ramasses sans fatigue, présentant un contraste saisissant avec ces pommes de terre au goût fade et qui exigent des labours pénibles.Pourtant ce paradis perdu est presque partout un enfer produisant de la famine et de la malnutrition.\" \"L\u2019Afrique connaît une crise générale de ses systèmes de production agricole génératrice de famine.Au nombre des causes de cette crise, il y a l'insuffisance des ressources extérieures que l'Afrique tire de ses richesses végétales et minérales ainsi que la dispersion et la superficialité avec laquelle les transferts de technologie vers ce continent ont été opérés par les pays riches.\" \"Certains grands amenagements hydrauliques et agro-industriels s'avèrent aussi de véritables échecs.C'est aujourd'hui seulement que l'on commence à reconnaître l'étendue des gaspillages auxquels ont donné lieu des greffes technologiques inadaptées.On a ignoré le principal facteur de toute productivité: l'homme.\"On a pense que l'Afrique serait un champ simple où la technologie moderne pourrait être directement appliquée On s'est lourdement trompé, car la fragilité et la complexité des écosystèmes agricoles africains, déjà dosequilibrée par l'extension de plantations coloniales.ne pouvaient supporter la venue do technologies modernes coûteuses.\" \"La crise économique et alimentaire africaine n'est pas simplement une crise locale.Elle est l'expression dramatique d'une crise plus générale de la coopération internationale Nous savons tous que la générosité dont beaucoup font preuve pour alléger le poids de la lamine en Afrique n'est qu'un palliatif L'économie africaine ne surmontera les difficultés actuelles que si l'économie internationale lui devient plus favorablo à long terme, et non l'espace d'un cycle conjoncturel.\" 10 OCTOBRE 1985.LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 3B Nmd.' 80,0s Mrtorén* Nord.98,8% QnMM(OM) 54 000 10850$ 74.5 an» Union dM répubüquM 278 373000 n.d.72,1 ana combuitlble loulla, matière! brûle», machinerie et équipement Cenede 25 605 000 11 400$ 75.6 eni pétrole brut, gaz naturel, blé ida bout 1271000 ta 0701 70.1 ar» Royaume-Uni 55 640 000 9 nos 74.4 an» machinerie al équipement \\ de transport jéioaooo Hyroo* 7/6.4 ans a&nmbuitiblo minéral.pïWluits chimique», prOButs alimantairaa 136606] Irlande 3 595 000 5 230 S 73.6 ans ( bétail, machin équipomant d produit chimj 15646 000 111 920 S 7 487 000 13 450: 1900 000 102106 lutta cnir 73 J) ans 10707 000 «6.4 21006 bots d oeuvra 72.2 ans chsvsv».lama.363 000 16010$ 73.8 »nt Bul|jail#^V^ 9 22lKpOJ 75 ans 1\t\u201c agrume».cuivra, pommes da terro upemant étactn 10 Ml Bhoutan 1 417000 riz.pierre à chain 12 000 n d 67.2 ans t n.d.Égypts 46 600 000 650$ 59.8 ans pétrole, coton Macao 314000 2 630 5 68 5 ans leeliles et vêlements produits manutacturés Pakistan .Sans 21693000 101 696 000 11406 Inde\tbots d oeuvra''\u2019\" 761 175 000 260$ 54.5 ans pierres précieuses, machineries ot équipement de transport.\tJ vêtements\t/ 76 666 000 60 J ans 52.1 ans 21603 67.1 ans Birmanie.^ 39 487 000 190$ 57,4 ans ut.teck.74.6ir Sahara; I réduits laitues.électroniques, luuets 'Af.e ooo ¦too s p2.2 ans pétiole brut, dattes I ?Mali t 688 000 4601 46 ans minerai de 1er.poisson Bangladesh 6 053 000 101 147 OOP 15000 londursa il 5711008\t\\\\ 70*\t\\ 14.2 ans\t' ix.caoutchouc, mai 44 an» ?Djibouti 49.6 ans 54 )06 000 4 372 000 364 000 ?Soudan 21 550 000 380 5 50.3 ans coton, gomma arabique, arachides jute.cuir, thé 44,5 ans 2 124 000 460$ 49 \u2022-pfbduits pétrolieia1 uranium, bétail, .5 ans lodmtsd* huilod arachido» arachides, phoi ?BmkmeFai ,6 939 000 / 240$ / 44 ans jKLBÎm» çhanioti produits de Tagncuttuii*.ipioduitsdelamar \\ j w ri Salvador 5 552 000 650 t 67 t ans cala coton sucre Brunei 66196000 ans itchouc.Wi sécha Êthopie 42,2 ans Sri Lanka 16 404 000 300$ 69 5 ans thé.caoutchouc, produits do la non de coco \u2022 enie?6706 60.6an« pétrots brut, i 36 454 000 aJwtNpe.bat ^Sierra Leone \\ft\u201eanaé 3 602 000\tv 320 5 \u2014-36 ans diamanla, calé, cacao 58,t\\ri» pétioiobrul Malaysia 15 551 000 I 640 $ 88 5 ans caoutchouc huila On w 44.9 ans \u2022ntrafncajne cale.cuir, poaui Costa Rica 2 600 000 1 430$ 73.7 ans cala, bananes, sucra 153 000 ?Somalie / ^-6 552 OO.yV* ammau» savants, b.inanbs 2 191000\tJSgTjff 520$ 51 ans minerai do 1er.caoutchouc, diamant» ?Maldives ?Bénin rane Ira niaise ?Ouganda Mans 177 000 2*7t40Q0.4 005 000 MMO.C.46 anaP t 306$ Y Rwanda * 537 ans « poisson, non do coco Singapour X*> '\"4 000 5 240$\t- 64.6 SUS 44.5 ans Zaira 33 052 000 210 $ 52 ans cuivre, cobalt, diamants ale.coton.Kénya nXA\t20 600\t00tf ie ?\t4201 lft\t55.3 ans ____'\t¦ peiroiiv call Y Tamama \\ y/ 22 499 000 V 280 $\tA 53 ans\t\\ cale, colon.tiw calé, «Mon.164 887 000\t\u2018 530$\tf 55 ans\t> (lAUoiu.csqgichot bon V-'' t 51.S aps prodBitspaiiolieia.caoutch^uk Équateur ?Burundi ¦* 4 631 OOOJ 230$\t> 46 ans cale, color 135554000 8 2201 64,9 ant café.ao|a.tuera ?y***?; -?Malawi \\ 7 016 000 >666000 Zambie 6 666 000 600$ 53.3 ans cuivra, zinc.1tarin* B* poisson.Bolivie 14 06$' 6 371 000 X- 53.1 ans \u2022tam.gaz naturel.do cajou.étam zinc lagatcar 012000 'SI 5ans / cale, vanillp.clous de airolle Itatf-CkrtityfctéMten* ILbb TsrkSBt QMbbs 12 074 1040$ 2 560$ 71.86ns P«rtito(t'IL| 3457 000 cooquf 3350$ MÉnits 74.8 ans «W\tçucre, tabac, rtwm 66.3 ana tua., mélasse 7t.8ans rUta-v.arMt r«.mtn4raux, 80000 1 SM 000 320000 43403 71,San* bananes, niai 71.8 an» 51,3 ana sucre.coton laine, mohair 6n Citais 76 000 750$ 70,4 ans bananes, savon, jus de fruit* 71.6 ans\talumina, bauxite, sucre carapact de tortue, poissons tropicaux 13000\t\\ Y .1640$ OttVIiriMbrttMdMtti 71.6 ans 13 000 piments torts, plantes vivantM ftftn-ltm 128000 970$ 70.4 ans bananes, bulle de i Seiet-ViMMiés-GrMsdiess\t¦\u2014¦ 105 000 630$\t-wv 70.4 ans.mMB tattles itarlMtaisea 264 000 285 000 3500$ 72,7 ans /\u2022sucre, vfttements, iTfoumltures électriques TrWH-etTaksH ^^¦1000 »\t5 670$ [yA 7t.3ans pétrole, sucre 4540$ 7t.8ans llaa Falkland (R -U.) Colombie Tau nVUMbtlllu 4a* iMa V (V 1940 lias Fé»Q*nm n.aiunrKP'um OOrtarthe lion aatnl-Ptarra-at Miquelon (Fr.) 6 000 Açores (Portugal Bermudas (R.-U.) 79 000 129105 74.8 ans raa*portalron da produit» pharmaceutiques Belize 156 000 1 060$ 66 7 am du Nicaragua 3272 000 B60$ fi J 3 ans Colon, vende col* Panama ?ISO 000 1 910$ 72.1 ans bananes patruie raMipé crevettes/('$ 9 3/10000 \u2019 u»*v MtSg Iles Oalspsgos (Éguslsur ) lCh.ii) ruéacbM i Wqa Vntfi CMmreàl V(VC 1930 Nort; 88,29.rraéttbM 4 4atr)lt r.u|.ctWHnM \u2019I (S)\u2018 * 4ir UN 000 UVtHb V (S) 1900 Nurd 94 4V fiMbnoa '/ (V) imluos) 1900 Nord ?4 OMI 092 7261 Imu a aarttMé MbaM V (V) II Nud 1 JS Sud: 54.0S Sud: 31.8V \u2022 Cela comprend l'anthracite, les schistes bitumineux.le petrols brui et le gaz naturel hqutfii, le gaz naturel et I dectrlclti (d'oitglne hydraulique.nucléaire et géothermique).Sud: 20,0V \u2022 Cela comprend l'anthracite, les schistes bitumineux.le pétiole brut et le gaz naturel liquéfié, le gaz naturel et l'électricité (d origine hydiaull-que.nucléaire et géothermique).Sud.S.6V Sud 7S.2V (3 320 S37| Univers.4 413 263 Univers ( 198b) 4 042 048 Sud tO.ÎV lias Canarits) (Eapagna) ?Qambia 643 000 370$ 37 an» produits da l arachide, grains da palme, Vcu,im °\u201c,\u201cn 321 000\t* 340$ 59.2 an» iKusson.bananes, sol Surinam» 353 000 3 030$ 70 6 ans alumina, beu aluminium ?Qu mée-Bissau 889 000\t- 190 $ 45 ans poisson ot cievertlas.arachidos |072 OtX) t ma men* et ipemant de ti ansport.méteir* at prtHluits en métal teiMqs Équateur Togo 2 923 000 cacao coton 380 $ produits du p MJ.aoa- phosphates cacao, calé China -TT4T8000\" 400$ 54 ans cacao, bots or ?sao Tomé-et-Principe 07 000 3/0$ 49.5 ans cacao, coprah, grain» de palmo Sainte-Héléne 6 000 225 000 3630$ |\t71,6 ans 9\tpfodulfc pétfoiiefs.produits ^pbarmacwitiques 11301X1 t M40 $ 65.2 an» ?Comoraa 457 000 320 V »* 52an» vanille./ dousd ¦Réunion ^63 000 3 640$ 67.6 ant sucre » .Seychelles / 76 000 -* 1600$ 50.6 ans coprah.canniTlIe.produits pétroliers |B Maurice 1 050 000 O 1 370$ 68.2 ana sucre, mélasse, thé jC Ilea Christmas (Aust) JOOO Swaziland >649 000 760$ 51 sna sucra.pAté da bols Ugontlo CuBtnmn pi\tMa 4* mi 9714 000 M\tPopulation (projection 1957)' 880$\tProduit national brut par habitant\u2019 (PNB 1081 $EUf/ 50MS-#\t'/ (\"¦
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