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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1986-03-13, Collections de BAnQ.

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[" DOSSIER k LATERREW^ de chez nous %-, d\u2019information Volume 4, numéro 4 13 mars 1986 technique et professionnelle «UDRUiJV m l' v ü ap*;${gH y-'-'ïÆ K ISfc.JiV- WM Sfàïra.'\" .tffcsras «J®# MwRU* .A'-4\" fe.iâl *4681 .*» w.\" :.\u2019 1K S*;lhs im 'Mv^1-, .ü'i *.\u2022\u2022 : ;.w.», Hi si .1 V .;ÿ>y;-v; .\u2019.- -i^.SiPP ?%iïiSïÿ \u2022\u2019\u2022'\u2022-H :.?çn;V^ {¦0 ' Pf9Ç%^' Yii?-lÇr ,i .i oéSH \u2022¦\u2022'\u2022\u2022\u2022\u2022 .*: ra;s ¦ -S-\u2019».I V - s\" iai V-V.Ï-.W iv-'AvW*Wi *?* ,Vffr >\u2022 u ; i -^; \u2022' ni '.\" I \u2022\u201c ;\u2022.' .-.\u201c Pï'ÎV \u2022 \"-*\u2022 .4'jgm \u2022V.':ijr\\K .y- \t 1 :-.' t&î\tw i#35HSwi gffcEMla HP jugglk\tJtaSÜ ¦Mjlfâiiàisnfr' .«-¦¦'¦ .flaüfÉaMKto\t¦.1 ->\u2022\u2022 \\ ' 'isJwSv\tMm \t\tmÊmÈSm\tWÈ. fore T privée VOLAILLE OFUFS D INCUBATION PRODUITS DE LERABLE BETTERAVE\tMIEL SUCRIÈRE O KZ>\t\t PISCICULTURE\t\tPECHES COMMERCIALES HOFUr .1-1 POMME DF TF RRE FRUITS ET LEGUMES P\u2014 kmmmmminumd AGNFAUX ET MOUTONS CHEVRES r Augmentation de l\u2019autosuffisance céréalière par Yvan Durivage.président FPCCQ SOMMAIRE page Mais: les mauvaises surprises de l'automne dernier .\t3 Il y a du nouveau dans l'orge.4 L'effet de la loi américaine.5 Les pulvérisations, domaine d'innovations.6 Paiements anticipes: programme modifié.8 Les rapports entre les prix américains et canadiens .\t9 Le travail minimum du sol.10 Les prix américains continueront de tomber.11 Considérations sur la culture intensive.12 Pour mieux comprendre et développer nos cultures .13 Le marché céréalier mondial dans l'impasse.14 Apprendre à se prévaloir du classement .16 Le rendement économique maximum.17 Des achats records de céréales locales.20 Photo couvorture: Ronald Matsonttouve Z LATERRE'%*».de chez nous Le seul hebdomadaire agricole d'expression française d\u2019Amérique Au service de l'agriculteur québécois depuis plus d'un demi siècle Publié le jeudi de chaque semaine H von uttlt d« rtupllr lo ctopoo il d'f |il*4rt KCMtyM il u kill di posit I l'ordn de Li Tim il rtu nu 555.bill.Itolifid Uurrlin lon|utull | Qut | J4H 3Y9 Je désire m'abonner à La Terre de chez nous pour: 1 an 15 S O 2 ans 24.50 $?\t3 ans 31 $ ?NOM_________________________________________________ ADRESSE_____________________________________________ CODE POSTAI Ci-|Oint la somme de S Signature Au Québec, l'augmentation phénoménale de la production céréalière au cours des dernières années a fait grimper notre degré d'autosuffisance en cette matière à plus de 80°o pour l'année-récolte 85/86.Cette situation devrait nous inciter à repenser dès maintenant notre stratégie tant au niveau de la production que de la commercialisation de nos produits céréaliers.Il ne faut pas attendre pour réagir qu'une situation de surproduction vienne gravement affecter à la baisse notre marché local, lequel est déjà largement dépressif dû à la surproduction au niveau mondial, il nous faut dès maintenant chercher et trouver des solutions qui devront, pourêtre efficaces, être apliquées par l'ensemble des producteurs et sous la coordination d'un seul organisme, notre Fédération.Au niveau de la production, il faudra nécessairement d'ici quelques années s'imposer comme producteurs une autodiscipline, afin de ne pas avoir à payer les coûts exorbitants reliés à une surproduction.Une des solutions à ce problème est la diversification de la production, là où c'est possible de le faire.Cette pratique a un double avantage, car en plus de réduire les acrages consacrés à une production donnée, elle a habituellement pour effet d\u2019ètre très bénéfique au niveau de la conservation des sols.L\u2019exemple classique à ce niveau est la rotation maïs-grain versus fève soya.Il nous faudra également être imaginatifs pour fabriquer de nouveaux produits et trouver de nouveaux débouchés pour les produits déjà existants.Bien sûr, cela ne peut se faire par les producteurs uniquement, mais nous pouvons contribuer efficacement par nos revendications à influencer l'industrie et les gouvernements dans l'élaboration de nouveaux projets ou la mise en place de politiques favorisant un secteur d'activités bien particulier.Maintenant, regardons au niveau de la commercialisation de nos produits.Actuellement, les producteurs n'ont pas lait preuve de beaucoup d'imagination dans ce domaine et c'est peut-être là qu'il y aura le plus à faire au cours des prochaines années.Dans le passé, nous nous sommes contentés de produire et nous avons toujours eu de la facilité à écouler nos grains.Les seuls efforts qui furent faits au niveau de la miseen marché furent: \u2014 Investissement au niveau de l'entreposage à la ferme (programme d\u2019aide à ce niveau par le gouvernement provincial) \u2014 Participation au programme des paiements anticipés (programme fédéral administré par la Fédération).Ces deux programmes nous ont permis par le passé de choisir le moment de l'année que nous trouvions le plus propice pour vendre nos céréales.A mon avis, cette façon de faire est maintenant révolue, pas que je sois contre la participation des producteurs aux programmes cités plus haut, au contraire je crois que nous devons bénéficier au maximum de ces politiques, cependant, avec la quantité de céréales produites actuellement au Québec, nous devons assurer notre présence sur le marché à longueur d'année.Assurer aux utilisateurs de nos grains un approvisionnement régulier devient primordial et pour que ceci se realise, il faut à mon avis négocier collectivement les conditions de vente de nos céréales et accepter comme producteurs une certaine cédule au niveau de l\u2019écoulement de nos récoltes.Un autre point important est de toujours produire un grain de qualité qui rencontre les exigences des éleveurs.Un grain de qualité aura toujours plus facilement preneur qu'un grain médiocre.Finalement, il faut être agressifs dans la recherche de nouveaux marchés.Depuis toujours, nous nous sommes satisfaits de fournir les besoins de l\u2019industrie de l\u2019alimentation animale et avons très peu attaqué les marchés pour la consommation humaine.À mon avis, il y a énormément à faire de ce côté, puisque le Québec est un gros consommateur de produits céréaliers.Il n'y a qu'à penser aux minoteries, aux distilleries et aux brasseries qui opèrent au Québec et qui achètent presque entièrement leur grain de l'extérieur, ceci est inacceptable et nous nous devons de nous accaparer d\u2019une partie de ces marchés.Comme vous pouvez le constater, la situation évolue rapidement dans le secteur de la production céréalière et elle a beaucoup changé depuis que nous nous sommes voté un plan conjoint au début de l'année 82.Il va falloir que parallèlement à cela, notre mentalité change elle aussi.Je vous le rappelle, c'est par un effort collectif et non pas individuellement que nous pourrons apporter des solutions véritables reliées à la mise en marché de nos céréales.Nous avons la structure pour agir, il nous faut maintenant la volonté et le courage de la faire fonctionner.¦ PAGE 2» LA FERRE UE CHEZ NOUS.13 MARS 1986 Différence en pourcentage d'humidité\tTeneur en eau HUMIDITÉ DU MAÏS De mauvaises surprises l\u2019automne dernier Le calcul du prix des céréales doit se faire à partir d'un produit de qualité comparable.C'est pour cette raison qu'il est nécessaire d\u2019évaluer son contenu en eau pour établir une base de comparaison.Il existe des tables permettant de faire ces conversions et des appareils pour mesurer l'humidité.Au Canada, la Commission canadienne des grains a la responsabilité de l\u2019établissement des normes pour la classification des céréales.Cela implique différentes études concernant la qualité des grains et la vérification des humidimètres utilisés pour l\u2019inspection et l\u2019estimation du rendement.L'importance de ces fonctions réglementaires n\u2019est plus à démontrer à partir du moment où l\u2019on commerce.Pour la dernière récolte de maïs, la Commission a proposé une nouvelle charte pour l\u2019utilisation du Labtronic 919, un appareil d\u2019estimation de l'humidité par la conductivité.Cette charte remplace une charte précédente pour le même appareil que l'on avait jugé inadequate Pour la dernière campagne donc, la charte no 7 remplaçait la charte no 6.Or, il s\u2019est avéré à l'usage que la nouvelle charte surévaluait l'humidité faisant ainsi perdre aux céréaliculteurs qui livraient leur maïs des sommes importantes.La fiabilité diminuait plus l'humidité du maïs augmentait.De ces constatations empiriques, on est passé aux études de laboratoire pour comparer les lectures à l\u2019humidimètre avec d\u2019autres méthodes plus précises.On est conscient que l'appareil peut ne pas offrir une lecture très précise, mais celle-ci doit rester dans des limites acceptables.Les tests effectués à l\u2019Université de Guelph montrent que la charte no 6 était beaucoup plus près de la réalité.Le changement aurait donc empiré les choses.Une semblable vérification faite à l'Université Laval indique un écart encore plus important.Les conclusions auxquelles on arrive sont que l'utilisation du tableau no 6 donne de meilleurs résultats que ceux obtenus à partir du tableau no 7; l'erreur augmente avec une Mesure de la teneur en eau selon les diverses formules (U.Laval) T = 22 C C.C.G.BS C.C.C.77 U.L BS R.G.Q.85 Lactura sur l'humldlmèlra Mesure de l\u2019humidité pour le maïs, 1985 Commission canadienne des grains Calibration o 1977 ?1985 20- 23\t23- 26\t26 - 29\t29-32 (r« = 17)\t(n \u2022* 44)\t(n * 35)\t(n ¦ 20) Calcul de l'humidité au tour (H) 32 ?(n » 10) augmentation de la teneur on eau, même à des teneurs en eau de 23 à 25 V les écarts sont inacceptables, il y a lieu de réviser les tableaux de la Commission et lors de ces révisions, on devrait utiliser des masses de grains différentes pour les teneurs en eau plus basses que pour celles plus élevées, ou bien changer la valeur de départ de l'échelle.Pour les céréaliculteurs qui commercialisent du mais, l'enjeu est important.La Fédération des producteurs de cultures commerciales estime que sur la base de 15 à 20% du mais qui passe par les centres de séchage, les producteurs ont encouru des pertes de l'ordre de un million de dollars pour les coûts de séchage additionnels et pour la perte de poids.C'est un genre de perte qu'on juge inacceptable.Le problèmeest complexe.Plusieurs facteurs peuvent influencer et fausser les lectures.Mentionnons ici la saison hâtive ou tardive de la récolte, la variété de mais, sa forme, la température extérieure ou celle du grain, les échantillons, et même le laboratoire où le test est fait.La Regie des grains suggérait l'automne dernier d'instaurer un système d'escompte pour lo séchage des grains C'est une solution en attendant que la charte soit révisée comme cela semble devoir être le cas Los céréaliculteurs ont donc tout intérêt â suivre de prés l'évolution do ce dossier ¦ ¦ ¦¦MEUNIERS- \u2022 Pour vos approvisionnements en semences certifiées ORGE Leger, Bedlord, Abee AVOINE: Manic.Lamar.Laurent BLE: Glenlea, Mondot R.D.R.PROULX inc (819)293-5272 .UNE NOUVELLE IDENTITÉ BASEE SUR UNE VIEILLE TRADITION LA QUALITÉ le meilleur équipement, \u2014\tles meilleurs techniciens de service, \u2014\tle meilleur département de pièces de rechange, DEUTZ\t\t ALLIS\t\tMACHINERIES (514) 588-5553\t\tFOREST \"En affaires depuis 1957\u201d L'EPIPHANIE JOK uo 13 MARS 1986.LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 3B Il y a du nouveau dans l\u2019orge par Claude-André St-Pierre, agronome professeur do phytologio, Université Laval Au cours de la derniere décennie, les résultats concrets de multiples recherches et le leadership d'un groupe de producteurs de pointe ont amorcé une ascension de la popularité de l'orge de printemps au Québec.Les prévisions 1985 rapportent une production de plus de 500 000 tonnes métriques de grains d'orge.Que de grains! De nombreux producteurs sont déjà engagés dans cette production et les futurs acheteurs de semence d'orge sont invités à bien s'informer afin de devenir partie prenante du mouvement amorcé.Nous étayons ici les jalons nécessaires pour que cette production dépasse rapidement le million de tonnes métriques.Les superficies Plusieurs milliers d'hectares ont ele libérés suite a l'augmentation graduelle de la productivité des fourrages Les rendements élevés en luzerne et en mais-ensilage ont très tôt permis de combler les besoins du cheptel bovin du Québec Notre faible autosuffisance en grain, constatée lors de la Conférence agro-alimentaire sur l'industrie cérealiere en 1979.a Incité plus d'un producteur céréalier a tenter de tirer profit d'une production de grain Au Québec, nous avons seme cinq fois plus d\u2019orge en 1985 qu'en 1978 (ligure t) Durant celte meme période, la production de grain est passée de 83 000 tonnes a une estimation de plus de 520 000 tonnes en 1985 II est certain que les prix ont aussi varie durant cette période, les producteurs ont cependant su tuei prolit de celle nouvelle culture Maintenant regroupés en Federation des producteurs de culture commerciale, ils devront se serrer les coudes face a une perspective d\u2019un surplus de grain aux I tais Unis I a fédération doit inciter les producteurs d'orge a mieux competilionner le prix des grains de l\u2019Ouest et a provenir l'ecoulement à rabais d'un surplus de la production américaine L'augmentation spectaculaire des superficies constitue certes l'assise du nouveau dynamisme dans la production de l'orge Elle reflate ainsi une ouverture des producteurs vers de nouvelles rendement de l'orge montre que cette espece est bien adaptée à nos sols et à nos climats Elle indique aussi que nos producteurs d'orge maîtrisent maintenant la regie de production qui les a fait passer en moins de 10 ans d'un rendement de 2 000 a un rendement de plus de 3 000 kilogrammes par hectare.Les avantages apportés par l'utilisation de meilleurs cultivars et de Cultivars prives Sophie\t4 379\t4 475\t4 307 Birka\t4 168\t4 666\t3 977 Laurier\t4 165\t4 429\t4 137 Loyola\t4 051\t4 257\t4 034 Mingo\t3 974\t4 474\t4 206 Cultivars\t\t\t publics\t\t\t Leger\t4 474\t4 780\t4 132 Bedlord\t4 113\t4 465\t4 094 Bonanza\t4 013\t4 169\t4 075 Bruce\t3 885\t4 240\t3 875 LOYOLA pouvaient donc s'amorcer de grands changements dans l'orge.Le Dr Klinck a aussi accorde la distribution exclusive de cette orge à la Coopérative Fédérée de Québec Cette autre nouveauté (cultivar privé) a incité le distributeur à miser plus fermement sur ce nouveau matériel génétique.Les agronomes de la Fédérée, secondés par plusieurs autres, ont distribué à la fois un nouveau cultivar et fait connaître les conditions de régie qui lui étaient favorables.L\u2019orge LOYOLA est ainsi vite devenue l'orge la plus populaire au Québec.Depuis ce temps, plusieurs cultivars prives ont vu le jour.Le tableau 1 montre l'adaptation régionale des cultivars d\u2019orge privés et publics.Ils sont présentés par ordre de rendement moyen décroissant afin de montrer les progrès réalisés avec les nouveaux 550\t4 270\t3 301 297\t4 040\t2 898 474\t3 975\t3 105 116\t4 038\t3 238 698\t3 873\t2 893 613\t4 509\t3 448 256\t3 918\t2 970 039\t3 955\t3 012 726\t3 794\t2 819 cultivars.Tous ces cultivars sont cependant recommandés pour culture au Quebec et selon les membres du Comité des céréales du CPVQ, ils possèdent tous un avantage particulier sur les milliers d'autres cultivars pouvant être cultivés au Québec.C'est à l'aide d'une semence certifiée d'un de ces nouveaux cultivars que le producteur d'orge peut miser sur la réussite.D'autres cultivars sont en développement dans les institutions privées et publiques.Les producteurs doivent exiger la poursuite du développement de nouveaux cultivars pour l'avenir.Les régies Un nouveau cultivar est productif en autant que le producteur lui assure la régie qui lui est appropriée.Les suite à la page 5 J Labonte et Fils Inc Coopérative Federée de Québec Semico Inc.Coopérative Fédérée de Québec Fiyland Semence L'Association Secan L'Association Secan Publique L'Association Secan Tableau 1 Rendement (kg/ha) en grain des cultivars d\u2019orge privés et publics recommandés pour culture au Québec en 1986.Source: Comité des céréales du CPVQ Moyenne Plaine Centre et Bas-St-Laurent Appalaches Lac-St-Jean\tDistributeur du\tde Estrie de Basses terres\tet Québec Montréal Québec\tAbitibi cultures plus productives Les augmentations de superficies doivent se poursuivre.Les rendements Le premier indice de la productivité d'une ceréale se retrouve dans la mesure du rendement en grain par unite de surlace Un fort rendement a l'hectare reflète presque toujours un coût de production faible.El pour un bon nombre de producteurs qui ne calculent pas tous les \"intrants\", le rendement est une façon simple et efficace d'évaluer leur productivité Le Bureau de la statistique du Quebec estime, qu'au cours des dix dernieres années, le rendement moyen d'orge a la ferme a oscille entre 2 400 et 3 350 kilogrammes a l'hectare.Cette stabilité du 600,000 500,000 200,000 400,000 150.000 - 300,000 100.000 200,000 100,000 78 79 80 81 82 83 84 85 «nn4«s tr o Fig 1 évolution des superficies[~]ul (tu la produclion0 d'oige de printemps au Québec entre 1978 et 1985 Source Uuieau de la statistique du Québec semences certiliées, traitées au fongicide, par la correction de l'acidite, par une fertilisation azotée plus adequate ainsi que par plusieurs autres (acteurs, ont ete discutés en de nombreuses occasions (contérences, articles, etc.) aim d'inciter les producteurs à les mettre en pratique.Le transfert de la technologie de la productivité de l'orge s'est lait au cours de la derniere decennie.Il a permis de doubler le rendement de l'orge à la terme.Les chercheurs lancent cependant un nouveau défi aux producteurs d'orge.Les cultivars actuels et les nouveaux cultivars en développement ont donne un rendement moyen de 4 157 kilogrammes par hectare en 1981 et 1984.Plusieurs producteurs d'orge dépassent déjà ce nouvel objectif vise par la recherche.Nul doute que les augmentations de rendement d'orge se dirigent vers de nouveaux sommets.Tous les producteurs sont conviés à y participer Les cultivars L'orge LOYOLA est sans aucun doute le cultivar qui a servi d'amorce aux changements dans les superficies La productivité de ce cultivar, mis au point par le Dr.H.R Klinck, se retrouve a la base du développement de la culture de l'orge au Quebec.Déjà, en 1977, je publiais, en compagnie de l\u2019éminent professeur du \"Macdonald College,\" un article qui évoquait cette productivité: \"L'orge LOYOLA rend bien au Quebec \" L'eloge des genes de productivité et l'adaptation au Quebec de cette orge était facile a taire puisque ce nouveau cultivai surpassait tous les autres Sur Tableau 2 Régie intensive de quatre cultivars d\u2019orge réalisée à l\u2019Université Laval en 1985 (Source: Rapport inédit de recherche) Rendement (kg/ha)_____ Indice de verse ___________Hauteur (cm) Cultivar\tTerpal\tTémoin\tTerpal\tTémoin\tTerpal\tTémoin Sophie\t6 090\t4 691\t7\t8\t106\t110 Laurier\t5 707\t5 183\t4\t7\t98\t110 Laval 1\t7 015\t6 387\t1\t2\t82\t90 Laval 2\t7 030\t6 739\t1\t2\t80\t89 NOUVEAU 86 ENCORE PLUS DE SERVICE EN 86 Maintenant 50 distributeurs à travers le Québec sont en mesure de vous offrir nos produits.Pour plus d'informations, appelez-nous: De l\u2019efficacité à bon prix.TESTEUR D'HUMIDITE LE SEUL ET UNIQUE TESTEUR MUNI U UN CORRECTEUR DE CALIBRATION ET VENDU AVEC SONDE BALADEUSE lâi.LES EQUIPEMENTS R AD 1979 INC (514) 796-2626 773-0881 M.SONDE ECHANTILLONNEUSE LA TEMPERATURE ET UN ECHANTILLON DE VOTRE GRAIN EN UNE SEULE OPERATION VENOU SANS TIGE 400, RUE MARTINEAU, ST-HYACINTHE, QUÉ.J2S 7A9 PAGE 4B LA 1EHHF DE CME/ NOUS, 13 MARS 1986 PERSPECTIVES POUR LA RÉCOLTE DE MAÏS EN 1986 La loi agricole des États-Unis serait un facteur déterminant par Pierre Aubin, économiste Office des provendes du Canada Le 23 décembre 1985, le président Reagan a signé la nouvelle loi agricole des États-Unis.Le 13 janvier 1986, le secrétaire de l'Agriculture des États-Unis, John Block, a annoncé de nouveaux taux de prêt pour les récoltes de 1986.Le taux de prêt de 1986, pour le mais américain, est fixé à 1,92 $ US/ boisseau, alors qu\u2019il était de 2,55 $ US/ boisseau en 1985.En réduisant le taux de prêt, les Américains ont souligné leurs intentions pour l'avenir.Ils veulent que les conditions du marché soient aussi difficiles que possible pour tous les producteurs de céréales du monde.Ce nouveau taux du prêt devrait effectivement faire baisser le prix du maïs américain sur le marché mondial.Il y a du nouveau.suite de la page 4 nouveaux cultivars font l'objet d'essais de régie intensive.À l'Universite Laval, par exemple, les cultivars Sophie et Laurier ainsi que deux nouveaux cultivars non encore commercialises qui possèdent une paille courte et qui sont très résistants à la verse (Laval 1 et Laval 2), ont été soumis a une regie intensive de production à l'été 1985.La régie appliquée était la suivante: 700 kg/ha de 10-20-20 avec 40 kg/ha à chacun des stades de croissance 3, 9,5 et 10,5, l'herbicide Buctril M au stade 3, le fongicide Corbel au stade 5 et les fongicides Corbel et Bravo au stade 9,5.Sur la moitié des parcelles, un régulateur de croissance (le Terpal C) a été appliqué afin de réduire les risques de verse.Le tableau 2 présente les résultats préliminaires afin de démontrer le besoin d'une regie appropriée à chaque cultivar et indiquer la productivité possible de l\u2019orge au Québec.Nous observons d'abord que des rendements de plus de 7 000 kg/ha sont possibles.L'orge SOPHIE a peu réagi au régulateur de croissance tandis que ce raccourcisseur de paille a réduit la verse de l'orge LAURIER tout en augmentant son rendement.Les augmentations de rendement observées pour Laval 1 et Laval 2 sont difficiles à expliquer puisque leur longueur de paille et leur indice de verse ont peu varié.De plus amples recherches sont donc nécessaires afin de trouver la meilleure régie intensive pour chaque nouveau cultivar d'orge.Conclusion Que pouvons-nous conclure, a partir de tout ce nouveau dans l'orge, sinon que les producteurs ont très bien reagi aux nouveaux cultivars et aux nouvelles régies.Que pouvons-nous penser de cette productivité accrue au cours des dix dernieres années, sinon que les nouvelles recherches en cours permettent d\u2019affirmer qu'elle se Pour les cérèaliculteurs du Canada, la nouvelle n aurait pu être plus mauvaise.Bien que l'on ait diminué le taux du prêt, les prix cibles eux, sont restés au même niveau qu'en 1985, soit 3,03 $ US/ boisseau.Si durant les cinq premiers mois de la campagne, soit le 1er septembre dans le cas du maïs, le prix du marché libre se situe au-dessous du prix cible, le trésor américain comblera la différence entre le prix du marché libre et le prix cible.Un producteur de maïs américain inscrit au programme de 1986 pourrait donc obtenir du Trésor américain jusqu'à 1,11 S US/boisseau, soit la différence entre le taux du prêt et le prix cible.Pour être éligible au programme de 1986, les producteurs de maïs devront retirer temporairement de la production 20»b de leur superficie de base.Durant l\u2019année 1985 cette réduction obligatoire était de 10°o.poursuivra au cours des deux prochaines decenmes.Que pouvons-nous desirer suite à ce constat de progrès dans la culture de l'orge, sinon que d'autres transferts de technologie soient couronnés d'autant de succès.Que pouvons-nous esperer de plus, sinon que les chercheurs de la génération montante sauront se trouver des alliés aussi ouverts que les producteurs d'orge actuels Que pouvons-nous vouloir de plus pour les producteurs d'orge, sinon que la Fédération des producteurs de cultures commerciales balise le développement et la mise en marché ordonnée de cette production.Enfin émettons le voeu que la recherche, la production et le développement économique forment plus souvent un tout aussi harmonieux ou tous les intervenants assument leurs responsabilités.Le nouveau généré par les intervenants du Quebec dans l'orge est garant des développements futurs de cette culture.Pour en savoir plus: Bureau de la Statistique du Québec, 1978-1985.Statistique sur les productions de grandes cultures.Gouvernement du Québec, 1979.Agroalimentaire: L'industrie céréalière.Les conférences socio-économiques du Québec, 233 pages.MAPAQ, 1985.Céréales de printemps: cultivars recommandés en 1986.Conseil des productions végétales du Québec, 20 pages.St-Pierre, C.A., 1983.L'orge Sophie répond bien aux besoins de certains producteurs de céréales.Le Producteur agricole, mars: 36-38.St-Pierre, C.A.et G.Gendron, 1982.Les céréales et le mais.Les Presses de l'Université Laval, 219 pages.St-Pierre, C.A.et H.R.Klinck, 1977.L'orge Loyola rend bien au Quebec.Agriculteur, 34: 21-23.Le maintien à un niveau élevé du prix cible encouragera une surproduction Les producteurs retireront les terres do moins bonne qualité et tenteront d'obtenir le maximum des terres maintenues en cultures.Si aucune difficulté particulière n'affecte la récolté de mais de 1986 aux Etats-Unis, la production, encore une fois, risque d'excéder les besoins.Le D A A évalue actuellement que les stocks de mais à la fin de la campagne 1985-1986 seront de 86 millions de tonnes.Ce qui représente plus de 5 mois d'utilisation au rythme de l\u2019écoulement actuel (consommation intérieure et exportation) aux États-Unis.La possibilité d'un surplus de production à l'automne 1986 ramènerait le prix du marché libre au niveau de prêt, sinon plus bas.Le 4 février 1986, le prix du marché libre aux États-Unis ôtait de 2,30 $ US/ boisseau, soit 0,25 « US sous le niveau du prêt actuel de 2,55 $ US.Il est encore trop tôt pour connaître la réaction des producteurs américains à l'annonce de la nouvelle loi agricole.Mais on peut présumer que les producteurs de maïs américain s'inscriront massivement au programme de 1986 Quel producteur de mais américain peut se permettre do refuser tusqu'à 1.11 $ US/boisseau du trésor américain, alors que le marché libre risque de lui oflnr environ 2,00 $ US/ boisseau?En fait, le programme américain est tellement attrayant que certains membres du personnel du D A A auraient quitté leur emploi pour se lancer en production En prenant pour hypothèse que la récolte de maïs cet automne aux États-Unis sera normale et que l'option de décembre 1986 se rapprochera du taux du prêt, le mais américain on entrepôt à Montréal se transigerait aux alentours do 125 $ Can/tonno.Le 18 mars prochain le D A A publiera les intentions d'ensemencements pour l'année à venir On pourra avoir une idée à ce moment-là des possibilités de production de mais cet automne aux États-Unis.Plus l.i production sera grande aux États-Unis, plus faibles seront les prix sur le marche local au Quebec * Hybrides de maïs de qualité supérieure ! Accroissez vos rendements! Communiquez avec votre grainetier local aujourd'hui même.Distribué par Parrish & Hcimbecker Ltée Ste-Rosalie, Quebec J0H 1X0\t(514) 799-4533 13 MARS 1986.LA TERME DE CHEZ NOUS PAGE 5B La pulvérisation, domaine d\u2019innovations Les techniques de pulvérisation ne sont plus ce qu'elles étaient Les appareils sont plus fiables mais I opérateur ne sait pas utiliser correctement cet équipement selon certaines études faites à l'extérieur du Quebec La situation serait probablement semblable ici.Le pulvérisateur est un appareil difficile à utiliser Les améliorations et les innovations ne rendront pas son utilisation plus facile Tous les raffinements imaginables ne remplaceront jamais un opérateur qualifie L'entraînement et les connaissances sont beaucoup plus importants que la mécanique.Quel que soit le système utilisé, les herbicides seront efficaces s'ils sont utilisés au bon moment et surtout à la bonne dose.Bruno Maltais concluait ainsi sa conférence prononcée lors de la dernière journée d'information sur la malherbologie tenue le 6 janvier à St-Jean-sur-Richelieu.Pour ce chercheur rattache au Service de recherche en défense des cultures du MAPAQ, l'adoption des nouvelles techniques de pulvérisation doivent aller de pair avec Mais il est tout de même bon de connaître les principales améliorations apportées aux pulvérisateurs de manière à pouvoir les utiliser.Les améliorations récentes ont mis l'accent principalement sur la capacité, les systèmes de régulation, les systèmes de répartition et de distribution et les systèmes de guidage.Il y a une tendance à l'augmentation de la capacité des réservoirs qui peut atteindre 1 000 litres pour les pulvérisateurs portés et 3 000 litres pour ceux traînés.Mais cela pose le problème de l'intervention au moment opportun car la portance du sol peut être limitante surtout en début et en fin de saison.Le travail en terrain accidenté présente des risques additionnels.On rencontre maintenant trois types de systèmes de régulation, à pression constante, à débit proportionnel au régime du moteur, ou à débit proportionnel à l'avancement.Le système à pression constante équipe présentement tous les pulvérisateurs conventionnels.Le principe de fonctionnement est simple.Les autres exigent des systèmes plus complexes de compte de la nature des traitements, de De plus, les buses doivent être durables, la couverture à assurer et pour limiter les Cette qualité est fonction du matériau risques de phytotoxicité et de dérives.utilisé.» mwi mm* «R® JV \u2022 lL\u2019+Y 23tL Üifm ¦mm.i>>r- Hzr- k * l La conduite du pulvérisateur dans les champs a toujours causé des problèmes au conducteur.L\u2019élargissement des rampes n\u2019a pas diminué le problème.Il n\u2019est pas facile de conduire un appareil de grande dimension sans aucun point de repère surtout lorsqu'il faut couvrir toute la surface et ne pas passer deux fois à la même place.Le problème est relativement facile à solutionner dans des cultures en rangs.Pour les autres, il n\u2019y a pas encore de solution définitive.On parle beaucoup présentement de diminuer les volumes.Cela permettrait de couvrir une surface plus importante pour un même volume.Il est facile de réduire les volumes, mais on ne peut s'attendre à une amélioration de l\u2019efficacité.Il faut cependant faire certains ajustements, bien calibrer l\u2019appareil et porter une attention encore plus grande à l\u2019exécution du travail.De nouvelles techniques permettent d\u2019appliquer uniformément des volumes de l\u2019ordre de 25 litres à l\u2019hectare et même aussi bas que deux litres.Revenons sur la conclusion de Bruno Maltais, l'opérateur doit suivre l'évolution pour tirer tout le bénéfice possible de ses applications d\u2019herbicides et autres pesticides.C'est le premier point à surveiller pour qui veut améliorer l'efficacité de ses pulvérisations.¦ une formation correspondante des utilisateurs Sans cela les nouvelles techniques ne peuvent donner tous les benefices qu'on est en droit d'en attendre.En effet, les efforts de développement d'herbicides ont résulté en des produits de plus en plus sélectifs et efficaces.Cela a eu pour conséquence la mise sur le marché d'un nombre impressionnant d'herbicides qui ont tous des particularités d'utilisation.Ces particularités doivent être respectées pour obtenir du succès.La pulvérisation n'a pas évolué au môme rythme que le développement des horbicides Plusieurs améliorations et innovations ont cependant été apportées afin d augmenter la précision des pulvérisations; accélérer les pulvérisations, diminuer la dépendance aux conditions climatiques; pallier aux augmentations constantes des coûts des herbicides, diminuer les risques de derive, améliorer la sécurité des utilisateurs; se conformer aux réglementations; et protéger l'environnement régulation.Ces systèmes peuvent devenir très complexes.Leur coût augmente avec leur complexité.De plus, ces systèmes ont l'inconvénient de ne pas toujours donner des résultats très fiables.La répartition subséquente faite par la tuyauterie, les vannes, la rampe et les buses a permis plusieurs innovations.L'allongement de la rampe et l\u2019augmentation de la vitesse d'avancement représentent deux solutions pratiques pour l\u2019accélération de la vitesse de traitement.Cependant, plusieurs contraintes techniques devaient être résolues pour mettre en oeuvre ces deux solutions.Les trois principales sont le maintien du parallélisme au sol, la répartition homogène de la bouillie et la stabilité verticale et horizontale de la rampe.On a trouve des réponses à plusieurs questions.Si nous en venons maintenant aux buses, ils ont pour fonction d'assurer une répartition uniforme sur la surface.Nous disposons actuellement de plusieurs types de buses pour tenir SPECIAL PRINTEMPS Achetez avant l\u2019été et économisez en réservant dès maintenant.\u2022\tSilo à grains Brock Valley \u2022\tÉlévateur à godets \u2022\tSéchoir à grain UÆM.LES ÉQUIPEMENTS R A D 1979 INC (514) 796-2626 773-0881 Le EMQB est encore plus automatisé que nul autre séchoir.400, RUE MARTINEAU, ST-HYACINTHE, QUE.J2S 7A9 PAGE 6 Et I A TERRE DE CHEZ NOUS, 13 MARS 1986 \u2022 0 \u2018Mji i)\t« V J»vV: iA\\«®v\\! >l '' t» & 'a « V* ¦) va».* i i .\t> ¦ «SliM ¦' \u2022 / ,\u2022 ' i)(* h i '*ii M ;ü!\t*ê!êë»!4S& wmmm msètë&ûk séiïtfa-'iL* sdr \u2022»>- \u2022 ™ E.-W EÏUU j&gPj 4»> m)P I *>*.! \u2022'' ¦\u2019 ¦mrr\u2019.ryrTTO BANYEL MAÎTRISE LES MAUVAISES HERBES À FEUILLES LARGES À TOUT COUR SANS LAISSER DE TRACES L'ANNÉE SUIVANTE! Cette année, vous cultivez le maïs.Mais l\u2019an prochain, qui sait ce que vous déciderez?Voilà pourquoi BanveP\u2019 vous laisse le choix de faire la rotation de vos cultures.Adoptez-le cette année pour pouvoir changer facilement de semis la prochaine fois.Banvel vous débarrasse des mauvaises herbes en ne laissant aucun résidu nuisible dans votre champ de maïs.BANVEL, L'IRRÉSISTIBLE! Banvel est conçu pour contrôler efficacement la pousse des mauvaises herbes à feuilles larges (l'abutilon, les amarantes, les petites herbes à poux, les moutardes, les renouées, les chénopodes blancs) et même celle des herbes résistantes aux triazines.De plus, cet herbicide liquide est facile d'emploi et travaille toute l'année.Appliquez Banvel en tout temps et voyez les têtes fortes s\u2019aplatir devant lui.BANVEL, SEUL OU AVEC D\u2019AUTRES! Appliquez d'abord un herbicide antigraminées avant les semis ou à la prélevée.Vaporisez ensuite Banvel seul, en surcouche (post-levée).Il assure un contrôle durable, quel que soit le temps qu'il fait.Et si vous choisissez de le mélanger à d\u2019autres herbicides, une seule application d\u2019un mélange en réservoir de Banvel avec de l'atrazine ou un herbicide anti-graminées ( Dual-Ciba-GeigyMU, BladexMI\u2019) suffit à interrompre la croissance des graminées annuelles et des mauvaises herbes à feuilles larges.Débarrassez vos cultures des pousses encombrantes et dommageables.L\u2019herbicide Banvel est efficace, facile d'emploi et ne laisse aucun résidu nuisible.LES MAUVAISES HERBES À FEUILLES LARGES, BANVEL TIENT ÇA MORT! il VELSICOL CANADA INC.^11»^ M1'Marque déposée Velsirol Chem» .il Corporation m1)DujI Cib«i Geigy Mjique déposée de Citw (ieigy Canada l united M|,Blade* Marque déposée de Shell Canada I imitée 13 MARS 1986.LA TERME ÜE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 7B PAIEMENTS ANTICIPES DES RÉCOLTES Un programme modifié à l\u2019avantage des producteurs par Denis Dallaire, secrétaire adjoint, FPCCQ C'est en |uin 1985, juste avant le lancement de la campagne 1985-86 que la Chambre des communes a modifié la Loi sur le paiement anticipé des récoltes.Parmi les modifications intéressantes pour le producteur qui participe, le montant maximum par producteur est passe de 15 000 $ à 30 000 $, ainsi un producteur peut recevoir une avance lusqu'à 30 000 $ puis une compagnie ou une société de deux ou trois producteurs peut recevoir une avance de 60 000 $ a 90 000 $ respectivement La loi a donc ôté amendée de telle sorte que la garantie maximale est passée de 200 a 400 millions de dollars pour tous les groupes de producteurs.Aussi la campagne de paiement anticipé a éto prolongée cette année et la date limite de remboursement pour le mais est le 30 septembre 1986 Ces modifications ont été bien accueillies par les producteurs étant donne qu'un plus grand nombre peut participer et qu\u2019une plus grande partie de la récolte peut être couverte.Le programme est devenu encore plus intéressant pour un producteur qui a une grande production car les montants qu'il peut recevoir sont beaucoup plus substantiels et d'autant plus intéressants comme apport de liquidité au moment de la récolte.On a conservé l'avantage premier du programme, i.e.il s\u2019agit d'un prêt sans intérêt si le remboursement s'effectue selon les modalités du programme.Avec ces avantages, il ne faut pas oublier les bénéfices que le producteur retire, suite aux variations de prix, par la vente de leurs récoltes en étalement plutôt qu'entièrement à la récolte.Cette année, la fédération a fait des prêts à près de 1 400 producteurs au Québec pour les récoltes d\u2019avoine, de blé, d\u2019orge, de mais et de soja.La Fédération procède actuellement au renouvellement des ententes avec les Sommes avancées en vertu du programme des paiements anticipés Avoine\t457 200 $ Blé\t1 164 900 $ Mais\t25 229 750 $ Orge\t1 783 020 $ Soya\t163 500 $ 28 798 370 $\t acheteurs afin que ceux-ci soient reconnus acheteurs autorisés.Jusqu'à ce jour, un grand nombre d'acheteurs ont renouvelé l\u2019entente et se sont conformés aux exigences de la fédération.Il s\u2019agit de ceux qui paraissent sur la liste des acheteurs ci-contre.C\u2019est un document à conserver.Afin d\u2019être reconnu comme acheteur autorisé, un acheteur doit compléter une entente avec la fédération et doit fournir une copie du Permis émis par la Régie des grains du Québec ou une copie du Certificat émis par la Régie des marchés agricoles afin d'attester sa garantie de solvabilité.Aucun acheteur de grain qui achète directement des producteurs ne peut être reconnu acheteur autorisé s'il ne détient pas le Permis de la Régie des grains ou obligatoirement le Certificat de la Régie des marchés agricoles du Québec.D'ailleurs, depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation sur la garantie de solvabilité financière des acheteurs de grains, le 1er septembre 1985, toute personne désirant acheter des grains de producteurs du Québec doit détenir un Certificat de la Régie des marchés agricoles s\u2019il ne détient pas de Permis de la Régie des grains du Québec.Entre temps, si le nom d'un acheteur à qui vous pensez vendre une partie de votre récolte n'apparaît pas sur cette liste, nous vous invitons à communiquer avec la fédération afin de vérifier si celui-ci est autorisé ou non.La prochaine campagne va débuter en août 86 et nous vous invitons à surveiller les dates d\u2019inscription à ce moment.Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec Paiements anticipés \u2014 Campagne 1985/86 La Federation présente la liste des acheteurs qui ont renouvelé leurs autorisations pour la campagne 1985/86.Ces acheteurs se sont conformés aux exigences de la Fédération et sont habilités à laite les remises des paiements anticipés à la Fédération.Vous pouvez vérifier avec la Fédération si vous voulez vendre à un acheteur qui ne figure pas sur cette liste (514) 679-0530.Les seuls acheteurs autorisés sont les suivants: CÔTE-SUD Coopérative agricole \u2022J*» la Côte Sud Si Philippe-de-Néry SCA du la Rivière-du-Sud SI François Meunerie de Karnouraska Inc SI Pacôrne LANAUDIÈRE Agro du Québec Itoe Montréal Centre agr Coop de lanuudiéru/succ Coop T édérée de Québec Juliette Centre agr Coop St (larthélémy/succ Coop Fedéree de Québec SI \u2022 Barthélémy Céréalex Inc SI -Roc h lAchigan Coop agro-alimentaire dus vallées üutaouais l aurentidus Thgrso Coop Fédérée du Québec Montréal Coop Fédérée de Québec/ suc Juliette Joliotte Entreprises J P Robert Inc St Horrnas L W Caron & Cio Liée Montréal Jean-Marc Henri Inc L Assomption Leblanc & Laitance Inc laval Meunerie Coop Ville Mane Ville Mane Meunerie Deux Montagnes Enr Sl-Cuslache Meunerie Gingras Inc laverlochére Meunerie P üalphond A Fils Inc Juliette Notuboc Liée Montréal Real Mondou Inc Mirabel Heal Poirier Inc Ste tli/abeth René Rivest Inc Montréal SCA de l Assomption l Assomption SCA de Montcalm St-Jacques SCA do Rivière du Nord S! Jérôme MAURICIE Colette l Fngon l oui Seville les Grains lac Supérieur Ltéo Trois Rivières \tMarcel üérard Ltée Yamachiche\t(819)296-3725\tMagasin Coop.St-Gédôon St-Gèdôon\t(418) 582-3977 \tMarcel Lampron\t\tMeunerie Charlevoix Inc.\t (418) 856-3807\tSt-Étienne-des-Grès\t(819) 535-2822\tSt-Urbain\t(418)439-3513 \tMeunerie Goulet\t\tMeunerie Coop, agricole\t (418)259-7715\t(Richard Goulet)\t\tSt-Charles\t \tSt-Stamslas\t(418) 328-3606\tSt-Charles\t(418)887-3391 (418) 852-2922\tSCA Champlain\t\tMeunerie Portneul\t \tChamplain\t(819) 295-3451\tSt-Basile\t(418) 329-2522 \tSCA St-Tite\t\tNutnbec Liée\t \tSI-Tito NICOLET\t(418) 365-5126\tDuberger PA Lessard Inc.\t(418)687-2305 (514)937-4241\t\t\tSt-Georges\t(418) 228-8981 \tCentre agr Coop, du Lac-St-Pierre/succ.\t\tRalston Purina Canada Inc.St-Romuald\t(418) 839-4191 \t\t\t\t \tCoop.Fédérée de Québec\t\tSCAR de St-Casimir\t (514)759 4041\tBaieville\t(514) 783 6491\tSt-Casimir\t(418) 339-2011 \tDorais & Dionne Ltée\t\tSCA de\t \tSt Léonard d'Aston\t(819) 399-2180\tSt-Jacques-de-Parisville\t (514) 885 3811\tGrains Célestin Enr.\t\tParisville\t(819) 292-2303 \tSt-Célestin\t(819) 229-3467\tSCA des Appalaches\t (514)588-3132\tLD Roy Inc.\t\tLaurierville\t(418) 365-4811 \tSte-Perpétue\t(819) 393-2666\tSCA la Seigneurie\t \tMeunerie C.Gélinas Inc.\t\tSt-Narcisso\t(418)475-6645 \tPierreville\t(514) 568-2133\tSCA Lac Mégantic-Lambton\t (819) 985 2242\tMeunerie Ducharme Inc.Warwick\t(819) 358-2095\tLac - Mégantic - Lainblon Syndicat Coop l'Alliance Sl-tphrem\t(819) 583-4444 (514)384 6450\tMeunerie Labonlé Ltée\t\t\t(418) 484-2890 \tSt-Bonaventure Meunerie Mobile\t(819) 396-2361\tSt-Éphrem\t \t\t\t\t (514) 759-4041\tBelhumeur Inc.St-Guillaume\t(819) 396-2517\tEST DU QUÉBEC\t (514) 258-3411\tMeunerie St-Grégoiru Ltée\t\tCentre agricole Coop do la\t \tSt-Grégoire\t(819) 233-2307\tMatapédia/Suc Coop\t (514)527-9661\tNutnbec Ltée Notre-Dame-du-Bon-Conseil\t(819) 336-2911\tFedéree de Quebec Amqui\t(418) 629-4401 (514)588-5551\tPierre Joyal St-David\t(819) 396-7214\tSCAR Riviere-du-Loup Trois-Pistoles\t(418) 851-2822 (514)008-5550\tFTalston Purina Canada Inc.\t\t\t \tDrummondville\t(819)477-0241\tSAGUENAY-LAC-ST-JEAN\t (819) 629 2505\tSCA des Bois-Francs Victorlaville\t(819) 758-0671\tAntonin St-Pierre Inc.Normandin\t(418)274-2130 (514)473 4637\tSCA de Prmceville Princeville\t(819)364-5219\tChaîne Coop du Saguenay St-Bruno\t(418) 343-2470 (819) 765-2531\tSCA de Tmgwick Tingwick\t(819) 359-2310\tMoulin agricole du Kénogami Inc\t \tSemences Nicolet Inc.Nicole!\t(819) 293-5515\tKénogami\t(418)542-4567 (514) 753 5341\tQUÉBEC-EST/NORD/OUEST\t\tST-HYACINTHE\t (514)932-5771\tBo-Duc Transport Inc\t\tAgropur Coop agro-\t \tL y star\t(819)389-5754\talimentairu\t (514)430 0484\tCentre agr Coop, de Boauce/\t\tGranby\t(514)375-1991 \tsuc Coop Fédérée\t\tAvico Ltee\t (514)756 2593\tde Québec\t\t(A Côté & Freres Ltee)\t \tSt-Joseph-de Boauce\t(418) 397-5271\tSt-Hyacinthe\t(514) 773-2551 (514) 38 2 34 35\tCentre agr Coop, du\t\tBa/inel & Fils Inc\t \tCharlevoix/suc Coop\t\tSt-Hugues\t(514)794-2555 (514) 589 4785\tFédérée de Québec\t\tCentre agricole Coop\t \tLa Malbaie\t(418) 439-3513\tde l'Estrie/suc\t (514)588-2508\tCoop Fédérée de Québec/\t\tCoop Fedéree de Quebec\t \tsuc St-Romuald\t\tSherbrooke\t(819) 566-6333 (514)432 9645\tSt-Romuald\t(418)839-8856\tDion Agro-service Inc\t \tCoopérative agricole du\t\tSt-Simon\t(514)798-2164 \tPont-Rouge\t\tElphege Grenier Inc\t \tPont Rouge\t(418)873-2535\tBel oeil\t(514)467-4279 \tCouvoir Désy Ltée\t\tF Menard Inc\t (819)228 9491\tSt-Romuald\t(418) 839-8888\tL Ange-Gardien\t(514)293 5349 \tJ N Brochu Inc\t\tFerme Boulay & Freres (1983)\t (819) 375 7726\t(Agri-Marché Ltee) St Isidore\t(418)882-2250\tSl-Cesaire\t(514)469-4282 G St-Jean Inc.St-Sebastien\t(514)244-3761 Gilles Gendron Semence Pédigree St-Hugues\t(514)794-2413 H L.Boisvert Inc Dixville\t(819) 849-4693 Jacques Choquette St-Alexandre\t(514) 296-4718 Jean Lavallée Roxton-Falls\t(514) 548-2415 Jean-Claude Loiselle Inc.St-Marc\t(514)584-2104 J O Levesque Ltée Bedford\t(514)248-3328 Les Élévateurs Gendron St-Hugues\t(514)794-2416 Les Élévateurs Ste-Bngide (1984) Inc.Ste-Brigide\t(514) 293-3101 Les Mais Bazinet Inc.Ste-Madeleine\t(514)795-3808 Les Moulées B P.Inc.L'Ange-Gardien\t(514) 293-4935 Mais St-Marcel Inc.St-Marcel\t(514)794-2098 Mario Bérard L'Ange-Gardien\t(514) 293-3448 Meunerie Dubois Inc.Mont-St-Gregoire\t(514) 347-4772 Meunerie Hebert Inc.Honryville\t(514)299-2114 Meunerie Potvm & Freres Inc.St-Alexandre\t(514)347-3650 Meunerie Val St-François Windsor\t(819) 845-3093 Parrish & Heimbecker Ltee Ste-Rosalie\t(514)799-4533 Pierre & Stella Bellelroid Pike River\t(514)244-8823 R Robitaillo & Fils Inc Farnham\t(514)293-4334 Real Gaudettu St-Doms-sur-Richelieu\t(514)787-2440 Rosaire Blam Massueville\t(514)788-2209 SCA de grains & moulees de Coaticook Coaticook\t(819)849-2741 SCA de St-Damase St-Darnase\t(514) 797-3322 SCA de St-Denis-sur-Richelieu St-Denis-sur-Richelieu\t(514)787-3023 SCA de Vercheres.Vercheres\t(514)583-3971 SCAR Ste-Rosalie (Celubec) Ste-Rosalie\t(514)799-3211 Semences Crepeau Inc St-Hugues\t(514)794-2412 Semences Program Inc St-Cesaire\t(514)469-3974 Semico Inc Ste-Rosalie\t(514)799-3225 Transport Patenaude Inc St-Alexandre\t(514)296-4594 Valmore Lacoste Inc L'Ange-Gardien\t(514)293 6268 Yval Paquette & Fils Inc Ste-Ungide\t(514)293-6137 ST-JEAN-VALLEYFIELD Agrocentre Belcan (1983) Inc.Sie-Marthe Cargill Liée (St-Jean) St-Jean (Montreal) Centre agricole Coop St-Polycarpe/suc Coop.Fedéree de Quebec St-Polycarpe Cereales D L.Ltee St-Louis-de-Gonzague Cie 134454 Canada Inc (Robert Morency) St-Philippe Commerçant en grain Henri Brabant Inc.St-Polycarpe Coop Fédèree de Quebec/ suc Napierville Napierville Coopérative agricole de St-Eugene Liée St-Eugene, Ontario Denis Leduc St*Louis-de-Gonzague Dussault Agri-Services Inc.Ste-Barbe Entreprises Andre & Leonard Lacroix St-Louis-de-Gonzague Guy & Lucien Viau St-Isidore Jacques Soucy Inc Napierville Lionel Séguin Ltee St-Rôdempteur Meunerie Gaétan Thibodeau St-Philippe Meunerie Leduc Inc Beauharnois Olivier Valque Napierville Parrish & Heimbecker St-Polycarpe Peler Tully Athelslan Pillsbury Canada Ltee Lacolle Provalcid Inc Varennes Ralston Purina Canada Inc.La salle Robert Bourgon St-Telesphore R Grégoire & Fils Inc.St-Jacques-le-Mmeur SCA du cte de Châteauguay Ste-Martine SCA du sud de Montreal Sherrington Séchages Bermic Inc St-Jean-sur-Richelieu Syndicat Coop de Ste-Julie Sto-Julie Transport Real Foucault Ltee Napierville (514)459-4288 (514)348-0976 (514)845-5286 (514)265-3014 (514) 373-4373 (514)659-8367 (514) 265-3496 (514) 845-3937 (613)674-2875 (514)373-7651 (514)373-4625 (514)373-4351 (514)454-9444 (514)245-7767 (514) 451-5907 (514) 659-8793 (514)429-3322 (514*245-7320 (514)799-4533 (514)264-4760 (514)246-3838 (514)652-3916 (514)674-0106 (514)269-2081 (514)346-3295 (514)691-1173 (514)454-3986 (514)347-2393 (514)649-1234 (514)245-7128 PAGE 8B LA TERRE UE CHEZ NOUS.13 MARS 1986 PRIX DU MAÏS CANADIEN Les rapports entre les prix américains et canadiens par A.Douglas Mutch Office des provendes du Canada Interdépendance des prix C\u2019est un fait généralement bien connu que Chicago sert de point de référence pour les prix du maïs.Les prévisions de prix, autant pour les marchés actuels que pour ceux éloignés dans le temps, se reflètent dans les transactions à la Bourse de Chicago.Les prix à Chicago servent ensuite à déterminer les prix du marché dans les autres marchés à travers le monde.Au Canada, la relation entre les prix s'établit surtout entre Chicago \u2014 Toledo \u2014 St-Laurent.Les prix à Toledo se négocient habituellement à des niveaux proches de ceux de Chicago.Les prix dans les ports du St-Laurent ont tendance à s'établir en relation avec le prix à Toledo, auquel on ajoute les frais de déchargement du maïs dans les ports du St-Laurent.À la fermeture de la saison de navigation de la voie maritime du St-Laurent, certains frais d'entreposage sont ajoutés au prix offert dans les ports du St-Laurent.Le prix du maïs ontarien a tendance à s'aligner sur ceux de Montréal, moins les frais de livraison du grain à Montréal.Le prix à Chatham, à la fin de janvier, était ainsi d'environ 25 $ la tonne inférieur à celui de Montréal.Les prix dans l'est de l\u2019Ontario se négociaient à près de 10 $ de moins qu\u2019à Montréal.Cependant, durant les périodes où les prix du maïs local, au Québec, se négocient sous la valeur du prix à St-Laurent, les prix du mai ontarien devraient donc se situer à un niveau inférieur afin de rester compétitifs.Ces changements de la base entre Montréal et l'est de l'Ontario sont relativement mineurs si on les compare avec les changements réels de prix sur le marché du maïs.Les changements de la base entre Montréal et Toledo sont aussi relativement stables, sauf pour les taux de change étrangers.Quant au rapport de marché entre Chicago \u2014 Toledo, il reste stable étant donné que le taux de change n\u2019entre pas en ligne de compte.Si l'on connaît les rapports de prix régionaux, on peut en déduire une prévision du prix du marché local.Par exemple, le prix de l'option de décembre 1986 pour le mais à Chicago se négocie actuellement à 2,15 $ US le boisseau.Ce qui se traduit, selon la base actuelle, par un prix à Montréal de 2,45 $ US le boisseau, ou 3,50 $ le boisseau, ou 137,80 $ la tonne.Il est possible que le prix du maïs continue à baisser.En fait, avec une bonne récolte américaine, l'option de décembre 1986 pourrait descendre sous celle de 2,00 $ US, ce qui se traduirait par un prix à Montréal de 130 $ la tonne.Pour les producteurs de l'est de l\u2019Ontario, le marché devrait se situer à environ 120 $ la tonne et pour la région de Chatham, à environ 105 S la tonne.L\u2019illusion des taux de change À la fin de janvier, le maïs à Montréal se négociait avec une prime de 1,50 $ au-dessus de l\u2019option de mars à Chicago.Le maïs à Chatham se vendait avec une prime de 80 cents.Ainsi sont fournis les prix par les milieux commerciaux.Cependant, comme le prix du marché à terme est en dollars américains et que le prix canadien est en dollars canadiens, cette supposée prime fait quelque peu figure d'illusion.Si tous les prix sont fournis en dollars américains le boisseau, la situation relative des prix devient plus claire.Le 29 janvier 1986, les prix de l'option de mars à Chicago clôturaient à 2,43' * $ US le boisseau.Le même jour, le prix à Montréal de 3,90' i $ peut également être représenté par 2,73 $ US.Pour Chatham, le prix de 3.22M $ est l'equivalent de 2,26 $ US le boisseau Ainsi, lorsque les prix à ces trois endroits sont fournis en dollars américains, par boisseau, il devient évident que les marches du mais canadien ne se négocient pas nécessairement avec une prime par rapport au marche américain.Par exemple, la prime en devises canadiennes, à Montréal, de 1,47*4 S au-dessus de l'option de mars, ne représente en fait qu'une prime de 30 cents américains par boisseau Pour Chatham, au lieu d'un marché transigeant avec une primo de 79\u2019 .\u2022 cents, on aura en réalité un rabais de 17 cents américains Au Quebec, le marché local du mais commence également à se conduire comme un marché engorgé dans les principales régions productrices Ainsi, au cours des derniers mois, le prix du suite a la page 10 PRIMEXTRA Si vous ni Misez Primcxlra pour la premiere lois dans vos eu II u res de iiiaïs.voiei ce que rous devez savoir: 1.\tmommm m; r vhoy primkxtr\\* s'utilise en incorporation en presemis.en préle\\é«* ou lui après l;i lovée.selon ce qui unis convient le mieux.2.\tM \\l \\ \\ISIS llliKHI S Ki;i*KIMi;i;S: PRIMKYI\u2019RA réprime Iunies les ^ruminées annuelles murailles, le sonehel enmeslihle ei la plupart ries mauvaises herbes a leuilles larges.Il peut être mélangé avec PanveP pom remédier à certains problèmes spécifiques.:t.l M si;i u : nosi; n i mim oi.l,a dose (le pulvérisât inn est de (», 1 à H,a Mia pour tous les Ivpos de sol courants, quel que soil le moment de l'application (incorporai ion en présemis, application en prélevée ou tôt a|ires la levée).La dose la plus élevée peut être utilisée dans le cas de fortes infestations.i RO I VI N> \\ Dès l'année suivant l'application de PklMIvYl'k \\.il esl possible de cultiver du maïs, des levés de soja.îles harieols blancs, de l'orne et de l'avoine.- Ot RI i IH I V RI l\u2019Rl Sxio \\ Comme PklNIKYl\u2019k A demeure uct il dans le sol pendant 10 à II semaines, il re|irime e^aleiuenl les mauvaises herbes a germinal ion ardive Chem-Chart 1986 CADRAN DE MAÏS CIBA-GEIGY fi.I OR\\l \\ ! - l'kl MK YIRA esl i illerl en I mli mis de plastique pratiques de II) l\u201e en barils de plastique de l|() I.e en vrac.7 m \\i cm\\ «a K,v.t m vt tri ontov cm v CKICI vous offre egalement |)l VLCIIV-YGKK\u2019M \", un lierbi eide eoneenlré |>oiir graminées annuelles qui peut être mélange avec d'autres herbicides pour procurer une repression a nrand ravon d'action des mauvaises herbes du mais, des fèves et d'aulres cultures \\oircdétaillant localité produits agricoles peut repondre a la pluparl de vos questions au sujet de PklMIvYl\u2019k \\ el de DI \\l.CID \\ CKICV 'I.CR VI t 1 1 < \\I)R \\\\ IM VI VIS l!MM> (HIM Positionnez le cadran a la méthode d'appliea lion el a l'herbicide du mais que vous desirez el vous aillez sous les veux les doses d'emploi el les mauvaises herbes réprimées pour recevoir voire cadran < IIK\\| i '.I | \\k I rirai ililemeill.il vous si il I it de poster le coupon ci dessous Veuillez prévoir un delai de 2 semaines pour la livraison CIBA-GEIGY CANADA LTÉE, Division agriculture.205, boulevard Bouchard, Dorval (Québec) H9S 1B1 Oui, j'aimerais recevoir le cadran du maïs 1986 Chem-Chart de CIBA-GEIGY.NOM:.ADRESSE:.N° de téléphone:.Nombre d'acres cultivés:.Dual-Ciba-Geigy* et Primextra* sont des marques déposées de CIBA-GEIGY CANADA LTEE.Banvel* est une marque déposée de Velsicol Chemical Corp Toujours lire l'étiquette avant l'emploi.13 MARS 1986.LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 9B Le travail minimum du sol Beaucoup de progrès ont été réalisés dans les dernières années pour résoudre les problèmes liés à une reduction des laçons culturales Malgré tout, le désherbage des cultures représente l'obstacle majeur é l'adoption d'un système sans labour La régie des mauvaises herbes comprend une série d'options à considérer à différents stades de la production Parce qu'un grand nombre de produits sont disponibles, le producteur doit être bien informé quant aux herbicides qui assureront le meilleur désherbage, et ce, tout en restant une pratique économique \"Par exemple, il peut choisir un herbicide do contact, un herbicide systémique ou un herbicide à action résiduelle selon le type de végétation adventice qu'il soupçonne d'infester ses cultures.De plus, le temps d'intervention doit être pris en considération.Une application a l'automne de glyphosate après la récolte d'une céréale constitue une option fiable pour initier le désherbage d'une culture qui sera ensemencée sans labour au printemps suivant \"Bien qu'étroitement reliée au développement de nouveaux herbicides, la pratique d établir des cultures sans labour doit aussi reposer sur les anciens principes de production végétale.Il apparait déraisonnable de baser tout un système de production uniquement sur l utilisation des herbicides.Cela est d autant plus vrai si le désherbage chimique s'avère plus dispendieux que le désherbage mécanique.Retenons que l'élimination de la charrue a été considérée jrar besoin do maintenir la fertilité naturelle des sols.En ce sens, la rotation des cultures, l'utilisation de paillis vivant restent des pratiques Les rapports.suite de lu page 9 marché local s'est négocié à escompte par rapport au prix dans les ports du St-Laurent Durant les années de fortes importations de mais, le marché local se négociait habituellement à prime.I es marchés à escompte de l'Ontario contre ceux de Chicago et, au Québec, contre ceux du St-Laurent, pourraient ainsi créer de nouvelles opportunités de marché.Pour le sud-ouest de l'Ontario, certains consommateurs de mais du Michigan pourraient trouver le maïs ontarien très concurrentiel par rapport au mais américain Pour le Québec et l'est de l'Ontario, beaucoup de consommateurs de mais de la Nouvelle Angleterre pourraient découvrir que les céréales fourragères canadiennes sont relativement bon marché.En conclusion Si l'on veut comparer les prix du mais canadien aux prix du marché américain, il faut s'assurer d'établir une bonne comparaison.Si chaque marché est coté dans leurs devises respectives, le mais canadien semble relativement cher.Lorsque les marchés sont cotés sur la même base monétaire, le mais canadien pourrait paraître très concurrentiel pour certains acheteurs américains des régions adjacentes.Quand on compare les deux marchés, il ne faut pas oublier de mettre de côté l'illusion du taux de change.Il devient évident, pour les éleveurs de bétail, que les coûts d'alimentation du bétail au centre du Canada font concurrence aux prix américains.Pour bien des éleveurs de l'Ontario, le mais est en réalité disponible à un prix inférieur aux niveaux de Chicago (Col article provient des dernières informations reçues au 6 lévrier 1986) recommandables pour atteindre cet objectif \"Sans aller jusqu'à recommander exclusivement la réduction des façons culturales, il apparait que ce système représente un potentiel réel au Québec.Néanmoins, une alternance des façons culturales aurait le bénéfice de conserver les sols, tout en réduisant la dépendance sur les herbicides.La culture sur billon représente une solution viable pour réduire la compaction des sols.Ce n'est qu'en démontrant sa faisabilité, que la réduction des façons culturales trouvera preneur auprès des producteurs agricoles\u201d.Gilles Leroux du Département de phytologie de l'Université Laval, concluait ainsi sa présentation sur le travail minimum du sol, lors de la journée d'information sur la malherbologie tenue en janvier à St-Jean.De plus en plus, on remet en question l'utilisation de la charrue sur des sols en culture continue à cause des problèmes occasionnés par ce mode de culture On peut mentionner l\u2019érosion, la compaction, les semelles de labour et l'oxydation de la matière organique.Avec une intensification plus poussée et une recherche de rendements toujours plus élevés, les façons culturales du sol traditionnelles commençant par le labour, ont occasionne des baisses de rendements malgré I utilisation des engrais et autres techniques de pointe.Il fallait donc trouver des solutions pour continuer d'accomplir les objectifs d'une permanence de la productivité.L'arrivée des herbicides dans les années 50 a permis de songer à l'élimination des opérations de labour.Ceux-ci devaient permettre un contrôle satisfaisant des mauvaises herbes sans avoir à retourner le sol avec la charrue.De nouveaux instruments de préparation et d'ensemencement du sol sont donc apparus pour s\u2019adapter à cette réalité nouvelle et éliminer les problèmes rencontrés en culture continue.\u201cOn calcule que d'ici la fin du siècle, la majorité des superficies en grandes cultures aux États-Unis seront ensemencées sans avoir recours à la charrue\", précise Gilles Leroux.Aux États-Unis, on reconnaît quatre grands types de systèmes de travail du sol.a) Le système conventionnel qui commence par le labour, b) Le système sans labour faisant appel au hersage, puis au vibroculteur et enfin au scarificateur (chisel), c) La préparation de billons ou d\u2019un lit de semence en bande, d) Enfin, le système sans travail du sol où il n\u2019y a que le passage du semoir pour placer la semence.Chaque système présente des avantages et des désavantages.Pour le système conventionnel, on rencontre des problèmes d'érosion, de compaction des sols, d'oxydation de la matière organique.Les problèmes de compaction devinnent évidents après plusieurs années de culture continue.La porosité du sol diminue rendant plus difficile la circulation de l'air et de l'eau et la pénétration des racines.En diminuant les façons culturales, on parvient à réduire l'importance de la compaction.On diminue ainsi les coûts d'énergie et de main-d'oeuvre.D'autre part, les systèmes de travail minimum ont le désavantage de laisser x i v>: \" £\\'4V X ,w AVANTAGES ET DÉSAVANTAGES de différents systèmes de travail du sol Système\tAvantages\tDésavantages Conventionnel\tExcellent lit de semence \u2014 Incorporation possible\t\u2014 Érosion; oxydation de la matière organique; compaction; dispendieux Chisel\t\u2014\tReduction de l'érosion \u2014\tÉconomie d\u2019énergie \u2014\tIncorporation possible\t\u2014\tClogging \u2014\tInterférence des résidus Billon\t\u2014\tPeu d'érosion \u2014\tExcellent lit de semence \u2014\tÉconomie d'energie\t\u2014 Interférence des résidus Sans labour\t\u2014\tAucune érosion \u2014\tÉconomie d\u2019énergie\t\u2014\tRéchauffement lent \u2014\tDépendance sur les herbicides des résidus de récolte à la surface du sol qui interfèrent avec la croissance de la récolte.Les résidus réduisent l\u2019efficacité des pesticides appliqués en préémergence.La dépendance face aux herbicides s'accroît de ce fait.C\u2019est en fait le problème que les producteurs de mais américains placent au premier rang; au second rang, les insectes.Pour ce qui est du désherbage des cultures ensemencées avec des façons culturales réduites, il faut évidemment adapter les traitements herbicides et faire les essais nécessaires.Il y a encore des recherches à faire avant de recommander largement les méthodes de régie avec des façons culturales réduites mais les recommandations viendront à mesure que la recherche se fera et sera concluante.¦ L\u2019ORGE LAURIER une orge à six rangs qui se distingue par: \u2022\tUN RENDEMENT ÉLEVÉ \u2022\tUNE BONNE RÉSISTANCE AU CHARBON NU \u2022\tUN GROS GRAIN (poids/1 000 grains très élevé, qui est supérieur à tous les autres cultivars d\u2019orge recommandés) \u2022\tUNE EXCELLENTE QUALITÉ MEUNIÈRE \u2022\tLA POSSIBILITE DE L\u2019UTILISER POUR L\u2019ORGE HUMIDE Disponible chez votre marchand local de semences à> jemico I N C 4905, boul.Laurier \u2014 Ste-Rosalie \u2014 Québec J0H 1X0 Téléphone: (514) 799-3225 PAGE 10B LA TERME DE CHEZ NOUS.13 MARS 1986 Les prix américains continueront de tomber par Robert Lewis WASHINGTON, DC \u2014 La nouvelle législation agricole américaine résultera vraisemblablement en une réduction d'environ 20% du prix de soutien pour le blé, le maïs, le sorgho, l\u2019orge, l'avoine et le soja qui seront produits en 1986.Le prix de soutien est le montant avancé par le gouvernement américain aux producteurs pour une denrée particulière.Celui-ci obtient en garantie la production mais la laisse temporairement chez le producteur.Ces prix de soutien agissent donc normalement comme un prix plancher puisque si les prix du marché ne montent pas au-dessus de ce niveau avant la campagne suivante, les agriculteurs peuvent rembourser en nature cette avance de tonds et être ainsi libérés de leurs engagements.Le Prix de soutien obligatoire ou taux de rachat et taux discrétionnaires estimés (en dollars américains par tonne), taux pour 1985 et prévisions pour 1986 et 1987, basé sur la nouvelle loi.Produit\t1985\t\t1986\t\t1987 \t\tobligatoire\tdiscrétionnaire\tobligatoire\tdiscrétionnaire Ble\t121\t110\t77\t10f>\t73 Orge\t96\t90\t63\t72\t50 Mais\t100\t94\t66\t76\t53 Avoine\t90\t85\t59\t68\t48 Sorgho\t95\t90\t63\t72\t50 Soia\t184\t184(a)\t175(a)\t184(a)\t175(a) Riz\t176\t159\t79\t151\t75 Coton\t1 263\t1 212\t970\t1 102(b)\t882 Arachides\t616\t616(c)\t\t616(c)\t Sucie\t397\t397(d)\t\t397(d)\t Lait\t256\t256(e)\t\t239(g)\t \t\t245(0\t\t245(h)\t Counter 15-G ATTAQUE À LA RACINE LES INSECTES QUI DÉTRUISENT VOTRE MAÏS.Pflipicuui: .StUis-cSiJi\u2019fc-L' qùe CtnmieL'l?- G y.as |f|\t.Counter 15-G est le seul insecticide granulaire de sol qui contrôle la chrysomèle du maïs, la mouche des semis et le ver fU-de-fer.C\u2019est un insecticide ït&nique qui attaque le mal à la racine, en protégeant ¦%® pendant tou\u2018te la saison le système radiculaire ÉP\tentier contre les attaques des insectes.% , D\u2019caiptoi très souple, Counter 15-G peut .,\t«ire appliqué dans le sillon, ou en bandes; % ou les plants.Plus d'agriculteurs font appel ü Counter 1S -G } comité l'insecticide clnysomiledumcis es renseignements, lé ^900^387-5073.votre marchand des nmarnid.une trousse de ^éagricole exceptionnelle 1 d'une valeur d\u2019environ 90,00$., qui vous estproposéeà seulement 44,95 $.4 Wm\\ .-V-., .-.-SS \u2022 V - V çi mm (a) poutm être diminue si lo pu* mondial est inférieur.(PI pourra élit* augmente si les prix mondial el domestique montent.(c) il y aura des aiustemenls pour refléter les modifications du coût de production, tel) peut être augmenté pour relléler certains tacteurs dont le cou! de production.(e) du ter janvier au 1er avril (I) du tei avril au tei décembre 1986 apres reduction du pu* de 11 $ la tonne.(y) du tei janvier au 30 septembre 1987 apres reduction du pu* de 5.50 $ (lil du 30 septembre nu 31 décembre 1987 gouvernement devient alors propriétaire de la denrée.Par ailleurs, la nouvelle loi prévoit trois mécanismes qui peuvent réduire les prix de soutien et les prix du marché.La loi prévoit qu'il doit y avoir des réductions de 5 à 10% dos prix do soutien pour 1986 et que les diminutions subsequontos ne devraient pas dépasser 5% annuellement.La loi spécifie aussi que si lo secrétaire à l'agriculture constate que les denrées américaines ne sont pas compétitives sur le marché international, il peut imposer de nouvelles réductions sans exceder toutefois 20% par année Le secretaire a également le pouvoir de disposer dos stocks gouvernementaux à un prix inferieur au prix do soutien Ceci aura pour effet de faire encore tomber les prix de façon plus importante.Le prix de soutien américain pout les cinq années é venir sera lié aux prix sur les marchés domestiques et internationaux.Ils peuvent être fixés entre 75 et 85% du prix moyen de trois des cinq dernières anitôos, excluant los années extrêmes de haut et bas prix Tant que les prix mondiaux ne monteront pas au-dessus du niveau actuel, le prix de soutien se maintiendra à 25% ou plus sous les niveaux do prix du marché et peuvent môme tomber plus bas encore A cause de la position prédominante des États-Unis dans le commerce mondial des grains et du soja et suite aux changements introduits par la nouvelle loi, il est probable que les prix internationaux vont tomber d'une façon similaire à la réduction des prix de soutien De plus, si la valeur du dollar américain continue de tomber par rapport aux autres devises, la valeur du grain calculée dans cos monnaies tombera encore plus.On ne sait pas quand s'arrêtera la chute des prix du grain.Los modalités de certains programmes prévus dans la loi ne sont pas connues et le secrétaire à l'Agriculture peut prendre des décisions qui auront un effet sur les marchés.Cos decisions ne seront prises que dans les mois à venir ¦ \u2018Counter cat une marque déposée de Cyanamid Canada Inc.CYANJUVUD Si l\u2019agriculture est votre affaire, c\u2019est aussi la nôtre.13 MARS 1986, LATERRE DECHEZNOUS PAGE 1 1 B Considérations sur la culture intensive des céréales anoijuitjo Pour les secteurs agricole alimentaire forestier (514) 583-5140 \u2022\tservice aux agriculteurs \u2022\tmise en marché \u2022\tétudes de faisabilité \u2022\tanalyses économiques \u2022\tplanification et négociation de financement AGRICONSULTANTS INC.496, Petit Coteau Verchères, P.Q.J0L2R0 Comment définir la culture intensive?Elle consiste en une nouvelle approche Intégrée de diverses techniques de production adaptées à la lois aux conditions biophysiques, â la physiologie des petites céréales et à leurs potentiels génétiques.C'est un tout dont les maillons reliés les uns aux autres permettent l'obtention de rendements accrus.Il ne s'agit pas dans cet article de détailler les recommandations techniques qui sous-tendent ce concept.Les nouvelles règles en culture intensive pourraient se résumer ainsi: On ne \"sème\" plus.On installe une culture avec une densité de semis et une date de semis en fonction du cultivar semé et du type de travail appliqué au sol avant semis.On \"n'ôpand\" plus d'engrais.On raisonne les apports.La dose apportée est calculée en fonction du rendement désire et de la teneur du sol.Elle est souvent fractionnée de telle sorte que son absorption par la plante soit à l optimum d\u2019efficacité.On ne traite\" plus.La protection phytosanitaire d'une culture tend dorénavant à s\u2019effectuer selon des règles d'opportunité définies à partir des risques de dégâts liés au développement des maladies et des parasites, aux conditions climatiques et a l'état de la culture.Par ailleurs, des techniques nouvelles sont apparues pour corriger les consoquences de certains aléas climatiques; citons, par exemple, les apports de régulateurs de croissance qui diminuent les risques de verse.Qui peut pratiquer la culture intensive et où?Il faut d abord dire qu'il n'y a pas de place pour l'improvisation en culture intensive des céréales.Chaque élément compte et s ajoute aux autres pour Parfaire un ensemble et finalement produire un rendement nettement supérieur Tout commence par des façons culturales bien faites avec un lit de semence adéquat La densite du Si au contraire le sol possède une texture à tendance argileuse, a une bonne structure, est profond sans couche compacte, il devient pensable de s\u2019adonner à la culture intensive puisqu'il pourra bien retenir l'eau.On n'insistera jamais assez sur l\u2019importance de l\u2019eau qui doit être suffisamment abondante dans le sol tout au long de Tété afin de produire les rendements envisagés.Sans réserve hydrique adéquate, oublions la culture intensive.Tous ceux qui la pratiquent en Europe le diront.Le Québec possède en ce sens des avantages naturels très intéressants.En effet, nous bénéficions d'une précipitation relativement régulière et apte à rencontrer les exigences en eau de champs de céréales à fortes populations.Comparativement aux plaines semi-arides de l'Ouest, nous détenons un atout marquant.Sans irrigation, il est impossible dans les provinces de l\u2019Ouest de penser à la culture intensive.Pour le Québec l'abondance de pluie, que plusieurs qualifient presque de calamité, deviendra dans le concept de la culture intensive un prérequis avantageux.Le Québec de par ses conditions biophysiques et climatiques, même en territoire comme l'Abitibi-Témiscamingue, peut sérieusement prétendre faire un succès croissant de la culture intensive.Le transfert de technologie Il serait inconscient et illusoire de penser que nous pourrions demain l'alimentation humaine.Pourquoi pas sous un régime de culture intensive lorsque les conditions du sol s\u2019y prêtent?Avec maintenant un système de classement uniforme bien établi par la Régie des grains du Québec, il serait d'autant plus facile de pénétrer ces industries et minoteries opérant au Québec.Nous pourrions ainsi, grâce à la méthode de la culture intensive, assurer une meilleure productivité, une plus grande compétivité et un accroissement de la rentabilité de tout notre secteur céréalier.Puisque nos conditions climatiques en général et notre pluviométrie en particulier sont des plus favorables, qu\u2019attendons-nous pour réaliser des essais sérieux et bien suivis?N\u2019oublions pas en terminant que les rendements en petites céréales, dépassant les 10 tonnes à l'hectare, sont présentement chose courante en France et dans d'autres pays européens.C\u2019est à nous d'y réfléchir en terme d'avenir.¦ Fédération des producteurs de cultures commerciales d'un projet d\u2019envergure visant à établir des bases de transfert et d\u2019adaptation en relation avec la culture intensive.Si les fonds demandés à Agriculture Canada étaient octroyés, des essais suivis se réaliseraient dès le printemps dans sept régions agricoles.La Régie des grains s'est engagée à collaborer à la mise en oeuvre de cet important projet échelonné sur trois ans.Les possibilités à envisager Certains diront pourquoi parler de culture intensive alors qu\u2019en 1985 les statistiques nous révélaient que nous avions atteint 82% d\u2019autosuffisance au chapitre des céréales de provende.Rien n\u2019empêche de penser pour ce type de céréales à cette nouvelle technologie qui est appelée, somme toute, à augmenter à la fois les rendements, la qualité et les matin importer par exemple le succès français sans aucun mode de mise au point technique.Il serait tout aussi ridicule de ne pas tenter des essais progressifs et bien structurés en matière d\u2019adaptation et de transfert de cette technologie qui se répand partout en Europe.Nous devons reconnaître qu\u2019en cette matière les provinces maritimes ont sur nous une longueur d'avance.Les premiers résultats sont très encourageants et démontrent en plus de l'augmentation des rendements, une qualité accrue de céréales produites et une meilleure rentabilité par superficie cultivée.Plus particulièrement, depuis 1982, la Régie des grains du Québec incite et endosse des projets en ce sens.Nous avons appris avec beaucoup de satisfaction la présentation par la revenus.Quant aux céréales pour l'alimentation humaine nous ne produisons qu'environ 5% de nos besoins.Des cultivars de mieux en mieux adaptés à nos conditions sont et deviendront à court et à moyen terme plus disponibles pour ce genre de céréales.Deux points majeurs sont à retenir: 1-\tles blés produits pour la consommation humaine commandent sur divers marchésde bien meilleurs prix; 2-\ten général, qu\u2019il s\u2019agisse de blés d'hiver ou encore de blés de printemps panifiables, ils réagissent très bien à la culture intensive.Nous aurions donc tout avantage à mettre l\u2019épaule à la roue pour diversifier une partie de nos énergies afin de produire plus de céréales pour par Hubert Melanson, agr.Régie des grains du Québec Les récoltes abondantes et la conjoncture actuelle au niveau des prix des céréales laissent présager des années difficiles pour certains producteurs Afin de réagir à une telle situation, des thèmes viennent immédiatement à l'esprit: meilleure productivité, diminution des coûts de production, plus grande compétitivité.Pour les concrétiser encore faut-il des stratégies d'intervention d court et à moyen torme Une avenue possible à explorer dans les meilleurs délais est ce que certains appelleront sous divers vocables: la culture intensive, la régie intégrée ou encore comme le disent les Français, \"la conduite intensive des céréales\".Quelle que soit l'appellation, les principes de base demeurent les mêmes et visent dans los faits â assurer aux côréaliculteurs une production plus rentable et une meilleure stabilité au niveau de leurs entreprises.La culture intensive des petites céréales n'est pas chose nouvelle en Europe et notamment en France où elle se pratique avec grand succès spécialement depuis les dix dernières années.Elle a permis à ceux qui l'utilisent de vaincre les années difficiles tout en s assurant un meilleur équilibre budgétaire.semis est accrue souvent de 20% à 30%.Le semis doit être uniforme et sur des rangs souvent moins distancés.Cependant, le maintien de telles populations jusqu'à la récolte demandera au départ un sol bien drainé, capable néanmoins durant la saison de végétation d'une rétention d\u2019eau suffisante pour rendre à terme tous les épis de céréales pour produire ainsi les rendements escomptés.Si au départ le sol ne remplit pas ces conditions préliminaires, la culture intensive devient risquée; ainsi les sols trop légers, même s'ils possèdent une excelente fertilité, ont peu de chance de succès.Ils connaîtront des déficits hydriques qui se traduiront même à l'occasion par des diminutions de rendements.PACl 12B LA TERRE DE CHEZ NOUS.13 MARS 1986 -I- LA RÉGIE INTENSIVE Pour mieux comprendre et développer nos cultures céréalières Les stades de croissance d\u2019une céréale l 4\t5\t6\t7\t89\t10 10.1 1.\tpremière feuille 2.\tdébut du tallage 3.\tdeux talles formées 4.\tallongement des feuilles 5.\tredressement de la partie aérienne 6.\tpremier noeud détectable 7.\tdeuxième noeud détectable 8.\tla dernière feuille est visible 9.\tla ligule de la dernière feuille est visible 10.\tgonflement de l'épi dans la gaine ou l'épi du blé d'hiver 10.1 les barbes de l'orge sont visibles 10.5 tous les épis sont sortis 11.\tmaturation par Anne Vanasse, agr.Voilà déjà quelque temps que l'on attire l'attention des agriculteurs québécois sur une nouvelle façon de cultiver leurs céréales.Celle-ci, désignée sous le nom de régie intensive ou intégrée des céréales, fait appel à l\u2019intégration de plusieurs facteurs de production.Certains d\u2019entre eux sont déjà bien connus des céréaliculteurs alors que d'autres le sont beaucoup moins.En effet, la venue de nouveaux intrants tels les régulateurs de croissance et les fongicides modifie l\u2019équilibre qui existe entre les éléments d'un système de production déjà existant.Cela oblige donc l'agriculteur à réajuster certaines de ses pratiques culturales.Sachant que les régulateurs de croissance sont des produits qui diminuent le risque de verse chez l\u2019orge et les blés d\u2019hiver, il est maintenant possible de valoriser plus d'unités d\u2019azote à l\u2019hectare.On serait donc tenté d\u2019intensifier notre programme de fertilisation et nos taux de semis afin d\u2019obtenir des rendements plus élevés.Cependant, avant de se demander combien de kilos de semences ou d'azote on doit mettre de plus à l\u2019hectare, il serait bon de vérifier le potentiel et les contraintes du sol que l'on destine à une forte production céréalière.En se posant de telles questions, on revient nécessairement à l\u2019étude de facteurs bien connus comme: la texture, la structure et la fertilité du sol, le % de matière organique et le pH ainsi que la quantité d\u2019eau disponible de celui-ci.Car si l'on implante plus d'épis/m2, il faut pouvoir assurer une nutrition minérale et hydrique adéquate à cette population.Il ne faut pas oublier que les céréales sont très exigeantes en eau et doivent compter sur la réserve disponible du sol.Cette dernière varie considérablement selon la texture et le taux de matière organique.On devra donc retenir comme premier point que les sols sableux ou faibles en eau utile seraient à éviter en régie intensive et que les argiles ou les loams conviendraient beaucoup mieux.En considérant que l\u2019on contrôle certains facteurs tels que le drainage de surface, la preparation du sol, le choix des cultivars.la profondeur et la date de semis ainsi que la répression des mauvaises herbes, nous allons voir quels autres intrants l'on peut faire varier pour obtenir un rendement économique maximum.Afin d\u2019atteindre une population optimale Comme le rendement est fonction du nombre d'épis/m2 x nombre de grains/ épi x poids/1 000 grains, il sera donc important d'obtenir un taux de semis qui permette le développement complet du maître brin et des talles.Dans des conditions adéquates de semis, il semble que les taux de semis en régie intégrée, se situeraient autour de 375 à 400 grains/m2 dans l'orge, de 400 à 450 grains/m2 dans le blé de printemps et de 325 à 350 grains/m2 dans le blé d'hiver.Un élément qui devient de plus en plus important est l'écartement entre les rangs.Les Européens rapportent une augmentation de rendement de 9 à 12% avec un semis fait à 10 cm (4 po.) par opposition à celui fait à 18 cm (7 po.), et ce pour une même population.Le fait de diminuer l\u2019écartement entre les rangs permet de réduire la compétition sur le rang et d'assurer ainsi un meilleur développement de la plante.En vue d\u2019une fertilisation qui se rentabilise La fertilisation azotée est un facteur qui est largement discuté dans la course aux rendements optimums.À la lumière des résultats obtenus au Québec, il semble que le niveau optimal soit établi à 100 kg/ha dans l'orge, de 120 à 150 kg/ ha dans le blé de printemps et enfin de 125 à 150 kg/ha dans le blé d'hiver.Soulignons que peu de données sont disponibles dans le blé de printemps et d'hiver.Ces normes demeurent cependant des balises générales et la meilleure fertilisation reste celle que vous définirez pour votre champ selon les caractéristiques de celui-ci.En effet, il est très important de tenir compte dans le calcul des engrais azotes de tout reliquat provenant de cultures antérieures (soya, pois ou luzerne) et d'application de fumier ou de lisier De plus, comme ces niveaux d'azote entraînent normalement une incidence élevée de la verse, il faudra donc être vigilant quant à l'état de vos cultures.Certains cultivars d'orgo ou de blés d'hiver ne possèdent pas la paille pour supporter ce genre de fertilisation, il faut donc envisager la possibilité d'utiliser un régulateur de croissance qui permettra alors de valoriser le surplus d'azote appliqué La protection des cultures: une décision à prendre Il existe deux régulateurs de croissance au Québec, le Cérone et le Cycocel.Le Cérone s'applique sur l'orge et les blés d'hiver à la fin de la montaison, immédiatement avant l'épiaison alors que le Cycocel Extra s'utilise sur certains blés d'hiver et s'applique de la fin-tallage à l'apparition du premier noeud Ces deux régulateurs ont pour fonction de réduire la hauteur de la paille et d'augmenter la résistance à la verse des céréales.Comme ces produits affectent directement des processus physiologiques des plantes, il s'avère PRIMORDIAL d\u2019appliquer les régulateurs au bon moment et selon la dose recommandée.On se doit de mentionner que le Cérone n'est pas recommandé sur les orges à 2 rangs Birka et Rodéo, et qu'il est préférable de ne pas utiliser ces produits si la culture souffre de stress hydrique ou de carences minérales.Appliqués dans de bonnes conditions, ces produits sont très efficaces à réduire l'incidence de la verse L'utilisation dos fongicides est une intervention qui demeure très controversée Présentement, seul le pr oduit vendu sous le nom de \"Bayleton\" est homologué pour le contrôle du blanc et des rouilles sur le ble d hiver Comme l'incidence des maladies diffère selon chaque region et à chaque année, le meilleur outil pour vous aider à prendre une decision demeuie l'inspection de vos champs Si la maladie atteint les feuilles supérieures (particulièrement la dernière feuille) avant l'épiaison, l'utilisation d'un fongicido pourrait être justifiée.Le choix du cultiver entre grandement en ligne de compte, certains étant beaucoup plus résistants aux maladies que d'autres Toutes ces interventions nous amènent a parler d'une nouvelle pratique culturale qui est l'établissement de voies d'accès lors du semis Etant donne que les régulateurs et les fongicides s'appliquent tard dans la saison, les voies d'accès permettent d'acceder au champ pour faire les travaux sans endommager la récolte.Celles-ci sont des chemins laisses à intervalles réguliers dans le champ et se font en blkoquant la chute du grain ou les voies d'accès doivent être Pour ce.il est important que le pulvérisateui soit un multiple du semoir (ex.semoir 10 pi.pulvérisateur 40 pi ) Espérons que ce concepet de regie mtegree constituera un bon outil dans la poursuite de la rentabilité.¦ DISTRIBUTEUR DES PRODUITS machinerie oméga FABRICANT D'ÉQUIPEMENT DE TRANSFORMATION ET DE MANUTENTION DEPUIS 1908 1150, BROUILLETTE.SAINT-HYACINTHE (QUÉBEC) J2T 2G8 TÉL (514)774-6473 AVANTAGES : \u2022\tAbsenco do vibration \u2022\tMinimum d énergie requise \u2022\tGrilles auto nettoyantes \u2022\tChangement facile et rapide des grilles \u2022\tCapacité 3 T @160 T Mro en nettoyage jl'.-ilii \u2022 Séchoirs continus industriels à faible consommation d'énergie et à recirculation d\u2019air chaud \u2022 Concept européen éprouvé depuis plus de 60 ans \u2022 Information sur disponibilité de séchoirs usages de toutes marques ^0^ 13 MARS 1986.LA TERRE DE CHEZ NOUS PAGE 13B Selon les estimations du ministère américain de l'Agriculture.'a récolte mondiale de céréales (le blé ainsi que les céréales grossières utilisées essentiellement comme tourrage) se montera pour la campagne 1985/86 (juillet/juin) è environ 1 346 million de tonnes Co sont 26 millions de tonnes ou quelque 2 pour cent de plus que lors de la campagne de l'an passé Alors que l'on s attend pour le blé é un recul de 514 millions do tonnes e (Quebec) Meunerie mobile Bethumeur (1981) Inc Saint Guillaume (Quebec) JC Monlpetit Inc Saint Odiluri (Quebec) Meunerie Brtsebois Inc Ferme Neuve (Québec) Meunerie Avicole Régionale Limitée L Islet (Quebec) Real Mondou Inc Ville Mirabel (Quebec) Meunerie Ducharme Inc War a»icK (Québec) Les Moulées B P Inc.Ange Gardien (Quebec) Meunerie L P Gendron La Pocatiéru (Quebec) Moulin Agricole de Kenogami Inc Jonquiere (Quebec) Meunerie Dubois Inc.Mont Saint-Grégoire Meunerie Philippe Dalphond & Fils Inc.Juliette (Quebec) Les Moulees Jean Brodeur Enr Saint Alphone de Granby Meunerie Charlevou Inc.Saint-Urbain (Quebec) Meunerie Heberl Inc.Henry ville (Quebec) Meunerie Polvin & Freres Inc.Meunerie Saint Fl/ear Limitée Sain» El/ear cte Beauce Nutrition F L Inc Sainte Helene (Quebec) Paloine & Freres Inc.Fortierville (Quebec) Rene Poirier Limitée Saint-Feli> de Valois Real Poirier Inc Sainte-Elisabeth (Quebec) L D Roy Inc.Sainte Perpétue» Monsieur Mario Remillard Saint Philippe Sociale cooperative agricole des termes du Nord Saint -Jovite (Quebec) Société cooperative agricole Princevllle Pnnceville (Quebec) Société cooperative agricole de Lac-Megantic Lac-Megantic (Quebec) Sociale cooperative agricole Saint-Andre-d'Acton Acton-Vale (Quebec) Lionel Seguin Limitée Saint Rédempteur (Quebec) Semences Prograin Inc.Saint Cesaire (Quebec) Florent Caron (Service agricole B.S.L.Inc.) Luceville (Quebec) Société cooperative agricole de Vercheres Vercheres (Quebec) Sociale coopérative agricole de Gracelield Gracelield (Quebec) G.Saint-Jean Inc.Saint Sebastien Jacques Soucy Inc Napier ville (Québec) Transport Palenaude Inc Saint Alexandre (Quebec) Transport Real Foucault Limitée Napier ville (Quebec) Meunerie Jette Inc.Saint-Cesaire (Quebec) Moulins B G.L.Inc.Saint-André-Est Meunerie Agri-Tech Inc.Viclonaville (Quebec) Les Grains Chismore Inc.Huntingdon (Quebec) Pierre et Stella Bellelroid Pike River Rosaire Blain Inc.Massueville Couvoir Desy Ltee SI Romuald Semences Nicole! Inc.Nicolet G H.Dupuis et Fils (1982) Inc.Notre Dame de Slanbridge Jean-Claude Loiselle Inc.SI Marc - sur - Richelieu Pierre Joyal (Maïs Pierre Joyal Inc.) SI David, cie Yamaska Valmore Lacoste Inc.Ange Gardien Gerald Beauregard Si-Dama se Entreprises J.P.Robert Inc.St Hennas Mirabel Meunerie Val St-François Inc.Windsor Meunerie St-Gregoire Ltee rtp Nirnlot Meunerie Sawyerville Inc Sawyer ville (Quebec i H L.Boisvert Inc.Coaticook M Julien Girouard Dewittville M Real Gaudelte St-Denis Meunerie C.Gelinas Inc.Pierreville Poulette Grise Inc.La Malbaie SCA Les Ecureuils Les Ecureuils SCA Compton Compton SCA Vercheres Vercheres MM.Guy et Lucien Viau St Isidore cte Laprame Moulees Laurentien Ltee SI Jerome Meunerie St-Pierre St-Valier SCA du sud de Montreal Sherrington (Quebec) Elphege Grenier Inc.Beloeil (Quebec) Magasin Coop St-Gedeon St-Gedeon.cie Beauce Meunerie Moulin Bleu Inc.St-Roch lAchigan Syndicat cooperatif l'Alliance St-Ephrem.cte Beauce André el Madeleine Bogemans St-Sebastien Benoit Desilets Inc.Meunerie Leduc Inc.Beauharnois (Quebec) Madame Colette Frigon Louiseville (Quebec) Comptoir agricole St-Stanislas Inc.Saint Maurice (Quebec) Meunerie Longchamps Inc.St Henri, cte Levis Cereales D.L.Ltee St-Louis-de-Gon/aque Ant.Morel et Fils Ltee Laurentides (Quebec) Meunerie du Village Inc.Ste Martine Longchamps et Fils Inc.Montmagny Meunerie Gérard Soucy Inc.Ste-Croi*.cte lotbimere Meunerie C.Pépin Inc.Ste-Julie Schenley Canada Valleyfield Comptoir agricole Ste-Anne Inc.Ste-Anne-des-Plaines Yval Paquette et Fils Inc.Ste-Bngide.cte Iberville Entreprises Bernard Lebrun Inc.St-Hugues (Quebec) Ferme Brouillard el Freres Inc.St Eugene (Quebec) Meunerie Pépin Inc.St-Beniamin Les Elévateurs Surprenant St-Alexandre (Quebec) Regie des marches agricoles du Quebec LE PERMIS DE LA RÉGIE DES GRAINS DU QUÉBEC Une garantie pour Vous Producteur de céréales D«re Pay« pour votre grain vendu ou entreposé.Acheteur de grains De s\u2019assurer de la qualité des grains achetés.(négociant, meunier propriétaire de centre régional et de centre de séchage) ^ afficher la solvabilité de votre entreprise.I ES Regie des grains du Quebec Eleveur D'obtenir une moulée de première qualité fabriquée à partir de grains de première qualité.Québec EN DATE DU 1er FÉVRIER 1986 LES TITULAIRES DE PERMIS SONT: a a Kl Kl MEUNIERS (72) Ayiopur.Coop Agio Alimentaire < ii.inhy i te ' ihettnrd Ayiopur.Coop Agio-Alimentaire Maneville < tu H(>uville Autumn SI Pierre Inc Nurtnarulm i:te Roberv.ii A»» Coop de Normandie Nnim.indm i te RotHiiv.il Av* Coop det Ayn de Ste-Croi¦ I \u2022> IM1\u2019.-1.1'\t\u2022 le m A** Coop des Ago de St Prime \u2022I l\u2019unie > te Hotierv.il As* Coop Garnier ' l Homard t le Don hostel Ba/mel A I ils Inc \u2019 \" .»«\u2022 Kigi ' Bernard Breton Inc '.t N.m isse .te i otl\t-i t * Centre Ayn Coup «h» Beauce ' ¦ .eph IIimu.\tIU-,1 \u201e Centre Ayn Coop de Charlevoix i .1 M.ilbaie .tu l h.irlqvoi* Centre Ayn Coop de l.i M.it.ipedi.i Amg .te 1.1 i' i|»*tlia Centre Ayn Coop de I Estne »r i««» t u uuii\u2019 i \u2018,herbu» >»\u2022\u2022\u2022 Centre Ayn Coop du Lac-St Pierre Haie du I et\u2019.re , to iam.isk.i Centre Ayn Coop St Barthélémy M Hartholom, .te Horthior Centre Agricole du Nord Inc Nutro Dame du fjord > te Iemiscarningiie Chaîne Coop du Saguenay ' ¦> Hnmo le i ai m Juan Coop Ag Al des Valiees Outaouais Lau Mont Laurier « te i'apmeau Coop Ag Al des Valiees Outaouais Lau Ihiiisn t l'apine.iu Coop Aqn de la Cote-Sud ¦t Philippe .je Ne»' i le tsamnurask.i Coop Agn de Pont Rouge Pont Rouge t te l'uitneut Coop Ayn Reg de la Baie des Chaleurs Caplan cte Bonaventure Coop de Serv Agrt d Abitibi Ouest La Sam».» te Abitibi Ouest Coop Fédéré# de Ouebec (Juliette) Juliette t te Hoithioi Coop F ederee de Ouet>ec (St Romuald) St Romuald ».le i evis Dorais & Dionne Ltee St Leonard >1 Aston < te Nicolet E W Caron & Cie Ltee Montreal F Menard Inc Ange Gardien, ue Rouville NEGOCIANTS (27) J N Brochu Inc.St Isidore, cte Dorchester La Meunerie de Cacouna Inc.Cacouna.cte Riviere-du-Loup La SCA de Montmagny Montmagny.etc» Montmagny L Mercier & Fils Inc.St-Roch-de-lAchigan.cte L'Assomption Meunerie Bernard Landry Ltee St Noel cte Matapédia Meunerie Camirand Inc.(Nutribec) N D du-Bon-Conseil, cté Drummond Meunerie Coop Agri.SI Charles St Charles, cte Bellechasse Meunerie Coop do Ville-Marie Vitu» Marie, cto Temiscammguu Meuneno Gmgras Inc.Liverlocheru.cte Temiscaminguc» Meunerie de Kamouraska Inc.St-Pacôme, cte Kamouraskii Meunerie J B Dionne & Fils Ltee Mont Joli, cte Matjqiedia Meunerie Labonte Ltee St Bonavunture.cte Yamaska Meunerie St-Marc Inc.St Marc des Carrières, cte Poitneuf Nap Breton (1977) Ltee St Bernard, cte Dorchester Nutribec Ltee Montreal Nutribec Ltee Duburqer.Quebec Purdel.Coop Agio-Alimentaire Hic, etc» Rimouski Ralston Purina Canada Inc Drurninondville.cte Urummund Ralston Purina Canada Inc Lasalie.île de Montreal Ralston Purina Canada Inc St-Romuald cte Levis R Robilallle & Fils Inc I arnhnm.cte Missisquoi SCA Asbestos Wotton Asbestos, cte Rictimond SCA de Bellechasse St Gervais cte Bellechasse SCA de Beurrene de N D du Lac N Dame du Lu .cte Terniscouata SCA de Disraeli Disraeli, cte Wolte SCA de Grains A Moulees de Coaticook \u2018 o.iticook cto St,instead SCA de Langevm Si»*-Justine i te Dorchester SCA de ta Riviere du Nord St Jérôme», cte Terrebonne SCA de la Riviere du Sud St i rançois, cte Montmagny SCA de L'Assomption l Assomption, cte L Assomption SCA de Montcalm St-Jacques, cte Montcalm SCA des Appalaches Lyster.cte Mégantic SCA des Appalaches Plessisville.cte Megantic SCA des Bois-Francs Victoriaville.cte Arlhabaska SCA des Bois-Francs Warwick, cte Arthabaska SCA de St-Alexandre-de-Kamouraska St Alexandre, cte Kamouraska SCA de Sl-Damase St-Damase.cte St-Hyacinthe SCA de St-Jerôme.Lac-St-Jean Metabetchouan, cte Lac St Jean SCA de Sl-Tite St-Tite.cte Laviolette SCA de Tingwick Tmgwick.cte d Arlhahaska SCA de Waterloo Waterloo, cte Sheflord SCA La Seigneurie St-Narcisse, clé Lotbimere SCAR de Riviere-du-Loup i le-Verte, cté Riviere-du-Loup SCAR St-Casimir St-Casimir, cte Porlneul SCAR Ste-Rosalie Ste-Hosalie.cte Bagot CENTRES RÉGIONAUX (38) Agrocentre Belcan (1983) Inc.Ste-Marthe, etc» Vaudreuil Antonin St-Pierre Inc.Notrnandin, etc» Roberval Ass.Coop de Normandin Norrnandin.cte Roberval Ass.Coop des Agrt de St-Prime St-Prime, cte Roberval Cargill Ltee St Jean sur-Richelieu Centre Agn.Coop de Chartevoix La Malbaie.cte Charlevoix Centre Agn Coop de la Matapédia Amqui.cte Matapédia Centre Agn.Coop de Lanaudiere Joliette.cte Joliette Centre Agn.Coop de Napierville Napierville.cte Napierville Centre Agn., Coop de St-Bartheiemy St-Barthelemy, cte Berthier Centre Ayn Coop du Lac-St-Pierre Baie du i ebvre.cte Yamaska Chaîne Coop du Saguenay St Bruno, cte Lac-St Jean Coop Agrt.de la Côte-Sud St-Philippe-de-Neri.cte Kamouraska Coop Agrt.Reg.de la Baie-des-Chaleurs Caplan.cte Bonaventure Elévateurs Ste-Brigide (1984) Inc.Ste-Brigide.cte Iberville J.O.Levesque Ltee Bedford, cte Missisquoi La Meunerie de Cacouna Inc.Cacouna.cte Riviere-du-Loup Leduc, Denis St-Louis-de-Gon/ague.cte Beauharnois Les Elévateurs Gendron Inc.St-Hugues.cte Bagot Les Entreposes Andre, Leonard Lacroix St-Louis-de-Gonzague, cte Beauharnois Les Mais Ba/inel Inc.Ste Madeleine, cte St-Hyacinthe Les Séchages Bermic St - Jean sur Richelieu Mais St-Marcel Inc.St-Marcel, cte Richelieu Meunerie Bernard Landry Ltee St-Noel, cte Matapédia Meunerie de Kamouraska Inc.St-Pacôme.cte Kamouraska Meunerie J.B.Dionne & Fils Ltee Mont-Joli, cte Matapédia Meunerie Labonte Ltee St Bonaventure.cte Yamaska Parrtsh & Heimbecker Ltee Ste-Rosalie, cte Bagot Parrtsh & Heimbecker Ltee St-Polycarpe.cte Soulange Provatcid Inc.Varennes.cte Vercheres Purdel, Coop Agro-Alimentaire Bic.cte Himouski SCA Chaudière-Etchemin Ste Henedme.cte Dorchester SCA de Montcalm St-Jacques, cte Montcalm SCA des Bois-Francs Victonaville.cte Arthabaska SCA de Sl-Oenis-sur-Richelieu St-Denis-sur- Richelieu, cte St Hyacinthe SCA de St-Jacques-de-Parisville Pansville, cte Lotbimere SCAR de Riviere-du-Loup Ile Verte, cte Riviere-du-Loup SCAR Ste-Rosalte (Celubec) Ste-Rosalie, cte Bayot (Le permis de négociant ne donne pas le privilege de classer les grains) Agradex International Inc.Montreal Agri-Marche Ltee St-lsidore.cte Dorchester Agro du Quebec Ltee Montréal Bernard Breton Inc.St-Narcisse.cte Lotbimere Bunge du Canada Ltee Quebec Cargill Ltee Montréal Cerealex Inc.St-Roch-de-l Achigan.cte L Assomption Coop Federee de Quebec Montreal Distribution Remy Corriveau Inc.St-Na/aire.cte Bellechasse DJ.N.Commodities & Farms Services Inc.Carignan.cte de Chambly Dussault Agrt-Services Inc.Ste-Barbe.cte Huntingdon Ferme de la Verdure Inc.St-Marcel.cte Richelieu Gagnon & Boucher Quebec James Richardson & Fils Ltee Montreal Leblanc & Lalrance Inc.Laval Les Grains Brunet Inc.Chomedey est.cte Laval Les Grains Lac Supérieur Ltee Trois-Rivieres Meunerie Ste-Claire Inc.Ste-Claire.cte Dorchester Parnsh & Heimbecker Ltee Montreal Pillsbury Canada Ltee Lacolle.cte St-Jean Q.O.M.Commodités Inc.Pnnceville.cte Arthabaska Rene Rivet Inc.Montreal SCA du Comte de Châteauguay Ste-Martine, cte Chateauguay Transport J.Bellavance Enr.Ste-Angele de-Monnoir.cte Rouville Tully, Peter Athelstan.cte Huntingdon Valque, Olivier Sr.Napierville.cte Napierville I N.B.CES ENTREPRISES SE SONT CONFORMÉES A L'ORDONNANCE DE GARANTIE FINANCIÈRE DE LA RÉGIE DES MARCHÉS AGRICOLES PAGE 22B LA TERRE DE CHEZ NOUS.13 MARS 1986 L\u2019utilisation sécuritaire des pesticides ?- SJ \u2022 U rwg pn «**wçF La sécurité dans l'utilisation des pesticides est un sujet vaste et très complexe.Trop souvent, la discussion reste au niveau des généralités par suite d'un manque d'expertise sur l'évaluation des risques que présentent les pesticides et de recommandations pour faire face à des problèmes très précis.Malgré ces faiblesses, la préoccupation sécuritaire reste prioritaire et repose principalement sur une prise de conscience par les utilisateurs et tous les autres intervenants que les pesticides sont des substances toxiques et qu'ils présentent un risque pour la santé.C'est la conclusion à laquelle en arrive Raymond-Marie Duchesne du Service de recherche en défense des cultures du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec dans une conférence prononcée lors de la Journée d'information sur la malherbologie.Celui qui a à manipuler des pesticides doit toujours le faire avec soin.C\u2019est une question de simple bon sens.Il faut cependant reconnaître qu\u2019il existe actuellement des besoins à combler et des questions à résoudre telles: l'évaluation des risques des pesticides utilisés; la caractérisation des niveaux d\u2019exposition des utilisateurs selon les lieux d'application et les techniques d\u2019application; l'uniformisation des règles de conduite; l'évaluation des équipements de protection et la rationalisation de leur emploi; la mise en place de moyens d\u2019information et de moyens éducatifs pour toutes les clientèles.\"Pour répondre à ces attentes, le Québec a tous les intervenants et les outils disponibles.Il suffit de canaliser leurs efforts à l\u2019intérieur d\u2019une politique d\u2019utilisation rationnelle et sécuritaire des pesticides.\" Les pesticides sont des outils essentiels pour assurer une agriculture prospère.Leur utilisation a nettement contribué à améliorer les rendements et à protéger les récoltes.Cependant, comme ils comportent des risques pour l'environnement, la faune, la flore et l'homme, il faut les utiliser de façon rationnelle et sécuritaire.Nous devons donc adopter une attitude plus responsable afin d'éliminer ou de minimiser leur impact.Il est donc essentiel de pouvoir faire des choix parmi les pesticides homologués et recommandés; de mieux connaître leur devenir et les risques potentiels qu'ils comportent; d'acquérir une compétence dans leur emploi; d\u2019être ouvert aux nouvelles stratégies de lutte (lutte intégrée et dirigée) et aux différentes alternatives, de préciser Raymond-Marie Duchesne.Ce qui se fait actuellement Si on a déjà parcouru un bon bout de chemin par la publication de guides et par la recherche, il faut constater beaucoup de cas de mauvaise utilisation des produits suite à de la négligence, à de l\u2019incompétence ou à un manque de responsabilité.Une enquête menée en 1980 révélait un très faible niveau de connaissance des pesticides; une utilisation imprudente plus souvent qu'autrement; l'absence de moyens préventifs et d'équipement de protection; et une perception des pesticides comme des produits de destruction et d'extermination beaucoup plus que des moyens de contrôle.Une autre enquête datant de 1983 soulignait les mêmes faiblesses: 45,7% des répondants n'utilisent aucun moyen de protection; 82% ne possèdent pas de registres des produits utilisés; 68,8% ne prennent pas note des indications de l'étiquette; 42,8% ont noté des malaises suite à l'utilisation des pesticides; et finalement, on utilise peu de moyens d'hygiène préventive.Il y a donc un réel problème au niveau de l'utilisateur.C'est là qu'il faudrait faire porter prioritairement les efforts.D\u2019une façon générale, les herbicides sont moins toxiques que les insecticides et plus toxiques que les fongicides.Cela s'explique principalement par le fait que les plantes différent des animaux par leur morphologie et leur physiologie.Mais ce n'est qu'un aspect parmi d'autres.La recommandation de toujours bien lire l'étiquette et d'en suivre scrupuleusement les directives est de rigueur.Tous ceux qui ont à manipuler ou peuvent entrer en contact avec les pesticides présentent dos risques de contamination.Les risques sont d'autant plus grands que les contacts sont fréquents et les produits nombreux.Les pesticides peuvent être absorbés par les voies orale, respiratoire et/ou cutanée.La principale voie de pénétration est la peau.La pénétration respiratoire est plus rapide qu\u2019orale et en dernier lieu, cutanée La présence d'autres substances augmente la toxicité.La solution ost donc d'èvitor autant que possible tout contact et do rospector les règles d'hygiène élémentaires.Il faut mentionner los plus élémentaires: no jamais boiro, manger ou fumer on travaillant avec les pesticidos, se laver soigneusement les mains à l'eau tiède et au savon après leur manipulation, prévoir du linge do rochango et laver régulièrement los vêtements souillés et ce indépendamment do la lessive do la maison; et prendre une douche après los traitements.Enfin, donnons quelques règles générales: se conformer scrupulousomont aux recommandations du fabricant: transporter prudemment los contenants ot los placor dans un ondroit sécuritaire, porter les équipements do protection recommandés, faire les traitements par temps calme ou contre le vont, no pas traiter longtemps et prévoir dos pôriodos de repos; ot connaître la conduite à suivre en cas d'intoxication.¦ SPÉCIAUX SUR ÉQUIPEMENT D\u2019OCCASION TRACTEURS \u2022\tInter 574 Très propre, 1976 \u2022\tLeytand 270 Cab \u2022\tJD 3140 2 rouM 16,9 x 38 \u2022\tBelarus 500 2 rouas, très propre e JD 3130 1978, Cab, 1 450 heures \u2022\tMF 1105, cab M.P.Très propre \u2022\tJD 2130 cab + chargeur MOISSONNEUSES-BATTEUSES \u2022\tJD 6620 1 304 heures, nez è mais, 6 rangs \u2022\tJD 6620 1 500 heures nez à mais, 6 rangs PLANTEURS À MAÏS \u2022\tJD, Inter MF, White 4 et 6 rangs SPÉCIAL Les Equipements (.ague Liée «T V\u2014 Famham \u2022 Ste-Rosalie \u2022 Pike-R/ver POURQUOI?¦ - -, V-* 8 producteurs agricoles sur 10 utilisent un planteur 7000 John Deere Consultez les experts ?Les Equipements Laguë Lîêe Farnham 1330 Principale 514-293-5345 wcraessum&aceâ Ste-Rosaiie Sortie 138 Transcanadienne 514-799-5533 Pike-Biver Route 133\t514-248-7597 1 ;t MARS 1 98G LA II R R E 1)1 CME/ NOUS PAGE 23 B fi valeur additionnelle aux JOURNEES PIONEER \u201986 BïÿVÆ: .¦ du17au21mars IEER ¦ PIONEER MBll fiîA /Vi, \tBk.,\t\t\"fl»\t^ i* jPgwÆ \tHRjV-v v.}¦\t\u2019ImB\tHü ¦ es \u2018\t^\tVL\tj\t\tB\t.M \\ lin\t:}Emf\t 'Wæ ° i\t\u2022\t\t \t\t mm \u2022\t\tIn^jÎ il if i]P>T»,r j \t\t¦,* AT ^2#'dp 5% d'escompte au comptant et une veste gratuite Bénéficiez de votre rabais de 5% pour paiement hâtif sur les semences de maïs, de luzerne et de sorgho-herbe du Soudan de marque Pioneer- ainsi que sur l'inoculant d'ensilage 1177 de marque Sila-bac-,*en payant votre commande le ou avant le 21 mars.Grâce à la \"valeur additionnelle\" que vous assurent les produits Pioneer là où ça compte vraiment, vous pourrez accroître la rentabilité de vos champs et de vos silos.Et pour rendre cette aubaine encore plus attrayante, tout représentant Pioneer participant pourra vous offrir une belle veste des Journées Pioneer si vous achetez au moins 10 unités de semences Pioneer® et/ou d'inoculant d'ensilage Sila-bac®.Nous aurons aussi une autre offre exceptionnelle: une réduction de 50% sur les applicateurs à écoulement par gravité pour l'inoculant d'ensilage.La \"VALEUR ADDITIONNELLE\" de Pioneer.L'avantage dont vous avez besoin pour 1986! \u2022additif pour fourrages PRODUITS DE MARQUE PIONEER ® PIONEER HI-BRED LIMITÉE, CHATHAM, ONTARIO, N7M 5L1 Les produits de marques Pioneer \u2022 et Sila-bac \u2022 sont vendus sous reserve des modalites et conditions de vente qui lont partie des etiquettes et des documents commerciaux.Pioneer et Sila-bac sont des marques de commerce; les numéros Identifient des produits -Marque déposée dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bred Limitée.Chatham, Ontario, Canada.PAGE 24B LA TERME OE CHEZ NOUS.13 MARS 1986 "]
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