La terre de chez nous, 30 avril 1987, Cahier B
[" KISgjjgMgS» V'istis wm.fï&t.Y r\\ mm ! 3^7 * Y '.*1, \\v*i KraftR**5-* mwmm $H1 m&t /.-»*4./JPT PIM pa*» vF;*C: \u201c# /./«s j/m J.y * j \u2019 I foWài.«w* i*.v.«* ;.\t,*#*\u2022.\u2022* c»Vw VA\u2019 U ;M* « V 'SKÿggl t \"»¦\t.t* '¦- ,v'\u2018: * t Vii; DOSSIER d\u2019information technique et professionnelle LATERREW^.de chez nous Volume 5, numéro 4 30 avril 1987 N***,»\u2019** Pour garder leur place les producteurs porcins du Canada doivent réagir Laurent Pellerin, président FPPQ À la suite du colloque sur l\u2019avenir de l\u2019industrie porcine au Canada, il m'apparaît important de souligner que la délégation du Québec est satisfaite de la tribune qui lui a été donnée pour faire valoir ses points de vue.Il est évident que l'atelier national sur les différentes politiques de mise en marché survient à un moment propice.Face aux pressions des marchés mondiaux et national, il est urgent que les producteurs de porcs et les intervenants réfléchissent à l\u2019avenir de l'industrie.Nous devons profiter de cette occasion qui nous est accordée.Lors de ces deux jours de discussions, l'ensemble des intervenants ont souligné l\u2019importance de la coordination et de la communication entre toutes les parties intéressées.J\u2019en suis très heureux! Rappelons que le Conseil canadien du porc avait lui-même demandé d'entreprendre une étude sur les diverses options en SOMMAIRE Pages La viande de porc prend un nouvel envol.3 La rentabilité des élevages.5 Les tensions parasites causent des problèmes.8 L\u2019atelier national opte pour le statu quo.10 Reportage: les Martineau repartent à neuf.15 Le soja accélère la croissance des porcs.16 L\u2019acquisition d\u2019un verrat.18 v\tJ & LATERREW^,.de chez nous Le seul hebdomadaire agricole d\u2019expression française d\u2019Amérique Au service de l\u2019agriculteur québécois depuis plus d\u2019un demi-siècle Publié le jeudi de chaque semaine Il vin sv tnt di rtapllr II coupon itd\u2019jjolidri vacübqui » Midi! di pull i l'irdn di: Li Tirri di cbu ion 555.bill.Roland Tbirriin Longuouil.(Qui.) J4H3Y9 Je désire m\u2019abonner â La Terre de chez nous pour: 1 an/17 $?\t2ans/28 $?\t3ans/36 $?NOM_________________________________________ ADRESSE_____________________________________ CODE POSTAL Ci-joinl la somme de___________S Signature matière de commercialisation du porc.Or, que l\u2019on favorise le statu quo, l\u2019adhésion aux programmes nationaux d'assurance tripartite, la gestion de l'offre ou la nonintervention de l\u2019État, l'assemblée nous aura permis de prendre un certain recul et d'approfondir notre réflexion.Et, à mon avis, il nous faut réfléchir sérieusement.Il nous faut penser, décider et planifier en fonction des intérêts des producteurs de porcs.Il est peut-être trop facile de se limiter au seul secteur économique et d'oublier ainsi l'essentiel: les producteurs.En ce sens, l'option de la gestion de l\u2019offre me semble une politique de commercialisation plus intéressante pour les producteurs que l'option d'assurance-stabilisation tripartite.Nous ne pouvons nous permettre d\u2019orienter notre production uniquement en vue du potentiel d\u2019exportation.Bien sûr, lorsque la production est excédentaire, il nous faut exporter.Toutefois, nous devons tenir compte du marché international qui se resserre graduellement et des marchés qui se développent maintenant sur une base continentale.Si nous ajoutons à cela le protectionnisme américain et les négociations commerciales chancelantes entre le Canada et les États-Unis, nous obtenons un système complexe où les producteurs porcins auront peu de place s\u2019ils ne se protègent pas.Soutenues par de solides études économiques, les discussions du colloque ont été très profitables et ont permis d'examiner en profondeur diverses politiques de mise en marché du porc.Après des analyses plus poussées, il nous restera à nous, producteurs de porcs, de décider de notre avenir! -H.Vt- PAGE B2 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS.30 AVRIL 1987 Promotion La viande de porc prend un nouvel envol par Marie Boisvert, conseillère en promotion et communications, FPPQ La viande de porc ne connaît certes pas encore une cote d\u2019amour aussi croissante que celle de la volaille, mais l\u2019on peut, à juste titre, fonder de grands espoirs sur un regain de sa popularité, si l\u2019on en juge par les efforts promotionnels déployés depuis le début de l\u2019année pour rehausser son image.Il fut une époque où chaque famille québécoise, tout au moins à la campagne, tuait le cochon à l'automne pour pouvoir subsister durant les longs mois d\u2019hiver.Et il fallait surtout que ce cochon soit bien gras.Les consommateurs d\u2019aujourd\u2019hui, soucieux de leur santé et de leur ligne, recherchent au contraire des viandes plus maigres et des coupes plus petites.Depuis les 20 dernières années, l\u2019industrie a réagi à ces nouvelles demandes en produisant une viande de 35 à 50 p.100 moins grasse que celle qui se trouvait sur nos tables jadis.Mais les préjugés sont tenaces et aussi durs que ces longs hivers rigoureux d\u2019autrefois.Les recherches ont démontré que les gens pensent que la viande de porc est plus grasse que les autres, qu\u2019elle est par conséquent plus difficile à digérer et contient moins de valeurs nutritives.Rien n\u2019est plus faux.C'est pourquoi la Fédération des producteurs de porcs du Québec a lancé cet hiver une offensive publicitaire remarquée, percutante, dynamique et informative destinée à faire tomber les préjugés que de nombreux consommateurs et professionnels de la santé (diététistes, médecins) entretiennent encore sur la viande de porc, que l\u2019on peut aujourd\u2019hui qualifier de maigre, savoureuse et nutritive.Au Québec, la consommation de viande de porc a connu une diminution de 17 p.100 depuis 1981.En 1986, la consommation apparente de viande de porc (excluant les pertes au dépeçage, à la cuisson et dans l'assiette) était de 25,7 kg par personne alors qu\u2019en 1981 elle se chiffrait à 30,1 kg.Nous espérons que cette campagne de sensibilisation auprès de la population permettra d\u2019augmenter la consommation au Québec, sinon d\u2019arrêter l'hémorragie.Cette campagne a été rendue possible grâce à un prélevé auprès des producteurs de 5 cents par porc abattu, par les subventions 1986 et 1987 du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec et par une contribution financière de la Coopérative Fédérée.Le message télévisé Le message télévisé, qui aura été vu par au moins 90 p.100 de la population québécoise au cours des mois de février et mars, a sans aucun doute suscité beaucoup de commentaires et de réactions favorables auprès des téléspectateurs en général, des professionnels de la santé et des communications.La critique est unanime: le message aura contribué à atténuer les préjugés sur le gras de la viande de porc.Plusieurs ont dit «Bravo» aux producteurs et productrices d\u2019avoir «osé» concevoir une publicité qui s\u2019attaque directement au problème.En plus de distinguer la viande de porc des autres viandes (peu de gras intramusculaire), le message encourage la population à adopter de meilleures habitudes alimentaires en réduisant sa consommation de gras (la majeure partie du gras s\u2019enlève comme une pelure de banane).Les résultats d'une Suite à la page 4 Le porc, * w* UNE DECISION LOGIQUE L\u2019alimentation maïs-grain humide vous convient pour 5 BONNES RAISONS \u2022\tTemps propice pour diminuer vos coûts d'alimentation \u2022\tCoût d\u2019entreposage égal le coût de séchage \u2022\tElimine les intermédiaires \u2022\tFixer vos coûts de production un an à l\u2019avance \u2022\tFacilite le financement \tS \t \t: \t \t \t\t Üiniiüj blM5 VRAI CONSTRUCTEUR 794, Rte 139 nord / c.p.1241 Acton Vale.Qué.JOH 1A0 (514) 546-7573 / 546-2797 30 AVRIL 1987, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE B3 le } 1 * _\t¦ k v i b} \u2019 \\ïi\\ v.i v Quebec A '\u2022V r \"\u2022k/l > ' m ^mmkm Km *¦¦- A.; La fève soya micronisée ; S i ' î , *\t%' J V >- \u2022\u2022iK v4 r Vfu * ~v * y y \u2018v a j \u2022s r % 5k #,v sML*^.« ,.s 4,.Analyse type 37 - 38% 9 - 10% 2,7% 32 mg/g 4,5% 18- 19% Méthionine et cystine 1,04% Acide linoléique\t99,4 mg/g Énergie métabolisable -volailles\t3750\tKcal/kg ,-ruminants\t3500\tKcal/kg Énergie digestible Porcs\t3500 Kcal/kg Protéine Humidité Lysine disponible Vitamine E Fibre Huile - i %-i t ¦ ¦ ¦ *\t>4 L Micronisation Canada Inc.1 645, rue Sigouin Drummondville (Québec) J2C 5R7 Tél.: (819) 477-7422 Amélioration des performances Simplificatio.n de la préparation de la moulée Economie du coût d'alimentation Procédé éprouvé à large échelle en Europe et au Canada Le soya micronisé est produit et distribué au Québec par: Semences Prograin inc.St-Césaire (Québec) J0L 1T0 ou demandez-le à votre meunier local Suite de la page 3 étude scientifique mesurant l\u2019impact du message publicitaire seront disponibles à la fin avril et confirmeront, nous l\u2019espérons, l\u2019efficacité de la campagne des producteurs de porcs.Il est certain, par ailleurs, que les barrières freinant la consommation de viande de porc ne tomberont pas toutes du jour au lendemain.Les résultats de la publicité de marque sont perceptibles à long terme et il faut compter sur une présence régulière et continue pour changer l\u2019attitude des consommateurs envers la viande de porc.Annonce magazine La Fédération des producteurs de porcs du Québec fera paraître à l\u2019automne une annonce couleur dans les principaux magazines québécois d\u2019actualité, de gastronomie et de santé.L\u2019annonce se veut un reflet de la nouvelle vague alimentaire et présente une assiette de viande de porc d\u2019allure «légère»: petite portion, pas de gras.L\u2019exécution, à la fois classique et moderne, rehaussera l\u2019image de la viande de porc et l\u2019associera au mouvement de la nouvelle cuisine «légère», (photo de la page 3).Foires et expositions Grâce à la collaboration des syndicats régionaux, le kiosque des producteurs de porcs fera le tour du Québec cette année dans les foires et expositions d\u2019agriculture et d\u2019alimentation.Le kiosque risque d\u2019être fort remarqué puisqu'il proposera, aux milliers de visiteurs des expositions agricoles de Québec, Saint-Hyacinthe, Trois-Rivières, Chicoutimi et Montréal, un concept dynamique jamais vu en alimentation.Le kiosque sera le prolongement de la campagne publicitaire et renforcera la thématique «La majeure partie du gras s'enlève comme une pelure de banane».PAGE B4 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 30 AVRIL 1987 Malgré une baisse des coûts de production Le niveau des approvisionnements affectera la rentabilité des élevages par Benoit Désilets, agronome, FPPQ L'effet du contexte économique favorable qui a prévalu jusqu\u2019à la fin de 1986 n\u2019a pas tardé à être ressenti sur le niveau de production, tant au Canada qu\u2019aux États-Unis.Même s\u2019il est permis d'anticiper des coûts de production relativement faibles, la reprise du cycle de production entraînera de forts approvisionnements sur le marché, créant une situation plus difficile pour la rentabilité des élevages.Analysons succintement le contexte dans lequel les éleveurs évoluent.a)\tLes coûts de production Lors d\u2019une conférence présentée à Ottawa, les 26 et 27 février dernier, M.Raymond Daniel, «Chase econometrics-des États-Unis, mentionnait que le coût de production global des entreprises porcines a diminué de 4 à 5 $ du cent livres vivant depuis janvier 1986.En effet, selon un rapport de l\u2019USDA publié en février 1987, le coût de l\u2019alimentation pour un porc à l\u2019engraissement (40 à 220 livres vivant) serait passé de 41,98 $ US par tête en janvier 1986 à 32,69 $ US par tête en janvier 1987.Cette baisse est essentiellement attribuable aux bas prix du maïs.Les coûts en grains (maïs) pour cette même période, basés sur une consommation de 11 boisseaux par porc, ont diminué de près de 40 p.100, passant de 25,08 $ par tête à 15,40 $ (voir tableau I).D'autres éléments du coût de production ont aussi été à la baisse, tels les taux d'intérêt.Au Québec, les coûts de production ont évolué selon la même tendance, avec moins d\u2019amplitude cependant, étant donné la plus faible diminution du prix des intrants alimentaires.En effet, le prix du maïs (Montréal) qui prévalait au Québec en janvier 1987 était de 20,4 p.100 inférieur à la moyenne des prix de la même période de 1986.Le tableau II présente aussi les fluctuations de prix survenues dans la moulée commerciale.b)\tLes approvisionnements L'offre du porc sur les marchés canadiens a peu d\u2019impact sur la fixation des prix nationaux.L'approvisionnement nord-américain doit être examiné globalement, puisque le marché américain représentait en 1986 une production avoisinant les 6,38 millions de tonnes métriques.1.Les abattages Au cours du premier trimestre de 1987, les abattages canadiens ont progressé de 2,5 p.100 par rapport à la même période de 1986.Par contre, les exportations de porcs vivants vers les États-Unis ont régressé de 56 167 têtes.L\u2019effet combiné donne une production nationale en augmentation de 0,5 p.100 par rapport au même trimestre de 1986.Du côté américain, les abattages de janvier à mars 1987 ont représenté une moyenne de 1,53 million de têtes/semaine.Cependant, il y a eu augmentation dans le volume de viande mis en marché, puisque le poids moyen d'abattage s\u2019est situé à 250,6 Ib, soit 6,15 Ib de plus que la moyenne du premier trimestre de 1986.Le\tTableau I tableau III à la page 6 expose ces diverses données.\tPrix du mais américain 2.Les inventaires Tant du côté canadien que du côté américain, les niveaux de porcs en inventaire \u2014 porcs d'abattage et de reproduction \u2014 sont en accroissement.Au Canada, en date du 1er janvier 1987, les catégories tous porcs, reproducteurs et porcs d'abattage, se sont accrues respectivement de 2, 2 et 1 p.100 (voir tableau IV à la page 6).L\u2019Ouest canadien, qui a toujours montré une production plus flexible, présente un accroissement d'inventaire au 1er janvier 1987 plus important que l'Est.L'inventaire américain en date du 1er mars présente des variations encore plufe importantes.En effet, les catégories tous porcs, reproducteurs et porcs d\u2019abattage sont en augmentation de 3, 6 et 2 p.100 respectivement.Les éléments du rapport qui laissent présager des perspectives moins optimistes sur le marché sont les Suite à la page 7 \tjuin 87\tjuin 86\técart 87/86 S US/boisseau\t1,40\t2,28\t'\t- 38,6% Source: USDA\t\t\t Tableau II Prix moyen du maïs (Montréal) et de la moulée Croissance porc F.A.B.meunerie en vrac.Janvier 1986 à janvier 1987 .\tprix moyen T.M.janvier 1987\tprix moyen T.M.janvier 1986\técart 87/86 % Maïs $cdn Mtl\t121,36\t152,47\t- 20,4 Croissance porc\t215,11\t225,28\t- 4,5 15 à 16%\t\t\t Source: Office des grains de provende\t\t\t Maussade Y Au traitement anti-stress à la biotine de Salsbury d'agir.Au moment du sevrage, les porcs sont stressés car ils sont souvent déplacés, rassemblés en grand nombre, manipulés et ils doivent s'habituer à une alimentation différente.Le stress s\u2019accompagne fréquemment d\u2019une perte d\u2019appétit.La croissance des animaux est par conséquent ralentie.Dans certains cas, les besoins nutritifs quotidiens n'étant pas satisfaits, la vulnérabilité du jeune porc face aux infections est accrue.Le traitement anti-stress à la biotine de Salsbury, qui peut aisément être dissout dans l'eau de l\u2019abreuvoir, garantit l'absorption de vitamines pendant la période d'ajustement à l'alimentation qui suit le sevrage.L'élément-clé de sa composition, la biotine, est reconnu essentiel pour l\u2019efficacité alimentaire et le développement normal des pieds, des pattes et de la peau.Les électrolytes du traitement anti-stress à la biotine permettent le rétablissement des niveaux des fluides corporels chez les porcs sevrés déshydratés par les diarrhées.Les vitamines et les électrolytes combinés du traitement anti-stress a la biotine assurent une croissance saine pendant la période critique du sevrage et permettent aux porcs de s'alimenter à nouveau correctement Pour plus de renseignements, consultez votre fournisseur de produits de santé animale ou adressez-vous à: LABORATOIRES SALSBURY LTÉE 95.rue Landry.Trois-R'viôres (Québec) G9A 3C0 (019) 37^2434 30 A\\ ilt 1987, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 85 Tableaux de la page 5 Tableau III Comparaison des niveaux d'abattage, de poids et du tonnage sur le marché américain pour le 1er trimestre 1987 et 1986 1987\t1986\tÉcart 87/86 Abattage moyen millions/têtes/\t\t\t semaine\t1,53\t1,55\t- 1,3% Poids moyen/lb Tonnage moyen sur\t250,6\t244,45\t+ 6,15 lb le marché/semaine millions livres Source: Pork Pro\t273,6\t271,8\t+ 1,8 M/lb Tableau IV\t\t\t \t\tInventaire canadien \u2014 1er janvier 1987 (000)\t \t1987\t1986\t87/86 % Tous porcs\t10 825\t10 664\t102 Reproducteurs\t1 179,9\t1 151,5\t102 Porcs d\u2019abattage\t9 645,6\t9 512,5\t101 - 45 Ib\t3 561,4\t3 496,8\t102 45 - 130 Ib\t3 318,5\t3 272,5\t101 + 130 Ib Source: Statistiques Canada\t2 765,7\t2 743,2\t101 \tInventaire américain (10 États) 1er\t\tmars 1987 (000) \t1987\t1986\t87/86 % Tous porcs\t39 235\t38 210\t103 Reproducteurs\t5 230\t4 948\t106 Porcs d'abattage\t34 005\t33 262\t102 - 60 Ib\t12 931\t12 350\t105 60-119 Ib\t8 144\t8 046\t101 120 - 179 Ib\t7 302\t7 276\t100 + 180 Ib Source: USDA\t5 628\t5 590\t101 i ¦ *-\u2022* ¦ |.CONCEPTEUR, FABRICANT ET DISTRIBUTEUR D\u2019ÉQUIPEMENT DE MANUTENTION ET DE TRANSFORMATION POUR L'INDUSTRIE AGRO-ALIMENTAIRE \u2022\tPlan de semences commerciales \u2022\tPoste engrais chimique \u2022 Meunerie \u2022\tCentre de séchage des grains SYSTEMES: \u2022\tEntreposage \u2022\tConvoyeurs \u2022\tElévateurs \u2022\tBroyeurs DISTRIBUTEUR:\t.\tTamisage \u2022\tTamis \"Law\"\t\u2022\tSéchage \u2022\tSéchoir continu \"Omnium\"\t\u2022\tMélangeurs \u2022\tMatrice (die) Matador\t\u2022\tDépoussiérage Depuis 1913 machinerie omega 1150, BROUILLETTE, C.P.246.SAINT-HYACINTHE 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une production plus importante à la fin du printemps et à l'été 1987, et ce, en dépit d\u2019une réduction normale des stocks de viande réfrigérée due à une demande qui s'accroît en saison estivale.C.Prévisions de prix Suivant le contexte actuel dans lequel la production évolue, et tenant compte des intentions de mise bas de l\u2019ordre de 102 p.100 au Canada pour le deuxième trimestre de 1987 et de 107 p.100 aux États-Unis pour cette même période, il y aura une certaine pression négative sur le niveau des prix du porc au cours des prochains mois, et plus particulièrement au quatrième trimestre de 1987.A court terme, on peut penser que les prix oscilleront entre 46 et 54 $ US les 100 livres vivant jusqu\u2019au milieu de l'été.La forte augmentation des stocks de la catégorie - 60 Ib par rapport à l'année 1986 va amoindrir l'effet saisonnier caractérisant les augmentations de prix en été.Aux États-Unis, on s'attend à une moyenne de prix de vente aux environs de 47,50 $ pour juillet, août et début septembre 87.Pour la fin de l'année 1987, étant donné les intentions de mise bas de l\u2019ordre de 107 p.100 pour mars à mai 1987 par rapport à la même période de 1986, on s'attend à des prix subissant de bonnes pressions à la baisse.Du côté canadien, s\u2019il n\u2019y a pas d'éléments imprévisibles modifiant la situation concurrentielle de l\u2019industrie, tels le droit compensateur sur le porc vivant, des changements dans la valeur de la monnaie canadienne ou autres, les prix au Québec devraient varier entre 65 $ et 75 $ les 100 livres carcasse jusqu'au milieu de l'été 1987.De juillet au début de l\u2019automne 1987, (troisième trimestre), on pourrait observer une moyenne de prix de vente se situant aux environs de 65 $ les 100 livres carcasse.T mm â > Il pt ¦¦ lv .\t\t \t\t 719!\t\t Le comptoir agricole St-Hyacinthe partez gagnant avec \u2014 un programme de financement adéquat les porcelets de qualité e programme alimentaire iotre service technique et vétérinaire i/ous arriverez à \"bons porcs\u201d 510, BORDELEAU, ST-HYACINTHE Tél.: (514) 773-2551 1-800-363-1005 Division do A.Côté & frèros Itéo f vr r\t\u2022\t*\t**\u2022 4\t-\t.' j\t.i * - \u2022\t7* \u2019\u2022*.*\t.\tr- »* ¦/,*, * 1 j» «'\u2022'jjfÀ-iV h.à!-* SPECIAL DERNIERE CHANCE HARVESTORE PRÉ-UTILISÉ SPECIAL STRUCTURES 2\t\u2014 25x 88 \u2014 84 500 S 1 -25x79-77 500$ 1 -25 x 70 - 71 250$ 1 - 25 x 65 - 67250$ 1 - 20x 77 - 61 000S 1 \u2014 20- 68 \u2014 56 000 S 1 - 20 x 59 - 51 000$ 3\t- 20 x 41 - 40 500$ 1\t- 20x33-35500$ 2\t- 20x 32 - 35500$ 1 - 20x 28 - 32 500$ \u2019 1 - 21 x 27 - 28 500$ (Structure Sealsto.) DESILEUSES Laidig #43 \u2014 Grain neuf \u2014 Spécial Laidig #143 \u2014 Grain neuf \u2014 Spécial Laidig #98 \u2014 Fourrage neuf \u2014 Spécial Laidig #198 \u2014 Fourrage neuf \u2014 Spécial Goliath 20' \u2014 Fourrage neuf \u2014 Spécial Goliath 25' \u2014 Fourrage neuf \u2014 Spécial Aussi disponible: Desileuses Harvestore reconditionnées à neuf Goliath, Hercules, Spartan, Laidig 43 Prix de 5000$ à 15000$.Autres grandeurs de structure disponibles Transigez avec les gens les plus expérimentés dans la vente, construction et le service de structures à atmosphère contrôlé au Québec.Pas de pression ou de trucs de vente, seulement des bas prix et du service.Clients satisfaits à travers le Québec.Seul à vous offrir un rapport RENTABILITÉ/PRIX.La compétition c\u2019est nous \u2014 vérifier avant d\u2019acheter.Structure récente en parfaite condition \u2014 Garantie 5 ans.Remontée avec pièces neuves, boulons, ballons, scellant, etc.Un système qui travaille pour vous tous les jours \u2014 pour la vie.LES CONSTRUCTIONS SILO BLEU LTÉE St-Mathias (Québec) système Tél.(514) 658-2452 Frais virés acceptés CROPHANDLER DU QUEBEC IM cngira 30 AVRIL 1987.LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE B7 Les tensions parasites causent de graves problèmes chez les porcs par Guy Paquin, recherche: Agnès Brawand, agronome La foudre n'est pas le seul phénomène électrique susceptible de causer des problèmes graves dans une porcherie.Les tensions électriques parasites peuvent également entraîner la perte d'appétit, l\u2019avortement, des taux de croissance anormalement bas, l'infertilité et un taux de stress incompatible avec une conversion alimentaire normale Les animaux deviennent agités et souvent les truies écraseront leurs porcelets par mégarde.Relativement mal connu jusqu'à récemment, le phénomène des tensions parasites a donné lieu à une étude en profondeur menée dans les porcheries des membres de la Société de gestion des producteurs de porcs du Haut-Yamaska.Le résultat de l'étude est inquiétant près de 60 p.100 des entreprises étudiées avaient des problèmes dus aux tensions électriques parasites.Toute différence de potentiel entre deux points de la porcherie que l\u2019animal peut atteindre en même temps constitue une tension parasite.Le porc adulte est affecté par les tensions de plus de 0,4 volt, tandis que le porcelet réagit à celles qui dépassent 0,25 volt.Naissant entre le conducteur neutre et la mise à la terre d\u2019une installation électrique, les tensions parasites peuvent se retrouver dans tous les objets conducteurs et même dans l\u2019eau, pour peu que celle-ci soit un peu forte en minéraux.Beaucoup de producteurs de porcs, constatant l\u2019excessive nervosité de leurs animaux, ne penseront pas à relier celle-ci à la tension parasite et chercheront la solution d'un autre côté, perdant temps et argent sans pour autant régler le problème.Les tensions parasites peuvent tout aussi bien provenir de l\u2019extérieur de la ferme que de l'intérieur de celle-ci.À l'intérieur de la ferme, la liste des suspects s\u2019établit comme suit: câblage inadéquat ou désuet, entrée surchargée, équipements défectueux, résistance des mises à la terre des bâtiments dépassant 10 ohms, charges à l'entrée débalancées ou court-circuit dans un appareil.Les sources externes de tensions parasites peuvent se ranger dans l\u2019une ou l'autre des catégories suivantes: tensions provenant des voisins, des équipements d\u2019Hydro-Québec ou du réseau téléphonique.D\u2019où que proviennent les tensions parasites, il faut tout d\u2019abord commencer par déceler leur présence.Ce n\u2019est qu'ensuite qu'on pourra en rechercher la provenance.Comment les détecter La détection des tensions parasites nécessite un équipement relativement simple et le producteur peut y procéder lui-même.Un voltmètre digital relié par un fil isolé à une tige de référence fichée en terre constitue l\u2019essentiel de l'appareil de détection.On aura soin d\u2019installer aux bornes du voltmètre une résistance d\u2019environ 10 000 ohms pour contrer l\u2019effet de la tige de référence.Cet équipement, d\u2019un usage simple, on peut se le procurer chez la plupart des marchands d'appareils électriques pour moins de 200 dollars.Si, l\u2019ayant installé, on décèle des tensions supérieures aux niveaux acceptables, on éteindra successivement les boîtes de distribution en usage sur la ferme.Si la lecture du voltmètre révèle que le problème persiste, c\u2019est que celui-ci provient de l\u2019extérieur de la ferme.Sinon, il faudra en rechercher l\u2019origine Suite à la page 9 FAITES VOS VALISES! Soyez des nôtres au ONTARIO CONGRESS DU 23 AU 25 JUIN 1987 À STRATFORD, ONTARIO \u2022\tPlus de 200 exposants \u2022\tExhibition d\u2019animaux Programmes éducatifs \u2022 Enchères \u2022 Divertissements Concours et «beaucoup d\u2019autres activités» Ontario Pork Congress, C.P.61, Stratford, Ontario, 519/625-8811 epRS UNITÉS DE LAVAGE A PRESSION 10 MODÈLES DIFFÉRENTS A L\u2019EAU FROIDE OU CHAUDE ETALA VAPEUR VENTE - SERVICE - FOURNITURES Distribué par MAISON FONDÉE EN 1963 CONCESSIONS DISPONIBLES (514)351-1000 INC.10301, Ray Lawaon, Montréal (Québec)HIJ1L6 1-800-363-1117 SANS FR/ PAGE B8 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 30 AVRIL 1987 » LAPLANTE & LÉVESQUE LTÉE 780, RTE 201, ORMSTOWN (QUÉBEC) J0S 1K0 Tél.(514) 829-3518 820, RUE MARTINEAU, ST-HYACINTHE (QUÉBEC) J2S7A9 Tél.(514) 798-2327 effectuées auprès des monogastriques, l\u2019amélioration des performances est d\u2019autant plus nette que les animaux sont jeunes, donc sensibles aux facteurs antinutritionnels du soja.Ainsi, le traitement à la chaleur des graines de soja et du tourteau semble absolument nécessaire pour les monogastriques en croissance comme le porc, et tout aussi recommandable pour les adultes.Types de traitements applicables aux graines de soja Différents types de traitements technologiques ont été appliqués aux graines de soja.Les deux principaux traitements qui ont été commercialisés aux Etats-Unis sont les suivants: cuisson aux infrarouges c.-à-d.grillées dans un cylindre rotatif chauffé au gaz (roaster à tron), ou traitées au microniseur (infraniseur); et traitement par air, par vapeur chaude (Jet-sploder) ou par extrusion à sec ou avec vapeur.Nous définirons ici brièvement les trois procédés utilisés au Québec, soit la torréfaction, l\u2019extrusion à sec et le microniseur (infraniseur).(Morin R., 1987.) \u2014\tLe procédé de torréfaction La torréfaction (ou rôtissage) permet de chauffer directement la graine par une exposition à la flamme d\u2019un brûleur, de façon à lui faire atteindre une température de 150°C pour une période de 60 secondes.\u2014\tLe procédé d\u2019extrusion à sec L\u2019extrusion à sec (ou dilatation) utilise uniquement la friction pour produire la chaleur nécessaire au traitement.La chaleur et la pression sont produites en faisant circuler le produit à l\u2019intérieur d\u2019un tube contenant des restrictions croissantes (divers obstacles fixes).La vaporisation de l\u2019eau libre contenue dans le produit chauffé à 140-150°C provoque la rupture des cellules et la gélatinisation des amidons, les rendant ainsi plus digestibles.À la sortie de la chambre de réaction, après un séjour de 30 secondes, le produit est soumis à la pression atmosphérique, ce qui provoque son expansion.\u2014\tLe procédé de micronisation (infranisation) La micronisation (ou traitement par rayons infrarouges) consiste à chauffer l\u2019aliment pendant 90 secondes avec des générateurs à rayons infrarouges, lesquels excitent les molécules présentes qui vibrent à une fréquence très élevée, ce qui produit un échauffement interne rapide et une élévation de la pression de vapeur d\u2019eau.La graine de soja cuit de l\u2019intérieur, se gonfle et se fractionne.Comparaison entre les différents traitements D\u2019après le tableau II, qui compare les résultats des différents traitements disponibles dans la bibliographie d\u2019avant 1981, et selon d\u2019autres sources d\u2019informations, il semble que n\u2019importe Suite à la page 17 PAGE B1 6 \u2014 LATERRE DE CHEZ NOUS, 30 AVRIL 1987 .V/ jM Suite de la page 16 Tableau I Comparaison graines de soja crues ou traitées à la chaleur (x) Porcelets et porcs à l\u2019engrais Résultats (xx)\t\t\t\t Animaux en expérience\tNature de la cuisson des graines\tGain moyen quotidien\tConversion alimentaire\tAuteurs Porcelets de 12 kg\tLes graines crues comparées au tourteau de soja + huile\tGraines crues pas de gain\tImpossible à préciser\tTSEN YEN et al (1977) Porcs à l\u2019engrais\tGraines extrudées\t+ 146 %\t- 33 %\tJIMENEZ et al (1963) x Dans toutes les comparaisons, la proportion de graines de so|a est la même pour les deux aliments.xx Résultats: Pourcentage de variation des performances des animaux recevant le régime graines traitées par rapport à graines crues Tableau II Comparaison de différents traitements subis par la graine de soja Porcelets Animaux en expérience\tNature du régime et type de traitement des graines\tFU Gain moyen quotidien\tîsultats Conversion alimentaire\tAuteurs Porcelets sevrés à 21 j.\tR1 graines grillées aux I.R.R2 graines extrudées\t- 5,3%\t+ 4,8%\tRUST et al (1971) Porcelets de 5 kg pd, 47 j.\tR1 graines infranisées R2 graines extrudées\t0\t- 3,9%\tFABER et ZIMMERMAN (1973) Porcelets de 8 kg en expérience, pd 28 j.\tR1 graines grillées aux I.R.R2 graines extrudées\t+ 3,8 %\t+ 1,4 %\tNOLAND et al (1976) quel traitement utilisé (micronisation, extrusion) est en mesure de cuire de façon satisfaisante les graines de soja.On note en fait plus de différence pour un même traitement selon les modalités de cuisson que pour les différents traitements entre eux.Une certaine quantité de chaleur est requise (Arnold et al, 1971) au-delà de laquelle les performances des monogastriques (incluant le porc) risquent de ne pas être optimales, surtout chez les jeunes animaux, plus sensibles aux facteurs antinutritionnels du soja.De ce fait, la mise au point du traitement, son adaptation suivant les caractéristiques de la matière première et les méthodes pour apprécier la qualité de la cuisson revêtent une importance décisive pour l'obtention de résultats de bonne qualité dans les élevages.Il semble en particulier que le traitement est d'autant plus efficace que la teneur en eau de la graine n'est pas trop réduite, notamment dans les traitements ayant pour effet de mettre en mouvement les molécules d'eau (infranisation, microonde).Une teneur en eau plus élevée permet de réduire le temps du traitement.L'information disponible dans la bibliographie est très fragmentaire.Les conditions détaillées de traitement sont rarement mentionnées.Pour cette raison, il faut montrér beaucoup de prudence dans l\u2019interprétation des résultats et se garder de généraliser.Il n\u2019en reste pas moins vrai que les graines de soja doivent être traitées de façon très minutieuse, en adaptant les conditions de traitement aux caractéristiques de la matière première (humidité, etc.).Une différence de 5°C dans la température de cuisson peut avoir des répercussions désastreuses sur les performances des animaux (Featherston et Rogler, 1966).Résultats: pourcentage de variation des performances recevant le régime R2 par rapport aux régimes RI.Références \u2014\tBachand, C., Dagenais, J.Ls, Dequoy, RA.Desjardins, J., Leduc.R Lavoie, G (1986) La Production et r Utilisation de la fève soja Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec \u2014\tBertrand, D , Brette, C.et al (1981) Nouvelles techniques et nouveaux produits à partir des oléagineux et des graines de légumineuses Institut national agronomique Paris-Grignon \u2014\tMorin, R (1987) Débouchés et transformation du soja, de la fêverole et du Canola Service des productions végétales Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec rWK.iÇMMMyK IBCBI Ü ; wr ~ 'Auto ¦^wiwnt Présent au Congrès du porc à Drummondville les 27 et 28 mai Finalement une technologie de ventilation entièrement fabriquée au Québec BCB vous offre l\u2019ensemble complet des produits pour la ventilation L\u2019attraction no 1 à notre kioique aux expositions agricoles; système complet de ventilation entièrement automatisée 1\t\u2014 Ventilateur 2\t\u2014 Entrée d\u2019air 3\t\u2014 Contrôle de pression statique avec unité motrice 4\t\u2014 Contrôle du ventilateur à vitesse variable 5\t\u2014 Contrôle du ventilateur à 1 vitesse 6\t\u2014 Contrôle du chauffage (thermostat) LES ÉQUIPEMENTS AGRICOLES BCB R.R.1 \u2014 DUNHAM, QUÉBEC JOE 1M0 \u2014 (514) 263-5323 ï % \u2019\t' wé 30 AVRIL 1987, LA TERR E D E CH EZ NOUS \u2014 PAGE B17 Technique de production L\u2019acquisition d\u2019un verrat de qualité supérieure demeure un investissement rentable par Stéphane Néron, d.t.a.Valmore Lacoste inc.Michel Vignola, agronome Canada Packers inc.Chez les producteurs de porcs commerciaux, deux facteurs déterminent l'efficacité de l'élevage: 1.\tl\u2019environnement, dont les principaux éléments (régie, logement, alimentation) sont sous le contrôle de l\u2019éleveur; 2.\tle potentiel génétique du troupeau.Sur ce dernier point, le verrat est d'une influence déterminante car il transmettra son bagage génétique à environ 400 porcelets par année alors que, dans le même laps de temps, une truie accouchera d\u2019une vingtaine de sujets seulement.Dans ce contexte, le choix des verrats insérés dans le troupeau doit être fait avec sérieux, selon des critères précis.Le choix de la race Les résultats bien connus d'expériences effectuées au Québec et ailleurs privilégient l\u2019utilisation d\u2019un verrat terminal de couleur (Duroc ou Hampshire) et de truies hybrides Yorkshire-Landrace (YN ou NY).Les porcelets issus de ce croisement présentent les caractéristiques les plus recommandables pour la croissance et la qualité de leur carcasse.On peut également envisager d\u2019utiliser un verrat hybride de couleur (par exemple: Hampshire-Duroc).Chez ces verrats, la vigueur hybride est dénotée par la précocité sexuelle, une forte libido, des testicules plus gros et une plus grande concentration de spermatozoïdes.Pour l\u2019engraissement, la progéniture de ces verrats n\u2019exigerait pas une alimentation plus importante.La performance de certains types de verrats croisés sera mieux connue Mario et Lucie Gagné, Ferme Mario Gagné Enr., Saint-Narcisse-de-Neubois.Membre du Syndicat de gestion agricole Beaurivage.3 329 porcs à l\u2019engrais.Maternité de 136 truies.« Ça fait deux ans que nous utilisons le prémélange Truies H-E de Belisle.Nos truies n\u2019ont pas de problème de constipation, même si on n'ajoute pas de son à leur alimentation.Dans notre maternité, le rendement est de 22,6 porcelets par truie.» SÏSIsIbSk \u2018 V V Xr a; -, v y.\u2019 y mm y Pic, Le prémélange Truies H-E, c\u2019est profitable.C\u2019est justement pour ca que Belisle vous l\u2019offre.\t^ Concentrés Scientifiques Belisle Inc, 196, Chemin des Patriotes\t.Saint-Mathias (Quebec) JOL 2G0^^É (514)658-8739 \t \t%;f' -y -\t lorsque seront complétés les tests du Programme d\u2019évaluation des porcs commerciaux présentement en cours.Pour l'éleveur qui possède des truies d'origine génétique inconnue, il serait préférable de choisir un verrat de race pure et d'envisager les remplacer par des femelles hybrides.Enfin, il est totalement déconseillé d\u2019acheter un verrat d'origine inconnue, sans chiffre, dont les performances sont imprévisibles.Le choix du fournisseur Acheter rapidement du premier fournisseur venu n\u2019est pas la meilleure méthode.De son fournisseur éventuel, l'éleveur commercial peut exiger un statut sanitaire reconnu pour réduire les risques d\u2019introduction de maladies.Un appel au vétérinaire du MAPAQ facilite la vérification du statut revendiqué par le fournisseur.Une visite chez votre fournisseur peut vous permettre d\u2019évaluer les conditions d\u2019élevage, le programme de santé préventive, les résultats zootechniques et l\u2019effort déployé pour améliorer la qualité génétique.Pour une même race, la comparaison des performances de l\u2019éleveur à la moyenne provinciale ne donne qu'une idée approximative de la qualité de régie de l\u2019élevage.Le meilleur indicateur pour évaluer le potentiel génétique d'un troupeau demeure la station d'épreuve de Saint-Cyrille.D'autres critères, tels la proximité et les succès aux expositions agricoles, peuvent être retenus.Le choix de l\u2019animal Les deux principales causes de réforme des verrats sont reliées à de mauvaises performances sexuelles (32 p.100) et à des problèmes de locomotion (32 p.100).Dans notre choix, il faudra accorder beaucoup d'importance à ces deux critères.Observer d\u2019abord le comportement social de l\u2019animal, son agressivité, sa libido et son intérêt à grimper ses congénères dans son parquet.La chambre de présentation (show room) rend parfois cette observation plus difficile.Vérifier ensuite la taille de l\u2019animal, son aplomb, les membres arrière et avant, et surveiller sa démarche.Un verrat doit être solide et agile afin de supporter son poids et maintenir l\u2019équilibre lors d\u2019une saillie.Rechercher une tête longue et droite, des organes génitaux bien développés et de bons jambons (musculature).Pour l'éleveur commercial, la couleur, le type d\u2019oreille et le système mammaire n'indiquent rien de significatif.Examiner ensuite les performances individuelles en termes de gain moyen quotidien et d'épaisseur de gras dorsal.Ces deux caractéristiques à forte incidence économique ont également une forte héritabilité (gain: 30 p.100, gras: 50 p.100).Choisir un verrat à croissance rapide (Duroc: gain > 0,65 kg/jour) et maigre (gras < 45).N'oubliez pas qu\u2019un point d\u2019indice ou plus à l\u2019abattoir, sur une carcasse de 79,4 kg (175 Ib), vous rapporte de 0,96 $ à 1,66 $ par porc quand le prix varie entre 1,21 $ et 2,09 $/Kg (0,55 $ à 0,95 $/lb).L\u2019indice du sujet est calculé en fonction du gain et du gras, et permet la comparaison du sujet à la moyenne de son troupeau, et non à la moyenne provinciale de sa race.Ainsi, dans un troupeau à potentiel élevé, on peut Suite à la page 19 PAGE B18 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 30 AVRIL 1987 Suite de ia page 18 trouver d\u2019excellents sujets à indice 100.Si vous désirez poursuivre l\u2019analyse, vous pouvez évaluer les performances des parents du sujet convoité, de même que l'homogénéité des performances de ses frères et soeurs.Un nouveau mode d\u2019indexation Au cours de l\u2019année 1987, un nouveau mode d\u2019indexation des performances des sujets de race sera produit: le EBV (Estimated Breeding Values).Cet indice tiendra compte des performances du sujet, des parents, frères et soeurs, des descendants; en fait, de tous les sujets apparentés de chaque génération.L\u2019indice accordé au verrat établira immédiatement son rapport à la moyenne provinciale de sa race.Des valeurs de déviation pour le gain et le gras seront calculées sur la même base.Bien que ce nouveau système de classification touche davantage les éleveurs de race, les producteurs commerciaux devront aussi le comprendre pour faire de bons choix.La somme déboursée pour un bon verrat doit être un des derniers critères retenus.Il est reconnu que chaque dollar supplémentaire investi dans l\u2019achat d\u2019un verrat de qualité supérieure rapporte sa large part de dividendes.Entre autres, un meilleur indice de classement, une vitesse de croissance accrue et, par conséquent, un coût d\u2019alimentation moindre.Un bon verrat transmettant ses attributs à environ 400 descendants par année, on peut figurer qu\u2019il a tôt fait de rembourser ses frais d'acquisition.L\u2019insémination porcine L\u2019éleveur commercial peut également choisir son verrat par catalogue et utiliser les services du Centre d\u2019insémination porcine du Québec pour faire partie de ses saillies.On peut en retirer des avantages génétiques et sanitaires évidents.En appliquant avec soin la technique d'insémination qui est maintenant bien connue, l\u2019éleveur peut s'attendre à des résultats semblables aux saillies naturelles.Le rôle du verrat dans le progrès génétique du troupeau est déterminant.Son choix ne doit pas être fait à la légère.Il est important de choisir un bon verrat chez un bon éleveur pour bénéficier au maximum des efforts de sélection déployés par les éleveurs de race.£*oIP À chaque étape de sa croissance, le porc a des besoins alimentaires des plus précis.C'est pourquoi Olier Grisé a créé une gamme complète de produits qui répond exactement aux exigences changeantes de l'élevage.En période de gestation et de lactation, le prémélange \"Bio-truie + E\" maintient la truie en bonne condition tout en favorisant la production laitière et l\u2019activité du système reproducteur.Avant la mise bas, l'apport du supplément énergétique \"Nutriplus\" permet d'obtenir des porcelets plus vigoureux donc plus de porcelets sevrés.En période de sevrage \"Pro 21\" aide à augmenter le poids des porcelets,et par la suite \"Pro-sevrage\" constitue l\u2019alimentation par excellence pour les porcelets en pouponnière.Les produits \"Pro-porc\" et \"Kilo-porc\" contribuent à la croissance par leurs apports en vitamines, en minéraux et en éléments essentiels.Enfin, \u201cMega-porc\" aide à la bonne santé et au développement complet de l'élevage porcin.Profitez de l\u2019excellence des produits et des judicieux conseils d'Olier Grisé.Faites appel aux experts Olier Grisé pour établir un programme d'alimentation entièrement informatisé, pour votre élevage porcin ou encore votre troupeau laitier.OLIER GRISÉ, 1, rue Martin, C.P.100, Saint-Pie, Québec J0H 1W0 (514) 772-2445, 1-800-363-5410 OLIER GRISE Un rendement de qualité i.jn ,'//¦& svAk- ï&t1 lies .V-Si.' r/ * 30 AVRIL 1987, LA TER R E D E CH EZ NOUS \u2014 PAGE B19 Suite de la page 75 couple que pour les beaux-parents, qui ont beaucoup contribué à la reconstruction.Des chambres de naissance C'était un second début.De jeunes truies et des verrats ont été rachetés, mais cette fois les installations étaient neuves et comportaient une nouvelle maternité et de nouvelles cages de mise bas.\"C\u2019est Richard Quirion, qui travaille aujourd'hui à la coopérative de Disraéli, qui m'a convaincu de construire une maternité porcine avec des chambres de mise bas-, de dire Normand.La première section de la porcherie a davantage l\u2019aspect d'un motel que d\u2019un bâtiment pour abriter des animaux: un grand couloir avec cinq portes de chaque côté.Chacune des dix chambres, toutes isolées les unes des autres, peut loger huit cages.Les petits naissent et restent dans la cage de mise bas jusqu'à ce qu\u2019ils soient vendus, seule la mère sort de la cage une fois les porcelets sevrés.Pour les porcelets, cette méthode supprime le stress du déménagement.Au centre du bâtiment se trouve une pièce qui servira éventuellement de bureau, si tout se déroule comme le souhaitent les Martineau.Il pourrait y avoir également une machine à laver et une sécheuse pour les vêtements de porcherie.La dernière section de la porcherie est une salle de gestation de 112 cages et 24 parquets pour les truies qui sortent des chambres de mise bas.Les truies en gestation s\u2019abreuvent à une petite rigole d\u2019eau qui court tout le long des cages, la moulée y est aussi déversée et les animaux se nourrissent de la pâte liquide ainsi formée.Les verrats hybrides sont de races Duroc et Hampshire, le croisement donne un porc de couleur noire, en raison du caractère dominant du Hampshire.Les lieux sont d\u2019une extrême propreté, les chambres de mise bas sont désinfectées dès qu\u2019un groupe de truies quitte les lieux.comme pour une chambre d\u2019hôtel! Idéalement, la chambre reste vide pour une semaine, de façon à réduire au maximum le taux de bactéries dans la pièce.Les cages aux bords plastifiés sont nettoyées à l\u2019aide d\u2019une machine à forte pression d\u2019eau.Les rigoles profondes acheminent l'eau et le purin par gravitation vers la fosse située à l\u2019extérieur du bâtiment.Grâce à la nouvelle maternité, les rendements ont augmenté.Dans la vieille porcherie, la période de postsevrage des porcelets était de 44 jours, aujourd'hui cette moyenne est réduite à 23,4 jours.En décembre prochain, 230 truies seront en production.Si le Bon Dieu est bon, le prix du porc augmentera pour que les Martineau profitent à leur tour d\u2019un prix du porc avantageux.NOUS ALIMENTONS Rurina Le TABLEAU DE RÉGIE PURINA est un outil de gestion pour truies qui s\u2019adapte â vos besoins, en vous permettant d\u2019établir vos propres objectifs et de suivre vos résultats Jour après Jour.Le TABLEAU DE RÉGIE PURINA est visuel, facile à utiliser, économise du temps et améliore vos revenus en augmentant votre nombre de porcelets par truie par année.Contactez votre concessionnaire PURINA pour plus de détails.IÏÏM8SI ftHItUSï umnàXHM.- es®- H\u2014 ürintKMxv iu.\u2022\u2022\u2022-, MnCBB &H1I j 4.i> i ri : 1 ' \u2019\u2022 TTTTfT 'i.««es: ! - Liifiiii&i iàüuHam.' \t \t UN OUTIL DE GESTION INDISPENSABLE Ralston Purina IHHH SBBH mm _ \t PAGE B20 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 30 AVRIL 1987 WBBêbBÊBBBÊ mm "]
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