La terre de chez nous, 7 juin 1990, Supplément 1
[" iff* j.%''\u2022\t1 1 J i.J\t>< A>' \u2022\tf .*W .*!>*?Supplément de La Terre de chez nous > ! s * '-é?\" VOL 1 NO 1 JUIN 1990 « » r.J W ^ M n aie 1 'T'-\u2019 «w 7 t ft» * v - ï, si ».« \u2022 ¦it' * >>*î K 7 0 !-'« yî>iA r>.~ >v s'S.^ .# t- -\u2022 \"K»»,,' f**}» ,«¦ ^ !*r«5«K aa Ses 88»i Sommaire REPORTAGE DOSSIER 5 IM !'/ R* Les plantations de teutllus nobles ne sont plus tellement à la mode.En lait, elles ne l'ont jamais été.Décimées un peu partout sur la planète, dilapidées les unes après les autres par tous les envahisseurs de l'Histoire, elles se sont peu à peu éteintes sous la hache des bâtisseurs.Pourtant, il en existe encore.Victor Larivière en a môme trouvé une tout près d\u2019ici, dans le boisé de Saint-Chrysostome.pagre 3 C'est en avril 1970, à Lévis, que la Fédération des producteurs de bois voyait le jour, n s'en est passé des choses depuis! Nous retraçons les grandes lignes de ces vingt années d'action commune qui nous ont mené des pressions sur les gouvernements en place jusqu'à la manifestation de mai dernier à Québec.Et à la naissance de Forêt de chez nous.page 20 HI Mt III PRIORITE 4 IJ .« X ;j La friche ou la forêt?Les terres en friche poussent en territoire agricole comme les pissenlits sur les pelouses des citadins.Il y en a partout! En 1987, elles couvraient déjà une superficie de plus de 2 000 milles carrés ! En région périphérique on s'interroge pourtant à savoir si cet énorme réservoir des terres en friche représente, ou non, un potentiel inexploité.Car la remise en production d'une terre en friche implique autant de sueurs que d'argent.page 24 Éditorial.3 Recherche.4 Fédé-Info .6 Statistiques.23 Nouvelles brèves (Brindilles et bouts de bois).14 et 19 La revue FORÊT DE CHEZ NOUS est publiée 4 lois par année.Elle est Insérée dans l'hebdomadaire La Terre de chez nous (TCN) et expédiée gratuitement aux abonnés, (voir coupon d'abonnement dans La Terre de chez nous) Éditorial 20 ANS ENSEMBLE Lors de la mise sur pied de notre Fédération en 1970, les producteurs s'étaient dit: «il nous faut créer un lieu de rassemblement, un point de convergence pour y détendre les intérêts collectifs des producteurs de bois, un moyen de taire valoir nos droits et nos préoccupations.» La Fédération est née de ce besoin des syndicats et offices de se regrouper pour répondre à un besoin d'unité et de cohérence afin d'augmenter leur pouvoir de représentation et d'intervention auprès des pouvoirs publics et de l'ensemble des intervenants forestiers.Ce premier numéro de «Forêt de chez nous», est la concrétisation de cet effort d'unité et de cohérence.Nous nous donnons un véhicule commun pour traiter de tous les aspects reliés à l'activité forestière en forêt privée.«Forêt de chez nous» sera publiée 4 fois par année et sera adressée à tous les abonnés de la La Terre de chez nous, dont 35 000 sont propriétaires de boisés privés.En plus, le ministère de l'Énergie et des Ressources et la Fédération distribueront par leur réseau respectif, 5 000 exemplaires chacun.Au total, le tirage atteindra les 60 000 exemplaires.Pour les 20 ans de la Fédération, nous nous servons du prétexte de cet anniversaire pour en tracer le bilan et pour souligner les enjeux qui nous guettent dans l'avenir.En 1990, les producteurs de bois du Québec disposent de deux études importantes pour préciser le coût de production de leur bois.Un sommaire de ces études est présenté dans ce premier numéro.La priorité à la forêt privée est un long et difficile chemin.À partir de la loi sur les forêts, nous suivrons l'évolution du dossier des CAAF, nous tenterons d'en analyser les effets sur la forêt privée, en lien avec la manifestation du 4 mai dernier où plus de 3 000 producteurs ont fait connaître leurs réclamations au gouvernement du Québec.Depuis quelques années, la question du reboisement des terres en friche en préoccupe plus d'un.Notre collaborateur, Pierre Dubois, s'intéresse à ce dossier sous l'angle d'un potentiel inexploité, de ses perspectives économiques et de ses perspectives technologiques.Nous visiterons aussi, avec Victor Larivière, les plantations de feuillus du Fonds de recherche et de développement forestier.De quoi seront faites les dix prochaines années qui nous mènent vers l'an 2000?De ces questions bien sûr, mais aussi de nouveaux dossiers, tout ce que vous trouverez dans ce numéro et dans les prochains.Car, ensemble, nous continuons de grandir.Jean-Luc Bilodeau 3 Recherche Deux études majeures À l'automne 1987, la Fédération des producteurs de bois du Québec confiait au Groupe de recherche en économie et politique agricoles (GREPA), département d'économie rurale de l'Université Laval, la réalisation d'une étude scientifique sur les coûts d'exploitation des bois de la forêt privée.L\u2019objectif: élaborer une méthodologie permettant de recueillir des données financières et économiques fiables et représentatives des producteurs forestiers privés au Québec et calculer un coût d'exploitation moyen du bois produit en forêt privée pour le bois de pulpe résineux et le bois de pulpe feuillu.À partir de la population de producteurs de bois à pâte, le GREPA a recueilli les données relatives au coût d'exploitation du bois auprès de 137 propriétaires forestiers sélectionnés au hasard et répartis entre trois classes de producteurs, soit ceux qui produisent de 36 à 181 lm} apparents, de 181 à 544/m\u2019 apparents, et 544/m\u2019 apparents et plus.Les données recueillies concernent les coûts d'exploitation pour août 1988.Les éléments considérés dans les frais d'exploitation par le GREPA ont été : \u2014\tSalaires et avantages sociaux des employés.\u2014\tÉnergie (électricité-huile-bois de chauffage).\u2014\tCarburants et lubrifiants.\u2014\tEntretien et réparation.\u2014\tLocation de machinerie et équipement.\u2014\tTravail à forfait.\u2014\tImmatriculation.\u2014\tÉquipements outils et vêtements de sécurité.\u2014\tMatériel pour entretien de chemins.\u2014\tEntretien et alimentation des chevaux.\u2014\tAssurances.\u2014\tTéléphone.\u2014\tFrais administratifs.\u2014\tFrais de mise en marché.\u2014\tDivers.Les frais réels d'exploitation comprennent les dépenses totales pour chacun des postes précédents.Les salaires de la main-d'oeuvre engagée ont été comptabilisés à l'intérieur des frais d'exploitation.La rémunération du travail de l'exploitant, de l'exploitante ou des autres membres de la famille qui ont participé à l'exploitation, a été compilée séparément.Les taux 1988 de rémunération de cette main-d'oeuvre familiale incluant les bénéfices marginaux ont été fixés par la Fédération à 13,45 $ l'heure pour l'exploitant et l'exploitante et 10,00 $ l'heure pour les autres membres de la famille.Les taux de rémunération se comparent à ceux octroyés pour les travailleurs forestiers spécialisés.En plus des frais d'exploitation et la rémunération de la main-d'oeuvre familiale, le GREPA a comptabilisé la valeur des immobilisations suivantes reliées à l'opération: MACHINERIE ET ÉQUIPEMENT Tracteur Débusqueuse Motoneige Excavatrice sur roues Auto, camion, camionnette Charrue pour déneigement Chargeur Treuil Chaînes Tronçonneuse Compresseur d\u2019air Génératrice Attelages pour chevaux La rémunération de l'actif que représente la valeur de ces immobilisations au coût d'acquisition déprécié a été calculée en 1988 selon un taux de 12 % alors que la rémunération du fond de terre nue pour la superficie exploitée uniquement a été établie à un taux de 8 %.Par ailleurs, une étude scientifique relative à l'établissement de la valeur du bois sur pied en forêt privée a été confiée au Fonds de recherche et de développement forestier Inc.(FRDF) en avril 1989 par la Fédération.L'étude procède à une analyse comparative des valeurs de bois sur pied obtenue par l'application des trois techniques usuelles en évaluation : les techniques de la parité, du coût et du revenu.La technique de parité a pour objet de déterminer la valeur du bois sur pied à partir de transactions de lots boisés en forêt privée.La valeur du bois sur pied est obtenue dans ce cas en sous- Débardeur Véhicule tout-terrain Chevaux Bélier mécanique Abatteuse-ébrancheuse Souffleur à neige Remorque Traîneau Gratte Scie mécanique Soudeuse Torche Ordinateur BÂTIMENT\t Atelier de travail\tGarage Hangar\tÉcurie, étable Camp de bois\tRoulotte 4 Recherche RÉSULTATS DES COÛTS D\u2019EXPLOITATION INDEXÉS DU BOIS EN FORÊT PRIVÉE AU QUÉBEC Travailleur Salaire horaire Hypothèse pour la rémunération du travail\texploitant exploitante famille Rémunération de l'actif au coût d\u2019acquisition déprécié: Rémunération du fond de terre: 8 % Les résultats ($/mètre cube app.) 13,45$ 13,45$ 10,00$ 12% BOIS DE PULPE ITEMS\tFeuillua et résineux Coût 1988\tFeuillus Coût 1988\tRésineux Coût 1988 Frais réels d\u2019exploitation\t9,71\t7,61\t10,74 Rémunération du travail\t13,24\t10,01\t14,71 Rémunération de l\u2019actif\t1,95\t1,34\t2,23 COÛT D\u2019EXPLOITATION\t24,90\t18,96\t27,68 trayant la valeur du tond et des bâtiments du prix de vente et en répartissant le montant résiduel entre les différentes essences et types d'utilisations.La technique du revenu repose, elle, sur la détermination de la valeur du bois sur pied par la différence entre le prix obtenu par le producteur en bordure de route et le coût de la récolte de son bois.Enfin, la technique du coût représente le cumul des coûts requis pour développer la forêt.Parmi les coûts notons le coût d'opportunité du capital investi, les taxes foncières, les coûts d'infrastructure, la protection et la sylviculture.Les résultats La technique du revenu exprimant la valeur résiduelle présente des résultats négatifs.Cette situation s'explique par l'obtention de coûts d'exploitation supérieurs au prix offert aux producteurs en bordure de route.La technique de la parité donne des résultats se rapprochant des valeurs commerciales calculées par le Service des prêts forestiers.Quant à la technique du coût, elle exprime des résultats supérieurs aux deux autres techniques.Elle exprime le prix nécessaire pour intéresser des producteurs à la production de matière ligneuse.Le rapport final de l'étude conclut en indiquant que dans un contexte de marché libre, actif et compétitif, la valeur ne peut dévier longtemps du cumul des coûts de production.L'étude conclue en indiquant que, dans un contexte de marché libre, actif et compétitif, la valeur marchande d'un produit ne peut dévier longtemps du cumul des coûts de production.Cependant, dans le contexte québécois, les bois de la forêt privée ont été compétitionnés par les bois des forêts publiques et les copeaux de l'industrie du sciage.Les droits de coupe ayant été traditionnellement faibles et le prix des copeaux payé souvent sous les coûts de production (Blais, McNeil et Ass.et Éconosult, 1988), les producteurs privés n'ont que peu de marge de négociation puisque le marché présente des caractéristiques généralement favorables aux acheteurs.Pour valoriser la production de matière ligneuse en forêt privée, favoriser la sylviculture et l'autonomie des propriétaires à long terme, la V.B.S.P.doit tendre vers les valeurs établies par le cumul des coûts.Les conséquences d'une augmentation du prix des bois ne font certes pas l'objet de cette étude, mais tout indique que le plein potentiel économique de la forêt privée demeurera sous-exploité tant et aussi longtemps que le prix des bois demeureront inférieurs aux coûts de production.Daniel Roy BON SUCCÈS A LA REVUE - i\\-l Maheu VI Noiseux Comptables agréés Les associés de votre gestion PARTOUT AU CANADA ET DANS LE MONDE 5 Fédé-Into La priorité à la forêt privée Un long et difficile chemin En 1986, le gouvernement Bou-rassa dépose le projet de loi 150.Par la loi sur les forêts, il confirme l'importance économique de l'ensemble du secteur forestier.Préalablement au dépôt de la loi et depuis, dans de nombreux mémoires et résolutions de leurs assemblées annuelles, les producteurs de bois ont demandé une chose: la priorité à la forêt privée pour l'ensemble des bois servant à approvisionner l'industrie.Plus spécifiquement, cette notion signifie que les bois en provenance de la forêt privée auraient la priorité sur les copeaux, les sciures, les planures et les bois provenant de l'extérieur du Québec et, bien sûr, les bois ronds de la forêt publique.Les fameux CAAF Dans les faits, toute la loi est orientée vers une réforme des modes d'attribution des bois des lorêts du domaine public.C'est ici qu'apparaissent les contrats d'approvisionnement et d'amé- nagement forestier (CAAF).En vertu des CAAF, un approvisionnement sur le territoire forestier public est consenti à un industriel forestier et celui-ci est tenu de mettre en production le territoire exploité.En vertu de l'article 43 de la loi, cet approvisionnement en bois rond du domaine public, tient compte des besoins de l'industriel forestier et des approvisionnements disponibles en forêt privée, des sciures, planures et copeaux et des bois en provenance de l'extérieur du Québec.Le contrat est d'une durée de 25 ans renouvelable tous les 5 ans.En 1988, le projet de loi 84 modifie la loi sur les forêts.Il touche, notamment, des aspects de la loi concernant la gestion des forêts Prévention et protection V jü m ( C\u2019est la Commission de la santé et de la sécurité du travail qui administre le contrat social qui lie plus de deux millions et demi de travailleurs québécois et leurs employeurs en matière de santé et de sécurité du travail.Sa mission: prévenir les accidents du travail et les maladies professionnelles en éliminant à la source même les dangers pour la santé, la sécurité et l lnté- CSST Commission delà santé et de la sécurité du travail Pour renseignements supplémentaires, communiquez avec le Bureau de la CSST de votre région; son personnel est là pour vous aider.Une équipe à votre service Fédé-Into Une forêt bien aménagée est le gage d'un environnement sain; tout le monde y gagne.REXFOR du domaine public et l'attribution par le ministre de volume de bois, la mise en valeur des forêts privées et les saisies dans le cadre d'une inspection ou d'une perquisition.L'opération signature des CAAF s'est déroulée sous l'égide du Groupe d'implantation du régime forestier (GIRF).Ce groupe avait reçu comme mandat de négocier, avant avril 1990, les quelque 300 contrats d'approvisionnement et d'aménagement forestier (CAAF), devant être répartis au Québec.Un suivi des dépôts de CAAF a été fait par la Fédération des producteurs de bois du Québec.L'objectif était de s'assurer que l'on tient compte réellement des volumes disponibles en forêt privée dans l'approvisionnement des usines.Mais voilà que des difficultés de négociation entre certains syndicats et industriels forestiers, d'abord dans les feuillus et par la suite dans les résineux, sonnent l'alarme: la loi est incomplète pour assurer la mise en marché des bois de la forêt privée.On effectue alors des démarches auprès du GIRF et du Ministre délégué aux forêts.Les syndicats et la Fédération cherchent en lait à trouver une solution à ces problèmes de mise en marché.Autre projet En décembre 1989, par le biais d'une déclaration ministérielle, le Ministre délégué aux forêts présente une série de mesures impliquant la mise sur pied d'une table de concertation perma-Suite à la page 13 PLUS QUE DES CONSEILS.DES SOLUTIONS PRATIQUES POUR L'INDUSTRIE FORESTIÈRE! Étude d'approvisionnement Analyse des coûts Recherche de nouveaux produits à valeur ajoutée Développement de marché national et international Redressement d'entreprises Ressources humaines Management Financement et subventions Planification stratégique Mallette, Major, Martin Conseillers en administration \u2022 Montréal \u2022 Québec \u2022 Rimouski \u2022 Sherbrooke eut-on imaginer que le Québec redeviendra un jour un territoire où pousseront à nouveau en abondance les chênes rouges et blancs, les bouleaux jaunes, les trênes blancs d'Amérique et tous les teuillus nobles qui faisaient autrefois sa richesse?André Lafond, ingénieur forestier, 70 ans, (l'âge d'une forêt adulte comme il se plaît à dire) plus de trente ans professeur et quelques années recteur à la Faculté de foresterie et de géomatique de l'Université Laval, a démontré que c'était possible de «cultiver» avec succès des essences à haute valeur comme cela se lait depuis longtemps en Europe.Au milieu des années 50, quelques professeurs, dont André Lalond, achetaient 250 hectares de terres abandonnées à Saint-Chrysostome, près de Lévis, pour y faire des expériences pratiques avec leurs étudiants en foresterie.C'est là qu'ils plantèrent en 1958 des chênes rouges et des chênes blancs à gros fruits qui aujourd'hui dépassent les trente pieds de hauteur et ont jusqu'à huit pouces de diamètre.On ignore souvent que le territoire forestier situé au sud du Québec le long des cours d'eau se prête très bien à la culture des feuillus nobles.À preuve, près de 60 % de ces sols, situés principalement en forêt privée, poussent naturellement en feuillus.Malheureusement, constate André Lafond, on a surexploité dans le passé les essences qui offrent plus de potentiel à tel point qu'on doit aujourd'hui importer du bois des États-Unis pour la fabrication de meubles et une multitude d'autres usages.Suite à la page 10 Universal a le tracteur qu\u2019il vous faut pour vos travaux forestiers ?! daman Distribués au Canada par Terra Power Tractor Company Ltd.BUREAU CENTRAL: 1439 Quebec ave., Saskatoon, Sask.S7K 1V4 (306) 242-0227 FILIALE: 1770 Bonhill Road, Mississauga, Ont.L5T 1C8 (416) 564-7494 Pour un supplément d'inlormation au Québec et dans les Maritimes Directeur des ventes: M.Jean Faucher, 4335, route 251, Lennoxville (Québec) J1M2A3 Tél.(819) 837-2704 CONCESSIONNAIRES AU QUÉBEC Acton-Vale Los Entreprises Michel Petit tnc 1018.Rto 116 ouost J0H 1AO (514) 549-4808 Alma Équipements Gagnon & Morin Inc 300.avenue dos Pins G8B 6T3 (418) 662 6511 Amqul Garage Thônault & Couture Inc 14.rang St-Guillaumo.C P 2383 GOJ 1BB (418) 629-2521 Bagotvllle Garage Hilaire Tremblay 155.rang St-Josoph G7B 3N9 (418) 544-2430 Bale-St-Paul Jean Baptiste Gauthier 1090.Mgr de Laval GOA 1B0 (418) 435-2347 Cap-SMgnace Los Équipements JL Thibault inc 536, chemin Vince-Lotto GOR 1J0 (418) 246-5651 Howlck Équipements Industriels & Agricoles BHR Henderson Inc.748.rivière Châteauguay Nord JOS 1G0 (514) 825-2158 Laurlervllle Garage Alfred Charest Inc.Ctô Môgantic GOS 1P0 (819) 365-4844 Manseau Garage Gaston Soucy 255, ruo des Peupliers GOX 1V0 (819) 356-2516 Maaklnongé Équipements G Gagnon Inc 179.St-Laurent JOK 1NO (819) 227-2245 Palmarolle Garage Dorval Inc 121, rue Principale.Ctô Abitibi C P.40 JOZ 3C0 (819) 787-2131 Plaisance Garage Léonard Ménard Ltéo C P, 39.365, Route 148 JOV ISO (819) 427-6448 Portneuf- 19- 2T DES PUBLICATIONS MATURE Petite flore forestière du Québec Voici la deuxième édition revue et augmentée de la Pdllle Hors lortitlère du Québec Elle vous fera découvrir les ditlérenles facettes de la végétation qui .ueuDle-les lorèts québécoises Conçu autant pour le spécialiste que pour le botaniste amateur, l'amant de la nature ou le simple promeneur en forêt, ce manuel pratique livre tous les renseignements utiles pour l'identification des arbres, arbustes, plantes vasculaires, fougères et mousses les plus courants de ta flore forestière du Québec.Il livre une description simple de chaque espèce en précisant ses principaux critères d'identification, son habitat et sa distribution Le tout s'accompagne de nombreuses photos couleurs qui permettent une reconnaissance rapide et précise de chaque plante en tu n«i tonnièfi «a outbK M.mjfère de lEnerg* et dei Ressortes 1990 ?50 pages fOO ?/00?5 17,95 $ La récolte de semences forestières D'énormes quantités de graines de haute qualité sont nécessaires à l'atteinte des objectils du vaste programme de reboisement des torêts québécoises U récolte de semences forestières informe toute personne intéressée par ce sujet.On y trouve une brève description de la floraison et de la fructification des principales essences forestières du Québec de même que des conseils pratiques sur la prévision des récoltes, la cueillette et la manutention des semences De nombreuses photographies couleurs illustrent ce manuel utile à toute personne concernée par la récolte des semences forestières U lÉCQIIi da iimancai torailtaiti Ministère de l Energie ef des Ressources 1990 136 pages 12,95 $ En vente dans nos librairies, chez nos concessionnaires, et chez votre libraire habituel.Québec s s Vente et information: (418) 643-5150 (Sans Irais) 1 800 463-2100 Télécopieur (418) 643-6177 Commande postale Les Publications du Québec CP 1005 Québec (Québec) G1K 7B5 m x Ajouter 5 au total pour Inli de port et de manutention.Autres publications disponibles - Librairies «Les publications du Québec».\u2014\tLe reboisement au Québec: Choix des essences résineuses, par Madeleine Cauboue et al (CERFO).MER 1988.48 p.EOQ 25064-7\t6.95 S \u2014\tLe reboisement au Québec : Exigences écologiques des épinet-tes (P1CEA), des pins (PINUS) el des mélèzes (LARK) plantés au Québec.par Madeleine Cauboue et Denis Malentant (CERFO).MER 1988.104 p.EOQ 25063-9\t12.95$ Ministère de l\u2019Énergie et des Ressources, Direction des communications, (418) 646-2727 OU 1-800-463-4558.\u2014\tLe reboisement au Québec : Guide-terrain pour le choix des essences résineuses.par Madeleine Cauboue et al (CERFO).MER 1988.32 p.\tGratuit Documents de l\u2019Institut canadien de recherche en génie forestier (FERIC).Disponibles gratuitement dans les bureaux du MER, des syndicats ou offices de producteurs de bois et des groupements forestiers : \u2014\tFendeuse à convoyeur Deyle (CT \u2014 Façonnage \u2014 17).\u2014\tPorteur Timberjack 230.8 tonnes (CT \u2014 Débardage \u2014 9).\u2014\tChoisir un porteur à roues pour la récolte de bois courts (Débardage \u2014 8).\u2014\tTable de fendage pour la mini-fendeuse Super Split (Façonnage \u2014\tPont remorque transportable (Routes et ponts \u2014 17).\u2014\tCulées en gabions pour les ponts légers en forêt privée (Routes et ponts - 13). Brindilles et bouts de bois Suite de la page 14 dossier de près.Des États américains s'apprêtent à passer des législations obligeant l'utilisation de pourcentage de 20 à 50 % de tibres recyclées.L'industrie canadienne, elle, s'interroge.Si les gouvernements participent financièrement, si les taux d'intérêt baissent, si l'on peut abaisser les coûts de transport du vieux papier, si l'on peut améliorer la technologie, si.Parmi les modifications à la loi sur les forêts apportées par le projet de loi 44 qui concerne la forêt privée, notons l'article 81.1 introduisant un mécanisme de révision par le ministre du volume attribué par contrat à l'usine à la suite de la cessation d'utilisation d'une partie des opérations de cette usine.Lors d'une récente journée provinciale sur l'accès aux terres et boisés privés, les producteurs de bois se sont penchés sur le projet du ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, d'élargir l'accès aux boisés privés.Les producteurs ont insisté sur leur refus d'assumer l'accessibilité doublée de la responsabilité.«On n'est pas des gardiens de zoo», a lancé un producteur de bois.Au gouvernement, d'assumer sa part de responsabilité par la création d'un régime d'assurance collectif vers lequel le propriétaire peut se tourner en cas de problème.Quand on sait que la forêt privée est une des rares sources de développement économique et d'emploi en région, on ne peut s'empêcher d'être cynique devant l'annonce par le gouvernement, de coupures de 3 millions de dollars au programme de mise en valeur pour 1990-91, l'élimination du crédit forestier et une réduction de 70 à 50 millions de plants de reboisement pour 1991-92.Gouvernement du Québec Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pèche MESSAGE DU MINISTRE L'exploitation des forêts a toujours joué un rôle de premier plan dans le développement du Québec.De nos jours, l'importance économique du secteur forestier est indiscutable, mais ce secteur est également un élément essentiel de l\u2019équilibre naturel.La forêt constitue, en effet, un habitat de choix pour la faune du Québec.Depuis plusieurs années, le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche a entrepris des actions visant la conservation des habitats fauniques.Pour ce faire, il doit travailler de près avec tous les intervenants oeuvrant en milieu forestier.La conservation de la forêt est donc un thème qui nous tient également à coeur.À l\u2019occasion du lancement de la revue spécialisée « Forêt de chez nous», il me fait plaisir en tant que responsable de ce ministère, de vous souhaiter le meilleur des succès dans la publication de cette revue.GASTON BLACKBURN 19 Notre fête ses 20 ans ! It/M/lllMuS] ' \u2022 ' J» A iil\";, JW** Avril 1970 Assemblée de fondation de la Fédération des producteurs de bois du Québec à Lévis.Décembre 1970 Huit syndicats demandent l'application du règlement de vente en commun pour le bois destiné aux usines de pâtes et papiers.Mars 1971 La Régie accepte l'application du règlement de vente en commun pour la région de l'Estrie à titre de projet-pilote.Avril 1971 Affiliation de la Fédération à la Confédération de l'UCC.Août 1971 Suspension par la Régie du règlement de vente en commun dans l'Estrie.La Fédération appuie la campagne de souscription de 2,5 millions de dollars pour l'implantation d'une cartonnière à Cabano.Septembre 1971 La Fédération appuie l'occupation des bureaux de la Régie et du ministère de l'Agriculture de l'Estrie pour la remise en vigueur du règlement de vente en commun.Août 1972 La Fédération participe à un voyage d'études en France sur l'aménagement forestier.La Fédération et l'UCC déposent un mémoire à la Commission parlementaire du ministère des Terres et Forêts concernant une politique forestière pour le Québec.Septembre 1972 La Fédération participe à l'audience de la Régie sur l'exclusivité de la vente réclamée par six syndicats.La Fédération réclame du MTF d'être reconnue comme interlocuteur privilégié en matière de forêt privée.Février 1973 Réunion provinciale sur le rôle que les syndicats et offices devraient jouer dans l'application d'une politique d ' aménagement.Le ministère des Terres et Forêts est disposé à travailler avec la Fédération dans l'élaboration et la mise en place de formules pour l'aménagement des forêts privées.Octobre 1974 La Fédération appuie le syndicat de Nicolet dans une requête à la Régie des marchés agricoles pour la mise en place du règlement d'exclusivité.Novembre 1974 Présentation d'un mémoire sur le projet de loi sur le crédit forestier.Décembre 1974 Nicolet obtient l'exclusivité.Rapport du comité sur la mise en marché du bois de sciage.Avril 1975 La Fédération réclame que des arrosages contre la tordeuse aient lieu tant en forêt privée qu'en forêt publique.Juin 1975 Voyage en Finlande et en Suède de membres du Conseil d'administration de la Fédération.Juin 1976 Rencontre du président et du vice-président de la Fédération avec le premier ministre Bourassa en rapport avec l'opposition manifestée par des dissidents à l'organisation de la mise en marché du bois.Janvier 1977 Projet de création d'un fonds industriel.Juillet 1977 Rencontre avec le ministre Bérubé concernant le dossier des lots publics intra-municipaux.Septembre 1977 Création d'un fonds spécial destiné à financer des études sur le développement industriel dans les secteurs du bois.Participation de la Fédération à la Commission parlementaire sur la modernisation des usines de pâtes et papiers.Mars 1978 Participation de la Fédération à un colloque international sur la foresterie à Paris.Octobre 1978 Création d'un secteur spécialisé «forêt» à l'UPA.Décembre 1978 Premier feuillet d'information bimensuel de la Fédération.20 Notre solidarité tête ses 20 ans ! Mai 1979 Consultation dans le cadre du rapport Paillé sur la politique de mise en valeur de la forêt privée.Juin 1979 La Fédération appuie la requête de plan conjoint du Syndicat des producteurs de bois de la région de Montréal.Avril 1981 Début du programme quinquennal d'inventaire forestier et de confection des plans de mise en valeur de la forêt privée.Signature d'une entente quinquennale pour l'aménagement forestier avec le ministère de l'Énergie et des Ressources (MER).Juin 1981 Projet-pilote d'aide individuelle par le syndicat des producteurs de bois de la Beauce.Août 1981 Appui à-la demande d'exclusivité du bois de sciage par le syndicat du Bas-St-Laurent.Avril 1982 Projet de voyage d'études en Finlande sur le drainage.Mai 1982 Projet-pilote de mise en valeur des terres en friche dans l'Estrie.Juin 1982 Projet de création de pépinières de production de plants destinés au reboisement dans la forêt privée.Février 1983 Participation de la FPBQ à la consultation du MER sur la révision de la politique d'aide à la forêt privée.(rapport Lortie) Octobre 1983 La Fédération dépose un projet de récupération du bois atteint par la tordeuse en forêt privée.TBC 191L P\u2019 i'v N- LES TANDEMS KUBOTA / MUNGER ont déjà plus de 5 000 heures de débroussaillage effectué dans les domaines suivants: \u2014\tcoupe de conversion \u2014\temprises de lignes de transmission \u2014\tnettoyage des bords de routes \u2014\tentretien de lignes de téléphone \u2014\tdéfrichage agricole et forestier \u2014\tentretien de chemins de bois pour ZEC et autres KUBOTA TBC 101 / SMC 400: \u2014\téclaircie commerciale \u2014\tnettoyage des bords de routes \u2014\tentretien de chemins de bois pour ZEC et autres El KU BOUT TRACTOR CANADA LTD.SMC 500 ¦'v'V\" r 7 SKJW! [mW*-: \u2022\tcoûts d\u2019opération minimes \u2022\texcellente manoeuvrabilité \u2022\tentretien facile SMC 400 HOTATION 3tt» îmiDEEnai DISTRIBUÉ PAR: 830, CHEMIN OLIVIER BERNIÉRES, OC Q7A 2N1 TÉL.(418) 831-2324 FAX (418) 831-5117 1-800-463-5779 21 1 Notre fête ses 20 ans ! Décembre 1983 Implication des syndicats et otlices dans la production et la mise en terre des plants de reboisement.Février 1984 Projet de création d'une Fédération iorestière canadienne.Avril 1985 Signature du protocole d'entente entre le gouvernement du Québec et la Fédération concernant la production de 90 millions de plants.Juillet 1986 La Fédération dépose un mémoire à la commission parlementaire sur l'avant-projet de loi sur les forêts.Juillet 1987 Participation à la création du Conseil de la recherche forestière.Janvier 1988 Appui de la Fédération au projet de l'Office de Québec concernant une agence centrale de vente dans le sciage.Février 1988 Participation au Forum international sur les pluies acides à Montréal.Avril 1988 Participation au Sommet québécois sur la faune.Participation au Colloque sur le dépérissement des érablières à St-Georges de Beauce.Août 1988 Présentation d'un mémoire au Comité Audet.Janvier 1989 Entente avec Hydro-Québec pour le secteur forestier relativement à la compensation des producteurs forestiers lors du passage de lignes électriques.Juin 1989 Signature de la charte de la Fédération nationale des propriétaires de boisés privés.Mars 1990 Publication de l'étude sur les coûts d'exploitation en forêt privée.Avril 1990 La Fédération intervient en Commission parlementaire sur les modifications à la loi sur les forêts.4 mai 1990 Manifestation de plus de 4 000 producteurs de bois devant le parlement de Québec.Mai 1990 Publication de l'étude sur la valeur du bois sur pied en forêt privée.Juin 1990 Première parution du magazine Forêt de chez nous».Pierre Rhéaume traite bien la f Les IngAnl Gektloi .Aména V y T' PtKT\tSYLVICO INC [a société générale de foresterie 359 Si Châties eues! suite I longueuil Oc J4H 1 ET \u2022 (514) 646 4746 22 Statistiques Mise en marché du bois à pâte par les syndicats et offices en 1989 Le volume de bois livré aux usines de pâtes et papiers par les syndicats et ottices de producteurs de bois affiliés à la Fédération a atteint, pour l'année 1989, 4,7 millions de mètres cubes apparents.Environ 2,9 millions de mètres cubes apparents de sapin-épi-nette ont été livrés aux usines au prix moyen de 30,77 $ le mètre cube apparent (111,54 $/corde), une hausse de 1,89$ le mètre cube apparent par rapport à 1988 (6,85 $/corde).Au chemin, le producteur recevait en moyenne 22,53 $ le mètre cube apparent (81,67 $/corde).Approximativement 540 000 mètres cubes apparents de tremble ont été vendus aux usines au prix moyen de 18,44 $ le mètre cube apparent (66,85 $/corde) alors que le producteur recevait 11,89 $ le mètre cube apparents (43,10 $/corde) pour chaque unité mise en marché.Témiscamingue\t2596\t29,38$\t16,21 $ Bas-St-Laurent\t254 696\t30,57$\t21,32$ Beauce\t388 351\t32,00$\t23,45 $ Côte-du-Sud\t252 449\t31,30$\t23,49 $ Estrie\t294 543\t31,83$\t24,03$ Gaspésie\t356718\tN.S.P.\t20,09$ Labelle\t138 016\t29,34$\t23,12$ Mauricie\t177 640\t29,89$\t22,90$ Montréal\u2019\t128 855\t30,79$\t19,70$ Nicolet\t91 586\t29,29$\t22,14 $ Pontiac\t58008\t30,03$\t18,93$ Québec\t488822\t30,63$\t23,59$ Saguenay- Lac-St-Jean\t258 505\t29,75$\t22,90$ 4 537\t25,54$\t15,45$\t\t\t 5010\t24,76 $\t16,85$\t\t\t 6 720\t29,89$\t15,72$\t\t\t 8 574\t23,61 $\t12,47$\t\t\t 8971\t21,74$\t14,49 $\t\t\t 6634\t23,84$\t16,44$\t25378\t29,12$\t23,55$ \t\t\t63 978\t28,62$\t21,80$ \u2018 Le prix au producteur est un prix minimum Enfin plus de 1,1 million de mètres cubes apparents de feuillus mélangés ont été livrés aux différentes usines au prix moyen de 22,19 $ le mètre cube apparent (80,44 $/corde) alors que le producteur recevait en moyenne 15,08 $ le mètre cube apparent (54,67 $/corde), soit des augmentations respectives de 1,61 $ le mètre cube apparent (5,84 $/ corde) et 1.59$ le mètre cube apparent (5,76 $/corde) par rapport à 1988.Témiscamingue Bas-St-Laurent Beauce Côte-du-Sud Estrie Gaspésie Labelle Mauricie Montréal\u2019 Nicolet Pontiac Québec Saguenay- Lac-St-Jean 76927\t13,20$\t8,05$\t\t\t 173 524\t19,69$\t12,77$\t123 299\t22,10$\t15,29$ 22 963\t20,86$\t12,38$\t33026\t25,61 $\t15,45$ 46835\t20,71 $\t12,85$\t23,309\t22,44$\t14,70$ 5 828\t20,95$\t12,89$\t572 778\t22,41 $\t15,96 $ 58 023\tN.S.P.\t13,13$\t15711\tN.S.P.\t13,64$ \t\t\t94 067\t21,49$\t11,57$ 20407\t18,93$\t11,86$\t2837\t18,90$\t13,22$ 10237\t19,85 $\t9,35$\t14174\t22,41 $\t12,99$ \t\t\t90 026\t21,17$\t14,17$ 85405\t17,88$\t12,16$\t74 479\t21,15$\t14,15$ 18 066\t19,97 $\t12,80$\t104 817\t22,30$\t15,14$ 14 883\t18,81 $\t11,45$\t\t\t 8190 494 26,00$ 19,24$ 26,76$ 18,01$ \u2018 Le prix au producteur est un prix minimum 23 !MS&k La friche ou la to ret En 1987, les terres en triche de plus de 2 ha occupaient déjà au Québec un territoire de près d'un demi-million d'hectares.En clair, cela représente 5 000 km2, c'est-à-dire un peu plus de 2 000 milles carrés.C'est énorme! C'est d'ailleurs tellement énorme que dans certaines régions jadis agricoles situées en périphérie, ces anciennes terres en production monopolisent l'essentiel du territoire.Mais que taire avec la triche?Sans parler des problèmes politiques délicats que soulève la simple allusion à ce dossier, il importe de se demander si cet impressionnant réservoir de terres en triche représente vraiment un potentiel inexploité comme on serait porté à le croire à première vue.Car comme l'explique Pierre Dubois dans notre dossier, la remise en production d'une terre en triche est un choix difficile : elle implique d'abord et avant tout des coûts souvent exorbitants.Dossier f* .J$L' ***>¦ tttfi\"'*.Jonsered Proline Communiquez avec Jiins Corporation Ltée.:\til y a Jonsered.et les autres RICHMOND (C.-B.) NORTH BAY (ONT.) LACHUTE (QC) MONCTON (N.-B.) CORNERBROOK (T.-N.) (604) 273-0835\t(705) 476-8080\t(514)562-8872\t(506) 859-8714\t(709) 634-7843 Pierre Dubois Dossier D g 2051 TURBO Transformer un champ en forêt, la nature s\u2019en occupera toute seule mais il faudra du temps.Pour accélérer le processus et pour orienter la composition de la forêt, on passe par la plantation.Or, cette opération s'avère techniquement plus difficile qu'elle ne le paraît à première vue.Au reboisement, s'ajoutent souvent des travaux sylvicoles connexes tels la préparation du terrain et l'entretien de la plantation.La méthode de remise en production forestière varie d'une région à l'autre.Elle varie aussi à l'intérieur d'une même région en fonction de la richesse du sol et de l'âge de la friche : est-ce une terre agricole abandonnée récemment ou s'agit-il d'une vieille friche où les peupliers ou les saules atteignent déjà plusieurs mètres?Que du loin ! Les terres abandonnées récemment par l'agriculture ne contiennent encore que des graminées ou d'autres espèces herbacées.Cette caractéristique rend habituellement plus facile l'opération de plantation d'arbres.En Beauce, selon Marc Lapointe, ingénieur forestier au Syndicat des producteurs de bois, une planteuse mécanique est utilisée dans les champs agricoles abandonnés.Aucune préparation du sol, par scarifiage ou hersage, n'est nécessaire.Cependant, le foin risque d'exercer une compétition et surtout, sous le poids de la neige, de coucher au sol les trop frêles petits plants.Pour pallier à cet effet négatif, les ingénieurs forestiers du Syndicat des producteurs de bois de la Beauce prescrivent un épandage d'herbicide.Préalablement à la plantation, on applique celui-ci sur des bandes de terrain à intervalles réguliers.Un marqueur, une tige de fer grattant le sol, indique le centre de la bande qui guidera l'équipe de la planteuse mécanique.À la Société d'exploitation des ressources de la vallée de la Matapédia (SERV), dans la région du Bas-Saint-Laurent, la remise en production des friches comporte un certain nombre de problèmes.Dans le passé, d'après Léon Beaulieu, ingénieur forestier à la SERV, au moyen de planteu-ses mécaniques ou avec une plantation manuelle, la mise en terre des plants directement dans le foin n'a pas donné de bons résultats.D'où venait au juste le problème?Était-ce le résultat de la compétition par le loin ou celui du sol appauvri par l'activité agricole?Ayant peu de véritable réponse à la question, la SERV a été alors plusieurs années sans LUt* Ifo\t.u&.srté ¦ÜMii\t, LêÈ&iiuâ'WÈÈ.ssier ¦naDBManaiMnnu s'occuper de la remise en production des friches.M.Beaulieu fait remarquer qu'en observant le développement des plantations faites dans les friches, on constate qu'il laut de 4 à 5 ans pour que les jeunes arbres émergent du foin.Ensuite, on doit compter encore quelques années pour que la croissance atteigne un rythme intéressant.En somme, selon Léon Beaulieu, />;.*\u2022 ¦ î il faut presque dix ans avant que cela ressemble à une belle plantation.Les friches Dans les friches, la forêt a déjà commencé à reprendre la place qu'elle avait, il y a longtemps.CO-OP UME PRÉ5EHCE ACCRUE EM SYLVICULTURE Maintenant vous pouvez compter sur les PRÉCIEUX COM5EIL5 de Gaëtan Thiffault Tél: (514) 670-2251 Télécopieur: (514) 670-5900 avant le travail des défricheurs.Des arbustes et des arbres se développent çà et là.La grande différence ici, c'est qu'il faut presque obligatoirement songer à une préparation de la superficie pour enlever ou réduire la présence de la végétation sans intérêt économique ou qui nuit au reboisement.La préparation sert aussi à rendre le sol «plantable* en l'ameublissant et en tassant les débris.Même sur un terrain ayant peu d'arbustes, Léon Beaulieu de la SERV préconise une préparation du sol à l'aide d'un scarificateur de type «TTS» d'où résulte un andain, un petit monticule de sol et de matière organique.Le plant forestier est ensuite installé sur le côté de l'andain.«Le plant est protégé du vent et du soleil et on peut attendre deux ans avant l'entretien chimique», d'expliquer M.Beaulieu.Lorsque la friche se compose de seulement quelques petits arbustes, sur un terrain sans trop de grosses roches ni trop accidenté, Eugène Gagné, ingénieur forestier à la société d'Aménagement forestier et agricole des sommets en Estrie, nous dit qu'on peut utiliser une débroussailleuse mécanisée de type Bombardier déplacée par un tracteur.En Beauce, on se sert du même système lorsque le terrain est favorable et lorsque les arbustes ne dépassent pas deux mètres de hauteur.Toujours en Beauce, lorsque la hauteur des arbres et arbustes dépasse le repère des deux mètres, on préfère faire exécuter la préparation du terrain manuellement, par le propriétaire du boisé lorsqu'il le désire ou par des équipes de travailleurs équipés d'une débroussailleuse ou d'une scie à chaîne.En Estrie, selon Eugène Gagné, une repousse agressive de la végétation suit la coupe avec la débroussailleuse Bombardier.Pour contrer le problème, les groupements forestiers de l'Estrie se servent maintenant d'une m ' .-'J herse forestière de type «Crabe».Cette herse est munie de plusieurs disques de 60 cm (24 pouces) de diamètre, chaque disque est articulé à la machine de façon indépendante.«Le résultat est un labour de surface, le travail du sol se limitant aux premiers 30 cm.L'appareil tranche les racines des spirées, du hart rouge, du tremble, etc.», d'expliquer M.Gagné.Il est nécessaire d'effectuer deux passages perpendiculaires avec l'équipement sur le même terrain pour obtenir un résultat satisfaisant.Après quoi, il ne reste qu'à mettre les plants en terre manuellement.Lorsque la friche compte des arbres de bois dur de plusieurs centimètres de diamètre, tels des bouleaux gris, le hersage perd de son efficacité, n faut les enlever au préalable.Selon Eugène Gagné, la herse demeure cependant efficace même avec la présence de trembles ou d'aulnes de plusieurs centimètres, ces espèces étant plus faciles à trancher par la machine.En ce qui concerne le contrôle de la végétation qui compéti-tionne la plantation, les spécialistes sont d'avis qu'une utilisation combinée d'une herse forestière et des plants de plus grande dimension en minimiserait la nécessité.Les gros plants «L'aspect «dimension des plants» joue un rôle déterminant dans le processus d'établissement d'une plantation, n est surprenant de constater que dans le passé, cet aspect a toujours été négligé pour différentes raisons.» Il s'agit-là d'une citation tirée d'un document interne du MER(1) datant de 1983.Encore en 1990, la dimension des plants semble toujours être d'actualité.Comme on le sait, pour des motifs de protection de l'environnement, on doit maintenant songer à restreindre le recours aux phytocides.Selon Marc Lapointe du Syndicat de la Beauce, le reboisement sur les terres agricoles récemment abandonnées permet facilement d'envisager une solution de rechange.«Il nous faudrait pouvoir obtenir de plus gros plants forestiers», de dire M.Lapointe, car à travers le foin, les plants à racines nues, plus hauts et plus forts en diamètre, s'en sortent mieux et minimisent le recours aux phytocides.Mais cela semble difficile : cette année, le Syndicat des producteurs de bois de la Beauce voulait planter 2,5 millions de plants à racines nues, mais le Ministère de l'énergie et des ressources (MER) ne lui en a fourni que 1,4 million.C'est la tendance en production des plants qui a pris une autre direction.Depuis l'essor du reboisement dans le cadre du programme gouvernemental, Dossier l'accent est plutôt mis sur la production des plants en récipients qui sont généralement plus petits.Ces plants en récipients auraient, d'une façon générale, un meilleur taux de survie, seraient plus faciles à mettre en terre et sont mqins dispendieux à produire.À l'aube d'une stratégie gouvernementale de protection des forêts qui vise à restreindre l'usage des pesticides, la question de la dimension des plants se pose avec une plus grande pertinence.Réduisant la nécessité du recours aux phytocides, les gros plants pourraient par contre coûter plus cher à mettre en terre.Tous ces aspects montrent que la lumière mérite d'être laite sur l'impact et l'intérêt d'une plus grande dimension des plants destinés au reboisement.(\u2022) MER, (Bolghari H., Dancause A.et R Lamarre).1983.«Rétlexions sur les techniques actuelles de reboisement en rapport avec les problèmes de la végétation concurrente et un aperçu sur les orientations possibles», p.21 ___.J^\t\u2022 .» '¦ * - t -\tS\u2019installe à votre tracteur en seulement quelques minutes sur le système hydraulique ordinaire à 3 points ¦ Valve de contrôle sec-tlonnelle protégée par un maître régulateur de pression et quatre régulateurs sectionnels -\tDeux cylindres hydrauliques à double action actionnent la rotation du bras (boom).jv Mottles\tprofondeur\thauteur de\tportée\tforce\trotation\tpoids uns disponibles\tcreusage\tchargement\t\tdirrachage\tdu bras\tgodet B-20\t78\u201d\t60\"\t106\"\t2910 Ib\t180*\t675 Ib B-30\t102\u201d\t84\"\t133\"\t6290 Ib\t180*\t1125 Ib B-60\t126\"\t88\"\t150\"\t12000 Ib\t180*\t1540 Ib B-70\t150\"\t110\"\t174\"\t12500 Ib\t180*\t1660 Ib CMB6 Excavatrice automotrice spécification Re: B-20 Godets disponibles de 9\" à 36\" de largeur, ainsi qu\u2019une fourche réversible de 48\" de largeur pour le chargement du fumier.Les Distributions utions\t0 kf 5379 est, rue King Ascot Corner Sherbrooke, Québec JOB 1A0 Tél.: (819) 821-2015 Terre en friche : n¦ iiimi i\u2014m\u2014ihi> n i'iiw iiiiMnwaMBMaHMHBWgawwir(aiiiir,B ^fwwwwrinMW'WiwirAiirMMrinBrtirnii'TrffnwBtirtwgrirMaHi un manque à gagner?Le drame d'une terre qui n'est plus exploitée pour l'agriculture, c'est qu'il peut s'écouler bien du temps avant qu'elle ne serve à autre chose.La triche ne produit aucun apport économique ni au propriétaire ni à l'ensemble de la société.Le reboisement de ces terres est alors une piste intéressante à explorer.Des causes socio-économiques D y aurait quelque 500 000 hectares de terres en triche au Québec (voir le tableau ci-contre) et cela ne comprend ni les terres délaissées récemment par l'agriculture, ni les très vieilles triches boisées.Cependant, comme le rapporte un document de l'UPA de l'automne 1989 portant sur la problématique et sur les critères de reboisement des terres en triche, deux situations doivent être distinguées : les triches périurbaines et celles éloignées des villes.Les premières sont des superficies en triches sujettes à la spéculation toncière et si elles ne sont malheureusement plus utilisées pour l'agriculture, il taut les oublier aussi pour la production forestière.En régions rurales périphériques ou éloignées des zones urbaines d'importance, plusieurs facteurs concourent pour expliquer le phénomène des terres en friche.En voici quelques-uns relevés dans le document de l'UPA: «La consolidation des exploitations agricoles d'hier, la baisse relative de la demande de terres agricoles pour certaines cultures, la faible rentabilité de certaines productions animales (bovins, moutons), des politiques de développement régional déficientes ou inadéquates, un manque de relève, le démantèlement des entreprises agricoles d'aujourd'hui, et l'avenir incertain et précaire de l'agriculture»U).Le contexte socio-économique est donc à l'origine des terres en friche.Mais est-ce que ces terres en attente de vocation ne représenteraient pas un manque à gagner pour le propriétaire du sol?Le reboisement de ces terres serait-il une avenue à explorer?Comme l'économie se caractérise par de nombreux effets d'entraînement, n'y a-t-il pas un impact économique négatif tout aussi important pour l'ensemble de la société en régions?Manque à gagner pour le propriétaire Selon une étude réalisée en Estrie, seulement dans cette région en comptant les friches et les terres nouvellement délaissées par l'agriculture, on pourrait atteindre le chiffre des 100 000 hectares (250 000 acres).D'après les calculs, basés sur des hypothèses très conservatrices, soit une production forestière de 0,5 corde de bois par acre et par année, on obtient un total de 125 000 cordes de bois qui pourraient être produites en aménageant convenablement les friches.À 85 $ la corde, le prix actuel versé au producteur, c'est quelque 10 millions de dollars que les producteurs de bois de l'Estrie ne reçoivent pas.À partir de ces chiffres, on peut déduire qu'une friche de 40 hectares pourrait rapporter autour de 4 000 $ par année à son propriétaire, s'il avait plutôt une forêt productive Toujours dans la perspective du propriétaire, à ce qu'il ne gagne pas on peut ajouter ce qu'il perd.La Fédération des producteurs de bois du Québec a confié au Fonds de recherches et développement forestier (FRDF) le mandat de faire une étude sur la valeur du bois sur pied en forêt privée.Au FRDF, Luc Desrosiers travaille Ordre des ingénieurs forestiers du Québec 2022, rue Lavoisier Bureau 165 Sainte-Foy, QC G1N 4L5 Téléphone (418) 683-2379 Télécopieur (418) 683-8894 28 Dossier (Terre en friche) HHBflBMHBHHHHnHHMBHMMMHBnN à la réalisation de cette étude.Selon cet ingénieur forestier, «le propriétaire qui achète un lot incluant des friches devrait en principe s'attendre à obtenir un certain rendement sur son investissement».En laissant une terre en friche, comparé au rendement que lui procurerait un aménagement forestier, d'après un exemple de calcul fourni par M.Desrosiers, on conclut à une perte totale de 685 $ pour chaque hectare.Sur une période de 45 années, le temps qu'aurait pris à croître une plantation sur un sol riche, le calcul est fait en dollars constants d'aujourd'hui avec un taux d'intérêt (de capitalisation) de 3 % après inflation.Le 685 $ comprend un 500 $ de «plus value», soit la différence entre la valeur finale et initiale de la propriété ; le reste, 185$, résulte du paiement de la taxe foncière évaluée à 2 $ par hectare pendant également 45 ans, calcul également fait à intérêt composé.Selon Luc Desrosiers, cet exemple s'applique à un cas particulier et ne peut être généralisé.L'exemple a cependant le mérite de bien faire saisir la nature et l'ordre de grandeur de la perte encourue.Manque à gagner pour la société Vérité de La Palice, une activité économique, tel l'aménagement forestier ou l'agriculture, a des répercussions positives sur toute la vitalité de la région.Pour Jean-Paul Nadeau, économiste lores-tier au nouveau Service de la mise en valeur des lorêts privées du ministère de l'Énergie et des Ressources, l'agriculture est plus rentable économiquement parce que le retour sur l'investissement s'y lait plus rapidement.En forêt, il faut attendre plusieurs décennies avant l'utilisation économique des bois.N'empêche, lorsque la vocation agricole perd de son intérêt, «la production forestière a des effets d'entraînement autant en amont qu'en aval», de dire M Nadeau.En amont, on peut penser par exemple aux services et aux travaux nécessaires pour aménager la forêt qui fournissent emplois et retombées économiques.En aval, les emplois en transformation et la réaction en chaîne qui en découle.Le prix du bois étant ce qu'il est, en dessous du coût réel de production (démontré par la récente étude commandée par la Fédération des producteurs de bois au Groupe de recherches en écono- mie et politique agricole de l'Université Laval), les producteurs de bois savent bien qu'ils bénéficient seulement d'une faible part de ces retombées économiques si importantes pour l'ensemble de la société.Les propos d'un économiste forestier de Forêt Canada, Gilles Carpentier, tendent à le confirmer.«Pour chaque hectare de friche remis en production, on peut FRANC SUCCES N A L\u2019ÉQUIPE DE FORÊT DE CHEZ NOUS LITHO PRESTIGE DOSSier (Terre en friche) compter, par exemple, les emplois à la réalisation des travaux, ceux plus tard à la transformation du bois, les gains fiscaux et les taxes aux différents paliers de gouvernement et les dépenses en moins d'assistance sociale et d'assurance-chômage.La perspective de l'investissement en aménagement forestier doit être vue dans son ensemble.Au seul niveau du propriétaire, l'aménagement forestier est difficilement rentable», explique M.Carpentier.Concernant l'impact économique global, ce qui détermine la rentabilité comparative des différents travaux d'aménagement forestier, selon Gilles Carpentier, c'est la capacité de réduire le facteur temps.À ce chapitre, le reboisement est toujours bon dernier.Comparativement à l'éclaircie commerciale, le reboisement ne lait pas le poids; le rapport bénéfice/coût de l'éclaircie commerciale est de 8 pour 1 et il est de 1,8 pour 1 pour le reboisement.Alors, les pauvres friches viennent loin derrière s'il faut ajouter le débroussaillage au coût initial du reboisement.Forêt Canada se prépare à publier un rapport sur l'impact économique des travaux sylvicoles en forêt privée.(1) UPA, «Pour une stratégie de développement durable de l'agriculture \u2014 volet 3 ; Problématique agro-forestière, critères de reboisement des terres en friche, octobre 1989, p.1.SUPERFICIES EK FRICHE SUPÉRIEURES A DEUX HECTARES DES TEBBITOIBES DES FÉDÉRATIONS RÉGIONALES INVENTORIÉS DE 1980 À 1987.FÉDÉRATIONS RÉGIONALES\tsuramccs n mcHC (iw) Qfttpétit\t16 «1 Btt-SaM-Uurant\t29 630 CMa-du-Sud\t20064 Quétae\t51 9M Sagu«nay/lac-8t-JMn\t33664 Btiuct\t32316 Mauricto\t9 604 Nicotot\t16360 Eatria\t50 601 I wwxHAra\t13046 St-JMiWatayfWd\t22601 St-Hyadntta\t10610 LaurantidM\t73361 AbMbt-Témiacamingua\t81647 TOTAL:\t476 4M SOURCE: Fédtmèon àt» product**» dê bok du Quitte: donnéM abtmm par photo- mmpmmoon w pmfwnmrm on RfuriRM wn men*.r IUFRO-/t-A 1990 J Un événement à ne pas manquer: Le Forum des Tous les forestiers canadiens et les forestiers du monde entier sont invités à participer au Forum des forestiers, qui se tiendra à Montréal, le 8 août 1990, en marge du 19e congrès mondial de l\u2019Union internationale des instituts de recherche forestière (IUFRO).Ce Forum des forestiers permettra aux forestiers de terrain, aux gestionnaires de la ressource forestière et aux scientifiques de discuter de différents sujets d\u2019actualité dans le domaine forestier.En avant-midi, il sera possible de visiter les expositions et d\u2019assister à des photoprésentations.Pour en savoir plus long, communiquez avec: Le Forum des forestiers IUFRO Montréal 1990 inc.C.P.1990 Place d\u2019Armes Montréal, Québec H2Y3L9 ¦w.uw^^Ss^'.Ww^^Wv^vXWv'MMWvWsWWww^W'AVSVwvMW.Wswv.w.s'.'.wvi-.v.'.v.v.v.'.'.\u2019 Agriculture ou forêt: la nécessité d'un zonage Aménagement forestier ou agriculture, le problème des friches en devient un d'affectation des terres.Avec l'engouement pour le reboisement ces dernières années, le ministère de l'Agriculture, des pêcheries et de l'alimentation (MAPA), qui voit à l'application de la Loi sur la protection du territoire gricole, est débordé.Au Saguenay-Lac-St-Jean, selon Jean-Louis Vigneault du Syndicat des producteurs de bois de cette région, depuis 1986, 700 demandes de reboisement d'anciennes terres agricoles sont acheminées au MAPA.Pour chaque municipalité, le MAPA est à confectionner un plan d'affectation agro-forestldre.«Actuellement, une vingtaine de plans de municipalités sont complétés.Le reboisement constitue l'alternative à privilégier pour les terres qui ne sont plus utiles pour l'agriculture », lit-on dans un récent document signé par Jean Tremblay, responsable de ce zonage au MAPA de cette région.Le Ministère reconnaît l'importance économique de la forêt pour la région du Saguenay-Lac-St-Jean tout en maintenant cependant sa mission de conserver les bonnes terres à l'agriculture.Un projet de zonage du môme genre se déroule dans la région de Nicolet mais porte spécifiquement sur les terres en friche.On y localise, on fait la cartographie et on détermine la vocation des terres en friche de la région.Selon Pierre Lemay du Syndicat des producteurs de bois de Nicolet, le projet sur l'affectation des friches s'étendra au territoire de 80 municipalités de la région.Actuellement, les plans d'une quarantaine de localités sont terminés.P.D.VOUS TRAVAILLEZ EN FORÊT?PRENEZ NOTE QUE LES ÉQUIPEMENTS DONT VOUS AVEZ BESOIN SONT CHEZ.Nova Sylva\tet j&anbiBlj SHERBROOKE\tCOOKSHIRE Outils de Plantation Équipement de Grimpage Outils pour l\u2019Élagage Équipement de Sécurité Compas et Équipement de Mesurage du Bois Remorque Auto-Chargeuse pour VTT Chaines à Anneaux pour VTT \u2018 Phytocides: Vision, Velpar *\tEngrais: Naturels & Solubles Produits Algues & Poison *\tÉquipement d\u2019Arrosage \u2018 Équipement de Securité pour Application d'Herbicide *\tProduits pour la Production d\u2019Arbres de Noël NOUS SOMMES LES SPECIALISTES EN SYLVICULTURE.VOICI NOS LOCALISATIONS.C.P.1624, 1587 rue Denault SHERBROOKE, QC J1H 5M4 Tél: (819) 821-4617 Fax: 821-4671 Sans Frais: 1-800-567-7318 C.P.100, 35 rue Craig Nord COOKSHIRE, QC JOB 1M0 Tél.: (819) 675-5661 Fax: 875-5436 «Au nom de tous les membres de l\u2019Association des Producteurs de Copeaux du Québec nous souhaitons longue vie et prospérité à cette nouvelle publication.» Association des Producteurs de Copeaux du Quebec inc.1009, route de l'Église local 504 Ste-Foy (Québec) G1V 3V8 Téléphone (418) 657-2568 Télécopieur/Fax (418) 657-6877 r-rit i-3.ggxggipî ;, i >/\u2022;.;'.'.-./ ¦m40& mïïm mMM mm ¦ .y \u2018feSMKi .i'viV ¦ 1 V\u2019- - :.\u2022 v ,vV' s;?ms® > - « !F^l3 xmtf ss® JY>r ;£aS£Z£&£7i \u2022\u2022' V:a \u2022->,; -\u2022.«\u2022¦,¦ :.;j - UL* \u2022 \u2022' ;:^j44î:4ià-^;4-î: :\u20187.;?: l$pi& *:« v- ,¦.emœ "]
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