La terre de chez nous, 20 septembre 1990, jeudi 20 septembre 1990
[" 18 vitesses avant 4 vitesses arrières standard + 6 vitesses rampantes POWERSHIFT en option 5 ans.5 000 heures.Le seul hebflomadaire agricole d expression française o rayonnement nationol en Amérique laTerre Ü DE CHEZ NOUS Le seul hebflomadaire agricole d expression Irançaise o rayonnement nationol en Amérique Volume 61.numéro 31 \u2014 Longueuil.20 septembre 1990 UN CAHIER \u2014 48 PAGEJS.Port payé à Montréal FINI LE CONFLIT DU LAIT! Il était «vachement» temps.Vendredi dernier à 11 h 59 la Fédération des producteurs de lait, le Conseil de la Coopération, Agropur et l\u2019Association des transporteurs signaient une entente de principe à Saint-Hyacinthe et mettaient ainsi fin au tristement célèbre conflit du lait.Les parties impliquées en étaient venues à un accord inextremis dans la nuit du 12 au 13 septembre.Du même coup, toutes les poursuites devant les tribunaux étaient abandonnées.Le monde coopératif devient ainsi le maître d\u2019oeuvre dans le transport du lait alors que la Fédération conserve le pouvoir de diriger le lait.D\u2019un côté comme de l\u2019autre, tout le monde se dit satisfait.Et prêt à passer aux choses sérieuses.p.3 GATT: FRONT COMMUN À L\u2019HORIZON AU-DELA DE L\u2019ARTICLE 2 rr r + I c prcMdcnt vie IT mon dos pi»Hhu leurs agricoles, laïques l'roulx s est \\u ilecemer mercredi dernier la Médaillé d'or du 1res grand mente agricole et le litre de Commandeur M Proulx a accepte cet bon neui avec beaucoup de fïerte et d'humour au nom de tous les producteurs agricoles du (Quebec Médaille d\u2019argent A la terme Vaelialè.gagnante île la Médaille d'argent du Mérite agricole l\u2018>\u2018>().tout le inonde met la main a la pâte.et possède sa carte de UTG.« bouche-trou général-, l-'n clair, cela signifie qu'on se partage les tâches pour arriver aux résultats exceptionnels dont nous parle Victor Larivicre.p.8 Boues résiduelles En dernière heure, nous apprenons que PUPA et la Coopérative Fédérée envisagent de faire front commun dans le dossier du GATT.Après avoir rencontré les négociateurs canadiens dirigés par M.Germain Denis, la direction de l\u2019Union et la Fédérée leur ont laissé un message très clair: on vous a à l\u2019oeil! p.3 Avec la fin du conflit du lait entrait en vigueur le 12 septembre la nouvelle loi sur la mise en marché des produits agricoles.Au-delà de l\u2019article 2, qui a attiré l\u2019attention de la majorité des observateurs, on semble toutefois avoir oublié que la nouvelle loi modifierait plusieurs aspects des plans conjoints.p.24 Tout juste avant que ne s'ouvre a Hull un colloque sur la valorisation des boucs des stations d'épuration.Jean-Charles Gagné a rencontré M Pierre Six.un ingénieur français bien au courant de ce dossier.M.Six nous apprend qu'il > a déjà une quin/ainc d'années qu'on utilise les boues résiduelles a lins agricoles en France.p.19 \u2022 > X/ ; : , fëalSfiSpn.nSBRRt ,v WiéiStEj&r mm V BB m 1 aSSBwKm ¦ *7,\ti \u2022.m t»T ¦ Au Saguenay-Lac-Saint-Jean: -Rester en agriculture et en vivre- dans un environnement exceptionnel.Ferme du Canton Tremblay, dos au fjord du Saguenay.Le nucléaire et les pissenlits Victor Larivicre a vu de scs veux des pissenlits géants prés de la centrale nucléaire de Genlilly II.On sc souviendra que plusieurs producteurs s'étaient aussi plaints plus tôt cette année dans cette région.On parlait alors d\u2019animaux difformes et d'un nombre effarant d'avortements.La Table de concertation régionale en environnement de la Mauricie organisait une rencontre d'information sur ce sujet.p.20 NOS LECTEURS TROUVERONT EN PAGES 11-12-37 ET 38 UN VOLET CULTUREL ET UN BULLETIN DE VOTE DIRECTEMENT RELIÉS AU SPECTACLE D'OUVERTURE DES ÉTATS GÉNÉRAUX Actualité.2-3-6-7-8-10 Classées.27 à 33 Courrier de Marie-Josée.22 Marchés.44-47 MAPA.14-15 Opinion rurale.5-6 Situation dans les productions.45 60e CONGRÈS DE L\u2019UPA DU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN Défendre les acquis Mais comment?Rester en agriculture et en vivre e'est le thème qui s'imposait pour le 60e congrès annuel île la Fédération de l\u2019UPA au Saguenay-l.ac-Saint-.lean.C'est du moins ce qu'affirmait le président régional M.Germain Simard en rappelant les points loris et les grandes luttes île la dernière année.S\u2019arrêtant aux manifestations sur les politiques agruoles fédérales en juin X1) ainsi qu'aux assemblées consultatives plus récentes, M.Simard a lancé le congrès en posant lu volonté très ferme îles producteurs régionaux de défendre leur profession.I )èx le départ, il a Itisligé la position du gouvernement fédéral quant a ses politiques économiques et dénoncé l\u2019absence de perspective d'avenu du ministère de l\u2019Agriculture du (Juchée.Afin île mieux consolider sa vision du lutin, l\u2019IJI\u2019A régionale, à l\u2019instar îles autres régions, avait dressé un profil local de l'agriculture pour le congrès et poui le Sommet économique du Sague-nay-I ai-Saint-,lean.Avec un nombre exceptionnel de réponses lors de l\u2019en- Pagé Denis Lessard A Québec, les rumeurs de remaniements ministériels arrivent avec la même régularité que les saisons.Peu seront surpris d\u2019avoir lu dans les quotidiens, il y a quelques jours, l'habituelle liste des déplacements possibles, voire probables, chez les lieutenants du premier ministre Robert Bourassa.Après la crise amérindienne et la baisse de popularité du gouvernement dans les sondages, une chaise musicale quelques jours avant la rentrée parlementaire du 16 octobre est aussi prévisible que la neige cet hiver! Ce qui est moins habituel toutefois c\u2019est qu\u2019à l'avance, certains ministres disent carrément qu\u2019ils souhaitent tirer leur rus mis Gfsfum Ou on ost lo monde rural?Y a-t-il dôclin dos activités regionalos?Los États généraux du monde rural réuniront, on février 1991, ceux ot collos qui tout lo monde rural Pour en savoir plus long, lo prôsidonl général, Jac-quos Proulx, sera l'invité des rencontres régionales \u2022\tde la Gaspésie le joudi 13 septembre 1990 à 17 h 00 à l\u2019Hôtel Bellevue, à Cap-aux-Meules \u2022\tde la Gaspésie le vondredi 14 septembre 1990 à 17 h 00 à l'Auberge Hunguedo, à Maria \u2022\tdes Laurentides le dimanche 16 septembre 1990 à 14 h 00 au Château Montebello à Montebello Pour plus do renseignements, téléphonez à votre bureau régional de l'UPA.quête, on a recensé I 634 fermes qui suscitent un apport économique total d\u2019environ 120 millions de dollars.On observe ici une croissance accélérée du statut de propriété en société et en compagnie.Quant aux productions régionales, on a souligné la progression des cultures horticoles, des céréales, île la production de pommes de terre île semence, des veaux lourds et des bleuets à la ferme.Foule-fois, la production agricole au Saguenay-l.ac-Saint-.lean demeure le lait avec 1 0X2 producteurs opérant 830 fermes.I.a production moyenne par ferme y est supérieure à la moyenne nationale alors que le rendement par vache est inférieur à la moyenne québécoise.Ici comme ailleurs, le mot magique, après avoir été El il souligne que, malheureusement on enterrait Me Marcel Trudeau, le jour même où on signait l\u2019accord de principe.Yvon Dinel Pour le président du Conseil de la coopération laitière, les accords dans le transport et la signature de la convention de mise en marché sont très satisfaisants.« Nous avons réussi à négocier et à signer sans arbitrage.Le ministère a joué le rôle qu'il devait jouer soit celui de médiateur pour que le secteur laitier puisse passer à autres choses et relever les défis qui l\u2019attendent.» M.Dinel se déclare très satisfait que la convention de mise en marché favorise les usines situées en régions périphériques.Il s\u2019agit d\u2019un dossier très important pour les 5 coopératives laitières régionales qui devraient fusionner leurs activités très prochainement.Dans le dossier du transport, la coopération a rencontré, selon Yvon Dinel, ses trois objectifs.On a reconnu que les transporteurs n'étaient pas propriétaires de leur route: on ne leur fournira dorénavant qu\u2019une liste indicative de producteurs et un volume indicatif de lait.On a reconnu aussi qu\u2019il fallait îles contrats individuels et non un contrat avec l\u2019Association qui représente les transporteurs.«Nous serons ainsi moins vulnérables car tous ces contrats ne viendront pas nécessairement à échéance en même temps.» Enfin, pour M.Dinel.on a atteint la cogestion du transport: la Fédération et les coopératives vont négo- cier ensemble la rationalisation du transport.En terminant, M.I )inel soulignait que les deux parties avaient manifesté de la bonne volonté et que la rédaction technique île la convention de transport ne devrait pas poser de problèmes.Claude Lambert Pour le président du Conseil de l\u2019industrie laitière, qui représente les industriels privés, «il s'agit d\u2019une heureux événement pour l\u2019industrie laitière québécoise».Selon M.Lambert, l\u2019industrie pourra consacrer ses énergies à se développer plutôt qu\u2019à se battre pour la matière première, entre autres en développant de nouveaux marchés.« L\u2019entente résulte d\u2019efforts honnêtes île la part de tout le inonde.Et nos membres sont satisfaits même si ce n\u2019est pas encore l\u2019idéal.» Pour M.Lambert, il était important que tous reconnaissent que la Fédération en tant qu\u2019intervenant neutre devait demeurer responsable de la direction du lait.Agropur Chez Agropur, on n\u2019avait que peu de commentaires à émettre.Te directeur des relations publiques.M.Ken Mi-Caughe v, s'est quand même déc la ré « bien content que cela soit réglé».Pour lui, cela a pris un peu plus longtemps qu'il ne l'aurait souhaité mais maintenant, pour les trois prochaines années, on pourra s\u2019occuper îles autres défis a televei Q La TPS fait une première victime L'annonce surprise que Québec allait imposer une taxe sur les produits et services ( TPS) a déplu à plusieurs.Elle a, entre autres, provoqué la démission du ministre du Travail et du Revenu.M.Yves Séguin.M.Séguin avait toujours été opposé à l\u2019idée d\u2019une TPS québécoise.Et en tant «pie ministre du Revenu, il aurait été responsable de la perception de cette nouvelle taxe.On ne connaît d'ailleurs pas encore les détails de fonctionnement de la TPS |Niur les agriculteurs mais une chose est sûre, c\u2019est que rien ne devrait changer avant le premier janvier 1992.Cette démission rend encore plus tangible un remaniement ministériel dans les prochaines semaines.Le ministre Pagé a déjà claironné sur toutes les scènes qu\u2019il ne voulait pas revenir à l\u2019Agriculture (voir autre texte p.2).Et comme la dernière fois, c\u2019est le nom d\u2019Yvon Picotte qui revient comme un des successeurs possibles à Michel Pagé.A.II.20 SEPTEMBRE 1990, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 3 L'EDITORIAL '\u2022 *rV ____________\u2022 Jacques Proulx, président général La loi 49, monsieur Page, ne partez pas sans elle Les rumeurs à l'effet que monsieur Pagé quitterait le ministère de l'Agriculture d'ici quelques semaines se font de plus en plus persistantes.Loin de nier ces rumeurs, le Ministre lui-même déclarait à la presse qu 'il était temps pour lui de passer et de penser à autre chose, après cinq «longues» années au Ministère.Évidemment, comme tout homme politique, monsieur Pagé s'attend à ce que l'histoire fasse un bilan positif de son séjour à la tête d'un des ministères les plus exigeants du gouvernement du Québec.À cet éga^d, il est possible qu 'on dise de lui un jour qu 'il a fait un bon travail; mais il est possible aussi qu'on dise le contraire.Quoi qu\u2019il en soit, l'heure n 'est pas encore au bilan.Pour l'instant, monsieur Pagé est encore en poste et avant son départ, il y a une chose qu'il doit absolument régler avant de quitter et de prétendre au devoir accompli.Il s'agit bien sûr de l'abolition de la loi 49, cette fameuse loi qui, à partir de 1992, obligera l'ensemble des producteurs à garantir tous les prêts de l'Office du crédit agricole, c 'est-à-dire, à assumer tous les frais inhérents aux faillites de leurs voisins.Cette loi, faut-il le rappeler, risque de devenir extrêment coûteuse pour l'ensemble des producteurs et productrices du Québec.Dans un contexte de mondialisation et de récession économique, en effet, le risque de difficultés financières, donc de faillites, est plus élevé que jamais.Mais il y a plus.En transférant aux producteurs la responsabilité de garantir tous les prêts agricoles de l\u2019État, le gouvernement a beaucoup n.oins intérêt à doter le Québec de politiques agricoles performantes et adaptées.À la limite, par exemple, pourquoi continuerait-il à investir autant dans la stabilisation agricole s'il n 'est plus financièrement responsable des faillites ?À n 'en point douter, monsieur Pagé connaît bien le dossier.Depuis deux ou trois ans, l'UPA n \u2019a cessé de le harceler sur cette question.Comme Ministre de l\u2019Agriculture, responsable et soucieux de la santé économique de cet important secteur économique, monsieur Pagé ne peut donc partir sans abolir cette mauvaise loi.Ce geste de monsieur Pagé donnerait un signal clair à l\u2019ensemble de la classe agricole que, devant la tempête qui s\u2019annonce, peu importe les résultats des négociations du GATT, le gouvernement du Québec et son Ministre de l\u2019Agriculture entendent bien soutenir les gens qui, quotidiennement, travaillent et vivent de la production agricole au Québec.ŒILLET -TZiïJ'J-Cï-œ Cultiver nos propres valeurs (\"est avec une indéniable fierté que j'ai accepté la proposition des dirigeants d'assumer la l\u2019onction de secrétaire général de l'Ul\u2019A.Une fierté développée durant sei/e ans a la l-édération des producteurs de volailles, mais particulièrement entretenue au cours des neuf dernières années oit mes frequents contacts avec les producteurs a titre de secrétaire m'ont dévoilé toute leur richesse et leur simplicité.t'es années se sont écoulées rapidement, dans un climat de franche camaraderie et île saine harmonie.Mais le moment était venu d\u2019explorer d'autres horizons, d'envisager de nouveaux défis.De toutes ces années, je retiens toutefois quelques levons que l'expérience m\u2019a enseignées, et particulièrement que l'essentiel réside bien davantage dans nos acquisitions que dans nos theories fit aujourd'hui même si les défis sont encore imprécis, voire même abstraits, je les aborde avec l\u2019assurance denies experiences passées, que j\u2019entrevois partager au cours des prochaines années.D'abord une conviction à la cause des producteurs agricoles, une absolue certitude que leurs valeurs sont fondamentales.universelles et a la lois humanistes.Une conviction que les objectifs sont rai sonnables el que leur atteinte ne se lait pas contre mais avec et pour l'ensemble vie la société.Une absolue conv iction que ce contrat social lait partie de l\u2019équilibre que tout système démocratique et civilisé doit rechercher.Ensuite une persévérance dans les actions entreprises.Rome ne s\u2019est pas bâtie en une seule nuit, le proverbe le dit bien.L'histoire du syndicalisme agricole témoigne d'un cheminement en dents de-scie, mais dont la progression ne s'est jamais démentie.Il faut conserver celte vision du développement et poursuivre sur cette voie, fin partant île la création des coopératives à la gestion des approvisionnements et ensuite aux agences de vente, les producteurs ont démontré leur ténacité ;i s'équiper d'outils pour influencer la mise en marché de leurs produits.Au-delà des remises en question normales et essentielles, par-delà les attaques extérieures pour contester et souvent sabrer les formules éprouvées, les producteurs doivent résister et défendre leur «pain gagne « parce qu'ils ont raison, fit comme d'aucuns disent: «cette cause est juste- Il nous faut également cultiver la confiance.Une confiance non pas aveugle- mais réelle, celle qui pousse les individus ii se surpasser, qui les convainc qu'ils sont utiles et importants, et qui grandit les êtres.Cette confiance doit aussi être dirigée vers nos partenaires sociaux, politiques et économiques.Même si les objectifs sont opposés et parfois conflictuels, notre devoir est de confronter nos visions respectives.L'évolution des pensées et jusqu'à un certain point de la société découle de ces chocs idéologiques.Il est souvent étonnant de découvrir au-delà des mots et des comportements des similitudes quant aux principes.Une confiance judicieusement consentie est généralement le meilleur gage d\u2019harmonie et de réussite.fit finalement je propose le respect.Le respect des individus, des idées et des institutions.Une organisation ne fonctionne et ne résiste que si elle respecte ceux et celles qui l\u2019habitent.Une organisation ne progresse que si elle respecte ceux et celles qu'elle côtoie et.même dans certains cas, affronte.Ce respect fait partie intégrante du passé agricole.Mes prédécesseurs ont tous démontré leur grande fidélité à la personnalité propre du monde rural Le respect pour les gens de la terre et leur noblesse se perçoit à travers tous les témoignages que rapporte « L\u2019Histoire du syndicalisme agricole1 ».Ce sont ees grandes valeurs que vous possédez déjà que je vous invite à cultiver et à propager dans toute notre action collective.Je m\u2019engage à les faire miennes, à les rendre vivantes dans la conduite des affaires de l\u2019Union.Issu d\u2019un milieu urbain, il n\u2019était pas nécessairement naturel et dans l'ordre des choses que j\u2019adhère à la cause agricole.A plusieurs reprises, j\u2019ai eu l\u2019occasion de remettre en question ce choix, mais à chaque fois j'ai renouvelé mon engagement toujours plus convaincu que les valeurs et les objectifs que la classe agricole et le monde rural défendent sont ceux dont on creuse le terroir.Avec votre apppui, celui des dirigeants et des nombreux employés de l\u2019Union, la cause qui est la vôtre peut devenir une préoccupation pour l\u2019ensemble de la société, et c'est dans ce sens que je souhaite la diriger.Serge Desehumps Secrétaire général de l\u2019UPA I Histoire ilu syndicalisme agricole au Quebec \u2014 Boréal Express.Jean-Pierre Kesteman.J M Kirouac.Guy Boiselair PAGE 4 - LA TERRE DE CHEZ NOUS, 20 SEPTEMBRE 1990 H OPINION RURALE! La fameuse question du lait Lettre ouverte u monsieur François Daottst A la lecture de votre point de vue dans l\u2019Opinion rurale, je n\u2019ai pu m'empêcher de sursauter tellement tout vous paraît simple et facile.Comment se iait-il que vous n\u2019ayez pu être intégré en 1977.alors que la FPLQ devait, par entente depuis 1972.mettre à la disposition pour intégration a chaque année 5 7< du total des ventes en classe 1?Depuis 1980.ce sont les augmentations des ventes seulement qui sont disponibles pour intégration.Si on limite à 50 % la détention de-quota de classe I.comment peut-on répartir le marché alors que la consommation représente seulement 25 r'< delà production totale de lait au Québec ?Peut-être pourrons-nous entrevoir une-amélioration au début du 22e siècle?J\u2019aimerais ici vous citer une phrase de notre ex-président.M.Jacques Boucher.au début des années 80: \u2022Le marché du lait île transformation appartient it tous les producteurs du Québec.» Je crois que pour la nouvelle décennie, en enlevant le mot «transformation», celte citation serait sûrement encore de son temps.Je crois.M.Daoust, que le problème-actuel soulevé dans notre région ne vient pas du lait qu'un producteur possède ou non du quota de classe 1.C'est plutôt dû au fait que chaque litre de-quota de classe 1 enlève environ 3 kilogrammes de matière grasse au pool 11.et ce.sans limite et avec un système de-compensation illogique et fonctionnant ;i l'inverse (plus on en fait, moins on compense).Les producteurs que je représente demandent simplement de la logique- et du bon sens : « A chaque pool un prix, mais aussi à chaque pool, ses responsabilités pour ses sous-produits.» Au pool 2.les frais intra-quota couvrent les frais d'exportation pour la poudre, et le hors quota pour la poudre et le gras sur le marché international.laTekreC?DE CHEZ NOUS Le seul hebdomadaire agricole d\u2019expression française à rayonnement national en Amérique Fondé en 1929 éditeur L'Union des producteurs agricoles Maison de l\u2019UPA 555.bout.Roland-Therrlen Longueull (Québec) J4H 3Y9 Tél.(514) 679-0530 Fax (514) 679-5436 Directeur: Hugues BELZILE Rédacteur en chef: Michel BËLAIR Secrétaire de rédaction: Rosaline D.-LEDOUX Rédacteur en chet adjoint, responsable des publications spécialisées: France GROULX Responsable de la production: Carole LALANCETTE Directeur de la publicité: Réjean POULIOT Représentants publicitaires: Christian GUINARD.Réal LOISEAU, Robert BISSONNETTE Représentant hors Québec: Joseph-D GAGNON Tél.Toronto (416) 670-9603 Fax (416) 670-9620 Responsable du tirage: Micheline COURCHESNE Administration: Jocelyne GAREAU Composition et montage: Rive-Sud Typo Service Inc.Impression: Imprimerie Transmag Publié le jeudi de chaque semaine Abonnement: 1 an, 20 S; 2 ans, 34 S: 3 ans.42 S Chèque ou mandai à l'ordre de La Terre de chez nous et adressé au Service du lirage La Terre de chez nous Maison de l 'UPA 555, bout Roland-Therrlen Longueuil, Québec J4H 3V9 (Pas d\u2019argent comptant S V P.) ' Dépôts legau* Gibhothûquu nationale du Quebec 1990 Gibliothoque nahonalo du Canada ISSN 0040 \u2022 3930 Enregistrement No 1051 Courrier de deuxieme classe Nous demandons donc aux producteurs du pool I du Québec d'agir en gens responsables et de compenser équitablement les producteurs du pool 2 pour les 5.44 millions de kilogrammes de matière grasse déversés en 1988-1989.soit une augmentation de 12 \u2018V par rapport à l\u2019année précédente.En appliquant la formule de compensation de l'écrémage du pool I actuellement en 1\tigtieur.le taux de l'écrémage passera de 0,72 S à environ 0.55 S par hectolitre.Oii est la logique?Si on veut parler de la publicité payée, sachez que depuis 2 ans.les producteurs de transformation fournissent près de 10 % du budget de la publicité du pool I (0.02 S par hectolitre de pool 2\téquivaut a environ 0,06 S par hectolitre de pool 1).On peut également parler des montants fabuleux payés par les producteurs de transformation pour écouler en 1988-1989 les 6.6 millions de kilogrammes de beurre produits par la crème québécoise du pool I et écoulés sur les marchés du pool 2.Pendant qu'on essaie d'améliorer notre transformation fxiur aller chercher des marchés plus payants (fromages fins surtout), des gens qui pensent comme vous ont augmenté de près de 400 (MK) kg de matière grasse (près de 500 000 kg de beurre) par année le déversement Mtr le marché du pool 2 depuis 1984-85.Vous semblez.offusqué d'entendre parler d'expropriation (sûrement qu'il y aurait un mécanisme de compensation prévu), mais j'espère que vous n'étiez pas conscient de l'appropriation du quota de pool 2.Pour terminer, je crois que nous avons tous intérêt à nous asseoir ensemble pour discuter, conclure de nouvelles ententes et nous unir afin de faire face aux grands défis des années à venir (libre-échange, GATT.etc.).Le Syndicat des producteurs laitiers du centre du Québec- Jacques Corriveau, président À propos des vétérinaires volants Depuis le début de juin, on annonce it grand renfort de publicité dans les journaux: «Une équipe «volante» de médecins vétérinaires pour les agriculteurs des régions dites éloignées.» Par cette entente, le ministre Pagé entend régler le problème de disponibilité de-services vétérinaires en régions éloignées.Innovation dans le domaine, la banque de remplacement se veut en fait une équipe de médecins vétérinaires disponibles en tout temps dans les zones «désignées.» Or dans les faits ce n'est que de la poudre aux yeux : en juin, aussitôt que le programme fut publicisé dans les journaux, j'ai fait application.Le 26 juin.Le Dr Denis Sanfaçon.directeur de la santé animale me répondit : Votre demande de remplacement relative au maintien de services vétérinaires en zones désignées a été évaluée et vous avez été jugé admissible.En date de la présente, nous avons transmis votre demande à l\u2019Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec qui est responsable de la gestion de la banque de disponibilité.Il ajoutait : je vous remercie du souci que vous avez d\u2019assurer une continuité de service à votre clientèle.Je n\u2019ai reçu à date aucune réponse de l'AMVPQ.Les vétérinaires «volants» s'étaient sans doute envolés.en vacances.Disponible en tout temps, dites-vous I Le jour oit ce programme n'existera pas seulement pour les journaux.Faites-moi signe! Les vétérinaires «volants» quand ça sera effectif, ça va boucher certains trous.Conformément à l'article 29.01 de I entente section 1.3: la durée minimale de remplacement ne peut-être inférieure à 14 jours.« Donc si je veux me faire remplacer pendant la chasse à l'orignal cet automne, je devrai prendre deux semaines au lieu d'une.sinon pas de rem- plaçant.Je trouve quand même agréable que l'on me force à prolonger ma saison de chasse, enfin un bon geste.Qu'est-ce qu'on ne ferait jias pour être admissible! Donc je dois m'absenter plus de 14 jours pour un maximum de un mois par année.On paie KM) S pai jour a mon remplaçant : les autres modalités, je ne les connais pas; mais j'ai fait application en juin, on voudra, sans doute, m\u2019en informer le jour ou le programme existera vraiment.On appelle cela une solution de pompier; on aurait dû au lieu de cela rendre les tarifs plus é\tes, c\u2019est-à- dire rendre aussi payants les services vétérinaires donnés aux agriculteurs éloignés que ceux donnés aux ugricul leurs proches des cliniques.Je m'expli que: actuellement, il est 5 a (i fois plus payant de donner du service aux clients proches qu'à ceux qui sont plus éloi gltés.Ici dans la région de Mont-Laurier, je peux taire 2 visites à l'heure en par courant à peine 10 kilomètres tandis que pour faire une visite h Ste Anne -du-l.ac je dois parcourir KM) kilomètres et ça prendra deux heures.Ce qui donne: Mont-Laurier.2 visi tes ;i 24.75 S 49,50 S moins 10 kilo mètres à 0.30 c 3.00 S reste 46.50 S pour une heure.Ste-Annc-du-Lac.I visite donne 46,25 S moins KM) kilomètres à 0,30 c donc moins 30.00 S reste 16.25 S |iour deux heures 8.25 S/heure Quand je dois aller a Maniwaki.ou bien que le vétérinaire de Maniwaki vient faire une visite à Mont-Laurier ça donne 71.25 $ pour 155 kilomètres donc 155 à 0.30 C 46.50 S reste 24.75 S pour plus de 2 heures.Pourquoi dans ces conditions serait-on intéressé à couvrir la région voisine quand l'un des deux s'absente; dois-je faire appel à son côté missionnaire.Pourquoi irais-je couvrir Maniwaki en son absence?Pourquoi les vétérinaires de St-Jovite viendraient secourii mes clients.Ce n'est pas payant les longues distances et on vient de prolonger cet étal de fait pour tiois autres années dans notre nouvelle entente.On continue a rendre encore moins pavants les cas éloignés tout comme dans l'entente précédente.Ainsi le tarif de base (0 à 25 kilometres) passe de 23 S à 25.75 S d'av ni 88 à avril 93; une augmentation de 2.75&t«.\\c$; pour la même période, le tarif pour la distance de 45 a 50 kilo metres passe de 44.50 S à 47.25 S et pour de 75 à 80 le tarif va de 69.50 S a 72.25 S.peu importe la distance tou jours la même augmentation 2.75 S La devise de L \\SAC semble être la distance n'a pas d'importance II n'est donc pas surprenant qu année après année notre pouvoir d'achat diminue, dans ces conditions, comment voulez vous que je puisse concurrencer les autres vétérinaires dans l'embauche d'un confrère: dois je lui dire si tu v iens travailler ici ne t'attends pas a gagner ce que les autres gagnent poui un travail équivalent parce que quand tu iras au loin, tu ne feras que 8.00 S de l'heure au lieu des 72 S de l'heuie qu'a négociés notre syndicat Pour l'avenir, qui peut on espcrei comme remplaçant ?Un semi-retraite amateui de chasse et de pêche S Un amateui de solitude?un mal pris'.\u2019 ITi attendant, la moindre absence pose un grave ' 'èine pour les agri ailleurs.I.'UPA continue à chercher l'oiseau rare; ils savent eux que c'est la seule solution durable, valable.L\u2019UPA va continuer à faire mon ouvrage lors de mes absences, va prier pour que je n'aie plus besoin de vacan ces.va prier pour ma santé, c'est ras Mirant ça fait beaucoup de monde qui prie pour moi! Jean-Jacques Jette médecin vétérinaire Mont-Laurier CO-OP ÜJ;\\ ] 1L Pli Dr J'J1 20 SEPTEMBRE 1990, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 5 14 73 a OPINION RURALE L\u2019approche canadienne au GATT n\u2019a pas changé La présente lait suite à l'article intitulé -Canada: double jeu au GATT», i|ui a été publié dans votre journal le 23 août dernier.Je peux vous assurer que l\u2019approche du Canada à l'égard îles négociations commerciales multilatérales au sein du GATT n'a pas changé.Nos objectifs demeurent les mêmes depuis le début de l'Uruguay Round en l'JKb.a savoir: ?\tune réduction importante des subventions qui faussent les échanges, y compris l'élimination des subventions a l\u2019exportation; *\tune libéralisation substantielle île l'accès aux marchés internationaux; ' de nouvelles règles commerciales globales qui s'appliquent également a tous les pays, y compris l'élimination des exceptions propres à un pays; \u2022\tla clarification de l\u2019article XI.et une meilleure discipline sur les droits compensateurs, et; *\tun cadre visant il empêcher l'utilisation abusive des réglementations sanitaires comme obstacles déguisés au commerce.Au Sommet de Houston, qui a eu lieu du '¦) au 11 juillet dernier, le Premier ministre s'est joint il ses collègues des autres pays pour accepter, comme -moyen d\u2019intensifier les négociations», le texte du président du Groupe de négociation en agriculture.M.Aart de Zeeuw.Même si le Canada croit que le texte du président constitue un point de départ pour la poursuite des négociations, il a clairement laissé savoir qu\u2019on se préoccupait vivement de certaines omissions notamment celles concernant la nécessité de renforcer l'article XI et d\u2019éliminer les subventions à l\u2019exportation.J'ai rencontré M.de Zeeuw dernièrement à Genève pour renforcer le message de nos négociateurs en ce qui concerne la position canadienne.M.de Zeeuw m'a de nouveau assuré que son texte n\u2019écarte pas la possibilité d\u2019en arriver à un accord, comme le propose le Canada, sur l\u2019éclaircissement et le renforcement de l\u2019article XI du GATT.Comme il l'indique dans un communiqué diffusé le 14 juillet, le gouvernement n'a pas changé ses objectifs et sa position de négociation à cet égard, et il demeure engagé à ce que l\u2019article XI soit clarifié et bonifié et que l\u2019objectif de l'élimination des subventions à l'exportation soit poursuivi.Jusqu\u2019ici les positions canadiennes au NCM ont toujours été élaborées dans le cadre d'un processus de consultation avec les agriculteurs, les transformateurs de produits agricoles et les gouvernements provinciaux.Cette consultation a largement facilité la tâche de nos négociateurs, qui est principalement de défendre les intérêts de notre secteur agricole.Je m\u2019attends à ce que ce processus de consultation se poursuive au cours des derniers mois de l\u2019Uruguay Round.Pierre Blais Roch Rioux répond à Pierre Gaudet La présente lettre s\u2019avère pour moi la phase terminale d\u2019un malaise dont l\u2019importance s\u2019est traduite par le volume de la correspondance qu\u2019il a engendré.Quoique vous m\u2019en fournissiez l'occasion, je n\u2019entends pas davantage repartir une autre polémique sur le dossier de Mme Chicoinc, productrice de Rawdon, même si vous vous fondez sur ce dossier pour réitérer que je me suis livré à des manoeuvres dilatoires.Les hésitations qu\u2019a connues le cheminement de cette plainte, notamment le retrait de cette dernière par son auteure, le virage «réglementaire» effectué par le conseil municipal et la reprise d\u2019instance par des tiers ne sauraient justifier que ces événements étrangers au commissaire lui soient attribués comme manoeuvres dilatoires.On ne saurait non plus qualifier de dilatoire le fait que ce soit «à ma demande» qu\u2019un avis juridique ait été produit me refusant la compétence de continuer l'examen de cette plainte.Quiconque entretient des doutes sérieux sur sa compétence sur un sujet aussi important que le zonage de production par les municipalités dans le contexte du droit de produire des agriculteurs doit s\u2019en assurer s'il a le minimum de sérieux professionnel, avant que les tribunaux ne le lui fassent savoir.Et c'était le cas dans l\u2019espèce.Que la réponse ail été négative ne m\u2019apparaît pas une raison suffisante pour qu'on déduise que je recherchais une telle conclusion.À une question impersonnelle me fut donnée une réponse tout aussi impersonnelle.Pour moi la loi ne peut être manipulée ni être torturée pour lui faire exprimer des droits qu\u2019elle ne comporte pas.Le désir de voir s'exercer une compétence ne saurait se substituer aux termes de la loi.Au-delà de la lettre de la loi il est intéressant de noter que.malgré les nombreuses commissions parlementaires qui ont eu comme sujet de discussion, «le droit de produire», l\u2019on n\u2019a pas introduit de texte législatif véhiculant en ce domaine une politique destinée à être appliquée par les fonctionnaires.Si le législateur avait eu cet objectif, il l'aurait exprimé explicitement dans la loi.D\u2019autant plus que depuis la cause de Sabrevois s\u2019était glissée dans notre droit une jurisprudence claire que seul un texte législatif pouvait déplacer.J\u2019en déduis qu'on ne peut tenir rigueur aux fonctionnaires d\u2019un environnement juridique aussi explicite.Enfin, pour terminer, vous avez, dites-vous, écrit votre éditorial à titre de vice-président et conséquemment au nom du monde agricole.Sans apporter plus d'importance qu'il ne le faut à cette question, je me permets de suggérer que ceci ne transparaît pas de la page éditoriale; il m\u2019a fallu, pour l\u2019apprendre officiellement, attendre de lire la lettre de M.Lavigne du 20 août 1990.Je crois humblement que si l\u2019on veut qu\u2019un écrit soit peryu «es qualité» rigueur oblige d'abord le signataire.J\u2019arrête donc ici un échange démotivant sur un événement qui a laissé planer l\u2019idée qu\u2019au lieu d\u2019agir dans la plus simple rigueur juridique, comme je crois l\u2019avoir toujours fait dans mes fonctions antérieures, j\u2019aurais au contraire été à l\u2019affût de tout ce qui pouvait m\u2019épargner des responsabilités, en somme d\u2019être un tire-au-flanc.Ne soyez donc pas étonné, comme vous le dites si bien, que ces propos « m\u2019aient si durement atteint».Quoi qu\u2019il en soit des modifications qu\u2019apportera éventuellement le législateur à cette organisation, car il faudra bien qu\u2019il en arrive là, et quoi qu\u2019il advienne de l\u2019orientation, sinon du chemin, qu\u2019on indiquera au titulaire actuel, je reprendrai, selon votre expression, le collier avec plus de vigueur que jamais.De toute façon et en accord avec vous, je ne doute aucunement que le problème du zonage agricole se réglera avec (?) ou sans moi.Roch Rioux Commissaire aux plaintes en matière de protection du territoire agricole Non à l\u2019exploitation des producteurs de lait industriel par leurs semblables M.François Daoust, votre lettre parue dans La Terre de chez nous du 23 août 1990 s\u2019en prend aux producteurs de lait industriel que vous exploitez.Ces derniers ne sont pas responsables des erreurs que vous avez commises.Si on avait tous fait comme vous, quel prix calculez-vous que vous auriez payé votre classe I?Dans le temps, vous avez agi en égoïste en pensant à vos intérêts personnels.Après avoir posé ce geste, vous vous tournez vers le syndicalisme et vous demandez que l\u2019on protège ses intérêts.Lorsqu\u2019on pense à ses intérêts personnels d\u2019abord, il faut laisser le libre marché établir les règles du jeu.À partir du moment où l\u2019on réglemente, il faut donner l\u2019équité à tout le monde.De plus, le consommateur consomme de plus en plus son lait à 2% de gras et bientôt à 1 %.Le gras qui provient de cet écrémage, vous ne détenez pas de quota pour le couvrir, vous le «bumpez» sur le marché en le transformant en beurre, ce qui fait que nous, on se ramasse avec des coupures de quota.On ne peut même pas jeter notre hors quota sans que «l\u2019environnement » s\u2019en mêle.Je présume qu\u2019aujourd\u2019hui vous êtes devenu un ardent syndicaliste, non pas pour défendre les droits de l\u2019ensemble de vos confrères mais plus pour protéger vos privilèges tout comme plusieurs administrateurs de la Fédération d\u2019ailleurs.Vous parlez d\u2019expropriation, parole citée dans un éditorial de La Terre de chez nous et empruntée à un soi-disant économiste qui a laissé la Fédération parce que c\u2019était trop embarrassant de répondre aux questions des producteurs de lait.Au départ, M.Laflcur est de mauvaise foi ou ne comprend pas la portée du mot « exproprié » qui signifie « dépossédé ».Lorsqu\u2019il étale ses chiffres, qui est-ce qui nous dit s\u2019ils sont véridiques ou pas, est-ce une erreur, de l\u2019incompétence ou de la manipulation?Or, replaçons les choses dans leur contexte au lieu de charrier comme le font les dirigeants et permanents de la Fédération qui se servent de La Terre de chez nous comme journal de propagande pour créer la controverse parmi les producteurs.Ce que nous voulons, c\u2019est qualité égale, prix égal.Vous dites que tous les producteurs peuvent s\u2019acheter île la classe I en vendant île la transformation.Or.encore là, vous pensez à vous remplir les poches car si demain tous les producteurs se lançaient dans ce piège, le prix du quota de consommation grim- suite à la page 47 Kverneland.* BIENVENUE % A LA TOURNÉE DES CHAMPIONS (1990) A l\u2019exemple de plus de 4 000 agriculteurs depuis 1986, venez essayer vous-même les charrues portées, semi-portées et réversibles de la fameuse gamme «VARI-O-MAT» de Kverneland Accompagné d\u2019une équipe technique expérimentée, Jean-Charles Mardi, expert laboureur de classe internationale, partagera avec vous ses connaisssances en techniques d\u2019ajustement et mise au point de charrues, pour obtenir des labours efficaces, générateurs de bons rendements.JEAN-CHARLES MABCIL CONSEILLER TECHNIQUE HORAIRE: 1:15 p.m.à 4:30 p.m.Beau tomps/mauvais lomps ÉVÉNEMENTS SPÉCIAUX AVEC PARTICIPATION KVERNELAND:\t\t\t Date\t\tLocalité\tFerme 25 sept\t1990\tCoaticook\tL E.Nadeau \t\tClé Stanslead\t(Émile & Lucien Nadeau) 529, rue Mogan 26 sept\t1990\tSte-Mario-de-Blandlord\tMorald (Gérald Beauchesne) \t\tClé Nicole!\t1020, rue des Pionniers 27 sept\t1990\tBaie-du-Febvre\tRosemont \t\tClé Yamaska\t(Rosario & Edmond Manseau) 164, rang Bas-Pays Brûlé M », I KVERNELAND EN «EVIDENCE» AU CONCOURS MONDIAL 1990.Lieu et date: Zeewolde.Hollande, les 22-23 septembre 1990 Participants enregistrés: 56, dont 53 utiliseront une charrue Kverneland Ole Gunnar Kverneland (voir photo ci-haut) pilotera une équipe d'appui technique Kverneland composée de 8 spécialistes SUIVEZ CETTE CHRONIQUE POUR L'ITINERAIRE DE OU TELEPHONEZ A LA TOURNEE» KVERNELAND INC., DRUMMONDVILLE >\t(819) 477-2055 PAGE 6 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 20 SEPTEMBRE 1990 SIROP D\u2019ÉRABLE Faudra-t-il contingenter la production?Jean-Charles Canné Voté en décembre dernier, le plan conjoint des producteurs acéricoles du Québec ne possède pas tous les leviers nécessaires pour atteindre les objectifs alors fixés.Le Comité de mise en marché de la fédération des producteurs acéricoles du Québec (Fl\u2019AQ) soumet donc à la consultation quatre propositions visant à dégager la marge de manoeuvre nécessaire pour y arriver.Des consensus devraient se dégager assez facilement à propos de l'implantation d'une agence de vente obligatoire, maintes fois réclamée par les producteurs acéricoles, de même qu\u2019au sujet du choix d\u2019un mode de ramassage et d'entreposage du sirop en vrac.Encore ne faut-il pas sous-estimer les contraintes résultant de l\u2019exigence posée par la Coopérative « Les producteurs de sucre d'érable du Québec» de ramasser le sirop de ses membres.Les discussions risquent d'être plus orageuses au sujet de l'adoption d\u2019un plan de commercialisation doté d\u2019un budget de 1,3 million de dollars et de l'implantation d\u2019une forme de contingentement.Le rapport final du Comité de mise en marché («Comité ») de la 1-TAQ reconnaît l'impact limité du plan conjoint sur la négociation îles prix du sirop en vrac pour ht récolte 1990.D\u2019une part, trois acheteurs (la Coopérative \u2022« Les producteurs de sucre d\u2019érable du Québec », « Les produits de l\u2019érable Beaudry Inc.» et « Acé-Bio ») occupant une place majeure sur le marché, ont très tard et après cinq dernières années devraient permettre à la Fédération de connaître assez précisément la quantité de sirop en vrac offerte et d\u2019établir les prix.Les ventes effectuées directement du producteur au consommateur et les ventes au détail dans les chaînes d\u2019alimentation ne seraient pas affectées par ce mécanisme centralisé.'Vi* k As lf:¥æ ¦xff* ¦mm beaucoup d\u2019efforts pour l\u2019un d\u2019entre eux, signé une convention.Les autres acheteurs (une trentaine selon les documents de la Fl\u2019AQ) ont transige directement avec les producteurs rendant ainsi le marché très fluctuant.D\u2019autre part, les surplus estimés à 30 millions de livres en début de saison ont joué un grand rôle dans la détermination de prix par ailleurs fort controversés.La même situation prévaut alors que les surplus de la récolte 1990 s\u2019établissent à 45 millions de livres au 1er septembre.Agence de vente obligatoire La vente du sirop d\u2019érable en vrac dans un contexte de libre marché place les acheteurs en position île force face aux producteurs quant à ht négociation des prix.Aussi le «Comité» propose-t-il la création d\u2019une agence de vente obligatoire pour la mise en marché en commun du sirop d\u2019érable en vrac.La Fédération verra à négocier, au nom de tous les producteurs acéricoles du Québec, les quantités et les prix avant de livrer la marchandise aux transformateurs et/ou exportateurs, éliminant ainsi les intermédiaires.Dans l\u2019hypothèse où les acéri-culteurs rejetteraient toute formelle contingentement, la Fédération pourrait tout de même bâtir une grille de prix avant la récolte.Les données recueillies par les syndicats régionaux quant au nombre d\u2019entailles en opération combinées à la moyenne île production par entaille des Contingentement Ici, les opinions sont très partagées.Les régions en développement favorisent une gestion des surplus en laissant libre cours au principe de l'olfre et de la demande.Les autres régions insistent sur le contingentement pour obtenir de meilleurs prix et éviter les surplus de production.Tous se rallient cependant à l\u2019idée île minimiser l\u2019impact de l\u2019entrée en production de nouveaux acériculteurs en période de surproduction.Le Comité a exploré deux formes de contingentement : celle basée sur le volume de production (ou quota) et celle fondée sur le nombre d\u2019adhérents (permis de production).En vertu de la première formule, tout nouveau producteur devrait faire une demande de quota avant la période de production à la Fédération.Selon les estimations île production, le marché potentiel d\u2019écoulement du produit, les abandons de production connus, etc., la Fédération déciderait de l'opportunité de délivrer un quota.Un risque demeure : l\u2019équilibre entre les marchés du vrac et du détail pourrait être rompu par les producteurs qui produisent au-delà île leur quota et écoulent les surplus sur le marchéilu détail.Les quotas pourraient être fixes, flexibles (permettant de produire, par exemple, jusqu\u2019à 1251 i du quota détenu avec un prix différent pour la production hors-quota ) ou flottante (autorisant un pourcentage de production établi par la Fédération en fonction de la demande globale).Le Comité ne lait pas état du fonctionnement de l\u2019attribution des quotas: par exemple, seront-ils donnés au départ et monnayables par la suite?Le contingentement basé sur le nombre d\u2019adhérents suppose que chaque pi o-ilucteur détienne un permis de production émis par la Régie îles marchés agricoles du Québec et administré par la Fédération.En période où l\u2019olfre dépasse la demande, la Régie n\u2019émettrait pas de permis.Certaines limites de cette loi-mule sautent aux yeux: puisqu'il n\u2019y a pas de quotas, aucune limite de production ne pourrait être imposée.1 )e plus, la réglementation étant moins sévère et les preuves plus difficiles à établir dans les cas de poursuites peuvent constituci des incitatifs à la transgression.d\u2019érableilu Québec «qui tient à gardei le lien avec les sociétaires.En pratique, le Comité suggère que les petits volumes soient acheminés par les proilncleuis eux-mêmes à un entrepôt local temporaire.1 es gros volumes de production seraient ramassés directement à la ferme pai la Fédération.1 e transporteur livrerait le sirop des entrepôts locaux et des gios producteurs au plus pi oche îles cinq entrepôts i egionaux ( Beuuce.I)ou Irestei.Bas-Saint-1 ament, Québec (l\u2019ortneuf) et Centre du Québec (l\u2019IessisxiIle)).la majorité des tr.insultions pourraient être effectuées à paitu d\u2019un entrepôt central d\u2019une capacité d\u2019environ 12 millions de livres situé dans la région île Québec.Ionte l'opération de ïamassage pourrait être confiée a lorlait a des transporteurs prives, le Comité Coup d\u2019oeil sur la production.I.a production mondiale de sirop d'érable frise les 60 millions de li\\ res depuis 1988, une hausse appréciable comparativement aux aimées 85, 86, 87 où elle n\u2019a pas atteint les 45 millions de livres.Le Québec, avec ses 40 millions de livres produites au cours des trois dernières années, accapare les deux tiers du marché mondial.On remarque une relative stabilité au chapitre du nombre d\u2019entailles au plan mondial, quelque 28 millions étant répertoriées.Une faible progression a été enregistrée au Québec alors que les entailles sont passées de 18 millions en 1989 à près de 19 millions en 1990.Au cours des trois dernières saisons, le rendement par entaille s\u2019est situé au-delà de deux livres, le sommet ayant été atteint en 1988 avec 2.4 livres.La Fédération des producteurs acéricoles du Québec (Fl\u2019AQ) contrôle quelque 43,6 r/c (soit 20 millions de livres) des 46 millions de li\\ res de sirop d\u2019érable constituant le surplus de production accumulé au 1er septembre 1990.La Banque de sirop d\u2019érable (BSE), seule ou conjointement avec l\u2019Ul\u2019A, en détient 7,62 millions de livres.Répartis en classes selon leur qualité, ces surplus donnent le portrait suivant: 22,8 % de catégorie AA, 34 % de catégorie A, 31,7 % de catégorie H et le reste entre les catégories l' et 1).J.-C.G.Ramassage et entreposage Le Comité propose que la Fédération elleetue le ramasage et l\u2019entreposage de toute la production de sirop d\u2019érable du Québec pour être en meilleure situation de négociation avec les acheteurs.Des discussions ont par ailleurs débuté avec la Coopérative « Les producteurs de sucre estime que toute l\u2019opération ramassage et entreposage devrait coûter 6,9 cents/ livre.D'autres éléments seront sans doute intégrés dans le cadre de lette consultation : la progression constante de la production en provenance du Nouveau-Brunswick et le potentiel de production des terres de la Couronne.Q ne tardez pas et profitez de nos avantages: dix 3 y .Il semble qu'on essaiera d'élargir le public cible de la campagne : on sait que depuis plusieurs années, la publicité du lait s'adresse en partictiliei aux adolescents.On tenteia de rejoindre les 15 a 29 ans mais aussi les 50 a 40 ans.Ioii|ours selon la même publication, la directrice île la promotion à la Eéiléra-lion, Mme Nicole Dubé, reconnaît que: \" ce n'est pas mal de dire que nous sommes insatislaits de la perlormance publicitaire île Koch Voisine \u2022\u2022.Mais clic a aussi lait remarqua que Koch V oisine n'él.til |).is le porte-parole officiel des producteurs île lail.I l il n\u2019est pas certain que la prochaine campagne publicitaire inclura un porte-parole.¦< Il est de jilus en [dus cl 111 ici le de trouver un jiorte- parole qui touche tous les groupes cibles.*\u2022 Ayropur et quotas Selon la dernière édition d'Agropur Nouvelles, 3 200 sociétaires de cette coop, sui 4 300, détiennent un quota de lait de consommation.Ces quotas représentent 130 millions de litres de lait sur une base annuelle.I litre mai et juin dernier.le quota de lait de consommation des sociétaires a augmenté de 5 ' i grâce a îles achats mais aussi à l'intégration de 101 sociétaires.Les quotas de lait de Iranslormalion détenus par les sociétaires d\u2019Agropur s\u2019élèvent à SOI) millions de litres de lait a 3,6 ' i île matière grasse ou 2X millions de kilos de gras.Kn Ontario 1.\u2019utilisation des quotas de mise en marché en Ontario s\u2019est terminée à la lin Itiillel avec un pourcentage de 101,1 %.I \u2019an dernier, l\u2019utilisation avait été de 103,0'i.On a obtenu un résultat de I0I.I 'i en combinant une utilisation de QUALITÉ et PRIX REMORQUE À GRAIN 475 MINOTS ET 550 MINOTS KILLBROS.VIS do 12\"%.Temps de déchargement: 3Vs> min.Hauteur de déchargement: 14' Pneus: 23.1 x 26 NOTRE PRIX: (475 minots) 8 500,00 $ NOTRE PRIX : (550 minots) 8 750,00 $ BOÎTE À GRAIN MODÈLE 550 MINOTS, KILLBROS.Montée sur wagon 18 tonnes avec (reins.Pneus: 21.5L x 16.1 Régulier: 9 850,00 $ NOTRE PRIX: 8 500,00 $ CHOIX DE BOÎTES À GRAIN NEUVES 225 minots 1 200,00 $ 300 minots 1 500,00 $ 430 minots 1 900,00 $ CHOIX DE WAGONS POUR BOÎTES À GRAIN ET AUTRES UTILISATIONS 8 tonnes 4 pneus 11L x 15, 8 ply 1 200,00 S 10 tonnes 4 pneus 11L x 15, 8 ply 1 450,00 S 10 tonnes 4 pneus 11.00 x 20\" de camion\t1 750,00 S 12\ttonnes 4 pneus 11.00 x 20 de camion\t2 100,00 S 13\ttonnes 4 pneus 14 80 x 20\t2 400,00 S GROSSE REMORQUE DOMPEUR # NORMAND pour le grain et l'ensilage montée sur wagon Normand Modèle 3396, 12 tonnes.NOTRE PRIX: 8 000,00 $ NOTE: Cos prix sont pour les machines en inventaire un léger supplement pour les Irais de livraison.MACHINERIE SIMARD INC.4300, VACHON (autoroute 20) sorties 177 et 179 DRUMMONDVILLE, QC J2B 6V4 Tél.: Bureau: (819) 474-1910 Rés.: Claude Allie (819) 477-5486 102.2 ' i des quotas île lait et île 86 11 des quotas de crème.Pour l\u2019instant, l\u2019Ontario n\u2019a pas déterminé le pourcentage de remboursement des Irais hors quotas.Mais on prévoit que le remboursement se fera dans la paye des producteurs ontariens d\u2019octobre.Les Ayrshire informatisées Le 26 juillet dernier, on a tourné une page d\u2019histoire dans la vie de la race Ayrshire, lin effet, une Ayrshire ontarienne de deux ans a été classifiée par ordinateur.C\u2019était une première mondiale pour la race.Ayrslein Lovely Pop-side L.T.a obtenu la cote « Très Bonne \u2022\u2022.Les projections pour sa première lactation sont de l\u2019ordre d\u2019une MC\u2019Kile 15)7en lait, I85engrasel 207en protéine.Les chocs à l\u2019est La restructuration des économies agricoles des pays de l\u2019iist a commencé à faire des vagues.Par exemple, les agriculteurs français ont pris d\u2019assaut les mairies et préfectures pour réclamer de l'aide.Les éleveurs souffrent beaucoup île la sécheresse qui frappe une bonne partie de l\u2019Europe.Mais ils sont aussi aux prises avec des prix très bas pour leur viande ovine et bovine.Une îles causes des bas prix de la viande se trouve en Allemagne île l'Est.En se rapprochant de sa consoeur de l\u2019ouest, l\u2019Allemagne de l\u2019Est a sabré dans les prix garantis aux producteurs agricoles.Cela a provoqué une vente massive d\u2019animaux.Et ce n\u2019est pas terminé.En effet, l\u2019Europe vit sous un régime de quota dans la production laitière.L\u2019Allemagne île l\u2019Est devra donc aussi s\u2019y soumettre.On prévoit alors que de 50(1 ()()() à 700 000 animaux devront être abattus pour en arriver à une baisse de 20 1 i de la production de lait.Pas le dimanche Un producteur de lait ontarien, M.Gilbert Janssen, poursuit l\u2019Office demise en marché du lait de l\u2019Ontario.Il demande le remboursement des frais de 23 000 S que l\u2019Office lui a chargés pour aller chercher son lait une autre journée que celle prévue.Voyez-vous, le ramassage sur la route de lait de M.Janssen si-fait le dimanche.Mais M.Janssen, par conviction religieuse, refuse- de travailler le dimanche.L\u2019Office lui charge donc îles frais supplémentaires (23 000 S depuis 1981) pour aller chercher son lait un autre jour de la semaine.M.Janssen juge cette pratique discriminatoire.Il y aurait en Ontario 90 producteurs de lait à qui on charge de tels frais supplémentaires.Le jugement devrait être rendu en octobre.Entre coop La Coopérative des consommateurs île Lurette a décidé de s\u2019approvisionner en lait à la Crémerie île Trois-Rivières plutôt que chez Natrel.Ainsi quatre magasins coopératifs de la région immédiate de Québec s\u2019approvisionnent à Trois-Rivières plutôt qu'à Québec.Pourtant Natrel, formé par Agropur et Purilel, produit à Québec les produits de-marque Laval et Cité.Les deux organisations citent îles raisons économiques.La Coop des consommateurs obtient son lait moins cher de Trois-Rivières alors que chez Natrel on avoue ne pas pouvoir compétitionner avec le prix proposé par l'entreprise de Trois-Rivières.Du jamais vu ! Sautez vite sur ces super aubaines en vigueur jusqu'à épuisement des stocks (ou jusqu'au 20 décembre 1990).Pensez-y! Faut pas laisser passer une telle offre pour des bâtiments tout acier neufs d'aussi grande qualité.DIMENSION JAUGE PORTE 26' x 40\u2019 x 12'\t22\t12\u2019x 9'0\" 5,900$ 8,500$ 12,300$ 30' x 50\u2019 x 14'\t22\t12' x 12'6\u201d 36' x 60\u2019 x 17\u2019\t22\t15' x 14\u20196\u201d 40\u2019 x 80\u2019 x 18\u2019\t20\t18' x 147\u201d AUTRES SPÉCIAUX SUR DEMANDE.LA CORPORATION D'ACIER UNGAVA USC LIEE Appels à frais virés acceptés.3100, boul.Losch St-Hubert (Québec) Canada J.3Y 3V8 lël.: (514) 678-4444 Fax : (514) 678-4441 PAGE 16 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 20 SEPTEMBRE 1990 table, il v ¦lump, mu quelque pari, dans un Difficile à dire.Tous les jours, conseiller de la Société du créi ¦dit agricole qui parle affaires avec un agricull Centre environnemental de l\u2019Europe centrale et orientale Le Canada poursuit sa démarche pour constituer un partenariat à l\u2019échelle planétaire au sujet des questions d'environnement.Il versera 1.5 million de dollars, au cours des trois prochaines années, au Centre environnemental régional de l\u2019Europe centrale et orientale situé à Budapest.Cette implication s'ajoute à la création d\u2019un Institut international pour un développement durable, à Winnipeg, et à l'appui accordé au fonds multilatéral visant à aider les pays en développement à éliminer les substances destructrices de la couche d'ozone.Moins de pesticides sur les tomates La méthode «Tom-Cast» (abréviation de «tomato forecasting») permet de réduire le nombre de pulvérisations et de mieux adapter le moment d\u2019application aux besoins des plants de tomates.Ces pulvérisations sont nécessaires pour contrôler les maladies comme la brûlure alternarienne, la tache septorienne et l\u2019anthracnosa.Les producteurs de tomates ont réalisé des économies d\u2019un million de dollars en application de pesticides celte année, soit un demi-million par pulvérisation.Sans compter les sommes épargnées au chapitre de la main-d\u2019ocuvrc et des Irais de pulvérisation.Cette méthode est basée sur la détermination précise du facteur de risque de maladie (le «DSV» \u2014 disease severity value) pour les plants de tomates calculée grâce à des données sur les niveaux d\u2019humidité et les températures moyennes recueillies par des mini-stations météorologiques situées a des endroits stratégiques.La méthode «Tom-Cast» mise au point sous l'égide du collège de Ridgetovvn du ministère de l'Agriculture de l\u2019Ontario sus cite un intérêt grandissant chez nos voisins du sud.C'est normal |X)ur lui d\u2019avoir les pieds sur terre, près de vous.Nous I avons spécialement choisi i>our sa formation et son ex|vrience pratique de I agriculture.Ix> financement agricole est notre seule sixVialité.C\u2019est |X)urquoi il n\u2019y a personne comme la Société du crédit agricole |x>ur vous accompagner pas à pas dans la realisation de vos projets.Vous projetez l\u2019achat de terre, d'animaux, d\u2019équi|x*ment, de quota?Vous pensez à construire ou à rénover une maison, une grange, une remise a machinerie?Peu importe que vous commenciez ou que vous soyez déjà bien établi, la Société du crédit agricole est là pour vous aider à réaliser vos projets.Par exemple, avec l'hypothèque à risque partagé, un produit unique conçu s|x>cialcment |x>ur l\u2019agriculteur.L\u2019analyse de vos projets mérite l\u2019attention d\u2019une équi|X\u201c entièrement vouee a l\u2019agriculture.Pourquoi ne pas faire un bout de chemin ensemble?Venez en discuter avec nous.et de l'Alimentation du (Juchée et Allied Ciment Inc., en l\u2018>72.Ces chercheurs avaient conclu que le potassium dans la poussière de four était égal en disponibi lue.au muriate de potassium ou sulfate de |XHassium pour les pommes de terre, l'orge ou la luzerne.Par conséquent, la poussière de four est vraiment un produit utile |xwr l\u2019agriculture et les niveaux d'application devraient être equivalents a environ la moitié de la dose de pierre a chaux agricole.Du a l\u2019absorp lion du potassium pat la plante, il faudrait réduire, voue même éliminer les apports vie potassium dans la fertilisation, car.la poussière de loin apporte des pourceuta ges intéressants île |x>tassium, de soufre et vie magnesium au sol En conclusion, ce produit qui était un résidu dans les industries du ciment est devenu, aujourd\u2019hui, un produit très valu hle pour l'agriculture.Son utilisation comme fertilisant et comme amendement vies svils.renforce nos efforts dans une démarche vie recuperation au niveau vie l\u2019environnement.(Au Québec, les poussières de tour sont connues sous le nom commercial vie l\u2019UBKE.V) ' ( DllabotiUion spa tule I /¦ Miu Ken:ti', l'h.P tolle^c Mut'dttttuld Jean-Charles Gagné 2,6 millions pour « Partenaires de l\u2019environnement » SP projets approuvés dans le cadre du programme «Partenaires de l'environnement » par le ministère fédéral de l'Environnement bénéficieront de subventions totalisant 2.6 millions de dollars.Cette aide financière porte à 9.4 millions de dollars la contribution fédérale à ce programme pour une première année de fonctionnement.Axé sur le soutien des initiatives locales visant à résoudre des problèmes environnementaux, «Partenairesde l'environnement» est basé sur une participation financière égale entre le gouvernement fédéral et le secteur privé.Les groupes communautaires, les clubs philanthropiques, les groupes environnementaux, etc., ont jusqu'au 1er décembre pour soumettre leurs demandes à Environnement Canada.m CREUSANT LA POUSSIERE DE CIMENTERIE: Une source de potassium pour la plante La poussière de four est un sous-produit obtenu en phase primaire dans le processus de la fabrication du ciment.Elle constitue une préoccupation env ironnementale pour les industries du ciment et possède une valeur potentielle pour l'agriculture.Celle-ci est déterminée de deux façons : la première en la considérant du point de v ue chaulant pouvant améliorer le pli et diminuer l'acidité du sol.et.la deuxième en tant que fertilisant à cause de son contenu en potassium et en autres éléments (soufre, calcium, magnésium et éléments mineurs) nécessaires à la croissance vies plantes.Pour le maïs, la pomme rie terre, l\u2019orge et la luzerne Au collège Macdonald, une experience conduite en chambre de croissance a per mis de déterminer la valeur iertilisante et la valeur comme pierre à chaux du produit.L\u2019expérience se faisait sur le mais et v isait trois niveaux d'application vie poussière de four soit un niveau 0.un niveau 1 2 de la dose nécessaire pour combler le besoin en chaux agricole, un niveau dose totale |xutr combler le besoin en chaux I es coin paraisons furent laites avec le muriate vie potassium i K Cl) et la pierre a chaux agri cole.En chambre de croissance, les meilleurs résultats lurent obtenus avec l'équivalent de la moitié du besoin en chaux.Avec les applications plus élevées, il y eut diminution vie la croissance et vie la matière sèche dans le maïs.L\u2019analyse des plantes permit vie déterminer que cette diminution vie croissance résultait d'une diminution vie phosphates dans la plante.Les mêmes résultats furent observés avec la pierre a chaux agricole et a tous les niveaux d\u2019application.L'application de la poussière vie four a provoqué une augmentation du contenu en potassium dans la plante équivalant au pourcentage contenu dans le produit.Il est logique vie penser que l'utilisation vie |>oux sière vie four a comme résultat d'augmen ter le potassium absorbé par les plantes en plein champ.Ces résultats avec le potassium ne sont pas uniques.Ils furent observes par NI v an l.ierop, Mme I ran et M.Morissette du ministère vie l'Agriculture.vies Pêcheries ¦ a ¦\tSociété du crédit agricole\tFarm Credit Corporation I t |\tCanada\tCanada Edifice Champlain, Bureau 2000.2700.boul Laurier.C P 3600.Ste-Foy (Québec) GIV 4C7 (418) 648-3993 Investir dans une bonne affaire.I agriculture canadienne.20 SEPTEMBRE 1990, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 17 Un après-midi avec Marie-Ange Bouchard Rosaline Ledoux l.c nom (ii* Marie-Ange liouchurd m\u2019était resté en mémoire.Klle avait tenu les - pages féminines - de lui Terre de chez nous à la fin des années 40 et au début des années 50.Je m\u2019attendais donc à trouver une personne confite dans ses souvenirs et un peu folklorique.Surprise: lu Marie-Ange qui m\u2019est apparue dans son bel appartement de l\u2019Oasis, à St-jean-sur-Kichelieu, est une grande dame élégante, racée, spirituelle et peu ordinaire.Au mur du grand vivoir.une galerie de photos révélatrices: -Ici, dit-elle, c'est ma mere : une Landry, elle a dans l'oeil la nostalgie propre aux Acadiens.Plus loin, c\u2019est mon père: descendant des Mouchard, de Haie-St-Paul.Ses ancêtres, les frères Ménotti cl Pantalcon Mouchard avaient répondu a l\u2019appel de Salaherrv.Comme ils étaient dans la milice, ils sont venus se battre à Châ-teauguay, Ils ont décidé de s\u2019installer a St Valentin de Lacolle.Moi.je suis née à Sherbrooke, par hasard.Mon Itère d\u2019une famille de sept gardons avait du s'expatrier pour gagner sa vie comme conducteur de tramways.Il n\u2019a d\u2019ailleurs pu revenir sur la terre qu'une quin/aine d\u2019années plus tard.» Une enfance particulière là Marie-Ange de continuer: - Nous avons par la suite vécu à Montréal, pas lom de la Penne St-Cîabriel, tenue par les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame.C\u2019est devenu aujourd\u2019hui un lieu historique important du sud de Montréal Dans ma petite enfance j'allais y chercher oeufs et lait.Je me souviens du jour de l'armistice, en I9IX, dans les rues de Montréal, tout ce qui pouvait laite du bruit était utilisé : cloches, sif-tlets d'usine, chaudrons.Par la suite, au grand plaisir de mes parents, nous sommes revenus vivre sur lu terre dans St-Valentin.Maman avait |K*rdu sa mère à six ans.Plie avait donc dû devenir trop tôt responsable dans sa famille.Comme elle ne voulait pas pour moi d\u2019une vie semblable ;i la sienne, malgré l\u2019opposition de ses belles soeurs, elle a voulu me faire instruire.Il y avait pourtant aussi chez nous sept garçons et j\u2019étais l'aînée.Des que j'ai pu déchiffrer mes lettres, je suis devenue une passionnée de la lecture.Tout ce qui me tombait sous la main faisait l\u2019affaire; je passais des après-midi au grenier pour feuilleter les vieux journaux, les prix d\u2019examen des oncles et tantes.Il faut dire qu'il y avait beaucoup de religieux et de religieuses dans les deux familles de mes parents.Ça donnait un climat de culture dans la maison.» Les désirs et les moyens Certains croient facilement qu\u2019avant la Révolution tranquille des années 60, le Québec entier vivait dans la noirceur de l\u2019ignorance.Rien de plus faux.Il y avait partout dans nos campagnes d'importants noyaux de savoir et beaucoup de nos agriculteurs, même peu instruits, avaient un énorme goût d'apprendre.- Mes parents étaient abonnés au Devoir, depuis 1910.Quand ils travaillaient.je leur faisais la lecture à haute voix.Mon grand-père qui ne savait pas lire me prenait près de lui, dès mes premières années de classe et me faisait parler de géographie, d\u2019histoire, de l'Lglise, de la France.Ils avaient peu de moyens, mais ils étaient pleins de désir.Il faut dire aussi que nous avions des institutrices extraordinaires.Dès mes premières années, quand j\u2019avais fini mes travaux et que les autres divisions réclamaient la maîtresse, cette dernière me faisait lire «L\u2019histoire de France racontée aux enfants».Une des soeurs de maman devenue veuve avec sept enfants en très bas âge passait les longues heures de la nuit à dévorer des livres.C\u2019est cela qui lui a aidé à tenir le coup.Une jeunesse austère Pensionnaire très tôt chez les Dames de la Congrégation, envoyée même à Richmond, dans les Cantons de l\u2019Est, pour perfectionner son anglais, Marie-Ange doit avouer : « Maman nous tenait très serrés, c\u2019était ainsi à l'époque.Dans son esprit, il n\u2019y avait personne d\u2019assez bien pour moi.Les garçons n\u2019avaient pas beaucoup de chance de franchir le seuil de la porte.» Aussi, à 23 ans, Marie-Ange entre à la Congrégation Notre-Dame, elle devait y demeurer six ans.«J\u2019y avais plus de liberté qu\u2019à la maison.mais ma santé a flanché et je suis sortie.J\u2019y ai connu des femmes extraordinaires, dont Mère Stc-Anne-Maric, l\u2019instigatrice des premiers cours classiques pour filles.Ensuite, j\u2019ai enseigné quelques années.Un jour, je lis dans le Devoir sous la plume de Germaine Bernier qu\u2019un cours en service social était offert à Montréal.Je m\u2019y suis pointée et y ai fait un cours de travailleuse sociale.C\u2019était la grande époque où l\u2019on croyait vraiment que l\u2019on pouvait s\u2019en sortir enfin, comme peuple.Ce furent des années riches de rencontres exceptionnelles.» Ensuite, Marie-Ange s\u2019activa auprès des plus démunis des quartiers de Montréal.Attachée pendant une certaine période à l\u2019hôpital Général, elle devait retracer dans les quartiers chauds de la ville les personnes contaminées par les maladies vénériennes.Elle le faisait avec sa spontanéité habituelle, comme le commente une amie de toujours, Marthe Beaudry : « Marie-Ange avec son audace tranquille et sa facilité de contact réussit à se sortir de toutes les difficultés.» C\u2019est d\u2019ailleurs cette même Marthe Beaudry qui recommande à Marie-Ange d\u2019aller voir le rédacteur en chef de lui Terre de chez nous de l\u2019époque, Dominique Beaudin.qui cherchait une journaliste pour ses pages féminines.Quelqu\u2019un qui savait écrire.La phase agricole Mme Bouchard garde un bon souvenir de scs années au service des agri- culteurs et des femmes en agriculture.Elle instaura en 1949 le courrier de Maric-Luce, l\u2019ancêtre de l\u2019actuel courrier de Marie-Josée.Luce, de «lux» pour lumière.Les journalistes de cette époque ne manquaient pas d\u2019idéal et de goût de servir, accentué chez.Marie-Ange par ses antécédents et son métier de travailleuse sociale.Tout en feuilletant les albums de ses années à La Terre, Mme Bouchard commente: «Cequi me frappait c'était la grande misère psychologique des jeunes filles de cette époque.Celle aussi des femmes, des mères.L\u2019isolement dices personnes, le manque de ressources pour aider à comprendre et à vivre leurs difficultés.>* Responsable de quatre pages dans le journal, une d\u2019article de fond, celle du courrier et les autres de technique, Mme Bouchard a mis au service des rurales de cette époque une plume alerte et vivante.Toujours à l\u2019affût de l\u2019aide aux plus démunis, Marie-Ange répondit ensuite à l\u2019appel des ruraux du nord de l\u2019Ontario.L\u2019abbé Louis Lévesque voulait y fonder un journal bilingue, le mensuel «Ce mois-ci» qui aiderait les gens à se sentir plus proches les uns des autres.Marie-Ange avoue: «J\u2019ai connu là-bas dans ces pays de colonisation des femmes qui sont vraiment mortes d\u2019ennui, dans ce pays rude et loin de toutes les attaches qu\u2019elles avaient quittées.» Ses plus belles années Quand on demande à Mme Bouchard quelles furent ses plus belles années, elle répond spontanément : «C\u2019est à partir de 1961, quand ici dans St-Jean, le responsable du Service social me demanda de travailler auprès des gens âgés.Il me dit : «Vous avez carte blanche, organisez tout, comme vous l\u2019entendez.» C\u2019était pour Marie-Ange, pour lu première fois de sa vie l\u2019occasion de montrer enfin ce dont elle était capable.Elle fonda de toutes pièces les premiers maillons de ce qui devait devenir les regroupements de l'Âge d\u2019Or du Québec.Au début, on appelait ces groupes les «Clubs des trois fois vingt».Ensuite vinrent les regroupements de femmes seules.Partout Marie-Ange déploya ses talents de ferment dans la pâte.Marthe Beaudry qui devait elle aussi devenir journaliste à La Terre et qui connut Marie-Ange à l\u2019École de service social de l\u2019Université de Montréal signale: «Marie-Ange a le don particulier d\u2019inciter les gens à agir.Elle reste en retrait, suite à la page 19 MSâs iü ¦ .s Mme Bouchard est visiblement fière de vivre dans le cadre\tMarie-Ange Bouchard passe un moment agréable en remémorant ses souvenirs avec un lec- moderne de l'Oasis à St-Jean-sur-Richelieu.\tteur de toujours de La Terre, M.Julien Massé autrefois de Mont-St-Grégoire.f\u2019hotos l ii Terre PAGE 18 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 20 SEPTEMBRE 1990 >LÆri&L VuLvfrJpl \"90 Le président général de l\u2019UPA, M.Jacques Proulx, a été l'un des trois récipiendaires du diplôme et de la médaille de Grand commmandeur de l\u2019Ordre du mérite agricole du Québec dans la catégorie du Très grand mérite spécial.On le voit ici au centre avec à sa g.le ministre délégué à l\u2019Agriculture, aux Pêcheries et à l\u2019Alimentation, M.Robert Middlemiss et, à sa droite, son épouse Pauline Thibodeau elle-même agricultrice qui partage avec son époux la ferme d'élevage d\u2019agneaux à St-Camille de Wolfe.Nos plus sincères félicitations à Jacques Proulx.Photo La Terre de chez nous 20 SEPTEMBRE Bactérie à la rescousse des lieux contaminés Découverte a I'Université du Minnesota, une bactérie naturelle (llavobaeterium) introduite dans un lieu contaminé se nour nt de penluchlorophénol, produit chimique polluant le sol et l'eau largement utilisé dans les agents île conservation du bois LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 19 Alors que seulement 35 ri de la population lait l\u2019objet d\u2019un assainissement en France, les boues produites par les stations d\u2019épuration des collectivités équivalent à 3 millions de tonnes (à un taux de 20% de matière sèche).Au tournant de l\u2019an 2000, 60% de la population devrait faire partie du réseau de traitement des eaux usées.En I988, entre 5 et I0% du volume des boues urbaines était incinéré, environ 5 % était composté tandis que près de 45% était mis en décharge.La part prépondérante de la production de boues urbaines assurées par quelques stations d\u2019épuration importantes est frappante alors que 2% d\u2019entre elles représentent près de 50% de la capacité de traitement.Une approche à privilégier M.Six affirme que la valorisation agricole des boucs doit être privilégiée à chaque fois qu\u2019elle est possible d\u2019un point de vue environnemental, teehnico-économiqueet réglementaire.Il s\u2019agit en effet de la seule solution qui permette, dans une perspective de réduction de la consommation des ressources naturelles grâce au recyclage des déchets, de restituer aux sols les éléments minéraux et organiques dont ils ont besoin et de remplacer partiellement d\u2019autres apports.Les concentrations de métaux lourds déterminent l\u2019opportunité d\u2019utilisation agricole des boues et constituent la pre- mière limitation à leur valorisation.\u2022\u2022 Nous recommandons tou jours aux agriculteurs de demeurer en deçà des teneurs limites pour les métaux lourds.Il ne faut cependant pas prendre panique face aux métaux lourds: ils sont omniprésents dans notre assiette et on les retrouve dans les déjections animales en raison du mode d\u2019alimentation auquel ils sont soumis.De plus, il ne faut pas perdre de vue le phénomène de dilution des métaux lourds sur toute la superficie où ils sont épandus: les boues d\u2019épuration sont apportées au sol dans la proportion de 5 tonnes de matières sèches pour 4000 tonnes de terre par hectare» précise ce docteur en sciences.«Dans la mesure où les résidus des stations d\u2019épuration risquent de toute façon d\u2019être déposés sur des terres agricoles.leur épandage devient hautement souhaitable car il ne soustrait pas de sol pour la pratique de la profession agricole contrairement à la mise en décharge ou à l\u2019enfouissement des cendres résultant de l\u2019incinération» indique M.Six.Compensations aux agriculteurs «Si les agriculteurs ne peuvent se passer de la valorisation de leurs déjections animales, ils peuvent par ailleurs très bien le faire au sujet des boues » souligne M.Six.Bien sûr, les boues possèdent une valeur intrinsèque en azote, en anhydride phosphorique.en potasse, en matiè- et sont le plus souvent pris en charge par les collectivités.On le comprend quand on considère qu\u2019il faut en moyenne une journée pour couvrir un hectare avec les boues liquides comparativement à 15 ou 20 hectares pour l\u2019épandage d\u2019engrais chimiques.Pour les boues déshydratées, les collectivités prennent souvent en charge, partie ou totalité des frais de transport, les agriculteurs faisant leur affaire de la reprise, de l\u2019épandage du produit et de l\u2019enfouissement » raconte M.Six.Les agriculteurs peuvent bénéficier de subventions pour se doter du matériel approprié pour procédera l\u2019épandage.Curage des cours d\u2019eau Aucune commune mesure entre la valorisation agricole des boues et le creu- Un après-midi.suite île lu page hS mais elle inspire.C\u2019est cette humilité là doublée d\u2019un caractère et d'une dis pénibilité peu commune qui lui ont le plus servi.Elle apprit à danser pour l'apprendre aux autres.Elle montra à de bons ex-agriculteurs à devenir des animateurs et des communicateurs.- Ce que Marie-Ange commente à sa façon: «J'ai enseigné toute ma vie.» Aujourd'hui, à sa retraite, Mme Bouchard déploie sa disponibilité au service de sa famille et des autres compagnons et compagnes qui vivent à l'Oasis, une maison pour retraités.Elle montre avec fierté un album où elle a colligé la vie et les photos des membres de sa famille : des ancêtres, des frères et de leurs enfants.« Mes neveux et mes nièces m\u2019aiment bien je crois, mais c'est encore moi qui les aime le plus.» Celle femme célibataire continue d'être le lien entre tous les membres de sa famille.Elle en est le coeur.Depuis le départ de sa mère, c'est encore cette vocation de «mère suppléante» qui donne le plus de joie à Marie-Ange Bouchard.Dans ce très beau complexe de l'Oasis de St-Jean, elle continue d'inspirer et de rassembler les gens.Ses vieux lecteurs la retrouvent et lui par lent avec affection de Li Terre et detinues les beautés qu'elle a suscitées suivant le mot si beau de Giono : - La terrene vit que des vertus qu'elle engendre.- E I es coûts énormes qui en résultent encouragent l\u2019implantation de stations d\u2019épuration et la valorisation agricole des boues.Signalons que la bande riveraine pour contenir la pollution diffuse originant des exploitations agricoles semble inexistante en France.sauf qu\u2019on souhaite qu\u2019une bande de 10 mètres environ sera accessible aux touristes.n En France, on utilise les boues d\u2019épuration depuis 15 ans Jean-Charles Gagné La valorisation agricole des boues des stations d épuration des eaux usées ne fait plus peur en France où 45 % du volume est répandu sur les champs.Tant le ministère de I Agriculture que celui de l'Environnement souscrivent à cette façon de disposer des houes urbaines.L\u2019Agence de l\u2019Eau Artois Picardie a mis en place, depuis 1976, un système original procurant une grande sécurité aux agriculteurs utilisateurs: des normes rigoureuses quant à la présence de métaux lourds, des conditions d utilisation bien définies et des analyses multiples ont évité tout déboire significatif et ont permis des économies substantielles tant aux collectivités qu aux agriculteurs.M.Pierre Six, ingénieur d'encadrement depuis 1979 à la t liamhrc d'Agriculture du Nord, estime que les agriculteurs sont en position de force puisqu'ils n\u2019ont pas un besoin vital des boues d'épuration et qu'à ce titre, ils sont en droit d\u2019exiger des compensations.les organiques, en chaux.D\u2019où une certaine économie d\u2019engrais.Les compagnies productrices s\u2019en plaignent d\u2019ailleurs.Les agriculteurs doivent toutefois prendre en compte les frais inhérents aux contraintes additionnelles rattachées a leur manipulation et tenter de se faire indemniser.« L.es frais d'épandage des boues liquides sont de l\u2019ordre de 15 à 25 francs le mène cube (entre 3 et 5 dollars) sage/nettoyage îles coins d\u2019eau poui éliminer l\u2019envasement conséciitil au rejet des eaux usées.Déposées sur les beiges et étendues sur une bande de cinq à dix mètres, ces tonnes de matière extraites du lit du cours d\u2019eau entiaillent îles problèmes île phytoloxiuté ou d'abreuvement desanimaux.Les agriculteurs riverains héritent ainsi de pollutions dont ils ne sont pas les auteurs ce qui contraste curieusement avec la situation paildis décrite au Québec où on accuse les agriculteurs d\u2019utiliser les ris lèi es comme voie d'élimination de leui pollution.Dépassées les teneurs limites en contaminants fixées pour le sol, les produits du imagine peuvent plus être déposés sui les i ives, mais acheminés sui des sites appiopiiés. PISSENLITS GÉANTS AUTOUR DE GENTILLY Le réacteur nucléaire serait mis en cause Victor Larivière I )is pissenlits avec des feuilles de trente pouces de long, des tines florales de plus d\u2019un pouce de diamètre, beaucoup de trèfles à deux tètes, d\u2019autres difformes avec des feuilles mêlées aux fleurs, un grand nombre de trèfles à quatre et à cinq feuilles, voilà ce que Raymond Alie de Saintc-( 'écilc-de-l.évrard a retrouvé dans ses champs cette année, f l cela l\u2019inquiète.Lu Terre de chez nom est allée voir sur place.Lst-ce que les rejets de gaz de la centrale nucléaire de (icnlilly II pourraient as»ni une influence sur ces phénomènes pour le moins bizarres?Soeui Estelle I acoursière, biologiste a I I Imversité du Québec a I rois-Rivières.a vu ces [liantes.I Ile pense qu'il peut > avoir plusieurs causes a ces mutations génétiques, comme l'utilisation de pesticides ou d\u2019autres produits chimiques, l\u2019ourlant des observateurs américains et japonais ont détecté des spec miens semblables de pissenlits monstrueux suite a l'accident nucléaire de I liree Mile Island en 1979.l u Terre de chez nous faisait alors écho des et lets possibles des réactions nucléaires sui les plantes et les animaux dans son édition du 5 juin 19X6.(\u2019\u2019est en se rappelant avoir lu sur le sujet que Raymond Alie a fait un rapprochement avec ce epu se passe elle/ lui.I n 19X6, le dépai lenient de santé communautaire de Pennsylvanie avait refusé d\u2019étudier les pissenlits géants en affirmant que les radiations étaient trop faibles pour cause i des mutations génétiques.C\u2019est le même genre de réponses que la Commission de contrôle d\u2019iinergie atomique du Canada donnait le mois dernier à ceux qui faisaient un rapprochement entre les malformations congénitales qui se produisent plus que normalement autour de la centrale de Cien-tills et les retombées radioactives.I )es producteurs de lait et d'agneaux ont pourtant constaté plus d\u2019avortements que d\u2019habitude chez leurs animaux depuis quelques années.Personne n\u2019ose trop en parler de peur que cela ne crée un vent de panique injustifiée dans la population.On se sent vraiment démuni face à ce phénomène pour le moins inquiétant.Les réponses que l\u2019on reçoit il'Energie atomique du Canada se veulent toujours rassurantes.Par contre, de plus en plus de personnes mettent en doute les affirmations des experts.La face cachée du nucléaire C'était pont donner des points de vue que l'on n\u2019entend presque jamais sur les clangers du nucléaire que la Table de Le Survolteur améliore la performance de Roundup pour réduire les frais de répression du chiendent.Si vous utilisez présentement le Roundup à raison de 2 litres a l'acre dans 20 gallons d'eau, vous pouvez bénéficier d\u2019une économie importante en adoptant le f rigate.Par exemple, en se basant sur un coût de 12,90 S le litre pour le Roundup, votre coût sera donc de 25,80 $ 8 3260 (Ouest canadien' (519) 225-2*134 concertation régionale en environnement île la Matiricie organisait lundi dernier à Frois-Rivières une soirée d'in-lormation sur la question.Pour être sécuritaires, les centrales nucléaires ne doivent pas avoir de défaillances techniques, ni d\u2019erreurs humaines.Pourtant, affirme Soeur Estelle I.acoursière, le directeur de la centrale, M.Boucher, admet qu\u2019il y a eu des défaillances à Cientilly depuis un an et que des travailleurs ont fait preuve d'irresponsabilité pendant la grève de l\u2019an dernier.Autres interrogations de la conférencière: peut-on démontrer que les gaz qui s'échappent dans l\u2019air et les rejets dans l'eau ne sont pas nocifs'.\u2019 Pourquoi attend-on la nuit pour rejeter ces gaz s'ils ne sont pas dangereux'.\u2019 Qu\u2019est-ce qu\u2019un niveau acceptable de pollution quand on parle de radioactivité'.\u2019 Est-ce normalement acceptable de produire de l'électricité avec le nucléaire et de laisser des déchets dangereux pendant des milliers d\u2019années sans endroits permanents pour les stocker?STI en coûte 500 millions de dollars par année pour combler le déficit du nucléaire au Canada, ne serait-il pas plus avisé d\u2019investir davantage dans des énergies plus naturelles et moins dangereuses?« Pour survivre le nucléaire a besoin de secret » Cette affirmation de Peter Walden, avocat de Sherbrooke, tient au fait que Energie atomique du Canada cache une grande partie de la vérité à la population.Limais, poursuit-il, cette entreprise de l\u2019Etat ne mentionne les risques du nucléaire.comme les malformations congénitales ou ce qui arrive aux animaux malades ou mort-nés dans la région de Cientilly.Il avertit les propriétaires de vérifier leur police d\u2019assurance.Ceux-ci s'apercevront qu\u2019ils ne sont pas couverts contre le risque nucléaire.Advienne un accident comme celui de Tchernobyl en mai 1980, les personnes situées à 30 kilomètres de la centrale de Cientilly seraient mortellement atteintes et il y aurait des effets graves jusqu\u2019à 150 kilomètres plus loin selon ia direction des vents, ajoutait-il.Suite à cet accident en URSS, des rennes du nord de la Suède sont devenus impropres à la consommation humaine.Des renards qui avaient L\u2019énergie en agriculture L\u2019agriculture moderne dépend largement d\u2019un approvisionnement stable en que le travail du sol, le chauffage, la ventilation, la climatisation, la réfrigération, la transformation, etc.De plus, le secteur agro-alimentaire consomme indirectement de l\u2019énergie pour la production d\u2019engrais, le fonctionnement de la machinerie et l\u2019emballage.En 1980, la consommation énergétique du secteur agro-alimentaire représentait environ 11 % de la consommation totale au Canada.La production primaire consomme 28 % de l\u2019énergie employée, la balance étant répartie de la manière suivante entre la transformation et l\u2019emballage (22 %), la distribution (18 %), l\u2019entreposage et la préparation (32 %).Les carburants pour équipements motorisés comptent pour près de 60 % de l\u2019énergie consommée par la production agricole primaire à la ferme.A cela, il faut ajouter 25 % pour les engrais.Source ABREUVOIR\t\\\u2018r\t\u2018 TERMOS\t.Nil-' sans oloctricite 30lnj plus d isolation que l.i competition Epargne 100 $ d électricité par an Système de porte breveto En service depuis 5 ans Eau fraîche en etc A.E.C.TEL.(514) 584-3686 FAX (514) 584 .\u201992.' 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AM-f M, seulement .\u2019 130 heures tracteur International 884 4 roues motrices, noul.diesel, servodi-rection barrage de roues, 2 sorties hydrauliques doubles, chargeur sur le devant International double action avec lourche a lumier et pelle a gravel, seulement 359 heures, tracteur International 986.diesel sorvodirection.barrage de roues.2 sorties hydrauliques doubles et cabine avec air climatise, tracteur Inter -national 784 diesel, sorvodirection.barrage de roues 2 sorties hydrauliques camion Ford F-100XL.1983.transmission automatique avec boite, automobile Acadian 1981 4 portes, presse a loin international 440 avec lance-balles et contrôle, laucheuso-conditionneuse International 1190 râteau de côte New Holland 258 noul.avec dents do caoutchouc.faneuse a loin Vicon RS-510T 17 3 voitures tandem dont 2 de 20 et une de 24 toutes avec panier en rnetal /.ilnc et Hymetur pour recevoir les bal les.3 voitures tandem de 18\u2018 avec plate-lorrne.semeuse a mais International 800 4 rangs a plate, semoir a grain Inter -national 510.16 disques, fourragère New Holland 890 avec nez a mais 2 rangs, lourragere sur le champ International 8, epandeur a lumier International 670 tandem avec panneau pour lumier liquide, voiture avec boite a ensilage Dion 3 rouleaux, arroseuse Calsa.capacité 300 gallons su» roues, herse à roulettes International 475.56 roulettes avec roues doubles, oreille repliante et cylindre.2 charrues International dont une 720 4 versons decl serm-portee et une autre 3 versons, decl sur ait 3 pis, grobbéur Internatioonal 4500.22 1/2 roues doubles avec oreille repliante et rouleau emotteur.sarcleur mais 4 rangs sur att 3 pis.herse a finir Allied 18' tr.remorque a roues doubles avec boite en acier 6 x 11 sur P T O .grosseetiarrue a rigole, soullleur a neige Snow-Lânder, génératrice Wmpower 25 000 watts sur chariot, remorque a 2 roues, epandeur a chaux sur roues, monte-balles Kewaneu 50 sur P I O.tondeuse a bois sur att 3 pis.neuve, banc de scie, laveuse a prr sion.press-drill, soudeuse Miller 2 mois, représente des liais d'intérêt de 9,50 S la tonne.Tableau sur les disponibilités du maïs aux Etats-Unis, en millions de boisseaux, publié par le DAA \t1990-91\t\t1989-90 \t12 sept.\t9 août\t12 sept.Inv de début\t1.330\t1.330\t1.930 Production\t8,118\t7,850\t7,527 Importation\t-y\t\">\t5 Total\t9.450\t9,182\t9.460 Utilisation\t6,(KM)\t5.900\t5.780 Exportation\t2.075\t2,075\t2,350 Total\t8.075\t7.975\t8,130 Inv.de report\t1.375\t1,207\t1.330 Prix à la ferme\t2.10-2,50\t2,35-2,75\t2,38 156,00 et 158.1K) Sla tonne métrique dans le sud-ouest de Montréal.La base pour le maïs de la récolte 1989 a varié entre 1,65 et 1.70 S le boisseau au-dessus de décembre.Les offres demeureront probablement restreintes d'ici la nouvelle récolte.1-a base fléchira fortement dès que la période de Pour de plus amples informations, n'hésitez pas à communiquer avec votre l-'édération.au (514) 679-0530.Armand Mousseau Af(ent d'information, Il Se.A., MAI A.Marché de la vache de réforme : correction des prix à la baisse Après avoir enregistré des niveaux de prix exceptionnels au cours de l'été\t(jusqu'à 136,25 S/100 lb/semaine du 6 juillet) le marché delà vache de réforme a connu une chute importante en fin d\u2019août, ramenant les niveaux de prix aux alentours de 123,00 S/100 Ib carcasse.PRIX MOYLN DLS VACMCS OC CATCGOMIT 4 VfNOUCS AUX IHCMLHLS PAR OlUXNAfCUR OL OUCOCC Cette baisse s\u2019explique d\u2019abord par une augmentation considérable des volumes d'abattage au cours des dernières semaines.Ces volumes avaient considérablement décliné au cours du mois de juillet enregistrant des niveaux de l\u2019ordre de 2 4(H) têtes/semaine.Au cours du mois d'août, près de I 3(H) têtes additionnelles étaient abattues sur une base hebdoma daire.Ces niveaux sont cependant proches des volumes qui prévalaient au printemps dernier (3 7(X) têtes/semaine) mais demeu rent cependant bien en dcyii des pics que nous connaissons saisonnièrement ii l'automne.Au cours des 3 dernières années, par exemple, les niveaux d'abattage au cours du mois de septembre ont varié entre 4 500 et 5 (MK) têtes semaine.Outre l'augmentation des volumes d'abattage, la hausse graduelle du dollar canadien par rapport à la devise américaine a certainement contribué à amplifier la chute de prix de la vache de réforme sur nos marchés.En l'espace d'un an.notre dollar a gagné 3 C sur le dollar américain (84 C en janvier par rapport a 87 c en août) ce qui constitue un handicap majeur pour un marché dont les prix sont fixés en fonction du marché américain.Notre marché a également subi des secousses, fin août, lorsqu'un des 4 principaux acheteurs dans la vache de réforme (Interstate) suspendait |x>ur un temps indéfini.ses opérations d'achat après avoir expérimenté certaines difficultés lïnanciè res.En réponse ïi celte déstabilisation sut le marche, le prix de vente chutait brus queutent de 7 S KM) Ib carcasse dans la semaine du 24 août, ramenant le prix de vente de 131 $/l00 Ib à 124 S KH) Ib.Bien que le marché de la vache de réforme évolue actuellement dans un cou texte difficile, les prix de marché se main tiennent actuellement a des niveaux rela tiveinent élevés, proches de l'an dernier (123 125 S l(X) Ib carcasse).En Amérique du Nord, la disponibilité de sujets d'abal tage demeure relativement serrée ce qui contribue a mousser la demande.Les abat (ages dans la v ache de réforme en Ontario et au Québec accusent celte année un recul de 38 \" et 7 'i respectivement Aux Etats-Unis en 1990.les abattages de vaches de réforme devraient chuter de 5 \u20183 par rapport aux niveaux de l'an dernier.Sur le marché de détail, le prix de gros du boeuf désosse maigre il 85 % est remonté à 3.41 S' 100 Ib (semaine 10-13 septembre) mais la demande pour les autres coupes demeure encore faible Ann Fornasier, agr.Agente de développement et de commercialisation (514) 866-1587 Economiste I fUiî SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE JM VE ILLEUX ¦INC- VOTRE ARGENT AUGMENTE DE VALEUR .A L\u2019ABRI DE L\u2019IMPÔT! Producteur, Productrice, André Harbec Contactez-moi: ou Postez sans tarder! Vous croyez à lu solidité de l\u2019IMMOBILIER, J\t1425, René-Lévesque O.,\t#\t1100,\tMontréal ((3c)\t1 L3(i\t1T7 en l'honnêteté et à lu crédibilité.\t|\tInscrivez\tmon\tnom sur\tvotre\tliste\td'envois postula Pour investir uvec profit$\t|\tNom\t- et toute sécurité duns l'immobilier,\t|\tAdresse__________________________________________ 1-800-363-6523 I\t-Code postal- # de téléphone (-) 20 SEPTEMBRE 1990, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 45 591719 83333^ timewsi MM89K3SBH I ^ \t AGHOMEIEO contient îles inlorma-tions statistiques sut les 12 regions agricoles itu Quebec Le lecteur île LA HUM pourra en choisissant la station météorologique repieseotative Je son territoire obtenir des renseignements pertinents sur divers paramétrés me téorologiques en cours de saison Ces statistiques proviennent de 41 stations dont une sise dans le comte ontanen de f\u2019iescotl Les données te cueillies couvrent différentes périodes Une premiere porte sur sept tours et s échelonne du dimanche au samedi précédant la parution du tournai On letrouve aussi des données cumula lives pour la saison dans l.t partie de droite du tableau principal Enlm.en bas de page, il est possible de relerei au» valeurs nor males mensuelles obte- nues par le calcul des moyennes sur une période de dix ans.et ce.pour 24 stations météorologiques sélectionnées LA ILHHI publiera ainsi, (usqu au 1er novembre 1990.ces différentes données météorologiques: leur diffusion rencontre les ob|ectifs du programme Agrornétéo auquel collaborent les organismes suivants le Centie meteorolo gique du Quebec (Environnement Ca nada).le Service de la météorologie du Quebec (Environnement Quebec) et le Service de recherche en defense des cultures (Agriculture.Pêcheries et Alimentation du Quebec) A noter enfin que les informations contenues dans cette page sont complémentaires aux avertissements phytosanitaire.-, defuses périodiq'ienr nt par la MAPS U Malgré du temps plus trais en début de semaine les températures se sont maintenues au-dessus des moyennes saisonnières dans la plupart des régions avec des écarts allant jusqu\u2019à 2 et 3 degrés au-dessus de la moyenne hebdomadaire.On a quand même rapporté du gel à plusieurs endroits surtout dans les régions plus au nord et à l'est.Les précipitations ont generalement été intérieures à 20 mm à l\u2019exception des regions de l\u2019est, du nord et du nord-ouest où le total de la semaine a dépassé les 30 et même les 40 mm.Val-d'Or et La Sarre ont mesuré 73 et 77 mm respectivement.Le cumul des UTM demeure légèrement sous les moyennes saisonnières saut dans les régions du nord et de l'est de la province.Données normales, mois d\u2019octobre (moyennes 10 années) Me qion «\tStations meleoruloqiques localisation sur carie\t\tTemp moyenne 1 C)\tPrécipita lion totale (mm)\tDegrés lours de croissance 15 C et t |\tUnites therm mais (effectives) i\tAmqut\t?\t4,5\t81\t44\to \tLa Pocatiere\tb\t6,3\t76\t68\t39 2\tBaie St-Paul\t6\t5,7\t77\t58\t21 \tMontmaqny\t\u2019\t\t5,9\t100\t63\t43\t, \tSt Augustin\t9\t6,3\t93\t70\t34 3\tSt-Ludger\t\t5,6\t84\t64\t9 \tSt-Prosper\t5\t5.0\t93\t55\t0 4\tNicole!\tM\t6,9\t84\t84\t55 5\tRichmond\th\t6,4\t95\t79\t25 \tLennoiville\tIf\t6,7\t93\t85\t15 6\tStHyacinthe\t\"\t\t7,5\t85\t101\t65 7\tSle-Marltne\t;i >\t7,6\t85\t104\t46 B\tAngers\t74\t6,5\t89\t81\t27 \tSheenboro\t»\t6,5\t83\t77\t43 \tMantwaki\t.1\t5,3\t80\t60\t10 9\tVille-Marie\t\t4,7\t78\t55\t2 \tLa Sarre\t.1\t3,5\t80\t35\t0 10\tL Assomption\tJt\t6,7\t85\t84\t35 \tSle-Bealrti\tII\t5,6\t90\t61\t9 I11\tLouisevtlle\tU\t6,3\t92\t73\t41 \tSt Narcisse\tr.\t6,0\t88\t66\t19 | 12\tNormandin\t%\t3,8\t64\t37\t1 \tPcribonka\tV\t4,4\t76\t41\t0 \tSt-Ambroise\tB\t4,5\t95\t43\t0 Données météorologiques hebdomadaires et cumulatives par région agricole\tm = manquant RELEVÉ POUR PÉRIODE DU 9 AU 15 SEPTEMBRE 1990 Compilation: Environnement Canada Re gion *\tStations météorologiques localisation sur carte\t\tTemp moy CC)\tEcart de 11 normale CC)\tTemp mil CCI\tTemp min CC)\tPrecipi- tillon totale (mm)\tJours de precip |0.2mm et +l\tDonnées cumulatives\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\tOttgres-jours de Cijissince (S*C et 4 )\t\tUnîtes thermiques mus ellecllvis\t \t\t\t\t\t\t\t\t\tdepuis 1* avril\técart de ti normale\tCumul\tECART A LA NORMALE 1\tCaplan\t©\t13,6\t1,6\t21\t4\t28\t4\t1389\t81\t2168\t143 \tAmqui\t©\t12,1\t1,2\t22\t0\t47\t3\t1309\t47\t2031\t186 \tMont-Joli\t\t13,8\t2,6\t24\t2\t18\t2\t1359\t134\t1984\t180 \tSt-Clément\t©\t12,6\t1,6\t24\t- 1\t24\t4\t1333\t67\t2064\t157 \tLa Pocatière\t\t14,9\t2.0\t27\t3\t17\t4\t1517\t62\t2291\t74 2\tBaie St-Paul\t\t13,2\t0,9\t25\t2\t11\t3\t1451\t59\t2203\t95 \tMontmagny\t©\t15,3\t2,3\t27\t4\t12\t2\t1611\t126\t2383\t94 \tSle-Foy\t©\t14,1\t1,2\t26\t3\t9\t3\t1581\t59\t2363\t26 \tSt-Augustin\t©\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014 \tSt-Flavien\t©\t13,5\t0,8\t26\t1\t6\t6\t1501\t- 2\t2278\t- 27 3\tSt-Ludger\t©\t\t15,1\t2,7\t25\t2\t9\t2\t1475\t25\t2239\t64 \tSl-Prosper\t©\t14,8\t2,9\t25\t- 2\t20\t3\t1393\t33\t2034\t62 4\tNicolet\t(il)\t14.2\t0,3\t26\t2\t8\t1\t1646\t-102\t2500\t-185 \tArthabaska\t©\t15,2\t1,5\t25\t4\t14\t3\t1651\t20\t2505\t- 6 \tSt-Guillaume\t©\t14,8\t0,8\t27\t3\t11\t4\t1742\t26\t2584\t- 22 5\tRichmond\t\t15,4\t1,9\t25\t3\t9\t4\t1650\t34\t2461\t3 \tLennoxville\t®\t16,4\t2,5\t26\t2\t23\t3\t1693\t49\t2511\t38 6\tSi-Hyacinthe\t(m)\t15,9\t0,8\t27\t6\t9\t3\t1831\t- 28\t2738\t- 93 \tFarnham\t©\t15,9\t1,1\t26\t6\t8\t2\t1785\t5\t2642\t- 57 \tSabrevois\t(a)\t15,4\t0,6\t25\t5\t18\t4\t1790\t21\t2677\t- 10 7\tSte-Martine\t©\t15,5\t0,4\t26\t7\t8\t3\t1823\t- 18\t2688\t- 88 \tSt-Bernard\t®\t15.6\t0,6\t26\t2\t9\t3\t1782\t- 46\t2681\t- 96 \tSt-Anicet\t®\t15,3\t- 0,1\t26\t4\t17\t4\t1816\t- 22\t2689\t- 98 \tSt-Polycarpe\t\t14,9\t\u2014\t27\t4\t6\t3\t1802\t\u2014\t2692\t\u2014 \tCoteau du-Lac\t
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