La terre de chez nous, 29 novembre 1990, jeudi 29 novembre 1990
[" SÉRIE 95 CHOIX DE TRANSMISSIONS \u2022\t8 AVANT, 4 ARRIÈRE \u2022\t16 AVANT, 8 ARRIÈRE \u2022\t8 RAMPANTES \u2022 INVERSEUR DE MARCHE 8 AVANT, 8 ARRIÈRE laXerre Q DE CHEZ NOUS^X I O COI il hoMnmnrtmin\t___»__*_ .|L£i^eul_t2ebdomodmre_ogncole_d^xgfession_trançoise o loyonnement nolionol en Amérique Volume 61, numéro 41 - Longueuil, 29 novembre 1990 UN CAHIER - 32 PAGES Port payé é Montréal La Fédérée achète la Patate Québécoise La Fédérée investit dans un domaine où elle est peu présente: l'horticulture.Une entente de principe vient en effet d\u2019être signée entre la Banque Nationale et la Coopérative Fédérée pour l\u2019achat de la Patate Québécoise.Ce secteur est le seul qui connaisse encore de l\u2019expansion au Québec.Rappelons que la Fédérée est partenaire dans deux autres entreprises horticoles : Socadia et Hortiser.Ça bouge aussi ailleurs Dans la pomme et autres fruits et légumes, ça brasse aussi ces temps-ci.Les pomiculteurs ont déjà tenu onze rencontres sur l\u2019avenir de leur organisation et ce n\u2019est pas fini.Ils devront décider juste avant Noël de l\u2019avenir de leur Fédération.La Fédération des fruits et légumes vit elle aussi un tournant.Elle connaît un manque à gagner de plusieurs centaines de milliers de dollars depuis la récente décision de la Cour supérieure.Elle devra revoir sa façon de collecter les prélevés au risque d\u2019être contestée par d\u2019autres acheteurs.p.3 ¦i Wi':, la mm Wm mmm 7C.A' Mr|H .'lO.c.¦ V-\tr EÊm» ¥ ; i b -¦ TùtS-Vvr ¦in sas?,i .%*' ¦ qïkHs m&lA \u2018Vf* Démission de Jacques Blais Le president de la Fédération île l'UFA de l'Lslrie, M Jacques niais, vient de quitter son poste.On connaît les démêlés qui l'opposent à la Fédération des producteurs de lait et même au conseil général de l'UPA qui lui a adresse la semaine dernière un vote de blâme.Pour le président général de l'U PA.Jacques Proulx.M.Blais a pris - la bonne décision.- p.9 Porc Les Flats Unis ont demandé au GATT un délai pour étudier plus en profondeur la décision du groupe spécial sur le droit compensatoire imposé sur la viande de porc en provenance du Canada.On devrait connaître le 13 décembre prochain le sort réservé à cet appel.p.2 Gestion Les syndicats de gestion sont implantés au Québec depuis dix ans.Les membres qui participent depuis plus île K ans ont retiré un bénéfice d'exploitation de 50 rl plus élevé que ceux inscrits depuis quatre ans et moins.L'un des constats du dernier sommet d\u2019orientation.P- 7 Volailles Cuddy Farm d'Ontario demande l'abolition des systèmes de gestion des approvisionnements dans la volaille.L\u2019empire Cuddy a ses entrées des deux côtés de la frontière.A la veille des ententes finales du GA IT, devons nous craindre pour l\u2019avenir?Non.de répondre des responsables de Volbec.p.2 Voie ferrée Le projet de reloealisalion de la voie ferrée du CN a Boucherville et Varcnnes devrait connaître son dénouement prochainement Le BAPF.expose les impacts du plus récent tracé auquel la Fédération de l'U FA de St-Jean Vallevlîeld a donné son aval p.10 Actualité\t\t\t2-3-7-8-9 Classées\t Courrier de\t\t21-24 Marie-Josée\t\t\t18 Marchés\t\t\t36-37 MAPAQ\t\t\t28-29 Opinion rurale\t Situation dans\t\t5 les productions\t\t\t29 DANS LA VOLAILLE Cuddy Farms veut voir abolir la gestion des approvisionnements Clôde de Guise À la veille des ententes finales du GATT, l\u2019éleveur ontarien de dindes, Mac Cuddy exerce des pressions pour que soit aboli le système de gestion des approvisionnements.L'empire Cuddy a ses entrées «politiques» des deux côtés de lu frontière.Le lobbying mené de main de maitre par Mac Cuddy et ses cinq fils a souvent |>orlé fruit.Devons-nous craindre pour l\u2019avenir du système de gestion des approvisionnements dans la volaille?«Non, répond Claude Lussier, secrétaire de VOLBEC.Cuddy Farm a toujours été contre ce système.Et, il est norinul qu\u2019avant que soit signé l\u2019accord du GATT, cette entreprise essaie d\u2019obtenir gain de cause.La famille Cuddy a beau être très influente, elle fuit pratiquement cavalier seul dans cette démarche.Nous n\u2019avons donc aucune raison de nous sentir menacé.» Un empire de plusieurs millions Rappelons en quelques lignes ce qu\u2019est l'entreprise Cuddy Farm afin de comprendre pourquoi elle réclame l\u2019abolition du système île gestion des approvisionnements.lin 1050.Mae Cuddy achète une ferme a Slrathroy.située à 230 km à l'ouest de Toronto.Il commence avec un élevage de I 500 dindons.Actuellement, l'entreprise familiale a un chiffre d\u2019affaires de 361 millions.et est le plus important producteur d'oeuls de dindes et de dindonneaux au monde.Cuddy International représente 25 % du marché américain et 60 % du marché canadien.Au Canada, la compagnie approvisionne l'industrie du service alimentaire.La portion américaine de l\u2019entreprise, sise en Caroline du Nord, se consacre à l\u2019élevage et à la transformation.Elle alimente le marché en dindons non apprêtés dans les chaînes de supermarchés ce qui représente les deux tiers des profits de lu compagnie.En 1980, Cuddy Foods, la division de la transformation, décroche le contrat exclusif comme fournisseur de poulet, au Canada et aux États-Unis, pour McDonald's.Cela a entraîné une croissance de 10 % de l'entreprise.C'est à Mac Cuddy qu\u2019on doit le système d\u2019élevage sous éclairage artificiel à l\u2019année.La division canadienne abat 4 000 dindons par jour tandis que son homologue américain en abat 40 000.Depuis qu\u2019Ottawa a mis en place, en 1970, le système de gestion des approvisionnements, de façon à garantir la stabilité des prix aux producteurs, l\u2019entreprise Cuddy doit user de ruse pour tirer le maximum de profits de ses entreprises canadiennes et américaines.Ainsi, au Canada, Cuddy doit vendre scs oeufs et ses dindonneaux à des éleveurs commerciaux indépendants et racheter par la suite les dindes adultes pour l\u2019abattage et la transformation.Tandis que du côté américain, la division réalise toutes les étapes de transformation et par conséquent conserve tous les produits.Or, pour déjouer le système, Cuddy vend 70 % de sa production d\u2019oeufs à ses couvoirs du Missouri et du Minnesota.Mac Cuddy et ses fils puisent leur force dans le fait que les filiales canadiennes et américaines fonctionnent comme une seule et même entreprise familiale et privée.On comprend alors que la levée des barrières frontalières est toute à leur avantage et que le libre marché de la concurrence ne peut, dans leur cas, que participer à l\u2019augmentation des profits, rj Soquia piétine Denis Lessard Est-ce le libre-échange, la trop loi le valcui du doll.ii canadien ou un repli momentané de l'industrie agro-alunen-Iilire ' Quelle que soit la raison, la quasitotalité îles secteurs d\u2019intervention île la Société québécoise d'initiative agricole (SOQl lAl ont accusé un recul pour l\u2019année 19X9-1990, un constat troublant que révéle le dernier rapport annuel de cet organisme, déposé il \\ a quelques |ours a l\u2019Assemblée nationale.l\u2019ouï Lucien Biron, le directeur géné-i.il \u2014qui deviendra sous peu président apiés un amendement législatif qui ile-\\ rail être adopté sous peu à l\u2019Assemblée nationale, l'année a été dure pour le scc-tem agro-alimentaire québécois.Avec les premiers effets du traité de libre-échange, « plus que jamais, les entreprises québécoises, notamment celles qui oeuv rent dans le secteur bio-alimentaire seront confrontées a des pressions concurrentielles nouvelles », soutient M.Bi-ioii.dans son introduction au rapport annuel de SOQUIA.« A court terme, poursuit-il, ce défi est accentué par la conjoncture économique del a voi able qui allecte l'ensemble de nos entrepi ises, que ce soit en regard îles taux d'intérêts élevés ou de la vigueur du dol-lai canadien qui pénalisent Icm compétitivité.» I n dehors du secteur agricole, SOQUIA s'occupe aussi des pèches, où une baisse des stocks et un recul général îles pi ix ont lait couler l\u2019encre rouge dans Événements El lei décembre, 9h 30 à 16b00, conférences et ateliers du comité d'élevage biologique organisés pat le Centre de développement d'agrobiologie du Québec, hôtel-restaurant «Le Madrid», sortie 202, autoroute 20, St-l,éonard-d\u2019Aston (ml.(X19) 35X-3X50).les livres île comptes îles pêcheurs et des usines de transformation.Ce secteur est d\u2019ailleurs la principale cause du recul des profits île SOQUIA.l\u2019an dernier.Pour l\u2019agriculture, l\u2019année 19X9-1990 aura été celle îles réalignements stratégiques; les grandes chaînes d\u2019alimentation ont choisi au même moment de larguer leurs intérêts dans d\u2019autres secteurs.Quant au mouvement coopératif, il s\u2019approchait déjà d\u2019un regroupement dans la transformation du lait \u2014 la fusion de Agropur et l\u2019urdel était déjà chose faite.SOQUIA a comme principal mandat de lavoriser l\u2019émergence d\u2019entreprises agro-alimentaires viables.Elle a injecté, en 19X9-1990, 5,1 millions de dollars dans les entreprises naissantes soit moins que dans les deux années précédentes (6,6 millions de dollars en 1989, et 7,7 millions de dollars en I9XX).Seule 19X7 avait amené des investissements plus bas; 4 millions de dollars; en 19X6 SOQUIA avait injecté 6,1 millions de dollars dans le secteur agro-alimentaire.Cette année, la plus grosse mise de fonds lut un 2 millions de dollars pour la création de Semico Inc., à partir d\u2019une part de 35'< de Leblanc et Laitance Inc.SOQUIA a aussi vendu à Purdel 47'T des actions qu\u2019elle détenait dans celte entreprise afin de faciliter la fusion avec Agropur.Puis, suivent une série d\u2019investissements plus modestes pour Entreprises Champost, de Saint-Basile, qui produit îles champignons et Les Composts du Québec, pour le compostage des résidus du bois.Dans la transformation on a investi dans Les viandes Du Breton et dans Julac notamment.Filiales en baisse Le dernier bénéfice de SOQUIA n\u2019est que de 7,5 millions de dollars comparativement à 11,8 millions de dollars pour l\u2019année précédente.La principale cause est un recul des profits des filiales de la société d\u2019Etat.Il y a bien sûr une perte énorme de 1,5 million de dollars du côté de la Société québécoise îles pêches \u2014 qui générait un bénéfice égal à celte perte il y a deux ans à peine.Le rapport accuse «la conjoncture extrêmement défavorable vécue par l\u2019ensemble de l\u2019industrie» pour expliquer ce recul.Mais dans le secteur agricole, la plupart des filiales, elles aussi, piétinent.Seule injection substantielle de fonds, dans les actifs de SOQUIA, le chèque de 40 millions de dollars émis par Sucre Lantic en paiement de la Raffinerie de sucre de Saint-l lilaire.SOQUIA est propriétaire du Centre d\u2019insémination artificielle du Québec, dont les bénéfices ont connu «une baisse sensible » cette année, passant de 4,5 à 3 millions de dollars.Il s'agit de bénéfices nets, une fois payée l\u2019augmentation du troupeau (de 772 à 829 producteurs) et de fonds accrus au service de recherche.Four les ventes, les performances lurent très différentes d\u2019un marché à l'autre.«En Amérique du Nord on a commencé à se ressentir de la baisse du cheptel laitier», les ventes ont baissé de 2,60 ;iu Quebec, de 20% dans le reste du Canada et de 11 % aux Etats-Unis.En revanche, sur les autres marchés on constate une hausse de 16%.Autre filiale de SOQUIA, le Centre de distribution de médicaments vétérinaires a accru ses ventes de 6% en 1989-1990.Le bénéfice a toutefois diminué, encore là, l\u2019industrie se ressent «de la décroissance du cheptel laitier et d\u2019un certain plafonnement de l\u2019industrie porcine».Le Centre vise les marchés extérieurs pour son développement dans l\u2019avenir.À l\u2019usine de congélation de Saint-Bruno, une autre filiale de SOQUIA, on affichait des pertes de 76000$ l\u2019an dernier comparativement à des profits de 500000$ il y a deux ans.Les prévisions d\u2019augmentation de production des bleuetiéres ne se sont pas réalisées, conjugué à une sécheresse, le volume brut de fruits à traiter a diminué de 20%.Une augmentation de 27 'du tarif de congélation a permis de figer les résultats financiers «mitigés » reconnaît-on.Quant au Centre d\u2019insémination porcine, il débute à peine ses opérations.Cet ancien service du MA FA fut transféré à SOQUIA en janvier dernier qui y a investi 500000$.Un autre investissement comparable sera fait cette année pour doubler le troupeau des producteurs à 80.g FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS DE POMMES L\u2019avenir en jeu Victor Larivière Depuis l\u2019assemblée annuelle spéciale du 15 août dernier, les administrateurs de la Fédération des producteurs de pommes ont tenu pas moins de onze rencontres portant sur la mise en marché et surtout sûr l\u2019avenir de leur organisation.Et ce n\u2019est pas terminé puis que les cinq syndicats régionaux auront à se pencher sur le sujet au début de décembre avant de revenir en assemblée spéciale cinq jours avant Noël.Cette fois, cependant, les administrateurs semblent décidés à sortir la Fédération et la compagnie Pomexper de l\u2019impasse actuelle.On se rappellera que le déficit de la Fédération frôlait en août le demi-million de dollars et que la compagnie Pomexper ne fonctionne plus depuis plusieurs mois.En plus de cela il y a surabondance sur les marchés et le prix des pommes fut désastreux cet automne.La situation n\u2019est donc pas rose.Les multiples rencontres des derniers mois ont permis de dégager plusieurs pistes pour réorienter la mise en marché.Toutes tournent cependant autour d\u2019une agence obligatoire s\u2019appliquant ù la pomme entreposée.Comme l\u2019explique Denis Brassard, directeur de la commercialisation à l\u2019UPA, il n\u2019est pas question pour le moment de vouloir régler tous les problèmes en même temps.Les administrateurs veulent y aller une étape à la fois et à partir de solides fondations.Les producteurs seront d\u2019abord informés de la situation financière réelle de la F'édération.Ils auront ensuite à prendre la décision de faire quelque chose pour une commercialisation en commun ou de retourner chacun chez soi et de continuer à se compétitionner.L\u2019exécutif de la Fédération est unanime à dire qu\u2019il faut passer par une agence obligatoire efficace si on veut aller de l\u2019avant, c\u2019est donc dire que l\u2019étape de l\u2019agence volontaire, Pomexper, semble bien morte et enterrée.On souhaiterait cependant conserver la marque de commerce.La question qui sera débattue dans les rencontres des syndicats et en assemblée spéciale portera donc essentiellement sur la volonté des producteurs d\u2019adhérer oui ou non à une agence obligatoire de mise en marché pour toutes les pommes entreposées.Rien n\u2019est encore précisé sur les différents pouvoirs que pourrait détenir une telle agence.11 reviendra aux producteurs de décider de l\u2019orientation la plus appropriée.Dans l\u2019esprit des administrateurs, il n\u2019est pas question de diluer l\u2019éventuelle agence de vente obligatoire pour tenter de la faire passer à tout prix.Si les producteurs et productrices de pommes n\u2019en veulent pas, il semble bien qu\u2019on soit prêt à laisser aller la Fédération.On croit cependant que, confrontés à la jungle des marchés et aux surplus mondiaux de pommes, les pomi-culteurs s\u2019attelleront à la tâche de se donner une orientation à leur mesure et qui puisse satisfaire leurs attentes.B PAGE 2 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 29 NOVEMBRE 1990 La Fédérée achète la Patate Québécoise Victor Larivière Une entente de principe vient d\u2019être signée entre la Banque Nationale et la Coopérative Fédérée pour l\u2019achat de la Patate Québécoise.La prise de possession officielle des actifs de cette entreprise impliquée dans la production et la commercialisation de la pomme de terre aura lieu le trois décembre.Sans connaître les détails de la transaction.on comprendra qu'il s'agit d\u2019un investissement important de la part de la Fcdcrce dans un domaine où elle est encore peu présente.Le directeur général de la coopérative, Jean-Marc Bergeron, confirmait à Im Terre de chez nous que l\u2019assemblée annuelle des sociétaires et le conseil d'administration voyaient d\u2019un bon oeil celte acquisition dans le secteur horticole, le seul encore en expansion au Québec.Depuis un an.la Fédérée est devenue partenaire dans deux autres entreprises du secteur, soit dans Socadia de Saint-Rémi à 33 % des actions et dans Uortiser de Boucherville à 23 % des actions.La première transforme des laitues pour en faire des salades prêtes à manger et la deuxième commercialise les Heurs en serre de 18 producteurs.En devenant propriétaire de la Patate Québécoise, la coop acquiert des terres dans Portneuf, un poste d\u2019emballage à Saint-Romuald, un entrepôt, une flotte de camions et des porcheries.On envisage de revendre les porcheries à une autre coopérative membre.Une bonne nouvelle pour les producteurs de pommes de terre En même temps qu\u2019elle faisait l\u2019acquisition de la Patate Québécoise, la Fédérée est allé chercher chez un compétiteur un directeur pour sa nouvelle entreprise.Il s\u2019agit de René Thibault, un gars impliqué dans la commercialisation de la pomme de terre depuis 1973 et à l\u2019emploi d\u2019Herman Dolbec depuis cinq ans.Le nouveau directeur tient à rassurer les producteurs sur les orientations qu\u2019il entend donner à la compagnie : la Patate Québécoise travaillera avec eux pour rentabiliser cette industrie.On conservera la partie transformation (croustille), on développera le secteur de la pomme de terre de table sur les marchés de Montréal, de Québec et de la côte est américaine.Après avoir évalué les besoins du marché, en restauration notamment, on veut introduire de nouvelles variétés comme la Russet.René Thibault croit que les prix de la pomme de terre se maintiendront a un niveau stable mais assez bas pour les prochains mois.Un surplus d'inventaire d'environ b \u2018ï dans les entrepôts par rap port à l\u2019an dernier explique cette faiblesse des prix.Ceux-ci pourraient se raffermir si la qualité demeure bonne plus tard au printemps 1991.Une perte pour la Banque Nationale La Banque Nationale avait pris le cou (rôle de la Patate Québécoise en février 1990.On se rappellera que cette compa gnie, propriété de Pomexpan depuis décembre 1987.ne faisait pas ses frais.même à la suite d'une injection de deux millions et demi de dollars de la part de II! PA I e directeur îles sers ices agricoles de la Banque Nationale.Cyrille Paient, confit mail a /ut que mes enfants n'aient l\u2019as a subir ces - cruelles réalités demo étatiques - a tout le moins pas dans le monde agricole.(\u2019Intule McClure Délégué, centre du Québec ILS.Dans quelle saison, de quelle année l\u2019entente Trudeau sera-t-elle respectée ?PRÉCISIONS I e \u2022\u2022 l\u2019oint de v tic » paru la semaine dernière au sujet d\u2019une éventuelle Ici me tin c îles bureaux locaux île i enseignements agi n oies .un a suscité l'intérêt d'au moins un lecteui, le sous-mimstie adjoint de la Production et des Ml.mes régionales.M André Vé/ma.D'une paît, on rapportait que 900 lonctlonnanes tiav.nllaienl dans les bureaux de (enseignements agricoles, d'apiés M \\ é/ma il n'v en aurait que 700.I es 200.mues humilient poiu les services régionaux mais sont postes dans les centres urbains.D'autre part, il faut savon que les ?760 fonctionnaires dont il a etc question tout a la lois partie du MA PA.île la Régie îles assuiances agricoles, de la Commission de la protection iltt territoire, île la Commission îles courses de chevaux, etc breuses occasions pour s'exprimer au cours des prochains mois: assemblée de secteur, assemblée annuelle de syndicats régionaux ou toutes autres formes de rencontres que décideront d'organiser leur syndicat.Certaines régions ont déjà commencé cette démarche et le rapport final du comité, en février prochain, viendra enrichir le débat.Enfin, si le printemps prochain, les déléguées it l\u2019assemblée annuelle adoptaient une recommandation finale et globale en vue du rapprochement des pools, un référendum devrait être tenu auprès des quel que 10 400 détenteurs de quota de consommation.Ces décisions, il est nécessaire de le redire je crois, sont délicates et auront des impacts importants chez, chacun et chacune des producteurs et productrices de lait.Si on ajoute à cela le reste du menu que je vous dressais, il n\u2019y a pas de doute que nous aurons besoin de toute notre solidarité et de toute notre maturité pour en venir it des solutions qui seront profitables à l'ensemble.Je demeure confiant que nous y parviendrons, wrr BRI B UNE DES PRÉSIDENTS Des changements majeurs qui nécessitent un large débat 29 NOVEMBRE 1990, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 5 Des idées.Apprendre à cohabiter André Char bonne au l es I tais généraux ollrent aux pro-ducleuts agricoles l'occasion de redorer Icui blason aux yeux de leurs partenaires et du public en général.Ils leur permet-11ont en elle! de présenter un projet de société liés constructif qui ira bien au-delà des revendications qu\u2019on a l\u2019habitude de leui entendre formuler.I ois d\u2019une rencontre préparatoire tenue a Samt-I lyacmthe à la mi-novembre, plusicuts partenanes ont exprimé ce voeu.Nous sommes d'accord, ont-ils dit en substance avec la démarche entreprise pai l'Union des producteurs agricoles, dans le cadre îles I tais généraux.I Ile amvc a point et il est pertinent que l'I I\u2019A en ait pris l'initiative.Idle doit cependant étie élargie a tous les milieux, s compris a ceux îles villes, pour qu'elle puisse conduire a un nouveau contrat social axe sui d'autres valeurs que la pioductivité et l'avoir.Cette démarche, a|ouiaienl-ils, devra aller au-delà îles analyses de situation pour donner lieu à des choix île pi loi liés nouvelles basées s111 la pei sonne et la qualité de vie.Cette ilémaiche île concertation, concluaient-ils.louiniia du coup aux producteurs agncoles l'occasion il'ellacei l'image d'etei uels e lualeux \u2022\u2022 que d\u2019aucuns leur accolent au prolit de celle île constructeurs de société.Ces remarques, les partenaires les axaient lormulées au cours de l'avant midi 11Mit au coins de l'aprés-midi, ils cm eut toutefois l'occasion de découvrir que les producteurs agricoles présents n'étaient peut-étic pas aussi «chialeux» qu\u2019ils l'avaient cru.qu\u2019en outre il suffisait sans doute de se parler plus souvent pont apprendre à mieux se connaître et qu'enlin les producteurs agricoles souhaitaient que île nouveaux citoyens viennent freiner le dépeuplement de leur rang pourvu que ces derniers cessent d\u2019y venir vivre en parallèle et acceptent d\u2019en respecter les particularités.Pour cela, a-t-on noté, il faudra, semble-t-il, remplacer les urbanistes qui élaborent les plans d'aménagement municipaux par des « ruralistes-\u2022 qui sachent tirer profit des caractéristiques îles milieux ruraux plutôt que d\u2019y plaquer des recettes de «\u2022 développement >\u2022 urbain.Les rencontres préparatoires aux États généraux ont donc déjà porté fruit.Lilies ont permis aux partenaires des milieux ruraux de mieux se connaître, de mieux se comprendre et de découvrir qu\u2019ils par- LES ETATS GENERAUX DU MONDE RURAL (agent en grande partie les mêmes préoccupations, les mêmes objectifs, voire les mêmes valeurs.Ce résultat démontre, sous un nouvel angle, la nécessité pour les producteurs agricoles d\u2019aller au-delà du voisinage en s\u2019impliquant dans tous les dossiers qui concernent l\u2019évolution des régions.Il rend également encore plus nécessaire la création de structures régionales susceptibles de réunir tous les partenaires dans une même démarche de-prise en charge de leur milieu.La suggestion d\u2019étendre aux urbains cette démarche mérite également d\u2019être prise en considération.Il ne suffira pas en effet que les ruraux s\u2019entendent autour d\u2019un projet de société axé sur des valeurs nouvelles pour que celui-ci se réalise.Compte tenu du poids démographique des villes, il faudra aussi que les urbains s'engagent dans la même direction.On a proposé un mariage entre PUPA et les associations urbaines qui désirent également un changement de société.Pourquoi pas?n il' : K- \u2022 Vlro.,tï6r4y* *\t*- » inM ïri\u201d ' .du monde On s\u2019inquiète de l\u2019avenir Colette Duhaime \u2022 Au Saguenay-l.ac-Saiut-.lean, nous croyons que ce sont les secteurs agricoles et forestiers qui assumeront, dans l\u2019avenir, le leadership du développement rural et la revalorisation du territoire.» Georges Fortin Directeur général IIPA du Saguenay-Lac-Saint-Jean Plusieurs sont venus et ont commencé à définir avec le monde agricole le milieu à bâtir.Ce qui fait dire à M.Fortin que les agriculteurs ont encore un grand rôle à jouer dans la revalorisation du milieu rural, une tâche que l\u2019on ne peut laisser aux seuls pouvoirs municipaux qui même à l\u2019intérieur des MRC n\u2019arrivent pas toujours à faire l\u2019unité.C\u2019est d\u2019ailleurs pour cette raison que Georges Fortin se réjouit de la tenue des Etats généraux du monde rural, un forum qui permettra à tous et à toutes de dire le pays rêvé mais surtout de commencer à le rebâtir.Au Saguenay-Lac-Saint-Jean tout comme dans plusieurs autres régions rurales du Québec, on a d\u2019ailleurs déjà commencé à en construire les fondations, g Novembre 19X9.Au Saguenay-Lac-Sainl Jean, comme un |K-u partout dans les autres régions rurales du Québec, on s\u2019inquiète de plus en plus de l\u2019avenir.Depuis quelque temps, on a constaté que les quotas sortaient de la région, du jamais mi dans toute l\u2019histoire agricole régionale, et l\u2019on prend conscience qu\u2019il faut amor-cct une réflexion en profondeur.Le libre-échange et les inquiétudes face aux négociations du ( 1ATT commencent également a changer le portrait agricole de la région, inquiétudes qui se traduisent par des désertions de plus enplus fréquente de l\u2019agriculture.Comme ailleurs, la morosité est à la porte et, conscients des effets néfastes que cela pourrait engendrer au sein de la classe agricole.l\u2019Union des producteurs agricoles décide de prendre le taureau par les cornes et invite les producteurs à se pencher sur la situation.D\u2019un même souille, on leur propose de trouver des solutions innovatrices susceptibles de relancer l\u2019agriculture.-Il nous fallait redonner du positi visme-, dit Georges Fortin, directeur général de F U PA du Saguenay Lac Saint Jean qui précise que si les problèmes n\u2019ont pas tous été réglés, l\u2019exercice aura quand même permis de mieux cerner la réalité et d\u2019explorer les multiples voies d\u2019avenir.Ainsi, ensemble, les producteurs ont réfléchi a ce qu\u2019ils pouvaient faire concrètement pour améliorer la productivité de-leurs fermes et, dans plusieurs cas.ont trouvé certaines solutions qui se sont exprimées de diverses l\u2019ayons.Alors que certains ont choisi de diversifier, d\u2019autres ont décidé de regarder du côté de nouvelles productions totalement inconnues dans la région.-On ne rit plus de certaines productions dites marginales», dit en effet, Georges Fortin qui précise aussi que l\u2019on accorde beaucoup plus d\u2019attention à l\u2019agriculture à temps partiel, un phénomène qui prend de plus en plus d\u2019ampleur au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Dans la seule petite localité de Sainte-Rose de Marie, entre autres, on retrouve une vingtaine de producteurs à temps partiel et la plupart des éleveurs de moutons de la région exercent leur profession agricole tout en travaillant à l\u2019extérieur de la ferme.La réflexion aura d\u2019ailleurs été bénéfique à plus d\u2019un niveau.Elle aura non seulement traduit un portrait agricole fort différent du portrait traditionnel mais aura révélé que plusieurs producteurs n\u2019utilisaient pas efficacement les outils en place.Entre autres, bien peu s\u2019étaient prévalus de certains programmes dont celui de l\u2019Entente Canada-Québec sur les expérimentations et les essais en agriculture.Nous avons réussi à mettre des projets sur pied et à aller chercher I million de dollars-, précise M.Fortin qui indique cependant que le travail est bien loin d\u2019être terminé au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Entre autres, on espère doubler le potentiel delà forêt feuillue d\u2019ici 20 ans et celui des résineux d\u2019ici 30 ans.On veut aussi entreprendre une vaste campagne de sensibilisation publique afin de faire prendre conscience à tous les intervenants du danger de désintégration des secteurs ruraux.Une première étape a été franchie et l\u2019UPA a invité tous ses partenaires du secteur agro-alimentaire et ses partenaires économiques lors de son congrès annuel.PAGE 6 - LA TERRE DE CHEZ NOUS, 29 NOVEMBRE 1990 HRONIQUE SYNDICALE SPÉCIALISÉE Fédération des producteurs de pommes du Québec Le point sur le dossier de la mise en marché Le Comité exécutif de la Fédération îles producteurs de pommes du Québec recommandera la mise en place d\u2019une agence de vente obligatoire lors du Conseil d\u2019administration élargi qui se tiendra le 28 novembre prochain.Au moment d\u2019écrire ces lignes, nous ne pouvons vous livrer les commentaires du Conseil d\u2019administration élargi.Celte agence de vente obligatoire offrirait plusieurs possibilités et, lors de la tournée régionale, les producteurs et productrices seront consultés pour que soit dégagée une orientation à être présentée à l\u2019assemblée générale spéciale le 20 décembre 1990.I \u2019assemblée générale spéciale delà Fédération se tiendra jeudi le 20 décembre 1990, à l\u2019Institut de technologie agro-alimentaire de St-I lyacmthe, à compter de 13 h 30.L\u2019inscription débutera à 12 h 30.La tournée régionale est déjà planifiée et les producteurs et productrices de pommes recevront un avis de convocation de leur syndicat régional respectif.Les dates retenues pour cette tournée sont : 29 novembre: Missisquoi-Estrie 5 décembre: Québec II)décembre: Sud-ouest de Montréal 11 décembre: Vallée monlérégienne I2 décembre: Laurentides.Pour de plus amples détails, veuillez contacter votre syndicat régional.Journée poinicolc provinciale Le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec et la Fédération des producteurs de pommes du Québec organisent conjointement la journée pomicole provinciale qui aura heu le 14 février I99I, à l\u2019ITA de St-llyacinlhe.Plusieurs conférenciers d\u2019envergure ont été invités à cette importante journée d\u2019information.Paiements anticipés La Fédération offre la possibilité aux producteurs de pommes d\u2019obtenir des paiements anticipés sur la récolte.L\u2019avance est de 2$ le boisseau pour la pomme entreposée.La Fédération consentira des avances allant jusqu\u2019à 50000$ par producteur.Ce prêt est sans intérêt, remboursable au moment de la vente des pommes.Pour recevoir le formulaire de demande de paiements anticipés sur la récolte de pommes, tous les producteurs intéressés doivent en faire la demande auprès de la Fédération, au numéro de téléphone suivant: (514) 679-0530. SYNDICAT DE GESTION AGRICOLE Un sommet d\u2019orientation sans grande surprise Clôde de Guise Cela fait dix ans tjue les syndicats de gestion (SCA) se sont implantés au Québec.Aujourd'hui on en compte 47 regroupant plus de 2 (MK) produc-teurs(trices).Le premier rôle d\u2019un SCA est de permettre aux agriculteurs-membres de bien tenir et comprendre leur comptabilité afin de prendre les meilleures décisions dans la gestion de l\u2019entreprise.La compilation des données sur Agritel (banque de données de la Fédération des syndicats de gestion du Québec (FSGAQ)) révélait que les membres qui participent depuis plus de huit ans à un SAC ont retiré un bénéfice d\u2019exploitation de 50 % plus élevé que les membres qui sont inscrits depuis quatre ans et moins.En 1986 avait lieu le premier sommet d\u2019orientation des SG A.quatre ans plus tard on refait le point.Plusieurs questions ont été posées aux quelque 250 congressistes présents à Vietpriaville les 22 et 23 novembre derniers : À quoi ressemblera un SG A Une nouvelle revue en gestion agricole Dans le cadre du Sommet d\u2019orientation des SCA a eu lieu le lancement de la revue Affaires agricoles.Cette revue succède à une revue de lu F\u2019SGAQ et se spécialise en économie, gestion et politiques agricoles.Ia* président du conseil d\u2019administration du magazine et également président de l\u2019Office du crédit agricole du Québec, M.Michel R.Saint-Pierre, affirmait que cette revue s\u2019adresse prioritairement aux producteurs: «Nous voulons présenter des points de vue différents provenant de tous les coins du monde et faire connaître les expériences les plus prometteuses du milieu agricole en plus de diffuser les concepts et les méthodes de gestion les plus à jour.» Le premier numéro porte sur l'agriculture de l\u2019an 2000.Un questionnaire choc vous met sur la sellette: «Serez-vous là en l\u2019an 2000», comme producteur agricole?La présentation est très soignée et est de même calibre que les revues connues des milieux d\u2019affaires.Je me permets cependant de formuler un souhait qu\u2019on sente davantage la présence des producteurs eux-mêmes.C.d.G.dans l\u2019avenir?Quels types de services doit-on offrir?Quel est le rôle de la Fédération?Etc.Les participants se sont répar- Petites Nouvelles Mon bikini, ma brosse à dents Ah! le soleil, la chaleur, le sable.et un bon bain de solution nutritive! Une étude réalisée par BioSerre Inc., de Mirabel (Québec), démontre la rentabilité d\u2019un système de culture hydroponique sur flotteurs mobiles de laitues de type Boston.Le projet financé dans le cadre du Programme d\u2019aide à l\u2019innovation technologique d\u2019Agriculture Canada a souligné les avantages de cette technique, qui permet 10 récoltes par an, sur les méthodes habituelles de culture en serre de la laitue, même si les investissements initiaux sont plus élevés.Souffrez-vous d\u2019un excès d\u2019acidité?Les amateurs de mélanges de jus tropicaux pourront bientôt savourer leur boisson favorite en sachant qu\u2019il contient du jus de pommes local.On utilise du jus de pommes pour adoucir l\u2019acidité des agrumes dans ces mélanges.Mais les Macintosh cultivées au Québec sont trop tis dans une dizaine d\u2019ateliers pour discuter des orientations futures sans prendre de décisions formelles.Départager les responsabilités Une vaste consultation en région a précédé la tenue de ce sommet d\u2019orientation rejoignant près de 900 producteurs.Différentes personnes ont été invitées à commenter les résultats de cette consultation.L\u2019agricultrice Brigitte Héroux.membre du SGA Vaudrcuil-Soulanges-Beauharnois a fait une synthèse fort appréciée par l\u2019ensemble des gens présents.Madame Héroux déclarait : «Chacun son métier et les vaches seront bien gardées», insistant sur le fait que le conseiller en gestion ne peut pas tout faire et que son mandat est d\u2019assurer un service comptable.Selon cette dernière le conseiller doit être un généraliste.un bon vulgarisateur et une personne qui assure le lien avec les divers spécialistes.Quant aux producteurs: «Ils doivent acquérir de plus en plus d\u2019autonomie dans leur gestion», précise Brigitte Héroux.Elle considère que la Fédération a la responsabilité.entre autres, de donner une formation uniforme aux conseillers(ères).«Ce sommet doit nous permettre de départager les divers niveaux de responsabilités, celles de la Fédération, du SGA, des conseillers et des membres», concluait cette agricultrice qui a bien ramassé l\u2019opinion générale du milieu.Vers une consolidation Un premier bilan de ce sommet a été établi en plénière.Une plénière sans remous, où l\u2019on voit 1a volonté populaire a exprimer une consolidation du fonctionnement actuel des SGA.Voici ce qui est ressorti des discussions en atelier: \u2014 Dans l\u2019ensemble on est satisfait de la acides et l\u2019on doit importer d\u2019Europe ou d'ailleurs des jus concentrés pour répondre aux besoins.Avec l\u2019aide financière d\u2019Agriculture Canada, une compagnie de Rougemont (Québec) compte adapter une technique européenne pour réduire l\u2019acidité des jus de pomme qu\u2019elle produit.Les fibres réduisent l\u2019appétit (ASF) Une recherche menée par Allen S.Levine, de l\u2019Université du Minnesota, révèle que les gens qui prennent des céréales riches en libres le matin ont tendance à moins manger le midi.Dix-neul personnes reçurent au petit déjeuner une céréale pauvre en fibres (0 g par l()()g) ou une céréale riche en libres (39 g par 100 g).T rois heures et demie plus tard, ces mêmes personnes retournèrent à la cafétéria pour le repas du midi.Or les personnes qui avaient mangé des céréales riches en libres choisirent des repas contenant moins de calories, idles consommèrent en moyenne 150 calories de moins: 100 au déjeuner et 50 au dîner.Selon Allen Levine, les céréales à haute teneur en libres réduisent l\u2019appétit et pourraient s'avérer une bonne mét hode pour perdre du poids.formule actuelle et on considère que le SGA est d\u2019abord un service de gestion.Le conseiller a été défini comme devant être un lion généraliste qui fait affaire avec différents intervenants et spécialistes.On considère que le SGA doit développer l\u2019autonomie des producteurs dans la prise en charge de leur gestion.\u2014 On appuie sur la nécessité de favoriser les échanges de grou|>c qui brisent l\u2019isolement.\u2014 On ne doit pas imposer de limites quant à l\u2019acceptation de nouveaux membres et tenter de rejoindre le maximum de producteurs.Mais que chaque groupe ne devrait pas dépasser 35 à 40 personnes.\u2014 On est réticent à accueillir des membres référés si ces derniers ne sont pas motivés à s\u2019impliquer dans le SGA parce que la vitalité d\u2019un SGA est à la mesure de l\u2019implication de ses membres.\u2014 On croit majoritairement que le financement doit se fonder sur le principe de la cotisation unique: la tarification à l\u2019acte est plus difficile à gérer.\u2014 On accorde une grande importance au soutien à apporter aux nouveaux conseil lers.\u2014 Le service Agritel a été remis en question dans la mesure où on comprend mal son rôle.\u2014 On a mis l\u2019accent sur un problème de communication flagrant entre la FSGAQ et les SGA locaux.On a demandé que soit mise en place une table de concertation réunissant les intervenants et les SGA.On veut éviter que les SGA deviennent des clubs fermés.Pour certains le SGA doit être un incubateur d\u2019entreprise où les membres séjournent pendant quelques années (plus ou moins cinq ans) alors que pour d\u2019autres, il est nécessaire que les membres s\u2019imph quenl à long terme si on veut développe! une solide gestion d\u2019autant plus qu\u2019il chaque année, il \\ a de nouvelles données comptables à assimiler On demande que la FSGAQ mette 25 \u2018ï de ses énergies dans la représenta non : faire connaître les SGA et que 75 S de son travail soit consacré à l\u2019aide tech nique aux membres.On prend appui sur le lait que si les membres sont satisfaits ils seront les meilleurs ambassadeurs |xiur vendre l\u2019idée aux autres de faire partie d\u2019un SGA On a identifié que le recrutement devait surtout se faire auprès des producteurs de plus île quarante ans dans les dos siers touchant le transfert de ferme, l\u2019eta blissement de fermes de groupe et qu\u2019on facilite l'intégration de la relève au sein îles SGA Se tourner vers l'avenir En resume, il est ressorti que le SGA ne doit pas doubler les services existants I.\u2019avantage de faire partie d\u2019un tel syndi cat est l\u2019approche personnalisée qui per met de tracer un portrait précis de chaque entreprise.On veut un service de qualité, rapide, donne par un conseiller competent en qui on a confiance l.e discours de clôture du président de la FSGAQ.André D Beaudoin, tranchait avec l'attitude de statu quo qui prévalait chez les producteurs présents dans la salle.Ce dernier a reconnu la nécessité d\u2019établir une meilleure communication entre la base cl la Fédération.Far ailleurs, il a souligné le fait que c\u2019est plus difficile d\u2019explorer plus loin et de changer les choses.- Four tant, nous sommes rendus la.affirmait ce dernier.Nous devons travailler ensemble à changer nos habitudes et accepter d\u2019aller plus loin dans la reflexion.» Fas d\u2019erreur, l«nir André D Beaudoin, demain c\u2019est explorer l'inconnu.B \u2022¦£r SP\u2019 SU.LL.-rîolèreà^I '\t* Beau feuillagevett SSF- v\u2018 '¦ Étau-,.:- HK\u2014Î; S?.\u2019 Prograin Semences Prograin Inc 14*> Bas HivtfMM No»(1 Si Ow»m* (> lOt loi (514.469 5744\t1469 29 NOVEMBRE 1990, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 7 GATT : des limites à ne pas franchir Victor Canales La grogne des agriculteurs se poursuit en Kurope.Ils étaient plus de 10 000 à manifester le 13 novembre à Genève devant le sièj>e du GAIT.Les parlementaires européens exigent du Conseil de lu CEE, une position ferme.François Guillaume, député européen, ex-président de lu Fédération nationale des syndicats agricoles et ancien ministre français de l\u2019agriculture du gouvernement de Jacques Chirac, estime, dans l\u2019interview accordée à Im Terre tie chez nous, qu\u2019il y a des limites ù ne pas franchir lors de la rencontre du 3 au 7 décembre à Bruxelles.Monsieur le ministre, nous nous trouvons engagés dans lu phase cruciale des négociations sur l\u2019agriculture mondiale.Que pense/.-vous des propositions des différents partenaires ?Nous arrivons à la phase finale des négociai ions du GA IT, je signale au passage que je regrette que le Canada se soit rangé dans tous ces pays qu\u2019on appelle le \u2022 Groupe des 15 -, lesquels servent de fantassins aux Etats-Unis.Ce qui n\u2019est pas forcément du goût des agriculteurs québécois.Je le sais parfaitement, et je pense que île l'intérieur ils peuvent peut-être modifier la position du gouvernement fédéral, dans la mesure où elle va à l\u2019encontre de leurs intérêts.A mon avis on ne peut pas régler le problème agricole simplement au travers de la réduction des subventions.Ce n'est pas parce qu\u2019on réduit les aides que l'on règle le déséquilibre entre l\u2019offre et la demande solvable je dis bien solvable! car la demande insolvable est considerable et ne peut être satisfaite par les excédents actuels au contraire, la situation va encore s\u2019aggraver aussi bien dans la Communauté européenne qu\u2019au Québec.La layon de régler le problème est de mettre en place un nouvel ordre économique international, qui organise les marchés en évitant que les prix mondiaux soient des prix de dumping.Pouvez-vous être plus précis dans la définition de ce nouvel ordre international ?(\"est une organisation des marchés qui permet de respecter un prix minimum correspondant au prix de revient des pays les plus compélilils.Actuellement les prix mondiaux sont sans rapports avec les coûts que ce sou au Canada, aux Etats-Unis ou en Europe ( 'eci ne peut se faire que par un accord entre les grands pays producteurs-exportateurs, à la manière de ce qu'ont lait les pays producteurs de pétrole.Il faudrait mettre en place une i )IM I*\u2022\u2022 des produits agricoles permettant de respecter certains prix.Ce serait avantageux pour tout le monde les pays en voie de développement pourraient obtenir ml meilleur prix pour leur café, cacao, etc., quille a assurer eux-mêmes une certaine maîtrise de la production afin d\u2019éviter les déséquilibres entre l'offre et la demande.Les cinq grands producteurs de céréales: Australie.Argentine, Canada, États-Unis el Europe se mettraient d\u2019accord pour organiser le marché de ces produits et mettre en oeuvre une politique de stockage.Il > a d'ailleurs une proposition des sénateurs américains en ce sens.L\u2019avantage serait qu\u2019on n'aurait pas besoin de subventionner les exportations.Et l'économie, ainsi réalisée, pourrait servir à alimenter un tonds permettant de financer un plan Marshall - pour les pays en voie de développement.Car.il faut agir très rapidement de ce côté-là.La situation ne cesse de s\u2019aggraver et nous aurons des explosions de part et d\u2019autre de la planète, si nous n'apportons pas une solution dans les prochaines années.Comment voyez-vous l\u2019issue des négociations de Bruxelles?Tout dépendra de l'altitude des États-Unis S\u2019ils se montrent raisonnables, réalistes, s'ils jouent - Fair play», on peut trouver une conclusion honorable permettant la concurrence normale entre les uns et les autres, en tenant compte des spéci-fteités de chacun.Je voudrais faire observer que les Américains après avoir réclamé l(X) % d'abaissement des subventions, ils proposent PAGE 8 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, maintenant 75 %.Or, je sais parfaitement que le Congrès américain n\u2019acceptera jamais plus de 20 %.D\u2019ailleurs, aujourd'hui, il continue à discuter gentiment du \u2022 farm bill », comme s\u2019il n\u2019y avait pas de négociations internationales.Alors que nous, quand nous négocions, comme je suppose le Canada aussi, nous nous engageons à fond.Monsieur le ministre, que pensez-vous du différend entre lu Commission des Communautés et le Conseil?Eh bien! Le Conseil actuellement n'est pas rassuré.Il a une responsabilité politique que la Commission n\u2019a pas.Il sait qu\u2019un abaissement trop fort des aides à l\u2019agriculture provoquerait une véritable révolution.Dans certains pays comme la France ce serait épouvantable! Donc, les gouvernements reculent aujourd\u2019hui, alors que ce n\u2019était pas le cas il y a quelques mois.Cela prouve que les manifestations des agriculteurs ont eu du bon.Deuxièmement, la Commission veut absolument négocier.Vous savez, c\u2019est comme les diplomates, ils sont toujours prêts à négocier.en toute circonstance, même l\u2019innégociable!.Mais à partir d\u2019un certain moment, les hommes politiques doivent dire: «maintenant c\u2019est fini, on ne franchit plus cette limite quoi qu\u2019il arrive»! Une telle attitude débuterait lu guerre entre les différents partenaires! Vous savez, j\u2019ai participé à Punta del Este, j\u2019ai vu les Américains: M.Richard Ling et M.Claytton Yeutter, se déchirer les vêtements, dire que la «Grande Amérique- allait nous faire suer sang et os si l\u2019on n\u2019acceptait pas ceci, si l\u2019on n\u2019acceptait pas cela, et les Américains ont cédé « in fini».A mon avis ils céderont, dans la mesure où la Communauté saura se montrer suffisamment ferme sur des propositions raisonnables.Qu'entendez-vous par «dés propositions raisonnables»?Eli bien, simplement que la Communauté ayant, depuis 1986, fait un effort substantiel pourmaîtriser sa production et baisser ses prix, les Etats-Unis et les autres acceptent d'en faire autant et dans les mêmes proportions.La Communauté est la région du monde la moins protectionniste.Alors que les Américains, contrairement ;t ce qu\u2019ils veulent faire croire, ne cessent de se protéger.En plus de ça ils prennent îles mesures de rétorsion lorsqu'on ne suit pas la «lex americana».Aujourd\u2019hui, un premier pas serait qu\u2019ils acceptent de faire l\u2019effort que nous avons déjà fait.Ensuite qu\u2019on se mette d\u2019accord sur les questions phylo-sanitaircs.Pour notre part nous sommes disposés à aller de l\u2019avant, en acceptant ce qui était prévu a l'origine: un comité d\u2019experts internationaux susceptible de dire le droit en la matière, de dire ce qui est bon et ce qui ne l'est pas.Il en va de même au niveau du règlement des différends: le Canada a lait la proposition intéressante d\u2019un tribunal de commerce international, qui permettrait d\u2019appliquer les décisions rendues sur telle ou telle affaire.Pour l\u2019instant, les Etats-Unis n\u2019en veulent pas.Ils prêtèrent imposer leur loi par la force plutôt que de s\u2019en remettre à une autorité internationale.Je vous dis, pour terminer, à mon avis, le GATT est une péripétie parmi tant d'autres.Le problème de fond n\u2019est pas dans une diminution des droits, aides, etc.Cela est un problème, mineur dirais-je, par rapport a la nécessité d\u2019un nouvel ordre économique mondial permettant une meilleure organisation des marchés, g 29 NOVEMBRE 1990 Les Ç3 bouquineurs Un demi-siècle de souvenirs Yves O uelie t La Chaîne coopérative du Saguenay vient de voir son histoire publiée après 50 ans d\u2019activités qui auront été déterminantes pour toute l\u2019industrie agro-alimentaire île la région.C\u2019est monsieur Clovis Tremblay, agronome et ancien secrétaire général de l\u2019institution qui est l\u2019auteur de cet ouvrage qui veut faire revivre, comme le litre le mentionne, 50 ans île souvenirs qui sont partagés par îles centaines d\u2019intervenants île tous les secteurs agricoles.Certes, aujourd\u2019hui, la CCS n'existe nlus puisqu\u2019en 1989, elle se joignait à Nutri-nor et écartait ainsi son identité propre.Au fond, c\u2019est la devise de CCS, « Une lorce, notre force», qui se perpétuait dans celte dernière association.Indéniablement, la Chaîne coopérative du Saguenay aura été un agent de développement majeur dans une région dont l\u2019histoire a été profondément marquée par la coopération.I )éjà, en 1949, à l\u2019époque de sa fondation, le Saguenay et le l.ac-Sainl-.lean comptaient autant de coopératives qu\u2019il y avait île paroisses.Il manquait cependant une organisation centrale pour coordonner et promouvoir ce mouvement économique.L\u2019idée de mettre sur pied îles coopératives régionales émerge donc vers 1940 et un premier organisme: la Halle de vente du Lac-Saint-Jcan prend charge île la vente du beurre, du fromage, des oeufs et des autres produits de la ferme, jusqu'en 1942.I'.ii 42, lû coopératives se regroupent autour île la Régionale du I.ac-Saint-Jean.La Régionale réalisa, à Chambord, en 1943, les premiers entrepôts frigorifiques coopératifs.A l\u2019initiative île l\u2019UCC.un projet d\u2019abattoir régional sera réalisé en 1945 et Nouvelles Couper dans le gras Si votre médecin vient de vous avertir de modérer votre consommation de charcuteries cuites, de pâtés, de saucisses ou de boudin, ne désespérez pas.Conscients des nouvelles habitudes alimentaires de nombreux Canadiens, des chercheurs d'Agrieulture Canada à Saint-Hyacinthe essaient de remplacer les graisses animales dans les 'viandes préparées par des substituts à base de graisses végétales, de soja, de libres ou d\u2019amidon.Les raisins ne sont pas trop verts Il suffit de quelques cellules de raisin pour obtenir un colorant alimentaire com- la formation de l\u2019organisme Les Abattoirs du Saguenay deviendra, en quelque sorte, le déclencheur qui amènera la fondation de la CCS.Cet événement avait en effet suscité beaucoup d\u2019intérêt à l\u2019époque et La Terre île chez nous en avait abondamment parlé.Naturellement, l\u2019Eglise avait aussi son mot à dire et endossait entièrement le projet : « La profession agricole doit organiser son économie sut le plan local, régional et provincial: les cultivateurs doivent s\u2019emparer île leurs affaires et les conduire eux-mêmes», entendait-on du haut des chaires.Il fallait cependant redouter l\u2019intérêt personnel et l\u2019égoïsme collectif.En vendant tics parts sociales de 100$, on amassa plus d\u2019un demi-million jusqu\u2019en 1949.Devant cette réussite, M.l\u2019abbé Gérard Bouchard, aumônier de l\u2019UCC, proclamait : « Vous venez d\u2019accomplir un geste historique: l\u2019unité de la classe agricole est consommée.» Toujours sur la voie de l\u2019union.Les Abattoirs du Saguenay et La Régionale formèrent finalement la Chaîne coopérative du Saguenay en avril 1949.Déjà, en 1956, la prospère entreprise d\u2019abattage qui s\u2019était installée à St-Bruno tentait de s\u2019implanter progressivement dans le secteur de la transformation et ajouta aussi à ses service\u2019s un abattoir à volailles moderne puis un centre d'insémination.En 1958, on conclut une entente avec la Coopérative Fédérée dans le domaine de la machinerie el des équipements de ferme.Tous les bouleversements technologiques de cette époque ont cependant quelque peu compliqué la \\ ie de la Chaîne qui devait perpétuellement s\u2019ajuster.Elle devint même concessionnaire d\u2019automobiles et île camions pour rentabiliser ses ateliers mécaniques.A la fin îles années 50, on vit aussi apparaître îles stations services aux couleurs île la CCS arborant la marque Sonic.Il va île soi que la Chaîne coopérative du Saguenay s\u2019est également impliquée dans la conservation et la distribution du bleuet, jusqu\u2019à la fondation en 1966 de l\u2019Usine île congélation de Saint-Bruno.La Chaîne s\u2019est toutefois retirée de la mise en marché île la pomme île terre même si plusieurs producteurs étaient à son origine.I960 est une date capitale avec l\u2019adoption du Bill 167 qui permet aux coopératives d'émettre îles obligations et de subvenir ainsi à leur grave problème île financement.Les années qui suivirent furent des années de développement continu et de développements technologiques accélérés mï les services s\u2019étendirent entre autres a la meunerie et à la mise sur pieil d\u2019outils de gestion informatisés.En 1970, le eh il Ire il\u2019allaires dépasse les 19 millions de dollars et la Chaîne célèbre ses 20 ans dans la joie.Des percées importantes dans les secteurs forestiers el laitiers précédèrent l\u2019arrivée îles temps plus dill idles et île la crise îles années 80.C\u2019est toute cette histoire que raconte donc, avec beaucoup de minutie, M.Clovis I remblai dans son livre intitulé «Chaîne coopérative, un demi-siècle de souvenirs» qu'on peut obtenir gratuitement en communiquant avec Nutrinor.plètcmcnt naturel et du plus beau rouge.Une équipe de chercheurs fédéraux, industriels et universitaires achève la mise au point d\u2019un modèle de démonstration pour produire le colorant rouge à l\u2019échelle industrielle.Le procédé a été mis au point au Centre de recherche et de développement sur les aliments d\u2019Agrieulture Canada, à Saint-Hyacinthe.Faire germer les profits Les semences de luzerne, c\u2019est plus payant que le blé à condition de se servir de la bonne technique, affirment des chercheurs de la Station de recherches de Saskatoon.L'astuce, c\u2019est d'arrêter l\u2019irrigation à la lin de juin lorsque les abeilles sortent de leurs ruches pour recueillir le nectar.Les rendements de la culture de semences de luzerne sont de près de 875 $/ha.mais de 375 S à 500té$/ha pour le blé. AU SALON DE PARIS Haricots du Québec Victor Larivière Neul variétés de haricots secs produits au Québec étaient en montre au Salon international de l\u2019alimentation (SIAL) de Paris du 19 au 26 octobre dernier.Pour Pierre Brodeur, le principal promoteur de cette production au Québec, cette exposition lut l\u2019occasion de faire de nombreux contacts auprès de nouveaux acheteurs.Actuellement plus de 60 % de la production québécoise de haricots secs est écoulée sur les marchés d\u2019exportation dans une douzaine de pays.La plupart des pays de 1 Europe de l\u2019Ouest (Angleterre, Allemagne.France, Italie, Hollande, Grèce), les Etats de la Nouvelle-Angleterre et le Japon achètent de nos lèves depuis quelques années.S\u2019ajoutaient cette année la Yougoslavie et l\u2019Afrique du Sud.Cette première expérience dans une exposition internationale aura été fructueuse puisqu\u2019elle aura permis d\u2019écouler 37 conteneurs de haricots secs en provenance du Québec.Ce volume équivaut à environ 730 tonnes et représente des revenus évalués à 430 000 $.Une bonne partie de ces transactions, soit plus de la moitié, concerne des haricots de seconde classe pour lesquels il est quasi impossible de trouver preneur sur le marché local.À cause de leur apparence, ces haricots se vendent moins bien dans les pays développés mais font l\u2019affaire de certains pays africains et des pays de l\u2019est.Récolte abondante et prix faibles Selon Pierre Brodeur, on prévoyait de très bons rendements au Québec en 1990, mais les pluies d'automne sont venues tout gâcher.Dans le cas des haricots blancs en particulier, certains producteurs terminaient difficilement leur récolte il y a deux semaines seulement.Heureusement que la plupart de ceux qui avaient de bonnes superficies ont pu récolter à 1a moissonneuse-batteuse sinon une bonne partie des haricots seraient encore sur le champ.Il résulte de ces mauvaises conditions une qualité moindre et des prix en conséquence.En même temps, on constate une certaine abondance sur les marchés nord-américains.Il semble que la demande pour le haricot de couleur soit meilleure que celle de la lève blanche.Dans l\u2019ensemble, cependant, les prix sont d\u2019environ 100 à 150 .$ de moins la tonne que l\u2019an dernier.Projets pour 1991 Selon Erik de Franciosi, exportateur de haricots secs québécois pour la compagnie Agro et qui travaille en collaboration avec Pierre Brodeur à la promotion de cette culture, il existe un marché pour notre production.À preuve, au dernier Salon international de l\u2019agriculture de Paris, on a trouvé un débouché intéressant en Hollande pour de la lève brune.On envisage aussi de poursuivre les essais entrepris cette année avec des flageolets, un haricot au goût lin très prisé en France.On prévoit participer au Salon international de l\u2019agriculture qui se tiendra l\u2019an prochain à Cologne en Allemagne.L\u2019expérience de Paris a été concluante avec de nouveaux contrats et des contacts pour d\u2019éventuelles transactions.La semaine dernière, on s\u2019affairait aux entrepôts de Saint-Robert et de Saint-Aimé à compléter les commandes.G Jacques Blais quitte son poste Louise St-Pierre En lin de semaine dernière, Jacques Blais a démissionné de la présidence de la l-édération de l\u2019UPA de l\u2019Estrie.Sa décision a été rendue publique tout juste une semaine apré's que les membres du Conseil général de l'Union des producteurs agricoles lui aient adressé un blâme sévère pour sa conduite défavorable aux intérêts de leur organisme.\u2022\u2022Ce n\u2019est pas pour ça que je démissionne, mais plutôt pour dénoncer l'ingérence de la confédération dans l'administration île notre fédération régionale *>.a-t-il soutenu au cours d\u2019une entrevue avec l.a Terre de ehe: nous.Selon M.Blais, peu après le vote île blâme du Conseil général à son endroit, le directeur régional de sa fédération a été contraint par la direction générale de la confédération de devenir «.un délateur; le dernier coup bas à notre organisation syndicale! Sous prétexte qu'il reçoit 70' ( île son salaire de la confédération, Clément Lanoue est maintenant obligé de leur faire un rapport régulier sur ses faits et gestes.J\u2019appelle ça île l\u2019ingérence.Où est-elle rendue la supposée autonomie îles fédérations régionales?» 11 a soutenu avec vigueur que la confédération n\u2019est pas en droit île limiter les activités de l\u2019une ou l\u2019autre de ses fédérations membres.Tout comme il ne lui est pas permis de limiter celles de son ouvrier en dehors des heures île travail sur la ferme.Jacques Blais n\u2019est pas vraiment surpris du récent blâme des membres du Conseil général.Pour la plupart d\u2019entre eux, il dit avoir beaucoup de respect et demeure convaincu qu\u2019au moins la moitié lui donnent raison dans ses démarches.¦«Ce sont de bonnes gens qui manquent d'audace.Ils ne voient pas venir les coups île notre «Ponce Pilate», celui qui préside la confédération depuis neuf années.Je sais que Jacques Proulx veut ma peau.Il l\u2019a encore démontré en faisant produire par îles membres du fameux Comité ail hoc un rapport minoritaire.Ce deuxième rapport a été présenté de- vant la dernière assemblée spéciale de la Fédération des producteurs de lait.Celte position mitoyenne «toute grise» entre mes demandes et celles îles producteurs île lait de consommation, qui ne veulent rien lâcher, ressemble bien à Jacques Proulx.Il est prêt à tout pour me faire mal paraître.» Selon Jacques Blais, le mouvement Solidarité: un lait, un prix mis sur pied il \\ a quelques semaines compte déjà près de 600 membres venant île huit régions différentes.Il évalue ce nombre à la quantité de macarons vendus.Questions/réponses Alors pourquoi ne pas payer en totalité le salaire de votre directeur i égional ?ou encore pourquoi ne pas désaffilier votre lédération de l\u2019Union des producteurs agricoles?lui a-t-on demandé.Au dire de Jacques Blais, c\u2019est strictement pour des raisons financières que la lédération ne peut assumer seule le salaire de son directeur.Pour ce qui est de l\u2019ai filiation à l\u2019UPA, il lui apparaît essentiel que sa région demeure membre de cet organisme.Plus que jamais, il dit croire au syndicalisme agricole.Notre organisme reviendra sur pattes quand on aura un nouveau président général.Votre démission est-elle stratégique ou définitive?Jacques Blais dit n\u2019avoir nullement l\u2019intention de revenir sur sa décision.Plus que jamais, il entend mettre tout son temps et ses énergies afin de mener à bien la grande bataille qu\u2019il a entreprise.Il lâchera quand il y aura au Québec un lait, un prix.Jacques Blais est convaincu qu\u2019on lui trouvera dans sa région un bon successeur.Il ne souhaite toutefois pas un rap- prochement entre les pro et anti Blais.Pour une bonne admmistiation, il croit en une nécessaire opposition.I es producteurs ou productrices agn coles île l\u2019I strie intéressés à prendre la succession de Jacques Blais au poste de président doivent faire eonnaitre ieui intention avant la fin de la louinée du 10 décembre prochain.1 \u2019election aura heu Commentaires de Jacques Proulx «Le Conseil general de l\u2019Union des producteurs agricoles n\u2019a pas voulu la démission de Jacques Blais.Quoi qu\u2019il en soit, je crois qu\u2019il a pris la bonne décision.Quand tu n\u2019es plus en accord avec les décisions et |>oiitiqucs de ton organisme, il est préférable d\u2019en soi tu -, a fait remarquer le président général Jacques Proulx au lendemain de la décision du président île la Fédération de l\u2019U PA de l\u2019Est rie.M.Proulx convient que son confrère Blais était en droit de rester en poste puisque, démocratiquement et même sans opposition, il a été repirté à la pré sidcnce de sa fédération en octobre dernier.Il réaffirme que le président de l\u2019Estrie n\u2019était cependant pas en droit de travailler contre son organisme syndical.Sait-on que les deux Jacques sont natifs de la même région?Blais qui a succédé à Proulx à la présidence de la Fédération de l\u2019UPA de I\u2019Estrie avait été son vice président pendant quelques années.Q de IS décembre suivant, à la suite «O\u2019Grand R »d\u2019Ascot-Corner.Pourront alors voler les quelque ISO administrateurs et délégués élus.On compte encore près île 4000 producteurs agricoles dans la région de I\u2019I strie.Q L\u2019AGRICULTURE À LAVAL Une stabilisation des effectifs Diane Hayfield Pour une troisième année, la population étudiante de la Faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation de l\u2019Université Laval n\u2019a à peu près pas bougé.À la session d\u2019automne, I 615 étudiants se sont inscrits comparativement à I 609 l\u2019année précédente.Cette stabilité au niveau de la clientèle scolaire a permis aux autorités universitaires d\u2019orienter leurs efforts vers une consolidation des programmes en place sans pour autant négliger l\u2019apport de nouvelles activités.Cette normalisation de la clientèle de premier cycle survient après une très forte croissance, la Faculté ayant atteint le maximum d\u2019étudiants qu\u2019elle pouvait accueillir d\u2019indiquer le doyen Marc Trudel.Dans ce contexte, cette stabilisation des effectifs est bienvenue d\u2019autant plus qu\u2019on a réussi à augmenter le nombre d\u2019étudiants de troisième cycle, un objectif que s\u2019était fixé le doyen.On compte actuellement une centaine d\u2019élèves inscrits au troisième cycle.La Faculté d\u2019agriculture de l\u2019Université Laval est considérée comme la deuxième en importance au Canada, après celle de l\u2019Université de Guelph en Ontario, qui compte environ 300 étudiants de plus que Laval.Traditionnellement, Guelph a toujours été la plus grosse Faculté d\u2019agriculture au Canada.Compte tenu des structures des deux provinces, l\u2019Université Laval ne peut aspirer à détrôner l\u2019institution ontarienne.En effet, d\u2019expliquer le doyen Trudel, Guelph reçoit annuellement 30 millions de dollars en contrat de recherche de la part du ministère ontarien de l\u2019Agriculture permettant ainsi l\u2019embauche d\u2019environ 75 professeurs de plus.En Ontario, tout ce qui touche à l\u2019enseignement agricole se retrouve à Guelph.Au Québec, note Marc Trudel.la structure est différente, c\u2019est l\u2019éparpillement.Il y a plusieurs institutions et sur le plan de la recherche, la Faculté de l\u2019Université Laval ne dispose pas de tous les avantages de Guelph.Selon M.Trudel, le MA PA alloue à son service interne de recherche des budgets très élevés diminuant du même coup les sommes disponibles pour les chercheurs universitaires.C\u2019est un choix qui ne séduit pas M.Trudel qui croit à une efficacité supérieure du milieu universitaire.le point d\u2019être approuvés notamment pour la mise en oeuvre d\u2019un programme de baccalauréat en pèches.La Faculté sera alors en mesure d\u2019offrir un enseignement complet dans le domaine bio-alimentaire.L\u2019approbation de nouvelles maîtrises devrait aussi se concrétiser en 90-91, entre autres dans le domaine de l\u2019agriculture tropicale.C\u2019est un champ d\u2019activité voué à un bel avenir dans le contexte de la coopération internationale note Marc Trudel G Agri-Gesîion Laval Gérez votre ferme avec des Plus avec moins d'argent Néanmoins, le doyen de la Faculté d\u2019agriculture de l\u2019Université Laval parle avec conviction de la performance de son institution.On fait plus avec moins d\u2019argent, dit-il.Selon lui, les coûts d\u2019un étudiant à Laval sont moindres par rapport aux autres institutions canadiennes.Cela s\u2019explique en partie par la structure de la Faculté qui fait appel à la collaboration des autres facultés de l\u2019Université.De plus, en bout de ligne, le taux de placement des gradués est excellent, au-dessus de \u2018J0 indique le doyen questionné sur le sujet.Pour Marc Trudel, 1990-91 sera une année charnière dans l\u2019évolution de la Faculté d\u2019agriculture.Ce sera un point tournant, dit-il.Plusieurs projets sont sur 29 NOVEMBRE 1990, programmes informatiques adaptés à vos besoins.Logiciels de comptabilité agricoles et de gestion des troupoaux laitiers disponibles.Admissiblo à la subvention.Un réseau d'agricultours(tricos) répondants à travers lo Québec.Téléphonez sans frais 1-800-463-7283 UNIVERSITE AGRI GESTION LAVAI Pâ» Pau» Comtois FSAA ja © ôt UnrvWté liiil QuéOac m ITI ï A \\/A I OC gik 7P4\tCutu LAVAL/ LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 9 VOIE FERREE A VARENNES ET A BOUCHERVILLE L\u2019UPA approuve le nouveau tracé Jean-Charles Ga^ne Amorcé en 1981, le projet de déplacement et de relocalisation de la voie ferrée du CN à Boucherville et à Varennes risque de connaître son dénouement prochainement.Ia* Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement (BAPK) expose il la population, à partir du 26 novembre 1990, la teneur et les impacts de la version la plus récente du tracé auquel lu Fédération de l\u2019UPA de St-Jean-Valleyfield a donné son aval.Ia* tracé ne semble cependant pas faire l\u2019unanimité auprès des agriculteurs puisque trois des cinq intervenants qui ont réclumé la tenue d\u2019audiences publiques du BAPK sont des producteurs agricoles directement visés.D'après l'étude d\u2019impact réalisée en avril 1989, le secteur agricole est le plus louché par le déplacement de cette voie ferrée.On estime, en effet, que 28 '/< du tracé serait situé en travers de terres cultivées.L'impact de ce tracé est toutefois nettement moins important que celui du tracé antérieur situé à 70 % sur des terres cultivées, 18 % sur des terres en friche et 12 % en terrains boisés.Dans une décision rendue le 22 avril 1985, la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) avait d\u2019ailleurs refusé d\u2019entériner ce tracé.UPA et CPTAQ en faveur du projet M.Louis Beauclair, directeur du Service d'éducation et d\u2019information à la Fédération de l\u2019UPA de Saint-Jcan-Vallcyficld, précise que les producteurs agricoles ont été rencontrés une dizaine de fois au cours des deux dernières années pour discuter du projet de relocalisation de la voie ferrée.Après avoir précisé que la demande de déplacement de cette infrastructure provenait des villes promotrices (et non de l\u2019UPA), M.Beauclair reconnaît que deux écoles de pensée distinguent les agriculteurs.D\u2019une part, celle qui affirme qu\u2019une fois démontrée la nécessité de déplacer la voie ferrée, il s'agit de choisir le tracé le moins dommageable pour l\u2019agriculture.La Fédération de l\u2019UPA de St-Jean-Valleyfield endosse cette vision.D\u2019autre part, celle qui refuse catégoriquement le déplacement de cette voie ferrée en zone agricole.Le tracé soumis à la présente consultation publique résulte d\u2019un compromis entre deux versions, celle soutenue par les villes promotrices, le CN et le ministère des Transports du Québec (MTQ) et celle défendue conjointement par l\u2019UPA et 1a Direction de la protection du territoire agricole (DPTA).Le 4 juillet 1988, la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) acceptait d'exclure de la zone agricole les superficies nécessaires au déplacement de la voie ferrée.Cette autorisation était conditionnelle au dépôt, par les promoteurs, d\u2019un plan d\u2019ensemble et d\u2019une description technique des lots visés dans les 18 mois suivants.À la CPTAQ.on a confirmé que cette condition avait été remplie.Nécessaire.et sans dommages majeurs?Pour justifier le déplacement de l'actuelle voie ferrée du CN, les promoteurs (villes de Boucherville et de Varcn-nes) invoquent le fait que des quantités importantes de matières dangereuses traversent des secteurs résidentiels et commerciaux avant d\u2019aboutir aux industries chimique, pétrochimique et de l'acier.Les risques d\u2019accidents suscitent une certaine insécurité au sein de la population, ne serait-ce qu\u2019en raison des treize passages à niveau qui sectionnent le réseau routier.Le projet retenu s\u2019étire sur une distance de 20,6 kilomètres et nécessite une emprise de 30 mètres.Pendant la réalisation du projet, on signale que des chemins de ferme seront coupés, des clôtures détruites, des drainages de surface modifiés, des sols compactés et les risques d'érosion amplifiés.Les promoteurs jugent que les activités agricoles ne seraient pas mises en péril vu qu\u2019en bout de ligne, les seuls impacts résiduels qui subsisteront vont consister en la perte des superficies expropriées et l\u2019effet de barrière de la nouvelle infrastructure.Le Bureau d'audiences publiques sur l\u2019environnement (BAPE) devrait commencer à entendre les mémoires soumis par la population vers le 14 janvier 1991.p Une «food valley» Alain Ménard La Californie a sa «Silicone valley», le Québec aura-t-il sa «food valley »?S\u2019il n'en tient qu'aux dirigeants du Campus agro-alimentaire de Saint-Hyacinthe, la réalisation de cet objectif est commencée.Comme l\u2019explique son président, Jean Lalannc, -durant les six premières années île son existence, le Campus a servi à inventorier tous les intervenants de la région associés a l'agro-alimentaire, institutions d\u2019enseignement, centres de recherches, industries, organismes de ser-viccs, et a les amener à faire un consensus.Nous sommes maintenant rendus à sauter du tremplin pour accélérer notre développement dans ce secteur.Nous sommes prêts à aller dire au Canada et au reste du monde qu'ils trouveront dans notre région un milieu bien organisé pour développer de nouvelles entreprises agro-alimentaires, pour favoriser la croissance de celles qui existent déjà.» M.Lalannc a précisé qu'un effort particulier sera mis pour attirer des entreprises orientées vers le développement des biotechnologies, un secteur technologique de pointe en forte expansion et qui est peu polluant.Le colloque sur les biotechnologies tenu à Saint-Hyacinthe du 23 au 26 Silnt-Hyiclnthe Alain Ménard y.septembre dernier a été, selon lui, une excellente occasion pour les intervenants de la région, de confirmer la justesse de cette nouvelle orientation.Nouvelles publications Et puisque pour partir à la conquête du monde il faut des armes, M.Lalannc* a procédé au lancement, le 17 novembre, devant une cinquantaine de personnes, d\u2019une brochure glacée présentant l\u2019infrastructure institutionnelle en place, l\u2019encadrement scientifique qu\u2019on y trouve.La 2e édition du répertoire des intervenants qui travaillent dans l\u2019agroalimentaire de la région est aussi maintenant disponible.Elle servira à démontrer que les investisseurs intéressés trouveront dans la région de Saint-Hyacinthe un environnement industriel, spécialisé dans le domaine agro-alimentaire, fort stimulant.Un vidéo sera réalisé au cours des prochains mois afin de présenter Saint-Hyacinthe, capitale de l\u2019agro-alimentaire au Québec.M.Lalannc a tenu à souligner que les dirigeants du Campus agro-alimentaire, de la Corporation de développement économique et industriel de la région de Saint-Hyacinthe, les élus de la MRC Les Mas-koutains et ceux de la cité maskoutainc, se sont impliqués dans la réalisation de ces Petite Nouvelle Recrutement de familles d\u2019accueil pour stagiaires européens 1 .'UFA en collaboration avec l\u2019Office franco-québécois pour la jeunesse et l'Agence Québec Wallonie-Bruxelles |x>ur la jeunesse procède actuellement au recrutement de familles d\u2019accueil pour des stagiaires agricoles européens (France, Belgique, Suisse, Luxembourg.Hollande et Tchécoslovaquie).Toute famille qui souhaiterait recevoir un stagiaire européen en 1991 |x*ut s'adresser à sa fédération régionale, au Service d'emploi agricole (SEA), avant le 14 janvier 1991.En 1991, les conditions de stage devraient être les suivantes: 247,(X) $ brut par semaine, moins 80,00 $ pour le logement et la nourriture, 40 $ (estimation) pour les déductions salariales, ce qui devrait revenir environ à 127 $ par semaine.L\u2019UPA organisera au milieu du stage, en août 1991, une semaine d\u2019étude et deformation sur l\u2019agriculture québécoise, obligatoire pour tous les stagiaires.Durant celte semaine, les maîtres de stage paieront normalement les stagiaires.Pour plus d\u2019information, ou pour obtenir un formulaire de participation, vous pouvez téléphoner au SEA de votre région.l-a majorité des candidatures de stagiaires (plus de 60 %) sont intéressées par un stage* sur une ferme laitière.Nous prévoyons accueillir un maximum de 85 stagiaires européens répartis de la façon suivante: environ 75 Français, 5 Belges, 3 Hollandais, 2 Tchécoslovaques.deux productions.Il y voit un exemple de concertation qui, en quelques années, a déjà eu des retombées très positives pour la région.Strategie de développement industriel Le Campus agro-alimentaire est un des trois pôles, avec le textile et le plastique, de la stratégie de développement industriel de la région de Saint-Hyacinthe pour les cinq prochaines années.Cette stratégie a été dévoilée la semaine dernière par la Corporation de développement économique et industriel de la région de Saint-Hyacinthe.Selon son directeur adjoint exécutif, Guy Desrosiers, «nous avons confirmé, au cours des derniers mois, l\u2019agro-alimentaire comme un de nos points de différenciation capable d\u2019attirer chez nous des investisseurs et des chercheurs.» g 5 .* a HlilMI -y m* \u2022 ¦i* RAPPEL Inscrivez-vous à la TPS Revenu Canada expédie le formulaire d\u2019inscription aux fins de la taxe sur les produits et services, applicable à partir du 1er janvier 1991.Ce formulaire simple à remplir doit être complété le plus tôt possible.Il vous permettra de recouvrer la TPS payée sur les achats liés à votre entreprise1: c\u2019est ce qu\u2019on appelle le «crédit de taxe sur les intrants».De plus, l\u2019inscription vous permet de demander le crédit aux petites entreprises.Ce crédit accordé, lors de l\u2019année du démarrage seulement, peut atteindre 1 000 $ si vos ventes annuelles (taxables ou détaxés) ne dépassent pas 2 millions de dollars.Il a pour but de faciliter la transition avec la nouvelle taxe.Il est donc très important que vous complétiez ce formulaire puisque les producteurs seront continuellement dans une position de remboursement n'ayant pas à percevoir la TPS sur la vente de produits agricoles.Si vous éprouvez la moindre difficulté à le remplir, n\u2019hésitez pas à contacter votre Service d\u2019impôt qui se fera un plaisir de vous aider.1 Ias associés ne peuvent s'inscrire individuellement puisque c\u2019est à la société qu\u2019incombe cette responsabilité.*rn PAGE 10 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 29 NOVEMBRE 1990 La nature a raison Clôde de Guise Denis et Réjeanne Poirier ont tous deux été élevés sur une ferme.En 1974, ils faisaient l'acquisition il Saint-Cléophas d'une terre en friche et d\u2019une étable à l'abandon.D\u2019abord «gentlemen-farmers», ils ont acquis, la première année, quelques vaches, des poules et des dindes.Puis la deuxième année, ils se sont consacrés ù l\u2019élevage de plus de 40 000 cailles.I.a troisième année, ils décident d'établir une maternité achetant une dizaine de truies.En 1980, ils possèdent 80 truies et font uniquement du porcelet.Enfin, ils construisent une porcherie abritant 120 truies.Le troupeau est nourri ù la moulée provenant d\u2019une meunerie locale.Un tournant décisif En 1985.la porcherie brûle et cela marque un tournant au sein de l\u2019entreprise.Ils décident dès lors de faire du pore d\u2019engraissement.Le troupeau actuel se compose de 70 truies et de 4(X) pores à l\u2019engraissement.De plus, ils élèvent 8 WH) poulets (pour les rôtisseries et les restau- d\u2019acheter des engrais chimiques, nous a permis d\u2019acheter plusieurs terres», précise cette dernière.Ne rien forcer \u2022\u2022Trop souvent on ne veut pas voir que nos méthodes d\u2019élevage font qu\u2019on pousse les animaux au bout de leur capacité.Réjeanne et Denis Poirier.rants), question de diversifier les élevages.Pour nourrir leurs animaux, Denis et Réjeanne choisissent d\u2019établir une mou-lange.ils commencent ù produire la moulée sur place, cultivant l\u2019orge, l\u2019avoine, le blé, des pois et du soya.Seul le maïs-grain provient de l\u2019extérieur.De plus les Poirier ne donnent que 1a moitié de la dose recommandée en suppléments minéraux et les porcs sont en meilleure santé.«Dans l\u2019ancien temps, on n\u2019avait pas tout ça et les animaux ne s\u2019en portaient pas plus mal», se rappelle Réjeanne.Or, depuis qu\u2019ils font la moulée aussi pour les poulets (maïs, soya et concentré), les Poirier ont constaté que le taux de mortalité est passé de 10 à 12 % à 1 à 0,05 % ; différence pour le moins appréciable.Ils engraissent leur champ avec le lisier de porc et du fumier de poulet.Les analyses de sol démontrent que le taux de fertilité est excellent (même supérieur à la moyenne) et qu\u2019il n\u2019y a pas de carence.Réjeanne souhaite qu\u2019un jour, ils arriveront à se passer complètement de l\u2019épandage annuel d'herbicide.«Ce que nous avons économisé comme argent en cessant Ainsi, dans la majorité des porcheries, les truies ne peuvent pas faire d\u2019exercice.Nous avons choisi de construire des parcs leur permettant de se dégourdir un peu», explique Réjeanne.Tout est en ciment et c\u2019est Denis qui a conçu et construit l\u2019ensemble de la porcherie.Ainsi les porcelets sont dans des bassinettes, chauffées à l\u2019aide d\u2019une lampe chauffante, qui communiquent avec le parc de la truie.Au lieu de sevrer les porcelets à 4 ou 5 semaines comme cela se fait généralement, ils sont sevrés à 6 ou 7 semaines, temps qui correspond au cycle naturel des chaleurs de la truie.Denis et Réjeanne ont remarqué que depuis qu\u2019ils ont prolongé le temps de sevrage, les porcelets ne traînent pas en pouponnière et vont tout de suite à l\u2019engraissement.Ils sont nettement en meilleure santé ce qui réduit considérablement les frais de médicaments et de vétérinaire.Mais ce qui donne des résultats encore plus frappants en terme de santé générale du troupeau est la stabulation libre pour les truies en gestation.Pendant trois mois, les truies ne rentrent que pour manger.Notons au passage qu\u2019il faut savoir que lorsqu\u2019on Petites Nouvelles Un carnage de moutons L\u2019Australian Wool Corp.recommandait en septembre dernier aux producteurs australiens de tuer 36 millions de brebis.Il resterait encore 144 millions de moutons dans le pays si les producteurs suivent ce conseil.Cette recommandation vient en réaction à une forte chute de la demande pour la laine.En effet, deux grands acheteurs de laine australienne, la Chine et l\u2019Union soviétique ont cessé leurs importations à cause de problèmes économiques : ils représentaient 20 % du marché des Australiens.Les ventes au Japon, en Europe et aux États-Unis ont aussi diminué.Schizophrénie et dépression: même adresse (ASP) La schizophrénie et les dépressions sévères logent à la même enseigne dans le cerveau.C\u2019est ce que suggère une étude menée chez 40 individus dépressifs et 18 schizophrènes.Eilméà l\u2019aide d\u2019une caméra à positrons, le cerveau des uns comme îles autres a montré un faible taux d\u2019activité dans les lobes frontaux, zone du langage et de la pensée.Les scientifiques ont de plus observé que le système limbique, responsable des émotions, s\u2019avère peu actif chez, les schizophrènes et très actif chez les dépressifs.Les chercheurs entendent mener îles études sur un plus grand groupe afin de vérifier si le scanner pourrait identifier les différentes formes île schizophrénies et de dépressions.décide de leur faire prendre le grand air.il faut sortir les truies que quelques heu res par jour, au tout début, (xuir éviter que ces bêtes, à la peau sensible, n\u2019attrapent un vilain coup de soleil.D\u2019élever les truies à l\u2019air libre permet à ces dernières d\u2019aller chercher dans le sol les oligo-éléments qui leur manquent.Les truies étant en meilleure santé, les (xirce lets naissent plus vigoureux, il n\u2019est donc pas nécessaire de les piquer.Ils sont moins sujets au rhume, aux diarrhées et grossis sent rapidement.C\u2019est pourquoi les l\u2019m rier projettent d\u2019aménager, d\u2019ici peu.un immense parc extérieur pour les truies.REPORTAGE atteindre les standards de l'crfoinunce que Denis et Réjeanne réussissent si bien leur élevage porcin De plus en faisant la mou lange, ils ont gagné en autonomie face aux meuneries tout en contrôlant la qualité de l'alimentation du troupeau.Tout cela exige un surcroit de travail, c\u2019est vrai! Mais ils sont gagnants en terme de rentabilité Une partie du troupeau des 120 truies.Observer C\u2019est parce qu\u2019ils ont pris soin d\u2019observer le comportement animal, de respecter le rythme de la nature sans rien forcer pour Les Poirier sont un autre exemple de producteurs qui n\u2019hésitent pas à expéri menter de nouvelles pratiques d\u2019élevage qui ont donné de bons résultats, m sum ISte-Rosalie\tSt-Anselme\tSt-lsidore\tSt-Thomas de Joliette (514) 799-3225\t(418) 885-9892\t(514) 454-7578\t(514) 759-4700 FAITES CONFIANCE À VOTRE REPRÉSENTANT SEMICO-HYLAND.Vous connaissez vos besoins! Il connaît ses produits! Le Pour les régions à unités thermiques élevées, le HL-2334 produit un grain jaune clair.Un rendement constant dans divers types de sols vous assure une récolte abondante.Il possède un système radiculaire supérieur, une autro garantie do succès d\u2019un champ à l\u2019autre.GENERAL HYLAND présente., à> jemico Semences Hyland Informez-vous: 29 NOVEMBRE 1990, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 11 La famille agricole de 1990 Textes et photos de Louise St-Pierre Jean-Yves Rodrigue et Patricia Lebel de St-Anaclet, les parents de la Famille agricole de l\u2019année 1990, ont été honorés à l'occasion des la fête régionale qui marque année après année cet événement.À l'arrière d'eux, on voit la présidente de la Fondation de la famille terrienne, Mme Noëlla Huot.Francis, l'aîné des fils, et Réjean, le cadet, forment la sixième génération de Rodrigue à vivre sur cette terre de St-Anaclet.De façon bien discrète, le directeur général de Purdel, Normand Ruest, un cousin de la famille Rodrigue, a pris des images de cet événement.Les membres des deux familles lauréates ont tour à tour été signer le livre d'or de la municipalité de St-Anaclet-de-Lessard que le maire Robert Malenfant avait avec lui.PAGE 12 - LA TERRE DE CHEZ NOUS, 29 NOVEMBRE 1990 Avant de passer à table, un brin de causette avec les parents de la famille terrienne de l'année 89, Béatrice Bégin et Antoine Roy, de St-Malo, que l'on voit de dos.Avec son doux visage, son petit nez et ses grands yeux ronds, cette fillette de la famille Rodrigue aura attiré le regard des quelque 300 personnes qui assistaient samedi le 16 novembre, à Rimouski, à la fête régionale.Année après année, la fête régionale attire plusieurs membres des familles qui furent jadis gagnantes du Concours de la famille terrienne.Y assistait aussi la famille de Joseph Proulx et Jeanne d'Arc Picard, également de St-Anaclet, qui s'est mérité une mention spéciale en se classant deuxième. -fTry àütcv'e/Cfe Louise St-Pierre Des fermetures temporaires La même situation se présente tous les automnes: l\u2019industrie laitière québécoise fait face à une rareté de lait.Mais celle de cette année, reconnaissent tous les intervenants du milieu, est plus accentuée que par les années passées.Les récentes coupures de quota ne sont pas évidemment étrangères à cette rareté.Il y a surtout cet engouement des consommateurs pour les Iromagcs canadiens qui mobilise des volumes importants de lait au moment où la production à la ferme connaît toujours un certain creux.Hn ces périodes de rareté, les usines produisant du beurre, de la poudre de lait ou du lait évaporé doivent libérer une part de leur volume de lait pour l\u2019acheminer vers les usines fromagères.Ce faisant, les entreprises laitières, de concert avec la Fédération des producteurs de lait du Québec, appliquent les nouvelles conditions d'approvisionnement des usines qui assu- rent aux usines fromagères les quantités de lait nécessaire.Voilà donc pourquoi plusieurs usines cesseront ou réduiront leurs activités de transformation au cours des prochains jours.Ces usines, propriétés d\u2019Agropur, de Carnation et du Groupe Lactel reprendront toutes leurs activités dès la fin de la période de rareté.La direction centralisée du lait vers les usines permet de garantir aux consommateurs un approvisionnement constant de toute la gamme des produits laitiers, et ce.à longueur d'année, admettent tous les partenaires de l'industrie laitière dans un récent communiqué de presse.* * * Ils gagnent 2,4 millions de dollars! I.e Loto 6/49 du 17 novembre a permis à Monique et Clément Audet, de Honlleur, de gagner près de 2,4 millions de dollars.C'est en s\u2019inspirant de son cheptel laitier que les Audet sélectionnaient toujours leurs différents numéros.Des investissements importants à la ferme, qui sera éventuellement (irise en charge par l'un des fils, figurent parmi les projets envisagés par l'heureux couple.Steinberg s\u2019explique - Des producteurs de lait nous ont fait part de leurs constatations au lendemain de la parution de -Capsule santé intitulée: Beurre ou margarine*, parue dans l\u2019édition du 4 novembre (de l'hebdomadaire \u201cLe Placoteux de la région de Kamou-raska).Inséré dans notre page de publicité, cet article a été rédigé par le t\u2019LSC Les Aboiteaux; nous l\u2019avons lu en même temps que vous.Nous n\u2019avons nullement l'intention de déprécier la classe agricole et les excellents mets qu'elle nous offre.Le beurre aura toujours sa place sur nos tablettes, ce qu'en pense la médecine c\u2019est autre chose.A chacun de choisir selon ses goûts et ses points de vue-, a signe dans la dernière édition de cet hebdomadaire le propriétaire du magasin Steinberg de St-Puscal.C'est devant l'assemblée générale s|x;-ciale de la Fédération des producteurs de lait que certaines des affirmations contenues dans une page de publicité de la compagnie Steinberg avaient été dénoncées par le président du Syndicat des producteurs de lait de la Côte-du-Sud, Gilles Michaud.L\u2019OZONE ET LES CULTURES Des normes à revoir Jean-Charles Gagné À la fin de novembre 1990, les ministres de l\u2019Environnement fédéral et provinciaux décideront du sort à réserver au « Plan de gestion des polluants qui contribuent à la formation de l\u2019ozone».Le rapport soumis en mars 1990 par un des groupes de travail traitant des impacts des oxydes d\u2019azote (NOx) et des composés organiques volatiles (COV), des substances à l\u2019origine de la formation d\u2019ozone, révélait que les normes canadiennes sur la qualité de l\u2019air relatives aux concentrations moyennes saisonnières d\u2019ozone ne constituaient pas une mesure adéquate pour assurer une protection appropriée de la végétation.Le groupe de travail concluait que la méthode de concentration moyenne proposée pour l'ozone (32 ppb pendant 7 heures) durant la saison de croissance ne constitue pus un objectif approprié en matière de qualité de l\u2019air.D'une part, ce genre de mesure ne reflète pas adéquatement la dynamique du profil d\u2019exposition de la végétation à ces gaz.Par exemple, une telle formule ne tient pas suffisamment compte de la fréquence des épisodes de concentrations maximales, ni des effets reconnus de l\u2019ozone sur la végétation en fin de journée ou pendant la nuit.D\u2019autre part, on ne peut établir de lien étroit entre la concentration saisonnière moyenne d\u2019ozone et la réaction des espèces vivaces de longue durée comme les arbres.On connaît toutefois les répercussions négatives de l\u2019ozone sur le développement des bourgeons et des racines à l\u2019automne.Bref, la concentration moyenne d\u2019ozone durant la saison de croissance ne peut servir d\u2019objectif applicable à l\u2019ensemble du Canada parce qu\u2019elle «ne tient pas compte de la diversité biologique, des disparités régionales, de la latitude et de l\u2019altitude, des variations concernant les réactions diurnes ni des différences entre les espèces annuelles et vivaces» mentionne le groupe de travail.Un type différent de paramètre, à caractère biologique, devrait être introduit pour mesurer le degré d\u2019exposition à long terme de la végétation.Une mesure cumulative qui accorderait plus d\u2019importance aux concentrations maximales et qui cernerait mieux la réaction des végétaux.La productivité de l\u2019espèce végétale de même que-tout autre effet négatif mesurable (ayant trait au rendement, à la floraison, à la croissance radiale, à la diversité des espèces, etc.) doivent désormais être pris en compte estiment les membres du groupe de travail.Par ailleurs, l\u2019absence d\u2019alternative a conduit le groupe de travail à appuyer la recommandation du Comité consultatif fédéral-provincial de la qualité de l\u2019air relativement à la concentration d\u2019ozone à ne pas dépasser, pendant une heure, pour ne pas endommager la végétation à court terme.Néanmoins, «on ne sait pas si cet objectif de 82 ppb permettrait à long terme d\u2019empêcher toute répercussion sur la productivité des écosystèmes, des espèces, des génotypes et des processus physiologiques sensibles», affirme le groupe de travail.Finalement, le groupe de travail avoue que les bases de données sur la qualité de l\u2019air, applicables à l\u2019ozone, aux NOx et aux COV sont nettement inadéquates pour les régions rurales du pays où se touvent les écosystèmes agricoles, forestiers et naturels qui sont exposés à des risques.Des dommages sérieux On estime à deux milliards de dollars les avantages économiques que retireraient les Etats-Unis si les concentrations d\u2019ozone des régions rurales étaient réduites de 25 pour cent.Au Canada, les pertes estimées sur les cultures (haricots, tabac, tomates, soya.blé.pommes de terre, mais) et les revenus de cultivateurs de plantes ornementales dans le sud de l\u2019Ontario à cause de concentrations d\u2019ozone sont de 17 millions à 70 millions de dollars par année.Dans le corridor Québec-Windsor, le Comité directeur fédéral-provincial sur le transport à distance des polluants atmosphériques estime que des réductions de 30 à 50 pour cent des concentrations d'ozone sont nécessaires pour respecter l'objectif de qualité de l\u2019air de 82 ppb.Pour y arriver cependant, il faudra une réduction combinée des précurseurs importés îles Etats-Unis et nationaux de l\u2019ordre de 50 à 75 %.Q Il s'était dit outre d\u2019y avoir entre autres lu que - le beurre n\u2019était pas un produit lai tier, mais une source de gras-.De retour dans sa région, il dit avoir fait les démarches nécessaires pour dénoncer ce genre de publicité.Rien n\u2019est encore décidé -Le Groupe- Lactel n'a pas encore et.i bli son plan de rationalisation.Donc, toute annonce ou prévision de fermeture d\u2019usine n'est que spéculation.Aucune grande déci sion ne sera prise avant six mois», a laisse entendre Normand Demontignx II réagis sait ainsi aux propos du directeur de l'usine de Bcaucevillc qui a récemment dit esti mer que le Groupe Lactel fermerait trois ou quatre de ses usines.?* Des affirmations gratuites Di Fédération canadienne des pnnluc-teurs de lait déplore qu'un organisme de l'envergure de l\u2019Association des consommateurs canadiens ait fait récemment des allégations gratuites contre l\u2019industrie lai tière devant le Groupe de travail sut la politique laitière nationale.De l'avis du président John Killoran, c'est dans le seul but d\u2019attirer l'attention des journalistes que l'association prétend qu'au fil des années, les consommateurs ont payé des dizaines de milliers de dollars |>our maintenir un système qui encourage l'inefficacité des producteurs de lait.-Le problème soulevé par l'association ne résulte pas du programme de gestion de l\u2019offre ni de la prétendue inefficacité des producteurs, mais simplement du fait que les produits laitiers sont moins chers au Canada que partout ailleurs.Les eonsom maleurs doivent comprendre que le prix actuel de ces produits sur le marché mon dial dérive des fortes subventions aux exportations versées par les gouvernements des pays de la CEE ou îles Etats-Unis.Le gouvernement canadien ne verse que 266 millions de dollars pour préserver la rentabilité de l\u2019industrie laitière, de surcroît par le biais d\u2019une subvention qu'appuie l\u2019association puisqu'elle sert à modérer la progression du prix des produits laitiers», d'expliquer le président Killoran.SANTÉ, SÉCURITÉ AU TRAVAIL On est tous d'accord, c'estvital.PROVENANT DU CENTRE DE RECHERCHE SEMICO INC.DE STE-ROSAUE \"9e MASKOT Nouvelle marque ewegistiee de la maison Semico me.MASKOI esl une orge a (i rangs possédant toutes les caractéristiques d'une orge lourtagèie supérieure Son rendement élevé lui permet de concurrencer les meilleures variétés recommandées, son excellente résistance à la verse en lacilite la récolte et assoie ainsi une meilleure qualité aux grains.Son poids supérieur à l'hectolitre traduit une valeur énergétique plus élevée et un pourcentage de libre moindre.Ces dernières caractéristiques en font un choix par excellence dans les rations alimentaires.Informez-vous: Ste-Rosalie (514) 799-3225 St-Anselme (418) 885-9892 St-lsidore\t(514)454-7578 St-Thomas-de-Joliette (514) 759-4700 EXIGEZ UNE INFORMATION JUSTE Vous connaissez vos besoins! Nous, connaissons nos produits! _ ^ Jcmico 29 NOVEMBRE 1990, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 13 La loi 146 Le Bureau de la répondante à la condition féminine et à la famille vous en reparle B\tÀ l'approche du 31 décembre, date à laquelle prend lin la possibilité de se soustraire à la Loi sur l'égalité économique des époux, le Bureau de la répondante à la condition féminine et à la famille (BKCLL) rappelle aux couple la vigilance à exercer avant de signer l'acte de renonciation.Sache/, vous informer I aul-il s\u2019en i émettre à l.i l.oi sur l'égalité économique îles époux ?Inut-il s\u2019y sous-li ai le?I .\u2019échéance .111 ive et certains couples se posent la question.Se positionnel p.u 1 apport à cette I 01 ne se lait pas les veux Ici niés.Il tant lire et consulter.Il iaut placet les biens, constituant le patrimoine Innnlial.dans une perspective de long Ici me et considéra la valent que ces biens acquièrent avec les années.l\u2019a 1 conséquent, avant de prendre une quelconque décision, toutes les questions doivent être éclaircies et toutes les craintes dissipées.Pour guider votre lecture Rappelons que le coeur de la Loi vise à coi 1 iger la situation inégale du conjoint (le plus souvent l\u2019épouse) qui s'est consacré aux tâches domestiques et a l\u2019éducation des cillants.Cette personne qui n\u2019a pu se constituer un patrimoine propre (biens, régime de retraite) ou qui n\u2019a pu se libérer pour exercer un emploi rémunéré se retrouve économiquement défavorisée a la rupture de l\u2019union, particulièrement si elle était mariée en séparation de biens.C\u2019est donc dans une perspective de justice et d'équité économique entre les conjoints que cette Loi doit être envisagée et comprise.I es questions essentielles à se poser pour évalua le pour et le contre de la Loi peuvent se résumer à celles-ci : Quelle est la valeur nette.ACTUELLE ET FUTURE, des biens inclus dans le patrimoine familial?Comment se partageront ces biens en vertu de la nouvelle Loi?Comment se partageront-ils en dehors de celle Loi?Chaque époux est en droit de connaître, avant de signer, la valeur nette du patrimoine familial de même que la part qui lui revient.Lu fait, si les couples, après mûre réflexion et calcul rigoureux décident de renoncer à la Loi, l\u2019acte notarié doit de toute layon établir clairement la valeur de ce à quoi ils renoncent.La renonciation au patrimoine peut se faire non seulement en tout mais aussi en partie.Pour vous aider Le BRCTT met à votre disposition et gratuitement une série d\u2019articles vulgarisés qu\u2019il a fait paraître l\u2019automne dernier dans ces mêmes pages concernant le patrimoine familial.Vous pouvez vous procurer ces articles en appelant au numéro (418) 643-3822.Madame Denise Dion accueillera votre demande.Le Secrétariat à la condition féminine répond à vos questions concernant la Loi en donnant accès à une ligne téléphonique où il est possible d\u2019appeler sans frais.Les numéros à composer sont : Québec et les environs: (418) 643-9052 De l\u2019extérieur: 1-800-363-8275.Se soustraire à la Loi est un choix, s\u2019en remettre en est un autre.Dans les deux cas, c\u2019est une décision qui se prépare, se mûrit et se prend à partir d\u2019un consensus mutuel entry les deux époux.Isabelle Lthier Bureau de la répondante à la condition féminine et à la famille ¦ Senupee' dtp &ént e ftn tp ne //e-j.Les différentiels de température dans les murs de réservoirs en béton I\te Sa \\ ice du génie s\u2019intéresse depuis un calant temps aux dillércnces de température se produisant dans les structures et qui piovoquent des contraintes supplémentaires.Ciénéralemcnt.sous l\u2019eflel d\u2019un accroissement de température, un matériau se dilate et loisque la température baisse, il se contracte.Mais lorsque la température d\u2019un 111111 homogène baisse d\u2019un côté et demeure constante de l\u2019autre, le matériau sc contracte seulement du côté refroidi.Une tension se produit alors de ce côté.S\u2019il s\u2019agit d\u2019un matériau très II\ttable, il se I issu ici a a une différentiel de température donné.Si la température augmente d\u2019un côté et demeure constante de l\u2019autre, c\u2019est encore du côté 11 oui ipie les problèmes se produiront.Un autre phénomène se picsente dans les muis d\u2019un réservoir avec un certain niveau de liquide I orsque la température ambiante augmente, la température du mur situé au-dessus de ce niveau augmente plus rapidement que celle de la partie située en dessous.Une dilatation plus impôt tante se produit donc en haut, ce qui entraine des contraintes supplémentaires dans le mur.filles sont d\u2019autant plus importantes que la différence de température est grande.I e Sa vice du génie a confié l\u2019étude de ces différentiels de températures au Département de génie rural de l\u2019Université I aval.Ce nouveau projet s'effectue en même temps que celui sur les effets de la lormation de glace dans les réservoirs à lisicr en béton.Des thermocouples ont donc été ajoutés aux autres instruments de mesure dans les murs du réservoir où se font les observations.Henri Millieux, ingénieur Détecteur d\u2019incendie pour bâtiments agricoles \\lm de réduire le nombre d\u2019incendies à la ferme ainsi que les pertes monétaires engendrées, le Service du génie a lait une élude sur les types de détecteurs d\u2019incendies existants, mettant ainsi en évidence le type ainsi que le mode d'action répondant le mieux au milieu aride des bâtiments agricoles.I )e cette étude, considé- À Pont-Rouge, le 7 décembre 1990 Journée de démonstration à la ferme sur la chèvre laitière B\tLu Direction régionale 2 du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, en collaboration avec le Syndicat des producteurs caprins de la région de Québec, invite toutes les personnes intéressées à une importante journée d\u2019information sur la production laitière caprine.Cet événement se déroulera â la Ferme Caprine La Plaine Fur., 409, rang Terre- bonne, Pont-Rouge, le 7 décembre 1990 â compter de lOliOO.Programme 10\th 00 Accueil; 10h 30 Démonstration de la traite sur un quai de traite â double créneau (24 places incluant le système d\u2019alimentation mécanisé); mse); 11\th 30 Visite de la ehèvrerie ; 12\th 30 Visionnement du vidéo sur l\u2019in- dustrie caprine au Québec; 13\th 30 Clôture.\t¦ tant les caractéristiques des différents types de détecteurs domestiques et industriels sur le marché, le seul détecteur d\u2019incendie qui a été retenu a été le détecteur de fumée â corridor infrarouge.De lâ, le Service du génie a procédé â l\u2019achat de deux modèles de détecteurs de fumée â corridor infrarouge, afin de leur faire subir des tests mettant en évidence leurs qualités ainsi que leurs faiblesses.Ces deux détecteurs de fumée ont la réputation d\u2019être très résistants â la poussière ainsi qu'â l'humidité tout en ayant une capacité de surveillance allant jusqu\u2019à I 400 ni\u2019 ( 100 X 14 ni) de plancher.Il est encore trop tôt pour connaître le modèle îles deux détecteurs qui sera qualifié de meilleur, puisqu\u2019ils viennent tout juste d\u2019être installés dans une porcherie opérationnelle pour une période de 2 â 3 ans.Par contre, basé sur leur étanchéité ainsi que leurs qualités de conception, un îles modèles semble être plus prometteur que l\u2019autre.Jacques Denis, ingénieur, M.Sc.QUÉBEC Bl HH HH .;.t i \t \t PAGE 14 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 29 NOVEMBRE 1990 i N *SjK?+1 ,>, Si r«hH& CORPAQ L'AIDE À LA RECHERCHE UNIVERSITAIRE La visite du ministre à la « Royal » M.Picotte couronne une championne québécoise Rapports finals de recherche pour l\u2019année 1989 B\tLe ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec annonce la publication du Répertoire des rapports finals de recherche, produits en 1989 par les chercheurs des universités québécoises, pour des projets financés dans le cadre du Programme d\u2019aide à la recherche en agriculture, pêches et alimentation.R appelons que chaque année, le Mi-, nislère attribue des subventions à ' la recherche universitaire en fonction des recommandations du Conseil des recherches en pêche et en agro-alimentaire du Québec (CORPAQ), un organisme gouvernemental qui regroupe la majorité des intervenants du milieu de la recherche bio-alimentaire.Le répertoire des rapports finals de recherche comprend 65 résumés des recherches terminées en 1989.Parmi ces résumés, le CORPAQ en a choisi 19 sur lesquels il souhaite attirer plus particuliérement l\u2019attention.Ces 19 recherches portent sur les sujets suivants: Productions animales: Ng Kwai Hang, Kwet Lane (collège Macdonald): « L\u2019emploi des gènes reliés à la protéine du lait comme marqueurs pour la sélection de vaches laitières» (Use of milk protein genes as markers for dairy cattle selection); Robert Higgins (Faculté de médecine vétérinaire de l\u2019Université de Montréal) : « Étude des infections à streptococcus suis chez les porcs »; Gilles Lussier (Institut Armand-Frappier): « Préparation d\u2019un vaccin expérimental et confirmation de son innocuité et de son immunogénicité »; Germain-J.Urisson (Université Laval): » Rôle de l\u2019acide folique pendant la gestation et la lactation chez la truie »; Guy-Pierre Martineau (Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal): «Approche globale des maladies respiratoires du porc».Productions végétales : Bernard Bernier et ad.(Université Laval): « Influence du statut nutritif de l\u2019érablière sur la résistance aux polluants atmosphériques »; Marc Laverdière et ad.(Université Laval) : «Niveaux de matière organique et état structural des principaux sols agricoles du Québec soumis à des règles de monoculture et de rotation »; ' Fdvvard McKyes et ad.(collège Macdonald): «Étude de la culture sans labour pour la production du maïs » (Study of zero-tillage for corn production); G.R.Mchuysct P.C.Kirby (collège Macdonald) : « L\u2019effet des systèmes de mise en culture et des méthodes île culture sur la perte en sol dans le sud-est du Québec » ( The effect of cropping systems and cultural practices on soil loss in southeastern Quebec); A.F.Mackenzie et ad.(collège Macdonald): « I -\u2019effet du phosphate monoeal-ciquc et du compostage sur l\u2019efficacité des applications de fumier en automne par rapport au printemps pour la production du maïs » ( The effect of monocalcium phosphate and composting on the efficiency of fall vs spring manure applications for corn production); Richard Beeson et Blanche Dansereau (Université Laval) : « Éclairage d\u2019appoint pour la production annuelle île l'AI-stroemeria et du Lis asiatique»; Hani Antoum et ad.(Université Laval): «Augmentation du rendement du maïs par la modification de sa microllore rhizosphérique »; Bruce F.Coulman et al.(collège Macdonald): « Détermination de la période critique de repos automnal de la luzerne ».Sciences et technologies des aliments Armand Boudreau et Chand Passey (Université Laval): «Fractionnement de la matière grasse laitière par cristallisation sur colonne »; Christophe Lacroix, et Pierre Verret (Université Laval): «Étude des variations naturelles du lait de fromagerie en relation avec l\u2019optimisation du rendement fromager »; J.P.Smith et B.H.Lee (collège Macdonald): «L\u2019association de l\u2019irradiation à l\u2019emballage sous vide et sous gaz pour prolonger la conservation île la viande» (Irradiation in conjoncture with vacuum packaging and gas packaging for futur shell hie extension of fresh meat); Jacques Goulet et ad.(Université Laval): « Fermentation du perméat de lactoré-sum pour la production d\u2019un nouvel agent de conservation pour la boulangerie ».Pêche et aquiculture Joël de la Noue et ad.(Université Laval): h Dans l'ordre habituel: M.Germain Pettigrew, président de Ayrshire Canada, M.Neil Kittle, juge, Mme Lise Pettigrew, princesse Ayrshire, Mme Marianne Boyes, représentante des donateurs du trophée, Woodlandview Prudence, grande championne de réserve 1990, M.Alan Barr, son propriétaire, Bonnieshade Super Hilda, grande championne 1990, M.lan MacKechnie, son propriétaire, M.Yvon Picotte, ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, et M.Robert Ness, de Semex Canada.\u2014\u2014-Par la suite, M.Picotte accompagné de scs proches collaborateurs a pu visiter les étables de la « Royal » où il a rencontré île nombreux exposants du Québec.B\tDe passage à la Royal Agricul- tural Winter Fair de Toronto, le jeudi 15 novembre dernier, le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, M.Yvon Picotte, avait le plaisir de couronner la grande championne Ayrshire canadienne 1990.Il s\u2019agit de Bonnieshade Super Hilda, propriété de Ron MacKechnie & Sons de Quyon au Québec.Le titre de grande championne de réserve est allé à Woodlandview Prudence, propriétéde MM.Alan Barrel Stanley Mount, de Knowlton.du Québec également.Fait à noter, quelques jours auparavant, le titre de championne junior Ayrshire de l\u2019année était allé lui aussi à une bête du Québec, Clau-dale Yankie, propriété de Mme Micheline Duclos et de M.Claude Bilodeau, d\u2019Issoudun.La visite du ministre a été suivie d'une rencontre avec les présidents et les membres des exécutifs des associations québécoises I lolslein, Ayrshire et Jersey qui ont pu s\u2019entretenir avec M.Picotte de sujets tels les exportations, les expositions et les octrois aux associations.Fnlïn, en soirée, le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation a participé à la réception internationale organisée conjointement par le MAPAQ, Semex Canada, Holstein Canada et la Canadian Livestock Importers Association.Près île 11)00 personnes venant d\u2019une vingtaine de pays à travers le momie ont assisté à cette réception qui constitue pour les exposants une occasion intéressante d'établir îles contacts avec îles acheteurs étrangers.\t¦ «Amélioration de la résistance au stress île la truite arc-en-ciel par intervention alimentaire »; Patrick May/.aud et ad.(INRS-Océanolo-gie): « La capacité de support des milieux Ingunnircs et côtiers en fonction du développement île la mytiliculture » (Fvalua-tion des sites favorables).Le Répertoire des rapports finals de recherche est disponible au Secrétariat du Conseil des recherches en pêche et agro-alimentaire du Québec, ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec au 200-A, chemin Sainte-Foy, 1 le étage, Québec, G1R 4X6, au numéro (418) 646-5775.Cette année (1990-1991), le Ministère a attribué près de J millions de dollars en subventions à la recherche, l es 116 projets ainsi financés ont été sélectionnés sur la base de 4 axes de recherche du CORPAQ, sou : \u2014\tle développement de secteurs à tort potentiel économique ; \u2014\tla conservation des ressources et le développement de technologies propres ; \u2014\tle développement de nouveaux procédés et de nouveaux produits de consommation adaptés aux années 2000 en termes de qualité, d'innocuité et d\u2019économie; \u2014\tla mise en valeur et le développement riwxitiimw iiMMnn ili'x\tH mM ms.» 29 NOVEMBRE 1990, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 15 Hortiser prend son envol Victor Larivière LONGULIJIL \u2014 Après un un cl demi d'existence, lu compagnie de mise en murché de plunles ornementales, 1 lortiser, s\u2019impose de plus en plus sur le murché des Heurs en pots et des fleurs coupées.De nouvcuux clients, comme Botunix et Steinberg, se sont ujoutés en cours d\u2019unnée, d'autres sont actuellement à l\u2019essai (Métro, l'rovigo, Jeun Coûta, Vuribec et Jurdirêve) et il existe des probabilités intéressantes de développer un marché dans les Maritimes.En même temps, le nombre de producteurs actionnaires est passé de 14 à 18.Le chiffre d\u2019uffaires de lu première année complète d'opération fut de 700000S et l'objectif pour 1091 devrait permettre d\u2019atteindre les deux millions et demi de dollars de ventes.Portes ouvertes aux nouveaux membres Le président d\u2019I lortiser, André Mousse.ni.allumait à Lu Terre de chez nous, suite a l\u2019assemblée annuelle îles actionnaires de la semaine dernière, que la compagnie ouvre ses portes à de nouveaux membres de fa von à élargir la gamme îles produits et a augmenter les volumes offerts aux acheteurs.Jusqu\u2019à maintenant chacun des producteurs a pu garder ses clients locaux tout en offrant à I lortiser environ 5 % île ses volumes qui sont vendus au gros.Avec la phase de développement qui s\u2019amorce, on prévoit écouler, en 1991, plus de 10' i des volumes de chacun îles membres auprès îles acheteurs mentionnés plus haut.On mise beaucoup sur la marque de commerce commune, Horti- ser, en meme temps que sur le service, la qualité et les prix.En plus d\u2019olfrir aux acheteurs, à chaque semaine, une liste des plantes et des quantités disponibles, I lortiser s\u2019occupe de la facturation des produits.Selon les besoins des actionnaires, la compagnie peut offrir d\u2019autres services comme le transport chez le client, l\u2019entreposage avant la vente et l\u2019achat en commun d\u2019in-trants (boîtes, manches, cache-pots, etc.).Ces intrants sont gardés à l\u2019entrepôt de Boucherville, d\u2019où des inventaires moindres chez les producteurs et des économies pouvant aller jusqu\u2019à 15%.Selon André Mousseau, les 18 membres d\u2019I lortiser occupent environ le quart du volume des plantes ornementales en serre au Québec avec leurs 9 hectares en culture et près de 25 millions de chiffre d\u2019affaires au total.Pour l\u2019ensemble de la production ornementale, en serre et à l'extérieur, on parle de revenus bruts approximatifs de 100 millions de dollars par année.La Coopérative Fédérée est actionnaire a 25% dans Hortiser, le Syndicat des producteurs en serre pour le même pourcentage et les producteurs-membres pour 50% Projets pour 1991 Pour la première lois, l\u2019an prochain, les actionnaires d\u2019Hortiser vont faire une promotion générique dans le but de mieux identifier leurs produits, souvent confondus avec ceux qui viennent de l\u2019extérieur du Québec.On travaillera aussi de concert avec le nouvel Institut québécois de développement de l\u2019horticulture mis en place l\u2019an dernier.L\u2019équipe de spécialistes en place à PITA de Saint-Hyacinthe a déjà fait le tour d\u2019un bon nombre de producteurs pour bâtir avec eux un plan de production.On cherche en outre à améliorer les techniques de production et à élargir la gamme des produits horticoles.Certaines recherches ponctuelles en cours sur les géraniums, les potées fleuries, les poin-settias et les gerberas vont dans ce sens.Rencontrés par La Terre de chez nous à la suite de l\u2019assemblée, plusieurs producteurs ont souligné que la compagnie Hortiser leur offrait de grandes possibilités de marchés pour l\u2019avenir.Cela leur permet de se concentrer davantage sur la production.Pour cette année, le président fondateur, André Mousseau, sera épaulé à la vice-présidence par Jean-Paul Soucy et par Réal Martel comme secrétaire-trésorier et président du comité des finances.Jean-Denis Lampron et Raymond Rouleau font aussi partie du comité des finances.Q UNE SOLUTION ÉCOLOGIQUE Le contrôle physique des doryphores Jacques RioilX, (collaboration spéciale) Depuis quelques années, la production de pommes de terre du Québec est affectée par les doryphores qui.dans plusieurs cas, dévastent complètement certains champs en pleine production.Il n'est pas rare de voir tôt au printemps trois ou quatre doryphores adultes attendant l\u2019émergence d'une jeune plantule de pomme de terre pour la dévorer.Or.le meilleur moyen de contrôler ces insectes consiste a diminuer les populations liés tôt au printemps, de layon à ce que cette generation d'adultes fasse le moins de dégât possible et surtout de les empêcher de se reproduire.Parmi les moyens de contrôle, il \\ a évidemment les insecticides qui, si bien utilisés dans de bonnes conditions et au bon moment, peuvent fournir un contrôle satisfaisant îles populations.Cependant, un des facteurs influençant le plus l'ellieaeité des pesticides sont les conditions climatiques sous lesquelles ils sont utilisés.Malheureusement, au Québec.a celte période de l\u2019année, les conditions climatiques sont très instables et de ce lait, peuvent nuire à l\u2019efficacité d\u2019un insecticide applique.Il s'agit souvent qu'un traitement soit raté pour que l'on perde le contrôle sur les populations de doryphores pour le reste de la saison.Il faut donc se donner des alternatives ou si l'on veut des moyens supplémentaires afin d'obtenir un contrôle plus adéquat et plus sûr.C\u2019est dans cette optique qu\u2019au printemps 1990, dans le cadre du programme du MAPA Introduction de nouvelles technologies à la ferme \u2022>, nous avons présenté un projet de démonstration à la ferme pour le contrôle des doryphores.Ce projet s'est déroulé à la Ferme des Pionniers, propriété de M.Gaétan Rouleau, il St Laurent.Le projet consistait à trouver un moyen d'empêcher les doryphores ayant hiverné dans un champ en culture de pommes de terre en 1989, de migrer vers un champ dévolu à la culture de pommes de terre en 1990 et cela par des moyens physiques.Le projet s\u2019étendait sur une longueur de 366 mètres et se divisait en trois parties: 1.\tSur les premiers 122 mètres, on retrouvait un fossé de 30 cm de profondeur par 30 cm de largeur dans son sommet.L.e fond du fossé était recouvert d'un polyéthylène noir, une des parois était à angle droit.Parallèlement ii ce fossé, des rangs de tagètes ont été plantés.Le but du fossé était de constituer une barrière physique pour empêcher les doryphores de traverser tandis que les tagètes avaient comme rôle de masquer l\u2019odeur des pommes de terre doryphores.2.\tSur la deuxième partie, également de 122 mètres, il y avait uniquement un fossé construit comme dans le premier exemple.3.\tSur la troisième partie de 122 mètres, on avait seulement planté des tagètes.Ce projet a été mis en place au début du mois de juin.HR0NIQUE SYNDICALE RÉGIONALE St-Jean/Valleylield l es bassins du canal Keauharnois L'agriculture de retour après plus de 40 ans! De ces grands espaces, plus de 2 IXX) ha.plusieurs centaines seront remises en culture ;i compter du printemps 90.On se rappellera que le Syndicat de St-Louis et la MRC Beauharnois/Salaberry ont entrepris.il y a de cela deux ans, une véritable tâche de moine, en décidant d\u2019unir leurs voix, leurs énergies afin : d\u2019une part de nettoyer ces espaces en friche et d\u2019autre part, d\u2019y introduire des affectations positives dont : l\u2019agriculture.Bien que cette idée en ait fait sourire plusieurs.lors de son énoncé, force nous est de constater que la détermination de ces gens a eu raison des embûches qui se sont présentées.Ce sont près de 5(H) ha qui seront remis en culture, d'autres viendront au cours des prochaines années.A preuve que la persévérance et la croyance en une cause ont non seulement leur place, mais portent fruit.PAGE 16 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 29 NOVEMBRE 1990 le 5 juillet, nous avons fait une première évaluation des trois systèmes.Il était évident que les tagètes n\u2019avaient aucun effet sur le contrôle des doryphores.Par contre, le fossé démontrait de toute évidence une efficacité très grande pour capter les doryphores.Un échantillonnage pris à ce moment nous donnait une population de 35 (XX) doryphores adultes sur les 244 mètres de fossé de l\u2019expérience.À la fin de juillet, les doryphores capturés dans le fossé ont été ramassés, ce qui a permis de remplir trois sacs à ordures.Le nombre de captures a diminué au cours du mois d'août, mais a augmenté à nouveau après le défanage des plants.Les captures des mois de juillet, août et septembre peuvent facilement s\u2019évaluer à environ lü (XX) à I2 (XX) adultes.Ce qui nous donnerait des captures totales pour l'ensemble de la saison d\u2019environ 45 (XX) adultes.Considérant qu\u2019il devait y avoir autant de femelles que de mâles, nous pouvons affirmer que l\u2019impact sur les populations de doryphores de ce système est très grand, si l\u2019on pense à la progéniture des 22 (XX) femelles capturées qui n\u2019ont pu naître.Cette technique a été utilisée cette année pour deux.champs côte à côte.Par contre.il est aussi possible d\u2019utiliser cette méthode pour un champ isolé et en préparation.En effet, il suffit de semer la plante que l\u2019on veut enfouir, de construire autour du champ le fossé et de l\u2019autre côté du fossé, y semer quelques rangs de pommes de terre pour attirer les doryphores.De cette façon, nous pourrons dès l\u2019année précédant la culture, commencer à réduire les populations donc faciliter le contrôle l\u2019année même de la récolte.Cette technique couplée à des techniques mécaniques de contrôle des doryphores permettra de produire des pommes de terre sans ou avec très peu d\u2019insecticides tout en ayant un très bon contrôle des doryphores.Actuellement, il reste à mécaniser la fabrication du sillon et la pose du polyéthylène et cela en une seule opération.N.B.: Ce projet a été conçu par Jacques Rioux, agronome au bureau régional du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation à Charny (Région 02) pour ce qui concerne le fossé et le polyéthylène, et par Patrice Thibault, agronome pour le club d\u2019encadrement technique «Réseau de lutte intégrée Orléans inc.», pour l\u2019emploi des tagètes.Le projet a été réalisé par Patrice Thibault et son équipe.Q Un soupir de soulagement (\"est avec un soupir de soulagement que les propriétaires de la ferme Réal Roy et Fils, île Saint-Georges île Beauee, ont inauguré la reconstruction de leur entreprise le 11 novembre dernier, six mois après qu\u2019elle ait été détruite par le feu.Les travaux ont coûté près d\u2019un million de dollars, sans compter les quelque 6000 heures de bénévolat offertes par les gens île la région.Une tradition dans la Beauee.La veille de l\u2019inauguration, un début d\u2019incendie (dans le garage) avait donné îles sueurs froides aux propriétaires.I lcu-rcusemeni, il a pu être maîtrisé à temps, et les dégâts se sont limités à la perte d\u2019un tracteur.La ferme Réal Roy et Fils est l\u2019une des plus grosses fermes laitières de la région, avec une production annuelle d\u2019environ 900000 litres.J.L.M.Gaétan Bilodeau (prés, de l'UPA de la Beauee) a procédé à la coupure officielle du ruban, en compagnie des propriétaires Claude Roy, Guy Roy et Raymond Roy.! il Questions fréquentes concernant la TPS Dans les prochaines semaines, cette chronique sera sous l'orme de questions et réponses, puisque les interrogations sont nombreuses concernant l\u2019application de la I PS sur les entreprises agricoles.1-\tLe crédit de taxe sur intrants (CTI) est-il applicable à l\u2019achat de tous les biens et équipements acquis par l\u2019entreprise?Les achats d\u2019inlrants servant directement à l\u2019exploitation agricole sont éligibles au CTL Pour 100' i de CTI sur les biens amortissables (équipements, véhicules, etc.), l\u2019utilisation doit être principalement commerciale (plus de 50%).Les biens non amortissables (outils et autres) doivent être utilisés commercialement à 90% pour être éligibles à 100% de CTI.Entre 10%- et 90%,, le CTI est calculé au prorata de l\u2019utilisation, et à moins de 10%, aucun CTI n\u2019est accordé.2-\tLa ristourne de la taxe fédérale sur l\u2019essence et le diesel de 3,5 cents le litre continuera-t-elle d\u2019être consentie?Le remboursement de taxe sera toujours effectué, mais par le biais du crédit de taxe sur intrants.C\u2019est-à-dire que la EPS de 7%, sera facturée à l\u2019achat, et donnera droit à un CTI, comme tous les autres intrants achetés pour la ferme.Selon une moyenne de prix payée pour les carburants dans les régions, le CTI sera en général équivalent ou supérieur aux 3,5 cents le litre remboursés en 1990.Les achats de carburant effectués jusqu\u2019au 31 décembre 1990 seront éligibles au remboursement de 3,5 cents le litre, et un délai de 2 ans est accordé pour s'en prévaloir.Les permis d\u2019achat en vrac qui permettaient d\u2019obtenir la ristourne directement îles fournisseurs ne seront plus opérants en 1991.3- Comment les escomptes sur achats sont-ils pris en compte pour le calcul de la TPS?Les escomptes de volume et les ristournes accordés directement sur la facture doivent être soustraits du prix brut avant de calculer la T PS de 7%.Par contre, la I PS est calculée avant les escomptes pour paiements anticipés et les frais pour paiements en retard.4-\tLa période de déclaration de la TPS (mensuelle, trimestrielle ou annuelle) est-elle définitive, une fois le choix arrêté?Le choix de la période de déclaration est effectif pour un an.Si un changement est désiré, il faut en aviser le ministère du Revenu avant le début de l\u2019année suivante.5-\tLe choix du statut d\u2019exonéré (pour les producteurs et productrices qui ont des revenus de moins de 30000S) est-il avantageux?Ce choix est-il définitif?Les producteurs et productrices qui ont îles revenus de moins de 3()C)()()S ont le choix de s\u2019exonérer de la I PS, ce qui implique qu\u2019ils ne facturent pas la TPS sur les ventes agricoles taxables, mais ils ne reçoivent pas non plus de crédits détaxé sur intrants (CTI).Ceci peut être désavantageux puisque les coûts de production vont afficher une hausse, et ainsi diminuer la compétitivité de l\u2019entreprise.Il est plus avantageux de s\u2019inscrire et de choisir des périodes de déclaration plus espacées (trimestrielles ou annuelles) pour éviter l\u2019administration trop lourde.AU COEUR DU QUÉBEC Une cuisine régionale Mauricie*Nicolet\t Caroline Duval\t La région du coeur du Québec, composée des régions agricoles de la Mauri-cie et îles Bois-Francs, lançait, le 23 novembre dernier, lors d\u2019une conférence de presse gastronomique, sa cuisine régionale.Quatre établissements de la région ont reçu l\u2019accréditation île la «cuisine régionale».Il s\u2019agit de l\u2019Auberge du Lac-Saint-Pierre, de Pointe-du-Lac, du motel A la Claire Fontaine, de Plessisville, du restaurant P Escale, de Sainte-Anne-de-la-Pérade et du restaurant Chez Claude, Castel îles Prés, de Trois-Rivières-Ouest.Lors du dîner gastronomique, ces derniers étaient en veelette.Ils ont présenté aux convives îles plats innovateurs, d\u2019une présentation très originale et d\u2019un goût exquis, tous préparés avec des produits régionaux.Grâce à divers types de sol, des élevages variés, îles fruits et légumes qui évoluent selon différents climats, un bassin hydrique qui permet l\u2019arrivée et la fraie de plusieurs espèces île poissons, la région du coeur du Québec peut jouir d\u2019une cuisine régionale tout à fait spécifique et fort variée.Le miel, les endives, les produits de l\u2019érable, le lapin, le poulet, pour ne nommer que ceux-là, sont autant de productions reconnues à la région qui deviennent de plus en plus exploitées par les secteurs de la restauration et de l\u2019hôtellerie.T errine de lapin A la Claire Fontaine.Médaillon de porc parfumé au vinaigre de framboise.Potage aux poulamons de l\u2019Escale.Paupiette de volaille aux champignons de Saint-Léon et sa sauce au miel de Chez Claude.Délice à l\u2019érable garni île chocolat blanc de l\u2019Auberge du Lac-Saint-Pierre.Voilà un menu apprêté avec originalité et créativité tout en présentant des produits du coeur du Québec.M.Alain Provençal, représentant dll\u2019Association touristique régionale, a rappelé l\u2019importance que revêt la cuisine régionale pour l\u2019industrie touristique.Outre ses grands espaces verts, la pèche et la chasse et ses nombreux festivals, le vaste territoire du coeur du Québec, ainsi que toutes les régions québécoises, doit posséder des spécificités culinaires.Ci-potentiel est aujourd'hui à peine exploité; c\u2019est pourquoi la Société des Chefs, cuisiniers et pâtissiers de la province de Québec, en collaboration av ec une dizaine de partenaires de la chaîne bioalimentaire, a mis sur pied un tel projet.Le comité Mauricie-Bois-Francs entend développer un réseau régional en créant un circuit gastronomique et en mettant sur pied îles forfaits comprenant la restauration et l'hébergement.Ainsi, les établissements de restauration seraient davantage commercialisés.La conférence avtiii lieu à l\u2019école secondaire Dc-la-Salle, de T rois-Rivières,-établissement scolaire offrant un programme d\u2019art culinaire.Ainsi, en impliquant la relève des chefs cuisiniers et les quatre restaurateurs régionaux accrédités, le comité du coeur du Québec a lait de celte conférence, un événement original et sans précédent.Une trentaine de personnes ont répondu à l\u2019invitation: îles gens de l\u2019information, du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, de l\u2019Union îles producteurs agricoles, de l\u2019Association d\u2019économie familiale, de l\u2019Association touristique, des professeurs en alimentation, des chefs cuisiniers, des hôtelleries, des restaurateurs.Dans la prochaine édition du guide-touristique régional, publié à 140000 exemplaires, les quatre établissements accrédités y seront mis en valeur.D\u2019ici janvier 1991.un réseau de 75 restaurants afficheront le logo «Cuisine régionale» et ce, dans les 12 régions agricoles et To.19 régions touristiques du Québec.tP I e choix de s\u2019exonérer est aussi effectif pour I an.Il \\ a donc possibilité de revenu sur sa décision après un an.Il ne faudrait pas penser qu\u2019on peut s'mscriie et s\u2019exonérer alternativement poui pi obier de C 11 lors d'une année d\u2019achats massifs et d\u2019investissements.Si l'année suivante, une demande d\u2019exonération est faite, le ministère demandera de rembourser une partie îles C 11 puni la portion non amortie îles investissements.6-\tI .e remplacement de l\u2019aneienne taxe de 13,5%parla IPS de 7 % entraînera-t-elle une baisse de prix de S\u2018 lards de transport \t\t.7.3- Aubes services ménageis .\t.\u2022-que neul (20 h»»u'est vertKai pns«»dhui le acier tr»*s solide 695$ UMOMONT sou (514)534 2033\t13 12 BÂTIMENTS STRUCTURES D ACIER Pour bailments agricoles »»l comme» .'.lu» appiou»»*5 pat inq»'nu*ur i.»'.j«hu 15 a '0 hauteur et longu»*.» »\u2022\u2022» que d«*sue A votu* servit* depuis *9\u2019, t havers la provint »\u2022 t siimation gi.it.nt»* Pn» compétitif i .rmon .»»»\u2022» gme h* draulique pour installation Int SOUDU RI ANDRE VE RMI 111 INC 51 Simon Bagol, ci»* Si Hyacinthe OC JOH lYO I»*l (514) 798 2240\tJNO REDRESSEMENT - LEVAGE TRANSPORT DE BÂTIMENTS TRAVAUX en toutes saisons HILAIMl GAGNE INC St-Cynlle Cie Drummond president Jean Paul Gagne 1»*i |Hl9i 397-2333\t13 12 STRUCTURE D ACIER 70 » 100 ideate pour arena pour chevau».aussi auite bâtisse 50 » 100 Butler avec tenant région Coinwa'i Etat neul (514) 646 4398 BOIS - MATERIAUX GRANDES PORTES DE GARAGE SPECIAi1 f abucant d«* (toiles d»» gaiage en bois et en acier, ou aluminium isoi«* a 1 urethane ouvre porteselocltiquesit*si dent tels et industriels Venu* mstal'u lion PORT ES DE GARALîES L ü G 2045 Visitation Jolielte But (514) 756-2309 res (514) 7S9 5311\tJNO POURQUOI PAYER PLUS ClU M All LEURS7 Plywood 1/2 9 75$ 5 8 11 79$ a spend»* 7 H.4 79$ 5 / 8 6 49$ 2 » 4 » 8 1 05$ 2 «8» 12 J 29$, 2» 10» 14 5 49$ slyroloam 7 8 5 25$ 1 12 6 75 melo Me blanc i 2 7 95$ 5 8 8 95$ mêla mine 1 9 95$.bots pi esse 5 - 8 irnpaitait 1 99$.preftm 4 95$ bardeau» d asphal le 6 99$ gypse 3 99$ laine seconde (rouleau) M12X15\t15 95$ R20X24 27 95$ ARGENT COMPTANT Nous livrons partout $$MAUHIAUX A BAS PRIX LACHUÎE (514) 562 3941 SI HYACINTHE (514)799 1970 MASSON (819)986 5720 BEHNlEHES (418)836 3636 CAMIONS À VENDRE CHEVROLET C 60 1976 10 roues 1res propre moteur 366 retail, 20000 milles bode a inouï»*»* 16 interchangeable boite a sable (514) 889 5384\t6 12 CAMIONGMC 1988 1 i 2 tonne moteur 350injection.22500km boitenanunnu» 12 pi Soif (418) 885-4186\t20 12 GMC SIERRA 6000 V8 1975.6 vitesses boite formée 14 ir»*s propre, peu millage egreneusu chou» Biuiulles Ca ifiy loi tubes pour isolation de tuyaux 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mi»»ressr* téléphonez a 1 800 361-7917\t20/12 EMPLOIS DEMANDÉS HOMME celibataue voulant retourner sur une terre cherche travail disponible 3\t4 joui s'sem Toutes regions Frais vues acceptes (514) 953-4461.(418) 832 -8629\t29/11 29 NOVEMBRE 1990, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 21 Les Fondations André Lemaire inc.TOUJOURS PREMIER DANS L ENTREPOSAGE ET LA MANUTENTION DES FUMIERS HOMME CELIBAT AIME voulant urtour ne» vj« une terre cherche travail ft temps (taiMxd Toutes region* Frais viresaccep le* ($14)953 44».I ou (418) H 32 8629 il' I?FOIN - GRAIN \u2022 PAILLE ACMÉ TF lo»n el paille VENUS ».|>«» de bois mm.MENE NOMMANDIN Mont Si Grégoire Tel (514) 347-7714 Achat et vente loin, paille nfH» aussi transport do niais 610 !>»\u2022 Loi»aine tTouche»ville Bureau (514)674 6194 MAAIT AMM INC SUPER SPÉCIAUX DE BATTEUSES DEFIANT TOUTE COMPETITION MASSE Y F E MGUSON 650 hyd»o.(3) 5 10 IJ) 410 (5) 3000a/ (1)300diesel JDEE ME //(X) turbo W>00 4400 INTER 715 105 203 CASE 600 OLIVER 430 etc Plus 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L1\tDORG\td traitée I 00$ Mirabel\tTri (514I62/-Î\t\tj/44 4/3/366 \t\t\t13/12 f OIN 1)1\tMil a\tvendre\ta l Assomption environ\t4 000 1\tballes\tTel (514) 589 647/\t\t\t29/11 HUMIBEC MAIS GRAIN HUMIDC ACHAT et VEN Tl a l année, mais sec el humide Livraison partout HUMIBEC (514) 792-2118 10/91 VOUS DESIMI 2 acheter ou vendre du foin ou de l.i paille ' Communique/ avec la Coop St-Laurent Inc CASSE l MAN ONTARIO (613) 764 2067\t27/12 6 000 BAI | i b de foin a vendre DENIS LACHAPElU S f JACQUES MONT CALM (514)839-2084\t27/12 MACHINES - OUTILLAGE RÉCOMPENSE 1000$ est offert .i (pu permettra do retrouver un CHISl l de marque DMI modèle COULTER CHAMP II H D de couleur bleue neuf dents Disparu le 23/ 10/90 /\u2019ou» tout tonsuigtwmont.communiquai a (514) 346-9431 COMPTOIR AGRICOLE SABREVOIS INC.i »'.;«*> Moule 133 Sabn-vuis Oc 303 3G0 f EXCAVATEUR KELLY~X B Ali comme les gros 4 modèles disponibles Profondeur de < ruusagu 6 6 8 6 10 6 12 6 Benne de 9 a 30 dispomblo Aussi Fourchu (Km» 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Soleil détruit les déchet toxiques (ASP) Des scientifiques américains ont mis au point deux nouvelles méthodes de destruction de déchets toxiques qui font appel aux rayons solaires.Une première concentre les rayons solaires de façon à porter la température d\u2019un incinérateui spécial à I 000° Celsius, une température suffisante pour vaporiser rapidement des composés très toxiques, comme les dioxines.Un second procédé peut être utilisé pour détruire des déchets toxiques de nature organique.Il utilise les rayons ultraviolets du Soleil qui provoquent une réaction de catalyse capable de détruire îles pesticides, des solvants et même des B PC.Plusieurs années de recherches seront encore nécessaires avant d'envisager l\u2019utilisation commerciale de ces nouvelles méthodes.Un nouveau contraceptif (ASP) I 'anneau vaginal est sm le point de taire son entrée dans la panoplie des moyens contraceptifs.Créé pat les I abo-ratoires Roussel et l'Organisation mondiale poui la santé (OMS), l'anneau vaginal a été testé auprès de I 500 femmes dans différents pays.Chez une femme sur cinq, l'anneau provoque îles saignements prolongés.Selon un porte-parole île l'OMS, ces troubles disparailiaient toutefois après six mois d'utilisation chez la plupai t îles femmes.?PPELD'OFFRES M Agriculture Canada HGouvdncmeoi Ou Quèt**: Mvutlèfi o** t AgocuMmv 0«» Pêche»»*?» «I 0«?I AWnontjtion APPEL D\u2019OFFRES ENTENTE AUXILIAIRE CANADA-QUÉBEC SUR LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DES RÉGIONS DU QUÉBEC (RÉGIONS DE RESSOURCES) PROGRAMME DE RÉSEAUX D\u2019ESSAIS EN AGRICULTURE Les ministères signataires de l'Entente lancent un appel d\u2019offres aux entreprises agricoles de la région Est-du-Québec (MRC de Kamouraska, Rivière-du-Loup, Témis-couata, Les Basques, Rimouski-Neigette, La Milis, Matane, La Matapédia, Avignon, Denis-Riverin, Bonaventure, La Côte-de-Gaspé.Pabok et Les Îles-de-la-Madeleine) qui répondent aux exigences et aux conditions mentionnées ci-après Les objectifs du programme sont d'accélérer le transfert technologique suscoptiblo d'accroître la rentabilité des entreprises agricoles et d'évaluer les gains do productivité qui en résultent.Réseau d'essais ER : 03 Gestion qualité pommes de terre de table Le Comité de programme est à la recherche de quinze (15) producteurs emballeurs-livreurs ayant une cédule d'écoulemont hebdomadaire ou reliés à un centre d\u2019emballage régional, pouvant remplir les conditions suivantes: \u2014\tcultiver un minimum de 10 hectares, dont (1) hectare produit à partir de semence prégermée; \u2014\trespecter un programme de régie concernant: le choix des cultivais, un calendrier de plantation, de récolte ol d'ontroposago, un programme de lutte intégrée et un calendrier de mise en marché \u2014\tfournir les données qui permettront de mesurer les gains de productivité (G T E pomme de terre) ; \u2014\taménager une chambre de prégermination; \u2014\tposséder ou acquérir un pulvérisateur à haute pression répondant aux oxigoncos d'un programme de lutte intégrée, \u2014\ts'engager à respecter le plan de travail établi par le coordonnateur responsable du réseau et à recueillir les données exigées dans la forme prescrite Durée et aide financière D'une durée de trois ans, ce réseau d'essais débutera le 1or février 1991 et se terminera le 31 janvier 1994.La contribution financière accordée sera de 3 500 $ par année, pour un total de 10 500 $ par entreprise, conformément aux modalités ot aux conditions d'Agriculture Canada.Évaluation des soumissionnaires En plus, des conditions de réalisation, le Comité de programme évaluera chaquo soumission en considérant la capacité technique et la situation financière do l'entreprise Demande de soumission La date limite de réception des soumissions est le 11 janvier 1991 Pour obtonir los formulaires de soumission et des renseignements complémentaires, vouilloz vous adresser aux personnes suivantes:\t* Jean-Hugues Bélanger Agriculture Canada Développement agricole (Rimouski) 320, rue St-Germain est, suite 700 Rimouski (Québec) G5L 1C2 Tél.(418) 722-3143 Jean Gagnon Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries ot do l'Alimentation du Québec 337, rue Moreault Rimouski (Québec) G5L 1P4 Tél (418) 722-3620 29 NOVEMBRE 1990, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 25 EAUX RÉSIDUELLES DE CONSERVERIES Au tour de Pillsbury Jean-Charles (la}\u2019né I.\u2019augmentation de ses activités de transformation oblige la conserverie l\u2019ills-bury Canada Limitée, située à Ste-Martine, à envisager des modifications quant au mode dé disposition de ses eaux usées.Le fort ruissellement de ces eaux dans le ruisseau l'ouliot, suite à leur irrigation sur des terres agricoles saturées d\u2019eau, est à l\u2019origine de plaintes de citoyens à propos d\u2019odeurs nauséabondes.Des discussions entre le ministère de l\u2019Lnvironneinent du Québec (MLNVIQ) et l\u2019entreprise pour mettre en place les correctifs appropriés se poursuivent.Un cheminement semblable s'effectue en parallèle avec les conserveries situées à Saint-Césaire/ Rougemont et à lledford.l\u2019illsbury Camilla 1 imitée possède les superficies drainées sur lesquelles clic procède a l\u2019irrigation de scs eaux usées depuis plusieurs années.Mien que des citoyens aient quclquclois mamlcsté leur mécontentement lace a cette approche, ce n\u2019est qu\u2019en septembre 1990 qu'une demande loi nielle a été adressée au bureau île renseignements agricoles (MUA) île Sainte-Mai Une pour mieux drainer le ruisseau l'ouliot.On visait ainsi a éloi-gnei les odeurs nauséabondes qui pro-\\ icnncnl de la décomposition des résidus oigamques présents dans les eaux de ruissellement qui aboutissent dans ce cours d'eau.Au lieu de «transporter le problème ailleurs « en drainant ce cours d'eau, le MK A a i lioisi de transmettre la plainte revue au ministère de IT.nviron-neuient du Québec (MLNVIQ).I e problème proviendrait du lait que l'illsbury ( 'anada I mutée utilise des volumes d\u2019eau beaucoup plus importants depuis qu\u2019il a augmenté sa capacité de nullement îles légumes dont une partie se retrouve maintenant congelée.Or, l'entreprise utilise toujours les memes superficies pour disposer de ses eaux usées.I es pluies abondantes de cette année ont culminé une incapacité pour les terres agricoles retenus d'absorber la hausse îles volumes d'eaux usées, d\u2019où un ruissellement important.Impacts environnementaux Les résidus de pesticides et de métaux lourds déposés sut des terres agricoles, suite à l\u2019irrigation d'eaux usées de conserveries, ne semblent plus faire problème bien que certains intervenants désirent une analyse plus poussée.M.Yves Dansercau.cltcl de service à la Direction de l\u2019assainissement des industries de transformation secondaire du MLNVIQ, limite les impacts environnementaux au ruissellement des eaux usées dans le ruisseau l\u2019ouliot.Le fait que les terres utilisées soient drainées fait en sorte que les drains agricoles servent à éliminer les surplus d\u2019eau, ajoute M.Dan-sereau.«\u2022 Inexistants pour les terres drainées.les risques de contamination de la nappe phréatique sont très faibles pour les terres non drainées.La matière organique contenue dans ces eaux usées est normalement retenue dans le premier pied du sol.Sa migration vers la nappe souterraine est assez peu probable.De plus, les quantités de matière organique s\u2019avèrent relativement faibles en regard île la masse d\u2019une nappe phréatique » lait observer M.Dansercau.Restent les conclusions présentes dans la littérature française et américaine qui évoquent une migration de la matière organique vers les nappes souterraines.L\u2019absence d\u2019oxygène entraînerait la formation île ga/ qui contamineraient la nappe.Solutions entrevues Deux avenues sont généralement invoquées pour solutionner le problème vécu chez l\u2019illsbury de Ste-Martine.L\u2019agrandissement îles superficies pour procéder a l\u2019irrigation des eaux usées constitue l'une d'elles, l\u2019intr mériter le qualificatif d'irrigation «contrôlée », il semble que le système actuel de canons stationnaires devra toujours être remplacé pour que les eaux usées soient également réparties sur toute la surface.L\u2019autre hypothèse consiste à réduire substantiellement les débits d'eau utilisés dans l\u2019usine et à traiter ces eaux à l\u2019aille de techniques d'ultrafiltration et d\u2019osmose inversée.Reste à savoir si les coûts associés à l\u2019implantation île ccs techniques, évalués à un demi-million de dollars américains, sont inférieurs à la mise en place d\u2019un véritable système d\u2019irrigation contrôlée.Et les agriculteurs.Une visite sur les lieux a convaincu M.René Walaszcz.yk, président du Comité environnement de l\u2019Ul\u2019A de Saint-I lyacinthe, que l\u2019irrigation contrôlée telle que pratiquée par l\u2019illsbury de Ste-Martine ne peut constituer une solution satisfaisante aux yeux des agriculteurs pour disposer îles eaux usées îles conserveries situées en Montérégie (Bedford et Saint-Césaire/Rougcmont).Pas plus d\u2019ailleurs qu\u2019une expropriation de terres agricoles mettant en péril des entreprises agricoles comme la famille Benoît,île Sl-Michcl de Rougemont.Admettant ne pas avoir fait son ht définitivement sur le sujet, M.Walaszc-zyk a mentionné que les techniques modernes de traitement (osmose inversée, par exemple) et l\u2019irrigation contrôlée sur de larges superficies suite à des ententes Nouvelles Fromage et calcium.un effet bénéfique sur l\u2019hypertension Des preuves de plus en plus nombreuses, fondées sur des observations expérimentales et des études épidémiologiques de l\u2019hypertension chez les adultes, semblent confirmer la relation inverse entre la consommation de calcium et la pression artérielle.Par exemple, une étude du «National Health and Nutrition Examination Survey I» (1984) rapporte que les adultes ayant une tension artérielle normale ont une ingestion plus élevée en calcium que les adultes hypertendus.De plus, lors d\u2019un sondage adressé à plus de 5000 personnes ( 1983)et portant sur les risques de maladies cardio-vasculaires, les hommes souffrant d'hypertension consommaient moins de lait (source élevée en calcium) que les hommes ayant un tension normale.Plusieurs recherches ont aussi relevé qu\u2019un supplément de calcium (1 à 1,5 g par jour) a pour effet de diminuer, de façon significative, la pression artérielle.Le mode d\u2019action précis du calcium sur la réduction de la pression artérielle dans l\u2019organisme fait l\u2019objet de nombreuses études mais la complexité et la Yolande Roulllard\tDominique Côte\tMaurice Tremblay\tÉmillen Dion L\u2019équipe de représentants |A I\t[/ d\u2019abonnements de ^\ttfotlSj^ Guy Dearochers\tGaston Kirouac\tGermain Laberge\tMarcel Thlbaudeau\tRaymond Marceau avec des producteurs agricoles constituaient des avenues qui ne devaient pas être écartées à ce moment-ci.« Les producteurs agricoles ne rejetteraient probablement pris un approvisionnement en eau reconnue non dommageable pour un éventail de cultures» fait remarquer M.Walaszczyk.L\u2019alpiste roseau recueille actuellement la faveur du MENVIQcom-me plante susceptible d\u2019absorber et d\u2019évaporer les quantités maximales d\u2019eau.Cette graminée ne serait pas des plus recommandables pour alimenter des vaches laitières.Le mot de la fin « La solution passe par la concertation entre les agriculteurs, les industries et les ministères impliqués» estime M.Yvon Pesant, conseiller en aménagement du territoire au MAPA deSt-Hyacinthe.«Il est important de conserver ces entreprises dans notre région sans défaire d\u2019entreprises agricoles » poursuit ce dernier.Un beau défi.puisque les meilleures terres pour l\u2019agriculture sont aussi les plus recherchées pour la gestion des eaux usées.13 quantité des facteurs entrant en jeu apportent encore beaucoup d\u2019interrogations.Un lien entre certaines anomalies du métabolisme du calcium et l\u2019hypertension a toutefois été relevé.Des recherches au niveau cellulaire font état de l\u2019effet favorable du calcium sur la résistance vasculaire périphérique.L'influence indirecte du calcium sur le sodium pour lu réduction de la pression a aussi été émise.En conclusion, chez certains hypertendus, un apport supplémentaire en calcium semble être un moyen efficace de réduire la pression artérielle, en particulier chez ceux qui présentent des carences alimentaires en ce minéral.Le lait et les produits laitiers, riches en calcium, peuvent aider à combler ces besoins.Source: Purdel Paludisme et noix de coco?(ASP) En 1988, le paludisme (la malaria) a fait 2,5 millions de morts dans le tiers monde.Un moyen de s\u2019attaquer au problème est d\u2019éliminer les moustiques qui transmettent la maladie aux humains.Une tâche dont peut s\u2019acquitter avec succès la fameuse bactérie B.t.i.(le Bacillus thurin-grensis, variété Israelensis, un cousin du B.t.qui s\u2019attaque à nos tordeuses des bourgeons de l\u2019épinette).Mais produire du B.t.en quantité, cela coûte cher.Or voici que des scientifiques péruviens ont mis au point une nouvelle méthode simple et peu coûteuse de production artisanale du B.t.i.Comme milieu de culture du B.t.i., on se sert de noix de coco entières.La souche toxique de B.t.i.obtenue par fermentation dans les noix de coco s\u2019est avérée efficace contre les larves des moustiques une fois appliquée sur le terrain, et son effet dure 15 à 25 jours.Harvestore «usages» remis à neuf ¦\tToutes grandeurs disponibles ¦\tMême garantie qu'un silo neul ¦\tVideur, garantie S ans.pieces et main-d oeuvrc PRIX HORS DE TOUTE COMPÉTITION SILOS BLEU DU QUÉBEC.Illll M.Étienne Leduc (418) 325-2312 PAGE 26 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 29 NOVEMBRE 1990 Ainsi donc, lu diversité des espèces diminue en fonction de l\u2019augmentation de l\u2019acidité d\u2019un plan d\u2019eau.À un pH de 6,5, on retrouve en moyenne sept espèces alors qu\u2019à un pH de 5,0, il n\u2019en reste que trois.On considère que l\u2019intervalle de pH 5,0-5,5 constitue le seuil de rupture pour la survie de la majorité des espèces de la région hydrographique de l\u2019Outaouais.Cependant, les résultats démontrent aussi que la production de l\u2019ensemble des espèces ne peut être assurée en deçà d\u2019un pH de 6,0.On estime à près de 21 (XX) le nombre de lacs dont le pH est inférieur à 6,0 dans la région.L\u2019analyse des structures de tailles selon les classes d\u2019acidité indique des problèmes de recrutement de jeunes individus chez le doré jaune, le touladi, le grand corégone, la perchaude et le meunier noir.Ce faible renouvellement des jeunes classes d\u2019âge risque de provoquer leur disparition.Somme toute, en transposant les résultats obtenus à l\u2019ensemble des 33 080 lacs sensibles à l\u2019acidité de l\u2019Outaouais, le nom- bre de populations de poissons disparues serait supérieur à 10 (XX).La pollution atmosphérique est responsable Les analyses permettent d\u2019affirmer que l\u2019acidité de ces lacs est principalement d\u2019origine atmosphérique.Depuis le début îles émissions de polluants aéroportés (vers 1900-1920), ces plans d\u2019eau ont subi une acidification moyenne de l\u2019ordre de 0,9 unité de pH (soit 8 fois plus élevée).Certains lacs ont été victimes d\u2019une acidification allant jusqu'à 1,5 unité de pH.soit 30 fois plus élevée.Cette étude a en outre le mérite d\u2019invalider, au moins pour cette région hydrographique, l\u2019hypothèse selon laquelle les lacs colorés du Bouclier canadien étaient moins touchés par les effets de l'acidification.En effet, le nombre d\u2019espèces diminue tant dans les lacs colorés que dans les lacs non colorés.On savait! déjà que.Des études sur les populations d\u2019omble de fontaine des régions de Charlevoix, de Portneuf et des Laurentides effectuées entre 1982 et 1985 indiquaient déjà des baisses importantes des densités de popu lation dans les lacs acides.A l\u2019instar d\u2019autres observations réalisées en Amérique du Nord (Adirondacks et région de Sudbury), l\u2019omble de fontaine était même disparue dans les lacs où le pH était mtè rieur à 5.1 On signalait, par ailleurs, la presence de concentrations en aluminium relativement elevees I inventaire de 17 lacs île la région du Temiseamingue renfermant des commu liantes piscicoles plus complexes (cohabi talion de plusieurs espèces) révèle que les lacs acides (pli entre 4.S et 5.2) suppor tent deux lois moins d'espèces que les lacs non acides (pli entre 5,9 et 7,0).Et l\u2019avenir?I es scientifiques s\u2019accoi dent généralement sur le lait qu'une réduction des émissions polluantes de S()2 et de NOx puisse permettre la restauration physico-chimique des lacs acidifiés 11 s'avère vraisemblablement illusoire de croire qu\u2019elle serait suivie, à court et même à moyen termes, par une restauration hio logique dans la mesure oii plus de 10 (XX) ans ont été necessaires pour structurer les communautés piscicoles de l'Outaouajs, ACIDIFICATION DES LACS DE L\u2019OUTAOUAIS Plus de 10 000 populations de poissons disparues Jean-Charles Gagné L'acidification des lacs daas la région hydrographique de l\u2019Outaouais cause la perte de plusieurs espèces de poissons, la réduction de leur biomasse et l\u2019altération des structures de taille de plusieurs espèces.72 % des espèces présentes lorsque le pH se situe à 6,0 nont pu être capturées lorsque ce dernier devient inférieur à 5,0.Or, le pH des 74 lacs où les populations piscicoles ont été échantillonnées en 1985 et 1986 variaient de 4,5 ù 6,6 unités.« L'étude synthèse de l\u2019effet de l\u2019acidité sur les communautés piscicoles de 74 lacs de la région hydrographique de l\u2019Outaouais» rendue publique le 13 novembre dernier, à Hull, démontre que l\u2019acidité induit un stress tel ù ces écosystèmes que leur équilibre est possiblement rompu.Les émissions américaines de S02 réduites de 10 millions de tonnes d\u2019ici l\u2019an 2000 Les amendements apportés au .Clean Air Act - et ratifiés par le président Bush le 15 novembre dernier devraient réduire de moitié les émissions de dioxyde de soufre (SÜ2) et d\u2019oxyde d\u2019azote (NOx) provenant des cheminées d\u2019usines d\u2019ici l\u2019an 2000.Dès 1995, on devra constater une diminution de quelque cinq millions de tonnes de S02.Dès 1996, les émanations de monoxyde de carbone et d\u2019oxyde d\u2019azote en provenance des systèmes d'échappement îles automobiles vendues aux Ktuls-Unis subiront des baisses respectives de 35 % et de 60 %.Selon le degré de pollution urbaine atteint («smog») dans les villes américaines, des mesures spécifiques concernant l\u2019ozone seront mises en place dès 1993 ou au cours des vingt prochaines années.Dans les neuf cités offrant les pires performances au chapitre de la qualité de l\u2019air, seule l\u2019utilisation de combustibles «propres» sera autorisée.D\u2019où le regain d\u2019intérêt pour l\u2019addition d'éthanol dans l\u2019essence et la demande supplémentaire de maïs nécessaire ù sa production.Le nouveau «Clean Air Act» prévoit en outre l\u2019élimination progressive des produits chimiques jouant un rôle reconnu dans la destruction de la couche d\u2019ozone stratosphérique.Le Congrès a demandé au président Bush de prendre les dispositions nécessaires avec les principaux partenaires commerciaux des Ktats-lJnis pour que les nouvelles mesures adoptées ne rendent pas les entreprises américaines non concurrentielles, ri iiit! \u2022 V-, M».\u2022 ; ()nlaru>\t3271)\t3 225\t1 Manitoba\t1270\t1 285\t+ 1 Sask.\t825\t790\t- 4 Alb.\t1 760\t1 765\t0 C'.-B.\t215\t237\tt 1 CANADA\t10760\t10629\t\t1 Suinte Si.itislujui* ( .ni.ni.i I )c plus, selon Statistique ( \u2019attada, les stocks d'animaux lepioducteuix canadiens diminuent de 2' i et les intentions de mise bas pour le 4e trimestre de cette année sont en baisse de 3'i pat rapporta 1989.Renoft Désilets, agronome Fédération des producteurs de porcs du Québec AGRICULTEURS ET AGRICULTRICES professionnels de l'agriculture d'aujourd'hui Spécialement pour vous! Les systèmes informatisés SIGA de gestion agricole à domicile: -\téquipements informatiques de qualité -\tlogiciels agricoles spécialisés fiables.reconnus partout par un très grand nombre de vos pairs, déjà clients: SIGACHAMP SIGAFINANCE SIGALAIT MEMOCHAMP SIGAPORC ot autres .} tous accrédites par lo MAPAQ pouf la subvention A la rolévu Installation et formation chez vous! O\tOFFRE SURPRISE SIGA m\tà l'occasion des Fêtes\tJ Pour plus de détails, composez immédiatement sans Irais Ie1-800-567-0915 Surveillez notre annonce de la semaine prochaine La solution Informatique en gestion agricole SIGA INFORMATIQUE (1990) Inc.784, rue Pnnctpalo.Wickham (Quôboc) J0C 1S0 e T6I (819) 398 6804 29 NOVEMBRE 1990, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 31 Nouvelles La santé et l\u2019alimentation en capsules?Uni' conclusion salée Les sels de nitrate et de potassium qui sont utilises pour la conservation clés charcuteries soulèvent l'inquiétude des consommateurs depuis plusieurs années.I )es études ont déjà indiqué que ces produits pouvaient perturber les cellules de notre organisme et même provoquer des cancers, l \u2019an dernier, l\u2019Institut national de la nutrition du Canada concluait tou-telois que ces produits avaient plus d\u2019avantages que d'inconvénients.Lu empêchant la croissance de bactéries produisant des toxines, ces sels assurent plus de salubrité epic de risques au chapitre de la santé.Choisisse/ vos risques.(Jui dîne, dort Un repas copieux entraîne inévitable- ment des bâillements irrépressibles et une sensation de somnolence.Des études montrent que ce phénomène est plus ou moins accentué selon la quantité de calories ingérées.Après un repas, le sang délaisse en elïel partiellement le cerveau pour se précipiter vers l\u2019estomac pour prendre en charge les éléments nutritifs.Les hydrates de carbones sont absorbés en une quinzaine de minutes alors que les graisses continuent d\u2019être absorbées pendant plusieurs heures.Le truc pour éviter la somnolence: manger de plus petites portions.Les carottes sont cuites Les amateurs de carottes ont peut-être un beau teint mais lorsque la paume îles mains prend une pigmentation orangée, il y a de quoi s\u2019inquiéter.Le Centre d\u2019information sur les vitamines affirme toutefois qu\u2019une grande consommation de bétacarotène, la substance responsable de cette coloration, est sans danger.Selon le Centre, les risques de vitaminose sont annihilés par la très lente absorption de cette substance par l\u2019organisme.Des crabes sans défense (ASP) Une entreprise gaspésienne et le Centre spécialisé des pêches du cégep de la Gaspésic et des îles sont à mettre au point une technique d\u2019exploitation du crabe en vivier.En simulant les conditions rencontrées dans le milieu naturel, les chercheurs du cégep ont pu préciser ce qui, dans le comportement ou la physiologie du crabe, annonce la mue.Un des résultats probable des travaux: la production de crabe mou ! C\u2019est-à-dire de crabe recueilli au moment de la mue, sans son encombrante carapace.De quoi réjouir les amateurs de crustacés.Le canola canadien pénètre le bassin du Pacifique Les producteurs canadiens de canola sont en train de conquérir deux nouveaux marchés dans le Sud-Est asiatique apres l\u2019envoi d'une mission commerciale dans ce coin du globe le printemps dernier.Cette mission a permis de renforcer les marchés existants et d\u2019en ouvrir de nouveaux pour le tourteau de canola en Indonésie et en Thaïlande, alors que Taiwan et la Malaysia se révèlent des acheteurs potentiels d\u2019huile de canola.Les membres de la mission étaient des représentants du gouvernement fédéral et du secteur privé.Surveiller les salmonelles On prévoit une diminution importante des problèmes de salmonelles dans le secteur de la volaille d\u2019ici l\u2019an 2000.Le Programme canadien de lutte contre les salmonelles emploiera des équipes multidisciplinaires pour surveiller les sites de production de volaile et trouver des solutions qui permettront de réduire l\u2019incidence de la salmonelle.Le programme en est à sa deuxième année et ses résultats seront publiés régulièrement.Une rencontre du comité sectoriel d\u2019examen du programme devrait se tenir au début novembre.e MASSE Y-FERGU SON ACTON (514) 546-3207 Los Équipements Acton (1986) inc ALMA (41 H) 662 6511 Los Équipomonts Gagnon A Morin Inc SADREVOIS (514) 346-6663 Equipments Guillot Inc ST-CYPRIEN (418) 963 2647 Garago Alcide Ouollet & Fils Inc AMQUI (418) 629 2521 Garago îhonault A Cooturo Inc COATICOOK (819) 849 4465 (819) 849 2151 (819) 849 4646 (819) 849 3823 Sorvico agricole Orner Madoro Inc COURCELLES (418) 483 5321 Benoît Mouillard Inc DESCHAMOAULT (418) 286 6628 Machinonos L S Inc GRANBY (514) 378 9891 M Viens Equipement Inc LA SARRE (819) 333 2481 Donia Trudol Inc LAURIER STATION (418) 728 4534 Les Entreprises Michel üirouard inc LEVIS (418) 837 3686 Benoit Bilodeau Inc LOUISEVILLE (819) 228 9494 Machineries Patrice Ltôo MARIE VILLE (514) 866 8016 (514) 460 4441 Ostiguy Equipements Inc MONT-JOLI (418) 775 3500 Garage Paul-Émile Anctil Ltôo MATANE (418) 562 0823 E Desjardins A Fils Inc MONTMAGNY (418) 248 0955 Bossô A Frôru Enr NAPIERVILLE (514) 245 7990 Equipments Prairie Inc PRINCEVILLE (819) 364 5664 Andrô Roux Inc RIVIÉRE-DU LOUP (418) 862 7273 Tardif A Frôro Inc ST-DENIS RIV.RICHELIEU (514) 787 2812 Garage Bonin Ltôo ST-FÉLICIEN (418) 679-1751 Equipement M Potvin Inc ST-GUILLAUME STE-BRIGITTE (819) 396 2185 (819) 336 4922 Machinerie C H Inc Machinorie Sto Brigitte Inc ST-HERMAS (514) 258 2448 J Roue Lalond Inc ST-ROCH-DE- LACHIGAN (514) 588 2055 A Honn A Fils Inc ST-THOMAS DE JOLIETTE (514) 756-2479 (514) 756 6565 Equipements G Gagnon Inc STE-ANNE-DES- PLAINES (514) 478 2588 Los Équipements Yvon Mivard Inc ST-ANDRE DE KAMOURASKA (418) 493 2060 Garage N Thiboutot Inc ST-GEORGES-OUEST (418) 228-3622 Aurôlion Lessard Inc STE-MARIE DE BEAUCE (418) 387-2377 Fauchor A Faucher Inc STE-JUSTINE DE NEWTON (514) 764-3333 M Brisebois A Fils Ltôe ST-ANDRÉ-AVELIN (819) 983 2016 Garage Andrô Parisien Inc VARENNES (514) 652 2552/3604 Ronô Miondeau (1986) Inc WARWICK (418) 358 2217 Chumpoui Machineries Inc a.dx>^ f^cLt «y «L
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