La terre de chez nous, 16 mai 1991, Supplément 1
[" ssmm REPORTAGE DU QUEBEC Supplement de La Terre de chez nous Lise Racme-Tetreault, éleveuse C haro la is du sud du Québec MACHINERIE Tout sur les faucheuses-conditionneuses rotatives SANTÉ ANIMALE Guerre aux mouches et aux poux! ¦ DCtoS5 Vol.5.no 2 nuii 1991 Supplément de loi Terre de chez nous (TCN).nui 1991.publié en collaboration avec la Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ) Éditeur tu Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555.boul.Roland-Therricn Longucuil (Québec) J4H 3Y9 (514) 679-0530 Comité directeur Gaétan Uélungcr (FPBQ) Hugues Bel/ile (TCN) André Moreau (FPBQ) France Grnulx (TCN) Directeur Hugues Bel/ile Rédacteur en chef Michel Bélnir Rédactrice en chef adjointe et reaponaable de la publication France Groulx Reaponaable de la production Carole Lulancctlc Collaborateur Sylvuin Beauregard, Ann Fornasier.Cli'xle de Guise.René Lcdoux, Hubert McClelland, Isabelle Paradis, Hélène V.Petit, Benoit Turgeon Composition et montege Rive-Sud Typo Service Inc.Pelllculage Photo l.ilho Gamma Impression Souillant Prestige Représentants publicitaires Chrisliun Guinurd.Réul Loiscuu, Robert Bissonncllc Représentant hors Québec Joseph D.Gagnon (416) 363-0522 Fax (416) 670-9620 Administration Jocelyne Garcau Secrétaire Ginette Blondin Tirage et abonnements Micheline Courchcsne Dép6t légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 CriKfuinc parution août l*wi Date de tombée publicitaire 2H juin IWI Note Le» idée» ccpnmecx dans ce magazine n'cn|:é|tcnt que la re^ponxabilite de* auteur» Danx la présente puNication.le gttWnquc masculin c\\t employ »an» diKtimination et uniquement djm le but d'alleger le lc*tc MACHINERIE page 8 Vous êtes tenté par l\u2019achat d\u2019une faucheuse-conditionneuse rotative?Sylvain Beauregard du département de génie rural de I Université Laval fait le tour des aspects techniques à considérer avant d\u2019arrêter votre choix.Dans un deuxième article, un conseiller en gestion de Ste-Marie de Beauce, Benoit Turgeon, met en lumière quelques données économiques sur la pertinence d\u2019un tel achat.DOSSIER I page 12 La journaliste Isabelle Paradis est allée rencontrer des gros acheteurs de viande; un distributeur, Montpak et trois grandes chaînes d\u2019alimentation.Ils nous livrent leurs vues sur l\u2019industrie bovine québécoise et sur le contexte dans lequel ils évoluent.Un deuxième article fc le point sur les exportations et les importations de boeuf au pays.Ann Fornasier, agente de commercialisation à la Fédération des producteurs s\u2019inquiète des tendances actuelles.¦HHK RECHERCHE page 24 Une expérience menée par Hélène V.Petit à la Station de recherche de Lennoxville a permis de comparer l\u2019efficacité de deux types de suppléments protéiques, soit le tourteau de soya et la farine de poisson.Une centaine de veaux mâles Holstein ont été soumis aux deux rations, ceux alimentés à la farine de poisson ont eu tendance à donner de meilleurs résultats.¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ Éditorial page 3 Entre-filets page 19 Santé animale page 4 Statistiques page 18 Document page 20 FPBQ Info page 27 Reportage page 28 Occupons notre territoire Assemblée générale des producteurs de bovins tenait ses assises annuelles à Sainte-Foy les 3 et 4 avril dernier sous le thème Occupons notre territoire.Ce thème collait parfaitement à l\u2019actualité et le président de la Fédération, monsieur Cilles Laurent, l\u2019a bien souligné dans son allocution qu\u2019il a adressée à l\u2019assemblée, lin effet, ce thème reflétait parfaitement l\u2019esprit des États généraux du monde rural et exposait clairement que la production bovine est l\u2019une des rares productions dont le développement permettrait de pallier au déclin du monde rural.Le thème «Occupons notre territoire» invitait également les producteurs à se prendre en main et à occuper la place qui leur revient, notamment au chapitre de la mise en marché.D\u2019ailleurs, les producteurs de bovins réalisent de plus en plus que l\u2019ordre et la discipline, bien que contraignants, sont certainement rentables à long terme.Au cours de son allocution, monsieur Laurent a également rappelé que le gouvernement du Québec avait des responsabilités face à l\u2019occupation du territoire.A cet égard, il nous semble que ce n\u2019est que dans le discours que ça marche parce que lorsqu'on analyse les gestes que ce gouvernement a posés au cours des dernières années, il n\u2019y a rien là qui puisse nous rassurer.Même que la situation empire.Ainsi, alors qu'au début l\u2019on croyait que le gouvernement annoncerait en bloc le plan de développement qui devait restructurer tous les segments de l\u2019industrie bovine québécoise aujourd\u2019hui, on se rend compte qu\u2019il faudra le négocier pièce par pièce.Pire encore, au lieu de mettre en place des mesures permettant de restructurer le monde rural, le gouvernement du Québec est en train de miner les piliers qui soutiennent l'agriculture québécoise comme l\u2019Office du crédit agricole et l\u2019Assuranee-stahilisation des revenus agricoles.Au cours de l'assemblée, les producteurs de bovins ont posé les premiers jalons d'une stratégie visant à contrer les actions du gouvernement du Québec qui entravent le développement de l\u2019agriculture.Dans un autre ordre d\u2019idée, le président de la Fédération, monsieur Gilles Laurent, annonçait lors de l'assemblée, qu\u2019après plus de l> ans à la présidence de la Fédération, il tirait sa révérence.J'ai donc été mandaté par les administrateurs de la Fédération pour le remplacer.Pour ceux qui ne me connaissent pas.je suis un producteur laitier et céréalier de la région de St-llyacinthe.J'ai également une lon- gue expérience dans le syndicalisme agricole et j\u2019ai agi notamment à titre de président-fondateur du Syndicat de gestion Richelieu-St-I lyacinthe pour lequel je suis toujours membre.J'ai également participé activement à la fondation de la Fédération provinciale des syndicats de gestion.Au bovin, je siège au Conseil d'administration de la Fédération depuis 4 ans, dont I an à la vice-présidence.Cela m'a permis de connaître les problèmes qui affligent notre secteur et de participer à l'élaboration et à la mise en place des solutions.Succéder à Gilles Laurent ne sera pas une chose facile.S'il a réussi dans sa tâche, c\u2019est parce qu'il a toujours été en mesure de faire comprendre aux producteurs de bovins que-leur force résidait d'abord et avant tout de l'union et île la cohésion entre les différents groupes de producteurs de bovins qui composent la Fédération.Il s'est également toujours assuré que chaque secteur de production soit traité avec respect et équité.Mais avant tout, Gilles Laurent croyait au syndicalisme agricole et n'abandonnait jamais après un revers.Au contraire, plus le problème était gros, plus cela lui donnait des forces pour s'y attaquer et généralement, il réussissait à relever le défi.Four ma part, je compte bien au cours de la prochaine année représenter et défendre les intérêts des producteurs de bovins avec la même-force et la même énergie qu'y consacrait Gilles Laurent.Notre Fédération est jeune mais elle a déjà beaucoup de chemin d\u2019accompli, cependant, il en reste beaucoup à faire.Les dossiers sont déplus en plus nombreux et de plus en plus complexes.A la Fédération, nous allons en équipe, nous attaquer à la tâche.Cependant, la force de la Fédération réside d\u2019abord et avant tout dans le support continuel et la confiance que* les producteurs de bovins voudront bien y consacrer.La Fédération des producteurs de bovins du Québec c\u2019est d\u2019abord votre Fédération.André Moreau Président ( - Kédérution des producteurs de bovins du Québec Bowlna du QuébocfMal 19B1 SANTE ANIMALE Mouches dos cornes Guerre aux mouches! Clôde de Guise Selon une étude conduite par deux chercheurs du collège MacDonald, l\u2019utilisation des plaquettes insecticides fixées à l\u2019oreille ont permis de réduire respectivement de 95 % et de 60 % la présence des mouches des cornes et des mouches piquantes de l'étable.Ce sont ces deux groupes de mouches qui causent le plus de problème au Québec.Par ailleurs, l'état sanitaire de l\u2019étable a indéniablement une incidence sur le développement des populations de mouches.Aux Etats-Unis, selon une étude complétée en 1976, on a estimé que les coûts pour lutter contre les mouches des cornes incluant les pertes reliées à la baisse de production laitière, s'élevaient à 365M$.Dans le cas des mouches piquantes de l\u2019étable, les pertes enregistrées au niveau de la production laitière ont été évaluées à 59M$.Au Canada nous n\u2019avons pas compilé ce genre de statistique et peu de chercheurs se sont penchés sur la question.Par ailleurs, ceux qui s\u2019y attardent affirment que la présence de ces insectes piqueurs, se nourrissant du sang des bêtes, engendre des pertes de poids importantes chez les bovins et diminue de façon notable la production de lait.Le chercheur Dave Lewis, du collège Macdonald, entomologiste, spécialisé dans l'étude des insectes piqueurs depuis presque 20 ans, a commencé à observer les mouches qui s\u2019attaquent aux bovins de boucherie et aux troupeaux laitiers afin de mieux comprendre leur incidence sur la production et comment s'en débarrasser au besoin.Un excès d\u2019exercice Selon le chercheur Lewis, on a enregistré des pertes de poids et une diminution de la production laitière qui sont notables lorsqu\u2019il y a trop de mouches.Cela est dû au fait que les bêtes deviennent nerveuses et passent beaucoup de temps à essayer de se débarrasser des insectes qui les embêtent.L\u2019animal bouge donc plus que d\u2019habitude, il bat davantage de la queue, soulève ses pattes, cherche à se gratter et à se frotter.D\u2019une part l\u2019animal perd de l\u2019énergie et d\u2019autre part il dispose de moins de temps pour se nourrir.Cela explique les diminutions du taux de conversion : perte de poids et baisse de la production lactée.Tête vers le haut ou le bas?Lorsque l'on cherche à se débarrasser d\u2019un insecte nuisible, il est bon de connaître son cycle de vie.Nos mouches des cornes et piquantes de l\u2019étable passent par quatre phases durant leur cycle de vie: oeuf, larve, pupe et adulte.IMHMmMirfglMmiTiflMITMitlIlIlMIBlIIIII SANTÉ ANIMALE La mouche des cornes se reproduit dans la bouse fraîche, c\u2019est là que les oeufs sont déposés tandis que la mouche piquante de l\u2019étable dépose les siens dans les matières en décomposition (d\u2019origine végétale ou animale).Puis la larve va subir trois stades d'évolution avant de se transformer en pupe.À ce stade l\u2019insecte se trouve alors comme enfermé dans une enveloppe protectrice.C\u2019est d'ailleurs dans cette enveloppe qu\u2019il passera l\u2019hiver pour éclore tôt un matin de printemps.Les mouches des cornes passeront presque toute leur vie adulte sur le dos du bétail, ne quittant leur hôte que quelques minutes à la fois pour aller déposer leurs oeufs sur le fumier frais tandis que les mouches piquantes de l'étable sont plus voyageuses Les mouches des cornes se tiennent près des cornes comme leur nom le suggère, mais on les trouve également sur le poitrail et fait étonnant elles se tiennent toutes la tête en bas tandis que la mouche piquante de Vétable préfère se concentrer autour des pattes, la tête dirigée vers le haut.puisqu\u2019elles dépendent moins du bétail pour se reproduire.Elles peuvent s\u2019éloigner à grandes distances de leur lieu d\u2019origine.De plus elles n\u2019hésitent pas à piquer les êtres humains.Un autre phénomène à observer : l\u2019emplacement de ces mouches sur l\u2019animal.Les mouches des cornes se tiennent près des cornes comme leur nom le suggère, mais on les trouve également sur le poitrail et fait étonnant elles se tiennent toutes la tête en bas tandis que la mouche piquante de l'étable préfère se concentrer autour des pattes, la tête dirigée vers le haut.Nos mouches ne sont pas reconnues pour transmettre des maladies ni aux bêtes, ni aux êtres humains.Par ailleurs si elles sont en très grand nombre, le risque d\u2019infection locale sur l\u2019animal augmente.Stratégies de lutte L'utilisation de plaquettes insecticides fixées à l'oreille des vaches et des bovins s\u2019avère être le moyen le plus efficace de contrôle des insectes piqueurs à ce jour.Cette plaquette est faite de matière plastique et ressemble aux plaquettes d\u2019identification des troupeaux.Elle est fixée au bas de l'oreille à l\u2019aide d\u2019une paire de pinces.Le principe de protection de cette plaquette est simple.Lorsque l\u2019animal se frotte contre une autre bête ou se lèche, il libère de petites quantités à la fois de l'insecticide contenu dans la plaquette.La zone touchée est alors protégée contre les insectes piqueurs qui en s\u2019y aventurant tombent dans un état léthargique.Dave Lewis et son confrère du Département de Sciences animales, Elliot Block ont tenté une expérience pour vérifier l\u2019efficacité de ces plaquettes insecticides.Ils ont suivi un troupeau laitier composé de 20 vaches Holstein.Le troupeau a été divisé en deux blocs.Dix vaches ont reçu une plaquette tandis que celles du deuxième groupe n\u2019en recevaient pas.Les sujets des deux groupes avaient accès à un parc d\u2019exercice et de pâturage de dimensions semblables.Les vaches recevaient du fourrage dans les parcs et du grain à l\u2019étable, au moment de la traite.Toutes les semaines on procédait au décompte des mouches.Les mouches des cornes comptaient pour 75 % de l\u2019ensemble des mouches en présence tandis que les mouches piquantes de l\u2019étable représentaient 15%.Les mouches domestiques (de maison), celles du visage et les autres moustiques se partagaient les 10 % restant.*i I Or Dave Lewis, professeur au Collège Mac-Donald.est un des deux chercheurs qui ont mené une recherche pour vérifier l'efficacité des plaquettes insecticides.L'utilisation des plaquettes sur une période de 16 semaines a permis une réduction de 95,9 % des mouches des cornes et 60 % des mouches piquantes de l\u2019étable.La hausse de rendement de lait, couvrant toute la période, a été de 1,06 kg/j.Les chercheurs concluent que le recours aux plaquettes insecticides est efficace pour contrer les pertes de poids et la baisse dans la production laitière.Par ailleurs, il n\u2019est pas recommandé de les utiliser sur de jeunes veaux en bas de cinq à six mois parce que cela pourrait déformer leur oreille.Des recherches sont en cours pour développer des stratégies de luttes biologiques comme l\u2019emploi de parasites et d\u2019agents pathogènes des insectes piqueurs ou encore de modifier l\u2019habitat de manière à réduire leur présence.Fait à noter, là où on recueille et enterre la bouse de vache peu après l'excrétion, les mouches des cornes sont rares, sans doute parce que les larves n'ont pas assez de nourriture pour se développer.Par conséquent l'état sanitaire de l'étable a indéniablement une incidence sur le développement des populations de mouches.Dave Lewis soutient qu'il est important que des recherches aient cours, au Québec, afin de mesurer les pertes économiques des insectes piqueurs au niveau de la production laitière et bovine.¦ Bovins du Québoc/Msl 1991\t5 SANTÉ ANIMALE Guerre aux poux! Clôde de Guise Il est bien connu qu\u2019une infestation de poux peut affecter la productivité d'un troupeau.Cela peut même provoquer la mort dans le cas d'infestation grave chez les jeunes veaux.Ainsi malgré qu\u2019une gamme de produits existent sur le marché pour éliminer ces parasites, le fait demeure qu\u2019une ligne de conduite est nécessaire pour tenir les poux en échec.Les poux sont des parasites externes, ceux qui s'attaquent aux bovins sont classés en deux catégories: les poux suceurs et les poux broyeurs.Les poux suceurs sont de couleur bleu ardoise et vivent, généralement, la tète partiellement enfouie dans la peau de l'hôte.Ils se nour- rissent essentiellement de sang.Son comparse le pou broyeur est très actif et se nourrit de pellicules, de poils, de squames et autres débris épithéliaux.Une infestation par le pou suceur se manifeste par des taches sombres dans la zone du poitrail ou à la base de la queue.Dans le cas d'infestation grave les animaux ont tendance à se gratter et à se frotter contre un objet pour soulager la démangeaison.En écrasant de la sorte les poux gorgés de sang, il se dégage une odeur fétide caractéristique qui provient du sang partiellement digéré.Cela confère un aspect «huileux» aux animaux infestés par le pou suceur.Bien que l\u2019infestation de ce pou puisse conduire à l\u2019anémie et même à la mort, le chercheur en parasitologie, Doug Colwell, de la station de recherche d\u2019Agriculture Canada, à Lethbridge, en Alberta, prétend qu\u2019une infestation aux poux broyeurs est encore plus sérieuse parce qu\u2019ils se déplacent beaucoup sur l\u2019animal hôte.Il est donc difficile de les détruire à l\u2019aide des traitements à action générale qui sont par contre très efficaces contre les poux suceurs.Habitudes et habitat des poux Les poux effectuent la totalité de leur cycle évolutif sur l\u2019animal hôte.Les femelles adultes pondent des oeufs qu\u2019elles collent à la tige des poils.De ces oeufs sortent des nymphes (formes minuscules et immatures) qui se transformeront en poux adultes.Un cycle dure de trois à quatre semaines lorsque le temps est froid.Les températures élevées réduisent la longévité de certaines espèces de poux.Cela explique pourquoi c\u2019est vers le mois de février que les infestations atteignent leur apogée.Les poux effectuent tout leur cycle de vie sur l\u2019animal hôte.6 Bovins du Québoc/Mai 1991 SANTÉ ANIMALE Pour survivre les poux doivent demeurer sur l\u2019animal, sinon ils meurent au bout de quelques jours.La transmission des poux se fait surtout par contact entre les animaux.En outre, dans certains cas, cela peut survenir à la suite d\u2019un contact avec de l\u2019équipement contaminé ou des locaux qui ont abrité récemment des animaux infestés.Pour déceler la présence des poux, il faut séparer les poils de façon à permettre l\u2019examen de la peau.Lorsqu\u2019on a prélevé des poux on doit les envoyer à un laboratoire spécialisé, afin de déterminer à quelle espèce, ils appartiennent.Les traitements anti-parasitaires Il existe plusieurs produits contre les poux.Les composés organo-phosphorés et les produits à base de pyréthrines sont offerts depuis quel- ques années (produit à frictionner sur le dos, aérosols, poudres, solution à verser, etc.).Les médicaments recommandés pour le traitement d\u2019une infestation par les poux chez les bovins de boucherie sont le car-baryl (Sevin), le coumaphos (Co-Ral), le crotoxyphos (Ciodrin), le fenthion (Spotton), l\u2019ivermectin (Ivomec), le malathion, le trichlorphon (Neguvon) et la roténone.Pour obtenir une maîtrise satisfaisante des poux, il est recommandé: \u2014\tde s\u2019assurer que les bovins reçoivent la dose indiquée sur l'étiquette; \u2014\tde traiter simultanément tous les animaux d'un même groupe; \u2014\tde ne pas placer ensemble des animaux traités et des animaux non traités ; \u2014\tde ne pas introduire de nouveaux animaux au sein d\u2019un troupeau traité sans avoir procédé à un examen judicieux des nouvelles bêtes et de les avoir mises en quarantaine durant au moins une semaine; \u2014 d\u2019attendre 3 à 4 jours avant de remettre les animaux traités dans leurs locaux qu\u2019on aura pris soin de décontaminer et de désinfecter.Le chercheur Doug Colwell suggère que les vaches infestées de façon chronique soient réformées.Comme il est toujours plus astucieux de prévenir que de guérir, le succès d\u2019un programme de lutte contre les poux repose sur un calendrier de traitement approprié, une gestion adéquate du troupeau après celui-ci et une bonne alimentation, tout particulièrement l'hiver.En suivant ce programme de régie, les poux ne devraient plus constituer un problème.¦ r Kverneland Pour l'agriculteur créatif et visionnaire ¦'N .'ensilage de balles rondes avec «SILAWRAP» : Une idée \"emballante\"! MODÈLE PORTÉ (SUR 3 PT) MODÈLE REMORQUÉ FOURCHE ¦SILAGRIP\u2019 2 versions disponibles: Stationnaire (3-pt) ou remorquée Demander votre copie gratuite dîne documentation très explicite sur \u2019 L\u2019ensilage en balles rondes\u2019 Choix d'accessoires pratiques, disponibles en option: -\tRampe hydraulique de déchargement (mod.remorqué).-\tDispositif d'arrimage et coupe automatique du film.¦ Compte-tours (application du plastique) et du nombre de balles enrobées.Kverneland 1200 Rocheteau, Drumimmilville (Qe) J2C 5Y3, tel.: (K IV) 477 2055 OOCUMTNT TTNSIIACC TN HAUTS HONDTS' [ 1\tPTIVAMI | NOM ADRESSE -Etc., etc.MARQUE DE TRACTEUR C V V Bovin M.»i 1991 y Bovins du Québoc/Mal 1991\t7 MACHINERIE Le choix d\u2019une faucheuse-conditionneuse Sylvain Beauregard* Le choix d'une faucheuse-conditionneuse est aujourd'hui plus difficile, les modèles disponibles sur le marché étant nombreux et variés.Des facteurs comme le type de fourrage récolté (graminées ou légumineuses), la superficie récoltée et la puissance des tracteurs disponibles influencent le choix du type et de la capacité de la faucheuse-conditionneuse.Il existe cependant certains éléments techniques de base pour vous guider dans le choix d\u2019une faucheuse-conditionneuse.es faucheuses-conditionneu-ses sont disponibles avec divers types de faucheuses et d\u2019unité de conditionnement.Les faucheuses sont de deux sortes : à barre de faux alternative (ou conventionnelle) ou rotative (à disques, à tambours ou à fléaux).Les faucheuses à disques et à tambours fonctionnent selon un axe rotatif vertical.Les disques ou tambours tournent à de grandes vitesses ; armés de lames de métal horizontales (couteaux), ils coupent les tiges des plantes par impact, comme une tondeuse à gazon.Les faucheuses à fléaux fonctionnent selon le même principe, mais les lames sont fixées autour d\u2019un axe rotatif horizontal perpendiculaire à la direction d\u2019avancement de la machine.Il y a deux types de conditionnement disponibles: à rouleaux et à fléaux.Les rouleaux sont fabriqués avec différents matériaux (acier, caoutchouc, nylon et plastique) et selon deux principales configurations (lisses ou engrenés l\u2019un dans l'autre).Le fourrage fauché passe entre les deux rouleaux, et les tiges sont écrasées (rouleaux lisses) ou pliées à intervalle régulier (rouleaux engrenés) ; les cassures infligées aux tiges des plantes facilitent la perte d\u2019eau et le séchage.Le conditionneur à fléaux fonctionne comme la faucheuse du même type; les lames, souvent souples ou articulées, frottent et frappent les tiges des plantes pour enlever une partie de l'épiderme imperméable.Par ailleurs, pour un même type de machine il existe des différences mécaniques entre les modèles et les compagnies.Par exemple, la forme des disques et le nombre de lames par disque ou tambour varient selon les faucheuses rotatives.Les rouleaux conditionneurs sont disponibles avec diverses textures et formes des engrenages, alors que les fléaux conditionneurs varient quant au nombre, à la rigidité et à la forme des lames, ou doigts (en I, en V ou en Y).Une description technique complète des faucheuses-conditionneuses offertes sur le marché est fournie par Simon-M.Guertin, dans le Bulletin des Agriculteurs (mi-mars 1990, spécial machines à foin).Dans le présent article, nous nous concentrerons à comparer les performances au champ de quelques machines représentatives des types de faucheuses et de conditionnement vus précédemment.Des chercheurs américains du Michigan ont comparé au champ cinq faucheuses-conditionneuses dans un foin de luzerne.Trois machi- \t\t 8 Bovins du Quèboc/Mal 1991 MACHINERIE nés possédaient des rouleaux conditionneurs engrenés, avec faucheuse conventionnelle, à disques et à tambours respectivement; une autre avait une faucheuse à disques et des fléaux conditionneurs (lames souples), et la dernière avait une faucheuse à fléaux avec des fléaux conditionneurs (lames rigides).Les mesures effectuées comprenaient la puissance requise pour faucher (à la prise de force du tracteur), la consommation de carburant du tracteur, le temps de séchage du foin fauché et les pertes de matière sèche (MS).Les résultats moyens obtenus sont les suivants: ces brins n'étaient pas ramassés par le râteau.Le séchage rapide s'explique par les blessures sévères faites au fourrage par les fléaux.Les faucheuses conventionnelles ou à disques avec rouleaux conditionneurs permettaient un séchage rapide du foin (entre 20 et 21 h).La faucheuse à tambours avec rouleaux conditionneurs était moins efficace sur le séchage que les autres faucheuses utilisant aussi des rouleaux; les deux séries de tambours divisaient le foin en deux andains étroits et denses, plus difficiles à sécher que les andains réguliers des autres faucheuses.Les andains séchant le plus Machine\t\tPuissance\tConsomm.Temps de\t\tPertes Fauche\tCondition-\trequise\tcarburant\tséchage\tde MS \tnement\t(kW/m)\t(L/h)\t(h)\t(%) Convent.\tRouleaux\t3,2\t0,7\t21,0\t3,0 Disques\tRouleaux\t6,3\t1,3\t20,4\t2,9 Disques\tFléaux\t10,4\t1,6\t25,4\t2,9 Tambours\tRouleaux\t14,1\t2,8\t23,5\t2,4 Fléaux\tFléaux\t7,9\t1,6\t19,0\t6,2 lentement étaient obtenus avec la faucheuse à disques et fléaux conditionneurs souples.Le conditionnement avec fléaux, spécialement conçu pour des fourrages de graminées, est moins efficace dans des légumineuses que le conditionnement avec rouleaux.Concernant la puissance et le carburant requis pour actionner les faucheuses-conditionneuses, la faucheuse conventionnelle avec rouleaux utilisait moins de puissance à la prise de force et de deux à quatre fois moins de carburant à l'heure que les autres machines.Une faucheuse à disques avec fléaux conditionneurs nécessitait plus de puissance (10,4 kW/m contre 6,3 kW/m) et une consommation plus élevée de carburant (1,6 L/h contre 1,3 L/h) que la même faucheuse, mais avec rouleaux conditionneurs; les rouleaux demandent donc moins de puissance que les fléaux pour le conditionnement.Par ailleurs, pour un même type de conditionnement (rouleaux), la fau-suite à la page 10 La puissance requise et la consommation de carburant sont calculées par mètre (m) de largeur de fauche.Cette façon de calculer permet de comparer des machines indépendamment de leur grosseur; on sait que plus la largeur de fauche est grande, plus la puissance requise et la consommation de carburant sont élevées.Pour la machine entière, il faut multiplier les valeurs par la largeur de fauche de la machine.Le temps de séchage du foin indique la période de séchage requise (nuits non comprises) pour baisser sa teneur en eau de 80 % à 20 %.Durant les essais, les machines étaient opérées à une vitesse de 7 km/h, ce qui offrait une capacité de récolte de 0,7 ha/h par mètre de largeur de fauche.La faucheuse à fléaux avec fléaux conditionneurs a permis d\u2019obtenir les andains séchant le plus rapidement, mais en causant des pertes de matière sèche deux fois plus élevées (6,2 % contre 2,8 % pour les autres machines).Ces pertes élevées sont dues aux nombreux brins courts dans les andains suite au conditionnement particulièrement vigoureux des fléaux à lames rigides; TANCO L\u2019AUTO-WRAP TRAÎNÉ OU PORTÉ ¦Appareil robuste pour l'enrubannage automatique de balles de fourrage rondes de 1m20 x 1m20 jusqu'à 900kg.¦Appareil idéal pour les agriculteurs ou entrepreneurs de travaux agricoles.¦Rouleaux horizontaux et verticaux assurant le maintien stable de balles irrégulières sur la plaque tournante à la vitesse maximum conseillée de tpm.¦L\u2019essieu de conception unique contrebalance le chargement des balles de 900kg grâce au bras de levage hydraulique.¦Soutien de la plaque tournante des balles au moyen de 4 roues à bandage do polyuiéthano, supports de charge, assurant une distribution égale du poids des balles ¦Courroie extra-large assurant l'enrubannage solide de balles mal ficelées ¦Les balles enrubannées sont doucement placées sur le sol par la rampe de déchargement ¦Enrobe les balles que les autres machines ne peuvent enrober WSMM, MACHINERIE BENOIT & FRÈRE INC 1723, Rte 122, Notre-Dame-du-Bon-Conseil JOC 1AO Inf.(819)336-2130 ENCORE QUELQUES TERRITOIRES EXCLUSIFS DISPONIBLES Bovlna du QuAbocfMal 1S91 B Faucheuse-conditionneuse rotative: l\u2019aspect suito do la page 9 cheuse à tambours demandait plus de puissance (14,1 kW/m) et une plus grande consommation de carburant (2,8 L/h) que les faucheuses à disques ou conventionnelles.Le plus grand diamètre des tambours induit un couple plus élevé que les disques, et la puissance requise est proportionnelle au couple.Pour une largeur de fauche de 2,74 m (9 pi), la puissance totale requise par une faucheuse-conditionneuse à rouleaux atteint 8,8 kW avec une faucheuse conventionnelle, contre 17,3 kW avec une faucheuse à disques et 38,6 kW avec une faucheuse à tambours.Remplacer les rouleaux par des fléaux conditionneurs, en combinaison avec une faucheuse à disques, hausse cette puissance de 17,3 à 28,5 kW.Les faucheuses rotatives à axe vertical (à disques ou à tambours) permettent d\u2019opérer à de plus grandes vitesses que les faucheuses conventionnelles ou à fléaux.Les vitesses recommandées atteignent 16 km/h pour les faucheuses à disques ou à tambours, comparativement à 8 km/h pour les autres faucheuses.La capacité de récolte par mètre de largeur de fauche est donc deux fois plus élevée avec une faucheuse à disques ou à tambours (1,3 ha/h contre 0,6 à 0,7 ha/h pour les autres faucheuses), en autant que la topographie du terrain permette de hautes vitesses.Par ailleurs, la faucheuse conventionnelle est en moyenne plus sujette au bourrage, nécessite plus d'entretien et de réparation (surtout l\u2019aiguisage fréquent des couteaux) et brise plus souvent que les autres faucheuses.En résumé, les faucheuses rotatives à axe vertical sont adaptées aux grosses entreprises agricoles; elles sont robustes, fiables et permettent d\u2019obtenir des capacités de récoltes élevées, mais nécessitent un tracteur assez puissant (surtout la faucheuse à tambours).Le conditionnement avec rouleaux est bien adapté aux fragiles légumineuses, et demande moins de puissance et de carburant que le conditionnement avec fléaux.Ces derniers devraient être utilisés surtout dans des fourrages à base de graminées.¦ \"Département de génie rural, FGAA, Université Laval.économique Benoit Turgeon, agr.* Le choix du type de faucheuse-conditionneuse dont on désire faire l\u2019achat repose sur un certain nombre de considérations économiques.Voyons donc ensemble certains éléments qui devraient vous aider à faire le bon choix.Première constatation, la faucheuse rotative est plus chère à l\u2019achat que la faucheuse-conditionneuse conventionnelle, on parle d\u2019un écart moyen de 30 %.Ainsi, si le prix moyen d\u2019une faucheuse-conditionneuse conventionnelle d\u2019une largeur de 9 pieds est d\u2019environ 13 000 $, \u2014 variant selon les marques \u2014- celui d\u2019une faucheuse-conditionneuse rotative équivalente sera d\u2019environ 16 000 $.Il y aura donc plus de capitalisation à faire dans un cas que dans l\u2019autre, soit environ 4 000 $.Ce n\u2019est pas énorme, mais il faut revoir ses propres capacités d\u2019investissement.Comparons ensemble les frais qui peuvent être reliés à l'achat des deux faucheuses.D Dépréciation de 10 ans à 10 % I Intérêts (14 % / 2 = 7 %)1 R Réparations (frais variables) T Taxes (ne s\u2019applique pas) A Assurances Les frais fixes annuels seront d\u2019environ 700 $ par année plus élevés pour la faucheuse rotative que pour la conventionnelle.Pour ce qui est des frais variables directement reliés à la faucheuse, les producteurs qui ont expérimenté les deux méthodes s\u2019entendent généralement pour dire que les frais sont plus élevés pour la rotative, mais nous n\u2019avons pas de recherches sur ce sujet.Par contre, et c\u2019est là tout l\u2019avantage, la rotative est plus rapide.On épargne donc des heures de tracteur et des heures de travail pour l\u2019entrepreneur agricole.Mais à quel point et à quel coût?La superficie influence ie choix La rotative possède une capacité de travail plus grande de l\u2019ordre de 60 à 75 %.Soit pour une faucheuse de ± 9 pieds, il est possible de couper 9,06 arpents à l\u2019heure, plutôt que 5,5 comme le permet la con- 1 300$\t1 690$ 910\t1 183 65\t84 2 275 $\t2 957 $ TOTAL: 1 Coût d'intérêt moyen sur la valeur de la faucheuse Charges comparatives Faucheuse\tFaucheuse conventionnelle rotative 10 Bovins du QuébecfMal 1991 MACHINERIE ventionnelle.Le choix pour les grosses entreprises est donc facile à faire et l\u2019efficacité l\u2019emporte dans bien des cas.On parle ici d\u2019une ferme de 60 ha (175 arpents) et plus en cultures fourragères.Là où le choix est moins évident, c\u2019est pour le cas de plus petites entreprises, celles qui font moins de 70 ha de coupe par année, toutes coupes comprises.Est-il nécessaire de capitaliser sur des machines de ce genre pour sauver de 10 à 14 heures par année de travail?Ce même argent ne pourrait-il pas être mieux placé ailleurs et avoir de meilleures répercussions sur l\u2019entreprise?Un investissement du même ordre mais en achat de quota ou en amélioration de rendement des champs serait plus facilement défendable.Les alternatives Il faut tenter de voir si le même argent investi ailleurs ne pourrait rapporter autant ou même plus.Par exemple, un doubleur d\u2019andain permet aussi d\u2019épargner du temps de travail mais cette fois sur l\u2019activité d\u2019ensilage.Le râteau ou le râteau faneur permet aussi de ne pas circuler inutilement dans les champs avec la presse et tout l\u2019attirail relié.Dans bien des cas on voit des chantiers où la limite n'est pas fixée par la capacité d\u2019une machine, mais la vitesse à laquelle on peut avancer.Par exemple, presser ou ensiler à 10 km/heure sur un petit andain est beaucoup plus coûteux que de le faire à 6 ou 7 km/heure avec une machine à plein rendement.La possession de la machinerie en commun est une solution valable à envisager.La faucheuse rotative est justement une machine qui se prête très bien à ce genre d\u2019usage.Pour les plus petites entreprises, l\u2019achat d\u2019une faucheuse-condition-neuse conventionnelle et même une machine usagée en bon état peut souvent faire l\u2019affaire.Vos objectifs?Admettons que l\u2019ensemble de votre machinerie à fourrages est pas- sablement vieux.Il y a des possibilités que dans un avenir rapproché vous en veniez à recourir au travail à forfait ou encore à acheter votre foin de l\u2019extérieur.Il n\u2019est pas rationnel de voir une entreprise s\u2019équiper pour une capacité de 30 000, 40 000 ou 50 000 balles de foin ou l'équivalent et de n\u2019en faire que 12 000 ou 15 000.Il arrive que l\u2019acquisition d'une faucheuse rotative entraîne l\u2019achat d\u2019un tracteur plus puissant ou parfois aussi, on échange la faucheuse conventionnelle contre une faucheuse rotative plus étroite; la perte de temps survient dans les opérations subséquentes et ne permet pas d\u2019en gagner sur la fauche.La faucheuse rotative, comme bien d\u2019autres pièces d\u2019équipement, constitue une machine très performante.Cela ne fait pas nécessairement un investissement rationnel pour tout le monde.Chacun doit donc évaluer toutes les hypothèses en fonction des com- posantes de son entreprise et même de son entourage, soit: \u2014\ttypes de récoltes \u2014\tdegré de fertilisation et rendements \u2014\tcapacité d\u2019investissements de son entreprise \u2014\tses priorités d\u2019investissements \u2014\tpossibilités de travail à forfait \u2014\tpossibilités d\u2019achat en commun \u2014\tacheter ses fourrages \u2014\tprésences ou non de tracteur assez puissant \u2014\tetc.Pour qu\u2019un investissement soit jugé intéressant, il doit satisfaire à au moins un critère, soit permettre à l\u2019entrepreneur agricole d\u2019atteindre son ou ses objectifs ultimes.Faut-il encore que ces objectifs soient bien définis.¦ \u2018Conseiller en gestion, SGA Beaurivage Ste-Marie de Beauce L\u2019achat d'une faucheuse-conditionneuse rotative se justifie plus facilement pour une ferme de 60 hectares (175 arpents) et plus en cultures fourragères.&& ' - - - '** VOS VACHES ONT-ELLES ÉTÉ TRAITÉES L'AUTOMNE LA SANTÉ ©ANIMALE\tITTFI Fait la différence\tivmq-i 63/ ja i OUI ! Si vos vaches ont été traitées avec la solution à verser IVOMEO (ivermectin) l'automne dernier, vous allez en tirer profit cette année.En effet, des études ont démontré que les veaux nés de vaches ayant reçu un traitement antiparasitaire avec IVOMEC ont un poids plus élevé au sevrage.\u2019 NON?Si vos vaches n'ont pas reçu un traitement antiparasitaire l'automne dernier, ce sont leurs veaux qui vont probablement en souffrir ce printemps.Les vaches constituent la principale source de contamination des pâturages; de plus, elles peuvent être infestées par des poux ou des mites de la gale, ou les deux à la fois.Solution à verser (ivermectin) \u2022Marque déposée de Merck A Co .Inc Rahway N J .F U Merck F rosst Canada Inc .U I ! i \u2022
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