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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1992-06-25, Collections de BAnQ.

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[" J tr-v N JUILLET 1992 VoL2No.3 Dossier: L\u2019avenir du soya au Québec passera-t-il par la transformation en tofu et en charcuterie?Recherche: Identifier les mauvaises herbes peut devenir un jeu, grâce à l\u2019ordinateur Reportage: Pierre Bouchard a laissé ses patins pour devenir céréaliculteur sur une grande échelle LA REVUE DES GRANDES CULTURES Ïr-J-: Mais au moins, vous n\u2019aurez pas de chiendent si vous utilisez Roundup \" cet automne.Même un peu de chiendent dans votre récolte de l\u2019an prochain peut réduire son rendement de 10% ou plus.Cet automne, il y aura plus d\u2019une occasion de traiter vos champs avec l\u2019herbicide Roundup'\"\u2019 spécialement au moment d\u2019enfouir le fourrage ou après la récolte des céréales sans vous empêcher de compléter à temps vos travaux d\u2019automne.Vous pourrez même appliquer Roundup après un léger gel, en autant que le chiendent soit encore vert à 60% deux ou trois jours plus tard.En éliminant le chiendent dès cet automne, votre récolte de la prochaine saison démarrera rapidement, proprement et donnera son maximum de rendement.Et surtout, vous n\u2019aurez pas à vous occuper du chiendent au printemps prochain, quand il y a tellement à faire et si peu de temps pour le faire.ON DOIT TOUJOURS LIRE ET RESPECTER LES DIRECTIVES INSCRITES SUR L ETIQUETTE DE L HERBICIDE ROUNDUP^ Roundup est une marque deposee de la Monsanto Company Monsanto Canada Inc.usager autorise Monsanto Company 1992 Monsanto RDPFQM92 Il n\u2019y a rien comme Roundup | ! Valeur ajoutée à notre production La production céréalière et, plus particulièrement celle du maïs-grain, a connu une augmentation phénoménale au cours de la dernière décennie et la tendance ne semble pas vouloir s'arrêter.En effet, avec la précocité des nouvelles variétés, certaines régions, où il était impensable il y a quelques années encore de produire avec succès du maïs-grain, peuvent maintenant produire cette céréale avec des rendements plus que convenables.Autre phénomène qui milite en faveur d\u2019une augmentation de la production céréalière, au cours des prochaines années, est la décroissance du secteur de la production laitière due à une baisse constante de la consommation et à l\u2019insécurité que font planer sur cette industrie les négociations du G.A.T.T.Malheureusement, l\u2019organisation de la mise en marché n\u2019a pas connu le même développement et, à l\u2019exception de notre incursion dans le blé destiné à la consomma-ion humaine et de quelques expériences individuelles des producteurs dans certaines productions spécialisées, notre marché demeure presque exclusivement l\u2019utilisation pour la fabrication d'aliments pour les animaux.Notre dépendance vis-à-vis ce marché et l\u2019augmentation constante de l'offre locale font en sorte que nos prix se dégradent de plus en plus et que l'on vend plusieurs dollars en bas de la valeur de remplacement.C\u2019est donc avec raison que, lors de notre dernière assemblée générale, les délégués mandataient la Fédération de mettre en place un fonds spécial pour la recherche et le développement de nouveaux marchés.Personnellement, je crois que l'on a beaucoup de rattrapage à faire à ce niveau, car nous sommes une des seules régions productrices qui n\u2019a pas su développer, parallèlement à l\u2019augmentation de la production, une utilisation industrielle de nos grains.Déjà, l'Ontario utilise près de 25% de sa production de maïs-grain dans la fabrication de produits industriels (sirop de maïs, glucose, fécule de maïs, etc.) alors qu'aux États-Unis, c\u2019est environ 17% de la production qui est dirigée au secteur industriel.Dernièrement, c\u2019est vers la production pour des fins énergétiques (additif à l\u2019essence) que ces deux régions productrices se sont tournées, et ça marche pour eux, plusieurs projets concrets ont déjà vu le jour.Pourquoi cela ne pourrait-il pas également fonctionner pour nous?Il faut cesser de produire pour produire et s\u2019occuper davantage de la mise en marché de nos produits.Il nous faut trouver des créneaux spécifiques d'utilisation où nous pourrons ajouter de la valeur à notre production.C\u2019est à cette seule condition que nous pourrons espérer développer encore la production.Actuellement, la Fédération regarde attentivement un projet de fabrication d\u2019éthanol à partir de céréales.Tout milite actuellement en faveur du développement de cette production: annonce dans le budget fédéral de l\u2019élimination de la taxe d'accise pour ce produit; création d\u2019emplois; réduction des polluants atmosphériques; utilisation des surplus agricoles etc.Bien que les temps soient difficiles et que nos gouvernements n\u2019aient plus la marge de manoeuvre qu\u2019ils avaient auparavant, je suis convaincu que l'État aidera à l\u2019implantation de tout projet qui aura fait l\u2019objet d\u2019une étude sérieuse.C\u2019est pourquoi la Fédération a décidé d\u2019aller de l\u2019avant et de faire réaliser une étude de faisabilité à ce niveau.Même si cela implique des sommes importantes, je suis persuadé que c\u2019est là que les producteurs doivent investir pour assurer leur avenir.N\u2019y a-t-il pas un proverbe qui dit: Ml».x Ae (ZésUeUicuiteun , Juillet 1992, page 19 L'HERBICIDE EN BANDES COMBINÉ AU SARCLAGE Une méthode efficace et rentable Une étude effectuée à l\u2019Université de l\u2019Illinois sur les traitements d\u2019herbicides en bandes combinés au sarclage a permis d\u2019atteindre une réduction de 73 % des doses d\u2019herbicides utilisées dans la culture du maïs et du soya, sans effet négatif sur le rendement.L'étude a également démontré que, dans les conditions américaines, on pouvait réduire de 30 à 50 % le coût total du désherbage, selon le nombre de sarclages effectués.Au cours de la dernière décennie, le contrôle régulier des sources d\u2019approvisionnement en eau des réseaux publics et un nombre croissant d\u2019inspections particulières effectuées à petite échelle à travers les États-Unis ont fourni de précieux renseignements sur la contamination de la nappe phréatique par les pesticides, plus particulièrement pour les sols à texture grossière.L\u2019Environmental Protection Agency (EPA) des États-Unis faisait état en 1988 de 46 pesticides différents détectés dans des échantillons d\u2019eau souterraine de 26 États et qui pouvaient être attribués à ce qu\u2019on peut qualifier de pratiques agricoles normales.Lorsque appliqués sur des sols à texture grossière, les pesticides sont particulièrement susceptibles d\u2019être lessivés, puisque ces sols sont généralement faibles en matière organique, en plus d\u2019être dotés d\u2019une grande perméabilité.C\u2019est la raison qui amène les intervenants du milieu à chercher des pratiques de gestion des herbicides qui réduiront la quantité totale de ces produits appliqués au sol, ce qui pourra contribuer de façon réelle à la réduction de la quantité totale de pesticides lessivés vers la nappe phréatique.Récemment, certains États américains ont proposé des restrictions sur les étiquettes des produits de façon à limiter les taux d\u2019application de certains herbicides sur les sols sablonneux.C\u2019est ainsi que la dose maximale d\u2019atrazine a été réduite à une livre de matière active à l\u2019acre dans les sols sablonneux.Dans le même ordre d\u2019idées, l\u2019application en bandes des herbicides, basée sur le traitement d\u2019une bande étroite directement sur le rang, et le travail mécanique du sol sont des pratiques culturales pouvant réduire les quantités de pesticides appliqués au sol.Ces techniques ne sont pas nouvelles: l\u2019application d\u2019herbicides en bandes était somme toute assez répandue dans certaines régions des États-Unis durant les années 1950.Mais le développement des herbicides nécessitant une incorporation au sol et la réduction du coût de certains herbicides ont contribué au déclin de l\u2019utilisation de cette pratique.Une étude sur l\u2019application en bande C\u2019est donc dans le but d\u2019évaluer la faisabilité de l\u2019application en bandes des herbicides de prélevée, combinée au sarclage, comme moyen de lutte aux mauvaises herbes qu\u2019une étude a été entreprise à la Ferme de recherche de Kil-bourne, de l\u2019Université de l\u2019Illinois.L\u2019étude visait également à comparer les coûts de désherbage des traitements conventionnels généralisés d\u2019herbicides de prélevée et de postlevée à ceux des applications réduites d\u2019herbicides combinées au sarclage.Pour les fins de l\u2019étude, les tiges de maïs étaient broyées à chaque automne.Une première opération de labour était effectuée au printemps à l\u2019aide d\u2019un chisel pour enfouir les tiges de maïs; suivait ensuite le passage de disques et un hersage.Pour ce qui est du soya, les résidus de culture subissaient un ou deux passages de disques au printemps, après quoi le champ était hersé.Le soya et le maïs ont été semés en rangs de 30 pouces.Les dates de semis pour les trois années de l\u2019étude ont été les suivantes: 14 mai 87 (Pioneer 3377), 16 mai 88 (Pioneer 3379) et 5 juin 89 (Pioneer 3377).La variété de soya Pioneer 9361 a été utilisée pour les trois années de l\u2019étude.Le maïs et le soya ont été cultivés sous irrigation, cette dernière n\u2019étant utilisée que lorsque les précipitations étaient insuffisantes.L\u2019étude a évalué et comparé quatre méthodes de désherbage: un traitement généralisé sans sarclage subséquent (TGSS), l\u2019application d\u2019une bande d\u2019herbicide de huit pouces suivie d\u2019un sarclage (HS-1), l\u2019application d\u2019une bande d\u2019herbicide de huit pouces suivie de deux sarclages (HS-2) et, finale- -de (ZénéaUcuttetvi, Juillet 1992, page 20 CiMwl*lc4i ment, un sarclage suivi d'un traitement généralisé avec un herbicide de postlevée (SHP).Le maïs du traitement TGSS a reçu une dose de 2,0 lb/acre d\u2019ala-chlore (Lasso MT) et de 1,25 lb/acre d\u2019atrazine.Les applications effectuées en bandes étaient faites avec les mêmes concentrations de produit, qu'on appliquait toutefois seulement sur une largeur de huit pouces sur le rang.En ce qui concerne le soya, le traitement TGSS a reçu une dose de 2,0 lb/acre d\u2019alachlore (Lasso MT) et de 2,25 lb/acre de chlorambène (Amiben 75 DS).La même bande de huit pouces était utilisée pour les applications en bandes.Des résultats intéressants pour le producteur et l\u2019environnement L'application d\u2019herbicides en bandes de huit pouces a donné une réduction de 73% de la quantité d'herbicide appliquée au sol, sans qu\u2019on enregistre de réduction significative du rendement du maïs et du soya.Évidemment, plus on élargira la bande, moins la réduction de la quantité d\u2019herbicide utilisée sera importante.La bande de huit pouces apparaît toutefois être la plus petite largeur pratique pour les bandes.Des bandes plus étroites augmentent le risque de dommages aux racines lors du sarclage.En utilisant les prix actuels, le coût de l\u2019herbicide pour les traitements TGSS était de 14,50 $ l\u2019acre (1) pour le maïs et de 27 $ l\u2019acre pour le soya.Les coûts des traitements en bandes HS-1 et HS-2 étaient de 3,92 $ l'acre pour le maïs et de 7,29 $ pour le soya.Il fallait compter 6 $ l\u2019acre pour chaque sarclage effectué.À un coût de 9,92 $ pour le maïs et 13,29 $ pour le soya, le traitement HS-1 (bandes plus un sarclage) représentait une réduction de 31,5 % du coût du désherbage pour le maïs et de 51 % pour le soya, comparativement aux traitements généralisés.Quand on effectuait deux sarclages (HS-2), le coût du désherbage était alors légèrement plus élevé pour le maïs, mais inférieur pour le soya, lorsqu\u2019on le comparait avec le traitement TGSS.À la lueur de ces résultats, l\u2019application en bandes des herbicides, utilisée en conjonction avec le sarclage mécanique, peut être une stratégie viable, efficace, rentable et un peu plus «verte» pour en arriver à une réduction des applications d\u2019herbicides sur les sols à texture grossière qui ont une perméabilité élevée et un potentiel faible d\u2019absorption des herbicides.Si on prend en compte la valeur économique de la protection des nappes phréatiques vulnérables, cela constitue une justification additionnelle de l'utilisation des herbicides en bandes et du sarclage comme stratégie efficace de désherbage.Toutefois, afin d\u2019obtenir un degré de désherbage satisfaisant avec l'utilisation des herbicides en bandes, il faudra que le producteur effectue un suivi plus minutieux de ses champs et que le sarclage soit fait au moment approprié.La grosseur de l\u2019entreprise agricole, la disponibilité de la machinerie et de la main-d'oeuvre et les variables climatiques sont autant de facteurs à considérer avant d\u2019adopter la technique afin qu\u2019elle soit pratique et rentable.¦ 1 Toutes les données sont en dollars américains.On cultive vos affaires .Régions de Drummondville et des Bois-Francs Pierre-Yves Duval, Agronome et directeur de comptes, Services aux entreprises.(819) 758-6282 Régions de la Montérégie et de l'Estrie René Bélanger, directeur de comptes, Services aux entreprises.(514) 598-2625 Jean Sylvestre, Agronome et directeur de comptes, .|| Services aux entreprises.\tA|nl (514) 467-2207, (514) 774-8168 At (Z&iûiUcuUeun , Juillet 1992, page 21 Pierre Bouchard, céréaliculteur par choix Victor Larivière Surtout connu pendant douze années comme défenseur dans la Ligue nationale de hockey, dont huit avec le Canadien de Montréal, Pierre Bouchard n\u2019est pas un étranger dans le monde agricole.11 a été à l\u2019occasion président d\u2019honneur de salons liés à l\u2019agriculture et mêlé à plusieurs campagnes de promotion.Son père, Emile Bouchard, lui aussi joueur de hockey, possédait une petite ferme à Longueuil (où est né Pierre), pas très loin du Cégep Édouard Montpetit.Apiculteur à ses heures, Émile plaçait ses ruches un peu partout sur la Rive Sud.On disait aussi de lui qu\u2019il était «le roi de la tomate» et qu\u2019il avait le pouce vert.Cet attrait pour la terre, celui que les gens de hockey appelaient «Butch» l\u2019a légué à un autre de ses fils, Émile junior, aujourd\u2019hui vétérinaire, professeur à Saint-Hyacinthe et lui-même marié à une vétérinaire, Josée Daigneault.Encore célibataire, Pierre s\u2019installe en 1974 sur une ferme céréalière à Varennes à environ 35 kilomètres au sud-est de Montréal.Tout en continuant à jouer au hockey jusqu\u2019en 1982, il est attiré par l\u2019agriculture, comme il le dit, «pour le plaisir de vivre à la campagne et de voir pousser les plantes».Avec le temps, il appré- h A L\u2019ex-joueur de hockey, Pierre Bouchard, a choisi de vivre à la campagne pour le plaisir et pour voir pousser les plantes.Et il ne le fait pas en amateur puisqu\u2019il y cultive environ 1000 acres.On le voit ici dans un champ de blé de printemps.cie de plus en plus d\u2019être son propre patron et de ne pas avoir de routine dans son travail.Aujourd\u2019hui, avec sa compagne Kathleen et leurs deux jeunes enfants, Sophie et Émile, la vie sur la ferme est devenue le lieu par excellence pour voir grandir la petite famille au fil des saisons, avec le fleuve Saint-Laurent en face de la résidence et les champs à perte de vue à l\u2019arrière.Au début, Pierre ne possédait que 126 arpents (un peu plus de 40 hectares).Dix huit ans plus tard, il cultive des céréales, des légumineuses et du foin sur plus de 1 000 acres de terre (400 hectares) dont plus des trois quarts sont contigus et près du tiers est en location.Par ailleurs, plus de 80% des superficies sont drainées souterrainement et le reste en surface.Sur une partie des terres qui lui appartiennent, Pierre a procédé à du nivelage, mais dans l\u2019ensemble le sol ne présente pas de problèmes d\u2019égouttement.Cette année, aidé de René Desmarais, son gérant de ferme depuis les débuts, et de Stéphane Desmarais, le fils de ce dernier, «4e &ëxé\t»?.* ptt> ;wj^'>vi3T i> \u2022«< A A.Douglas Mutch Directeur de la recherche économique, Bureau des provendes du Canada Les perspectives du marché mondial des céréales pour l\u2019année qui s\u2019en vient sont parmi les plus incertaines qu\u2019on ait eues depuis le début des années 1970.Le faible niveau de stocks mondiaux à la fin de la campagne agricole 1991-92 a rendu le marché extrêmement sensible aux difficultés de production enregistrées durant la saison de croissance 1992.La demande d\u2019importation mondiale pour la campagne agricole 1992-93 est très incertaine.Dans ces conditions, il ne serait pas surprenant de s'attendre à ce que la moindre difficulté de production due à de mauvaises conditions météorologiques fasse fluctuer les prix du marché.Le phénomène météorologique El Nino, qui influe sur les conditions météorologiques mondiales depuis l'automne dernier, a justement créé ce genre de situation.Les perspectives mé- téorologiques pour la campagne agricole 1992-93 sont un des facteurs déterminants sur le marché depuis la fin de 1991.Le plus gros importateur de céréales au monde depuis le début des années 1970 n\u2019existe plus.L'Union soviétique a officiellement cessé d'exister en décembre 1991 et a été remplacée par 15 républiques distinctes.La Russie, qui représente la plus grande république de l'ancienne Union soviétique, continue d\u2019être un gros importateur de céréales, mais ses achats pour l'année qui s\u2019en vient sont très incertains.Un autre facteur rend la demande encore plus aléatoire, soit le fait que plus de la moitié des échanges commerciaux mondiaux de céréales sont effectués à crédit par opposition au comptant.Si les pays exportateurs ne continuent pas d\u2019offrir de nouveaux crédits, les niveaux des échanges commerciaux mondiaux vont sûrement baisser.Étant donné toutes ces incertitudes, toute prévision de prix sur le marché doit être considérée avec prudence tant que la situation ne se sera pas clarifiée un peu.Cela vise particulièrement les prévisions faisant état de hausses marquées des prix au cours de l\u2019année à venir.Si les conditions de produc- LE MARCHE MONDIAL DES CEREALES 92-93 De l\u2019incertitude dans l\u2019air Ac (Z&i&iUctUtetvt, Juillet 1992, page 28 tion sont normales au cours des prochains mois, il est plus vraisemblable que les prix vont baisser.La production en 1992: surplus de maïs aux USA?La fiabilité des prévisions météorologiques n\u2019est valable que pour quelques jours seulement.Celles qui sont faites pour une semaine à l'avance ont un peu plus de 50% de chances de se réaliser, tandis qu'on ne peut pas vraiment se fier aux prévisions faites pour une période plus longue qu'une semaine à l\u2019avance.Néanmoins, ces prévisions à moyen et long termes ont été un élément déterminant sur les mar- LIQUIDATION SURPLUS D\u2019INVENTAIRE Pelles à fossé neuves \u201cBEN-BUCKETT\u201d Il n'y a pas de meilleur outil pour nettoyer les fossés de ferme.Benne de 60\", de large, peut charger dans remorque ou tout simplement épandre à côté du fossé.Peut creuser jusqu'à six pieds plus bas que les roues avant du tracteur.S\u2019adapte facilement sur tout chargeur à double action de tracteur de ferme.Vous enlevez la benne ou fourche de votre chargeur et installez la Ben-Bucketà la place.Après l\u2019avoir utilisé vous serez d'accord avec les propriétaires de Ben-Bucket pour dire que cela est un outil indispensable pour un bon entretien des fossés de ferme.Prix de détail suggéré: 2 475,00 S PRIX DE LIQUIDATION: 1675 $ Si intéressé, communiquez maintenant afin de réserver la vôtre Les Distributions Payeur Inc.5379 est, rue King, Ascot-Comer Sherbrooke (Québec) JOB 1 AO Tél.(819) 821-2015 chés ces derniers mois.Si les conditions de production sont normales, la campagne agricole 1992-93 sera une année de production excédentaire, augmentant les stocks mondiaux de céréales par rapport à l'année précédente et faisant baisser les prix de façon sensible au-dessous des niveaux actuels.On saura plus en juillet et avec certitude en août si cette campage agricole produira des niveaux de rendement normaux.La principale culture à surveiller est celle du maïs aux États-Unis.Le USDA prévoit actuellement qu\u2019il s'agira de la deuxième récolte de maïs en importance de l'histoire des États-Unis.Les chiffres provi- &énôstticulteun4,! Nous ne cherchons pas à nous faire remarquer mais plutôt à être: \u2014 Honnête: \u2014 Fiable: \u2014 Courtois: Compétitif: \u2014 Créatif: Financièrement solide: en permettant aux producteurs d'obtenir un prix équitable.en respectant nos engagements quelles qu'en soient les conséquences.en répondant aux attentes des producteurs avec qui nous entretenons des relations.en étant présent et actif tant sur le marché domestique que de l'exportation.en discutant avec les producteurs sur l'utilisation de plusieurs méthodes de commercialisation pour leurs denrées.en étant une société intégrée de la famille Richardson engagée dans le commerce des grains depuis 1857.Intégrité et travail bien fait, voilà ce à quoi s'attend chacun de nos clients.James Richardson & Fils, Limitée NÉGOCIANT EN CÉRÉALES 1570, rue Ampère, Bureau 500, Boucherville, Québec J4B 7L4 Tél.: (514) 449-7801 Fax: (514) 449-7780 1-800-361-2820 4e (^énérxUeuUecct, Juillet 1992, page 29 soires laissent entrevoir une production de 8,57 milliards de boisseaux, comparativement à 7,47 milliards de boisseaux en 1991.Si la récolte de maïs aux États-Unis s\u2019approche des 8,5 milliards de boisseaux, les prix du maïs américain pourraient baisser de façon marquée par rapport aux niveaux actuels.Perspectives commerciales: une baisse des ventes?Les importations des anciennes républiques soviétiques devraient baisser en 1992-93, même si d\u2019autres crédits à l\u2019exportation étaient accordés à ces pays.Si le crédit à l'exportation est resserré ou suspendu provisoirement pour une raison quelconque, la demande d\u2019importation de ces pays devrait encore baisser.Au mieux, les niveaux globaux des échanges de céréales en 1993 pourraient égaler les niveaux de la présente année.Une légère baisse serait un scénario plus vraisemblable.Si cela arrivait, la concurrence resterait extrêmement vive sur les marchés mondiaux des céréales au cours de l'année qui s\u2019en vient.Qu\u2019en sera-t-il des prix?Les prix des contrats à terme de maïs pour livraison en décembre 1992 négociés à Chicago se situent actuellement aux alentours de 2,60 à 2,70 $ US le boisseau.Ce niveau reflète les préoccupations actuelles au sujet des perspectives de production pour 1992.Il faudra des conditions de production défavorables pour que ce prix se maintienne dans les mois à venir.Si les conditions de production sont normales au cours du reste de la saison de croissance, les cours vont baisser durant les mois d\u2019été.En septembre 1992, si une récolte de maïs aux États-Unis de 8,5 milliards de boisseaux ou plus est en vue, les prix à terme des contrats pour livraison en décembre 1992 pourraient baisser sous les 2$ US le boisseau.Seules des difficultés majeures de production durant la saison de Le SEUL et UNIQUE Stormor EZEE DRV® Si vous recherchez le système de séchage / entreposage avec le meilleur ratio énergie-efficacité sur le marché ne vous contentez pas des imitations.Exigez l\u2019original EZEE-DRY® de Stormor.EZEE-DRY 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d\u2019habitude durant les mois d\u2019été.Toutefois, à moins de baisses de production importantes causées par des mauvaises conditions de production, tout indique que les prix vont baisser.Si les projets de production actuels se réalisent, 1992-1993 devrait être une année de production excédentaire et la concurrence sur les marchés d\u2019exportation mondiaux devrait continuer d\u2019être très vive.L'Argentine, qui a déjà ramassé une récolte de maïs exceptionnelle en 1992, vend actuellement son maïs sur les marchés d'exportation mondiaux 100$ US la tonne, FOB navire à ses ports.Avec des rendements normaux aux États-Unis en 1992, le maïs des États-Unis livré dans les ports du Golfe du Mexique sera vraisemblablement offert cet automne au même prix.Les céréales fourragères canadiennes devront donc se vendre à des prix compétitifs par rapport aux États-Unis durant l\u2019année qui s\u2019en vient.Si les prix à l\u2019exportation du maïs américain sont près de 100$ US la tonne, cela signifie que les prix à terme du maïs pour livraison en décembre 1992 négociés à Chicago vont se situer aux alentours de 2$ US le'boisseau cet automne.¦ , Juillet 1992, page 30 Venez rencontrer votre concessionnaire Case IH Ac (Z&UciticuUecvt, Vol 2 no 3, juillet 1992 Supplément de La Terre de chez nous (TCN) juillet 1992, publié en collaboration avec la FPCCQ.Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 (514)679-0530 Directeur Hugues Belzile Rédactrice en chef par intérim France Groulx Rédacteur en chef adjoint par Intérim, responsable de la publication Victor Larivière Responsable de la production et montage Carole Lalancette Secrétaire de production Ginette Blondin Collaborateur* Guy Blanchet, Claude J.Bouchard, Rénald Bourgeois, Andrée Lagacé Armand Mousseau, Douglas Mutch, Romain Néron Sortie sur film* Rive-Sud Typo Service Inc.Pelllculage Photo Litho Gamma Impression Transcontinental Prestige Directeur de la publicité Réal Loiseau Représentant* publicitaires Christian Guinard, Sylvain Joubert, Robert Bissonnette Représentant hors Québec Maurice R.Beaudry (416)670-9603 Fax 670-9620 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Micheline Courchesne Photo de la page couverture Gracieuseté de: Nutrisoya Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 1183-4536 Prochaine parution: octobrel992 Date de tombée publicitaire: 21 août 1992 Le magazine Le Céréaliculteur parait quatre fois par année.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans la but d\u2019alléger le texte.BERTHIERVILLE BENOiT BELLEROSE INC.(514) 836-3602 C0ATIC00K J.M.CHAGNON INC.(819) 849-2663 GRANBY LES ÉQUIPEMENTS ADRIEN PHANEUF (514) 372-7217 HÉBERTVILLE/LAC-ST-JEAN ANTONELLI VILLENEUVE & FILS (418) 344-1741, 1854 HUNTINGDON ÉQUIPEMENT DE FERME KELLY 1991 INC.(514) 264-5198 LACHUTE J.& P.RAYMOND LTÉE (514) 562-8856 LA DURANTAYE JEAN-GUY & DENIS BOLDUC INC.(418) 884-2841 LA GUADELOUPE GARAGE BROCHU INC.(418) 459-6405 LENNOXVILLE GEO.DELISLE INC.(819) 569-9821 LOUISEVILLE ÉQUIPEMENT MALBOEUF INC.(819) 2284592 LYSTER GARAGE E.BOISSONNEAULT INC.(819) 389-5793 MARIEVILLE ÉQUIPEMENT BOUCHER INC.(514) 4604951 MONT-LAURIER ENTREPRISES R.RAYMOND INC.(819) 623-1458 NAPIERVILLE NAPERVILLE AUTOMOTIVE INC.(514) 245-3565, 7747 NICOLET CENTRE AGRICOLE NICOLET/YAMASKA (819) 2934441 POINTE-AU-PÉRE LES ÉQUIPEMENTS ANDRÉ BELLAVANCE INC.(418) 723-2747 PONT-ROUGE LES MACHINERIES PONT-ROUGE INC.(418) 873-3232 RIVIÈRE-DU-LOUP SERVICE AGRO-MÉCANIQUE INC.(418) 862-5505 STANBRIDGE STATION CLAUDE JOYAL INC.(514) 296-8201 STE-MARTINE LES ÉQUIPEMENTS LAZURE ET RIENDEAU (514) 427-3612, 825-2546, 692-1568 ST -CLÉMENT SERVICE AGRO-MÉCANIQUE INC.(418) 963-2177 ST-CLET H.FARAND & FILS LTÉE (514) 456-3331 ST-DENIS-SUR-RICHELIEU CLAUDE JOYAL INC.(514) 787-2105 ST-ESPRIT CTÉ MONTCALM LES ÉQUIPEMENTS R.MARSAN INC.(514) 839-2294 ST-GUILLAUME CLAUDE JOYAL INC.(819) 396-2161 ST-MAURICE R.CLÉMENT & FILS INC.(819) 376-3877 ST-PIERRE, ILE-D\u2019ORLÉANS AGRI MAG INC.(418) 828-2243 UPTON LES ÉQUIPEMENTS ADRIEN PHANEUF (514)549-5811 VICTORIAVILLE GARAGE MAURICE LEBLANC (819) 7524855, 2594 VILLE DE L'ISLET GARAGE CONRAD LORD INC.(418) 247-3924 WOTTON GARAGE E.COMTOIS INC.(819) 828-2662 J.I Case Canada * Un* division d* Tsnnsco Csnsds Inc.3350, S.Servies Rd.Burlington, ON L7N 3IM :mm AVEC CASE INTERNATIONAL ÇA TRAINE PAS DANS LE CHAMP! ZJSJi -.-f.Oil irTgwunofcAi WS& Dans toutes les récoltes, pour un travail vite et bien accompli, les professionnels choisissent Case International parce que: | ' Battage AXIAL est synonyme de moins de casse de grain, moins de débris dans votre récolte d\u2019où un meilleur prix à la vente.|^>Les modèles 1660 et 1680 possèdent le gros moteur de 8,3 litres qui entraîne les célèbres tracteurs MAGNUM Case International.| ] Et bien d\u2019autres raisons qui font que «peu importe votre méthode de récolte nous avons la moissonneuse adaptée à votre budget».mm ML!»./ *>
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