La terre de chez nous, 29 avril 1993, Supplément 1
[" porte très bien **?A F ipu'f.l : '-%! \u201c««Cn \u2022se,.-.-rf \u2022?^.n Supplément de\tVOL.4 - NO 2 La Terre de chez nous MAI 1993 Papier: Une demande mondiale appelée à s\u2019accroître et une augmentation prévue de la production au Québec en 1993 Les grandes tendances du marché EDITORIAL Le changement, ^ source d\u2019opportunités .Tout bon gestionnaire sait que pour que son entreprise demeure compétitive, il doit voir loin et entreprendre aujourd'hui les changements nécessaires pour répondre aux exigences des marchés de demain.Les producteurs forestiers doivent, eux aussi, faire des changements et préparer l'avenir.L'environnement dans lequel évoluent les producteurs se transforme rapidement.Les attentes de la société face aux ressources forestières ont changé.On exige davantage le respect des ressources naturelles.Les marchés aussi ne sont plus les mêmes.Hier, les producteurs livraient presque tout leur bois directement aux papetières.Les règlements de mise en marché ont été mis en place en fonction de cette réalité.Aujourd'hui avec de nouveaux procédés, les papetières utilisent davantage les copeaux comme source d'approvisonne-ment.Le marché du sciage devient le principal débouché pour le bois des producteurs de la forêt privée.En plus de revoir nos modes de productions, il nous faut ajuster le réglementation des plans conjoint en conséquence, notamment en ce qui a trait à l'exclusivité de la vente et le contingentement.Ces changements sont essentiels si l'on veut assurer le respect de la possibilité forestière et un partage équitable du marché entre les producteurs.Alors que ces changements obligent d'accroître nos efforts pour préparer l'avenir, les ressources financières se font plus rares.Il faut donc faire autant sinon plus, avec moins.Pour les organismes représentant les producteurs, la communication, l\u2019information, la formation et la réglementation sont autant d\u2019outils pour gérer le changement.C'est avec ces outils que se prépare l'avenir.Mettre en commun des services et rationaliser certaines activités devient une nécessité dans le contexte actuel.Des efforts en ce sens ont été fait au cours des deux dernières années.Cependant, force est de constater que l'ampleur des changements nous commande d'aller plus loin.L'information et la formation s'exercent à plusieurs niveaux actuellement.L'Union, la Fédération, les Syndicats et Offices et d'autres organismes, sont actifs dans ces champs d'activités.On peut probablement mieux utiliser toutes ces ressources consacrées aux mêmes fins.Il en va de même en matière de mise en marché.Négociation, partage des marchés, organisation du transport et paiement du bois, nécessitent actuellement de nombreuses ressources.La situation actuelle exige le développement de solutions nouvelles qui assureraient une utilisation optimale de nos ressources financières et humaines tout en améliorant les services offerts aux producteurs.Les plans conjoints régionaux ne devraient pas constituer des frontières à la mise en commun de service.Le changement source d'opportunités représente le thème de la prochaine assemblée annuelle de la Fédération.À cette occasion, les délégués des Syndicats et Offices affiliés à la Fédération auront l'opportunité de convenir des orientations à prendre en vue de faire face aux changements actuels.Soyons imaginatifs et déterminés à travailler ensemble pour le développement de notre production.Marius Blais, président FPBQ forêt de chez nous, mai 1993 ^ Vol.4.no 2 men 1993 Supplément de la Tone de chez nous CTCN).édition mai 19
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