Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La terre de chez nous, 1993-04-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Supplément de La Terre de chez nous mai 1993 wg&&*àm m ira: MB j.*îï tiMÊ^SÊ^ÉÊÊSÊ^^^kmiàntaires SOMMAIRE % DOSSIER pages 7 à 10 Nouveaux emballages Les abattoirs du Québec viennent de commencer à faire de l\u2019emballage sous vide, une méthode qui ne présente que des avantages si on la compare au traditionnel boeuf en quartiers.Transport, manutention et entreposage sont ainsi grandement facilités.Il se peut très bien cependant que cette approche soit rapidement remplacée par du boeuf pré-emballé à l\u2019abattoir dans des portions individuelles, comme cela est déjà commencé chez nos voisins du sud.FPBQ Info pages 4-5 Recherche pages 16 à 18 Marchés page 6 Équipements pages 19 à 21 Santé des animaux page 11 Statistiques page 24 Gestion financière pages 12 et 14 Reportage 2 Bovins du Québec/Mai 1993 ÉDITORIAL BOJ^NS Vol.7 no 2\tmai 1993 Supplément de La Terre de chez nous (TCN), mai 1993.publié en collaboration avec la Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ) Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, Roland-Therricn, Longueuil (Québec) J4I1 3Y9 (514)679-0530 Comité directeur Gaétan Bélanger (FPBQ) Hugues Bel/ile (TCN) André Moreau (FPBQ) France Groulx (TCN) Directeur Hugues Bel/ile Rédactrice en chef France Groulx Rédacteur en chef adjoint et responsable de la publication Victor Larivière Secrétaire de rédaction Ginette Blondin Responsable de la production Carole Lalaneelte Collaborateurs Rénald Bourgeois.Gaëtan Bélanger.Ann Fomasier, Alain Villeneuve, Hughes Saint-Pierre, Jacques Godbout, Francine Jodoin Montage La Terre de chez nous Sortie sur films Rive-Sud Typo Service Inc.Pelliculage Photo Litho Gamma Impression Transcontinental Prestige Directeur de la publicité Réal Loiseau Représentants publicitaires Christian Guinard.Robert Bissonnette.Sylvain Joubcrt Représentant hors Québec Brian McDermott (416)363-0522 Fax (416) 670-9620 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Micheline Courchesne Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution aoûl IWJ Date de tombée publicitaire 30 juin Note: Les idées exprimées dans ce mjgj/inc n'enpapenl que la responsabilité des auteurs.Dans la présente publication, le générique masculin est employe sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte.es (5 et 7 avril derniers, les producteurs de bovins tenaient leurs assises annuelles sous le thème «notre conquête des marchés.par la concertation et l'action».Je vous livre ici les principaux éléments de l\u2019allocution que j\u2019ai présentée à cette occasion.A la Fédération, la conquête des marchés figure actuellement en tête de liste des priorités.Dans notre esprit, cette conquête, nécessaire et souhaitable, devra se faire tant à l'échelle régionale, provinciale, nationale qu'internationale.Toutes les niches de marchés sans exception devront être explorées.Mais pour conquérir nos marchés, il faut d\u2019abord et avant tout être concurrentiel, ce qui signifie qu'il faut livrer un produit qui correspond aux attentes du marché et ce, à un prix compétitif.Selon nous, la concertation constitue actuellement le meilleur moyen pour nous permettre d\u2019atteindre cet objectif.En effet, en réunissant tous les intervenants d\u2019une même filière, cela permet de définir précisément les besoins du marché.La concertation est également nécessaire pour être en mesure d\u2019offrir nos produits à des prix compétitifs, puisqu\u2019elle oblige chacun des intervenants à revoir ses méthodes de production afin de réduire le coût unitaire des produits vendus.Notre thème d'assemblée mettait également une emphase sur l\u2019action.En effet, la concertation, en soi, n\u2019élimine pas l'obligation pour chacun des intervenants de prendre les décisions qui les concernent et qui relèvent de ses pouvoirs et de ses responsabilités.Suite au consensus établi par les Tables de concertation, chacun des intervenants devra donc passer à l\u2019action et prendre les décisions qui s\u2019imposent.Ces décisions devront tenir compte de l'intérêt de l\u2019ensemble des intervenants de la filière.Cependant, aucun accord ne sera donné par notre Fédération à toute proposition qui menacerait la rentabilité et la survie des entreprises agricoles.Il n'est pas question que les producteurs retournent à quelque forme d\u2019esclavage que ce soit! Au cours de l\u2019année, la Fédération a poursuivi énergiquement ses actions au chapitre de la mise en marché et elle s\u2019est également assurée que le gouvernement passe à l\u2019action dans plusieurs dossiers importants pour les producteurs de bovins.Nous avons ainsi réclamé et obtenu un budget supplémentaire de 2,6 millions de dollars injecté dans le programme de consolidation des parcs d'engraissement.Le dossier de la double stabilisation est également sur la bonne voie pour un règlement complet.Dans le veau d\u2019embouche, par exemple, en réglant la double stabilisation, le gouvernement ne récupérera que 7,71 $ par vache au lieu des 45,711 $ par vache qu\u2019il prévoyait récupérer en 1992.Dans le bouvillon d\u2019abattage, le dossier est sur le point d\u2019être réglé.Dans ce dernier cas, rappelons que le gouvernement cherchait à récupérer quelque 110,77 $ par bouvillon d\u2019abattage.A notre avis, la double stabilisation n\u2019est pas présente à ce niveau et son retrait ne doit pas entraîner une déstructuration de ce secteur.Par le biais du Programme de consolidation des parcs, le gouvernement cherche justement à le restaurer.Nous sommes également intervenus auprès du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec pour qu\u2019il reconduise pour trois ans, le programme d'aide à la commercialisation des veaux d'embouche qui accorde une aide financière à la Fédération et aux Syndicats pour l\u2019organisation des encans spécialisés de veaux d\u2019embouche.Nous croyons fermement que le gouvernement accédera à notre demande.En terminant, je désire rappeler que notre conquête des marchés.par la concertation et l\u2019action, représente tout un défi pour la production bovine québécoise.Je vous invite donc à mettre de côté nos divergences et à travailler, en concertation, sur les éléments qui nous unissent, à capitaliser sur nos forces et à corriger nos faiblesses.C\u2019est de cette façon et uniquement de cette façon que nous relèverons le défi de la conquête des marchés.¦ André Moreau, président & A Bovins du Québec/Mai 1993 3 ¦ FPBQ Assemblée annuelle 1993 Modifications au mode actuel de financement de la fédération C] est sous le thème * «NOTRE CONQUÊTE DES MARCHÉS.PAR LA CONCERTATION ET L'ACTION» qu\u2019a eu lieu les 6 et 7 avril 1993 la 11ième assemblée annuelle du Plan conjoint des producteurs de bovins du Québec.Les quelque 156 délégués présents ont adopté une trentaine de résolutions qui orienteront, au cours des prochains mois, le travail du Conseil d\u2019administration de la Fédération et de ses différents comités.Nouveau mode de financement pour la fédération Par une forte majorité, les délégués ont approuvé un projet de règlement qui modifie l\u2019actuel mode de financement de la Fédération basé sur une contribution de 2,75 $ par bovin mis en marché.Ce projet de règlement prévoit que le financement de la Fédération s\u2019effectuera à partir d\u2019un prélevé annuel fixe de 25 $ par entreprise et d\u2019un prélevé de 2 $ pour chaque bovin mis en marché.Rappelons qu\u2019une telle modification vise à assurer une meilleure répartition du financement de la Fédération entre les différents secteurs de production.L\u2019entrée en vigueur de ce nouveau mode de financement est prévue pour le 1er janvier 1994.D\u2019ici là, le Conseil d\u2019administration de la Fédération devra mettre en place les mécanismes nécessaires à la perception de la cotisation par producteur et du prélevé par tête de bovin.Deux autres règlements sur les contributions ont également été adoptés par l\u2019Assemblée.Un premier vise à poursuivre les activités de promotion du veau de grain et prévoit le versement d\u2019une contribution de 5 $ par veau de grain vendu, remplaçant ainsi les 2 règlements qui permettaient de prélever actuellement 6,50 $ par veau de grain.Un deuxième règlement concernant le financement de l\u2019agence de vente des veaux d\u2019embouche a également été adopté.Dans ce dernier cas, il s'agit d\u2019un règlement qui prévoit l\u2019imposition de frais de mise en marché de 2 $ pour chaque veau d'embouche vendu.Toutefois, sur recommandation du Conseil d'administration et du Comité de mise en marché des veaux d\u2019embouche, ce règlement ne sera homologué qu\u2019advenant le non renouvellement du Programme d\u2019aide à la commercialisation des veaux d\u2019embouche du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec.Les discussions entreprises actuellement avec les responsables de ce programme permettent de croire que l\u2019aide gouvernementale sera renouvelée, ce qui permettrait aux producteurs de veaux d\u2019embouche de s\u2019en tirer avec des frais de mise en marché de 1 $ par veau d\u2019embouche.Support et rôle de l\u2019état Bien qu\u2019ils soient pleinement conscients que les fonds publics ne sont plus ce qu\u2019ils étaient, les délégués ont tout de même adopté certaines résolutions jugées prioritaires pour l\u2019atteinte des objectifs fixés par le Sommet de l\u2019agriculture.Ainsi, concernant l'amélioration génétique du cheptel de bovins de boucherie, on demande au MAPAQ de développer et de mettre en place un Programme d'analyse des troupeaux de boucherie du Québec (PATBQ) tel que demandé par les intervenants du milieu, y compris le 4 Bovins du Québec/Mai 1993 FPBQ INFO Comité sur la génétique de la Table de concertation du boeuf.En matière de recherche en production bovine, une demande fut faite aux gouvernements provincial et fédéral de financer davantage la recherche et les transferts de technologie en production bovine de façon à rentabiliser davantage nos entreprises.De plus, au sujet du financement des entreprises, on demande de rendre plus accessible et plus avantageux le crédit agricole à l\u2019endroit des entreprises bovines.Finalement, en matière de santé animale, on demande au MAPAQ de prendre les moyens nécessaires pour enrayer l\u2019épidémie qui sévit actuellement dans le secteur du bovin, d\u2019établir un plan d\u2019urgence advenant l\u2019apparition d'une nouvelle épidémie, de mettre en place un programme de compensation pour les pertes d\u2019animaux, et d\u2019améliorer l'accès aux différents laboratoires de pathologie animale.Un appui à la Confédération de l'UPA fut également adopté dans les négociations entreprises avec le MAPAQ pour le maintien des fonds alloués au Programme d\u2019assurance santé animale du Québec (ASAQ).Mise en marché Une grande proportion des résolutions adoptées concernait la mise en marché des bovins et était destinée aux différents comités de mise en marché.Suite à l\u2019adoption de ces résolutions, le Comité de bovins de réforme veillera, en cours d'année, à accroître le nombre de bovins de réforme vendus à l\u2019enchère par ordinateur et, à défaut, analysera d'autres moyens pour approvisionner les acheteurs.Un autre mandat lui fut également confié; soit d\u2019améliorer le mode d\u2019identification des animaux pour s\u2019assurer qu'aucun producteur ne subisse de pertes suite à des condamnations pour des animaux qui ne lui appartiennent pas.De son côté, le Comité de mise en marché des veaux de grain s\u2019est vu confier la tâche d\u2019analyser les causes de la fluctuation de prix et de proposer, ensuite, un méca- nisme qui permettrait de réduire ces fluctuations de prix.Au sujet de la coloration des veaux de grain, on demande également aux membres de la Table de concertation sur le veau de définir et de mettre en place des normes d\u2019abattage et de transport qui favoriseraient une coloration pâle de la viande.Le Comité de mise en marché des veaux de lait lourds poursuivra son travail d\u2019élaboration d\u2019un projet de convention de mise en marché et de garantie de paiement pour la vente des veaux de lait, alors que le Comité de mise en marché bouvillons d\u2019abattage devrait travailler à réduire la pénalité prévue à la grille d\u2019écarts de prix pour les bovins qui entrent dans la catégorie E.Finalement, le Comité de mise en marché des veaux d\u2019embouche veillera à mettre en place l\u2019agence de vente et à resserrer progressivement les exigences concernant la qualité des veaux vendus par certains encans spécialisés.La conquête des marchés Dans la foulée du Sommet de l\u2019agriculture québécoise tenu à Trois-Rivières, deux Tables de concertation pour la filière bovine ont été mises en place; l\u2019une sur le boeuf, l\u2019autre sur le veau.Compte tenu de l\u2019importance des travaux entrepris par ces Tables de concertation pour conquérir les marchés, l'Assemblée annuelle des producteurs de bovins a demandé à la Fédération d\u2019attribuer un niveau de priorité aux dossiers relevant des Tables de concertation.¦ Formation d\u2019un nouvel executif En terminant, les administrateurs ont élu leurs nouveaux représentants au sein du Comité exécutif de la Fédération.Il s\u2019agit de: Monsieur André Moreau, président, Monsieur Michel Dessureault, vice-président Monsieur Dominique Turmel Monsieur Jacques Fortin Monsieur Florent Bédard St-Hyacinthe Mauricie Beauce Bas St-Laurent Abitibi-Témiscamingue Il n'existe pas d'abreuvoir plus efficace! Les bovins et les porcs se développent plus rapidement et les vaches laitières produisent davantage.Pourquoi?Grâce à un approvisionnement en eau fraîche d\u2019excellente qualité qui risque moins d\u2019être contaminée - et à peu de frais! Une ouverture pour bovins Deux ouvertures pour bovins Quatre ouvertures pour bovins \u2022\tAucune électricité requise \u2022\tFreedom Fountain est muni d\u2019un robinet anti-siphon à fermeture instantanée \u2022\tFreedom Fountain ne permet pas aux algues de se développer \u2022\tAucun risque de choc électrique \u2022\tComprend tout le matériel nécessaire pour une installation standard \u2022\tForte d'accès pratique pour installer et ajuster facilement le flotteur i\tS3\t \ti\t\t \t 40, rue Pla C.P.479, S\tB sancc t-Féli>\tf\tTél.: (514) 248-4396 :, Bedford (Québec) JOJ 1A0\tFax: (514) 248-4518 ,-de-Valois (Québec) JOB 2M0\tTél.: (514) 889-4644 Bovins du Québec/Mai 1993 5 Ann Fornasier* ien qu'en 1992 on ait assisté à une légère baisse des niveaux d'importation de viande bovine au Canada comparés aux niveaux historiques atteints en 1991.les entrées de viande bovine sur le marché canadien demeurent extrêmement élevées.Celles-ci totalisaient 159 716 000 kg en 1992.ce qui représente environ 22 °o des abattages canadiens.Le Canada est demeuré en 1992 un exportateur net de bovins et de viande bovine mais l'excédent s'effrite graduellement.Les principaux exportateurs de viande bovine au Canada sont les États-Unis et les pays de l'Océanie (Australie et Nouvelle-Zélande).En 1992.les importations en provenance des États-Unis comptaient pour 49°o des entrées totales de viande bovine au Canada alors que celles des pays de l'Océanie comptaient pour 44% du total.À la fin février 1993, les niveaux d\u2019importations de viandes bovines au Canada avaient connu une croissance de 7% par rapport à 1992.Les importations en provenance des pays de l'Océanie avaient alors enregistré une croissance de 44% par rapport à l'an dernier.De l\u2019Océanie aux États-Unis via le Canada Cette hausse importante des niveaux d'importation de viande bovine en provenance des pays de l'Océanie a amené les États-Unis à entreprendre des démarches à l'endroit du Canada afin de vérifier des allégations à l'effet que le Canada servirait de porte d'entrée aux importations australiennes de boeufs destinés au marché des Etats-Unis, compte tenu qu'en début d'année, les pays de l'Océanie s'étaient engagés envers les Américains à restreindre leurs exportations aux États-Unis en 1993.Rappelons que l\u2019accord de libre-échange conclu entre le Canada et les États-Unis prévoit que lorsqu'un des deux pays restreint ses importations pour un pays tiers (comme c\u2019est actuellement le cas pour les États-Unis vis-à-vis l'Australie et la Nouvelle-Zélande), l'autre pays signataire de l'accord doit prendre les dispositions nécessaires pour s\u2019assurer qu'il ne devienne pas la porte d'entrée pour ce pays.Si tel était le cas, le pays qui a restreint ses importations pourrait, à titre de dédommagement, imposer un droit compensateur contre l'autre pays signataire de l\u2019accord de libre-échange Canada/Etats-Unis.Une loi qui manque de souplesse Le gouvernement canadien dispose pourtant d'outils lui permettant de limiter les importations massives de viande bovine qui nous causent préjudices.Par exemple, la loi sur l'importation des viandes au Canada permet de restreindre les importations de viande bovine au niveau déterminé par l\u2019accès minimal garanti au GATT soit énviron 70 millions de kg par année.Pourtant, elles atteignaient près de 160 millions de kg en 1992.Cependant, contrairement à la loi américaine sur l\u2019importation des viandes qui permet de restreindre les importations en provenance de pays en particulier, la loi canadienne n'offre pas cette flexibilité.La mise en application de la loi canadienne impliquerait un arrêt global des en- trées de viande bovine au pays sans discrimination possible envers les différents pays exportateurs, sauf pour les États-Unis qui sont soustraits de la loi canadienne en vertu de l'accord de libre-échange.Le Comité consultatif de la loi sur l'importation des viandes au Canada, sur lequel siège notamment la Fédération des producteurs de bovins du Québec, réclame depuis bon nombre d'années des modifications à la loi canadienne qui permettraient au Canada de conclure des ententes particulières avec les différents pays exportateurs.Jusqu'à maintenant, le gouvernement s'est montré peu ouvert à cette recommandation du comité, alléguant que la conclusion d'un nouvel accord du GATT viendrait, de toute façon, abolir les lois d'importation pour les remplacer par des quotas d'importation dont le niveau devrait décroître à chaque année par la suite pour éventuellement disparaître totalement.Menace de droit compensateur Cependant, les accords du GATT ne sont pas encore signés et personne ne sait quand ils le seront.L'accord de libre échange canado-américain est conclu lui.et c'est ce qui menace actuellement le Canada.La menace est sérieuse et le Canada devra prendre tous les moyens pour éviter que les Américains nous imposent un droit compensateur sur nos exportations.Si tel était le cas.le prix de toutes les catégories de bovins, sans exception.serait affecté.\u2018Agente de développement et de commercialisation 6 Bovins du Québec/Mai 1993 DOSSIER 9y*g»g .: -**\u2022- Mise en marché de la viande de boeuf Nouveaux emballages Rénald Bourgeois Dès l\u2019été prochain, certains supermarchés commenceront à vendre, sur une base expérimentale, du boeuf pré-emballé à l\u2019abattoir dans des portions individuelles.Les marchés d\u2019alimentation n\u2019auront plus besoin de bouchers dans un proche avenir pour découper et emballer la viande.Il suffira d\u2019ouvrir les boîtes, d\u2019indiquer le prix sur les contenants et de les placer sur les tablettes.Donc, dans quelque temps, la découpe complète devrait être réalisée par les abattoirs ou des ateliers spécialisés.Même si on ne sait pas quand cette technique s\u2019imposera au Québec, il reste qu\u2019elle existe déjà ailleurs et qu\u2019elle pré- sente des avantages incontestables.Si elle est au point et bien maîtrisée par les transformateurs, cela ne devrait pas tarder.La forte concurrence qui existe dans l\u2019alimentation incitera les chaînes à les adopter si les consommateurs les acceptent bien et y trouvent des intérêts tels la régularité des coupes, la qualité de la viande, l\u2019absence d\u2019os.Pour Paul Renault, directeur des achats et de la mise en marché des viandes fraîches chez Métro-Richelieu, cette révolution est à nos portes.Elle remplacera éventuellement l\u2019emballage sous vide qui vient tout juste de s\u2019imposer.Cette chaîne est passée en 18 mois de 5% à 85% du 64a C0Aa\\64*X ?MmZ La gamme complète de systèmes d'électrilicateurs et d'accessoires pour clôtures électriques.Les produits GALLAGHER\"* sont les plus populaires au monde avec des installations dans plus de 108 pays.' MMm Roue à rayons .\t'* pour pâturage\t,\t\u2019 intensif Pour de plus amples Informations ou pour connaître votre détaillant local, consultez-nous : 2470, Chemin du Lac, Longueuil (Québec) J4N 1G8\t(514)442-2013 Bovins du Québec/Mai 1993 T y CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR.2 .ML.'\t__________\u2019________ | *tl1\u2014\u2018\u2018fl**\u2014\u2014i*\u2014^l1111\u2014\"\"i1\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\t-\t\u2022 _ - ¦.¦mws.rr- ¦ \u2022-\u2022ara\u2014il boeuf commercialisé sous vide.Pour les grossistes et les épiciers, ce mode de conservation et d\u2019emballage ne représente que des avantages si on le compare au boeuf en quartiers.D\u2019abord, la conservation est considérablement prolongée et les pertes minimisées.Le transport, la manutention et l\u2019entreposage sont grandement facilités.Les plus gros os étant enlevés, il y a plus de viande, donc moins de pertes.De plus, dans les épiceries, il y a de moins en moins de bouchers compétents pour la découpe.Les consommateurs se plaignent du manque d\u2019homogénéité.Les épiceries devaient faire face à des pertes importantes avec des quartiers, à cause de mauvais découpages et de morceaux invendus.Ces inconvénients sont éliminés avec l\u2019emballage sous vide.Le rapport qualité-prix est donc beaucoup plus avantageux pour la chaîne qui peut en faire bénéficier le consommateur.De plus, les spéciaux incitent les consommateurs à consommer certaines parties plutôt que d\u2019autres, laissant certaines parties sans preneur.Évidemment, la production québécoise de boeuf n\u2019est pas en mesure de répondre aux besoins de la consommation locale.Et c\u2019est encore plus vrai pour le bouvillon et le boeuf en morceaux emballé sous vide.Il s\u2019en produit très peu au Québec et les abattoirs du Québec ne peuvent pas fournir les chaînes.C\u2019est une donnée bien connue.Les statistiques révèlent un taux d\u2019autosuffisance de 8% pour le bouvillon.Ce taux monte à 20% si on y ajoute la vache de réforme.Pour les veaux de lait et de grain, cependant, il dépasse les 125%.En regard de cette rapide évolution, les abattoirs accusent un retard certain.Pour Paul Renault, ceux-ci devraient se regrouper pour établir au Québec une usine de préparation et d\u2019emballage sous vide de leurs abattages.Les chaînes pourraient ainsi y trouver une part plus significative de leurs approvisionnements.Un retard technique à combler rapidement.Certains abattoirs québécois font de l\u2019emballage sous vide, mais peu le font correctement et ont les équipements adéquats et la technologie de pointe dans le domaine.Pour un, Les abattoirs Z.Billette inc., de Saint-Louis-de-Gonzague, s\u2019y sont impliqués et ont travaillé au développement de la technique.Pour Benoit Billette, directeur de l\u2019entreprise, la mise en boîte sous vide est dis- pendieuse à implanter et les abattoirs québécois n\u2019ont pas les moyens d'adopter les techniques les plus modernes et performantes pour effectuer rapidement le virage.De plus, il faut disposer d\u2019un personnel qui puisse bien maîtriser l\u2019ensemble des opérations.Les Abattoirs Z.Billette désossent et mettent en boîte sous vide environ 20% de leurs abattages.Ils devraient investir encore un million de dollars pour disposer d\u2019une chaîne qui puisse répondre à leurs besoins.Pour le désossage et la mise en boîte, les abattoirs doivent disposer de locaux adéquats et d\u2019une deuxième équipe de travail qui procède à cette opération le lendemain de l'abattage.Le respect des délais est un facteur important de qualité.Le boeuf partiellement désossé est mis en boîte de 10 à 42 kilogrammes.La grosseur des morceaux dépend des besoins de l\u2019acheteur et de la partie de l\u2019animal mise dans la boîte.La grosseur peut varier de un à 25 kg.Les abattoirs enlèvent ainsi entre 8 et 30% du poids en os.Les boîtes sont ensuite entreposées dans un réfrigérateur.Ce système permet une conservation de six semaines sans baisse de qualité et sans risques de contamination.La chaîne de commercialisation dispose donc de plus de temps et d'une plus grande flexibilité pour la mise en marché, tout en minimisant les pertes.Ce qui n\u2019aura pas été écoulé la semaine même de la livraison le sera la semaine suivante sans perte de qualité.Une technique qui se répand Pour André Decelles, directeur régional pour l\u2019Est du Canada de Cryovac Canada, un fournisseur de produits d\u2019emballage sous vide, la technique est en effet peu répandue encore dans la viande bovine.Dans le veau et le porc cependant, elle est plus largement utilisée.Bien que cette technique existe depuis longtemps, elle a mis du temps avant de s\u2019imposer sur le marché de l'alimentation du Québec, car les grossistes devaient trouver les volumes dont ils avaient besoin et les détaillants devaient s\u2019ajuster.Mais c\u2019est maintenant chose faite et les abattoirs du Québec vont devoir, eux aussi, prendre le virage s\u2019ils veulent conserver leur accès à ce marché.Les faibles volumes de la production québécoise vont cependant rester un problème. DOSSIER De plus, avec la politique des spéciaux, les détaillants ne peuvent plus écouler des quartiers complets.Certaines pièces peu- II vent etre écoulées au Québec tandis que \u2022 d\u2019autres du même boeuf le seront en Colombie-Britannique ou dans un état américain.Dans ce domaine comme dans : plusieurs autres, le marché est de plus en plus nord-américain.Certaines coupes et ¦ ¦ ¦ DN DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE GOULEUR.certaines qualités peuvent provenir des Etats-Unis, mais le boeuf classé provienl principalement des provinces de l\u2019Ouest.Le Québec exporte, quant à lui, de la viande de vaches de réforme.Finalement, le consommateur impose ses volontés si les techniques sont disponibles.Simplement formulé, il veut de la qualité à bon prix et choisit ceux qui la lui offrent.C\u2019est la règle d\u2019or de la société de .consommation de masse.\tII III 11 ne semble donc pas faire de doute que l\u2019emballage sous vide représente la forme de conditionnement pour le teir~* sent.Elle risque cependant d\u2019être cée avant la fin de la décennie par l\u2019embal-: lage-consommateur.La viande de boeuf et les autres viandes deviendront alors sem- \\ blables pour les détaillants aux autres den-, rées pré-emballées.Cela ne devrait pas tarder car l\u2019avenir nous rejoint de plus én plus vite.¦ Pour André Decelles, le secret de la qualité réside d\u2019abord dans l\u2019utilisation d\u2019un produit de qualité mis en boîte et réfrigéré le plus rapidement possible à une température de 28 à 30 degrés F, de sorte que la viande gèle légèrement en surface.Il faut toujours un certain temps pour l\u2019adoption d\u2019une nouvelle technologie.Dans les débuts, les abattoirs de l\u2019Ouest canadien ne mettaient pas toujours en boîte les animaux de meilleure qualité.Mais avec la maîtrise de la technique et la demande grandissante, ils se sont ajustés et peuvent maintenant approvisionner le marché.Les détaillants ont bien compris tous les avantages qu\u2019ils pouvaient en tirer en termes de réduction de leurs coûts d\u2019opération.Tout considéré, le boeuf emballé sous vide leur revient moins cher que le boeuf en quartier.Bovins du Québec Les distributeurs s\u2019ajustent Pour Réjean Billette des Aliments Chatel, un distributeur de boeuf, le remplacement du quartier par la technique d\u2019emballage sous vide est très avancée dans les chaînes d\u2019alimentation.Les distributeurs s\u2019ajustent à la demande.Plus de 60% du volume transigé par Aliments Chatel est maintenant en boîtes sous vide.Pour le reste, la compagnie effectue les coupes primaires dont les détaillants ont besoin.Pour tous les maillons de la chaîne, les avantages ne font pas de doute.La manipulation par les employés est facilitée.Les risques de contamination lors de la manipulation sont nuis.Il suffit de s\u2019assurer de toujours conserver les viandes sous le point de congélation.Il faut aussi souligner que l\u2019enlèvement des os diminue considérablement les volumes pour le transport et l\u2019entreposage, et le poids de 20 à 25%.Le transport, en provenance de l\u2019Ouest canadien, se fait maintenant par camion, non plus par chemin de fer.Cela permet de réaliser des économies non négligeables en coûts de transport et manutention.De plus, les détaillants diminuent le temps qu\u2019ils doivent consacrer à leur comptoir des viandes.Les responsables des comptoirs peuvent se consacrer à des tâches plus rentables que la découpe.Avantage du point de vue environnemental, en restant à l\u2019abattoir, les os peuvent être récupérés et recyclés et les poubelles des épiciers et des consommateurs contiennent moins d'os. DOSSIER mï casse, pV tJH- 10 Bovins du Qu6bec/Mai 1993 mm CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR.Abattoirs La viande kascher Rénald Bourgeois a communauté juive du nord-est de l\u2019Amérique du nord est importante.Pour respecter la loi hébraïque, les animaux, dont elle consomme la viande, doivent être abattus selon les règles contenues dans leurs textes saints, sous la supervision des autorités rabbiniques.La viande des animaux rencontrant les normes du rituel est qualifiée de kascher.Il n\u2019y a pas d'exigences particulières pour ce qui est de l\u2019approvisionnement en animaux vivants.Ceux-ci proviennent des mêmes réseaux de commercialisation que pour les autres abattoirs.L\u2019abattage seul les distingue.Pour M.Mike Buckbaum, président de Montpak, un abattoir montréalais spécialisé dans l\u2019abattage du veau et qui fait de l\u2019abattage rituel, le rabbin est là pour s\u2019assurer de la santé de l\u2019animal, comme le vétérinaire.Le rabbin, qui supervise la production, saigne lui-même l\u2019animal.Il est très important que l\u2019animal ne soit pas préalablement assommé pour assurer une saignée la plus complète possible.En effet, selon les prescriptions rituelles, la viande consommée par les Juifs ne doit pas contenir de sang.Le rabbin examine ensuite les viscères pour s\u2019assurer qu\u2019ils ne contiennent pas d\u2019anomalies.Toute anomalie amène le rejet de la car- Pour Jacques Lacoste, acheteur de bouvillons à l\u2019Abattoir des Cèdres, de Ville les Cèdres, comté de Vaudreuil, le rabbin examine les viscères et, plus particulièrement, les poumons pour s\u2019assurer qu'ils ne sont pas perforés et ne contiennent pas d\u2019adhérences et autres anomalies.Si rien d\u2019anormal n\u2019est constaté, le rabbin approuve la carcasse et celle-ci est identifiée.Le sang ne peut pas être utilisé à des fins de consommation humaine, car il doit s\u2019écouler par terre.Il est envoyé à la récupération avec les autres produits non comestibles.Autre aspect particulier, il n\u2019est pas permis d\u2019utiliser les stimulateurs, maintenant couramment utilisés par l'industrie pour améliorer la tendreté et la couleur de la viande.De plus, la viande kascher doit être consommée dans les 72 heures suivant l\u2019abattage.Pour cette raison, les quartiers sont expédiés aux points de vente, le lendemain de l\u2019abattage.La viande est découpée et peut être emballée sous vide.Rien dans la loi hébraïque ne s\u2019oppose à l\u2019utilisation de cette technique.Montpak l\u2019utilise couramment pour ses exportations tandis que c\u2019est un grossiste qui se charge de l\u2019opération pour l\u2019abattoir des Cèdres.À l\u2019abattoir des Cèdres, spécialisé dans la production de viande kascher de bouvillons et de vaches, entre 60 et 70% des animaux ne rencontrent pas les normes et sont écoulés sur d\u2019autres marchés.Seulement les devants sont commercialisés comme viande kascher.Les deux abattoirs exportent une part importante de leur production, principalement vers le nord-est des Etats-Unis, où réside une importante communauté juive.Donc, pour le producteur de boeuf, il n\u2019y a pas d\u2019exigences particulières: la viande qu\u2019il produit peut devenir kascher si elle est abattue selon le rituel et qu\u2019elle rencontre les normes sanitaires prescrites.Ce marché représente un actif intéressant pour les producteurs de boeuf du Québec car il approvisionne une clientèle spécialisée.De plus, ces abattoirs exportent un gros pourcentage de leur production vers les Etats-Unis.Quatre abattoirs font de l\u2019abattage kascher au Québec ¦ i Alain Villeneuve es dernières années, certains éleveurs de bovins ont eu la mauvaise surprise d'apprendre, suite à l'envoi d'un animal à l'abattoir, la condamnation d'une carcasse pour myosite ou pour infection à «Sarcocystis».Il s'agit en fait d'une maladie à reconnaissance récente, causée par une parasite microscopique et donnant une mauvaise apparence à une partie ou à la totalité de la carcasse: si cette viande est consommée, une diarrhée peut apparaître chez l'humain.Les relevés officiels nous montrent que cette condition devient de plus en plus fréquente (tableau).On connaît peu de choses de cette maladie, d'autant plus qu'on n'a pas pu la reconnaître du vivant de l'animal.Ce qu'on sait de façon certaine, c'est qu'elle peut affecter le bovin laitier aussi bien que le bovin de boucherie, quel que soit son âge.On peut aussi affirmer que ce parasite origine d'un carnivore.probablement un chien ou un chat domestique.On connaît très bien un parasite proche parent, transmis par le chien.Certains éleveurs ont appris à leur dépens que de garder des chiots en liberté, de les nourrir avec la carcasse d'un veau ou d'une vache morte à l'étable.pouvait entraîner des avortements en série et même de la mortalité chez des jeunes bovins (illustration).Dans ces conditions, il serait sage de ne jamais donner de viande de boeuf non cuite aux chiens et chats et d'éviter que ces derniers souillent de leurs matières fécales tout aliment absorbé par la suite par des bovins.\"parasitologue Faculté de médecine vétérinaire Saint-Hyacinthe NOMBRE DE BOVINS CONFISQUÉS POUR PRÉSENCE DE SARCOCYSTIS AU QUÉBEC ANNÉE\tNOMBRE DE BOVINS ABATTUS\tCARCASSES CONDAMNÉES 1987\t38 270\t20 1988\t32 469\t1 1989\t50 147\t10 1990\t67410\t7 1991\t79 429\t25 1992\t91 526\t36 Source: Agriculture Canada Cycle du parasite «Sarcocystis Ingestion de viande crue HOTE DEFINITIF Ingestion d\u2019herbes contaminées HOTE INTERMEDIAIRE Bovins du Québec/Mai 1993 11 GESTION FINANCIÈRE Boeuf d\u2019engraissement Comment planifier ses emprunts?Hughes Saint-Pierre* Tous ceux qui produisent du boeuf font des emprunts à court terme.Cependant ce mode de financement est souvent mal utilisé par les entreprises et leurs gestionnaires.Des démarches simples avec les créanciers permettent d\u2019éviter bien des inconvénients lors des opérations de la ferme.Une analyse faite auprès de 24 entreprises spécialisées dans l\u2019engraissement de boeuf confirme que les intérêts payés pour la ferme moyenne dépassaient légèrement les 42 000$ annuellement, alors que les cotisations à l\u2019ASRA coûtaient moins de 40 000$.Bien connaître son fonds de roulement Diminuer les risques d'une entreprise, c\u2019est aussi connaître son bilan à un moment précis.Les retouches de ce bilan se font principalement au niveau du court terme.Un gestionnaire peut identifier rapidement les éléments qui affectent son entreprise en tenant un inventaire à jour des biens et des effets qu\u2019il possède.Cette information peut servir autant à son créancier qu'à lui-même.Heureusement, le producteur n\u2019est pas laissé seul dans ce travail.Les prêteurs, la SCAC, l'OCAQ, les comptables, les SGA, le MAPAQ.pour n'en nommer que quelques uns, disposent tous de matériel d'information permettant la tenue d'un registre d\u2019inventaire.Le programme de consolidation des entreprises bovines permettrait un apport théorique maximal de 250$ par tête, sans pour autant dépasser 50% d\u2019avoir net.Lors de l'analyse des 24 dossiers traités, les entreprises jugées efficaces avaient, avant programme, un seuil de roulement de 400$/tête.Cependant les écarts étaient impor- tants, certaines d'entre elles avaient des fonds de roulement négatifs.Il est important de mentionner que les institutions financières avancent rarement plus de 800$/tête en inventaire.Renégocier à l\u2019avance et à la baisse Des informations justes et précises permettent, lorsqu\u2019elles sont à jour, de négocier à l\u2019avance les renouvellements des prêts à court terme.Présentée six à huit semaines avant échéance, la demande de renouvellement permet d\u2019éviter les retards, de compléter les informations manquantes et surtout de positionner l\u2019entreprise face à ses besoins de crédit pour l\u2019année à venir.Le producteur a tout à gagner à renégocier ses taux à la baisse.Le pire qui peut lui arriver c\u2019est d\u2019essuyer un refus.Le prêteur devra justifier ce refus, soit en mettant en relief les points faibles de l\u2019entreprise bovine, soit en expliquant la politique de la maison.Le producteur pourra donc ressortir de chez le prêteur avec de l'information ou encore avec un meilleur taux sur son prêt.Il est important de faire remarquer que sur les 24 entreprises d\u2019engraissement mentionnées plus haut le passif à court terme était en moyenne de 376 000$.Chaque un demi de 1% représente alors 1 900$ par année, d\u2019où l\u2019importance de se faire offrir le meilleur taux.Chaque institution financière possède sa propre façon de procéder et il est de la responsabilité de l'utilisateur de s\u2019en informer.Quel est le taux du découvert du compte?La marge est-elle versée par tranche?Suite à la page 14 Exigez ce qu\u2019il y a de mieux, rien de moins! ALFRED Alfred Farm Equipment Co.Ltd.ALMA Équipements J.M.A.R.inc.BLACK-LAKE G.Guillemette et fils CAP-SANTÉ / ST-NARCISSE (Cté Champlain) Trudel & Piché Agricole inc.CHICOUTIMI Gobeil Équipement Itée DALH0USIE STATION Fernand Campeau et Fils inc.GRANBY Équipement R.Viens Ford New-Holland Ltée HUNTINGDON Les équipements Bonenberg inc.IBERVILLE Guillet & Robert inc.LENN0XVILLE Équipement B.Morin inc.MASKINONGÉ Équipement G.Gagnon MONTMAGNY Équipement Bolduc inc.MONTRÉAL / UVAL Longus Équipements inc.PARISVILLE Henri Côté et Fils RIM0USKI / P0INTE-AU-PÈRE Garage Daniel Lévesque inc.RIVIÈRE-DU-LOUP Équipements Agricoles KRTB inc.ST-AGAPIT Machineries Jean Roy inc.ST-CÉLESTIN C.Lafond & Fils inc.ST-GUILUUME Machinerie St-Guillaume inc.STE-HÉNÉDINE J.Dubreuil & Fils Itée ST-HYACINTHE Équipements Inotrac inc.ST-JACQUES-DE-MONTCALM Équipements Bruno Roy inc.ST-RÉMI Garage J.L.LeFrançois inc.ST-THOMAS-DE-JOLIETTE Garage Raymond Lasalle inc.VICTORIAVILLE Maheu & Frères Itée W0TT0N Equipement Proulx & Raiche inc.P'=NI='E1 FORD [ÆW HOLLAND 12 Bovins du Québec/Mai 1993 ¦ GESTION FINANCIÈRE Suite de la page 12 Une couverture suffisante Un prêt à court terme adéquat offre beaucoup de souplesse et évite aux fournisseurs de financer les producteurs.Il est difficile d\u2019imaginer qu\u2019un fournisseur puisse financer quelqu\u2019un à coût moindre qu\u2019il lui en coûte.Les rabais sur achats anticipés et la politique d\u2019escompte des fournisseurs sont donc très avantageux.De manière générale, une marge de crédit à un taux de 12% l\u2019an coûte environ 1% par mois à financer.On peut déterminer les besoins de crédit d'une entreprise avec un budget mensuel de trésorerie.Des professionnels peuvent aider à préparer un tel budget.Il est alors possible d\u2019améliorer la souplesse d'une entreprise en ajoutant une marge de crédit complémentaire à la première et avec un échéancier différent.Ainsi on peut faire un emprunt différent pour les champs et un autre pour les bovins.La marge utilisée pour les dépenses de culture devrait diminuer au fur et à mesure de la consommation des aliments.La marge bovin, quant à elle, devrait être en tout temps appuyée par les valeurs en inventaire de bovins.La surcharge du fonds de roulement À quoi bon payer comptant un bien pour ensuite le donner en garantie sur la marge de crédit, pour finalement le refinancer sur une période plus longue et à un taux plus élevé?Celui qui paye comptant vient amputer son fonds de roulement d\u2019un montant équivalent, avec les désavantages que cela comporte.Chaque entreprise a droit à une dépense fiscale sur les amortissements.Idéalement, les amortissements devraient toujours être supérieurs au remboursement en capital.Dans le cas contraire, il faut souvent un prêt de consolidation car le fonds de roulement se trouve alors amputé de la différence.Être connu à plus d\u2019un endroit Rien ne justifie de faire affaire avec une seule et même institution financière.Sans pour autant butiner dans toutes banques et caisses, avoir un pied à terre à plus d'un endroit peut être avantageux.Cela procure alors un point de référence additionnel sur le profil d\u2019un emprunteur et peut éventuellement servir pour négocier un taux plus avantageux.Tous essaieront d\u2019offrir le meilleur service, c\u2019est à l\u2019emprunteur d\u2019en profiter: une entreprise agricole n\u2019est pas une oeuvre de charité.¦ 'Agronome, conseiller en économie et gestion, MAPAQ, Saint-Hyacinthe tv* >1 ïmiim 14 Bovins du Québec/Mai 1993 Informez-vous auprès de vos concessionnaires ^ FIATAGRI AM QUI Centre agricole Coop de la Matapédia BLACK-LAKE Mac-Lam Machinerie inc.BROMPTONVILLE Les Équipements R.M.Nadeau COATICOOK Service agricole Orner Madore CRANBY Coopexcel HOWICK Équipements B.H.R.inc.LAC-MÉGANTIC SCA Lac-Mégantic-Lambton MONT-JOLI Purdel machinerie agricole MONT-LAURIER Équipements agricoles Mont-Laurier NAPIERVILLE SCA Sud de Montréal NICOLET Centre de la mécanique Lemire-Blais PARISVILLE Coop agricole régionale Parisville PLAISANCE Équip.de ferme Papineau Itée PLESSISVILLE Mailhot Machinerie inc.ST-AGAPIT SCA La Seigneurie ST-ANDRÉ EST Garage |ean-Paul Giroux inc.ST-ANSELME Unicoop ST-BARTHÉLÉMY Garage Pierre Dugré inc.ST-BRUNO Nutrinor ST-CASIMIR SCA St-Casimir ST-CLET Équip.Séguin & Frères inc.ST-HILARION Garage Guy Gauthier inc.ST-JACQUES PROFID'OR Centre agricole Coop ST-PASCAL Coop Côte-Sud I » .1 ! s ( STE-ROSALIE COMAX coopérative agricole SOREL Centre agricole Coop de Sorel TROIS-PISTOLES SCA Rivière-du-Loup VICTORIAVILLE SCA des Bois-Francs VILLE DÉGELIS Garage Ghislain St-Pierre inc. La presse à balles rondes du futur Welger vous offre plus RP200 weiccR WELGER RP 200 ÿj «r : Ramasseur d'andain très large (2 mètres) avec déchiqueteur qui: \u2022\tpermet de mettre 30% plus de foin par balle \u2022\tproduit des balles d'ensilage plus faciles à défaire Système de compression à chambre fixe qui: \u2022\tdonne une balle plus solide qui maintient sa forme plus longtemps et qui résiste aux intempéries \u2022\tdiminue la perte de feuillage Construction modulaire \u2022\ttoutes les options peuvent être rajoutées en tout temps WELGER Modèle Poids de la balle Largeur max.2 600 lbs 2 000 Ibs 3 000 Ibs Les emballeuses Auto-Wrap Le chargement et le déchargement automatique dépose doucement la balle finie exactement là où vous la désirez Un contrôle programmable vous permet d'emballer balles après balles, d'une manière constante au simple toucher d'un bouton Peut être monté sur le 3 point ou sur le chargeur 1 200 1 500 Les emballeuses de balles rondes qui vous donnent une performance supérieure 5L x 5H 4L x 5H 5 1/2L x 5 1/2H Qualité, économie et facilité d'opération à partir du siège du conducteur.avant (certains modèles) @ FIAXAGRI WELGER RECHERCHE Veaux de lait lourds et nourrisseur automatique: une expérience non concluante unirn-n» Au service du veau \u2022 Achats \u2022 Ventes \u2022 Alimentations Après deux ans d\u2019essais pour produire des veaux de lait lourds avec des nourrisseurs automatiques, des chercheurs en arrivent à la conclusion que le coût de production est ainsi augmenté et les prix de vente moins élevés que pour les veaux nourris au seau.Ce projet de recherche a été mené dans le cadre du programme d'aide à l\u2019innovation technologique en agriculture.Il fut financé en partie par une subvention de 68 770$ venant de l\u2019Entente Canada-Québec sur le développement agro-alimentaire.L\u2019abattoir Mont-pak, a contribué pour un montant de 145 000$ au financement de cette expérience.Les objectifs du projet étaient d\u2019utiliser une technologie française développée par Serval S.A.pour l\u2019engraissement des veaux de lait lourds, d\u2019employer les surplus domestiques de poudre de lait écrémé, de valoriser les jeunes veaux issus de vaches laitières, de produire des veaux de lait lourds à l\u2019aide de nourrisseurs automatiques en permettant de les garder en groupe et en toute liberté et finalement d'approvisionner le marché d\u2019une façon permanente avec des veaux de lait lourds de qualité.\u2022 Suivi technique \u2022 Veaux de lait / Veaux de grain LES PRÉMÉLANGES VIGORTONE LTÉE 2675, bout.Laframboise, 2U étage, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 4Y6 Tél.: (514) 778-7117 \u2022 Fax:(514)773-5402 \u2022 Cell.: (514) 953-7305 La réalisation du projet s\u2019est échelonnée sur trois ans, soit de 1988 à 1991.On a débuté avec la fabrication des aliments, sur une petite échelle, dans les usines d'Agropur.Une fois cette technologie maîtrisée, on a pu démarrer l\u2019expérience sur la Ferme Soyeuse à Saint-Michel-de-Bellechasse, pour les 220 veaux soignés au nourisseur automatique et à la la 16 Bovins du Québec/Mai 1993 RECHERCHE Ferme de l'Elevage Formula V inc.pour les 225 veaux nourris au seau.Les veaux furent achetés à l\u2019encan de Saint-Romuald et la majorité était des mâles.On a regroupé par enclos de 50 les veaux qui avaient accès au nourisseur automatique.Ceux-ci pouvaient boire du lait à volonté et en tout temps à l\u2019aide de six tétines.Les veaux au seau étaient logés dans des cages individuelles et revevaient du lait deux fois par jour.Le programme alimentaire suivi tout au long de l'élevage consistait à servir environ 20 kg d\u2019aliment de démarrage par veau, 75 kg d'aliment de croissance et jusqu\u2019à l\u2019abattage de l\u2019aliment de finition.Les résultats de l\u2019expérience démontrent que les veaux nourris avec un seau ont obtenu un poids plus élevé à l\u2019abattage, soit 192 kg contre 174 kg.Il y a eu peu de différence dans le taux de mortalité entre les veaux au nourrisseur (1,8%) et les veaux au seau (2,6%).Le gains moyens journaliers ont été semblables dans les deux groupes, malgré une durée d\u2019élevage bien différente: 94 jours pour les veaux au nourrisseur et 110 jours pour les veaux au seau (ces derniers ayant été achetés à un poids inférieur).Le rendement des carcasses a démontré que les veaux au seau étaient légèrement de meilleure qualité: 170 veaux de catégorie A1 contre 157 de même catégorie pour les veaux au nourrisseur.La couleur de la chair des carcasses, évaluée 48 heures après l\u2019abattage, favorise légèrement les veaux au seau.Au niveau de la santé, les interventions ont été importantes dans les deux systèmes de production mais les veaux au nourisseur ont eu un peu plus de problèmes.Ces derniers ont aussi coûté plus cher à l\u2019achat (198$) en comparaison avec les veaux au seau (179$).Au total le coût des déboursés a été de 624$ par veau alimenté au nourris- seur contre 661$ par veau nourri au seau.Par contre, ces derniers ont rapporté en moyenne 748$ au moment de la vente contre 672$ pour l\u2019autre groupe de veaux.Au bout de la ligne, l\u2019excédent des revenus sur les dépenses favorise les veaux nourris au seau pour un montant de 15 à 20$ par veau.À la fin de leur rapport sur cette expérience, les auteurs soulignent par ailleurs que le nourrisseur automatique offre la possibilité de donner une certaine liberté de mouvement aux veaux, ce qui pourrait constituer un atout important dans le futur.¦ 73 BD 998 Blonde D Aquitaine APLE Crest Supreme 1B Là) a wnkp wim MR WW Corby x Gelstar 865X Né le 4 janvier 1992 Propr.: Greyview Farm, Owen Sound, Ont Poids à la naissance :\t85 Ib Poids ajusté à 200 jours :\t743 Ib Poids ajusté à 365 jours: 1,2851b Hauteur aux hanches : 54.3 po Circonférence scrotale : 33,0 cm Testé exempt de la translocation 1/29 Père : WIW MR WW Corby IR Caractère\tÉPD\tRép.Facilité de vêlage\t+1\t79% Poids à la naissance\t+1 lb\t89% Gain au sevrage\t+24 lb\t84% Gain à un an\t+24 lb\t70% Facilité maternelle de vêlage\t\u2014\t\u2014 Aptitude laitière\t\u2014\t\u2014 Nbre de troupeaux : 6 Nbre de descendants sevrés : 91 Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ) inc.C.P.518, Saint-Hyacinthe, Québec J2S 7B8 Téléphone: (514) 774-1141 Télécopieur: (514) 774-9318 MAPLE présente un corps long et profond ainsi qu'une forte musculature.Il offre de plus des aplombs solides et un développement testiculaire supérieur à la moyenne de la race.Troisième d'une classe de 14 taureaux à Toronto en 1992, Il était, de l'avis même du Juge, le sqjet le plus musclé du groupe.Son père, MR WW, a été éprouvé en station en Ontario en 1984 avec un QMQ de 4.60 lb et un Indice de 133.Il est maintenant classé n°l au Canada pour les performances de gain de sa progéniture.Sa mère est une vache de 1800 lb, bonne laitière et donneuse d'embryons, qui a produit de bons sujets provenant de pères différents.Bovins du Québec/Mai 1993 17 RECHERCHE Canola et chiendent deux aliments qui se complètent Des bouvillons nourris avec du foin de chiendent auquel on a ajouté 400 grammes de tourteau de canola par jour par tête ont enregistré des gains moyens quotidiens de poids de 60% supérieurs à d\u2019autres bouvillons qui ne recevaient pas de supplément protéique.Les résultats de ces essais ont été publiés en juin dernier dans le «Canadian Journal of animal science».Ils ont été menés sous la supervision de Ricardo Seoane du département de zootechnie de l'Université Laval.L\u2019expérience portait sur seize bouvillons croisés de grande ossature qui ont tous reçu à volonté du foin sec composé principalement de chiendent durant une période de croissance de 81 jours.Le chiendent avait été récolté en début d\u2019épiaison.L\u2019ajout de tourteau de canola dans la ration des sept bouvillons a aussi permis à ces animaux de consommer davantage de foin, soit 8% de plus que pour les autres ne recevant que du chiendent.L\u2019étude démontre en outre que la digestibilité apparente de la matière sèche et de l'énergie était semblable pour les deux rations (avec ou sans tourteau).Par contre, les animaux recevant le supplément ont mieux digéré la protéine que les autres.Dans le cas des composants fibreux, la digestibilité était légèrement plus faible pour la ration avec tourteau.Finalement, la teneur en énergie digestible était légèrement plus élevée pour la ration avec tourteau.Selon Ricardo Seoane, l\u2019amélioration du gain moyen quotidien s\u2019explique partiellement par l'augmentation de la consommation de matière sèche lorsqu\u2019on ajoute du canola.Le chercheur en conclut que la valeur alimentaire des fourrages peut être améliorée par l\u2019addition de suppléments.L\u2019effet bénéfique de la farine de poisson ajouté à l\u2019ensilage est bien connu.Toutefois ce supplément coûte cher et est moins dégradable que le tourteau de canola.Ce dernier donne par ailleurs des effets similaires sur les performances des ruminants et s\u2019avère bénéfique pour les animaux nourris au foin sec.¦ ssssssssssssssssssssss La race LE LIMOUSIN\tà viande i«), Kim'\".***** Race qui combine meilleur rendement carcasse et dégustation, encore gagnante en 92, comparaisons toutes races en France, texte dans la revue World Limousin américain.Juin, Juillet 92, compilation sur 360 points Limousin l, r avec 295, Iiazadaise 2r avec 277 et en 3e place la race Gasconne Ia\u2018s vaches Limousin laissent plus de profit à leur propriétaire et ont beaucoup moins de problèmes au vêlage.(Tableau à l'appui \u2014 2) Meilleure race de Taureau en croisement terminal.(Tableau à l'appui) Ias vaches avec des veaux Limousin génèrent les meilleurs profits Tableau 1 l-a ract* Taureau la plus profitable en croisement terminal.Agriculture Canada a comparé l'impact économique de différentes races de taureaux utilisés en croisement ter minai sur différentes vaches croisées.Dans presque tous les cas le Limousin a été le meilleur taureau en croisement terminal Premier croisement\tU*taureau de la mère\tle plus bénéfique en croisement terminal\t Hereford / Angus\tUmousin Charolais / Hereford\tUmotisiu Charolais / Angus\tLimousin Charolais / Shorthorn\tUmousin Simmental / Hereford\tCharolais Simmental / Angus\tUmousin Simmental / Shorthorn\tUmousin Incidence de difficultés au vêlage LIMOUSIN \u2014 H».?' moins que liloude d'Aquitaine LIMOUSIN \u2014 !U.IVV.moins que South Devon LIMOUSIN \u2014HU?» moins que Siniinental LINK )l SI N \u2014 moins que Charolais LIMOUSIN \u2014 \u2018Mi.fVb moins que Maine-Anjou LINK )USIN \u2014 HKi.ta moins que Chianina Meilleur profit par tête atteignant jusqu'à 63% de rendement carcasse avec des surfaces de l\u2019oeil de longe de 14 à 16 pouces, les parcs d\u2019engraissement auraient intérêt à l\u2019utiliser intensément pour accroître leurs profits.Association Limousin du Québec 5064, R.R.1, Valcourt (Québec) JOE 2L0 Mme Madeleine L.Paquette, secrétaire-propagandiste Tél.(514)532-5333 ssssssssssssssssssss^ 18 Bovins du Québec/Mai 1993 EQUIPEMENTS Entreposage et manutention des fumiers de bovins Le choix d\u2019un système Jacques Godbout* Fumier solide ou liquide.le choix d'un système efficace d\u2019entreposage et de manutention des fumiers pour une entreprise bovine doit tenir compte d\u2019un certain nombre de considérations d\u2019ordres technique et économique.Voyons quelques aspects parmi les plus importants à considérer.Les entreprises de petite taille devraient se tourner vers des systèmes simples et nécessitant peu d\u2019investissement, comme la litière avec accumulation de fumier.Les entreprises de plus grande taille pourront envisager un système plus sophistiqué, souvent plus coûteux, comme un plancher latté, mais qui permet l'entreposage et la manutention d'une plus grande quantité de fumier.Coûts Les coûts à considérer sont de deux ordres: les coûts de construction et les coûts d\u2019opération.On sait que dans les entreprises de viande bovine on doit réduire les charges d\u2019investissement le plus possible.Mais attention, les systèmes les plus économiques à l\u2019achat ne sont pas nécessairement les plus économiques à l\u2019utilisation.Confort, santé et propreté des animaux Le mode de logement doit évidemment tenir compte du confort de l'animal et lui assurer hygiène et sécurité.De plus, un animal propre risque moins d'avoir des problèmes de santé et est plus intéressant pour l\u2019acheteur qui sera prêt à offrir un meilleur prix.Intégration du système aux autres composantes de l\u2019entreprise Le choix du système devra tenir compte des ressources disponibles dans l\u2019entreprise.Par exemple, une entreprise où l\u2019on cultive une bonne PRINCIPALES MÉTHODES DE MANUTENTION DES FUMIERS PRODUCTION\tMODE D\u2019ÉLEVAGE\tCARACTÉRISTIQUES Vache-veau\tLitière avec\tProduction ou achat de litière et engraissement\taccumulation\tConfortable pour les animaux si litière suffisante \tde fumier\tConvient bien à l\u2019élevage vache-veau ou aux petits ateliers d'engraissement Peut être jointe à une cour d\u2019exercice extérieure réduisant le volume de fumier à l\u2019intérieur mais nécessite alors une aire d\u2019accumulation de fumier \tPlancher ajouté\tPas de litière \tavec fosse\tBonne conservation de la valeur fertilisante \tsous-jacente\tCertains animaux ont des problèmes d\u2019adaptation Risque de blessures (membres et queue) Convient aux parquets d'engraissement à gros volumes Éviter une alimentation contenant du foin long \tPlancher plein\tNettoyage fréquent \tsans litière\tLe nettoyage peut se faire naturellement par une légère pente Exige une aire d'entreposage Veau lourd\tCage avec plancher\tNettoyage sous les cages manuel, \tlatté sans litière\tmécanique (racloir) par gravité (légère pente) \tCage avec litière\tConfortable pour l\u2019animal Remplacement fréquent de la litière si pas de plancher latté \tParquet sur litière\tConvient bien au veau de grain Confortable pour l'animal \tParquet sur lattes\tPour la partie croissance et finition Bovins du Québec/Mai 1993 19 EQUIPEMENTS superficie de céréales à paille sera en mesure de produire assez économiquement la litière nécessaire.La main d'oeuvre disponible dans l\u2019entreprise est aussi un autre facteur à considérer en ce sens.Conversion de bâtiments existants Bon nombre de producteurs possèdent déjà un bâtiment qui peut être converti pour l'élevage de bovins de boucherie.Certains de ces bâtiments (ex: ancienne étable de bovins laitiers) possèdent des installations de manutention et d\u2019entreposage de fumier.On doit alors décider si l'on conserve le même système existant ou si on le modifie.Dans cette situation, on devrait utiliser autant que possible les équipements déjà en place.Il faudra bien sûr s'assurer qu\u2019ils soient suffisamment fonctionnels pour la production envisagée, qu\u2019ils ne nécessitent pas d\u2019ajustements majeurs et qu\u2019ils aient encore une bonne durée de vie.Conservation de la valeur fertilisante Le fumier n\u2019est pas qu\u2019un déchet de l\u2019élevage.Il faut le considérer comme un sous-produit qui peut être mis en valeur par un mode de conservation adéquat et une bonne régie d\u2019épandage.La réduction des coûts de fertilisation minérale ainsi obtenue permet de réduire le coût de production, donc d\u2019accroître le profit.Respect de l\u2019environnementment C\u2019est le devoir de tout citoyen de respecter son environnement.Les entreprises d\u2019élevage sont souvent pointées du doigt comme une source potentielle de pollution.L'élevage intensif de bouvillons d\u2019engraissement et de veaux lourds entraîne une accumulation importante de fumier compte tenu du fait que les animaux sont gardés continuellement en réclusion.On devra donc choisir un système qui réduit le plus possible les risques de contamination du milieu.Il existe des lois sur la qualité de l\u2019environnement et la protection du territoire agricole ainsi que des règlements municipaux régissant l\u2019emplacement des sites d\u2019entreposage.Toute cette règlementation n'est pas là pour brimer les droits de producteurs agricoles, mais plutôt pour assurer la conservation du milieu rural en bon état.Il est donc essentiel de bien s'en informer avant d\u2019investir dans un système quelconque de manutention des fumiers.Une erreur de planification dans le choix d\u2019un système de manutention et d\u2019entreposage du fumier peut avoir des conséquences importantes sur le fonctionnement et la santé financière de l'entreprise.La consultation d\u2019un conseiller du MAPAQ et de producteurs exploitant différents systèmes est importante si on veut faire un choix judicieux en fonction de son entreprise et de la règlementation.\u2018agronome Professeur au département de Zootechnologie ITA de Saint-Hyacinthe Suite à la page 22 Étable à attaches transformée en parc d\u2019engraissement où on applique de la litière et où on continue à évacuer le fumier par le nettoyeur d\u2019étable.AIRE DE STABULATION LOT I AIRE DE STABULATION / LOT 2 RIGOLES EXISTANTES MANGEOIRES 20 Bovins du Québec/Mai 1993
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.