Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

La terre de chez nous, 1993-12-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" %mk j Apres le travail.la détente 3W| «JF1**»* MK mm - »\u2014 «ij : VT, '&'MÆ \"V \u2022*, W*1 Supplément de La Terre de chez nous VOL 4 NO 4 DÉCEMBRE 1993 SOMMAIRE Vol 4.no 4 décembre 1993 Supplément delà CTCNJ.édition déoambm 1993.publié \u2022n oottobcKaUon avec la 1 La Ttere de chee nous llftltn i^n piy|\\niéiw ngihSîT Maton ttelTJPA 556, boul Bokzid-Thanten Longuaufl (Québec) J4H 3Y9 (514)6790630 Manu» Na» (FP9CU Hugure Stote(ICN) Victor Brunette (FFKU Vick» Lartvtère Victor Brunette, Piece Cadorett», Plane Duboé».Jean-Yvee Duthel.Stuart HaywoodFann»».Jean-Mare Irrv\u2014, Godboy Lcmcsch», Lauiant PsUetier, Patrick Ptante Daniel Boy \u2022 léllii Carole laianoette La Term de cher nous RtveSud Typo Servtoe Inc.PltStoîSteQamnxt Transcontinental Piestige Directeur cte la pubkceé BéalLoénau topteMtotoi stofetotre CtsMkst Guincnd, Robert Btocnnette, Sylvain Joubert Jacxjuee Long (416) 6700603 Fa* 670-9620 Micheline Courcheene Jocelyne Gateau Ginette Blondtn Dép6t légtd Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 11804270 Prochaine parution février 1994 Date de tombée publicitaire 20 Janvier 1994\t, j Dans la présente pubUoaticn, Je.' r.générique masculin est emptoyé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger te texte.DOSSIER La forêt, c\u2019est plus que le bois Politique sur la faune et groupements fauniques pages 4 à 7 Aménagements pour la faune ailée et le chevreuil pages 8 à 11 Une forêt pour le loisir (parties de sucre et VHP) pages 12 à 15 Une utilisation polyvalente des forêts Reportage 16 et 17 MFOet Fofêt Canada 18 à 23 Equipement 24 et 25 BrindUee 26 et 27 Pépinières 28 Fédé-Info 30 et 31 Depuis quelques années, les experts en foresterie et les propriétaires de boisés d'avant-garde parlent de plus en plus d'une utilisation polyvalente des forêts.Cela veut dire pour eux qu'il est possible d'aller chercher d'autres revenus que la seule coupe du bois.Certains WSy.PHOTO: Pierre Gluévillon ont déjà commencé à se regrouper pour proliter de la faune qui se trouvent sur leurs lots.D\u2019autres ont fait des aménagements pour garder chez eux le chevreuil.D'autres encore utilisent la beauté des paysages forestiers pour y tracer des sentiers de ski, de raquette, de randonnée pédestre ou de promenade à cheval.Enfin, quelques uns ont voulu ouvrir leurs domaines aux touristes étrangers.Si toutes ces activités en forêt en sont encore au stade embryonnaire, le potentiel de développement est toutefois à la mesure de l'imagination des promoteurs audacieux qui y voient un avenir.La revue FORÊT DE CHEZ NOUS est publiée 4 fois par année en collaboration avec la Fédération des producteurs de bols du Québec (FPBQ).Elle est insérée dans l'hebdomadaire La Terre de chez nous (TCN) et expédiée gratuitement aux abonnés. ÉDITORIAL À la conquête de la ressource Plus de cent décideurs du secteur forestier se sont réunis en octobre dernier pour réfléchir ensemble sur les enjeux à venir au cours des prochaines décennies.Cette réflexion, à laquelle des représentants de la forêt privée ont pris part, avait lieu dans le cadre d'un colloque organisé par le Conseil de la recherche forestière du Québec.L'événement a permis de constater que des thèmes comme l'utilisation polyvalente du territoire forestier, l'intensification des efforts d'aménagement dans un rayon économique plus près des usines et l'établissement d'alliances stratégiques font dorénavant partie intégrante du discours forestier.Si les principaux intervenants du secteur ont démontré clairement leur volonté de s'ajuster pour demeurer compétitifs dans les domaines de la récolte et de la transformation de produits forestiers, l'industrie forestière québécoise évite de prendre les moyens pour faire face aux nouvelles préoccupations sociales et environnementales.À l'approche de l'an 2000, l'industrie devra adopter un comportement plus respectueux des réalités régionales.Force nous est de constater que le processus décisionnel de l'entreprise repose surtout sur des bases technologiques et financières.Une analyse des grandes tendances du secteur forestier québécois laisse percevoir deux lignes directrices.D\u2019un côté, on veut augmenter la compétitivité de notre industrie forestière.De l'autre, on veut que la forêt puisse répondre à plusieurs utilisations à la fois pour satisfaire aux attentes d'un public de plus en plus exigeant, et de gourvernements qui prêchent le développement durable.Dans un tel contexte, il semble que nous ne devrions pas demander à l'industrie forestière de régler nos problèmes.Il nous appartient plutôt de créer les conditions qui assureront la pérennité de nos ressources.L'industrie forestière devra de son côté s'ajuster à ce nouveau contexte pour exercer adéquatement son rôle économique.L'intensification des activités d'aménagement en forêt habitée est une voie prometteuse, tant pour l'industrie que pour la forêt privée.L'importante mission de remise en état de nos ressources doit être confiée à des gens ou des organismes indépendants de l'industrie.Ces intervenants auront comme principal rôle de produire une matière première de haute qualité dans un contexte respectant des principes de gestion intégrée des ressources.On pourra ainsi bâtir un marché de la fibre qui tiendra compte de l'ensemble des coûts de production et d'aménagement.Les coûts directement reliés à la protection des ressources forestières pourront être mis en évidence et leur partage entre les différents utilisateurs de la forêt sera facilité.Avec la montée du régionalisme, il faut intéresser davantage le monde municipal à la planification et à l'utilisation du territoire forestier, de façon à pouvoir tenir compte des attentes de la population.Les municipalités s'impliqueront dans un processus d'affectation du territoire forestier en tenant compte du potentiel des sites et des besoins locaux en matière de développement économique.Avec quelques ajustements, le modèle des MRC pourra devenir un outil intéressant pour concrétiser une gestion intégrée et efficiente de nos forêts.Dans un contexte de mondialisation des marchés, la décentralisation et la montée du régionalisme peuvent paraître paradoxales.Cependant, la réflexion doit se poursuivre et s'accélérer pour en arriver à une économie forestière écologiquement viable.Les dossiers pressants de la Fédération (mise en marché du sciage, financement de l'aménagement, gestion des lots intramunicipaux), témoignent des efforts qui devront être consentis afin que les partenaires se mettent à table et conviennent d'un engagement réel à l'endroit de la ressource lors du Sommet sur la forêt qui se tiendra prochainement.Victor Brunette, ing.f.Directeur général, FPBQ 3 forêt de chez nous, décembre 1993 DOSSIER Projet de politique sur la faune Daniel Roy* En mai dernier, le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP) a soumis à la consultation un projet de politique sur la faune.Le MLCP propose des orientations et des stratégies à court et long terme pour assurer le maintien de la diversité biologique, mieux gérer l'ensemble de la faune québécoise et satisfaire la demande d'utilisations récréatives liées à la faune.Le projet de politique vise également à favoriser une plus grande prise en charge par le milieu de certains aspects de la gestion de la faune, particulièrement en ce qui concerne sa mise en valeur et son utilisation.Nous sommes ceux^\\ qui portent les bottes de caoutchouc.Pour conserver l\u2019environnement, il faut plus que de bonnes intentions.Il faut de l\u2019action! Certains parlent de la conservation des terres humides pour sauver la sauvagine de notre continent, mais Canards Illimités Canada, lui, y travaille.Nous sommes l\u2019organisme équipé pour abattre de la besogne, et nous sommes toujours prêts à joindre ceux qui veulent en faire autant.Il y a 306 espèces d\u2019oiseaux et 73 espèces de mammifères qui dépendent de terres humides saines au Canada pour sun/ivre.Sans compter une variété infinie de plantes et d\u2019autres animaux.y compris les êtres humains.Essayez nos bottes pour voir.Emboîtez-nous le pas! Canards Illimités Canada Composez le 1-800-665-3825 J Le projet reconnaît le lien étroit qui existe entre la nature des écosystèmes et la présence d'espèces fauniques.On met en évidence l'importance de convenir d'un découpage du Québec en fonction des régions bioclimatiques représentatives de la faune québécoise.Les zones actuelles de chasse, de pêche et de piégeage continueront d'être l'unité territoriale utilisée pour la gestion de ces activités.Le MLCP entend poursuivre l'expérimentation de la gestion intégrée des ressources dans différents milieux et selon diverses méthodes, tout en comptant sur une dynamique de concertation.Tant au chapitre des habitats fauniques que de la faune proprement dite, le projet de politique balise l'intervention gouvernementale en priorisant ses interventions, en favorisant le développement des connaissances de base et en adoptant différentes mesures incitatives, réglementaires ou éducatives afin d'atteindre les objectifs visés.Ainsi, le projet de politique cible les habitats des espèces menacées ou vulnérables et ceux situés dans les milieux agroforestiers et humides du sud du Québec, les milieux urbains et péri-urbains.La priorité est accordée aux espèces menacées ou vulnérables ainsi qu'aux espèces prélevées dans le cadre des activités de chasse, de pêche et de piégeage.Accessibilité des terres privées Des mesures réglementaires concernant les habitats fauniques sont parmi les activités associées à ces priorités d'intervention.Le projet rappelle que pour les terres privées, la réglementation est en voie de réalisation et que lors de sa mise en oeuvre, chaque propriétaire concerné sera informé de l'existence d'un habitat faunique sur sa propriété et des principales modalités d'intervention concernant cet habitat.La préparation de plans de gestion par espèce est également envisagée pour assurer leur utilisation durable et leur mise en valeur optimale.Le ministère envisage, dans le respect des droits et de la volonté des propriétaires privés, favoriser une plus grande fréquentation des terres privées à des fins d'utilisation de la faune, avec ou sans prélèvement.À cet égard, il cherchera à signer davantage d'ententes avec des grands propriétaires ou des regroupements de propriétaires privés.D'autres mesures sont préconisées: \u2014\tfavoriser le repeuplement de plans d'eau en espèces fauniques; \u2014\tcréation de nouvelles zees ou pourvoiries; \u2014\tla signature d'ententes spécifiques avec les intervenants du milieu qui le désirent afin d'apporter des solutions concrètes à certains problèmes et favoriser le développement, l'organisation et le contrôle de différentes activités potentielles.Avis de l\u2019UPA et de la Fédération Les commentaires de l'UPA et de la Fédération ont été formulés sous l'angle de la compatibilité des orientations proposées avec celle d'une gestion efficace et DOSSIER durable des activités agricoles et forestières.L'Union et la Fédération conviennent de la nécessité de protéger certains habitats fauniques, particulièrement dans le cas des espèces menacées d'extinction.À cet effet, une approche incitative plutôt que réglementaire est favorisée par les producteurs.Une majorité des habitats fauniques se situe en milieu agroforestier, qui est un milieu façonné par les activités humaines.Cette réalité est révélatrice de l'effet bénéfique de ces activités sur la faune.Le monde agrico-forestier craint que la sécurité de ses activités puisse être menacée sans qu'aucune compensation ne soit convenue.Le projet de politique est plutôt discret à ce chapitre.De plus, il serait préférable de favoriser la protection des sites regroupant plusieurs espèces menacées plutôt que l'implantation de petits sites disséminés sur un territoire donné.Cette option réduit le nombre des interventions et faciliterait la concertation avec le milieu.Que faire avec les animaux en trop?L'approche avancée par le ministère est manifestement faible dans le cas des problèmes posés aux cultures et à la forêt par un niveau de population faunique trop élevé .Un programme de capture ou de relocalisation en région pourrait être envisagé dans la politique.Actuellement, peu de moyens existent pour renseigner et aider les gens à se départir d'animaux indésirables causant des dommages comme les ratons laveurs qui s'empiffrent de maïs ou les castors qui inondent des terres agricoles ou forestières par leurs barrages.L'Union et la Fédération ne se sont jamais opposés en soi à un meilleur accès aux terres et boisés privés, en autant cependant que des mécanismes soient mis en place pour assurer la sécurité des activités agricoles et forestières et offrir une protection adéquate à ceux et celles qui décideront de rendre accessible leur terre pour fins fauniques.De plus, les producteurs agricoles et forestiers devront en retirer des bénéfices.Les ententes entre les propriétaires intéressés et le ministère peuvent s'avérer intéressantes en autant que : *\tl'adhésion des participants reste volontaire; *\tun fonds d'indemnisation soit instauré pour les pertes matérielles et corporelles; ' le dégagement en matière de responsabilité civile pour les agriculteurs participants; ' les poursuites pénales et judiciaires soient à la charge du MLCP; \" le propriétaire garde en tout temps le droit de refuser l'accès à des chasseurs ou pêcheurs sur une partie ou la totalité de son territoire et d'imposer un nombre limite de chasseurs ou pêcheurs sur son territoire; *\tle ministère procède à la nomination d'agents de la conservation de la faune et d'auxiliaires de la faune supplémentaires; *\tl'assurance que le propriétaire retire des bénéfices de cette activité sur sa propriété.Le projet de politique sur la faune devrait être analysé dans le cadre des prochaines assises fauniques appelées par le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche.' ingénieur forestier, directeur-adjoint à la Fédératiom des producteurs de bois LA FORÊT: UNE RICHESSE ÀAMÉNAGER REXFOR 5 forêt de chez nous, décembre 1993 DOSSIER Tirer profit de la Pierre Dubois Certains propriétaires forestiers ont déjà compris que les chasseurs ne sont pas que des intrus dont on a plus ou moins le choix d'endurer la présence.Un peu partout au Québec, des ententes chasseurs-propriétaires forestiers existent déjà, sur papier ou verbalement.Pour sa part, l'Estrie connaît une recrudescence de clubs sur les terres privées.Ces clubs sont orientés vers la chasse au cerf de Virginie.Une autre expérience, le Triangle de Bellechasse, montre bien qu'une association faunique dont font partie les propriétaires, peut constituer un apport économique dans une perspective de développement régional.La forêt, c\u2019est plus que le bois Est-ce que d'autres ressources que le bois peuvent contribuer à la prospérité économique des propriétaires forestiers?La réponse est affirmative et sans équivoque, selon Jean-Pierre Dansereau, ingénieur forestier du Service canadien des forêts.Autrefois, M.Dansereau était à l'emploi de l'Office des producteurs de bois de la région de Québec.Un grand nombre de chasseurs circulent en forêt privée sans se soucier ni des clôtures ni des propriétaires.Même si le phénomène est moins répandu, d'autres chasseurs demandent la permission au propriétaire des lieux.Il arrive enfin qu'un échange de services existe entre les chasseurs et les propriétaires.Il est cependant difficile d'évaluer l'ampleur de ce dernier phénomène.Ces ententes propriétaires-chasseurs permettent au chasseur d'accéder au territoire pour la période de chasse, moyennant une somme qui équivaut habituellement à quelques dollars par hectare.L'entente verbale ou écrite donne l'usage exclusif des lieux au chasseur.Ce dernier s'assure lui-même de repousser les intrus.Ces ententes, lorsqu'elles sont écrites, comportent souvent une décharge de responsabilité civile en faveur du propriétaire.En plusieurs cas, le propriétaire exige de ne pouvoir être tenu responsable si un accident survenait au chasseur ou était causé par ses activités.Ce type de chasse organisée et structurée en forêt privée atteint son sommet dans la région de l'Estrie.D y existerait autour de 90 associations ou clubs de chasse en forêt privée.Mais l'importance de ces clubs est très variable.Tout comme il peut s'agir seulement de quelques personnes chassant sur leur propriété, à l'autre extrême, le club de chasse Brome-Bolton regroupe plus de 1 600 membres, dont 570 sont propriétaires forestiers.Les groupements fauniques: une expérience nouvelle À la suite d'une récente modification de la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune, le ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP) peut s'associer à un groupe de propriétaires pour gérer les activités fauniques sur les terres privées.Dans le jargon du ministère, on parle de la création de groupements fauniques.Le MLCP fournit l'aide technique, faune forme les auxiliaires de la faune, intente les poursuites contre les contrevenants.En 1993, il existait cinq organisations de chasse et de pêche à avoir signé une entente avec le ministère permettant la gestion des espèces fauniques mais garantissant un accès contrôlé au grand public.De ces cinq groupements, quatre se retrouvent en Estrie.La cinquième expérience est celle du Triangle de Bellechasse, au sud-est de Québec.Cette dernière expérience est la plus originale du genre au Québec.L'origine du projet remonte à 1985, selon Marcel Vermette, l'organisateur et pilier du projet.A ce moment, les municipalités de Sainte-Sabine, Saint-Camille et Saint-Magloire sont confrontées à des problèmes communs en milieu rural: difficultés économiques, chômage et exode rural.Les gens décident alors de se prendre en main et identifient la chasse au cerf de Virginie comme une activité pouvant amener des retombées économiques dans la région.Autour de l'Association de chasse et de pêche Ho-fau de Lac-Etchemin, le projet du Triangle de Bellechasse prend forme.Aujourd'hui, on compte 150 membres et une dizaine de chalets pour accueillir les chasseurs.Selon M.Vermette, même des Français y viennent chasser la bécasse avec leur chien d'arrêt.Cette chasse, qui se pratique dans les aulnaies, est pour ainsi dire inconnue des chasseurs québécois.Le groupement faunique compte sur cette activité pour trouver le chemin de la rentabilité. DOSSIER En Pennsylvanie Un programme populaire Depuis 1935, il existe en Pennsylvanie un programme étatique d'ententes avec les propriétaires pour les activités de chasse sur des terres privées.La Pennsylvanie est un État américain situé immédiatement au sud de celui de New York.Dans cet État, 20 000 propriétaires participent au programme, cumulant une superficie de un million d'hectares.On y chasse le cerf de Virginie, l'ours, le lièvre, la gélinotte, la tourterelle triste et la bécasse.On y placarde les endroits de chasse, des zones de sécurité autour des habitations et même les stationnements pour les chasseurs.Cela vise à assurer la sécurité des chasseurs et des propriétaires.Le principal avantage des propriétaires est de pouvoir contrôler le passage des chasseurs sur leurs terres.Le Québec s'est beaucoup inspiré de la Pennsylvanie dans sa propre formule de groupements fauniques dont le MLCP fait actuellement la promotion.* Note: Au cours de l'hiver 1993, l'auteur du présent texte a lui-même été engagé par Forêts Canada pour mener une recherche sur les ententes écrites ou verbales pouvant exister entre propriétaires forestiers et chasseurs au Québec ou ailleurs dans le monde.Selon Marcel Vermette, la formule développée dans Belle-chasse est applicable ailleurs au Québec.Elle nécessite cependant la volonté de plusieurs propriétaires de se regrouper et de prendre leurs affaires en main.M.Vermette souhaite cependant que le MLCP allège la paperasserie pour faciliter le recrutement de nouveaux propriétaires.Selon lui, une redevance versée au propriétaire forestier, si minime soit-elle, assurerait un meilleur développement de ce genre d'initiative.Le propriétaire y venait plus facilement son avantage.Des perspectives encourageantes Selon Jean-Pierre Danser eau, il ne fait aucun doute que la chasse en forêt privée offre de bonnes perspectives de développement économique pour les propriétaires forestiers.Mais ceux-ci devront y mettre des efforts.Selon lui, «les chasseurs sont à la recherche d'une expérience de chasse de qualité».La présence du gibier est le premier facteur.Les activités forestières devront donc être compatibles avec la production de gibier.A cet égard, il souligne l\u2019expérience du Programme d'aide à l'aménagement des ravages (PAAR) de cerf de Virginie, piloté par la Fondation de la faune du Québec.Le succès du programme montre que le mariage entre les activités forestières et fauniques peut être réussi.Le morcellement de la forêt privée en plusieurs lots est une autre difficulté à résoudre.Le chasseur souhaite une véritable expérience de chasse.S'il se bute trop rapidement à une clôture sans droit d'accès autorisé, cela deviendra vite un obstacle au développement de l'activité.Le contrôle de l'accès des autres chasseurs est aussi une condition de succès.Cela peut se résoudre par l'entremise des auxiliaires de la faune des groupements fauniques.Mais selon Jean-Pierre Danse-reau, le plus grand défi est d'éduquer et de convaincre les chas- seurs de respecter la propriété privée.Une mentalité est ici à changer.Les ressources fauniques offrent donc un potentiel économique à développer en forêt privée.Mais cela ne se fait pas tout seul.Lors- qu'on fait des éclaircies pour produire du bois de qualité, des décennies d'attente sont nécessaires avant d'en tirer profit.Il faudrait beaucoup moins d'années pour bénéficier des retombées économiques de la faune.85 msm 7 lorêt de chez nous, décembre 1993 DOSSIER La forêt, un milieu essentiel pour la sauvagine Patrick Plante Lorsqu'on pense aux canards, on est porté à associer leur présence à des milieux ouverts, particulièrement en terre agricole.Pourtant, le milieu forestier accueille bon nombre d'individus et d'espèces de canards.Les terres humides que l'on rencontre en forêt constituent une niche écologique de grande valeur et souvent indispensable aux canards.Ce sont des milieux riches et diversifiés où l'on retrouve une biomasse animale et végétale qui en font des habitats essentiels pour la sauvagine.On n'a qu'à penser aux étangs à castors et aux petits ruisseaux en méandres.Ces nappes d'eau peu profonde représentent des endroits qu'affectionne la sauvagine.« mm Depuis plus de 17 ans au Québec, Canards Illimités a réalisé plusieurs projets d'aménagement en milieu forestier.-\u2022 w m ;y.\th*- -T»\tr*; : r \u2022 ¦ .Les canards utilisent ces habitats pour la migration, mais aussi pour s'y reproduire en toute quiétude.Les femelles vont construire leur nid en périphérie des étangs et élèvent leur progéniture dans les milieux aquatiques où abondent plusieurs sortes de végétaux et micro-organismes qui constituent la diète principale des canetons durant la période d'élevage.D'autres espèces comme les mammifères, les reptiles, les amphibiens, les insectes et les poissons fréquentent aussi ces milieux très productifs.Les usagers de ces endroits savent qu'il est commun d'y observer le Grand Héron, le castor, le rat musqué, l'orignal, les tortues et bien sûr la truite mouchetée.Les milieux humides sont considérés parmi les écosystèmes les plus productifs de notre planète et la diversité des espèces animales et végétales qu'on y retrouve témoigne très bien de cette richesse incroyable.En plus de fournir un habitat de qualité pour la faune, ces étangs jouent également un rôle environnemental important puisqu'ils constituent de véritables éponges qui régularisent les débits des cours d'eau.Ils contribuent également à l'épuration de nos eaux en agissant comme de véritables filtres biologiques naturels.Les propriétaires de milieux forestiers où on retrouve des terres humides comme les étangs à castors et les méandres, jouissent d'un endroit de villégiature pri- DOSSIER vilégié pour y chasser, pêcher ou encore simplement se divertir en forêt.En effet, de plus en plus d'adeptes s'adonnent à l'observation de la faune.Aménagements pour la Taune ailée Canards Illimités Canada est un organisme privé, international, à but non lucratif, qui vise à perpétuer et augmenter les populations de sauvagine de l'Amérique du Nord en restaurant, préservant et créant des habitats de qualité à travers le Canada.Nous préconisons la protection et l'aménagement de ces milieux essentiels et sensibles.Nous favorisons l\u2019intervention directe sur le terrain en réalisant des projets concrets qui consistent à restaurer les milieux humides dégradés, pour que les habitats favorisent au maximum la présence de la faune.Ainsi, depuis plus de 17 ans au Québec, Canards Illimités a réalisé plusieurs projets d'aménagement en milieu forestier.Le projet Leverrier situé à Saint-Adal-bert, près de Scrinte-Perpétue-de-l'Islet, le projet Lafranchise près de Fort Coulonge dans l'Ou-taouais, le projet Lévesque à Saint-Claude-de-Windsor en Estrie, le marais Vaudray en Abitibi, ainsi que le projet Poulin près de Saint-Georges-de-Beauce, sont de beaux exemples d'interventions réalisées par Canards Illimités.Pour la plupart, ces aménagements consistent en la construction de petites digues et de barrages pour maintenir un niveau d'eau adéquat dans le marais au bénéfice de la faune.Ces projets sont réalisés entièrement grâce à des investissements de Canards Illimités et il n'y a aucun déboursé à fournir de la part du propriétaire.Nos actions sont principalement orientées sur des habitats d'intérêt provincial ou régional et impliquent souvent des sites perturbés et menacés.À ce jour, nous nous sommes concentrés sur des marais de superficie importante (50 ha et plus), dans le but de récupérer les terres humides disparues au cours des dernières décennies.Nous croyons qu'il est tout aussi important pour les propriétaires de protéger et de conserver le plus possible ces milieux humides essentiels à la faune.Ainsi, nous croyons que la présence de ces habitats contribue à l'équilibre du milieu forestier, et que tout projet de drainage forestier ou autre, qui a des impacts majeurs sur ces écosystèmes, doit être évalué par le propriétaire avec beaucoup de circonspection.En effet, de plus en plus de personnes recherchent une variété de valeurs lorsqu'elles souhaitent acquérir des terres en milieu forestier.Ces gens recherchent des terres qui ont non seulement une valeur pour la production de matière ligneuse, mais aussi des terres qui offrent une diversité biologique où la faune est abondante, et des possibilités de divertissement élevées.Ainsi, Canards Illimités croit qu'une terre où la forêt est exploitée de façon rationnelle, où la faune abonde et où on peut pêcher la truite, chasser la sauvagine, trapper le rat musqué, ou encore, observer la faune, a une valeur marchande beaucoup plus élevée qu'une terre qui a été drainée, pour améliorer la production de matière ligneuse uniquement.En bref, l'acheteur souhaite de plus en plus acquérir une terre où une multitude de valeurs sont présentes et où il pourra y fcare plusieurs activités.Lorsque Canards Illimités regarde une terre humide, nous y voyons des canards, ainsi qu'une faune et une flore abondantes.Bref, Canards Illimités, c'est beaucoup plus que des canards! Par analogie, nous pouvons dire que la forêt, c'est beaucoup plus que des arbres.Jonsered «Produit Suédois» Avec tout achat d'un modèle Jonsered 2045\u2019 -2050\u2019 ou 2054\u2019 obtenez gratuitement un étui, une chaîne, une casquette et une cannette d'huile Duramax d'une valeur de 80$.\u20222045 = 45cc / *2050 = 50cc / *2054 = 54cc Chez les détaillants participants du 1er août au 30 décembre 1993 Pour de plus amples information Contactez votre dépositaire Jonsered ou jom WW CORPORATION LT0/LTÉE 200 rue Hamford, Lachute (Québec) J8H 4L2 Tel.: (514) 562-8872 Fax: (514) 562-6067 forêt de chez nous, décembre 1993 DOSSIER L\u2019aménagement des ravages de chevreuil Un programme à succès Pierre Dubois Le Programme d'aide à l'aménagement des ravages (PAAR) de cerf de Virginie est une histoire à succès.Il s'agit d'une réussite de concertation qui a su entraîner les propriétaires forestiers québécois sur la voie d'un aménagement forestier mettant simultanément en valeur la faune et la production de bois.C'est déjà un exemple à suivre, au moment où la Fédération des producteurs de bois du Québec propose son «Guide des saines pratiques d'intervention en forêt privée» et où les discours gouvernementaux se font nombreux en matière d'aménagement intégré des ressources forestières.Pour qui s'y intéresse, le scénario est simple.La propriété doit être située à l'intérieur de l'un des 87 ravages du cerf de Virginie de plus de 5 km2 que compte le Québec.Le Programme d'aide à l'aménagement des ravages qui couvre actuellement 64 ravages permet d'obtenir des subventions majorées de 100 à 150 $ pour réaliser des coupes partielles ou des éclaircies qui améliorent l'habitat hivernal du cerf.En quatre ans, le PAAR a rejoint 470 propriétaires.Selon Marcel Quirion, responsable du programme à la Fondation de la faune du Québec, le programme atteint sa vitesse de croisière dans les régions de l'Estrie et de Montréal.Cette année, il s'attend seulement à une légère hausse du nombre des 151 propriétaires qui ont bénéficié des subventions l'an dernier.Favoriser le potentiel faunique L'idée est de donner un coup de pouce à l'habitat hivernal du chevreuil.Selon Magella Mo-rasse, responsable du programme au ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP), les qualités de l'habitat d'hiver, le ravage, sont très certainement l'élément le plus critique dans la survie de l'animal sous nos latitudes.Pour cette raison, le programme d\u2019aide vise à : 1-Conserver les peuplements résineux et mélangés qui servent d'abris aux cerfs, 2-\tAménager ces peuplements par des coupes forestières qui favorisent leur maintien ou accélèrent leur croissance, 3-\tSensibiliser les propriétaires de boisés privés au potentiel de leurs terres comme habitats fauniques et les aider à mettre en valeur ce potentiel.Il s'agit surtout d'un programme incitatif.Par l'entremise du Programme d'aide à la mise en valeur des forêts privées du ministère des Forêts (MFO) du Québec ou par l'intermédiaire du Programme de développement forestier de l'Est du Québec (Plan de l'Est), les propriétaires forestiers peuvent déjà recevoir des subventions gouvernementales pour réaliser des travaux d'aménagement forestier.Le PAAR bonifie tout simplement ce que le propriétaire reçoit déjà.Par exemple, le MFO donne 635 $ par hectare au propriétaire pour réaliser une éclaircie commerciale avec martelage.Le PAAR ajoute 150 $ par hectare à la subvention.En 1992-1993, le MFO contribuait pour près de 310 000 $ au programme tandis que le Plan de l'Est ne versait qu'un montant de 688 $.Les autres partenaires du PAAR, la Fondation de la faune du Québec, le MLCP, Habitat faunique Canada et Hydro-Québec, versaient un montant d'environ 75 000 $, soit 24 % des sommes investies.Pour bénéficier du programme, le lot du propriétaire doit se trouver là où le MLCP a repéré un important ravage de cerf.Les coupes partielles et les éclaircies doivent être exécutées en hiver, Le programme PAAR couvre actuellement 64 ravages de chevreuil DOSSIER soit entre le 1er décembre et le 31 mars.La coupe d'hiver, loin de déranger l'animal, lui procure une alimentation vitale dans une période où celle-ci est rare.Les travaux d'hiver protègent en plus le sol et la régénération naturelle de la forêt.Une croissance importante en deux ans Le Programme d'aide à l'aménagement des ravages (PAAR) de cerfs de Virginie a connu l'an dernier une croissance importante en superficie.On a traité 360 hectares comparativement à 250 en 1991-1992.Les travaux les plus populaires sont les éclaircies précommerciales et commerciales qui totalisent respectivement 39 et 38 % des superficies.Les coupes de succession, certaines coupes de jardinage et des coupes progressives d'ensemen- cement sont également admissibles.La réalisation de plans simples de gestion est également subventionnée, afin d'inclure adéquatement la dimension faunique de l'aménagement.Mais les répercussions du programme sont inégales d'une région à l'autre.L'an dernier, 60 % des travaux ont été faits dans les régions de l'Estrie et de Montréal.Des efforts de recrutement sont donc faits dans plusieurs autres régions.L'an dernier, on a réussi à intéresser les propriétaires de la région Mauricie-Bois-Francs.Selon Marcel Quirion, de la Fondation de la faune du Québec, il reste à convaincre les propriétaires de l'Outaouais et du Bas-Saint-Lau-rent-Gaspésie.Dans cette dernière région, on a étendu la période de réalisation des travaux forestiers, permise maintenant entre le 15 novembre et le 15 avril, pour tenir compte de la neige plus abondante.Une neige épaisse rend le travail en forêt beaucoup plus difficile.Le programme PAAR est promis à un bel avenir.si les gouvernements ne coupent pas le nerf de la guerre.En matière d'aménagement des forêts privées, on parle beaucoup à l'heure actuelle du désengagement des gouvernements fédéral et provincial.À cet égard, le programme PAAR est vulnérable, se contentant de bonifier une subvention.Mais les responsables de l'application du programme demeurent confiants.Avant que les restrictions budgétaires n'interviennent, il y a tout un débat en perspective.Et entreront sûrement dans la balance les arguments en faveur d'un aménagement forestier qui fait autre chose que de la coupe à blanc et du reboisement./V\\ Modèle E-Z Déchiqueteuse Morbark *0uiP**> LES ÉQUIPEMENTS FORESTIERS CARDINAL .nc.l C.P.40\t108-1200, St-Jean-Baptiste i Angliers.X J0Z1A0 Québec.X G2E 5E8 Tél.: (819) 949-2281\tTel.: (418) 871-6613 Fax: (819)949-4141\tFax: (418)871-8567 Plusieurs modèles disponibles pour 5\", 7\", 10\", 13\", 17\" et plus.\u2022\tGueule d\u2019alimentation plus grande que toute autre déchiqueteuse alimentée à la main \u2022\tPlus grande capacité de déchiquetage \u2014 jusqu'à 17\" \u2022\tDéchiquette de plus grands fagots de branchages \u2022\tMoins d\u2019ébranchage nécessaire \u2014 Vous fait épargner du temps \u2022\tMoins de pièces mobiles \u2014 Moins d\u2019entretien \u2022\tJusqu\u2019à 30% plus de production Quelle pile préférez-vous acheter?Couteaux pour déchiqueteuse .à disque Couteaux pour déchiqueteuse E-Z Économisez 4 fois plus de lames grâce à notre système unique de coupe lorêt de chez nous, mai 1993 J DOSSIER Ah.les sucres! Jean-Yves Duthel* J'en avais entendu parler par des amis québécois à l'époque où, à l'Université de Strasbourg j'avais découvert cette faune particulière qu'ils représentaient: des gens joyeux, solides, à l'accent charmeur.«Les sucres, disaient-ils, il n'y a rien de mieux pour annoncer le printemps», et défilaient alors des mots étranges: oeufs dans le sirop, tire sur la neige, oreilles de crisse, etc.n fallait aller voir.Cela fait plus de 20 ans que j'y vais à chaque mois de mars.Les cabanes à sucre, ce n'est pas du folklore, c'est la vie à l'état pur, sans détour, pleine de joie et de fête.La cabane d'abord.Exactement le genre de cabane au Canada de la chanson de Lyne Renaud qui remplit l'imaginaire des Français dans leur espace géographique limité.Quelque part au nord du Saint-Laurent (ou au sud, mais au sud qui ressemble au nord), en plein bois, vous découvrez une maison de bois entourée d'érables, des milliers d'érables: des érablières.Voilà le secret des sucres, ces arbres à sève que les Amérindiens entaillent depuis des siècles, car les blancs, les Français arrivés en Nouvelle-France, ont d'abord vu faire les Indiens.Récolte et transformation L'arbre est entaillé, la sève coule et se récupère dans un petit seau accroché au tronc.Cette eau une fois recueillie va à travers un processus assez simple - bouillir tout simplement - donner naissance au sirop d'érable, bien sûr, mais aussi, en aval de la production, à toutes sortes de sucreries: beurre d'érable, bonbons à l'érable, etc.Mais revenons à la saison lorsque, début mars, sous l'effet des premiers dégels, la sève coule et le soleil brille sur cette neige qui sert de décor à la fête.Un grand bac dans lequel l'eau d'érable se transforme lentement mais sûrement en sirop, des tables entourées de bancs, une odeur d'écorce sucrée qui se mêle à celle du feu, des enfants - car l'on y vient surtout en famille - de la musique populaire et traditionnelle; tout est en place.Allons-y.Boustif aille Et puis l'on mange.Le menu, semblable d'une cabane à l'autre, mais portant, dans chacune, la marque spécifique de la maison, beigne dans le sirop.Un des E GROUPES ELECTROGEN POUR: BATEAU DE PÈCHE CONSTRUCTION CAMPS FORESTIERS SERRES CAMPS DE CHASSE ET DE PÊCHE RÉSIDENTIEL USINES ETC.DIESEL Kubota Garage Gérard Philibert Inc.795, av.du Phare Est Matane, Québec G4W IA9 Fax: (418) 562-3547 Tél.: (418) 562-1437 12 DOSSIER Les sucres, une activité traditionnelle qui attire de plus en plus de touristes.Photo: Claude Chamberland moments particuliers de la sortie consiste à verser, à l'extérieur de la cabane, du sirop bouillant sur de la neige: c'est la tire.La journée se termine en danses et convivialités; on peut se regaillardir par une petite ballade en grand traîneau dans l'érablière où l'on peut, à même les seaux, boire la sève elle-même.Il existe au Québec plusieurs centaines de cabanes à sucre qui offrent un produit de qualité.La région de Montréal, (entendons bien qu'il ne faut faire que 50 kilomètres), est bien nantie.Mais toutes les régions ont conservé cette tradition et, si l'occasion s'y prête, découvrir une cabane au Saguenay ou en Gaspésie représente une expérience impérissable.Un attrait touristique hors saison Depuis sept ans maintenant l'Association des Restaurateurs de cabane à sucre publie annuellement un excellent bottin sous le titre, peu banal, de «Les Sucres».Des agences de voyages proposent aussi des forfaits touristiques qui incluent une sortie à la cabane.Bref, la tradition est à la portée de tous, surtout que les prix sont compétitifs en la matière.Une sortie à la cabane est abordable et procure un contact merveilleux avec la nature, ses fruits et ses mystères.Alors.sucrez-vous le bec.On peut rejoindre l'Association des restaurateurs de cabanes à sucre en appelant Diane ou Claude Chamberland aux US P-J-'VI, > ' 'vv'V.» S\t\\ità| f %\t\u2019 Ji' numéros (514) 798-2334 au\t* agent d'information, domaine St-Simon (514) 464-6149\tpour Biochem, à la résidence.\tauparavant directeur de l'information à l'UPA EXPQ2& P'P2A£>LE-MAPLEL ÉXPD2I6 *\tTuyau rigide 8 mm vert avec bande noire pour un dégel rapide 4 Concepteur du maître ligne blanc et noir *\tRaccords supérieurs pour un système étanche Avec 20 ans d'expérience les experts sont: Jacques Dion, St-Sébastien, Cté Mégantic, Compton\t(819) 652-2649 G.Tardif, St-Honoré-de-Shenley, Cté Beauce\t(418)\t485-6676 _ vrv-nn\t0dule Delisle, Leeds VWa9*.Cté Mégantic\t(418)\t424-3297 André Gauthier, New Richmond, Bonaventure\t(418)\t392-5539 iMAPLL LXPUZP H.Giguére, Ste-Aurélie, Cté Dorchester\t(418)\t593-5821 Marius Dionne, Ste-Angéle-de-Mérici, Dé Matapédia\t(418) 775-7857 SYSTÈME EXPERTS D\u2019ÈRABLE Renaud Rloux, St-Médard, Dé Riv.-du-Loup\t(418)\t963-3606 Eqtrelacs (Québec) JOT 2E0 \u2022 (514) 225-2347 Steve Dupuis, Rawdon, Lanaudiére\t(514)\t834-4631 13 lorêt de chez nous, décembre 1993 i DOSSIER Des véhicules hors route pour sortir des sentiers battus Pour favoriser une utilisation des nombreuses ressources des petites forêts privées, des véhicules hors route (V.H.R.)peuvent amener des touristes au coeur de celles-ci.La plupart des quelque 120 000 propriétaires forestiers possèdent un véhicule tout terrain (V.T.T.) ou une motoneige, mais combien s'en servent pour exploiter leurs ressources forestières?Probablement que certains ont acheté des modèles «sportifs» pour s'amuser.Par contre plusieurs ont choisi des véhicules plus utiles pour faciliter les déplacements sur la ferme ou dans le boisé, le transport d'équipements ou de petites charges et pour sortir du bois.L'Office des Producteurs de Bois de la Région de Québec (OPBRQ) s'est particulièrement illustré en suscitant le développement d'équipements et de techniques pour transporter des billes de sciage avec un V.T.T.ou une motoneige.En fait, ces petites machines sont capables d'accomplir presque la même besogne que les chevaux d'antan.(l) Pour accéder au coeur de la forêt Ces véhicules pourraient aussi avoir une plus grande place dans l'exploitation des ressources récréatives; ils seraient un outil pour faciliter l'accès des vacanciers à une des plus belles forêts du monde.Le tourisme d'aventure et de plein air intéresse un nombre grandissant de citadins québécois et étrangers, particulièrement les Européens.Ces visiteurs aiment le dépaysement, les grands espaces sauvages et si l'excursion est un peu aventureuse.tant mieux.Il ne s'agit pas de faire une balade Godfroy Lamarche* dans les champs ou les chemins forestiers (là où les risques d'accident sont plus grands) mais de sortir des sentiers battus de la civilisation pour pénétrer au coeur de la forêt et accéder à des sites exceptionnels pour le citadin.Un inventaire régional identifierait ces merveilles de la nature que nous ne voyons pas parce qu'elles nous semblent banales ou parce qu'elles sont trop difficiles d'accès.Pour rejoindre des sites panoramiques Dans le passé, on a bâti et entretenu des autoroutes pour motoneige (on parle de la Trans-Canada, de la Trans-Québec.); il serait relativement facile de construire un réseau de petits sentiers permettant aux visiteurs d'accéder, après une excursion plus ou moins difficile, à un site panoramique, un point d'observation de la faune, une attraction I)h MAIN I)H MAÎTRH ?en droit de l\u2019environnement Monlréiil lean Ci.Bertrand\tFrançois G.Fontaine Françoise Colpron\tPaul Prosterman Louis-Paul Cullen\tMichel Ci.Sylvestre Jacques Dufresne\tMarc Prévost Fric Dunberry\t Québec\t\t lean Piette\tlocelyn F.Rancourt L alliage t ra cl it ion \u2014 ilUlOVâtiOlH OCILVY RENAULT AVOCATS .Montreal Ottawa Quebec Osler Renault Udner\tSwabey Ogilvy Renault London Paris Hong Kong New York\tMontréal Ottawa Ogilvy Renault.1993 14 DOSSIER botanique (arbre champion, plantes comestibles.) ou un lieu célèbre de l'histoire locale.Ces pistes pourraient être aménagées de manière semblable à celles pour le ski de randonnée, étroites pour empêcher les rencontres et avec des obstacles pour empêcher la vitesse et simuler l'aventure.Les V.T.T.d'en- n y a place dans nos forêts pour des sentiers étroits qui empêchent la vitesse et simulent l'aventure Photo: ministère du Tourisme viron 300 c.c.à 4 roues motrices sont faciles à conduire et peu bruyants; on peut aussi les équiper de chenilles pour une utilisation hivernale.D'autre part, les motoneiges les plus légères ou celles pourvues de chenille allongée conviendraient bien à ce nouvel usage.Bien sûr, une excursion avec un véhicule hors route, c'est moins écologique qu'une randonnée à pied, en raquettes ou à cheval mais elle pourrait intéresser un plus grand nombre de citadins à se recréer dans nos forêts.'École forestière de Duchesnay 1.L'O.P B.R.Q.a produit d'excellents documents d'inlormation dont un vidéo et un guide de 40 pages sur l'utilisation du V.T T pour le transport de bois long.Des solutions pour sortir du bois avec un V.T.T.Remorque autochargeuse hydraulique i.-* -i» 1 - ?V Mÿti £ Sri'.Remorque autochargeuse électrique Les remorques sont fabriquées par La Forge JMS Inc.et distribuées par Nova Sylva inc.1587, rue Denault Sherbrooke, QC Canada J1H2R1 Téi.: (819) 821-4617 Fax: (819) 821-4671 Sans frais: 1-800-567-7318 P.S.Nova Sylva offre aussi une gamme complète d'équipements et d\u2019outils pour le petit producteur forestier.J&K'l'SslK \u2022\tS'adapte à la majorité des modèles.\u2022\tSécuritaire (arceau de sécurité inclus) \u2022\tLégère (41 Kg incluant l'arceau) \u2022\tAmovible (en 5 minutes) \u2022\tRésistance incroyable, même au froid \u2022\tFaite de HMV & LEXAM \u2022\trte rouille pas \u2022\tMe fendille pas \u2022\tCapacité de chargement intérieur & sur le toit \u2022\tGarantie deux ans contre tout défaut de fabrication Directement du manufacturier ULTRATECH COMPOSITE INC.Parc Industriel de Dernières 1204 Chemin Industriel Dernières, (Québec) G7A 1D1 1 -800- 463-2187\t(418) 831 -7701\tFAX: (418) 831 -6623 15 lorêt de chez nous, décembre 1993 i REPORTAGE Un jardin pour tourisme vert Victor Larivière Des visiteurs de la Faculté de foresterie et de gématique de TUniversité Laval ont fait remarquer à Pierre Bélanger de Val-Racine en Estrie que ses boisés étaient de toute beauté et devraient servir d'exemple d'aménagement polyvalent de la forêt.Une visite dans ce boisé de 88 hectares constitue un véritable ravissement.Une topographie légèrement vallonnée permet de découvrir les surprises de paysages cachés, tout en offrant une marche facile dans des sentiers de mousse, d'aiguilles ou de gravier.Avec ses 39 peuplements différents, une faune et une flore très variées, le Jardin de Pierre Bélanger dégage une impression de vie sauvage.Depuis l'achat de ces lots en 1985, Pierre travaille d'arrache-pied pour faire de ce petit coin de paradis un endroit privilégié pour le tourisme vert.Le domai- ne est situé près du Mont Mégantic; un chalet peut héberger des groupes de 10 personnes à la fois.Il est possible d'y faire du camping sauvage, de la randonnée à pied, en raquette ou en ski de fond sur 40 kilomètres de sentiers.L'observation de la nature, des ateliers de sylviculture appliquée, des cours d'initiation de cartes et de boussole, la cueillette des champignons, des cours de tir à l'arc, des techniques de canot en eau calme sur un petit lac privé autant d'activités qui s'étalent, tout au long de l'année et qui attirent déjà des visiteurs.Après avoir poursuivi l'aménagement entrepris par les anciens propriétaires et avoir utilisé tous les programmes de mise en valeur de la forêt privée, Pierre Bélanger en est rendu à une autre étape de développement.Pour poursuivre son projet axé sur le tourisme, il n'existe pas Dans le jardin, on peut se recréer en toutes saisons.(Photo: Pierre Bélanger) La forêt polyvalente de Pierre Bélanger.U encore de programme d'aide qui lui permettrait d'atteindre l'autonomie financière et de créer des emplois nouveaux de guides-interprètes de la nature, d'animateurs en plus de maintenir des postes de sylviculteurs.En tant que promoteur dans un domaine en pleine croissance, la vocation récréo-touristique de la forêt, Pierre Bélanger invite tous les intervenants concernés, ministères des Forêts, MLCP, syndicats de producteurs de bois, municipalités, associations touristiques, à se concerter pour mettre en place de nouveaux programmes d'aide aux forêts intégrées comme la sienne.«Tout le monde parle d'une utilisation polyvalente de la forêt, ajoute-t-il, il est temps de passer aux actes, si on veut que des projets comme le mien aient des chances de voler un jour de leur propres ailes.» Pour plus amples informations sur le Jardin, on peut communiquer avec Pierre Bélanger au 1-819-657-4485.16 REPORTAGE Chez Pierre et Micheline Gluévillon Une forêt accessible Rien ne vaut une ballade en traîneau.\tPhoto: Pierre Quévillon Que des voisins viennent faire leux marche tous les matins dans leurs six à sept kilomètres de sentiers pédestres et cela même en hiver, que des peintres y installent leurs chevalets, que d'autres y observent les oiseaux, les plantes ou les animaux sauvages, voilà ce qui réjouit le plus Pierre et Micheline Quévillon depuis qu\u2019ils ont amémagé leur lot à bois à Saint-Edmond dans la région de Lanaudière.«Ferme à vendre, petit lac, pas de maison», c'est ce qu'on voulait, s'empresse de dire Micheline pour expliquer comment ils achetaient en 1975 un premier lopin de terre à partir des petites annonces d'un journal.Il y a quelques années, le couple, qui cherchait un nouveau style de vie, laisse la ville pour s'installer Micheline et Piene dans leur domaine.définitivement sur le domaine qui occupe aujourd'hui 385 arpents (131 hectares).Tout en gardant son travail de conseiller en informatique, Pierre décide de s'impliquer à fond dans la transformation de sa forêt où il passe au moins une heure par jour.En 1987, les consultants en foresterie de Sylva Croissance lui confectionnent un plan de mise en valeur et de gestion de lots.Un ouvrier sylvicole de la région s'occupe de réaliser graduellement les travaux prescrits sur le plan.Aujourd'hui les deux tiers de ses boisés sont aménagés avec des éclaircies appropriées.Des chemins carossables font le tour des lots, des sections ont été drainées et 17 000 arbres ont été plantés.Un terrain valloneux, des sols variés (sable, glaise, argile, roches) contribuent à créer un paysage où les essences résineuses côtoient les feuillus.Continuer à aménager une forêt qui laisse place aux activités de loisir de toutes sortes et aussi à la récolte du bois (150 à 200 cordes par année), tel est l'objectif que les Quévillon entendent poursuivre.Leur plus grande satisfaction, ils la trouvent aujourd'hui dans leur contact privilégié avec la nature qu'ils acceptent de partager avec leurs amis et voisins.Certains apprécient de pouvoir y faire des ballades en traîneaux avec des chevaux.D'autres y viennent pour le ski de fond et la raquette.Des personnes âgées des alentours peuvent s'y promener à pied et en toute sécurité dans des sentiers dégagés pendant tout l'hiver.Peut-être que cette façon d'envisager l'aménagement et l'utilisation de nos forêts a de bonnes chances de rejoindre l'ensemble de la population québécoise et de susciter un intérêt pour une ressource renouvelable à l'infini?C'est le pari qu'ont fait les Quévillon et qu'ils entendent poursuivre encore longtemps! V.L.,\t\u2022\tI 17 forêt de chez nous, décembre 1993 v ¦ i\t'.vw. POUR STIMULER LA VIE DANS LE SOL À la fin des années 1970, des chercheurs ont fait des expériences pour voir si en appliquant sur le sol des branches de feuillus fragmentées, on pouvait augmenter le rendement de certaines productions agricoles.Les résultats ont été surprenants.Pour une production de fraises par exemple, on a constaté une amélioration de la qualité du sol, l'élévation du pH, un accroissement des rendements de 300 p.100, une meilleure saveur, etc.Plus tard, on a voulu vérifier si les branches pouvaient également venir en aide aux producteurs de plants forestiers.Dans le sol dégradé, on a préparé des semis de résineux avec trois types de matériaux différents : de la tourbe, du bois de tronc et des branches arrosées de lisier de porc.Le taux de germination des conifères a augmenté de façon spectaculaire.Ceux qui ont été produits avec des branches ont donné les meilleurs croissances et ont été les plus économiques à produire.L'extrémité des branches de feuillus (diamètre inférieur à 7 cm) est riche en acides aminés, protéines, hormones de croissance, lignine, sucres, etc.En fragmentant ces branches sous forme de copeaux et en les étendant sur le sol, on permet aux micro-organismes de décomposer le bois plus rapidement.Ce processus stimule la vie dans le sol et favorise l'action des vers de terre, des insectes, des bactéries, des champignons, etc.ET LA RÉGÉNÉRATION Selon M.Jean-Pierre Tétreault du MPO, il est maintenant évident que l'utilisation des branches a un effet positif sur la régénération forestière.Ainsi, sur les parterres découpé, elles rendent la compétition moins agressive et favorisent l'apparition rapide des essences désirables : érable à sucre, bouleau jaune, épinette blanche, etc.Par ailleurs, comme les branches permettent également d'éliminer une bonne partie des déchets de coupe, on peut ainsi récupérer des espaces qui servent actuellement à la mise en andains.Enfin, dans le cas des plantations, puisqu'il n'y a pas de préparation de terrain à effectuer, la mise en terre des plants peut se faire tout de suite après la fragmentation des branches.Dans un tel cas, la reprise des plants se fai t avec beaucoup de succès.Pour le propriétaire forestier, la meilleure source d'approvisionnement en branches se trouve bien entendu dans son propre boisé ou encore près des abords de fossés ou de routes.S'il a l'intention d'amender un sol avec des branches, le propriétaire pourra trouver sur le marché des déchiqueteuses à un prix abordable.«Les appareils que l'on utilisait pour récolter le maïs clans la région de Saint-Hyacinthe il y a quelques années font très bien l\u2019affaire», estime M.Tétreault.11 faut toutefois procéder à une légère modification mécanique.Sur les parterres de coupe, l'appareil idéal devrait pouvoir procéder à l'abattage tout en faisant la fragmentation sur place et l'épandage, une technique simple que personne n'a encore mise sur le marché.Cependant, on peut tout aussi efficacement utiliserune petite déchiqueteuse indépendante.Forêts Québec POURQUOI NE PAS PLANTER Dans les années 1960, les propriétaires forestiers du sud des États-Unis, de concert avec l'industrie du bois, ont uni leurs efforts afin de trouver un débouché commercial à quelques espèces de pin du Sud.On a décidé de planter ces espèces parce que l'on savait que leur croissance était rapide.De plus, afin de réduire les coûts de transport, on a choisi d'installer les plantations à proximité des usines de bois.Aujourd'hui, certaines papetières américaines n'ont qu'à étendre les bras pour récolter ces arbres qui entrent maintenant dans la fabrication de leur papier journal.En raison du succès obtenu avec les pins du Sud aux États-Unis, les chercheurs québécois voudraient tenter l'expérience au Québec avec le mélèze laricin, le mélèze d'Europe, le mélèze du Japon et surtout avec le mélèze hybride.Comment un tel objectif est-il réalisable?Si on les compare aux autres résineux, ces espèces de mélèze ont une croissance tellement rapide qu'ils dépassent la végétation concurrente sans qu'il soit nécessaire de répéter les dégagements, à condition bien sûr qu'ils aient été plantés dans des sols appropriés et bien préparés.De plus, les mélèzes sont des essences qui rfy* FORET des MÉLÈZES ?poussent facilement dans plusieurs régions au Québec.Un grand nombre de propriétaires forestiers pourraient doncen planter.Ajoutons que ces espèces peuvent être cultivées de façon intensive : on peut en récolter une quantité immédiatement pour les produits de pâtes et papiers et, quelques années plus tard, récupérer les tiges de dimensions acceptables pour le sciage.Cette façon de procéder intéressera sûrement ceux qui veulent tirer rapidement un avantage pécuniaire de leur plantation.DES ARBRES QUI POUSSENT TRÈS VITE Des recherches menées dans le sud du Québec ont démontré que des mélèzes hybrides obtenus à partir de certains croisements (mélèze du Japon et mélèze d'Europe) peuvent être utilisés pour la pâte à papier après seulement 15 ans d'existence.Selon M.Gilles Vallée, chef du Service de l'amélioration des arbres au MFO, il est possible d'obtenir de meilleurs résultats grâce aux connaissances que les chercheurs ont acquises sur la génétique des arbres.Mais, c'est surtout quand l'arbre atteint l'âge de 25 ou 30 ans qu'il représente le plus grand intérêt commercial.À ce stade, il est considéré comme un bois de grande qualité.Dans cet esprit, les chercheurs sont convaincus que si on installait des plantations de Incroyable, mais vrai I Cette plantation de mélèzes dans la région de Verchères a seulement 15 ans d'existence.mélèzes dans le sud du Québec, là où abondent les propriétés forestières, les usines de bois, les routes et les services de toutes sortes, cette future matière première pourrait être à la base d'un apport économique certain.Un dossierà suivre.Forêts Québec CROISSANCE RAPIDE DES PREMIERS PLANTS DE FORTES DIMENSIONS L'été chaud, humide et sans sécheresse que le Québec a connu en 1993, serait-il la principale cause du bon rendement des premières plantations de plants de résineux de fortes dimensions ?Si les spécialistes ne vont pas jusqu'à attribuer à Dame nature tout le succès de l'opération, tous constatent avec satisfaction que les quelque 2,5 millions de plants de fortes dimensions en récipients plantés dans différentes régions en mai dernier se portent toujours très bien.Rappelons que dans le cadre du projet de stratégie de protection des forêts du ministère des Forêts du Québec (MFO), il est prévu que sur les sites où la compétition est élevée, une bonne partie du reboisement se fera avec des plants de fortes dimensions au tournant du siècle.De la sorte, on espère que ces plants pourront vaincre la compétition sans qu'il soit nécessaire de recourir aux phytocides chimiques pour les entretenir.En effet, la hauteur et le diamètre des plants de fortes dimensions sont plus grands que ceux des plants conventionnels (produits dans des récipients de 11(5 centimètres cubes); leur système racinaire est également plus développé.Cette façon de procéder, très «écologique», intéresse au plus haut point les propriétaires forestiers du Québec.En effet, si tout va Forêts Québec bien, la majorité des plants de fortes dimensions qui sortiront des pépinières vers 1997 seront destinés à la forêt privée.On comprend facilement pourquoi les propriétaires forestiers suivent de près le résultat de ces premières plantations.Au début de l'automne, nous nous sommes rendus sur des sites situés dans la région de Trois-Riviè-res.Le but de la visite : voir comment se comportaient les premiers plants de fortes dimensions.Les endroits visités, des terrains en friche pour la plupart, étaient envahis par différents types de compétition : compétition ligneuse et framboisier, compétition herbacée et compétition ligneuse.Dans ces dispositifs situés en terrain privé et où aucun produit chimique n'a été utilisé, on a planté au mois de mai des plants de fortes dimensions mesurant de 30 cm à 40 cm de hauteur; des plants conventionnels d'une hauteur variant entre 15 cm et 20 cm servaient de témoins.Le mesurage des plants de fortes dimensions, effectué au mois d'août 1993, a démontré que ceux-ci se tiraient très bien d'affaires sur tous les sites observés.La hauteur des plants, le diamètre ainsi que le rapport de ces deux dimensions répondaient bien aux attentes.Quant à la croissance en hauteur de certains plants, elle variait de 15 cm à 20 cm.Cela est très satisfaisant quand on sait qu'un petit plan conventionnel progresse généralement de 5 cm à 8 cm en hauteur au cours de la première année.La croissance en hauteur d\u2019un plant de fortes dimensions s'expliquerait par sa robustesse ainsi que par la rapidité de développement de son système racinaire.Selon les recherches, ce sont ces deux facteurs qui lui permettraient d'aller plus rapidement et plus facilement chercher sa nourriture dans le sol.Dans cet esprit, les recherches que le MFO poursuit sur différents types de récipients, notamment sur un récipient ajouréde350centimètres cubes, pourraient donner des rendements supérieurs.Enfin, même si les perspectives d'avenir s'annoncent des plus prometteuses pour le reboisement avec les plants de fortes dimensions, il faudra attendre environ deux autres années avant de voir si les plantations effectuées en mai ont réussi à vaincre les différents types de compétition.D'ici là, la production est bien engagée et elle se poursuivra à un rythme croissant pour atteindre, si tout va bien, les 40 millions de plants en 1997. FORETSu\u2019AU JÔURD \u2019HUI UTILISATION D'UNE TÊTE ÉBRANCHEUSE-TRONÇONNEUSE MONTÉE SUR UN TRACTEUR DE FERME À l'automne 1992, la Société sylvicole de Mistassini ltée a mené une étude sur l'utilisation d'un treuil portatif et d'une façonneuse d'arbre montée sur tracteur agricole pour des travaux effectués en forêt privée.Le projet de la Société sylvicole de Mistassini visait principalement l\u2019expérimentation de ces équipements pour la production de bois de 2,4 m et plus lors de travaux d'éclaircie commerciale.Le présent article traite uniquement des essais pratiqués avec la façonneuse HYPRO 450, montée sur un tracteur agricole FORD 5610.Cette étude a été réalisée dans le cadre du Programme Essais, expérimentations et transfert technologique en foresterie du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada.La façonneuse HYPRO 450 est une tête ébrancheuse-tronçon-neusede fabrication suédoise.Son coût d'acquisition est d'environ 52 000 $(taxes incluses).Le tracteur agricole utilisé a une valeur de 35 000 $ incluant 1 000 $ d'équipements de protection.L'HYPRO peut tirer et tronçonner des tiges ayant unediamètre maximum de 45 cm et ébrancher des arbres d'un diamètre de 40 cm et moins.Le diamètre des branches doit être inférieur à 5 cm en été et peut être légèrement supérieur en hiver.Les rouleaux d'alimentation peuvent atteindre une vitesse de 3 m/s selon la grosseur des tiges.Les arbres sont amenés à la tête grâce à un treuil hydraulique commandé par télécommande.I.a tête de l'HYPRO possède son propre système hydraulique actionné par la prise de force du tracteur.Ce dernier doit avoir une puissance minimale de 65 chevaux-vapeur.Les travaux d'éclaircie commerciale ont eu lieu dans un peuplement de pins gris de 40 ans situé dans la région du Lac-Saint-Jean.Les opérations ont été réalisées par une équipe composée d'un abatteur et d'un opérateur de machines.La productivité observée lors de l'utilisation de l'HYPRO est de 3,8 cordes/jour-personne.Dans lecadredece projet, l'Institut canadien de recherches en génie forestier (FER1C) a égalment procédé à une évaluation de la façonneuse HYPRO 450.Lors des études, il est apparu que la pro- ductivité est grandement influencée par les conditions du peuplement, principalement le volume de tiges.De même, les analyses de FERIC ont démontré que la qualité de l'ébranchage et du tronçonnage était généralement très bonne.Il semble donc que la rentabilité d'une éclaircie commerciale réalisée à l'aide de cet équipement repose en grande partie sur un volume moyen des tiges récoltéessuffisamment élevé.La Société sylvicole Mistassini ltée a préparé un rapport sur ce projet qui contient également l'évaluation de FERIC.Pour plus d'informations, vous pouvez contacter le Service canadien des forêts - Région du Québec (Ressources naturelles Canada) au numéro de téléphone (418) 648-5788.Une deuxième phase de ce projet est prévue dans des peuplements composés de peupliers et dans un peuplement de résineux contenant des tiges de gros diamètre.1+1 Ressources naturelles Natural Resources Canada\tCanada Canad'â 'âi LES ARBRES ET LE PAYSAGE AGRICOLE Depuis quelques années, les producteurs et productrices agricoles sont conscients des problèmes causés par l'érosion des sols.Qu'elle soit provoquée par le mouvement des eaux ou l'action des vents, l'érosion entraîne les particules de terre arable, provoquant ainsi une baisse de productivité des terres.Il en résulte automatiquement une diminution des récoltes et, par conséquent, des gains monétaires anticipés.Afin de contrer ce problème grandissant, plusieurs exploitants agricoles plantent des arbres et des arbustes.Ils créent des écrans brise-vent, qui en plus de protéger les sols arables de l'érosion, aident à diminuer la perte des semences, les lésions et autres stress causés aux plantes, la verse des cultures ou encore la chute précoce des fruits.Comment s'y prennent-ils ?RÉALISATION D'UN ÉCRAN BRISE-VENT La réalisation d'un écran brise-vent est complexe et les facteurs à considérer sont nombreux.Il faut d'abord déterminer la période de l'année où celui-ci s'avère utile.En effet, sa composition diffère selon qu'il doit protéger le sol et les semences qui s'envolent au printemps, les récoltes en cours d'été et d'automne ou les bâtiments en période hivernale.De plus, bien planifié, l'écran brise-vent peut diminuer les accumulations excessives de neige.L'implantation d'écrans brise-vent peut répondre également à des besoins de protection de l'environnement de travail et, généralement, ces écrans améliorent l'aspect esthétique de l'ensemble de la ferme.La diversité des besoins influence grandement le choix des végétaux et le mode d'intervention à retenir; c'est pourquoi il importe de bien les cerner tout en déterminant la période de l'année la plus critique.C'est également de ces observations que découlera le choix de l'emplacement de l'écran brise-vent.Ces premiers facteurs considérés, une attention particulière sera portée afin de déterminer les caractéristiques suivantes : hauteur du brise-vent, porosité, étendue en longueur et en largeur, forme, profil, choix des espèces en tenant compte, en autres choses, de leur rapidité de croissance.Ces considérations et l'expérience acquise à ce jour ont permis d'élargir la variété des végétaux utilisés lors de l'implantation de brise-vent.Les plants forestiers les plus souvent utilisés jusqu'à maintenant sont l'épinette blanche, l'épi nette de Norvège, lepin rouge, le pin gris et le mélèze.Cependant, les feuillus tels que l'érable, le chêne, le frêne prennent de plus en plus de place aujourd\u2019hui, surtout lorsqu'il s'agit de la protection des cultures.En général, un écran brise-vent composé de différentes strates végétales offre le maximum de protection.En effet, une combinaison d'arbres et d'arbustes permet une meilleure étanchéité du brise-vent puisque les arbustes obstruent l'ouverture éventuelle qui se crée au pied des arbres.Dans tous les cas, outre la rusticité, le critère primordial à retenir dans le choix de la végétation consiste à considérer le type de sol afin de choisir les espèces qui conviennent le mieux.ESPECES SUGGEREES POUR LA PLANTATION DE BRISE VENT ESPÈCES\tZone\tHauteur\tPorosité\tCroissance\tLongévité\tEnracinement \tde rusticité\tà maturité\t\t\t\t BOULEAU JAUNE\t3b\t15-25\tmoyenne\tmoyenne\tlongue\tlatéral profond CHÊNE A GROS FRUITS 4b\t\t20-30\tmoyenne\tlente\tlongue\tpivot profond CHENE ROUGE\t4a\t20-30\tfaible\tmoyenne\tlongue\tlatéral profond CÈDRE BLANC\t3\t10-15\ttrès faible\tlente\tlongue\tlatéral superficiel ÉRABLE ROUGE\t4\t20-30\tmoyenne\tmoyenne\tmoyenne\tlatéral superficiel ÉPINETTE BLANCHE\t1\t15-20\tfaible\tlente\tmoyenne\tlatéral superficiel ÉPINETTE DE NORVÈGE 3a\t\t20-30\tmoyenne\tlente\tmoyenne\tlatéral superficiel FRÊNE BLANC\t3b\t20-30\tmoyenne\tmoyenne\tlongue\tlatéral superficiel FRÊNE ROUGE\t2\t15-20\tmoyenne\tmoyenne\tmoyenne\tlatéral superficiel MÉLÈZE D'EUROPE\t3b\t20-30\tmoyenne\tmoyenne à rapide\tmoyenne\tlatéral superficiel MÉLÈZE LARICIN\t1\t15-25\tmoyenne\tmoyenne à rapide\tmoyenne\tlatéral superficiel PIN ROUGE\t2b\t20-30\tmoyenne\tlente\tmoyenne\tlatéral profond D'autres espèces peuvent également répondre aux différents besoins en brise-vent telles que : érable à Giguère.érable argenté et mélèze de Dunkeld.14-1 Ressources naturelles Canada Natural Resources Canada Canada FORET: Les écrans brise-vent protègent les sols arables de l'érosion.-JXÜ&4 ¦\t-ri» CONTRÔLE DES MICROCLIMATS Une végétation bien agencée sur la ferme peut entre autres choses servira contrôler les microclimats, permettant ainsi de réduire la consommation d'énergie des bâtiments de production animale et végétale.Lorsque bien planifiés, les écrans brise-vent, situés près des bâtiments, offrent une bonne protection contre le refroidissement excessif des constructions, diminuent l'infiltration d'air froid et améliorent l'aspect esthétique d'ensemble.Ils réduisent jusqu'à 50 % la vitesse du vent et empêchent l'amoncellement exagéré de neige.Aménagés près des serres, les écrans brise-vent diminuent les risques de bris pouvant être causés aux membranes par le vent.Le contrôle des microclimats en territoire agricole peut également 1^1 Ressources naturelles ¦ ' ¦ Canada avoir pour but de protéger les animaux de la ferme.En hiver, l'aménagement de bosquets d'ombrage et d'écrans brise-vent protège les animaux con tre le ven t et le froid.Au cours de la belle saison, ils procurent aux animaux une protection contre le soleil et leurapportent un ombrageet une fraîcheur bénéfiques.La création d'écrans brise-vent pour le contrôle de l'air dans les bas de pente peut aussi être envisagée pour améliorer la production végétale.En effet, le degré de température varie avec l'élévation d'une pente, créant ainsi des différences de température entre le haut et le bas d'une pente, surtout la nuit.L'air froid se déplace vers le bas de la pente, occasionnant des poches d'air froid lorsqu'il y a une mauvaise circulation d'air.La plantation permet donc de dévier le vent et de bloquer l'air froid nuisible aux cultures.Natural Resources Canada Différentes interventions sont donc possibles.Elles reposent sur la façon dont les végétaux sont combinés, et ce dans le but de répondre à différents besoins de protection.Depuis quelques années, des spécialistes de différents ministères provinciaux et fédéraux, de maisons d'enseignement et de divers regroupements sont impliqués dans la création de brise-vent au Québec et connaissent ces interventions.Comme chacune des situations comporte des particularités, il ne faut pas hésiter à les consulter.PUBLICATION D'UN GUIDE Soucieux d'aider les producteurs et productrices agricoles, ces mêmes spécialistes mettent à leur disposition divers moyens telsque ateliers, documents écrits et audiovisuels afin qu'ils puissent préparer, réaliser et réussir une plantation d'arbres.Récemment, un guide technique présentant des stratégies d'implantation d'écran brise-vent a été publié dans le cadre du programme «Mon milieu, mes arbres» du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada.Il est possible d'obtenir ce guide technique ou des renseignements supplémentaires en appelant au (418) 648-5699 ou 1-800-563-0202.Canad\u2019â 33> EQUIPEMENTS Une mini-débardeuse de bois long pour VTT Pierre Cadorette* Le VTT est de plus en plus populaire auprès des producteus de bois en forêt privée.Plusieurs croient au potentiel de ce petit véhicule pour une production de bois long à petite échelle (moins de 20 000 PMP).L'intérêt pour le VTT a même poussé deux producteurs de bois de la région de Saint-Léonard (Portneuf) à concevoir une mini-débardeuse fort intéressante pour le débusquage et le débardage.Le 18 octobre dernier, M.Jean-Marie Girard et son frère Martin, faisaient une démonstration de leur prototype qui, de leur avis, est bien adapté au «gros bois franc» situé sur des terrains à forte pente.La démonstration, en ce sens, fut assez convaincante pour croire en une mise en marché possible de cette mini-débardeuse.D'ailleurs, un des participants présents était M.Dorval Bertrand de Treuil Ca- pital, propriétaire des droits et responsable de la fabrication de ce nouvel équipement forestier pour VTT.L'intérêt principal de cette mini-débardeuse est qu'elle permet de transporter en un même voyage, du bois court (4 pi.) et du bois long (photo 1).Le fait que la charge soit suspendue directement au câble du treuil, offre la possibilité de laisser la charge lorsque l'on rencontre un obstacle, pour le traverser et ensuite, en un point sûr, reprendre la charge et poursuivre le déplacement.En ce sens cet équipement se rapproche, évidemment à plus petite échelle, du traditionnel débardeur à câble, communément appelé «skidder» ou débusqueuse.Cependant, cette façon de suspendre de lourdes charges peut «à la longue» endommager le treuil.C'est pourquoi le cadre robuste de la mini-débardeuse est munie d'encoches où, aussi souvent que possible, les billots devraient être accrochés au moyen d'une chaîne (photo 2).De conception simple, cette mini-débardeuse permet un transport équilibré des billots sans qu'il soit nécessaire d'ajouter des chaînes de traction aux roues du VTT ou un liquide dans les pneus.Cela provient de l'emphase que M.Girard a mis sur l'équilibre des composantes telles la longueur du cadre, l'emplacement des roues simples et la mobilité de la potence supportant la poulie.Un contrepoids de 150 à 200 livres doit cependant être ajouté à l'avant du VTT.Sécuritaire dans les pentes Un autre aspect intéressant de cet équipement est qu'il a été conçu pour être utilisé de façon % >- Adaptée pour les pentes fortes.\u2022>V5* Une remorque pour le quatre pieds et les billots. ÉQUIPEMENTS sécuritaire sur des terrains à forte pente.On sait que la pente représente une limite importante que l'on doit absolument considérer pour une utilisation sécuritaire du VTT pour le débardage de bois.Car ce n'est pas tant la capacité de traction du VTT qui est un facteur limite mais plutôt sa faible capacité à retenir la poussée de la charge en pente forte.La mise en portefeuille (jack-knife) représente un danger que l'utilisateur doit toujours prévenir.La mini-débardeuse offre un autre avantage intéressant.En effet, la position du treuil qui est relié à une potence télescopique permet d'ajuster la hauteur de levage du billot de façon à maximiser sa friction au sol; ce qui a pour effet de ralentir efficacement la descente.Cependant, si cela est bon pour la sécurité, cela l'est moins pour le limage de la scie et pour la saleté des billots ainsi traînés! (photo 3, pente à 38%).Le treuil utilisé peut être soit manuel ou électrique.Le prototype ayant servi à la démonstration était équipé d'un treuil à gaz de marque Rule (modèle G-2000).Ce genre de treuil est aussi connu sous la marque de commerce «Helper-Winch».Plus rapide qu'un treuil électrique et moins exigeant sur la batterie du VTT, ce genre de treuil à gaz convient efficacement au débardage de gros diamètre.Préparez-vous à faire le plein souvent et à vous protéger les oreilles avec vos coquilles car ce treuil consomme une bonne quantité d'essence et fait beaucoup de bruit.M.Dorval, de Treuil Capital, prévoit d\u2019abord mettre en marché un modèle de base qui sera équipé d\u2019un treuil manuel de bonne qualité, d'une capacité de 2 000 livres.Le prix de ce modèle de base devrait se situer autour de 1 000 00 $.Des équipements en option (treuil à gaz, treuil électrique, boîte à gravier) seront aussi offerts, moyennant un supplément.Billot accroché à l\u2019encoche, vue du treuil et de la potence.M.Jean-Marie Girard, assisté plus tard de son frère Martin, a travaillé près de deux ans à concevoir ce prototype.«Je voulais, dit-il, développer un équipement le plus à point possible avant sa mise en marché éventuelle».Une initiative qui promet et qui démontre l'intérêt grandissant de nombreux producteurs de bois en forêt privée pour ce petit véhicule polyvalent qu'ils jugent bien adapté à l'échelle de leur production.Si vous désirez obtenir plus d'informations sur cette mini-débardeuse, vous pouvez contacter: M.Jean-Marie Girard, tél: (418) 871-7816 ou M.Dorval Bertrand, tél: (418) 628-2142.* Technicien forestier.Office des producteurs de bois de la région de Québec OHusqvarna FORET &JARDJN À L\u2019ACHAT D\u2019UNE SCIE HUSQVARNA MODÈLE 36-41 - 45 OU 51 une chaîne de rechange coffre pour votre scie Recevez GRATUITEMENT*: une casquette Husqvarna et une cannelle d'huile Husqvarna 2 temps 250 ml.Consultez les pages jaunes pour connaître le dépositaire le plus près de chez vous.Distribué par: «jÿ-v Les Industries Buccaneer Ltée Lachute (Québec) Tel.:(514) 562-8551 Fax: (514) 562-6067 BUCCANEER Pour un W chez les détailants participants OHusqvarna ¦ SUEDE OC t Z O forêt de chez nous, décembre 1993 BRINDILLES ET BOUTS DE BOIS Tous les goûts sont-ils dans la nature ?Laurent Pelletier Une enquête scientifique menée auprès de 300 personnes démontre que les gens succombent aux attraits des mêmes Vallée à versants abruptes.paysages.Dans ce domaine, contrairement à ce que plusieurs pensent, tous les goûts ne seraient pas dans la nature.À partir des cotes de valeurs attribuées à une grande variété de paysages par les personnes interrogées, Marie-Anick Liboi- ron, étudiante-chercheuse de la Faculté de foresterie et de géo-matique de l'Université Laval, étudie ce qui fait la valeur intrinsèque d'un paysage forestier.Elle a regroupé sur diapositives différents types de paysage selon des caractéristiques tel la forme des composantes ( concave ou convexe ), le relief (pente et dénivelé ), les plans d'eau et les contrastes formés par les éléments du paysage.Les résultats préliminaires de l'enquête semblent démontrer que la réaction des gens est uniforme et qu'on peut effectuer une gradation réaliste des paysages à partir de leurs composantes.En identifiant les constantes qui font les beaux paysages, on peut planifier les interventions forestières de façon.à minimiser les impacts sur le paysage qui reste après.On peut aussi intégrer la ressource visuelle dans un cadre d'aménagement du territoire, comme dans un schéma de MRC, par exemple.De ces trois paysages, lequel préiérez-vous?iSDD aj ao -}S3 v ojotfd D[ fsfoiio zafÀD snon anb mod saoimijo sapo; ap d à u Colline Isolée.nSffe'l :/< \u2018 U rj Dépression.isaqgs- 26 BRINDILLES ET BOUTS DE BOIS Répertoire des programmes d\u2019aide pour la faune et les habitats Trois organismes viennent de joindre leurs efforts et publient un répertoire des programmes d'aide pour les projets d'intervention sur la faune et les habitats.On y trouve entre autres des conseils pratiques sur l'élaboration d'un projet, un tableau synthèse des différents types d'aide, la description de dix programmes d'aide financière, de sept programmes de recherche, de onze programmes de sensibilisation et de neuf programmes d'aide à l'emploi.On peut se procurer ce répertoire auprès de chacun des trois partenaire du projet, soit la Fon- dation de la faune du Québec, ministère québécois du Loisir, de Environnement Canada ( Ser- la Chasse et de la Pêche, vice canadien de la faune ) et le\tL.P.'\"T NOUVEAU SYSTÈME D'ÉVAPORATION DE LA SÈVE À BASSE TEMPÉRATURE HECUPEHAIEUH D'FNtHUIE U I II ISAN I l A VAPE UH UE l E VAPOHAI E UH SPÉCIFICATIONS \u2022\tS adapte â la plupart des évaporateurs \u2022\tTempérature d évaporation plus basse que la température d ébullition.\u2022\tCapacité d évaporation augmentée \u2022\tLa couleur et la saveur du sirop sont CHOISIES par I utilisateur grâce au système de contrôle jrmatlsé.Installation facile et rapide \u2022\tFacile d utilisation > Pratiquement aucun entretien.hVAPEUR \u2022D'EAU POUR CHOISIR UNE QUALITÉ CONSTANTE DU DEBUT A LA FIN DE LA SAISON, FAITES ITIF VOTRE SIROP SANS BOUILLIR ifij GRACE AU SYSTEME INFORMATISE ¦CONTR^H INFORMATISÉE SÈVEBB CONCENTREE AIR SOUS PRESSION CONTROLE BS DE DEBIT RETOUR DE EVE FILTRE A AIR CONCENTRÉE ENTREE POMPE A DEBIT CONTRÔLÉ EN INSTANCE DE BREVET LES ÉQUIPEMENTS AIR CHAUD VAPEUR D'EAU SPÉCIFICATIONS \u2022\tPermet d'augmenter votre capacité d'évaporation jusqu'à 180%.\u2022\tS'adapte à la plupart des évaporateurs.\u2022\tInstallation facile et rapide.\u2022Facile d'utilisation.\u2022\tPratiquement aucun entretien.ANTIBUEE ÉCHANGEUR DE CHALEUR ¦CONTR^H INFORMATISÉE CONTR DE DÉBIT AIR SOUS Pression vapeur™ CONDENSÉE ENTRÉE DE FILTRE A AIR SÈVE CONCENTRÉE ÉCHANGEUR DE CHALEUR \\ EN INSTANCE DE BREVET Y.RAQUETTE e*.fS fsP VN J ÉQUIPEMENT D'ÉRABLIÈRE Bureau: 43, Reid, Drummondville.Qc J2B 7T5 Tél.: (819) 477-2875 \u2022 Fax: (819) 474-4534 Usine: 425, Bassin, St-Elphège Yamaska, Qc J0G1J0 TÉL.: (514) 568-2449 forêt de chez nous, décembre 1993 PÉPINIÈRES Colombie-Britannique Privatisation et croissance Stewart Haywood-Farmer* Jean-Marc Laçasse* Créé en 1988 dans le cadre du programme provincial de privatisation des entreprises publiques, Pacific Regeneration Technologies (P.R.T.) est une entreprise dont les employés détiennent la majorité des actions.Cette entreprise possède six centres de production répartis sur le territoire de la province de la Colombie-Britannique.Autrefois propriété de l'État, les pépinières ont été achetées par des particuliers.Après sa privatisation, cette pépinère a construit plusieurs nouveaux tunnels et senes.Sa croissance est telle que l'entreprise se doit de louer 200 000 pi2 d'espace de sene dans d'autres centres de production.Dans l'ensemble, les opérations couvrent une superficie de 600 000 pi2.La production est destinée à des clients situés en Colombie-Britannique, en Alberta et en Saskatchewan.Environ 235 millions de plants sont produits en Colombie-Britannique chaque année.De ce total, 100 millions sont destinés aux bureaux régionaux du ministère des Terres et Forêts, 120 millions aux détenteurs de licence et 15 millions aux propriétaires de boisés.L'avenir laisse entrevoir une diminution de 25% dans les besoins du ministère et de 10% pour les détenteurs de licence, alors que les besoins des propriétaires devraient demeurer stables.En 1992, P.R.T.a produit 77 millions de plants, soit 33% de la production provinciale.P.R.T.est la plus grande compagnie oeuvrant dans ce secteur.Le plus gros des six centres produit annuellement 22 millions de plants.P.R.T.réalise la culture des plants en couche, en serre et à racines nues.Relation privilégiées avec le client P.R.T.obtient ses contrats de trois façons : par appel d'offres, par appel d'offres sur invitation et par négociation directe avec le ministère, les compagnies forestières et les propriétaires privées.Les gestionnaires de P.R.T.consacrent donc beaucoup de temps avec les clients actuels et potentiels afin de discuter de la production de plants et des autres sujets forestiers.La plupart des clients divisent leur production entre plusieurs centres de production pour réduire les risques et assurer une saine compétition.Les pépinières de la Cote Ouest sont ainsi très efficaces et P.R.T.ne fait pas exception.Puisqu'il existe un climat de confiance entre P.R.T.et ses clients, c'est généralement la pépinière qui assurent les contrôles de qualité des plants.Techniques de production Tout comme la plupart des producteurs de plants forestiers, P.R.T.a recours à un procédé hautement mécanisé.Les hauteurs et diamètres visés sont fixés selon les besoins spécifiques de chaque client.Ainsi, la production peut s'étaler sur une période variant entre 2 mois et 2 ans.Environ 60% de la production est réalisée dans des contenants sur couche.La production à racines nues occupe seulement 7% de la production totale.L'utilisation de palettes pour soutenir les contenants permet d'utiliser abondamment les chariots élévateurs.Tous les plants en conteneurs sont extraits de leur cavité, empaqueté dans du carton et expédié directement sur le terrain ou dans une chambre froide.La durée du séjour à cet endroit varie de 2 à 6 mois, soit jusqu'au printemps.P.R.T.met l'accent sur la gestion de la qualité à toutes les étapes des opérations.' Directeur, Pacific Regeneration Technologies * Conseiller forestier, Fédération des producteurs de bois re**:.28 Programme d\u2019aide à l\u2019aménagement des ravages de cerfs de Virginie K-paarI* Le Programme d'Aide à l'aménagement des Ravages de cerfs de Virginie (PAAR) a été élaboré en harmonie avec le monde forestier.11 épouse les modalités techniques et administratives du Programme d'aide à la mise en valeur des forêts privées du ministère des Forêts et celles du Programme de développement forestier de l'Est du Québec (PDFE) de Ressources naturelles Canada (RN Can.).Aux subventions déjà existantes en vertu de ces programmes, le PAAR ajoute une subvention pour favoriser la réalisation de certains types de coupes forestières propices à l'habitat du chevreuil.Les objectifs du PAAR sont de: \u2022\tconserver les peuplements résineux et mélangés qui servent d'abri au cerf; \u2022\taménager ces peuplements par des coupes forestières qui les rajeunissent ou accélèrent leur croissance; \u2022\tsensibiliser les propriétaires de boisés privés au potentiel de leurs terres comme habitats fauniques et les aider à mettre ce potentiel en valeur.Pour être admissibles, les propriétaires doivent: \u2022\têtre propriétaires d'un lot boisé situé à l'intérieur d'un des ravages admissibles au programme; \u2022\tadhérer et répondre aux exigences des programmes d'aide à la forêt privée du ministère des Forêts du Québec ou de Ressources naturelles Canada.tm FONDATION DE LA FAUNE PU QUÉBEC Gouvernement du Québec Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pèche Gouvernement du Québec Ministère des Forêts a Hydro-Québec Ressources naturelles Canada 1*1 Habitat fauniqu c CANADA L Liste des taux et des travaux admissibles en 1993-1994 PAMVFP (MFO) et PAAR Code\tTravaux admissibles 966\tÉclaircie commerciale\tavec martelage R,\tM(R) 977\tÉclaircie commerciale\tsans martelage R 968\tCoupe de succession (sous-étage résineux inférieur à 2 mètres) 968\tCoupe de succession (sous-étage résineux supérieur à 2 mètres) 970\tCoupe de jardinage Pmcheraies et M(R) avec Ft 973\tCoupe progressive d'ensemencement\tR\tet M(R) avec Ft 862\tÉclaircie précommerciale R, M(R) Plan simple de gestion 1185\t4 à 50 ha 1186\t51 à 100 ha 1187\t101 à 250 ha 1 188\t251 ha et plus R,M(R):\tPeuplements résineux et mélangés à tendance résineuse seulement M(R) avec Ft: Peuplements mélangés à tendance résineuse avec feuillus tolérants PAMVFP:\tProgramme d'Aide à la Mise en Valeur des Forêts Privées PAMVFP\tPAAR\tTOTAL 635 $/ha\t150 $/ha*\t785 S/ha 550 $/ha\t150 $/ha\t700 S/ha 395 $/ha\t150 $/ha*\t545 $/ha 395 $/ha\t150 $/ha\t545 S/ha 635 $/ha\t150 $/ha*\t785 S/ha 635 $/ha\t150 S/ha*\t785 $/ha 730 S/ha\t150 $/ha\t880 $/ha 125 S/plan\t100 S/plan\t225 $/plan 250 $/plan\t100 S/plan\t350 $/plan 375 S/plan\t100 $/plan\t475 $/plan 500 S/plan\t100 $/plan\t600 $/plan \u2014 o ¦ ¥ * i s i M i.23 2 \" S c -5 6 O 141 k! ¦2 « E -v s o c \u2022£ \u2022o \u201d zn s c 5 g \u2022s \u2022?S « .= E a: 1% f-1 ! J B l.e montant ties subsentions pour chaque t> pe de tra\\ aux dans le cadre du IM)H (UN ( an.) est disponible sur demande.Pour plus d'information sur le PAAR, veuille/ vous adresser à votre conseiller forestier, à la Fondation de la faune du Québec au (418) 644-7926 ou à votre bureau régional du MLCP. FÉDÉ-INFO Déblocage dans le dossier du sciage L'AMBSQ accepte le principe de la paye aux producteurs faite par les syndicats et offices de producteurs de bois de Mau-ricie, Estrie, Cote-du-Sud et Québec.La reconnaissance de ce principe permet d'espérer pour bientôt la signature de contrats entre les scieurs et les syndicats et offices.On se rapellera qu'en décembre 1992, la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec avait répondu favorablement aux demandes des syndicats et offices concernés pour l'application de l'exclusivité dans le sciage.En février 1993, l'AMBSQ contestait cette décision par le dépôt d'une requête en Cour supérieure.La requête devait être entendue l'été dernier mais avait du être reportée à la fin d'octobre.Devant ces délais, la Fédération a demandé au ministre des forêts de nommer un médiateur.M.Armand Legault fut désigné pour rapprocher les parties.Son travail a permis d'en venir à l'accord que l'on connait.Laurent Pelletier Les syndicats et offices ont reçu le mandat de s'impliquer davantage dans la mise en marché du bois de sciage pour assurer la défense pleine et entière des intérêts des producteurs ainsi que pour controller de façon effective la possibilité forestière de leur territoire.Un sommet sur la forêt en 1994 Après plusieurs décennies de travail consacré au développement de la forêt privée et des communautés rurales, les producteurs de bois du Québec veulent des résultats.C'est pourquoi la Fédération, de concert avec l'Union des producteurs agricoles, favorise la tenue d'un Sommet sur la forêt privée.Cet événement devrait susciter une participation active et intéressée des principaux partenaires concernés par le développement de la forêt privée, soit: \u2014 les représentants gouvernementaux ( fédéral, provincial, municipal ); \u2014\tles représentants de l'industrie forestière; \u2014\tles représentants des producteurs forestiers ( UPA, FPBQ, Syndicats et Offices, OGC, RESAM ).Le Sommet veut susciter avant tout des prises de décisions et l'adoption d'orientations claires de la part de l'ensemble des intervenants.À l'image du Sommet sur l'agriculture, des comités pourraient être formés et tenus de trouver à court terme, après le Sommet, des solutions conformes aux orientations retenues.Parmi les grands thèmes retenus à ce stade-ci, notons: \u2014\tla place de la forêt privée dans l'approvisionnement de notre industrie forestière.\u2014\tla mise en marché collective ( lois, plans conjoints, Régie.) \u2014\tla mise en valeur de la forêt privée ( financement, partage des coûts, services techniques.) \u2014\tles autres mesures d'incitation à la mise en valeur ( crédit forestier, mesures fiscales.) CASTES D\u2019AFFAIRES Service aux producteurs Vous voulez faire connaître votre\t\tMettez tin aux dommages causés par les chevreuils!\tApplication liquide (Mis au point par Weyerhaueser Inc.USA) STANDISH FRÈRES LTÉE entreprise, cette page vous appartient.\t\tàasr\t Communiquez avec un de nos\t\tÏ1EERAWAY Répulsif contre le gros gibier\t représentants publicitaires au numéro (514) 679-0530\t\tPROTECTION ÉPROUVÉE Pour arbres, plantes et arbustes\t35 Craig Nord Cooshire, Québec JOB 1M0 \t\t\u2022EFFICACITÉ GARANTIE \u2022Durée de 2 mois\tNo.Tél.(819) 875-3387 No.Fax.(819) 875-5436\tgjpfl FÉDÉ-INFO L'organisation d'un tel sommet requiert une somme considérable d'énergie.Les parties qui se présenteront autour de la table de discussion doivent être motivées et convaincues du sérieux de la démarche.C'est pourquoi la FPBQ et l'UPA ont demandé au ministère des forêts de prendre en charge l'organisation de cet événement.Au moment d'écrire ces lignes, le ministre Albert Coté démontrait beaucoup d'intérêt pour cette question et s'apprêtait à répondre officiellement à la demande qui lui était adressée.Pour bientôt peut-être, des contrats ente scieurs et syndicats.Des idées qui font leur chemin L'utilisation polyvalente du territoire forestier, l'intensification des efforts d'aménagement près des usines et l'établissement d'alliances stratégiques globales sont des idées qui font réellement leur chemin dans l'esprit des décideurs du monde forestier québécois.Plus d'une centaine de décideurs issus des trois paliers de gouvernement, de l'industrie forestière, des régions, des communautés autochtones, des secteurs de l'environnement et de la faune, des universités, de la recherche, des finances et de la forêt privée se sont réunis les 27 et 28 octobre derniers pour discuter des enjeux du secteur forestier québécois.Ce colloque était coordonné par le Conseil de la recherche forestière du Québec ( CRFQ ).L'objectif était de cerner les grands enjeux qui influeront sur l'avenir de la forêt québécoise, l'utilisation des ressources ainsi que le développement des entreprises et des communautés qui en dépendent.Cette première étape de réflexion permettra au CRFQ de définir des orientations stratégiques de recherche dans les domaines de la forêt et des produits forestiers.Bien que les consensus soient souvent encore à faire et les actions à entreprendre, les gens de la forêt privée peuvent actuellement se dire que leurs préoccupations sont actuellement partagées par un nombre croissant de personnes influentes du secteur forestier.Avec le sommet sur la forêt privée en perspective, les constats faits lors du colloque du CRFQ seront des bases intéressantes de discussion pour en venir à concrétiser la forêt du 21ème siècle au Québec.Grand choix de modèles lïfïi POSSÉDEZ VOTRE PROPRE MOULIN À SCIE ET PRODUISEZ VOTRE PROPRE BOIS \u2022\tManipulation hydraulique de la bille \u2022\tCapacité de sciage allant jusqu'à 36 po de diam.par 44 pi de long.\u2022\tPortatif, précis, robuste, économique \u2022\tEfficace: jusqu'à 30% plus de bois produit dans chaque bille, grâce à la scie à ruban Pour obtenir un catalogue couleur (2$), appelez: WOOD-MIZER QUÉBEC: (514) 533-6432 C.P.135, BROWNSBURG, QC JOV 1A0 ou Wood-Mizer Canada: (705) 357-3373 Cassette vidéo de nos produits: 12$ (anglais) Claude Savoie\tLucie Le François Pierre Brosseau\tLine Poirier Avocats\t Guy & Gilbert\t 770, rue Sherbrooke ouest, bureau 2300, Montréal, Québec, CANADA H3A IG1\t Télécopieurs: (514) 281-1059/281-9948 Téléphone: (514) 281-1766\t Laval\t 31 lorêt de chez nous, décembre 1993 Le modèle DTCE, un coureur des bois infatigable Jusqu\u2019au fond dubois Avec le pouvoir de flottaison exceptionnel de ses quatre roues à double traction et son grand dégagement au sol, le modèle DTC E travaille aisément jusqu'au fin fond du bois.Distribués par Tracteur Universal Canada Ltée BUREAU CENTRAL: 1439 Quebec Ave.Saskatoon (Saskatchewan) S7K 1V4 \u2022 (306) 242-0227 FILIALE: 1770 Bonhill Road.Mississauga.(Ontario) L5T 1C8 \u2022 (416) 564-7494 Pour un supplément d'information au Québec et dans les Maritimes: Directeur des ventes M.Jean Faucher, 4335.route 251, Lennoxville (Québec) J1M2A3 Téléphone et Télécopieur (819) 837-2704 Il s\u2019accroche au sol Avec la force de traction étonnante de ses roues avant plus grandes et sa boîte de vitesses rampantes, le modèle DTC E s\u2019accroche au sol là où les travaux forestiers vous attendent.Une remorque motorisée?Oui c\u2019est possible ! La prise de force synchronisée avec les roues transmet à votre remorque une vitesse de déplacement identique à celle du tracteur DTC E, un avantage supplémentaire lors du transport en terrain mou ou accidenté.nous rendre visite au kiosque 294 \u2014 295 Salon de l\u2019agriculteur 94 les 11-12-13 jan.1994, à St-Hyacinthe Un réseau de concessionnaires fiables et prêts à vous servir en tout temps au Québec univen/ni \t\t\t\t\t \t\t\t\t\t \t\t\t\t\t \t\t\t\t\t \t\t\t\t\t \t\t\t\t\t \t\t\t\t\t \t\t\t\t\t \t\t\t\t\t \t\t\t\t\t \t\t\t\t\t "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.