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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1994-07-07, Collections de BAnQ.

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[" LA REVUE DES GRANDES CULTURES Supplément de La Terre de chez nous Vol.4 No.3 JUILLET 1994 ains Actualités\tDossier\tDossier FPCCQ\tPour des grains\tLes hauts et les bas \tbien conservés\tdu classement pages 4 et 5\tpages 6 et 7\tpages 10 et 11 Point de vue\tRecherche\tÉquipement De l\u2019Association des\tLe désherbage\tLes différents types centres régionaux\tmécanique\tde charrues pages 12-13\tpages 14 à 17\tpages 18 à 20 Culture en développement\tMarchés\tReportage Le canola\tLes prix en 1994\tLa Ferme de l\u2019Éclatière pages 21 à 24\tpages 26 à 28\tpages 29 à 31 (ZénâiUcutttwi.Juillet 1994, page 2 At (2&itm4 U v** \u2014- L\u2019Association des Centres régionaux de grain Les premiers centres régionaux ont vu le jour à la fin des années 1970.Le ministre de l\u2019Agriculture d\u2019alors, Jean Garon, voulait augmenter de façon substantielle les productions de maïs et de céréales pour en venir à atteindre l\u2019autosuffisance céréalière au Québec.Le Gouvernement a cru bon qu'il était important de mettre sur pied des structures physiques et commerciales afin d\u2019aider les producteurs agricoles dans la mise en André Provost* marché et le traitement de leur grain après la récolte.Depuis les débuts modestes des centres en 1978 plus de 50 organisations tant coopératives que privées ont été installées là où se produisent les plus grandes quantités de maïs et céréales pour consommation humaine ou animale.Les centres régionaux ont aussi fait la promotion dans d\u2019autres productions, tels le soya, le canola, le sarrasin, etc.Ces cultures se sont ajoutées aux cultures déjà existantes.Les centres ont joué et jouent encore un rôle essentiel dans la chaîne agro-alimentaire au Québec.Une large gamme de services Les centres régionaux ont pour mission première d\u2019acheter les grains produits par les producteurs de la région pour ensuite vendre cette production auprès des différents utilisateurs.Plutôt que de parler de simple intermédiaire entre le producteur et le consommateur, les centres régionaux sont un véritable lien entre la production et l\u2019utilisation.Ce lien est formé par les nombreux services offerts par les centres.Les centres régionaux font plus qu'acheter et vendre du grain; du fait que bien souvent, ils touchent physiquement au grain, ils peuvent proposer de faire le criblage, le séchage ou l'entreposage des grains.Les centres sont là aussi pour conditionner les grains sous la forme requise par les consommateurs.Par exemple, dans le cas du blé d'alimentation humaine, les minoteries aiment à recevoir des lots uniformes en qualité et généralement d\u2019un tonnage élevé.Les centres sont donc l\u2019endroit nécessaire par lequel le blé doit passer pour répondre aux normes des minoteries.Par l\u2019ensemble Les centres régionaux: un lien entre producteurs et utilisateurs de grains.- '-y-:/: /y j£c &êU4 présentement insuffisants pour songer à l\u2019exportation sur les marchés européens ou japonais.Les céréaliculteurs de l\u2019Ouest canadien sont des gros producteurs de canola avec plus de 5 millions d\u2019hectares en 1994 (prévision de 6,4 millions de TM), en hausse de 22% sur l\u2019an dernier.Selon Gilles Boivin, de la maison de courtage James Richardson, les prix en 1993 ont explosé à cause d\u2019une multitude de facteurs dont une forte demande en Europe et au Japon, une mauvaise récolte aux États-Unis, une teneur en huile plus faible dans le soya et les difficultés d\u2019expédition causées par des grèves portuaires.Les prix de 1994 devraient toutefois se maintenir étant donné que la production supplémentaire canadienne est destinée aux marchés d\u2019exportation toujours en hausse.Mais le prix étant fixé par celui de l\u2019huile, le canola peut être facilement déclassé par le soya.Une rareté dans le soya causera l\u2019augmentation du prix des substituts comme le canola, mais à l\u2019inverse, un surplus de soya peut occasionner une chute des prix du canola.Un groupe de producteurs du Saguenay-Lac-St-Jean a déjà signé des contrats de vente avec des dates de livraison qui font varier le prix entre 275$ et 300$ la tonne métrique.Certains producteurs conservent une partie de leur récolte pour la vendre au cours de l\u2019hiver en espérant un prix encore plus intéressant.L\u2019hiver dernier fut un bon exemple de prix à la hausse en cours de saison: de 290$ la TM à l\u2019automne, il a grimpé à 330$-340$ la TM en hiver, selon M.Bacon de la firme Leblanc-Lafrance.Les contrats de vente à l\u2019avance sont une sécurité mais aussi un coup de dés.Cet outil de mise en marché est toutefois intéressant pour une production spécialisée, non stabilisée et qu\u2019une coopérative locale ne peut accepter sur simple coup de téléphone.Mentionnons toutefois que la coopérative Nutrinor du Saguenay achète la production de canola de ses membres et l\u2019expédie à Hamilton en Ontario.Des producteurs parlent de leur expérience Producteur de grandes cultures au Lac St-Jean, Guy Lepage sème le canola pour l\u2019avenir.Selon lui, c\u2019est un excellent choix pour ses rotations.C\u2019est la troisième année qu\u2019il sème du canola, avec 70 ha cette année, et il a déjà obtenu un rendement de 2,5TM/ha.L\u2019été passé, la température n\u2019a pas été favorable et il n\u2019a récolté que 0,8TM/ha.Il a con- Voici à quoi ressemble un champ de canola en Saskatchewan où cette culture remplace en partie le blé.(ZértéaiicuUetvi.Juillet 1994, page 23 fiance qu\u2019avec les nouvelles variétés comme Cyclone et Hyola 401, les rendements seront encore meilleurs.Selon M.Lepage, cette culture est intéressante parce qu\u2019elle n\u2019oblige pas à des investissements supplémentaires, quoiqu\u2019elle exige un travail méticuleux, sans quoi les résultats sont médiocres.Bernard Lepage, producteur de semences, a participé à un réseau d'essai de la culture du canola et le cultive depuis 6 ans.Ses rendements sont variables d\u2019une année à l\u2019autre parce que, selon lui, on ne maîtrise pas la cuitue de A à Z.Au début, les seules sources d\u2019information étaient l\u2019Ouest canadien.Encore présentement, les producteurs font des expériences et toutes les interrogations ne trouvent pas nécessairement de solutions.Il prétend toutefois qu'à * mmm un rendement de 2,4TM/ha, cette culture est aussi intéressante que les autres céréales, même si elle n\u2019a aucune assurance-stabilisation.M.Lepage fournit de la semence aux producteurs de COOP entre de Mm Nous pouvons commercialiser pour vous 4 Maïs sec ou humide 4 Avoine, blé, orge 4 Blé humain 4 Fève soya 4 Tourteau de soya 48% y / r* Nous pouvons aussi vous offrir les services suivants , Informations sur les marchés boursiers; Tendances des marchés locaux et extérieurs; Transport des grains (aspiration); 4 Séchage des grains 4 Entreposage 4 Nettoyage v&Nous sommes à votre SERVICE 99 rue Venne ST-JACQUES de MONTCALM ® (514) 759-4041 1 - 800 - 363 - 1768 canola de la région et leur achète leur récolte par contrat de vente à l\u2019avance.A son avis, le canola est prometteur à cause des nombreuses utilisations qu\u2019on peut en faire: huile, tourteau, encre d\u2019imprimerie et diester, un carburant qui a l\u2019avantage sur l'éthanol de purifier l\u2019air.Les producteurs de canola peuvent bénéficier d\u2019une assurance-récolte depuis 1994 quoique seulement 13 d\u2019entre eux s\u2019en sont prévalus.Le coût, selon la majorité, est trop élevé, à 12% de prime pour le producteur.La Régie des assurances agricoles prétend que la production est risquée à cause des rendements très variables et qu\u2019un historique de production est nécessaire pour éventuellement diminuer la cotisation.Pour ce qui est du dossier de l\u2019assurance-stabilisation dans cette production, selon le secrétaire de la Fédération des producteurs de cultures commerciales, Michel Neveu, le minimum serait que les producteurs du Québec aient droit aux programmes d\u2019assurance-revenu du fédéral auxquels les autres provinces ont accès.L\u2019harmonisation des programmes suit son long cours.* agronome et journaliste à la pige (ZéiicUicutteux , Juillet 1994, page 24 Suite de la page 5 taxe.Même si le gouvernement fédéral a éliminé sa taxe d\u2019accise de 8,5 $ le litre sur l'éthanol, il est impossible de financer un projet de 150 millions $, si ce dernier ne s\u2019engage pas à plus long terme dans la rémission de la taxe.Il faut obtenir un engagement d'au moins une dizaine d\u2019années afin de pouvoir amortir les investissements nécessaires à la réalisation du projet.Le comité de la Fédération a donc entrepris des démarches en collaboration avec nos partenaires de l\u2019Ontario pour obtenir les garanties nécessaires auprès du gouvernement canadien.Parallèllement à ces démarches, nous procédons actuellement à une première analyse des sites qui nous ont été proposés pour l\u2019installation de notre usine.Des quinze offres reçues, nous devrions être en mesure d\u2019ici la fin de juillet, de n\u2019en retenir que quel- ques-unes.Nous procéderons par la suite, soit au début de l\u2019automne, à une analyse définitive et nous fixerons notre choix sur le site retenu.Comme vous pouvez le constater, le dossier progresse, bien que ce soit toujours plus lent que prévu.LAW-MAROT GfêOaGû®® Qa (âû©[M[£Mlttû(£)ïï) («las BEHLEN aa (£)qo(§(3d© /\\A atteignent, au plus, 4 tonnes à l\u2019hectare.On sème le blé avant tout pour des fins de rotation ainsi que pour combler nos besoins en paille.Il n\u2019y a pas, dans notre cas, de véritable rentabilité à aller chercher.Nos hivers difficiles n\u2019en facilitent pas la production.Pour que ce soit intéressant d\u2019en cultiver, il nous faudrait atteindre des rendements d\u2019au moins 5 tonnes à l\u2019hectare.» Tous les semis débutent habituellement aux alentours du 7 mai et se terminent le 22 du même mois.Le programme de fertilisation procure, dans le maïs, 180 unités d\u2019azote à l\u2019hectare - 150 si le soja était le précédent cultural - 110 unités de phosphore et 100 unités de potasse.Dans le cas du soja, on utilise 25 unités d\u2019azote, 30 de phosphore et 30 de potasse.Enfin, dans le blé, on applique 100 unités d\u2019azote, 60 de phosphore et 90 de potasse.Soulignons que tout programme de fertilisation est basé sur des analyses de sols.Au chapitre du désherbage, on utilise, dans le maïs, d\u2019abord le métachlore puis les produits Banvel et Pardner.Pour le soja, on applique le métachlore en présemis incorporé et du Basagran par la suite pour traiter les mauvaises herbes à feuilles larges.Enfin, dans le blé, le MCPA est l\u2019herbicide de choix.Les Peters n\u2019utilisent aucun insecticide.Les récoltes sont amorcées fin août pour le blé, fin septembre pour le soja et au début octobre La ferme de l\u2019Éclatlère est située à Saint-André Est, dans le comté d\u2019Argenteuil.En plus de cultiver maïs, fourrages, soja et blé, les Peters exploitent un imposant troupeau laitier.Les deux tiers des revenus de l\u2019entreprise proviennent d\u2019ailleurs du cheptel.dans le cas du maïs.«Nous possédons tout l\u2019équipement nécessaire aux semis et aux récoltes, informe Xavier.Seul le pressage des balles rondes, pour l\u2019alimentation du troupeau, est réalisé à forfait.» Une ferme autosuffisante Une part des récoltes est consommée sur la ferme par le troupeau, soit environ 140 tonnes de maïs et 50 tonnes de soja traité sur la ferme, à forfait.«Nos récoltes comblent 95 pour cent des besoins alimentaires du troupeau, de dire Xavier.Nous n'achetons que des minéraux et suppléments de protéine pour compléter les besoins des vaches en début de lactation.» Le reste des récoltes, 700 tonnes de maïs, 70 tonnes de soja et 100 tonnes de blé de consommation, est commercialisé par l'entremise de leur coopérative d'ap- &énâ*jUwlteu>i.Juillet 1994, page 30 fv Vvfcî sül La ferme mixte, laitière et céréalière, est un concept fort répandu en Europe.Xavier et Maggy Peters l\u2019ont transposé ici.S' JtfESTEEL RESTEE!.provisionnement.La ferme de l\u2019Eclatiere entrepose près de 1 000 tonnes de grain.Le séchoir peut sécher des lots de 25 tonnes en 4 heures.Les terres sont labourées à l\u2019automne.Au printemps, on effectue un ou deux hersages, selon le besoin.Cette année, les Peters comptent essayer la technique du semis direct dans le soja, c\u2019est-à-dire sans labour ni hersage.Pour des fins de qualité de sol, une parcelle n\u2019est pas cultivée plus de deux années consécutives en maïs.On introduit par la suite le soja ou le blé.Les vaches, oui mais.-La ferme mixte, laitière et céréalière, est un concept fort pratiqué en Europe, fait remarquer Maggy.C\u2019est d\u2019abord une question de sécurité.Si une production se porte moins bien, on peut, à la limite, se racheter dans l\u2019autre.On s\u2019est en plus diversifié au sein des cultures céréalières en pratiquant plusieurs d\u2019entre elles.» «¦J\u2019aime les vaches, enchaîne Xavier, mais je ne passe pas mes journées à l\u2019étable.Je ne cherche pas à atteindre des records de productivité.J\u2019apprécie beaucoup travailler aux champs.» De plus, la vie sociale occupe une dimension importante chez les Peters.Xavier est membre et animateur chez Agropur ainsi qu\u2019administrateur chez Profid\u2019Or, leur coopérative d\u2019approvisionnement.La famille héberge de nombreux amis d\u2019Europe durant l\u2019été.De plus, le couple encourage leurs quatre enfants, Guillaume, 14 ans, Catherine, 12 ans, Sébastien, 8 ans et Delphine, 4 ans, à participer à toutes sortes d\u2019activités sportives et culturelles.Aller de l\u2019avant Les principaux projets que nous voulons mettre de l\u2019avant consistent à niveler les sols en culture, construire une étable à stabulation libre dans laquelle nous garderons environ 80 vaches en lactation et, conséquemment, acquérir du quota d\u2019exploitation.«De plus, signale Xavier, nous demeurons réceptifs à toute bonne occasion d\u2019achat de terre.Cela représente, selon nous, de bons investissements, et sécuritaires par surcroît.On ne veut pas stagner.S\u2019agrandir et foncer constituent notre fer de lance.Aussi, nous sommes toujours à l\u2019affût de nouvelles techniques de production.» Tel un orchestre, la réussite d\u2019une entreprise diversifiée dépend de la qualité des divers éléments qui la composent.L\u2019harmonie de l\u2019ensemble n\u2019est atteint que par voie de communication et de complicité.* L\u2019auteur est agronome et rédacteur à la pige.(ZéréalUuiteivi.Juillet 1994, pa^e 31 EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE GOULEUR. LA BATTEUSE AVEC LAQUELLE LA COMPETITION SE COMPARE LA BATTEUSE GLEANER ® Se^z cleanep \\ v«« 1' des concessionnaires La meilleure GARANTIE de toute l'industrie agricole 4 ans ©tu 4 OOO heures Le système amélioré de moissonnage naturel rotatif continu, récolte plus de grains et de meilleure qualité.\tA /\tVoici la liste >\t \tAGCO } Des caractéristiques de sécurité comme des échelles plus longues et des surfaces antidérapantes réduisent les risques d'accidents.Les 15% de surface vitrée de plus que les concurrents, améliorent la visibilité et vous permettent de surveiller de près la recole au moment où elle est happée dans la moissonneuse-batteuse.La nouvelle cabine Comfortechn\u201c est plus grande, mieux isolée du bruit et est conçue pour vous aider à travailler plus confortablement.Le tachomètre, l'indicateur de vitesse, le compte-tours cylindre et les jauges de carburant, sont maintenant montés sur la colonne de direction.Vous pouvez ainsi les observer sans avoir à lever la tête.Les commandes électrohydrauliques sont maintenant de couleurs et disposées > d'une façon logique et placées à la portée de vos doigts pour Choix de\tfaciliter l'opération, moteurs refroidis par liquide ou refroidis par air.Le siège de l'opérateur est entièrement réglable et sa suspension à air est confortable et réduit la fatigue.L'ÉPIPHANIE Machinerie Forest Inc.(514) 588-5553 POULARIES Machineries horticole d'Abitibi Inc.(819) 782-5604 ST-CLET Équipement Séguin & Frères Inc.(514) 456-3358 ST-DAMASE Équipements H.Palardy (514) 797-3325 ST-IGNACE de STANBRIDGE Les équip.Baraby Inc.(514) 296-4411 (514) 296-4545 STE-ANNE-DE- LA-PÉRADE Le Groupe Lafrenière Tracteurs (418) 325-2446 32J "]
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