La terre de chez nous, 6 octobre 1994, jeudi 6 octobre 1994
[" «Récolter tôt.!» Vojr-en page 15 » um La récolte approche, on pourra évaluer sous peu si la régie de fertilisation s\u2019est avérée judicieuse.Des textes en page 5 et 34.MM*./////# Le projet de loi sur la pollution d\u2019origine agricole suscite beaucoup des discussions chez les agriculteurs.Nos journalistes étaient présents aux congrès régionaux de l\u2019UPA de St-Jean Valleyfield et de St-Hyacinthe.Pages 12 et 13 Olivia nous reçoit chez elle dans les Bois-Francs où elle exploite avec son mari une ferme laitière.caprine.Il n\u2019y aurait au Québec guère plus d'une trentaine d\u2019éleveurs qui ont un troupeau de plus de 50 chèvres.Mais si l\u2019on se fie à la croissance de la demande, l\u2019industrie pourrait grandir assez rapidement au cours des prochaines années.Reportage page 14 iitylBUü - H* &§{ mmm Vi*./***, ***** Vol.65.n 34 \u2014 Longueuil.semaine du 6 au 12 octobre 1994\tUN CAHIER \u2014 40 pages\tPort paye a Montreal Enregistrement No 1051 Courrier de deuxieme classe iaTerreéÎ DE CHEZ NOUS^A Yarennes dit non à l\u2019industrie porcine Jean-Charles Gagné Même si plus de la moitié de son territoire est située en zone verte, la municipalité de Varennes vient d\u2019adopter un projet modifiant son règlement de zonage de manière à y interdire toute porcherie.Une foule de municipalités ont jusqu\u2019à maintenant adopté des règlements contraignants, surtout pour les élevages porcins, sans toutefois en bannir totalement la présence.L\u2019adoption de ce règlement ne résulte pas d\u2019inconvénients causés par les élevages porcins en place vu qu\u2019il n\u2019en existe aucun sur le territoire de la municipalité.On retrouve d\u2019ailleurs peu d\u2019élevages à Varennes, selon M.Yves Vincent, greffier, alors que les grandes cultures constituent la production agricole la plus importante.C\u2019est plutôt la hantise de voir s\u2019implanter une mégaporcherie dans ses limites territoriales, comme le laissait supposer un journal régional, qui a motivé les élus municipaux à agir.Ils ont dès lors adopté un avis de motion pour couper court à toute demande éventuelle de permis de construction de porcherie.A sa réunion du 3 octobre 1994, le conseil municipal a adopté, sans aucune opposition des citoyens, ce projet de règlement bannis- sant la production porcine.Ce projet sera soumis à une consultation publique le 24 octobre, puis adopté le 7 novembre si les 500 signatures requises pour la tenue d\u2019un référendum ne sont pas recueillies.Le syndicat de l\u2019UPA de Varennes n\u2019a pas fait de représentation formelle auprès des instances municipales au sujet de ce règlement.La décision d\u2019intervenir lors de l\u2019assemblée de consultation n\u2019a pas encore été arrêtée, a signalé M.Gaétan Bachand, responsable de ce syndicat, le 4 octobre.Une intervention ne sera faite que si la trentaine de fermes, dont 14 laitières, manifeste sa volonté en ce sens.M.Bachand a précisé qu'il fallait sensibiliser la population à l\u2019importance économique de l\u2019agriculture à Varennes qui fournit plusieurs emplois directs et indirects.La population de Varennes dépasse actuellement les 17 000 habitants, une augmentation significative en regard des quelque 15 000 personnes recensées en 1991.La classe agricole n\u2019y dépasse pas 2% de la population.Aucun agriculteur ne siège au conseil municipal.Même hantise à Verchères À Verchères, le conseil municipal a récemment adopté à l'unanimité, dans une perspective préventive, un règle- ment n\u2019autorisant la production porcine que dans une seule zone de son territoire.Les élus municipaux auraient retenu cette approche parce qu\u2019à leurs yeux, la réglementation en vigueur ne permettait pas de limiter le nombre de porcs admissibles par porcherie.Cette décision, prise dans la foulée des événements vécus à Saint-Ours et à Franklin, résulte ici aussi de la crainte qu'une superporcherie n\u2019arrive dans le paysage.L\u2019arrivée en mai 1994 d\u2019APC Nutrition, une entreprise qui fabrique des protéines à partir du sang animal provenant des abattoirs, a contribué à alimenter les craintes de voir naître des engraissements dans la mesure où ses produits sont utilisés dans l\u2019alimentation des porcelets.Selon Mme Sénéchal, mairesse de Verchères, on ne doit toutefois pas interpréter l\u2019adoption de ce règlement comme une position contre l\u2019agriculture.Fort préoccupée de la protection des terres agricoles, elle reconnaît que le problème provient en bonne part de l\u2019arrivée des urbains en milieu rural.«Dans la tête des gens, la production porcine n\u2019a pas changé», indique Mme Sénéchal qui croit pourtant le contraire.Avec un «comité de citoyens sur le dos», assez habile pour rallier la majorité de la population, et «même des agriculteurs ne veulent pas de porcheries», on voit tout le chemin à faire pour convaincre les citoyens d\u2019accepter les odeurs reliées à l\u2019élevage de porcs.On finit par «avoir peur d\u2019avoir peur», fait-elle remarquer, en ajoutant que ses concitoyens se plaignent déjà régulièrement des bruits émis par les séchoirs.Dans la zone où la production porcine est encore autorisée, tous les projets ne sont pas pour autant d\u2019emblée les bienvenus.«Les mégaporcheries, ce n\u2019est plus de l\u2019agriculture, dira-t-elle, mais des usines qui correspondent dès lors à un usage industriel».Pour l\u2019heure, on ne dénombre aucune porcherie sur le territoire de Verchères situé à 96% en zone verte.¦ \tÉditorial\t\t\t4 \tOpinion rurale.\t\t5 \tMon Nez\t\t\t16 \tCourrier\t\t\t17 \tRadio/TV\t\t\t18 \tAgrométéo\t\t\t20 \tClassées\t\t\t22 à 28 \tMarché\t\t\t36 \tProductions\t\t\t37 Semences Prograin Inc.145, Bas Rivière Nord St-Césaîre (514) 459-5744 Le dernier-né des champions 2600 U.T.M.Prograin FUSION DE TÉLÉMÉDIA ET RADIOMUTUEL Le Québec des régions est le plus amoché Jean-Charles Gagné Annoncée le 30 septembre, la fusion inattendue de Télémédia et de Radiomutuel, donnant naissance à Radiomédia, a entraîné la fermeture de six stations de radio AM, dont cinq en région.Le Québec des régions (Chicoutimi.Sherbrooke, Hull, Québec et Trois-Rivières) sort donc le plus amoché de cette restructuration d\u2019ailleurs qualifiée de «sauvage» par certains commentateurs.Non seulement certaines régions n'auront-elles plus accès qu\u2019à une seule station de radio privée, mais elles devront absorber environ 70 de la centaine d'emplois qui disparaissent.Des 20 journalistes emportés par la vague, un seul se retrouve à Montréal.Les patrons des chaînes Télémédia et Radiomutuel justifient cette opération, devenue inévitable à leurs yeux, par la baisse draconienne des revenus publicitaires des stations AM québécoises, passées de 87 à 58 millions entre 1989 et 1993.Puisque l\u2019objectif recherché, purement économique, consiste à réduire les pertes et à maximiser les profits, la fusion ne comprend pas les stations FM qu\u2019on dit génératrices de profits.< Le nouveau réseau Radiomédia est constitué des stations de base CKAC, à Montréal, et CHRC, à Québec, détenues à part égales par Télémédia et Radiomutuel.Quatre des six postes fermés appartiennent à Radiomutuel : ce sont CJMS à Montréal, CJRP a Québec, CJTR à Trois-Rivières et la station CJRS, à Sherbrooke, qui avait déjà cessé ses opérations.Les deux autres relevaient de Télémédia, soit CJMT à Chicoutimi et CKCH à Hull.Télémédia conserve ses stations régionales à Sherbrooke (CHLT) et à Trois-Rivières (CHLN).Radiomutuel demeure propriétaire de ses stations situées à Jonquière et Chicoutimi (CKRS) et à Hull (CJRC).Ces qua-tres stations s\u2019affilient au nouveau réseau.Picotte touché Si des têtes d\u2019affiche des deux réseaux ont été épargnées, l\u2019ancien ministre de l\u2019Agriculture du Québec.M.Yvon Picotte, qui venait de débuter sa carrière d\u2019animateur, se retrouve sur le pavé avec les autres employés de la station CJTR, de Trois-Rivières.Il semble cependant qu\u2019il ait de bonnes chances d\u2019être embauché par la station CHLN.de la même ville.La création de Radiomédia Information, une agence de nouvelles qui alimentera les stations de radio 24 heures par jour, sept jours sur sept, ne parvient pas à changer la perception selon laquelle cette transaction accentue le mouvement de concentration de l\u2019information au Québec et va dans le sens contraire de la régionalisation tant discutée.D'où le fait que cette opération ait été qualifiée «d\u2019immorale» par le directeur général du Syndicat canadien de la fonction publique, M.Gilles Charland.Ce dernier la trouve de plus «illégale» parce la convention collective n\u2019aurait pas été respectée.De son côté, la direction de Radiomédia nie avoir enfreint la loi en fermant des stations et en restructurant les réseaux.Le SCFP craint par ailleurs que Radiomédia Information n\u2019entraîne une uniformisation de l\u2019information et ne crée de véritables monopoles dans plusieurs villes.L\u2019agence embauchera 40 journalistes pour tout le Québec dont la moitié à Montréal et à Québec.Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), accusé par M.Charland d'être complice de ce mouvement de concentration, a annoncé le 3 octobre la tenue d\u2019audiences publiques.La date de l\u2019exercice n\u2019est pas connue.¦ Radiomutuel THFMEDA AUX ETATS-UNIS Espy quitte son poste de secrétaire à l\u2019Agriculture REUTER- Lundi dernier, l\u2019homme à la tête du Département américain de l\u2019Agriculture, Mike Espy a rendu publique sa démission.Des allégations de manques à l\u2019éthique sont à l\u2019origine de cette décision; il quittera ses fonctions le 31 décembre prochain.Ses agissements feraient l\u2019objet d\u2019enquêtes du Département de la Justice depuis le printemps dernier.M.Espy aurait enfreint les lois fédérales en acceptant des cadeaux de gens ou d\u2019organisations sous la juridiction de son département, notamment la plus importante entreprise avicole américaine, Tyson Foods Inc.M.Espy est également accusé d\u2019avoir utilisé des véhicules du gou- vernement, accepté des billets d'avion et chargé le gouvernement pour des dépenses liées à des voyages personnels.Dans le but de désamorcer l\u2019affaire, le mois dernier il aurait remis au Département de l'Agriculture 6200$ pour l\u2019usage d\u2019une Jeep et 700$ à un musée pour rembourser des billets du Superbowl de janvier dernier.Decision appropriée M.Espy est le premier du cabinet Clinton à remettre sa démission en pleine controverse.Le geste a d\u2019ailleurs été qualifié d\u2019approprié par le président vu le contexte.Le secrétaire à l\u2019Agriculture nie avoir enfreint les lois, il dit plutôt LE MINISTRE GENDRON A ST-GEORGES DE BEAUCE Une politique de la forêt habitée s\u2019en vient Jacques Légaré Lors de sa première apparition publique en tant que ministre des Ressources naturelles du Québec, M.François Gendron a mentionné que son ministère allait élaborer une «politique de la forêt privée».Il a Événements^ Venir 15-16 oct, congrès annuel de l\u2019Association des éleveurs de lapins de la province de Québec, Brasierville, Ste-Madeleine (Inf; Marius Breton (514)460-2450) 27 oct, 8h00, symposium sur les bovins laitiers «Savoir profiter de ses atouts» organisé par le Conseil des productions animales du Québec, Auberge des Seigneurs, St-Hyacinthe (Inscr.et rens.: (418)643-2673 par la suite précisé qu\u2019on pouvait s\u2019attendre au dépôt de cette politique «dans peu de mois».M.Gendron a tenu ces propos le 30 septembre à Saint-Georges de Beauce.En dépit des réticences de ses hauts fonctionnaires qui auraient aimé qu\u2019il prenne plus de temps pour se familiariser avec les dossiers de son ministère, il a donné aux membres de l\u2019Association forestière des Cantons de l\u2019Est un aperçu du travail qu\u2019il entend faire aux Ressources naturelles.Le ministre a fait état de trois problèmes de la forêt privée «qui devront être surmontés: le morcellement du territoire, un «mode de tenure adapté à la configuration de la grande forêt publique», et les difficultés de mise en marché.Son gouvernement favorisera la polyvalence des usages pour en arri- ver à «une mise en valeur optimale de la forêt habitée».Pour en arriver à cette «gestion intégrée», on entend établir «un engagement fort et déterminé pour le partenariat», qui demandera la collaboration de l\u2019entreprise, de la population locale, des travailleurs et des pouvoirs municipaux.Le gouvernement du Parti québécois entend ainsi «redonner aux collectivités locales un véritable pouvoir de gestion de leur forêt».Dans le même ordre d\u2019idée, le ministère des Ressources naturelles a mis sur pied un comité ministériel pour concevoir une approche territoriale du développement des ressources, ce qui «laisse entrevoir la possibilité d\u2019une décentralisation non négligeable au niveau des pouvoirs de gestion et de décision», affirme le nouveau ministre.* avoir été négligent dans ('organisation de ses activités personnelles.Le Département de la Justice a initié une enquête en avril dernier, au mois d\u2019août c\u2019était au tour de la maison Blanche de mettre en branle sa propre enquête.Pour sa part, la compagnie Tyson dont la maison mère est en Arkansas soutient ne rien avoir fait d\u2019illégal.À sa nomination, M.Espy s\u2019était engagé à réformer en profondeur le système américain de l\u2019inspection des viandes.Certaines personnes affirment d\u2019ailleurs que le projet de révision de système d\u2019inspection s\u2019avère beaucoup plus sévère pour le secteur du boeuf que pour celui de la volaille.Âgé de 40 ans, Mike Espy avait rempli trois mandats comme congressman de l\u2019Etat du Mississipi avant de devenir secrétaire à l\u2019Agriculture.Il était notamment l\u2019un des quatre Noirs à former le cabinet Clinton.Avec un budget global de 60 milliards de dollars, le Département de l\u2019Agriculture a comme mandat d\u2019administrer les subventions agricoles, de gérer les 191 millions d\u2019acres de la forêt nationale et d\u2019administrer l\u2019inspection des aliments.Autant du côté des lobbyistes que des organisations agricoles, on s\u2019est dit déçu des récents événements puisque M.Epsy était reconnu comme un homme ayant beaucoup de potentiel.Le commissaire européen à l\u2019agriculture.M.René Steichen a fait savoir par voie de communiqué qu\u2019il regrettait le départ de M.Espy.Il a tenu à noter l'attitude pratique et constructive qu'il avait adoptée tout au long des négocations du GATT.M.Espy était par ailleurs un ardent défenseur du programme de soutien à l\u2019exportation, un programme qui fait l\u2019objet de critiques sévères de la part notamment du Canada et de la Communauté Européenne.¦ PAGE 2 - TCN, SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994 AVEC DÉJÀ 4 000 SOCIÉTAIRES DANS SES RANGS Agropur continue son recrutement André Bel zi le Agropur annonce officiellement l'ouverture de son sociétariat à tous les producteurs de lait de la province.Selon le président, Jacques Cartier.il faut voir là un geste positif et non une campagne visant à réduire le pouvoir des autres coopératives ou du plan conjoint.M.Jacques Cartier, président d'Agropur Une campagne à long ternie Depuis plusieurs mois déjà.Agropur accueillait dans ses rangs des producteurs de toute la prov ince.C\u2019est probablement ce qui fait que personne dans le milieu n'a été surpris ou officiellement choqué par l'annonce.Son objectif est de permettre à l'ensemble des producteurs de lait du Québec d'adhérer à la coopérative.Agropur regroupe déjà 4CMK) sociétaires et veut rejoindre les quelque S 000 producteurs de lait qui ne sont pas membres.Selon Jacques Cartier.Agropur ne s\u2019est pas fixé d'objectif en terme de nombre de nouveaux sociétaires qui adhéreront à la coop.La coopérative n\u2019engagera pas de personnel supplémentaire et ne fera pas de sollicitation active : «Nos conseillers coopératifs répondront aux demandes des producteurs.» L\u2019opération ne sera pas limitée dans le temps : «Ce n'est pas un blitz que nous lançons.» La grande coopérative compte sur ses ristournes et ses excédents de prix pour attirer d'autres producteurs : «À l'heure actuelle.Agropur est la seule entreprise qui verse des excédents aux producteurs.» La dilution Compte tenu des conventions de mise en marché du lait en vigueur actuellement, les nouveaux sociétaires n'amèneront pas plus de lait dans les usines d'Agropur.Ses usines ne fonctionneront pas plus et donc ses profits n\u2019augmenteront pas.En acceptant de nouveaux sociétaires.Agropur dilue donc les trop-perçus et ristournes qui reviennent à chacun.C'est donc une décision qui, à court terme, a un impact financier négatif sur ses sociétaires actuels.Selon Jacques Cartier, c'est une façon de voir à court terme alors que les sociétaires voient les choses à plus long terme.En regroupant plus de producteurs, «on va se donner un pouvoir additionnel à moyen terme comme organisation.» Et comme les règles vont changer à cause du GATT, Agropur estime être en meilleure position en étant plus grande : «Nous nous positionnons comme organisation pour nous donner un avantage stratégique comme producteurs et comme transformateurs.» Et qu\u2019arriverait-il si Agropur regroupait un jour 60% des producteurs de lait de la province ?Agropur contrôlerait-elle alors le plan conjoint ?À cela Jacques Cartier répond : « Cela fait partie des hypothèses et c'est difficile d'évaluer une hypothèse.Notre rôle n\u2019est absolument pas de supplanter la Fédération ou le plan con- joint.On pose le geste pour nous autres et non contre les autres.» Compte tenu des grands mouvements d'association de transformateurs qui se font actuellement au Canada, Agropur croit qu elle doit grandir pour maintenir ses marchés.«Il est même envisageable qu'Agropur ouvre son sociétariat aux producteurs des autres provinces.» Et selon Jacques Cartier, on pourrait aussi voir des associations avec d\u2019autres coopératives ou d'autres entreprises privées au Canada.A grin o ve En février dernier, les sociétaires d'Agropur et d\u2019Agrinove approuvaient la fusion des deux coopératives.«Les autres commanditaires du Groupe Lactel n\u2019ont pas permis à Agrinove d'adhérer à Agropur.Pour le moment le dossier n\u2019est pas clos mais n\u2019a pas évolué depuis mars ou avril.» Selon Jacques Cartier, l'annonce d'Agropur «n'est pas dirigée contre Agrinove ou contre Lactel.» C'est un geste pro Agropur qui reconsidérait toute offre de fusion par Agrinove si le dossier évoluait.¦ FOIRE AGROALIMENTAIRE DE GRAND-ST-ESPRIT Une municipalité de 500 personnes en reçoit 20 000 La foire agroalimentaire de Grand Saint-Esprit fait suite à la Clé des champs (notre photo), tenue à Dunham en 1993 3 500 $ d\u2019amende pour un abattoir sans permis Pierre Saint Yves GRAND-ST-ESPRIT- Les organisateurs de la première Foire agroalimentaire de Grand-St-Esprit, près de Nicolet, pavoisent tant l'événement a connu un succès retentissant.Ils évaluent à plus de 20.0(H) le nombre de personnes qui ont visité leurs installations au cours des trois jours que durait l\u2019activité et cela malgré la température défavorable.Le vent et la pluie avaient même saboté la cérémonie d'inauguration du vendredi au cours de laquelle les 25 maires de la MRC de Nicolet-Yamaska devaient faire s'envoler autant de colombes porteuses d'une invitation à assister à celte activité gratuite.Les colombes n'ont pas livré leur message mais les visiteurs ont tout de même afflué au point que les producteurs agricoles et les entreprises agroalimentaires présents sur le site, n'ont pas suffi à la demande, épuisant leur inventaire avant la clôture de la fin de semaine.L\u2019idée de cette activité revient au maire de Grand-St-Esprit, M.Claude Girard, qui voulait organiser un événement familial permettant de faire la promotion des produits agro-alimentaires exclusivement.«Il y a beaucoup d\u2019expositions agricoles où l'agriculture et ses industries connexes sont presque marginales.» La Foire agro-alimentaire permettait donc de mettre en valeur la petite municipalité d'un peu plus de 550 personnes dont 95% vivent des produits de la terre.Pour mener à bien sa mission, la présidente du comité organisateur, Mme Jeannine P.Lizotte s\u2019est entourée de huit personnes et d'une dizaine de partenaires.Plusieurs organismes ont en effet contribué financièrement et techniquement à l\u2019organisation de l\u2019événement: le MAPAQ.la municipalité, l'UPA.la SSJB, les caisses populaires et plusieurs autres commanditaires ont fourni une aide capitale à la réussite de l\u2019activité.De nombreux bénévoles ont également mis la main à la pâte.«Sans eux.explique le maire, nous n\u2019aurions pas en une activité gratuite.» L\u2019effort en valait la peine.La première édition de la Foire agro-alimentaire a généré des retombées évaluées à près de 200.()()()$.Au seul chapitre de la vente des produits par les exposants, les revenus auraient atteint de 80,000$ à 100.000$.La quarantaine de producteurs et d'entreprises présentes sur les lieux offraient des dégustations «gratuites» ce qui leur a permis de réaliser des ventes intéressantes.Les activités étaient nombreuses: visite d'une mini-ferme, parc d'amusement pour les jeunes et démonstrations de toutes sortes.Le Bingo-bouffe offrait également des produits des entreprises locales et régionales pour une valeur de près de 2200$.Les visiteurs pouvaient également participer au circuit agro-touristique.Four 1$, l'un des trois autobus mis à leur disposition effectuait une tournée d'entreprises locales: une érablière, une plantation et un verger.Avec arrêt à chacun des endroits.C'est ainsi que les agro-visiteurs pouvaient se régaler de tire d\u2019érable ou cueillir quelques pommes au passage.Plus de 2(X)0 personnes auraient profité de cette activité durant la fin de semaine.S'il n\u2019en lient qu'aux organisateurs, il est déjà acquis que l\u2019expérience sera répétée l'an prochain et ils entendent s'y préparer tôt.¦ STOKE \u2014 Michel Théberge de Stoke en Estrie vient d\u2019être condamné à 3 500 $ d\u2019amende pour avoir exploité un abattoir de volailles sans permis.Le malheur de Théberge remonte à novembre 1993 alors que des inspecteurs du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec (MAPAQ).accompagnés de policiers, se sont présentés chez lui.Bilan, on lui a saisi bouilloires, appareils de « déplumage » et une quarantaine de poulets appartenant à son voisin.Il a plaidé coupable pour ne pas faire traîner en longueur les procédures judiciaires et surtout pour récupérer ses équipements.Il a été condamné sur le champ à l\u2019amende.En entrevue avec la TCN, Michel Théberge a mentionné que pour obtenir le permis d'abattage, il lui aurait fallu débourser 200 (MM) dollars pour rencontrer toutes les normes du MAPAQ.Et comme il fait l\u2019abattage uniquement pour des particuliers qui ont de très petits volumes, l'investissement n\u2019en valait pas la peine.Cependant, Théberge a trouvé une solution à son problème.Il a fait l\u2019acquisition d\u2019un abattoir, il y a quelques mois, dans son patelin à Stoke.L\u2019un de ses cousins possédait un petit abattoir avec un droit acquis datant d'avant 1977.Depuis ce temps, Théberge exploite l\u2019abattoir en question et en plus des volailles il abat également porcs, boeufs et moutons.Pour lui.son nouvel emplacement n'est pas mieux aménagé que son ancien abattoir clandestin, mais du moins ça lui permet de fonctionner en toute légalité.près de\tY.C.SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994, TCN - PAGE 3 Editorial France Groulx On a éliminé la table Dès le début de la période de la cueillette des pommes, les messagers du ministère du Revenu ont entrepris de régulariser la situation des cuei/leurs et des producteurs.L'initiative visait clairement à faire la lutte au travail au noir généralisé dans ce secteur.Les effets sont probants: en voulant éliminer la rémunération dite \"sous la table\" on a carrément éliminé la table.Les bonnes intentions des émissaires gouvernementaux ont carrément fait fuir les cueilleurs, si bien que dans plusieurs vergers le manque de main-d'oeuvre s'est fait sentir cruellement.Il y a longtemps que les pomiculteurs ont constaté que pour recruter des cueilleurs, il faut que le revenu en constitue un d'appoint non imposable.Le travail de la récolte est très exigeant physiquement et de courte durée; comme cette source de revenu ne dure que quelques semaines, on peut difficilement compter là-dessus pour assurer sa survie.Depuis deux ou trois ans, le travail au noir a pris dans tous les secteurs d'activités économiques des proportions hors de contrôle.Ce qui a eu pour effet de laisser les payeurs de taxes de moins en moins nombreux et de plus en plus imposés.Jusqu'à récemment la morale sociale voulait que le travail au noir soit mal vu, d'une illégalité nauséabonde.Aujourd'hui, force est de constater que les consommateurs en général ont pris goût au système parallèle, le prix réduit des services et denrées achetés au noir est avantageux.De l'autre côté, pour les travailleurs, le salaire exempt de retenues est celui qui fait en sorte qu'il vaille encore la peine de travailler.Des mesures vigoureuses sont souhaitables pour venir à bout de ce fléau qui prive l'État de revenus dont il a le plus urgent des besoins.Mais il est clairement plus logique de s'attaquer au système plutôt qu'aux individus.Par exemple des mesures fiscales favorables aux consommateurs qui investissent dans l'économie déclarée est une voie prometteuse.Dans ce contexte, le harcèlement des employeurs et travailleurs agricoles est malhabile autant du point de vue économique que politique.A-t-on jamais évalué les coûts associés à la perte de la récolte qui a été traitée et fertilisée faute de cueilleurs?Puis il y a les travailleurs eux-mêmes qui attendaient ce supplément pour payer les frais encourus par la rentrée scolaire par exemple.Pour des travailleurs parfois inactifs depuis plusieurs mois, la cueillette des pommes constitue le retour de la dignité par le travail.Politiquement, ce n'est jamais très bon de s'attaquer aux plus démunis.Et s'il y a des investigations à mener, qu'on s'attaque aux cas flagrants d'abus.Mais ces enquêtes pour contrer un système malade ne resteront toujours que des cataplasmes sur des plaies profondes.FRAIS PU RÉFÉRENDUM DE ffl2L à M k & * Tous droits réservés Gaboury et La Terre de chez nous laTerreÇ?DE CHEZ NOUS Fondé en 1929 Tél.(514) 679-0530\tFax (514) 670-4768 éditeur L\u2019Union des producteurs agricoles Directeur: Hugues BELZILE Rédactrice en chef : France GROULX Rédacteur en chef adjoint, responsable des publications spécialisées: Victor LARIVIÈRE Rédaction: (514) 670-1417 Responsable de la production: Carole LALANCETTE Directeur de la publicité: Réal LOISEAU Représentants publicitaires: Christian GUINARD, Robert BISSONNETTE, Sylvain JOUBERT Représentant hors Québec: Jacques LONG Tél.Toronto (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 m Responsable du tirage: V w Micheline COURCHESNE Administration: Jocelyne GAREAU Montage La Terre de chez nous Impression: Imprimerie Transmag Abonnement: Québec 1 an: 26,89 $ 2 ans: 46,72 S 3 ans: 63,81 $ Abonnement hors Canada: 1 an: 100 $ Taxe incluse Chèque ou mandat à Tordre de La Terre de chez nous et adressé au.Service du tirage La Terre de chez nous Maison de l'UPA 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Où directement au représentant Dépôts légaux: Bibliothèque nationale du Québec \u2022 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 - 3830 Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.PAGE 4 \u2014 TCN, SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994 Le député-agriculteur Jacques Baril fulmine Jacques Baril, député du comté d\u2019Arthabaska à l'Assemblée nationale, se dit déçu d'avoir été écarté du nouveau conseil des ministres.M.Baril soutient que c'est lui qui a réalisé le gros de la plate-forme électorale du PQ en matière d\u2019agriculture et que c\u2019est lui qu\u2019on demandait lors de la dernière campagne électorale pour se tenir aux côtés de son chef Jacques Parizeau à chaque fois qu'il était question d\u2019agriculture.Autre facteur de frustration pour le député: les deux postes importants consentis à la région, reviennent à des députés de la rive nord, celui de Laviolette, Jean-Pierre Jolivet, hérite de la fonction de whip en chef et le député de Trois-Rivières, Guy Julien, a décroché le poste de délégué régional.Monsieur Baril ne fait pas qu\u2019exprimer publiquement son mécontentement, il exhorte le premier ministre, Jacques Parizeau, de s'expliquer sur la question.«Il y a sans doute une logique à tout ça, mais je ne la comprends pas.Je voudrais que M.Parizeau vienne l'expliquer et pas seulement à Trois-Rivières, je voudrais aussi qu'il vienne le dire sur la rive sud.» La région en question Le député représente le comté d\u2019Arthabaska depuis 14 ans.Après avoir été critique péquiste en matière agricole pendant les cinq dernières années, il M.Jacques Baril, député, comté d\u2019Arthabaska pensait bien récolter le poste de ministre de l\u2019Agriculture.«C'est vrai que je suis déçu, je ne peux pas le cacher mais ce n'est pas ça qui est fondamental.C\u2019est aussi toute la région qui a été oubliée.» Monsieur Baril ne parvient pas à s\u2019expliquer pourquoi la région du Lac St-Jean qui a élu quatre députés péquistes compte deux ministres alors que la Mauricie-Bois-Francs qui en a élu huit n'en compte aucun.«Bien sûr que mon bon ami Jean-Pierre Jolivet siège au conseil des ministres et il peut intervenir dans les discussions, mais il ne pourra pas amener de projet de programmes dans le domaine social, éducatif ou culturel qui pourrait avoir des retombées directes dans notre région.Le délégué régional, lui.va assister au conseil des ministres seulement lorsqu'il aura un dossier à défendre.» Jacques Baril dénonce que la rive sud ait été totalement oubliée par le premier ministre.Aurait-il accepté la fonction de délégué régional?Pas sûr.«Je ne crois pas que la rive nord aurait accepté d'être représentée par un député de la rive sud.Imaginez-vous, dans leur pronostic sur la composition du premier conseil des ministres, certains journalistes de la rive nord disaient qu\u2019il m\u2019était impossible d\u2019y accéder parce que mon comté est périphérique.Comme si celui de Jean-Pierre Jolivet n\u2019était pas périphérique.Comme si celui de Maskinongé, représenté par le ministre Yvon Picotte à l\u2019époque, ne l\u2019était pas non plus.Ça vous en dit long sur la perception de la région.» Un enjeu régional «Il n\u2019y a pas un mois où on ne soit pas obligé de se battre pour garder nos services gouvernementaux et obtenir notre dû dans mon comté et dans celui de Drummond.» Déçus que leurs régions ne comptent aucun ministre, les maires de la rive sud.notamment Pierre Roux de Victoriaville, Francine Ruest-Jutras de Drummondville, Jacques Pellerin de Princeville et Jacques Martineau de Plessisville, sont en train de réfléchir sur la possibilité de créer une coalition pour obtenir davantage de poids politique.Leur porte-parole Pierre Roux, en entrevue avec la TCN, a souligné que Jacques Baril aurait fait un bon ministre déjà qu\u2019il était très efficace dans l'opposition.Pour M.Roux, « il est impensable que notre région n\u2019ait pas de ministre ni de délégué régional à Québec ».M.Roux a mentionné qu\u2019il était encore trop tôt pour annoncer comment sa coalition s\u2019y prendra pour se faire entendre.La semaine dernière, le premier ministre s\u2019est montré compatissant à l\u2019endroit de M.Baril, expliquant que le choix des ministres parmi un grand nombre de candidats de grande valeur l\u2019obligeait à faire une sélection qui fait des mécontents.Il a toutefois révélé qu'il se proposait de nommer un second délégué régional dans une région du Québec, laissant entendre que ce pourrait être en Mauricie-Bois-Francs.Jacques Baril promet quand même de ne pas laisser son amertume influencer son travail de député ni son implication dans la campagne référendaire.«Je vais continuer à travailler pour les gens de mon comté et à avoir un grand enthousiasme face à l\u2019avenir du Québec».\tY.C.et P.St-Y.FORUM «ENJEUX DE LA FERTILISATION» Succomberez-vous au «syndrome du vert foncé» ?Jean-Charles Gagné QUÉBEC - Le forum «Enjeux de la fertilisation», tenu le 15 septembre, n'a pas donné lieu à la confrontation, anticipée par certains, entre l'industrie des engrais minéraux et d\u2019autres intervenants favorables aux niveaux de fertilisation défendus par le Conseil des productions végétales du Québec (CPVQ).Les échanges, modérés par Hélène Raymond, journaliste, ont toutefois permis d\u2019identifier leurs intérêts respectifs et les points litigieux.De manière très colorée, Paul Sauvé, directeur du MAPAQ Richelieu/St-Hyacinthe, a invité à ne pas succomber au «syndrome du vert foncé».On doit Électrocution chez Lactancia Yves Charlebois VICTORIAVILLE \u2014 Jacques Quirion, 41 ans, un soudeur à l\u2019emploi de l\u2019usine de produits laitiers Lactancia de Victoriaville, est mort électrocuté dans la nuit de dimanche 2 octobre peu après minuit.Selon la police, Quirion effectuait des travaux dans un réservoir d\u2019eau lorsqu'un raccordement du fil de sa lampe d\u2019éclairage est tombé à l\u2019eau.Le choc de 110 volts fut fatal.Ses confrères ont tenté de le ranimer mais en vain.La Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST) a ouvert une enquête dans cette affaire.Jacques Quirion habitait sur la rue Beaulieu à Victoriaville, il était marié et père d\u2019un jeune garçon.¦ M.Paul Sauvé résister à la tentation d\u2019expliquer la présence de feuilles jaunes ou de plants plus pfiles par la seule fertilisation, a-t-il expliqué.Il faut selon lui prendre en considération l\u2019impact d'un mauvais égouttement des champs, en cette année très pluvieuse, et attendre pour voir si les épis auront un bon poids.Par ailleurs, «on ne peut continuer à mettre autant d\u2019engrais maintenant que ce n\u2019est plus vrai que le fumier ne vaut pas de la merde», a-t-il ajouté avec humour.Soutien déficient et fausse information «Faute de ressources, une part importante des résultats de recherches ne se rendent pas aux agriculteurs», a déclaré M.Denis Couture, vice-président de la Fédération des cultures commerciales du Québec, alors que ce transfert constitue un maillon essentiel pour relever le défi de l\u2019agriculture durable.Les clubs d\u2019encadrement technique, dans plusieurs régions du Québec, traduisent à ses yeux la volonté des agriculteurs de prendre ce virage, sans loi et sans réglementation, tout comme ce fut le cas pour l\u2019auto-suffisance, dans les années 1970.Devant faire face à la dure réalité économique, les agriculteurs, dit-il, cherchent le rendement optimum et veulent baisser leurs coûts de production.Évoquant la signature obligée des plans globaux de fertilisation intégrée par un agronome, M.Couture a déploré qu\u2019on tente depuis quelques années à réduire les agriculteurs à de simples exécutants.Certes, plein de recherches demeurent inconnues, a reconnu Louis Robert, agronome, mais on ne peut demander aux chercheurs de se transformer en vulgarisateurs, réagissant ainsi à des propos de la salle accablants pour les agronomes et les chercheurs.M.Robert s\u2019en est par ailleurs pris à l\u2019AFEQ qui véhicule que le coefficient d\u2019efficacité du phosphore contenu dans les fumiers n\u2019est que de 24% alors qu\u2019il tourne autour de 85-100%.L\u2019art du compromis En agriculture, c\u2019est l\u2019art du compromis entre le coût de production et l\u2019impact sur le milieu, fondé sur l\u2019analyse des risques, qui prévaut, a d\u2019abord signalé M.Donald Côté, de l\u2019AFEQ.Avec son projet de recherche sur 22 parcelles pour déterminer les niveaux optimums de fertilisation dans le maïs au Québec, l\u2019industrie cherche à mettre fin à une situation où il y a «trop de perceptions, pas assez de faits», dira-t-il.Henri Durocher, du ministère de l\u2019Environnement, a défendu la mise en place graduelle de plans globaux de fertilisation intégrée (PGFI) pour éviter que les surplus de fertilisants ne polluent les cours d\u2019eau.Il a déploré le SEMAINE D manque de vision environnementale des chercheurs de même que l'insuffisance de liens entre les chercheurs, les agronomes et les agriculteurs.Les progrès insuffisants enregistrés au plan de la qualité de l\u2019eau en milieu agricole justifient selon lui, malgré l\u2019opposition forte des agriculteurs, qu\u2019on rende obligatoires certaines normes minimales à l\u2019aide d'un règlement.Des conseillers en conflit d\u2019intérêt Faute d'un système organisé de surveillance, on connaît mal l\u2019ampleur des effets sur la santé de la contamination de certains milieux par les fertilisants, soutient Benoît Gingras, médecin.Il a souhaité que les agriculteurs adoptent dès maintenant les nouvelles grilles du CPVQ vu que la décontamination est un processus très lent.Il a déploré la résistance de l'industrie envers les grilles du CPVQ et souligné le conflit d'intérêt dans lequel se trouvent des conseillers agricoles qui agissent comme vendeurs d\u2019engrais.¦ M.Benoît Gingras 6 AU 12 OCTOBRE 1994, TCN - PAGE 5 Fédération des producteurs de Ibowiiinst UPA Bas-St-Laurent Le veau de grain et la nouvelle publicité Le 14 septembre dernier, 4 agences de publicité ont proposé un nouveau concept publicitaire pour le veau de grain.Les services de «La Boîte à Idées» ont été retenus pour réaliser la prochaine campagne de publicité.Cette agence de publicité, de taille moyenne, a été tondée en 1976 et est toujours dirigée par ses deux associés fondateurs.La campagne télévisée de DU-RO vitre d'auto avec Duromax et Durobelle ainsi que celle de M.Mutiler avec la coccinelle bleue sont des réalisations de cette agence.Le concept publicitaire proposé permettra aux producteurs de veaux de grain d utiliser des médias qu'ils n'avaient pas encore exploités jusqu\u2019à présent.La nouvelle campagne publicitaire débutera en novembre prochain.Mise en marché des bovins de réforme Le moins que l\u2019on puisse dire, c\u2019est que la réforme anticipée de la mise en marché des bovins de réforme fait couler beaucoup d'encre et de salive.En plus des interventions dans les médias, toutes les assemblées de consultation ont abordé le sujet.Les productrices et producteurs qui se sont exprimés désirent garder ouverte la maison d\u2019encan régional.Une résolution demandant d\u2019intervenir en ce sens a été déposée au Syndicat des producteurs de bovins et à la Fédération de l'UPA.Si la Fédération des producteurs de bovins procède à une consultation sur le sujet, on peut s\u2019attendre à une très forte participation.Dommages par les oies En l\u2019absence d'engagement ferme que soit reconduit pour 1995 le plan de réduction des dommages aux récoltes causés par les oies, le conseil exécutif de la Fédération est intervenu auprès du ministère de l\u2019Environnement et de la Faune.Ce programme est d'autant plus important que le nombre d\u2019oies ne cesse d\u2019augmenter.Collaboration avec Bellavance Des négociations en cours avec le Groupe de presse Bellavance pourraient déboucher sur une fusion de notre journal interne «UFA à l\u2019action» avec le mensuel Vision Terre et Forêt publié par le Groupe Bellavance.Une telle entente permettrait de pouvoir rejoindre nos membres mensuellement plutôt que cinq fois dans l\u2019année et serait plus économique pour la Fédération.Le MAPAQ régional et d\u2019autres organismes agricoles de la région feront probablement partie de l\u2019entente.Tribune Forcer la venue de L\u2019identification des animaux Rappelons qu'en avril dernier débutait le Projet d\u2019identification permanente ayant pour but de tester dans différents types d\u2019élevages la résistance de deux systèmes d\u2019identification soit une étiquette d\u2019oreille à code à barres et une étiquette d\u2019oreille dotée d\u2019une puceélectronique.Il a également pour but de vérifier la facilité de lecture des étiquettes tout au long de l\u2019élevage.Pour ce faire, des étiquettes ont été apposées dans dix (10) élevages de veaux de lait, dix (10) élevages de veaux de grain et cinq (5) élevages de bouvillons.Il reste actuellement à poser des identifications dans cinq (5) élevages de bouvillons.En ce qui a trait aux élevages de veaux lourds, quelques sujets ont déjà été abattus et la lecture des étiquettes s\u2019est effectuée à l\u2019abattoir sans problème.Nous prévoyons terminer la lecture des étiquettes de veaux d\u2019ici la fin janvier 1995 alors que celle des bouvillons devrait être faite pour la fin avril.Par ailleurs, le projet mené en parallèle au nôtre, dans l\u2019Outaouais-Laurentides, avance également bien.Trois (3) des quinze (15) troupeaux suivis ont déjà lait l\u2019objet d'une première lecture lors de la sortie des animaux des pâturages.Les résultats du projet d\u2019identification devraient être connus au cours des prochains mois.Litiges avec la compagnie Montpak C\u2019est le 5 octobre prochain que la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec tiendra des audiences publiques pour régler 3 conflits qui opposent la Fédération et la compagnie Montpak Ltée.Le premier de ces conflits remonte à plus d\u2019un an alors que l\u2019acheteur a commencé à appliquer des coupures non prévues à la convention lors de condamnations à l\u2019abattoir.Le deuxième de ces litiges remonte également à plus d\u2019un an.La Fédération avait alors demandé à la Régie, en vertu de l\u2019article 43 de la Loi sur la mise en marché, d\u2019ordonner à Montpak de respecter la convention en obligeant ce dernier à payer tous les veaux de grain selon la grille prévue à la convention et d\u2019installer une imprimante à sa balance électronique.Ce long délai entre le début de ces litiges et l\u2019arbitrage s\u2019explique par le fait que les discussions sur le renouvellement de la prochaine convention avaient été enclenchées et que la Régie ne souhaitait pas interférer dans ce processus.La Régie entendra donc les parties pour régler simultanément le troisième litige qui les oppose, soit le renouvellement de la prochaine convention de mise en marché.Rappelons que la Fédération demande d\u2019inclure dans la prochaine convention une modification à la grille des écarts de prix qui inciterait l\u2019acheteur à préserver la qualité initiale des veaux de grain lors du processus d\u2019abattage et de transformation.Gaëtan Bélanger, secrétaire Fédération des producteurs de bovins du Québec PAGE 6 \u2014 TCN, SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994 projets régionaux Au cours des derniers mois, plusieurs régions ont élaboré une planification stratégique à leur inige.Tous ont démontré une certaine satisfaction du travail accompli dans chaque région.En Gaspésie et aux lies, nous avons fait nos devoirs également et à notre entière satisfaction.Mais il ne faul pas oublier que la planification stratégique n\u2019est que le début du travail, tout comme le 3.6 millions dans les régions n\u2019est que la pointe de l\u2019iceberg.Cela implique des tables de travail supplémentaires où nous devrons prendre des places.Nous devrons élaborer et dessiner sur nos planches à dessins, des plans d\u2019action à l'image de nos régions, négocier des ententes sectorielles basées sur la planification stratégique et en assurer le suivi.Si l\u2019on prend pour acquis que le nouveau gouvernement va continuer d\u2019appuyer la décentralisation et abolir le mur à mur qui est à l\u2019origine du marasme que vit nos régions, cela implique que chaque région devra se mobiliser et participer activement à tous les niveaux.Nous devrons demeurer proposeur et exécuteur.Nous allons devenir les maîtres du développement régional à notre image et forcer la venue de projets régionaux.Voilà le travail à faire pour les années à venir.Réjean Brière Président Fédération de l\u2019UPA de la Gaspésie LE ZONAGE DES PRODUCTIONS SE POURSUIT Le projet de pouponnière passe de St-Ours à St-Robert Jean-Charles Gagné La Ferme St-Ours inc., empêchée d\u2019établir une porcherie à St-Ours, a finalement trouvé une niche pour s implanter.Saint-Robert, une municipalité située à quelques kilomètres, lui a en effet accordé un permis de construction il y a une quinzaine de jours.Des citoyens opposés à un tel projet ont aussitôt tenu une assemblée d\u2019information le 26 septembre 1994.Devant les pressions de la population, le conseil municipal, où siègent trois agriculteurs, a adopté un avis de motion, le 3 octobre, pour modifier le règlement de zonage de manière à mieux régir les porcheries et les poulaillers dans cette municipalité.Des représentants du comité de citoyens et des agriculteurs accompagneront le conseil municipal dans l\u2019élaboration du nouveau règlement de zonage, un processus qui débutera le 12 octobre.Le comité de citoyens désire entre autres une zone particulière pour les porcheries, une réglementation plus sévère que les normes provinciales, l'autorisation de 75% des résidents situés dans un rayon de 1,5 kilomètre et une surtaxe pour les nouveaux projets.Selon le secrétaire, M.Eloi Lemoine, cet avis de motion ne peut toutefois empêcher la concrétisation du projet de porcherie de la Ferme St-Ours qui détient par ailleurs son certificat d\u2019autorisation de l\u2019Environnement.Il s'agit toujours d\u2019une pouponnière de 3 000 porcelets, sans maternité et sans engraissement, dont les déjections animales correspondent, selon l\u2019Environnement, à celles d\u2019un troupeau de 125 vaches laitières.La pouponnière sera située en zone verte, derrière la fonderie, sur un terrain possédé par M.Laperle, dont les liens de parenté avec des actionnairess de la Ferme St-Ours sont connus, qui a consenti un bail de 25 ans.La population de Saint-Robert, une petite municipalité rurale de près de 2 (XK) habitants, se divise à parts égales entre des agriculteurs et citoyens qui travaillent à Sorel.Franklin : des porcheries sur mesure À Franklin, une petite municipalité rurale du sud-ouest de Montréal, le conseil municipal a adopté, le 3 octobre, un règlement qui limite à 650 mètres carrés la superficie des bâti- ments affectés à l\u2019élevage des suidés.De plus, un exploitant agricole ne pourra en ériger qu\u2019une seule porcherie sur le territoire de la municipalité même s\u2019il possède plusieurs lots situés en zone verte.Il s\u2019agit là de la dernière version mise de l\u2019avant dans cette municipalité pour limiter la production porcine.Il semble qu\u2019on soit incapable de loger 140 truies et 200 porcs d'engraissement dans des porcheries de cette dimension si on utilise la technique de l\u2019élevage en bande, la plus efficace pour réduire les risques de maladies.Des gens de l\u2019industrie mettent fortement en doute la viabilité de tels projets.La secrétaire, Mme Nancy Westerman, a qualifié de «beau compromis» ce projet de règlement qui n\u2019a selon elle pas suscité d\u2019opposition lors de l\u2019assemblée de consultation tenue le 28 septembre.Aucun agriculteur n'est intervenu contre le projet de règlement, a-t-elle indiqué.À moins que 184 citoyens ne s\u2019opposent au règlement, il devrait être acheminé à la MRC pour avis de conformité vers la mi-octobre.En mai 1994, le conseil municipal avait adopté un avis de motion dans le but de préciser les superficies où les porcheries seraient admissibles.On se souvient par ailleurs qu'en juin dernier, la municipalité s\u2019était engagée à tenir un référendum sur le projet de maternité de 1 (MX) truies de F.Ménard inc.On n'a pas donné suite à cet engagement à la suite de la lettre de F.Ménard inc.indiquant à la corporation municipale sa volonté d\u2019abandonner le projet et du volte-face des citoyens qui ont pris conscience des coûts rattachés à la tenue d'un référendum.St-Ours : le statu quo persiste Après quatre rencontres, le comité de consultation mis en place à Saint-Ours pour trouver une alternative au règlement de zonage empêchant, à toutes fins utiles, l\u2019implantation de porcheries en zone verte, n\u2019a toujours pas livré la marchandise.Le comité continue de se réunir même si les représentants du comité de citoyens qui en faisaient partie, avec des représentants des agriculteurs et de la municipalité, se sont retirés des discussions manifestant ainsi leur manque de sincérité, indique le secrétaire, M.Luc Allaire.Ce dernier continue à affirmer que ce règlement n\u2019est que transitoire et que le conseil municipal n'a pas abandonné l'idée d\u2019adopter un règlement prévoyant une zone tampon d\u2019environ 1 500 mètres allant du Richelieu jusqu\u2019au cordon des terres.Mais la période électorale en cours et l\u2019hypothèse de l'adoption d'un règlement provincial sur l\u2019eau, l'air et le sol constituent deux éléments qui freinent les discussions.«La journée où la municipalité sera saisie d\u2019une demande logique de construction de porcherie, on va amender le règlement» affirme M.Allaire.Une table dans le Bas St-Laurcnt Far ailleurs, le monde agricole travaille activement à la mise en place d'une table de concertation sur l\u2019évolution de l\u2019industrie porcine dans le Témiscouata-Kamouraska.L\u2019Union des producteurs agricoles, le ministère de l\u2019Agriculture du Québec et le ministère de l\u2019Environnement font partie des intervernants concernés par ce projet.Il n\u2019a pas été possible de soutirer plus d\u2019informations du MAFAQ sur la composition ou sur le mandat de la table, ni de savoir si une telle démarche visait seulement cette région passablement réfractairs à la production porcine.Sans être devin, on peut sans doute affirmer qu\u2019une telle initiative vise à planifier le développement harmonieux de la production porcine dans le Bas St-Laurent, en tenant compte des considérations économiques et environnementales.¦ BATIMENT Plusieurs modèles disponibles S)1/t/VÙ/ LA CORPORATION D\u2019ACIER UNGAVA USC LTÉE 3100, boul.Losch, Saint-Hubert (Québec) Téléphone : (514) 678-4444\tTélécopieur : (514) 678-4441 Claude Savoie\tLine Poirier Pierre Brosseau Avocats Guy & Gilbert 770, rue Sherbrooke ouest, bureau 2300, Montréal, Québec, CANADA H3A IGI Télécopieurs: (514) 281-1059/281-9948 Téléphone: (514) 281-1766 SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994, TON - PAGE 7 À NORMANDIN Journée de démonstration sur le bison Paul-Émile Thériault Pas moins de 200 personnes ont participé il y a quelques jours à la journée de démonstration sur le bison, organisée au Ranch du bison de Marie Joseph Mailloux par ce dernier et sa famille, Agriculture Canada et le MAPAQ régional.Il s\u2019agissait d\u2019expliquer et de montrer à des éleveurs potentiels et à d\u2019autres visiteurs, comment on fait l\u2019élevage du bison, d\u2019expliquer Antoine Riverin, agronome et conseiller en production animale au MAPAQ d'Alma, ainsi que Rénald Bérubé, agent de projet pour les programmes Essais et expérimentation et réseaux d\u2019essais, et qui vivait là sa dernière affectation au bureau d\u2019Alma.Marie Joseph Mailloux de Nor-mandin a développé une solide expertise avec ses bisons.Il en possède depuis deux ans et demi.Tout ne s\u2019est pas fait en un coup de baguette magique.«Nous n\u2019avions lance.Il faut cependant s\u2019astreindre à certaines normes pour ce qui est des clôtures.Elles doivent être plus hautes parce que l\u2019hiver, le vent durcit les accumulations de neige; le bison pourrait traverser des clôtures trop basses et il faut les construire selon nos besoins, selon les lieux.» Autre avantage: aucune bâtisse n\u2019est nécessaire pour abriter ces bêtes qui supportent bien de vivre dans la nature et réagissent bien au froid du nord du Lac-Saint-Jean.«Le bison est très confortable dans le froid.» Le caractère tranquille de l\u2019animal plaît à Mailloux: «C\u2019est un animal calme, en autant qu\u2019on ne le stresse pas, qu'on ne l\u2019énerve pas.Il peut être assez farouche, agressif, si l\u2019humain a un comportement agressif, et est docile si on le laisse tranquille, sans le provoquer; mais il y a des périodes où il ne faut pas approcher les bisons.» Le terrain où évoluent les bisons des Mailloux comprend aussi des boisés, appréciés des animaux.\u2018 mmà MA Igpi w v Bisons du Ranch du bison de Normandin aucune expérience dans l\u2019élevage du bison.Nous avons appris beaucoup et nous avons encore beaucoup à apprendre.Chaque jour, on en apprend.» Le bison est bien différent du bovin, dit-il.Tellement, qu\u2019il faut beaucoup observer, quotidiennement.«Et chaque fois qu'on fait des visites on observe et on découvre des choses.» Il s\u2019est intéressé à l\u2019animal après s\u2019être documenté dans des livres, sur le comportement de l\u2019animal, dans l'Ouest canadien.«C\u2019est un animal rustique, autosuffisant et non polluant pour l\u2019environnement.Le bison est moins exigeant pour ce qui est de la surveil- II faut être bien organisé pour faire entrer les bisons dans des cages de contention, «de contrainte» explique Mailloux.Il est équipé d'un tracteur avec barrière: «On le fait avancer lentement; ensuite, il entre de lui-même dans la cage.» Deux fois l\u2019an, il faut peser le bison et le traiter au vermifuge et contre deux parasites.On étiquette aussi chaque animal.Mailloux dit posséder des bisons des prairies de l\u2019Ouest canadien.Il en parle comme étant le bison le plus standard qu\u2019on puisse trouver au Québec et au Canada.Il en possède maintenant 147 têtes: 42 femelles et six mâles adultes ainsi que 35 veaux de cette année, sans compter les naissances de 92 (16 SÉMINAIRE IMPORTANT SUR LES RATITES ÉMEUS NANDOUS ET AUTRUCHES le 8 octobre Notre-Dame-du-Nord Venez découvrir le secteur agricole le plus explosif en Amérique-du-Nord ENCAN D'OISEAUX DE CHOIX ! Conférences par huit experts canadiens et américains.Visites de sept fermes ratites de la région.Souper bénéfice pour établir l'Association Ratites du Québec.Toutes les sessions seront données en français et en anglais.Pour de plus amples renseignements, envoyez vos coordonnées par télécopieur.On vous enverra les détails.Le nombre de places est limité.appelez Dundee Emu Ranch & Supplies\t1 - 800 - 580-2686 MAINTENANT Téléphone et télocopieur :\t1 - 819 - 723-2686 mâles et 20 femelles) et de 93 (13 mâles et 13 femelles).Il est parfois difficile de compter les jeunes bêtes, car les petits collent de très près les mères.Les animaux se nourrissent dans la prairie l\u2019été; l'hiver on les nourrit avec du foin de graminées, des balles de 1200 à 1400 livres, ainsi que de la céréale d\u2019avoine, du sel et des minéraux et de l\u2019eau fraîche.«Nous respectons toujours une quarantaine quand arrivent de nouvelles bêtes», ajoute Géraldine Mailloux, épouse du producteur.M.Mailloux avait débuté par plusieurs années en production laitière.Mailloux se rappelle qu\u2019il lui a été difficile de constituer son troupeau de base.Il a visité quelques éleveurs pour trouver ce qu'il cherchait.Finalement, c\u2019est chez Gervais Bisson à Windsor en Estrie qu\u2019il a trouvé les bêtes recherchées.«Il était associé avec un ranch de l\u2019Alberta et avait beaucoup de choix.Je voulais faire mes achats au choix.Il m\u2019a donné la permission de choisir parmi un troupeau de 250 femelles! C\u2019est ce qui m\u2019a décidé de faire affaire à cet endroit.» Il est reparti avec 40 femelles adultes et quatre mâles, conformément au ratio recommandé de base de un pour dix, pour que toutes les femelles mettent bas.Rénald Bérubé souligne que le programme Essais et expérimentation en agro-alimentaire expérimente des projets de bisons dans chacune des trois régions que sont l\u2019Abitibi-Témiscamingue, le Bas-Saint-Laurent-Gaspésie et le Saguenay-Lac-Saint-Jean-Charlevoix.Le premier projet présenté dans cette dernière région, celui de M.Mailloux, a été accepté.D\u2019une durée de trois ans et demi, ce projet vise à implanter un troupeau de bisons au Saguenay-Lac-Saint-Jean, afin de développer le marché de la viande et des sujets reproducteurs de la région.Le projet vise aussi à démontrer la rentabilité économique de l\u2019élevage du bison, à moyen terme, dans cette région.La journée de démonstration s\u2019inscrivait dans l'un des objectifs du projet, à savoir de faire connaître les avantages du produit par différents moyens dont des visites à la ferme.Le coût total du projet est de 325 589 $: Agriculture et Agro-alimentaire Canada y verse 140 105 $.L\u2019évaluation finale en sera faite en janvier 95.D\u2019ailleurs, la participation d\u2019Agri-culture Canada, par le biais de son programme Essais et expérimentation en agro-alimentaire est bien appréciée des Mailloux.Elle paraît même avoir été déterminante, selon les propos de Marie Joseph Mailloux: «Ça stimule et ça encourage.S'il n'y avait pas eu de programme, ça aurait été vraiment difficile de partir une production semblable.Il faudrait qu\u2019il y en ait encore plus que ça des programmes et qu'il y ait une aide encore plus grande.» Le MAPAQ régional a fourni un soutien technique.En somme, Mailloux croit que les deux gouvernements devraient s\u2019engager davantage.«C'est là qu\u2019est l\u2019avenir, la clef pour développer nos régions, surtout les régions périphériques.C\u2019est un grand manque, les développeurs.» Il croit aussi que les gouvernements devraient s'engager davantage aussi pour les bovins: «Nous produisons seulement huit pour cent de nos besoins de bovins finis au Québec.Il y a de la place en production: il y a des terrains et des gens qui veulent travailler, mais il manque de capitaux et de bâtisseurs, surtout.Les gens ont Le marché: en 95 Paul-Émile Thériault Ce n'est pas cette année mais en 95 que les bisons seront à maturité et seront prêts à la mise en marché.Le Ranch du bison en fera donc une priorité, l'an prochain, explique Mailloux: «Ça prend trois ans, un an de plus que le bovin, pour que l\u2019animal soit à maturité.» Il s'est procuré ses premières bêtes au début de l\u2019année 93, de sorte que certains bisons seront prêts l'an prochain.Il ne mettra cependant en vente aucune femelle: «Je veux monter le troupeau au moins à 1 (K) mères.J'ai une bonne génétique et je veux élever mes femelles.» Mailloux explique que celui dont le troupeau a une génétique vraiment intéressante peut envisager vendre des reproducteurs.Les bisons sont recherchés principalement pour les qualités de leur chair mais aussi pour la reproduction, explique Mailloux.«L'Europe est actuellement en forte demande pour le bison.J'ai rencontré des Français et ils veulent ouvrir un marché avec le Québec.Les Français adorent la viande de bison.» D\u2019autres pays d\u2019Europe et le Japon s\u2019intéressent aussi à l\u2019animal.La chair du bison est très tendre, explique Mailloux.Déjà, des courtiers ont des ouvertures avec l'Europe, et d'autres travail- lent à ouvrir le marché avec le Japon, explique Mailloux.Il veut travailler avec ces courtiers, car les producteurs ont intérêt à ce genre de démarche plutôt que tenter individuellement d'ouvrir un marché.En fait, renchérit Riverin, le bison a aussi pour les Français particulièrement, une connotation exotique.«Il faut que les producteurs soient plus que des éleveurs, qu'ils soient aptes à faire la commercialisation, la transformation et même la surtransformation de ces produits, à organiser la mise en marché», ajoute Riverin.Des sept producteurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui ont des bisons, Mailloux est le plus important.Il croit que leur nombre va augmenter, convaincu que l\u2019élevage du bison a de l'avenir.Et la rentabilité?«Nous sommes partis avec un troupeau intéressant.A sa troisième année, le Ranch du bison va être rentable.» Il ajoute que le marché de la reproduction est prometteur.Pour le moment, on y est encore en période de rodage, d\u2019augmentation du troupeau, enchaîne Mailloux.Il explique que sa famille consacre un tiers de son temps aux bisons.Elle possède une autre ferme de bovins.Au total, trois employés travaillent à plein temps aux deux fermes.¦ PAGE 8 - TCN, SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994 «J\u2019ai la responsabilité de l\u2019entreprise à tous les jours» -Joanne Larouche André Bel zi le Un syndicat dynamique! Un plan d'action étoffé! Plusieurs femmes impliquées et dynamiques parmi lesquelles figurait Joanne Larouche Pellerin, la femme de Laurent Pellerin; c'est ce qui attendait la soixantaine de personnes qui ont assisté à l\u2019assemblée annuelle du Syndicat des agricultrices de la région de Nicolet, tenue à St-Léonard-d\u2019Aston le 29 septembre dernier.La famille En cette année internationale de la famille, le Syndicat entreprend l\u2019année 1994-1995 sous le thème : «L'Agricultrice, une professionnelle au coeur de sa famille».L\u2019assemblée générale a d'ailleurs demandé au MAPAQ et à l\u2019UPA de penser famille quand vient le temps de prendre des orientations et de mettre en place des programmes.Grâce à une subvention du Secrétariat d'État.le Syndicat organisera cette année quatre rencontres d'improvisation sous le thème de l\u2019implication.Quelle est la place de l\u2019agricultrice dans sa famille ?Quelle place la famille prend-elle dans sa vie ?Quand une agricultrice s\u2019implique dans un organisme, quelles en sont les conséquences sur cet organisme et sur sa famille ?Le Syndicat, qui sera encore cette année présidé par Jocelyne Vanasse Daoust.continuera aussi de s\u2019impliquer en formation professionnelle et d\u2019améliorer la visibilité des femmes dans le milieu agricole et dans la population en général.Fort de ses deux cent membres, le Syndicat bénéficie d'un budget de fonctionnement de l\u2019ordre de 25 000$.Prêt à s\u2019engager Le Syndicat avait invité Joanne Larouche Pellerin pour parler des Joanne Larouche défis qu\u2019a à relever la femme du président de l\u2019UPA.Tous les deux nés en ville, Joanne et Laurent Pellerin se sont établis en campagne, à St-Grégoire, après leur mariage en 1972.«Je ne rêvais pas de vivre de l\u2019agriculture mais plutôt de posséder de petits animaux.» Mais petit à petit, ils ont monté ensemble une entreprise agricole viable.Joanne Pellerin a d\u2019ailleurs tenu à remercier ses voisins, Fernande et Henri-Paul, «qui nous ont beaucoup appris.Ils ont fait preuve d'une grande Bourse de formation aux agricultrices FEDERATION DES Dans le hut dévaloriser la formation pour les agricultrices, la Fédération des agricultrices du Québec décerne deux bourses de formation.Cette année, ce volet de valorisation de la formation a été repris par la Fondation québécoise de soutien aux agricultrices.Deux bourses de 250$ chacune seront offertes encore une fois.La première, dans la catégorie «formation professionnelle» sera attribuée à une agricultrice ayant complété trois attestations d\u2019études collégiales dans le cadre du programme Gestion et exploitation d\u2019entreprises agricoles et ayant démontré une grande motivation dans son projet d\u2019études.La seconde bourse, dans la catégorie «formation et implication sociale», sera quant à elle attribuée à une agricultrice qui a su profiter de différentes offres de formation pour accroître son implication sociale.Ces deux bourses seront remises lors du Gala des agricultrices, le 25 octobre prochain, au Château Frontenac à Québec.Toutes les agricultrices, qu\u2019elles soient membres ou non d\u2019un syndicat régional d\u2019agricultrices, désirant soumettre leur candidature pour l\u2019obtention de l\u2019une ou de ces deux bourses, doivent compléter le formulaire d\u2019inscription prévu à cette fin et le retourner avec tous les documents requis à la Fondation québécoise de soutien aux agricultrices, avant le 11 octobre 1994.Pour plus amples renseignements: (514)679-0530 poste 472 Cours disponibles Si vous avez plus de 16 ans, que vous avez délaissé les études depuis plus d\u2019un an et que vous êtes aussi prestataire d\u2019assurance-chômage, vous êtes éligible à une formation de 20 semaines (théorie et stages pratiques sur des fermes) en production laitière commençant le 7 novembre ainsi qu\u2019en production porcine d\u2019une durée de 13 semaines débutant le 21 novembre.Date limite d'inscription: début octobre.Information: Claudette Poirier, Services d\u2019emploi agricole UPA St-Hyacinthe au (514)774-9154.AGRICULTRICES DU QUEBEC générosité et d'une grande disponibilité.» En 1976, les Pellerin ont décidé de-vivre de l\u2019agriculture.«Nous avons fait ce choix par goût, par défi et pour être nos propres patrons.» C\u2019est en 1980.dans la crise du prix du porc, que Laurent Pellerin a commencé à s'impliquer dans les organisations syndicales agricoles.«Il faut des gens pour produire.Mais il faut aussi des gens, hommes et femmes, pour s\u2019occuper de la commercialisation de nos produits lorsqu'ils quittent la ferme.Quand nous avons compris cela, nous étions prêts à nous engager et j'ai encouragé Laurent à le faire.» Joanne Pellerin n'a posé qu'une condition : «Son travail devait donner des résultats.» Joanne Pellerin a alors dû mettre de côté toutes ses activités sociales.En décembre dernier, c\u2019est aussi en couple qu'ils ont accepté le nouveau défi : Laurent Pellerin entrait dans la course à la présidence de l\u2019UPA.De cette expérience, Joanne dégage certaines contraintes : «Nous avons dû apprendre à nous passer de lui, que ce soit dans les bons moments, comme les anniversaires, ou dans les moments plus difficiles.Nous avons aussi dû prendre plus de responsabilités.» Avant que Laurent ne prenne la présidence de la Fédération des producteurs de porcs du Québec en 1985.Joanne Pellerin se considérait impliquée dans l\u2019entreprise mais sans grandes responsabilités.«Depuis ce temps, j'ai la responsabilité de l\u2019entreprise à tous les jours.» Actuellement, Laurent et Joanne sont chacun propriétaire de leur entreprise.Laurent Pellerin est producteur de porcs tandis que Joanne Pellerin possède une entreprise bovine avec 200 arpents de terre.«C\u2019est Laurent qui m\u2019a proposé de partir ma propre entreprise plutôt que de nous associer.» Pour les Pellerin, garder le contact est très important.«Quand il ne peut pas revenir à la maison le soir, il nous appelle.Et la fin de semaine, je l\u2019accompagne dans les activités sociales.Ça nous permet d\u2019être ensemble.» L'agricultrice de l'année Le Syndicat a profité de son assemblée générale pour dévoiler ses agricultrices vedettes pour cette année.C\u2019est Lise Goudreault Naud de St-Bonaventure qui a été choisie agricultrice de l'année.En plus, le Syndicat a honoré Monique Charbonneau Ouellet de Grand-St-Esprit pour son implication dans le développement agricole de la région et Marie-Pierre Choux de Ste Monique au titre de jeune espoir.¦ t\u2019JZm?\"*'' efasen SCIE fl CHAINE /HEO /URGEON CENTRE DE DISTRIBUTION 575, rue Marais, Vanier (Québec) GIM 2Y2 Tel.: (418) 683-2952 Fax: (418) 687-3172 shindaiwa ET OBTENEZ SIMPLEMENT MIEUX CONSTRUITES RUISCII & LOMB Al SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994, TCN - PAGE 9 André Belzile En Allemagne, on boit Les Allemands sont de très grands buveurs de bière, tout le monde le sait.Mais ce sont aussi de grands consommateurs de lait.En effet, en Europe, les Allemands se classent au troisième rang pour la consommation de beurre et de fromage.Ils se classent aussi au deuxième rang pour la consommation de produits de lait entier.Ce qui fait qu\u2019au total, ils sont au premier rang en Europe pour la consommation totale de produits laitiers.***** sauces dans certains marchés régionaux.Ault et Nestlé collaboraient déjà depuis sept ans pour certaines marques de produits.Aide aux banques alimentaires L\u2019Office de mise en marché du lait en Ontario a décidé de prolonger jusqu\u2019en fin d\u2019année son expérience pilote d\u2019aide aux banques alimentaires.Depuis le 1er mars 1994, 11 producteurs de lait donnent 144 litres de lait par jour.Une laiterie d\u2019Ottawa le transforme et donne du lait entier, du lait 2% et de la crème à une banque alimentaire d\u2019Ottawa.À l'origine, ce programme devait se terminer le 31 juillet dernier.***** Deux prix pour le lait La Corporation professionnelle des diététistes du Québec remettait à la L\u2019Institut de technologie agro-alimentaire de St-Hyacinthe recherche pour l'été prochain des fermes de stage.Chaque année, l\u2019ITA organise des stages à la ferme pour les 60 étudiants en 1ère année du cours de gestion et d\u2019exploitation d\u2019entreprises agricoles.Us doivent faire un stage rémunéré d\u2019une durée de quinze semaines sur une ferme autre que la ferme de leurs parents.mi-septembre ses prix pour les meilleures publicités.Ce sont les membres de la Corporation qiii votent pour leur publicité favorite.Tant du coté des médias électroniques que du côté de l\u2019imprimé, la publicité de la Fédération des producteurs de lait s\u2019est méritée la pomme d\u2019or.¦ maître de stage, vous pouvez contacter Gérard Boutin de l\u2019ITA, à (514) 778-6504, poste 370.Si votre dossier est accepté, votre entreprise sera inscrite à la banque de maîtres de stage mise à la disposition des étudiants à la fin de décembre.Ceux qui ont reçu des stagiaires durant l\u2019été 1994 sont automatiquement inclus dans la banque.A.B.Fermes de stage recherchées Si vous êtes intéressés à devenir En Angleterre, on craint Le 1er novembre, l\u2019Angleterre devrait éliminer la gestion de l\u2019offre dans le lait, en vigueur depuis 60 ans.Mais cette abolition ne se fera pas sans problème.En effet, l\u2019ancien office de commercialisation du lait sera transformé en coopérative de producteurs.Près de 70% des producteurs de lait anglais ont déjà joint la nouvelle coopérative.Le prix du lait sera déréglementé à la même date et le lait sera alors vendu au plus offrant : la surenchère entre acheteurs a déjà provoqué une hausse du prix.Les acheteurs ont saisi la Cour de la question : ils croient que la coopérative sera, dans les faits, un monopole dont les activités ne seront pas réglementées.Devant la montée prochaine des prix, une grande chaîne de supermarchés a menacé de s\u2019approvisionner dans les autres pays européens.Quant aux producteurs, on leur conseille de profiter des hausses de prix pour consolider leur position financière.En effet, on prévoit une baisse de près de 20% du nombre des entreprises dont la taille augmentera de 4%.Les entreprises qui veulent demeurer concurrentielle devront donc acheter du quota pour grandir.***** Natrel ferme La filiale d\u2019Agropur et de Purdel, Natrel, a récemment annoncé la fermeture de son usine de St-Jean.Natrel continue ainsi la rationalisation de son réseau d\u2019usine et de centres de distribution.A la fin d\u2019octobre, l\u2019usine de St-Jean cessera ses opérations et les 17 millions de litres de lait qu\u2019elle traitait annuellement seront transférés à l\u2019usine de St-Bruno.Cependant St-Jean continuera à servir de centre de distribution.Natrel gérera alors 8 usines et 65 centres de distribution.***** Ault s\u2019associe à Nestlé Les Aliments Ault Ltée ont conclu une entente de fabrication et de distribution avec Nestlé Canada Inc.Ault obtient pour le Canada les droits exclusifs de fabrication, de vente et de distribution directe dans les magasins des crèmes glacées et des friandises glacées, actuelles et futures, de Nestlé.Ault s\u2019occupera aussi de la fabrication et de la distribution du produit pour le café Carnation Coffee-Mate Liquid et de la distribution des pâtes et des Plus de maïs récolté en moins de temps tmê.NPflHOtlAM) mm mÆ: t'Vf .&ÏPÏœ.NEW HOLLAND A v e t les VERSATILE de la série 80 PLUS D'ACRES DANS UNE MEME JOURNÉE \u2022parce qu'ils sont dotés des moteurs CONSTANT À quoi bon semer la meilleure variété de maïs si vous n'avez pas la meilleure moissonneuse-batteuse pour toute la récolter.Les moissonneuses-batteuses TR 87 et TR 97 utilisent 2 rotors (le concept TWIN ROTORMC, exclusif à New Holland) ce qui génère une force centrifuge supérieuse occasionnant moins de perte de grain et moins de dommage aux récoltes.Le profil surbaissé de notre nez à maïs, permet une récolte rapide et propre, même dans les champs de maïs écrasés.POUR UN RENDEMENT SUPÉRIEUR, NOUS AVONS HAUSSÉ LA PUISSANCE DU MODELE 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système de mise en marché des porcs.Le rapport, remis le 10 août dernier, arrive quelques semaines avant que le Manitoba Pork et les abattoirs ne renégocient une nouvelle entente concernant la mise en marché des porcs.Il critique la formule retenue pour établir le prix des porcs.Le document avance que cette formule désavantage les abattoirs face à leurs compétiteurs des autres provinces.Depuis novembre 1993, les éleveurs de porcs manitobains obtiennent, grâce à une formule négociée avec les abattoirs, un prix équivalent aux meilleures performances enregistrées en Iowa-Sud et au Minnesota, leurs marchés les plus représentatifs et les plus accessibles.On a abandonné l\u2019encan électronique vu que la totalité des porcs vendus par l\u2019entremise du Manitoba Pork est allouée aux abattoirs en fonction de leurs acjiats antérieurs.Pour mieux refléter les conditions du marché, les auteurs, dont l\u2019économiste bien connu Clay Gilson, avancent aussi que le prix devrait être déterminé sur la base des animaux vivants plutôt qu\u2019à partir de la carcasse.Petits éleveurs désavantages L\u2019accès inéquitable des éleveurs de porcs au marché constitue la plus importante critique du rapport relevée par René Chabidon, le directeur général adjoint du Manitoba Pork, en entrevue, le 16 septembre 1994.Il craint que l\u2019approche suggérée n\u2019élimine des éleveurs alors que tous sont nécessaires pour augmenter la production de cette province.Le Manitoba Pork est prêt à se soumettre à un référendum auprès des producteurs de porcs pour confirmer leur préférence à l\u2019égard du système actuel, a-t-il fait valoir.Dans le «Manitoba co-operator» du 8 septembre.Ken Foster, le président du Manitoba Pork, attribuait les pressions pour instituer un double système de mise en marché des porcs aux grandes compagnies d\u2019alimentation, désireuses de voir les éleveurs produire des porcs pour elles sous contrat.Il a dit craindre que cette approche ne se traduise par des prix moins intéressants pour les petits éleveurs incapables, faute de volume, de profiter des primes offertes par les abattoirs.M.Foster se prononce en faveur d\u2019une augmentation modérée, mais continue de la production porcine manitobaine au lieu d'une accélération subite.On pourrait de la sorte mieux utiliser toute la capacité d\u2019abattage du Manitoba au lieu de 70% comme c\u2019est actuellement le cas.Le rapport s\u2019intéresse aussi a l\u2019aspect environnemental.M.Foster a par ailleurs déclaré ne pas être impressionné par les recommandations de cette partie du rapport qui endosse à toutes fins utiles les dispositions déjà en place comme la loi sur les activités agricoles et la réglementation sur la gestion des fumiers.Les quelque 2 200 éleveurs de porcs du Manitoba produisent 2,3 millions de têtes par an.L\u2019abattoir Burns Foods détient à lui seul 35% du marché de l\u2019abattage de cette province.Le gouvernement conservateur souhaite doubler la production et ajouter ainsi quelque 8 000 emplois aux 12 (KX) déjà fournis par l\u2019industrie porcine dans cette province, une industrie qui génère des revenus de 500 millions.Un objectif que les auteurs du rapport ont jugé irréalisable dans le contexte actuel.¦ ¦J-FV* wy Ü3j ipm iüi®!* ¦ I LE NOUVEAU ©MM3 de série \u201cC\", de conception amélioré et renforcl 8,3 litres, 6 cylindres, 504 po eu développant 215P.T.O.alimenté par turbo-compresaeur et post-refroidissement.Bien adapter aux très grandes cultures et aux plus difficiles travaux de labourage, sa transmission à 18 rapports est équipée d'un contrôle électronique et d'un embrayage à niveau unique qui permet à l'opérateur d'adapter la vitesse à toutes les conditions du sol ou du travail.Notons également sa conduite électro-hydraulique et sa capacité de remorquage de 14 000 livres./ Voicîla ALMA J.B.Maltais Ltée (418) 668-5254 AMOS Agritibi R.H.Inc.(819) 732-6296 AMQUI Machinerie J.N.G.Thériault Inc.(418) 629-2521 BRO.MPTONVILLE Les Équip.R.M.Nadeau (819) 846-6828 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CONGRÈS DE L'UPA ST-JEAN-VALLEYFIELD On demande au nouveau ministre de piloter le dossier de l\u2019éthanol Jean-Charles Gagné VALLEYFIELD - Visés par huit des 14 résolutions au menu, l'environnement et le droit de produire ont été au coeur des préoccupations des quelque 150 personnes (un record de participation) présentes au congrès de la Fédération de l'UPA Saint-Jean-Valleyfield.le 28 septembre 1994.Avant de s\u2019attaquer aux résolutions, les délégués ont toutefois appuyé l\u2019envoi d'une lettre de félicitations à Marcel Landry, le nouveau ministre de l'Agriculture du Québec et exdirecteur de cette fédération régionale.On y décrit sa nomination comme «un événement des plus heureux», on revient sur son «objectivité et son dynamisme» avant de lui rappeler qu\u2019on attend beaucoup de son implication dans des dossiers comme le droit de produire, la protection du territoire agricole, la sécurité du revenu, etc.Parrainée par le syndicat des producteurs de cultures commerciales, une résolution demande au ministre de l'Agriculture de piloter le dossier de la construction d'une usine d'éthanol pour qu\u2019une décision favorable soit arrêtée avant les Fêtes.M.Pierre Rinfret, prés.UPA St-Jean-Val-leyfield Environnement et droit de produire Pour les délégués, la priorité de l\u2019UPA, à tous les niveaux de sa structure, doit être d\u2019obtenir, au cours des prochains mois, un règlement provincial sur l\u2019environnement pour contrer la prolifération des règlements municipaux qui freinent le développement des entreprises agricoles.Ce règlement devra assurer une protection optimale du milieu grâce à des mesures et des normes adaptées à la réalité et permettant l\u2019implantation, la croissance ainsi que la diversification des productions animales et végétales.La gestion de la qualité de l\u2019air résultera d'une meilleure gestion des engrais organiques par des agriculteurs mieux formés.Les normes arbitraires sur les odeurs, dangereuses pour la survie de t TAPtt 01 PMUS MCYCLÉS lUiifcM R.D.\u2022 Anocléi anr.VOUS OFFRE \u2014 TAPIS EN CAOUTCHOUC 100% 4\u2019 PAR 6\u2019, 3/4\u201d D\u2019ÉPAISSEUR Évite l'irritation des jarrets de la vache sur le béton \u2022\tempêche la formation de bactéries sur les pis des vaches \u2022\tdevient un isolant thermique de première qualité Le tapis peut-être collé en permanence pour empêcher toute infiltration dessous Excellent pour la vache qui va mettre bas Prix spécial pour automne 1994 Pour informations: Reed Deschênes IkST 3861, DuBarrage, St-Vincent-de-Paul, Laval.Qc H7E 2R6 Tél.: (514) 664-2719 Fax: (514)664-0721 NB excellent aussi pour les box à chevaux plusieurs fermes, doivent donc être abandonnées.Un comité d\u2019appel, formé de représentants du monde agricole.du MAPAQ et de l\u2019Environnement.devra formuler les mesures pour qu'un agriculteur dont la ferme ne répond pas à l'ensemble des normes du règlement puisse tout de même obtenir son certificat d'autorisation.Cinq résolutions touchent le droit de produire.Si le gouvernement choisit la voie d'amender la «Loi sur la protection du territoire agricole», les délégués veulent y retrouver les principes suivants : immunité octroyée aux productions animales et végétales, réciprocité imposée aux usages non agricoles tenant compte du développement de la ferme, limitation des autorisations accordées par la Commission de protection du territoire agricole aux activités à caractère public (ex.: aqueduc, bassins d\u2019épuration) et création d\u2019un poste de médiateur habilité à trancher les litiges relatifs aux activités agricoles découlant d\u2019une réglementation abusive.Si le gouvernement opte pour une loi spécifique, elle devra, en plus des principes d'immunité et de réciprocité, garantir un «droit et une priorité immuables à la pratique agricole diversifiée.i.e.tant dans les secteurs végétal qu'animal».De plus, on veut que cette loi ait non seulement priorité sur les règlements municipaux à venir, mais qu'elle rende caducs les règlements plus sévères déjà adoptés.Tous les paliers de l'UPA doivent par ailleurs entreprendre une campagne de sensibilisation illustrant les avantages économiques, environnementaux et sociaux d une agriculture dynamique et diversifiée.On veut ainsi éliminer les attitudes négatives des citoyens et des décideurs publics le plus souvent fondées sur une méconnaissance du rôle de l'agriculture.Face au manque de solidarité des agriculteurs noté lors des projets de porcheries à Franklin et à St-Ours notamment, les délégués ont décidé d'enclencher une réflexion en profondeur dans le but d'éviter que cette attitude ne frappe à long terme contre toutes les productions.Des quelques commentaires émis, il ressort que certains opposent les fermes industrielles aux fermes familiales, d\u2019autres estiment que la grosseur de l'entreprise a peu d'importance si les normes environnementales sont respectées, d'autres ramènent le problème à une simple question de responsabilisation des agriculteurs, d'autres voient dans ces projets des débouchés (consommation de grains et utilisation des fumiers) pour réduire les coûts de production.Déçus que le budget du PAAGF consacré à la recherche soit épuisé sans qu'on ait trouvé d\u2019alternative au béton pour les fosses, les agriculteurs demandent au gouvernement du Québec de développer des modes de gestion des fumiers et lisiers moins onéreux et plus fiables que le béton.¦ j-\u2014 Ce qu\u2019ils veulent Les délégués ont déploré l\u2019absence de l\u2019UPA de la place publique.Ils ont réclamé son intervention auprès des médias régionaux et nationaux pour bien faire connaître la réalité et les enjeux du monde agricole en mettant l\u2019accent sur l\u2019environnement et le droit de produire.Les délégués n\u2019ont pas caché leur dépit face au manque de volonté politique de l\u2019ancien gouvernement au sujet du financement agricole, de la fiscalité des fermes et de l\u2019assurance mortalité animale réclamée par les producteurs de bovins.La valeur plus élevée des actifs agricoles de cette région et le grand nombre de fermes de groupe ont amené les délégués à voter en faveur d\u2019une hausse du plafond du financement subventionné de 200 000$ à 350 000$ par entreprise agricole, une tranche de 250 000$ attribuée au premier exploitant et une autre de 100 000$ au deuxième exploitant.Pour contrer la lenteur de l\u2019administration publique en environnement et en agriculture, les délégués se sont prononcés en faveur d\u2019une véritable décentralisation des décisions et de l\u2019application des programmes par les bureaux régionaux.Comment profiter au maximum de l\u2019exemption de 100 000$ sur les gains en capital Le montant maximal de gains en capital pouvant faire l\u2019objet d\u2019une exemption s\u2019élève à 100 000$.Or, cette exemption de 100 000$ a été abolie lors de la divulgation du budget fédéral le 22 février dernier.Cependant, pour une fois, ceux qui n\u2019ont pas eu la chance de demander cette exemption ne seront pas pénalisés.Dorénavant, les contribuables pourront avoir droit à une exemption sur tous leurs gains en capital existants mais non encore réalisés au 22 février 1994 en effectuant un choix dans la déclaration d\u2019impôt de 1994.Si vous n\u2019avez pas épuisé l\u2019exemption maximale, il vous suffit de prendre toutes les dispositions pour bénéficier de celle-ci au maximum.Une fois la déclaration 1994 remise, il sera alors trop tard.Examinons les avantages que procure ce choix.Supposons que Jean détient des placements boursiers dont le coût se chiffre à 20 ()()()$ et la valeur à 80 000$ au 22 février 1994.Si ce dernier possède un solde d'exemption inutilisé d'au moins 60 000$.il pourra hausser le coût de ses placements à 80 000$.Lors de la vente éventuelle des titres, il ne réalisera un gain imposable que si le prix de vente excède 80 000$ L\u2019économie d'impôt pourra alors atteindre 23 800$, soit l\u2019impôt maximum sur un gain en capital de 60 000$.Si la hausse du coût du placement avait été de 100 000$, soit l\u2019exemption totale permise, l\u2019économie d\u2019impôt aurait pu se chiffrer à 39 700$.Pour profiter de l\u2019exemption, il faut déclarer des gains en capital se rapportant uniquement à des biens admissibles.La liste suivante, incomplète, comprend les biens admissibles: actions de sociétés privées ou publiques, options, obligations, parts de fonds mutuels ou de sociétés en commandite, terrains, immeubles locatifs, résidences secondaires, embarcations, oeuvres d\u2019art, collections, bijoux et probablement clientèle.Si vous possédez ces biens et si vous n'avez pas épuisé l'exemption, vous avez droit à une exemption supplémentaire et vous pouvez donc la demander.Bien que les gouvernements n\u2019aient pas encore préciser entièrement les formalités à suivre, vous devez penser à faire le bon choix dès maintenant dans la déclaration de 1994.Si vous attendez à la dernière minute, vous serez pressé par le temps.Certains particuliers qui effectuent le.^hoix et qui ont déclaré, dans les années antérieures, des pertes nettes sur placement considérables devront, à leur grande surprise, effectuer immédiatement des versements d'impôt.Ces pertes peuvent réduire leur exemption.D'autres pourraient se voir imposer des pénalités au titre de l'impôt minimum, du Fonds des services de santé du Québec ou de certains programmes d\u2019aide fiscale.Pour éviter ces inconvénients, il importe de faire appel à un conseiller en fiscalité.Sa connaissance de tous les méandres de la loi vous permettra de mieux comprendre les mesures fiscales et de profiter au maximum de l'exemption sur les gains en capital.Gaétan Verronneau Mallette Malien PAGE 12 - TCN, SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994 CONGRÈS RÉGIONAL DE ST-HYACINTHE Pour en finir avec les lois municipales abusives, on réclame le droit de produire France Groulx Les agriculteurs de la grande région de St-Hyacinthe souhaitent que l'UPA durcisse le ton sur la question du droit de produire tout comme sur les questions relatives aux tensions parasites.Dans ce dernier cas.on propose même d examiner la possibilité d'intenter un recours collectif contre Hydro-Québec.Réunis à Granby mercredi dernier dans le cadre de l'assemblée annuelle, les quelque 180 personnes présentes (sur une possibilité de 300 délégués) ont encore tout frais à la mémoire les pénibles expériences d\u2019agriculteurs qui, comme à St-Ours.se sont vus opposés aux citoyens.On demande que les activités agricoles soient permises et priorisées en zone agricole et que la législation provinciale prime sur toute réglementation municipale.L\u2019avènement du nouveau gouvernement et l'engagement du premier mi- M.Jean-Guy Raymond, président de la Fédération de Saint-Hyacinthe LA SECURITE A BORD UE L'AUTOBUS SCOLAIRE IA SEMAINE NATIONALE DEIA SÉCURITÉ SCOLAIRE DU 17 AU 21OCTOBRE1994 Du pif (ASP) L\u2019hiver s\u2019en vient: le nez va bientôt vous couler.Ça, c'est la preuve que l'évolution vous a doté d'un mécanisme assez complexe qui vous empêche de vous déshydrater.Si votre nez peut ainsi couler, c'est que vos fosses nasales sont équipées d'un échangeur de chaleur perfectionné qui.à chacune de vos respirations, capture l\u2019humidité qui s\u2019échappe de vos poumons et vous la redonne lorsque vous inspirez de nouveau.Plus qu\u2019un simple humidificateur, c'est même un véritable petit climatiseur qui se cache au fond de votre pif.C\u2019est d\u2019ailleurs probablement là, avancent les physiologistes, ce qui nous a permis de cesser d'être des reptiles pour devenir des animaux à sang chaud.Le chercheur Willem Hillenius a même calculé que les petits mammifères récupèrent ainsi près de la moitié de la vapeur d'eau qu'ils perdraient autrement en respirant.\tSource: Discover nistre Parizeau relativement à une loi sur le droit de produire pourraient laisser présager un dénouement à court terme.On veut un seul tarif Les agriculteurs présents ont dit souhaiter également que prennent fin les litiges qui les opposent à Hydro-Québec.Dans le cas des tarifs, on réclame que tous aient droit au même tarif et que cesse le traitement cas par cas.En ce qui a trait au tensions parasites, on réclame de l\u2019UPA qu\u2019elle examine sérieusement la possibilité d'intenter un recours collectif au nom des agriculteurs touchés.Depuis presque dix ans que l'UPA de St-Hyacinthe suit de près ce dossier; bien que beau- coup d\u2019actions ait été entreprises de part et d\u2019autre pour améliorer les équipements, on continue de croire que Hydro refuse toujours de s\u2019impliquer afin de mettre en place des solutions à moyen et long termes.Règlement trop sévère Le règlement sur la pollution d'origine agricole tel que proposé par le gouvernement trouve franchement peu d\u2019adeptes parmi les agriculteurs présents à l\u2019assemblée.Bien que les délégués aient reconnu l'importance de ne pas épandre de fertilisants près des grands cours d\u2019eau, tels le Richelieu et la Yamaska, on trouve que les dispositions gouvernementales proposées sont abusives.On se dit prêt à respecter une bande de trois mètres le long de ces cours d\u2019eau mais pas les H) mètres prévus au règlement.Le règlement prévoit l'abolition des gicleurs et des canons à partir de 19%.les agriculteurs réclament pour leur part de continuer à les utiliser mais sous surveillance et sous certaines restrictions.Quant aux dates d\u2019épandage, aux plans globaux de fertilisation intégrée et aux montants des contraventions en cas d\u2019infraction, les délégués jugent les normes proposées excessives.En un mot, on ne dit pas non à la réglementation en matière de pollution, sauf qu'on voudrait que le règlement soit moins draconien dans ses mesures et que le gouvernement compense les agriculteurs pour les coûts inhérents.È Venez voir la gamme des tracteurs Zétor de 40 à 140 c.v.8-050\t24cv.75 cv.85 cv.6340 66 cv.Locust de ZETOR 8540 9540 Les mini-chargeurs Mini-chargeur 600 Mini-chargeur 750 Mini-chargeur 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PAGE 13 Olivia et ses chèvres Yves Charlebois SAINTE-ÉUSABETH-DE-WARWICK \u2014 La première chose qui nous frappe en entrant dans la chèvrerie d'Olivia Cinter dans le rang 6, c\u2019est l\u2019accueil chaleureux qui nous est réservé par les occupantes.Les 70 chèvres Alpines que compte son troupeau ont toutes l\u2019engouement et la docilité d\u2019un chien de race Épagneul.Olivia Cinter et son conjoint Gérard sont originaires de la Suisse.Ils ont fait l\u2019acquisition de leur ferme en 1987.Lui exploite un troupeau de 25 vaches en lactation et elle fait la traite de 70 chèvres laitières, soir et matin à longueur d'année.En plus, elle s\u2019occupe de chevrettes et chevreaux ainsi que de quelques gros boucs.D'abord une chèvre prend cinq mois pour chevretter.Le cycle de reproduction de celle-ci s'apparente à celui des races ovines, c\u2019est-à-dire que naturellement elles ne se reproduisent qu\u2019à l\u2019automne.Des techniques permettent de modifier ce cycle, ce qui est essentiel pour balancer la production laitière sur douze mois.Elles s\u2019alimentent de foin sec, mais elles ne sont pas très friandes de pâturages.Pour ce qui est du foin sec, ses chèvres sont extrêmement difficiles : pas trop de poussières, belle couleur, une certaine humidité, etc.De plus, elles consomment chacune un kilo de moulée par jour.La chèvrerie d\u2019Olivia est équipée d\u2019une salle de traite avec pipeline, comme chez les vaches laitières.Cette salle peut accueillir six chèvres à la fois.Elles entrent toutes seules par une petite trappe et ressortent de leur plateforme par une autre trappe une fois traitées.Le temps de la traite, les chèvres sont juchées sur une passerelle d\u2019une hauteur d\u2019un mètre cinquante et des trayeuses automatiques à deux membres (les chèvres ont seulement deux trayons) récupèrent le lait en une heure pour les 70 chèvres.Olivia est membre de la Coopérative Capralac (voir autre texte).Son lait est recueilli à tous les deux jours par le camion de la coopérative pour être acheminé à la Fromagerie Tournevent de Ches-terville.Elle reçoit 78 ç par litre pour son lait et 8 ç retournent à la coop pour couvrir les frais de transport et d'administration.Elle vend également ses chevreaux et certaines chevrettes à l\u2019encan de Saint-Hyacinthe pour fins de boucherie et on lui donne en moyenne 3,00 dollars la livre au poids vif.Le coût d\u2019une chèvre laitière s\u2019élève aux alentours de 350 dollars.Pour Olivia, les chèvres sont un excellent revenu d\u2019appoint pour son entreprise familiale et elle ne pourrait s\u2019en passer, car dans sa Suisse natale elle en a toujours eus.Selon elle, pour vivre uniquement de la production laitière caprine au Québec, il faut posséder un minimum de 150 sujets en production.Certains se tirent mieux d\u2019affaire avec moins de sujets en fabriquant des fromages directement à la ferme.Olivia ne veut pas s'embarquer dans une pareille aventure, car à son avis les normes canadiennes sont tellement rigides que ça l\u2019amènerait à travailler presque dans un laboratoire pour confectionner ses fromages.En WA \u2022 Photo: Yves Charlebois Photo: Yves Charlebois BP \u2022 % N Suisse, elle en fabriquait et ce n\u2019est pas l\u2019expertise qui lui manque.Pour l\u2019instant, elle ne veut pas grossir son troupeau, mais seulement l\u2019améliorer génétiquement.À ce chapitre, elle espère qu\u2019un jour au Québec il y aura un centre d\u2019insémination artificielle pour les races caprines.Autre aspect, les frais d\u2019exploitation d\u2019une chèvrerie correspondent à peu près à 80 % des revenus bruts et dans cette industrie, grâce au concours d\u2019expert en gestion, on espère diriger la barre vers les 60 %.Én ménageant la chèvre et le chou, l\u2019industrie caprine est facilement accessible à certaines bourses, car le coût des chèvres est relativement bas et il n\u2019y a pas de système de contingentement.! L\u2019industrie caprine se porte bien Le Québec compte actuellement 344 éleveurs de chèvres recensés.De ce nombre, 164 possèdent 10 chèvres et plus, et 34 en ont plus de 50.Les éleveurs caprins sont représentés par trois organismes : un syndicat, une société d\u2019éleveurs de chèvres laitières et une association d\u2019éleveurs de chèvres angoras.Il existe trois coopératives qui transportent le lait vers les transformateurs.Il s\u2019agit de La Chevrière dans Portneuf.Chèvre-O-Lait en Estrie et Capralac dans les Bois-Francs.Pour ce qui est de cette dernière, elle compte actuellement quatre membres et un petit camion pour le transport laitier et les affaires sont tellement florissantes qu\u2019elle doit acheter du lait d\u2019autres producteurs pour approvisionner son unique client, la Fromagerie Tournevent de Chesterville.L\u2019an dernier, cette coopérative a produit plus de 400 (XX) litres de lait.Trois autres entreprises majeures viennent boucler la tableau de cette industrie : la Fromagerie Cayer à Saint-Raymond-de- Portneuf, Damafro en Mauricie et Belle Chèvre à Saint-Placide en Outaouais.À cela, il faut ajouter quelques micro-entreprises qui sont incorporées directement aux fermes.La Régie des marchés agricoles a délivré jusqu\u2019à maintenant 29 permis d\u2019exploitation pour l\u2019industrie caprine, répartis en yogourt, crème glacée, lait de consommation et fromage.Selon Ginette Ménard du Syndicat des producteurs de chèvres du Québec, le revenu officiel total à la ferme se chiffrait en 1993 à 1,5 million de dollars pour tout le Québec.Cela ne comprend pas les revenus des transformateurs et détaillants ni des entreprises non comptabilisées.Selon Mme Ménard, si la tendance se maintient ce chiffre pourrait doubler cette année en raison notamment des nombreux efforts de l\u2019industrie pour s\u2019implanter un peu partout dans les épiceries et au coeur de la restauration.Y.C.Résultats variables pour les récoltes du Saguenay - Lac Saint-Jean Paul-Émile Theriault Les problèmes climatiques de la saison 94 et l\u2019humidité affectent la qualité des fourrages après avoir apporté des retards dans les dates de récoltes au Saguenay - Lac Saint-Jean.Les résultats varient cependant d\u2019un bout à l\u2019autre du Saguenay - Lac Saint-Jean, en ce qui concerne les récoltes de 1994.«Les rendements sont très variables, aussi bien dans le fourrage que dans les céréales», explique l\u2019agronome Gyula Bossanyi, rattaché au MAPAQ régional à Alma.Ainsi, il y a de très grandes variations dans les quantités de fourrage ramassé, selon ce professionnel.Il faudrait presque y aller avec du cas par cas, ajoute-t-il pour illustrer la situation.Ainsi, la situation n\u2019était pas fameuse pour la première coupe de foin: «Il y en avait beaucoup par terre avant de le presser et il y a eu beaucoup de pluie.Donc, à certaines places, les producteurs ont perdu jusqu'à 25% de leur première coupe à cause de l\u2019humidité, ça a pourri et ils n\u2019ont pas pu le ramasser.» Par contre, ceux qui ont de l\u2019ensilage sont moins soumis aux aléas climatiques.Autre élément, certains producteurs ont réalisé la première coupe très tard, soit à la mi-juillet, dit-il, rappelant qu\u2019il faut que s'écoulent au moins six à sept semaines entre la première et la seconde coupe: ça reportait en septembre ceux qui ont fait la première coupe à la mi-juillet.A la mi-septembre, il a fait beau, particulièrement la semaine du 19.«On a alors pu se rattraper au plan de la quantité.11 n\u2019en demeure pas moins que la qualité des fourrages, dans l\u2019ensemble, pour la saison est vraiment médiocre», rapport Bossanyi.Cela a évidemment des conséquences financières.«Cet hiver, il va falloir, pour compenser, supplémenter l\u2019alimentation des vaches laitières en plus grosse quantité.» Céréales Pour ce qui est de la récolte de céréales, l\u2019agronome Bossanyi rapporte un retard important: «De façon générale, on est en retard d\u2019au moins trois semaines.» Cette année, on observe une autre particularité: l\u2019orge avait un taux d\u2019humidité plus élevé que d\u2019habitude, fréquemment plus de 20% plutôt que les 16 à 17% habituels, selon les informations fournies par M.Bossanyi.«Si on considère les rendements pour l\u2019ensemble de la région, ce qui inclut les champs non drainés, on ne peut pas dire qu\u2019on va avoir une excellente année de récoltes de céréales», résume l\u2019agronome.! PAGE 14 - TCN, SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994 Méritas 1994 en conservation des ressources Débroussailleuse de bandes riveraines M.Constant Cardinal, un agriculteur qui s\u2019est déplacé en pleines récoltes, reçoit le Méritas octroyé dans la catégorie «Phytoprotection».À ses côtés on retrouve M.Gilles Hamel, le fondateur du «Réseau de dépistage agricole Centre du Québec» qui regroupe maintenant 65 producteurs de pommes de terre des régions de la Mauricie, de Lanaudière, de Saint-Hyacinthe, de Portneuf et de Nicolet.M.Chagnon remet un Méritas à Mme Pauline Cloutier, vice-présidente du «Club Agri-Bio de Montérégie», un regroupement qui s\u2019est distingué dans la catégorie «Valorisation des ressources».Elle était accompagnée de Mme Caroline Morin, agronome, qui prodigue des conseils, sur demande, aux 16 fermes membres de ce club.En 1993, près de la moitié de ces fermes qui couvrent 1 264 hectares n\u2019ont utilisé ni engrais chimiques, ni herbicides.Le président de la Table sur la conservation des ressources, M.Marcel Chagnon, a remis des Méritas pour souligner les actions et les réalisations de regroupements de producteurs agricoles en matière de pratiques de con- servation et de valorisation des ressources à la ferme, lors du forum «Les enjeux de la fertilisation» tenu à Québec, le 15 septembre 1994.J.-C.G.A Eleveurs de lapins en congrès Le tout prochain congrès de l\u2019Association des éleveurs de lapins du Québec offre une demi-journée de conférences aux intéressés.On y entendra les Christiane Vanasse, Gaétan Gingras, Pierre Pilon et quelques autres, parler de la grande évolution de la production cunicole au cours des dernières années.Cet événement annuel se tiendra les 15 et 16 octobre au Brasierville de Sainte-Madeleine.Les diverses conférences seront données au cours de l\u2019après-midi du samedi.Les éleveurs de race y exposeront près de 400 lapins d\u2019une vingtaine de races.La remise des différents trophées en fin d\u2019après-midi du dimanche viendra clôturer ce congrès.L.St-P.Des agriculteurs de Saint-Alexis-de-Montcalm se sont regroupés pour acheter une débroussailleuse pour les bandes riveraines.Le groupe compte maintenant sept membres comparativement aux quatre membres du départ.Cette débroussailleuse, fabriquée par une compagnie américaine, coûte 6 000$.Elle peut couper des branches allant jusqu\u2019à deux pouces et demi de diamètre sur une largeur de cinq pieds.Un mécanisme permet de déporter la débroussailleuse de neuf pieds et de couper des branches à un angle de 90 degrés.Les quelque 80 personnes qui ont assisté à la Journée-0-Sol, tenue à Saint-Alexis-de-Montcalm, le 17 septembre dernier, dans le cadre de la Semaine québécoise de conservation des ressources, ont pu la voir à l'oeuvre.Photo: J-C.Gagné NORTHRUP KING \"Une compagnie de Semences Sandoz\" «Récolter tôt, ça représente de gros avantages!» Le SUPER-HÂTIF N0565 (2300 u.t.rn.) de NK me permet de faire mon travail de sol hâtivement.J'évite les longues files d'attente au séchoir et parfois j'obtiens un meilleur prix grâce à une primeur.Avec son poids au boisseau très élevé, sa haute qualité de grain et son séchage très rapide sur le champ, le N0565 est le SUPER-HÂTIF que je vous recommande fortement.Commencez tôt à battre grâce au SUPER-HÂTIF N0565! Avec le N0565 de NK, j\u2019obtiens pleine satisfaction! «ET VOUS ?» SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994, TCN - PAGE 15 Les petits r 1 .Avoir un mannequin à sa taille est l'instrument le plus précieux à toute couturière, qu'elle soit débutante ou expérimentée.Confectionner un mannequin peut vous paraître fastidieux, mais ce n\u2019est pas difficile du moment que vous avez de l\u2019aide d'une ou deux personnes.Idéalement deux personnes préparent les bandes de papier gommé, et deux autres les collent ( l'une fait le dos du mannequin, l'autre le devant.) Un peu de patience, de persévérance vous permettront d\u2019obtenir la plus fidèle copie de vous-même.Que vous faut-il avoir?Un mètre de jersey de coton extensible, ciseaux, aiguilles, fils, épingles,élastique.Une règle à mesurer, crayon Une latte de store vénitien ou métallique souple de 27 pouces de long par 1 1/2 pouce de large.Du papier gommé( brun) de 3/4 pouce à 2\tpouces maximum, de 3 1/2 rouleaux à 3\tde 500 verges de |ong.N.B.ce papier est brun et gommé en dessous, il suffit de mouiller légèrement pour lui permettre de coller sur le jersey ou sur l\u2019autre papier.Comment préparer le papier gommé 1.\tPour faciliter un meilleur moulage de votre corps, il vous suffira de préparer des bandes de 4 pouces ( 10 cm), 6 pouces ( 15 cm), 10 pouces ( 20 cm) et 14 pouces ( 35 cm) de longueur.2.\tNaturellement la longueur varie selon l\u2019endroit où il sera collé sur votre corps.Par exemple pour le tour du cou , les emmanchures, nous em-ployerons des bandes de 4 et 6 pouces, mais aux hanches, ce seront les plus longues qui seront utilisées.3.\tCertaines bandes devront même être crantés ( c.a.d.coupées à tous les 1/2 pouces ( cm) de chaque côté.Ne préparez que la journée même vos bandes.Première opération : ajustement de la camisole de jersey (Fig.1) 1.\tAyez soin de porter un soutien-gorge, une gaine ou des bas-culotte les mieux ajustés.2.\tRevêtez la camisole et faites-la ajuster pour qu\u2019elle moule bien.3.\tMontez-la au cou, des-cendez-la sur les têtes d\u2019épaules, c.a.d.pour figure i\tcouvrir le haut du bras d\u2019au moins 1 1/2 pouce, et très bas sous les hanches.4.\tFaites des pinces sous le buste et au dos si nécessaire.Coupez le surplus et superposez les joints.Réunissez aux points surjets.5.\tAvec la lanière métallique, insérez-la sous la camisole dans le dos sur le soutien-gorge.Ceci vous permettra de couper le mannequin une fois terminé et de l\u2019enlever.6.\tPlacez un galon de soutien autour de la taille et cousez les deux bouts ( ne nouez pas).Mouillage du papier 1.\tEtendez les bandes sur une table, et passez une éponge légèrement mouillée.Trop d\u2019eau va enlever toute la colle.2.\tDonc n\u2019imbibez pas trop le papier.3.\tAlors une personne peut s'occuper de mouler le devant, tandis qu\u2019une autre s\u2019occupera du dos.Deuxième opération : première couche, (figure 2) 1.\tEtirez bien la camisole, évitez les faux plis.PARLONS COUTURE Jeannette Hamel- Bellefeuille La fabrication d\u2019un mannequin 2.\tPosez une bande sur le galon à la taille.T.Commencez par le cou: m o u 1 e z -1 e en plaçant 4 à 5 bandes crantées pour que le papier s\u2019ajuste bien à la grosseur de votre cou.Autrement, il sera trop grand lorsque le travail sera terminé.figure 2 4.\tAvec les bandes de 10 pouces, commencez par la taille: croisez les bandes au centre, passez sous le buste, remontez pour lui donner du support et l\u2019empêcher de s'écraser.5.\tFaites plusieurs rangs en travaillant de bas en haut jusqu\u2019à ce que le buste soit entièrement recouvert.6.\tEmployez des bandes plus longues au besoin.7.\tFormez les épaules, en plaçant les bandes chevauchant le dos et le devant.8.\tDe la taille en descendant, posez les bandes en diagonales et couvrez les côtés, et le milieu en croisant.9.\tPour le dos : posez les bandes en diagonales de haut en bas, et continuez jusqu\u2019à la taille en contournant les côtés.10.\tContinuez ainsi jusqu\u2019aux hanches à quelques pouces plus bas du point fort de celles-ci.11.\tAssurez-vous que le premier rang couvre bien entièrement la camisole et qu\u2019il n\u2019y a aucun vide.12.\tAu milieu du dos, vis-à-vis la lanière de métal et à la taille, ne mettez pas trop de couches de papier.Ce sera plus facile de découper à ces endroits pour retirer la forme obtenue.Troisième opération : deuxième couche de papier.1.\tRecouvrez à nouveau le mannequin de bandes en les posant EN SENS INVERSE des premières.N\u2019en mettez qu\u2019une couche.Sinon le mannequin ne correspondra plus à certains points de votre corps.Cette couche viendra consolider celui-ci.2.\tÉviter d\u2019en mettre au cou.Quatrième opération: retrait et finition du mannequin, (figure 3) figure 3 1.\tAvec un galon ou une règle à mesurer, marquez le milieu du dos au crayon horizontalement et verticalement.2.\tDu plancher, marquez horizontalement le bas du mannequin en notant la hauteur du sol jusqu\u2019à cette ligne, qui sera la ligne de coupe finale pour installer le mannequin sur son socle.3.\tUne fois toutes ces notes tracées, coupez délicatement la forme en suivant la ligne centrale du dos soit avec des ciseaux aux bouts arrondis pour ne pas blesser le modèle ( d\u2019où l\u2019utilité de la lanière métallique.) 4.\tPour retirer la forme, la personne modèle devra tendre les bras vers l\u2019avant.Enlevez-la avec précaution, car elle est encore humide.5.\tRéunissez les deux parties du dos, en vous guidant des lignes faites au début de l\u2019opération.Collez 3 bandes au niveau du cou et des épaules, à la taille, et au plus fort des hanches.Allez-s'y délicatement pour ne pas déformer le buste.6.\tPour consolider le mannequin, il est bon de poser des bandes à l\u2019intérieur de celui-ci sur le joint du dos.7.\tL\u2019épaule doit être solidifiée car c\u2019est endroit que l\u2019on épinglera le plus.8.\tComplétez le cou, les ouvertures des bras par des bandes crantées qui restent.9.\tTaillez le bas des hanches, et en l\u2019égalisant avec les ciseaux.10.\tCollez des bandes en les faisant chevaucher tant à l\u2019intérieur qu\u2019à l\u2019extérieur du mannequin.11.\tGardez le cou le plus haut possible.12.\tLaissez sécher le mannequin debout 24 heures.figure 4 Vérification de la taille (figure 4) 1.\tVérifiez la longueur du devant de l\u2019encolure à la taille, le mannequin aura 1/2 pouce de moins que votre taille.Comme un vêtement a besoin d\u2019une aisance 1/2 pouce à la taille, il vous faudra couper à la taille le mannequin.Il est préférable de tracer des points de repères avant de couper.Ils seront très utiles pour fixer la bande d\u2019un pouce .Fixez-la à l\u2019intérieur des deux parties, en commençant par le corsage, puis la taille tout en suivant les marques pour la deuxième partie.2.\tPour le durcir et éviter toute déformation, vous pourrez enduire l\u2019intérieur de shellac ( ou latex).Cependant il est fortement déconseillé de l\u2019enduire de shellac( latex) à l\u2019extérieur.Il vous sera difficile d\u2019enfoncer des épingles au besoin.3.\tLaissez sécher complètement votre mannequin avant de faire d\u2019autres manipulations.4.\tPour le garder propre, recouvrez-le d\u2019une housse de jersey lavable.Montage du mannequin sur son pied.(figures 5,6,7 et 8) figure 5 figure 6 .tracez la base figure 7 découpez la base _ figure 8 \u2022yriTiThiTU 1.Sur du papier épais ou un carton mince, tournez votre mannequin le cou vers le bas, et par l\u2019intérieur des emmanchures, tracez le contour du PAGE 16 - TCN, SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994 cou.Cette forme sera ensuite découpée dans une pièce de contreplaqué et viendra en quelque sorte fermer l'ouverture.Il serait peut-être approprié alors de placer une mousse qui sera recouverte en guise de pelote à épingles.2.\tPosez ensuite la base de votre mannequin sur un papier rigide pour en tracer le contour.Taillez ensuite dans une pièce de contre-plaqué cette pièce.3.\tEn consultant les notes prises ci-haut pour déterminer la hauteur du mannequin du sol.Choisissez une pièce de bois, telle une pièce de 2 pouces x 4 pouces.Avant de couper cette pièce, il vous faudra tailler votre socle qui recevra ce poteau.Celle-ci peut être une croix de deux pièces de 2 pouces x 4 pouces, martoisées au centr.ou encore une rondelle épaisse avec des roulettes en dessous pour mieux déplacer le mannequin au besoin.Le tout est à votre choix selon le matériel sous la main.4.\tIl faut donc installer le poteau sur le socle pour déterminer la hauteur nécessaire et correspondante à votre hauteur réelle.5.\tUne fois que le calcul est terminé, il suffira d'installer la base du mannequin sur le poteau.Support interne du mannequin! ligure 9) Il est peut-être nécessaire d\u2019installer un support interne au mannequin avant de le fixer définitivement sur sa base.J\u2019en possède un depuis des années, et sans cette précaution, il serait détruit figure 9\tdepuis plusieurs années.Lorsque j\u2019ai à ajuster un vêtement lourd, tel un manteau de cuir ou de fourrure, de drap.cette pauvre carcasse fléchira sous le poids.1.\tComment en arriver à créer ce support.Il est temps de vérifier les données avant de recouvrir les emmanchures définitivement.2.\tIl suffira d\u2019entrer une pièce de bois par les emmanchures et d\u2019essayer d\u2019arrondir celle-ci à la forme de votre épaule.On peut y arriver en gonflant la pièce de bois initiale avec du carton fort, évitez de trop souffler, sinon vous déformerez votre épaule.3.\tDe cette pièce, partez deux autres pièces perpendiculaires au soutien de l\u2019épaule qui seront fixées sur la base du mannequin.Elles pourront être collées sur celle-ci.4.\tNotez qu\u2019un bout de pièce de bois peut aussi soutenir le cou.Une fois que cette opération est terminée il suffit de se faire aider et de déposer délicatement le tout sur la base qui est déjà réunie au poteau.Laissez glisser légèrement le mannequin de papier sur sa base, puis fixer au moyen d\u2019une agrafeuse.Un ruban satiné peut recouvrir les broches de crainte de briser des tissus lors de vos confections.Idéalement, j\u2019y glisse l\u2019un de mes jupons à bretelles de jersey de nylon.Mon mannequin est bien vêtu et les vêtements que j\u2019ai à modeler glissent bien aussi.C\u2019est à l\u2019époque des émissions de Mme Angelina di Bello que j\u2019ai pu apprendre à confectionner ce mannequin.Naturellement, j'ai eu la complicité d\u2019une amie ingénieuse qui a bien voulu faire le moulage sur moi.Ce mannequin a presque quinze ans et il est encore en bonne condition.Bonne réalisation ! Les petits quotidiens ^ LE COURRIER , DE MARIE-JOSE CONDITIONS DU COURRIER: Se présenter - âge, sexe, situation, - Lettre courte, précise, lisible, détails essentiels \u2014 pas plus de 5 pages - Pseudonyme court et original - Pas de service d'échange - Si on réécrit, mentionner pseudonyme et date de publication de la réponse précédente, rappeler le problème précédent -Réponse personnelle dans cas grave et urgent, demandant discrétion spéciale: pour cela, joindre enveloppe adressée à soi et timbrée.Adressez vos lettres à: \u2022¦Le Courrier de Marie-Josée., La Terre de chez nous, 555, boul.Roland-Therrien, Longueuil, Qc J4H 3Y9.«Les citations bibliques me font suer.» J\u2019apprécie beaucoup votre courrier.Je vous félicite pour la sagesse de vos conseils et la modération de vos propos.Je voudrais donner mon opinion au sujet de l\u2019article portant sur «le suicide assisté» dans la parution du 8 septembre dernier.J'ai 60 ans, je suis croyante, pratiquante.J\u2019ose prétendre que j\u2019ai une foi adulte.Quand je lis des textes de correspondants qui citent des extraits bibliques cela me fait suer et rager.Evidemment, ces «bouts de textes» sont cités hors contexte.On peut donc les interpréter à son goût.Dans mon jeune âge, la lecture de la Bible était interdite aux catholiques.Aujourd'hui on y fait référence quand ça fait notre affaire.Vous vous dites «pour le respect de la vie».Moi je suis pour le respect de la personne.L\u2019avortement, à mon avis, n\u2019est pas un moyen de contraception.Mais quand je lis ou je vois des parents qui maltraitent et tuent leurs propres enfants, c\u2019est qu\u2019ils ne sont pas prêts ou incapables de les aimer.L\u2019avortement serait-il préférable ou faut-il allonger la liste des «Saints Innocents?» Quant à Mme Rodriguez, quelle qualité de vie avait-elle?Je respecte son choix, c'était une adulte capable de choisir.Un projet de loi ne réglera rien.Certains actes sont illégaux sans être immoraux.Si je refuse un traitement de chimiothérapie, à la suite d\u2019un cancer, et que mes proches encouragent mon geste, est-ce un suicide assisté?Pourquoi faire tant d\u2019efforts pour respecter les volontés d\u2019un défunt et en faire si peu pour respecter celles d\u2019un vivant?Vous vous plaignez que les gens âgés dans les hôpitaux coûtent cher et vous prônez le cas «Diane Hébert».Son cas c'est de la «survie assistée» et trop souvent une agonie de longue durée.Les transplantations d'organes coûtent très très cher.(Est-ce qu\u2019il y a un article dans la Bible qui en parle?) Je connais personnellement plusieurs «transplantés» qui abusent réellement de leur survie.Et que dire de leurs proches qui subissent leurs excès?Moi j\u2019adore la nature, je l\u2019observe, elle nous donne des leçons.Dans la vie, on ne peut tout avoir.Il faut accepter des limites, des différences, des devoirs.Mais en tout temps il faut respecter la personne, que ce soit un enfant, un ado, un adulte ou un vieillard.Liseron des champs La poule aux oeufs d\u2019or Je voudrais répondre à «Une autre Suzie avec une décennie de plus».Je crois que Suzie est pressée par le temps.Je suis un jeune homme qui approche de la trentaine et célibataire qui n\u2019a pas eu une armée de partenaires et aventures.Dans mon coin de campagne, on compte plusieurs gars célibataires et dans la trentaine.Si je parle pour moi.je suis pris dans un dilemme, le métier (producteur de lait), le travail, l\u2019endettement et peu de vacances et de loisirs, donc peu de chances de rencontrer une compagne.Ma mère me disait souvent: «Un temps pour chaque chose».J\u2019en suis rendu à me dire que j'ai sauté une étape de vie.Le point que Suzie soulève est fréquent en agriculture.La nature a fait qu'il y a plus de gars dans certains coins et vice-versa.Pour rencontrer quelqu'un cela prend beaucoup de disponibilité et d\u2019ouverture avant toute chose.Plus facile à dire qu\u2019à faire quand on a passé ce temps où l'on avait moins de respon- sabilités (début vingtaine).Pour ma part, je suis bien prêt à tenter l\u2019expérience mais où la trouver?Les bars et les clubs ne font plus tellement partie de notre itinéraire, les petites annonces sont parfois trompeuses et les lignes ouvertes un peu trop achalandées.Mais je ne désespère pas et je me fie à ma destinée.«Aide-toi et le ciel t\u2019aidera».Pour finir je dirai à Suzie ou aux Suzie qu\u2019à 30 ans les filles sont bien plus belles et intéressantes, et ont une bien meilleure expérience, c\u2019est pour cela qu\u2019elles sont plus exigeantes et avec raison.Pendant ce temps-là, j'espère rencontrer la poule aux oeufs d'or! Un gars qui ne désespère pas «Ma fille a commencé à 12 ans» Je suis un agriculteur, j\u2019ai 44 ans.En réponse à la dame qui avait des difficultés avec sa fille je dirais que pour évoluer il faut être avec nos enfants, les comprendre et beaucoup les aimer.Moi j\u2019ai une grande fille de 21 ans aujourd\u2019hui.Elle a commencé sa vie de femme à 12 ans.Moi je n\u2019étais pas d\u2019accord du tout qu'elle couche avec les garçons.Elle en a parlé ouvertement à sa mère et ensuite à moi.Par la suite, les parents, nous nous sommes parlé.Ma femme m\u2019a fait comprendre que pour évoluer valait mieux être avec elle que contre elle à couteaux tirés.Ma femme est allée chez le médecin avec, elle prenait la pilule et même qu\u2019elle s\u2019achetait des condoms par précaution.Car à ce moment-là l\u2019adolescente a beaucoup besoin de ses parents et de dialoguer.Les adolescents ont beaucoup besoin de compréhension de la part de leurs parents c\u2019est très important et même fondamental.Même si vous aviez déménagé ça n'aurait rien réglé de ce côté-là, c\u2019est juste empirer les choses.Vous vous seriez très éloignée de votre adolescente.Madame vous vous devez de faire un grand rapprochement avec votre adolescente car vous êtes un être humain et votre adolescente aussi.C\u2019est un besoin de se parler madame.Vous dites qu'elle est hypocrite, moi je vous dis qu'elle craint ses parents.Comme elle est peut-être frustrée.Moi je vous conseille le rapprochement le plus tôt possible et c\u2019est urgent.Si vous continuez de cette façon, vous vous éloignerez énormément de votre adolescente.Comment apprendre ça à ses parents?Une seule façon pas cinquante: le dialogue avec franchise.Le dialogue peut guérir beaucoup de gros bobos et de petits.Ma grande fille a une vie normale comme toute jeune fille de son âge aujourd'hui et j'en suis très fier.J'ai trois grands enfants madame, une fille et deux garçons.Je suis séparé et divorcé.Et je suis très proche de mes enfants.Ça n\u2019a pas toujours été rose, mais je ne regrette pas du tout mes trois enfants même que j'en suis très heureux aujourd'hui.Je sais bien que c\u2019est beaucoup de soucis en même temps énormément de bonheur les enfants, mais c'est la vie quoi! Nous avons été jeunes nous aussi et nous avions nos parents pour nous aider, de ce côté-là, la vie n'a pas changé.Je vous souhaite bonne chance.Y van Respecter l\u2019être Ce qui me frappe le plus dans l'article signé «Pour le respect de la vie», c\u2019est tout le malaise intérieur, la hargne et le jugement immonde et extrapolé des personnes qui le signent.Comment se fait-il qu\u2019à l'aube de l\u2019an 2000 une personne ne puisse s\u2019ouvrir aux réalités d\u2019aujourd\u2019hui et ne cesser de se référer à tel ou tel verset de la bible?Comment se fait-il que ces mêmes personnes qui jettent leur venin au nom de Dieu demeurent inconscientes de leur manque d'amour et de tout le mal qu\u2019elles propagent dans leur entourage?Comment se fait-il que ces personnes ne sachent pas que la compassion, l\u2019écoute et l\u2019amour sont les meilleurs remèdes et solutions aux problèmes actuels?Je crois personnellement que le respect de l\u2019être est ce qu'il y a de plus important sur cette terre.Je ne suis ni pour ni contre l\u2019avortement, je suis pour la femme.Un enfant doit être un cadeau du ciel et non pas une pénitence d'un Dieu vengeur, suite à un malfonctionnement contraceptif.Qui mieux que la personne qui aura à aimer est apte à décider?Vous?Sue Rodriguez, demeurera toujours pour moi une très grande dame qui a beaucoup souffert dans son corps mais qui a toujours su demeurer digne dans sa vie et dans son choix de mort.Elle a décidé pour elle.Qui êtes-vous donc, vous, pour la juger?Qui donc aurait dû décider pour elle?Vous?Chers «pour le respect de la vie», essayez donc d\u2019être généreux et de faire preuve de compassion.Imprégnez-vous d\u2019amour et de respect de l\u2019être.Votre vie et vos pensées n'en seront que plus belles.Pour le respect de l\u2019être P.S.Mon fils est mon soleil et mes chers parents mon bouquet d\u2019amour Avis aux lecteurs Merci aux personnes âgées qui nous ont envoyé quelques mots.Dans le courant de l\u2019automne, nous contacterons celles dont les états de service semblent bien représentatifs.Nous faisons encore appel aux plus de 65 ans qui sont encore eux-mêmes actifs et producteurs agricoles, et dont l\u2019itinéraire peut être intéressant pour nos lecteurs et lectrices.S.v.p.bien nous envoyer vos nom et adresse complète avec le numéro de téléphone pour que nous puissions éventuellement prendre rendez-vous.Des noms et adresses On demande à ceux qui signaient «Je cherche toujours» et «Sylvie» dans un précédent courrier de nous envoyer leurs adresses complètes pour que nous puissions leur envoyer le courrier reçu pour eux.Monia Vous avez vraiment l\u2019âme d\u2019un Saint-Bernard, ma chère enfant, pour vous accrocher autant à un garçon qui a connu autant de difficultés.Votre mère a probablement raison quand elle vous dit de vous méfier, il vous dramatise ses exploits, pour vous apitoyer et vous attendrir.Il est possible qu'il soit sincère, mais j\u2019en doute énormément.Je ne saurais trop vous conseiller la prudence.Essayez done de le laisser pour quelque temps, vous allez bien voir quelle conduite il va tenir.On ne se débarrasse pas aussi vite de vieilles habitudes encroûtées.Il y a tant et tant de garçons convenables qui ne demanderaient pas mieux que de vous fréquenter, que de vouloir à toute force convertir un jeune qui a volé, qui a bu, et qui vient d\u2019un milieu divisé, c\u2019est presque de la témérité.Soyez bien sur vos gardes.Essayez de vous en détacher, avant qu\u2019il ne soit trop tard.Qu'il ait repris à fréquenter les sacrements, c\u2019est très beau.Mais on a vu des loups se faire agneaux pour pénétrer plus facilement dans la bergerie.Une jeune fille avertie en vaut deux.Patrons La Terre de chez nous «HH v om ; De la copropriété NOUVEAU Code Civil - Me Michel C.Lord, avocat LORD, PINSON N A U LT Comme son nom l\u2019indique, la copropriété est le fait pour deux ou plusieurs personnes de posséder ensemble un même bien.Il existe en fait deux grands types de copropriété : celle dite divise, mieux connue sous l\u2019appellation « condominium », où chaque copropriétaire se voit attribuer une partie distincte du bien; celle dite indivise, aussi appelée indivision, laquelle ne s\u2019accompagne d\u2019aucune division matérielle du bien.Même si le nouveau Code civil apporte des modifications importantes à ces deux formes particulières de propriété, nous limiterons nos commentaires à l\u2019indivision, parce que les éléments de réforme y sont plus spectaculaires d\u2019abord, mais également et surtout parce qu\u2019elle est beaucoup plus répandue en milieu rural, le recours à la formule du condominium y demeurant exceptionnel.L\u2019indivision, qu\u2019il ne faut pas confondre avec la société, a toujours constitué un mode populaire de propriété des fermes et boisés, résultat souvent naguère de volontés testamentaires ou successorales, résultat de plus en plus d\u2019acquisitions en commun.Or, il importe de le signaler d\u2019entrée de jeu, l\u2019indivision a été radicalement transfor- mée : alors qu\u2019elle était auparavant nettement fragile, chacun des indivisaires (propriétaires indivis) pouvant en tout temps exiger qu\u2019on y mette fin, elle est dorénavant conçue pour durer; secondement, la formule est aujourd\u2019hui bien encadrée, au plan juridique, alors que l\u2019ancien code l\u2019ignorait à peu près complètement.Il en résulte un instrument nettement amélioré qui, s\u2019il s\u2019accompagne d\u2019une convention bien adaptée aux besoins des parties en cause surtout, pourrait s\u2019avérer particulièrement intéressant pour plusieurs.Ces remarques liminaires étant faites, examinons maintenant, fort succinctement bien sûr, les principales règles qui recevront application, faute d\u2019une convention particulière s\u2019en écartant.Eu égard aux droits et obligations des indivisaires d\u2019abord, les parts de chacun seront présumées égales, règle qui vaudra autant pour le partage deà pertes que pour le partage des profits.Qui plus est, cela est précisé au code maintenant, chacun des indivisaires a, relativement à sa part, les droits et obligations d\u2019un propriétaire exclusif, ce qui signifie en clair qu\u2019il peut vendre ou autrement céder sa part, qu\u2019il peut l'hypothéquer et que ses créanciers peuvent la saisir.Conscient que ces dispositions risquaient de compromettre le caractère intime et étroit des relations pouvant devoir exister entre indi- visaires, le législateur a heureusement prévu deux droits nouveaux : d\u2019abord, un droit dit de retrait, permettant à un ou plusieurs indivisaires de racheter, pourvu que cela se fasse dans les soixante jours du moment où ils en sont informés et dans l\u2019année suivant la transaction, la part vendue à une partie étrangère, sur simple remboursement du prix payé et des frais acquittés; secondement, le droit à certaines conditions, pour les mêmes personnes, de faire obstacle, dans les soixante jours de l\u2019avis qui leur est donné, aux droits d\u2019un créancier saisissant en lui remboursant les sommes dues par l\u2019indivisaire ainsi que les frais engagés.Pour ce qui est de l\u2019administration d\u2019un bien possédé en commun, les décisions courantes se prennent dorénavant à la majorité, en nombre et en valeurs, mais l\u2019ancienne règle de l\u2019unanimité demeure pour toute décision importante, pour la vente du bien ou pour l\u2019hypothéquer par exemple, mais également pour en changer l\u2019usage ou pour y apporter des modifications substantielles.Par ailleurs, d\u2019importantes nouveautés sont à signaler relativement à la fin de l\u2019indivision et au partage.Ainsi, il est dorénavant possible, par convention écrite, de reporter le droit au partage, pour une période maximale de trente ans, laquelle est cependant renouvelable.Il faut également faire SEMAINE DU état de deux mesures particulières nouvelles qui pourraient s\u2019avérer particulièrement utiles pour les agricultrices et les agriculteurs : la possibilité d\u2019obtenir un report, pour une durée d\u2019au plus deux ans, lorsque cela est destiné à éviter une perte; la possibilité, au cas d\u2019une indivision résultant d\u2019une succession non réglée, pour tout héritier qui y participait activement d\u2019obtenir, pour une période de cinq ans renouvelable dans certains cas, le maintien de l\u2019indivision à l\u2019égard d\u2019une entreprise à caractère familial dont l\u2019exploitation était assurée par le défunt, ou à l\u2019égard des parts sociales ou actions liées à l\u2019entreprise dans le cas où le défunt en était le principal associé ou actionnaire.Disposition qui sera sans doute fort appréciée par celles et ceux qui aspirent à prendre la relève.Faute d\u2019une convention particulière, toutes les règles qui précèdent s\u2019appliqueront généralement, il importe de le bien noter, non seulement aux indivisions créées depuis le début de l\u2019année, mais également à toutes celles existant avant.Dans tous les cas où l\u2019indivision n\u2019est pas purement temporaire, l\u2019agricultrice et l\u2019agriculteur prudent auraient donc intérêt et avantage à consulter leur conseiller juridique pour revoir toute convention pouvant exister ou pour s\u2019en doter d\u2019une qui soit bien adaptée à leurs besoins et qui tienne compte du nouvel environnement existant, convention qui devrait être enregistrée dans tous les cas où un immeuble est en cause.¦ AU 12 OCTOBRE 1994, TCN - PAGE 31 Des caissettes de fleurs et de salades pour les restaurateurs Yves Charlebois ST-JEAN, ÎLE D\u2019ORLÉANS-Fines herbes par Daniel de Saint-Jean de l\u2019île d'Orléans produit une cinquantaine de variétés de salades et fines herbes, et une dizaine de variétés de fleurs.La livraison des fines plus de 3 000 fleurs comestibles coupées, comme des capucines, des pensées, à 25 chacune pour la décoration des plats.Ils n\u2019emploient aucun herbicide ni fongicide, et utilisent un minimum d'engrais chimiques.Richard et Paul Coulombe sont maraîchers de père en fils à Saint- André Gosselin de Fines herbes par Daniel herbes et salades a ceci de particulier: les plants sont livrés chez les restaurateurs dans leur caissette de croissance remplie de terre comme lorsqu\u2019on achète des plants de tomates à la pépinière.Ce concept permet de conserver leurs produits en excellente condition pendant environ un mois.Les variétés de salades ont des couleurs, des saveurs et des formes particulières, et elles sont livrées lorsque le plant a environ 15 centimètres de hauteur, ce qui permet de conserver le maximum de tendreté.Aujourd'hui, en 1994, la franchise de Fines herbes par Daniel de l'île d'Orléans dessert 75 restaurants et vend 150 caissettes par semaine au coût variant de 15 à 21 dollars, en Jean de l'île d\u2019Orléans depuis 1914, ce qui fait trois générations sur la terre.Ils cultivent 225 acres en brocolis, panais, laitues romaines et choux chinois.En 1990, en voulant prendre de l\u2019expansion pour leur entreprise, ils font l\u2019acquisition d'une terre à proximité de chez eux sur laquelle se trouvaient des bâtiments ayant servi à l\u2019élevage du veau de lait.Ne sachant trop que faire de ces bâtiments, ils entendent parler d'un marché potentiel de salades et de fines herbes à l'intention des restaurants gastronomiques et qu'une entreprise de la région de Montréal offrait de vendre un franchise et tout un concept.Les frères Coulombe ont donc pris contact avec Daniel Baillard de GO modèle Vision Plus, \u2022\tCabine en acier sécuritaire R.O.P.S.\u2022\tDeux portes vitrées \u2022\tEssuie-glace avant pantographe \u2022\tAir pressurisé \u2022\tChaufferette 40 000 BTU \u2022\tLumière intérieure \u2022\tLumière de travail avant \u2022\tPlafond de plastique moulé \u2022\tDeux vitres de côté ouvrantes \u2022\tTapis de plancher \u2022\tFinition intérieure \u2022\tEt plus.Voyez le concessionnaire le plus près de chez vous IftURiN LAVAL(QUEBEC)CANADA Sécurité et confort avant tout Mirabel qui offrit des franchises de son entreprise.Daniel Baillard, Français d\u2019origine, est électronicien de formation.Il a mis au point une technique permettant de cultiver des fines herbes et des salades en bâtiment ou en serre, et d\u2019obtenir un taux de réussite frisant la perfection.Baillard exploite sa propre entreprise à Mirabel, et il a vendu trois franchises au Canada: une à l\u2019île d\u2019Orléans, une à Toronto et une à Vancouver.Richard Coulombe était sceptique devant la culture en serre ou en bâtiment à longueur d\u2019année.Mais ce qui l'a fait pencher pour acheter cette franchise, c'est que les clients potentiels sont prêts à mettre le prix pour de la qualité.De plus, acheter une franchise chez Fines herbes par Daniel, c\u2019est acheter de l'expertise, un encadrement technique, la possibilité de se procurer des semences exclusives, la publicité, etc.Bref, les preuves étaient déjà faites.Bâtiments fermés Les Coulombe, fort occupés avec leur ferme maraîchère, se sont associés à André Gosselin, un employé de-leur caisse populaire.Ce dernier a appris de A à Z à faire pousser des fines herbes et des salades et à en faire la mise en marché.La franchise des Coulombe et Gosselin à l\u2019île d'Orléans a ceci de particulier: leurs plants poussent dans des bâtiments complètement fermés, contrairement aux autres franchisés qui utilisent des serres, la croissance des plantes est assurée par un éclairage artificiel et chaque groupe de variétés de plantes pousse dans une atmosphère différente (humidité, température, ventilation).Cette technique coûte moins cher de chauffage, mais l'est un peu plus pour l'éclairage.Comment se fait-il qu'ils réussissent presque à 100 p.cent à rendre leurs plants à maturité dans ces conditions?Eh bien! c\u2019est un secret bien gardé que procure l\u2019achat d'une franchise, au dire d'André Gosselin.Pour le chef cuisinier Fabrice Piquet du Motel À la Claire Fontaine de Plessisville, «le fait de pouvoir s\u2019en procurer à l\u2019année et que ça se conserve pendant un mois me donne un énorme avantage.De plus, avec cette formule, j'ai de l'exclusivité et les fines herbes reviennent cinq fois moins chères qu'achetées coupées».Pour André Gosselin, ce type d'entreprise lui donne une parfaite autonomie.Il est tout seul à gérer les plants et à faire la livraison de ses produits.«Si jamais on ouvre des marchés en Beauce ou au Saguenay, il faudra avoir une autre personne.» Les plants sont livrés à l'intérieur de 24 heures.Pour Richard Coulombe, «le marché à Québec est maintenant saturé et tout ce qu\u2019on peut espérer, c\u2019est de doubler notre production en rajoutant des marchés régionaux».¦ CAPUCINES MARJOLAINE CIBOULETTE BASILIC (ROUGE) SARRIETTE ROMARIN PENSÉE Une partie du catalogue des fines herbes offertes aux restaurateurs Les Américains investissent dans l\u2019agroalimentaire au Mexique Robert G.Lewis Entre 1987 et 1992, les Américains ont multiplié par cinq leurs investissements dans l\u2019agroalimentaire mexicain.* En effet, ils ont augmenté de 320 millions à près de deux milliards de dollars américains les sommes consacrées à ce secteur de l'industrie.Ce rythme devrait encore s\u2019accélérer avec l\u2019accord de libre-échange nord-américain.selon un rapport du département américain de l'agriculture.Comme l'achat de terres est interdit depuis 1992, les investissements américains se concentrent dans la transformation des aliments et la fabrication de boissons, le commerce de gros des machines agricoles et, dans une moindre mesure, dans l\u2019emballage et la réfrigération des fruits et légumes et l'épicerie et la restauration.Les exportations américaines de produits agricoles vers le Mexique devraient.par ailleurs dépasser les quatre milliards de dollars américains en 1994, en hausse de 500 millions par rapport à 1993.Les importations américaines de-produits agricoles mexicains devraient connaître une hausse de 6% à 2,9 milliards.Les Américains importent du Mexique du café, du thé, des jus de-fruits et de légumes, et des légumes trais pendant la période hivernale.¦ PAGE 32 - TCN, SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994 Des branches et des mauvaises herbes pour produire de l\u2019énergie André Bel zi le Cultiverez-vous un jour des branches et des mauvaises herbes?Peut-être! On s\u2019intéresse en effet au potentiel de certaines herbacées comme le panic érigé ou certains arbres à croissance rapide comme le saule.Leur culture sur des terres plus marginales pourrait servir à la production d\u2019énergie.À Ste-Anne-de-Bellevue, Resource Efficient Agricultural Production (REAP) mène des essais sur ces cultures.REAP est un organisme indépendant à buts non lucratifs qui se spécialise dans la recherche sur les bio-carburants et les systèmes d'agriculture durable.Ses activités ont débuté en Ontario mais il s'est implanté au Québec depuis deux ans.Habituellement, REAP fait ses essais de culture à la ferme, mais pour les cultures de panic et de saule.REAP s\u2019est associé au Collège Macdonald où les expériences se déroulent.Produire de la biomasse La production d\u2019énergie à partir de biomasse (c\u2019est-à-dire de matière organique renouvelable) n'est plus un concept nouveau.Par exemple, au Québec, la Fédération des producteurs de cultures commerciales pilote un projet de production d'éthanol à partir de maïs-grain.Les recherches de REAP sont plutôt orientées vers des cultures moins traditionnelles, comme le panic érigé et le saule.Selon Patrick Girouard de REAP, on peut envisager quatre grands segments de marché pour la biomasse.Le plus connu est celui de la production d\u2019éthanol, production qui peut se faire aussi bien à partir de l'amidon, par exemple avec le maïs-grain, que de la cellulose des plantes comme le panic.Mais on peut aussi produire de l\u2019électricité à partir de biomasse.Avec les technologies actuelles, on brûle la biomasse pour produire de la vapeur qui sert a produire l'électricité.Mais on peut envisager des techniques où la biomasse servirait à la production de gaz qui serait brûlé pour produire l'électricité.Evidemment, la biomasse peut servir à produire de la chaleur : il existe déjà des poêles tout automatisés qui utilisent des copeaux de bois comme carburant.Ces poêles peuvent servir pour chauffer des habitations .des serres ou des bâtiments commerciaux.Enfin, la biomasse pourrait servir dans l'industrie des pâtes et papiers : on produit déjà du carton à partir de paille de blé.Ces applications ne sont pas encore très développées, mais elles sont promises à un avenir prometteur selon le REAP.Le panic Le panic érigé est une plante vivace jadis très présente dans les plaines de l\u2019Ouest canadien.Une plantation de panic peut durer de 5 à 15 ans.Ses coûts d'implantation sont très bas et les équipements de récolte sont déjà disponibles sur les fermes québécoises.On peut le récolter à l'automne ( en septembre ou octobre) ou au printemps (en mai).Les chercheurs du REAP estiment qu'on peut viser des rendements de S à 12 tonnes de matière sèche à l\u2019hectare.Les coûts de production peuvent varier de 38$ à 51$ la tonne de matière sèche.Si le panic déplace une autre culture, les coûts augmentent de 30%.Les chercheurs de REAP croient donc qu'une culture de biomasse comme le panic serait plus rentable sur des terres marginales.Une fois transformé en éthanol, la production d\u2019un hectare de panic (10 tonnes) peut produire 4 000 litres de carburant comparativement à 2 600 litres pour le maïs (à 6,5 tonnes à l\u2019hectare).Une fois comprimée sous forme de briquette, la paille du panic peut être utilisée dans les systèmes de chauffage utilisant normalement le bois.Le panic est cependant une plante requérant de la chaleur : elle pourrait difficilement être produite à l'est de la ville de Québec.Le potentiel d\u2019autres plantes, comme le Prairie Cord Grass ou même le phragmite, pourrait aussi être évalué dans l\u2019avenir.Le saule REAP a aussi commencé à évaluer la production de biomasse par la sylviculture de courte rotation.Ce concept suédois consiste à établir une plantation d\u2019arbuste à croissance rapide qu'on récolte graduellement.Par exemple, on transplante des saules qu'on récolte à tous les quatre ans.Une plantation peut durer jusqu'à 20 ans et donc donner cinq récoltes.Une plantation de saule coûte beaucoup plus cher à implanter et à récolter qu\u2019un champ de panic.Mais les saules peuvent s\u2019accommoder de terrains quasi marécageux donc non propices à d\u2019autres cultures.Les essais québécois du REAP n\u2019en sont qu\u2019à leur seconde année de sorte qu\u2019on ne connaît pas encore le rendement possible d\u2019une telle culture au Québec.Mais on estime qu\u2019il devrait se situer entre 7 et 11 tonnes de matière sèche à l\u2019hectare, à un coût de production variant de 63$ à 95$ par tonne de matière sèche.Mais pour être rentable à titre d\u2019intrant pour produire l\u2019énergie, les saules devraient produire entre 15 et 23 tonnes de matière sèche à l\u2019hectare.Selon les chercheurs du REAP, l\u2019utilisation des saules en brise-vents servant à la production de biomasse pourrait être avantageuse.On recommanderait des brise-vents faits de deux rangées de saules.Chaque huit ans, une des rangées est coupée et la récolte est utilisée pour produire de la chaleur.¦ Après seulement deux saisons de croissance, ces saules ont atteint une hauteur de dix pieds.1\t1 r- «j.UNE PREMIÈRE AU CENTRE DE FORMATION AGRICOLE DE MIRABEL Une formation pour bien lancer son entreprise Denise Proulx Afin d\u2019éviter faillites, déceptions et autres tracasseries financières, les jeunes producteurs agricoles devraient se doter d'un plan d\u2019affaires précis pour les cinq premières années d'existence de leur entreprise agricole avant de partir leur entreprise.C\u2019est du moins le message clair que tente de lancer auprès de la population agricole du Québec le Centre de formation agricole de Mirabel qui offrait cette année une première formation spécifique en lancement d\u2019une entreprise pour les agriculteurs.Cette formation d\u2019une durée de 330 heures a permis aux six finissants du programme de définir leur plan d\u2019entreprise, de voir en quoi il répond à un besoin de la clientèle et d\u2019en connaître non seulement les formes juridiques mais aussi et surtout les aléas financiers.D\u2019ailleurs, à l\u2019occasion de la présentation des finissants de ce programme, tous se sont entendus pour déplorer la paperasserie gouvernementale et l\u2019incertitude que les fonctionnaires créent lorsqu'il s'agit de se prévaloir des programmes de subvention.Excellence Le Centre de formation agricole de Mirabel a profité de la présentation de son programme pour remettre des diplômes à six des douze étudiants du programme qui ont complété leur formation.Gaétan Dagenais, Normand Laçasse, Louis Marineau, François Laberge, François Dagenais et Etienne Théberge ont mis en culture dans les dernières semaines des plants de légumes, melons d\u2019eau et de fleurs tout en sachant comment rejoindre leur marché.L'un d\u2019entre eux, François Laberge, affirme même que sans cette formation, il voit mal comment il aurait pu affronter les cinq premières années de son entreprise.«J\u2019ai su planifier plus méticuleusement mon projet.Je sais maintenant où je m\u2019en vais et je suis sûre que je risque de moins perdre d\u2019argent», a-t-il déclaré.Celle formation supervisée par Luc De Grâce, agronome au Bureau de renseignements agricoles de Saint-Eustache, a aussi permis de rapprocher les enseignants et les professionnels qui travaillent avec les agriculteurs du territoire.Alors qu\u2019avant ces professionnels assistaient avec impuissance aux difficultés de producteurs agricoles, ils savent maintenant tenir en main des outils pour éviter le pire.Le Centre de formation agricole a finalement remis des prix d\u2019excellence à deux des finissants.François Laberge d\u2019Arundel et Louis Marineau de Sainte-Dorothée de Laval ont reçu un chèque de 100$ de la part de la Caisse populaire de Sainte-Scholastique.La coopérative financière reconnaît en eux la qualité de plan d\u2019affaires et l'ouverture d\u2019esprit nécessaire à la bonne préparation de leur projet.La formation en lancement d\u2019une entreprise agricole est le résultat d\u2019une entente intervenue avec la commission scolaire Chomedey-Laval, qui a su comprendre la nécessité d\u2019adapter ce programme à la réalité agricole.Les personnes intéressées à s\u2019y inscrire pour la saison 94-95 doivent communiquer avec le Centre de formation agricole de Mirabel.B rrr*- SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994, TCN - PAGE 33 CHEZ MARIO MÉTHOT, DE SAINT-LOUIS Bien plus qu\u2019une visite de parcelles.Jean-Charles Gagné En cette année très pluvieuse, des problèmes d'égouttement du sol, plutôt que les niveaux de fertilisation, semblent être la principale cause des différences observées sur quatre parcelles de maïs-grain de la ferme Mario Méthot, à Saint-Louis, près de Sorel.Voilà en tout cas l\u2019explication donnée par Jules Blanchette, agronome, à la quinzaine de personnes, toutefois demeurées sceptiques, qui s\u2019étaient rendues sur les lieux, le 14 septembre dernier.L\u2019expérience consistait à comparer les résultats obtenus dans la culture de maïs-grain à partir de quatre approches de fertilisation : celle du Conseil des productions végétales du Québec (CPVQ), l\u2019approche du CPVQ mais sans phosphore, celle de l\u2019Association des fabricants d\u2019engrais du Québec (AFEQ) et la méthode traditionnelle de M.Méthot.Au plan de la fertilité, l\u2019analyse de sol révèle une trop grande richesse en phosphore (372 kg/ha), une situation moyenne en potassium et une pauvreté en matière organique.Le maïs-grain était le précédent cultural de ces parcelles qui n\u2019ont jamais reçu de fumier.Une couleur plus pâle et des épis plus petits caractérisent certes les rangs qui, à quantité égale d\u2019azote (160 kg/ha), n\u2019ont pas reçu de phosphore contrairement à ceux qui ont été traités selon la grille du CPVQ (19 kg/ha de phosphore).L\u2019analyse foliaire indique que ces plants n\u2019ont pourtant pas manqué de phosphore, signale M.Blanchette.Les rangs fertilisés selon la recette de M.Méthot (178-30-56) étaient aussi de couleur plus pâle et de moindre hauteur que ceux selon la grille de l'AFEQ (189-45-135).L\u2019analyse foliaire révèle ici aussi que les plants n\u2019ont pas manqué de phosphore.Seul un oeil très averti aurait peut-être pu détecter une différence entre les parcelles traitées selon la grille du CPVQ (161-19-48) ou celle de l\u2019AFEQ.Toutefois, toutes les parcelles ont manqué d\u2019azote au moment de la pollinisation bien que certaines en aient reçu un peu plus.Bref, la fertilisation n\u2019explique pas tout.D\u2019où l\u2019hypothèse de l\u2019égouttement comme SCIE A CHAINE MODÈLE 51 ACHETEZ UNE SCIE A CHAINE HUSQVARNA, MODÈLE 45 POUR AUSSI PEU QUEPSH& ACHETEZ UNE SCIE A CHAINE HUSQVARNA, MODÈLE 257 au prix réduit de f- 599,95 $ r-Jt et recevez GRATUITEMENT une veste d'hiver doublé \"POLAR\" Husqvarna FORÇT ET JARDIN (h) Husqvarna Fabrication suédoise Promotion Automne 94 HUSQVARNA, au prix réduit de 539,95 $ _____ r\" \"1 et recevez \u2022 GRATUITEMENT ' J un étui, une chaîne | I et une casquette j J Husqvarna ^ 1 au Canada (&) l BUCCANEERJ Consultez les pages jaunes pour connaître le dépositaire le plus près de chez vous.Distribué par: Les Industries Buccaneer Ltée Lachute (Québec) Tél.: (514) 562-8551 Fax: (514) 562-6067 mms* Il » ! »,r fill H I.in « 41* la plus plausible pour justifier ces variations.D'autres sujets abordés Au fil des échanges qui ont largement débordé la fertilisation, on a pu remarquer que les agriculteurs étaient tout à fait opposés au projet de règlement sur l'eau.Pair et le sol du ministère de l\u2019Environnement.On est revenu sur le fait que moins de 10% des agriculteurs prenaient des analyses de sol, une donnée à relativiser par les superficies couvertes, semble-t-il.Des agriculteurs ont déploré que des vendeurs aient voulu, ce printemps encore, faire mettre de l\u2019azote dans des champs de soya.On a signalé l\u2019incohérence entre le ministère de l\u2019Agriculture qui prône d'utiliser les fumiers et l\u2019Environnement, qui empêche de les épandre.L'interdiction des canons, prévue pour 1996, arrive sans qu\u2019on ait eu le temps de les remplacer par des équipements aussi performants.Inquiets que la production de maïs ne soit progressivement marginalisée, à cause des critiques dont elle est l'objet au plan environnemental, cer- tains ont déclaré être tannés de faire «les queues de veau» des politiques du MAPAQ qui les avait encouragés à s\u2019y lancer, il y a 10 ans à peine.¦ laTerreu DE CHEZ NOUS PVS Recherche l\u2019équilibre entre le N-P-K ST-ANTOINE-SUR-RICHELIEU -Plus d\u2019une soixantaine de personnes se sont déplacées pour observer les résultats d\u2019une parcelle cultivée en maïs-grain sur la ferme Camille et Paul-André Girouard, à St-Antoine-sur-Richelieu, lors d'une visite organisée par l\u2019AFEQ le 14 septembre, dans le cadre de la Semaine québécoise de la conservation des ressources.De manière globale, M.Louis-Philippe Pépin, agronome, a indiqué que le maïs-grain auquel on n\u2019a administré aucune dose ou la moitié de la dose de phosphore recommandée par l\u2019Association des fabricants d'engrais du Québec (AFEQ) manquait de couleur vert foncé et de hauteur, que ses épis étaient plus petits et moins avancés.Des caractéristiques qui disparaissent cependant lorsqu\u2019on fait passer l\u2019azote de 180 à 270 kg/ha, comme si l\u2019augmentation d\u2019azote éliminait le stress causé par une carence en phosphore.M.Pépin ne conseillait toutefois pas de recourir à de telles doses d\u2019azote pour remédier aux carences en phosphore en raison des pertes dès lors assumées par l\u2019environnement.Il faut plutôt rechercher l'équilibre entre les trois facteurs N-P-K, a-t-il fait remarquer.L\u2019expérience consistait à faire varier les quantités de phosphore en maintenant l\u2019azote à 180 kg/ha et le potassium à 85 kg/ha.L\u2019analyse de sol de la parcelle visée, qui avait l\u2019orge comme précédent cultural, indiquait un pH de 6,0, 109 kg/ha de phosphore et 461 kg/ha de potassium.À première vue, ce sont les rangs qui ont reçu 150% de la dose recommandée par l'AFEQ qui semblent les plus prometteurs, une hypothèse qu'il faudra évaluer à la lumière des autres paramètres, indique M.Poulin.En effet, le projet de cali-bro-démonstration de l'AFEQ ne tient pas compte du seul rendement, mais de sept autres facteurs pour asseoir ses futures grilles de fertilisation, à savoir la levée visuelle, l\u2019analyse foliaire, l\u2019indice des maladies, la verse, l'humidité des grains, le poids spécifique et le classement.L\u2019Association des fabricants d\u2019engrais du Québec (AFEQ) a mis en place, le printemps dernier, un réseau de parcelles de fertilisation avec la collaboration de l\u2019Université Laval et l\u2019Institut de la potasse et du phosphore.Réparties sur 22 sites recoupant toutes les zones de production de maïs-grain au Québec, ces parcelles, dont l\u2019une est située sur la ferme Camille et Paul-André Girouard, serviront à déterminer les doses d\u2019application optimales de phosphore et de potassium pour cette culture.Selon M.Pépin, le caractère dynamique du sol, la variabilité du climat, les pratiques culturales, les hybrides de plus en plus performants qui exportent de plus en plus de matières justifient la nécessité de calibrer sur une base continuelle.Avant de se rendre au champ, le président de l'AFEQ, M.Moore, a précisé que quelque 450 000 tonnes métriques d\u2019engrais minéraux avaient été vendues par la centaine de membres de son association, en 1993.PAGE 34 - TCN, SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994 J.C.G La redécouverte des vers de terre Rénald Bourgeois «Les lombrics sont un élément important de la faune du sol en climat tempéré.Ils sont l'élément le plus important après les plantes et les microorganismes.Les vers représentent la première biomasse animale de l'ordre de une à trois tonnes à l\u2019hectare.» Cette redécouverte des vers de terre se situe dans la perspective delà nécessité de pratiquer une agriculture durable pour arrêter la dégradation des sols.Or.les vers de terre sont d\u2019importants consommateurs de matière organique qu\u2019ils contribuent à décomposer et à transformer en humus.L\u2019humus améliore la structure des sols, donc leur productivité.Il faut donc chercher à favoriser leur développement dans le sol.C'est ce qui explique que les vers de terre sont devenus, depuis 1990, objets de recherche à la Station du MAPAQ de Saint-Lambert de Lévis.En outre, le Service des sols mène, depuis 1975, des recherches à moyen et long termes en chimie, en physique, en biologie et en conservation des sols.Son directeur, M.Marton Tabi, avait lancé une invitation aux agriculteurs pour y prendre connaissance des travaux qui s\u2019y poursuivent dans le cadre de la dernière Semaine de la conservation.Sachant que les vers sont de bons bio-indicateurs de la fertilité des sols, on cherche à favoriser leur multiplication par les façons culturales et l\u2019apport de matière organique.Le fumier solide de bovins laitiers et le bois raméal fragmenté peuvent maintenir et augmenter les populations de lombrics, plus que le compost bien décomposé.Le responsable du projet est Fernand Page, géologue au Service des sols.Il s\u2019agit d'un des nombreux sujets à l'étude sur les sols de la ferme pour mieux connaître l\u2019écologie souterraine.L\u2019ensemble de la Station, divisée en 58 champs, est consacrée à la recherche.Tels que fixés par le Festival international de la vidéo agricole Un festival de vidéo agricole a lieu à Montréal, à l\u2019Hippodrome Blue Bonnets, du 1er au 10 octobre 1994.dans le cadre de La grande foire-internationale de Montréal.Cette invitation du réalisateur Jean-Paul Plouffe a pu se réaliser grâce au support du Comité conjoint des races de boucherie dont le directeur général est M.Yves Saint-Vincent.Une soixantaine de vidéos traitant d\u2019agriculture, de pêche, de forêt et d\u2019environnement seront présentées au grand public pendant toute la durée de la grande foire.La remise des prix se fera le 10 octobre.Le jury présidé par Gustave Larocque, commentateur agricole bien connu, comprend également Rosaline Ledoux de La Terre de chez nous, Simon Guertin du Bulletin des agriculteurs et André-Ménard de Radio-Canada.Service des sols, ses objectifs principaux sont d\u2019accroître la connaissance des relations sol-plante et des interactions des éléments utilisés comme fumure, leurs effets résiduels et cumulatifs, mobilisation, migration et fixation, selon la nature des sols et les doses appliquées; de déterminer la valeur agronomique de nouveaux produits introduits sur le marché comme fumures et amendements organiques et inorganiques, et d\u2019étudier l\u2019effet des pratiques culturales sur le comportement, la structure et la biologie des sols en vue des productions végétales et de la conservation de la ressource.Malgré des budgets en décroissance.les chercheurs de la Station poursuivent de nombreuses expériences.en collaboration avec des chercheurs rattachés à d\u2019autres institutions.Les résultats de ces dernières permettent d'améliorer les pratiques culturales en usage au Québec.Les sujets plus classiques, tels les essais de fertilisants minéraux et organiques, les rotations, font l\u2019objet d\u2019essais à long terme pour comparer l'évolution du sol selon diverses pratiques.Certains chercheurs portent une attention spéciale à la dégradation des sols résultant des pratiques culturales.Bien que peu spectaculaires, ces recherches n\u2019en sont pas moins très importantes pour obtenir une amélioration de la productivité des cultures.Elles aident à mieux formuler les recommandations culturales en fonction des cultures et des sols.¦ , % Nos hypothèques agricoles à taux fixe sont garanties jusqu\u2019en 2001.Rtnouwlfomtnf d'hypothèque rmah*.,,*.-; VENDRE / , jj Ü.\\\ttiï j\tiM 4 Vous renouvelez votre hypothèque?Vous êtes sur le point d\u2019acheter une nouvelle propriété?Ou encore vous songez à 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Canada SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994, TCN - PAGE 35 ORDRE DES AGRONOMES OUOUEBEC / ' Z\tJtVUt, pour un service de qualité (5141 844-3833\t1-800-361-3833 W VOLAILLES VOLAILLES VIVANTES Semaine se terminant le B octobre 1994 Prix aux producteurs au Québec POULETS*1* 1.65\tkg et moins 1.66\tà 1.80 kg .1.81 à 2.05 kg .2,06 à 2.35 kg .2,36 à 2,50 kg .2,51 à 3.00 kg .3,01 kg et plus.DINDONS*1* Dindon gril moins de 5.4 kg vivant Dindon 5.4 kg à 9.0 kg vivant: Dindon plus de 9.00 Kg vivant: .Prix aux producteurs en Ontario POULETS*2) 1,60 à 1.77 kg.1.95 à 2.15 kg.2.65 à 3.2 kg.1.05$ 1.085 $ 1.06$ 1.07$ 1.05$ 1.08$ 1.14$ 1,36$ 1,325$ 1.385$ 1,095$ 1.08$ 1.12$ Semaine se terminant le 1er octobre 1994 POULES (Ontario)*2* Moins de 2,3 kg.2.3 kg et plus.16-19 c 65 c POULES (Québec) Moins de 2,3 kg*21.20 c 2.3 kg et plus13*.55 c Prix fournis par: (1)\tFédération des producteurs de volailles du Quebec (2)\tAgnculture et Agro-Alimentaire Canada (3)\tSyndicat des producteurs d'oeufs d'incubation du Québec OEUFS D\u2019INCUBATION Prix des oeufs d'incubation de poulets à chair en vigueur à compter du 6 mars 1994 (sur la base du poussin) 32.18 c OEUFS Prix des oeufs Semaine 3 octobre 1994 A-Extra Gros A-Gros A-Moyens A-Petits Producteurs Québec 1.22$ 1,22$ 1.16$ 0,60$ LAIT FEDERATION DES PRODUCTEURS DE LAIT DU QUÉBEC PÉRÉQUATION AOÛT 1994 % des quotas de lait de consommation (kg de m.g.) payé en pool I\t\\ 7,6946 % % des quotas de lait de consommation (kg de m.g.) utilisé en classe I\t6,9817% Prix du gras:\t5,5936 S/kg Prix de la protéine:\t6,9012 S/kg Prix du lactose et autres solides:\t1,0332 S/kg Prime de lait pool I\t7,5318 S/hl Prix pool transport:\t1,6900 S/hl PRODUITS LAITIERS Beurre, lait en poudre, fromage Prix en vigueur à partir du: 7 septembre 94: Prix de soutien du beurre 1re catégorie selon la Commission canadienne du lait: 5,324 S/kg, Sur le marché de Montréal, prix du gros au détail-pains (moyenne hebdomadaire) 5,83 S/kg.Poudre de lait écrémé: ventes de 25 sacs ou plus.Pulvérisée.Canada 1re catégorie, sacs 3,808 S/kg.Aliments du bétail: \u2014 Poudre de lait de beurre, animale: - Poudre de lait de beurre comestible, pulvérisée 2,72 S/kg.Poudre de lactosérum (petit lait de fromage) comestible, pulvérisée 0,55 S/kg.Animale 0,50 S/kg.BOIS Prix moyens de vente des scieries aux grossistes à Montréal (taxes non incluses) le 16 septembre 1994.(S/1 000 p.m.p.) 2 X 4 po L/A (vert) construction/standard: 410$ utilité:\t375 $ 2X4X8\tcolombage:\t400 $ .Source: Ass.des manufacturers de bois de sciage du Québec.FRUITS et LEGUMES Prix de gros au détaillant dans la région de Montréal pour la semaine se terminant le 7 octobre 1994 ANE7H 11,50/12 AUBERGINE 14,75-16.7325 b.itabenne 15.701/2 tasseau BETTE A CARDE 10.0012 BETTERAVE.9.2512.15.50-17 50-24.decoltetée 9.2510 * 5 b.1.60-1.7CV10 b.5.65-7.12/1212 b.4,60-6.4025 b 0.505 * 101> BOKCHOY 11.50-14.5035 b BROCOFIEUR 11.509.13.69-16.3512.13.0016 BROCOLI 15.0012 (Weu).9,18-11.07/14.8.5010 CANNEBERGE 38 7524* 12 W CAROTTE 10.55-12.9324, mn 4.25251> 9.18-9.9020 * 12 oz.Oeooletee 1.43-1.0010 b.6.54-8.2310 * 5 b ou 24 * 2 b.junto 6.8650 b CELERI; 11.07-13,67/24.coeur 8 94-9.90/12 x 1.16.85-18.00-24 * 2; celen-rave 9.05-10.8620 b CHICOREE 813-0.6512 CHOU oe Bruxeies 8 70-12.9512 * 6 «.17.90-18,4225 b.chtx* 7.50-12.4035 b.vert large 5.75 50 b.med 6.71-8.1340 b.nappa 102512.3335 b rouge 7.32-9.0040 b.de Savoie 8 04-9.9330 b.chou-fleur 6.759.5012.8.509 CONCOMBRE de champ 7.0024,7.7548, super select 13.60-21.8072.G H large 7.81/12, med 7.4012.petit 5.9512 dandebon 11.0016; d« 6.50-7.5012 COURGE buttercup 9.67-12.6035 b, acorn 9.71-12.6235 b.butternut 10.40-12.6035 b.ruCPard 12 0035 b.spaghetti 9,95126035 b.veg marrow 10.19-12.6020 b ENDIVE FRANÇAISE 21.0010b.11,3011.755b ESCAR0LE 0.13-8.9O12 GERME DE HARICOT 6.30-6.4010 * 1 b.10.9612,8328 b HARICOT cranberry 13.50/20 Ib.plat 16.7520 b vert 13.1320 b.21,7025 b iaune 13.1320 b.24,5525 b LAITUE amjguia 1050/12.Boston vert 7.3216.Boston rouge 11.5012.G H Boston 7.70-95012.112524.verte en leuiüe 7 09-8 4024 Iceberg 5.64-7.2318.10.1324 emballee 11.5024.hydro Boston 7,50-8.3312.11.38-14,97/24.hydro verte en leuille 13,9524.radOcch» 11.5516252 5 kg rouge en feule 10 44-13.1024 romane 6.31/16.6.42-0.0010.7.67-8.8024 MAIS jaune 10,0072; bcotore 9.00132372 NAVET blanc 7 38-7 8Û25 b OIGNON a bouAr 1,401.8010 b.vert glace 10.71-12 8048 rouge a manner 12.0010 b.large 10.5025 b echatotte 11,6010 b, 9,7012.0012 x 250 gr.a marner slverwhite 9.5010 b.jaune 7258.4210 x 5 b.725-8,5824 x 2 b.11.7550 b.junta 9,82-132050 b, med et large 7.17-8 3550 b PANAIS 6.11-6.07/12 x 1 b.9.5024 x 1 b PERSIL comander 11.5024 fnse 14 5060.taken 13,3060 PIMENT G H.orange 20,555 kg.G H.jaune 15,405 kg.vert large 9.8325 b.medium 7.7525 b pew 13.5025 b.Xlarge 9.5025 b.rouge 12.7515.0025 b POIREAU 5.11-5.7012.13.5015.0012 x 3 POtS mange-tout 25.5010 b RADIS 7.61-8,07/14 x 16 07.10.5024.7.71-0.9530 x 6 02 glacé 11 83-13.1336; no* 13.5020 b RAPPINI 11.3314 RUTABAGA lave 6,759.07/10 * 5 b.large 3.3550 b.med 6.32-8.0350 b TOMATE, de champ cense 11.7012 x 1 chop, itaka-roma 10.25-14.9525 b.rose 8.50 13.9520 b, rouge 0.0012,0020 b.G H.rose 7.5010 b.112515.6516.6,3010.758 b G H rouge 6.007.5010 b ZUCCHINI vert 061-14.1020 b.Wane 14.0020 b Source: Agnculture Canada Prix de gros au détaillant de la pomme du Québec pour la région de Montréal, pour la semaine terminée le 7 octobre 1994 Rccoill 1994 Formai\tCortland\tMcIntosh\tPaulared\tEmpire\tLobo Boisseau\t12,88\t9.88\t1050\t\u2014\t10.50 12x3t>\t\u2014\t13.92-1623\t\u2014\t16.00\t12.75-14.50 4 x 10 b\t\u2014\t1625\t\u2014\t\u2014\t\u2014 8x51)\t\u2014\t13.75-15,83\t\u2014\t\u2014\t\u2014 9x4fc\t17.98\t1325-14.08\t\u2014\t\u2014\t15,13 4 x4fc\t-\t725\t\u2014\t\u2014\t9.50 Ce* pack 96\t-\t\u2014\t-\t-\t16.50 Ce* pack 120\t2125\t18.5021.10\t\u2014\t\u2014\t16.75-20.25 Ce* pack 135\t-\t-\t-\t-\t19,75 Source: Agriculture Canada Prix payé aux producteurs Une reunion du comité de prix de la pomme Iraiche a eu heu le 26 septembre 1994.A compter du 6 octobre, les pnx minimum de la vanete iobo demeure a 7.00$ le boisseau Canada Fantaisie, la vanete McIntosh a été fixé a 9.50$ le boisseau Canada Fantaisie et le prix des vanetes Cortland.Spartan et Empire a été fixe à 10.00$ le boisseau Canada Fantaisie.La prochaine reunion du comité de pnx aura lieu le 17 octobre prochain en soiree Suite a une reunion du comité de prix de la pomme de transformation de variétés tardives, qui a eu heu le 19 septembre, le pnx a été fixé a 0.0475$ la livre ou 2.00$ le mmot de 42 livres Le pnx de la pomme de transformation de variétés hâtives s'ajuste a 0.0392$ la hvre ou 1.65$ le mmot de 42 livres.Prix suggérés semaine passée et semaine du 29 septembre au 6 octobre 1994, pommes de terre du Québec, fixés en collaboration avec l\u2019Ass.des Emballeurs de pommes de terre du Québec Catégorie; ronde, blanche, lavée et brossée.Canada #1 \tGrossistes-Distributeurs\t\tProducteurs-emballeurs\t \t(livré entrepôt)\t\t(à la ferme)\t \tSem.passée\tSem.à venir\tSem.passée\tSem.à venir 51b\t0.87\t0.87\t0.75\t0.75 101b\t1.40\t1.40\t1.15\t1.15 20 Ib\t2.76\t2.76\t2,26\t2.26 501b\t6,25\t6.25\t5,00\t5,00 Jumbo Vrac (livré au poste d'emballage) au 100 Ib Sem.passée\tSem.à venir Blanche\t8.50\t8.50 Rouge\t11.50\t11.50 Note: Tendance des prix à la hausse.Prix pour semaines à venir devraient correspondre aux prix suggérés.CHEVRES Prix des caprins vendus à l'encan de St-Hyacinthe le 3 octobre 1994 *\tOté\tS Chèvres/boucs\t98\t35.00-164.00 Chevreaux\t68\t30.00-102.00 Source: Les Encans de la Ferme.St-Hyacinthe.PROVENDES 155,10 Prix de fermeture au 30 septembre 1994 Prix de vente des céréales fourragères ($/t.m.) Centres rég.St-Jean Québec & St-Hyacinthe Blé\t152.50 Avoine\t133.67 Orge\t129.67\t130.75 Mais no 3\t145.15\t151.06 Prix de vente des ingrédients à Montréal (S/t.m.) Son de blé\t103.50 Gru de blé\t93.50 Tourteau de soya 48 %\t276.24 Tourteau de canola 34 %\t189.15 Luzerne désydratée\t173.00 \tFermeture Variation\t\tHaut\tBas 26 sept.94\t\t(contrat à terme)\t\t Maïs: déc.\t2.16\t0.03\t2.17\t2.14 mars\t2.25\t0.04\t2.27\t2.23 Fève de soya: nov.\t5.36\t0.21\t5.56\t5,35 déc.\t5.46\t0,20\t5,66\t5.46 Source: Bureau des provendes.Agnculture Canada Valeurs de remplacement ($/t.m.) \tSt-Hyacinthe\tQuébec Mais\t138.40\t138.40 Blé\t155.00\t155.00 Orge\t125.50\t125.50 Avoine\t135.60\t135.60 Fève de soya\t262.80\t262.80 Source: FPCCQ\t\t BOVINS VEAUX D\u2019EMBOUCHE Marchés publics de l\u2019Ontario (S/100 Ib poids vif) 30 septembre 1994 Bouvillons 800-900\t84.25-97.75 Bouvillons 700-800\t81.75-105.75 Bouvillons 600-700\t91.75-113.50 Bouvillons 500-600\t99.00-120.75 Bouvillons 400-500\t95,00-122,00 Taures 700-800\t79,50-96.25 Taures 600-700\t78.75-97.50 Taures 500-600\t83.25-102.75 Taures 400-500\t91,50-114.50 Source: Ag Canada Marché à Terme-Chicago (U.S.$/100lb poids vif) Fermeture Contrat 29 septembre Jeudi 1994 précédent Semaine précédente 88.75-\t106.25 81.25-103.00 80.00-\t109.00 98.75-\t122.75 100.00-128.25 79.50-98,75 80.75-\t102.25 89.00-\t109.75 89.75-\t114.25 Année précédente sept.94\t72.800\t73.625\t86.425 oct 94\t72.700\t73.675\t85.575 nov.94\t73.225\t74.500\t85.575 janv.95\t72.975\t74.100\t84.575 mars 95\t71.975\t72.900\t82.775 Source: Chicago Mercantile Exchange BOUVILLONS D\u2019ABATTAGE Québec: Agence de vente (S/100 Ib carcasse) Prix des bouvillons et taures abattus Semaine 25 au 30 sept.94 Semaine précédente \tNb\tÉcart*\tNb\tÉcart* \t\tde prix\t\tde prix TOTAL\t944\t145.00-152,00\t820\t145.00152.00 (pnx moyen) CHARGEMENTS\t\t(148.60)\t\t(151.00) COMPLETS UNIQUEMENT bouvillons A1-A2\t681\t147.00-152.00\t684\t150.00152,00 (pnx moyen)\t\t(149.00)\t\t(151.40) Prix des bouvillons transigés Jeudi 29 septembre 94 au lundi 3 octobre 94 Nb Écart* de prix CHARGEMENTS COMPLETS UNIQUEMENT bouvillons A1-A2\t440\t143.00145.50 (pnx moyen)\t(144.25) Source: Fédération des producteurs de bovins du Quebec Ditf Ag.Canada.Montreal (514) 496-4872 * Transport aux frais de l'abattoir Ventes directes aux abattoirs de l'Ontario (S/100 Ib carcasse) Jeudi\tJeudi 29 septembre 1994 précédent Bouvillons Al.A2 Taures Al.A2 * Transport aux frais du producteur Source et dit.: Ag Canada.Montréal (514) 496-4872 Marchés publics de l'Ontario (S/100 Ib poids vif) 30 septembre\tsemaine 1994\tprécédente Bouvillons Al.1 000 et ?\t73,50-86.50\t80.00-91.25 Source: Ag.Canada, Montréal (514) 496-4872 Ventes directes aux abattoirs de l'Alberta (S/100 Ib poids vif) Mardi\tMercredi\t 27 septembre 94\tprécédent\t Nb\tPrix\tNb\tPrix moyen*\t\tmoyen* 784\t78.29\t1967\t80.12 142\t81.60\t365\t81.29 Bouvillons Al.A2 Taures Al, A2 * Poids vif moins 4 % (freinte) et Transport aux frais de l\u2019abattoir Source: Ag.Canada Prix de gros du boeuf de l'Ouest expédié à Montréal ($/kg) Semaine du\tSemaine precedente\tAnnee precedente 26 au 29 septembre\t19 au 23 septembre\t28 sept au 4 ocL Bouvillon A1 3.57\t3.59\t3.81 Marché d'Omaha (U.S.S/100 Ib poids vif) Lundi 3 octobre 94 Bouvillons de choix US choice' 1 000-1 300 Ib Taures de choix 900-1 1001b 62.50-\t65,00 62.50-\t65,00 Source: Commodity News Service, Chicago Marché à Terme-Chicago (U.S.S/100 Ib poids vif) Semaine précédente 63.00-\t66.00 62.00-\t66,00 Fermeture\t29 septembre\tJeudi\tAnnée Contrat\t1994\tprécédent\tprécédente Oct.94\t68.350\t70,775\t73,200 Déc.94\t68.00\t69.800\t74,125 Fév.95\t67,200\t68,200\t74.800 Avr.95\t68.550\t69,425\t76.075 Juin 95\t65.500\t66,350\t72,500 Source: Chicago Mercantile Exchange Prix des abats \u2014 Est du Canada ($/bouvillon) Équivalent Semaine terminée\tSemaine\tannée le 24 sept.1994\tprécédente\tprécédente 127.83\t127.83\t116.38 Source: Rapport sur le marché des bestiaux, et de la viande au Canada, Agnculture Canada VEAUX LAITIERS D\u2019ENGRAISSEMENT Encan de St-Hyacinthe (S/100 Ib poids vif) Choix et Bons Moyens et communs 26 septembre 1994 150.00-172.00 (jusqu'à 290.00) 85.00-142.00 Semaine précédente 165.00-\t186.00 (jusqu'à 295.00) 100.00-\t160.00 Source et diff.: Ag.Canada, Montréal (514) 496-4872 VEAUX D\u2019ABATTAGE VEAUX LAITIERS Encan de St-Hyacinthe (S/100 Ib poids vif) 26 septembre 1994 Semaine précédente 0-149 Ib Lundi précédent 2.80-2.84 1501b et +\t\u2014 Source et diff : Ag Canada, Montréal (514) 496-4872 VEAUX OE LAIT LOURDS Marchés de la région de New York (É-U) (CAN.S/lb carcasse) Lundi 3 octobre 94 Veaux de lait lourds*\t2.77-2.84 (220-280 Ib) *\tcarcasse chaude avec peau livrée à l'abattoir Source et diff.: New York state department of Agriculture and markets Codaphone (518) 457-6672.Prix de gros à Montréal (S/kg carcasse*) (Ventes des grossistes aux détaillants) Sem.du Semaine Année 26 sept.94 précédente précédente Veau de lait (85-125 kg) A1\t7,15\t7.*\tCarcasse froide sans peau Source et dit.: Ag Canada (514) 496-4872 VEAUX DE GRAIN DU QUÉBEC Ventes aux enchères par ordinateur du Québec (S/100 Ib carcasse)** 6.85 Quotidien Lundi Lundi \t3 octobre 94\t\tprécédent\t \t\tÉcart\t\tEcart Poids vif estimé\tNb*\tde prix\tNb*\tde prix 530570 b\t233\t154 00159.00\t301\t157.00161.00 (pnx moyen)\t\t(156.50)\t\t(159.00) 570 b et plus\t17\t148.00151,00\t45\t151 00153.00 (pnx moyen)\t\t(149.50)\t\t(152 00) Cumulatif\t\tSem.du\t\tSemaine 26 septembre 1994 1 278 161.00 précédente 1 027 157.50 Volume* Prix moyen mise 500-550 Ib** * volume total au Quebec ** catégorie A2, centre du Quebec et carcasse chaude avec peau Source: Federation des producteurs de bovins du Quebec Dit Ag Canada, Montreal (514) 496-4872 Prix de gros à Montréal (S/kg carcasse*) (Ventes des grossistes aux détaillants) Sem.du Semaine Année Nb\tÉcart*\tNb\tÉcart*\t26 sept.94\tprécédente\tprecedente \tde prix\t\tde prix\tVeau de grain\t\t 160\t144.00148 00\t135\t150.00152.00\t(85-125 kg) A2\t4,33\t4.54\t4.81 90\t147.00\t90\t149.00\t* Carcasse froide sans peau\t\t Source et dit Ag Canada.Montréal (514) 496-4872 VACHES DE RÉFORME Ventes aux enchères par ordinateur du Québec (S/100 Ib carcasse) Lundi\tLundi 3 octobre 94\tprécédent 89\t41 122.50\t12400 Sem.du\tSemaine 26 septembre 94\tprecedente 132\t156 123.50\t126.00 * volume total au Québec ** carcasse chaude, centre du Québec Source: Fédération des producteurs de bovins du Quebec Dit.:\tAg.Canada.Montreal (514) 496-4872 Encan de St-Hyacinthe (S/100 Ib poids vif) Sem.du\tSemaine 26 sept.1994\tprécédente D1.D2\t57.00-63.50\t59.00-64.75 D3\t43,00-59.00\t46.00-61,00 Taureaux\t66.50-78.50\t70.00-80.00 Source et dit.Ag Canada.Montreal (514) 496-4872 Prix de gros à Montréal (S/kg) (Ventes des abattoirs aux grossistes) Quotidien Volume* prix desossage 4** Cumulatif Volume* prix désossage 4** Boeuf frais désossé Sem.du 26 sept.1994 3.24 2.12 Semaine précédente 3.33 2.12 Année précédente 85 ?o maigre 60-65 % maigre Source: Ag.Canada Marché américain (CAN.S) Sem.terminée Semaine le 23 sept.94 précédente Marchés vivants (Ventes des producteurs aux encans) (CAN.S/100 Ib poids vif) utility et commeraal\t56.66\t57.86\t64.34 canner et cutter\t50,34\t51,94\t57.61 Marchés abattus (Ventes des abattoirs aux transformateurs) (CAN.S/100 Ib carcasse) utility boning\t98,88\t99.78\t109.63 canner et cutter\t104,94\t107,93\t122.84 Source: Cattle.Fax APICULTURE Prix de gros du miel au détaillant dans la région de Montréal pour la semaine se terminant le 7 octobre 1994 Crémeux blanc: 47,40/12 x 1 kg; 14.73-17,08/12 x 250 g; 26.83-28.03/12 x 500 gr; 40,80/12 x 750 g.Liquide blanc: 48,18/12 x 1 kg; 14,50-19.20/12 x 250 g; 21,50/12 x 375 g; 28,03/12 x 500 g; 40.80/12 x 750 g; 26 40-28.40/24 x 250 g Source: Agnculture Canada PAGE 36 - TCN, SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994 PORCS Semaine se terminant le 30 septembre 1994 Prix de pool des porcs au Québec (base indice 100)\tAnnée dernière 1.2360 $/kg (56.0645 $/100 Ib) 1.6268 S/kg (73.7911 S/100 lb) Source: FPPQ Nombre de porcs vendus et payés au Québec 97 238 tètes\t95 570 tètes Ventes hors Québec: \u2014 tètes Sources: FPPQ Prix de pool des porcs en Ontario (base indice 100)\tAnnée dernière 1.2406 $/kg (56.2732 S/100 Ib) 1,6382 $/kg (74.3082S/100 Ib) Source OPPMB Nombre de porcs vendus en Ontario 79 527 tètes (30 321 sous contrat)\t73 036 têtes Source: OPPMB Prix de pool des porcs en Alberta (base indice 100)\tAnnée dernière 1.1590 S/kg (52.5718 $/100 Ib) 1.5850 S/kg (71.8951 S/100 Ib) Nombre de porcs vendus et payés en Alberta 33 843 tètes\t38 191 tètes Sources: FPPQ Prix moyen des porcs sur 4 marchés directs américains* Catégorie US 1-2.230 à 250 Ib\t120.91 S CAN/100 kg carcasse indice 100 \u2022\tlowa-Minnesota sud.Illinois, Indiana.Ohio Sources: FPPQ Nombre de porcs abattus aux Etats-Unis Cette semaine\tAnnée dernière 1 978 000 tètes\t1 854 000 Sources: Bureau des provendes.Agr.Canada.USDA PorcdGtS québécois Prix le plus élevé par porcelet* Région\t(poids moyen 30 Ib) Estrie\t39.53\tS Beauce\t36.03\tS Nicolet\t39.03\tS Lanaudiere\t38.03\tS St-Hyacinthe\t43.03\tS Québec\t39.03\tS Laurentides\t37.03\tS Pnx fournis par le comité des naisseurs de ces regions *\tPorcelets issus de truies Fl n'incluent pas de prime pour le statut sanitaire ou pour le transport Prix du porcelet selon la grille de prix.Semaine se terminant le 30 septembre 1994 Pnx du porcelet à 15.2 kg:\t36.39\tS Pnx des kg supplémentaires:\t0.97 $/kg La grille de prix détermine le pnx d'un porcelet issu d'un troupeau moyen (truies F1.verrats pur sang, troupeau de 150 truies) Restent à négocier les primes pour la genetique.le statut sanitaire, le volume, les conditions de marche Suggestion des prix des porcs reproducteurs québécois évalués sur le P.E.G.et vendus à la ferme d'élevage.Prix établis en date du 26 sept.1994 Sujets\tIndice\tPrix Truies de race pure\t100 et plus\ta partir de 325.00 S Verrats de race pure\t100 et plus\ta partir de 475.00 S Truies hybrides\tcontrôlées\ta partir de 225.00 S Source Société des éleveurs de porcs du Quebec N.B.: Les prix ci-haut mentionnes ne sont qu'a titre de suggestion et ne sont pas fixes Les prix sont fixes a 110 kg de poids vif Pnx de base de la femelle hybride = 225$ lorsque le prix de pool est inférieur ou égal a 150$/100 kg Lorsque le prix de pool dépasse 150$/100 kg.le prix de la femelle hybride augmente de la difference entre le prix de pool de la semaine dermere et 150$/100 kg TOUS LES ACHETEURS SE DOIVENT D EXIGER LE CERTIFICAT SANITAIRE ET LE CERTIFICAT D\u2019ÉPREUVE OFFICIELLE DU CDPQ CHEZ LEUR FOURNISSEUR Prix des truies de réforme \t2 marchés américains*\t\tOntario\tQuébec $/100 kg carcasse 89.79\t\t\t92.28\t85.00 'marches directs low a et Illinois\t\t\t\t Marché à terme -\t\t- Chicago (U.S.S)\t\t Porcs\tHaut\tBas\t29 sept.\tJeudi vivants\tsaisonnier\tsaisonnier\t1994\tprécédent Oct 94\t50.550\t36,750\t36.450\t37,050 Dec 94\t50.500\t37.125\t36.775\t37.900 Fev 95\t50.800\t37.700\t37.600\t39.025 Avril 95\t48.800\t38.100\t37.775\t39.175 Juin 95\t51.550\t43.250\t42.925\t44.400 AGNEAUX Prix des agneaux à l'encan de St-Hyacinthe le 3 octobre 1994 Catégorie\tPoids\tNombre\tÉcart\tPrix \tmoyen\t\tde prix\tmoyen \t(lb)\t\t(S/lb)\tS/lb) de lait moins 49 lb\t43\t55\t1.66-2.26\t1.92 de lait 50 lb et ?\t54\t50\t1,78-2.42\t2.02 leger moins de 79 lb 61\t\t144\t1.18-1.77\t1.43 lourd 80-94 lb\t88\t39\t1.17-1.34\t1.28 lourd 95 lb et +\t106\t22\t0.90-1.22\t1.11 brebis et beliers\t120\t58\t0.40-0.86\t0.70 Prix des agneaux \u2014 Marchés publics de l'Ontario le 26 septembre 1994 Categorie\tÉcart de prix (S/100 Ib) 50 Ib et moins\t\u2014 50 à 791b\t115.50-138.00 80 à 94 Ib\t112.75-126.25 95 à 1091b\t99.00-118.50 1101b et plus\t\u2014 de lait\t127.75-178.00 Source Agriculture Canada (514) 496-4872 LAPINS Prix des lapins vivants livrés à l'abattoir Prix d'hiver 1er octobre au 30 avril 1995 2.97 $/kg poids vif (1,35 $/lb poids vif) Prix de la période précédente 1er juin au 30 septembre 1994 2.97 $/kg poids vif (1,35 $/lb poids vif) Source.Syndicat des producteurs de lapins du Quebec (SPLQ) Convention de mise en marché du lapin de chair 1993 SIROP D'ERABLE Prix minimums adoptés par le regroupement pour la commercialisation des produits de l'érable du Québec AA 1,56$ A 1.44$ B 1,34$ C 1.15$ D 1,02$ Prix suggérés par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec AA 1.70S A 1,60$ B 1.50$ C 1,40$ D 1,30$ (Source: FPAQ \u2014 Septembre 941 CTUALITÉS DANS LES PRODUCTIONS Chute du prix du bouvillon Alors que la chronique de la semaine dernière laissait présager une certaine accalmie au niveau des volumes d\u2019abattage aux Etats-Unis et une reprise des marchés jusqu\u2019en novembre, voilà que les prix dégringolent sur nos marchés.Les bouvillons se transigent actuellement dans les 144$/KM) lb carcasse au Québec, soit une chute de près de 15$/KM) lb carcasse comparativement à 159$/100 lb carcasse qui prévalaient en septembre.Cette situation s\u2019explique d\u2019autant plus difficilement que les prix aux Etats-Unis affichent depuis le mois d\u2019août une certaine stabilité.Nous allons tenter, par cette chronique, d\u2019expliquer le comportement du marché en prenant du recul par rapport aux fluctuations survenues sur le marché nord-américain du bouvillon d'abattage depuis le début de l\u2019année.Rappelons d\u2019abord qu\u2019au printemps 1994, le prix du bouvillon d\u2019abattage aux Etats-Unis avait connu une chute de prix importante.Du haut de ses 75$US/ 100 lb vif en mai 1994, le prix dégringolait jusque dans les 60$US en juillet 1994, soit une chute de 15$US/100 lb vif (35$can/100 lb carcasse) en 12 semaines.Plusieurs facteurs avaient alors contribué à la dégringolade des prix.Notamment, le fait que le marché à terme affichait des prix plus élevés que le marché comptant incitait les producteurs à augmenter la durée d\u2019élevage; l\u2019accumulation des retards dans la mise en marché des bouvil- d\u2019abattage Ions et l\u2019augmentation du poids carcasse contribuaient à augmenter davantage l\u2019offre totale de viande de boeuf et à diminuer le pouvoir de négociation des parcs d\u2019engraissement.Au même moment, sur nos marchés, les producteurs du Québec enregistraient une baisse beacoup moins importante du prix de vente de 171$/100 lb carcasse à 153$/100 lb carcasse, soit une baisse de 18$can/100 lb carcasse.Le marché canadien était-il alors surévalué par rapport au marché américain?Si l\u2019on convertit le prix américain en dollar canadien (taux de change= .7240 en juillet 1994) ramené sur la base carcasse (considérons un rendement de 60% pour les bouvillons américains), nous trouvons que 60$US/100 lb vif correspond à peu près à 138$/100 lb carcasse.Bien qu\u2019historiquement, le marché de l\u2019est canadien ait toujours commandé une prime par rapport au marché américain, l\u2019écart entre le marché québécois (153$can/100 lb carc) et américain (I38$can/100 lb carc) était à l\u2019époque très important et ne pouvait être attribué uniquement à la prime que commande habituellement le marché québécois.Ainsi, nous pouvons prétendre que la récente chute de prix enregistrée sur le marché du Québec serait attribuable en grande partie à des ajustements de prix de marché qui auraient dû s\u2019opérer dès le printemps dernier.D\u2019ailleurs, les nouvelles entrées de veaux d\u2019embouche dans les parcs du Québec à l'automne et la liquidation des bouvillons en inventaire ren- dent le marché particulièrement vulnérable à des ajustements de prix à la baisse à cette période de l\u2019année.L\u2019augmentation de la valeur du dollar canadien par rapport a la devise américaine de $0.7240 à $0.7440 a également contribué à gruger une part significative du prix des bouvilllons sur le marché canadien.Si le taux de change était resté au niveau du printemps dernier, le prix des bouvillons afficherait probablement $1.50/ lb carcasse au lieu de $1.44/ lb carcasse.L\u2019ensemble de ces éléments réunis dans un contexte de marché nord-américain caractérisé par une offre relativement importante de bouvillons, et surtout par des poids carcasses extrêmement lourds (40 lb vif de plus que l\u2019an dernier à pareille date) expliquent les récentes baisses de prix subies.Ajoutons à cela une abondante production de porc et de volaille sur le marché et nous comprenons que le marché des viandes a connu de meilleurs jours.Tout n\u2019est cependant pas noir à l'horizon, les perspectives de marché à court et moyen terme énoncées par les analystes de Cattle-Fax indiquent un resserrement de l\u2019offre de bouvillons d\u2019ici à novembre accompagné d'un léger raffermissement des prix.En autant que le dollar canadien ne prenne pas davantage de valeur, notre marché devrait également suivre.Ann Fomasier Agente de développement et de commercialisation Hausse de 4 % des inventaires de porcs aux Etats-Unis Le 29 septembre dernier, l\u2019USDA publiait le rapport sur les inventaires de porcs américains au 1er septembre.Les résultats montrent une croissance de 5 % des inventaires de porcs de marché et de 4 % du troupeau reproducteur.Ces résultats cadrent bien avec les prévisions des analystes; les marchés futurs avaient donc déjà anticipé la majorité de ces résul- devancé quelque peu leurs livraisons en prévision des récoltes; si c\u2019est le cas, on peut envisager une légère reprise des prix en octobre.On peut donc anticiper un prix sur les quatre marchés américains autour de 37.5 $US/100 lb vivant pour le dernier trimestre de 1994 et 135 .$/ KM) kg carcasse à l\u2019indice KM) au Québec.Charles Gagné, agro-économiste Fédération des Producteurs de Porcs du Québec cains que l\u2019on a connu en août et septembre indique que les éleveurs ont peut-être Rapport sur les inventaires de porcs aux États-Unis Au 1er septembre (000 têtes) 1993\t1994\t% (1994/1993) tais.\tTous les porcs\t58 970\t61 595\t104 L\u2019analyse des résultats par région mon-\tTroupeau reproducteur\t7 130\t7 390\t104 tre de grandes disparités et confirme la\tPorcs de marché\t51 840\t54 205\t105 tendance de la croissance importante en\tMoins de 60 lb\t19 660\t20 720\t105 Caroline du Nord (+ 31 %) et au Missouri\t60 à 1191b\t13 160\t13 635\t104 (+11 %) alors que les inventaires en Iowa\t120 à 1791b\t10 530\t10 935\t104 sont demeurés stables.\t180 lb et plus\t8 490\t8915\t105 Ces résultats laissent présager une grande disponibilité de porc pour le pre-\tMise-bas Mars à mai\t3 207\t3 300\t103 mier semestre de 1993.\tJuin à août\t2 969\t3 102\t104 Le niveau élevé des abattages améri-\tSep à nov\t2 978\t3 121*\t105 * Intentions UR VACHES LAITIERES Pour plus d'informations, demandez Raymond ou Daniel SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994, TCN - PAGE 37 RECHERCHE POMMES DE TERRE Ensilage en balles carrées Pour les petites entreprises, il est possible de conserver du loin vert en balles carrées sous plastique et ainsi profiter de la qualité de l'ensilage à un faible coût.Il y a cependant certaines conditions à respecter pour en assurer la réussite.La clé du succès réside dans l\u2019étanchéité de l'emballage.Il faut donc la vérifier périodiquement et réparer les perforations.Les deuxième et troisième coupes des fourrages contenant plus de 40% de graminées sont plus faciles à conserver car elles surviennent plus tard en saison.La fabrication coûte 20$ par tonne de matière sèche mais permet une augmentation de 2% du taux de protéines par la diminution des pertes de feuilles.Il faut encore ajouter une augmentation de l\u2019énergie du fourrage.Cela en fait une technique économique qui peut s\u2019adapter aux petites fermes.Cette technique a été essayée sur la ferme de M.Michel Viens de Saint-Joseph de Kamouraska.Le projet a obtenu l\u2019appui du Programme d\u2019essais et expérimentation en agro-alimentaire de l\u2019Entente auxiliaire Canada-Québec sur le développement économique.Il a contribué 7 363$ sur deux ans.Il s'agissait d'utiliser un équipement conventionnel de récolte, dont une presse équipée d'un lance-balles, pour presser un foin pré-fané contenant de 50 à 55% d'humidité.Ces balles étaient pressées le plus densément possible pour en retirer l\u2019air.Elles mesuraient 75 cm et pesaient entre 30 et 35 kg.Ces balles étaient ensuite entreposées en meules rectangulaires de 150 à 400 balles.Les meules étaient ensuite enveloppées dans un film étanche de polyéthylène de six millièmes d'épaisseur.Les bords étaient scellés par du sable.La meule doit être complètement étanche pour éviter la détérioration du foin.Plus de 4000 balles ont été entreposées ainsi au cours des deux années de l'expérience.Plusieurs données techniques ont été recueillies pour bien caractériser les fourrages.Les animaux, eux, en raffolent s\u2019il est conservé hermétiquement pendant toute la période d'entreposage.Il ressort que cette technique peut être intéressante pour les petites fermes.Cependant, il faut choisir un site adéquat pour la localisation des meules, surélevé, bien drainé, facile d\u2019accès pour la reprise, il faut tenir les rongeurs et les animaux d\u2019élevage éloignés pour éviter qu'ils endommagent le plastique.Pour plus d\u2019information, on peut communiquer avec Jean-Hugues Bélanger, Agriculture Canada.Rimous-ki, au (418)722-3143.R.B.La Fédération présentera une nouvelle proposition à ses créanciers La Fédération des producteurs de pommes de terre a obtenu des inspecteurs de la faillite de déposer une nouvelle proposition concordataire.Celle-ci sera entendue par le séquestre, le 25 octobre prochain.Réunis, le 30 septembre, pour entériner les actions du syndic, les inspecteurs ont également accepté de confier la gestion du plan conjoint à M.Jean-Claude Blanchette, secrétaire de la Fédération.Plus tôt, la Régie des marchés agricoles avait confié la gestion intérimaire du plan au syndic de la faillite.Cependant.M.Claude Le Corre, avocat des producteurs de pommes de terre poursuivis par la Fédération, est intervenu en affirmant que le syndic ne pouvait opérer un plan conjoint.11 pouvait, à son avis, tenter de percevoir les contributions antérieures, mais pas les contributions subséquentes à la faillite.Les producteurs qu\u2019il défend soutiennent qu\u2019ils n\u2019ont pas à contribuer à un plan qui ne leur offre aucun service.Et à plus forte raison maintenant que son administrateur, la Fédération a fait faillite.La nouvelle proposition augmente de 20 à 22% le taux de remboursement de la dette et diminue de sept à six ans la période prévue pour acquitter la somme.R.B.La Société du crédit agricole annonce son «prêt familial» La Société du crédit agricole (SCA) vient de mettre au point un nouveau produit pour faciliter le transfert de fermes.L\u2019organisme fédéral de crédit a en effet créé le «Prêt agricole familial» qui sera offert à la grandeur du pays cet automne.Le produit a été créé pour faciliter le transfert à l'intérieur de la famille mais La Fédération des producteurs de bovins du Québec PRIX DES ENCANS SPÉCIALISÉS DE VEAUX D'EMBOUCHE ($/!()() Ib) St-Romuald\t\tInverness\tLa Guadeloupe\tSawyerville\tPrinceville\tSt-Norbert \t27/09/94\t28/09/94\t29/09/94\t30/09/94\t01/10/94\t03/10/94 \t921 têtes\t765 têtes\t1 000 têtes\t1 180 têtes\t1 240 têtes\t350 têtes BOUVILLONS\t\t\t\t\t\t 400 lb et moins\t130-146\t133-146\t125-142\t124-148\t123-143\t113-129 401 - 500\t124-141\t125-139\t125-144\t118-141\t114-138\t114-131 501 - 600\t110-126\t109-126\t104-123\t107-127\t109-121\t104-122 601 - 700\t100-115\t106-118\t105-118\t104-119\t105-116\t94-108 701 - 800 801 - 900\t100-114 103-106\t104-115 97-107\t100-110\t104-115\t97-107\t90-101 \t\t\t\t\t\t 901 et plus\t\t\t\t\t\t \t117$\t116$\t116$\t117$\t115$\t112$ Prix moyen pondéré: (501 - 600 lb)\t\t\t\t\t\t TAURES\t\t\t\t\t\t 400 lb et moins\t114-129\t112-126\t110-128\t111-129\t100-121\t100-116 401 - 500\t106-124\t107-120\t109-127\t103-120\t95-121\t94-107 501 - 600\t95-112\t103-118\t99-119\t95-112\t90-113\t89-100 601 - 700 701 - 800\t92-107 95-101\t95-109 94-107\t99-114\t90-107 92-104\t90-107\t90-103 \t\t\t\t\t\t 801 - 900\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t 901 et plus\t\t\t\t\t\t \t105$\t108$\t109$\t105$\t101 $\t94$ Prix moyen pondéré: (501 - 600 lb)\t\t\t\t\t\t PRIX SEMI-FINI EN DATE DU: 29 septembre 1994 POIDS\tONTARIO mâles femelles 701 - 800 lb 801 - 900 lb 901 et plus MANITOBA mâles\tfemelles 95-100\t91-106 91-101\t84- 99 84.94\t- ENCANS DU QUEBEC Sources: MAPAQ / Agriculture Canada Diffusion des prix: - Répondeur téléphonique d'Agriculture Canada (514) 496-4873 Encan à venir: 07/10/94 Amos et Sawyerville - 08/10/94 Princeville et St-Théodore -11/10/94 Gatineau -12/10/94 St-Stanislas \u2022 14/10/94 St-Romuald et Lachute - 15/10/94 Sawyerville 13/10/94 Lac-à-la-Croix - il peut être utilisé pour un transfert hors de la famille.Au Québec, la SCA estime qu'elle pourrait surtout recruter de la clientèle pour ce produit dans les entreprises où le fonds de terre représente une grande partie des actifs.L'acheteur de la ferme doit verser au vendeur un acompte représentant l()% du prix d'achat.La SCA finance le reste de la transaction.À la date d'achat, la SCA remet au vendeur une partie appréciable du prix de vente, normalement 40%.Le reste lui est versé en paiements égaux sur une période maximale de cinq ans.L'acheteur quant à lui, effectue à la SCA des paiements basés sur le montant total prêté par la Société.Mais comme l'intérêt est calculé sur la partie du prêt qui a déjà été versée à l'acheteur, le capital dû sur le prêt diminue plus rapidement qu'avec un prêt ordinaire à long terme.Le vendeur aide ainsi l\u2019acheteur en recevant graduellement le prix de vente mais il peut quand même organiser sa retraite.Il reçoit en effet 50% du prix de vente à la conclusion de la transaction et le reste sur cinq ans au maximum.L\u2019acheteur quant à lui économise en frais d'intérêts sur la durée du prêt.Le vendeur a cependant intérêt à enregistrer une seconde hypothèque sur le solde qui lui est dû.En effet, en cas de problème avec l'emprunteur, la SCA cessera de faire les versements au vendeur.L\u2019acheteur pourra alors rembourser la SCA et reprendre l'entreprise agricole ou bien vendre sa seconde hypothèque à la SCA pour 50% du montant qui lui est encore dû.A.B.Solution du mots croisés de la page18 10 11 12 10 11 12 PAGE 38 - TCN, SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994 AVEC UN MILLION EN CAISSE Le CIAAQ cherche un projet Rénald Bourgeois L\u2019assemblée générale du Centre de promotion des industries agricoles et alimentaires du Québec a confié à son président.M.André-C'ôme Lemay.le mandat d'élaborer un projet de promotion de l'agriculture et de l'alimentation.susceptible d'avoir un impact significatif.Maintenant que la consolidation et la réalisation des actifs sont terminés, le Centre doit décider ce qu'il fera des sommes récupérées.Le CP1AAQ se retrouve actuellement avec un peu plus d'un million de dollars en caisse.Il doit donc trouver la meilleure façon de l'utiliser dans le respect de ses objectifs.Voilà l'essentiel de l'orientation prise lors de l'assemblée générale annuelle, tenue à Longueuil le 27 septembre, selon M.Lemay, rencontré peu après l\u2019événement.Quand ce dernier mandat sera réalisé, le Centre TRAVAUX SYLV1COLES DANS LE BAS-SAINT-LAURENT Les subventions seront bonifiées Sylvie Renaud Le ministère des Ressources naturelles et le Conseil régional de concertation et de développement du Bas-Saint-Laurent s\u2019entendent sur une augmentation du financement des travaux sylvicoles.De façon concrète, le taux d\u2019aide pour les travaux sylvicoles passera de 85 à 96% en moyenne.Le financement de ces nouvelles dispositions est assumé à même le budget de 6.1 millions de dollars prévu au programme québécois pour le Bas-Saint-Laurent.Le ministère abaisse ainsi de 15 à 7i/2 pour cent la part financière des propriétaires de boisés privés dans les travaux d\u2019aménagement forestier.Environ 1 500 des 5 000 membres de la Fédération des neuf organismes de gestion en commun de la région seront touchés par ces nouvelles dispositions.Directeur régional du ministère, Guy Boulianne précise que la situation devenait dramatique pour certains producteurs de bois: «Dans les faits, le ministère reconnaît la situation économique régionale des producteurs forestiers, reconnaît que la richesse du propriétaire dans le Bas-Saint-Laurent est moindre que celle qu\u2019on retrouve ailleurs au Québec.La participation financière du ministère des Ressources naturelles s\u2019établit maintenant à près de 400 000$ pour l\u2019année 94-95.Quant au CRCD, l\u2019entente sectorielle prévoit une subvention de l'organisme de l'ordre de 222 000$ échelonnés jusqu'en février 1995.Le président du CRCD, Émilien Nadeau: «Cette entente démontre au gouvernement l\u2019importance d\u2019adapter les programmes reliés aux réalités socio-économiques du milieu.Quand on dit qu'il n\u2019y aura plus d\u2019ententes mur à mur, c\u2019en est un bon exemple».¦ pourra cesser ses opérations, à moins qu'on ne lui trouve une autre mission.Revenons un peu en arrière.Le Centre a été fondé initialement pour prendre en charge l'organisation du Salon international de l\u2019agriculture et du Salon de la machine agricole.En 1991, la chute malencontreuse d'une poutre du Stade olympique de Montréal a entraîné l\u2019annulation du Salon de l'agriculture.Cet événement a accéléré la réflexion des membres du Centre.Devant les pertes continuelles occasionnées par l'organisation des salons, on a décidé de s'en départir il y a deux ans.Le tout est maintenant réalisé et le Centre doit décider ce qu'il fait des sommes récupérées au cours de la liquidation.Rappelons que le Centre appartient à quatre organismes, l'Union des producteurs agricoles, le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, le Conseil de l'alimentation et la Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers.Pour les membres du Centre, il est important de ne pas disperser les efforts pour maximiser l\u2019impact d'une intervention promotionnelle.Pour cette raison, l'hypothèse de n'utiliser que les intérêts du capital disponible n'a pas été retenue.Le Centre a également apporté une aide au volet agricole de la promotion Qualité-Québec.Il étudie aussi des moyens pour supporter des institutions qu'il a contribué à mettre en place, tels le concours de la Famille terrienne et la corporation de La Cuisine régionale du Québec.Il reste à voir maintenant le projet que choisira de promouvoir le Centre, avant de procéder à sa dissolution.¦ mi R «* > 3; F* mom '&* Ml T.V.tké LE RÉGIME D'ASSL\u2019RASCE SÉCT RI-TERRE LA RELÈVE EST ASSUME Tou.le monde sail que la relève c\u2019esl important.Tout le monde sait qu\u2019elle détient l\u2019avenir entre ses mains.Les agriculteurs le savent.L\u2019Assurance-vie Desjardins le sait.C\u2019est pourquoi l'Union des producteurs agricoles et la Coopérative fédérée de Québec ont choisi l\u2019Assurance-vie Desjardins pour prendre la relève en assurances du monde agricole.La solidité financière de l\u2019Assurance-vie Desjardins, l'excellence de sa réputation et son appartenance au mouvement Desjardins justifient pleinement la confiance que lui accordent les producteurs agricoles.T -, Assurance-vie Desjardins est Hère d\u2019être désormais leur assureur et elle leur propose un régime sur mesure : le régime Sécuri-Terre.Un régime conçu par et pour les agriculteurs.UPA L Union dis productiurs agricoles Assurance-vie Desjardins COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC SEMAINE DU 6 AU 12 OCTOBRE 1994, TCN - PAGE 39 UN ACHAT DICTE MR LA RAISON -*rrr**~r** r'vè:j *A *ttîî T:w-uykpPctS riSS&jS*/ ¦ 1.\u2019 :.Y ifcwHg^g \u201cTSf?1 u~ WMBÊim ~ï$gSù$& rSMkS 'p -jf;.-; \u2022\t\".r \u2022 *Ss&- ¦ .\u2019 .\"-.j\tV- ffæaiÉ& affS*» «rftÿjï,*.; .* *~\u20191\u20183v!>?ÿèferA \u20181 !t: V/JJ'*'' ¦ «g# ACHAT REALISE \u2022y*iÿ «?* .jèyüZ JH'-' «rL^re sfeOg** fiwrm Æi \"fm>.- TV-tAT* ^ïç*> ¦^3S*'Î ëSrS^à ¦' Vf'?.* -».(£-\u2019.M.FW -, .i , , \u2022 *tfft l/ * d^,ïp*i rvv v ' \u2018v , .H MWS Ü*Ü V* f ¦\u2022** -ESU-e V L.\"\u2019 ^wdi^R^t»v*!«s'/«£S»îâ ' igsp ¦ifTzsrï .-X .¦ .Ÿ.Vî-?*\u2022£¦\u2022 De gauche à droite: Mario Courchesne Yvon Fleury employé\tgérant de la ferme André Lemaire propriétaire de la ferme Marc Boisvert\tRichard Côté représentant du Centre\temployé agricole Nicole! Yamaska Eric Lemaire fils du propriétaire « /iz;ec 7 760 acres à semer à chaque printemps, nous avions besoin d\u2019équipements fiables et performants.Nous avons opté pour les produits CASEIHparce qu\u2019ils étaient les mieux adaptés pour nos travaux, surtout à cause de leur excellente transmission.Ils sont construits avec une technologie tellement avancée que ça ne se compare pas avec notre ancienne marque.Après deux années intensives d\u2019utilisation, nous sommes pleinement satisfaits, autant du service irréprochable de notre concessionnaire que des équipements qu\u2019il nous a vendu.En fait, si j\u2019avais à recommencer, j\u2019achèterais encore du CASE IH et au même endroit.» M.André Lemaire Rang St-Pierre, St-Zéphirin-de-Courval, Cté Yamaska On les vend aussi UN à la Ms avec le même service et la même
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