Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

La terre de chez nous, 1995-02-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" \u2022de &ênêalcccdtecvi \t \t \tîjî/î).I LA REVUE LfES GRANDES CULTURES i f -\tj *t*>\\ »r \u2022 r '¦( 11- .i recommandfatii Les recommanrations a Sianoati 95, ?maïs, soja et autres pages 17 à 24 j >\t^ Spécial Soja. :ï.:s WHw&îfejovi! Actualités\tDossier Soja\tPoint de vue FPCCQ\tProgression des\tMarchands de \tsuperficies\tsemences pages 4 et 5\tpages 6-7-8\tpage 9 Recherche\tMarché du soja\tRecommandations Soja et\tHuile et tourteau\tCPVQ1995 semis tardif\t\t pages 10 et 11\tpages 14 et 15\tpages 17 à 24 Culture en\tÉquipements\tSols développement\t\t La gourgane\tÉpandeurs de lisier\tLes mesures du pH page 26 et 27\tpages 30-31 -32 Reportage Chez Béchard et Beauregard pages 36-37-38\tpages 34 et 35 Disponible chez les marchands suivants: COATICOOK Service agricole Luke Bélanger (819) 849-2985 METABETCHOUAN Les équipements de ferme L.Boudreault inc.(418) 349-2866 NAPIERVILLE Labrie équipements enr.(514) 245-3205 NICOLET Hervé Lacharité & fils inc.(819) 293-8676 ROXTON POND Les équipements de ferme Weigh-TRONIX Weigr (5141 777-7734 $TE*HENEDINE Equipement Dallaire (418) 935-3351 ST-ALPHONSE DE GRANBY Service à la ferme Normand Viens (514) 375-1204 $T*CASIMIR (Cté Portneuf) Equipements de ferme Jean-Marie Bélanger inc.(418) 339-2348 ST-CÉSAIRE Les entreprises Bernard Lebrun inc.(514) 469-5191 $T*ESPRIT DE MONTCALM Equip, de ferme du Futur M.J.enr.(514) 839-3143 ST-LOUISDE-GONZAGUE suce.R A D (M.Claude Legault) (514) 377-6114 ÇT-NARCISSE (Cté Lotbinière) Equipement métallurgique SN inc.(418) 475-6094 ST-PASCAL Coop de la Côte-Sud du Qc (418) 492-6343 ST-POLYCARPE Bruno Campeau inc.(514) 265-3428 VICTORIAVILLE Agrotec Bois-Francs inc.(819) 758-0633 MÆM La sécurité de l\u2019expérience! Système efficace de dépoussiérage sur trémie d'entrée de l'élévateur.Courant d'air Grain Déchets légers A NE PAS MANQUER Capacité de 2 à 130 tonnes à l'heure COUPON REPONSE Estimation de service préventif par un technicien d'expérience sur plan d'élévateur et convoyeur pour seulement Î75 '3J zs / Personne a contacter Commerce Adresse Ville Province J) Code postal Tel.Retournez à : RAD ÉQUIPEMENTS INC.Service d'entretien préventif 400, rue Martineau Saint-Hyacinthe, Québec J2S 8B1 Tél.: (514) 796-2626 .Fax: (514)796-4256 PRIX : SEULEMENT 59,00 $ ¦de &énéaiicuttetvi.Février 1995, page 2 WM ë'&iéaCicccCtecc^ Vol 5 no 1, Février 1995 Supplément de La Terre de chez nous (TCN) Février 1995, publié en collaboration avec la FPCCQ.Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 (514)679-0530 Directeur Hugues Belzile Rédactrice en chef France Groulx Rédacteur en chef adjoint, responsable de la publication Victor Larivière Responsable de la production et montage Carole Lalancette Infographiste Céline Dupras Secrétaire de production Ginette Blondin, Lorraine Trottier Collaborateurs Hubert Brochard, Patrick Dupuis, Denis Giard, Marcel Giroux, Andrée Lagacé, Claude Lagüe, Benoit Legault,.Thi Sen Tran, Gilles Tremblay, Sortie sur films et pelliculage Pellitech Ltée Impression Transcontinental Prestige Directeur de la publicité Réal Loiseau Représentants publicitaires Christian Guinard, Sylvain Joubert, Robert Bissonnette Représentant hors Québec Jacques Long (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Micheline Courchesne Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 1183-4536 Prochaine parution: Avril 1995 Date de tombée publicitaire: 9 mars 1995 Le magazine Le Céréaliculteur paraît quatre fois par année.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans la but d\u2019alléger le texte.Une régie qui abuse de ses pouvoirs Il est extrêmement pénible pour la classe agricole d\u2019avoir à se battre sans cesse contre les fonctionnaires qui s\u2019attribuent à grands coups de règlements le pouvoir de priver certains producteurs de leur sécurité de revenu.Eux, pourtant, bénéficient la plupart du temps d'une sécurité de revenu sans faille indépendamment de leur compétence ou de leur efficacité.Les représentants de la Régie des assurances agricoles sont passés maîtres dans l\u2019art de réglementer d\u2019une façon abusive.Depuis quelques années, ils ont décidé d\u2019être les sauveurs de l\u2019agriculture au Québec, en disant aux producteurs comment produire, quel jour semer, quoi mettre en terre, etc.Comme si l'agriculture pouvait se pratiquer entre quatre murs à l'abri des intempéries.L\u2019an passé, la Régie décidait d\u2019appliquer en assurance-récolte, la méthode dite «des rendements probables».Cette méthode très scientifique a eu pour effet de réduire le rendement des entreprises les entreprises en comptabilisants les baisses de rendements sur les champs en risques circonscrits et en abandon.En plus de subir le premier 20% de perte avant d'être compensé, dorénavant cette perte de couverture affectera le rendement assurable.En ce qui concerne l\u2019abandon d\u2019un champ, il faut qu\u2019il y ait tellement peu de rendement pour pouvoir abandonner que la plupart du temps le producteur doit récolter même si les frais pour le faire sont plus onéreux que la valeur de la récolte.Mais là où l\u2019application est la plus abusive, c\u2019est lorsqu'on se sert de normes obligatoires, telles des dates ultimes de semis, pour retirer carrément des acrages de la stabilisation.Les producteurs acceptent, que si ces normes ne sont pas respectées, le risque devient trop grand pour être couvert par l\u2019assu-rance-récolte.Toutefois, si le producteur décide de prendre le risque de semer quand même et s'il obtient une récolte en quantité raisonnable, de quel droit la Régie retire-t-elle ces acrages de l\u2019assurance-stabilisation?Pour moi, c\u2019est une injustice, que nous ne pouvons laisser passer.La Fédération a proposé dans ces cas que l'assurance-stabilisation ne couvre que le rendement réel des producteurs concernés, ce qui nous semble une pénalité plus que suffisante dans les circonstances.Malheureusement la Régie fait la sourde oreille à cette proposition et maintient la ligne dure, à savoir exclure totalement ces acrages de la stabilisation.Cette façon de faire est tout à fait inacceptable et nous devrons encore une fois engager le combat avec la Régie pour obtenir justice.Quand ces gens cesseront-ils leur harcèlement?Pourtant aucun producteur de céréales ne roule sur l\u2019or à ce que je sache.Germain Chabot, président Ae &éné*Uicu(tetvi.Février 1995, page 3 \\ y C i-s V Tç Assurances agricoles Les céréaliculteurs québécois devraient être sur le point de recevoir de l\u2019ASRA le paiement final de l\u2019année 1993-94, si cela n\u2019est pas déjà fait.A cause du délai de publication, le tableau qui suit demeure donc une estimation des paiements finaux pour l\u2019année 1993-94.Le comité des coûts de production rencontrera donc, au début du mois de janvier, les intervenants du MAPAQ et de la Régie des assurances agricoles du Québec afin d\u2019établir le montant de ces paiements.La Fédération tient à vous informer qu\u2019elle procède actuellement à des démarches afin que la Régie des assurances agricoles accepte l\u2019idée de dévoiler aux syndicats régionaux des producteurs de cultures commerciales, tout cas de producteur assuré ayant subi des attributions à l\u2019assurance-récolte comme à l\u2019assurance-sta-bilisation.Un tiers parti pourrait donc débattre de la pertinence de telles attributions qui comportent, comme on le sait, une large mesure de subjectivité.La Fédération conseille donc à tout producteur affecté par ces attributions de communiquer avec son syndicat régional.Qualité du maïs, «cuvée» 1994-95 Les producteurs québécois en seraient peut-être à leur meilleure «cuvée» depuis les dix dernières années.Selon le rapport préliminaire de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, qui a échantillonné 85% de son objectif, la moyenne des poids spécifiques est de 68,46 kg/hl tandis que l\u2019ensemble des autres critères de classement ferait en sorte que le maïs classerait #1.Toutefois, ceci étant une moyenne et tenant compte de la question d\u2019uniformité du grain, le classement de la Régie se distribue ainsi: 16 % de #1, 57 % de #2, 17 % de #3, 7 % de #4 et 3 % de #5.Faisant abstraction de la question d\u2019uniformité, il y aurait plus de 68% des lots qui classeraient#!.Selon dix échantillons provenant de l\u2019Ontario, le poids spécifique là-bas serait de 72,1 kg/hl dont 100 % des lots classant #2.Néanmoins, tout ce beau maïs ontarien passerait à la classe supérieure si la question de l\u2019uniformité était mise de côté.Valeur de remplacement du maïs Les membres de la Table de concertation sur les grains se sont entendus sur l\u2019idée d\u2019établir des valeurs de remplacement du maïs américain et ontarien, valeurs qui seraient reconnues par l\u2019ensemble de l\u2019industrie.La méthodologie viserait le produit en provenance des États-Unis par bateau et par wagon et celui de l\u2019Ontario par wagon, le tout livré dans un rayon de 50 km des différents ports du Québec.Un comité de validation de la valeur de remplacement, représentant les différents intervenants de l\u2019industrie dont votre Fédération, a aussi été créé afin de réviser ces valeurs sur une base périodique.La Fédération devra donner son assentiment concernant l\u2019utilisation de ces valeurs sur son système d\u2019information téléphonique.Le projet devrait être en vigueur dès le 1er février.Mise à part la Fédération, les membres de la Table sont: l\u2019Association des meuniers du Québec, la Coopérative fédérée de Québec, les centres de grains privés et coopératifs, l\u2019Association des négociants commerciaux du Québec, l\u2019Association canadienne de l\u2019industrie de l\u2019alimentation animale, la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec et le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec.Dossier Éthanol-carburant Suite à la présentation de notre dossier au ministre Marcel Landry, ce dernier a organisé, le 14 décembre dernier, une importante ren- PROGRAMME DE STABILISATION PROVINCIALE\t\t\t\t\t\t \t\t1993-94\t\t\t\t Prévisons de paiements finals pour 1993-94\t\t\t\t\t\t \tMaïs\tOrge\tBlé f.\tBlé h.\tSoya\tAvoine Prix garantit )\t167.49\t190.57\t206.18\t214.22\t292.58 190.15\t Prix du marché(2) (-)\t143.50\t105.00\t120.00\t167.00\t289.00\t103.00 Comp.brute ($/tm)\t23.99\t85.57\t86.18\t47.22\t3.58\t87.15 rendement (tm/ha) X\t6.75\t3.50\t3.50\t3.50\t2.65\t3.22 Comp.brute ($/ha)\t161.93\t299.50\t301.63\t165.27\t9.49\t280.62 1ère avance nette calculée\t30.00\t85.00\t85.00\t40.00\t0.00\t75.00 1er chèque reçu\t30.00\t85.00\t85.00\t40.00\tÔÔÔ\t75.00 2ème avance nette calculée Ajustements sur\t-0.36\t53.55\t48.42\t19.85\t-13.93\t61.82 primes '93\t10.95\t-11.45\t-37.58\t-3.15\t4.25\t-1.18 2ème chèque reçu\t10.59\t42.10\t10.84\t16.70\t-9.68\t60.64 Cotisation provisoire \u201894(3)\t66.36\t107.45\t118.58\t80.15\t13.93\t92.18 Réajustements sur primes \u201893(4)\t0.00\t8.03\t2.78\t7.80\t0.00\t6.34 Paiement final (5)\t65.93\t53.49\t49.63\t25.27\t9.49\t51.62 (1)\tLes prix garantis de 1993 et 1994 proviennent des évaluations provisoires du M.A.PA0.au 30 novembre 1994 pour l\u2019année 1994-95 et au 16 janvier 1995 pour l\u2019année 1993-94.(2)\tLes prévisions de prix du marché sont ceux estimés conjointement par la Régie des assurances agricoles et la F.P.C.C.Q.en date du 30 novembre 1994 à l\u2019exception du soya, du mais, et de l'ensemble des prix pour 1994-95, qui proviennent de la F.P.C.C.Q.(3)\tLes cotisations sont provisoires et proviennent de la R.AA0.en date du 30 novembre 1994.(4)\tLes primes de 1993 ont été ajustées pour une deuxième fois.(5)\tPaiement final tel qu'estimé par la F.P.C.C.Q.Ce tableau a été constitué le 20 janvier 1995 alors que les discussions sur le paiement final de 1993-94 aboutiront probablement à la tin de janvier 1995.(6)\tCette compensation résiduelle de la saison 1994-95 sera remise en 2 versements, soit au mois d'avril 1995 et au mois de janvier 1996.\t\t\t\t\t\t Ae.éalicultewi, Février 1995, page 4 contre interministérielle à laquelle ont participé les ministres et députés suivants: M.Bernard Landry, Vice-premier ministre M.Marcel Landry, Ministre de l\u2019Agriculture, des pêcheries et de l\u2019Alimentation M.Jacques Brassard, Ministre de l\u2019Environnement et de la Faune M.François Gendron, Ministre des Ressources Naturelles Guy Chevrette, Ministre d\u2019État au développement des régions M.Richard Le Hir, Ministre délégué à la Restructuration M.François Beaulne, Délégué régional de la Montérégie M.Léandre Dion, Député de St-Hyacinthe M.Gilles Baril, Député de Berthier Lors de cette rencontre, le ministre Bernard Landry s\u2019est personnellement engagé à sensibiliser le comité des priorités à notre projet.C\u2019est M.Daniel Paillé, ministre de l\u2019Industrie et du Commerce, qui est pressenti comme porteur du dossier et qui a le mandat d\u2019étudier à fond le sujet afin de faire une recommandation définitive au conseil des ministres au plus tard le 31 mars 1995.D\u2019ici peu, nous serons donc fixés sur l\u2019intention du gouvernement provincial à l\u2019égard de notre projet.De son côté, le gouvernement fédéral a annoncé le lancement d\u2019un nouveau programme qui vise à encourager le développement de la production d\u2019éthanol à partir de matières de biomasse, en garantissant à plus long terme l\u2019abolition de la taxe d\u2019accises.En effet, en plus de s\u2019engager à ne pas réintroduire la taxe durant les quatre années qu\u2019il sera au pouvoir, le gouvernement fédéral prévoit l\u2019établissement d\u2019une marge de crédit aux investisseurs, garantie par le gouvernement jusqu\u2019en 2005, advenant que le contexte économique change et que la taxe d\u2019accises soit réintroduite.Cette aide nationale est toutefois limitée à 336 millions de litres au niveau canadien et à environ 115 millions de litres pour le Québec.Cette annonce a satisfait notre principal partenaire, Commercials Alcohols, et le projet de Chatham devrait démarrer sous peu, suivi rapidement du projet québécois, si notre gouvernement va de l\u2019avant en retirant également la taxe provinciale sur la portion d'éthanol qui sera incorporée à l\u2019essence.D\u2019autre part, « Sonic », filiale pétrolière de la Coopérative fédérée, a récemment élargi son réseau de distribution au Québec.Il y a maintenant 25 sta- tions-service qui font la distribution du mélange éthanol-essence.C\u2019est donc dire que la clientèle démontre beaucoup d\u2019intérêt et de fidélité au produit.Si vous habitez près d\u2019une de ces stations-service, nous vous encourageons fortement à carbu -rer à l\u2019éthanol, c\u2019est un plus pour l\u2019environnement et un atout majeur pour la réalisation de notre projet.Après plus de deux ans de travail, la Fédération a bon espoir que l\u2019année 1995 soit celle de l\u2019aboutissement de notre projet.C\u2019est le souhait que l\u2019on fait en ce début d\u2019année.PROGRAMME DE STABILISATION PROVINCIALE\t\t\t\t\t\t Prévisons de compensations\u2019 pour 1994-95\t\t\t\t\t\t \tMaïs\tOrge\tBlé 1.\tBlé h.\tSoya\tAvoine Prix garanti(1 )\t171.85\t199.42\t215.98\t223.49\t303.04\t199.57 Prix du marché(2) (-)\t130.00\t125.00\t143.00\t162.00\t262.00\t110.00 Comp.brute ($/tm)\t41.85\t74.42\t72.98\t61.49\t41.04\t89.57 rendement (tm/ha)X\t6.75\t3.50\t3.50\t3.50\t2.65\t3.22 Comp.brute (S/ha)\t282.49\t260.47\t255.43\t215.22\t108.76\t288.42 1ère avance nette\t\t\t\t\t\t calculée\t125.00\t80.00\t80.00\t70.00\t40.00\t85.00 Ajustements sur\t\t\t\t\t\t primes '94\t-33.64\t6.85\t-2.30\t-11.29\t-3.95\t-5.53 1er chèque reçu\t91.36\t86.85\t77.70\t58.71\t36.05\t79.47 Cotisation provisoire \u201895(3)100.00 100.60\t\t\t120.88\t91.44\t17.75\t97.70 Paiements à venir(6)\t57.49\t79.87\t54.55\t53.78\t51.01\t105.72 Références: Voir tableau page 4\t\t\t\t\t\t Augmentez vos profits w Agrocentre \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 AC POLLET, un blé panifiable.créé au Québec pour le climat québécois 1(800)363-5146 Jle &é*éaUcultccvi, Février 1995, page 5 JLc4/iUa rès de 170 000 tonnes de soya produit au Québec l\u2019été dernier, sur une superficie de 56 000 hectares, telles étaient les estimations de Statistique Canada en novembre 1994.Par rapport à l\u2019année précédente, les superficies ensemencées ont progressé de 70 %! De plus, alors que les pluies NOUVEAU \u2022 NOUVEAU ÉPANDEUR MULTI FONCTIONS chaux, engrais et CENDRES PLUSIEURS OPTIONS: \u2022\tAvec pneus de 12.5L15; \u2022\tAvec pneus de 16.5L16; \u2022\tAvec freins; \u2022\tAvec lumière; \u2022\tCapacité de 6 tonnes de chaux.D Il ne coûte pas plus cher de consulter des spécialistes n\u2019hésitez pas à nous contacter Atelier Després v Étienne Després, directeur général 1234 De L'Église, VAL ALAIN (Québec) G0S 3H0 (sortie 261, Rte 20) Tél.: (418) 744-3340 Fax.: (418) 744-3460 Hubert Brochard* continuelles de l\u2019été dernier ont sérieusement affecté les productions céréalières, le maïs-grain et le soya ont connu de très bons rendements grâce au temps sec et doux des mois de septembre et octobre.Au Québec, on écoule notre production de soya par le biais de trois grands marchés : le marché local, l\u2019Ontario et l\u2019exportation, principalement vers l\u2019Europe.Chez nous, le soya est surtout transformé pour l\u2019alimentation animale, et sur une petite échelle pour l\u2019alimentation humaine.Toutefois, la majeure partie de notre production est vendue en Ontario et en Europe, où elle est transformée en huile.En plus d\u2019être une source végétale très riche en protéines (autour de 36 %), la graine ou fève de soya est également riche en huile (autour de 20 %).On extrait l\u2019huile par «trituration» chimique, à partir des graines broyées et transformées en pâte.Pourquoi ce débouché est-il notre principal marché?Parce que les conditions sont très favorables à l'exportation.Ainsi, l\u2019huile de soya connaît en ce moment une forte demande mondiale, à un prix relativement bon : employée sous diverses formes pour l\u2019alimentation humaine et dans certains produits industriels, elle est devenue l'huile végétale la plus fabriquée et la plus consommée au monde.(Une bonne partie de cette huile est achetée par les pays en voie de développement, où elle concurrence sévèrement les huiles d\u2019arachide et d\u2019olive.) D\u2019autre part, en 1993, le prix de la fève de soya pour l\u2019exportation atteignait des sommets (jusqu\u2019à 330 $ la tonne), par suite des mauvaise récoltes américaines dues aux inondations.Puisque les États- Unis sont le premier producteur et exportateur mondial, ce sont eux qui fixent les prix.Par ailleurs, l\u2019extraction de l\u2019huile fournit un sous-produit lui aussi très populaire : le tourteau de soya.Ce tourteau, quasi exempt d\u2019huile et plus concentré en protéines que les graines (de 41 à 47 %), et surtout plus économique, est très largement employé comme supplément protéique pour l\u2019alimentation animale.D\u2019autres raisons importantes incitent les négociants en grains et les producteurs du Québec à vendre pour l\u2019exportation.Monsieur Gilles Boivin, négociant en grains chez James Richardson et Fils, explique que les commerçants québécois disposent maintenant de graines de soya en volumes importants, des avantages certains pour l\u2019exportation.Et c\u2019est d\u2019ailleurs là l\u2019impact le plus marquant de l\u2019augmentation de nos superficies.L'expansion des cultures de soya au Québec n\u2019a pas vraiment eu d'effet sur les prix.Comme on l\u2019a dit, le prix de base est celui du marché de l\u2019exportation, autrement dit le prix américain.Et nos 170 000 tonnes de cet été sont bien petites à côté de la production de l\u2019Oncle Sam, qui exportait entre 500 000 et 600 000 tonnes par semaine au mois de décembre dernier.Toutefois, il faut s\u2019attendre à une certaine baisse des prix, car les États-Unis ont également obtenu d\u2019excellentes récoltes de soya en 1994-1995.De l\u2019autre côté de l\u2019équateur, la production du Brésil - le second pays exportateur mondial - s\u2019annonce très bonne.Tout cela fera beaucoup de soya disponible sur le marché.* agronome, journaliste à la pige I généalcceUteun, Février 1995, page 6 jLo/yiXM' a graine de soya doit subir certains traitements à la chaleur avant d\u2019être consommée par l\u2019homme ou les animaux : à l\u2019état cru, elle contient des éléments antinutritionnels (pouvant même entraîner des intoxications graves chez l\u2019être humain).Pour l\u2019alimentation animale, on utilise par exemple la micronisation (cuisson par micro-ondes), l\u2019extrusion (pressage intense créant de la chaleur) ou la torréfaction (par grillage sous des éléments chauffants).Comme l\u2019explique monsieur Yves Clavel, directeur à la division Célubec de la coopérative agricole Comax, l\u2019extrusion permet de transformer les graines avec le plus d\u2019uniformité, suivie de près par la micronisation.La torréfaction, qui demande un matériel moins dispendieux (certains producteurs se munissent même de petites unités de grillage) donne toutefois un traitement moins uniforme, précise monsieur Clavel.En alimentation humaine, on peut employer une cuisson ordinaire après trempage des graines.Le tofu est fabriqué par coagulation du lait de soya, lui-même obtenu par pressage des graines trempées, broyées, puis cuites.En ce qui concerne la fabrication des suppléments destinés à l\u2019alimentation animale, le Québec est loin d\u2019être autosuffisant.Ainsi, on importe beaucoup de tourteau de soya.Car celui-ci a un certain avantage sur la graine : il ne contient que 3 à 4 % d'huile.Même si cette huile est une bonne source d\u2019énergie, elle est riche en gras insaturés causant des dépôts de matière grasse, un inconvénient chez des animaux en «finition».La fève de soya traitée ne peut donc pas remplacer tout le tourteau.En 1992, selon l\u2019agroéconomiste Claude Chartrand, du MAPAQ, le Québec avait importé 447 300 tonnes de tourteau de soya.Toutefois, pré-cise-t-il, les graines pourraient remplacer 30 % du tourteau.Et pour rencontrer ces besoins, on pourrait accroître la production locale de soya jusqu\u2019à 200 000 tonnes! A ^ yt «y e l Mais pourrions-nous traiter un tel volume?Pas encore.On compte au Québec deux grosses usines de micronisation, quatre usines d\u2019extrusion et maintenant un grand nombre d\u2019unités de torréfaction.Mais on estime la capacité totale de traitement de toutes ces usines à seulement 90 000 tonnes de graines.D\u2019autre part, d\u2019autres ingrédients, seuls ou en mélange, concurrencent par leurs caractéristiques et leur prix la graine de soya : céréales, maïs, sous-produits des minoteries, tourteau de canola, gras animal, etc.Quant à l\u2019extraction, chez nous, de l\u2019huile de soya, il est encore trop tôt : nos volumes sont encore insuffisants, d\u2019après les experts.Le Québec compte maintenant un petit nombre d\u2019usines de fabrication de produits culinaires à base de soya.Parmi leurs produits, on retrouve bien sûr le tofu, mais aussi des saucisses, des cretons, des quiches, de la pâtisserie et du lait aromatisé! Le volume de graines de soya produites et traitées au Québec pour l\u2019alimentation humaine est en expansion, mais encore limité (certaines usines travaillent déjà à pleine capacité) : environ cinq pour cent seulement des fèves de soya produites au Québec.Mais près de la moitié pourrait convenir, par une plus grande maîtrise de cette culture, estime monsieur Alain Létourneau, directeur commercial pour Semences Prograin.D\u2019autre part, les producteurs québécois disposent maintenant de variétés destinées à cette fin, adaptées au climat du Québec.Depuis peu, on exporte même du soya québécois pour l'alimentation humaine sur les marchés de Singapour et de Hong Kong, au beau milieu de la région d\u2019origine du soya! Augmentez vos profits M Agrocentre \u2022 \u2022\u2022\u2022 \\\t' ¦') .Vj '.r\u2019:V?7/ AC POLLET, un blé panifiable.premier en rendement au Québec* * Essais C.P.V.Q.1992-1993 1(800)363-5146 JÎe &&iêalicultMn, Février 1995, page 7 jLc44**A/ a graine de soya nécessite une conservation plus soignée que les autres grains.Le degré d\u2019humidité voulu dépend de la destination du grain et de la période d\u2019entreposage.Par exemple, du soya destiné à la micronisation pourra contenir une teneur en eau de 15 à 16 %.On peut entreposer du soya d\u2019une teneur de 15 % si la période de stockage ne dépasse pas le mois de mai suivant la récolte.Si elle se prolonge pendant l\u2019été, on doit réduire à 12 ou 13 % la teneur en eau du lot restant.a)\tà haute température, dans un séchoir ou un silo-séchoir (température de l\u2019air de séchage à un maximum de 40 UC), ou : b)\tà basse température, dans une cellule de stockage conventionnelle munie d\u2019un fond perforé et d\u2019un ventilateur suffisamment puissant (débit d\u2019au moins 13 litre/seconde pour chaque m3 de grains); au besoin, installer des éléments chauffants entre le ventilateur et la cellule.Une ventilation périodique du silo ou de la cellule est essentielle.L\u2019automne : dès la mise en cellule, refroidir par ventilation, puis périodiquement, pour amener la température du silo à moins de 4ÜC.L\u2019hiver : ventiler à l\u2019occasion, par température douce et sèche.Au printemps : dès que la température de l\u2019air extérieur est au plus de 3 à5° C plus élevée que celle des grains, amener graduellement la température du silo à environ 15 C.L'été : les grains doivent absolument être secs.Particulièrement important de ventiler si on décèle la formation de points chauds ou une odeur de ranci.Source : Serge Fortin, ingénieur, Station de recherche de Saint-Bruno, MAPAQ.À consulter : la circulaire de la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec.La culture du soya offre des avantages agronomiques certains, et l\u2019autosuffi-sance en graines de soya serait très positive.Mais il faut considérer en même temps deux aspects : d\u2019un côté la nécessité d\u2019agrandir nos superficies en soya et de l\u2019autre le prix de vente de cette culture sur le marché, qui est fonction du prix à l\u2019exportation.vr-Æm 0^ 0^ Récoltez plus tôt avec le soya : OAC VISION 2400 U.T.M.Un soya hâtif aux performances exceptionnelles SARA 2525 U.T.M.Beaucoup plus de protéine avec le soya A.C.PROTÉUS 2550 U.T.M.Le dernier-né des champions : KORADA 2600 U.T.M.L\u2019excellence en rangs avec le soya : A.C.BRAVOR 2700 U.T.M.Program Semences Prograin Inc.145, Bas Rivière Nord St-Césaire (514)469-5744 ¦ Ae @éié«.ti 10 ou 12 t/ha), dans le but d\u2019atteindre rapidement un pH élevé de 6,8 ou 7,0 peut causer des déficiences de ces éléments mineurs; le zinc pour le maïs, le bore pour la luzerne, le man- ganèse pour les céréales à paille, surtout dans le cas des sols sablonneux.Dans un tel cas, il est important de fractionner en deux applications de la chaux et de bien la mélanger au sol.Dans un sol où la teneur en magnésium disponible est faible, une application massive de chaux calcique peut causer une déficience en magnésium.Il est préférable d\u2019appliquer la chaux dolomitique dans ces sols.Le changement de pH du sol suite à l'application de la chaux est plus rapide quand la pierre à chaux est broyée très finement et quand son pouvoir neutralisant est élevé.Cependant quand la chaux n\u2019est pas bien mélangée au sol et se trouve en dessous de la couche de labour, l\u2019augmentation de pH peut ne pas se manifester durant la première année.Par ailleurs, le chaulage ét le labour d\u2019une vieille prairie stimulent l\u2019activité biologique du sol qui dégage des acides organiques et du gaz carbonique pouvant masquer tempraire-ment l\u2019effet de la chaux sur l\u2019augmentation de pH du sol durant la première année.La chaux hydratée réagit rapidement au contact du sol.On recommande généralement que de faibles doses de une ou deux tonnes par hectare.Le chaulage de surface peut être fait à condition que les doses soient faibles (< t/ha).Ce type d\u2019intervention n\u2019affecte que le pH dans la couche mince à la surface du sol.Dans la pratique de travail minimal du sol, le changement du pH à la surface suite à l'application de la chaux est plus rapide que le labour conventionnel.Cependant lorsqu\u2019on travaille moins le sol, le chaulage doit être fait plus fréquemment, à des doses plus faibles, variant en regard de la profondeur de l'incorporation de la chaux.* agronomes-chercheurs Service des sols, MAPAQ SEMENCES L FERTILIZERS
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.