La terre de chez nous, 9 février 1995, jeudi 9 février 1995
[" FINANCEMENT! Il SANS | INTÉRÊT c\u2019est possible.Mëz Wife concèïsiàhftairé \u2014-\u2014\u2022 T .\u2014 .;¦ .\u2014 a n e < v,: .CASE III Bon samaritarn\t/////# La question juridique nous apprend qu\u2019on ne peut être poursuivi pour avoir porté secours à quel-\t qu un.meme si\ton empire sa si- tuation.\tPage 5 Agropur\t/////# Près de 800 personnes ont assisté à ta 56 ième assemblée annuelle de l\u2019entreprise.Son bénéfice pour 1994 s'est chiffré à 18 M $.\tPage 7 \tÉditorial\t\t\t4 \tOpinion rurale.\t\t5 \tMAPAQ\t\t\t12-13 \tMon Nez\t\t\t18 \tCourrier\t\t\t19 \tRadio/TV\t\t\t20 \tClassées\t\t\t21 à 25 \tMarché\t\t.28 \tProductions\t\t.\u2019.\t29 Un record de 60 centimètres Sylvie Renaud Les citoyens de l\u2019Est du Québec croyaient bien être passés au travers de la pire tempête de l\u2019hiver, le 12 janvier, lorsqu\u2019il est tombé 42 centimètres de neige à Mont-Joli.Toutefois, l\u2019abondance des précipitations du 5 février en a pris plus d\u2019un par surprise.Après 24 heures, le bureau météorologique de Mont-Joli a enregistré 60 centimètres de neige, battant ainsi des records de tous les temps.En fait, le précédent record pour un 5 février date de 1944: 18 centimètres de neige couvraient alors le sol.Les 60 centimètres enregistrés il y a quelques jours constituent également un record de précipitations pour une seule journée: le 12 décembre 1944, il en était tombé 51 centimètres.À Gaspé, 62 centimètres de neige ont couvert la région alors qu\u2019à Baie-Comeau, sur la Côte-Nord, les précipitations ont atteint 42 centimètres.L\u2019Est du Québec a donc été complètement paralysé, à tel point que les policiers ont dû assumer eux-mêmes, escortés par un convoi de déneigeuses, le transport des citoyens dans les situations d\u2019urgence.Les travaux de déneigement coûteront très cher aux différentes municipalités de l\u2019Est du Québec.À preuve, la ville de Rimouski devra débourser plus de 200 000$ pour déblayer ses rues, soit l\u2019équivalent de dix pour cent du budget alloué au déneigement annuellement.¦ Vol.66, iv 1\u2014 Longueuil, semaine du 9 au 15 février 1995\tUN CAHIER \u2014 32 pages\tPort payé à Montréal Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe iaTerre^ DE CHEZ NOUS^A La Société des éleveurs de chevaux canadiens fête son centenaire.Le lancement des fêtes a eu lieu à Montréal où des éleveurs ont présenté des attelages et proposé à la population une randonnée sur le Mont-Royal.La Société compte 500 membres qui font enregistré quelque 200 chevaux par année.page 8 Le ministre Landry abandonne la franchise en stabilisation André Belzile ST-RÉMI-DE-NAPIERV1LLE \u2014 Le ministre Landry a décidé d\u2019abandonner la franchise de 30 millions de dollars en stabilisation.Il travaille de plus sur des aides améliorées pour les producteurs maraîchers, les horticulteurs, les petites productions et la relève.Le ministre a fait ces annonces lors d\u2019une rencontre avec le conseil d\u2019administration de la Fédération régionale de l\u2019UPA de St-Jean-Valleyfield.Il a aussi répété une par- tie de ses engagements aux quelque trois cents producteurs agricoles venus manifester leur appui à la Fédération régionale.Contrairement à ce qu'il avait annoncé en décembre dernier à PUPA, le ministre Landry a décidé d\u2019abandonner l\u2019idée d\u2019appliquer une franchise dans les programmes d\u2019assurance stabilisation.Cette franchise aurait épargné une trentaine de millions de dollars au gouvernement du Québec.Il a aussi déclaré aux manifestants qu\u2019il n\u2019était pas dans son intention de toucher au salaire de l\u2019ouvrier spécialisé qui sert à calculer le coût de production.Cependant le ministre déclare qu\u2019il devra appliquer la compression de 30 millions ailleurs.«U faudra faire certains ajustements ailleurs.Il n'y a pas de miracle là-dedans.» Mais il y a un rayon d\u2019espoir pour certains groupes.En effet, le ministre Landry parle de donner des signaux de développement pour les productions horticoles et maraîchères et pour les petites productions.Cela irait dans le sens du discours qu\u2019il a tenu aux manifestants : «Mon ambition est de travailler à la diversification et à l\u2019expansion des entreprises agricoles.» Le ministre discute aussi avec la relève, particulièrement, il semble, en rapport avec la formation.Durant sa rencontre avec le conseil d\u2019administration de la Fédération, le ministre a en plus discuté du droit de produire.Selon Pierre Rinfret, président de la Fédération, le ministre a refusé d\u2019imposer un moratoire sur les réglementations municipales abusives jusqu\u2019à la mise en vigueur de la nouvelle loi.Et en fiscalité municipale, le ministre a mentionné la possibilité d\u2019une franchise : les entreprises dont le revenu est inférieur à un certain seuil n\u2019auraient pas droit au remboursement de taxes.La Fédération s\u2019y oppose formellement tant qu\u2019on n\u2019aura pas réglé les deux problèmes de fond : les entreprises agricoles qui sont taxées pour des services dont elles ne bénéficient pas et les municipalités qui surévaluent les entreprises agricoles.¦ M.Pierre Rinfret, prés, de l\u2019UPA de St-Jean-Valleyfield et le ministre de l\u2019Agriculture, M.Marcel Landry.m: m FÉDÉRATION ST JEAN ¦VAU.üVFia.D iLst&rm \u2014-,v < i&Wï- W8P V t : \u2022 ^ 7 * niW Un pool de lait pour l\u2019Est, un pour l\u2019Ouest André Iielzile Le Comité canadien de gestion des approvisionnements laitiers a accepté le concept des deux pools : six provinces feront un pool sur tout le lait et trois autres participeront seulement au pool des classes spéciales.Le Comité a aussi mis sur pied trois comités pour régler très rapidement toutes les questions encore en suspens.C\u2019est ce qui se dégage d'une entrevue réalisée avec le président de la Commission canadienne du lait.Me Gilles Prégent, suite à la rencontre du Comité de gestion du 25 janvier.Lors de cette réunion, le Comité de gestion a donc adopté la recommandation que lui a faite le sous-comité de négociations qui travaillait depuis l\u2019automne dernier à redéfinir le système de gestion du lait au Canada.Un pool Les provinces se sont donc entendues pour qu\u2019on implante au Canada un système de classification unique pour les produits laitiers.Elles se sont aussi entendues pour que le lait soit payé selon ses composants en fonction d\u2019une méthode unique, qui est celle utilisée au Québec.Cependant le prix de vente du lait aux transformateurs sera basé sur l\u2019utilisation finale qui est faite des composants du lait et non sur leur utilisation initiale, comme on le fait au Québec.Par exemple, si une laiterie achète du lait pour embouteillage (classe 1) et produit du beurre (classe 7) avec le surplus de gras, au Québec il paye tout en classe 1.En vertu du paiement sur l\u2019utilisation finale, on lui chargerait le gras de surplus en classe 7 car il sert à faire du beurre.Les encans proposent de modifier la vente des vaches de réforme France Groulx Depuis la semaine dernière, l\u2019abattoir de St-Charles de Belleehasse, une entreprise de la Coopérative Fédérée de Québec, n\u2019achète plus de vaches.Et pour cause, l\u2019abattoir a mis fin à ses activités.La disparition d'un acheteur québécois sur le banc des encans cause une certaine commotion: il ne reste plus que deux acheteurs québécois, l\u2019abattoir des Cèdres et celui de Sl-Cyrille de Wendover.L\u2019industrie bovine n\u2019échappe pas à la vague de concentration du secteur de l\u2019abattage.Du côté des encans comme du côté de la Fédération des produc- Événements^ Venir 15 fév, journée d\u2019information agricole «L\u2019agriculture face aux changements de demain», organisée par les caisses populaires Desjardins du secteur de Chaudière-Nord, au Danube bleu, Ste-Marie (Beauce) (Inscription: à votre caisse populaire) 15\tlev, 9h()0, journée régionale en production porcine.Hôtel Normandie, salle des congrès, 556 rue St-Germain, Kimouski ( InI: Jean Gagnon (418)727-3615) 16\tfév, journée d\u2019information agricole «L\u2019agriculture face aux changements de demain», organisée par les caisses populaires Desjardins du secteur de Chaudière-Nord, au restaurant-motel Journel, St-Joseph (Beauce) (Inscription: à votre caisse populaire) 18 fév, 14h(M) à 16h20, forum agricole organisé par les étudiants de la faculté des Sciences de l\u2019agriculture et de l'alimentation de l\u2019Université Laval, au l\u2019are de l\u2019Exposition, Québec 20 fév, 9h00, colloque régional en production laitière, Motel Lévesque, Rivière-du-Loup (Inf: Jean Gagnon (418)727-3615) 22 fév, 9h()0, colloque régional en production laitière.Grande Maison, Ste-Luce (Inf: Jean Gagnon (418)727-3615) 25 fév, K)h(H), assemblée générale annuelle de la Société des éleveurs de chèvres laitières de race du Québec, Amphithéâtre B-109, ITA, St- Hyacintlie leurs de bovins, on craint une chute progressive du prix des vaches de réforme.Mais là s\u2019arrête la communion des deux groupes.Un prix négocie La Fédération des producteurs proposait l\u2019automne dernier, au cours d\u2019une tournée provinciale de consultation, un système de négociation de prix avec les abattoirs et la rationalisation du transport.Au terme de la tournée, les éleveurs se sont largement opposés à la réforme.Cette fois l'Association des marchés publics d\u2019animaux vivants, qui regroupe quelque 14 encans de la province, y va de sa propre solution.L\u2019Association propose que le prix sur le marché québécois soit fixé par le biais d\u2019une vente fictive à l\u2019enchère électronique qui se tiendrait le matin.Les mises partiraient du prix américain qui constituerait un plancher.Les éleveurs pourraient connaître ce prix en téléphonant à leur encan.Viendrait ensuite la décision ou non d'envoyer leurs vaches à l\u2019encan vivant qui aurait lieu en après-midi.Selon le système prévu, les éleveurs n\u2019obtiendraient pour leurs vaches jamais moins que le prix déterminé à l\u2019enchère électronique du matin.Afin de stimuler les ventes, l\u2019encan aurait droit à son propre représentant qui aurait pour mandat de faire monter les prix.Des vaches le lundi Le porte-parole de l\u2019Association, Paul Bernard, qui est également propriétaire de l\u2019encan de St-Hyacinthe, est le promoteur du projet.Il se dit assuré de l\u2019accord des abattoirs au projet si en contre partie, ils obtiennent des vaches pour démarrer l\u2019abattage du lundi matin.Ce à quoi, l'Association des marchés d\u2019animaux s\u2019engage en tenant des ventes très tôt le lundi matin.Au cours des derniers jours, le projet a donné lieu à un correspondance nourrie .et pas toujours polie, entre la Fédération et l'Association des encans.Bien que pour l\u2019instant la Fédération exprime de sérieuses réserves sur le projet, les deux parties ont convenu de se rencontrer dans les prochains jours.¦ PAGE 2 - TCN, SEMAINE DU 9 AU 15 JANVIER 1995 Le point qui a causé le plus de problèmes est celui de la mise en commun des revenus du lait.Six provinces ont décidé d\u2019aller de l\u2019avant pour créer au 1er août 1996 un pool de tout le lait vendu au Canada (transformation et consommation).De façon intérimaire, elles créeront un pool du lait de transformation au 1er août 1995.Pour les trois provinces de l\u2019Ouest qui s\u2019opposent au pool unique - la Colombie britannique, l\u2019Alberta et la Saskatchewan - on créera un pool des classes spéciales de lait pour remplacer le système de prélevés actuellement en place : elles payeront ainsi leur part des programmes de rabais offerts aux transformateurs et des frais d\u2019exportation des produits qui sont en surplus sur le marché canadien.Les provinces ont aussi accepté en principe la mise en place d\u2019un programme volontaire de production de lait pour l\u2019exportation.À la suite de cette décision du Comité de gestion, la Commission canadienne du lait fera rapport aux ministres de l'Agriculture.Ultérieurement, quand tout sera réglé, on pourra assister à la signature d'une entente fédé-rale-provinciale sur le système de gestion de l'offre dans le lait.Selon Me Piègent, l\u2019entente nationale inclura les neuf provinces actuelles avec des différences dans la méthode de calcul des pools pour trois d\u2019entre elles pour une période indéterminée.Donc à l\u2019exception des pools, toutes les provinces canadiennes bénéficieront des mêmes conditions.Terre-Neuve ne fait pas partie du système actuel de gestion des approvisionnements laitiers.v A régler Mais d\u2019ici là il reste plusieurs points à régler.Le Comité de gestion a donc approuvé la création de trois comités de travail.Le premier travaillera sur la création du pool national.Les trois provinces réfractaires y seront présentes à titre d\u2019observatrices.Le second, le comité des politiques, tentera de régler les questions qui nécessitent encore des décisions à caractère politique.Par exemple, comment sera fixé le prix dans les différentes classes de lait ?Quelle marge de manoeuvre auront les provinces qui fixent ou négocient actuellement ces prix ?Dans la classe spéciale, on retrouve les produits laitiers qui sont exportés parce qu'ils sont en surplus sur le marché canadien.On mettra aussi en place un programme volontaire d\u2019exportation.On devra donc préciser la vocation exacte de ces deux programmes d\u2019exportation.Enfin, un comité technique trouvera des réponses à des questions très pratiques.On «classera» certains petits produits laitiers qui n\u2019ont pas encore trouvé place dans les cinq grandes classes de lait qui seront créées.Dans les provinces qui utilisent le paiement du lait selon les composants, comment sera calculé le prix des composants ?Qu\u2019arrive-l-il aux provinces qui n\u2019ont pas de système de paiement du lait selon les composants ?Tous ces comités devraient faire rapport d\u2019ici un mois.En effet, selon Me Pi ègent, on fera à titre expérimental les calculs des pools nationaux en avril prochain.Cet exercice permettra de révéler certains problèmes qui devront être résolus d\u2019ici l'entrée en vigueur du pool de lait de transformation, le 1er août 1995.¦ Plan de rationalisation dans les piscicultures Le délégué régional de l'Estrie et député de Johnson, Claude Boucher, a mobilisé, dans la semaine du 30 janvier, maires, préfets et autres décideurs pour maintenir ouverte la station piscicole de Baldwin au sud-ouest de Coaticook.M.Boucher craint que le ministère de l\u2019Environnement et de la Faune ferme cette pisciculture en raison d\u2019un plan de rationalisation qui sera annoncé prochainement.Selon le député, il semble que le ministère s\u2019apprêterait à fermer soit la station de Baldwin en Estrie, soit celle de Lac-aux-Ecorces près de Mont-Laurier.Au ministère, l\u2019agent d\u2019information Clément Gauthier a déclaré le mardi 7 février qu\u2019il y aura effective- ment une rationalisation et que l\u2019annonce sera faite sous peu.Actuellement, le gouvernement du Québec possède cinq piscicultures : Baldwin, Lac-aux-Ecorces, Saint-Faustin, Tadoussac et Gaspé.Tout laisse à croire qu\u2019après l'annonce du ministre Jacques Brassard, il n'en restera que trois en opération.Pour Suzanne Landry du Syndicat des fonctionnaires du gouvernement du Québec qui représente les onze travailleurs de Baldwin, il semble évident que les installations de Baldwin doivent demeurer opérationnelles en raison des nombreux investissements qui ont été faits à eet endroit depuis les dernières années.\tY.C.mm «Uv- R» Le MAPAQ et PUPA contestent l\u2019évaluation foncière de 45 fermes lavalloises Montréal - Le ministère de l'Agriculture du Québec et le Syndicat de I UPA de Laval contestent ces jours-ci, devant le Bureau de révision de l\u2019évaluation foncière (BREF), l\u2019évaluation déterminée par la Ville de Laval pour 45 fermes situées en zone verte.Par celle démarche.Me Marcus Spi-bock.procureur du MAPAQ et des agriculteurs, veut en arriver à faire disparaître les éléments de spéculation contenus dans l\u2019évaluation des terres agricoles faite par Laval.Cet avocat croit qu\u2019on doit établir la valeur d\u2019une ferme à partir des revenus qu\u2019elle génère et plutôt qu\u2019à partir des seules transactions survenues dans son environnement immédiat.Il s\u2019oppose donc à l\u2019emploi du manuel du ministère des Affaires municipales, utilisé par Laval, pour établir la valeur d\u2019une exploitation agricole.Selon Me Spibock, c'est la première fois qu\u2019on va tenter d\u2019établir la valeur d\u2019une ferme à partir de ses revenus.Selon certains observateurs, cette approche aboutirait à diminuer d\u2019environ trois fois la valeur accordée à des terres agricoles à Laval.Dans le secteur d'Auteuil, la valeur de ces terres tourne autour de 7 000$ l\u2019arpent carré.Me Spibock cherche aussi à faire établir le caractère de permanence de la zone agricole.A cet égard, le témoignage de M.Lévis Yockell, ancien employé de la Commission de protection du territoire agricole, a été sans équivoque : aux yeux du législateur, la zone agricole révisée devait avoir un caractère de permanence pour sécuriser les investissements agricoles.Lors de la révision, les parties devaient tenir compte d'un horizon d'environ 20 ans.estime M.Yockell.Il ajoute que le gouvernement du Québec ne prévoyait qu\u2019une seule révision de la zone agricole.La permanence de la zone agricole a été réaffirmée en mai 1994 par le ministère des Affaires municipales dans le cadre de la révision des schémas d\u2019aménagement, a-t-il aussi précisé.Une première étape Pour Denis Papin, directeur régional de la Fédération de l\u2019UPA Outa-ouais/Laurentides, cette contestation devant le BREF n\u2019est que la première étape du processus devant conduire à une nouvelle législation sur le remboursement des taxes aux agriculteurs.Il espère que la décision du BREF obligera cette législation à baser la valeur réelle d\u2019une ferme sur les revenus qu\u2019elle génère, mettant ainsi fin à la surévaluation contenue au rôle municipal non seulement de Laval, mais de plusieurs municipalités du Québec.De cette manière, le programme de remboursement de taxes aux agriculteurs, qui est passé d\u2019environ 50 millions à 62 millions au cours des dernières années, ne serait plus menacé.Et les agriculteurs ne seraient plus pointés du doigt pour des augmentations dont ils ne sont pas responsables.Par ailleurs, M.Papin estime que la «formule 0-100» ne constitue pas nécessairement une solution à la hausse des remboursements de taxes si l'on ne met pas un frein à la spécu- Jean-Charles Gagné im Le projet d\u2019usine d\u2019éthanol en attente d\u2019une réponse Isabelle Paradis Les promoteurs du projet d'usine d\u2019éthanol pour le Québec se sont réunis la semaine dernière pour compléter leur plan d\u2019affaires qu\u2019ils soumettront d\u2019ici peu au ministre responsable du dossier qui devrait être nommé bientôt.La Fédération des producteurs de cultures commerciales détiendrait de 10 à 15 % des actions de l\u2019éventuelle usine; la compagnie Commercial Alcohols accaparerait 51% des parts et le reste serait détenu par la compagnie Casco.Avant de poursuivre en détail les démarches du projet, les promoteurs attendent toutefois que le gouvernement du Québec s\u2019engage à soutenir la production d\u2019éthanol en abolissant une partie de la taxe sur l\u2019essence.Le fédéral, de son côté, annonçait récemment qu'il prolongeait son exemption de sa taxe d\u2019accise jusqu\u2019en 1997 et offrait aux fabricants d\u2019éthanol qui en ont besoin la possibilité d\u2019avoir accès à une marge tie crédit à compter de 1999.Actuellement.seuls l'Ontario, l'Alberta, le Manitoba et la Colombie-Britannique soutiennent la production d\u2019éthanol par des réductions de taxes.L'annonce fédérale a été dénoncée par les groupes environnementaux qui estiment que ce dossier doit encore faire l\u2019objet d\u2019évaluation environnementale.L'usine en question pourrait être construite au coût de l()()M$ et produirait environ 150 millions de litres d\u2019éthanol par année.On estime que son implantation créerait 550 emplois permanents directs et indirects et 600 emplois indirects.A la dernière réunion, les actionnaires du projet québécois ont retenu la candidature des sites potentiels suivants: Berthier, Montréal et Montréal-Est, Ville LaSalle, Saint-Hyacinthe, Saint-Jean d\u2019Iberville, Tracy et Varennes.Depuis décembre, au Québec, près de vingt-cinq stations Sonic (de la Coop Fédérée) vendent du carburant contenant une proportion d\u2019éthanol, provenant d'un fournisseur ontarien.L'Ontario compte déjà une usine à Brampton détenue par Commercial Alcohols qui vient aussi d'en mettre une autre en chantier à Chatham dans le Sud-Ouest de l'Ontario.Récemment, une coopérative de producteurs (Seaway Valley Farmer's Energy) s\u2019impliquait dans une troisième usine qui produira 50 millions de litres à Cornwall, près d\u2019Ottawa.Actuellement, le Canada produit 26 millions de litres d\u2019éthanol carburant par année pour une consommation de 30 millions.La majorité est produite dans l'Ouest à partir de blé mou.¦ BgfgB mm lation foncière.Selon cette formule, les taxes relatives à la résidence ne seraient plus remboursées, mais les taxes touchant le fonds de terre et les bâtiments agricoles seraient entièrement remboursées.La Fédération Outaouais/Laurenlides a déjà identifié des balises pour le remboursement détaxés aux agriculteurs.D'abord, limiter le remboursement de taxes sur la résidence à 70% de la valeur moyenne des résidences du secteur.Ensuite, établir un plafond sur la valeur des terres et sur le remboursement.Pour éviter des absurdités comme celle d'obtenir un remboursement de\t20 ()()()$ en taxes après avoir mis en marché seulement 3 ()()()$ de produits agricoles, le remboursement devrait tenir compte du revenu déclaré à l'impôt.Les terres louées pour une période inférieure à cinq ans ne devraient pas bénéficier de-remboursements.¦ Inondations en Hollande: on a évité le pire La Hollande connaissait la semaine dernière la plus importante évacuation de son histoire.Plus de 250 ()()() personnes ont en effet été forcées de quitter leur domicile - qu'elles ont pu regagner en lin de semaine - sous la menace d'effondrement des digues d\u2019une trentaine de kilomètres qui longent le delta du Rhin et de la Meuse.La catastrophe n\u2019a finalement pas eu lieu, les digues ayant résisté malgré le gonflement considérable des eaux suite aux intempéries des dernières semaines.Si elles avaient cédé, c'est plus de 800 kilomètres carrés qui auraient été transformés en lac dans les polders, ces terres sont souvent sous le niveau de la mer et qui ont été asséchées et converties en terres arables.Les autorités ont ordonné les évacuations; on ne voulait pas revivre le désastre de 1953 alors que 67 digues s'étaient rompues, entraînant la mort de 1800 personnes.La situation d\u2019urgence a donné lieu à de nombreuses manifestations de solidarité.Des milliers de volontaires ont construit pendant trois jours et trois nuits un remblai d\u2019un kilomètre avec des sacs de sable, On a même organisé du transport de secours pour déplacer le bétail menacé.Ainsi, deux importantes organisations agricoles belges ont demandé à leurs membres d\u2019aider îles éleveurs néerlandais à transporter et abriter du bétail et des volailles.Bien qu'on ait loué la prévoyance des autorités, des associations d'agriculteurs néerlandais accusent le gouvernement de négligence.Le secteur agricole demandait effectivement depuis plusieurs années qu\u2019on renl'orcisse les digues, (\"est pourquoi les porte-parole des producteurs touchés par les inondations demandent au gouvernement d'être pleinement compensés pour les dommages subis.Des pépinières de-tulipes ont également été abandonnées.Par ailleurs, les porcs sont conduits en grand nombres aux abattoirs, sans toutefois que les prix soient affectés.(D'après AFP et Reuter) Disraëli Le directeur de la coop démissionne Après deux mois et une semaine de lock-out, le directeur général de la Coopérative agricole* de Disraëli, Michel Jolicoeur, a remis sa démission le 1er février dernier.Le président du conseil d\u2019administration de la coop.Fernand Gouin, a déclaré le lundi 6 février que « des divergences d\u2019opinion seraient à l'origine de cette démission.» M.Gouin a ajouté que des offres d\u2019emploi seront publiées sous peu pour trouver un nouveau directeur général.Les 16 travailleurs de la coop se sont retrouvés en lock-out le 24 novembre-dernier en raison des lenteurs dans les négociations, ils étaient sans contrat de travail depuis le 31 août 1994.CSN, Luc Plante, a mentionné qu\u2019une séance de négociation avait eu lieu le lundi 6 février, mais les deux parties ont convenu de réétudier leur position respective.M.Plante ne pouvait préciser quand aura lieu la prochaine rencontre.Le conflit porte notamment sur le fait qu'il y a quatre échelles salariales à la coopérative.La coop compte 1.34 membres.Depuis le début du conflit, les clients delà meunerie sont approvisionnés par les autres coopératives avoisinantes.Par contre, ils sont privés du service de la quincaillerie.Y.C.Le président du syndicat affilié à la SEMAINE DU 9 AU 15 FÉVRIER 1995, TCN - PAGE 3 E DITORI AL k( Victor Larivière Briser le cercle de la dépendance Un peu partout au Québec, les organismes de coopération avec les pays pauvres soulignent à leur façon la présente Semaine du développement international, un moment privilégié pour réfléchir sur les rapports entre le Nord et le Sud.L\u2019aide apportée au pays du Tiers-Monde est de plus en plus remise en question chez nous et ailleurs dans le monde.On constate que cette aide crée de la dépendance et rapporte davantage aux donateurs qu\u2019à ceux qu\u2019elle prétend aider.Comment pourrions-nous réajuster nos appuis pour permettre aux gens du Sud de se sortir du cercle de la misère?Voilà tout un programme pour ceux et celles qui ont à coeur le mieux-être de leurs semblables.Très peu de groupes chez nous se penchent sur les questions rurales et agricoles des pays en développement.Les solutions pour supporter l\u2019agriculture du Sud dans son développement ont jusqu'à maintenant donné de bien maigres résultats.Le Sud dépend plus qu\u2019avant du Nord pour ses besoins alimentaires.On sait pourtant que la majeure partie de la population des pays en développement vit toujours en milieu rural et parvient à peine à se nourrir convenablement.Par ailleurs, les exodes mas- sifs vers les grandes villes ont engendré une dépendance accrue et leurs habitants se nourissent souvent à partir de l\u2019aide alimentaire internationale.Cette situation n\u2019a aucun sens.Pourtant une récente étude d\u2019un comité de lutte contre la sécheresse dans le Sahel en Afrique (comité qui était de passage à Montréal dernièrement) voudrait que l\u2019urbanisation stimule et favorise l\u2019agriculture.Comment peut-on en arriver à de telles aberrations?Depuis quand l\u2019agriculture se fait-elle à partir de la ville?On aura compris que cette approche laisse toute la place au développement industriel urbain.Ceux et celles qui sont proches du milieu de la coopération savent très bien que nos surplus, lorsqu\u2019ils aboutissent dans le Sud de façon régulière en dehors des moments de catastrophe, nuisent au développement de l\u2019agriculture dans ces mêmes pays.On comprend mal, dans ce contexte, la nouvelle orientation de l\u2019ACDI qui favorise davantage l\u2019écoulement de nos produits manufacturés dans les pays du Sud aux dépens du support à l\u2019agriculture.C\u2019est à croire que nos penseurs à Ottawa, après avoir constaté le peu de succès des programmes d\u2019aide à l\u2019agriculture des pays du Sud, ont abandonné tout espoir de renouveler ces mêmes programmes.Pourtant TU PA, avec sa Corporation de développement international, poursuit avec succès depuis quelques années au Burkina Faso un projet, subventionné par l\u2019ACDI elle-même, qui gagnerait à être mieux connu.Des centaines de paysans se sont pris en main pour la mise en marché de leurs produits.Pour la première fois en décembre 1994, ces paysans regroupés vendaient 115 tonnes de leurs céréales sur le marché international, suite à un appel de la Croix-Rouge.Cela a été possible grâce à l\u2019organisation des groupes de paysans et à la gestion de l\u2019offre, les mêmes outils démocratiques qui ont fait le succès de l\u2019UPA au Québec.N\u2019y a-t-il pas là un bel exemple, parmi d\u2019autres, d\u2019une approche qui devrait être privilégiée par les responsables de l'ACDI?Apprendre l\u2019autonomie financière, contrôler la mise en marché de ses produits, s\u2019impliquer dans son organisation, voilà autant de moyens de briser le cercle vicieux de la dépendance.Ces moyens ont porté fruit chez nous et commencent à le faire au Burkina-Faso et bientôt ce sera au tour du Mali.Oui, il y a encore de l\u2019espoir.STOP, MR CLINTON/ ) Pfiw \u2022*¦¦¦¦\t«W»\"*\t/ CHEF DE UWOômOM HE I6 UNI DANGEREUX SÉFBRAnSô/ laTerre^ DE CHEZ NOUSjA^ Fondé en 1929 Tél.(514) 679-0530\tFax (514) 670-4788 éditeur L\u2019Union des producteurs agricoles Directeur: Hugues BELZILE Rédactrice en chef : France GROULX Rédacteur en chef adjoint, responsable des publications spécialisées: Victor LARIVIÈRE Rédaction: (514) 670-1417 Responsable de la production: Carole LALANCETTE Directeur de la publicité: Réal LOISEAU Représentants publicitaires: Christian GUINARD, Robert BISSONNETTE, Sylvain JOUBERT Représentant hors Québec: Jacques LONG Tél.Toronto (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 Responsable du tirage: Micheline COURCHESNE Administration: Jocelyne GAREAU Montage La Terre de chez nous Sortie sur films: Rive-Sud Typo Service Inc.Impression: Imprimerie Transmag Abonnement: Québec 1 an: 27,92 S 2 ans: 48,44 S 3 ans: 66,09 S Abonnement hors Canada: 1 an: 100 $ Taxe incluse Chèque ou mandat à l'ordre de La Terre de chez nous et adressé aw.Service du tirage La Terre de chez nous Maison de l\u2019UPA 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Où directement au représentant Dépôts légaux: Bibliothèque nationale du Québec -1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 - 3830 Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.Tous droits réservés Caboury et La Terre de chez nous PAGE 4 \u2014 TCN, SEMAINE DU 9 AU 15 FÉVRIER 1995 I JURIDIQUE LA REPONSE Secourir une personne en détresse Quelle est votre responsabilité si vous portez secours à un automobiliste?Plusieurs personnes hésitent de s\u2019arrêter et se trouvent des excuses pour ne pas intervenir en se disant «si je lui cause plus de dommages, il va me poursuivre en justice».Prenons comme exemple un automobiliste dont la voiture se trouve dans un banc de neige; en tentant, avec un tracteur, de le sortir de cette situation vous provoquez l\u2019éclatement d'un pneu.Serez-vous responsable?Le nouveau code civil qui est en vigueur depuis le 1er janvier 1994 est catégorique à ce sujet, on ne peut poursuivre en justice le bon samaritain qui a agi en toute bonne foi et qui commet une faute légère.Maintenant, si vous portez secours à une personne en détresse, serez-vous responsable si vous aggravez son état?Non, vous ne serez pas responsable, mais, en vertu de la Charte des droits et libertés, vous devez lui porter secours.L\u2019article 2 de la Charte des droits et libertés de la personne qui se lit comme suit; «Tout être humain dont la vie est en péril a droit au secours» et dans ce même article, l\u2019on ajoute «Toute personne doit porter secours à celui dont la vie est en péril, personnellement ou en obtenant du secours, en lui apportant l'aide physique nécessaire et immédiate, à moins d\u2019un risque pour elle ou pour les tiers ou d'un autre motif raisonnable».Même si vous aggravez l'état du blessé, c\u2019est toujours le principe du nouveau code civil en vigueur depuis le 1er janvier 1994 qui s\u2019applique: on ne peut poursuivre en justice le bon samaritain qui a agi en toute bonne foi et qui a commis une faute légère.Cependant ce nouvel article du code civil ajoute: «A moins que ce préjudice ne soit dû à sa faute intentionnelle (c\u2019est-à-dire une faute faite exprès ou avec l\u2019intention de nuire) ou à sa faute lourde (c\u2019est-à-dire une imprudence énorme, une négligence grossière)».Le but de ces nouveaux principes est de favoriser le civisme et le bénévolat en permettant aux personnes qui agissent en bon samaritain d'être dégagées de toute responsabilité pour des erreurs de bonne foi ou des fautes légères commises dans l'accomplissement d\u2019actes socialement bénéfiques, comme le don de nourriture tout à fait comestible bien que n'étant pas de première fraîcheur ou dont l'étiquette ou l'emballage serait quelque peu endommagé.Présentement, plusieurs magasins d\u2019alimentation hésitent à donner de la nourriture défraîchie mais propre à la consommation de peur d'être poursui -vis si quelqu'un est victime d'intoxication alimentaire.Le nouveau code civil exonère de toute responsabilité ces personnes qui ont agi de bonne foi.rom JURIDIQUE IRJII LA RÉPONSE JURIDIQUE DE GUÉRETTE AVOCATS - Consultation 1-900-451-5026* :|:Frais de 30$ sur votre compte de téléphone Qpmon rurale Rester blanc ou devenir vert?Lors de la révision de la zone agricole de la MRC de Laval, le Syndicat de l'IJPA de Laval a consulté le service d\u2019évaluation de ville de Laval afin de savoir ce qu'il adviendrait du producteur ou de la productrice qui se trouverait en zone blanche une lois la zone agricole permanente décrétée.Un résumé de la Loi sur la fiscalité (.) a été remise aux producteurs.Si le législateur a fait disparaître un article de sa nouvelle loi (142), si les évaluations foncières de notre ville ont considérablement augmenté, le Syndicat n'est pas responsable de cette situation.Dès que l'erreur a été constatée, le Syndicat de base de Laval a pris les mesures nécessaires pour corriger cette injustice (disparition de l\u2019article 217) en juin 1994; l\u2019assemblée nationale adoptait la loi privée 299.Le Syndicat debase, en collaboration avec la Fédération de l'UPA Outaouais-Lau-rentides, a convaincu une quarantaine de producteurs à contester leur évaluation.Les 6-7-8- février 1995, notre cause aura été entendue devant le bureau d\u2019évaluation foncière, c\u2019est à suivre.Nous tenons également à dire que la personne exclue de la zone agricole permanente pouvait se faire réinclure dans la zone agricole.Nous avions un document de la CPTAQ et de notre ville qui disait que ni l\u2019un ni l'autre ne s\u2019objecterait aux demandes des personnes exclues.Mieux encore, les personnes qui ont choisi de se faire inclure rapidement ont bénéficié de l'aide du Syndicat, de la MRC et même de la CPTAQ (décision du 21 décembre 1990).Toutefois, nous avons toujours insisté auprès de ces producteurs à bien évaluer la situation dans laquelle ils se trouvaient.Le syndicat a toujours préconisé la réinclusion (zonage vert); c\u2019était une question de sagesse et de prudence.En revanche, ces personnes exclues avaient un choix à faire: rester blanc ou devenir vert.Quant aux propos et opinions traitant de l\u2019incompétence des fonctionnaires de la CPTAQ, de l'inutilité de la loi 90 et des affirmations rouges, bleues, vertes, le conseil d'administration du Syndicat de l\u2019UPA de Laval est en total désaccord avec ces opinions et ces affirmations.Le zonage agricole est essentiel à la survie de l'agriculture lavalloise.Le 28% zoné et décrété agricole crédible et permanent, nous y tenons.Les sols de classe 1-2-3 (secteurs exclusifs) constituent la plus belle mesure de protection qu'un ministre de l\u2019agriculture ait mis en place.On sait également que des manoeuvres obscures répétitives sont tentées pour édenter la loi.Le président du Syndicat de l'IJPA de Laval Gilles Lacroix, producteur agricole Petites Nouvelles Arrière-goût de raisins (ASP) Si vous cultivez de la vigne-dans votre jardin, vous avez sûrement remarqué que les oiseaux ne viennent jamais picorer les raisins bleus de la variété concord.C\u2019est parce qu'ils contiennent de l'anthranilate de méthyl, un composé aromatique que l'on trouve également dans les oranges, le jasmin et les fleurs d\u2019acacia.Il existe aujourd'hui une version synthétique de ce composé, qui sert à aromatiser la gomme à mâcher aux raisins et qui, grâce à l\u2019initiative d\u2019une entreprise de Cincinnati, est aussi à la base d'un produit que l'on pulvérise pour repousser les oiseaux, en particulier les goélands.Ce produit fait aujourd'hui les délices des propriétaires de terrains de golf et des exploitants de sites d'enfouissement, qui se débarrassent ainsi plus facilement de ces bruyants pique-assiettes.À l\u2019aéroport Kennedy de New-York, où l'on doit éliminer chaque année environ 15 ()()() goélands un peu trop entreprenants, des études démontrent que la sécurité aérienne pourrait, elle aussi, bénéficier de ce nouveau produit.(Source: Science) Comme Popeye (ASP) La dégénérescence maculaire est une maladie de l\u2019oeil très grave.C'est une lente mais irréversible détérioration de la macula, cette tache jaune qui tapisse la rétine à l'endroit où prend naissance le nerf optique.Cette maladie constitue la principale cause de cécité chez les personnes de plus de 65 ans.Voici toutefois une bonne nouvelle pour les émules de Popeye: grâce aux épinards, ils diminuent de 43 p.cent le risque de souffrir un jour de cette maladie.(Source: Science News) laTerreC?Tournée champêtre DE CHEZ NOUS ^ vous propose.Tournée Champêtre Québec 1995 Un numéro spécial sur le monde agricole et ses activités champêtres.Pour la troisième année dans le monde agricole, La Terre de chez nous publiera un répertoire détaillé des événements qui touchent le milieu rural.On y trouvera la liste des expositions, des principaux congrès et de tous les festivals agricoles et forestiers.On y brossera aussi un portrait statistiques de l\u2019agriculture et de la forêt privée de toutes les régions du Québec.Cette publication sera présentée sous forme magazine et sera encartée dans l\u2019édition régulière du journal de la semaine du 20 avril 1995.Une occasion à ne pas manquer pour tous les annonceurs.DATE DE TOMBÉE POutijfcSPACE PUBLICITAIRE: 16 mars 1995 Pour information : LONGUEUIL\tTORONTO Téléphone\t(514)679-0530\t(905)335-5700 Télécopieur(514) 670-4788\t(905) 335-5001 SEMAINE DU 9 AU 15 FÉVRIER 1995, TCN \u2014 PAGE 5 À COMPTER DU 1er AVRIL Les services d\u2019inspection seront tarifiés D\u2019ici 1998, la «Direction générale de la production et de l'inspection des aliments» d\u2019Agriculture Canada aura réduit de 44 millions de dollars son budget de fonctionnement de 300 millions de dollars en 1993/94.Pour ce faire, il a été décidé d\u2019imposer un partage des coûts aux utilisateurs des services.Les règles du jeu du Programme national de la santé animale seront modifiées à compter du 1er avril prochain.Jusqu\u2019à maintenant, l\u2019émis- sion de permis d\u2019importation, les services d'inspection des importations et la certification des exportations étaient gratuits.Une série de réunions de consultation ont déjà eu lieu avec les associations nationales des secteurs du bovin, de la volaille et autres animaux d'élevage, parmi lesquels on trouve les grands clients de ce programme national.«Une coupure des dépenses s'imposait.On ne voulait pas obtenir \\ une quelconque permission des diverses associations consultées, mais bien s\u2019entendre avec elles sur le partage des coûts», a indiqué Bill Anderson, le coordinateur des activités de ce programme national au Québec.Outre le partage des coûts, on envisage aussi des ententes qui permettraient d\u2019en venir à la formation de coentreprises, la privatisation.l\u2019agrément d\u2019entreprises ou de particuliers et même l\u2019abandon de programmes de moindre importance.Le porte-parole du ministère convenait au cours d\u2019une entrevue téléphonique accordée à La Terre de chez nous que les associations ont dit craindre que ces nouvelles dépenses puissent nuire au développement de leur production tout en les rendant moins concurrentielles sur les marchés internationaux.Des tarifs possibles Dans ce document produit en octobre dernier, on donne le montant des nouveaux et prochains tarifs à payer par les importateurs et exportateurs d\u2019animaux.Selon M.Anderson, le Fédéral économisera près de 2,5 mil- lions de dollars en imposant certains tarifs au programme national de la santé animale.Ainsi, l\u2019importateur d\u2019animaux vivants - y compris les oeufs d'incubation - payera 25$ pour l\u2019étude d\u2019une demande d\u2019un permis d\u2019importation.Si acceptée, il lui faudra ensuite verser entre KM) et 300$ pour l'inspection et l\u2019examen des installations de quarantaine pour les animaux.Les tarifs pour l\u2019inspection des importations d\u2019animaux vivants, d\u2019embryons et de semences d'animaux varient suivant les services.On chargera à l'importateur près de 50% du coût des intrants liés aux services et aux soins donnés aux animaux.Les coûts des services demandés pour la certification des exportations d\u2019animaux, des produits et sous-produits d\u2019animaux sont également très différents; ils dépendent des démarches réalisées et du nombre d'animaux exportés.La décision du Fédéral de diminuer les dépenses de celte Direction touche également les services de classification et d\u2019inspection des aliments.L.St.-P.KM SOMMET SUR U FORlT PRIVÉE Consultations publiques Du 26 au 28 mai 1995 se tiendra à Québec le premier Sommet sur la forêt privé.Au cours de février et mars, les syndicats et offices régionaux de producteurs de bois ont été chargés d\u2019organiser une consultation publique de tous les intervenants.Au cours des prochains jours, des rencontres auront lieu : vwtwmtr 9 février\t\t15 février\t Région:\tBas St-Laurent\tRégion:\tBeauce Endroit:\tClub de golf Révermont\tEndroit:\tRestaurant Le Journel \t146 ch.du Golf, Amqui\t\t269 route 276 Heure:\t9h30\t\tSt-Joseph de Beauce Responsable:\tJean Tremblay\tHeure:\t13h30 et 17h30 Téléphone:\t(418)723-2424\tResponsable:\tRaymond Racine \t\tTéléphone:\t(418)228-5110 13 février\t\t\t Région:\tBas St-Laurent\t15 février\t Endroit:\tSalle L\u2019Abri Doré\tRégion:\tSaguenay Lac St-Jean \t190 rue Martel\tEndroit:\tHôtel Château Roberval \tTrois-Pistoles\t\tRoberval Heure:\t9 h 30\tHeure:\t19h()0 Responsable:\tJean Tremblay\tResponsable:\tDaniel Filion Téléphone:\t(418)723-2424\tTéléphone:\t(418)549-7353 14 février\t\t16 février\t Région:\tCôte-du-Sud\tRégion:\tGaspésie Endroit:\tSalle François-Pilote\tEndroit:\tMRC Pabok - \tInstitut de technologie\t\tCôte de Gaspé \tagricole, La Pocatière\t\tGaspé, salle de la Heure:\t8h30\t\tLégion canadienne Responsable:\tHerman Lavoie\tHeure:\t9h00 Téléphone:\t(418) 598-3056\tResponsable:\tJean-Paul St-Onge \t\tTéléphone:\t(418)392-4466 14 février\t\t\t Région:\tGaspésie\t16 février\t Endroit:\tMRC\tRégion:\tSaguenay Lac St-Jean \td'Avignon-Bonaventure\tEndroit:\tHôtel La Saguenéenne Maria, salle communautaire\t\t\tChicoutimi Heure:\t9h00\tHeure:\t19h00 Responsable:\tJean-Paul St-Onge\tResponsable:\tDaniel Filion Téléphone:\t(418)392-4466\tTéléphone:\t(418)549-7353 Fédération de Nieoiet Nouveau programme d\u2019aide à l\u2019emploi Le Service d\u2019emploi agricole de la Fédération de l'UPA de Nicolet, de concert avec la Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre.offre aux producteurs-employeurs de la région d\u2019adhérer à un nouveau concept d\u2019emploi partagé qu\u2019on appelle «agri-modules» et qui consiste en un regroupement d\u2019entreprises agricoles pour embaucher des ouvriers agricoles à temps plein.La SQDM offre une subvention maximale de 4 ()()()$ par emploi créé qui servira à défrayer partiellement les coûts reliés à cette embauche.Ce concept vise à combler des besoins de main-d\u2019oeuvre qui sont partiels par entreprise, mais qui peuvent devenir permanents si ces mêmes entreprises décident de se partager le temps de travail de ces ouvriers agricoles.Branle-bas de combat au service d'impôt! Le Service de comptabilité et d\u2019impôt de la Fédération de l\u2019UPA de Nicolet connaît présentement une séquence fort animée qui s\u2019explique évidemment par la fin prochaine de la période fiscale 1994, mais également par les changements qui ont marqué le milieu de la comptabilité et de la fiscalité au cours des dernières années.Le SCI compte près de 4 000 clients, dont la très grande majorité des producteurs et productrices agricoles de la région de Nicolet, et il ne cesse de consolider ses activités pour répondre aux différents besoins des producteurs.C\u2019est ainsi que dernièrement, le Service a engagé une collaboratrice dont la langue maternelle est l'allemand et ce.afin de prêter main-forte aux quelque 200 familles agricoles d\u2019origine linguistique allemande qui oeuvrent dans la région.Le SCI s'est également impliqué dans la gestion ponctuelle au cours des dernières années et il s'emploie à raffiner de plus en plus ses méthodes de travail en développant au maximum des outils informatisés.Le SCI compte sur une équipe de 25 personnes, dont des fiscalistes, des comptables spécialisés ainsi qu\u2019un personnel de soutien aguerri et disponible.U PA Bas-Saint-Laurent Érablières en terre publique Le piètre état des érablières en terre publique après que les entrepreneurs lorestiers y effectuent des coupes dites de «jardinage» inquiète le conseil d\u2019administration du Syndicat des producteurs acéricoles du Bas-Saint-Laurent.Ces pratiques enlèvent tout intérêt pour l\u2019exploitation éventuelle de ces érablières et peuvent entraîner des problèmes aux entreprises existantes.Une rencontre a été demandée à ce sujet avec des représentants du ministère des Ressources naturelles.Vendeurs itinérants audacieux La Fédération a expédié une mise en demeure à une compagnie distributrice de gicleurs et de détecteurs de chaleur de la région de Québec pour qu\u2019elle cesse d\u2019utiliser le nom de son président.M.Gilles Proulx, ou celui de l\u2019UPA, pour appuyer la vente de ses produits.Il semble que les représentants de cette compagnie ne seraient pas en règle non plus avec la Loi de la protection du consommateur.Un communiqué de presse a également été diffusé sur le sujet.Hausse des évaluations foncières Le phénomène des hausses substantielles des évaluations foncières se répand en région.Après Rimouski, l'an dernier, c'est au tour des municipalités avoisinantes d adopter des rôles d'évaluation comprenant des hausses importantes des valeurs de londs de terre.Le problème a été porté à l\u2019attention du conseil d\u2019administration de la Fédération qui s\u2019est adressé au ministre à ce sujet.PAGE 6 - TCN, SEMAINE DU 9 AU 15 FEVRIER 1995 La meilleure performance d\u2019Agropur depuis 1987 André Bel zi le DRUMMOND VILLE \u2014 Agropur a enregistré en 1994 sa meilleure performance financière depuis 1987 : son bénéfice s\u2019est chiffré à près de 18 millions de dollars en hausse de 18% par rapport à 1993.Les sociétaires ont eu droit à un complément de prix de 13,9 millions de dollars et à une ristourne de 2,1 millions de dollars.Et pour la première fois depuis très longtemps, le nombre de sociétaires est en hausse.C\u2019est ce qui se dégage de la 56e assemblée annuelle d\u2019Agropur qui a réuni près de 800 personnes à Drum-mondville le 2 février dernier.Des baisses de ventes En 1994, la grande coopérative de Granby a connu une légère baisse de son chiffre d\u2019affaires.En effet, les ventes de la coop et de ses filiales, Natrel et Aliments Ultima, se sont élevées à 1,014 milliard de dollars en baisse de 1,1% par rapport à l\u2019année précédente.Les deux divisions fromagères, la Division industrielle et celle des fromages fins, ont réalisé des ventes de 495 millions de dollars en baisse de 3%.Natrel a vendu pour 482 millions de dollars en baisse de 2%.Heureusement, les Aliments Ultima ont connu une hausse de leurs ventes de 20% pour atteindre 58,6 millions de dollars.Malgré cette baisse des ventes, les bénéfices de la coopérative ont augmenté de 18% pour se chiffrer à 17,8 millions de dollars.De cette somme, 13,9 millions de dollars ont déjà été versés en complément de prix aux sociétaires : 3,5 millions de dollars ont été versés au comptant et le reste, 10,4 millions, a été versé sous forme de capital social.Ramené par hectolitre, le complément de prix est de 1,84$ par hectolitre de lait de transformation.L\u2019an dernier, il avait été de 1,60$.A partir du 1er août 1996, quand les deux pools québécois seront fusionnés, le complément de prix sera versé sur la base de tout le lait livré par les sociétaires, en consommation et en transformation, selon Jacques Cartier, le président d'Agropur.L\u2019assemblée annuelle a de plus accepté la recommandation du conseil d\u2019administration et autorisé le versement d\u2019une ristourne de 2,1 millions de dollars.11 s\u2019agit d\u2019un montant de 0,28$ par hectolitre de lait de transformation livré par les sociétaires.Le versement sera fait au comptant vers le 1er mai 1995.Le reste de l\u2019excédent, soit 1,8 million de dollars, a été versé à la réserve de la coopérative qui se chiffre maintenant à près de 39 millions de dollars.Hausse du membership En 1994, le nombre de sociétaires d'Agropur a augmenté de 323 pour se chiffrer au 29 octobre 1994 à 4215.11 s\u2019agit de la première hausse de member- M.Jacques Cartier, éleveur de St-Aimé et président d'Agropur.> ; ship pour la coopérative en dix-huit ans.Selon Jacques Cartier, il s\u2019agit d\u2019un résultat direct de l\u2019ouverture du sociétariat annoncée par Agropur en septembre dernier.Questionné par un sociétaire, il a cependant refusé de dire si ces nouveaux sociétaires provenaient du territoire historique de la coopérative ou du reste de la province.Il a cependant ajouté qu\u2019au 1er février 1995 la coopérative pouvait revendiquer des sociétaires à la grandeur de la province.Partenaires en recherche.inscrivez-vous! Les entreprises ou associations privées et universités qui souhaitent s\u2019impliquer dans la recherche peuvent présenter des propositions de projets au Conseil des recherches en pêche et en agroalimentaire (CORPAQ).Une aide financière n\u2019excédant pas 150 000 $ pourra être accordée.L\u2019organisme privé participant à la recherche devra verser une contribution minimum de 40% des dépenses admissibles; son siège social ou son activité de production devra être au Québec.Les projets doivent contribuer à accroître les connaissances scientifiques et technologiques dans les domaines de la production, transformation, conservation des aliments ou commercialisation dans le secteur agroalimentaire.Ces subventions s'inscrivent dans le cadre du volet d'appui à la recherche en partenariat du Programme de Rendement! Rendement! Rendement! 1-800-363-1063 recherche de l\u2019entente Canada-Québec sur le développement agroali-mentaire.Pour 1994-95, le CORPAQ a déjà accordé plus de 337 000$ pour onze projets.C\u2019est le Centre de développement du porc qui a réalisé le plus gros projet avec 83 000$ de subvention pour une recherche sur le développement de différentes méthodes d\u2019estimation de la composition corporelle des porcs de type charcutier du Québec.La Fédération des producteurs de porcs participe aussi à un projet sur les sondes moléculaires permettant d\u2019accélérer l\u2019amélioration génétique des porcs en vue de la réduction du gras des carcasses et l\u2019amélioration des taux de conversion.Les projets touchent des domaines variés: inoculation de fraisiers, papier recyclé à des fins horticoles, traitement des jus de fruits, protection des cultures maraîchères, arbres fruitiers, contenant de plastique pour les produits horticoles.etc.Une description sommaire des projets sur les formulaires appropriés peuvent être soumis avant le 16 février ou le 6 oetobre de chaque année.On peut adresser une demande au Conseil des recherches en pêche et en agroalimentaire du Québec (CORPAQ), 200, Chemin Sainte-Foy, Québec, G1 R 4X6.Pas de hausse de prix Lors de la période de question Jacques Cartier a été amené à préciser la position d'Agropur dans la question du prix du lait de transformation.Rappelons que le Conseil national de l'industrie laitière, qui représente les transformateurs au niveau canadien et dont est membre Agropur, s'est opposé par lettre au ministre Goodale à une hausse du prix cible du lait de transformation au 1er février.Selon Jacques Cartier, compte tenu que les transformateurs n\u2019ont pas encore pu récupérer auprès de leurs clients la hausse de prix décrétée en août dernier.Agropur ne voulait pas d'une autre hausse maintenant.En plus, elle aurait pu freiner la hausse de consommation qui se manifeste dans les fromages.Cependant, Agropur semble plutôt favorable à la réaction de la Fédération des producteurs de lait du Québec qui refuse désormais de parler de programme volontaire d'exportation.«Notre priorité est d\u2019accroître la consommation sur le marché canadien.On était d\u2019accord avec le programme volontaire parce que c\u2019était une position québécoise.Mais on n'est pas là pour faire tourner nos usines au détriment des producteurs.» Selon Jacques Cartier, les exportations ne devraient être faites que pour compenser les pertes de marché qui résulteront des importations accrues de produits laitiers.¦ L\u2019OCCO défie le Conseil national de commercialisation Depuis janvier, l'Office canadien de commercialisation des oeufs (OCCO) défie le Conseil national de commercialisation des produits agricoles (CNCPA) relativement aux prélevés.Les représentants des deux organismes sont actuellement en pourparlers afin de régler ce différend.Rappelons que les producteurs d\u2019oeufs canadiens se sont récemment entendus sur un nouvel accord fédéral-provincial de cinq ans.On a également établi la répartition des prélevés.Le CNCPA refuse l\u2019augmentation d'une demi-cent la douzaine dans le fonds «administration et marketing» que l'on va chercher chez le consommateur.Le CNCPA voudrait que cette portion soit déboursée par les producteurs.Même si le CNCPA détient l\u2019autorité en matière de prélevé, l'OCCO a décidé de continuer à appliquer les taux qui ont été adoptés unanimement par les dix provinces membres.Ce n'est pas la première fois que l\u2019OCCO est en conflit avec le Conseil national.En 93, le CNCPA avait également refusé d\u2019approuver le barème de prélevés relatif à l\u2019écoulement du produit industriel.Selon Félix Destrijker, représentant du Québec à l\u2019OCCO, cette zone grise devrait se résorber.Actuellement, l\u2019accord fédéral-provincial n\u2019a pas été officiellement réécrit, donc le CNCPA applique en fait l'ancien règlement alors que l\u2019OCCO a déjà mis en application le nouvel accord depuis janvier.Le président du CNCPA, M.Cliff Mclsaac, a préféré attendre la rencontre de celle semaine pour commenter la situation.I.P.NIAXXUNI ff/ivcC / inverseur de marche au volant, y a rien de mieux pour le déneigement en hiver.» & Grâce à son inverseur de marche avec position neutre, monté à gauche au volant, l'opérateur n'a plus besoin de se contorsionner puisque sa main droite est libre.Il suffit d'actionner la manette pour passer de la marche avant à la marche arrière et inversement et ce, sans utiliser la pédale d'embrayage.Chez CASE IH, le futur c'est maintenant! mm- HBH T) 1994 CASE CORPORATION t Cote IH h a irgnlwed lioJemoik \t\t\t SEMAINE DU 9 AU 15 FÉVRIER 1995, TCN - PAGE 7 I.P. CHEVAL CANADIEN Cent ans d\u2019efforts pour préserver la race Rénald Bourgeois Les éleveurs de chevaux de race canadienne veulent marquer de façon spéciale le centième anniversaire de la fondation de la Société des éleveurs de chevaux canadiens.Menacée de disparition au XIXième siècle par l\u2019importation de chevaux étrangers, des personnes intéressées à la conservation de la race décident de se regrouper et d\u2019ouvrir, à la fin du siècle dernier, un livre généalogique pour y inscrire les meilleurs sujets.Le feu a détruit, le samedi 4 février la grange d\u2019un producteur agricole du rang 3 sud à St-Prime au Lac-Saint-Jean, Roger Taillon.Il évalue les pertes à plus de HXMXX) $.Le bâtiment était couvert par des assurances, mais il s\u2019attend à devoir débourser davantage que ce qu\u2019il retirera des assurances, pour recons-truire, au printemps.L'incendie a été l\u2019occasion pour les gens du secteur de manifester leur solidarité.L\u2019agriculteur de 39 ans est très reconnaissant envers ses voisins: ils ont fait sortir les animaux menacés et, avec des tracteurs, ont abattu la bâtisse qui reliait la grange à l\u2019étable, évitant ainsi que l\u2019incendie se propage.«Si mes voisins n\u2019avaient pas débâti ça avec leurs tracteurs, tout y passait! Je leur dois une fière chandelle!», a-t-il déclaré à La Terre de chez nous.L\u2019agriculteur qui possède au total 95 à 1 (X) animaux de race Ayrshire se considère privilégié de n'avoir perdu aucun animal.Le lancement des fêtes avait lieu le 28 janvier alors que des éleveurs présentaient des attelages et invitaient la population à une grande randonnée sur le mont Royal, à Montréal.Une dizaine d\u2019attelages y participaient.Le nouveau maire de Montréal, M.Pierre Bourque, était heureux de ce choix, surtout que les chevaux canadiens feront un retour en force dans la métropole québécoise.En effet, les policiers, pour se rapprocher de la population, étendront leurs patrouilles à cheval au Vieux-Montréal, au carré Dominion, à Au moment de l\u2019incendie, il était parti en motoneige voir un couple de touristes français qui séjournaient à son gîte touristique.«En m\u2019en revenant, je voyais la fumée et, d'après le clocher de l\u2019église et les silos de mon voisin, je savais que c\u2019était chez nous.» Une fois rassuré sur le sort des siens, il a été dou-blement soulagé: la bâtisse détruite n\u2019était pas l\u2019installation principale, celle qui apporte le revenu familial.L\u2019agriculteur rappelle que l\u2019installation électrique avait été refaite à neuf et était reconnue très sécuritaire.La bâtisse étant une perte totale, il sera bien difficile de déterminer la cause de l\u2019incendie, mais Taillon avance l\u2019hypothèse de résidus de bois qui auraient chauffé.M.Taillon rebâtira sa grange au printemps.D\u2019ici là, il doit s'occuper des plans et de renouveler son approvisionnement en foin.P.E.T.l\u2019île Sainte-Hélène et au parc Lafontaine.De plus, les chevaux aident à la réali-sation des travaux forestiers dans le parc du Mont-Royal.Ce regain de popularité a même créé une rareté de sujets, regrette la maire.Le ministre de l'Agriculture, M.Marcel Landry, a accepté la présidence d\u2019honneur des fêtes.Il y a un peu de nous dans cette race développée par les premiers colons français, souligne-t-il.Ayant un père forgeron, M.Landry a fait très tôt connaissance avec les chevaux.Ceux-ci lui ont laissé un très bon souvenir.Il souhaite que la race canadienne puisse se développer.Une partie du patrimoine Les chevaux canadiens font partie de notre patrimoine.Ils descendent des premiers chevaux envoyés, entre 1647 et 1670, à la colonie française établie dans la vallée du Saint-Laurent.Ils provenaient prin-cipa-lement de la Bretagne et de la Normandie.Le climat rigoureux et les conditions difficiles du début de la colonie ont exercé une pression de sélection qui a contribué au développement de ce cheval léger qui peut être utilisé à toutes fins.Jusqu'au début du XIXième siècle, il s\u2019est propagé sans grande compétition d\u2019autres races.Mais, surtout dans les années 1850 à 1880, les croisements avec les races importées et les exportations vers les Etats-Unis menaçaient le type.Quelques personnes conscientes de la valeur patrimoniale de la race canadienne ont donc entrepris des mesures de conservation, dont la création d\u2019un livre généalogique et la fondation de la Société des éleveurs de chevaux canadiens qui célèbre son centenaire.Le cheval canadien est généralement de couleur noire, mais toutes les couleurs sont acceptées, depuis le bai clair jusqu\u2019à l\u2019alezan, explique le dépliant promotionnel de la Société.L\u2019étalon devrait peser de 1050 à 1350 livres et la jument de 1000 à 1250.La taille recherchée est de 15,2 mains.Les manifestations se poursuivront tout au long de l\u2019année.Les éleveurs désirent faire mieux connaître et admirer leurs bêtes.Ces derniers seront, notamment, plus présents aux expositions locales et régionales et à divers autres événements.La Société compte actuellement 500 membres et quelque 200 che- vaux sont enregistrés chaque année.Ce dernier nombre reflète le nombre de chevaux gardés pour la reproduction de la race, ceux utilisés à d\u2019autres fins ne sont pas nécessairement enregistrés.¦ ÉTATS-UNIS Quarantaine équine levée Le département américain de l'agriculture a levé, le 16 février, la quarantaine de sept jours requise pour l\u2019importation de chevaux du Mexique.Cette décision a été prise parce qu\u2019on n\u2019a pas détecté d\u2019encé-phalomyélite équine vénézuélienne au Mexique, au cours de la dernière année.Les responsables américains estiment donc que cette maladie, transmise par un moustique, ne présente plus de danger.Cette dernière peut aussi se transmettre aux humains par les piqûres des moustiques.Elle cause des maux de tête et de la fièvre et peut même entraîner la mort des personnes plus faibles.Cependant, les chevaux ori-ginaires du Mexique doivent encore subir des tests pour s'assurer qu\u2019ils ne sont pas porteurs d'autres maladies infectieuses.¦ La Fédération des producteurs de bovins du Québec AVIS À TOUS LES PRODUCTEURS ET ACHETEURS DE VEAUX D\u2019EMBOUCHE.Annulation Veuillez noter que l\u2019encan spécialisé de veaux d\u2019embouche de St-Norbert du 15 février 1995 n\u2019aura pas lieu comme prévu.PAGE 8 - TCN, SEMAINE DU 9 AU 15 FÉVRIER 1995 SSEMBLÉE SPÉCIALE D'INFORMATION É^an^depointsdevuedes- Échanges de po.nts oe vue PRODUCTEURS DE POMME DE TERRE en 1994 qui ont utilisé du Mardi, le 14 février 1995, à 10h30AM Plusieurs invités de marque Organisateur.Antoine Locas.économiste agricole k\t/in 4/tAQ /i/Lo Le feu détruit une grange à St-Prime %;.: n Céfégrains - Les vérifications se poursuivent Après avoir examiné les états de compte de chacun des actionnaires de l\u2019ex-compagnie Cérégrains, la Fédération revoit maintenant les transactions.Les livres seront également vérifiés par une firme comptable indépendante.L\u2019administration de la Fédération espère que tout sera tiré au clair pour sa prochaine assemblée annuelle, les 29 et 30 mars.Trafic céréalier à la baisse au port de Montréal En 1994, le trafic des céréales s'est établi à 1,9 million de tonnes, en baisse de 120 000 tonnes (5.9%).On estime que les exportations sont en recul en raison de la récolte décevante de 1993 et aussi pareeque la Russie qui était un important acheteur s\u2019est retirée du marché canadien.D\u2019autre part, les ports du Pacifique sont plus actifs à ce chapitre.*** Céréales à paille: la pire récolte depuis 1980 En 1994.la récolte de céréales à paille au Québec n\u2019a été que de 714 000 tonnes, un creux qui n\u2019avait pas été atteint depuis 1980.En 1992, par contre, la production avait atteint un record de 1,05 million de tonnes pour passer à 860 000 tonnes en 1993.Cette situation a éliminé les surplus habituels de l\u2019automne, ce qui a réduit les entrées de petites céréales locales dans les meuneries, surtout de blé et d\u2019orge.(D'après : Chronique des provendes).La Chine : un acheteur de plus en plus important La demande croissante de la Chine en grains et oléagineux est extrêmement stimulante pour l\u2019agriculture américaine.Des analystes américains estiment que les achats de grains de la Chine exerceront une influence Petite Nouvelle Le super-riz s\u2019en vient! (ASP) Le riz nourrit la moitié de la population de la terre.Sa culture exige énormément de travail et de minutie, en particulier lorsqu\u2019on repique les jeunes pousses dans les rizières.Malgré tout, on obtient parfois des rendements décevants.L\u2019Institut international de recherche sur le riz vient heureusement de créer une toute nouvelle variété qui devrait permettre aux exploitants des rizières d\u2019augmenter de près de 25 p.cent leur rendement.Le secret de ce nouveau «super-riz»: chaque pousse est productive et donne environ 200 grains de riz, soit deux lois plus que les variétés ordinaires.Ce super-riz a été mis au point aux Philippines.Il sera commercialisé d'ici cinq ans environ.(Source: New Scientist) LE NOUVEAU MODELE J*i U>Q[IQ> Le puissant moteur ©uomoGOS de série \u201cC\u201d, de conception amélioré et renforcl 8,3 litres, 6 cylindres, 504 po eu développant 215 P.T.O.alimenté par turbo-compresseur et post-refroidissement.lise charge des plus dürstravaux majeure sur les prix du blé au cours des prochains mois.(D\u2019après Reuter) *** Dans l\u2019Ouest: des entrepôts infestés par un insecte Plusieurs entrepôts de blé dans les provinces de l\u2019Ouest sont infestés par des populations anormales d\u2019un insecte parasite, le cucujide roux.Normalement, ce type d\u2019insectes est éliminé dès les premiers froids, mais les températures exceptionnellement douces, cet hiver, ont perturbé ce rythme.On estime qu\u2019il s\u2019agit à cet égard de la pire année depuis longtemps.Les normes canadiennes ne tolèrent aucun insecte dans le grain destiné à l\u2019exportation lequel est inspecté avant d\u2019être admis dans les silos terminus.(D\u2019après Reuter).*** Détection d\u2019une terrible maladie céréalière Des chercheurs québécois de l\u2019Université Laval et de la Station de recherche fédérale de Sainte-Foy ont mis au point un test de détection simple et peu coûteux contre l\u2019une des maladies céréalières les plus dévastatrices au monde.Le virus de la jaunisse nanisante de l'orge s'attaque surtout aux récoltes d'orge et de blé.Le test en question dure trois heures et ne coûte que 25 cents et les échantillons requis peuvent être prélevés sous tous les conditions.Le Maroc et le Chili en feront bientôt usage pour tester les cultures d\u2019orge.Au Canada, on l\u2019utilise déjà dans les cultures d'avoine.(Source : CRDl) *** Des grains plus riches pour combattre la malnutrition Des chercheurs de 12 pays ont récemment lancé un programme visant à mettre au point des grains enrichis en certains minéraux (dont le zinc et le fer).On espère ainsi contribuer à amoindrir certains problèmes de malnutrition dans les pays sous-développés.On estime qu'il s'agit la d\u2019une approche peu coûteuse qui pourrait parallèlement améliorer la productivité des fermes productrices.Les cultures visées sont le maïs, le riz.le blé, les fèves et le manioc.Les cultures ainsi enrichies auraient un rendement plus élevé et demanderaient moins de fertilisants et d\u2019irrigation.(D\u2019après Reuter).1.1».iaTerre^ DE CHEZ NOUS pNi Bien adapter aux très grandes cultures et aux plus difficiles travaux de labourage, sa transmission à 18 rapports est équipée d\u2019un contrôle électronique et d\u2019un embrayage à niveau unique qui permet à l'opérateur d'adapter la vitesse à toutes les conditions du sol ou du travail.Notons également sa conduite électro-hydraulique et sa capacité de remorquage de 14 000 livres.Le plus puissant des derniers modèles offert par la compagnie ÂGCO./ Voici la liste ALMA J.B.Maltais Ltée (418) 668-5254 AMOS Agritlbi R.H.Inc.(819) 732-6296 AMQUI Machinerie J.N.G.Thériault Inc.(418) 629 -2521 BRO.MPTONVILLE Les Équip.R.M.Nadeau (819) 846-6828 ASCO UMM LAURIERVILLE Garage Alfred Charest Inc.(819) 365 -4844 L'ÉPIPHANIE Machinerie Forest Inc.(514) 588- 5553 MONTMAGNY Centre Agricole Coulombe de Montmagny (418) 248 - 1677 ÇABREVOIS Equipements Guillet Inc.(514) 346-6663 ST-BARTHÉLÉMY Garage Pierre Dugré Inc.(514) 885-3202 (819) 228-3191 ST-CASIMIR Société Coop.Agricole Régionale St-Casimir (418) 339-2012 ÇT-CLET Equipement Séguin & Freres Inc.(514) 456-3358 ÇT-DAMASE Equipements H.Palardy Inc.(514) 797-3325 ST-IGNACE DE STANBRIDGE Les Equip.Baraby Inc.(514) 296-4411 /4545 Granby (514) 378-0814 STE-MARIE DE BEAUCE Service Bivac Inc.(418) 387-3814 TROIS-PISTOLES Equip.d'Auteuil Enr.(418) 851 -3772 VICTORIAVILLE Entreprises Michel Girouard Inc.(819) 758-9566 SEMAINE DU 9 AU 15 FEVRIER 1995, TCN - PAGE 9 Entrevue ENTREVUE AVEC ALAIN LIPIETZ, PORTE-PAROLE DES VERTS L\u2019agriculture est un secteur fragile Gaétan Nadeau Début janvier, Alain Lipietz était de passage à Montréal.Porte-parole des Verts en matière économique, cet ingénieur économiste français anime par ses interventions et ses publications de nombreux débats.Au cours de sa récente visite, il nous a accordé une entrevue où lurent abordés: le soutien aux revenus agricoles, l'Uruguay Round, les limites de la production intensive, les biotechnologies et une version peu discutée du droit de produire.«L'agriculture est un secteur fragile, qui doit être extrêmement bien soutenu pour bien marcher.» D\u2019entrée de jeu, Alain Lipietz établit un constat.L\u2019agriculture du monde industrialisé est un des derniers relents, quasi intact, du New Deal de Roosevelt.Après la dernière guerre, les pays Alain Lipietz industrialisés se sont donné des systèmes agricoles subventionnés assurant aux producteurs des revenus stables.Le système a si bien fonctionné, au dire de M.Lipietz, qu\u2019il est en état de surproduction chronique.Pour notre interlocuteur il apparaît que le succès d\u2019une industrie agricole nationale n'est pas le fait du climat ou des technologies, mais bien du mode de régulation.Tant et si bien, insiste M.Lipietz, que des pays à vocation agricole crèvent de faim et que des pays à vocation industrielle sont exportateurs de denrées.«Le soutien au prix des produits entraîne l'intensification de la production» Pour le porte-parole des Verts la logique du système agricole protégé entraîne les surproductions.La seule façon pour le producteur d\u2019augmenter ses revenus c\u2019est d\u2019accroître sa production.L\u2019intensification de la production est un bon moyen pour y parvenir.Le marché local est vite saturé et rapidement il faut explorer les marchés étrangers.«Il est légitime de construire son indépendance alimentaire mais scandaleux de brader ses surplus.» L\u2019exportation de denrées subventionnées, c\u2019est là où le bât blesse pour l\u2019écologiste comme pour l\u2019économiste.M.Lipietz ne mâche pas ses mots.Les subventions à l\u2019exportation détruisent les agricultures vivrières des pays où n\u2019existe pas un marché protégé.Du point de vue de la morale, de l\u2019écologie et de l\u2019économie, un tel système est voué à l\u2019échec de déclarer M.Lipietz.«Les agriculteurs doivent choisir entre les produits subventionnés et l\u2019exportation.Ils ne peuvent pas avoir les deux» précise-t-il.M.Lipietz y va d\u2019exemples européens des effets contre-productifs de l\u2019intensification de la production.La Hollande aurait diminué du tiers sa production agricole pour des raisons environnementales.Il aura suffi d\u2019un hiver sans gel pour que ce pays soit aux prises avec une quantité catastrophique de lisier de porcs non épandu.D\u2019où la décision gouvernementale.En Bretagne, au dire de M.Lipietz, les cultivateurs nourrissent leurs veaux avec du lait reconstitué.Il est plus rentable de procéder ainsi que d'utiliser directement le lait des vaches, tout simplement parce que le lait de la vache passant directement au veau ne récolterait pas les subventions à la production.Mais ce mode de production implique des sommes importantes en matière de transport et les conséquences qui s\u2019y rattachent au point de vue environnemental.Toujours en Bretagne, selon M.Lipietz, l\u2019agriculture intensive a entraîné la contamination de plus de la moitié des sources d\u2019eau potable, tout en causant l\u2019eutrophisation\"1 des cours d'eau et de la mer.Pour M.Lipietz c\u2019est payé cher pour soutenir le modèle agricole actuel.Pour lui, ce modèle est du développement insoutenable.«Le vice profond, c'est la subvention au produit pour soutenir le revenu.» Comment donc concilier marché soutenu, clef du succès agricole, et développement durable?Il faut détacher les subventions agricoles du produit pour les affecter directement au ACTION BILLON Inc.Le groupe Action Billon Inc.organise, pour ses membres et toutes personnes intéressées, une JOURNEE D\u2019INFORMATION sur la vie du sol.Les trois conférenciers invités à nous entretenir sur le sujet sont : Ed.Zaborskv.entomologiste et spécialiste de la matière organique, diplômé de McGill et chercheur à l'Université d\u2019Ohio, il nous parlera de la pédofaune c.a.d.des organismes qui vivent dans le sol.Bernard Estevez, possédant une maîtrise en biologie de l'Université du Québec et éco-conseiller du groupe Sols Vivants, il nous parlera de l\u2019importance des vers de terre.Chantal Hamel, était du service de Phytotechnie de la station de recherche de St-Bruno maintenant à l\u2019Université McGill, elle nous parlera des Mycorhizes.Cette journée aura lieu le 16 FÉVRIER \u201895 à l'Hôtel Vallée des Forts 725 bout du Séminaire Nord, ST-JEAN-SUR-RICHELIEU La journée se déroulera comme suit : 9h00 à 9h30\tInscription (gratuite) 9h30 à 12h00\tEd.Zaborsky\t\u201cLa Vie du Sol\u2019\u2019 13h15à14h00\tBernard Estevez\t\u201cL\u2019importance des\tLombrics\u201d 14h00à14h45\tChantal Hamel\t\u201cLes Mycorhizes\u201d 14h45 à 16h00\tPlénière, où les personnes présentes échangerons avec les conférenciers.Un système de traduction Anglais /Français sera organisé pour la conférence de M.Zaborsky et la plénière.Espérant vous voir en grand nombre.Pour plus d'informations, contactez M.Roger Quenneville, président au, : (514) 264-4363 Projet promotion Entento auxiliaire Canada-Québec.revenu de l\u2019agriculteur, nous répond M.Lipietz.Ce revenu doit être accompagné d\u2019un cahier des charges pour la gestion écologique des terres.Notre interlocuteur n\u2019est pas sans savoir qu\u2019une telle formule se heurte à certaines logiques économiques.Le système capitaliste prétend donner à l\u2019effort individuel une récompense proportionnelle au dit effort.Dans un système où c\u2019est le revenu qui est subventionné, on met un frein à ce qui alimente actuellement la modernisation, l\u2019intensification et l\u2019investissement.Néanmoins, le politicien français aimerait mieux gérer de telles contradictions que celles qui minent actuellement la capacité de survie sur notre planète, la seule disponible au demeurant.On comprendra le choix d'un titre comme: Choisir l\u2019audace, pour l\u2019oeuvre maîtresse de M.Lipietz publiée en 1989, sur les presses de La Découverte.«L'Uruguay Round débouche sur un accord stable pour au moins 15 ans.» Ce ne sont pas les Verts qui gèrent la planète.Pour l'heure, ils critiquent et commentent.Sur l\u2019Uruguay Round, M.Lipietz dira que c\u2019est la perpétuation du modèle des agricultures protégées des pays organisés, ainsi qu\u2019une entente pour s\u2019accaparer les marchés des pays qui n\u2019ont pas développé un tel modèle de soutien à l\u2019agriculture.Cette entente, selon cet observateur de la scène mondiale, fut imposée par le Japon, l\u2019Europe et la Corée.Elle résistera au moins une quinzaine d\u2019années.L\u2019effondrement des industries agricoles locales non protégées et la croissance des surplus des pays exportateurs, relanceront la crise inévitablement.À moins qu\u2019une crise environnementale majeure n\u2019entraîne une réduction de la machine de production agricole des marchés protégés, ce qui commence à percer de ci, de là.Mais la crise reste au rendez-vous.«L\u2019industrie de la biotechnologie s\u2019accapare le droit de produire» L\u2019expression droit de produire prend ici une signification bien différente de celle qu\u2019on entend au Québec depuis quelques mois.Dans la bouche du critique européen, ce qui est en cause c\u2019est le contrôle effectif de l\u2019industrie agricole.M.Lipietz estime que les multinationales impliquées dans l\u2019industrie de la biotechnologie s\u2019accaparent graduellement du pouvoir de décision en matière agricole.Si, pour les pays moins nantis, le développement des brevets sur les semences signifie l\u2019érosion de leurs possibilités concurrentielles, revêtant ainsi l\u2019aspect d\u2019un problème économique, pour les pays développés, il s\u2019agit d\u2019un problème social.Pour M.Lipietz, l\u2019avancée des biotechnologies implique un déplacement du lieu de pouvoir au sein du monde agricole.Il est difficile de voir comment les choses tourneront, mais l\u2019auteur français invite à la plus grande prudence et à la réflexion.D\u2019autant plus, signale-t-il, qu\u2019en dehors du contexte d\u2019une exportation de surplus agricoles subventionnés, ces techniques devraient céder le pas aux techniques dites biologiques.È (1) Évolution biochimique des eaux où sont déversés trop de déchets industriels nutritifs.ij n Www Une société locale vouée au développement de l\u2019emploi L\u2019honneur de créer la première Société locale d\u2019investissement dans le développement de l\u2019emploi (SOLIDE) dans l\u2019Est du Québec revient à la MRC des Basques, l\u2019une des plus pauvres du Québec et des plus touchées par la récession.Dotée d\u2019un capital de 500 000$, cette SOLIDE veut soutenir, par le biais d\u2019investissements variant de 5 000$ à 50 000$, des projets de démarrage ou d\u2019expansion d\u2019entreprises pour créer ou maintenir des emplois.Priorisant des entreprises viables aux projets novateurs, cette SOLIDE recherche avant tout à favoriser la diversification du tissu industriel.Le financement provient à parts égales du milieu et de SOLIDEQ.une société en commandite créée par le Fonds de solidarité de la FTQ pour verser des sommes dans les SOLIDE.Les 250 000$ du milieu proviennent de la MRC des Basques (25 000$), du Secrétariat aux Affaires régionales (150 000$) et de la Société d\u2019aide au développement des collectivités (75 000$).Le réseau des SOLIDE a été imaginé par le Fonds de solidarité de la FTQ et par l\u2019Union des municipalités régionales et des municipalités locales du Québec (UMRCQ) en 1991.Les cinq autres SOLIDE en opération ont investi, jusqu\u2019à maintenant, 653 000$ dans 22 entreprises contribuant au maintien ou à la création de 210 emplois.On les retrouve dans les MRC d\u2019Abitibi-Ouest, de Roussillon, de Bèauharnois-Salaberry, de Lotbinière et de Lac-Saint-Jean Est.J.-C.G.PAGE 10 - TCN, SEMAINE DU 9 AU 15 FEVRIER 1995 Compensés pour les pertes liées à la faillite La castration des porcs demeure la meilleure alternative La Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec a donné raison aux trois producteurs de veaux d\u2019embouche de la région de l\u2019Ou-taouais/Laurentides qui avaient contesté la décision de la Fédération des producteurs de bovins du Québec de ne pas leur verser, à même son fonds de garantie de paiement, les sommes d'argent perdues dans la faillite de la maison d\u2019enchères «Marché d'animaux B & B inc.» de Lachute.Les trois producteurs - Réal Cha-rette, Marcel Guérin, Claude Lecorps - recevront près de 19 700$ pour des ventes réalisées à cette maison d\u2019enchères le 12 novembre 1993.De cette somme, la Fédération est en droit de soustraire les contributions dues au plan conjoint.La faillite de l\u2019entreprise fut déclarée à la fin novembre 1993.Une trentaine de producteurs de veaux d\u2019embouche du Québec en avaient été affectés financièrement; outre ces trois producteurs, les autres ont reçu du fonds de garantie de paiement des compensations pour leurs bêtes mises en marché au cours des trois derniers mois d\u2019opération de cet encan.La Fédération avait refusé de payer à MM.Charette, Guérin et Lecorps leur réclamation respective en alléguant qu\u2019ils avaient vendu leurs animaux le 12 novembre, à une date non inscrite dans le «Calendrier officiel du circuit des encans spécialisés de veaux d'embouche de l'automne Selon la Régie, la Fédération a diffusé de façon restreinte de l'information relative à la non-conformité de l\u2019encan du 12 novembre à Lachute: ce qui limite la responsabilité de ces trois producteurs.L'un des propriétaires du «Marché d\u2019animaux B & B» a été le seul avisé (verbalement et par lettre) que son entreprise n\u2019était pas autorisée à tenir un encan spécial ce jour-là.La Régie se dit d\u2019avis qu'une diffusion plus vaste aurait été nécessaire sur place ou.à tout le moins, envers le Syndicat des producteurs de bovins de l\u2019Outaouais-Laurenlides afin qu\u2019il puisse en informer les producteurs.Dans son jugement, la Régie rappelle que les encans spécialisés de veaux d\u2019embouche inscrits dans le calendrier de l'automne 1993 ont eu lieu entre les 2 septembre et 13 novembre.Elle dit croire que les trois producteurs ne savaient pas que celle du 12 novembre à l\u2019encan de Lachute n\u2019était pas autorisée «.et ils ont agi de bonne foi».Dans les dossiers de MM.Charette et Guérin, la Fédération appuyait également son refus sur le fait que ces producteurs n\u2019avaient pas déposé le chèque émis par la maison d\u2019enchères dans le délai requis par le règlement.Sur ce point, la Régie a jugé crédible le témoignage des deux producteurs: le premier fut malade du 12 au 20 novembre et l\u2019autre était en vacances du 13 au 22 novembre.L\u2019élevage de porcs non castrés, désirable du point de vue du rendement en muscle frais, ne donne pas une viande susceptible d\u2019être acceptable au goût.Un traitement à la somatocrinine, une hormone, améliore le rendement en muscle de la carcasse sans mettre en jeu l\u2019acceptabilité de la viande.Mais l'opinion publique réticente à de telles hormones et l'administration difficile poulies éleveurs font en sorte que la commercialisation des castrats demeure, dans l'état actuel de la science, la meilleure alternative.Voilà les conclusions d\u2019une étude menée dans le cadre de l'Entente auxiliaire Canada-Québec sur le développement agroalimentaire pour déterminer l\u2019influence de certains facteurs sur la qualité de la viande de porc.Plus précisément.celle recherche visait à évaluer l'utilisation de la race Duroc comme verrat terminal dans la production de porcs d\u2019abattage en combinaison avec la castration.l'utilisation de la somatocrinine et la restriction alimentaire.D'une manière globale, les porcs castrés traités à la somatocrinine ont obtenu des résultats les situant en position intermédiaire, entre les porcs castrés et les mâles entiers, quant à l'épaisseur du gras dorsal, à l'efficacité alimentaire, à la proportion de gras dans le jambon et à la composition chimique des carcasses.La somatocrinine (GRF) est une substance qu\u2019on retrouve naturellement dans l\u2019organisme qui stimule la fabrication de somatotropine, une hormone de croissance.Fabriquée en laboratoire, la somatocrinine injectée dans l'animal possède des propriétés identiques à celle produite naturellement.L\u2019efficacité alimentaire s'est avérée meilleure chez les mâles entiers comparativement aux castrats (2,11 vs 2.29 kg d'aliments/kg de gain).Les carcasses de porcs castrés contiennent moins d'eau, moins de protéines, moins de cendres et plus de gras que les mâles entiers.Le sexe et la restriction alimentaire sont des facteurs importants pour contrôler ou modifier la proportion de muscle ou de gras dans les coupes.I .a proportion de gins dans le jambon des mâles entiers est significativement plus faible que dans le jambon des porcs castrés.Des jambons obtenus, on déduit que les rendements manufacturiers, les forces de cisaillement, la couleur de la viande et le pl 1 n'ont pas été influencés.Agriculture Canada a souscrit 200 000$ à celte étude réalisée par ShurGain en collaboration avec la station de recherche de Lennoxville et le Centre de recherche sur le développement alimentaire (CRDA) de Saint-llvacinthe.\tJ.-C.G.1993».L.St-1».200 57 Auriga Drive.Nejiean, Ontario K2I NH2 Montpak devra rembourser des éleveurs MM SECAN, POU ON DENUEMENT m L'abattoir Montpak devra verser à la Fédération des producteurs de bovins du Québec une bonne partie des 7 900$ réclamés cet automne en vertu du non-respect de la convention de vente et d\u2019achat de veaux de grain.La Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec a pris cette décision après avoir entendu les parties en audiences publiques.Selon le directeur de l\u2019information de la Fédération, René Ledoux, c\u2019est tout près de 7 000$ qui seront répartis entre la centaine de producteurs de veaux de grain affectés par les diverses coupures de prix imposées par Montpak.Elles ont été effectuées entre avril 1993 et septembre 1994.La Régie a demandé à la compagnie Montpak d'effectuer ce paiement dans les 45 jours suivant sa décision du 20 décembre dernier.Les producteurs concernés devraient donc être compensés d'ici peu.Une décision similaire avait été rendue par cet organisme, en mai 1993, suite à une demande d\u2019arbitrage de la Fédération.Elle avait constaté de la part de Montpak des coupures de prix comparables non justifiées.Cette fois, on reprochait à l\u2019un des principaux acheteurs de veaux de grain du Québec d\u2019avoir imposé aux producteurs 1 950$ de coupures de prix supérieures à celles prévues dans la convention en alléguant que les veaux offerts étaient de type de boucherie; et 5 950$ autres relative- Variété recommandée pour les régions exposées à 2500 degrés-jours.Rendement supérieur, maturité plus hâtive et meilleure résistance à la verse que le Maple Arrow.Résiste au mildiou blanc.Son hile jaune en fait une variété idéale pour l'industrie alimentaire ou l'exportation.Mise au point par Agriculture et Agro-Alimentaire, Canada à Ottawa.ment à des condamnations de parties de carcasse de veaux.L.St-P.Variété recommandée pour les régions exposées à 2600 degrés-jours.Rendement plus élevé que toute autre variété à maturité hâtive, y compris le Maple Arrow.Résiste au mildiou blanc.Meilleure résistance à la verse et â l'égrenage spontané que le Arrow.Son hile jaune en fait une variété idéale pour l'industrie alimentaire ou l'exportation.Mise au point par Agriculture et Agro-Alimentaire, Canada il Ottawa.1 Des semences, pour \u2022 un avenir fructueux Pour toute donnée sur le rendement renseignez-vous auprès de votre fournisseur de semences.SeCan SEMAINE DU 9 AU 15 FÉVRIER 1995, TCN - PAGE 11 LE OllEREr Gouvernement du Québec Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation ACÊUCOLB À L'ÉCHELLE DU MONDE LES FRAISIERS ET FRAMBOISIERS CERTIFIÉS DU QUÉBEC UNE QUALITÉ SUPÉRIEURE L'objectil premier du programme de certification du Québec est d\u2019assurer, en collaboration avec cinq pépiniéristes accrédités, une production de plants de la meilleure qualité possible.Un plant certifié pourrait être défini comme étant un plant de variété authentifiée, exempt d insectes nuisibles et de maladies végétales et dont l'étal général assure une reprise vigoureuse et de bons rendements.Le Québec possède un système de certification du fraisier et du framboisier depuis 1960.Au cours de ces 35 années, les méthodes de production des plants certifiés ont bien changé, mais une approche phytosanitaire préventive a toujours été préconisée.Les plants de base sont cultivés en serre et isolés de toutes sources de contamination.Ces plants proviennent de cultures in vitro les garantissant exempts de virus, d'insectes et de maladies.Par un choix approprié des sites et des méthodes de production en pépinières (rotation, éloignement, élimination des fruits, traitements phytosanitaires), les risques d\u2019infection par des insectes nuisibles, des maladies virales et racinaires sont réduits au minimum.À ceci s\u2019ajoutent des inspections au champ en cours de saison et lors de l\u2019arrachage des plants.Un dépistage élaboré de la stèle rouge du fraisier et du pourridié des racines du framboisier est effectué par notre Laboratoire de diagnostic.Dans les autres programmes de certification, on se limite davantage à des observations visuelles de symptômes de maladies au champ, réduisant ainsi l\u2019efficacité du dépistage.Al in de mieux connaître les besoins des productrices et producteurs québécois en matière de plants de fraisiers et de framboisiers, le MAPAQ a procédé à une évaluation de son programme de certification, à laquelle vous avez peut-être participé, tout comme 320 autres producteurs et productrices de fraises et de framboises.Jumelée à la consultation de conseillères et conseillers agricoles, cette évaluation permettra au MAP \\Q de bien évaluer les besoins de sa clientèle et d\u2019apporter les améliorations souhaitées lors du renouvellement de son nouveau programme de certification pour 1995-1996.En terminant, voici une suggestion qui vous permettra de faire un choix éclairé lorsque vous achetez un plant de fraisier ou de framboisier: demandez à votre fournisseur s\u2019il connaît les techniques de production et de dépistage des Phytophthora et autres insectes et maladies utilisées pour les plants qu\u2019il vous offre.Comparez-les ensuite à celles qui sont utilisées au Québec.11 ne vous restera qu\u2019à choisir.Alain Gameau, agronome Laurier Bérubé, inspecteur,TP Service de phytotechnie de Québec Direction de la recherche et du développement PROGRAMME DE CERTIFICATION DU FRAISIER ET DU FRAMBOISIER PÉPINIÈRES ACCRÉDITÉES ET CULTIVARS OFFERTS AU PRINTEMPS 1995 PÉPINIÈRES ACCRÉDITÉES POUR 1995 Ferme des Rasades 118, Route 132 Est Trois-Pistoles (Québec) GOL 4K0 Téléphone: (418) 851-1657 Production : fraisiers Roger Labrecque 123, Route 218 Est Saint-Charles-de-Bellechasse (Québec) GOR 2T0 Téléphone : (418) 887-6740 Télécopieur: (418) 887-6740 Productions : fraisiers et framboisiers Ferme du Vétéran enr.2440, avenue Royale Saint-Laurent, l.O.(Québec) GOA 3Z0 Téléphone: (418) 828-9315 Production : fraisiers Pépinière Luc Lareault inc.90, me Lareault Lavaltrie (Québec) J0K 1H0 Téléphone: (514) 586-1850 Télécopieur: (514) 586-1051 Productions : fraisiers et framboisiers CULTIVARS CERTIFIÉS POUR LE PRINTEMPS 1995 Les cultivais de fraisiers et de framboisiers recommandés ont fait l\u2019objet d\u2019essais réalisés au Québec.Les plants certifiés doivent porter une étiquette de certification indiquant le cultivai-, la date d\u2019arrachage, le nom du pépiniériste et l\u2019année de production.FRAISIERS Hâtift\t\tMi-saison\t\tTardif\tJours neutres Veestar\tAnnapolis Honeove\tCavendish Chambly Glooscap Oka Redcoat\tJewel Kent Sparkle\tBounty Micmac\tTribute Tristar FRAMBOISIERS Pépinière A.Massé 256, 1 laut-Rivière-Nord Sainl-Césaire (Québec) J0L 1T0 Téléphone : (514) 469-3380 Télécopieur: (514) 469-0320 Productions : fraisiers et framboisiers Hâtif\tMi-saison\t\tTardif\tRemontants Boyne Comet Gatineau Madawaska Reveille Pathfinder\tFestival Killarney\tAnelma Nova\tBrandywine Heritage Royalty Titan\tHeritage t Les périodes de maturation présentées ne sont qu'indicatives car elles peuvent varier pour un même cultivai- selon la région et le site de production.Service de phytotechnie de Québec CONSEIL DES PRODUCTIONS VÉGÉTALES DU QUÉBEC INC.Recommandations de cultivars de légumes en sol minéral pour le marché frais pour 1995 L Atelier cultivais du Comité légumes du Conseil des productions végétales du Québec inc.(CPVQ inc.) a coordonné pour 1994 des essais de cultivais dans les régions de Montréal et de Québec.Ces essais visaient à faciliter le choix des semences aux producteurs et productrices de légumes.Dans la région de Montréal, ces essais ont été réalisés sur deux sites: au Campus Macdonald de l\u2019Université McGill à Sainte-Anne-de-Bellevue et à la Station de recherche du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation (MAPAQ) à L\u2019Assomption.Dans la région de Québec, les essais étaient concentrés à la Ferme Joseph-Rhéaume de l\u2019Université Laval, située à Sainte-Croix (comté de Lotbinière).La Direction de la recherche et du développement du MAPAQ subventionne les deux sites universitaires.Les cultivais présentés ont montré des qualités supérieures pendant la période d\u2019évaluation.Pour chacune des espèces, les cultivais sont présentés par ordre alphabétique et non selon leurs performances respectives.Chaque année, le Réseau d\u2019essais des cultivais de légumes introduit de nouveaux cultivais qui présentent un intérêt pour les marchés et le climat québécois.S ils s avèrent perlormants, ces cultivars sont évalués pendant trois ou quatre ans avant délie recommandés, pour le site où les essais ont été réalisés, par l\u2019Atelier cultivars.*^nn^\u2019Assomption, voir la brochure du CPVQ Légumes sol minéral - Cultivais recommandés en 1994.Les mêmes recommandations s\u2019appliquent pour 1995.Dans les tableaux suivants, les cultivars ayant donné de bonnes performances sans toutefois avoir été évalués sur trois ans ne peuvent être recommandés, mais ils portent la mention « P » pour prometteur.I oui Plus ^information, consulter le rapport Légumes (sol minéral) - résultats d\u2019essais de cultivars 994.publication 95-0013 du CPVQ inc.Ce guide de 155 pages peut être consulté dans les bureaux locaux et régionaux du MAPAQ.On peut aussi se le procurer moyennant H > (taxes et Irais postaux inclus).Les commandes doivent être acheminées à l\u2019adresse : Servlce des renseignements et des publications, MAPAQ, C.P.1693, Québec (Québec) (j 1 K7J8.PAGE 12 - TCN, SEMAINE DU 9 AU 15 FÉVRIER 1995 Cultivar Distributeur R/P\" Observations à partir des essais Cultivai- Distributeur R/P\" Observations à partir des essais Recommandations 1995 - Région de Québec (basées sur les essais réalisés à Sainte-Croix) BROCOLI Arcadia 3, 4, 5, 6, 7** R Eureka\t8\tR Everest\t5,6,7,8\tR Greenbelt\t5,6,7, 8\tR Jaguar\t5,6,7,8\tP Marathon\t3, 4, 5, 6, 8 R Patriot\t3,4,5,\t6,8\tR Regai\t3,5,6,7,8\tP San-Miguel\t3, 5, 6,\t7, 8\tP Superior\t1\tP BROCOLI - CHOU-FLEUR Brocco-vcrt\t5\tR CAROTTE - Type Nantaise Bolero\t3,5,6,\t7,8\tR Presto\t3,5,6,\t7,8\tR CAROTTE - Type Imperator Caro-Choice\t2,1\tR Cheyenne\t4, 5,6,\t7, 8\tP Choctow\t4, 5, 6,\t7, 8\tP Najavo\t4,5,6,7,8\tP Six Pak U\t3, 5,6\tR Sunrise\t4, 5, 6,\t7, 8\tR (Orange Appeal) CHOU-FLEUR Amazing\t5\tP Andes\t5,6,8\tR Apex\t3\tP Fremont\t5,6,8\tP Goodman\t5\tR Minuteman\t3, 5, 6,\t8\tP Rushmore\t8\tP Sentinel\t3,5,6,8\tP Sierra Nevada 5, 6, 8\tR MAÏS SUCRÉ - Bicolore S//-2 Aloha\t8\tP Candy Stol e\t3\tP Confection\t3\tI* Top Notch\t3\tR POIREAU - Hâtif et mi-hâtif Kilima\t5,6,8\tR Thor\t5,6,8\tP Titan\t4,8\tR POIREAU - D\u2019automne et tardif Albana\t4,5,6,\t7,8\tR Arkansas\t4, 5, 6,\t7, 8\tR Ducal\t3, 4, 5,\t6, 7, 8 R Pancho\t5,6,7,\t8\tP Prenora\t5,6,8\tR Splendid\t8\tP Stora\t5,6, 8\tP Mi-saison, stable, tête moyenne, sensible h la tige creuse Mi-saison, stable, tête moyenne, sensible à la tige creuse Mi-hâtif, stable, plant compact, tolérant au mildiou Mi-saison, stable, tête moyenne, tige assez courte Mi-hâtif, très beau, pour haute densité et bottelage Tardif, gros plant, pour récolte d'automne seulement Mi-saison, tête moyenne pour récolte après 15 août Hâtif, évalué et performant pour plantation en mai et mi-juin Mi-hâtif, tête moyenne et en semi-dôme, belle grosseur Mi-hâtif, tête moyenne et en semi-dôme, belle grosseur Production échelonnée, plus performant à l\u2019automne Belle couleur, rendement élevé, uniforme, attache assez forte Belle couleur, rendement élevé, attache assez forte, 14-16 cm Rendement élevé, bonne coloration tôt, bout obtus, uniforme Rendement élevé, tolérant aux maladies foliaires, uniforme Rendement élevé, tolérant aux maladies foliaires, uniforme Rendement élevé, hâtif, tolérant aux maladies foliaires Rendement assez, élevé, bonne coloration, assez uniforme Rendement élevé, bonne coloration, uniforme, belle apparence Mi-saison, évalué et performant en plantation après mi-juin Mi-saison, crème, stable, récolte échelonnée Mi-saison, évalué et performant en plantation mai et mi-juin Mi-hâtif, évalué et performant en plantation mai et mi-juin Mi-tardif, feuilles enveloppantes, pour récolte d\u2019automne Mi-hâtif, évalué et performant en plantation mai et mi-juin Mi-saison, performant pour les 3 dates de plantation Mi-saison, évalué et performant en plantation mai et mi-juin Mi-tardif, beau pour les 3 dates de plantation 770 degrés-jours, épi de 20 cm, 16 rangs, grains pâles 775 degrés-jours, épi de 20 cm, 18 rangs, petits grains 760 degrés-jours, épi de 18 cm, 16 rangs 750 degrés-jours, épi de 19 cm, 14 rangs Très hâtif, long fût, uniforme, feuillage vert Grosseur uniforme, long fût (18 cm), feuillage vert semi-érigé Long fût (19 cm), uniforme, feuillage vert semi-érigé Gros poireau sans bulbe, fût 17 cm, feuillage bleu-vert Uniforme, fût 15 cm, petit bulbe, feuillage bleu-vert Uniforme, fût 16 cm et droit, sans bulbe, feuilage bleu Uniforme, fût 16 cm, sans bulbe, feuillage vert-bleu Uniforme, fût 17 cm, sans bulbe, feuillage bleu-vert érigé Uniforme, fût 17 cm, sans bulbe, feuillage bleu-vert érigé Uniforme, fût 15 cm, sans bulbe, feuillage bleu-vert érigé Recommandations 1995 - Région de Montréal (basées LAITUE ROMAINE\tsur\tles essais réalisés à Sainte-Anne-de-Bellevue) Cartan\t16\tR\tUniforme et d\u2019une belle qualité HMX9561\t13 Parris Island\tP\t 318\t8\tP\t Parris Island 13\tP\tBelle qualité Rosalita\t14\tR\tUniforme et d\u2019une belle qualité, couleur tou: Sergio\t11 MAÏS SUCRÉ - Bicolore SE\tP\t Double Treat 8\tR\t Duet\t14\tP\t Ivanhoe\t8\tP\t Lancelot\t8\tR\t Seneca Brave 1\tP\t Seneca Dawn 1\tR\tBon goût, épi bien rempli Sir Gallahad 8\tP\t Speedy Sweet 8 Summer\tP\t Flavor77 1 Summer\tP\t Flavor79 1\tR\t Tri Sweet\t8\tR\t MAÏS SUCRE - Bicolore SII-2\t\t Aloha\t8\tP\t Candv Store 13\tP\t Domino\t12\tP\t Hudson\t1 Summer\tP\t Sweet 7702 1 Summer\tP\t Sweet 8102 1 Summer\tR\tTrès bel épi au bout bien rempli Sweet 8502 1\tR\t Top Notch 13 MAÏS SUCRÉ - Jaune SU\tP\t Earlivee 2\t8\tR\tTrès hâtif, épi court Earlivee\t5\tR\tHâlif Norsweet\t8\tP\t Spring Dance 8 MAÏS SUCRÉ \u2022 Jaune SE\tR\t Champ\t2\tR\tBon goût, bel épi bien rempli Custer\t8\tP\t King Arthur 8\tP\t Merlin\t8 Summer\tP\t Flavor 72\t1 MAÏS SUCRÉ-Jaune Sll-2\tl>\t Challenger 2\tP\t Landmark 13 Polar\tR\t Supersweet 8\tP\t Sunex 2577\t19\tP\t Sunex 2642\t19\tP\t Sweet EAr 12\tP\t Sweetie 82\t1\tP\t POIREAU Jolant Primor Rese Hâtif 9 21 10 POIREAU - Tardif Ardea Gingka Prenor Sabina Splendid II 9 10 9 8 P P P R P Feuillage bleu-vert, semi-érigé Feuillage bleu-vert, érigé, long fût Feuillage bleu, semi-érigé POIVRON (PIMENT DOUX) - Vert Bell Captain King Arthur Mayata Merced Merlin Norbel 5 17 18 12 17 5 POIVRON (PIMENT DOUX) Bianca\t11\tP Blackbird\t8\tR Bluejay\t8\tR Canary\t8\tP P P R R P P Coloré Paroi épaisse, gros, productif Bon rendement, qualité moyenne Paroi épaisse, belle qualité, uniforme Oriole Tequila TOMATE Daybreak Empire Lugano Olympic Pik-rite Spitfire Stokes Pak Sunbeam 8 17 17 15 17 13 12 8 2 MELONS DIVERS Alaska 5 Concorde Earlidew Earlidawn Earligold Earliqueen Earlisweet Mab Quicksweet Romeo 2 5 13 5 5 5 20 8 20 R R P P R R R R PASTÈQUE (MELON D\u2019EAU) Canada Supersweet 8 Golden Crown Sugar Baby Sugar Belle Sugar Doll Tiffany Yellow Babv Jaune pâle Violet foncé et uniforme, hâtif Couleur lilas, uniforme, de taille moyenne, hâtif Gros fruit d\u2019un beau jaune or attrayant mais rendement faible, récolte tardive et fruits peu résistants à la pourriture Gros fruit orangé, attrayant et à paroi épaisse mais rendement faible, récolte tardive et fruits peu résistants à la pourriture Couleur lilas Bon rendement, bon goût, tomate ferme Très productive, gros fruits fermes et uniformes, belle qualité Petite tomate, très productive Hâtive, belle Hâtive, bon rendement, tomate ferme Productif, bon rendement Belle qualité, tomate ferme Cantaloup brodé et allongé de type « italien », gros fruits uniformes Cantaloup Melon de miel, hâtif Cantaloup brodé, bon rendement, uniforme Cantaloup bien brodé, bon goût et uniforme Cant brodé, hâtif, bon goût Cantaloup brodé, hâtif, très produclil et uniforme mais les fruits sont petits Charentais brodé, très sucré Cantaloup Charentais brodé, très sucré R Bon goût, hâtif, fruits ovales de taille moyenne Très hâtif, pelure jaune, petits fruits ovales Uniforme et hâtif, gros fruits ronds Bon goût, gros fruits ronds Bon goût, gros fruits ronds Triploïde (sans pépin), tardif, gros fruits ronds Chair jaune, hâtif, fruits ronds de taille moyenne MINI-PIMENT (fort) OU MINI-POIVRON (doux) Note: Les mini-piments et mini-poivrons n\u2019ont été évalués que sur un an en essai régulier; aucune recommandation n\u2019est faite car l\u2019évaluation doit se poursuivre pendant deux autres années.Banana Supreme\t17\tP Piment sucré, bon rendement I lot Portugal\t8\tP Jingle Bells\t5\tF Super Chili\t5\tF Super Sweet Banana\t8\tI * R : recommandé ; P : prometteur Piment sucré, uniforme Productif Piment sucré, bon rendement, hâtif ** Liste des distributeurs et maisons de semences : 1\tAbbott & Cobb, Box 307, Feasterville, Pennsylvania, 19047, USA 2\tAsgrow Seed Co., 14, Place Mary, Sherrington (Québec) J0L 2N0 3\tJ.C.Canners Seed Co., Ltd., R.R.4, Bradford (Ontario) L3Z 2A6 4\tH.Dubois et Fils.Saint-Rémi (Québec) J0L 2 LO 5\tNorseco, 2914, boul.Labelle, Laval (Québec) H7P 5R9 6\tLes Semences BC Bourcheix-Charbonneau.Ill, Bord de L'eau, Sainte-Dorothée (Québec) I17X ISS 7\tSociété coopérative agricole du Sud de Montréal, 291, me Saint-Patrice, Sherrington (Québec) .101.2NO 8\tLes Semences Stokes Liée, 39 James Street, P.O.Box 10, St.Catharines (Ontario) 1.2R 6R6 9\tBejo Seeds Inc., P.O.Box 859, Aceano, California, 93445, USA 10\tDaehnfcldt, P.O.Box 947, Albany, Oregon, 97321, USA 11\tEnza Zadcn, P.O.Box 7, 1600 AA, Enkhuizen, Holland 12\tFerry Morse, P.O.Box 637, Orchard Park, New York, 14127, USA 13\tHarris Seeds of Canada Ltd.R.R.No.t.Keltleby (Ontario) LOG 1 JO 14\tJohnny\u2019s Selected Seeds, Foss Hill Road, Albion, Maine 04910, USA 15\tLeen de Moss, Groenlezaden BV., P.O.Box 54, 2690 AB\u2019s Gravezaden, Holland 16\tNickcrson-Zwaan, Postbus 19, 2990 AA Barendrecht, Holland 17\tPetoseed, P.O.Box 4206, Saticoy, California, 93004-0206, USA 18\tRoyal Sluis, 1293 Harkins Road, Salinas, California, 93901, USA 19\tSunsecds Genetics Inc., P.O.Box 1438, 2230 Technology Parkway, Hollister, California 95023, USA 20\tTezier, 2.1 de Portes Les Valences, me Louis Saillant, 26800 Portes-Les-Valences, France 21\tVilmorin Inc., Modesto, California, 95319, USA Aucune reproduction partielle d\u2019un tableau n\u2019est autorisée.Pour information : (418) 646-5766.RESPONSABLES DU SITE D\u2019ESSAIS DE SAINTE-CROIX Serge Yelle et Jean Coulombe, agronomes Centre de recherche en horticulture Université Laval (418) 656-2942 RESPONSABLES DU SITE D\u2019ESSAIS DE SA1NTE-ANNE-DE-BELLEVUE Katrine Stewart et Sylvie Jenni, agronomes Département de phytotechnie Campus MacDonald de l\u2019Université McGill (514) 398-7851 RESPONSABLES DU SITE D\u2019ESSAIS DE L'ASSOMPTION Léon Tartier et Danielle Roy, agronomes MAPAQ (514) 778-6522 COORDONNATEUR Serge Bégin, agronome Direction de la recherche et du développement MAPAQ (418) 643-2394 PAGE 13 - TCN, SEMAINE DU 9 AU 15 FÉVRIER 1995 1 REFONTE DU FIN ANCEMENT AGRICOLE Un programme moins généreux mais plus accessible Le système de financement agricole au Québec sera régi par trois nouveaux règlements.Le financement garanti par l\u2019Etat sera accessible même pour les entreprises à temps partiel.La subvention d'intérêt devient une protection contre les hausses de taux.Et l'aide à rétablissement et au développement des entreprises comportera une subvention additionnelle sur les taux d'intérêts.Les trois projets de règlement ont été publiés dans la Gazette Officielle du Québec le 25 janvier dernier et les intervenants ont 45 jours pour réagir officiellement.Les nouveaux règlements créent trois programmes différents qu'administrera la Société de financement agricole du Québec.Le Programme I vise le financement des entreprises agricoles du Québec.Y sont admissibles toutes les entreprises agricoles qu'elles occupent leur propriétaire à temps plein ou à temps partiel.L'agrotourismc financé Comme c'est le cas actuellement, les entreprises aquicoles ne pourront pas bénéficier de financement garanti par le gouvernement.En revanche, les syndicats de machinerie et les coopératives d'utilisation de machineries agricoles (CUMA) pourront bénéficier de ce programme.Le financement deviendra aussi accessible à des activités para-agricoles.Par exemple, l\u2019agrotourisme ou la transformation de produits agricoles à la ferme pourront être inclus dans un prêt bénéficiant de la garantie de l'État.L'achat d'action dans une compagnie agricole et la constitution d'un fonds de roulement pour l'entreprise seront aussi admissibles.Le maximum des prêts garantis par l'Etat sera augmenté.Il passe de SOI) ()()()$ à un million de dollars par entreprise pour les prêts à long terme et à 500 000$ pour les ouvertures de crédit dans toutes les productions.Les taux d'intérêts sont les taux pour les hypothèques résidentielles d'un an, de trois ou cinq ans dans le cas des prêts à long terme et le taux préférentiel plus 1% pour les ouvertures de crédits.André Belzile ' Subvention à partir de 8% Certains des emprunteurs au Programme 1 auront droit à une subvention du taux d'intérêt.En vertu du Programme II, l\u2019État québécois payera 50% de l'intérêt sur l\u2019excédent de 8%.Le programme en vigueur actuellement paye 50% de l\u2019excédent de 4%.C\u2019est donc dire que, si le taux sur le marché est de 10%, l\u2019emprunteur payera l\u2019équivalent de 0% alors qu\u2019avec le programme actuel il paye 7%.Seuls auront droit à la subvention les emprunteurs qui consacrent la majeure partie de leur temps à l\u2019agriculture.Mais les «aspirants-agriculteurs» pourront bénéficier de cette subvention même si leur activité principale n\u2019est pas l\u2019agriculture.Ne sont pas admissibles à la subvention tous les achats de machineries.Du côté des nouveautés, les achats de quota et d\u2019animaux ainsi que le fonds de roulement de l\u2019entreprise pourront bénéficier de cette subvention.L\u2019État subventionnera dorénavant jusqu'à 250 000$ de prêts à long terme alors que le maximum actuel est de 200 ()()()$ par entreprise.Cependant, la subvention sera versée durant 15 ans plutôt que durant toute la durée du prêt comme le prévoit le programme actuel.Projet de développement admissible Le Programme III accordera des subventions additionnelles pour les jeunes qui s\u2019établissent ou pour le développement de l'entreprise.Toute entreprise, pas seulement le nouvel établi, pourra bénéficier d'une subvention pour un projet de développement.Ces projets peuvent être de trois types.Ils concernent soit l\u2019agrandissement de l\u2019entreprise ou l'implantation de nouvelles technologies pour en améliorer la productivité, soit l'addition d'une nouvelle production ou bien les investissements nécessaires pour répondre à des normes environnementales.Pour un projet de développement, l\u2019entreprise payera au maximum 8% d'intérêt pour 5 ans.C'est donc dire que ce programme absorbe l'autre 50% de l\u2019excédent de 8% qui échoit au producteur dans le Programme IL Le jeune nouvellement établi a droit lui aussi à un plafond de 8% durant les premiers cinq ans sur l\u2019ensemble de son prêt.Si en même temps qu'il achète une part de l'entreprise agri- cole.il a aussi un projet de développement.il bénéficie d'une autre subvention : il aura droit à un plafond de 6% pour trois ans pour ee projet de développement.Au total, toute entreprise peut bénéficier des subventions prévues au Programme III sur un maximum de 250 000$ d'emprunts.Comme pour le Programme IL les achats de machineries agricoles ne peuvent pas bénéficier de ce programme.Le Programme III prévoit aussi les dispositions relatives aux primes à l\u2019établissement.La prime est de 10 000$ pour un jeune qui détient un Diplôme d'études professionnelles en agriculture et de 20 000$ pour celui qui détient un Diplôme d'études collégiales èii agriculture.La subvention sera versée par tranche annuelle de 5 000$.Le jeune qui s\u2019établit a sept ans pour terminer sa scolarité et bénéficier de la subvention.¦ laTeereu DE CHEZ NOUSfSVk Parmi les champignons sauvages les plus prisés des gastronomes se trouvent les pieds-bleus.En Europe, ils poussent durant un temps très court entre la Toussaint et les premières gelées et, jusqu'ici, personne n'avait encore trouvé le moyen de les cultiver.C'est maintenant chose faite, car des chercheurs de l\u2019Institut français de recherches agricoles, à Bordeaux, viennent de mettre au point une variété qui peut pousser dans les caves, sur les mêmes supports organiques que les champignons de Paris.Seul petit détail déroutant: la première variété de pieds-bleus était.violette.Les chercheurs ont toutefois réglé ce problème grâce à un hybride qu'ils ont nommé Fcrland, d'une saveur exquise et d'une belle couleur lilas.Un hybride qui, sans doute, pousse comme une fleur.de macadam! (Source: Sciences et Avenir) PAGE 14 -TCN, SEMAINE DU 9 AU 15 FÉVRIER 1995 Une formule différente préconisée par l\u2019UPA L\u2019UPA a affiché une lin de non-recevoir face aux nouveaux règlements sur le linancement agricole.Et elle maintient ses demandes sur la base de la formule qu elle avait développée au cours d'une tournée provinciale de consultation.On peut résumer ainsi la formule de l'UPA : L- Une subvention d'intérêt sur I5 ans.2.\t- Un plafond de 6% pour les cinq premières années d'un prêt pour établisse- ment.3.\t- Un plafond de 8% pour les cinq premières années d'un prêt pour un projet structurant ou pour répondre aux exigences d\u2019une agriculture durable.4.\t- Un plafond de 12% pour toute la durée du prêt pour achat de machinerie.5.\t- Une subvention de 50% de l excédent de 8% pour les années 6 à 15 pour tous les types de prêts.6.\t- Un plafond de 12% sur le taux réel payé par l\u2019emprunteur pour les années 6 à 15 pour tous les types de prêt.7.\t- Le maximum de prêt subventionnable à 250 000$.8.\t- Une prime à l'établissement, versée sur trois ans, à 20 000$ pour un DEC, 15 000$ pour une DEP et 10 000$ pour un DES.Petites Nouvelles Nous n\u2019irons plus au bois.(ASP) La moitié du plaisir de déguster des champignons sauvages, c\u2019est d\u2019aller soi-même les cueillir dans les bois.(L\u2019autre moitié, c\u2019est de se demander si l\u2019on va survivre au repas).CARGIli 1037 Hâtif! Grain de Qualité! 1-800-363-1063 Entrevue 0 ENTREPRISES AGRICOLES «Les seules à pouvoir se financer à si bas taux» \u2014 Michel St-Pierre André Belzile Même après modifications, le programme de financement agricole du Québec demeurera le meilleur en Amérique du nord.Il a été modifié en vertu de grands principes sur lesquels les intervenants se sont entendus.Mais le gouvernement a dû imposer certaines des modalités faute de consensus.C'est ce qui se dégage d\u2019une entrevue qu\u2019a accordée à la TERRE DE CHEZ NOUS le président de la Société de financement agricole du Québec.Michel St-Pierre.Selon Michel St-Pierre, la refonte actuelle des programmes de financement agricole répond bien entendu à des impératifs budgétaires.Mais elle répond aussi à certaines demandes du milieu.Depuis le Sommet sur l\u2019Agriculture, l'UPA et la Société de financement négociaient les nouveaux paramètres du financement.Mais au cours de l\u2019automne dernier, les négociations sont entrées dans un cul-de-sac.«On s\u2019était entendu sur quelques grandes lignes.Mais ensuite au niveau des détails, ce fut plus ardu.» Programme généreux Selon Michel St-Pierre, le seul fait pour les entreprise agricoles d\u2019avoir accès à du financement garanti est un avantage indéniable.«Il n\u2019y a pas un autre secteur de l\u2019économie où les petites et moyennes entreprises peuvent se financer à si bas taux.» Les entreprises agricoles payent en effet le taux d'une hypothèque résidentielle alors que les autres entreprises payent un taux industriel qui est supérieur de I à 1,25% : «Une économie d\u2019intérêt de 20 à 25 millions de dollars par an pour le secteur agricole».Quant aux subventions d\u2019intérêts, le programme actuel était vulnérable selon Michel St-Pierre face à la société en général : «On verse des subventions d\u2019intérêt même quand les taux sur le marché sont peu élevés.Avec les taux les plus bas depuis trente ans, le programme coûte 30 à 35 millions de dollars.» C\u2019est pourquoi, on avait fait consensus pour en faire un programme de protection contre les hausses des taux d\u2019intérêt.Au cours des discussions, l'UPA et la Société s'étaient mis d'accord sur un taux d'intérêt plafond : les emprunteurs auraient payé au maximum 12% d\u2019intérêt et le gouvernement aurait pris le reste en charge.«Malheureusement, le Conseil du Trésor n'a pas retenu cette proposition à cause des restrictions budgétaires en cours.Mais de toutes façons avec la subvention, il faut que le taux sur le marché atteigne 16% avant que Michel St-Pierre Le Québec responsable de 74% de la production mondiale de sirop Le Bureau de la statistique du Québec a établi à 55,2 millions de livres la production de sirop d\u2019érable de 1994.Dame nature est certes la première grande responsable de la production record de la dernière saison.Elle a «u Une production exceptionnelle puisqu'elle dépasse de près de 8 millions de livres celle de 1992 qui fut qualifiée d\u2019année record.Entre la fin de la dernière saison des sucres et la publication de celte donnée, sa production fut initialement établie à 40 millions de livres pour finalement grimper à 58 millions.L\u2019année précédente, les producteurs acéricoles québécois avaient connu une bien mauvaise saison avec une production ne dépassant pas les 32 millions de livres.Répartition production québécoise annuelle 1994 Québec 22,6% Beauce-Appa.35,3 % St-Laur.Autres 12,3% Pendant celte même période en 1994, le prix moyen du sirop exporté se situait entre 1,36$ en mai et 1,61$ en mars.Les États-Unis demeurent le principal client de l\u2019industrie acéricole canadienne; tout près de 87% du sirop exporté va chez nos voisins du Sud.On dit même percevoir une tendance à la hausse.El cette principale source d\u2019exportation serait en croissance.Les pays de l\u2019Europe suivent de loin avec 9% des exportations canadiennes de sirop d\u2019érable.Mais depuis 1986, elles ne cessent de croître vers le Japon.De 436 ()()() livres cette année-là, elles atteignaient presque les 1,1 million en 1993.L.St-P.l\u2019agriculteur paye 12%.En haut de 16% tout le monde cesserait d\u2019emprunter.» Transfert graduel Quant à la limitation à 15 ans de la subvention d'intérêt, Michel St-Pierre ne croit pas qu\u2019elle aura beaucoup d\u2019impact : «Actuellement, nos plus longs prêts sont sur 20 ans.» Quant à la relève, la Société veut favoriser un type graduel de transfert : «Le jeune qui achète 25% des parts et du quota et des vaches pour grossir l'entreprise, trouvera tous les outils chez nous.» Il pourra en effet acheter des parts même si ce sont des actions d\u2019une compagnie agricole et il aura droit à une subvention pour un projet de développement pour les cinq premières années du prêt : trois ans à 6% et deux ans à 8%.Et enfin, on a ajouté de la souplesse pour les exigences de formation : le nouvel établi a sept ans pour compléter sa formation et devenir admissible à la prime.Bois-Francs 11,9% Estrie 8,2 % tout de même reçu un coup de main des acériculteurs puisque le nombre des entailles est passé de près de 18,2 à 19,6 millions entre 1993 et 1994.Le tableau sur la répartition de la production au Québec produit par le Bureau de la statistique du Québec démontre bien l\u2019importance des régions Beauce/Appalaches et Québec en production acéricole; on y a produit tout près de 60% l'an dernier.Les exportations Suivant des statistiques provinciales et fédérales, près de 92% du sirop canadien - 60,1 millions de livres - a été produit au Québec.Suit l'Ontario avec 5% de la production.Après avoir établi à 14,6 millions la production acéricole américaine (dans 11 États), on indique que le Québec a produit l\u2019an dernier tout près de 74% de la production mondiale.Selon Statistiques Canada, on avait exporté un peu plus de 29,2 millions de livres de sirop en septembre dernier.Il s\u2019agit d\u2019une augmentation de 16,5% par rapport aux neuf premiers mois de l\u2019année 1993.Les horticulteurs québécois veulent le même traitement que leurs homologues canadiens Les producteurs horticoles du Québec se considèrent désavantagés par rapport à leurs homologues des autres provinces, en raison du refus du gouvernement québécois d\u2019offrir tous les avantages qui seraient disponibles grâce au compte de stabilisation du revenu net (CSRN/NISA).Récemment, le président de l\u2019UPA -Laurent Pellerin - signifiait au ministre Marcel Landry que la Confédération appuyait la démarche des horticulteurs de manière à permettre au Québec de suivre le «rythme canadien» en ce qui a trait à la sécurité de revenu de ces producteurs.Rappelons que dans le secteur des productions horticoles comestibles, les producteurs ont déjà accès au CSRN de base.En vertu de ce programme, le bénéficiaire peut déposer dans un compte privé jusqu\u2019à 2% de ses ventes nettes; les gouvernements fédéral et provincial ajoutent respectivement 1% des ventes.Par contre, le programme n\u2019est toujours pas accessible aux producteurs québécois du secteur ornemental alors que leurs homologues de plusieurs autres provinces y ont droit.Par ailleurs, dans le secteur comestible, on avait convenu en juillet 1993 d\u2019offrir un programme bonifié en vertu duquel les gouvernements verseraient en tout 4% des ventes tout comme le producteur.Mais ce qu\u2019on appelle le CSRN bonifié n\u2019est toujours pas accessible aux producteurs québécois en raison du refus du MAPAQ.Les producteurs de l\u2019Ontario et de la Colombie-Britannique y ont cependant accès.I.P.SEMAINE DU 9 AU 15 FEVRIER 1995, TCN - PAGE 15 100 CH/PDF** IIIIIIIIL TURBOCOMPRESSÉ / FAB Toronto.Frais de transport, options, ser vice pré-livraison et taxes en sus or applicable taxes.MODELE 5160 4rm avec cabine ¦ 65 CH/PDF** NOUVEAU PROGRAMME Visitez votre concessionnaire Belarus local pour les détails du pro- y gramme spécial sur: 21 430 MODELE 5170 4rm avec cabine .74 CH/PDF** \u2022 tous les tracteurs de modèles précédents \u2022 les nouveaux 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27 345 soupapes MODELE 5190 4rm avec cabine _93 CH/PDF** 32 470 Concessionnaires Belarus: Amos\tHuntingdon\tLorrainville Agritibi R.H.Inc.\tLes Équipements Lazure\tGarage J.G.Neveu Inc.(819) 732-6296\tet Riendeau inc.(514) 264-5198\t(819) 625-2290 Caplan\t\tMaskinongé M.J.Brière Inc.\tLa Présentation\tÉquipement Gagnon Inc.(418) 388-2166\tÉquipement Multivex Inc.(514)796-5544\t(819) 227-2437 Champlain Garage Champoux et\tLac Mégantic\tMatane Garage Gérard Philibert Inc.Frères Inc.\tGarage Réjean Roy Enrg.\t(418) 562-1437 (819) 295-3225\t(819) 583-5266\t \t\tNormandin Chicoutimi\tLaurierville\tÉquipements et Pièces Cam-Trac-Sag-Lac Inc.\tGarage Alfred Charest Inc.\tJ.C.L.Inc.(418) 698-1188\t(819) 365-4844\t(418) 274-3372 Notre-Dame-du-Lac Garage R.Cloutier Enr.(418) 899-6781 Pont-Rouge Les Machineries Pont-Rouge Inc.(418) 873-3232 Racine Garage Pierre-Paul Lussier Inc.(514) 532-2703 St-Bernard-de-Lacolle M.J.Enrg.(514)246-3923 St-Clet Les Équipements Lazure et Riendeau inc.(514) 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chômeurs en deux catégories: les prestataires occasionnels et les prestataires fréquents.Une deuxième qui ne ferait pas de distinction entre les prestataires mais qui prévoit un resserrement des conditions d\u2019admission et/ou montant des prestations.La troisième serait un mélange des deux précédentes.Peut-on être en accord avec le fait de créer deux catégories de prestataires, dont l\u2019une recevrait moins d\u2019assurance-chômage, simplement parce que le marché est de plus en plus précaire ou parce qu'ils ou elles habitent des régions ou travaillent dans des industries ou productions, comme en agriculture où l\u2019emploi est souvent saisonnier?Globalement, ces perspectives vont toucher et appauvrir nos régions et particulièrement les femmes collaboratrices et partenaires en affaires et leurs entreprises.Cette nouvelle orientation comporte des éléments tout à fait inacceptables et de plus cumulatifs.Dans la catégorie chômeuses et chômeurs fréquents, le gouvernement canadien propose que le droit de recevoir des prestations soit tributaire du revenu familial.Lier les prestations d\u2019assurance-chômage au revenu familial revient à dire que des femmes qui auraient cotisé à ce régime d\u2019assurance ne pourraient plus bénéficier d\u2019un revenu en cas de chômage.C\u2019est nier le droit des femmes à l\u2019intérieur des couples à une autonomie financière pleine et entière.Cette proposition retourne les femmes à une dépendance économique à l\u2019égard du conjoint! D\u2019ailleurs on peut se demander ce qu\u2019entend le ministre Axworthy par Besoin d'un «p\u2019tit tracteur»?Pour tirer le maximum de votre entreprise agricole, il vous faut de l\u2019équipement qui soit «à la hauteur».À la Société du crédit agricole, nous comprenons l\u2019importance d\u2019investir dans de l\u2019équipement qui réponde à vos besoins et d\u2019obtenir un financement rapide.De plus, nous vous proposons des plans de financement souples qui ne requièrent aucune garantie immobilière.Demandez à un de nos conseillers de vous renseigner sur nos options de financement d\u2019équipement ou composez le 1-800-387-3232.Société du crédit agricole Farm Credit Corporation Canada revenu familial?Est-ce qu\u2019il s\u2019agit du revenu des deux conjoints?Mariés ou conjoints de fait?Inclut-il le revenu des enfants, des frères ou soeurs qui habitent au même endroit?C\u2019est-à-dire nos entreprises familiales! Pour les femmes qui vivent une situation de violence familiale, de séparation ou de divorce, cette proposition rendra les femmes plus dépendantes économiquement de leur conjoint; une vulnérabilité accrue.C\u2019est donner un outil de contrôle supplémentaire aux conjoints agressifs ou de stress accru en cas de rupture du couple.Le fait de baser le droit de recevoir les prestations d\u2019assurance-chômage sur le revenu familial signifierait que des couples ne pourront plus compter \u2022 sur deux revenus pour vivre.Et qu\u2019arrivera-t-il au droit d\u2019assurance-chômage des femmes collaboratrices dans l\u2019entreprise familiale?Ces femmes ont gagné en 1989, après une longue lutte, le droit de cotiser et de recevoir des prestations.A l\u2019heure actuelle, suite à la refonte de l\u2019assurance-chômage en 1990, l\u2019exercice de ce droit est, dans les faits, très souvent remis en question.En effet, les entreprises familiales doivent prouver hors de tout doute au gouvernement fédéral que l\u2019emploi de la femme, des enfants, ou de tout autre membre de la famille élargie aurait pu être effectué par un étranger dans les mêmes conditions.Elles doivent prouver donc, que ces personnes qui ont un lien de parenté ont le droit de recevoir des prestations.Il s\u2019ensuit très souvent un processus interminable d\u2019enquête r de la part des fonctionnaires de Revenu Canada Impôt afin de vérifier leur dire.Avec la nouvelle proposition qui veut baser les prestations sur le revenu familial, ces femmes risquent d\u2019être doublement discriminées.Qu\u2019arrivera-t-il à celles qui font partie de la catégorie «chômeuses fréquentes» lorsqu\u2019elles deviendront enceintes, si les prestations sont fondées sur le revenu familial?Auront-elles droit aux prestations de chômage pour maternité?À quel titre pourront-elles et à quelles conditions accéderont-elles à la formation quand on constate que pour les collaboratrices et les partenaires, c\u2019est un autre choix de carrière où souvent elles doivent aller chercher d\u2019autres compétences et une formation complémentaire au conjoint?L\u2019approche prestataire (priorité donnée aux prestataires) est en train de faire disparaître l\u2019approche «clientèle reconnue comme victime de discrimination».Comment prouver l\u2019employabilité dans ces conditions?Le Livre vert, à ce titre, comme à plusieurs endroits d\u2019ailleurs, est très flou.Les femmes et leur conjoint y penseront avant de devenir collaboratrices et partenaires en affaires si les obstacles s\u2019accumulent pour accéder à ce statut.Ce recul est inacceptable pour les femmes et les familles! (Source: notre programe féministe pour l'emploi et le développement rédigé par Suzanne Deguire pour une coalition de 14 regroupements de femmes, 29 novembre 1994).Solange Fernet-Gervais C.M., C.Q.Excellente Qualité! Grain ou Ensilage! 1-800-363-1063 SEMAINE DU 9 AU 15 FÉVRIER 1995, TCN \u2014 PAGE 17 I, ES PETITS QUOTIDIENS ' d\u2019excellentes relations interpersonelles et de travailler en \u2022\tBon sens de l\u2019organisation et facilité à s'impliquer dans de nouveaux milieux.\u2022\tFaire preuve d\u2019un bqn sens des responsabilités, d\u2019un jugement solide, d\u2019une bonne capacité a prendre des decisions et d\u2019une facilité à communiquer tant oralement que par écrit.La Caisse populaire Desjardins de Coaticook offre un milieu favorisant le développement des competences professionnelles dans le cadre d'une nouvelle approche conseil axée sur la qualité de service.LA CAISSE ET SON MILIEU : La Caisse populaire de Coaticook est située dans un milieu semi-urbain à 40 kilomètres de Sherbrooke.L\u2019actif actuel est de 112 $ millions dont 30 $ millions en prêts aqricoles.Les 51 ressources de la Caisse desservent 11 009 membres.LES CONDITIONS DE TRAVAIL : Le salaire variera selon les qualifications et l\u2019expérience à l'intérieur de l\u2019échelle prévue pour un poste de niveau 7 et de niveau 8.Les avantages sociaux usuels sont offerts pour les deux (2) postes.\t' ' Toute personne intéressée à poser sa candidature à l'un ou l\u2019autre de ces postes, devra faire parvenir son curriculum vitae accompagné de son relevé de notes académiques, au plus tard le 17 février 1995, avec la mention concours n°007T02 pour le poste de niveau 7 et concours n°007T03 pour le poste de niveau 8.Nathalie Carignan, conseillère en ressources humaines Fédération des caisses populaires Desjardins de l\u2019Estrie 1845, rue King Ouest Sherbrooke (Québec) J1J2E4 >» 4 OOO OiX) S 500 0 3 0(X> OOO 2 600 OOO ?oor.! 600 OOO i ooo ooo 600 OOO Colon*»» Bia, AAwrta Sokaicbewtn MsnMw Ontar» OuMwc Ananluwe y,VI 'ENTAME DUS TRUIES A I Ql EREC selon la Régie îles assurâmes agrieoles 298 114 300 339 305 OOO 300 OOO 295 OOO 290 OOO 285 OOO 280 000 ¦ 275 OOO 270 000 265 000 260 OOO -* 292 462 274 869 AUT 91 AUT 92 AUT 93 AUT 94 du peso mexicain et l\u2019incertitude économique amèneraient une diminution substantielle des importations mexicaines.¦ (Sources: Canada Porc International) Charles Gagné, agro-économiste Fédération des producteurs de Porc du Québec SEMAINE DU 9 AU 15 FEVRIER 1995, TCN - PAGE 29 3 A LEFEBVRE L\u2019école du ministre dérange la CEQ Jean-Charles Gagné Les enseignants de l\u2019école du ministre.à Lefebvre, reçoivent un «salaire manifestement inférieur à celui prévu à la convention collective en vigueur à la Commission scolaire des Chênes».Leur salaire se situe à environ 23 ()()()$ comparativement à 32 ()()()$ pour un enseignant débutant syndiqué.Convaincue que cette convention collective s\u2019applique aussi à l\u2019école de Lefebvre, la Fédération des enseignants de commissions scolaires, alliliée à la CEO.menace de déposer une requête pour exiger que le Code du travail soit respecté.Le 2 février.M.Michel Côté, le directeur de l'école Ste-Jeanne-d'Arc de Lefebvre, disait n\u2019avoir reçu aucun avis écrit de contestation, ni invitation verbale pour discuter de celle question à ses yeux sans pertinence.«Le salaire est inférieur à celui de la convention», admet Michel Côté, aussi délégué du ministre de l'Éducation au sein de la Corporation qui administre l\u2019école Sle-Jeanne-d\u2019Arc de Lefebvre.Lui-même ancien commissaire d\u2019école, M.Côté récuse tout lien juridique avec la Commission scolaire des Chênes sauf en ce qui a trait à la supervision pédagogique.L\u2019école de Lefebvre est une institution privée, créée en vertu de la Loi sur le ministère de l'Éducation, et régie par une Corporation qui a négocié le salaire de ses trois enseignants non syndiqués.M.Côté ne voit donc pas pourquoi la Corporation accepterait de rencontrer la Fédération vu «qu\u2019il n\u2019v a pas de svn-dicat dans nos murs et que l\u2019école fonctionne en toute légalité».Il ajoute que «ce n\u2019est pas un syndicat qui doit régir l\u2019éducation comme c\u2019est trop souvent le cas au Québec».Le fait que des enseignants, non syndiqués, négocient leurs salaires avec leur employeur n\u2019est pas unique à Lefebvre, rappelle-t-il.C\u2019est notamment le cas d'une vingtaine d\u2019enseignants non syndiqués d'une école primaire de Ham-Nord.L\u2019école de Lefebvre constitue une situation expérimentale créée dans le but de respecter la volonté particulière du milieu et la promesse électorale au sujet de la dernière école du village, indique pour sa part Simon Bégin, l\u2019attaché de presse du ministre de l\u2019Education, M.Jean Garon.M.Bégin souligne par ailleurs que le ministre va annoncer, très bientôt, la création d\u2019un groupe de travail au sujet de la politique de la dernière école du village.Rappelons que la formule de gestion de l\u2019école de Lefebvre est unique au Québec.Le bâtiment appartient à la municipalité, le conseil d\u2019administration (composé de parents, d\u2019élus municipaux et de représentants de la commission scolaire) reçoit 107 300$ du ministère de l\u2019Éducation pour la rémunération des enseignants, pour la bibliothèque et le transport scolaire.La Commission scolaire des Chênes reçoit 35 000$ pour superviser les enseignants.Main-d\u2019oeuvre à bon marché ?La Fédération qualifie la situation de «relent de main-d\u2019oeuvre à bon marché» puisque ces enseignants doivent respecter les programmes du ministère de l\u2019Éducation, dispenser des cours, encadrer, surveiller et évaluer les élèves, etc., comme les autres enseignants de la Commission scolaire des Chênes.Par ailleurs, d'autres membres de la Commission (personnel professionnel, orthopé- BATIMENTS :r et bois W&mm (514)1578-4444Télécopieur : 678'4441 LA CORPORATION D\u2019ACIER UNO AVA use LTÉE 3100, boul.Losch, Saint-Hubert (Québec) m-jumt DM* is dagogue) jouiront des conditions de travail prévues à la convention lors d\u2019interventions à l\u2019école de Lefebvre, précise l\u2019organisme syndical.La Fédération estime par ailleurs que le Québec n\u2019a pas les moyens de s\u2019offrir le luxe de mettre en place un troisième réseau d\u2019éducation, à savoir les écoles du ministre, à côté des réseaux public et privé.L'organisme se dit prêt à participer à une réflexion globale, plutôt que d\u2019agir au cas par cas, sur le dossier des dernières écoles de village.L\u2019école «ministérielle de Lefebvre n\u2019est pas moins coûteuse à gérer qu\u2019une école de commission scolaire», ajoute Lue Savard, le président de la Fédération.En plus d\u2019être subventionnée par le ministre, l'école de Lefebvre bénéficie de la contribution financière des parents à laquelle s\u2019ajoutent les frais assumés par la municipalité, dit-il.¦ Pas de fermeture avant l'an 2000 Une bonne nouvelle.à sa réunion de janvier 1995, la Commission scolaire des Chênes a adopté une résolution selon laquelle les écoles de Sainte-Christine et de Saint-Eugène, menacées de fermeture à brève échéance, ne seront pas confrontées à une fermeture avant l'an 2000.¦ J.-C.C1.Nouveau programme de gestion financière En février 1995, les agriculteurs du Québec auront accès à «B.E.A.R.Plus», un nouveau programme informatisé de gestion financière agricole.Utilisé par les agriculteurs de l'Ontario depuis huit ans.ce programme, récemment acquis par la firme «Solutions en gestion agricole inc.», de Guelph, a été modifié pour tenir compte des particularités du marché agricole québécois.Ce logiciel prend donc en considération les différences au plan des offices de commercialisation ainsi que des programmes d\u2019assurance récolte et de stabilisation du revenu.Ces changements ont pu être apportés grâce à l\u2019entente Canada-Québec sur la gestion agricole et à la collaboration du campus Macdonald de l\u2019Université McGill.«B.E.A.R.Plus» signifie «budgétisation d'entreprises et analyse de risque plus états financiers».Le volet budgétisation permet de calculer le coût de production, d'effectuer une analyse de rentabilité, de justifier la participation aux programmes d\u2019assurance récolte ou de stabilisation du revenu et de fournir un taux de risque pour une production donnée.Le volet états financiers permet de produire des états de revenus et dépenses, des bilans, des rapports sur la situation financière, etc.«B.E.A.R.Plus» fonctionne avec Quattro Pro, version 5.0 de DOS.Informations additionnelles auprès de Francine Poissant au 1 -800-710-9056.¦ J.-C.G.Le décès d'automobilistes en baisse de 16 % Bien qu\u2019encore trop élevé, le nombre de décès d'usagers de la route prévu en 1994 a diminué de 16% par rapport à l\u2019année précédente et plus de moitié par rapport aux 6 706 Canadiens qui ont perdu la vie dans des collisions de la route vingt ans plus tôt.selon le Conseil national de la sécurité au Canada.Et ce, même si le nombre de Canadiens détenteurs de permis de conduire ainsi que de véhicules immatriculés a presque doublé durant la même période.Il s'agit d'un taux de mortalité d\u2019un décès par 124 millions de kilomètres parcourus.Transports Canada signale le décès de 1 304 usagers de la route au cours des six premiers mois de 1994.Seul le groupe des cyclistes a connu une augmentation (+45%) du nombre de ses victimes.Le Conseil national de la sécurité au Canada attribue ces progrès à des facteurs comme les cours de conduite automobile.l\u2019éducation du public et le port de la ceinture de sécurité.S J.-C.G.PAGE 30 - TCN, SEMAINE DU 9 AU 15 FEVRIER 1995 ARRIÈRES & PROFESSIONS CO-OP IA SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE sss coop producteurs agricoles de la région une gamme complète de produits et services d\u2019approvisionnement de la ferme incluant la quincaillerie; elle est aussi fortement impliquée dans l\u2019industrie porcine.Avec environ 30 employés, ta Coopérative génère un chiffre d\u2019affaires de l\u2019ordre de 8 millions de dollars.Nous sommes présentement à la recherche d\u2019un : Directeur général Relevant du conseil d'administration, vous exercerez le leadership nécessaire pour susciter la pleine contribution du personnel, ce qui permettra à l'entreprise de rencontrer ses objectifs et de poursuivre son développement sur les plans économique, commercial, coopératif et social.Pour postuler, vous possédez une formation de niveau collégial ou universitaire, ou 1 équivalent, dans une discipline pertinente.Vous avez acquis une expérience de direction et vous démontrez des habiletés de gestionnaire efficace pour diriger une entreprise à services multiples.De plus, vous avez une bonne connaissance des milieux agricole et coopératif.Sur le plan personnel, on vous reconnaît pour votre dynamisme, votre esprit d'analyse et de synthèse ainsi que pour votre talent pour les communications.Une connaissance du secteur porcin serait un atout important Si vous désirez relever ce défi, faites parvenir votre c.v., avant le 24 février 1995, à : Lise Arsenault, Division des ressources humaines, La Coopérative fédérée de Québec, 9001, boul.de l'Acadie, bureau 200, Montréal (Québec) H4N 3H7.Nous préconisons l\u2019égalité des chances en matière d'emploi.POSTES OFFERTS OUTRE-MER POUR Agronome \u2022\tVulgarisateurs agricoles \u2022\tPédologues \u2022\tHorticulteur \u2022\tEntomologistes \u2022\tEconomistes agricoles Etes vous intéressé à vivre dans une culture différente, à mettre vos compétences au profit de gens qui luttent pour une vie meilleure?CUSO offre aux Canadiens formés et expérimentés des postes stimulants ainsi que l\u2019occasion de travailler en solidarité avec des individus et des communautés dans les pays en développement.Les contrats sont de deux ans.Les salaires sont modeste mais suffisants pour couvrir vos frais outre-mer.Le transport et une gamme d\u2019avantages sociaux sont fournis.Pour poser votre candidature, envoyez votre curriculum vitae au Programme des coopérants, HA-9, CUSO, 135, rue Rideau, Ottawa (Ontario) KIN 9K7.fH ICA Joignez-vous ù ceux qui oeuvrent pour un avenir meilleur.Joignez-vous à CUSO.Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec ASSOCIATION DES PRODUCTEURS DE POMMES DE TERRE DE CROUSTILLES DU QUÉBEC Boucherville Demande pour exclure de l\u2019application du Plan conjoint des producteurs de pommes de terre du Québec toute la production de pommes de terre vendue à contrat pour la fabrication de croustilles.AVIS D\u2019AUDIENCE La Régie entendra la requête ci-haut mentionnée le 21 février 1995 à 9H30 dans sa salle d'audience au 201, boul.Crémazie Est (5e étage).Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec Me Claude Régnier, Secrétaire ARRIÈRES & PROFESSIONS Fédération des caisses populaires Desjardins du centre du Québec OFFRE D\u2019EMPLOI AFFICHAGE MOUVEMENT L\u2019INSTITUTION : LE TITRE LA CAISSE POPULAIRE DE ST-GUILLAUME 121, St-Jean-Baptiste, C.P.120 St-Guillaume (Québec) J0C 1L0 AGENT CONSEIL N-6 (Permanent - temps complet) Liaison : relève du directeur service aux membres La Fédération et ses caisses affiliées offrent des chances d'emploi égales à tous.La terminologie utilisée désigne tant le masculin que le féminin.LA DESCRIPTION : Sous l\u2019autorité du directeur service aux membres, le titulaire accueille les membres, identifie leurs besoins et.les conseille à cet effet sur l'ensemble des produits d\u2019épargne et de crédit.A ce titre, il effectue l\u2019analyse des demandes de financement, produit sa recommandation et assure le suivi requis sur l\u2019évolution de ses dossiers.Il propose les produits d\u2019épargne appropriés en vue de mieux répondre aux objectifs financiers du membre.Il participe à la mise en marché des produits et services tout en étant à l'affût de l\u2019information marketing.Il recommande aux membres les produits complémentaires au réseau Desjardins (assurances, Visa, etc.) en les référant aux personnes-ressources concernées.Il participe au recouvrement et effectue divers contrôles.Finalement, il doit maintenir à jour la qualité de son expertise professionnelle.LE PROFIL DU TITULAIRE : Le titulaire recherché connaît bien le traitement des produits du crédit (AGRICOLE, commercial, hypothécaire et consommation) et ceux de l\u2019épargne.Il se démarque par ses connaissances du domaine agricole, de la finance, e la fiscalité ainsi que des lois et règlements reliés à son domaine.Il possède des habiletés à accueillir le membre et à détecter ses besoins dans une perspective d\u2019approche conseil et avec une préoccupation qualité du service.De plus, si le candidat détient une formation en agronomie, cela sera considéré comme un atout majeur.Le dynamisme, l\u2019autonomie, le souci de l\u2019excellence et l'habileté à structurer son travail sont des qualités certes à posséder.Le candidat devra détenir un DEC en techniques administratives ou en administration et coopération ou une Attestation d\u2019Études Collégiales (AEC) en services financiers.Deux années d\u2019expérience sont aussi nécessaires.Toute combinaison de formation et d\u2019expérience jugée comparable sera considérée.Le candidat n\u2019ayant pas la formation académique requise devra s\u2019engager à compléter, dans les délais convenus, l\u2019AEC en services financiers ou toute autre formation académique qui lui sera recommandée.LA CAISSE ET SON MILIEU : Située en milieu semi-rural, à 30 kilomètres de Drummondville, la Caisse populaire de St-Guillaume détient un actif de 24 millions.Son portefeuille en prêts aux particuliers est de 12,4 millions et celui aux entreprises est de 7,7 millions.La Caisse utilise les services de 12 employés.LES CONDITIONS DE TRAVAIL : Le salaire sera fixé en fonction des compétences du titulaire à l\u2019intérieur de l'échelle prévue pour ce poste.La Caisse offre la gamme complète d\u2019avantages sociaux.Les personnes intéressées devront faire parvenir leur curriculum vitae incluant les attestations d'études au plus tard le 21 février 1995, à : Guy Pellerin, agent en gestion des ressources humaines Services aux caisses - Direction des Secteurs Sud Fédération des caisses populaires Desjardins du centre du Québec 2000, boul.des Récollets, Trois-Rivières, Québec G8Z 3X4 (4£y Desjardins L'incroyable force de la coopération SEMAINE DU 9 AU 15 FÉVRIER 1995, TCN - PAGE 31 j&ÉRringig -mm ©IgtfeS Bonne nouvelle pour les producteurs avisés! Trois MoCo ont été ajoutées à la gamme.Pour vos petits champs, elles vous donnent une performance comme jamais auparavant, à des bas prix comme vous n\u2019en avez jamais vus pour des machinés aussi productives.Fauchez un\t§3 .dixième d\u2019hectare de plus l\u2019heure avec les nouvelles MoCo 710 et 720 à barre de coupe.Leur fauchée fait 15 cm de plus que les autres machines de cette catégorie.Et la productivité se continue d\u2019un champ à l\u2019autre car la 710 et la 720 ont la même largeur de transport que les machines ordinaires.La rotative 910 est parfaitemen \u2018y ¦ \\ .\t'\t^ à l\u2019aise dans les endroits à l\u2019étroit Sa faible largeur de transport permet de prendre la route sans inquiétude.La robustesse de la 910 vient d\u2019une La barre de coupe modulaire exclusive de b 910, construite par John Deere, augmente b capacité du réservoir - %\tet favorise le refroidisse- mentdebbarre.mais robuste.De plus, pour la première fois à cette largeur, John Deere offre un choix de méthodes de conditionnement : la turbine éprouvée ou les fameux rouleaux conditionneurs en uréthane.Pour tous vos champs, P petits et grands, y a pas mieux qu\u2019une ; John Deere.\u2022ËPXBË\\ Choix de deux types de doigts pour la 710 et b 720 : doigts antibourrage pour les ' conditions extrêmes et doigts jumelés étroits pour les conditions normales.John Deere Limitée, 295, rue Hunter, Grimsby (Ontario) L3M 4H5 MoCo îpypssiS»! ; ¦ fjimwOT ¦***&.; mm - \\ mm m .T7 I œm I I \u2019¦mi : J :-ïS *sSSaKS m- LARGEUR DE COUPE ).2,36\tni ).2,07\tm \u2022.2,48\tm VII trig! SM mm \t mm sms JOHN DEERE \u2022i.^.^1 \tÊÜJ', ' ;\t B\tmœm iIB 1 If j\t\u2022 u|R rr j\t "]
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