Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

La terre de chez nous, 1995-02-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" orio ^Special t> ^ 5 7 0 MBM jm il* 0 > Supplément de La Terre de chez nous VOL.6-NO 1 FÉVRIER 1995 \t\t;SpBV 0e-s;ie£l0&& Bï0g!Vit&dè;'zM )Hndifêkifc Km ^ncele.lÆ Profitez dès aujourd'hui des avantages d'un magasin dit manufacturier et aussi des services-conseil sur place.10, rue Waterloo, C.P.610.WATERLOO (Qc) JOE 2N0 Tél.i (514) 539-3663\t.Fax: (514) 539-2660 EQUIPE ?ERES Une qualité de construction reconnue; Système de tubulure; Empaquetage; La ligne la plus complète pour l\u2019érablière; Évaporation; Transformation et sous-produits.WATERLOO Après un an d\u2019opération, le Club WATERLOO est le magasin d\u2019économie par excellence où, l\u2019acériculteur trouve tout en un arrêt pour son érablière. DOSSIER SOMMET tuellement, pour le producteur forestier, de statut fiscal propre en fonction de paramètres forestiers précis, tel l'accroissement de la forêt.» «Le régime fiscal en vigueur au Canada n'est pas adapté au caractère à long terme ni à la faible rentabilité financière à long terme de l'aménagement forestier.Il est également basé, en ce qui concerne les déductions fiscales, sur la notion de bénéfices réels et de profits à court terme, ce qui va à l'encontre de la foresterie dont les coûts se retrouvent au début de la période et les revenus, à la fin.Il y a donc incompatibilité entre, d'une part, la notion de profits à court terme et l'approche des bénéfices réels et, d'autre part, l'aménagement forestier.Le producteur forestier est pénalisé parce qu'il paie un impôt progressif sur la valeur des ventes et parce que cet impôt progressif est en plus concentré sur les quelques années de vente, les coupes étant irrégulières.De plus, le traitement fiscal actuel des boisés réfère à plusieurs catégories de propriétés forestières (plantation, ferme forestière, etc.) et non pas à la production was.1 \u201c}* T.J En France, impôt foncier et impôt sur le revenu sont faibles et basés sur l'accroissement annuel du peuplement forestière comme telle.» M.Nadeau déplore aussi la nécessité, imposée par le régime fiscal actuel, d'identifier et de comptabiliser annuellement les coûts et les revenus d'aménagement.«Avec le système actuel, il est très difficile, constate-t-il, d'étaler dans le temps les coûts et les revenus, selon l'horizon naturel d'aménagement forestier (50 ans pour le sapin, une centaine d'années pour le chêne, etc.).» «Pour remédier à tous ces problèmes, on pourrait en fait tenter d'adapter ici les grands principes du régime fiscal français, qui est fondé depuis 40 ans sur un paramètre forestier, soit l'accroissement annuel du peuplement et qui assure à l'Etat des revenus stables sans pénaliser le sylviculteur et tout en assurant la pérennité de la ressource forestière.» En France, les propriétaires forestiers bénéficient en effet d'un certain nombre d'aménagements fiscaux qui tiennent compte de l'importance et de la nature particulière de la production forestière, tout en assurant là aussi des revenus stables à l'État.«Le producteur forestier français est soumis, tout comme au Québec, à un impôt sur le revenu et à un impôt foncier, explique l'économiste forestier Jean-Paul Nadeau qui y a effectué une mission d'étude et qui a rencontré plusieurs hauts-fonctionnaires du ministère des Finances de la France.Cependant, ces deux types d'impôt sont tous deux fondés sur un paramètre forestier, l'accroissement annuel du peuplement.Autant l'impôt foncier que l'impôt sur le revenu du producteur forestier sont calculés selon un mode forfaitaire d'imposition basé sur la valeur de l'accroissement du peuplement, après soustraction des frais moyens de protection, de gestion, d'entretien et d'aide technique.Le producteur doit décla- rer à chaque année un revenu forfaitaire fondé sur l'accroissement de son boisé.Il s'agit d'un impôt très faible que le propriétaire doit payer annuellement pendant toute la vie du peuplement, qu'il y ait vente de bois ou non.Soulignons que les ventes de bois et les subventions ne sont pas imposables.En fait, le système français permet d'étaler dans le temps les revenus et les dépenses.Le sylviculteur est taxé faiblement à chaque année plutôt que fortement lors des coupes.De plus, il sait, au dollar près, combien lui coûte à chaque année le régime forfaitaire.Le propriétaire forestier français qui n'aménage pas son boisé est pénalisé puisqu'il paie trop d'impôt comparativement au revenu qu'il en retire réellement.Par contre, le véritable sylviculteur qui investit dans l'aménagement forestier sort gagnant de ce système parce que son revenu réel qu'il en retire augmente et s'avère supérieur au revenu moyen théorique à partir duquel il est taxé.» «En France, ajoute enfin M.Nadeau, les aménagements fiscaux sont adaptés à la spécificité forestière et sont conditionnels à l'existence d'un plan simple de gestion et il est autofinancé par le secteur forestier.» «On peut dire, conclut Jean-Paul Nadeau, que le système fiscal français, qui dure depuis 40 ans, satisfait autant le sylviculteur que l'État, d'après ce que m'ont dit les hauts-fonctionnaires du ministère des Finances de la France.Le Canada gagnerait fort probablement à adapter ici, tant pour l'impôt foncier et l'impôt sur le revenu que pour le financement de l'aménagement, les principes de ce système pour la production forestière privée, de manière à avoir une véritable fiscalité forestière incitative qui vise le développement durable.» ' Journaliste scientifique spécialisé en environnement et en foresterie, 11 forêt de chez nous, février 1995 FEDE-INFO Revoir le financement Pierre Dubois* La Fédération des producteurs de bois du Québec (FPBQ) entreprend une révision de son mode de financement.Cela concerne d'abord une modification du système des taux d'affiliation versés par les syndicats et les offices de producteurs de bois à la Fédération pour l'adapter aux nouvelles conditions du marché du bois.L'action de la FPBQ procure des retombées sur l'ensemble des propriétaires forestiers du Québec.En tenant compte de cet élément, il serait donc normal de permettre un élargissement des sources de financement de la Fédération des producteurs de bois.La Fédération revendique la gestion du statut de producteur forestier auprès du ministère des Ressources naturelles du Québec.Les offices et les syndicats de producteurs de bois devront bientôt se prononcer sur cette nouvelle avenue qui contribuerait au financement de leur organisation provinciale.Si le financement doit être revu , c\u2019est que la mise en marché n\u2019est plus la même.Revoir le système actuel Les 15 syndicats et offices de producteurs de bois du Québec se financent en grande partie par l'entremise des prélevés sur les ventes de bois des producteurs.En s'affiliant à la FPBQ, les syndicats et offices lui versent une partie de ces prélevés, c'est ce qu'on appelle les taux d'affiliation.Ces revenus de la Fédération servent également à verser à l'Union des producteurs agricoles les contributions provenant des syndicats et des L\u2019action de la FPBQ procure des retombées sur l\u2019ensemble des propriétaires forestiers du Québec.offices de producteurs de bois.Si le système doit être modifié, c'est parce que le marché des bois provenant de la forêt privée s'est beaucoup transformé.Les producteurs de bois du Québec vendent maintenant proportionnellement plus de bois à l'industrie du sciage qu'à celle des pâtes et papiers.Mais, dans le système de financement en vigueur, les taux d'affiliation sur le bois de sciage sont très inférieurs à ceux sur le bois à pâte, soit 0,086 $/m3 de sciage comparé à 0,172 $/m3 pour la pâte.Les syndicats et les offices versent également à leur organisation provinciale l'équivalent de 0,25 $ par producteur et de 0,005 $ par hectare de terrain forestier.En plus, les syndicats et les offices de producteurs de bois versent une somme fixe de 6000 $ chaque année à la FPBQ.Certains syndicats et offices connaissent aussi des difficultés de financement occasionnées par l'effritement du marché du bois à pâte et trouvent cette cotisation fixe plus difficile à assumer.Cela explique d'ailleurs certaines désaffiliations.Pour illustrer les difficultés actuelles de financement de la Fédération, suffit-il de dire que ses revenus ont subi une baisse de quelque 20 % entre 1990 et 1993.En juin 1994, l'Assemblée générale de la FPBQ mandatait son conseil d'administration afin de développer une politique de financement mieux adaptée au nouveau contexte du marché du bois.On suggérait alors de tenir compte du prix du bois obtenu par le producteur.La nouvelle manière repose sur le prix moyen du bois au chemin du producteur.On songe à établir différents taux de prélevés selon les grandes catégories de bois: résineux, feuillus durs et feuillus mous.Une nouvelle source de financement La Fédération des producteurs de bois du Québec revendique auprès du ministère des Ressources naturelles du Québec la gestion du Statut de producteur forestier.Par cette voie, la FPBQ pourrait cotiser l'ensemble des propriétaires forestiers actifs en production forestière.Depuis la Loi sur les forêts du Québec, entrée en vigueur en 1987, tout propriétaire forestier voulant bénéficier des programmes gouvernementaux doit obligatoirement obtenir son Statut de producteur forestier.Il existe actuellement environ 40,000 propriétaires forestiers qui détiennent ce statut.D'ici 5 ans, ce nombre pourrait atteindre 50,000, soit environ le double des FEDE-INFO propriétaires qui mettent du bois en marché annuellement au Québec.Si le gouvernement accueille favorablement la demande de la FPBQ, il pourra compter sur une organisation plus forte des producteurs forestiers, un élément essentiel à la gestion concertée de la forêt habitée du Québec.Une Fédération au service de tous les propriétaires La Fédération des producteurs de bois du Québec représente l'ensemble des 120,000 propriétaires forestiers du Québec, même si ces derniers ne sont pas actifs en sylviculture ou dans la mise en marché des bois.L'action de représentation de la FPBQ conduit à l'amélioration des programmes forestiers de la forêt privée.Par exemple, en obtenant son Statut de producteur forestier, tout propriétaire forestier peut bénéficier du remboursement de 85% de ses taxes foncières.Ce programme a été obtenu grâce au rôle de représentation de l'organisation provinciale des propriétaires forestiers.Et il existe plusieurs autres exemples.L'organisation syndicale des producteurs de bois a également négocié des ententes avec Hydro-Québec et le ministère des Transports du Québec touchant des compensations monétaires pour des servitudes tels les corridors de transport d'énergie ou les routes.Au-delà de ces cas concrets, l'action de la Fédération des producteurs de bois a également une portée beaucoup plus générale en touchant des problèmes sociaux et environnementaux.La forêt est une bouée de sauvetage pour le milieu rural québécois.L'activité économique qu'elle génère contribue à la vitalité de centaines de villes et de villages.On parle ici bien sûr de l'aménagement de la forêt, de la récolte et la transformation du bois mais aussi de la chasse, de la pêche et de maintes activités récréo- touristiques en milieu forestier.Le seul attrait des paysages forestiers est souvent à la base de tout développement touristique.Sur le plan environnemental, la Fédération des producteurs de bois du Québec inscrit son action dans la poursuite du développement durable.En 1994, la Fédération proposait un Guide des saines pratiques d'intervention en forêt privée.Ce document vise à sensibiliser l'ensemble des propriétaires forestiers du Québec à une mise en valeur et à une récolte de bois qui respectent les paysages, la faune, l'eau et le sol forestier.Les propriétaires forestiers sont donc appelés à concilier les différentes fonctions de la forêt.C'est aussi dans cet état d'esprit que la FPBQ s'engage activement dans une démarche devant conduire à une certification environnementale des produits forestiers.Les syndicats et les offices de producteurs de bois gèrent également des plans conjoints qui sont de précieux outils pour contrôler le volume des coupes de bois.Cela permet de garantir la pérennité de la forêt privée et de maintenir du même coup toutes ses fonctions écologiques et économiques.Les préoccupations de la Fédération des producteurs de bois du Québec dépassent donc le seul domaine syndical.L'obtention de la gestion du statut de producteur forestier ne viendrait que confirmer l'orientation de son action.La FPBQ obtiendra simplement plus de moyens pour se mettre davantage à l'écoute des nouvelles préoccupations touchant autant la vie syndicale, l'environnement que la qualité de vie en milieu rural.À la fin de 1994, les dirigeants de la Fédération des producteurs de bois du Québec rencontraient François Gendron, ministre des Ressources naturelles du Québec.Le Ministre a reçu favorablement la demande de la fédération pour gérer le statut de producteur forestier.Les producteurs de bois du Québec doivent cependant lui envoyer un message clair.* Conseiller forestier, F.P.B.Q.Evaporateurs H.-E.CANTIN inc.ESTIMATION GRATUITE à domicile si désirée VENTE \u2022 PIÈCES \u201cNous pouvons répondre à tous vos besoins concernant l'équipement ou les accessoires d'érablière\".SERVICE Dépositaire : DOMINION GRIMM Inc.Évaporateur complet .Grande panne à rayons .Séparateurs d\u2019eau (osmose) EGALEMENT : .Contenants à sirop et à tire .Moules à sucre et à bonbons .Tous genres de thermomètres .Brasseur à sucre Dandurand .Plats à sucre .Sertisseuses .Entailteurs à gazoline .Tubulures et adapteurs pour système vacuum .Soudure sans plomb (Aquasol) .Soudure à l\u2019argon (produit D.G.) ENTRETIEN & RÉPARATIONS S.MERCURE Tubulure et adapteurs pour équipements d\u2019érablières A Gü®t3©[?8 VENTE de contenants de tous genres pour l\u2019emballage de votre sirop.Pour informations ou catalogue 208, Les Mines, St-Augustin, G3A 1W8 Tél.: (418) 878-2363 Fax: (418) 878-6003 13 forêt de chez nous, février 1995 EQUIPEMENT Les chargeuses Victor Larivière A partir du manuel de l'Institut canadien de recherche en génie forestier, «Adaptation du tracteur de ferme aux travaux forestiers», Forêt de chez nous poursuit sa chronique sur les différents accessoires adaptés au tracteur de ferme.Il existe aujourd'hui une grande diversité d'équipements pour le chargement du bois en forêt privée.Que ce soit les grues à cable, les grues à grappin ou encore les mâts de chargement avec treuil, voilà autant d'outils qui peuvent faciliter la tâche du producteur de bois qui doit de plus en plus transporter du bois en longueur.La grue à câble La grue à câble comprend un treuil entraîné par la prise de force du tracteur, un cadre porteur élevé en forme de A et des béquilles de stabilisation.Elle est utilisée couramment avec les remorques forestières pour le chargement et le débardage du bois.Cette grue s'adapte à la plupart des tracteurs de ferme.Pour des charges plus imposantes, les gros tracteurs sont plus stables.Cet équipement avec treuil coûte environ 3 500$, soit le moins coûteux pour ce genre d'appareil.La productivité d'une grue à câble est cependant plus faible que celle d'une grue à grappin.Les risques d'accident pendant le chargement sont relativement élevés, avec possibilité de renversement du tracteur lorsque la charge s'accroche à un obstacle.La grue à grappin Les grues à grappin sont des appareils hydrauliques dont la flèche est munie de pinces.Elles sont utilisées pour saisir les ar- bres, soit un par un, soit par paquet, pour charger et décharger une remorque.Ces grues peuvent se monter sur l'attelage trois points du tracteur de ferme, ou plus couramment encore sur une remorque forestière.Elles effectuent une rotation allant de 270 à 400 deprés.Pour le bois situé à proximité, les petits modèles de grues à grappin ont une portée de 4 à 5 mètres seulement.Il faut donc débusquer les billes d'une autre façon.Ces grues coûtent de 7000$ à 13000$, selon la portée, la capacité de levage, etc.Leur achat se justifie pour les producteurs de bois qui font au moins 200 cordes de bois par année.Ce type de grue permet de charger et de décharger rapidement une remorque.Elles sont polyvalentes et peuvent servir à d'autres travaux de ferme (chargement du foin, des légumes, etc.).Montée sur un tracteur de ferme, la grue à grappin n'a pas une bonne stabilité latérale.Grue à cable Grue à grappin 14 ÉQUIPEMENTS Le mât de chargement Le mât de chargement à treuil manuel peut être installé de chaque côté d'une remorque au-dessus de l'essieu.Il sert à charger ou à décharger les billes les plus lourdes en les taisant tourner sur deux câbles actionnés par une manivelle.Le coût du mât à treuil, de la chaîne et des rampes de chargement se situe aux alentours de 225$, ce qui en tait l'outil le plus abordable pour ceux qui ont de petites quantités de bois à transporter.D'autres accessoires pour taciliter la manutention des billes de bois, comme les supports de chargement, peuvent être fabriqués pour environ 25$ chacun à partir de tubes cylindriques de 3cm de diamètre.Ces supports, placés à différentes positions le long de la remorque, servent de point d'appui ou de pivot pour réduire l'effort lors du chargement de billes plus grosses.(Pour obtenir plus d'informations, sous forme de guide ou de vidéo, sur le mât et les supports de chargement, on peut s'adresser à l'Office des producteurs de bois de la région de Québec, 5185, Rideau, C.P.4000, Ancienne-Lorette, Québec, G2E 5S2.Tél.: (418) 872-0770 Fax: (418) 872-7099.Mât de chargement 1 loüs Pis»! Un réfractomètre pour la sève Yves Charlebois Les propriétaires d'érablières se retrouvent souvent devant un dilemme lorsque vient le temps de réaliser des éclaircies dans leur forêt.Comment choisir l'érable à abattre devant deux arbres de même dimension?Voici la solution.En utilisant un réfractomètre, on peut connaître le taux de sucre contenu dans la sève d'érable.D'une fois à l'autre, le pourcentage pourra varier pour un érable, mais il est certain qu'entre deux arbres, celui qui testera le plus haut, donnera toujours un pourcentage de sucre plus élevé que l'autre.On peut utiliser cet instrument au printemps ou à l'automne lorsqu'il est possible de prélever quelques gouttes de sève.Ainsi, avec la sève recueillie et testée, on pourra répertorier les érables les moins performants.De plus, génétique oblige, il est à prévoir que les rejetons des érables plus performants feront comme leur parent.Ce type d'instrument se détaille à partir de 337 dollars.Il existe un autre modèle pouvant servir à trouver le taux de sucre tant dans la sève que dans le sirop d'érable.Dans ce dernier cas, il faudra mettre 669 dollars.Réfractomètre pour évaluer le taux de sucre dans la sève d'érable Une façon moins coûteuse de parvenir au même résultat consiste à utiliser un densimètre à eau d'érable gradué de 0 à 8,5 brix.Dans ce cas, on ne l'utilise qu'au printemps lors de la coulée.Pour réaliser le test, il faut remplir d'eau d'érable un gobelet pour densimètre et y plonger le densimètre.Par la suite, l'acéri-culteur marque ses arbres avec une trace de peinture ou un ruban.Le coût du densimètre est de 15 dollars et le gobelet, de 18 dollars.Le désavantage de ce dernier instrument repose sur le fait qu'on ne peut l'utiliser que pendant la coulée du printemps.De plus, avec les systèmes de tubulure il est souvent difficile d'isoler la coulée d'un seul arbre.GUY & GILBERT AVOCATS ?L\u2019ÉQUIPE DE DROIT AGRICOLE ME PIERRE BROSSEAU Ligne directe: (514) 499-7491 ME UNE POIRIER\tLigne directe: (514) 499-7404 ME CLAUDE SAVOIE\tLigne directe: (514) 499-7490 770, me Sherbrooke Ouest, bureau 2300, Montréal (Québec) I I3A 1G1 Téléphone: (514) 281 -1766 a Télécopieur: (514) 281 - 1059 15 forêt de chez nous, février 1995 FORETS D\u2019AUJOURD\u2019HUI ATTIRER LA FAUNE PRÈS DE CHEZ SOI, C'EST POSSIBLE L'étalement des terres agricoles, des banlieues et des villes prive la faune d'autant de paradis qui l'ont vu naître.Il est toutefois possible d'adoucir cette situation en recréant une diversité de milieux végétaux dans notre voisinage.Autour des bâtiments peuvent en effet coexister des plantes herbacées, une haie, des arbustes bas, des arbustes plus élevés et des arbres.Les grands espaces, quant à eux, permettent des aménagements de plus grande envergure, comme des lisières arborescentes importantes entre des habitats isolés et variés.En recréant ainsi une diversité végétale, nous contribuons à assurer une diversité faunique à l'intérieur même de notre environnement immédiat.LES AMÉNAGEMENTS EN MILIEU NATUREL ET RURAL En milieu naturel et rural, les activités humaines ont parfois considérablement perturbé l'habitat faunique et particulièrement celui des oiseaux.Ainsi, de grands champs ont remplacé des clairières; les lisières boi- ¦ ?I sées, les vieux vergers et les îlots boisés ont disparu et plusieurs marais et marécages ont été asséchés.Différents projets de plantation comme par exemple les haies brise-vent, tendent à restaurer ces espaces boisés afin de rétablir des lisières entre les champs et les pâturages, de relier des îlots boisés ou encore de restaurer des rives de cours d'eau ou de lacs.Ces travaux de plantation visent également la préservation des sols, la stabilisation de pente, le contrôle de microclimats et la création de bosquets d'ombrage dans les pâturages.La réalisation d'une lisière boisée Une lisière boisée peut être formée de feuillus ou de conifères de différentes hauteurs (strates) afin d'en augmenter l'attrait pour la faune.Les lisières offrent une meilleure protection à la faune si une zone tampon herbacée de 3 à 4,S mètres de largeur les borde de chaque coté.Cette zone herbacée peut être formée de céréales et de légumineuses (trèfle et luzerne).Les lisières boisées forment de bons brise-vent et découragent aussi la croissance des herbes indésirables.La création de corridors fauniques En milieu rural, la création de corridors fauniques peut aussi être envisagée.Sur un terrain plat et bien drainé, les améliorations apportées pour la faune prennent la forme d\u2019une mosaïque d'habitats reliés par des lisières ou corridors.Ce genre d'aménagement sur une limite de terre agricole peut être bénéfique pour les cultures, puisqu'il attire de nombreux oiseaux dont la nourriture principale, en période d'alimentation des oisillons, se compose d'insectes parfois nuisibles aux cultures.Cet aménagement empiète très peu sur les terres cultivables, puisqu'il se situe à la lisière des boisés existants ou le long des clôtures et des chemins.Les combinaisons végétales sur les friches agricoles Une partie de champ agricole, qu'elle soit ou non impropre à la culture, peut être laissée en friche ou encore plantée d'espèces qui attirent la faune.Un aménagement favorable doit se composer de 50 % de graminées -> Canada Ressources naturelles Natural Resources Canada\tCanada FORETS D\u2019AUJOURD\u2019HUI et de légumineuses, 20 % de conifères et 30 % d'arbustes et de petits arbres fruitiers rustiques.Cet aménagement peut aussi se faire à proximité des bâtiments et améliorer ainsi l'aspect général de la ferme.Mentionnons également qu'il est possible de réaliser des aménagements visant à rétablir des marais naturels ou artificiels.Ceux-ci demandent cependant beaucoup de précaution et vous devez préalablement consulter votre municipalité pour savoir si des autorisations ou permis sont nécessaires.LES AMÉNAGEMENTS EN MILIEU RÉSIDENTIEL Il est possible d'attirer les oiseaux sur votre propriété en plantant des espèces appropriées à votre région (zone de rusticité).La diversité des oiseaux qui fréquenteront cet aménagement est en étroite relation avec votre type d'aménagement et ceux de vos voisins, avec le climat de votre région, la proximité des boisés, la quiétude du site, etc.Le verdissement des terrains résidentiels L'étagement de la végétation est particulièrement favorable à la faune.Les espèces végétales choisies devront être adaptées à votre région ainsi qu'aux préférences des oiseaux séjournant sur votre terrain lors de la migration, de la nidification ou pendant la saison hivernale.Par exemple, un terrain situé dans la plaine argileuse de la région de Montréal peut offrir un bon couvert végétal à plusieurs espèces d'oiseaux avec la plantation d'érables, de micocouliers occidentaux, de sureaux ou de viornes.Les espèces à fruits améliorent particulièrement le potentiel faunique d'un site.Les conifères, qui fournissent couvert et nourriture, constituent un élément indispensable à de tels aménagements.11 s'agit principalement de thuya occidental, de l'épinette blanche et, pour de plus grands terrains, de la pruchede l'Est et du pin blanc.Les fruits des bouleaux, pour leur ]jart, attirent les roselins, les sizerins et les chardonnerets.Incitez vos voisins à réaliser des plantations sur leurs propriétés afin de créer conjointement un aménagement diversifié qui attirera un plus grand nombre d\u2019espèces d'oiseaux.LA PUBLICATION D'UN GUIDE Les informations contenues dans cet article proviennent d'un guide technique intitulé îlots boisés et jardins d'oiseaux.Ce guide contient également des renseignements sur la création d\u2019espaces boisés publics et des conseils pratiques sur la plantation, l'entretien et la protection.Ce guide a été publié dans le cadre du programme «Mon milieu, mes arbres» du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada avec la collaboration du Service canadien de la faune.Il est possibled'obtenirceguide technique ou des renseignements supplémentaires en appelant au (418) 648-5699 ou au 1-800-563-0202.DIFFÉRENTS VÉGÉTAUX RÉPONDANT AUX BESOINS D'UN GRAND NOMBRE D'ESPÈCES D'OISEAUX ARBRES ET ARBUSTES\tBruants\tCardinal rouge\tChardon-\tGeai nerets\tbleu\tGélinotte huppée\tGrives et merle\tGros-bec, dur-bec et roselins\tJaseurs\tMésanges et sittelles\tMoqueurs\tPics\tTourterelle et triste Acer saccharinum Érable argenté\t\t\u2022\t\t\u2022\t\t\u2022\t\t\t\t Cellis occidental Micocoulier occidental\t\t\u2022\t\t\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\t\u2022\t\u2022 Picea glauca Épinette blanche\t\u2022\t\t\u2022 \u2022\t\t\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\t\u2022 \u2022 Sambucus canadensis Sureau blanc\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022 Viburnum trilobum Viorne trilobée, pimbina\t\u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\t\u2022\t\u2022 \u2022 1 ^ fl Ressources naturelles Canada\t\t\tNatural Resources Canada\t\t\t\t\t\t\tCanada FORETS D\u2019AUJOURD\u2019HUI LE PROJET DOMINO, UN SOUTIEN INTENSIF AUX PROPRIÉTAIRES DE BOISÉS Dernier-né des projets du Service d'extension en foresterie de l'Est du Québec, le projet DOMINO s'inscrit dans sa stratégie de soutien intensif auprès de certains propriétaires de boisés et de certains forestiers professionnels.Il tire son nom de l'effet DOMINO, un effet d'entraînement qui correspond parfaitement à ce que recherchent les spécialistes de l'extension.Plutôt que de chercher à convaincre tout le monde, le projet DOMINO vise à utiliser certaines personnes, en l'occurrence, certains propriétaires de boisés, pour tenter d'en former et sensibiliser d'autres.En s'adressant à certains propriétaires de boisés, parmi les plus influents et impliqués dans leurs communautés, le Service d'extension en foresterie compte bien obtenir de meilleurs résultats que s'il multiplie, par exemple, les agents d'extension sur le terrain.À peu près tous les domaines susceptibles d'intéresser les propriétaires peuvent être abordés : \u2022\tl'aménagement intégré des ressources (forêt, faune, eau, sol, paysage); \u2022\tla mise en marché du bois et des autres ressources; m Ressources naturelles Canada Activité de formation sur l\u2019utilisation de la scie à chaine.\u2022; r un \u2018î'ÀÉEjrf\u2019 VrSîHW liai \u2022\tla machinerie, les petits équipements et les méthodes de travail; \u2022\tla gestion des petits boisés; \u2022\tetc.COMMENT ÇA FONCTIONNE?Grosso modo, le projet consiste à sélectionner, former et encadrer un groupe de conseillers forestiers - une quinzaine au total - qui se sont montrés volontaires et qui sont prêts à consacrer bénévolement de leur temps au transfert de connaissances.Chaque conseiller forestier travaille auprès d'un petit groupe de propriétaires (en moyenne cinq par conseiller) qu'ils ont eux-mêmes choisis.Les conseillers ont reçu une formation spéciale en communication et en animation de groupe.Chaque propriétaire inscrit au projet rencontre son conseiller Natural Resources Canada forestier et ils élaborent une série d'activités et de moyens pour répondre à ses besoins.Parmi les activités et moyens qui peuvent être envisagés, mentionnons : une visite-terrain, des sessions d'information, des mini-cours, des prêts de documentation, une journée de démonstration, etc.La coordination des activités se fait en collaboration avec le Service d'extension en foresterie.Le projet DOMINO est un projet-pilote d'une durée d'un an, il a débuté en avril 1994 et se termine en avril 1995.À la lumière des résultats obtenus en cette première année d'opérations, il est possible que l'expérience soit renouvelée.Cette initiative du Service d'extension en foresterie, une composante du Centre de formation et d'extension en foresterie de l'Est du Québec à Causapscal, s'adresse aux propriétaires de boisés de l'Est du Québec.Pourobtenir plus d'information sur le projet DOMINO, communiquez avec : SERVICE D'EXTENSION EN FORESTERIE DE L'EST DU QUÉBEC 165, rue Saint-Luc, C.P.878 Causapscal (Québec) COJ 1J0 Téléphone : 1-418-756-61 15 Canada FORETS D\u2019AUJOURD\u2019HUI AU ROYAUME DE LA GESTION INTÉGRÉE DES RESSOURCES Les propriétaires forestiers qui se proposent de faire des plantations de résineux prochainement devraient songer, avant d'entreprendre leurs travaux, à aller visiter la «forêt de Drummond», le plus grand massif boisé artificiel situé sur la rive sud du Saint-Laurent entre Montréal et Québec.Ils pourraient constater que cette forêt de 55 kilomètres carrés, encore peu connue du grand public, contient quelques-unes des plus belles plantations du Québec.Les débuts de la «forêt de Drummond» remontent à 1926, année où la Southern Canada Power Co.décidait d'acquérir des terres agricoles dans le but d'y aménager une centrale hydroélectrique.L'ouvrage ne fut pas construit, mais la compagnie effectua néanmoins ses premières plantations en 1929.Aujourd'hui, on peut admirer à cet endroit des plantations de mélèzes européens, de pins rouges, de pins sylvestres et d'épinettes de Norvège dont certaines ont plus de 50 ans.Le gouvernement du Québec est propriétaire du tiers de la «forêt de Drummond», les deux autres tiers appartenant à Hydro-Qué- bec.En 1978, l'aménagement de la forêt a été confié au ministère des Ressources naturelles (MRN).Depuis, le MRN a effectué pour plus de 4 millions de dollars en divers travaux d'aménagement.Les travaux, en plus de donner au site un cachet exceptionnel, ont permis de faire des lieux une «mine» de renseignements les plus divers.Pas surprenant que cette «forêt de banlieue» soit maintenant courue par les aménagistes, les industriels forestiers, les chercheurs et aussi les propriétaires forestiers.C'est que nous sommes ici au royaume de la gestion intégrée des ressources forestières, dans un lieu où la flore, le sol et les cours d'eau sont traités aux «petits oignons» pour le plus grand bénéfice d'une faune abondante (canards sauvages, castors et cerfs de Virginie), qui vient y chercher gîte et nourriture.UN PROJET : LA COGESTION Depuis quelque temps, le MRN, qui n'a plus les moyens de gérer seul la forêt mais qui tient néanmoins à protéger ses investissements, essaie de faire participer les gens du milieu à la gestion du territoire.Déjà, des pourparlers ont été amorcés avec des partenaires éventuels, notamment Hydro-Québec, la société sylvicole Arthabaska\u2014Drummond, diverses entreprises forestières et les responsables du centre d'interprétation.Le but de la démarche?Paire de ce Un groupe de maires du comté de Drummond participait récemment à une visite guidée de l'une de nos plus belles «forêts de banlieue».magnifique patrimoine forestier un centre de gestion intégrée des ressources et un atelier de travail en pleine nature, où les propriétaires forestiers pour raient venir puiser une foule de renseignements pratiques sur les façons d\u2019aménager leur pro priété forestière.L'idée est d'autant plus intéressante que le Québec s'apprête à mettre sui pied, incessamment, un régime de protection et de mise en va leur de la forêt privée.Un dossier à suivre.Ressources naturelles Québec FORETS D\u2019AUJOURD\u2019HUI LE DÉVELOPPEMENT DURABLE FRAPPE À LA PORTE Il n'est plus tellement loin le jour où, pour réussir à vendre leur bois aux industriels, les quelque 120 000 propriétaires forestiers du Québec devront, en plus d'exploiter leur forêt, s'engager à respecter tous les composants du milieu forestier (faune, eau, paysages, etc.).En outre, ils devront adopter des méthodes de gestion axées sur la foresterie durable, c'est-à-dire aménager la forêt en tenant compte de critères environnementaux, biophysiques, économiques et sociaux.Au Québec, c'est la région du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean qui a été choisie pour la réalisation du premier projet-pilote de foresterie durable en forêt privée.Le projet, qui attire déjà l'attention des partenaires du secteur forestier à l'échelle internationale, a pour nom Plan régional de protection et de mise en valeur de la forêt privée.Son objectif est de déterminer, à l'aide d'outils de gestion, par quels moyens on peut maintenant optimiser l'utilisation des ressources du milieu forestier en tenant compte des caractéristiques et des besoins économiques de la région de même que des attentes de la population en matière de protection de l'environnement forestier.Ressources naturelles Québec Plusieurs partenaires régionaux sont visés par le plan : l'industrie forestière, les syndicats de producteurs de bois, les sociétés sylvicoles, les organismes de recherche, les municipalités régionales de comté, le ministère des Ressources naturelles, le ministère de l'Environnement et de la l'aune, ainsi que le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation.«Grâce à la volonté i/ni anime les partenaires et aux outils dont ils disposent (informatique, manuel d'aménagement, etc.), la foresterie durable en forêt privée sera bientôt une réalité dans la région», disait récemment M.Antonio Dal-laire, le président du Syndicat des producteurs de bois du Saguenay \u2014 Lac-Saint-Jean.Mentionnons que l\u2019industrie forestière du Québec s'est également engagée dans le processus du développement durable.D'ailleurs, l'industrie québécoise et d'autres partenaires de la forêt privée travaillent à mettre sur pied un programme de normalisation en vue du développement durable en collaboration avec l'Association canadienne de normalisation (CSA), ainsi qu'un programme de certification des produits forestiers pour le début de l'an prochain.Le programme facultatif de normalisation a pour but de démontrer aux acheteurs internationaux que les produits forestiers du Québec proviennent de forêts aménagées selon les principes de la foresterie durable.La démarche est importante, car elle contribuera à aider le Québec à conserver ses marchés étrangers de plus en plus sensibles aux questions écologiques. FORÊTS D\u2019AUJOURD\u2019HUI SOMMET DE LA FORÊT PRIVÉE EN MAI Afin de jeter les bases d'un nouveau régime de protection et de mise en valeur de la forêt privée, la ville de Québec sera l'hôte, du 26 au 28 mai prochain, d'une rencontre au sommet entre les principaux partenaires du milieu : le gouvernement, les propriétaires forestiers, les industriels ainsi que les représentants municipaux.Parmi les raisons qui militent en faveur de la tenue du sommet, le financement offert par le gouvernement aux organismes qui soutiennent les propriétaires forestiers est certainement l'une des plus importantes.I.es propriétaires forestiers s'interrogent également sur l'avenir de leurs syndicats et offices.11 s'agit d'organismes qui les représentent depuis plus de trois décennies et dont la raison d'être paraît menacée par les changements qui se sont produits au cours des dernières années.En effet, à cause du remplacement graduel du bois à pâtes par les copeaux, du recyclage des fibres et des nouvelles règles du commerce international, les propriétaires forestiers se demandent ce qu'il adviendra de ces organismes.Par ailleurs, la certification des produits forestiers est une autre réalité qui frappe à la porte des partenaires de la forêt privée et mrrir amène plus particulièrement les propriétaires forestiers à s'interroger sur les règles «à suivre» pour mettre en oeuvre les pratiques de la foresterie durable.I.'avènement de la certification n'intéresse pas que les propriétaires forestiers, mais toute l'industrie forestière.L'industrie, qui obtient 20 p.100 de sa matière première auprès de la forêt privée, profitera certainement du sommet de Québec pour s'assurer que les approvisionnements en bois satisferont aux critères écologiques de ses clients à l'étranger.Nul doute que le dialogueentre industrielset propriétaires forestiers sera l'un des moments importants du sommet.Enfin, la participation des municipalités à la rencontre permettra également de concilier aménagement du territoire et aménagement forestier.Puisque les municipalités possèdent le pouvoir de régir et de restreindre la récolte des arbres sur leur territoire, plusieurs considèrent la réglementation municipale en vigueur comme un frein à la mise en valeur des propriétés forestières et au «droit de produire» des propriétaires.Le sommet offrira sans aucun doute à tous les participants l'occasion de réconcilier leurs points de vue parfois divergents.Voilà quelques-unes des raisons pour lesquelles les partenaires de la forêt privée, qui amorcent un virage vers la foresterie durable et de nouvelles méthodes de gestion, ne doivent pas manquer le sommet de Québec.INFORMATION Pour toute information concernant le sommet de la forêt privée qui se tiendra à Québec en mai prochain, communiquer avec M\"K Diane P.Langevin ou M.Mario Castonguay, du Service de la mise en valeur de la forêt privée du ministère des Ressources naturelles, au (418) 643-2427.Ressources naturelles Québec Plessisville Soixante-dix ans de coopération en acériculture Au début du siècle, les acériculteurs qui désiraient vendre en gros leur sirop d'érable le faisaient en bloc de sucre de dix livres.Cependant, en 1920, nos acériculteurs québécois étaient aux prises avec un seul acheteur de sucre.Ce dernier, inflexible, offrait selon son humeur 4
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.