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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1995-05-25, Collections de BAnQ.

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[" de chez n \"N La FédéfStiQn \u2019 * jdes,Pr\u201doductatfrs dé \u201cBo j>du'Québec 5 VOL.6 - NO 2 MAI 1995 Supplément de La Terre de chez nous SOMMAIRE Vol.6.no 2 mai 1995 Supplément de la Tene de chez nous (TCN).édition mai 1995.publié en col-laboiatlon avec la Fédération des producteur de bots du Québec (FPBGD Éditeur La Tene de chez nous Union des producteurs agricoles Maison de 1UPA 555.boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 (514) 679-0530 Comité directeur Marius Blais (FPBQ) Hugues BelziledCN) Victor Brunette (FPBQ) Directeur Hugues Belzlle Rédactrice en chef France Groulx Rédacteur en chel adjoint et responsable de la publication Victor Larivière Collaborateurs Victor Brunette.Jean-Plene Drapeau.Paul-Émile Thériault, Sylvie Renaud.Andrée Lagacé Laurent Pelletier.Jean-Marc Laçasse Responsable de la production Carole Lalancette Infographie Céline Dupras Montage La Tene de chez nous Secrétaire Lonaine Trottier Sortie sur tilms et pelllculage Pellitech Inc Impression Transcontinental Prestige Directeur de la publicité RéalLoiseau Représentants publicitaires Christian Gulnaid.Robert Bissonnette.Sylvain Joubert Représentant hors Québec Jacques Long (905) 335-5700 Fax(905) 335-5001 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnement Micheline Courchesne Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 1100-4270 Prochaine parution août 1995 Date do tombée publicitaiio 20 Juillet 1995 Dans la présente publication , le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte.\tPages Dossier: La Fédération a 25 ans\t4-8 Fédé-lnfo\t9 Statistiques\t10-11 Ministères des Ressources Naturelles\t12-17 Equipements\t18-19 \tPages Reportage\t20-22 Portrait de la Côte-du-Sud\t24-26 Consultations régionales\t27 Développement durable\t28-30 Cellu-Fib UN PAILLIS BIODÉGRADABLE SPÉCIALEMENT CONÇU POUR LA FORESTERIE Une alternative aux phytocides ¦ .\u2022t.aâî.t'.: «Cellu-Fib» est un paillis spécialement conçu pour la foresterie.Composé de fibres naturelles, il est très efficace pour contrôler les mauvaises herbes sans herbicide chimique.En plus de réduire la pollution, «Cellu-Fib» améliore le taux de survie et la croissance des jeunes plants.QmcaÀw, b\tUi&Wlt ! Cascades -MUtéAro INNOMS INC.3112, boul.Bernard Pilon St-Mathieu de Beloeil.Québec J3G4S5 CASCADES ITCAN INC.772, boul.Sherbrooke Ouest, bureau 400 Montréal.Québec H3A1G1 Bureaux de vente Tél.: 15141464-7427.1-800-363-8727\tTél.: 15141282-2611 Téléc.: (514)464-0074\tTéléc.: 15141202-2667 aimerais obtenir plus d'information sur le «Cellu-Fib» Nom:- Organisme / Compagnie: Adresse: - Ville:- Province:- Tél.:- Code postal:-Téléc.:_______ 2 ÉDITORIAL Les deux côtés de la médaille En tant que producteurs de bois, nous attendons beaucoup du Sommet sur la forêt privée.Les journées de, réflexion régionales de l'hiver dernier ont permis de préciser nos attentes.A la lumière de ces consultations régionales et des dernières discussions des partenaires du Sommet, voici les grandes lignes défendues par la Fédération des producteurs de bois du Québec : \u2022\tUn système d'impôt foncier qui favorise l'aménagement des lots boisés; \u2022\tUn programme de crédit forestier qui favorise la consolidation des boisés en unités viables de production; \u2022\tUn programme de remboursement des taxes foncières qui permet d'être compétitif face à la forêt publique; \u2022\tUn statut fiscal pour le producteur de bois qui permet une planification financière à long terme; \u2022\tDe l'aide financière pour les travaux visant à accroître la productivité des peuplements forestiers; \u2022\tDes conseils techniques facilement accessibles et abordables; \u2022\tUn fonds forestier régional géré par les gens du milieu et auquel contribuent ceux qui retirent des bénéfices de la forêt privée; \u2022\tDes mécanismes de mise en marché encadrés par la Loi sur la mise en marché des produits agricoles 3ui assurent des conditions de vente équitables pour tous les producteurs; n programme de formation qui met à contribution le personnel technique oeuvrant déjà sur le terrain et qui favorise l'autonomie des producteurs; \u2022 La reconnaissance du droit d'association des producteurs et une organisation syndicale solide qui veille aux intérêts des producteurs.Telle est la position de notre Fédération.Nos partenaires défendent cependant eux aussi certains principes.Pour faire accepter nos revendications, nous devons prendre certains engagements, tels : M.Marius Blais \u2022\tAccepter un cadre réglementaire assurant une protection minimale de l'environnement afin d'éviter les pratiques forestières abusives; \u2022\tRespecter un plan simple de gestion pour avoir accès à de l'aide financière ou technique; \u2022\tAppliquer de saines pratiques lors de nos interventions en forêt; \u2022\tContribuer au fonds forestier régional; \u2022\tRespecter la possibilité forestière de notre région; \u2022\tContribuer au financement de notre organisation syndicale si nous bénéficions de ses actions; On nous demande d'agir de façon responsable.Ceci n'est pas déraisonnable, puisque nous avons entre les mains l'avenir d'une part importante des ressources forestières de la province.En retour de nos engagements et avec l'appui de nos partenaires, le Ministre des Ressources naturelles, M.François Gencîron, s'apprête à mettre en place un régime forestier qui répondra à nos attentes.Il ne fait nul doute que la Fédération défendra les intérêts de tous les producteurs avec énergie et sagesse.D'abord parce que c'est sa mission.Mais surtout parce que le fonctionnement démocratique de notre Fédération et la nouvelle solidarité qui lie désormais les syndicats et les offices affiliés en font l'organisme le plus habilité à défendre nos intérêts.Marius Blais, président FPBQ et producteur de bois 3 forêt de chez nous, mai 1995 i DOSSIER Fondateur de la Fédération des producteurs de bois Paul-Émile Thériault Le Saguenéen Henri-Paul Gagnon se rappelle bien des débuts de ce qui allait devenir la Fédération des producteurs de bois, en avril 1970.Comme dans d'autres dossiers de syndicalisme et de la coopération, c'est au Saguenay-Lac-Saint-Jean que le mouvement a débuté.Dans les années 40, l'exploitation des producteurs de bois était manifeste, se rappelle celui qui a canalisé le mouvement d'opposition, à l'époque: «On faisait jouer les producteurs l'un contre l'autre.Les acheteurs avançaient de l'argent aux producteurs, aux colons.\tIls n'avaient pas beaucoup d'argent et étaient à la merci des vendeurs!» Il a fallu attendre 1 956 pour mettre en branle une structure pour défendre les producteurs de bois; le Syndicat des producteurs de bois destiné à faire voter et administrer un plan conjoint pour le bois, prend naissance au congrès de la Fédération de l'UCC.Gagnon en est alors devenu président.Mettre sur pied un syndicat Il se rappelle: «Depuis 10 ans qu'on demandait une loi de mise en marché au gouvernement provincial, il a fallu l'attendre pour partir quelque chose.» Dans un premier temps, il s'est agi de mettre sur pied un syndicat, mais il a fallu mettre en veilleuse celui du Saguenay/Lac-Saint-Jean, le premier, rappelle-t-il: «En 57, il a fallu changer ça par un office nommé chaque année, la loi ne permettant pas à un syndicat coopératif d'administrer les plans conjoints.» Comme le législateur a voulu que des offices de producteurs administrent la loi, on avait réuni les producteurs de bois en mai Henri-Paul Gagnon est retraité à Chicoutimi, où il habite en compagnie de son épouse Thérèse Lapointe.Il continue à s'intéresser à son milieu.57 pour une telle formation.Gagnon en est aussi devenu président.Il croit que le gouvernement avait peur des regroupements et ont voulu en limiter les pouvoirs.Les offices ne pouvant se constituer en fédération, en 1959, on avait formé un comité des offices qui n'avait aucune forme légale mais permettait de coordonner le travail provincialement, de rappeler M.Gagnon.A l'été 57, 83 % des producteurs s'étaient prononcés en faveur d'un plan conjoint régional pour le bois de la forêt privée, le premier du genre organisé au Québec.Les premières années ont été difficiles, les acheteurs et compagnies forestières étant habitués à acheter les quantités qu'ils voulaient bien et fixer les prix.La première négociation a conduit à l'arbitrage, à l'été 58.On a fonctionné ainsi jusqu'en 1 964 environ, alors qu'un autre gouvernement a donné aux syndicats et fédérations la permission d'administrer les plans conjoints.«En devenant fédération, en 70, nous avions plus de poids pour revendiquer!», se DOSSIER rappelle M.Gagnon.Elle regroupait les offices encore existants et ceux gui étaient devenus syndicats.Il est devenu président au provincial.Il était aussi vice-président de l'UPA régionale et président de la Caisse d'établissement régionale.Aujourd'hui âgé de 77 ans, il livre ses souvenirs dans un volume «Un fermier et ses défis»*, publié en mars 1993; plus de 325 personnes se le sont procuré.Il y présente bien des détails sur le vécu des producteurs de bois de l'époque, la naissance de leur organisation et son évolution jusqu'aux temps plus récents, où les propriétaires de lots privés sont, dans une proportion croissante, des cols bleus et cols blancs.M.Gagnon est heureux du fait que les utilisateurs et propriétaires de boisés s'intéressent de plus en plus à la forêt, s'en sentent plus responsables et aménagent davantage, à ses veux.Ça le rend optimiste pour l'avenir: «L'aménagement que nous avons commencé dans les années 70 se continue.Quand on pense que la forêt publique est de plus en plus loin, la forêt privée peut fournir 20 % à 30 % du potentiel des usines de transformation.» Il voit aussi d'un bon oeil le prochain Sommet sur la forêt privée, à la fi n mai à Québec.Il espère des développements d'ici à 15 ans, entre autres qrâce à un plus qrand engagement dans la transformation, ce qui débute.Le potentiel du loisir est aussi prometteur mais avec des aménagements structurés pour aider la population à se discipliner et protéger la ressource forestière, dit-il.Ses fonctions à la fédération l'ont amené dans les pays Scandinaves: «Ils sont en avance de presque 100 ans.» Les choses sont de famille, chez les Gagnon.Son fils Pierre-Maurice de La Baie, est tout aussi soucieux de conservation.* Un fermier et ses défis, par Henri-Paul Gagnon (545-6888), Editions Myrtille Inc.1424 Bégin, Chicoutimi, Qc G7H 4P4 Tél.: 1-418-549-0147, Télécopieur: 549-4704 Entrevue avec Hervé Fillion Le tour du Québec de l'hiver 1983-84 Sylvie Renaud Vous avez été f(résident de a Fédération des producteurs de bois au début des années '80.Que retenez-vous de ces années à la tête de l'organisme?M.Filion - La Fédération était très active à ce moment-là.On avait le vent dans les voiles, la concertation entre les 1 5 régions était bien établie.Les ens avaient esoin de sentir le syndicalisme forestier à cette époque.Ça a aussi été l'époque de la Consultation sur la forêt au Québec, un événement qui a mis la forêt privée sur la carte! On avait fait le tour du Québec au cours de l'hiver 1983-84 afin de permettre aux producteurs de préciser leurs attentes face au développement forestier.Ça a été d'ailleurs une découverte pour tout le monde: pour les médias, les MRC et même la Fédération! Depuis le milieu des années '80, l'industrie forestière s'est considérablement transformée.M.Filion - Oui.Il y a cinq ou dix ans, on parlait principalement de pâtes et papiers.Maintenant, on parle davantage de bois de sciage.Il est dommage toutefois qu'on ne soit pas parvenu au milieu des années '80 à prendre rapidement le virage vers le bois de sciage.Par la suite, les régions n'ont pas réussi à garder le contrôle sur l'exploitation du territoire.Des producteurs sont en train de vendre leurs lots: c'est peut-être intéressant pour le simple individu, mais au niveau de la collectivité, c'est un appauvrissement.Qu'anticipez-vous pour les années à venir en ce qui concerne le milieu forestier?M.Filion - Une rupture de stock! Ici, dans l'unité au Grand Portage, on commence à importer du bois de l'île d'Anticosti pour approvisionner nos usines.Je crois que le message est clair! Il faudra revoir l'utinsation qu'on fait de la matière ligneuse.En Suède, par exemple, un arbre est utilisé à 100 %, les branches, l'écorce, tout! Ici, tu regardes les parterres de coupe: c'est du gaspillage! La rentabilité est tellement serrée aujourd'hui qu'il faut utiliser entièrement la matière première.M.Fillion a été président de la Fédération des producteurs de bois de 1980 à 1985 et président du Syndicat des producteurs de bois du Bas-Saint-Laurent de 1975 à 5 forêt de chez nous, mai 1995 DOSSIER Vision de la FPBQ par Martin Côté Andrée Lagocé La vie de la Fédération repose sur les gens d'expérience mais également sur les plus jeunes.L'un d'eux livre le fruit de ses réflexions.Comment voyez-vous le rôle de la FPBQ?M.Côté: Les producteurs de bois du Québec ont avant tout besoin d'une fédération forte et efficace qui réponde aux préoccupations de ses membres.La Fédération est le reflet des offices et syndicats régionaux et ce sont ces derniers organismes qui doivent être à l'écoute de leurs membres et ouverts à leurs idées.D'ailleurs, je trouve qu'ils acceptent mieux les idées nouvelles et la vision des jeunes qui désirent s'impliquer.La Fédération pour sa part doit se soucier de respecter les régions et leurs gens en n'imposant pas des façons de faire qui ne soient pas adaptés à leurs besoins.Quels sont les obstacles que la Fédération doit surmonter pour bien représenter ses membres?M.Côté: Je crois que la désaffiliation bon outil pour stimuler les changements et nous donner une voie à suivre pour notre cheminement.On a vécu la division, c'est peut-être à notre avantage pour procéder à une réunification plus forte.Il faudra faire preuve de leadership et travailler tous ensemble dans le même sens.Comment voyez-vous le rôle des jeunes dans l'orientation de la FPBQ?M.Côté: Les jeunes apportent un souffle nouveau, des idées nouvelles et ils critiquent certaines façons de faire, pas pour démolir ce qui a été fait, mais pour avancer et pour intégrer les changements qui s'imposent.Dans les syndicats et offices, le virage de la jeunesse est amorcé.L'attitude est à l'ouverture, on est à l'écoute et on s'intéresse à ce que disent les jeunes.C'est important parce que les jeunes sont fiers d'appartenir à cette organisation et ils sont aussi fiers de leur profession et ils veulent qu'elle soit des syndicats fait très mal à l'unité que profitable et qu'elle soit reconnue par recherche la Fédération.Le rapport du le milieu et auprès des autorités gou-GREPA sur le secteur du bois est un vernementales.Martin Côté de St-Lazare, membre de l'éxécutif, de Office des producteurs de bois, région de Québec.w- iSî^ir^\u2019-rT' 30*3 > ¦ ?
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