La terre de chez nous, 5 octobre 1995, Supplément 1
[" Bvltures Supplément de La Terre de chez nous Vol.5 - No 4 OCTOBRE 1995 &&iéaicccdtecvi ¦xmk 1 ' rC.Vf.¦: *» îi ^ .V*» *.,/jy ' K* F.;*/- ri \u2019M'.V ' , *»»% ¦ -il\u2018v'5 .\u2022* \u2022 v < .x S3S?t J -\t-v.T*.3 .\u2022 ¦ .«.\u2022\u2022¦ /¦> >x m; Sk __jj A NORMANDIN ST-BRUNO [coow AMQUI ST-PRIME W BIC SLE-VERTE rCO 01 [cooj LA MALBAIE ST-PHILIPPE-DE-NERL ST-BARTHELEMY PARISVILLE ST-JACQUES DE-MONTCALM j * V!* * BAIE- DU-FEBVRE STE-HENEI STE-ROSALII [coot VICTORIAVILLE NAPIERVILLE » kF) * - \\ Ï W'jKrM H4S-1 PARTOUT au QU auX gRA|MS .éaIIIPE VEIllB ôffSSS?ftp Ik MATAPÉDIA o Entreposage O Séchage 88SÉ-\" O Mise en marc O information^ CHARLEY?,1* NORMANDIN PARISVILLE COMAX (Célubec) MONTRÉAL S.C.A- ÿl» Napierville AGRIVERT Si-Barthelem PROFID'OI St-Jacques-o' sommaire GRANDES CULTURES Vol 5 no 4, Octobre 1995 Supplément de La Terre de chez nous (TCN) Octobre 1995, publié en collaboration avec la FPCCQ.Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles | 555, boul.Roland Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 (514)679-0530 Directeur Hugues Belzile Rédactrice en chef France Groulx J Rédacteur en chef adjoint, \u2022 \"ÿf i responsable de la publication pîsp Victor Larivière Responsable de la production ; Carole Lalancette r.l e p, ' Infographiste Céline Dupras ___Karyne Bradley Pi Secrétaire de production Lorraine Trottier Collaborateurs Anne-Marie Christen, Yves Charlebois, Denis Côté, Bernard Couture, Luc Couture Jacques Denis, Eric Lavoie, Benoît Legault, Sylvie Mondor, Armand Mousseau, Douglas Mutch, Pierre Saint-Yves Sortie sur films et pelliculage Pellitech Ltée Impression Transcontinental Prestige Directeur de la publicité Réal Loiseau Représentants publicitaires Christian Guinard, Sylvain Joubert, Robert Bissonnette Représentant hors Québec Jacques Long (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 EDITORIAL.4 ACTUALITÉS.5-6 FPCCQ DOSSIER .8 à 11 Fumiers, lisiers et céréales CULTURES À REDÉCOUVRIR.12-13 Le houblon RECHERCHE .14 Le charbon et les céréales POINT DE VUE .16-17 La Coopérative Fertior CPVQ.19 à 22 Recommandations de plantes fourragères 95-96 LEGUMES DE TRANSFORMATION .24-25 Rôle des acheteurs et image à revaloriser ÉQUIPEMENT.26 à 28 Tout sur les boîtes à grain DÉVELOPPEMENT DURABLE.30-31 Pneus et compaction LISTE DES ACHETEURS DE GRAINS.32-33 MARCHÉS.34-35 Le rôle de la Chine REPORTAGE .36-37 Les Champagne-Fortin de Saint-Gilles COLLOQUE MAÏS .38-39 Programme et inscription Photo couverture MAPAQ-Club Agro-Export Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Micheline Courchesne Depot légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 1183-4536 PROCHAINE PARUTION: 1 FÉVRIER 1996 DATE DE TOMBÉE PUBLICITAIRE: 5 JANVIER 1996 Le magazine Grandes Cultures paraît quatre fois par année.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans la but d\u2019alléger le texte.' Ar v, ¦ X ' ¦\t\u2019 >\t\u2022\t' a tV-\tVit\tv GRANDES CULTURES, Octobre 1995, page 3 Depuis quelques années, la culture du maïs-grain est la cible priviligiée de plusieurs professionnels de l\u2019agriculture et de l\u2019environnement.Cette plante, dont on a pourtant fortement encouragé le développement au cours des années 1970, semble soudainement devenue un fléau pour la société.Du point de vue économique, on accuse le programme de stabilisition d\u2019être trop généreux envers cette production.Je reconnais qu\u2019au cours des dernières années, d'importantes sommes ont été versées pour cette production, mais cela est dû au très grand volume de production et non à cause d\u2019une plus grande intervention à l\u2019unité.Au contraire, si l\u2019on considère l\u2019intervention à la tonne métrique, le maïs-grain se situe en deçà des autres céréales et c'est cette production qui va chercher le plus fort pourcentage de revenus directement du marché.De plus, cette production a enregistré les gains d\u2019efficacité les plus remarquables au cours des dix dernières années, tant et si bien, que le prix stabilisé à 182,00 $/tm en 1985 se situe présentement à 170,00 $/tm, alors que parallèlement, 1 les autres productions ont subi une hausse ou aucun changement.Existe-t-il beaucoup d'autres secteurs dans la société ou d'autres produits agricoles qui ont connu une baisse des coûts au cours de la dernière décennie, et ceci en dollars réels?Au niveau de l'environnement, les accusations se font encore plus nombreuses.Cette plante semble être responsable de tous nos maux (surfertilisation, destruction de la structure du sol, pollution de l'air et de l'eau par les pesticides, etc.).Les producteurs sont conscients que cette plante est exigeante en intrants et que des correctifs doivent être apportés pour diminuer, autant que faire se peut, le stress environnemental causé par cette production.Nous sommes prêts à effectuer des changements, s\u2019ils sont entrepris d\u2019une façon sécuritaire et en évaluant avec précision les nouvelles méthodes culturales proposées.Plusieurs spécialistes de l'agriculture pensent posséder la solution miracle, cependant, personne ne prend le risque financier que comportent souvent des changements trop brusques.Seul l'agriculteur subira des pertes en bout de piste si les méthodes préconisées s'avèrent un échec.Si on s\u2019arrêtait plutôt à chercher des aspects positifs à cette culture, nous constaterions que: -\tau cours des 20 dernières années, cette culture a le plus contribué à augmenter notre degré d\u2019auto-suffisance dans le secteur de l'alimentation animale; -\tcette céréale permet le meilleur revenu à l\u2019hectare pour le producteur, et ceci en se basant sur le marché seulement; -\tcette plante possède également des atouts indéniables au niveau de la qualité de l'air.En effet elle fabrique de la matière sèche de deux à trois fois plus vite que la majorité des autres plantes.Comme la production de matière sèche correspond à la fixation de gaz carbonique et à la libération d\u2019oxygène, il s'avère que le mais est un très bon « dépollueur » de l\u2019atmosphère; -\tun rendement assez stable malgré des conditions climatiques inégales; -etc.C\u2019est dans le but de redonner ses lettres de noblesse au maïs, que la Fédération participera activement au colloque sur cette production qui se tiendra les 29 et 30 novembre prochains.J\u2019encourage les producteurs à s\u2019y inscrire en grand nombre, en retournant le coupon de participation que vous trouverez à l'intérieur de cette revue en page 39.Germain Chabot, président Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec DOSSIER ÉTHANOL Au moment d'écrire ces lignes, nous n\u2019avions toujours pas obtenu d\u2019engagement de la part de notre gouvernement dans le dossier éthanol, mais nous sommes parvenus à l\u2019ultime étape qui consiste à obtenir une réponse officielle du Conseil des ministres.Je vous rappelle que le ministre Daniel Paillé, porteur de notre dossier, avait mis en place un comité interministériel ayant le mandat d\u2019étudier les divers aspects du projet de la Fédération et de lui transmettre ses recommandations.Le comité a complété son travail au début du mois de juillet et a remis son rapport au ministre vers le 15 juillet.La Fédération s'est toutefois dissociée de ce rapport qui fait surtout mention des interrogations des divers ministères et fait fi des arguments de la Fédération.Nous avons donc soumis notre propre rapport au ministre Paillé.Le ministère de l\u2019Agriculture du Québec appuie fortement notre projet, mais tous les autres, soit les ministères de l'Environnement et de la Faune, de l'Industrie et du Commerce, des Ressources Naturelles et des Finances, expriment des réserves face au projet.Le ministre Paillé devra composer avec ces deux rapports, et tel que promis, soumettre notre requête au Conseil des ministres avant la fin de l\u2019été, pour décision finale.Nous demeurons très confiant que nos élus recevront notre requête positivement, et qu\u2019ils accepteront de mettre les producteurs du Québec sur un pied d'égalité avec leurs confrères ontariens et américains, en mettant en place une politique fiscale favorable à la production d\u2019éthanol carburant au Québec.Il y a maintenant plus de 100 stations-service qui offrent les mélanges essence éthanol au Québec et les consommateurs sont satisfaits du produit.Malheureusement l\u2019éthanol provient actuellement des États-Unis et il n\u2019y a donc aucune retombée économique pour le Québec.Si vous avez près de chez-vous une station-service qui offre le produit, nous vous encourageons forte ment à rouler à l\u2019éthanol afin de contribuer à l\u2019avancement du dossier.ASSURANCE-RÉCOLTE La Fédération tient à vous rappeler que les indemnités versées par l\u2019as-surance-récolte pour la saison 1994-95 seront ajustées en fonction du prix final enquêté par la Régie des assurances agricoles du Québec.Cette donnée sera probablement disponible en décembre 1995 ou en janvier 1996.Après avoir exprimé ce besoin depuis quelques années, les producteurs assurés à l\u2019assurance-récolte pourraient enfin bénéficier en 1996 de la possibilité de payer leur cotisation d'assurance-récolte en deux versements.Si le projet de modification prend forme, les producteurs céréaliers pourront s'acquitter d\u2019un premier versement de 60% au 30 avril et d'un deuxième versement de 40% au 1er septembre.Lescompte de paiement anticipé serait accordé sur les sommes versées à l\u2019intérieur des dates admissibles à l'escompte.ASRA Suite à l'ensemble des modifications que le M.A.P.A.Q.a apporté aux prix garantis de la saison 1995-96 et à l'inquiétude que ces changements suscitaient, la Fédération jugeait pertinent de publier les prévisions de prix garantis de la récolte de 1995 du M.A.RA.Q.À la fin du mois de juin 1995, le M.A.RA.Q.estimait le prix garanti du maïs à 174.77 $/t.m.du soya à 300.98 $/t.m., de l\u2019orge à 202.94 $/t.m., du blé panifiable à 227.58 $/t.m., du blé fourrager à 216.38 $/t.m.et de l\u2019avoine à 205.08 $/t.m.Ces prix peuvent sembler être similaires à ceux de 1994 mais ils doivent être mis en parallèle avec une augmentation réelle de 6% des frais variables et des frais fixes.PAIEMENTS ANTICIPÉS -CAMPAGNE 1995-96 Avec le début de la récolte, la Fédération commence à offrir aux producteurs le programme des paiements anticipés des récoltes.Tous les producteurs qui entreposent des récoltes pour fins de vente peuvent s\u2019inscrire et recevoir un prêt sans intérêt sur la récolte en entrepôt.Les avantages pour un producteur de participer à ce programme ne sont plus à Chez CASE IH, le futur c\u2019est maintenant! M % © 1994 CASE CORPORATION Com IH est une marque déposée de la Corporation Case.Pour les producteurs de GRANDES CULTURES la nouvelle série 9300 de Case IH découvrez ses nouveautés* * Maintenant trois choix de transmission *\t5 modèles plus puissants de 200 à 400 c.v.*\tEssieu arrière avec refroidisseur d\u2019huile *\tRéduction finale avec plus de capacité *\tNouvelle pompe de direction *\tBeaucoup d\u2019autres caractéristiques à découvrir chez votre concessionnaire GRANDES CULTURES, Octobre 1995, page 5 démontrer.En effet, plutôt que de vendre au moment de la récolte, là où les prix sont généralement au plus bas, le producteur peut recevoir ce prêt sans intérêt et ainsi obtenir les liquidités nécessaires à cette période de l\u2019année.Le producteur aura ainsi la possibilité d\u2019être plus libre et de mieux préparer la mise en marché de sa récolte.En plus des gains qu\u2019il pourra réaliser en commercialisant de façon plus ordonnée, il réduira sa charge financière et réalisera des économies d\u2019intérêts, ce qui n\u2019est pas négligeable.Le prêt sans intérêt peut atteindre 50 000 $ selon les taux prescrits par sorte de grains.Il n\u2019y a pas de changement particulier par rapport à l\u2019application du programme de 1994-95.En effet, tel que l\u2019avait promis le ministre fédéral de l\u2019agriculture, Monsieur Ralph Goodale, l\u2019intérêt est payé entièrement par le programme fédéral d\u2019aide à l'accroissement des liquidités pour les producteurs.Afin d'obtenir plus de renseignements concernant le programme ou pour participer, il suffit de se procurer une FICHE D\u2019INSCRIPTION auprès de votre syndicat régionnal ou directement à la Fédération, en communiquant avec M.Denis Dallaire au (514)679-0530.COMMERCIALISATION CÉRÉALES À PAILLE La campagne agricole pour les céréales à paille de l\u2019année 1994-95 (1er août au 31 juillet) est complétée.Au cours de cette campagne, 70 % de la production de blé fut commercialisé dont 52 % en blé pani-fiable et le reste (18 %) en blé fourrager et de semence.La production de 1994 a été 5 % inférieure à l'année 1993 dont 78 % de la production fut commercialisé.En 1994, la diminution des superficies d\u2019orge ainsi que des conditions de crois- PROGRAMMES DE STABILISATION PROVINCIALE\t\t\t\t\t\t Prévisions de paiements pour 1994-95\t\t\t\t\t\t \tMaïs\tOrge\tBlé F.\tBlé h.\tSoya\tAvoine Prix garanti1\"\t174.94\t198.38\t211.91\t223.40\t304.93\t205.08 Prix du marché(2)\t(-)\t142130\t125.00\t143.00\t167.00\t26850\tmm Comp.brute ($Àm)\t32.94\t73.38\t68.91\t56.40\t36.93\t87.08 rendement (tm/ha) X\t6.75\t350\t050\t3.50\t265\t352 Comp.brute ($/ha)\t222.35\t256.83\t241.19\t197.40\t97.86\t280.40 1ère avance calculée\t125.00\t80.00\t80.00\t70.00\t40.00\t85.00 Ajustement cotisations \u201894\t^64\t6.85\t-2.30\t-11.29\t-3.95\t-5.53 1er chèque reçu\t91.36\t86.85\t77.70\t58.71\t36.05\t79.47 2ème avance calculée\t90.00\t104.00\t91.81\t81.00\t28.00\t117.94 retenue pour cotisation \u201895-\t-88.99\t-83.18\t-88.97\t-73.98\t-19.45\t-103.88 Ajustement sur cotisation \u201894\trUQl\t011\t-2.84\t-7.02\t954\tJ456 2ème chèque reçu\t0.00\t20.93\t0.00\t0.00\t18.19\t0.00 Hausse des cotisations\u20189501\t-7.82\t-3.02\t-6.03\t-6.54\t-5.00\t-3.12 Surplus de cotisation \u201894\t23.00\t-4.95\t2.75\t10.10\t-17.10\t-0.65 à venir net pour 1994-95\"\"\t22.52\t64.86\t66.10\t49.96\t7.71\t73.69 \tMais\tSoya\tOrge\tBlé pan\tBlé tou.\tAvoine\tTotal \t\tF&S\tF&S\t\tF&S\tF&S\t Mis en marché jusqu\u2019en fin juillet (milliers de t.m.]\t\t\t\tI\t\t\t 1994-95\t1170\t138\t94\t55\t18\t50\t1526 1993-94\t1014\t81\t187\t59\t27\t66\t1433 moy.**\t1072\t50\t181\t57\t42\t71\t1475 de juillet jusqu\u2019à la fin de la saison (milliers de t.m.)\t\t\t\t\t\t\t 1994-95*\t105\t2\t0\t0\t0\t0\t107 1993-94\t124\t2\t0\t0\t0\t0\t126 moy.\u2018*\t161\t1\t0\t0\t0\t0\t162 Total commercialisé durant la saison (milliers de t.m.)\t\t\t\t\t\t\t 1994-95*\t1275\t140\t94\t55\t18\t50\t1633 1993-94\t1138\t82\t187\t59\t27\t66\t1559 moy.**\t1233\t52\t181\t57\t42\t71\t1637 % commercialisé jusqu\u2019en fin juillet\t\t\t\t\t\t\t 1994-95*\t92%\t99%\t100%\t100%\t100%\t100%\t94% 1993-94\t89%\t98%\t100%\t100%\t100%\t100%\t92% moy.* *\t87%\t98%\t100%\t100%\t100%\t100%\t90% *prévisions\t\u201cmoyennes989 à 1993\t\t\t\t\t\t NOTE: période de commercialisation: blés, orge,avoine: 1\" août au 31 juillet: 1\"\t\t\t\t\t\t\tsept, au 31 août; maïs: 1\"\toct.au 30 sept.\t\t\t\t\t\t (1)\tLes prix garantis proviennent des évaluations provisoires du MAP.A.Q.de juin 1995 (2)\tLes prix du marché sont ceux estimés conjointement par la Régie des assurances agricoles et la F.P.C.C.Q.au mois de juin 1995 à l'exception du maïs, du blé panifiable et de l'avoine dont les estimés proviennent de la Fédération.(3)\tLes cotisations sont provisoires et estimées par la Fédération.(4)\tPrévisions de paiement final normalement versé en janvier 1996.PRINCIPAUX INDICATEURS DE LA MISE EN MARCHE 1994-95 La situation est similaire pour la production d\u2019avoine.En 1994-95, 27% de la production a été livrée sur le réseau commercial comparativement à 30 % en 1993-94.La production de 1994 a été 17 % inférieure à l\u2019année 1993.MAÏS La période de la campagne agricole du maïs, (1 er octobre - 30 septembre) étant différente des céréales à paille, n'est pas encore terminée.Au cours des dix premiers mois les producteurs ont mis en marché 1,17 million de tonnes soit 15 % de plus que l\u2019année antérieure.Par contre, on prévoit que 1,275 million de tonnes seront commercialisées, cette donnée a été basée sur une production de 1,75 millions de tonnes soit en deçà de l\u2019estimation de 2.0 millions de tonnes publiée par Statistiques Canada.Selon les informations reçues des producteurs nous préférons, pour le moment, maintenir ces prévisions.suite à la page 28 «süjws pt (Mi itçÿv/'\";,.y§j éé|é|é f .'\t' sance médiocres ont occasionné une baisse de la production de 22 %.Cette diminution se réflète en une baisse de 50 % des quantités commercialisées en 1994 comparativement à l\u2019année 1993-94.Cette année, seulement 28 % de la production d\u2019orge a été mise en marché.En 1993,43 % de la récolte a été mise en marché.GRANDES CULTURES.Octobre 1995, page 6 . LA COMPETITI SE COMPA W*%A GLEANER.Sér.-e 2 LA BATTEUSE AVEC LAQUELLE L'EPIPHANIE Machinerie Forest Inc.444 Petit St-Esprit L\u2019Épiphanie JOK 1J0 Tél.: (514) 588-5553 ST-DAMASE Équipements H.Palardy Inc.51 Principale, St-Damase, Co.St-Hyacinthe JOH 1J0 Tél.: (514) 797-3325 1-800-207-3703 ST-K3NACE de STANBRIDGE Les équip.Baraby Inc.1050 ch.St-lgnace St-lgnace de Standbridge J0J1Y0 Tél.: (514) 296-4411 /4545 Sfaêeiatùit&i etc ^attecc&e ?\tChoix de moteurs refroidis par liquide ou refroidis par air.?\tLe siège de l\u2019opérateur est entièrement réglable et sa suspension à air est confortable et réduit la fatigue.?\tLes 15% de surface vitrée de plus que les concurrents, améliorent la visibilité et vous permettent de surveiller de près la récolte au moment où elle est happée dans la moissonneuse-batteuse.?\tLe système amélioré de moissonnage naturel rotatif continu, récolte plus de grains et de meilleure qualité.?\tDes caractéristiques de sécurité comme des échelles plus longues et des surfaces antidérapantes réduisent les risques d\u2019accidents.?\t0% d\u2019intérêt jusqu\u2019au 1er mai \u201896. Du fumier solide en postlevée du maïs Denis Côté* Sur une ferme laitière, il est habituel d\u2019épandre le fumier solide soit sur les prairies entre les coupes ou après la dernière ou soit avant de labourer à l\u2019automne.On peut se poser la question suivante.Est-ce la meilleure façon de valoriser cet engrais?On sait bien que l'épandage d\u2019automne occasionne une perte importante d\u2019azote et de potassium.On sait aussi que l\u2019épandage fait au printemps empiète sur la période des semis, malgré une excellente valorisation de l\u2019engrais.Suite au succès obtenus avec l\u2019épandage du lisier en postlevée du maïs, des essais en grandes parcelles ont été démarrés en 1988 à la station de Saint-Lambert de Lauzon pour développer la même technique avec le fumier solide de bovin laitier.subséquentes.En moyenne le fumier frais de bovin laitier contenait 0.5% d\u2019azote et suffisamment de phosphore et de potassium pour maintenir la fertilité du sol en usage répété.Les parcelles qui ne recevaient pas de fumier, recevaient par contre une fertilisation minérale équivalente en phosphore et en potassium avant le semis.De 1988 à 1990, ainsi qu\u2019en 1994, un engrais minéral de démarrage a été utilisé (10-10-10), alors que de 1991 à 1993 il n\u2019y en a pas eu.LES RÉSULTATS Le maïs a bien répondu à l\u2019engrais de ferme et à l\u2019engrais minéral, en dépit du faible potentiel de rendement ; à notre site expérimental.L\u2019utilisation d\u2019un engrais de démar- j rage au semis améliore beaucoup | l\u2019efficacité fertilisante du fumier i apporté plus tard en postlevée.Ceci s\u2019explique par le fait que les éléments fertilisants apportés par le fumier en postlevée, notamment l\u2019azote ne sont pas assez rapidement disponibles pour rencontrer tous les besoins Épandage de fumier de bovin en postlevée du maïs.- * A\\*>> COMMENT ON S\u2019Y EST PRIS L\u2019épandeur conventionnel déchargement arrière et le tracteur chevauchait trois rangs de maïs.Durant l\u2019épandage, la cuvette sous les batteurs demeurait fermée pour éviter la projection de grosses mottes qui auraient pu briser des plants.L\u2019épandage se faisait entre les stades de croissance 4 et 8 feuilles.Six rangs de maïs étaient couverts par passage.La dose d\u2019épandage était de 46 tonnes par hectare les 3 premières années, et de 43 tonnes les 3 années TABLEAU 1 RENDEMENT DE MAÏS GRAIN (15% D\u2019HUMIDITÉ) SUITE À DES FERTILISATIONS MINÉRALES AVANT LE SEMIS ET POUR DES ÉPANDAGES DE FUMIER DE BOVIN EN POSTLEVÉE, À SAINT- LAMBERT.\tKG D\u2019AZOTE PAR HECTARE PAR ANNÉE PROVENANT DES SOURCES CI-DESSOUS\t\t\tRENDEMENT MOYEN PÉRIODE\tDEMARREUR\tENGRAIS MINERAL\tFUMIER\tTONNES/HA 1988-90\t37\t157\t000\t4.85 \t37\t000\t206(46)*\t4.62 \t37\t000\t000\t2.38 1991-93\t00\t150\t000\t4.06 \t00\t000\t227(43)*\t3.09 \t00\t000\t000\t0.94 1994\t30\t000\t000\t0.37 \t30\t000\t000**\t1.17 La valeur entre parenthèses est la dose de fumier en tonnes par hectare ** Parcelles qui avaient reçu du fumier tous les ans de 1988 à 1993 * agronome, Service des sols, MAPAQ CKANDLS t;Ui:rUKLS,()dulmv II995; pnpç 8 Quelques jours après l'épandage.immédiats des plants en début de croissance et en croissance accélérée.Sur notre site expérimental, un loam sableux Beaurivage de fertilité moyenne en phosphore et en potassium, les rendements en maïs-grain ont toujours été plus élevés lorsqu\u2019un engrais de démarrage fut utilisé.Il s\u2019agit cependant d'une comparaison non statistique entre des années différentes.L\u2019arrière-effet du fumier épandu pendant 6 ans, mesuré en 1994 en n\u2019apportant aucun fumier cette année là, a été très bas comme le montre le faible rendement obtenu en 1994, Le fait de ne pas labourer le sol pendant la durée de l\u2019essai a maintenu le fumier près de la surface où sa décomposition fut probablement plus rapide, ne favorisant pas ainsi un arrière-effet important.Comme si le fumier en postlevée avait eu une efficacité fertilisante immédiate plus élevée que le fumier enfoui par labour.Tout l\u2019apport de matière organique n\u2019a pas été perdu pour autant puisque le contenu en matière organique du premier 20 cm de sol après 5 ans était de 4.8% pour les parcelles recevant le fumier en postlevée et de 3.1% pour les parcelles fertilisées avec l\u2019engrais minéral.D\u2019autre essais de fertilisation en postlevée sont en cours à la station de Saint-Lambert, notamment avec du fumier frais de bovin laitier et du fumier sec de volaille sur du maïs ensemencé avec des cultures fourragères intercalaires.Dans la région de Saint-Hyacinthe, un essai mené conjointement par la firme F.Bernard Inc.et le Service des Sols, vise à comparer l\u2019efficacité fertilisante du fumier et du li-sier de bovin épandus en postlevée du maïs.En plus, dans ce dernier essai, on vérifie si le fait d\u2019incorporer le fumier ou le lisier avec un sarcleur à disques améliore son efficacité fertilisante.Entreposage Manutention Séchage-Criblage Silos à grains /fîHîs Silos à moulée 'îlüs' \"-TV/ Réserves rectangulaires II JAJ rn\t\t 1\tm a\\ m\t1 La sécurité de l\u2019expérience !\t\t V\u2014\t\t Vis en Convoyeurs à courroie Nettoyeur à semences PITKUS RAD Equipements inc.400, rue Martineau, St-Hyacinthe (Québec) J2S 8B1 Tel.: (514) 796-2626 .Fa*: (514) 796-4256 ûMpSRSIg mm ,* - 7\t' P\tjéà\t\t\t\t \t\tgglIPK\tj \u201c5?\t*r\t GRANDES CULTURES.Octobre 1995, page 9 Du lisier de porc dans une rotation céréale - pomme de terre Denis Côté* Bernard Couture** Pour Vital Béliveau, responsable de la production sur les fermes Herman Dolbec, à Sainte-Christine dans le comté de Portneuf, la culture des céréales en rotation avec les pommes de terre était déjà pratique courante lorsque nous nous sommes rencontrés à l\u2019hiver 1993.Sur ses terres le sable Morin n\u2019était pas réputé pour produire des rendements élevés de céréale.Souvent la céréale qui n'avait reçu qu\u2019une fertilisation minérale azotée était tout simplement enfouie comme engrais vert à l\u2019automne.Pas très payant comme culture de rotation.Mais il y avait peut-être moyen d\u2019améliorer les choses si a céréale était fertilisée avec du lisier de porc et non seulement avec de l\u2019azote minéral.Du lisier du porc il y en avait passablement sur des fermes d'élevage à proximité.De plus les sols sableux permettaient d\u2019épandre dès la fin d\u2019avril sans problème.Voilà que se trouvaient donc réunis tous les éléments pour effectuer une recherche contrôlée à la ferme, dès le début du mois de mai 1993.Un dispositif de recherche scientifique a été utilisé, avec répétitions et traitements distribués au hasard, etc.sur de grandes parcelles qui permettaient l\u2019utilisation des grosses machineries d\u2019épandage, de travail du sol et de semis.Cinq modes différents de fertilisation ont été comparés.Du lisier a été épandu à la dose de 28 tonnes par hectare soit en présemis le 10 mai (traitement 1), soit en postsemis le 12 mai (traitement 2), soit en postlevée le 11 juin au stade 4 feuilles de l\u2019orge (traitement 3).Le traitement 4 était une application à la volée de 200 kilogrammes par hectare de nitrate d\u2019ammoniaque, le 11 juin.Le 5e traitement consistait en une absence de fertilisation.Aucune fertilisation de démarrage n\u2019a été utilisée dans tout le champ.Le lisier a été épandu avec un épandeur muni d\u2019une rampe basse regroupant 7 déflecteurs.Seul le lisier épandu en présemis a été incorporé au sol par hersage.La teneur en éléments fertilisants du lisier était similaire lors des épandages des 10 et 12 mai mais plus basse le 11 juin.UN MEILLEUR RENDEMENT EN ORGE Lorge a bien répondu aux apports d\u2019engrais, soit un gain de 1.3 tonnes de grain à l\u2019hectare.On a remarqué cependant que les parcelles sur lesquelles le lisier avait été épandu en postlevée, montraient une carence azotée au moment de l\u2019épandage et un retard de croissance qui a subsisté pendant quelques semaines par la suite.Ceci, ajouté au fait que la teneur en éléments fertilisants du lisier épandu en juin était plus faible, n\u2019a pas permis d\u2019atteindre le même rendement en grains que les 3 autres modes de fertilisation.Parce que ce sol après pomme de terre fournit trop peu d'azote en début de saison, la céréale devrait recevoir sa fertilisation azotée plus tôt ou encore mieux fractionnée avant semis et en postlevée.Le phosphore et le potassium, apportés par le lisier et non prélevés par la récolte ont été retrouvés dans une large partie dans l\u2019analyse du sol à l\u2019automne.La culture de pommes de terre l\u2019année suivante profitera de ces éléments fertilisants non prélevés par l\u2019orge.Le faible retour d\u2019éléments fertilisants contenus dans la paille milite plus en faveur de sa commercialisation que de son enfouissement, à moins que le niveau de matière organique du sol soit très bas.Nous n\u2019avons remarqué aucun effet particulier des 5 traitements sur le pH et la teneur en matière organique 1 du sol (elle se situait entre 3.8 et 4.8 j %) après une seule année.En conclusion, la récolte de Épandeur à rampe durant l\u2019épandage en postlevée.$ mX GRANDES CULTURES.Octobre 1995.page 10 1.9 tonnes de grain d\u2019orge fertilisée avec du lisier de porc, dans la rotation avec les pommes de terre, présente plus d\u2019intérêt que son enfouissement comme engrais vert avec la paille.Par ailleurs, nous avons mesuré régulièrement un rendement en grain de 2.5 tonnes par hectare sur le pourtour du site expérimental ayant reçu à la fois le lisier et le nitrate d\u2019ammoniaque.Ce qui nous incite à poursuivre de nouveaux essais de fertilisation avec des apports fractionnés soit de lisier ou soit de lisier et engrais minéraux à des doses supérieures.* agronome, Service des Sols, MAPAQ.\"agronome, Nap Breton Inc.\tTableau 1\t\t\t Les éléments fertilisants apportés par chacun des traitements de fertilisation,\t\t\t\t \tEN KILOGRAMMES/HECTARE.\t\t\t \tAzote assimilable\tP205\tK20\tMg lisier présemis\t56\t89\t36\t14 lisier postsemis\t56\t89\t36\t14 lisier postlevée\t42\t82\t27\t13 nitrate d\u2019ammoniaque\t70\t0\t0\t0 aucune fertilisation\t0\t0\t0\t0 \t\t\t\t \tTableau 2\t\t\t Rendement du grain et de la paille en tonnes/hectare et teneur du sol en P et K\t\t\t\t \tÀ l\u2019automne (kilogrammes/hectare)\t\t\t \tgrain\tpaille\tP\tK lisier présemis\t1.92\t0.92\t203\t170 lisier postsemis\t1.79\t0.67\t195\t235 lisier postlevée\t1.37\t0.57\t188\t155 nitrate d\u2019ammoniaque\t1.92\t0.98\t153\t120 0 fertilisation\t0.67\t0.27\t173\t135 Tableau 3 Éléments prélevés par le grain et la paille (kg/ha).\tN\tgrain P\tK\tl\\l\tpaille P\tKlisie r présemis\t35\t7.2\t8.6\t7.2\t0.8\t6.1 lisier postsemis\t31\t6.5\t8.6\t5.6\t0.7\t5.1 lisier postlevée\t25\t4.7\t5.1\t5.1\t0.6\t5.0 nitrate d\u2019ammoniaque\t40\t6.7\t9.6\t10\t1.0\t13 aucune fertilisation\t13\t2.7\t2.8\t2.8\t0.4\t1.8 CARTE D\u2019AFFAIRE A\tHARICOT SEC \ts4c4at et \"Vente HARIBEC A\t\"Vente ete 4e*nencee \tet de nuzcfanencee \t&dobrc tWR,\t12 comporte 11 variétés de plants comme le Wye target d\u2019Angleterre, le Savinjk de Yougoslavie et le Strissespalt de l\u2019Alsace.«Je veux savoir quelles variétés s\u2019adaptent le mieux et donne le meilleur rendement».Il y a aussi sa préférée placée bien en évidence, celle qu\u2019il a baptisé 'Renaissance' parce qu\u2019elle provient des plants introduits par les colons européens il y a 300 ans.A la fin de l\u2019été, M.Riga espérait récolter jusqu\u2019à 300 kilos de houblon.Comme pour respecter l\u2019évolution de l\u2019usage de cette plante, la récolte de cette année pourrait servir à des fins médicinales puisqu\u2019une entreprise spécialisée dans le domaine se propose d\u2019acheter une bonne partie de sa production.Mais c\u2019est l\u2019industrie brassi-cole que vise le producteur.Le marché québécois consommerait environ 700,000 kilos de houblon pour une valeur oscillant entre 7 à 8 M$.«Il y a de quoi faire vivre une plantation de 150 à 250 hectares» évalue-t-il.L\u2019Association des brasseurs du Québec confirme que le houblon consommé au Québec est importé, sous une forme comprimé, des Etats-Unis, de la Tchécoslovaquie et de l\u2019Australie.Une houblonnière type produit environ entre 2500 et 4000 livres de houblon à l\u2019hectare selon la variété.Le houblon aromatique donne un rendement moindre qu'un de type Alfa.M.Riga vise principalement les micro-brasseries intéressées à développer un produit distinctif et de qualité.Il a d'ailleurs entrepris des approches auprès de quelques unes de ces entreprises.Ses multiples démarches l'ont notamment conduit auprès des producteurs de sarrasin de la région de Louiseville qui projettent la fabrication d\u2019une bière à partir du produit de leur récolte.Jusqu\u2019à présent son entreprise lui a coûté environ 50,000$.L\u2019appui de l\u2019état s'est limité à quelques centaines de dollars.Les dédales administratifs, les promesses stériles et les contradictions de la machine bureaucratique de certains ministères l\u2019ont rendu particulièrement amer.«On tue la motivation» lance-t-il.Avec le résultat qu\u2019il ne peut compter que sur ses propres Séparer les cônes des tiges, une opération manuelle exigeante, et les bénévoles ne sont pas légion.ressources.Il a opté pour la culture biologique avec tout les efforts additionnels que sous-tend cette orientation .Pour nourrir ses plants gourmands en azote et phosphore, il fait l\u2019épandage de 7000 kilos de fumier de poule, à demi-décomposé, et de pailiis.Le temps de la récolte est parti- culièrement exigeant et exténuant parce que l'opération se fait manuellement et que les bénévoles ne sont pas légion.Quelques semaines auparavant il lui a fallu construire son propre séchoir pour réduire de 80 à environ 10% le taux d'humidité des cônes.Même pour cette opération M.Riga ne doit compter que sur ses propres ressources.Lan dernier l\u2019expérience de séchage tentée avec une brasserie reconnue lui a fait perdre la majeure partie de sa récolte.Il rêve maintenant d\u2019une véritable industrie, automatisée, avec séchoir industriel, une entreprise de plus de 3$ millions.«Tout cela pourrait fournir de l\u2019emploi à plusieurs dizaines de personnes» évalue-t-il.M.Riga s'enivre à parler de ses expériences, de la culture du houblon et de la fabrication de la bière.Pas étonnant qu\u2019il ait accepté sans hésiter l\u2019invitation à prononcer une conférence à l\u2019occasion du premier Festibière de Chambly au début du mois de septembre.Son souhait le plus grand est que la curiosité que soulèvent ses travaux et ses expériences se transforme en ressources et en appuis tangibles pour lui permettre de pousser l\u2019aventure plus loin.Cb UNE GARANTIE DE SATISFACTION.Cb Orge SANDRINE Orge six (6) rangs.Tenue et rende-( ment supérieur a Léger et Chapais, ¦ moyenne trois (3) ans d'homologation.Meilleur six (6) rangs.\u2022 Zone Est, Ontario 93/94.Recommandé C.RV.Q.Exclusivité Pédigrain Orge SABINA Variété supérieure reconnue qui allie rendement, tenue, poids spécifique et\trésistance aux maladies.Excellent rendement en '95.Recommandé C.RV.Q.Exclusivité Pédigrain Avoine ULTIMA Rendement et tenue sont sa force.Paille pleine longueur et volumineuse.Grain très apprécié par le commerce.Variété \u201cLeader\".Recommandé C.RV.Q.Exclusivité Pédigrain Pédigrain* Soya CORONA Variété 2500 UTM (116 jours).Rendement très supérieur obtenu en '94, en comparable aux 2500/2600 UTM.Beau grain dur.Première gousse élevée.Excellent démarrage.Recommandé C.P.V.Q.Exclusivité Pédigrain Soya A.C.BRANT Variété 2600 UTM (123 jours) très rustique.Vert fonce.Rendement élevé.Bonne résistance à la verse.Première gousse élevée.Un choix judicieux.Recommandé C.P.V.Q.Exclusivité Pédigrain Plantes fourragères exclusives Luzerne DART Luzerne THUNDER Trèfle PREMIER Mil ARGUS Mélanges fourragers exclusifs adaptés à vos besoins.Saint-Isidore, comté Laprairie Tél.: (514) 454-3983 .Fax: (514) 454-4379 Communiquez avec nous pour connaitro lo détaillant le plus près Exigez la qualité Pédigrain chez votre marchand local de semences GRANDES CULTURES.Octobre 1995.page 13 Pourquoi avez-vous trouvé du charbon dans vos céréales?Luc Couture* Les charbons sont des maladies qu\u2019on retrouve régulièrement, à des degrés divers, chez les céréales à paille.Ce sont des champignons des semences qui en sont responsables.Les épis ou les panicules atteints ne portent plus de graines.En effet l\u2019action des champignons est telle que les graines des plantes malades sont remplacées par une masse poudreuse noire qu\u2019on appelle des spores.L\u2019origine de ces maladies vient de la présence de spores en surface ou sous les téguments des grains semés.Les grains porteurs de spores de charbons sont d\u2019apparence tout à fait normale.Les symptômes ne s\u2019expriment que si ces grains sont semés et donnent naissance à d\u2019autres plantes.Ce n\u2019est que lorsque les nouvelles plantes se mettent à épier qu\u2019on peut visuellement constater, trop tard, la présence de charbons dans une culture.Il existe pourtant des moyens faciles de prévenir le développement de charbons dans une culture de céréales.Tout d\u2019abord il faut savoir que les cultivars de céréales ont des degrés de sensibilité ou de résistance différents les uns des autres.Ce degré de réaction aux charbons est clairement indiqué dans les tableaux de présentation des cultivars officiellement recommandés par le CPVQ.Les plus récents tableaux ont paru dans le numéro d\u2019avril 1995 de la revue Grandes cultures.Le choix d\u2019un cultivar résistant est la meilleure garantie d\u2019éviter la maladie.En contrepartie, le choix d\u2019un cultivar sensible doit être assorti de mesures de protection.En présence d\u2019un cultivar sensible, il faut d\u2019abord s\u2019assurer que la semence utilisée est d\u2019une qualité supérieure.Pour cela, l\u2019achat de semences de la catégorie certifiée ou des autres catégories supérieures (enregistrée, fondation, sélect, amé-liorateur) est impératif.On est alors en présence de semences qui ont été multipliées dans des conditions vérifiées et normalement moins exposées à être contaminées avant ou pendant la récolte.Il y a donc vraisemblablement moins de grains porteurs de spores de charbons dans de telles semences.Mais la seule utilisation de semences de qualité supérieure ne peut suffire à éviter les charbons en toutes circonstances.Comme mentionné précédemment, les grains contaminés (c\u2019est-à-dire porteurs de spores) ont la même apparence que les grains exempts de contamination.Aussi il est beaucoup plus prudent de traiter les semences avec un fongicide.Les fongicides sont des pesticides qui inhibent les champignons.Ainsi les fongicides de contact conviennent pour les charbons à conta- mination externe (charbon nu de l\u2019avoine, charbon couvert de l\u2019avoine, charbon couvert de l\u2019orge et faux charbon nu de l\u2019orge) alors que les fongicides systémiques sont nécessaires pour les charbons à contamination interne (charbon nu de l\u2019orge et charbon nu du blé).Les fongicides systémiques inhibent aussi les charbons à contamination externe.Le fongicide utilisé doit naturellement être homologué pour la céréale visée et pour le ou les charbons contre lesquels on veut la protéger.L\u2019étiquette du produit précise les maladies contre lesquelles il est actif.Enfin, ce n\u2019est pas tout de traiter les semences.Il faut surtout respecter la dose prescrite et traiter uniformément.On ainsi obtient la meilleure efficacité du produit tout en évitant d\u2019éventuels problèmes de toxicité au moment de la germination.En appliquant les traitements de façon uniforme, on donne la chance à chaque graine de recevoir sa juste part de matière active.Ces quelques conseils devraient suffire, dans la plupart des cas, à produire des récoltes de céréales à peu près exemptes de charbons.' Agronome Chercheur en pathologie végétale Centre de recherche, Agriculture et Agroalimentaire Canada, Sainte-Foy et Président du Comité céréales du Conseil des productions végétales du Québec inc.Cette chronique de recherche est une présentation du Syndicat des producteurs de semences pedigrees du Quél&ec « La semence certifiée.Le début de VArt de cultiver » GRANDES CULTURES,Octobre 1995, page 14 COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC Productions végétales CO-OP U# «pce RICHELIEU (NOUVEAU) KG 20 KG 30 KG 41 KG 60 KG 62 point de vue FERTIOR ou la gestion raisonnée des lisiers Éric Lavoie* Sylvie Mondor* LES ORIGINES DE FERTIOR Au cours des neuf dernières années, plusieurs travaux de recherche et études (La pollution agricole au Québec, MEF 1987; Analyse de la situation des surplus de lisiers et proposition d'une structure de gestion, BPR 1990; Qualité des eaux du bassin de la rivière Chaudière 1976 à 1988, MEF 1991; Les coûts de la gestion du lisier des exploitations porcines du Québec, GREPA 1994.) ont été menés tant pour cerner la problématique que pour suggérer des solutions à la pollution agricole.Conscient de la situation qui prévaut, le milieu agricole a décidé de passer à l\u2019action en favorisant la concertation entre les divers intervenants concernés par la problématique agriculture/environnement.LA CONCERTATION Les maîtres d\u2019oeuvre du milieu, particulièrement les producteurs et productrices agricoles, ont mandaté un groupe de représentants pour créer FERTIOR.Ce groupe a alors entrepris des négociations sur les modalités de l\u2019entente de principe.Celle-ci est survenue avec les instances gouvernementales en février 1993 et la convention fut signée le 9 septembre 1994.Le projet issu de ces négociations porte sur trois phases distinctes.LES TROIS PHASES DE DÉVELOPPEMENT DE L\u2019ORGANISME La première qui s\u2019est échelonnée d'octobre 1994 à juin 1995 visait à organiser la coopérative FERTIOR du point de vue de son fonctionnement et de son financement.Elle visait aussi à recruter des membres dans les municipalités prioritaires (Saint-Bernard de Beauce, Saint-EIzéar de Le rôle de Fertior: optimiser le potentiel fertilisant des fumiers 1 K SV'.'- '«A.Beauce, Saint-Narcisse et Saint-Patrice de Beaurivage) et à l\u2019aide de leurs données, à établir les solutions techniques envisageables.La seconde phase (où nous nous situons actuellement) vise à préciser les solutions applicables aux membres, à initier des activités de démonstration, à établir un système de tarification des services-conseils offerts et à mettre en place un système de prise en charge des surplus de fumier sur le territoire d\u2019intervention.La troisième phase devrait permettre de consolider le fonctionnement et le financement de l\u2019entreprise en prévision de son autofinancement.Pendant cette période, FERTIOR implantera un système d\u2019information visant à offrir un ensemble de produits et services efficaces.LA MISSION DE FERTIOR La mission de FERTIOR consiste avant tout à promouvoir la gestion économique, agronomique et environnementale des fumiers et lisiers auprès des productrices et producteurs agricoles de la région Chaudière-Appalaches.La pression environnementale créée par les surplus de fumier engendre une attitude réfractaire au développement et au maintien de l\u2019industrie agricole régionale.FERTIOR vise donc à encourager et à stimuler le développement des méthodes incitant les producteurs et productrices agricoles à disposer de leur fumier selon les règles agronomiques et environnementales en vigueur.La coopérative veut avant tout offrir des services de gestion des fumiers aux producteurs et productrices agricoles tout en assumant un leadership régional à ce niveau.Dans ce but, FERTIOR entend optimiser l\u2019utilisation des ressources humaines, matérielles et financières agissant sur le territoire et favoriser le regroupement de ces services.En effet, une approche intégrée, globale et concertée constitue la pierre angulaire afin d\u2019assurer une saine gestion des fumiers du secteur.AU 31 JUILLET 1995.En date du 31 juillet 1995, 150 membres constituaient le départ de l\u2019action volontaire de la coopérative.Ces membres étaient en majorité des producteurs agricoles en situation d\u2019offre de fumier ou encore en situation de demande.On retrouve aussi au sein de la coopérative des entreprises en état d\u2019équilibre qui utilisent les services de FERTIOR afin d\u2019optimiser le potentiel fertilisant de leur fumier sur leurs cultures (céréales, fourrages, etc.) et de gérer leurs sols adéquatement.Certains transporteurs et autres intervenants du milieu se sont aussi associés à la démarche de FERTIOR.Les actions entreprises et les services offerts GRANDES CULTURES,Octobre 1995, page 16 point de vue vont de la prise d\u2019échantillon de sols ou des fumiers pour fins d\u2019analyses en passant par le plan de fertilisation global et intégré (PFGI) ou encore le plan de gestion des lisiers pour les productions hors sols.Ce dernier a pour objet premier de proposer à l\u2019entreprise les avenues de solutions les plus rentables pour gérer son fumier efficacement que ce soit au niveau des technologies, de réduction des volumes ou encore de la gestion des coûts de transport.Un service de maillage entre les producteurs et productrices en situation d\u2019offre et ceux en situation de demande est aussi offert.C\u2019est le concept de banque à lisiers.Les services offerts par l'équipe de FERTIOR constituent la base d\u2019une approche globale et intégrée à la ferme en vue éventuellement de pouvoir proposer à tous et chacun une démarche rationnelle dans la gestion de leurs ressources naturelles.VERS UNE GESTION RATIONNELLE DES RESSOURCES La gestion des lisiers ne peut être dissociée du système que constitue l\u2019entreprise agricole en production animale.Chacun des maillons de la chaîne de production est étroitement lié à l\u2019autre.C\u2019est en analysant et en posant des actions concrètes sur chacune des composantes de productivité que des solutions réalistes et viables émergent.C'est vrai pour l\u2019entreprise, également pour une région.Le défi reste donc de taille mais il est à la mesure du dynamisme et de l\u2019esprit d\u2019innovation des intervenants de la région Beauce-Appalaches.*agronome * * agr.M.Sc L-LULLi L/l U/diÜi!i£Li AVLV il,\tmm\"\"\"' SOYA AC SALEM \u2022Variété hâtive 2500 UTM \u2022\tVous permet de récolter le maïs tôt en saison \u2022\tLe meilleur* en rendement parmi les 2500 UTM ' Source rapport 95 sur les essais de variétés de soya en Ontario Ces variétés sont disponibles chez les distributeurs suivants:, ORGE AC SIRIUS \u2022\tLa meilleure en rendement* au Québec (5717 kilos/hectare) \u2022\tLa plus hâtive** au Québec \u2022\tVous donne beaucoup de paille avec une résistance à la verse supérieure à la moyenne \u2022\tVous récoltez le gros grain d\u2019une 2 rangs avec le rendement d\u2019une 6 rangs \u2018 Recommandation CPVQ 1995, orge 2 rangs zone 1 ' * Recommandation CVPQ 1995, orge 2 rangs zones 2 et 3 BLE AC POLLET \u2022\tCréé au Québec et adapté au climat québécois \u2022\tLe meilleur* en rendement au Québec \u2022\tUn blé panifiable hors de tout doute reconnu et accepté partout \u2022\tPour une rotation payante (un revenu facilement supérieur à 1000$ l\u2019hectare) \u2022\tRecommandation CPVQ 1995.moyenne des zones 1-2-3 AGR0-100 BATISCAN BATISCAN GUY HALDE BELOEIL MEUNERIE DU MOULIN FERME NEUVE MEUNERIE HÉBERT HENRYVILLE B0URASSA AGR0 SERVICE ST-BARNABÉ MEUNERIE MARIO SAVOIE ST-CUTHBERT PIERRE GUESDON ST-DENIS SUR RICHELIEU MEUNERIE DEUX MONTAGNES ST-EUSTACHE CÉRÉALES D.L.LTÉE ST-LOUIS DE GONZAGUE GÉRARD MAHEU ST-LOUIS DE GONZAGUE DISTRIBUTEUR WILLIAM HOUDE ST-SIMON AGRO-100 ST-THOMAS ST-THOMAS Agro centre 180, MONTEE STE-MARIE STE-MARTHE, CTÉ VAUDREUIL TÉL.: (514) 459-4288 1-800-363-5146 FAX: (514) 459-4216 GRANDES CULTURES, Octobre 1995, page 17 Semencier MAIS \u2022 SOYA \u2022 FOURRAGÈRES MELANGES FOURRAGERS \u2022 CANOLA kS r V /y A Membre du Groupe Limagrain, Ier semencier européen et 3,êmo mondial, Semences Pride se consacre exclusivement à la semence.Cette appartenance à l\u2019un des plus grands réseaux de recherche nous permet de vous offrir des hybrides et cultivars qui vous assurent performance, sécurité, et haute rentabilité.Croupe Umagroln 'vrk IMCE passion Semences Pride, 310 Rivière Sud-Ouest, Maskinongé, Québec, J0K 1N0, Tél.: (819) 227-4710, Fax: (819) 227-4426 Recommandations de plantes fourragères 1995*96 Le Comité des plantes fourragères présente ses recommandations pour 1995-96.Avant de recommander un cultivar, le Comité exige qu\u2019il soit soumis aux essais pendant un minimum de 10 années-stations réparties sur au moins 2 ans.Cependant, la plupart des cultivars sont mis à l\u2019essai à 4 ou 5 stations pendant 3 ans.Trois années-stations représentent les résultats d\u2019un semis à 3 stations pendant 1 an, ou un essai à une station pendant 3 ans.Les membres du Comité des plantes fourragères sont convaincus que les cultivars recommandés sont ceux dont l\u2019emploi représente la meilleure chance de succès.Ces cultivars offrent des garanties que ne donnent pas les semences commerciales.Les nouveaux cultivars sont en caractères gras.CULTIVARS DE LUZERNE RECOMMANDÉS EN 1995-96 Aucune reproduction partielle\tRésistance aux maladies\t\t\t\t\t u un idDieau n esi allions©©.\tCULTIVAR\tVerticilliose\tPhytophthora\tFlétrissement\tRendement\tDistributeur Pour information\t\t\t\tbactérien\trelatif\t (418) 646-5766.\tAC Caribou\tR\tMR\tHR\t104\tCoop Fédérée \tAlouette\tS\tS\tR\t10\tPickseed \t\tAmbassador\tR\tR\tR\t102\tSemences Pride \tAnchor\tS\tS\tR\t101\tOseco Inc.\tAngus\tS\tS\tHR\t99\tCultivar public* \tApica\tS\tS\tR\t106\tCoop Fédérée iPtUMfl \\ h\t*\tArrow\tR\tHR\tHR\t105\tPickseed \tCenturion\tR\tR\tHR\t103\tCoop Fédérée \tClass\tR\tHR\tHR\t104\tMapleseed ' ;\tVf> \u2022 ^\t^ *;y\tComsel\tS\tHR\tR\t101\tSemican Biosem Inc.\tCrown\tR\tR\tR\t101\tSemences Hybrides Cargill \tCrown II\tR\tHR\tHR\t104\tSemences Hybrides Cargill \tDart\tR\tHR\tHR\t103\tPédigrain Inc.:\tfljfK1\tDK122\tR\tHR\tHR\t104\tDekalb \tDK125\tR\tR\tHR\t104\tDekalb \tEncore\tR\tHR\tHR\t105\tSemences Northrup King \tExcalibur\tR\tS\tR\t103\tCoop Fédérée \tG-2833\tR\tHR\tHR\t105\tCoop Fédérée \tGuardsman\tHR\tHR\tHR\t102\tQuality Seeds \tHorizon\tHR\tHR\tHR\t103\tSemences Pride; Oseco Inc \tIroquois\tS\tS\tHR\t100\tCultivar public* \tLegend\tR\tHR\tHR\t103\tSemences Northrup King \tMohawk\tS\tS\tHR\t102\tP.A.Caron et Fils Ltée \tMulti-plier\tR\tHR\tHR\t101\tMycogen Canada Inc.\tOAC Minto\tS\tS\tR\t102\tSemico Inc.SL\u2019 iV\t~* Wfijp\u2018*r3\tOneida VR\tHR\tR\tR\t102\tQuality Seeds \tPinnacle\tR\tMR\tHR\t100\tSemico Inc.\tSaranac\tS\tS\tR\t98\tCultivar public* 11*1 mjlQt T\tShield\tR\tR\tHR\t101\tP.A.Caron et Fils Ltée HR\tSpectrum\tS\tMR\tR\t100\tLabon Inc.\tThunder\tS\tR\tR\t100\tPédigrain Inc.; Oseco Inc.I m'J æ\tTomahawk\tMR\tMR\tR\t102\tSemences LeClair \tUltra\tR\tR\tR\t105\tCoop Fédérée fi !Wfi3pl|gb*jWBE\tVernal\tS\tS\tR\t98\tCultivar public* \tVictory\tR\tS\tHR\t103\tSemences du Québec .*\tifites\tWL 222\tS\tMR\tR\t103\tSemico Inc.UTV T/*\tA\tWL 225\tR\tR\tHR\t104\tSemico Inc.*iBÆ\tWL 316\tR\tMR\tMR\t101\tSemico Inc.\t88\tR\tMR\tR\t102\tMapleSeed imr>\t120\tS\tR\tHR\t105\tDekalb 7| K^m ÊêB to' T&3\t526\tS\tS\tHR\t107\tPioneer k lt*K.\tSêà\t630\tR\tHR\tHR\t103\tSeed Link RfflnÂr T^Pinv^\u201c^vA|\t5246\tR\tHR\tHR\t104\tPioneer WlmSFi fmyFvik'* wF\t5262\tS\tR\tHR\t104\tPioneer A»\t5311\tMR\tR\tHR\t103\tPioneer \t5364\tMR\tMR\tR\t101\tPioneer \t5454\tMR\tHR\tR\t105\tPioneer S: Sensible; MR: Modérément résistant; R: Résistant; HR: Hautement résistant, t Rendement relatif exprimé en % de Oneida VR et Saranac.* La semence d\u2019un cultivar dit \u201cPUBLIC\" se retrouve chez la plupart des grainetiers GRANDES CULTURES.Octobre 11)95, page 19 AC Kingston Arlington Concorde .¦ ijfSfc K * ;¦ ^n.Ty>>v\u2022- Vï.r.-v ./ CULTIVARS DE TREFLE ROUGE RECOMMANDES EN 1995-96 CULTIVAR Maturité relative Rendement relatif (% de Atlas, Persist et Walter) Distributeur AC Charlie Tardif Semican Biosem Inc.Semi-tardif Labon Inc.Hâtif Cultivar public* Semi-tardif Semences Northrup King Hâtif Coop Fédérée Semi-hâtif Semico Inc.Tardif Semico Inc.Hâtif Lakeland Coop Fédérée Semi-tardif LERO Cultivar public* Semi-tardif Labon Inc.Marino Tardif Cultivar public* Persist Tardif Semences Northrup King Premier Semi-tardif Pédigrain Inc.; Semences Pride Ram Semi-tardif Pickseed Redstar Semi-tardif TR 2000 Coop Fédérée Hâtif Osecoïnc.Viola Hâtif Coop Fédérée Walter Semi-tardif MapleSeed :¦ ; ©n«r / rti'1 -r-A t.\"f r ¦* Xi!\"' ira CULTIVARS DE LOUER CORNICUŒ RECOMMANDES EN 1995-96 CULTIVAR Type de croissance Rendement relatif (% de Léo) Distributeur Semi-dresse Pickseed Léo Mirabel Semi-dressé Cultivar public Dresse Labon Inc.Upstart Semi-dresse MapleSeed GRANDES CULTURES.Octobre 1995.page 20 Comtal CK i » ^ .\t\t\t\tâÈÊÈê\tSMOTa \t\t\t\t\t CULTIVAR\t\tRendement relatif\t\t\tDistributeur \t\t(% de Merit)\t\t\t California Ladino\t\t98\t\t\tCultivar public* Canopy\t\t97\t\t\tCoop Fédérée Merit\t\t100\t\t\tCultivar public* Shasta\t\t103\t\t\tCoop Fédérée 1\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t \tDébut épiaison\t\t\tRendement relatif\t \t\t\t\t(% de Champ, Climax Tiller et Toro)\t CULTIVAR\tSud\tNord\tTotal\tRegain\tDistributeur \t(Juin)\t(Juin)\t(%)\t(%)\t Salvo\t7\t13\t93\t102\tCultivar public* Tiller\t7\t13\t96\t100\tLabon Inc.; Semences Pride Richmond\t9\t14\t101\t106\tMapleSeed; Pickseed Toro\t9\t14\t95\t99\tSemico Inc.Mariposa\t10\t16\t98\t98\tMapleSeed; Pickseed Basho\t11\t16\t100\t101\tCultivar public* Argus\t12\t18\t106\t93\tSemences Pride; Oseco Inc.Carola\t12\t18\t99\t91\tSèmican Biosem Inc.Hokuo\t12\t18\t103\t112\tCoop Fédérée Champ\t13\t18\t103\t104\tCultivar public* Timfor\t14\t18\t104\t100\tSemences Northrup King Itasca\t15\t19\t106\t99\tCoop Fédérée Promesse\t15\t19\t101\t95\tWilliam Houde Inc.Winmor\t15\t20\t103\t96\tSemences Northrup King Bounty\t16\t19\t100\t92\tLabon Inc.Climax\t16\t20\t106\t97\tCultivar public* ' - .: .Glenmor Semences Northrup King MapleSeed; Pickseed I Les dates de début épiaison proviennent des moyennes obtenues des sites de Sainte-Anne-de-Bellevue, Lennoxville | et Deschambault pour le Sud et de Normandin et Kapuskasing pour le Nord.\t\t CULTIVAR\tRendement relatif\tDistributeur \t(%) de Saratoga)\t Baylor\t96\tSemico Inc; Oseco Inc.Beacon\t98\tCoop Fédérée Bravo\t100\tPicksèed; MapleSeed Radisson\t101\tCoop Fédérée Rebound\t98\tCoop Fédérée Saratoga\t100\tCultivar public* \t\t CULTIVAR\tRendement relatif (%) de Juno et Sumas)\tDistributeur\tI Benchmark\t102\tCoop Fédérée Frode\t101\tCultivatar public* Juno\t99\tPickseed; MapleSeed Kay\t104\tCoop Fédérée OKAY\t105\tPickseed Sumas\t101\tOseco Inc.; Labon Inc.GRANDES CULTURES.Octobre UD5.page 21 \t\t\t CULTIVAR\tMaturité relative\tRendement relatif (%) de Vantage)\tDistributeur Bellevue\tSemi-tardif\t99\tPickseed Palaton\tSemi-tardif\t100\tOseco Inc.Vantage\tSemi-tardif\t100\tPickseed; MapleSeed \t\t\t\t CULTIVAR\tType\tRendement relatif (%) de M.Ledger)\tPolyploïde\tDistributeur Ajax\tItalien\t103\tTétraploïde\tPickseed Aubade\tWesterwold\t101\tTétraploïde\tLabon Inc.Barmultra\tItalien\t95\tTétraploïde\tPickseed; MapleSeed Barspectra\tWesterwold\t97\tTétraploïde\tPickseed; MapleSeed Bartolin\tiltalien\t101\tDiploïde\tPickseed; MapleSeed Lemtal R.v.P.\tItalien\t95\tDiploïde\tOseco Inc.Maris Ledger\tItalien\t100\tTétraploïde\tOseco Inc.ROBERTA\tItalien\t101\tTétraploïde\tMapleSeed Principaux agents de distribution Coop Fédérée Claude Roger Téléphone: (514)858-2667 Dekalb Canada Inc.Denis Giard Téléphone:(514)799-5228 Labon Inc.René Labonté Téléphone: (514)641-1050 MapleSeed Inc.Yvon Loranger Téléphone: (418)525-2414 Mycogen Canada Inc.Roger Bonin Téléphone: (514)373-6053 Oseco Inc.Felix Mederick Téléphone: (905)846-5080 P.A.Caron & Fils Ltée P.A.Caron Téléphone: (514)263-6403 Pédigrain Inc.Richard Prévost Téléphone: (514)454-3983 Pickseed Canada Inc.Victor Lefebvre Téléphone: 1-800-567-7425 Pioneer Hi-Bred Ltée Jean-Marc Montpetit Téléphone: (514)455-6750 Quality Seeds Inc.Ari Ekstein Téléphone: (905)856-7333 Seed Link Inc.Peter Bonis Téléphone: (705)324-0544 Semences Hybrides Cargill Roger Carrière Téléphone: 1-800-363-1063 Semences Northrup King Ltée Denis Naud Téléphone: (514)455-6834 Semences Pride Jean-Marie Goerig Téléphone: (819)227-4710 Semences du Québec Inc.André Mercure Téléphone: (514)858-2089 Semican Biosem Inc.Jacques Beauchesne Téléphone:(819)362-8823 Semico Inc.René Cloutier Téléphone:(514)799-3225 William Houde Inc.Jacques Dion Téléphone: (514)798-2002 GRANDES CULTURES,Octobre!995, page 22 Les exclusivités Semican Atlantic * LES VEDETTES < DE 1996 * * Réservez tôt! SOYA BLE ORGE AC Nadia L'orge qui continue de faire parler d'elle fort indice de rendement (CPVQ) indice de verse très bas paille longue facile à battre CONSENS Une nouveauté à découvrir classé 3 M bon taux de protéines paille courte indice de verse très bas FRISQUET Une belle variété hâtive bon rendement 3252 kg/ha 2 450 UTM huile: 20,5% indice de verse: 2,8 % hile noir Disponible chez les détaillants Semican près de chez vous.AVANTAGES ¦\tDisponibilité assurée ¦\tPrix avantageux ¦\tCultivars à hauts rendements SEMICAN ATLANTIC I N C Siège social: (819) 362-8823 \u2022 Fax:(819)362-3385 ____m légumes de transformation ¦_________ Travailler avec les acheteurs Isabelle Paradis La saison particulièrement difficile que viennent de vivre les producteurs de légumes de transformation n\u2019est pas sans provoquer un certain remous dans le champ.Les pertes ont été considérables dans le pois, les surplus de gros concombres ont été importants et il y a eu plusieurs centaines d\u2019acres de champs passés dans le maïs.Certains producteurs, surtout parmi ceux qui font ces cultures depuis longtemps, songent à abandonner la production de pois l\u2019an prochain.De leur côté, les acheteurs tentent de recruter de nouveaux producteurs, souvent parmi ceux qui font du maïs-grain et des céréales, afin d\u2019assurer leur approvisionnement.DES PRIX GARANTIS, MAIS MOINS D\u2019AUTONOMIE Contrairement à la production maraîchère, la culture de légumes de transformation se fait systématiquement sous contrat avec les compagnies.Dans le pois, les haricots et le maïs, les contrats sont à l\u2019acre et dans les concombres, ils sont au volume.Par ailleurs, les prix sont négociés d\u2019avance avec les acheteurs par la Fédération des producteurs de fruits et légumes de transformation.Par contre, comme l\u2019explique le président de cette fédération, François Simon, celui qui se lance dans ce secteur doit d\u2019abord accepter de renoncer à son autonomie.En effet, dans cette production c\u2019est l\u2019acheteur qui décide des dates de semis, des variétés et des dates de récolte; sauf dans le concombre, où les contrats étant au volume, le producteur détermine lui-même les superficies à ensemencer et décide de ses dates de récolte.Cette façon de procéder à l\u2019avantage de permettre généralement l\u2019étalement des travaux au printemps, les semis étant effectués du 1er mai au 15 juillet.Par contre, remarque Léon Hébert, vice-président de la Fédération, il faut savoir se plier aux demandes imprévues de l\u2019acheteur qui peut se présenter à la dernière minute pour nous demander de semer des pois le lendemain alors qu\u2019on était dans les semis de maïs-grain.Ça, c\u2019est moins drôle! LA CONTRAINTE:\tLE MOMENT DE LA RÉCOLTE Mais la plus grande contrainte des producteurs dans cette production vient probablement du fait que ce sont les acheteurs qui décident du moment de la récolte.Ces derniers, devant eux-mêmes tenir compte de la capacité de transformation de leurs usines et de leurs besoins, déterminent les dates de récolte.Les légumes de transformation sont des produits très périssables, ils doivent être transformés quelques heures seulement après la récolte.Il peut être critique de retarder d\u2019une seule journée la récolte de petits pois.C\u2019est pourquoi, remarque François Simon, tant que la récolte n\u2019est pas finie, on n\u2019est pas vraiment assuré de nos revenus.Les acheteurs peuvent décider de «passer» des champs pour toutes sortes de motifs: il peut y avoir surabondance, les champs peuvent arriver à maturité en même temps et créer des approvisionnements au-delà de la capacité de transformation de l\u2019usine, il peut y avoir des problèmes de qualité, etc.Avec des années comme celle qu\u2019on vient de vivre, poursuit M.Simon, on se rend compte qu\u2019on est extrêmement dépendant des conditions climatiques.Bien sûr, l\u2019assu-rance-récolte comble une partie des pertes encourues en raison de champs passés.Mais c\u2019est un cercle vicieux, car les indemnités sont payées en fonction des rendements moyens des sept dernières années, rendements affectés par les mauvaises années.Dans le concombre, les défis se posent différemment.La cueillette étant répartie, c\u2019est évidemment le producteur qui décide de ses dates.Mais comme les contrats sont au volume, les producteurs se retrouvent parfois avec des surplus de gros concombres au détriment des petits qui sont recherchés par les acheteurs.Il est difficile de prévoir exactement les superficies idéales à planter compte tenu des variations de température.RÉDUIRE LA COMPACTION Les récoltes de légumes de transformation se font avec de l\u2019équipement lourd et large qui appartient aux acheteurs.De plus, de nombreux camions circulent sur les champs; tout cela favorise la compaction des sols avec les problèmes que cette dégradation implique.Depuis quelque temps, la Fédération tente de faire pression auprès des acheteurs pour les convaincre d\u2019utiliser davantage les chariots-verseurs qui sont beaucoup moins dommageables pour les sols.La culture de légumes de transformation pour un producteur de grandes cultures offre par ailleurs une source additionnelle de culture de rotation.De plus, les productions de pois et de haricots sont de courte durée.Le producteur a donc la possibilité de travailler ses sols et de réensemencer les champs avec des engrais verts.Par contre, les pois et les haricots sont des cultures exigeantes qui ne doivent pas être en rotation avec d\u2019autres légumineuses comme le soja et les haricots secs, mais avec des céréales ou du maïs-grain.La production de légumes de transformation présente donc une source intéressante de diversification pour les producteurs de grandes cultures, à la condition bien sûr que ceux qui s\u2019y engagent acceptent de travailler avec leurs acheteurs dans un contexte différent.GRANDES CULTURES.Octobre 1995, page 24 ¦ légumes de transformation» Une image à revaloriser Il y a de toute évidence encore beaucoup à faire pour que les légumes transformés occupent une place de choix dans les réseaux hôteliers, de la restauration et institutionnels (H.R.I.).Un sondage récent réalisé dans le cadre d\u2019une entente auxiliaire Canada-Québec, par Desjardins Marketing Stratégique en collaboration avec la firme Léger & Léger révèle en effet que près de 53 % des gestionnaires interrogés qui travaillent dans le réseau H.R.I.n\u2019ont jamais acheté de légumes transformés.Il semble toutefois que les répondants à ce sondage provenaient davantage des secteurs hôtelier et de la restauration que du réseau institutionnel, puisqu'ils ont été choisis parmi une liste de lecteurs de la revue l\u2019Hôtelier qui faisait paraître, en avril dernier, un publi-reportage sur les légumes transformés.Ce sondage fait partie du rapport final du projet intitulé «Revalorisation de l\u2019image des légumes transformés dans le réseau H.R.I.du Québec» qui a été réalisé à la demande de la Table sectorielle des légumes de transformation, grâce à une contribution fédérale de 22 250 $.Le sondage démontre aussi que les légumes surgelés l'emportent haut la main, dans ces secteurs, sur les légumes en conserve.Et ceux qui les achètent le font rarement, puisque les légumes transformés - pour plus de la moitié des utilisateurs interrogés - ne représentent que de un à dix pour cent de leurs achats de légumes .Les établissements en question disent ne pas acheter davantage de légumes transformés soit parce qu\u2019ils préfèrent majoritairement les légumes frais, ou parce qu\u2019ils préfèrent les préparer eux-mêmes.Les répondants signalent par ailleurs, dans une proportion de 32 %, qu\u2019il est peu probable qu'ils achètent davantage de légumes transformés au cours de la prochaine année.La firme qui coordonnait le projet conclut que «le secteur de fruits et légumes de transformation aurait intérêt à revoir sa stratégie de marketing, avant d\u2019investir de fortes sommes dans un nouveau plan de communication».NOUVEAU DÉPLIANT POUR LE SECTEUR H.R.I.Une partie du projet portait sur la production d\u2019un dépliant couleur intitulé «Misez sur les légumes transformés», destiné aux gestionnaires de services alimentaires, aux restaurateurs, aux chefs cuisiniers et aux diététistes.Le dépliant insiste sur la qualité, l\u2019efficacité, la versatilité et la rentabilité associées à l\u2019utilisation des légumes transformés dans le réseau H.R.I.On y fait allusion notamment à la variété de formes des légumes transformés, la multiplicité de leurs utilisations, leur disponibilité à longueur d\u2019année et leur qualité uniforme.On y vante aussi leur qualité nutritive en expliquant que la mise en conserve et la surcongélation sont effectuées dans les heures qui suivent la récolte.Le dépliant tente également de toucher la corde sensible des gestionnaires en mentionnant que l\u2019utilisation des légumes transformés permet de réduire les coûts associés à la main-d\u2019oeuvre.Lutilisation de légumes transformés dans les cuisines à gros volume contribue aussi à diminuer les coûts cachés associés aux produits frais en raison de leur fraîcheur éphémère, de l\u2019entreposage qu\u2019ils requièrent, du temps perdu à trier, des pertes inévitables en cours de préparation, des déchets à gérer, du temps consacré aux achats et à la réception, etc.Le dépliant a été réalisé avec la collaboration de professionnels de l\u2019alimentation grâce à l\u2019appui de la Fédération, des Aliments Carrières, d\u2019A.T.L.F., de Quali-T-Plus et de Michel Saint-Arneault Inc.I.P.II william houde agro-fournitures Vous offre ses nouvelles variétés de SOYA à fort potentiel de rendement AQUILON \u2022\t2550 UTM \u2022\t3412 kg/ha* de rendement \u2022\tLe leader dans sa catégorie de maturité MIRAGE \u2022\t2575 UTM \u2022\t3749 kg/ha* de rendement \u2022\tHile clair ARTHUR \u2022\t2650 UTM \u2022\t108** (indice de rendement) \u2022Très bien adapté au semis en rangs \u2022\tRecommandation 1995 CPVQ ** Rapport des essais sur les variétés de soya en Ontario Assurez-vous d\u2019une bonne récolte avec nos nouveaux soyas disponibles avec la garantie PREMIUM 8, 3e RANG, ST-SIMON, QUÉBEC JOH 1Y0 Tel.: (514) 798-2002\t1-800-663-0064 GRANDES CULTURES, Octobre 1995, page 25 \u2022».Tv t équipements^MHH Choix et utilisation d\u2019une boîte à grain Jacques Denis1 Généralement, au moment du battage, la moissonneuse-batteuse emmagasine une partie des grains, pour ensuite en faire la vidange dans un boîte à grain, placée au bout du champ.Bien qu\u2019à première vue, toutes les boîtes à grain se ressemblent, certaines caractéristiques doivent être prises en considération avant d\u2019en faire une nouvelle acquisition.DECHARGEMENT PAR GRAVITÉ OU PAR VIS SANS FIN?Il existe deux modes de déchargement pour les boîtes à grain, le déchargement par vis sans fin et le déchargement par gravité.Les boîtes à déchargement par vis sans fin ont généralement un seul essieu alors que le modèle à déchargement par gravité en a généralement deux.La plupart des modèles à déchargement par vis sans fin sont aussi munis d\u2019une porte de déchargement, offrant ainsi la possibilité d\u2019un déchargement par gravité.Le modèle à déchargement par vis sans fin est surtout utilisé pour transporter le grain de la moissonneusse jusqu\u2019au chemin, pour ensuite se décharger dans un camion.Ce modèle de boîte à grain est très populaire chez les producteurs de maïs.Le camion offre l\u2019avantage d\u2019être plus rapide sur la route pour parcourir de longues distances.Par contre, si le transport du champ jusqu\u2019à l'aire de À capacité égale, les boîtes à déchargement par gravité sont généralement moins dispendieuses et impliquent moins de mécanique par rapport à l\u2019autre mode de déchargement séchage s\u2019effectue en totalité par le tracteur, le mode de déchargement par gravité reste très avantageux.À capacité égale, les boîtes à déchargement par gravité sont généralement moins dispendieuses et impliquent moins de mécanique par rapport à l\u2019autre mode de déchargement.Par contre, les boîtes munis de vis sans fin, offrent la possibilité de charger directement le grain dans un camion, ce qui élimine l\u2019obligation de faire circuler des camions lourds dans le champ.Il n\u2019est plus à démontrer que la circulation des camions dans les champs compacte grandement le sol.Selon le modèle de boîte à grain, la vis sans fin peut être actionnée par l\u2019arbre de p.d.f.du tracteur ou à partir d\u2019un moteur hydraulique.De plus, sur les boîtes à un seul essieu, il est possible de doubler les roues tout en respectant les cultures en rang pour réduire davantage la compaction.Selon monsieur Réjean Dion de Comax à Ste-Rosalie, il est possible à partir d\u2019une vis sans fin de 43 cm (17 po.) de diamètre, de vider un voyage de 14,5 tonnes métriques en 3 minutes.LA CAPACITÉ VOLUMÉTRIQUE Sur le marché, il existe plusieurs grosseurs de boîtes à grain.C\u2019est le prix et la puissance du tracteur qui tirera le chargement, qui déterminent la grosseur maximale d'une boîte à grain.À titre d\u2019exemple, il faudra un minimum de 93 kW (125 HP) pour tirer un chargement 17,6 mètres cubes de grain, alors qu\u2019il faudra un minimum de 112 kW (150 HP) pour tirer un chargement de 26,4 mètres cubes.Il est à remarquer que sur la plupart des modèles de boîtes, il est possible de rehausser les côtés de la boîte afin d\u2019en augmenter la capacité volumétrique.LES PNEUS On doit aussi tenir compte des pneus lors de l\u2019acquisition d\u2019une nouvelle boîte à grain.Compte tenu que les récoltes se font à l\u2019automne et que, à cette période de l\u2019année, les sols sont sensibles à la compaction, i est important de choisir des pneus à basse pression et offrant une grande surface de contact avec le sol.Selon M.Dion de Sainte-Rosalie, les boîtes à grain munies d\u2019un seul essieu compactent moins le sol comparativement aux boîtes à deux essieux.Cet avantage viendrait du fait que ses pneus sont à basse pression et offrent une plus grande surface de GRANDES CULTURES,Octobre 1995, page 26 équipements W'i J£- ¦ ^nald& contact avec le sol grâce à leur grand diamètre.LA HAUTEUR DE LA BOÎTE Pour une raison évidente, on devra s\u2019assurer que la nouvelle boîte à grain puisse bien circuler en dessous du point le plus bas de son parcours.Le point le plus bas peut être sous la vis de déchargement de la moissonneuse, sous l\u2019aire de chargement du grain sur les lieux de séchage, ou autre.S\u2019il est prévu d\u2019acheter des panneaux de côté supplémentaires pour augmenter la capacité de la boîte, il faudra tenir compte de cette nouvelle hauteur afin d\u2019éviter les accrochages.AUTRES CARACTÉRISTIQUES Au moment de l\u2019acquisition d\u2019une nouvelle boîte à grain, d\u2019autres caractéristiques doivent être prises en considération.Parmi ces caractéristiques, il y a la possibilité d\u2019avoir un timon télescopique.Compte tenu que cet équipement est lourd et peu malléable, et ce, même à vide, il est préférable de choisir une boîte munie d\u2019un timon télescopique afin d\u2019en faciliter son attelage.Selon les spécifications des manufacturiers, à vide, ces boîtes pèsent entre 2000 et 3300 kg selon le modèle choisi.Certains modèles sont même munis de freins que l\u2019on peut actionner manuellement, sur deux ou quatre roues, en cas d\u2019urgence sur un sol légèrement en pente.Une autre possibilité de cette machine est le point de chute du grain.Certains modèles de boîte à déchargement par gravité, offrent la possibilité de choisir de vidanger le matériel, soit sur le côté de la boîte, ou soit en dessous, et ce, à partir de la même porte de vidange.Aussi, pour faciliter la prise d\u2019échantillons, il est parfois possible d\u2019avoir une petite porte d\u2019échantillonnage sur la porte principale servant à la vidange.De plus, compte tenu que le battage se fait souvent la nuit, pour des raisons de sécurité, il est important de s\u2019assurer que la boîte à grain soit munie de feux de signalisation respectant le code de la route.Aussi, il serait intéressant que la nouvelle Sur les boîtes à un seul essieu, il est possible de doubler les roues tout en respectant les cultures en rang pour réduire davantage la compaction boîte à grain soit munie d\u2019une bonne échelle solide, donnant ainsi un accès sur le dessus du chargement.L\u2019UTILISATION DE LA BOÎTE À GRAIN Tel qu\u2019il a été mentionné plus haut, au moment de la récolte, les sols sont sensibles à la compaction.Pour réduire ce problème, il serait avantageux de faire appel à une gestion du trafic qui réduira au minimum la circulation au champ.De plus, si l\u2019on doit souvent traverser un champ, il est suggéré de sacrifier une bande de terrain pour en faire une voie de circulation, plutôt que de circuler un peu partout dans le champ.Et, en dernier lieu, je serais inconfortable de parler de la boîte à grain sans soulever un danger potentiel de cette machine.C\u2019est un plaisir pour les enfants de jouer dans le grain et il n\u2019est pas rare de voir un enfant jouer sur un voyage de grain sec.Par contre, lorsque la porte de vidange s\u2019ouvre ou la vis de déchargement démarre pour le déchargement, le terrain de jeu de l\u2019enfant se transforme rapidement en sable mouvant, entraînant ainsi l\u2019enfant vers le fond du voyage en quelques secondes, et LIQUIDATION SURPLUS D'INVENTAIRE Pelles à fossé neuves \u201cBEN-BUCKETT\u201d Il n'y a pas de meilleur outil pour nettoyer les fossés de ferme.Benne de 60\u201d, de large, peut charger dans remorque ou tout simplement épandre à côté du fossé.Peut creuser jusqu\u2019à six pieds plus bas que les roues avant du tracteur.S'adapte facilement sur tout chargeur à double action de tracteur de ferme.Vous enlevez la benne ou fourche de votre chargeur et installez la \u201cBen-Buckett\" à la place.Après l'avoir utilisé vous serez d'accord avec les propriétaires de \u201cBen-Buckett\u201d pour dire que cela est un outil indispensable pour un bon entretien des fossés de ferme.Prix de détail suggéré : 2 475,\" $ PRIX DE LIQUIDATION : 1 675,00 $ Si intéressé, communiquez maintenant Les Distributions Payeur Inc.5379 est, rue King, Ascot-Corner Sherbrooke (Québec) JOB 1AO Tél.: (819) 821-2015 GRANDES CULTURES, Octobre 1995, page 27 ce, beaucoup plus rapidement que le grain lui-même.La victime se retrouve donc coincée dans le fond de la voiture avec du grain au-dessus d\u2019elle.Il est évident que l\u2019enfant qui est pris au fond de la boîte, meurt rapidement par asphyxie.Ayant moi-même deux enfants, je souhaite fortement que ceci n\u2019arrive à personne.* ING.M.SC.CONSULTANT EN GÉNIE RURAL ET PROFESSEUR DE MACHINERIE AGRICOLE A UI.T.A.DE ST-HYACINTHE Actualités (suite de la page 6) FÈVE DE SOYA Au cours des cinq dernières années (1989-1994) la production de fève de soya a progressé de 340 % soit de 50 000 à 170 000 tonnes.Cette progression se reflète dans les quantités de fève de soya mises en marché.En 1994, 98 % de la production a été commercialisée au cours des premiers onze mois de commercialisation.ONTARIO En Ontario, les producteurs ont mis en marché 2,083 millions de tonnes de maïs au cours de la période d'octobre 1994 à avril 1995.Au Québec, les arrivages de maïs de l\u2019Ontario se situent à 46 895 tonnes au cours de ce premier semestre comparativement à 77 900 tonnes en 1993-94.Cette année, les réceptions de maïs américain s\u2019élèvent à 98 232 tonnes L TER Trèfle Rouge D\u2019Excellente Qualité 0 Rendement élevé 0 Reprise rapide 0 Résistance à l\u2019hiver 0 Résistance aux maladies 0 Résistance aux insectes EXIGEZ LE MEILLEUR Al'I\u2019K.I.K/.-M)l S au (800) 461-7645 MAPLE SEED* équipements ¦ soit près de 80 000 tonnes de plus que l\u2019an dernier pour cette même période.PRIX - TELECOPIEUR Depuis le 1er septembre, la Fédération offre l\u2019opportunité aux membres intéressés de recevoir l\u2019information sur les prix ainsi que le commentaire sur les marchés par télécopieur (fax).Les pro- ducteurs intéressés doivent communiquer immédiatement avec la Fédération pour s\u2019inscrire à ce service.Le coût annuel est de 200,00 $ dont le versement peut-être effectué au complet lors de l\u2019inscription ou en quatre versements.
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