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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1996-05-16, Collections de BAnQ.

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BOVINS publiée 4 fois par année.Elle est insérée dans l'hebdomadaire La Terre de chez nous et expédiée gratuitement aux abonnés.Il vous suffît de remplir le coupon et d'y joindre un chèque ou mandat de poste à l'ordre de: La Tene de chez nouq Maison de l'UPA 555, bout.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Je désire m'abonner à La Terre de chez nous pour: Québec 1 an: 29,63$ ?\t2 ans: 51,28$ J 3 ans: 70,10$J Taxe incluse NOM____________________________________ ADRESSE.Code postal._No.membre UPA_ Ci-joint la somme de:_________ No TPS: R 1218 5132 3 Signature TVQ:1006 1126 05 PATBQ Sur la bonne voie 24-25 PROMOTION VEAU DE GRAIN La charcuterie 26 CCRB Controverse sur les subventions 28 NOUVELLES DES RACES PURES 29 ÉQUIPEMENT Les faucheuses 30-31 STATISTIQUES 32 RECHERCHE L'engraissement des bouvillons 33 à 35 REPORTAGE Le Centre de développement des génisses à Luskville 36 à 38 2 Bovins du Québec/Mai 1996 BOVïNS Vol.10 no 2 mai 1996 Supplément de La Terre de chez nous (TCN), Mai 1996, publié en collaboration avec la Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ) Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555 Roland Therrien Longueuil (Québec) J4H3Y9 (514) 679-8483 Comité directeur Gaétan Bélanger (FPBQ) Hugues Belzile (TCN) Michel Dessureault (FPBQ) France Groulx (TCN) Directeur Hugues Belzile Rédactrice en chef France Groulx Rédacteur en chef adjoint et responsable de la publication Victor Larivière Secrétaire de rédaction Lorraine Trottier Responsable de la production Carole Lalancette Infographiste Céline Dupras Collaborateurs Gaétan Bélanger, Roger Bergeron, Hélène Boivin, Nathalie Côté, Anne-Marie Christen, Yvon Couture, Réal Daigle, Lise Demers, Jacques Denis, Pierre Fournier, Réal Jean, Francine Jodoin, Éric Labbé, André Langlois, Jean-Marc Lauzon, René Ledoux, Léo-Jacques Marquis, Réal Michaud Montage La Terre de chez nous Sortie sur films et pelliculage Pellitech Ltée.Impression Transcontinental Directeur de la publicité Réal Loiseau Représentants publicitaires Christian Guinard, Robert Bissonnette, Sylvain Joubert Représentant hors Québec Jacques Long Tél.: (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Micheline Courchesne Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution 15 AOUT 1996 Pale de tombée publicitaire 19 JUILLET 1996 Note: Les idées exprimées dans ce magazine n'engagent que la responsabilité des auteurs.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte.Le boeuf, emplois EDITORIAL98 pour des durables Les 23 et 24 avril dernier, les producteurs de bovins tenaient leurs assises annuelles sous le thème \"Faire consensus.notre force\".Cette recherche de consensus a marqué la vie de notre Fédération depuis sa fondation en 1975.C'est d'ailleurs de l'union des cinq catégories de productions bovines qu'a jailli la force de notre Fédération et c'est ce qui a permis de mettre en évidence les producteurs de bovins sur l'échiquier agricole québécois.Aujourd'hui, la production bovine constitue un atout précieux pour le développement de l'agriculture au Québec et pour la vitalité de nos régions.Je suis persuadé qu'aucune autre production n'est mieux placée pour couvrir le territoire agricole québécois et pour créer des emplois.des emplois durables.Le boeuf, pour des emplois durables, voilà justement le thème choisi par le ministre de l'Agriculture, monsieur Guy julien, pour coiffer sa nouvelle stratégie globale d'intervention pour consolider le développement de la production québécoise de bovins de boucherie.En effet, M.Julien a profité de notre assemblée générale annuelle pour dévoiler toute une série de mesures visant à favoriser l'essor de la production bovine québécoise.On y retrouve notamment le renforcement des services conseils dans chacune des régions agricoles, l'application d'un guide de bonnes pratiques agro-envi-ronnementales adapté aux élevages de bovins, la cueillette de données techniques et économiques par la mise en place de réseaux de fermes, le maintien de l'aide aux stations d'évaluation génétique, l'accroissement de la qualité du cheptel par l'utilisation de taureaux éprouvés, le recours à des outils performants de gestion tels le programme d'analyse des troupeaux de boucherie du Québec (PATBQ) et l'identification permanente des bovins.D'autres mesures devraient bientôt s'ajouter comme, par exemple, la mise en place d'un programme d'assurance-mortalité animale et d'un programme de coopératives de financement.Le ministre a également rassuré les producteurs en indiquant clairement que l'État allait continuer à supporter le programme de sécurité du revenu et qu'aucune modification ne serait apportée à la Loi sur l'assurance-stabilisation des revenus agricoles sans consultation des producteurs.L'annonce de cette stratégie gouvernementale témoigne de la confiance du gouvernement à l'égard de notre production et de l'importance qu'il y accorde.Cette stratégie a été élaborée à partir du Plan stratégique de la filière du boeuf qui découle d'une concertation entre les intervenants du secteur.Nous avons encore ici, un bel exemple de l'importance et de la nécessité de faire consensus dans notre industrie.Cet arrimage de l'intervention gouvernementale et des travaux de la filière du boeuf a permis la création de mesures et de programmes structurants et cohérents adaptés aux besoins de l'ensemble des intervenants de l'industrie.Cette alliance est stratégique pour affronter la mauvaise conjoncture actuelle des marchés.Elle permet même de tirer profit des enjeux économiques actuels.Plus que jamais, je suis convaincu que c'est en travaillant ensemble que nous pourrons favoriser le développement de l'industrie bovine et créer des emplois durables dans toutes les régions du Québec.Ce qui est vrai pour le boeuf l'est d'ailleurs tout autant pour le veau.Nous allons, à la Fédération, poursuivre nos efforts pour solidifier les liens qui unissent les différents secteurs de l'industrie bovine.Cela permettra à notre industrie d'être plus productive et plus rentable.Nous voulons cependant obtenir une plus grande équité dans le partage des revenus générés par l'industrie bovine parce qu'actuellement, pour chaque dollar dépensé par le consommateur à l'achat du boeuf, la part qui nous revient, nous producteurs, est insuffisante.Une plus grande équité à cet égard ne fera d'ailleurs que faciliter l'atteinte de consensus.2 Michel Dessureault, président Fédération des producteurs de bovins du Québec Bovins du Québec/Mai 1996 g FPBQ INFO Mise en marché des bovins de réforme Résultat de la réflexion des producteurs René Ledoux* Au cours de l'hiver 1995-1996, les producteurs de bovins de réforme du Québec ont poursuivi leur réflexion sur l'avenir de la mise en marché dans ce secteur.En tout, quelque 80 réunions ont été tenues à travers le Québec pour permettre aux producteurs de s'exprimer sur ce sujet.Plusieurs de ces réunions étaient spécifiquement convoquées à cette fin alors que d'autres réunions ont eu lieu lors des assemblées régionales des syndicats de producteurs de bovins, de lait ou de l'UPA.En tout, on estime qu'entre 4 000 et 5 000 producteurs ont assisté à l'une ou l'autre de ces rencontres.Nous vous proposons ici de prendre connaissance du fruit de cette réflexion telle qu'elle fut présentée lors de l'Assemblée générale annuelle de la Fédération, les 23 et 24 avril derniers.Le niveau de préoccupation DES PRODUCTEURS Dans le cadre de cette démarche d'in- formation et de réflexion, plusieurs producteurs ont indiqué qu'ils étaient préoccupés par ce sujet et qu'ils auraient souhaité se prononcer sur un projet précis.Certains participants ont manifesté clairement leur impatience face à la lente progression de ce dossier et leur incompréhension des difficultés rencontrées.Plusieurs d'entre eux ont également indiqué qu'ils n'assistaient pas souvent aux assemblées du bovin.Après chaque réunion, on peut dire que l'urgence d'agir était tout aussi forte mais on comprenait mieux l'ampleur des défis à relever.On note un accroissement de l'intérêt et de l'importance accordés ci la vente des bovins de réforme.Les principales raisons expliquant cet intérêt accru seraient l'insatisfaction à l'égard du marché (le prix) et l'insatisfaction à l'égard de la mise en marché (l'inefficacité).Partout, les producteurs ont demandé d'obtenir dorénavant davantage d'information sur ce sujet.Quant à l'importance du dossier, les messages entendus sont les suivants: -\t\"La vente des bovins de réforme, c'est important\".-\"C'est une perte de revenus qu'il nous faut récupérer\".-\t\"C'est souvent le profit net de notre entreprise\".En ce qui concerne leur implication, plusieurs producteurs nous ont dit: -\t\"La prochaine fois, on s'impliquera davantage, on ne laissera pas toute la place aux commerçants, aux encans et aux transporteurs\".La compréhension DES ENJEUX Nous avons constaté que le niveau de compréhension des enjeux est de plus en plus élevé.Les producteurs sont unanimes à dire: -\tQue le nombre d'animaux est trop restreint pour que le nombre de gros abattoirs augmente; -\tQue la compétition est à toutes fins utiles inexistante sur le marché actuel; Les producteurs de bovins de rétorme veulent améliorer leur mise en marché 4 Bovins du Québec/Mai 1996 -\tQu'il faut rétablir un rapport de force équilibré avec les acheteurs; -\tQue le réseau doit être plus efficace: -\ten ayant moins d'intermédiaires; -\ten diminuant le coût des commissions; -\ten permettant l'atteinte d'un prix de marché compétitif; -\tetc.On peut dire que de plus en plus de producteurs constatent qu'ils ont peu d'influence sur le marché nord-américain.Ils sont cependant convaincus que le réseau de mise en marché peut être amélioré et qu'il est urgent de corriger les lacunes.Advenant que la mise en marché des bovins de réforme soit modifiée, les producteurs nous ont dit qu'ils croient possible d'effectuer des gains sur la vente des bovins de réforme sans que ces gains soient perdus dans une autre production (veaux laitiers, veaux d'embouche).Peu de producteurs se sont exprimés jusqu'à maintenant sur les avantages de trouver une solution globale pour toutes les catégories de bovins.Il existe encore une divergence d'opinion importante entre les producteurs notamment sur les solutions à apporter.De plus en plus de producteurs réalisent que ces divergences d'opinions ne facilitent pas l'évolution de ce dossier.On comprend qu'il soit difficile d'obtenir un meilleur prix de la part des abattoirs en raison de l'absence de compétition.On nous dit: \"s'ils ne veulent pas payer pour ce que ça vaut, on devra s'organiser pour sortir directement nos animaux\".Les producteurs se demandent si les abattoirs font tous les efforts nécessaires pour valoriser le produit.Par ailleurs, ils dénoncent clairement l'accroissement des marges bénéficiaires des transformateurs et des distributeurs.La notion de partenariat AVEC LES ENCANS On observe une nette opposition face à la proposition de partenariat telle que formulée par les encans.Ceux qui s'y opposent nous disent: \"on voit mal en quoi cela pourrait être bénéfique d'investir dans des entreprises qui devront se rationaliser\", \"qu'elles se rationalisent elles-mêmes\".Globalement, on ne peut pas dire que les producteurs sont totalement fermés à ce sujet, mais les mots \"prudence\", \"expérience du passé dans d'autres productions\" et \"consultation des producteurs\" ont été entendus partout dans toutes les assemblées.Dans presque toutes les assemblées où les discussions sur le partenariat ont été abordées, les producteurs ont d'abord voulu être rassurés sur le fait que des orientations n'étaient pas déjà prises.Les orientations exprimées On se dit prêt à des changements mais on nous prévient que ces changements devront être compris des producteurs.Certains producteurs ont demandé que leur plan conjoint exerce davantage de leadership.D'autres, plus minoritaires cependant, proposaient plutôt de se retirer complètement et souhaiteraient n'obtenir qu'une référence de prix.Plusieurs ont demandé d'agir rapidement, de proposer une solution concrète.Cependant, on ne s'entend pas pour le moment sur \"la\" solution.D'ailleurs, il n'y a pas de consensus non plus sur l'opportunité de permettre un seul mode ou plusieurs modes de vente.Parmi les situations proposées mentionnons: -des livraisons directes aux abattoirs avec prix négocié selon une formule; -\tune rationalisation des encans publics; -\tun regroupement des animaux pour en sortir un plus grand nombre vers les États-Unis; -\tl'autorisation aux commerçants d'acheter; -\tla formation d'une coopérative de commercialisation; -\tEtc.La valeur des sous-produits d'abattage (abats, peau, etc.) est de plus en plus élevée et on demande de capitaliser FPBQ INFO sur cette valeur.Concernant les services de commercialisation en région, on constate une distinction importante entre la présence d'un abattoir et la présence d'un encan en région.Pour les abattoirs, on nous dit: -\t\"Il faut éviter les fermetures d'abat- toirs en région\"; -\t\"Il faut maintenir un service d'abat- tage régional\"; -\t\"Il faut prévoir un approvision- nement adéquat\"; Pour les encans, on nous dit: -\t\"Probablement impossible de conserver toutes les structures actuelles et ce n'est pas à nous de les sauver\"; -\t\"Diminuons les frais de commis- sions\"; -\t\"Régionalement, si un poste de rassemblement nous donne un bon service, on devra apprendre à vivre avec ça\".On indique qu'un plus grand regroupement des animaux sera nécessaire (rationalisation du transport).Toutefois, on n'est pas d'accord partout à savoir si le plan conjoint devait s'impliquer ou non dans le transport.On nous dit qu'il faudra peut-être s'engager davantage dans la commercialisation et la transformation du produit.Conclusion Nous avons constaté que les producteurs de bovins de réforme s'intéressaient davantage à ce dossier et qu'ils possédaient une bonne compréhension des enjeux.Dans le cadre de ces rencontres, ils ont clairement exprimé leur désir de rendre leur mise en marché plus efficace et ils ont identifié plusieurs types de changements sans toutefois dégager de consensus.Finalement, ils ont demandé d'obtenir dorénavant plus d'information à ce sujet et souhaitent être consultés prochainement sur une proposition concrète de changements.2 * Directeur mise en marché et information à la fédération des producteurs de bovins du Québec Bovins du Québec/Mai 1996 g m DOSSIER Les plantes fourragères Une des ressources les plus importantes au Québec Réal Michaud* Les plantes fourragères représentent une ressource naturelle de premier plan au Québec.Leur importance se traduit tant au point de vue économique, en alimentation animale que pour la conservation de l'environnement.Malgré l'espace qu'elles occupent, les plantes fourragères demeurent une ressource économique mal évaluée et mal connue.Les statistiques des superficies présentées aux tableaux 1 et 2 indiquent que les plantes fourragères recouvrent 60 % des terres en culture au Québec.On en retrouve environ un million d'hectares cultivées pour le foin sans compter les 300 000 hectares en pâturages améliorés et cultivés.C'est de loin la plus importante culture au Québec.La valeur à la ferme des Les plantes fourragères, de loin les plus importantes cultures en superficie au Québec avec environ 1 300 000 hectares plantes fourragères est estimée bon an mal an à près de 400 millions de dollars, sans compter la valeur des pâturages.Il s'agit d'un montant égal à la valeur combinée du maïs-grain, des céréales à paille et des autres récoltes de grande culture.Pourtant les plantes fourragères ne jouissent pas de la reconnaissance que leur importance leur confère.La structure de l'industrie et l'image des plantes fourragères semblent faire obstacle à leur développement.Parce qu'elles ne sont pas une culture commerciale au même titre que le maïs-grain et les céréales à paille et que leur valorisation doit passer par les ruminants, elles sont souvent perçues comme de moindre importance.Les plantes fourragères sont la clé de voûte de l'alimentation des ruminants mais on n'en tire pas toujours tout le TABLEAU I ÉVOLUTION DES PRODUCTIONS VÉGÉTALES AU QUÉBEC: SITUATION EN 1981, 1991 ET 1994 \tSITUATION EN 1981\t\tSITUATION EN 1991\t\t\tSITUATION EN 1994\t \tSuperficie\tProduction\tSuperficie\tProduction\tSuperficie\tProduction\tValeur(1) \trécoltée\ttotale\trécoltée\ttotale\trécoltée\ttotale\tmonétaire \t(ha)\t(t mét.)\t(ha)\t(t mét.)\t(ha)\t(t mét.)\t(millions S) Maïs-fourrager\t84 400\t2 876 900\t31 756\t880 000\t25 000\t640 000\t19,2 Foin cultivé\t965 500\t4 935 400\t869 250\t3 990 000\t920 000\t5 800 000\t371,2 Céréales\t354 100\t780 200\t299 883\t819 400\t295 500\t717 300\t88,5 Maïs-grain\t165 400\t975 400\t293 758\t1 870 000\t281 000\t2 000 000\t272,0 Soya\t\u2014\t\u2014\t25 271\t66 000\t56 000\t170 000\t44,9 (1) La valeur monétaire des grandes cultures est approximative et est basée sur les prix du marché de 1995:100 S/tms (tonne de matière sèche) pour le mais-fourrager, 80 S/tms pour le foin, 180 S/tms pour le blé, 135 S/tms pour l'avoine, 145 S/tms pour l'orge, 130 S/tms pour les céréales mélangées, 160 S/tms pour le mais-grain et 300 S/tms pour le soya.La matière sèche est obtenue en multipliant la production pour la fraction de matière sèche: 0,30 pour le maïs fourrager, 0,80 pour le foin, 0,85 pour les céréales et le maïs-grain et 0,88 pour le soya.Source: Statistiques Canada 0 Bovins du Québec/Mai 1996 p Q J J | [ U profit qu'on pourrait en obtenir.De plus, elles sont la ressource la moins dispendieuse en alimentation des ruminants.Pour demeurer compétitif, il faudra en faire une meilleure utilisation dans le futur.Il faut améliorer la production fourragère au point de vue qualité à partir de la semence jusqu'il l'alimentation.Dans le futur, il faudra non seulement améliorer l'utilisation des fourrages par l'animal mais aussi améliorer ou modifier la composition nutritive des plantes pour en améliorer l'utilisation.2 * Agriculture et agroalimentaire Canada \t\t\t\t\t\tTABLEAU 2\t\t\t\t\t\t \t\tSTATISTIQUES CONCERNANT LES FOURRAGES ET LES PATURAGES EN 1993\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Réglons\tLuzerne et\t\tMil, trèlle,\t\tMaïs ensilage\t\tAutres céréales\t\tFourrages\t\tPâtur.améliorés\tPâtur.naturels \tmélanges luzerne\t\tmillet, sorgho\t\tou fourrager\t\td'ensilage ou tournage\t\t\t\tet cultivés\tnon cultivés \tExploit.1\tHa\tExploit.\tHa\tExploit.\tHa\tExploit.\tHa\tExploit.\tHa\tExploit.\tHa\tExploit.\tHa Bas-Saint-Laurent,\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Gaspésie, î.-de-la-M.\t1 373\t63 361,2\t1 894\t76 535,5\t39\t380.,5\t87\t1 023,6\t\u2014\t\u2014\t\t \t\t\t \t Québec\t1 248\t30 404,1\t3 364\t98 083,1\t172\t1 702,0\t191\t1 511,5\t\u2014\t\u2014\t\t \t\t\u2014 \t Beauce-Appalaches\t442\t5 844,8\t2 616\t82 269,9\t84\t806,2\t538\t3 712,3\t\u2014\t\u2014\t\t \t\t\t \t Bois-Francs\t1 131\t25 086,0\t2 722\t91 010,5\t541\t5 264,0\t166\t2 496,8\t\u2014\t\u2014\t\t \t\t\t \t Estrie\t515\t9 829,3\t2 604\t89 301,7\t282\t2 888,8\t175\t2171,7\t\u2014\t\u2014\t\t \t\t\t \t Richelieu-Saint-Hyacinthe\t1 331\t34 019,1\t1 190\t26 507,0\t494\t4 510,0\t111\t1 312,0\t\u2014\t\u2014\t\t \t\t\t \t Sud-0uet de Montréal\t1 207\t28 932,2\t1 335\t30 251,1\t716\t7 296,9\t45\t482,8\t\u2014\t\u2014\t\t \t\t\t \t Outaouais-Laurentides\t922\t25 019,5\t1 542\t50 345,6\t264\t2 872,0\t161\t2 024,9\t\u2014\t\u2014\t\t \t\t\t \t Abitibi-Témiscamingue\t112\t3 307,4\t900\t66115,7\t\u2014\t\u2014\t82\t1 204,8\t\u2014\t\u2014\t\t \t\t\t \t Nord de Montréal\t1 133\t28 098,5\t1 248\t25 876,7\t308\t2 503,0\t34\t246,1\t\u2014\t\u2014\t\t \t\t\t \t Maurlcie\t633\t15141,6\t917\t24 300,0\t142\t1 615,8\t48\t623,4\t\u2014\t\u2014\t\t \t\t\t \t Sag.Lac St-Jean, Côte N.\t419\t13 427,1\t1 123\t51 340,7\t11\t180,3\t141\t1 781,4\t\u2014\t\u2014\t\t \t\t\t \t Total Québec\t10 466\t282 470,8\t21 455\t711 937,5\t3 053\t30 019,5\t1 779\t18 591,3\t26 443 1 043 019\t\t18 910\t295 277\t8 771 126 871 \t\t\tSource: MAPAQ, 1994; Profil des exploitations agricoles, Édition 1993.\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t1 Nombre d'exploitations\t TABLEAU 3 ESPÈCES DE PLANTES FOURRAGÈRES ENSEMENCÉES AU QUÉBEC EN 1993 \tTM\t% Luzerne\t830\t27,3 T.rouge\t580\t19,0 T.alsike\t104\t3,4 T.blanc\t82\t2,7 Lotier\t51\t1,6 Fléole\t1 190\t39,1 Brome\t150\t5,0 Dactyle\t53\t1,7 Total\t3 040\t100% \u202285% du marché est occupé par trois espèces, la fléole, la luzerne et le trèfle rouge début.C\u2019est pourquoi les Baft* L'or Blanc Les taureaux Charolais se reproduisent en qualité et dès le taureaux Charolais sont le choix #1 des producteurs commerciaux.Le programme \"Conception to Consumer\" montre que 96,8 % des naissances Charolais se font sans assistance.Les poids à la naissance sont en moyenne de 99,2 livres.La moyenne des poids corrigés à 200 jours est de 603 livres avec un poids moyen de sevrage de 654 livres.Au Québec, à l'automne 1995, les veaux Charolais ont rapporté en moyenne $ 573 pour les bouvillons et $465 pour les génisses.Ils ont enregistré une prime moyenne de 4 cents la livre, déclassant toutes les autres races.Si vous désirez un peu plus de revenus de votre troupeau, ajoutez- Building y un peu d'or blanc, ajoutez-y du Charolais.\t^BGSt Contactez nous pour votre copie du \"The Difference is Charolais\".Association canadienne Charolais 2320 41ème avenue N.E., Calgary, Alberta T2E 6W8 Téléphone: (403) 250-9242 Fax:(403) 291-9324 Bovins du Québec/Mai 1996 y DOSSIER Comment peut-on valoriser nos fourrages?André Langlois* Le développement du boeuf par une valorisation des fourrages amène des retombées tant économiques que sociales.En effet, la production bovine permet d'occuper le territoire en éliminant ainsi les terres en friche pour les remplacer par des prairies et pâturages.Cette production assure aussi une stabilité humaine dans nos ruralités québécoises.Le contexte agricole nord-américain, toujours poussé vers une plus grande productivité, fait face actuellement à d'importantes difficultés en matière de conservation des sols.Ces difficultés sont engendrées, entre autres, par la monoculture du maïs et des céréales.Dans ce contexte, les régions périphériques ont été en quelque sorte avantagées de ne pas pouvoir compter sur des cultures de climat chaud exigeantes en ressources de toutes sortes.C'est ainsi que la vocation fourragère a pris racine et le demeure depuis ce temps.Les plantes fourragères sont en effet adaptées à un climat frais bénéficiant d'une pluviométrie régulière.Cela ne veut pas \u2022-il dire pour autant qu'une orientation herbagère n'est valorisante que pour les régions périphériques, au contraire.Une vocation fourragère n'est pas synonyme de réussite assurée et, dans ce sens, on peut se poser la question suivante: où sont passés nos pacages?La première préoccupation d'une agriculture fourragère repose sur sa notion d'agriculture économique.L'utilisation rationnelle des pâturages en fait donc partie, cette utilisation est fortement négligée depuis plusieurs années.Une bonne gestion des pâturages est, à notre avis, une des façons de réduire le coût de production de l'alimentation du bétail, mais en contrepartie demande de la part du producteur une attention particulière et vigilante au jour le jour, donc un travail régulier et méticuleux.Dans le contexte économique actuel de libre-échange, le coût de production devient le principal cheval de bataille sur lequel on doit miser pour améliorer notre compétitivité.Dans ce sens, on peut également se poser la question suivante: comment peut-on abaisser le coût de production tout en demeurant productif?On peut essayer d'atteindre une certaine économie d'échelle en valorisant différentes qualités de fourrage et en étalant notre récolte.De cette façon, on rentabilise notre machinerie sur un plus gros volume de fourrage.La production bovine répond à ce genre de valorisation et permet d'écouler diverses qualités de fourrages en passant par la vache-veau jusqu'au bouvillon.2 \u2018agronome conseiller en grandes cultures MAPAQ, Rouyn-Noranda CONSTATEZ QU\u2019IL FAIT LE MÊME OUVRAGE QU\u2019UN GROS.À - '-'.A arijarasgWMfc Vous pensez qu\u2019il est trop petit ?TECHNO-BARN 7^'Mduit (txewté Pour essayer et comparer Tél.: (514) 534-2476 \u2018Ifouaeacc Système unique pour le remisage du foin sec et de la paille ! Couvert de toile avec: \u2022Arceau rigide \u2022Prises d'aération \u2022Attache \u2022\tÉcologique \u2022\tVentilation naturelle à l'année (sans électricité) \u2022\tÉvite la fixation des protéines \u2022\tSystème modulaire \u2022\tSimple et efficace \u2022\tPeut être utilisé sur balles à corde ou filet 400 Racine.Bromont (Qc) AVANTAGES DU PRODUIT \u2022\tentreposage le jour même \u2022\tRésiste aux vents violents \u2022\tAméliore l'appétence \u2022\tPréserve les vitamines \u2022\tConserve 98% de la qualité initiale \u2022\tPeut servir plusieurs fois par année \u2022\tEspérance de vie de 10 ans ou plus Les système Agricoles Adam inc.g Bovins du Québec/Mai 1996 \"\tDOSSIER Guide pour la gestion des espèces et mélanges à pâturage Jean-Marc Lauzon* Laisser croître le pâturage avant la paissance du printemps le laisser reposer à la fin de l'été, des atouts pour un fourrage de qualité êmmm -V iMM f **«* r rsci t- \u2022StfEîr&ïu \u2022\tA Wt*wmn ' raw mm Si Ce guide vous permettra de fournir à l'animal un fourrage de haute qualité, riche en feuilles, pour la saison de paissance de mai à octobre.Une tonne métrique de LUZERNE CONTIENT: 410 kg de feuilles à 30 % P.13 (protéine brutes) 590 kg de tiges à 11 % P.B.Vous savez tous que la saison de paissance n'est pas uniforme.Les pâturages de légumineuses et graminées peuvent prendre deux à trois semaines pour croître jusqu'à la hauteur désirée au printemps et quatre à six semaines à la fin de l'été et l'automne.Les fourrages, spécialement les graminées, atteignent leur plus haute valeur nutritive au stade montaison (soit avant le début de l'épiaison).Passé ce stade de maturité, la physiologie de la plante change d'une façon appréciable avec le transfert des éléments nutritifs des feuilles vers les racines et vers l'épi.L'appétence des graminées diminue ainsi.La paissance doit être programmée en fonction du stade où les fourrages sont à leur valeur nutritive maximale.Si les cycles de paissance ne sont pas synchronisés avec ce stade optimum de croissance, les plantes fourragère deviendront trop matures et perdront de leur valeur nutritive.Il faut également permettre à la luzerne d'atteindre le stade début floraison au moins une fois à la fin de l'été et respecter le repos automnal de cinq semaines.Afin de maintenir la population de plants de lotier, on doit les laisser monter en graine à tous les deux ans et respecter le repos automnal de cinq semaines.2 * agronome conseiller en grandes cultures MAPAQ, Côteau-du-Lac Tableau 1 Espèces et mélanges adaptés à la\tDurée\tHauteur de coupe (cm)\t régie des pâturages en bandes\t(années)\tavant et après\t Pâturin des prés + trèfle blanc\t\tpaissance Avant\tAprès 10 à 15\t2,5\t Dactyle + trèfle ladino\t1 à 3\t17,5 à 25\t5 Fétuque élevée + trèfle ladino\t3 et +\t12,5 à 20\t3,75 (peut être associé au lotier) Luzerne + trèfle ladino + fléole des prés\t3 et +\tbouton\t5 Luzerne + trèfle ladino + brome inerme\t3 et +\tbouton\t5 Trèfle rouge + trèlle ladino + fléole des prés\t1 à 2\tbouton\t5 Lotier\t5 et +\tbouton\t7,5 Lotier + fléole des prés\t5 et +\t25\t7,5 Lotier + brome inerme\t5 et +\t25\t7,5 Bovins du Québec/Mai 1996 Q DOSSIER Additifs à fourrages: les connaître pour mieux les utiliser Pierre Fournier* L'utilisation d'un additif à fourrages permet de protéger les ensilages contre les pertes dues aux moisissures et d'en augmenter la consommation.Des études effectuées à la Station de recherches d'Agriculture Canada, à Frédéricton, au Nouveau-Brunswick par Anne-Marie Saint-Laurent et Cari A.Esau, ont démontré des augmentations de digestibilité d'en moyenne 15 % pour les matières sèches, l'azote, l'énergie et la matière organique ainsi qu'une augmentation de plus de 25 % pour la consommation à volonté.Cependant, un choix judicieux s'impose avant l'achat de tout additif à fourrages.Il est important de comparer les différents produits disponibles sur le marché, de s'informer sur la qualité offerte, les avantages et les résultats obtenus, en plus des coûts reliés à leur utilisation.UN ADDITIF À FOURRAGE DE QUALITÉ DEVRAIT CONTENIR LES INGRÉDIENTS SUIVANTS! 1-\tUn mélange d'enzymes pour briser la fibre et convertir les hydrates de carbone en sucres afin de nourrir les bactéries lactiques et rendre les nutriments plus disponibles dans le rumen.2-\tDes souches élites de bactéries lactiques compatibles entre elles et dont la synergie provoque une fermentation rapide afin d'abaisser le ph entre 3,8 et 4,5.Pour atteindre ce résultat, les bactéries doivent doubler toutes les demie-heures.Ce n'est pas tant la quantité de UFC (unité de formation de colonies) qui est importante mais bien la qualité des souches de bactéries.3-\tUn anti-oxydant résistant, comme le BHT, agissant comme balayeur d'oxygène en permettant de réduire réchauffement de l'ensilage.4-\tUn puissant inhibiteur de moisissure, comme le sorbate de potassium, sélectif contre les moisissures et les levures.5-\tDes phosphates monosodium et monoammonium hautement digestifs.Ces derniers aident à diriger la fermentation des ensilages.Ils agissent également comme nutriments pour les bactéries d'acide lactique.6-\tDes saveurs, pour augmenter l'appétence de l'ensilage.Le résultat de l'emploi d'un additif à fourrages semblable équivaut à un augmentation des calories par livre de matière sèche dans les ensilages, représentant ainsi deux à trois fois son coût initial d'utilisation, en plus de correspondre à une économie appréciable dans le coût total inhérent à l'alimentation d'un troupeau.2 * agronome Semico-Nutrite Les additifs à fourrages permettent d'améliorer le goût et la digestibilité du foin -| Q Bovins du Québec/Mai 1996 ., - v>As/. HL IMOUSIN mm yEfflM O U SIN au contours de carcasses à l\u2019Exposition de I* \u201cAgribition\u201d à Régina pour la 19e année consécutive.Nul autre race ne peut rivaliser avec LE LIMOUSIN pour la production de viande./iû&ocùztiou de& êteveune de\tdu (^uuodu 5663, Burleigh Crescent S.E., Calgary, Alberta T2H1Z7 Tél.: (403) 253-7309 .Fax: (403) 253-1704 /êdAociotiou\tdu f2ué&ec 817, 5e Rang, Ste-Rosalie (Québec) JOH 1X0 Monsieur Jérôme Poirier, secrétaire Tél.: (514) 799-4073 SANTE Veaux lourds Principales pathologies Réal Jean* Les deux principales pathologies rencontrées dans un élevage de veaux sont les problèmes de diarrhée et de pneumonie.Ces deux conditions représentent 90 % des pathologies dans un élevage et leur évolution peut être très différente d'un élevage à l'autre.Cependant, de bonnes méthodes de régie permettront de contrôler ces problèmes.Les taux de mortalité ont varié depuis 1988 de 11 % à 7 % en 1991 pour atteindre des sommets de plus de 30 % chez certains en 1993.Ces résultats nous indiquent que la variation peut être très grande d'un élevage à l'autre.Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette situation.Une bonne sélection à l'achat Comme cette production réunit de jeunes veaux d'origines différentes et dont les soins de la part du naisseur sont inconnus de l'acheteur, il est important de bien sélectionner les veaux à l'achat.Il faut choisir un veau d'une semaine d'âge et pesant environ 50-55 kilos.Les mâles de type laitier ont des performances supérieures.La prise de colostrum en quantité et qualité est essentielle.Le veau doit avoir un nombril sec, non douloureux, non purulent et des articulations non enflées et non douloureuses.La respiration sera régulière avec absence de sécrétion nasale purulente.L'oeil sera vif et non enfoncé dans l'orbite et on ne doit pas détecter de diarrhée.Comment détecter la diarrhée ET LA TRAITER La diarrhée, un des principaux problèmes chez les veaux lourds, se manifeste par l'émission de fumier plus ou moins mou à franchement liquide.La couleur est variable, soit blanchâtre, jaunâtre ou rougeâtre avec présence de sang et de mucus.L'odeur est alors nauséabonde.Lorsque la diarrhée est très sévère, la perte de liquide est très importante et déterminante pour la vie de l'animal.Le jeune veau ne possède que très peu de réserves, d'où l'importance d'intervenir le plus rapidement possible.Les principaux agents en cause lors de la diarrhée chez le veau sont: les virus rota et corona, le virus de la diarrhée virale bovine (BVD), la colibacillose, la salmonellose, les parasites comme la coccidiose.De plus, il faut considérer toutes les causes d'origine alimentaire.Selon la gravité de la diarrhée, une déshydratation progressive plus ou moins rapide se produira.Cette perte de liquide se manifeste par une diminution de l'élasticité de la Diarrhée et pneumonie, les deux principales maladies des veaux lourds -| 2 Bovins du Québec/Mai 1996 ._____ \u2014 SANTÉ peau, l'enfoncement des yeux dans leur orbite, un refroidissement des extrémités et une diminution de la température corporelle.L'aspect dominant du traitement a comme objectif de remplacer la perte de liquide entraînée par la diarrhée.Plus cette intervention est rapide, meilleurs sont les résultats.La façon idéale de fournir les fluides est par voie orale et de répartir le volume total en trois ou quatre repas par jour.La quantité varie de deux à quatre litres par repas, selon le degré de déshydratation et le poids du veau.Problèmes respiratoires Les maladies respiratoires constituent aussi un problème sérieux dans l'élevage du veau.Elles surviennent un peu plus tard que les infections intestinales, c'est-à-dire à partir de la deuxième ou troisième semaine jusqu'à trois à quatre mois.Les conséquences de l'infection sont souvent marquées et peuvent entraîner des dommages permanents aux poumons.La température, l'humidité, la pression barométrique, la qualité de l'air et la ventilation sont tous des facteurs qui peuvent influencer la survie des microbes, altérer les fonctions respiratoires du veau et favoriser l'apparition de l'infection.Plusieurs agents peuvent être en cause lors d'infections respiratoires.On identifie certains virus tels la rhinotrachéite infectieuse bovine (IBR), la parainfluenza (PI3), le respiratoire syncitial (BRSV) et certaines bactéries telles les pasteurellas multocida et haemolytica et l'haemophilus somnus.Comme pour les diarrhées, les causes sont souvent multiples chez un même sujet.Les virus sont souvent les agents primaires favorisant l'infection bactérienne secondaire.Lorsqu'un animal présente des signes de problèmes respiratoires, il est nécessaire et urgent de le traiter immédiatement afin de diminuer la propagation de l'agent pathogène.Un traitement précoce évite que la condition évolue vers la chronicité et la formation d'abcès pulmonaires.Un traitement individuel devrait être poursuivi pour une période d'au moins trois à quatre jours.Une surveillance régulière et attentive du troupeau vous permettra de déceler tôt les sujets qui présentent un début de pathologie respiratoire.Un traitement de groupe devrait être institué lorsque plus de 15 % du groupe est atteint.Parmi les autres conditions rencontrées fréquemment, citons: la teigne ou dartre, l'infection par les poux, les ballonnements, les otites et les polyarthrites qui demandent toutes une attention particulière.2 * DMV Clinique vétérinaire Saint-Vallier e Cûsiÿvrmœào/i put rencontre (/ 'aa/ourt/\u2019Aut / A- Éleveur : Wilgor Farms, Lachute, Québec Né le 17 janvier 1993 Poids à la naissance : 106 Ib Poids aj.à 200 jrs : 759 ib Poids aj.à 365 jrs : 1221 Ib Poids actuel : 2350 Ib Hauteur aux hanches : 60 po.Circonf.scrotale : 39 cm Beau Donald Rival x IHRY GK Race Évaluation généalogique, AHC - 1995 Caractère Poids à la naissance\t+1.6\tIb\tPE Poids au sevrage\t+2\tIb\tPE Poids à un an\t+4\tIb\tPE Aptitude laitière\t-13\tIb\tPE Cl AO * moyenne = 0 * * faible répéfabilifé PE : Indice généalogique BEAU a remporté le titre de champion à plusieurs expositions en 1994 ainsi qu\u2019une 3e place de sa classe au Jugement National Hereford la même année.Sa profondeur de corps et sa musculature en font aussi un candidat de choix pour les troupeaux commerciaux.Sa mère, aussi détentrice d\u2019un palmarès bien garni aux expositions, démontre un type quasi idéal pour la race.Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ) inc.3450 Sicotte, C.P.518, Saint-Hyacinthe, Québec J2S 7B8 Tél : (514) 774-1141 Fax : (514) 774-9318 S Bovins du Québec/Mai 1996 -| 0 VACCINATION Pré-vaccination: Pas de conclusion finale Yvon Couture* Au printemps 1995, à la suite de plusieurs rencontres, il a été décidé d'initier un programme de vaccination à la ferme d'origine pour un certain nombre de veaux qui allaient être dirigés vers les parcs d'engraissement.Ce programme de vaccination, réalisé trois semaines avant l'entrée aux parcs, avait pour objectif d'immuniser ces animaux contre les maladies respiratoires les plus communes et la diarrhée à virus des bovins (B.V.D.).A la suite de la mise en place de ce programme, la Fédération des producteurs de bovins du Québec, en association avec la station de recherche de Deschambault et la Faculté de médecine vétérinaire, élaborait un projet qui avait comme objectif de vérifier l'efficacité d'un tel programme sur la santé et les performances zootechniques des animaux.En plus, on voulait comparer deux types de vaccins à l'entrée des animaux à la station, soit les vaccins vivants atténués et les vaccins tués.Les animaux sont entrés en station au début du mois d'octobre 1995.Le groupe était formé de 106 animaux, 52 ayant été prévaccinés au cours du mois de septembre.Chacun des animaux a été vérifié afin de connaître son statut en regard du B.V.D.Aucun immunotolérant n'a été identifié.Pour l'ensemble du projet, on observe qu'il y a eu peu d'animaux de malades, 16 sur 106 ( 15 %), qu'il n'y a pas eu de mortalité et que la réponse des animaux aux traitements conventionnels des problèmes respiratoires s'est avérée très satisfaisante.Les animaux pré-vaccinés affichent un gain de poids supérieur TABLEAU 1: PROGRAMME PRÉ-VACCINATION STATION DESCHAMBAULT Effet de l'utilisation de deux types de vaccin sur le nombre de manifestations cliniques du syndrome respiratoire, en début de période d'engraissement, chez les animaux pré-vaccinés ou non avec un vaccin de type tué.TYPES DE VACCINS\tPRÉ-VACCINÉS\tNON PRÉ-VACCINÉS UTILISÉS À\tVACCINS TUÉS LA STATION\tNombre\tNombre\tNombre\tNombre \td'animaux\td'épisodes\td'animaux\td\u2019épisodes Vaccins tués Vaccins vivants\t2/26\t3\t4/27\t4 atténués\t4/26\t4\t6/27\t11 Total\t6/52\t7\t10/54\t17 Épisode: Se définit comme une période de traitement suivie d'une rémission d'au moins deux jours sans traitement ou d'un retour à une situation normale après une période de traitement.Le même animal peut manifester un ou plusieurs épisodes.Remarques: a)\tAucune mortalité n'a été observée.b)\tLes manifestations cliniques du syndrome respiratoire ont été minimes.c)\tLa réponse des animaux aux traitements conventionnels de ce syndrome s'est avérée efficace.d)\tUn prélèvement a révélé la présente de Pasteurella haemolytica.L'antibiogramme révéla une sensibilité à la plupart des antibiotiques conventionnels.Les résultats présents ne sont que partiels puisque le projet n'est pas terminé.Pour le moment, il est possible de discuter de l'effet de la vaccination à la ferme d'origine et de comparer l'effet d'un vaccin vivant atténué versus un vaccin tué administré à l'arrivée en station, sur la santé des animaux, au cours du premier mois d'expérimentation et de comparer la performance zootechnique de ces groupes au cours des vingt premières semaines du projet.Comme nous le montre le tableau 1, l'effet de la pré-vaccination s'est révélé positif sur le nombre d'animaux malades au cours_ du premier mois.De même, le vaccin tué comparé au vaccin vivant atténué, utilisé à l'arrivée en station, nous indique la même tendance.En ce qui concerne les performances zootechniques (figure 1 ), les animaux pré-vaccinés à la ferme d'origine et revaccinés avec un vaccin tué à la station, affichent un gain de poids supérieur, comparés aux trois autres groupes, pour le moment cette différence s'avère significative.Le nombre d'animaux étant restreint les performances zootechniques non complétées, il est imprudent d'en tirer une conclusion formelle.Nous croyons que ces résultats doivent être interprétés comme une tendance et que le programme de pré-vaccination doit être poursuivi afin d'en évaluer le résultat dans des situations différentes.2 * Faculté de médecine vétérinaire Saint-Hyacinthe 14 Bovins du Québec/Mai 1996 ENTREFILETS Les nouveaux écarts de nos TOP MODELS.Les éleveurs de boeuf canadiens bénéficient maintenant des renseignements les plus actuels sur l'«écart prévu dans la descendance» (É.P.D.) pour évaluer leurs sujets reproducteurs.En effet, la firme Canadian Beef Improvement Inc.(CBI), spécialisée dans le calcul et la distribution des évaluations génétiques, lançait au mois de février dernier sa première évaluation génétique.Les caractères étudiés incluaient le poids à la naissance, le gain postsevrage, le gain des sujets d'un an, la production de lait et la facilité au vêlage de la mère.Quatre améliorations majeures caractérisent ce nouveau programme: les É.P.D incluent maintenant le gain postsevrage des taureaux d'épreuve; la définition de groupe contemporain a été précisée pour mieux identifier les sujets post-sevrage et ceux de un an; la CBI a adopté la formule de la Beef Improvement Federation (BIF) pour mesurer la précision de l'enregistrement; enfin, on a adapté les critères «améliorateur», «taurillon», et «père de troupeau» aux normes de la BIF.Le rapport 1996 de la CBI se base sur les données recueillies des provinces et de 15 associations de races bovines.La CBI divulguera l'information sur les É.P.D.par le biais des associations de race.Dans un avenir rapproché, cette information sera aussi disponible sur Internet, via le site Worldwide Web de la CBI.2 Hubert Brochard HUgOr; Est-ce que la broche est importante?Lorsqu\u2019il vous faut de la broche haute tension, nous savons que vous n\u2019avez pas deux choix.Exiger la meilleure.la broche haute tension de Gallagher \u2022\tMeilleure qualité pour la durabilité \u20222.5mm, galvanisée classe 3, haute tension \u2022\tFabriquée spécialement pour la clôture électrique \u2022\tFacile à joindre et attacher \u2022\tGarantie par Gallagher Voyez votre détaillant local ou appelez Eric Boyer: 1-800-661-2013 \u201cJe suis convaincu de rapport qualité-prix des clôtures électriques Gallagher.\u201d Roger Materne, Ferme Materne Enr., Laverlocbèrc, Québec ?J\u2019aimerais avoir plus d\u2019information sur la broche #901 Power Wire et sur les autres produits de Gallagher Nom___ Adresse.Gallagher Power Fencing (Bureau au Québec) 2470 Chemin du Lac, Longueuil, Québec J4N 1G8 Bovins du Québec/Mai 1996 -| g BdQ 16 MAI La race Simmental RACES Ln race Simmental tire son origine de la Vallée de la Simme, située dans l'Oberland bernois en Suisse.À partir de là, elle s'est développée et répandue il y a plus d'un siècle en Europe centrale et ailleurs sur le continent.Le boeuf Simmental est élevé comme race à deux fins, pour le lait et pour la viande.Depuis des décennies, les succès réalisés lui ont également permis de se propager en dehors de l'Europe et de faire ses preuves dans le monde entier.Actuellement, c'est la race la plus répandue en Europe et la deuxième sur le plan mondial (plus de 40 millions de sujets), après le cheptel Brahman.Au cours des 25 dernières années, la popularité de la Simmental a grandi au point où elle est devenue l'une des races bovines les plus en vogue au Canada.Caractéristiques de la RACE Les restrictions de pâturages en Europe ont forcé la sélection de la race Simmental en vue d'obtenir un rendement liggkmR-* I maximum de viande et de lait à un coût minimum.Au cours des années, la race Simmental a développé des traits héréditaires stables et dominants: des animaux dociles et faciles à gérer, qui s'acclimatent facilement, ont une bonne fécondité, avec des jambes solides, des sabots résistants, une musculature ferme et bien élancée, un pelage bien fourni et une peau d'épaisseur moyenne.La race Simmental offre toutes les qualités recherchées pour optimiser le rendement: une ossature solide et allongée, un dos ferme et rectiligne supportant une forte musculature.Les mamelles et les trayons sont bien développés sans être excessifs pour permettre une bonne production laitière.La couleur de la robe va du jaune clair au rouge foncé en passant par le jaune sombre et le roux tacheté de blanc.La tête est blanche la plupart du temps et les épaules sont souvent marquées d'une bande blanche.De nombreux sujets ont de la pigmentation autour des yeux ce qui contribue à réduire les problèmes causés par l'éclat du soleil.La race Simmental, la plus répandue en Europe, la deuxième sur le plan mondial.Carte d'affaires AgrîTlïCHSD construction et rénovation agricole Construction Rénovation \u2022 Projet clé en main \\ (estimation gratuite) Stéphane Drapeau r.Sc.Estimateur, chargé de projet 1752, Chemin du neuve, St-Romuald, (Qc) Q6VV IZ8 Tél.s (418) 834-5350 Fax: (418) 834-5351 1-800-827-5350 partout au Québec .Estimation .Plans et devis .Tôle de revêtement (vente et pose) Chef de file en croissance ET EN PERFORMANCE La solide musculature du Simmental, sa taille, sa longueur et son poids contribuent à produire une carcasse très riche en viande rouge avec un minimum de perte en gras.La longueur du corps permet d'offrir de meilleures proportions dans les variétés de -| 0 Bovins du Québec/Mai 1996 RACES boucherie.Le poids moyen des taureaux adultes varie entre 1 100 et I 400 kg et leur taille au garrot va de 150 à 165 cm.Le poids des vaches adultes se situe entre 600 et 900 kg avec hauteur au garrot de 138 à 150 cm.L'animal de race Simmental parvient rapidement à maturité et peut produire environ 550 kg de viande de boeuf en 1 2 à 14 mois.Les vaches Simmental ont la réputation de produire beaucoup de lait riche en lipides.Leur production moyenne est d'environ 4 000 litres par an, même en climat montagnard aux hivers rudes.Environ 20 % des vaches enregistrées dans le cheptel Simmental en Europe ont une production laitière supérieure à 5 000 litres par an.Il s'agit ici d'un facteur déterminant dans le sevrage et la croissance rapide des veaux et génisses.Au Canada et sur le plan mondial, les femelles Simmental sont reconnues pour être parmi les meilleures mères de l'industrie du boeuf de boucherie.Idéal pour les croisements Le Simmental se croise bien autant avec les races britanniques qu'avec les races continentales.Ces animaux croisés ont une meilleure croissance, un plus grand format, et par là, un meilleur rendement en viande.La viande du Simmental est de qualité et bien persillée.Les veaux de cette race se développent très bien durant la période de pré-sevrage grâce à l'abondance de lait de leur mère.Les bovins croisés Simmental se situent au premier rang pour la croissance et la performance et rencontrent les normes des parcs d'engraissement pour les gains de poids rapides et efficaces.Ces bouvillons sont habituellement les premiers à atteindre le poids désiré à l'abattage.Cela permet au propriétaire du parc d'engraissement une plus grande flexibilité pour la mise en marché de ses animaux.La carcasse Simmental donne un haut rendement en viande et se classe parmi les meilleures.Une étude du Ministère de l'Agriculture de l'Ontario sur plus de 74 000 vaches et 9 300 taureaux a révélé que les vaches croisées Simmental se placent en tête dans l'industrie, lorsque comparées à celles d'autres races bovines importantes.En 1995, la race Simmental a atteint le premier rang pour le nombre d'enregistrements de bovins pur-sang au Canada.Sur plusieurs plans, cette race est «chef de tile» et offre des atouts importants dans tout programme d'élevage bovin.2 Pour plus d'information sur la race Simmental, contactez l'Association Simmental du Québec, tél: (418) 328-4103.xéi L'UNIQUE EMBALLEUR TUBULAIRE GRAYS j S.V.P.taites-moi parvenir un dépliant GRAYS Nom ______________________________________ i Adresse_____________________________________ i Tracteur___________________________________Modèle:\tH.P.\t! i-1 ECONOMIE DE TEMPS ET DE PELLICULE Fabrication canadienne Brevet canadien No 1285862 1961- ^ctA>\"/Avt?-1\"6 Distribué par: MomeauSt Thibodeau 1720, bout de la Rive-Sud.C.P.2100\tv- St-Romuald.Qué.Canada G6W 5M3 \u2022 Tél.: (418) 839-4127 Fax: (418) 839-3923 Bovins du Québec/Mai 1996 -| y GESTION FINANCIERE \u2014.Des prix en baisse : quelles stratégies adopter?Hélène Boivin * La production bovine québécoise es! présentement dans un cycle de bas prix et il est probable que la tendance durera encore quelque temps.Ainsi, dans la production de veaux d'embouche, pour prendre un cas particulier, la baisse des prix a été relativement forte au cours des deux dernières années, passant de 268 $/l 00 kg en 1993 à 216 $/100 kg de poids vif en 1995, soit une diminution de 20 % en deux ans.Si l'on considère, de plus, que le prix des grains est à la hausse, la situation est préoccupante, sans toutefois être alarmante, dans un contexte où le programme d'assurance-stabilisation compense le manque à gagner des producteurs.Le premier problème qui peut apparaître de façon ponctuelle est souvent l'insuffisance de liquidités, particulièrement lorsque le produit de la vente est concentré à un moment de l'année, ce qui est le cas pour la production bovine qui est encore caractérisée par une désynchronisation des revenus par rapport aux dépenses.Toute baisse substantielle de revenus, comme celle que l'on connaît présentement, peut occasionner une période plus critique dans la gestion de la trésorerie.Celle-ci devra être faite avec beaucoup plus d'attention et de rigueur en évitant, autant que possible, les achats non planifiés.Certaines stratégies peuvent être envisagées pour faire face à la conjoncture défavorable.Dans un premier temps, il faut s'assurer que l'entreprise est rentable.On sait que sur ce plan, il existe une grande variation entre les exploitations de veaux d'embouche, comme l'a démontré l'étude réalisée par la Fédération des syndicats de gestion agricole, présentée dans le cadre d'un colloque, en août dernier.Cette analyse a également révélé que le coût de production par livre de veau vendu pouvait varier du simple au triple d'une entreprise à l'autre.Il existe donc encore plusieurs pratiques qui permettent d'améliorer la productivité et la rentabilité.Les entreprises pourraient aussi adopter de meilleures stratégies quant à la gestion de la trésorerie.Pour le fonctionnement quotidien d'une entreprise bovine, on trouve des besoins de fonds permanents et d'autres, plus ponctuels, à certaines périodes de l'année.Dans un contexte de bas prix, l'entreprise devra recourir davantage à son ouverture de crédit, les entrées d'argent étant moins importantes.Cependant, la Société de financement agricole peut financer à moyen terme une partie des besoins à court terme considérés comme permanents dans l'exploitation.Le principal intérêt de cette façon de faire est qu'elle contribue à augmenter les liquidités de l'entreprise, lui laissant ainsi une marge de manoeuvre dans les périodes critiques.De plus, elle stabilise et réduit le coût de financement de cette portion d'actif puisque le prêt est consenti à un taux fixe inférieur à celui d'une ouverture de crédit.Présentement, le taux d'un an offert par la Société est de 7 %, alors que le taux fluctuant applicable sur une ouverture de crédit est de 7,75 % (taux préférentiel plus 1 %).L'entreprise peut aussi choisir de fixer le taux d'intérêt pour cinq ans.Cette solution permettra, à l'entreprise rentable, de dégager les sommes nécessaires à court terme pour faire face à ses obligations financières.Cette solution ne peut toutefois être sérieusement envisagée que si la capacité de remboursement de l'entreprise est suffisante.Il ne faut pas oublier que cette plus grande marge de manoeuvre demeure assortie d'une obligation de remboursement à moyen terme.Elle ne doit pas avoir pour effet de masquer un problème de rentabilité, car elle irait alors à l'encontre des intérêts de l'entreprise .2 Prix moyen des veaux d'embouche au Québec Source: Régie des assurances agricoles -| Q Bovins du Québec/Mai 1996 Agronome, Direction de la recherche et de la planification Société de financement agricole ABERDEEN-ANGUS.LA SOLUTION ! LE CHOIX ANGUS PROFITABLE flLQGIQUE.f POURQUOI ?O Fini l\u2019écornement.O Facilité au vêlage reconnu.O Veaux vigoureux dès la naissance.O Mères assidues, laitières supérieures.O Précocité et fertilité.O Excellente longévité.OPersillage naturel pour du boeuf tendre et délicieux.O Poids et qualité optimal de carcasse.OAdaptés à tous les climats.OBrouteurs débrouillards.O Produit une marque de boeuf distincte.O \u201cEt n\u2019oublier pas l\u2019excellence performance de l\u2019Angus sans\ttout les suppléments, le blé d\u2019inde, le grain, etc., que d\u2019autres races nécessitent\u201d! Pour recevoir gratuitement notre bottin des éleveurs 1996, écrire ou téléphoner ASSOCIATION ANGUS DU QUÉBEC a/s Claude Lavallée 989, rue Gadbois, Beloeil, (Québec) J3G 3X6 Tél.: (514) 464-6493 Consulter nos éleveu ASSOCIATION CANADIENNE ANGUS 214, 6715 - 8e rue N-E, Calgary, Alberta, Canada Tél.: (403) 571-3580 Fax: (403) 571-3599\tANGUS HI^UUO AJ'S ANGUS 17150 boul.Valcartier, Québec, (Qc) G2B 3W4 Tél.: (418) 842-2331 Audrey Jack\t\tFERME COWANBRAE 205 Montée Lebeau Cowansville, (Qc) J2K 3G6 Tél.: (514) 263-6440 Fax: (514) 263-3681 Douglas & Cora Henderson\t\tFERME HERDMAN 1090 Route 202, Herdman, (Qc) J0S 1A0 Tél.: (514) 264-9439/9750 Stéfan Legler, propriétaire \t\t\t\t LA FERME MANASAN 150, chemin Laberge, R.R.1 Danville, (Qc) JOA 1A0 Tél.: (819) 839-3350 Pierre & Robert Laberge\t\tLA FERME SAGE Enr.Box #129, 157 chemin Sage, Lac Ste-Marie, (Qc) JOX 1Z0 Tél.: (819) 467-2979 Carmen Sage, Stan & Cheryl Christensen\t\tRLPV RED ANGUS South Bolton (Qc), Asbestos Michel Gagné Tél.: (819) 879-2905 Phil Hardy Tél.: (514) 243-0249 Bovins du Québec/Mai 1996 19 6\u2018^r« tS.O^e.Parce que l'ensilage traité au Silo Guard II conserve mieux les élé-ments nutritifs et prolonge de sa conservation en mangeoire, les bovins obtiennent des taux de gain de clue ^es bovins consommant de l'ensilage non-traité.De plus l'addition de Silo Guard II à votre ensilage vous permettra d'obtenir une récupération de matière sèche de à un ensilage non-traité.19.1% supérieur Autres avantages de Silo Guard II \u2022\tLongue durée de vie (+ de 30 mois) \u2022\tFacile d utilisation (aucun mélange) \u2022\tNon corrosif \u2022\tPeu coûteux 1 Collège McDonald.\u2018 Um.iws.lé du Kansas (livre put tonne d enjiloge de mais servie ou« boeufs) SILO GUARD II, FAUT L'UTILISER ! International Stock Pood Li ée 22 DISTRIBUTEURS AU QUÉBEC Bureau régional ¦¦ ENTREFILETS .T'.r.c TT.UiMh TV\" Ne vous coupez pas l'herbe SOUS LE pied! En période de baisse des prix, les éleveurs inquiets pour leur entreprise sont tentés de mettre le hachoir dans leurs dépenses.Attention de ne pas le regretter! Il est vrai que des coupures bien planifiées rapportent des dividendes pendant des années.Cependant, des coupures aux mauvais endroits, même si elles permettent des économies à court terme, grugeront les bénéfices futurs.Par exemple, il est souvent raisonnable de retarder l'achat d'une nouvelle camionnette, lorsqu'un nouveau moteur suffirait à faire rouler le «vieux camion» encore 100 000 milles.Par contre, économiser quelques centaines de dollars en achetant des taureaux de deuxième ordre peut compromettre la qualité du troupeau.L'organisme de recherche américain Cattle-Fax a observé que les éleveurs les mieux cotés ne lésinent jamais sur la qualité des facteurs clé comme les taureaux, les pâturages ou la santé du troupeau.«Il ne faut pas lancer son argent par les fenêtres, mais on doit investir de l'argent à certains endroits pour maintenir la production», estime Tom Brink, directeur de recherche chez Cattle-Fax.«Il n'y a pas de mal à comparer les prix des services vétérinaires, mais ne coupez pas dans le programme de santé de vos animaux», prévient-il.Selon lui, on peut économiser de l'argent en ne traitant pas nos vaches au vermifuge, mais cela affectera probablement le taux de conception et le poids des veaux au sevrage.«Si vous faites paître vos animaux sur des terres louées, choisir les terres les moins chères n'a aucun sens, lance Tom Brink.Un bon pâturage maintient les vaches en bonne santé tout au long de l'été.Et une vache en excellente forme à l'automne consommera moins d'aliments durant l'hiver.» Source: Beet, février 1996 Les carcasses de boeuf au presto! Aux États-Unis, le service d'inspection et de contrôle de la qualité des aliments (le Food Safety and Inspection Service) vient d'approuver un nouveau procédé de pasteurisation à la vapeur de la viande de boeuf.La technique consiste à traiter les carcasses de boeuf à la vapeur dans une chambre pressurisée.Ce procédé éliminerait 99,9 % des bactéries, y compris la souche 0157:H7 de la bactérie Escherichia coli et les bactéries des genres Salmonella et Listeria.La nouvelle technologie fut testée à l'Université de l'État du Kansas, en collaboration avec Frigoscandia, un important fabricant de matériel pour la transformation des aliments.La compagnie Excel a effectué les essais commerciaux à son abattoir de Sterling, au Colorado.Cette compagnie installera d'ailleurs des chambres à vapeur dans toutes ses usines américaines.D'autres abattoirs importants ont également montré leur intérêt pour ce procédé.Source: Beef, février I996.Les bactéries n'aiment pas que LE BOEUF haché! Le boeuf haché n'est pas le seul propagateur des infections dues à la souche 0157:H7 de la bactérie Escherichia coli.En effet, à la mi-septembre 1995, parmi les 16 cas d'infection par cette bactérie qui ont été rapportés aux centres de contrôle et de prévention des maladies des États-Unis (Centers for Disease Control and Prevention), moins de la moitié (7) étaient dus à la consommation de boeuf haché.Les autres voies de propagation étaient le contact de personne à personne (2 cas), l'eau de baignade (4 cas), la laitue (1 cas), l'eau de consommation (1 cas) et une source inconnue (1 cas).Pas vraiment exigeante, cette E.coli.Léonard Leblanc 5121, boul.Hébert Saint-Thimotée, Québec Tél.: (514) 377-8732 ou 1 8(X) 263-8732 Source : Beef, février 1996.20 Bovins du Québec/Mai 1996 ENTREFILETS Allô, ici le foie.Vous voulez réduire l'incidence des abcès au foie de vos bovins d'élevage?Il faudra garder l'oeil sur la recherche menée par les scientifiques et les vétérinaires de l'État du Kansas : ils font en ce moment l'essai en milieu réel d'un nouveau vaccin.Si ce vaccin, déjà breveté, s'avère efficace et reçoit l'approbation pour homologation, il pourrait être disponible sur le marché américain dans 12 à 18 mois! Source : Beef, février 1996.Substance anti-cancer dans le boeuf La viande de boeuf contient un antioxydant qui combat le cancer, affirment deux chercheurs d'Agricul-ture Canada, Zahir et Priya Mir, respectivement nutritionniste et physiologiste.Même si cela est encore peu connu, cette viande possède un niveau relativement élevé d'un composé anticancérigène appelé acide Iino-léique complexe.Cette substance, un acide gras qui peut contribuer à une diète santé, a reçu beaucoup d'attention de la science médicale au cours des dernières années.t ¦ w Les chercheurs ont démontré que cet antioxydant peut contrer le cancer chez les rats et les souris.Des études de laboratoires démontrent aussi que l'acide linoléique combat les cellules cancéreuses malignes chez l'homme.Cette substance se retrouve aussi dans d'autres viandes, dans les produits laitiers, mais sa concentration est plus élevée dans la viande de boeuf.Les études établissent qu'un gramme de gras de viande de boeuf contient de d.l à 8.5 milligrammes de cet acide.On ne sait pas encore très bien comment se forme cet antyoxydant, mais on a constaté que la cuisson de la viande ne diminue pas sa concentration.Comstock Review printemps 96 VENTE PAR SOUMISSION ?ik -k TROUPEAU LIMOUSIN 17 superbes femelles pur-sang polled et fullblood provenant de la transplantation d\u2019embryons, 1 taureau fullblood, 38 embryons fullblood et polled.^ot^c»forc/c^ Vous pouvez voir les animaux sur la ferme située au : 11, Rang Bord de l\u2019Eau, Yamaska, (Québec) Soumission écrite à être remise au propriétaire au plus tard, ¦fe SAMEDI, 8 JUIN 1996 à MIDI Les soumissions pourront être en bloc ou pour quelques lots.Le propriétaire ne s\u2019engage pas à accepter l\u2019une ou l\u2019autre des soumissions.Soumissions traitées confidentiellement.Pour catalogue s\u2019adresser au propriétaire Luc A.Forcier Tel.: Fax: (514) (514) 789-2166 789-0332 Bovins du Québec/Mai 1996 21 IMH GESTION Pour rentabiliser une entreprise vache-veau Il faut jouer serré partout Réal Daigle EIN (près de 50% plus de vaches).Elles ont aussi des infrastructures beaucoup moins coûteuses que celles du groupe de FIN.En effet, la valeur des actifs bâtiments, machinerie et fonds de terre est inférieure de I 269 $ par vache pour le groupe de TÊTE (ici, les actifs ont été estimés à leur valeur marchande).Aussi, ils utilisent davantage les boisés pour l'hivernement des animaux.Finalement, même si chaque vache se voit affectée d'une dette un peu plus élevée pour le groupe de TÊTE, elle a beaucoup moins d'actifs et de personnes à rémunérer, ce qui réduit d'autant son coût de production.Le groupe de TÊTE obtient donc un meilleur rendement avec des troupeaux plus gros en moyenne et moins d'actifs par vache.Les entreprises ayant le plus d'animaux et les actifs les plus faibles sont les plus renta- LES RÉSULTATS TECHNIQUES Le tableau suivant présente les principaux résultats techniques, du moins ceux qu'on considère comme ayant une incidence importante sur la rentabilité.Le groupe de TÊTE a produit, en 1994, beaucoup plus de viande par vache, causé principalement par un poids de vente des veaux au sevrage supérieur et au \tGROUPE\tGROUPE\tÉCART \tTÊTE\tFIN\t% Nombre moyen de vaches\t81 va\t55 va\t+ 47 % Hivernenient en boisé\t+ +\t\u2014\t Unités de travail (UTP)\t1.6\t1.2\t+ 33 % Nombre de vaches /UTP\t51 va\t46 va\t+ 11 % Valeur des actifs par vache \u2022 Bâtiments\t450 S\t1084 $\t \u2022 Machinerie et équipements\t823 $\t1100 $\t \u2022 Terre\t813 S\t1 171 S\t Total\t2 086 $\t3 355 $\t- 38 % Dettes par vache\t1 730$\t1 330 $\t+ 30 % \"W* \u2018 u -¦¦¦ Pour qu'une entreprise vache-veau devienne rentable, chaque vache devrait produire le maximum de viande par année, avec des coûts d'opération réduits au minimum, des infrastructures peu coûteuses et une organisation du travail qui permet de produire le maximum de viande par UTP (unité de travail personne).C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par la Fédération des Syndicats de gestion agricole du Québec et dont les résultats préliminaires ont été présentés au colloque bovins de boucherie tenu à Lévis en août dernier.Cela va de soi, me direz-vous.Mais ça ne semble pas être aussi évident, dans la pratique, lorsque les vrais chiffres sont mis sur la table! Nous vous présentons ci-après les résultats comparés de groupes de fermes: un groupe de sept fermes ayant obtenu des résultats économiques supérieurs, qu'on a appelé groupe de TÊTE, et un autre de huit fermes avec des résultats inférieurs, appelé groupe de FIN.Ces 15 fermes sont issues d'un échantillon de 24 fermes ayant participé à l'étude mentionnée ci-haut (les données ont été fournies par les SGA et quelques bureaux du MAPAQ).Pour mieux illustrer les différences entre des fermes plus rentables et moins rentables, nous avons retenu celles situées à chacune des extrémités de notre échantillon, soit le tiers supérieur et le tiers inférieur.Les chiffres sont ceux de l'année 1994.Portrait DES ENTREPRISES Les tableaux suivants présentent les caractéristiques de nos deux groupes de référence.Les fermes qui se sont classées dans notre groupe de tête sont, en général, plus grosses avec 81 vaches en moyenne contre 55 pour le groupe de fait que 22 % des veaux ont été vendus au stade semi-finition.Si on considère un nombre supérieur de vache/UTP, le groupe de TÊTE obtient alors un ratio viande/UTP de 30 % plus élevé que le groupe FIN ! La quantité supplémentaire gardée pour l'élevage dans le groupe de FIN ne s'explique pas par 22 Bovins du Québec/Mai 1996 GESTION une croissance du troupeau puisque les deux groupes ont connu la même expansion en pourcentage.Le prix moyen de vente est légèrement inférieur pour le groupe de TÊTE, 0.01 $ par livre en moyenne, mais est largement compensé par la quantité de viande supplémentaire.Considérant l'ensemble des veaux vendus au sevrage et en semi-finition, le groupe de TÊTE a vendu ses veaux 12 % plus lourds, soit 633 Ib contre 567 pour le groupe FIN.Les RÉSULTATS ÉCONOMIQUES Le tableau suivant présente les produits et les charges par vache, ainsi que l'écart entre les deux groupes.Nous constatons que: -\tLe groupe de TÊTE a gardé 20 % plus par vache, tout en maintenant les charges à un niveau inférieur de 1,8 %, ce qui représente un écart total d'au-delà de 300 $/vache ! -\tLes coûts reliés à la main-d'oeuvre, incluant les exploitants, représentent la principale charge des entreprises, et de loin.Il faut donc y porter une attention particulière.-\tLes frais généraux et la rémunération de la main-d'oeuvre bénéficient d'une certaine\téconomie d'échelle, avec des troupeaux plus grands pour le groupe de TÊTE, les coûts par tête sont de beaucoup réduits.-\tLes dépenses de cultures et de machinerie sont aussi un secteur névralgique à surveiller.Le groupe de TÊTE a dépensé moins tout en ayant plus de ventes de céréales et de travaux extérieurs avec la machine- GROUPE\t\tGROUPE\tÉCART \tTÊTE\tFIN\t% Veaux sevrés par vache/an\t0,90\t0,89\t+ I % Viande totale produite/va (I6)\t576\t512\t+ 13 % Viande gardée\t\t\t pour élevage (Ib/va)\t57\t70\t Viande disponible\t\t\t pour vente (Ib/va)\t519\t442\t Viande disponible\t\t\t pour vente (Ib/UTP)\t26 469\t20 332\t+ 30 % Poids des veaux vendus\t\t\t au sevrage\t606\t565\t+ 7 % Poids des veaux vendus\t\t\t en semi-finition\t728\t617\t+ 18% Poids des veaux en moyenne\t633\t567\t+ 12 % % vendu au stade semi-finition\t22%\t5%\t Taux de gain quotidien tlb/jr)\t2,12\t2,26\t- 6 % Age au sevrage\t242\t207\t+ 1 7 % Prix moyen de vente (S/lb) (1)\t1,08\t1,09\t- 1 % (1 )N.B.Les prix moyens de vente incluent les veaux vendus\t\t\ten semi-fini- don.\t\t\t GROUPE\t\tGROUPE\tÉCART \tTETE\tFIN\t($ et %) PRODUITS Vente moins achat animaux de réforme et reproducteurs (incl.var.inventaire) Vte des veaux au sevrage et\t82 S\t26 $\t semi-finis (incl.var.inventaire)\t569 S\t492 S\t AS RA net\t184 S\t179 $\t TOTAL DES PRODUITS\t835 $\t697 $\t138 $ + 20 % CHARGES Aliments achetés Vét.et médic., insémination,\t21\t44\t implants Autres charges directes\t24\t44 35\t pour animaux\t15\t\t Dépenses directes pour cultures\t86\t120\t Entretien machinerie, carb.et forfait\t150\t150\t Entretien terre et bâtiments Frais généraux\t60\t53\t (électr.tél,taxes,ass,etc)\t98\t134\t Salaires et retraits personnels\t265\t307\t Intérêts sur le court terme\tJ8\t13\t TOTAL DES CHARGES\t737\t900\t163 $ (avant intérêts et amort.)\t\t\t-18 % PRODUITS-CHARGES\t98\t-203\t301 $ moins Vente récolte et trav.extérieurs mach.\t(170)\t(126)\t Revenus nets productions secondaires\t( 28)\t( 22)\t Autres revenus divers\t( 14)\t( 56)\t \t(212)\t(204)\t Solde généré pour faire les paiements et réinvestir\t\t\t309 $ sur la ferme\t310\t1\t vice de la dette et l'expansion de la ferme est entièrement dépendant de revenus extérieurs autres que ceux de la ferme (exemple: revenus d'emploi ou du conjoint).Pour le groupe de TÊTE, la marge de 310 $/vache est suffisante pour faire les paiements et permet même d'autofinancer les investissements à près de 50 % avant de recourir aux emprunts.Globalement, on pourrait considérer les chiffres du groupe de TÊTE comme étant un objectif à viser, et même à dépasser, pour avoir une ferme rentable dans le vache-veau.Après avoir payé toutes les dépenses d'opération et rémunéré le travail, il devrait rester 300 $ par vache pour faire les paiements et réinvestir sur la ferme.Chacun doit, bien sûr, trouver la meilleure utilisation possible de ses ressources pour arriver à cet objectif.Il n'y a probablement pas de recette unique, mais chose certaine, il ne faut pas avoir peur de remettre en question ses vieilles façons de faire.N'ayez pas peur de visiter d'autres fermes, de consulter d'autres experts et d'effectuer bien des calculs.Aiguisez votre crayon ! 2 rie, sans pour autant acheter davantage d'aliments, bien au contraire.La dernière ligne représente ce qu'il reste pour effectuer les paiements de capital et d'intérêts sur les emprunts et réinvestir sur la ferme.Nous constatons que pour le groupe de FIN, le ser- * Responsable du service économique Fédération des syndicats de gestion agricole du Québec Bovins du Québec/Mai 1996 23 l\u2019élevage de veaux de lait vous intéresse?Maximisez votre production avec l'expertise et le lait de remplacement GROBER Consultez nos spécialistes GROBER beaucoup P^ pu'u\" *>*¦¦¦ un savoir-faire * Également disponible, lait pour agneaux, chevreaux et poulains 222, chemin des Fiefs, Beaumont Québec GOR 1C0 Tél.: (418) 837-3392 » PATBQ \u2014\u2014\u2014 Sur la bonne voie Roger Bergeron* Dans le numéro de février dernier, je vous indiquais que 816 exploitations différentes étaient inscrites au Programme d'analyse des troupeaux de boucherie du Québec (PATBQ).Quelques mois après l'implantation du système en région, ce nombre s'élevait, en date du 10 avril 1996, à 875 exploitations (tableau I).C'est donc-dire que, dans l'ensemble du Québec, une soixantaine de nouvelles exploitations ont adhéré au programme.Vous retrouverez, au tableau 1, la répartition des exploitations par région agricole.On a retenu l'ancienne numérotation des régions du MAPAQ de façon à pouvoir comparer ce tableau avec celui du début de novembre.Au départ, nous avions inscrit autant de troupeaux composés en tout ou en partie de femelles de reproduction de race pure, que de troupeaux formés en tout ou en partie de femelles croisées.Après quelques mois, le nombre de troupeaux de sujets croisés (539) excède celui des troupeaux de sujets de race pure (496).L'adhésion d'une soixantaine de nouvelles fermes bovines au PATBQ depuis ses débuts est un signe des plus prometteurs, car l'implantation du système en région n'a été complétée que le 11 janvier.De plus, en phase d'implantation du PATBQ, le service fut interrompu de une à quelques semaines pour les fermes participant déjà au programme.Les sites de traitement des données ont commencé par traiter les dossiers en attente avant de procéder à de nouvelles entrées.Dans les faits, l'inscription de nouveaux adhérents n'a vraiment commencé qu'en janvier dernier.Il y a quelques semaines, on utilisait pour la première fois, comme analyse statistique, la base de données du PATBQ.Comme première analyse, on a regardé la répartition des vêlages sur une base mensuelle (tableau 2).On constate que, pour l'année 1994, plus de 75% des vêlages s'effectuent dans les cinq premiers mois de l'année.Ce pourcentage augmente à 84,5% lorsqu'on considère uniquement les sujets ayant un code de race pure associé au tatouage.Tableau 1 NOMBRE D'EXPLOITATIONS ET DE TROUPEAUX INSCRITS AU PATBQ EN DATE DU 10 AVRIL 1996 PAR RÉGION AGRICOLE RÉGION\tNombre\tNombre de troupeaux*\t \td'exploitations\tRace pure\tCroisés 1 .Bas-Saint-Laurent\t118\t68\t82 2.Québec\t53\t35\t24 3.Beauce-Appalaches\t69\t45\t39 4.Bois-Francs\t80\t63\t29 5.Estrie\t87\t74\t33 6.Richelieu-Saint-Hyacinthe\t27\t27\t5 7.Sud-Ouest de Montréal\t18\t18\t2 8.Outaouais-Laurentides\t148\t57\t106 9.Abitibi-Témiscamingue\t153\t31\t143 10.Nord de Montréal\t14\t11\t4 11.Mauricie\t30\t22\t12 12.Lac-Saint-Jean-Côte-Nord\t42\t32\t29 13.Gaspésie-îles-de-la-Madeleine\t36\t13\t31 TOTAL\t875\t496\t539 * Pour une même exploitation, le troupeau de femelles de reproduction peut être en partie de race pure et en partie croisé.24 Bovins du Québec/Mai 1996 PATBQ La très grande proportion des vêlages se produit à la fin de l'hiver et au début du printemps.Au PATBQ, un veau peut être contrôlé plusieurs fois dans sa période de croissance.l'invite donc tout producteur ou productrice à profiter du nouveau cycle de production des veaux pour planifier la pesée de ses animaux.Le PATBQ a permis de supprimer la contrainte d'âge à la pesée.Il devient donc intéressant de prévoir trois pesées par veau en cours d'année.En plus de la pesée à la naissance, une première pesée devrait se faire à la mise au pâturage, une seconde à la sortie du pâturage ou au sevrage et une troisième vers l'âge d'un an.Une telle approche permet de constater les gains réels et de corriger les carences entre chaque pesée, dans les dif- férentes étapes d'élevage et d'apporter les correctifs si nécessaire.En connaissant les performances individu- elles et celles des groupes de veaux par période d'élevage, une entreprise peut alors mieux cibler les points à améliorer dans la gestion de son troupeau.De plus, lors d'une telle opération, il vaut mieux peser tous les veaux en croissance présents dans l'entreprise, et cela la même journée.Cette approche, en plus de limiter les manipulations, permet d'obtenir le maximum de sujets par groupe de contemporains aux fins d'indexation, tout en ayant une image globale de la production en cours.2 \u2018agronome, M.Sc.Responsable de la division bovins de boucherie Direction des productions animales, MAPAQ \t\tTableau 2\t\t NOMBRE DE SUJETS DE RACE PURE ET CROISÉS\t\t\t\t \tDECLARES NÉS PAR MOIS EN 1994\t\t\t \tNOMBRE DE SUJETS NÉS\t\t\t% des naissances MOIS\tRace pure*\tCroisés\tTotal\tde l'année Janvier\t1 877\t2 414\t4 291\t18,3 Février\t1 495\t2 223\t3 718\t15,9 Mars\t1 696\t2 204\t3 900\t16,7 Avril\t1 396\t1 920\t3 316\t14,2 Mai\t756\t1 729\t2 485\t10,6 Juin\t310\t880\t1 190\t5,1 Juillet\t226\t840\t1 066\t4,6 Août\t163\t540\t703\t3,0 Septembre\t116\t477\t593\t2,5 Octobre\t109\t307\t416\t1,8 Novembre\t128\t373\t501\t2,1 Décembre\t269\t952\t1 221\t5,2 TOTAL\t8 541\t14 859\t23 400\t100,0 * Sujets avec un code de race pure comme identification.\t\t\t\t WB W Incontestablement la Race pur-sang EüxhqIqd II 8 Bon tempérament \u2022 Forte musculature Haut rendement en viande \u2022 Aptitude à une finition rapide Meilleur classement parmi les normes Fécondes \u2022 Résistantes \u2022 Vêlages faciles Très maternelles * Lait riche en protéines SIMMENTAL = Excellente Qualité de viande + Maximum de Rentabilité \u20197ïùUrtterta*tt, fitue que fauuiie, lee Simmeuùil tout paqatttee ! (Zoutacteq uu ëieueuti Scmmeutal cùzh& w%ûie %êqiau &et été,\texfuu, ayiicalai et\te*tcowMÿen net- éteueuna.Sû*i**te*ttal.Association Simmental du Québec a/s Normande Savard, 221 Rg.St-Augustin, St-Prosper, (Qc) GOX 3A0 Tél.: (418) 328-4103\t.Fax: (418) 328-3836 Bovins du Québec/Mai 1996 25 PROMOTION Des produits de charcuterie à base de veau de grain Nathalie Côté* V A Montréal, le 1er mars dernier six nouveaux produits de charcuterie élaborés à base de veau de grain du Québec étaient lancés.Près de 80 intervenants des secteurs de la production, de l'abattage, de la transformation, de la distribution, ainsi que du secteur de l'hôtellerie, de la restauration et des institutions assistaient à ce lancement.Fruit de la collaboration entre les producteurs de veaux de grain et la compagnie Tour Eiffel Bilopage, ces nouveaux produits constituent une percée pour le Veau de Grain du Québec dans le secteur de la surtransformation.De plus, ces produits répondent aux attentes des consommateurs d'aujourd'hui qui recherchent des produits différents, de bon goût, faibles en gras et qui offrent un apport nutritionnel intéressant.La ligne de produits de veau de grain Tour Eiffel-Bilopage comprend le rôti de veau braisé, le pastrami de veau aux trois poivres provenant de l'oeil de ronde et de l'extérieur de ronde, la saucisse de veau napolitaine, les cre-tons de veau villageois, la saucisse de veau villageoise et la sauce à spaghetti 26 Bovins du Québec/Mai 1996 primavera.L'historique DE CES NOUVEAUX PRODUITS Tour Eiffel-Bilopage cherchait à repositionner les gammes de produits de charcuterie notamment pour introduire une variété de produits plus faibles en matières grasses.Les producteurs voulaient, pour leur part, valoriser des parties de la carcasse de veau de grain moins utilisées.En effet, lors de la découpe du veau de grain, certaines parties du veau ou certaines carcasses doivent être désossées.De plus, beaucoup de parures s'accumulent chaque jour dans les abattoirs et les usines de transformation.Traditionnellement, ces parures étaient vendues pendant la période des Fêtes pour la fabrication maison de tourtières, pâtés, etc.Toutefois, ce marché perd de la force année après année.La manipulation du produit, la congélation, l'emballage et l'accumulation entraînent aussi des coûts qui ne se reflètent pas dans le prix de vente de ces produits.Les producteurs ont profité de l'engagement d'un conseiller spécial en développement des marchés qui connaît bien le secteur de la surtransforma- tion des viandes pour bâtir un projet d'utilisation des produits de veau de grain dans la surtransformation.Tour Eiffel Bilopage entend n'utiliser que du veau de grain du Québec.Pour ce faire, elle exige de ses fournisseurs de lui certifier que les produits qu'ils vendent proviennent de carcasses de veaux de grain du Québec et répondent à des spécifications précises au niveau de la catégorie et de la couleur (Al - 2 - 3), de l'analyse microbiologique, de l'emballage et de la durée de conservation.OÙ RETROUVE-T-ON CES PRODUITS ?La mise en marché des produits a d'abord débuté chez IGA qui l'offre dans presque tous ses magasins depuis avril.Métro a par la suite emboîté le pas.Bientôt, les produits devraient être disponibles dans toutes les grandes chaînes d'alimentation au Québec.La distribution du produit s'effectue progressivement afin de permettre un équilibre entre la demande pour le produit et le rythme de production.En Ontario, les produits sont en demande alors que la compagnie s'attaque déjà au marché de l'Ouest.Tour Eiffel Bilopage possède une filiale amércaine qui pourrait distribuer prochainement ces produits aux États-Unis.Et après.Cette percée du veau de grain du Québec dans le secteur de la surtransformation ouvre la voie à de nombreuses possibilités.Déjà la phase II est amorcée, sans dévoiler la stratégie du fabricant, on sait déjà qu'elle visera des produits à base de veau de grain frais et cuit.2 \"\u201cagronome Agent de la mise en marché et de l'information Fédération des producteurs de bovins du Québec De gauche à droite: Henri Tachimber, producteur, Claude Tétreault, Irénée Bergevin, consultant pour les producteurs de veaux de grain, Claude Asselin, producteur, Francois Couture, de Tour Eiffel Bilopage, Antoine Doyon, producteur. NOUVEAU TAUX SUR TOUTE LA GAMME DE NOS PRODUITS Pour un temps limité Aussi disponible chez: les distributeurs suivants : \u201cDepute pCuo-de 4% eut& d wxûte eesiuicc Sylvain Léger, gérant de district (514) 431-1286 STATIONNAIRE AMQUI Machinerie J.N.G.Thériault inc.(418) 629-2521 ASBESTOS Equip.Stéphane Guérard enr.(819) 879-2437 COATICOOK Service agricole Luke Bélanger (819) 849-2985 HOWICK Équipements B.H.R.Henderson inc.(514) 825-2158 ISSOUDUN / Cté Lotbinière Les equip.Stéphane Laroche enr.(418) 728-2288 MASCOUCHE & ST-ROCH-DE-L'ACHIGAN Benco enr.(514) 588-6523 MÉTABETCHOUAN/ Lac St-Jean Equipements de ferme L.Boudreault inc.((418) 349-2866 NEW-MSKEARD, Ontario Trudel Équipement Ltd (705) 647-6065 NICOLET Hervé Lacharité & fils inc.(819) 293-8676 STE-ANNE-DE-LA-PÉRADE Équipements de ferme J.M.Bélanger (418) 339-2348 S.A.M.St-Clément / St-Pascal (418) 963-2844 ST-ALEXANDRE, Iberville Hervé Desjardins inc.(514) 296-4506 ST-GERMAIN de Drummondville Agri-Silos inc.(819) 395-2154 ST-JANVIER, Mirabel Garage Julien Demers (514) 435-1357 ST-JUSTIN Équipements de ferme R.F.enr.(819) 227-2691 / 1-800-263-5599 ÇT-PAUL D\u2019ABBOTSFORD Equipements M.Choquette (514) 379-5588 VICTORIAVILLE Maheu & Frères Itée (819) 752-5575 UNI-COOP St-Anselme\t(418)\t885-9637 St-Vallier\t(418\t884-3114 Ste-Marie\t(418)\t387-5987 C C R B\t.Mesures de soutien agricole Un paragraphe du texte intitulé \"Une production rentable\" paru dans Bovins de février dernier en page 24 et portant sur une étude consacré aux bovins de boucherie a suscité des réactions.Certains ne sont pas d'accord avec le tableau des subventions par type de production.L'auteur de cette étude, Léo-Jacques Marquis, précise ici sur quoi il a basé ses chiffres pour en arriver à ces niveaux de subvention.Cependant, les précisions apportées ne satisfont pas la Fédération des producteurs de lait ni celle des producteurs de volailles qui apportent ici leurs commentaires.Les subventions en agriculture représentent un sujet fort controversé; un exemple éloquent de cela, l'article de Gustave Larocqued) qui rapportait les résultats d'une récente étude, commanditée par le «Comité conjoint des races de boucherie».Ce texte parlait de la rentabilité de la production bovine pratiquée au Québec.Une section s'intitulait: «Une production moins subventionnée que les autres».Le mot subvention est pris alors au sens large et signifie le niveau de soutien qui résulte des transferts de fonds des gouvernements bien sûr, mais également de tout revenu additionnel à celui résultant de la conjoncture internationale et qui découle de politiques de gestion des prix et de l'offre.Ces mesures de soutien incluent également toute autre forme de revenu additionnel à celui provenant du marché libre.Ainsi, les subventions au transport, les bonifications des taux d'intérêt, les subsides sur les intrants, etc.sont inclus dans le calcul du niveau de soutien.Encore une fois, l'écart de revenu résultant d'un prix domestique, fixé administrativement plus élevé que le prix en cours sur le marché international, fait également parti des données qui composent le montant du niveau total de soutien d'une production.Cette notion de «niveau global de soutien» ou autrement appelé «équivalent subvention à la production» a été avancée il y a environ une quinzaine d'années par l'économiste américain Tim Josling.Le niveau de soutien peut être présenté globalement pour toute l'agriculture d'un pays ou production par production.Cette façon de calculer les niveaux de soutien a été utilisée principalement afin de comparer les avantages nets des producteurs des différents pays.Ces travaux visaient à inclure les produits agricoles dans la convention internationale sur le commerce et les tarifs (GATT) alors en cours de renouvellement.Le Canada a dû se plier à l'exercice afin d'être en mesure de défendre les intérêts de notre industrie.Un comité constitué d'économistes de chaque province et du gouvernement canadien a été formé à cette fin.Ce comité a produit dr s chiffres et évalué ceux calculés par les autres pays.Par exemple, il apparut en 1986 que l'équivalent subvention à la production en fonction de la valeur de la production globale s'élevait pour le Canada à 46 % et pour les pays membres de la Communauté économique européenne à 49 % et pour les États-Unis à 35 %(2).Cet exemple est présenté afin de montrer que les chiffres qui en découlent représentent une valeur par elles-mêmes, mais qu'il importe également de les comparer à celles d'autres pays afin qu'elles prennent tout leur sens.Les données de l'article de la revue Bovins du Québec rapportaient des valeurs de 1991-92 présentées dans «Le plan stratégique de la filière bovine», Ministère de l'agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, juin 1994, page 13.Léo-Jacques Marquis, agronome MBA, consultant (1 ) Gustave Larocque, Les bovins de boucherie, une production rentable, Bovins du Québec, février 1996, page 24 (2) Pierre Côté, La libération mondiale des marchés agricoles, Perspectives pour le Québec et le Canada.Notes technologiques, page 33, 1990 LE LAIT, PEU SUBVENTIONNÉ Pas familier avec cette production, je ne me prononce pas sur la valeur de l'analyse, résumée par Gustave Larocque.Toutefois je déplore fortement qu'un tableau sans source, sans référence ni explication serve d'appui et mène à une conclusion qui n'a rien à voir avec la réalité de ces productions au Québec.Après vérification, ce tableau est le fruit d'une compilation purement théorique pour les besoins du GATT; il assimile à une subvention l'écart entre les prix mondiaux et les prix domestiques.La seule subvention que reçoit spécifiquement le secteur laitier tant canadien que québécois est d'environ 8$ pour 100$ de vente de lait.Le tableau hors contexte laisse croire à des niveaux de subvention totalement erronés.Alain Bourbeau, directeur à la recherche économique Fédération des producteurs de lait du Québec Des écarts aberrants Pour arriver au résultat (apparaissant sur le tableau), je présume que Léo-Jacques Marquis a comparé le prix canadien de la volaille à une quelconque référence américaine ou mondiale.Quoi qu'il en soit, les écarts rapportés sont aberrants.De plus, ce genre d'approche souffre de nombreuses lacunes dont toutes les productions sous gestion de l'offre ont fait état au cours des dernières années.Par ailleurs, la production avicole n'est pas subventionnée, elle est sous gestion de l'offre et ses revenus proviennent entièrement du marché.-> Pierre Fréchette, directeur affaires économiques et programmes Fédération des producteurs de volailles du Québec 28 Bovins du Québec/Mai 1996 NOUVELLES DES RACES PURES Association des éleveurs de Limousin du Québec Lors de l'encan du début mars, 72 lots d'animaux Limousin pur-sang se sont vendus à des prix allant jusqu'à 2 600 $.Environ 100 membres participaient à l'assemblée annuelle de janvier qui a désigné son bureau de direction pour 1996.En voici la liste: Jean-Paul Labbé, président, Coaticook; Réjean Ménard, vice-président, Saint-Pie de Bagot; les directeurs: Yves Larocque, Farnham; Jean-Yves Lévesque, Grand-Métis; André Daviau, Saint-Valérien; Raymond Mercier, Sainte-Gertrude; Pierre Poitras, Noyan; Daniel Enright, Melbourne; Jean-Pierre Duhamel, Saint-Armand; Gaétan Gauthier, Sabrevois et Bertrand Santerre, Falardeau; Jérôme Poirier, secrétaire, Sainte-Rosalie.Association des éleveurs de bovins Charolais AJOUTER DU REVENU À VOTRE ÉLEVAGE AJOUTER DU CHAROLAIS!\t\t\t\t Station\tPrix moyen Station\tPrix moyen Charolais\tTop prix Charolais\tFélicitations! pour le top prix Charolais Beaumont 1\t1 871 S\t2 358 S\t3 550 S\tBernard Bégin Saint-Augustin\t1 20Ü\t1 290\t1 900\tFerme Rolantino Asbestos 1\t1 830\t2 188\t3 900\tLise Vézina Sayabec\t1 640\t1 919\t2 600\tAlain Lévesque Quyon\t1 637\t1 928\t2 300\tFerme Charoblais Saint-Maurice\t1 380\t1 575\t1 925\tAbbaye Saint-Benoît Beaumont 2\t1503\t1471\t1 650\tJean-Yves Landry Marcel Bélanger Association Blonde d'Aquitaine du Québec Le congrès annuel de l'Association Blonde d'Aquitaine du Canada avait lieu, cette année, à Saint-Hyacinthe, à la mi-mars.Des éleveurs de l'Alberta, du Manitoba, de Saskatchewan, de l'Ontario et des Maritimes assistaient à ce congrès.Fin mars, l'assemblée annuelle de l'Association Blonde d'Aquitaine du Québec se tenait à Saint-Majorique.Selon les statistiques, cette race est toujours en progression au Québec.On a alors choisi le bureau de direction de l'Association provinciale: Laurent Desrosiers, président, Edgar Ritchie, vice-président, Sylvie Piau, directrice, Michel Bougie, directeur, Laurent Ducharme, directeur, Guy Lambert, directeur, Philippe Langlois, directeur, Gérald Nitschkie, directeur, Arsène Piau, directeur et Gaétan Hinse, secrétaire.Association Angus du Québec L'Association Angus du Québec sera présente cet été lors des prochaines foires agricoles à Rougemont, Saint-Hyacinthe, Québec, Brome et au National Annuel à Victoriaville.En février, lors de la dernière vente de taureaux à la station d'Asbestos, la race Angus a obtenu une moyenne de vente de plus de 2 100 $ par tête.Il va s'en dire que la demande pour de l'Angus se fait sentir de plus en plus.Ses principales caractéristiques sont sa facilité de vêlage, la haute qualité de sa viande persillée, son haut niveau de fertilité, elle est très maternelle et excellente laitière, sans oublier qu'elle est sans corne (transmissible génétiquement).Pour en savoir plus long sur la race Angus et recevoir gratuitement le bottin des éleveurs du Québec, on peut écrire et/ou téléphoner à Claude Lavallée, 989 rue Gadbois, Beloeil (Québec) J3G 3X6, tél: (514) 464-6494.-> smut '7 Avant d\u2019acheter une presse à balles rondes ESSAYEZ LA NOUVELLE KRONE KR-130S WKRONE NIEMEYER Notre spéc\u2018,alité l\u2019ensilage de balles rondes Munie d\u2019un mécanisme de coupe rotatif elle hache le loin aussi linemenl que 4 pouces de longueur ce qui produit:__________ ¦\tune balle d\u2019ensilage plus dense qui fermente mieux ¦\tune balle qui se mélange plus facilement et qui se sert plus rapidement autant en ensilage qu\u2019en foin sec.Le pont, les barres et les chaînes sont garanties 3 ans.Demandez une démonstration aux spécialistes suivants: rr»;\\N Membre de l\u2019association des LM/ J grossistes en machinisme agricole du Québec inc.CASSELMAN/ WINCHESTER J.R.Brisson Équip.Ltée (613) 764-2962 COATICOOK J.M.Chagnon inc.(819) 849-2663 LACHUTE J.P.Raymond Ltée (514) 562-8856 LA DURANTAYE Jean-Guy & Denis Bolduc (418) 884-2841 MARIEVILLE Les équip.Boucher inc.(514) 460-4951 MONT-JOLI Garage Paul-Émile Anctil Ltée (418)775-3500 NIC0LET Centre agricole Nicolet Yamaska (819) 293-4441 STE-MARiE Service Bivac inc.(418)387-3814 ST-ESPRIT Les Équip.R.Marsan inc.(514) 839-6782 UPT0N/GRANBY Les Équip.Adrien Phaneuf inc.(514) 549-5811 VICTORIAVILLE Garage Maurice Leblanc inc.(819) 752-2594 Bovins du Québec/Mai 1996 ÉQUIPEMENT™\u2014 Les faucheuses Jacques Denis * La faucheuse automotrice offre l'avantage de libérer un tracteurdurant la période de pointe\tPhoto: John Deere \\ - \t pu ¦*.i k.La fauche est une opération déterminante sur la qualité du foin.Si on recule de plusieurs années, la coupe du foin se faisait à l'aide du petit «moulin à faucher» porté par l'attelage du tracteur.Maintenant, pour cette même opération, il existe des versions portées ou traînées, des faucheuses automotrices ou même, des versions à attelage frontal sur le tracteur.Les mécanismes de coupe se sont aussi diversifiés avec la faucheuse à disques, à tambour, ainsi que le modèle traditionnel à faux.Bien que chaque modèle ait sa place sur le marché, chacun offre des pour et des contre.L'attelage de la faucheuse Il existe plusieurs modèles d'attelage de la faucheuse.Le choix de l'attelage est surtout fonction de la grosseur de la machine ou de sa largeur de travail.Pour les petites faucheuses (5,5 à 10 pieds ou 1,6 à 3 mètres), le modèle porté par l'attelage arrière du tracteur est le plus approprié.Les faucheuses de largeur moyenne (8 à 18 pieds ou 2,4 à 5,4 mètres) sont disponibles, soit en version traînée ou soit en attelage frontal sur le tracteur.Au Québec, le modèle traîné est le plus populaire des deux.Celui-ci est disponible en version «tirée de côté» ou «avec pivot au centre».Cette dernière offre l'avantage de pouvoir faucher aller retour sur le même côté du champ.Les plus grosses faucheuses, surtout automotrices, ont une largeur de coupe variant de 12 à 18 pieds (3,7 à 5,4 mètres) et pouvant atteindre des puissances de 100 hp (75 kw).La ver- sion automotrice est plus dispendieuse, mais elle offre l'avantage de libérer un tracteur durant la période de pointe des récoltes.De plus, elle offre une excellente visibilité à l'opérateur ainsi qu'un confort comparable à celui d'une moissonneuse-batteuse.Cette version de faucheuse peut très bien accommoder un producteur ayant de grandes superficies, ou encore, répondre au besoin d'une association de plusieurs producteurs.Comme pour les autres types de faucheuses, le mécanisme de coupe de la faucheuse automotrice est disponible en version à disques ou à faux.Les mécanismes de coupe Deux mécanismes de coupe sont disponibles sur les faucheuse à foin: la coupe par cisaillement et la coupe par impact.La première est utilisée par les faucheuses à faux, alors que la deuxième est utilisée par les faucheuses à disques, à tambours et à fléaux.La faucheuse à disques La faucheuse à disques a fait son apparition sur le marché il y a quelques années déjà.La coupe se fait par impact entre la plante et les couteaux.Cet impact est produit à raison de la vitesse élevée des couteaux montés sur des disques de forme ovale ou triangulaire.Pour le bon fonctionnement de la machine, deux disques côte-à-côte doivent tourner dans le sens opposé et être déphasés pour ne pas que leurs couteaux entrent en collision.L'avantage premier de ce type de faucheuse tient au fait qu'elle peut faucher à une vitesse relativement élevée.Il n'est pas exagéré de dire que le facteur limitatif de travail avec ce type de faucheuse est la capacité de l'opérateur de rester confortable sur son siège.Par contre, le désavantage principal de ce type de faucheuse est son coût élevé: sa table est faite de composantes machinées avec grande précision.Aussi, compte tenu de la vitesse de rotation élevée des disques, ce mode de coupe représente un danger non négligeable de projection des roches; il est fortement déconseillé de rester en avant de la barre de coupe lorsque celle-ci est en mouvement.De plus, ce type de mécanisme n'est pas suggéré pour les terrains accidentés oli des bris majeurs pouvent entraîner des frais élevés.La hauteur de coupe s'ajuste à partir de la hauteur des sabots qui sont placés sous la table.Afin d'assurer une bonne flottaison sur le terrain, le poids de la table doit respecter les recommandations du manufacturier.Un poids excessif sur les sabots rend la table lente à réagir aux obstacles du terrain, alors 30 Bovins du Québec/Mai 1996 ÉQUIPEMENT qu'un poids trop faillie sur la table réduit le bon contact des sabots avec le sol.Afin d'assurer une meilleure flottaison de la table avec le sol, une compagnie a mis sur le marché un mécanisme de flottaison à deux niveaux.Il en résulte que la table de coupe ne réagit pas de la même façon selon l'importance de l'obstacle.Parlant de flottaison, certains modèles de faucheuse-conditionneuse ont un mécanisme de conditionnement lié à de la table de coupe, alors que d'autres ont un mécanisme de conditionnement lié au châssis de la faucheuse.Ce dernier offre l'avantage que la table a moins d'inertie, ce qui la rend plus apte à réagir rapidement aux obstacles du terrain.Par contre, lorsque la table se déplace verticalement, il est possible que le mécanisme de conditionnement ne soit pas bien aligné avec la table de coupe.Ceci aura pour effet de rendre plus difficile le transfert du fourrage vers le mécanisme de conditionnement.Pour de meilleurs résultats au moment de la fauche, il faut tenir compte de l'angle de la table de coupe avec le sol.Selon la compagnie, l'angle de coupe est variable de 4 à 10 degrés ou de 0 à 12 degrés sous la ligne horizontale.Un angle élevé de 12 degrés sous la ligne horizontale offre l'avantage de bien pénétrer le fourrage dense, ce qui réduit d'autant les risques de bourrage alors qu'un angle faible par rapport à l'horizontale offre l'avantage de bien enjamber les obstacles protégeant mieux les composantes de la table.Certaines compagnies offrent la possibilité de faire varier l'angle de la table ci l'aide d'un vérin hydraulique commandé directement du siège de l'opérateur.La faucheuse à tambour Afin de combiner les avantages de la faucheuse à disques sans trop en faire payer le prix au consommateur, les fabricants ont mis sur le marché la faucheuse à tambours.Cette faucheuse ressemble à la faucheuse à disques, sauf que la puissance rotative se transmet d'un tambour à l'autre, souvent par une courroie, par le dessus de la faucheuse.De plus, le diamètre des disques est plus grand sur les faucheuses à tambour comparativement à ceux de la faucheuse à disques.Par rapport au module d'engrenage utilisé pour les faucheuses à disques, l'entraînement par courroie des faucheuses à tambours est moins fiable et requiert plus d'entretien.LA FAUCHEUSE À FAUX La faucheuse à faux découle directement de l'ancien «moulin à faucher».Même si ce mécanisme est moins récent, il est encore largement utilisé aujourd'hui.Son principe de coupe est ci cisaillement un peu comme une paire de ciseaux.La coupe se fait grâce à la lame qui se promène d'un mouvement de va-et-vient dans la barre de coupe.La lame est faite de plusieurs couteaux triangulés alors que la barre de coupe est faite de doigts, d'un guide lame et de plaques d'usure.Contrairement aux modèles portés, les faucheuses de type traîné sont munies d'un rabatteur à l'avant afin de soulever la récolte qui se présente devant la barre de coupe.Les couteaux de la lame sont maintenant boulonnés et non rivés, ce qui permet un entretien plus facile au champ.Les doigts sont mainenant disponibles en version courte ou longue.Cette dernière est standard et offre l'avantage de bien pénétrer la récolte lorsque le foin est léger et ce, même à grande vitesse.Les doigts courts ont la réputation de moins bourrer dans le foin dense et mouillé.Par contre, ils obligent parfois l'opérateur à ralentir son rythme de travail.La faucheuse à faux offre l'avantage d'être moins coûteuse à cause de ses pièces simples.Par contre, avec ce mode de coupe, il est difficile de dépasser une vitesse de 8 km/h.Le mouvement de va-et-vient de la lame peut générer des vibrations quelquefois désagréables.De plus, la table de coupe requiert un peu plus d'entretien comparativement à la table à disques et à tambours.LE COÛT DES FAUCHEUSES Une faucheuse portée de 2,1 mètres (7 pieds) de largeur ayant un mécanisme de coupe à faux coûte environ 4 250 $.Pour le même modèle muni d'un mécanisme de coupe à disques, il faudra débourser presque le double, soit environ 7 480 $.Une faucheuse-conditionneuse traînée à faux se vend 14 950 $ à 26 450 $ pour des largeurs variant de 2,4 à 4,3 mètres (8 à 14 pieds) respectivement.Pour la même machine en version à disques, il faudra débourser environ 16 900$ et 32 200$ respectivement.Un modèle à fléaux de 1,8 mètre (6 pieds) de largeur se vend environ 10 920 $.^ * ing.M.Sc.Professeur de machinerie à l'I.T.A.de St-Hyacinthe Les faucheuses les plus populaires sont en version traînée\tPhoto: Gehl ses H45_ GEBL MMû I _______________ 2245 GEHL J-îSSi ¦Â- ' Bovins du Québec/Mai 1996 31 STATISTIQUES Prix au 100 Ib ($) Veaux d\u2019embouche 11 Üüi i Janv.Fév.Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept.Oct.Nov.Déc.' 1992 et 1993: Marché aux bestiaux de l'Ontario (Toronto),.mâles de 500-600 Ib.1994: Marchés publics de l'Ontario, mâles de 500-600 Ib.1994 1995 Prix au 100 Ib ($) 150- 140- Bouvillons d\u2019abattage * 1 LJ 1996 Janv.Fév.Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept.Oct.Nov.Déc.\u2022 Ventes aux enchères par ordinateur du Québec , carcasse chaude, chargements complets de bouvillons «A1-A2\", FAB ferme.Vaches de réforme * Prix au 100 Ib Janv.Fév.Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept.Oct.Ventes aux enchères par ordinateur du Québec, carcasse chaude, catégorie 4 (désossage), centre du Québec.Veaux laitiers 210 -T\u2014 d\u2019engraissement 200- 180- Prix au 1001b 140- 130- 110- Juillet Janv.Fév.Mars Avril Mai Juin \"Les encans de la Ferme, St-Hyacinthe, poids vif, veaux choix et bons.Veaux de lait lourds Prix au 100 Ib 190 \u2014 Janv.Fév.Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept.'Ventes aux abattoirs de la région de New-York, en équivalent $Can/100lb, carcasse chaude avec peau.Veaux de grain 180 - \u2014 170- Prix au 160 - \u2014 100 Ib 130 - \u2014 120 - \u2014 110 - \u2014 Janv.Juillet \u2022 Ventes aux enchères par ordinateur du Québec, carcasse chaude, prix moyen payé pour les veaux de grain «A2\u201d à St-Hyacinthe.22 Bovins du Québec/Mai 1996 .\tRECHERCHE L'engraissement des bouvillons au Québec Survol des performances Éric Labbé* Comment se comparent les performances des entreprises selon leur taille et leur niveau de spécialisation ?Comment se commercialisent les bouvillons semi-finis produits au Québec?Quels sont les types d'entreprises qui engraissent des bouvillons?C'est pour répondre à ces questions que la Régie des assurances agricoles du Québec a réalisé une recherche au printemps 1995.Cet article, le premier de deux, compare les types d'entreprises sur la base du gain de poids des bouvillons.Les entreprises échantillonnées étaient de toutes tailles et provenaient de toutes les régions.Elles pratiquaient la longue, la courte ou la semi-finition.Enfin, il pouvait s'agir d'entreprises vaches-veaux ou de producteurs plus spécialisés dans la production de bouvillons Les enquêteurs Marc Morin et Denys Dufour ont recueilli les données au cours d'entrevues chez près de 130 producteurs assurés au régime «bouvillons et bovins d'abattage».Les statisticiens Nancy Vézina et Louis Martel ont pris en charge l'échantillonnage, le calcul des résultats et l'analyse statistique.Gain de poids L'analyse compare les entreprises selon leur niveau de spécialisation dans la production de bouvillon.La définition de l'entreprise spécialisée est celle qui est utilisée par la Régie lors des enquêtes de détermination du prix moyen de vente.Selon cette définition, l'entreprise spécialisée est celle qui a un volume assurable de 200 bouvillons ou plus, au moins 75% de ces bouvillons proviennent de l'extérieur de l'entreprise et enfin, ces bouvillons sont engraissés jusqu'au poids d'abattage.En 1994, les producteurs non spécialisés affichent un GMQ (gain moyen quotidien) de 1,55 lb/jour et celui des producteurs spécialisés est de 2,17 lb/jour, alors que le modèle du régime est basé sur un gain de 2,25 lb/jour.Le principal facteur expliquant le GMQ inférieur des producteurs non spécialisés est la prédominance de la semi- finition chez les producteurs de veaux d'embouche.Le GMQ en semi-finition est de 1,35 lb/jour en moyenne soit 40 % de moins que le gain de poids du TAUREAUX SHORTHORN Si vous voulez des génisses de remplacement qui soient plus calmes, vêlage facile et des bonnes mères UTILISEZ UN TAUREAU SHORTHORN : ¦ I ^ ^33?rgasiKair Ils sont reconnus pour leur capacité de saillir plus de femelles dans une plus courte période de temps.Ils ajoutent des sujets plus maternels, ainsi qu'une bonne croissance et performance dans vos sujets de remplacement.RÉSULTATS DES CARCASSES / 60 TAUREAUX ABATTUS\t\t\t\t\t\t Date\tNombre\tCarcasse\tClassification\tPersillage\t% de viande\tJours d\u2019âge d'abattage\tabattus\tPoids\t\t\tmaigre\t \t\t\tAl A2 A3 B\tA\tAA\tAAA\t>59' 54-58'
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