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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 17 avril 1997
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1997-04-17, Collections de BAnQ.

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[" Mélange a tâ&m.2 r«**Pf* Mélangea ÆfflSft* ,TW5tÊâ Les MÉLANGES-PROFIT iaTerre û DE CHEZ NOUS^A Vol.68, nr' 11\u2014Longueuil, semaine du 17 au 23 avril 1997\tUN CAHIER \u2014 40 pages\tPort payé.à Montréal Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe ODEURS, BRUITS ET POUSSIÈRES Une vingtaine d\u2019organismes comparaissent Les producteurs ovins du Bas-Saint-Laurent se sont donné un objectif ambitieux: produire et vendre un million de kilogrammes de carcasses d\u2019agneaux pour l\u2019an 2 000.Texte p.9 '\u2022 : i\\t sOSH ' '1~ : ; Différend entre l\u2019Union / européenne et les Etats-Unis La Commission parlementaire sur la gestion des odeurs, bruits et poussières a tenu ses audiences les 8.9, 10.15 et 16 avril, au salon rouge de l\u2019Assemblée nationale.Plus d\u2019une vingtaine d\u2019organisations ont donné leur avis sur la proposition gouvernementale qui énonçait les principes généraux relatifs à la gestion des odeurs par les municipalités ainsi qu\u2019aux bruits et poussières d\u2019origine agricole.L'UPA terminait le bal le 16 avril avant de tenir sa manifestation.L'approche du gouvernement repose sur l\u2019établissement de distances d\u2019éloignement entre l\u2019activité agricole et les autres usages, en tenant compte des technologies qui réduisent les odeurs.Elle comporte des seuils de protection de la santé, formule des exigences moindres pour les exploita- \tÉditorial\t\t\t4 \tCourrier\t\t.22 \tClassées .\t.23 à 31 \tCarrières\t\t31 \tMarchés\t\t36 \tProductions .,\t\t37 \tAgrométéo.\t\t39 Fusions municipales: Entrevue exclusive avec Jacques O\u2019Bready pages 20-21 tions existantes et donne une marge de manoeuvre aux milieux locaux et régionaux.L\u2019épandage des fumiers, qui engendre des odeurs temporaires, sera encadré par des normes de distances qui peuvent même être milles avec l'emploi de technologies éprouvées, précise le document.En somme, dit-on, l\u2019approche gouvernementale veut permettre à l\u2019agriculture de se développer dans une perspective de développement durable.«Il y aura une distance minimale basée sur des questions relatives à la santé humaine.Il y aura également une distance maximale pour éviter que des municipalités exagèrent et adoptent des réglementations qui, en pratique, abolissent la pratique agricole en zone verte», a dit le ministre de l\u2019Environnement, David Cliche, à l\u2019ouverture de la Commission parlementaire.«Les distances séparatrices vont entrer en vigueur rapidement grâce à l\u2019adoption de règlements de contrôle intérimaire par les MRC», a déclaré le ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel.Les normes sur le bruit se limiteront aux sources fixes (séchoirs à foin ou à grains) et refléteront les normes en vigueur dans des milieux comparables.La même approche vaut pour les poussières.Les bruits et les poussières seront régis par une réglementation provinciale.J.-C.G.En marche ! Ceux et celles qui pourraient s\u2019interroger sur le fait que le présent journal ne parle pas de la manifestation des agriculteurs, le 16 avril, à Québec, sont priés de noter que l\u2019impression du journal se fait le mardi de chaque semaine, soit en l'occurrence le 15 avril.C\u2019est donc dans l\u2019édition du 24 avril que La Terre traitera de cette manifestation.(REUTER) Le commerce américano-européen de viande pourrait être sustantiellement affecté dans le jours qui viennent.Les deux géants commerciaux ne réussissent pas à régler leur différend sur la viande de poulet de sorte que le commerce de viande entre les deux continents pourrait s\u2019arrêter.Depuis le 1er avril, l\u2019Union européenne applique un nouveau régime de certification des viandes à la frontière.Les Européens bloquent l\u2019entrée de volailles américaines sur leur territoire: il s\u2019agit d\u2019un commerce pouvant représenter 5()M$ américains par année.À titre de représailles, à compter du 15 avril, les États-Unis pourraient bloquer les entrées de viande européennes sur leur marché, une valeur de près de 300M$ américains par année.Les producteurs de bacon du Danemark et de jambon d\u2019Italie seraient particulièrement touchés.Depuis plusieurs mois, les États-Unis tentent de négocier avec les Européens un système d\u2019équivalence sanitaire : même s\u2019ils n'utilisent pas exactement les mêmes méthodes, les deux grands reconnaîtraient ce que fait son partenaire.De la sorte, une viande inspectée par une des deux parties seraient automatiquement acceptée par l\u2019autre.Les négociations ont progressé rapidement sur presque tous les fronts mais elles ont complètement bloqué sur la question du poulet.Les usines américaines utilisent du chlore pour décontaminer les carcasses de poulets et de dindons.Les Européens n'utilisent pas de tels procédés.En plus, ils jugent cancérigène le produit que les Américains utilisent.Ils semblent ouverts à l\u2019idée d\u2019une décontamination par des produits alternatifs.Mais les Américains refusent car les coûts seraient trop élevés.Pour l\u2019instant, il ne semble pas y avoir de déblocage en vue.¦ DANS LE SECTEUR AGRICOLE Les ventes de pesticides en régression Les ventes de pestieides dans le secteur agricole ont diminué de 16,5% en 1995, par rapport à 1992 et de 4,2% par rapport à 1994.Le secteur forestier démontre également une tendance à la baisse avec une diminution de plus de 29% depuis 1994 et de près de 47% depuis 1992.C\u2019est le secteur de l\u2019aménagement paysager qui connaît depuis deux ans les hausses les plus importantes, soit 45,6% depuis 1992.Ces données proviennent du dernier Bilan sur les ventes de pesticides au Québec, publié récemment par le ministère de l\u2019Environnement.Les superficies cultivées au Québec en 1995 représentent plus de 1,6 million d\u2019hectares sur lesquels environ 2 300 tonnes d\u2019ingrédients actifs ont été utilisés.Par contre, selon les statistiques officielles, 54% des superficies cultivées sont consacrées aux fourrages où l\u2019utilisation des pesticides est minime.Le secteur agricole demeure le plus important consommateur de pesticides avec plus de 78% du marché.Les herbicides sont les produits les plus employés en agriculture avec 64% des ventes, suivis des fongicides, des huiles minérales et des insecticides.On dénombre quatre ingrédients actifs qui comptent pour plus de 62% des ventes d\u2019herbicides agricoles, soit l\u2019atrazine, le glyphosate, le méto-lachlore et le MCPA.40% de moins d\u2019insecticides D\u2019une année à l\u2019autre, les quantités relatives de différents types de pesticides utilisés varient en fonction des problèmes rencontrés et des conditions climatiques.Mais, en agriculture par rapport à 1992, on observe Événements^ Venir 19 avril, 12 hOO, forum 1997 sur la défense professionnelle, organisé par l\u2019Ass.des technologistes en agro-alimentaire Inc., au retaurant Boisjoli, 505 boul.St-Joseph ouest, Drum-mondville (Inf: Mylène Mongeau (514)743-0612) imm.-4* S Wmtâm - f»»*?: RECOUVREMENT DES COÛTS L\u2019agence d\u2019homologation des pes ticides devra rendre des comptes Réjean Paulin une réduction notable dans l\u2019utilisation des insecticides (39,6%) et des fongicides (30,7%).Les ventes d\u2019herbicides ont quant à elles diminué de 12,8%.L\u2019utilisation des fumigants a connu par contre une augmentation fulgurante de 206%.Selon l\u2019auteur du Bilan, le chimiste François Grégoire, «cette tendance générale à la baisse dans le secteur agricole peut s\u2019expliquer par une utilisation plus rationnelle des pesticides.En outre, l\u2019introduction sur le marché de nouveaux ingrédients actifs beaucoup plus toxiques (c\u2019est-à-dire ayant la même efficacité à des doses inférieures) pourrait être une autre cause possible, bien que ces ingrédients n\u2019occupent encore qu\u2019une faible part du marché».Pour M.Grégoire, cependant, il demeure encore difficile de prédire quelle sera l\u2019évolution des ventes de pesticides à plus ou moins long terme puisque leur utilisation est hautement dépendante de phénomènes naturels et économiques, tels que la météo, les variations de superficies déterminées par les lois du marché, la substitution des pesticides usuels par les pesticides plus efficaces et les changements dans les pratiques culturales et phytosanitaires.I.P.OTTAWA - Le Conseil du Trésor vient d\u2019annoncer une mesure qui pourrait alléger l\u2019impact du recouvrement des coûts en matière d\u2019homologation des pesticides.11 limitera à un an le budget de la nouvelle agence.Créée en 1995 par le ministère fédéral de la Santé, l\u2019agence d\u2019homologation des pesticides prévoyait récupérer 12,3 millions de dollars par an au cours des six prochaines années.Le Conseil du Trésor lui garantissait par ailleurs un financement annuel, sans reddition des comptes.Dans la foulée d\u2019un examen de toute la question du recouvrement des coûts, le Conseil du Trésor a accepté de laisser moins de corde à l\u2019agence, pour se donner la discrétion d\u2019en évaluer l\u2019efficacité, de même que l\u2019impact des frais d\u2019homologation sur l\u2019industrie agricole.Cette initiative remplace un mode de fonctionnement qui inquiétait beaucoup la Fédération canadienne de l\u2019agriculture.Au départ, la nouvelle agence devait disposer d\u2019un budget garanti pour six ans.Ses dirigeants n\u2019auraient alors eu aucune raison de chercher à faire des économies en améliorant leurs méthodes de travail.Le deuxième vice-président de la Fédération canadienne de l\u2019agriculture, Bob Friesen, croit que cette façon de faire aurait créé toute une charge pour l\u2019industrie agricole, puisque le recouvrement de 12,3 millions de dollars par an aurait également duré six ans.La FCA accueille favorablement cette initiative.Elle croit toujours, cependant, que les frais qui seront imposés à l\u2019industrie sont trop élevés.Même si ce sont les fabricants de pesticides qui les assumeront, ils se refléteront sur les prix.Les coûts de production à la ferme augmenteront en proportion, une augmentation qui s\u2019ajoutera aux autres frais que le fédéral va imposer.Cela dit.Bob Friesen se montre satisfait de la possibilité qui est donnée à l\u2019industrie de revendiquer un bon service en échange des frais qu\u2019il faudra payer.¦ Cabine climatisée ^ Moteur Perkins 75 cv LEVIEWMASTER SI3EÛJ5SÏÊB2K3ÏK ILS ONT ENVAHI LE QUEBEC! QUELLE QUE SOIT VOTRE SPÉCIALITÉ.VOUS POUVEZ COMPTER SUR EUX ! C'est parce qu'ils sont l'outil parfait pour tous les travaux à la ferme que les Landini se sont imposés si rapidement au Québec.Economiques, robustes et appuyés par un solide réseau de concessionnaires, ils sont vite devenus incontournables.Transmission Powerflow synchronisée avec inverseur ThnmnhrR «J'en choisirais encore un» Filiala en propriété exclusive de AGCO Corp.Duluth, GA.PAGE 2 - TCN, SEMAINE DU 17 AU 23 AVRIL 1997 Guy Julien repousse les attaques de PUPA Dès l'ouverture de la Commission parlementaire, le ministre de l\u2019Agriculture, Guy Julien, a réitéré sa «ferme volonté de défendre les intérêts de l\u2019agriculture».«Le rôle qui m\u2019incombe est de m\u2019assurer que les intérêts des producteurs agricoles seront pris en considération dans l\u2019application de la Loi 23», a-t-il dit.M.Julien a donc été présent tout au long des audiences pour entendre les différents groupes au sujet de la gestion des odeurs, bruits et poussières, des «inconvénients» d'origine agricole.La loi sur le droit de produire «n\u2019accorde aucune dérogation ou protection aux producteurs agricoles en matière de pollution d\u2019origine agricole», a précisé le ministre d\u2019entrée de jeu.Les nouvelles normes permettront Guy Julien .y*? i~\"\t_v- W&ÊL' Les bourses d\u2019étude Comme à chaque année, la Fédération de la relève agricole a remis ses bourses d\u2019étude.En collaboration avec la Société de financement agricole, la FRAQ offre une bourse de 500$ dans chaque institution collégiale d\u2019enseignement agricole du Québec.Les récipiendaires sont choisis en fonction de leur résultats académiques et de leur implication dans le milieu.En plus, ils deviennent admissibles aux bourses de 1 000$ et 500$ offertes chaque année par la Fondation de la famille terrienne.Les gagnants pour cette année sont : -\tLuc Gervais d\u2019Hérouxville, étudiant au Cégep de Victoriaville, -Julie Morin de Coaticook, étudiante au CR IFA de Coaticook, -\tMarie-Andrée Noël, de St-Marc-sur-Richelieu, étudiante à ITA de St-Hyacinthe, -Véronic Laliberté de Honfleur, étudiante à l\u2019ITA de La Pocatière, -Stéphane Tremblay d\u2019Hébertville, étudiant au cégep d\u2019Alma, -Steve Tremblay de St-Hilarion, étudiant au Cégep de Lévis-Lauzon, -\tRichard Hénault, de St-Félix-de-Valois.étudiant au Cégep de Joliette Le prix de la relève agricole En plus de ses bourses, la Fédération de la relève agricole remet à chaque année son prix de la relève agricole.Il est décerné à une personne ou un organisme qui a contribué par ses actions à l'avancement de la relève au Québec.C'est la Fédération régionale de l\u2019UPA de la Beauce qui a remporté le prix cette année.La Fédération a mis en place un comité de pérennité de l\u2019agriculture.Ce comité est fortement préoccupé par la question du transfert de ferme et de la relève.Ses membres cherchent à mettre en place des mécanismes visant tà aider les agriculteurs et les agricultrices à planifier et réaliser avec succès leur projet de transfert de ferme.On cherche aussi à identifier de nouveaux modèles de transfert de ferme et à suggérer la mise en place de politiques qui favoriseraient la pérennité des fermes et de l\u2019agriculture dans la région.L\u2019an dernier, la Fédération de la Beauce a ainsi publié un guide du transfert progressif, mis en place un Centre multiservices d\u2019établissement en agriculture et une banque acheteurs/vendeurs de ferme.A.B.Salon de l\u2019Agriculteur Concours Cérès, prix d\u2019excellence 4S§A De gauche à droite: M.Jean-Yves Lohé des Productions Maraîchères Breizh inc., Mme Déborah Dohmen de la Ferme Dohbell enr.et M.Gilles Gauthier de la Ferme Aston inc.rv \u2022'\tV i WilHfffffflT)\u201d1 lWMlBff QUOI PE NEUF Rénalcl Bourgeois Boîte à fourrage plus sécuritaire R.Et B.Choinière Ltée, de Bois-briand au Québec, fabricant des machines Dion, a mis au point un protecteur additionnel sur leur boîte à fourrage.Installé à l\u2019avant des rabatteurs, ce protecteur réduit considérablement le risque qu\u2019une personne des cloches de fer de facture traditionnelle.Les cloches sont semblables à celles qui servaient, il y a cent ans, à annoncer le temps des repas.Elles sont disponibles en trois dimensions: 13 pouces de diamètre et pesant 44 livres, 15,75 pouces et pesant 52 livres et 1
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