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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 22 janvier 1998
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1998-01-22, Collections de BAnQ.

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[" +\u2022 préparation ¦ ïTESfiïi laTerreéÎ DE CHEZ NOUS^A Vol.68, n° 48\u2014 Longueuil, semaine du 22 au 28 janvier 1998 DEUX CAHIERS \u2014 48 pages Port payé à Montréal Envoi de Poste-publications-Enregistrement no 07665 Courrier de deuxième classe COMPENSATIONS POUR PERTES DE REVENUS Vanclief se montre évasif André lie I zi le Les producteurs agricoles auront-ils droit à des compensations pour les pertes de revenus causées par la tempête de verglas ?Le ministre Lyle Vanclief ne peut à ce moment-ci être catégorique dans un sens ou dans l'autre.Une chose est certaine, la loi actuelle ne couvre que les dommages causés aux infrastructures de production.Le ministre Vanclief a fait le point, vendredi matin le lf> janvier, avec les journalistes du pays au cours d'une conférence île presse télé-phoniq ue.Les biens sont couverts Les questions des journalistes ont presque toutes tourné autour de la question des compensations éventuelles pour les agriculteurs.Le ministre Vanclief a rappelé que les lois actuelles couvrent les dommages aux infrastructures.Les producteurs qui ont perdu ou perdront des bâtiments ou des équipements fixes à cause du verglas devraient normalement être compensés.Interrogé sur des items précis, comme par exemple les tubulures dans mm&m «HS >\u2022 L\u2019érablière de 12 500 entailles de Daniel Thibault, de Roxton Pond, en Estrie, a été dévastée par le verglas.Partout la tubulure gît sous la neige et les branches.Avant même de savoir ce qu\u2019il pourra récupérer de son érablière, pour laquelle il a emprunté 200 000 S, il était complètement découragé par l\u2019ampleur du travail de remise en état avant la prochaine saison, qui commence dans à peine un mois.Il faudra encore quelques jours de patience aux producteurs pour savoir à quoi s\u2019en tenir.Voir autres nouvelles sur le verglas en pages 1 à 11 inclusivement et 26, 30, 31,32.Une catastrophe a pu être évitée suite à la page 2 AVIS IMPORTANT Les producteurs agricoles des zones sinistrées sont invités à communiquer avec leur bureau local ou régional du MAPAQ pour signifier les dommages subis par leur exploitation.Ce message du MAPAQ s'adresse à tous les sinistrés, qu'ils soient assurés ou non.\tÉditorial\t\t\t4 \tMAPAQ\t\t\t12-13 \tMon Nez\t\t\t18 \tCourrier\t\t\t19 \tRadio TV \t\t\t20 \tClassées \t\t.21 à 24 \tEnfant perdu .\t\t24 \tCarrières\t\t\t25 \tMarchés \t\t\t28 \tProductions .\t\t29 Rénuld Bourgeois La mise en place rapide, par toute la structure syndicale de l\u2019UPA.d'un centre d\u2019urgence a permis d'éviter une catastrophe pour les producteurs victimes du verglas.Les génératrices ont été mobilisées rapidement chez les producteurs qui n\u2019étaient pas affectés pour venir en aide à ceux qui ne disposaient plus d'énergie dans le sud-ouest du Québec.Les producteurs présents au centre d'urgence de PUPA étaient unanimes à reconnaître et à remercier la solidarité dont ont fait montre les autres producteurs.La rapidité de l\u2019action était primordiale pour minimiser les perles.Mardi dernier, le 20.on avait recueilli et distribué quelque 500 génératrices sur le territoire.Certaines étaient disponibles chez des producteurs pour dépannage.Mais le travail ne s\u2019est pas arrêté la.Comme les génératrices sont surtout de faible puissance, I5 à 30 kilowatts.et pas conçues pour une utilisation intensive, il a fallu mettre sur pied une équipe de dépannage pour l'entretien.Une douzaine d\u2019électriciens de MIL Davie se sont portés volontaires pour l'entretien.Des génératrices de plus grande puissance.40 à 100 kilowatts, étaient en demande, car plusieurs agriculteurs s\u2019épuisaient à ne pouvoir utiliser les divers équipements de la ferme que successivement, par manque de puissance suffisante.On avait encore besoin de génératrices pour remplacer celles qui tombaient en panne.Les électriciens qui se consacraient à l'entretien ne suffisaient pas à ht tâche et les pièces n'étaient parfois pas disponibles.Au début de la semaine.l preuve de beaucoup de disponibilité 0\tet de dynamisme, selon Camille 1\tLoiselle, un employé de la Fédération de l'UPA Saint-Jean-Valleyfield, sur la ligne de front.Chose certaine, une telle crise est un puissant révélateur de ce qui dort au fond des êtres humains.Le meilleur y côtoie le pire.Les uns se donnent tellement qu\u2019on peut les comparer à des puits sans fond au plan de l\u2019ouverture et de l\u2019entraide.D'autres se referment comme des huîtres et se centrent sur leur personne et leurs biens.Que voulez-vous, dirait Jean Chrétien.® Schneider passerait aux mains d\u2019un géant américain Jean-Charles Gagné Maple Leaf Foods n\u2019a pas lancé la serviette dans sa tentative d'acquérir Schneider, l\u2019une des principales entreprises de transformation du porc au Canada.Mais tout porte à croire pour l\u2019heure que l'entreprise plus que centenaire passera aux mains de Smithfield Foods, un géant américain.La famille Schneider, qui contrôle 75% des actions votantes, a en effet conclu à la mi-décembre une entente irrévocable avec le groupe américain.La transaction est évaluée à plus de 17()M$ canadiens.Maple Leaf tente cependant d'obtenir les deux tiers des 6,3 millions d\u2019actions non votantes de Schneider.Si elle réussit, elle pourrait se présenter devant les tribunaux pour faire déterminer qui contrôlera effectivement Schneider.Maple Leaf L\u2019entreposage des légumes : aussi tributaire des génératrices La majorité des entrepôts d\u2019oignons et de carottes de la province sont situés en zone sinistrée.L\u2019absence de ventilation dans un entrepôt d\u2019oignons n\u2019est peut-être pas aussi critique que dans une porcherie ou un poulailler, mais les dommages qui y sont associés peuvent causer des pertes importantes.Pour ajouter à la tourmente, signale Yves Dubois, secrétaire à la Fédération des producteurs maraîchers, plusieurs producteurs dans ces régions sont privés de téléphone, ce qui complique grandement les opérations commerciales.Les entreprises d\u2019emballage, comme Vegco par exemple, éprouvent égale- a offert quatre dollars de plus l\u2019action que Smithfield, soit 29$, ce qui porterait la valeur de l\u2019achat à 183M$.En novembre, Maple Leaf avait essuyé un revers à la suite de son offre publique d\u2019achat hostile d\u2019environ 130M$.Smithfield est classée comme le numéro un dans l\u2019industrie du porc aux États-Unis.Une enquête menée en 1996 précise toutefois que Murphy Family Éarms vient au premier rang pour le nombre de truies, avec 260 300.Si la transaction est avalisée par le gouvernement américain, les ventes annuelles de Smithfield Foods atteindraient dès lors six milliards de dollars par an.Schneider deviendrait alors une filiale à part entière de Smithfield, mais ses marques commerciales ment des difficultés à maintenir la totalité de leurs activités.D\u2019une part en raison du courant, mais aussi parce que le taux d\u2019absentéisme est élevé.Alain Gravel de l\u2019Association des jardiniers maraîchers signale en outre que plusieurs producteurs ont aussi des problèmes de réfrigération.«Les pertes augmentent de jour en jour, ajoute-t-il, et il est essentiel que tous les maraîchers et producteurs touchés communiquent avec leur bureau régional du MAPAQ pour signaler leurs pertes officiellement.» Quelques entrepôts importants de pommes de terre se trouvent aussi dans celte zone.Certains auraient fait appel à des producteurs du Saguenay pour leurs opérations d\u2019emballage.Il reste difficile voire impossible pour l\u2019instant de chiffrer les pertes, car on estime que les dommages ne seront souvent constatés qu\u2019au moment de l\u2019emballage.pourraient franchir le XXIe siècle.Schneider avait un chiffre d\u2019affaires annuel de 813 millions de dollars en 1997.Cette compagnie produit du bacon, des jambons, des saucisses, des viandes préparées et possède des espaces dans les supermarchés.Au Québec, Schneider fournit de l\u2019emploi à quelques centaines de travailleurs.Elle contrôle la moitié des actions d\u2019Aliments Prince Ltée, à Princeville, le plus gros producteur de bacon au Canada.Elle détient aussi la totalité des actions de Charcuterie Roy, à Saint-Anselme, spécialisée dans les cretons, les saucisses et les pâtés à viande.Une préférence pour les intérêts canadiens Le président du Conseil canadien du porc, Édouard Asnong, préférerait que l'industrie de l\u2019abattage demeure sous contrôle d\u2019intérêts canadiens.L\u2019expérience vécue au Québec a selon lui démontré que l'industrie et les éleveurs étaient capables de trouver une forme de développement permettant à tout le monde de trouver son compte.En famille, on a des intérêts communs, les règles sociales et fiscales sont connues et on réussit habituellement plus facilement à faire le partage des profits et pertes, a-t-il signalé.Il est à ses yeux important qu'une compagnie comme Smithfield réalise qu\u2019elle va fonctionner au Canada.Élle doit donc être prête à composer avec le contexte social qui y prévaut.M.Asnong ajoute que la venue d'une entreprise étrangère, avec son savoir-faire, pourrait toutefois constituer un atout pour l\u2019industrie canadienne à moyen et long ternies.Au Conseil des viandes du Canada, qui regroupe les abattoirs et les transformateurs, on n\u2019a voulu livrer aucun commentaire sur cette affaire.® I.P.SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998, TCN - PAGE 3 Éditorial < Il faut tenir le coup 3!W Laurent Pellerin, président UPA Deux semaines déjà que la Montérégie est plongée dans le «black out».Au coeur du triangle noir, c\u2019est encore pour beaucoup l\u2019enfer, un enfer.glacé et éreintant.Si quelques rares endroits ont maintenant reçu le courant, bien des campagnes en restent cruellement privées et le seront trop longtemps encore.Sur les fermes, au fond des rangs, la situation est à l\u2019urgence depuis les premiers jours.Pas une génératrice ne «survit» à pareil marathon: «strap», «plug», moteurs surchauffés, tout flanche très vite.Imaginez le désarroi, l\u2019inquiétude, la fatigue, le stress peu commun de ces hommes et de ces femmes, des gens comme nous, agriculteurs qui sentent le destin leur glisser entre les doigts.La situation a quelque chose d\u2019inhumain.De tragique aussi, nous révèlent parfois les images d\u2019un troupeau décimé.Heureusement, dans l\u2019adversité, les Québécoises et les Québécois ont le sens de la solidarité.À situation extrême, solidarité extrême, ont-ils vite montré dans la crise.Il n'y a rien de tel pour vous réchauffer le coeur que de sentir, même de très loin, que d\u2019autres se démènent pour vous! Ils se sont manifestés de partout, dès les premiers moments, les agriculteurs et les agricultrices prêts à passer leurs génératrices, faisant fi, pour beaucoup d\u2019entre eux, des risques auxquels ils s'exposaient eux-mêmes en se privant de la sorte.Sur quelque 500 génératrices fournies jusqu\u2019à maintenant, plus des deux tiers ont été prêtées par des agriculteurs d'ici au Québec et d'aussi loin que l\u2019Ouest canadien et les Maritimes.La solidarité nous rapproche, abolit les distances et fait de nous une grande famille, une famille tricotée serré.Le verglas n'avait pas aussitôt fait ses premiers ravages dans les campagnes que les producteurs et les productrices s\u2019organisaient, s\u2019aidant mutuellement, déployant sur le terrain leur sens légendaire de la corvée.Leur organisation, l\u2019UPA, a aussitôt pris le relais: syndicats de base, fédérations régionales, puis confédération.Tout le monde a mis l'épaule à la roue, faisant de l\u2019organisation une grande génératrice, humaine et increvable celle-là, qui a fourni sans: compter des kilowatts et des kilowatts d\u2019efforts pour éviter le pire.L'UPA s\u2019est révélée une grande «centrale» de solidarité, avec du courage d\u2019hommes et de femmes pour faire tourner les turbines.Un grand moment du syndicalisme agricole, dira l\u2019histoire, qui trouve racine dans le terroir fertile de l'action collective, fleuron de la tradition agricole.Une histoire qui s'écrit encore sur le terrain, à la sueur du front.À Saint-Valentin, à Saint-Paul-d\u2019Abbotsford, à Iberville, à Saint-Hyacinthe, à Drummondville, l\u2019UPA a mis et est encore à mettre sur pied des centres de réparation de génératrices.C\u2019est la course effrénée contre la montre.Des bénévoles donnent leur temps sans compter, parmi eux des électriciens venus d'aussi loin que Québec et le Lac-Saint-Jean pour prêter main-forte.L'enjeu est de taille: 9 000 fermes encore sont privées de courant au moment d\u2019écrire ces lignes.Une génératrice qui flanche, et voilà que commet -.e un décompte qui peut être fatal pour un élevage de volailles ou un élevage de porcs.Les nerfs sont mis à rude épreuve, chronomètre en mains.Deux semaines déjà que ça dure, une autre encore va s'ajouter, sinon davantage dans certains cas.Il faudrait plus d\u2019une centaine de génératrices encore.Il faut presque être surhumain.On comprend, dans ces conditions, que la pire panne qui puisse encore survenir en serait une de solidarité.Heureusement, un tel scénario est imprévisible même en cent ans! La chaleur humaine met du baume sur toutes ces pannes de réseau.Ils sont venus de partout, les élans de solidarité envers l'agriculture: de gens avec le coeur sur la main ou de citoyens corporatifs qui ont détourné généreusement leurs profits.De ceux qui bravent le froid et la fatigue pour refaire en quinze jours ce qui, normalement, en exige plus de 100! De partout, de tous.Voilà qui doit nous inciter à garder le moral et à passer au travers, surtout que s\u2019engage une troisième et pénible semaine sans courant, qui sera d'autant plus difficile sans doute que la situation sera revenue à la normale en maints endroits, sauf au fond des rangs, qui ont l\u2019inconvénient d'être en périphérie du réseau.Il faut tenir le coup.LA PARADE DES* NOUVEAUX J HEROS/ À Tous droits réservés Gaboury et La Terre de chez nous laTerre^7 DE CHEZ NOUSj^o.Fondé en 1929 Tél.(514) 679-8483\tFax (514) 670-4788 Internet: TCN@tcn.upa.qc.ca éditeur L'Union des producteurs agricoles Directeur: Hugues BELZILE Rédactrice en chel : France GROULX Rédacteur en chef adjoint, responsable des publications spécialisées: Victor LARIVIÈRE >6 Abonnements: (514) 679-0540 poste 290 Responsable du tirage: Micheline COURCHESNE Responsable de la production: Carole LALANCETTE Publicité: (514) 679-0530 poste 275 Directeur de la publicité: Réal LOISEAU Représentants publicitaires: Christian GUINARD, Robert BISSONNETTE, Sylvain JOUBERT Représentant hors Québec: Jacques LONG Tél.Toronto (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 Administration: Jocelyne GAREAU Montage La Terre de chez nous Impression: Imprimerie Transmag Abonnement: Québec 1 an: 33.36 S 2 ans: 57.51 S 3 ans: 79.37 S Abonnement hors Canada: 1 an: 100 S Taxe incluse Chèque ou mandat à l'ordre de La Terre de chez nous et adressé au: Service du tirage La Terre de chez nous Maison de l'UPA 555, boul.Roland-Therrlen Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Où directement au représentant Depots légaux: Bibliothèque nationale du Québec - 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 - 3830 Enregistrement No 07665 Courrier de deuxième classe États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.PAGE 4 - TCN, SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998 VERGLAS Opinion rurale Plants transgéniques: l\u2019avenir ou le cul-de-sac?La SCA sera accommodante Les plants modifiés génétiquement, issus de la nouvelle industrie du génie génétique, sont sur le point de faire leur apparition massive sur le marché.Les plants transgéniques déjà commercialisés ou sur le point de l'être sont nombreux.Tomates modifiées pour contrôler le mûrissement, coton résistant aux insectes, pommes de terre au Bt, soya résistant au Roundup, maïs contenant du Bt, maïs résistant au Roundup, et j\u2019en passe.De nombreuses compagnies américaines d\u2019agrochimie ou de semences investissent massivement dans la recherche en génie génétique pour le développement de nouveaux «produits agricoles».Pour les plants transgéniques, on intervient au niveau des gènes mêmes de la plante.On entre à l\u2019intérieur de la cellule et on réorganise les gènes, soit en «inventant» une nouvelle combinaison (une nouvelle séquence d\u2019ADN), soit en important un gène d'une autre espèces (végétale ou animale).Les conséquences de ces manipulations, quoiqu'on en dise, sont absolument imprévisibles à moyen terme.L\u2019agriculture intensive, depuis l\u2019après-guerre, sélectionnait ou favorisait déjà certains gènes (amélioration génétique de plantes ou d\u2019animaux, développement de variétés hybrides, croisement entre espèces végétales).Mais tout cela n\u2019était qu'une orientation de processus naturels.Autrement dit, on choisissait des sujets avec des caractères souhaitables et on favorisait ce croisement.Même si on orientait la nature, on maintenait son mécanisme fondamental qui est la multiplication de la vie par reproduction sexuée.Le génie génétique franchit cette barrière.Celte approche court-circuite le processus naturel pour entrer directement au coeur de la cellule, du gène, afin d\u2019imposer l\u2019arrangement qui nous sert à court terme.Jusqu\u2019où pouvons-nous outrepasser les lois naturelles sans créer de déséquilibres irréversibles?L'histoire récente de la vache folle illustre bien les conséquences possibles lorsqu\u2019on agit contre nature (dans ce cas en servant à des herbivores des protéines animales).On ne connaît pas la conséquence sur la santé humaine de se nourrir avec des plantes composées d\u2019arrangement de gènes qui n\u2019existent pas dans la nature.On ne sait pas non plus l\u2019impact de ces plantes (et bientôt de ces insectes) manipulées génétiquement sur les écosystèmes.En créant des espèces résistantes à certains prédateurs naturels ou à certains 1-800-LATERRE (1-800-528-3773) Vous avez des commentaires sur les questions d\u2019actualité: appelez-nous, c\u2019est gratuit! pesticides, on risque de créer des déséquilibres dans les populations indigènes.Des chercheurs danois ont observé que des plants de colza manipulés génétiquement pour être résistants au Roundup peuvent transférer par leur pollen ces nouveaux gènes à la moutarde sauvage (mauvaise herbe de la même famille que le colza).Imaginez si ces résistances se propageaient.Enfin on s\u2019inquiète de la présence d\u2019un gène résistant aux antibiotiques dans ces plants transgéniques.Rien ne nous prouve que cette résistance ne se transmettra pas au bétail puis aux humains, aggravant le problème pourtant déjà préoccupant de l\u2019augmentation de la résistance aux antibiotiques chez l\u2019humain.Plusieurs pays se sont opposés à la commercialisation de ces plants transgéniques.La plupart des pays européens sont opposés à l\u2019entrée du maïs et du soya transgéniques sur leurs marchés.Des actions de protestation (dans les ports et aux élévateurs) ont eu lieu dans plusieurs pays.De nombreuses associations de consommateurs exigent que soient identifiés les produits de provenance transgénique.Un problème d\u2019image deviendrait encore plus grave si on devait éventuellement identifier des conséquences néfastes à ces manipulations génétiques (pensez à la difficulté qu\u2019ont maintenant les éleveurs bovins européens à exporter).La situation actuelle ressemble à la ruée agrochimique de l\u2019après-guerre.Les agriculteurs sont aujourd\u2019hui au banc des accusés pour avoir pollué les cours d'eau avec des pesticides et des engrais.Pourtant ils ne sont pas les seuls responsables puisque tout l\u2019establishment scientifique et agricole a fait la promotion de ces outils efficaces et peu dispendieux quand ils sont devenus disponibles.Pensez-vous que les multinationales de l\u2019agrochimie viendront davantage défendre les agriculteurs dans 20 ou 25 ans quand nous aurons découvert que les plantes et animaux transgéniques nous ont empoisonnés ou ont irrémédiablement perturbé nos écosystèmes?La classe agricole devrait se lever, et, à l\u2019unisson, rejeter les plants transgéniques en disant non une fois pour toutes à l\u2019industrie agrochimique qui tente encore une fois d\u2019en abuser en l\u2019amenant dans un cul-de-sac.Éric Léger, agronome St-Alexis de Montcalm Dans le but d'offrir la chance au plus grand nombre de lecteurs possible d'exprimer leurs opinions dans le journal, nous vous demandons de vous en tenir à un maximum d'une page de texte à interligne double.Nous accordons la priorité aux questions traitées dans le journal et nous nous réservons le droit de couper les textes trop longs.La Société du crédit agricole du Canada fera preuve de flexibilité pour les remboursements des prêts des agriculteurs de l\u2019Ontario, du Québec et de l\u2019Atlantique touchés par le verglas.Elle offrira aussi des prêts pour l\u2019acquisition de génératrices de grande puissance.C\u2019est ce qu\u2019a annoncé le ministre de l'Agriculture et de l\u2019Agroalimentaire du Canada, Lyle Vanclief, le 14 janvier dernier.La Société fera du cas par cas pour analyser les besoins de ses emprunteurs et résoudre les problèmes d\u2019encaisse qui pourraient rendre difficiles les versements sur les prêts.On conseille aux clients qui pourraient avoir des problèmes de communiquer avec leur conseiller en financement, si possible avant que leur emprunt ne soit en arrérage : il sera alors plus facile de trouver une solution satisfaisante pour les deux parties.Par ailleurs, la Société est équipée pour répondre très rapidement à toute demande de prêts de 75 000$ ou moins Les emprunteurs peuvent obtenir une réponse en 24 heures dans 80% des cas et n\u2019ont pas à débourser de frais d\u2019ouverture et d\u2019étude de dossier.Ce service était en place à la Société depuis quelques mois et peut donc servir dans les circonstances exceptionnelles que connaît maintenant la Montérégie, par exemple pour les achats de grosses génératrices ou les réparations de dommages aux infrastructures.Ce service accéléré s'adresse à tous les agriculteurs, qu\u2019ils soient ou non clients de la Société du crédit agricole.Au plus fort de la tempête, la Société a du fermer quatre de ses bureaux en région.Mais les appels téléphoniques qui y entrent ont été automatiquement dirigés ailleurs.Les clients des bureaux de St-Jean et Granby seront servis du bureau de Sherbrooke, alors que eeux de St-Hyacinthe et Drummondville le seront de Trois-Rivières.A.B.Salon de l\u2019agriculteur: nouvelles dates Le Salon de l\u2019agriculteur se tiendra les 27,28 février et 1er mars prochains, à Saint-Hyacinthe.La durée sera donc réduite de quatre à trois jours.L\u2019événement n\u2019a pu se tenir aux dates prévues, 12 au 15 janvier, à cause de la panne de courant qui a affligé une grande partie du Québec.Les diverses activités qui étaient prévues se tiendront.Le Gala Cérès aura lieu au cours de la soirée du 28 février, tandis que le cocktail Innovation se tiendra le 27 au soir.Les Rencontres internationales de la vidéo agricole auront également lieu.De plus amples informations seront fournies au cours des prochaines semaines.FONDS POUR ARRIIÎIILTEURS SINISTRÉS Un fonds d\u2019aide spécial a été mis sur pied afin d\u2019aider les familles agricoles victimes du verglas.La Fondation de la famille terrienne recueuille vos dons, elle émet des reçus aux fins d\u2019impôt.Envoyer votre chèque à: Famille terrienne - -Aides aux sinistrés-verglas Maison de l\u2019UPA 555 boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 «Je vous invite, tous et toutes à mettre énergitiquement l\u2019épaule à la roue et à pousser très fort.Très, très fort!» Laurent Pellerin, président de l\u2019UPA SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998, TCN - PAGE 5 Fédération de l\u2019UPA St-Hyacinthe Des moments inoubliables de solidarité Depuis deux semaines maintenant, l\u2019opération «génératrice» a mis en évidence l\u2019extraordinaire solidarité des productrices et des producteurs de partout du Québec.La diligence avec laquelle les fédérations régionales ont trouvé et expédié des équipements dans notre région montre à quel point le sens de l\u2019entraide demeure une valeur importante en agriculture.Au nom des milliers de sinistrés de notre territoire, je vous dis merci.Nous ne pourrons jamais oublier cette efficace mobilisation autour d\u2019une seule préoccupation, la solidarité.Soyez assurés que nous prenons soin des équipements que vous nous avez prêtés et qui nous permettent de continuer nos opérations.Cette solidarité se manifeste évidemment dans notre fameux «triangle de glace» puisque les productrices et producteurs ont su briser l'isolement dans lequel ils se trouvaient.Faut-il le rappeler, c\u2019est 6 (X)() des 6 500 productrices et producteurs qui ont été sans courant dès le début de la tempête.Après deux semaines, c\u2019est encore la grande majorité qui n\u2019a pas ni électricité, ni téléphone.Cette belle solidarité, elle est avant tout syndicale.Les dirigeants des syndicats de base, qui sont aussi sinistrés, ont été doublement motivés à mettre en place des réseaux d\u2019entraide.La grande région de Saint-Hyacinthe compte trois points de chute pour la distribution et la réparation de génératrices, tous opérés par des productrices et productcurs.aussi en situation de crise.J\u2019en profite pour inviter les productrices et producteurs à continuer à faire appel au Centre d\u2019urgence de l\u2019UPA pour répondre à leurs besoins.Nous acheminons toutes les demandes aux syndicats de base.Ces moments, s\u2019ils sont difficiles et stressants, seront aussi inoubliables, car c\u2019est l\u2019expression de cette solidarité qui nous garde le moral! Encore une fois, merci! René Walaszczyk, président Fédération de l'UPA de Saint-llyacintlte l'UPA V\u2019BTWMff Normand Teasdale, prés.Syndicat des prod, d'oeufs d\u2019incubation du Québec.Bouchard remercie les producteurs agricoles Extrait des propos de M.Lucien Bouchard lors de sa conférence de presse quotidienne le 14 janvier 1998.«Je voudrais avoir un mot pour les producteurs agricoles.Je dirais que c\u2019est en partie grâce à eux si nous pouvons tenir le coup dans les parties rurales des zones qui sont touchées.Surtout en frange de la grande région de la Montérégie, il y a beaucoup d\u2019endroits où c\u2019est grâce aux génératrices des agriculteurs qui souvent accueillent les gens dans leur maison le jour.El j\u2019ai vu moi-même un tracteur agricole qui était en train d'alimenter une génératrice pour une assemblée où il y avait 300 personnes, hier.Ils travaillent dans des conditions difficiles.Ils sont eux-mêmes assujettis à des problèmes.On sait qu\u2019il y a une partie du cheptel qui commence à avoir des difficultés.Mais ils se comportent d\u2019une façon absolument remarquable.C\u2019est un des piliers de la réussite actuelle.Eux-mêmes ont des problèmes de génératrices.Il y a des demandes de génératrices qui viennent des producteurs.On fait tout ce qu'on peut pour les satisfaire.On travaille étroitement avec l\u2019UPA.Et je peux vous dire que nous leur devons un très grand merci.Le bois de chauffage, il joue en rôle important là-dedans aussi.C'est remarquable ce qui se passe du côté du bois de chauffage.Ce n\u2019est pas planifié.Oui aurait planifié 4 000 cordes par jour ou 4 500 cordes par jour à livrer dans la grande région de Montréal et de la Montérégie.Et ça se passe maintenant de façon remarquable.Ça arrive de partout.Et je voudrais dire au nom de tout le monde un grand merci aux producteurs agricoles.» Tribune Le moment est là! L\u2019année qui s\u2019amorce offrira aux agriculteurs et agricultrices de multiples occasions pour réitérer l\u2019importance d\u2019une politique agricole bien adaptée aux impératifs et aux particularités de leur secteur d\u2019activité.L\u2019agriculture continuera à être un important pilier de l\u2019économie québécoise, dans la mesure où ses acteurs pourront sécuriser leurs investissements et obtenir une rémunération adéquate pour les ressources qu\u2019ils y consacrent.Contrairement à ce que certains laissent miroiter, les vertus attribuées au libre marché ne peuvent certainement pas combler ces exigences.La Conférence sur l\u2019agriculture et l'agroalimentaire du mois de mars prochain constituera un moment privilégié pour faire de nouveau reconnaître cette réalité et, pour l\u2019État québécois, une opportunité de renouveler son appui au secteur agricole.Les consultations visant à élaborer la stratégie canadienne à l\u2019approche de la prochaine ronde de négociations de l\u2019Organisation mondiale du commerce seront également un lieu où les éléments indispensables à une politique agricole canadienne forte et équilibrée devront être clairement identifiés et, par la suite, défendus avec fermeté.Pour les producteurs d\u2019oeufs d\u2019incubation, ces nombreux forums permettront d\u2019exposer à nouveau les particularités de leur secteur et les raisons qui militent en faveur de la formule de mise en marché qu\u2019ils ont choisie.Rappelons brièvement que la production d'oeufs d\u2019incubation présente un niveau de risque particulièrement élevé et qu\u2019elle requiert un niveau de stabilité suffisant pour se développer.Pour illustrer concrètement la situation, mentionnons simplement qu\u2019une pondeuse de reproduction, lorsqu\u2019elle est prête à pondre son premier oeuf, après 26 semaines d\u2019élevage, a coûté à son propriétaire environ 10 $, et cela sans compter les coûts de main-d\u2019oeuvre et les frais fixes.Autre aspect non négligeable, les oeufs produits sont hautement périssables, ayant une durée de vie maximale d\u2019une douzaine de jours seulement.Dans un tel contexte, avec de telles contraintes, il n\u2019y a souvent pas de deuxième chance pour le producteur.Parce qu\u2019elle procure la stabilité, la gestion nationale des approvisionnements, exercée par le biais du contingentement de la production et des contrôles frontaliers, est l\u2019approche que nous avons retenue.Bien sûr, il n\u2019est pas toujours facile pour les provinces de s\u2019entendre sur le partage de la production nationale et sur certains éléments de fonctionnement du système.Toutefois, cette contrainte et les énergies qu\u2019il faut parfois consacrer pour résoudre les conflits qui surviennent sont largement compensées par les bénéfices globaux du système.La gestion nationale des approvisionnements remplit efficacement son rôle stabilisateur, sans qu\u2019il ne soit nécessaire de recourir aux fonds publics.Grâce à cette stabilité, l\u2019industrie peut planifier harmonieusement son développement et faire face aux nouveaux défis.Quant aux consommateurs, ils y trouvent aussi leur compte.Ils sont assurés d'un approvisionnement régulier et de grande qualité, et cela à prix stable et raisonnable.Rappelons que selon une étude réalisée dans les 16 principales capitales du monde, c\u2019est au Canada que le nombre d\u2019heures de travail consacré à l\u2019achat du panier d'épicerie est le moins élevé.Ce résultat n\u2019est certainement pas étranger à la discipline dont se sont dotés les producteurs agricoles quant à la mise en marché des denrées de base comme le lait, la volaille et les oeufs.Pour le Québec, dont la force de l\u2019agriculture repose en grande partie sur la gestion des approvisionnements, il faut espérer que les conclusions de la Conférence sur l\u2019agriculture et l\u2019agroalimentaire de mars prochain feront clairement ressortir l\u2019importance de cette formule de mise en marché.Il faut aussi souhaiter que l\u2019Etat québécois profite de cette occasion pour réitérer son appui à la gestion des approvisionnements auprès du gouvernement fédéral, qui doit sans plus tarder se préparer à la prochaine bataille sur le front international.Plein LA BATTEUSE avec la gamme de soyas hâtifs Bel È \t\t\t \tOBHi\t\t 2375 utm \u2022 Grain pesant \u2022Très bonne résistance à la verse Recommandé CPVQ 97 2693 kg/ha\t2425 utm \u2022 Tige très solide \u2022Teneur en huile élevée Recommandé CPVQ 97 2934 kg/ha\t2475 Utm \u2022\tr* gousse haute \u2022\tHile jaune Recommandé CPVQ 97 3042 kg/ha\t2450 utm \u2022\tTige solide \u2022\tBonne résistance aux maladies \u2022Teneurélevée en protéine Recommandé 0SVT Késervez-les îles maintenant chez les détaillants autorisés Agrocentre Belau, 1-800-363-5146 Ti Fax: (514) 459-42)6 Agrocentre PAGE 6 - TCN, SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998 I I I H BuSEs Une tâche énorme pour remettre les érablières en état avant la saison Loïc Hamon mm or.Le baril PLASTICA est de beaucoup supérieur au baril d'acier galvanisé en efficacité et de facilité de lavage.3 Formats KS| Gilles Mameau, président Marchands dépositaire* Ë» l ( \\r; v »\t\u2019 p-'v La production acéricole, de loin la plus touchée par la tempête de verglas, a un urgent besoin de main-d\u2019oeuvre pour nettoyer les érablières et relever les tubulures en vue de la prochaine saison qui démarre dans à peine un mois.Devant l\u2019ampleur de la tâche à accomplir - les premières estimations font état de 8 millions d'entailles touchées - le président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, Pierre Lemieux, lance un appel aux travailleurs forestiers, notamment des régions non sinistrées, pour qu\u2019ils viennent prêter main-forte.«Nous ne disposons que de trente jours pour relever la tubulure endommagée.À raison de 8 jours de travail par homme pour mille entailles, il nous faudra 64 ()()() jours-homme.C\u2019est énorme!» Ce qui correspond à un peu plus de 2100 travailleurs.Bonne nouvelle pour les producteurs acéricoles, le ministre du Développement des ressources humaines du Canada.Pierre Pettigrew, a annoncé la semaine dernière que 25 MS seront consacrés à des mesures spéciales d'emplois au Québec pour permettre l\u2019embauche immédiate de travailleurs pour participer à la reconstruction, notamment des érablières.Les producteurs intéressés sont invités à communiquer avec le Centre d'emploi du Canada de leur région.«Ce programme est le bienvenu, a réagi M.Lemieux, en autant que les modalités d\u2019application soient assez souples pour donner une grande accessibilité aux travailleurs.» L'évaluation des dommages La question de la disponibilité de main-d\u2019oeuvre n\u2019est pas le seul objet de préoccupation pour les producteurs sinistrés en ces lendemains de verglas.Il s\u2019agit aussi d\u2019évaluer la rentabilité d'une remise en état de l\u2019érablière.Les plus touchés se demandent même s\u2019il vaut la peine d\u2019entailler cette année et songent déjà à faire une coupe à blanc pour récolter des dividendes du peu qui reste de leur érablière.À un point tel que le MAPAQ a cru bon émettre un communiqué la semaine dernière invitant les producteurs à faire preuve de retenue malgré la désolation qui règne dans leur érablière et d'attendre qu\u2019une évaluation systématique de l\u2019état des cimes «par groupes d\u2019arbres» soit faite avant de prendre une décision.Une grille d\u2019évaluation, encore préliminaire, a été mise de l\u2019avant par le MAPAQ.Elle permet de juger du potentiel acéricole résiduel, selon que l\u2019érablière a perdu en moyenne moins que 20 pour cent, entre 20 et 40 pour cent, entre 40 et 60 pour cent ou 60 pour cent et plus de ses cimes.«Pour un désastre de cette ampleur, les experts ne possèdent guère d\u2019expertise, note Pierre Lemieux.On suggère aux acériculteurs d\u2019attendre avant de couper de voir comment les arbres vont faire des tiges et des feuilles cet été.» Les experts du MAPAQ et du MRN, accompagnés de représentants de la Fédération, ont commencé à visiter les érablières.Il faudra encore plusieurs jours pour compléter cette tournée.«J\u2019espère que le MAPAQ mettra les moyens qu\u2019il faut pour procéder à une évaluation des dommages le plus vite possible, quitte à s\u2019adjoindre des répondants d\u2019autres régions.» Le président de la Fédération rappelle à ce propos que les Aux producteurs acéricoles Les producteurs et les productrices acéricoles dont les érablières ont été touchées par le verglas peuvent s\u2019informer sur les mesures qui sont prises pour leur venir en aide ainsi que toutes autres informations pertinentes au dossier en téléphonant au 1 -900-451-1112 (Ligne INFO-SIROP).Aussi, le conseil d\u2019administration de la Fédération a sollicité les services de chaque fédération régionale de l\u2019UPA des zones affectées afin de venir en aide aux producteurs et productrices acéricoles de leur région.Enfin, le ministère de l\u2019Agriculture est à structurer, de concert avec la Fédération, un service d\u2019aide technique aux producteurs acéricoles pour que ces derniers aient l'heure juste le plus rapidement possible sur les mesures et les décisions qu\u2019ils devront prendre pour leurs entreprises.Arbitrage reporté En raison du verglas et des circonstances qui ont touché une grande partie de la population du Québec et affectant le fonctionnement normal des affaires, la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec a reporté aux 29 et 30 janvier 1998 la séance d\u2019arbitrage de la convention de mise en marché du sirop d\u2019érable.Notons que la Coopérative de Plessisville a déposé une requête à la Régie pour qu\u2019elle abroge les décisions de la Fédération visant à imposer à chaque acheteur une convention individuelle de mise en marché.La Fédération espère que, compte tenu des circonstances météorologiques, ce partenaire important dans l\u2019industrie jouera franc jeu et respectera la volonté démocratique des producteurs et productrices acéricoles.Communiqué: Fédération des producteurs acéricoles producteurs doivent remplir un avis de dommage auprès du MAPAQ pour que le ministère puisse assurer un suivi.Pour ce qui est d\u2019une aide financière spécifique pour les sinistrés, réclamée par la Fédération, le ministre de l\u2019Agriculture, Guy Julien, n\u2019avait encore rien annoncé au moment de mettre sous presses.Selon Pierre Lemieux, la porte ne serait pas fermée.«Perdre son érablière dans le verglas ou perdre sa ferme dans une inondation comme celle survenue au Saguenay l'an dernier, il n\u2019y a pas de différence selon moi.Le MAPAQ devrait donc intervenir pour dédommager les producteurs pour la perte d\u2019équipements et de revenus.» Dans l'intervalle, M.Lemieux suggère aux producteurs de conserver leur factures.Annulation et report Notons en terminant que la «Journée acéricole» de l\u2019Estrie prévue le 23 janvier à Lac-Mégantic a été annulée.Le MAPAQ prévoit cependant tenir celle de la région de la Montérégie le 28 janvier à Granby.Le programme pourrait cependant être modifié pour tenir compte des derniers événements.Rappelons également que c\u2019est le 29 et 30 janvier prochain, à l'Auberge des Gouverneurs à Sle-Foy, que la RMAQ doit arbitrer le différend entre la Fédération et les acheteurs de sirop au sujet de la future convention de mise en marché.¦ Vous pouvez apercevoir facilement la moindre saleté.Il ne rouille pas.Il ne bosselle pas.Il résiste au froid.Neuf: aucune trace d'huile.J Ü Ll J Ü Garantie 3 ans contre les défauts de fabrication Contactez-nous pour connaître le représentant le plus près de chez vous.PLASTICA PLASTICA MORNEÂU inc.SKouis-du-Ha! Ha!, (Qc) G0L 3S0 Tél.î (418) 854-2303 Fax: (418) 854-4044 plasHca@icrdl.net \t\t ¦Hui\t\tWÈSM SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998, TCN - PAGE 7 AUX ENTREPÔTS À ATMOSPHÈRE CONTRÔLÉE Malgré les génératrices, on commence à trouver le temps long Loïc Hamon mm.rrfîfTrt COOP.DES POMpliTEUR! DE ROUGEMONT fegM.mtsm LéOBBS ¦ ////////////////////////////////«/«// j jl/iiJilllii liiillilh i IlIIill Hill Une seule génératrice permet de maintenir les conditions d\u2019entreposage des 100 000 boisseaux de pommes de la Société coopérative des pomiculteurs de Rougemont.En la faisant tourner à 80 pour cent de sa puissance, les responsables espèrent tenir jusqu'au retour du courant, prévu quelque part d'ici le début de février.La situation varie de supportable à critique dans les entrepôts à atmosphère contrôlée des régions pomicoles privées de courant depuis maintenant près de trois semaines des suites de la tempête de verglas sans précédent qui s\u2019est abattue sur le sud-ouest du Québec.Certains propriétaires d\u2019entrepôts sont parvenus à dénicher des génératrices suffisamment puissantes dans des délais raisonnables, dont une douzaine par l\u2019entremise de la Fédération des producteurs de pommes du Québec.D\u2019autres se contentent encore de génératrices de moindres puissances qui parviennent tout juste à maintenir les conditions d\u2019entreposage.Quelques-uns enfin seraient totalement dépourvus d\u2019électricité.Selon le cas aussi, les entrepôts ont été privés de courant jusqu\u2019à une semaine.Personne ne peut donc prédire, d\u2019autant plus que l\u2019accès aux chambres privées d\u2019oxygène est interdit pour le moment, quelle sera l\u2019étendue des dommages.Partout on se croise les doigts et on tient le fort.Au ton des entrevues menées en début de semaine, on pouvait cependant constater que la fatigue commençait à se faire sentir chez les emballeurs.Chez Pomi inc., de Franklin, malgré la génératrice obtenue par l\u2019entremise de l\u2019UPA, on n\u2019a pu fournir de l\u2019électricité qu\u2019à quatre des six entrepôts.Un poteau électrique barre l\u2019accès à un autre.«Ça va plutôt mal, a laissé tomber Ginette Guionnet.Or.a beaucoup de bris d\u2019équipements.On est obligé d\u2019emballer à la main et la moitié de nos 35 emballeurs sont confinés chez eux à cause de la panne.En plus, on reste sans nouvelle d'Hydro-Québec.Je pensais que la société d\u2019Etat ferait preuve de plus d\u2019ouverture face aux PME!» L\u2019impatience vis-à-vis Hydro-Québec commençait aussi à se faire sentir chez Les Vergers Beaty, d\u2019Hemmingford.L\u2019emballeur, qui entrepose 75 OUI) boisseaux de pommes, a été privé de courant pendant une semaine avant de se dépanner avec une génératrice du Lac-Saint-Jean.«On saura la vérité sur l\u2019état des pommes quand on ouvrira les chambres, mais nous ne devrions pas avoir trop de problèmes, présumait Déborah Beaty.Le seul hic, c\u2019est qu'on est toujours sans nouvelle d'Hydro-Québec.Elle pourrait au moins nous tenir au courant.» L\u2019entreprise de transformation Les Vergers Leahy, située à Franklin Centre, a eu plus de chance.Hydro-Québec est parvenue à lui redonner le courant dès le 11 janvier.Ce qui lui a permis de reprendre sa production de purée et de pommes tranchées dès le jeudi 15 janvier.Des millions de livres de pommes «dorment» dans l\u2019entrepôt de la compagnie.Au beau milieu du triangle noir, à Saint-Paul-d\u2019Abbotsford, les Vergers Papineau et associés semble s\u2019en tirer assez bien également.L\u2019entreprise, qui ne fait pas d\u2019emballage, engrange 120 000 boisseaux de pommes.Elle a pu faire venir une génératrice du Lac-Saint-Jean deux jours à peine après la coupure du courant.«Nos ordinateurs nous indiquent qu\u2019on a repris le contrôle», a simplement commenté Lucie Bouchard, porte-parole de l\u2019entreprise.La fatigue commence cependant aussi à s\u2019installer chez les emballeurs de la Vallée montérégienne.C\u2019est le L'inspection visuelle des vergers a permis de constater que les pommiers ont aussi souffert du verglas, particulièrement dans la Vallée montérégienne et le sud-ouest de Montréal.Il faudra cependant encore un certain temps avant d'avoir une idée précise de l'étendue des dommages; la plupart des pomiculteurs n'ayant guère eu l'occasion d'arpenter leurs vergers.cas notamment de Jules Boucher, producteur emballeur de Mont-Saint-Hilaire, qui doit, comme plusieurs, se contenter de trois ou quatre heures de sommeil par nuit depuis des jours pour surveiller la génératrice.Celle-ci permet, faute de mieux, de maintenir la température de l\u2019entrepôt.Là aussi, il faudra pourtant tenir le fort encore une grosse semaine.¦ Bâtiments nrcHiDrome Semi- circulaire murs droits ' Produit du Québec 35 ans DIRfCTMNT MANUFACTURIER «Une force Québécoise au service des agriculteurs» 1 aussi disponible, structure batiferme et batimat Pour plus de détails ou pour recevoir notre bi irochure gratuite, composez le : (514) 678-4444 région de Montréal 1-800-9UNGAVA sans frais (1 \u2022800-986 4282) Corporation d\u2019acier UNGAVA USC Itee 3100, boul.Losch, Saint-Hubert (Québec) J3Y 3V8 Telec.: (514) 678-4441 SOCIÉTÉ DE FINANCEMENT AGRICOLE Report des versements pour les sinistrés La Société de financement agricole du Québec est prête à reporter tous les versements que ses clients et clientes seraient incapables de faire en raison des situations difficiles reliées au verglas.Le président de la Société, Michel Saint-Pierre, a précisé qu\u2019il était toutefois encore trop tôt pour évaluer les pertes occasionnées par la tempête, en collaboration avec le MAPAQ et les autres organismes gouvernementaux.La SFA sera appelée éventuellement à contribuer à relancer l\u2019industrie agricole.Elle invite ses clients sinistrés à communiquer avec leur conseiller au cours des prochaines semaines.LP.« CONVOCATION COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC Par décision du Conseil d\u2019administration de la Coopérative fédérée de Québec, avis est par les présentes donné que la 76e assemblée générale annuelle des sociétaires de la Coopérative fédérée de Québec aura lieu à Montréal, à l\u2019hôtel Le Reine Elizabeth, le 19 février'1998, à 9 heures.Prenez également avis qu\u2019une proposition de modification au règlement concernant l\u2019élection des membres du Conseil d\u2019administration de la Coopérative fédérée de Québec sera soumise à l\u2019assemblée.LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL, MARIO DUMAIS Donné à Montréal, le 12e jour de janvier 1998 copie certifiée conforme PAGE 8 - TCN, SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998 FABRICATION ET DISTRIBUTION DES MOULÉES Une opération périlleuse et fragile Isabelle Paradis Les dernières semaines ont aussi été un «p'tit enfer» pour ceux qui fabriquent et distribuent les moulées.Casse-tête pour s\u2019approvisionner en matière première, difficulté Je fabriquer comme telles les moulées, de fournir les rations particulières, et bien sûr inquiétudes constantes au sujet des génératrices qui lâchent, qui ont lâché ou qui lâcheront.On est en quelque sorte obsédé par la fragilité du système et par cette dépendance omniprésente envers les génératrices.Après les premiers jours de relative anarchie, on s\u2019est organisé de mieux en mieux à mesure qu'on dénichait ces fameuses génératrices.Le 16 janvier, l\u2019usine de Sainte-Rosalie (Comax) était encore inopérante.Celle de La Présentation fonctionnait depuis le 14 grâce à une génératrice.On y fait des journées de 16 heures et on y fabrique seulement des moulées pour le secteur laitier.Pour les autres moulées, on s\u2019approvisionne auprès des autres usines du réseau coop, comme Coop Excel, Unicoop, les établissements de Sainl-Romuald et de Warwick.«La situation a été très critique jusqu\u2019au 11 janvier, signale Gilles Cardinal de Comax.Il a fallu rationner les animaux et se concentrer sur les secteurs prioritaires, soit les pondeuses, les poulets et les porcs.» Globalement toutefois, rapporte Jean Brodeur, directeur des Affaires publiques à la Fédérée, le réseau est opérant et n\u2019a pas manqué de rien jusqu\u2019à maintenant.Mais, comme partout, la fatigue commence à se faire sentir.Plusieurs employés sont exténués et grippés.A la meunerie Robitaille, de Farn-ham, on fonctionnait - le 19 janvier - à environ 70% de la capacité.On n\u2019ose pas encore pousser de soupirs de soulagement toutefois, car «tout demeure extrêmement fragile» soupire Claude Robitaille.«Le stress ne nous lâche pas.Les génératrices consomment des quantités énormes de carburant.Et on craint bien sûr l'impact à moyen terme sur la santé des animaux.On s\u2019attend donc à des coûts indirects qui risquent d\u2019être considérables et qu\u2019on est loin d\u2019avoir fini de comptabiliser».La meunerie F.Ménard, à l\u2019Ange-Gardien, n\u2019avait toujours pas de courant le 19 janvier.On n\u2019y fabrique pas, pour le moment , de moulées en cubes et on espère chaque jour recevoir une vraie grosse génératrice.Là aussi, les craintes proviennent davantage des élevages que de la circulation des grains.Par ailleurs, l\u2019approvisionnement en matière première, surtout en maïs, demeure difficile.Plusieurs ont bien d\u2019autres choses à faire que de livrer du grain.Certains producteurs ne peuvent pas décharger leur maïs, signale Germain Chabot, président de la Fédération des producteurs de cultures commerciales, situé lui aussi au coeur da la tourmente.Au début, c\u2019était aussi en raison des fils électriques qui jonchaient le sol et empêchaient la circulation.Ceux qui sont sur le 220 réussissent à décharger, avec génératrice, mais pas les fermes qui fonctionnent sur le 550.¦ LES SINISTRÉS ONT REÇU 35 000 CORDES DE BOIS La forêt a grandement souffert du verglas Loïc H union Jamais un événement n\u2019aura démontré jusqu'à ce point l\u2019importance de la forêt au Québec.Nul n\u2019a pu rester insensible devant l'ampleur des dommages causés aux arbres par le verglas.Une simple bûche n\u2019aura pas eu autant de valeur depuis des générations.La désolation Le spectacle de ces légions de feuillus démembrés et décapités qui défilent le long des routes a quelque chose d\u2019irréel.L\u2019ampleur de la dévastation défie l'imagination.Selon les informations préliminaires obtenues par le ministère des Ressources naturelles du Québec, MRN.le grand émondeur n\u2019aurait cependant pas frappé partout avec la même intensité du fait du relief et des vents entre autres.Le ministère, assisté des syndicats, offices et regroupements de producteurs forestiers, a commencé cette semaine l\u2019évaluation des dommages qui s\u2019étendent aussi loin que le Pontiac à l\u2019ouest, la frontière au sud et jusqu'aux portes de Québec à l\u2019est.«Cette opération permettra d\u2019évaluer la gravité des dégâts et d\u2019élaborer une stratégie d\u2019intervention mieux ciblée», a fait savoir le MRN.Les premiers résultats devraient être connus au début de février.Le ministère mettra en place dans chacune des régions touchées une ligne téléphonique sans frais afin de répondre aux propriétaires de boisés.Le président de la Fédération des producteurs de bois, Jean-Claude Nadeau, a pour sa part souligné l\u2019inquiétude des producteurs privés qui voient des années d\u2019efforts d'aménagement hypothéquées par les dommages causés par le verglas.Plusieurs présidents de syndicat des régions sinistrées craignent notamment que d\u2019énormes surplus de bois inondent le marché au cours de l'année.«Nous évaluons actuellement la situation et cherchons des solutions pour nettoyer, récupérer le bois et remettre la forêt en production.11 convient donc, pour les propriétaires, *5'U ^55 .i ^ k T.M.* Tout le long de la route 139, entre Drummondville et Granby, on n\u2019aperçoit que des feuillus démembrés et décapités par le verglas.«Je demande aux producteurs de ne pas circuler en forêt tant que la glace ne sera pas tombée» conseille le président de la Fédération des producteurs de bois du Québec, Jean-Claude Nadeau.SUITE À LA CRISE DUE AU VERGLAS Le jumelage des municipalités se multiplie Le système de jumelage proposé par les deux unions municipales (UMQ et UMRCQ) a permis de marier une cinquantaine de municipalités à autant de municipalités sinistrées.Devant l\u2019efficacité du phénomène, le ministre de la Sécurité publique, Pierre Bélanger, a invité d\u2019autres municipalités à emboîter le pas.Les municipalités aidantes s'impliquent aux plans de l\u2019hébergement, des vivres et des produits essentiels.Elles prêtent de la machinerie de voirie.fournissent des ressources humaines pour l\u2019opération porte-à-porte, la réparation de bâtiments, le vidage des sous-sols inondés, etc.Certaines municipalités comme Repentigny et East Broughton, ont pris plus d\u2019une jumelle.Le jumelage est coordonné au centre des opérations de la Sécurité civile.Les municipalités qui souhaitent toujours proposer leur aide peuvent téléphoner au (514) S73-1328.J.-C.G.d\u2019attendre d\u2019être bien conseillés avant de poser des actions en fonction des dommages subis.» Dans un premier temps, la Fédération suggère aux producteurs de s\u2019inscrire auprès de leur syndicat et de leur municipalité pour faciliter l\u2019évaluation des dommages dans l\u2019éventualité d\u2019un programme d\u2019aide gouvernemental.«Bien que les efforts soient actuellement concentrés à protéger les populations, la Fédération attend incessamment une proposition d\u2019aide du ministre Guy Chevrette», a conclu M.Nadeau.Une corvée sans précédent L\u2019ampleur de la solidarité des Québécois a beaucoup plus de quoi réchauffer le coeur.La corvée de | bois de chauffage à laquelle l\u2019UPA et x la Fédération se sont associées a per-£ mis d\u2019acheminer 20 000 cordes de ^ bois aux sinistrés en une semaine.I Des producteurs, des travailleurs °\" forestiers et des simples citoyens des quatre coins du Québec ont mis la main à la pâle.En additionnant le bois acheminé par d\u2019autres canaux, on atteindrait les 35 000 cordes! Le bois de chauffage n\u2019est cependant pas prêt de manquer.A titre de comparaison, notons qu\u2019il se vend 2 millions de cordes de bois par année au Québec.Au moment d\u2019écrire ces lignes, il restait plus de 200 000 foyers privés d\u2019électricité qui ont encore grand besoin de bois de chauffage.«Il nous faut 20 000 cordes supplémentaires, soit l\u2019équivalent de 250 camions par jour, lance Victor Brunette, directeur général de la Fédération des producteurs de bois.Ceux qui veulent participer à la corvée peuvent encore le faire en communiquant avec leur municipalité qui coordonnera, le cas échéant, le ramassage et le transport du bois avec la Sécurité civile.» Notons que les municipalités non sinistrées intéressées à y participer peuvent quant à elles s\u2019adresser directement à la Sécurité civile en appelant au (514) 873-7333.¦ SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998, TCN - PAGE 9 Les usines laitières opèrent normalement André Belzile - - t~\"\"T '¦Winv™ : «ti Vj dptJS.'¦£ !\u2018l, \u2022 55 ï -&*î v y - \\ / I \u2022 v£ v \\ .> fW%- ?: jfcgÈr£s< - Depuis jeudi le 15 janvier, il n\u2019y a plus de déplacement massif de lait au Québec.Le retour progressif en opération des usines laitières permet depuis ce temps de transformer le lait dans le centre de la province.On commence même à sentir une pression sur les approvisionnements.La situation chez le principal transformateur laitier québécois, Agropur, est revenue quasiment à la normale depuis le 19 janvier.Fini les déplacements Vers la fin de la tempête les 9 et 10 janvier derniers, il a fallu jeter du lait à la ferme, car les usines encore lonctionnellles au Québec et dans les provinces voisines ne pouvaient pas absorber toute la production.Cette situation a cessé dès le dimanche 11 janvier.On envoyait alors beaucoup de lait dans les usines hors des régions sinistrées : entre autres, Chambord (Lactel) et Laverlochère (Parmalat) ont fonctionné à plein régime.L\u2019Ontario, elle aussi aux prises avec des fermetures d\u2019usines dans l\u2019est, a quand même pu recevoir 800 000 litres en provenance du Québec.Les provinces maritimes ont absorbé 1.8M de litres du trop-plein québécois : presque la moitié est allée en Nouvelle-Écosse.Puis graduellement, les usines québécoises ont repris du service.Comme La Terre de chez nous l\u2019écrivait dans son édition du 15 janvier, la situation approchait de la normale dès le 13 janvier.Plusieurs usines étaient en fonction et on prévoyait le retour des autres dans les jours qui venaient.De la sorte, mercredi le 14, la Fédération des producteurs de lait a «exporté» ses derniers 200 000 litres de lait en Ontario.Et jeudi 15, les déplacements massifs de lait étaient chose du passé.Dès vendredi le 16, la situation avait radicalement changé : les usines qui avaient peu ou pas fonctionné durant la tempête voulaient rattraper le temps perdu.On a donc vu les commandes affluer à la Fédération.De sorte qu\u2019on voyait rapidement venir le point où les livraisons des producteurs de lait ne parviendraient plus à soutenir la demande des usines.Les employés affectés à la répartition du lait entre les usines avaient donc le problème inverse de celui qu\u2019ils vivaient exactement 7 jours plus tôt.Revirement chez Agropur En cinq jours, la situation chez le principal transformateur laitier du Québec, Agropur, a connu un virage important.Mardi le 13 janvier, le siège social, les usines de fromage de Notre- Dame-du-Bon-Conseil, de Granby et de St-Hyacinthe et l\u2019usine de yogourt d\u2019Ultima à Granby ne fonctionnaient à peu près pas.Et chez Agropur, on pouvait difficilement prévoir quand elles reviendraient en production.Mais dès le lendemain, Notre-Dame-du-Bon-Conseil a repris vie complètement quand elle a été reliée de nouveau au réseau d\u2019Hydro-Québec.Pour quelques jours, elle a continué d\u2019utiliser une génératrice pour combler une partie de ses besoins et ainsi soulager le réseau hydro-québécois.Samedi le 17, l\u2019usine d\u2019Ultima recommençait à fonctionner presque normalement grâce à une génératrice manitobaine : elle fonctionnait au ralenti sur une plus petite génératrice depuis mardi le 13.L\u2019usine de fromage de Granby a vivoté sur de plus petites génératrices jusqu\u2019au début de cette semaine : lundi le 19 janvier elle a pu reprendre la production grâce à une très grosse génératrice (1750 KW) en provenance de l\u2019Illinois.Le siège social, l\u2019usine de St-Hyacinthe (Corneville) et les garages de la division des transports, Beaudry Lacoste, fonctionnaient presque normalement vendredi le 16 grâce à des génératrices.C\u2019est donc avec un plaisir et un soulagement évident que la directrice des communications d'Agropur, Sophie Fortin, annonçait qu\u2019Agropur fonctionnait de 85% à 90% de sa capacité une semaine après la fin de la tempête.Chez Natrel, la filiale d\u2019Agropur dans le lait de consommation au Québec, la situation est aussi presque revenue à la normale.La laiterie de St-Bruno est revenue en service le 15 janvier grâce à une génératrice et l'usine de production de crème de Brassard a retrouvé son alimentation électrique normale le 14 janvier.Donc toutes les usines de Natrel sont en opération.Même chose chez Parmalat où il semble que la Laiterie Mont St-Hilaire à St-Hyacinthe et la fromagerie de Marieville fonctionnent grâce à des génératrices.¦ VERGLAS Environ 4 M de litres de lait auraient été jetés Les données préliminaires recueillies par la Fédération des producteurs de lait du Québec montrent que près de 4M de litres de lait auraient pu avoir été jetés la fin de semaine du 10 janvier.La Fédération a fait cette déduction à partir des données de collecte de lait de la semaine dernière.On a ainsi constaté que samedi le 10, les camionneurs ont visité seulement 3 000 producteurs alors qu\u2019en moyenne, lors d\u2019une journée de ramassage de lait, on en visite près de 5 000.En plus, on n\u2019est pas certain que les 3 000 visités ont | livré autant de lait que d\u2019habitude, o C\u2019est ce qui a fait gonfler le premier g1 estimé qui s\u2019élevait à moins de 3M de * litres.Pour préciser ses données, la Fédération a transmis à tous les ramasseurs de lait des formulaires pour permettre aux producteurs de déclarer les quantités de lait qu\u2019ils ont jetées.Ces formulaires devraient revenir à la Fédération d\u2019ici au 28 janvier.On pourra alors préciser les quantités ainsi perdues.Quant à la qualité, les livraisons de la semaine dernière n\u2019ont pas montré de problèmes particuliers.A.B.VERGLAS Pas de pénurie de produits laitiers Durant le pire de la tempête de verglas, les rumeurs de pénurie de lait et de produits laitiers couraient dans la population.Pourtant, à aucun moment, les entreprise laitières québécoises n'ont été en rupture de stock.D\u2019ailleurs, plusieurs d'entre elles ont contribué gratuitement à l\u2019approvisionnement des centres d\u2019hébergement.Ainsi.Danone a donné plus de 100 000 pots de yogourts.Ultima, la filiale à 50% d'Agropur, a donné 72 000 pots de yogourts alors que Natrel faisait don de plus de 20 000$ de lait et qu\u2019Agropur donnait du fromage en provenance de Notre-Dame-du-Bon-Conseil.Groupe Lactel, dont toutes les usines sont situées en dehors de la région frappé par la tempête de verglas, a donné 3 500 caisses de lait UHT, de Chokéo et de lait évaporé.Toutes ces entreprises, comme l\u2019UPA d\u2019ailleurs, ont organisé des services de garde en milieu de travail pour permettre à leurs employés touchés par les pannes de courant de travailler l\u2019esprit un peu plus en paix.Bovins laitiers Boucherie a\tEmbryons ^\tAutres animaux 4 * Troupeaux (da tout geort) itiÜNfr» Fermes (da tout genn) Machinerie Moins do 1,00$ par jour pour annoncer Quelques dollars pour sauver temps et argent dans la recheroho\t Nous avons à vendre: -\tTaures (Ho, LM, CN) -\tFoin -\tVibro (8\u201d* et 12\") -\tCerfs rouges, Wapiti -\tPlanteur de maïs -\tÉpandeur à fumier -\tArrosoir (100 gai) -\tFermes -\tMachineries diverses\tNous recherchons: -\tVaches & taures (Laitiers) -\tFoin et paille -\tVibro 15 à 17 pieds -\tSilo 24\u2019 diamètre -\tBatteuse 9004 -\tBoîte et vis à grain -\tFermes -\tWapiti (Pour échange) Contaotoz-nous Téléphone: (819) 375-7575oui 800 619-1919 .Fax: (819) 375-7574 v\te-mail: cita@mail.atou.qc.ca\tj PAGE 10 - TCN, SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998 A.B. Quand la survie de 450 000 La génétique au service truites ne tient qu\u2019à un fil.de la santé humaine La vie des 450 000 truites de Pisciculture Guay ne tient qu\u2019à un fil, c\u2019est le cas de le dire! Depuis le 6 janvier, leur survie ne dépend que du bon fonctionnement de deux génératrices qui se relaient, toutes les 24 heures, pour actionner les pompes qui permettent de renouveler l\u2019eau des bassins où elles s'entassent.Déjà 15 000 truites ont péri dans un bassin dont la toile protectrice a été perforée par la glace.L\u2019entreprise lente l\u2019impossible pour sauver les 450000 truites qui restent dans les 14 autres bassins: une valeur marchande d\u2019environ un quart de million de dollars.Au moment d\u2019écrire ces lignes, le vendredi 16 janvier, l\u2019une des génératrices, la plus ancienne, perdait de l'huile.Un pisciculteur de Baie-Saint-Paul a bien fait parvenir une de ses génératrices à l'entreprise de Saint-Bernard-de-Lacolle, mais celle-ci n\u2019est pas assez puissante pour prendre la relève au cas où.«Si ça flanche, les truites ne survivront pas plus qu\u2019une demi-journée.On se relaie 24 heures par jour pour vérifier les cadrans et la pression d'huile», a indiqué en entrevue téléphonique Mme Micheline Guay.Saint-Bernard-de-Lacolle fait partie des municipalités qu'Hydro-Québec ne prévoyait pas être en mesure de réalimenter en courant avant 14 jours.L\u2019entreprise tente de trouver une génératrice suffisamment puissante.Nous avons besoin d\u2019une génératrice d'au moins 600 volts», a précisé Mme Guay.Les cinq pompes, de 10 à 15 forces chacune, renouvellent l\u2019eau des bassins à raison de 11(X) gallons à la minute.La famille Guay vit donc depuis dix jours dans l'usine - le poêle à bois de la maison arrive tout juste à empêcher les tuyaux de geler - et prévoyait devoir tenir comme cela encore plusieurs jours.Malgré tout, Mme Guay semblait prendre la situation avec philosophie.«C\u2019est pas facile d\u2019être cordés dans l\u2019usine, mais on se trouve quand même mieux que dans un refuge.Juste pour ça, je ne me sens pas vraiment sinistrée.» Pisciculture Guay est l\u2019une des cinq plus importantes entreprises du genre au Québec et, semble-t-il, la seule touchée par la panne, d'après l\u2019Association des aquiculteurs du Québec.Elle fournit aux grossistes et poissonniers quelque 190 000 livres de truites arc-en-ciel par année.Par chance, l\u2019entreprise, en pleine période de production, n\u2019a pas à se préoccuper, en plus, de remplir des commandes.¦ DERNIÈRE HEURE: Plus d\u2019un million d\u2019alevins sont morts, en Estrie, le 19 janvier, par manque d\u2019oxygénation, à la suite du bris de la génératrice qui pourvoyait aux besoins d\u2019une pisciculture.L\u2019ingénierie génétique fait des pas de géants pour la production de protéines utiles à la santé humaine.Tout le monde a entendu parler des brebis, des vaches ou des porcs dont on a modifié le code génétique pour qu\u2019ils produisent des médicaments dans leur sang, leur lait ou même leur sperme.Aux Etats-Unis, des scientifiques ont réussi à faire produire des vaccins par des plantes.Finis les grosses aiguilles et les équipements de conservation coûteux : l\u2019administration des vaccins, particulièrement dans les pays en développement, en serait facilitée.On a déjà commencé un premier test clinique aux États-unis : 12 volontaires mangent des pommes de terre crues provenant de plants génétiquement modifiés.On y a introduit du code génétique en provenance d\u2019une bactérie (E.Coli) qui cause beaucoup de diarrhées chez les humains.Si tout va comme prévu, la pomme de terre produira une protéine que l\u2019on retrouve normalement à la surface d'E.Coli.Une fois ingérées, ces protéines devraient provoquer une réponse de défense du système immunitaire des volontaires, qui seraient alors protégés contre cette bactérie.On a choisi E Coli et la pomme de terre car ce sont deux organismes dont la manipulation du code génétique est assez simple.Du côté des fruits ou légumes porteurs, on a commencé à travailler avec des produits consommés crus de façon routinière, comme la banane par exemple.Mais comme un bananier prend des années à produire ses premiers fruits, les premières inoculations ne sont pas pour demain.On a aussi commencé à travailler avec des maladies comme la rage, l\u2019hépatite B et des diarrhées virales.Les tomates permettant d\u2019immuniser les enfants contre la polio ne sont pas pour demain, mais les recherches, entreprises depuis 1985, avancent à grand pas.A.B.AG Rigodon AG Raton AVOINES A RENDEMENT SUPEMEUR Avoine à cosse blanche, dotée d'un excellent rendement.Plus faible teneur en balle que la plupart des variétés.Gros grain et poids spécifique supérieur à celui de la plupart des autres variétés.Maturité deux jours plus tardive que Capital et Nova.Mise au point par Agriculture et Agro-Alimentaire, Canada à Sainte-Foy.Avoine nue, dotée d'une teneur plus forte en protéines et en énergie et plus faible en fibres que les avoines normales.Préférée par les producteurs de porc et de volaille à cause de son indice de conversion supérieur et de son moindre besoin de compléments protéiques.Particulièrement indiquée pour l'alimentation des porcelets et des autres animaux nécessitant des rations à faible teneur en fibres.Sa faible teneur en fibres signifie également une moins grande quantité de fumier Rendement supérieur à celui de AC Lotta.Grande résistance à la verse.Résistance au charbon.Plus faible teneur en balle que toute autre variété d'avoine recommandée.Excellent rendement: Plante à tige courte dotée d'une bonne résistance à la verse et à l'égrenage spontané.Mise au point par Agriculture et Agro-Alimentaire, Canada à Sainte-Foy.Mise au point par Agriculture et Agro-Alimentaire, Canada à Ottawa.Bonne résistance à la verse, à l'égrenage spontané et à la jaunisse nanisante de l'orge (BYDV).Grain gros et gonflé.Faible teneur en balle et poids spécifique élevé.Rendement élevé.Mise au point par Agriculture et Agro-Alimentaire,\t< Canada à Sainte-Foy.^\t.M Exigez des semences certifiées.Pour toute donnée sur le rendement, renseignez - vous auprès de votre fournisseur de semences.PS Se\u20acan 'IfKnilf \"%, SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998, TCN - PAGE 11 AGRICOLE Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation OPÉRATION VERGLAS LES ÉQUIPES DU MAPAQ EN PLACE POUR RÉPONDRE À VOS QUESTIONS VU LES CIRCONSTANCES EXCEPTIONNELLES, NOUS TENONS À VOUS RAPPELER LES MESURES MISES EN PLACE POUR RÉPONDRE AUX QUESTIONS ET BESOINS LES PLUS URGENTS.À CET ÉGARD : \u2022\tToutes les questions relatives à la sécurité des personnes, à l\u2019ouverture des routes, etc.doivent être soumises aux municipalités concernées.\u2022\tToutes les questions du public et des propriétaires d\u2019établissements alimentaires doivent être soumises à la Direction de la qualité des aliments et de la santé animale.Le numéro à composer est le 1 800 463-5023.\u2022 Toutes les questions des producteurs agricoles doivent être soumises aux conseillers des bureaux locaux et régionaux du ministère le plus près de chez vous.Soyez assurés que nous mettons tout en œuvre pour vous épauler dans ces épreuves qui nous touchent tous et toutes.LES MAILLONS DU SECTEUR AGRICOLE ET AGROALIMENTAIRE : UNE CROISSANCE VARIABLE onférencé sur l'agricui et l'agroalim.7 En préparation pour la Conférence sur l\u2019agriculture et l\u2019agroalimentaire québécois qui aura lieu les 4, 5 et 6 mars prochain, voici un deuxième article de cinq venant présenter différents constats reliés au développement de ce secteur et tirés du document de référence qui a été réalisé pour appuyer la période de consultation amorcée en novembre.Le premier article a permis de situer l\u2019importance économique du secteur et la progression de ses échanges commerciaux.Ce deuxième article présentera les différents maillons du secteur, notamment leurs principales caractéristiques et leur évolution au cours des dernières années.'il taire québécois À Le développement économique : un choix de société i S ¦ B B B \u2022 EEH\t» B S B Le secteur de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire est constitué de trois principaux maillons, soit la production agricole, la transformation des aliments et boissons, ainsi que le commerce des aliments et la restauration.LA PRODUCTION AGRICOLE Des recettes agricoles de 4,6 milliards de dollars En 1996, le Québec comptait près de 36 000 exploitations agricoles, qui ont totalisé des recettes monétaires de 4,6 milliards de dollars.Ces recettes sont constituées principalement de produits d'origine animale, qui représentent 67 % des ventes totales.Les productions laitière et porcine sont les deux plus importantes et représentent à elles seules, près de la moitié de toute la production agricole québécoise.Ventilation des recettes agricoles, Québec, 1996 Total = 4,6 milliards S Porc 20 % Lait 27 % Volaille et œufs 12 % Bovins et veaux 7 % Céréales 9 % Fruits et légumes 8 % ' Horticultures ornementales 3 % ' Autres productions 5 % - Paiements gouvernementaux 9 % Source : Statistique Canada québécoise soumise à la gestion de l\u2019offre, qui permet une plus grande stabilité des prix du marché.De plus, les mesures de stabilisation des revenus, telles que le programme d\u2019assurance-stabilisation des revenus agricoles, aident à amoindrir les fluctuations de revenus des producteurs agricoles du Québec.Taux d\u2019accroissement des recettes agricoles, Québec, Ontario, Canada, 1981-1996 200-, Québec + 4,6 %/an 180- 160- Canada +3,8 %/an ©« 140 \u2014 Ontario + 2,5 %/an 100-1-,-r- 1981\t1984\t1987 Source : Statistique Canada Une stagnation des productions laitières et bovines Depuis le début des années 80, d\u2019importantes productions animales (lait, bœuf, porc jusqu\u2019en 1994) connaissent une certaine stagnation, alors que d\u2019autres, surtout des productions végétales (céréales, légumes de serre, légumes de champ, fleurs et pépinières, produits de l\u2019érable.) et quelques productions animales (poulets, dindons, œufs d\u2019incubation), sont en augmentation.Évolution des productions en volume Québec, 1980 = 100 \t1981\t1986\t1991\t1996 Lait\t102\t100\t98\t96 Bovins et veaux\t106\t112\t100\t89 Porc\t102\t101\t101\t120 Fruits et légumes\t87\t89\t118\t130 Volaille et œufs\t96\t115\t129\t155 Céréales\t113\t138\t177\t198 Horticulture ornementale\"\t114\t149\t200\t203 \u2018 en dollars constants Source : MAPAQ Une consolidation des exploitations agricoles Depuis 20 ans, le nombre d\u2019exploitations a décru considérablement, passant de 51 600 en 1976 à 36 000 en 1996.Parallèlement, on assiste à une augmentation de la taille des exploitations restantes et à une concentration de leur production.En 1996, 38 % des fermes réalisaient 87 % de l\u2019ensemble des revenus agricoles.On distingue de plus en plus deux types d\u2019agriculture : l\u2019une spécialisée et réalisant une grande proportion de la production et une autre, plus extensive, occupant davantage le territoire.Un dynamisme régional varié Des recettes agricoles qui augmentent plus rapidement au Québec qu\u2019ailleurs au Canada Depuis le début des années 80, le taux de croissance des recettes monétaires agricoles du Québec est supérieur à ceux de l\u2019Ontario et du Canada.La part de l\u2019agriculture québécoise dans l\u2019ensemble canadien est passée de 14 % à 16 % entre 1981 et 1996, alors que la part ontarienne passait de 28 % à 23 %.Parallèlement, on constate que le revenu des exploitations agricoles québécoises a été l\u2019un des plus stables au Canada au cours des dix dernières années.Cela s\u2019explique notamment par la forte proportion de l\u2019agriculture PAGE 12 - TCN, SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998 L\u2019activité agricole est présente sur l\u2019ensemble du territoire.Son intensité et la diversité des productions varient cependant selon des caractéristiques physiques et économiques qui sont propres à chacune des régions.Ainsi, l\u2019agriculture est importante et très diversifiée autour de la région de Montréal, avec plus de 54 % des revenus bruts agricoles.On y trouve en importance la plupart des productions.À l\u2019inverse, l\u2019activité agricole est moins diversifiée dans des régions comme le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie\u2014îles-de-la-Madeleine, l\u2019Outaouais, l\u2019Abitibi-Témiscamingue, le Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean et la Côte-Nord, où le lait et le bœuf sont les deux productions dominantes.Dans les autres régions (Québec, Mauricie, Chaudière-Appalaches, Estrie et Laurentides), le porc et le lait sont ¦M les deux plus importantes productions ; mais le bœuf, les céréales, la volaille et les légumes s\u2019y retrouvent aussi, de façon moins marquée toutefois.LA TRANSFORMATION DES ALIMENTS ET BOISSONS Des ventes de 12,5 milliards de dollars Avec des livraisons de 12,5 milliards de dollars, l\u2019industrie de la transformation des aliments et boissons est le plus important secteur manufacturier du Québec.Ses quelque 875 établissements sont responsables de 23 % de toutes les livraisons canadiennes, au deuxième rang derrière l\u2019Ontario (42 % ).La transformation de la viande et volaille et celle des produits laitiers dominent au Québec avec près de la moitié des livraisons.Aliments et boissons, part de la valeur des livraisons, Québec, 1996 Total = 12,5 milliards de dollars Produits marins 1 % Viande et volaille 25 %______J fruits et légumes 4 % , Produits laitiers 21 % Aulres aliments 14 % Aliments pour animaux 10% 'Boulangerie pâtisserie 7 % i et calé 3 % ' Boissons gazeuses et alcooliques 15 % Source : Statistique Canada Les activités de transformation sont en majorité concentrées dans la grande région de Montréal, mais occupent également une place importante dans plusieurs régions, où elles se classent parmi les cinq principales activités manufacturières.Concentration des activités de transformation et forte présence des coopératives Bien qu\u2019ils ne représentent que 10 % du nombre d\u2019entreprises au Québec, les établissements de transformation des aliments et boissons occupant plus de 100 employés accaparent plus de 60 % des emplois et des livraisons manufacturières.Plus de 80 % de la transformation du porc, du poulet et du lait est effectuée par une dizaine de grandes entreprises.Sur le plan canadien, cette concentration est encore plus forte, les établissements de 100 employés et plus accaparant près de 70 % des emplois et des livraisons.Les coopératives québécoises occupent une place importante dans la transformation des aliments et boissons avec près de 30 % de la valeur des livraisons, comparativement à 20 % à l\u2019échelle canadienne en 1995.Leur présence est surtout forte dans la transformation des produits laitiers, de la viande et volaille, ainsi que des aliments pour animaux avec environ 50 % de la production.Une croissance soutenue par les exportations Les entreprises de transformation des viandes et de la volaille sont les plus actives sur le marché international ; celles des fruits et légumes, des boissons et des préparations alimentaires diverses suivent dans l\u2019ordre, devançant celles des produits laitiers.On constate que ce sont les secteurs œuvrant davantage sur le marché d\u2019exportation qui ont connu une croissance plus grande de leurs livraisons.Par exemple, la part des livraisons pour les viandes et les boissons s\u2019est accrue de 35 % à 40 %, alors que celle pour les produits laitiers chutait de 27 % à 21 % en 10 ans.Taux d exportation (export/livraison) par secteur, aliments et boissons, Québec, 1996 Source : Statistique Canada Le Québec perd du terrain sur le plan canadien dans le secteur de la transformation Malgré la bonne performance de certains sous-secteurs, l\u2019industrie québécoise des aliments et boissons perd du terrain sur le plan canadien et ce, particulièrement depuis 1991.De 1987 à 1996, les livraisons québécoises ont augmenté de 21 % et celles du Canada et de l\u2019Ontario, de 32 % et 39 % respectivement.La meilleure performance de ces derniers serait surtout attribuable à une présence plus grande sur les marchés d\u2019exportation.Par ailleurs, au cours des dix dernières années, le niveau des investissements dans les entreprises de transformation a été plus fort en Ontario qu\u2019au Québec, améliorant d\u2019autant la capacité concurrentielle de l\u2019Ontario par rapport aux entreprises québécoises.Livraisons des aliments et boissons, Québec, Ontario, Canada 1987-1996 1987 = 100 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 .Québec -Ontario-Canada Source : Statistique Canada LE COMMERCE DES ALIMENTS ET LA RESTAURATION Présence accrue des chaînes de magasins d\u2019alimentation Au Québec, les ventes des magasins d\u2019alimentation au détail s\u2019élèvent à plus de 12 milliards de dollars.Les magasins d\u2019alimentation traditionnels (supermarchés, épiceries et dépanneurs) détiennent environ 90 % du marché et les magasins spécialisés (boucheries, fruiteries, magasins d\u2019aliments naturels, etc.), environ 10 %.Hepartition des ventes des magasins d\u2019alimentation La structure des magasins traditionnels se caractérise au Québec par une dominance des magasins indépendants affiliés à une bannière (ex.: Provigo, Métro, IGA).Ailleurs au Canada, les chaînes dominent largement.La différence fondamentale entre ces deux structures réside dans leurs politiques d\u2019achat respectives.Ainsi, les grandes chaînes gèrent de façon centralisée l\u2019ensemble des achats pour leurs propres magasins, tandis que les -\t_ .\t.indépendants affilies font une partie de leurs achats auprès de la chaîne, mais assurent l\u2019autre partie de leur approvisionnement auprès de fournisseurs indépendants.Provigo, Métro-Richelieu et Hudon & Deaudelin (Groupe Oshawa) sont les trois principales chaînes au Québec avec 80 % des ventes des magasins traditionnels.1996\tQuébec\tOntario\tCanada Ventes (milliards $)\t12,2\t14,8\t48,3 Part du marché canadien (%)\t25,2\t30,7\t100,0 Part détenue par les chaînes (%)\t29,3\t61,2\t55,4 Part détenue par les indépendants affiliés (%)\t62,6\t29,5\t37,2 Part détenue par les indépendants non affiliés (%)\t8,1\t9,3\t7,4 Par ailleurs, le nombre de magasins indépendants (affiliés et non affiliés) n\u2019a cessé de diminuer au Québec.Cette diminution a été de 23 % depuis 1990.Le Québec se caractérise également par un nombre de magasins d\u2019alimentation par 10 000 habitants nettement supérieur à la moyenne canadienne (12,9 vs 9).Une concurrencée plus vive dans le commerce des aliments Depuis le début de 1995, les consommateurs québécois ont réduit leurs achats dans les magasins d\u2019alimentation traditionnels au profit des magasins non alimentaires (ex.: clubs-entrepôts, pharmacies, magasins à grande surface).Ces derniers accaparent présentement environ 20 % des dépenses d\u2019épicerie.L\u2019apparition en territoire québécois du géant canadien de l\u2019alimentation Loblaw et du numéro un des Maritimes Sobeys incite les chaînes d\u2019alimentation présentes au Québec à investir davantage pour maintenir leur part de marché.Les chaînes, en plus de moderniser et de restructurer leur réseau de détail, cherchent à améliorer l\u2019efficacité de leurs opérations par des relations de plus en plus étroites avec leurs fournisseurs et le recours à des technologies informatiques de gestion.La restauration, un canal de distribution des aliments bien établi Le Québec compte quelque 16 000 établissements de restauration générant des recettes d\u2019environ 5 milliards de dollars.Ces recettes sont principalement partagées entre les restaurants licenciés (55 %), les établissements non licenciés (20 %) et les repas à emporter (10 %).Environ une cinquantaine d\u2019entreprises occupent plus de 60 % du marché de la restauration et ces leaders sont essentiellement des entreprises de restauration rapide dont le développement et l\u2019approvisionnement sont souvent gérés à l\u2019extérieur du Québec.UNE CARACTÉRISTIQUE QUÉBÉCOISE : L\u2019APPROCHE FILIÈRE Chacun des maillons du secteur agricole et agroalimentaire québécois représente une force économique appréciable.Mais pour aider l\u2019industrie à faire face adéquatement au contexte d\u2019ouverture des marchés, une structure originale a été instaurée afin de mieux coordonner les activités des divers maillons entre eux.C\u2019est ainsi que les intervenants du secteur ont adopté, en 1992, une formule de concertation en filière.Celle-ci vise une meilleure communication entre les maillons de la chaîne pour résoudre les problèmes qui se posent et ainsi rendre plus fluide la circulation des produits de l\u2019entreprise agricole jusqu'aux consommateurs et, dans le sens inverse, permettre que les besoins des consommateurs soient pris en compte à travers la filière jusqu'à la production.Les divers maillons d'un même secteur de production sont ainsi invités à s'asseoir ensemble autour d'une même table afin d'améliorer leurs liens d'affaires, de raffermir leur position sur le marché intérieur et de l'étendre hors des frontières.Il existe actuellement 25 tables-filières, dont plus de la moitié se sont dotées de plans stratégiques de développement.Cependant, force est de constater que dans certains cas, ce modèle de concertation aurait besoin d'un nouvel élan afin de dynamiser davantage les échanges entre les partenaires.Ainsi, à titre d'exemple, le secteur laitier, la plus importante activité agricole et agroalimentaire au Québec, n'est toujours pas doté d'un plan stratégique de développement issu de la concertation.Le prochain article.Le prochain article présentera le nouveau contexte socio-économique dans lequel œuvre le secteur à l'aube du prochain millénaire, notamment une plus grande libéralisation du commerce provoquée par les accords commerciaux, des habitudes de consommation qui se modifient, la préoccupation grandissante de la société face à la protection de l'environnement et la nouvelle dynamique de prise en charge du développement régional par le milieu.ses mimmmmmm ¦¦B SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998, TCN - PAGE 13 Le transport du grain dans l\u2019Ouest sera examiné en profondeur Le système de manutention et de transport des grains de l\u2019Ouest sera réexaminé en profondeur, sur une période d\u2019un an.Le ministre fédéral du Transport, David Collenette, vient de donner la responsabilité de cet examen à un ancien juge de la Cour suprême, Willard Estey.Rappelons qu\u2019au cours de l\u2019hiver 1997, des ratés importants se sont produits relativement à l\u2019expédition du grain dans les ports de la côte ouest canadienne.L\u2019Office national des transports doit d'ailleurs tenir des audiences sur cette question à la suite d\u2019une plainte logée par la Commission canadienne du blé contre le Canadien National et le Canadien Pacifique.Certains se demandent toutefois comment un tel examen pourrait se dérouler parallèlement aux audiences.Les producteurs de l\u2019Ouest réclament cette étude depuis longtemps.Ils en ont assez de l\u2019inefficacité du système mais craignent parallèlement d\u2019avoir à subir des hausses de tarifs importantes advenant une déréglementation trop radicale.On estime nécessaire de revoir tout le système afin de déterminer s'il y aurait lieu de le déréglementer pour l\u2019assujettir uniquement aux règles commerciales.On évaluera aussi la pertinence de modifier l\u2019allocation des wagons -actuellement sous la juridiction de la Commission canadienne du blé - par un système fondé sur les négociations et les contrats.Le mandat du conseil consultatif chargé de l\u2019examen semble très large.On y abordera, en outre, les questions touchant la législation, la réglementation touchant les silos, les activités ferroviaires et la propriété des wagons-trémies.Les compagnies ferroviaires encouragent aussi, pour d\u2019autres raisons, une réforme du système.Selon le président du Canadien National, Paul Tellier, ces modifications sont rendues nécessaires car les marchés mondiaux des grains sont beaucoup plus volatils qu\u2019auparavant.«Les acheteurs sont plus nombreux, commente-t-il, et les fournisseurs de grains doivent donc faire preuve de plus de flexibilité.Le système canadien de manutention des grains ne s\u2019est pas encore adapté à ce nouveau marché.» Isabelle Paradis Blé américain au Canada Un projet-pilote visant à faciliter l\u2019entrée du blé américain au Canada pourrait être mis sur pied bientôt.C\u2019est du moins ce qui ressort de la rencontre du 13 janvier dernier entre le ministre fédéral de l\u2019Agriculture, Lyle Vanclief, et son homologue américain, Dan Glickman.Les producteurs de blé américains dénoncent depuis quelques années les volumes importants de blé canadien qui entrent aux Etats-Unis.Certains d\u2019entre eux considèrent en outre que l\u2019accès au marché canadien est restreint et que les règles qui l\u2019encadrent sont inéquitables pour eux en raison notamment du monopole de la Commission canadienne du blé.L\u2019éventuel projet-pilote permettrait aux expéditeurs américains de blé d\u2019avoir accès à environ 50 silos élévateurs en Alberta et en Saskatchewan.Plus de soja, moins de maïs Selon les derniers relevés de Statistique Canada, le Québec et Les compagnies ferroviaires tentent d\u2019introduire des tarifs de transport variables en fonction de la demande.Les producteurs de grain s\u2019opposent à cette mesure, alléguant qu\u2019ils sont captifs d'un seul transporteur et que le provinces ont réduit leurs superficies ensemencées en maïs-grain cette année.Au total, la production canadienne de maïs-grain a chuté de 362 ()()() tonnes et dépasse les 7 millions de tonnes métriques.Le Québec a quant à lui produit 2,18 millions de tonnes métriques et 327 000 hectares ont été récoltés.L\u2019Ontario a produit 4,8 millions de tonnes métriques de maïs-grain.(Source:Statistique Canada) L\u2019Asie veut moins de grains La demande de grains fourragers en Asie du sud-est a diminué de 20% en raison de la crise financière qui sévit là-bas.Le Conseil des grains des États-Unis s\u2019attend à ce que la demande continue de baisser.Cette diminution est de plus accentuée par la réduction saisonnière de la consommation de viande dans cette partie du monde.(Source : Reuter).Des fonds pour les semences Le ministère fédéral de l'Agriculture a versé récemment une somme de 640 000$ à l\u2019Institut canadien des semences à partir du Fonds canadien d\u2019adaptation et de développement rural.L\u2019Institut, mis sur pied en 1996 par grain est disséminé sur un vaste territoire.Le grain représente de 20 à 25% des volumes de marchandises transportés par les réseaux ferroviaires canadiens.On s\u2019attend à ce que les consultations relatives à l\u2019examen, auprès de l\u2019industrie, soient complétées pour le 31 mai 1998 et que le rapport final soit déposé pour le 31 décembre 1998.I.P.d'analyse, des installations de stockage en vrac et des importateurs autorisés.Des programmes de formation seront offerts pour aider les associations à franchir avec succès les diverses étapes du processus d\u2019accréditation.Pas d\u2019hybride résistant au Roundup chez Pioneer La compagnie Pioneer a décidé de renoncer à commercialiser des hybrides de maïs résistant à l'herbicide Roundup.Pioneer signale que les sommes réclamées par Monsanto pour mettre au point et commercialiser ces hybrides auraient entraîné des frais additionnels importants pour les acheteurs de semences.De plus, Pioneer estime qu\u2019à long terme, il n\u2019est pas dans l\u2019intérêt des agriculteurs, d\u2019utiliser ces hybrides s\u2019il faut parallèlement limiter l\u2019utilisation éventuelle d\u2019autres traits agronomiques qui pourront augmenter la valeur du grain ou améliorer sa valeur nutritive.Même s\u2019il peut être intéressant de semer du maïs résistant au Roundup.Pioneer estime que selon les conditions actuelles, cet avantage n'est pas assez important pour justifier de renoncer aux autres possibilités d\u2019amélioration génétique.Jiljjj dTiJJjJ) l'Ontario ont réalisé une récolte record de 2,7 millions de tonnes métriques de soja, attribuable à une augmentation record des superficies.Au Québec, la production aurait atteint 337 ()()() tonnes contre 2,39 millions de tonnes en Ontario.Par contre, les deux l\u2019industrie, utilisera les fonds pour développer un programme privé d\u2019assurance de la qualité relatif à la certification des semences.L\u2019organisme se chargera des services d\u2019inspection des semences, de l\u2019accréditation des laboratoires C .O.N .C .O .U .R.S DES JEUNES AGRICULTEURS D\u2019ÉLITE DU CANADA Section Québec ¦3 CONCOURS DES JEUNES AGRICULTEURS DÉLITE DU CANADA rain Gascon ertMgjJ1S-Antaet Fe\"T'on?gagnèeni997 DURQUO'PAS VOUSI LAÏfcRRElJ?DE CHEZ NOtS ADMISSIBILITE .avoir entre 18 et 39 ans .être exploitant agricole et en tirer au moins les deux tiers de son revenu total CRITERES DE SELECTION .progrès accomplis dans la carrière agricole .conservation de sol, de l\u2019eau et de l\u2019énergie .historique de la production .apport communautaire .tenue des registres financiers .entrevue devant jury INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT EN COMMUNIQUANT AVEC: Mme Denise Rheault 40, rue Marquis St-Célostln (Québec) J0C 1G0 Té).: (819) 229-1417 Dale limite d\u2019inscilptlon 26 juin 1998 TOUS LES FINALISTES SE MÉRITENT: .1 souvenir .2 billets pour la soirée Gala .1 nuitée lors de la soirée Gala LE OU LA GRAND(E) GAGNANT(E) SE MÉRITE EN PLUS: Une participation au CONCOURS NATIONAL PAGE 14 - TCN, SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998 QUOI DE NEUF Site internet et logiciel de gestion Agri-Gestion Laval propose une nouvelle version de son logiciel Agri-cliamps contenant un plan de ferme graphique à l'échelle.Il est bâti à partir de la photo aérienne intégrée dans le fichier de données.Du plan de ferme graphique, il est possible de créer plus de 20 cartes thématiques.Elles affichent des résultats en couleurs sur le plan de ferme.Il est donc possible de reproduire une carte des besoins en chaux, ou des applications de fumiers, etc.Le logiciel permet également l'importation de données de capteurs de rendements de marque Innotag.Par ailleurs, Agri-Gestion Laval a procédé à une refonte complète de son site internet.Le site est plus attrayant, plus convivial et riche en information.Il est maintenant possible de télécharger les mises à jour des logiciels, de recueillir de l\u2019informations sur les projets de recherche et leurs résultats, de consulter les bulletins d'information, de commander des livres ou brochures ou de télécharger des documents interactifs et un logiciel d'emprunt gratuitement.On accède au site à l\u2019adresse: http://\\vwvv.ulaval-.ca/agl.html Des vaccins à manger Mycogen Seeds de St.Paul au Minnesota vient d\u2019acquérir les droits exclusifs pour une technique de production qui permet de modifier des plantes pour qu'elles produisent des substances vaccinales.Les personnes ou les animaux n\u2019auraient alors qu\u2019à consommer ces plantes pour être protégés contre les virus.On n'est actuellement qu'au début de la phase de développement qui pourrait prendre quelques années.La technique a été développée par Roy Curtis III de l'Université Washington de St-Louis au Missouri et Guy Cardineau de Mycogen.Plusieurs chercheurs provenant de plusieurs universités et centres de recherche travaillent sur le sujet avec des souris.Ils tentent de leur transmettre un résistance à des maladies comme l\u2019hépatite B, le choléra ou la tourista.La production de vaccins à manger serait un important progrès car elle permettrait l\u2019immunisation en éliminant la production, l\u2019administration, la conservation de vaccins selon les techniques actuellement en vigueur.Que ce soit pour les humains ou les animaux, la procédure serait la même.La vaccination des animaux en plus de les immuniser pourrait réduire les intoxications alimentaires telles la colibacillose, la salmonellose.Mycogen est une compagnie se spécialisant en biotechnologie.Elle appartient en majorité à DowElanco, elle-même propriété exclusive de Dow Chemical.Exclusivité aux vétérinaires Pfizer santé animale de London en Ontario a annoncé son retrait de la distribution des produits vétérinaires.Elle laisse donc l\u2019exclusivité de la distribution aux vétérinaires.Quelque 90 % de ses ventes de produits pharmaceutiques se faisaient déjà par les vétérinaires.II s\u2019agissait donc de ne conserver qu\u2019un seul canal de distribution et de concentrer les efforts sur la recherche et le développement.Avec l'adoption de programmes d\u2019assurance-qualité telles les normes ISO 9000, elle entend assurer ses fournisseurs de la qualité des additifs alimentaires, préparations antibiotiques, vaccins et autres articles vétérinaires qu'elle leur fournira.Nouveaux numéros pour le maïs Il y a 18 mois, Pioneer Hi-Bred annonçait l\u2019adoption de nouveaux numéros pour identifier ses hybrides.Le nouveau système est maintenant en place au Canada et devrait être étendu à l\u2019ensemble des régions du monde en 1999.Le système de numérotation à quatre chiffres a été remplacé par un système à cinq caractères.Le précédent système, en vigueur depuis 1961, était épuisé et ne pouvait plus fournir de nouveaux numéros.Or la réutilisation d\u2019anciens numéros est interdite au Canada.Comme la compagnie Pioneer prévoyait accélérer l\u2019introduction de nouveaux hybrides, il fallait changer le système.Le nouveau système comporte deux chiffres, une lettre et deux autres chiffres.Il est donc différent de l\u2019ancien.Pour le maïs, par exemple, le premier chiffre indique la gamme de produits.Le second indique la maturité ou la région d'adaptation, tout comme dans l'ancien système.Les trois autres caractères Léquipe Pioneer: des professionnels compétents [PlOWEEl PIOHEEt SI LA-BAC IPI0NEER des professionnels (\t|\t\\ PRODUITS DE MARQUE cfe>\\ PIONEER PIONEER HI-BRED LIMITÉE Toutes les ventes sont sujettes aux modalités qui apparaissent sur les étiquettes et les documents commerciaux.® MC Marque déposée donl l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bred limitée, Chatham (Ontario) N7M 5L1.© 1997, PHII De Saint-Télesphore à Val-Brillant, les 50 représentants de Pioneer forment une équipe de professionnels dévoués.Comme Normand Boucher, de Saint-Luc, ils investissent temps et énergie pour satisfaire les clients de Pioneer.Les représentants de Pioneer améliorent constamment leurs compétences et leur approche professionnelle.Leur connaissance des produits, leur savoir-faire agronomique et nutritionnel et la qualité de leurs cohtacts avec la clientèle progressent sans cesse.Pioneer peut ainsi être à la hauteur des objectifs de votre entreprise.Pioneer est fier de pouvoir offrir ses excellents services aussi bien en anglais qu'en français.La technologie qui produit^ «a sont attribués au hasard et n\u2019ont donc aucune signification particulière.Le système est unique à Pioneer Hi-Bred.Système de traite Bou-Matic a entrepris la distribution nord-américaine des stalles de traite Waikato.Ces systèmes sont moins dispendieux que les autres salles de traite et peuvent être installées dans des étables déjà existantes.Ces systèmes sont populaires en Nouvelle-Zélande où la production est extensive et ne doit pas nécessiter d\u2019investissements importants.Il peut donc être également intéressant ici pour ceux qui veulent minimiser les investissements.Les stalles sont entièrement fixées par le haut, laissant ainsi un accès facile au pis.Le plancher est ainsi plus facile à nettoyer et l\u2019opérateur a moins d\u2019entrave.Les vaches entrent et sortent rapidement du fait de la conception des stalles.On peut obtenir plus d\u2019information auprès d\u2019un détaillant Bou-Matic.Du pain sur la planche à l\u2019OMC Le mécanisme de règlement des différends de l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC) fonctionne à plein régime.Entre autres, le Canada devra y répondre dans les mois qui viennent après une plainte des États-Unis sur nos prix différenciés dans le lait.Ces derniers sont d'ailleurs les plus grands utilisateurs du mécanisme de règlement des différends de l\u2019OMC.Dans les 100 premiers dossiers référés à l\u2019OMC, les États-Unis avaient porté plainte 31 fois et avaient été poursuivi 21 fois.L'Union européenne elle aussi ne donne pas sa place : elle a initié 18 plaintes et a été poursuivis 13 fois.D\u2019ailleurs, les deux géants sont souvent impliqués l'un contre l\u2019autre.Dans ces cent premières causes, le Canada a fait l\u2019objet de 3 plaintes et s\u2019est plaint 7 fois.Le Japon a peu poursuivi ses partenaires (5 causes), mais a fait l\u2019objet de 11 plaintes.A.B.Avis de décès Nous avons appris avec regret les décès suivants: Le 20 décembre 1997 est décédé M.Gérard Proulx.père de M.Gilles Proulx, président de la Fédération de l\u2019UPA du Bas-Saint-Laurent.Les funérailles ont eu lieu à l\u2019église de St-Narcisse le 23 décembre dernier.Le 13 janvier 1998 est décédé M.Basile Papin, père de M.Denis Papin, directeur régional de la Fédération de l\u2019UPA Outaouais-Laurentides.Les funérailles ont eu lieu le 16 janvier dernier à l\u2019Église St-Gérard-Magella.Nos condoléances aux familles éprouvées.SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998, TCN - PAGE 15 ROBERT YOUNGE PRESSES Dimensions -=i de la balle Modèle Application ï°e L°CATl CÏ8B' MOCO rr OELOCW'OJJ 3$ 1 neu FOURRAGE PT 'wmmmmË Moco rotatives Modèle 915**1' 925 935 à pivot central 945 955 à pivot central Largeur 2,48 m 2,97 m 3,50 m 3,96 m 4,41 m Moco a Modèle 710 720 820 1600A à pivot central barre Largeur 2,36 m 2,97 m 2,97 m 3,66 m 4,27 m 4,88 m RAMASSEUSES- 328\t35x45 cm\tPetites entreprises 338\t35x45 cm\tEntreprises de taille moyenne 348\t35 x 45 cm\tExigences de haute capacité 468\t40 x 45 cm\tProductivité/commodité \t\tBalles à deux attaches Offres valables uniquement chez les concessionnaires participants, par l\u2019entremise de Crédit John Deere et sous réserve de l'approbation du crédit.À titre d\u2019exemple, la rotopresse de modèle 446 exige 48 mensualités de 269 $.Chaque paiement périodique est requis avant la période auquel il s\u2019applique.Les conditions de paiement peuvent varier.Aucune obligation d'achat ni valeur résiduelle garantie.Toutes taxes applicables en plus.Les concessionnaires peuvent vendre/louer moins cher.K JOHN DEERE\\j __________I SEMAINE DU Le relatif isolement des groupes et le temps froid et sec de l'hiver ont pratiquement éliminé les maladies qui faisaient des ravages au début.Au niveau de la génétique, Robert Younge introduit les races Red Angus et Limousin.Pour lui, les vaches commerciales ne doivent pas être trop grosses.Le poids idéal est de 1300 à 1400 livres.Il utilise des taureaux charolais en croisement terminal.Encore là, il ne choisit pas des animaux trop gros.Il privilégie la musculature et une ossature plus fine.Les vaches vêlent à l\u2019année, mais on ne reste pas debout toutes les nuits.L\u2019été, elles vêlent au pâturage.L\u2019hiver si on craint des complications, on les ramène dans l'ancienne étable laitière qui a été réaménagée pour les vêlages.La séparation en trois groupes facilite la surveillance et permet la rotation à l\u2019engraissement.À l\u2019occasion, une vache peut changer de groupe.Au plan des cultures, Robert Younge vise l'autosuffisance.Il a.planté cette année 80 acres de maïs-ensilage à cause d'un important gel dans les luzernières.l\u2019hiver dernier.À cela s\u2019ajoute une centaine d\u2019acres d\u2019orge dont le rendement laisse à désirer à cause du manque d'eau.Il estime son rendement à 43 à 50 boisseaux à l'acre alors qu\u2019une année moyenne rapporte 70 boisseaux.La région de l\u2019Outaouais a connu une sécheresse cette année.Les rendements du foin laissent aussi à désirer.Heureusement, le foin n\u2019est pas rare dans la région.Il n\u2019envisage donc pas de pénurie.Toutefois, il est toujours possible de diminuer un peu le troupeau si les fourrages venaient à manquer.Les revenus de l\u2019entreprise proviennent essentiellement de la vente de bouvillons et de quelques génisses de remplacement.Robert Younge s\u2019est développé un marché local pour une bonne partie de sa production.Tous les pâturages sont entourés de clôtures électriques.La rivière qui traverse les terres est également clôturée pour empêcher les animaux d\u2019y séjourner.L\u2019eau est acheminée à un puits par gravité.Robert Younge est fier de ses réalisations.Il a construit et continue d'améliorer son entreprise pour ses enfants et petits enfants.¦ 22 AU 28 JANVIER 1998, TCN - PAGE 17 Il fait bon vivre en Outaouais Rénald Bourgeois Robert Younge près du corral qu\u2019il a conçu et construit lui-même.Un brise-vent mobile et un abri pour les veaux.Ces structures peuvent être déplacées pendant l\u2019hiver de sorte que les vaches et les veaux bénéficient d\u2019un endroit propre pour se reposer tout au long de l\u2019hiver.Après deux ans d'utilisation, Robert Younge évalue très positivement ces installations qui améliorent le bien-être et la santé des animaux.l\u2019ont amené à vendre le troupeau laitier et à se convertir à la production vache veaux.Au milieu de la décennie 1980, il acquiert 150 vaches commerciales de Saskatchewan.Il s\u2019agit de vaches croisées Charolais, Simmental avec aussi du Hereford.Comme Robert Younge n\u2019est pas homme à rester à ne rien faire, il se lance dans le développement de cette nouvelle production.Le premier défi est évidemment l\u2019efficacité.L\u2019argent n\u2019entre pas aussi régulièrement que dans le lait.Il faut donc minimiser les dépenses et aller chercher le meilleur prix pour la viande produite.C\u2019est pourquoi Robert Younge a décidé de finir ses veaux et de produire le plus possible ses aliments.Cela lui semblait le meilleur moyen Vaches au champ.pour rentabiliser son entreprise.12 JOURS SEULEMENT! Faites une vraie bonne ! Pa'ements de location modiques GllCllI ! PLUS une REMISE DE 550$ Les jeunes voudraient rester en Outaouais, mais il n\u2019y a pas suffisamment de travail pour eux et ils doivent quitter la région.Pour permettre à son fils de rester à Shawville, Robert Younge a agrandi son entreprise bovine à plus de 200 vaches et fait également la finition d\u2019une centaine de bouvillons.Il a également acheté, au fil des ans, plus de 280 ha (700 acres) de terre et en loue une centaine d\u2019autres (250 acres).Cette superficie lui permet de nourrir son cheptel qui atteint les 450 têtes avec les génisses de remplacement et les veaux de l\u2019année.Parti de rien Tout au long de sa vie, Robert Younge a travaillé pour les générations futures.11 a beaucoup investi dans son entreprise et continue d\u2019y investir.Aujourd\u2019hui, il pense à ses petits enfants Benjamin et Patrick qui, espère-t-il, prendront la relève.Il est présentement en compagnie avec son fils, Rick, qui travaille à l\u2019extérieur pour le moment.Robert Younge se souvient très bien de quelques dates qui ont marqué sa vie.Les 16 et 18 avril 1960 sont de celles-là puisque respectivement il prenait possession de sa ferme et se mariait.11 est arrivé sur sa nouvelle ferme avec rien, se souvient-il.Il s\u2019agissait d'une exploitation laitière.En 25 ans, il a développé un troupeau de race Jersey de 80 vaches.Mais des maux de dos persistants Pour faire face aux problèmes de santé qui coûtaient cher à l\u2019entreprise, au début, Robert Younge a décidé de garder ses vaches dehors à l'année et de les séparer en trois groupes qui vêlent en rotation.Un groupe vêle en janvier et février, un autre en avril et mai et un autre en août et septembre.Benjamin et Patrick, les petits-fils.231.ru* de RoxXon Acton-Vale, Québec JOHlAfl Tét.i (514) 546-7711 1888 568-2276 Faxi (514) 546-0155 Nutrition Loucaro Inc.Une comfepae oeuvrant dans le dkxnane de filnnentitkm .«\"\"«1» Vous offre à des prix très compétitifs S du lait d'allaitement LACTOP pour veaux de grains et veaux de lait gg du supplément protéique cubé pour veaux de grains et pour chèvres laitières Q une gamme variée de micro et macro pré-mélanges de minéraux A vitamines pour porcs, poulets, vaches et boeuft SI un service personnalisé et efficace en nutrition et en fbrmuUüon de recettes a®\"®! 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ROTOPRESSES Modèle 446 546 456 4EC (Silage \u201c\"D Special) 556 466 566 'Selon la récolte et la teneur en humidité Largeur\tHauteur\tPoids (m)\t(m)\t(kg)* 1,20\t1,20\t340 1,50\t1,20\t450 1,20\t1,50\t500 1,20\t1,50\t800 1,50\t1,50\t650 1,20\t1,80\t750 1,50\t1,80\t1000 RECOLTEUSES DE 3950 - Pour tracteurs jusqu'à 150 HP 3970 - Pour tracteurs jusqu\u2019à 200 HP __________ PAGE 16 - TCN, SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998 19 AU 31 JANVIER MON NEZ dans votre cuisine Responsable des pages: Rosaline Ledoux Du piquant avec ce que l\u2019on a en main La cuisine italienne étant celle que les Canadiens préfèrent, la recette de «l\u2019usilli au Chili» est sûre de devenir populaire.Ce plat se prépare facilement avec des ingrédients que la plupart des gens ont sous la main -tomates en boîte, pâtes, maïs surgelé ou en boîte, oignons et assaisonnement au chili.Pour faire plus croustillant, vous pouvez ajouter des croustilles tacos émiettées sur le dessus en même temps que le fromage, 10 minutes avant la fin de la cuisson.FUSILLI AU CHILI 1\tc.à table (15 ml) huile végétale 1 lb (500 g) boeuf haché maigre ou poulet haché 1\toignon, haché 2\tgousses d\u2019ail, pelées et émincées 1 carotte moyenne, hachée finement I c.à table (15 ml) assaisonnement au chili 1 c.à thé (5 ml) origan séché 1 2 à 3 c.à thé (10 à 15 ml) | sauce au piment Tabasco\"\u201911 1 boîte (28 oz/796 ml) tomates italiennes avec le jus 1 paquet (450 g) fusilli, penne, rotini ou macaroni 1\ttasse (250 ml) maïs surgelé (ne pas décongeler) ou maïs égoutté 2\ttasses (500 ml) cheddar râpé Pincée de sel, au goût Faire chauffer l\u2019huile dans un grand poêlon à feu moyen.Ajouter le boeuf; cuire en défaisant la viande jusqu'à ce qu\u2019elle ne soit plus rose, égoutter le gras.Ajouter l\u2019oignon, l\u2019ail, la carotte, l\u2019assaisonnement au chili, l\u2019origan et 2 c.à thé (10 ml) de sauce au piment Tabasco et environ 1/4 lasse (50 ml) de jus des tomates.Couvrir et cuire, en remuant de temps en temps, jusqu'à ce que la carotte ait ramolli un peu.Ajouter les tomates et le reste du jus.Bien égoutter.Mélanger la sauce avec les pâtes.Ajouter, en remuant, le maïs, 1 tasse (250 ml) de fromage et le sel.Goûter; ajouter, en remuant, de la sauce au piment Tabasco, si désiré.Mettre dans une casserole moyenne; couvrir et cuire au four à 350oF (180oC) 20 minutes.Retirer le couvercle, saupoudrer avec le fromage qui reste.Pour une garniture plus croustillante, saupoudrer 1/2 tasse (125 ml) de croustilles tacos émiettées en même temps que le fromage.Laisser cuire 10 minutes jusqu\u2019à ce que le fromage ait bien fondu et que le plat soit bien chaud.Donne 6 portions.Nouilles orientales au THON 2\tc.à table (25 ml) huile végétale 3\tc.à table (45 ml) jus d\u2019orange 2 c.à table (25 ml) beurre d\u2019arachide 2 c.à table (25 ml) sauce soya 1 c.à table (15 ml) cassonade 1 c.à table (15 ml) vinaigre de cidre 1 c.à thé (5 ml) sauce au piment Tabascomd 1 paquet (8 oz/250 g) vermicelles* I boîte (6,5 oz/184 g) thon émietté ou en morceaux (facultatif) Dans un grand bol, battre au fouet l\u2019huile, le jus d\u2019orange, le beurre d\u2019arachide, la sauce soya, la cassonade, le vinaigre de cidre et la sauce au piment Tabasco jusqu\u2019à ce que le tout soit onctueux.Tremper les nouilles dans l\u2019eau bouillante de 1 à 2 minutes jusqu'à ce qu'elles aient ramolli.Égoutter.Ajouter les nouilles et le thon (facultatif) à la sauce.Bien mélanger et servir chaud.Donne de 2 à 3 portions comme plat principal ou 4 portions comme plat d\u2019accompagnement si le thon n\u2019est pas utilisé.*3 paquets de nouilles orientales (3 oz/85 g) ou de spaghetti (8 oz/250 g) peuvent être substitués aux vermicelles.Cuire les pûtes selon le mode d\u2019emploi; égoutter et suivre la recette.PARLONS bricolage Jeannette Hamel-Bellefeuille Caillette, la petite vache Ce porte-magazines ou classeur s'est vu complètement transformé de façon amusante en petite vache.De carton solide, il est facile à trouver dans n\u2019importe quel coin d\u2019articles scolaires des grands magasins ou papeteries.Peint tout en blanc d\u2019abord, il servira de base pour réaliser Caillette, la petite vache.Que eaut-il?Un porte-magazines ou classeur en carton Peinture de latex blanche Feuilles de mousse (l'un foam).de couleur blanche, noire et rose Ciseaux ou X-acto, papier à tracer Pistolet à colle Montage et RÉALISATION 1.\tSuivre les instructions pour monter le porte-magazines.Peindre en blanc l\u2019extérieur et l'intérieur.2.\tRelever les parties de la face de la petite vache sur le papier calque et découper.Vérifier avec le patron l\u2019emplacement de la tête et du museau sur le devant du classeur.Agrandir ou diminuer selon votre tracé.3.\tTransposer chaque pièce sur la feuille de mousse (fun foam) et découper avec les ciseaux ou un X-acto.4- Pour monter la tête avant de la fixer définitivement sur le classeur: Poser sur la tête blanche (A), le museau rose (B) et les narines noires (C) de façon à laisser l\u2019arrondi sous le museau.Mettre de chaque côté de la tête des plaques noires (D).Ajouter les cornes blanches (E) et monter les oreilles (F) noires avec les intérieurs d\u2019oreille roses (G).Pour les oreilles, replier vers l\u2019avant le coin intérieur de l\u2019oreille et coller.Ajouter les yeux (FI) et les paupières (I).5.Pour plus d\u2019éclats, découper des plaques noires qui seront collées un peu partout tout autour du classeur.6.Tailler deux fois la queue blanche (J) avec une frange noire (K), coller une queue de chaque côté du carton du classeur en vis-à-vis de la première (pour qu\u2019elle demeure bien droite).Voilà Caillette prête à recevoir La Terre de chez nous ou tout autre circulaire la concernant, que ce soit recettes ou autres.Bon succès! Pièces pour Caillette, la petite vache T4t« couptr ItrgaurS 1/?po(l4cm) mm \"h- /T** BP î i'm ÏÇK- ¦ PAGE 18 - TCN, SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998 Le courrier de Les vrais colons Pour faire suite aux échanges qui se font dans le courrier, depuis la parution du Livre du colon, je voudrais ajouter mon grain de sel.Je suis fils et petit-fils de colons.On nous invitait dans la TCN du 21 au 27 août 97 à donner notre opinion.Mon grand-père a fait partie du groupe de défricheurs originaires de la région de Kaniouraska -L\u2019Islet, qui ont ouvert à la colonisation la paroisse d\u2019Hébertville au Lac-St-Jean, sous l\u2019égide du curé N.T.Hébert.Pour plusieurs raisons, un certain nombre de ces colons ont dû quitter Hébertville et recommencer ailleurs, ce qui fait que mon grand-père est devenu le sixième colon d\u2019Albanel en 1890.Il est difficile de décrire toutes les misères que ces pauvres gens ont endurées.Au départ, le manque d\u2019argent, le défrichement ardu de ces terres en bois debout, la construction des bâtisses nécessaires pour abriter la famille et les quelques têtes de bétail, faire les chemins, creuser les fosses, organiser la vie religieuse (lieu de culte ) et la municipalité.Pour réussir à avoir un peu d\u2019argent, les colons devaient passer l\u2019hiver dans les chantiers forestiers à des salaires de famine et travailler d\u2019une étoile à l\u2019autre.La femme demeurée à la maison avec les enfants devait s\u2019occuper de l\u2019entretien des quelques animaux qu\u2019ils possédaient et s\u2019endetter au magasin général pour la nourriture et le vêtement, quitte à payer quand l\u2019homme revenait au printemps ou encore quand il avait une avance sur son salaire.Les deux niveaux de gouvernement tant fédéral que provincial n\u2019étaient pas tellement empressés d\u2019aider les colons.Le fédéral était plus intéressé à faire venir des immigrants de l\u2019Europe centrale à grands frais pour peupler l\u2019Ouest canadien, cette aide était refusée aux Québécois, on se fiait sur les sociétés de colonisation organisées par le clergé catholique et quelques bourgeois.Lors de la crise économique des années 1930, il y a eu quelques programmes instaurés par le gouvernement du Québec, tel le plan Vautrin qui a permis surtout le développement de l\u2019Abitibi et de l\u2019arrière-pays du Saguenay-Lac-St-Jean et de la Gaspésie.Ce fut le moyen de se débarrasser des nombreux chômeurs, en les envoyant défricher ce qui restait de terres non occupées, un peu partout au Québec.Encore là ce ne fut pas facile, faire des agriculteurs avec des gens de la ville, comme exemple nous pouvons citer le cas des chômeurs de la ville de Port-Alfred au Saguenay, le moulin de papier a dû fermer plusieurs mois et on a envoyé ces gens ouvrir la paroisse de Ste-Elisabetli de Proulx au Lac-St-Jean.Le système était mieux structuré cependant, il y avait des primes de défrichement, de labour, pour la construction de maisons, granges-étables, etc.N\u2019eut été que l\u2019on a défriché des terres plus ou moins bonnes à la culture et qui dans bien des cas sont retournées à la forêt, le colon qui voulait travailler pouvait s\u2019en sortir.Le système était plus logique que le BS actuel qui paye les gens à ne rien faire avec tous les problèmes que ça peut engendrer.On peut dire merci de tout coeur à nos ancêtres qui ont tant travaillé pour ouvrir nos belles paroisses un peu partout au Québec avec très peu de moyens.Je recommande la lecture d\u2019un livre intitulé «La Conquête du sol au 19e siècle».C\u2019est écrit par M.Normand Séguin, éditions Boréal, et ça décrit l\u2019ouverture de la paroisse d\u2019Hébertville au Lac-St-Jean.Je suis abonné à La Terre de chez nous depuis 1936, j\u2019avais 17 ans à l\u2019époque et je continue toujours à la recevoir même si j\u2019ai pris ma retraite comme agriculteur en 1973.Le Courrier m\u2019intéresse beaucoup, ça permet d\u2019échanger des idées et de rendre quelques services.Dans le dernier numéro, Catherine sous le titre «Tapis à l\u2019ancienne» demande des renseignements sur une machine pour couper des lanières de tissu.Elle va trouver cela chez: Maurice Brassard et Fils inc., 1972 Simoneau, C.P.4, Plessisville, Qc G6L 2Y6.Ils ont probablement aussi le crochet dont eUe fait mention.Longue vie au courrier! Bleuet du Lac-Saint-Jean Sapin pour gorge Je viens donner un remède pour la dame qui signait «Anxieuse» dans la semaine du 13 au 19 novembre 1997.Pour ses sécrétions de la gorge, moi je lui proposerais de la gomme de sapin pure.Une petite bouteille se vend 6$ dans les centres d\u2019aliments naturels.J\u2019ai déjà eu un peu ce problème et ça m\u2019a fait du bien.On en prend 1 à 2 gouttes, moi je me les mets au fond de la gorge le soir avant de me coucher.L.M.de Bellechasse Une si belle prière Je vous écris pour donner réponse à une dame qui demandait une prière pour sa fille enceinte.En voici une très belle que je récite moi-même dans l\u2019attente de notre deuxième enfant.Avec mon mari, nous sommes dans la vingtaine, sommes producteurs laitiers et avons le plus beau rayon de soleil qui soit dans notre foyer, en l\u2019occurrence un beau gros garçon d\u2019un an! Une belle grossesse à toutes celles qui ont le bonheur de porter la vie! Prière d\u2019une future maman Je vous glorifie, Père très Saint, Dieu créateur, parce que vous avez fait en moi de grandes choses et qu\u2019un enfant va naître de cet amour humain que vous avez béni.Jésus, Fils de Dieu, qui me permettez de vous adorer sous les traits charmants du bébé de la crèche, je vous consacre mon tout-petit, votre frère.Enrichissez-le des plus beaux dons de la nature et de la grâce.Qu\u2019il soit sur la terre votre joie, dans l\u2019éternité votre gloire! Esprit-Saint couvrez-moi de votre ombre pendant les mois bénis de l\u2019attente afin que rien ne puisse nuire à mon enfant.Aidez-moi à faire face à ma nouvelle responsabilité, à savoir m\u2019organiser pour rester en forme physiquement et disponible à mon mari, à mes enfants et aux autres.Et vous, Vierge Marie, Reine des mères, donnez-moi le dynamisme de l\u2019espérance afin que dès à présent votre enfant en soit imprégné.Faites que notre foyer, par l\u2019éclosion de cette vie, s\u2019enrichisse d\u2019un amour plus grand.Mère du bel amour, ap-prenez-moi à offrir toutes mes fatigues pour que notre foyer s\u2019ouvre à la vie en Dieu par l\u2019accueil, le partage et le don aux autres.Amen.Fleur des champs Contre les fourmis Mon nom est Lucienne, j\u2019ai 83 ans.Dans le Courrier de Marie-Josée la semaine du 25 septembre au 1er octobre 1997, Françoise demandait un produit pour se délivrer des fourmis.Il y a plus de 25 ans lorsque nous avons pris possession de la maison que nous avions achetée avec la ferme (après avoir vendu notre ferme à notre fils) nous avons fait des réparations (solage en ciment, refait la cuisine, armoires neuves, peinture à la grandeur.) et les fourmis sont arrivées, il y en avait plein l\u2019armoire jusque dans le lave-vaisselle.J\u2019ai acheté une poudre Chipman contenant du chlordane, un insecticide.J\u2019en ai mis tout le long du solage une seule fois, je ne sais pas si ces fourmis étaient dans le sable qui a servi à rechausser le solage, mais je n\u2019ai jamais eu d\u2019autres fourmis.L\u2019adresse sur la boîte est la suivante: Les Produits chimiques Chipman Ltd., Beloeil, Qc.Sur le côté anglais: Chipman Chemical Ltd., Hamilton, Ontario.Luce Vin de cerises Je suis une femme de 35 ans qui voudrait connaître une recette de vin de cerises (sauvages).Alors, si quelqu\u2019un en connaît une, je l\u2019apprécierais.Line Rhinite vasomotrice Je vous écris au sujet de la dame qui a signé «Anxieuse, trop de sécrétions», vol.68 #40, du 13 au 19 novembre 1997.Je connais très bien cette maladie et je sais que c\u2019est très inquiétant à vivre lorsque l\u2019on ne sait pas ce que c\u2019est après avoir rencontré médecins et meilleurs spécialistes et n\u2019avoir jamais eu de confirmation.J\u2019ai finalement obtenu un rendez-vous avec l\u2019allergiste qui m\u2019a confirmé que je souffrais d\u2019une rhinite vasomotrice, un écoulement continu des sinus.Je connais maintenant les techniques pour soulager ou stabiliser.Ce serait trop à long à raconter trois années d\u2019anxiété.Svp donner mes coordonnées à cette dame, je pourrais l\u2019orienter et la rendre moins inquiète.Julie çiNous lançons donc un appel à Anxieuse pour qu\u2019elle nous envoie ses coordonnées.Comme beaucoup de gens sont affligés de cette sorte d\u2019inconvénient, pourriez-vous nous raconter brièvement comment vous vous en êtes sortie.Merci à vous deux.Pain de blé Avec une moulange électrique domestique moudre 4 kilos de blé le matin pour environ 6 pains.Laissez refroidir 1 heure la moulange.Tamisez la farine.Commencer vers 11 heures.Ingrédients: 1 c à thé de levure 1 tasse d\u2019eau tiède 1 c.à thé de sucre, miel ou shop d\u2019érable 8 tasses d\u2019eau tiède avec 1 c.à soupe de sel dissous 16 tasses de farine, environ Mettre 1 c.à thé de levure que vous achetez dans les magasins d\u2019alimentation naturelle.La levure qui se vend en enveloppe dans les épiceries n\u2019est pas toujours fiable.Mettre la levure dans une tasse d\u2019eau tiède auquelle vous aurez ajouté 1 c.à thé de sucre.Laissez reposer 10 minutes, la levure gonflera.Dans un récipient battre au malaxeur la moitié des ingrédients en pâte à crêpe durant 5 minutes pour développer le gluten.Mettre cette pâte dans un grand plat.Recommencez avec l\u2019autre moitié des ingrédients.Ajouter cette pâte à la première.Avec-une cuillère en acier inoxydable, brasser à la main en ajoutant de la farine jusqu\u2019à ce qu\u2019on ne puisse plus brasser, alors pétrir avec les mains dans le plat, ajoutez de la farine jusqu\u2019à ce que ça ne coule plus aux mains.Retourner la pâte dans le plat, beurrer avec du beurre fondu le dessus de la pâte.Laisser lever 1 heure, caler la pâte et pétrir dans le plat.Laisser lever une autre heure, caler et pétrir la pâte à nouveau .Laisser gonfler une heure, c aler le pain, le séparer en 6 et le pétrir sur la planche.Mettre dans 6 moules à pain.Laisser lever 2 hem es.Cuire 45 minutes à 350F sur la deuxième grille du bas.Pour le pain blanc, ça prend environ 1/2 heure de moins pour lever à point dans les moules.En calant et pétrissant votre pain trois fois, votre pain sera léger.Beurrer vos pains avec du beurre fondu et un pinceau avant de les cuire.Vous faites 3 recettes comme cela dans une journée.Vous mettez la pâte dans les moules avant de souper et vers 6 1/2 ou 7 heures, vous commencez à cuire votre pain, 6 à la ibis.Vous pouvez vous procurer une moulange électrique au prix d\u2019environ $625.à CRIC, 690 rue St-Jean, Québec G1R 1P8.Tél: (418)647-6881 ou à Montréal chez Tau, alimentation naturelle.La marque de ma moulange est Ha Wo\u2019s flour mills.Elle est en bois avec des meules de pierres.En faisant votre pain, vous demandez que ceux qui partagent le pain partagent aussi l\u2019amour.Une amie du Courrier CONDITIONS DU COURRIER: Se présenter - âge, sexe, situation, -Lettre courte, précise, lisible, détails essentiels - pas plus de 5 pages -Pseudonyme court et original - Pas de service d\u2019échange - Si on réécrit, mentionner pseudonyme et date de publication de la réponse précédente, rappeler le problème précédent -Réponse personnelle dans cas grave et urgent, demandant discrétion spéciale: pour cela, joindre enveloppe adressée à soi et timbrée.Adressez vos lettres à:«Le Courrier de Marie-Josée», La Terre de chez nous, 555, boul.Roland-Therrien, Longueuil, Qc J4H 3Y9.SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998, TCN - PAGE 19 Les petits quotidiens^ La guerre de 14 Quatorze jours à la lampe à l\u2019huile, au chauffage au bois, au chaudron d\u2019eau chaude sur le poêle, aux excursions dans l\u2019escalier pour relier cuisine et sous-sol, ça rend la jambe et le bras stressés.Par chance que ces jours furent abrégés dans la nuit de samedi à dimanche où le magnéto clignotant nous a fait pousser un Alleluia de triomphe.Pour se détendre, on a regardé Psychose à la télé! Sevrée de télé depuis 14 jours, j\u2019ai, dimanche soir, opéré un blitz de fixation sur l\u2019écran, pour revivre avec ceux dont le ciel leur est tombé sur la tête, les affres de la glace.À TQS, on a fait un retour des 14 jours.Trop longues cependant les expressions d\u2019états d\u2019âme des journalistes.Je ne voulais pas savoir ce qu\u2019ils avaient ressenti, je voulais «voir».Voir quelques-unes des images les plus sensationnelles passées à notre télévision.Notre télévision qui est trop souvent le royaume de la parlotte, des comédiens, des chanteurs, des intellos.Là, on voyait le vrai monde travailler, s\u2019entraider, se soutenir.Les monteurs de lignes sont devenus des héros et les «gros bras» reprennent le dessus qu\u2019ils n\u2019auraient jamais dû quitter.Dans ma rue, ce sont des équipes du Michigan qui sont venues raccorder les fils.On saluait les petits soldats de 18 ans qui faisaient la circulation sur la 132 et on prenait des photos des locomotives que notre mairesse Francine a eu l'idée de transformer en génératrices.Je lui rends hommage de même qu'à d\u2019autres mairesses dont l\u2019esprit d\u2019initiative et le goût de ne pas s\u2019enfarger dans la paperasserie ont su éviter les plus gros désastres.Les femmes sont habituées depuis des générations à faire beaucoup de choses avec rien.Les maires et préfets ont eux aussi démontré publiquement leur utilité.On a besoin de grands chefs, mais les petits chefs à ras du sol sont souvent les plus utiles.Plus la localité ou la paroisse est petite, plus les gens se serrent les coudes.Avis aux grands centralisateurs qui ne rêvent que de mégapoles.RDI m\u2019a ensuite ouvert les yeux sur nos villes et villages bombardés par le fléau.J'ai vu un Lucien Bouchard aux yeux plus charbonneux que jamais inviter les familles à se rejoindre, à s\u2019épauler.J\u2019ai fait connaissance avec un André Caillé dont on ne finit plus de vanter les mérites.Steve Flanagan, agent de communication d\u2019Hydro, est devenu une vedette du jour au lendemain.Sa simplicité et sa clarté ont rendu service.Sécurité des écoliers en péril Une nouvelle compression de 70 millions dans le transport scolaire risque de mettre en péril la sécurité des écoliers, réitère l\u2019Association du transport scolaire du Québec dans un communiqué émis le 15 janvier.Cette contribution des commissions scolaires a permis au gouvernement de ramener à 375 millions la facture adressée aux municipalités dans le but d\u2019atteindre le déficit zéro en l'an 2000.D\u2019après l\u2019Association du transport scolaire, les mesures proposées par la Fédération des commissions scolaires du Québec pour amoindrir l\u2019impact de cette nouvelle réduction ont déjà été appliquées l\u2019année dernière.Car le transport scolaire avait alors dû faire face à une autre compression de 50 millions de dollars.Les transporteurs scolaires, mais aussi les parents et les enfants ont déjà subi le contrecoup de l\u2019allongement des parcours d\u2019autobus, de la tarification pour le transport du midi, de l\u2019augmentation des distances de marche des élèves, etc., signale l'Association.L\u2019Association rappelle que le transport avait subi une baisse de financement de 20 millions en 1994.L\u2019effort de rationalisation exigé du transport scolaire équivaut à 25% de son budget de 420 millions, nettement plus élevé que le 6% demandé à la fonction publique et aux municipalités, avance le président, Bernard Dubé.L\u2019Association regroupe 95% des 800 transporteurs écoliers du Québec.Cette industrie représente un investissement de plus de 500M$ et donne du travail à plus de 11 000 personnes.J.-C.G./ La radio agricole Dimanche de 10h00 à 10h30 Réseau des Appalaches Invités : Raymond Dupuis Exportations agroalimentaires Alphonse Lapointe agr.animateur Dr Martin Léonard, agr.Eleveurs Élite Purina Gaétane Lessard Recettes à l\u2019érable Facu1tédesscienc dà' agriculture etriei 'alimentatio V Le Campus Macdonald de l\u2019Université McGill SCIENCES DF: L\u2019AGRICULTURE ET DE L'ALIMENTATION UNIVERSITE LAVAL J Une étoile noire cependant à un Pierre Bourque plus «ovni» que jamais.On devrait le sortir sur la glace et l\u2019arroser.Il est tellement optimiste que, ma foi, je crois qu\u2019il fleurirait.La légion des petits «t\u2019aurais dû» émerge des rangs.On va faire à Hydro un procès sous toutes les coutures.Le ministre Chevrette a bâclé en clamant: «C\u2019est de la bouillie pour les chats».Curieux de parler de ces chats qui ont empêché beaucoup de gens de quitter leurs petits logements, avec ou sans bouillie.Notre curé a mis à la disposition des paroissiens quelques dizaines de lampions de cinq jours.Comme disait le bedeau: «Les âmes du Purgatoire en n'ont pas besoin cette semaine, elles sont nourries et chauffées!» On se souviendra de janvier 98, de nos jaquettes de flanelette, de la suie sur nos poignets, des courbatures dans le dos et des tuques renfoncées sur les oreilles.On comprend pourquoi nos vieux portaient des bonnets de nuit.On comprend aussi pourquoi ils se couchaient de bonne heure.Quand il fait noir à 4 heures, on trouve qu\u2019à 8 heures c\u2019est le milieu de la nuit.Gageons qu\u2019en octobre prochain, on va bercer des nouveau-nés qu\u2019on devrait appeler Verglas ou Génératrice.Je veux rassurer mes lecteurs, oui, je me suis plongée dans les délices d\u2019un long bain chaud.Mais je n\u2019ai pas oublié de faire mon signe de croix avant.Un rappel à tous nos lecteurs et lectrices de venir nous raconter leurs expériences heureuses ou malheureuses de cette dernière plaie à s\u2019abattre sur les rives du Saint-Laurent.Nous vous publierons.Marie-Stéphane MOTS CROISÉS ÇL 1\t2\t3\t4 5\t6 7 8\t9 10 n 12 i n Lff HORIZONTALEMENT 1-\tMontée en graine d\u2019une plante.-Gadolinium.2-\tNourriture du cheval.- Fruit.3-\tThymus du veau.- Terminaisons de l\u2019étamine.4-\tAntilope.- Tégument de la graine de l\u2019if.5-\tGratitude.- Astate.- Mesure agraire.6-\tCoupe les branches d\u2019un arbre.7-\tAgréable.- Opinion.8-\tAdverbe signifiant plus, en musique.- Jeune plante.9-\tConfusion.- Bugle à fleurs jaunes.10-\tEnlever la cime d\u2019un végétal.-Fleur.11-\tRhénium.- Ses graines fournissent une huile purgative.-Route nationale.12-\tXénon.- Peau sous le cou du boeuf.- Résine malodorante.VERTICALEMENT 1-\tPlante de la famille de composées.2-\tMouton.- Bismuth.- Variété d\u2019argile.3-\tDescription des maladies.4-\tTitane.- Métal.5-\tRecueil.- Dupera.6-\tVictoire de Napoléon.- Filin fixé sur un objet immergé.7-\tTrompé.- Cobalt.8-\tDiorite présentant l\u2019aspect d\u2019une peau de serpent (Minér.).-Liquide s\u2019écoulant du fumier.9-\tPère légendaire.- Lui.-Quelqu\u2019un.10-\tLangue celtique.11-\tGarnir un voilier.- En montagne, versant d\u2019une vallée exposé à l\u2019ombre.12-\tAussitôt.- Coupe la cime d\u2019un arbre.- Venu au monde.solution semaine dernière 2\t3 4\t5 6\t7 8\t9 10 11 12 7\tE\tN\tT 8\t\tN\tfit 9\t\tE\tR 10\tE\t\tT 11\tT\tE\tR 12\tE\tT\tE 78\t9 10 11 12 PAGE 20 - TON, SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998 - - - .' ._ ANNONCES 0 CLASSÉES ¥$.PRENEZ NOTE QU\u2019UNE TAXE DE 7 % (TPS) cl une autre de 7,5 % (TVQ) sont applicables à tous les prix ci-dessous mentionnés.COÛT DE L\u2019INSERTION 1 à 4 insertions ou insertions non consécutives \u2022\tPrix minimum (20 mots et moins): 11,S0$ la parution \u2022\tAnnonce sans cadre: 0.59$ le mot.\u2022\tTitre en capitales et caractère gras: supplément de 4.S5S plus 0,59$ le mot, la parution.\u2022\tAnnonces encadrées et encans: 2,80$ la ligne agate (14 lignes-1 pouce:2.5 cm).\u2022\tSupplément pour annonce avec numéro de case réservée: 8,85$ la parution 5 insertions consécutives et plus d'un même texte RABAIS DE 20% \u2022\tPrix minimum (20 mots et moins): 9.40$ la parution.\u2022\tAnnonce sans cadre: 0.47$ le mot.\u2022\tTitre en capitales et caractère gras: supplément de 3,90$ plus 0,47$ le mot, la parution.\u2022\tAnnonces encadrées et encans: 3,05$ la ligne agate (14 lignes-1 pouce:2,5 cm).\u2022\tSupplément pour annonce avec numéro de case réservée: 7,10$ la parution Annonces classées commerciales: 4,20$ la ligne agate Représentants: Robert Rissonnette, Christian (luinard et Sylvain Jouberl Indiquer CLAIREMENT vos instructions: nom, adresse, no de téléphone, code régional, nombre d'insertions, etc.(lettres moulées) LES ANNONCES CLASSÉES SONT PAYABLES À L\u2019AVANCE ACCEPTEES Le paiement et les textes doivent parvenir aux bureaux de la TCN le jeudi avant 12h00 (midi) précédant la date de publication.Adressez toute demande de renseignements comme suit: LES ANNONCES CLASSÉES LA TERRE DE CHEZ NOUS Maison de l\u2019UPA 555, Roland-Therrien, Longueull (Québec) J4H 3Y9 Tél.: (514) 679-8483\tLigne directe Montréal: 521-4850 Fax: (514) 670-4788\t(entre 8h45 et 16h30 seulement) © © oa ir ï 3 ®t (§ Q ® t ® mlgjiuos sdeveault@tcn.upa.qc.ca mtnarcil@tcn.upa.qc.ca ANIMAUX DEMANDES* ANIMAUX A VENDRE RÉCUPÉRONS animaux morts ou malades.Service 7 jours.St-Élie dOrford.RÉCUPÉRATION MAILLÉ.Appelez sans frais: 1-800-490-3907.URGENT BESOIN de taures et de jeunes vaches laitières fraîches ou vêlant bientôt ou d'un troupeau complet.Paiement comptant.(819)285-2322.ATTENTION \u2022 Je suis acheteur de taures a et vaches fraîches ou a vêlant bientôt.a Troupeaux complet paierait a 1500,00 S la vache.a Tél.: (514) 549-4163 \u2022 entre 19h00 et 21 hOO a ATTENTION! ATTENTION! Je suis acheteur de taures ouvertes et de taures ges-tântes.aussi de fermes avec roulant et animaux laitiers.S'adresser; CLEMENT CH0INIERE 116 Route 139 (514) 375-4022 Cell.: (514) 777-6971 Fax:(514)375-3783 BLONDE D'AQUITAINE: Taureaux 'fullblood* mi-février '97 pesant 900 Ib, tous éligibles à l'AS-RA.Attention éleveurs intéressés à l'amélioration, contactez la Ferme des Iles, l'éleveur au Québec ayant eu de grands succès à la Royale de Toronto lors du 25 anniversaire de la race.À surveiller en '98 naissance d'embryons importés de France.(418) 867-1098.BLONDE D'AQUITAINE Lot de femelles ¦\u2018fullblood'' garanties gestantes, dues février, mars; aussi TAURES et génisses ouvertes.Inf.: (819) 344-2804.BOUC Boer 3 ans pure race non enregistré.400$: ANESSE 3 ans.650$.Tél.: (514) 793-2778.BREBIS (500) commerciales âgées de 1 à 5 ans.dues en février: 50 CHÀVRES Nubiennes croisées.Tél.: anglais (519) 368-7691, français Josée (519)396-1246.BREBIS croisées adultes: Dorset, Suffolk.Rambouillet; CHÈVRES croisées adultes: Alpine + Tog-genbourg.Après 18h00 (514) 469-4063.ANIMAUX A VENDRE ACHETEUR - VENDEUR VACHES et TAURES Holstein croisées ou pur sang fraîches vè-lées ou vêlant sous peu; TAURES gestantes 3 mois et+ et troupeau complet.DONALD JOYAL INC.(514)794-2863.AGNELLES à vendre.Demander Éric.Tél.: après 19 hOO soir (819) 297-2249.(819) 297-2022.ASSOCIATION BLONDE D'AQUITAINE.Inf.: Gaétan Hinse, 602 rang Couture, Chesterville, GOP 1J0.Tél.: (819) 359-2397.ASSOCIATION CHAROLAISE DU QUEBEC Brigitte Bergeron.144 Grande Barbue, St-Césaire, J0L 1T0 Tél.: (514) 469-2775 ASSOCIATION DES ÉLEVEURS LIMOUSIN DU QUEBEC, Jérôme Poirier.Téléphone et télécopieur: (514) 799-4073.BÉLIERS (5) 7/8 Texel 1/8 Romanov, très belles carcasses, 300$ chacune.Tél.: après 17 h 00 (819) 849-4602.BÉLIERS SUFFOLK Producteurs préparer vos accouplements du printemps.Nous possédons plusieurs béliers de race 15 mois et plus.Gains supérieurs à 100, croissance rapide.Test de tremblante ADN Q/R-A/A Qt R/R-A/A.Ferme Berarc (418) 889-9595.CERFS ROUGES Programme d'élevage.Soutien financier.Achat de vos petits.Ranch du cervidé D.J.(819)396-2612 I2222E20EE32ES3 CHAR0LAIS SAINT-VINCENT Troupeau éprouvé répondant aux normes do l'ASRA.SPÉCIAL TAUREAUX.Inf.: Brigitte (514) 836-2590 St-Cuthbert (Québec).CHÈVRES (100) Toggenbourg 8 à 13 mois, 150$ à 300$ch.Toutes saillies avec boucs pur sang avec hautes productions: THEVAN 52F (père Ginger Bread Pan, mère Hopeworth Stargazer) et SPEAR-MONT FURY 4F (père Howcroft Kanoo, mère Spearmont Peachy).(613)524-2588.CHÈVRES, chevrettes p.s.(saillies), plusieurs boucs Saanen, Alpin et Toggenbourg, mères excellentes laitières, système de traite svsl Bour chèvres, bulk tank 400 gai.eLaval.(514)797-2531.CHÈVRES: beau troupeau de 64 laitières incluant chevrettes et 2 boucs adultes.Prix: visite pour le savoir.Estrie.Tél.:(819) 394-2368.CHÈVRES: Très beau troupeau 80 chèvres laitières incluant chevrettes et boucs: SYSTÈME de traite complet.Bon prix.Bas St-Laurent.(418)775-3816.CHEVRETTES provenant de bonnes lignées laitières de race Saanan, Togg ou Alpine, à partir de 50$.Demander Jacques.Tél.: (418) 873-2024.CHIOTS australiens 'cattle dog' (Blue Heeler) très bons pour vaches, chevaux, amis fidèles, doux avec enfants, bons gardiens, sevrés, vermifugés.(819)845-2312.COUPLES D'ÉMEUS (2) adultes à vendre ou à échanger contre cheval ou autres bêtes.Tél.:(514) 754-3327.ELEVAGE D'ÉMEUS: 7 couples reproducteurs, test ADN, enregistrement, + 20 petits de 6 à 9 mois avec incubateur 210 oeufs marque N'Koby + éclosoir avec accessoires d'élevage.Peux les garder pour vous jusqu'au printemps.Acheteur sérieux seulement.(418)246-3284.N.B.: Mise en marché fait par la coopérative de ratite du Québec.EMEUS à vendre 100$ la pondeuse.Liquidation, dernière chance.Tél.: (613) 833-0699.HOLSTEIN: Taures et vaches fraîches vôlées.Taureaux prêts pour le service, avec des mères T.B.à 10,000 kg.J.AIain Laroche, St-Albert.(819)353-2910.JUMENT Arabe domptée environ 8 ans, 1,000$; 50 TAPIS de caoutchouc Alfa Laval.Tél.: (819) 363-2025.LIMOUSIN: TAUREAU pur sang enregistré 3 ans 10 mois, avec autorisation du MAPAQ.Tél.: (418) 597-3835.gEt.l!l=L-ll.tLraH3a Au choix sur le troupeau de 125 têtes, pur-sang et croisées taures et vaches fraîches ou vêlant sous peu avec un CCS moyen de 115,000.Aussi génisses de tous âges ouvertes ou gestantes tau-reaux prêts pour le service.J.M.Leblanc et Fils Inc.St-Sylvère - Tél.: (819) 285-2929 À VENDRE >\tLes plus beaux cerfs rouges, naissants et adultes.¦ Vous devriez les voir.>\tParlez à des gens d'expérience FERME YURTLAND PETER et ERICA (613) 764-3825 CHAROLAIS 100 têtes et plus pur sang enregistrés et commerciaux, incluant 20 TAUREAUX de 6 à 24 mois.Admissibles à l'A.S.R.A.La majorité de ces taureaux sont des descendants du fameux Poker Ace.RANCH CHAROLAIS GILLES ROBIN.(418)248-4517.CHAROLAIS pur sang: 1 taureau 1.1/2 an et plusieurs autres taureaux de l'année admissibles à l'ASRA.Ferme Beauséjour.Tél.: (819) 397-4407.HOLSTEIN Taures et vaches fraîches vêlées ou vêlant sous peu.ACHAT -VENTE.Tél: (418) 833-6563.PAIRE 'GELDINGS' Percheron 11 et 12 ans.très bien domptés double, simple, gris pommelé, 1,800 Ib ch.Paire JUMENTS Percheron enr., gris pommelé, 1,800 Ib ch., 6 et 7 ans, très bien domptées double ou simple.Paire JUMENTS Percheron noires enr.1,900 Ib, mère 9 ans, fille 4 ans, très bien domptées double ou simple.3 POULICHES Percheron enr.2.1/2 ans attelées quelquefois, 2 grises (DONT 1 VENDUE).1 noire, vont peser la tonne.POULAIN, pouliche noires 6 mois enr.Percheron.(514)764-3227.\tI I\t\tI\t\tI I\t VACHES (19) Hereford Charolais pesant 1,400 Ib, vêlant en février, mars: (1) TAUREAU Charolais; aussi FOIN.Tél.: (819) 385-4370.CERFS ROUGES PUR-SANG Planification et gestion d\u2019aide Rachat de production Financement disponible Clôture Langley GROUPE NORDIQUE Paul Brosseau Tél.: (819) 242-0329 JUMENTS (2) Percheron environ 1,600 Ib chacune, mère 12 ans, fille 6; SLEIGHT double, cordeau double pour une dizaine personnes.(418)435-5192.LAMAS 2 pour 1,000$; 3 NANDOUS 300$; femelles COCHONS miniatures 1 mois; MOUTONS Jacob; génisse BRAHMA; COCHONS d'Inde 5$.(819) 336-3817.LIMOUSIN Taureau Limousin 'fullblood' 20 mois correspondant à l'A.S.R.A.indice gain 112; VACHES Limousin pur sang enregistrées de choix vêlant de janvier à avril.(514) 885-3016.NOUVELLE production CHEVREAUX naissants.Recherchons producteur intéressé à débuter un élevage de viande de chèvres.Demander Jacques.Après 18h00 (418)873-2024.T0R0 HOLSTEIN!!! TORO HOLSTEIN!!! Plus de 25 taureaux pur sang enr.fils de MASON, SAMBO.RUDOLPH.STORM.!!! Mères jusqu'à 30,000 Ib lait.EXTRA CHOIX!!! 2 Fils de la fameuse MARLAU STARMANIA EX.championne d'exposition!!! SUPERBE!!! 6 Prêts pour le service!!! Ferme Sony (514)759-5400, (514)759-9546.Très bon choix do taureaux Charolais pur sang, la plupart sans cornes, provenant d insémination artificielle avec certificat pour l'ASRA.Possibilité de livraison.Ferme Charolais O'Delil.(819)289-2720.TROUPEAU à boeuf: 20 vaches Simmental Charolais vêlant sous peu, 6 taures, 1 taureau 4 ans Simmental pur sang avec certificat de génétique supérieure, très doux, \"polled*.Vente en bloc ou séparée.Après 18h00 (418) 328-4434 région Mauricie.VACHES à boeuf (28) vêlant en janvier, février, mars; 40 gros VEAUX 400 à 600 Ib; FOIN 1,000 balles.(514)439-2178.VACHES LAITIÈRES pur sang.1er et 2e veau, aussi JEUNES TAUREAUX et génisses.Ferme Stanfold Holstein Inc., Princeville.Tél./fax (819)364-5789.VACHES LAITIÈRES.Vaches el taures Holstein p.s.e., fraîches vêlées ou vêlant sous peu, 1er ou 2e veau, directement de l'éleveur.(418)453-2145.453-2060.A VENDRE DIVERS AVICULTEURS 8 Tubes radians au propane 100,000 BTU (Robert-Gorden) à moitié prix.Tél.: (514) 792-6471.BARILS (25,000) de différentes grandeurs de 8,00$ à 15,00$; CHAUDIÈRES 2 à 5 gallons; RESERVOIR 250 gallons et plus.Tél: (514) 777-2902, pagette: (514) 557-0894.BARILS pour sirop d'érable 32 gallons, chaudières en aluminium 2 gallons avec chalumeaux, perceuse à gaz Tanaka.Tél.: (418) 453-2145.BULK TANK Zéro 500 gallons en bon état.Particulier.Tél.: (819) 296-3882.BULK TANK Usagés de 200 à 4,000 gallons, plus de 30 en inventaire, calibrés en place, échange accepté, réserve pour l'eau.LOUISEVILLE RÉFRIGÉRATION INC.(819 )228-4468.CAISSETTES (environ 15,000) type forestier 45 cavités; CONTRÔLEUR de PH et un autre contrôleur de salinité.Tél.: (819) 362-6100.RESERVOIRS POLYÉTHYLÈNE GRADE ALIMENTAIRE EXEMPLE DE PRIX: 2500 gai.U.S.: SI,317.00 F O B.c jjépôt ALPINE, CORP.ENGRAIS LIQUIDE DÉPÔT ST-GERMAIN DE GRANTHAM ST-JEAN-SUR-RICHELIEU (514) 771-1742 POULAIN Quarter Horse 1.1/2 an pur sang; HEREFORD 5 taures d'un an pur sang; TAUREAU 2.1/2 ans pur sang.(418)839-6124.SIMMENTAL: taureaux d'un an sans cornes avec certificats de génétique supérieure.Possibilité de livraison.Tél.: (418) 428-3851.TAUREAUX (2) Holstein, père Mason et Milan, mère T.B.87, 3 ans, 10,000 kg, protéine 3.5%.Tél.: (819) 336-2616.TAUREAUX ASRA Race pure Hereford à partir de 1,500$.Troupeau PATBQ et THE.Livraison disponible.Ferme Gereli, Waterloo.Qc (514)539-0125.VACHES LAITIÈRES Holstein pur sang fraîches ou vêlant en tout temps, jusqu'à 10,000 kg.Ferme Paysanne, Honfleur.Tél.: (418) 885-9136.Contenants de plastique BARILS acier, carton, plastique, différentes grandeurs; CHAUDIÈRES plastique toute utilité; RÉSERVOIRS 220 gallons, on plastique.(514) 792-3386.ENCLOS de pouponnière modulaire ainsi que plancher on plasti-sol, trémie et bol à eau (industrie G.Dumas), capacité 480 porcelets.(418)889-0145.EQUIPEMENT à vendre: POÊLE 10 ronds à gaz, table chaude 5'.slicer automatique, réchaud, friteuse, vaisselle porcelaine, etc.Tél.:(514) 439-3844.ÉQUIPEMENT D'ÉRABLIÈRE: évaporateur Charbonneau 2 1 /2'x 12* complètement équipé.Tél.: (514) 472-9082, 473-5755.EVAPORATEUR 2 1/2x8 au complet avec cheminée nouve, 1,500$.Information: (819) 344-2227.jféï/fâEpl.bÂrÜs RÉVOLUTIONNAIRES pour l'Industrie du sirop d'érable \u2022\tConception uniquo \u2022\t32 gallons \u2022\t100% acier inoxydable \u2022\t100% sanitaire \u2022\tfini la rouille \u2022\tAucune transmission de métaux au srrop \u2022\tUltra résistant (stainless 16 gauges) \u2022\tEsîompoge de vos noms et i de série (en ephon) \u2022\tGarantie de 30 ans Barinox Inc.Sherbrooke, (Que.) 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PÉPINE Case 5B0K; PÉPINE M.F.50C (1981), extensible; SKID LOADER J.D.gaz; SKID LOADER Thomas T233, diesel 6 cylindres; J.D.2555 (4x4) pelle; FORD 7710 (4x4) cab, pelle; FORD 6610 (4x4) cab; FORD 5610 \"canopy\"; FORD 4610 (4x4) cab; FORD 6600 cab; KUBOTA 80-30 (4x4) cab; CASE 5250 (4x4) cab, pelle, garantie 1999; CASE 5220 \"canopy\", \"power shift\"; CASE 885, 4x4, cab, pelle; CASE 585 (4x4) cab; CASE 685 \"canopy\"; CASE 685 cab; INTER 186 cab hydro; INTER 784 (4x4) cab; INTER 684 cab; INTER 484; M.F.390 (4x4) cab.pelle; M.F.390 cab; M.F.699 (4x4) cab; M.\tF.255; M.F.231; M.F.285 cab compagnie; M.F.40B industriel, cab, pelle; M.F.20C industriel, cab, pelle.PRESSE N.H.848 pickup large très propre; FANEUR; RATEAU N.H.; FAUCHEUSE rotative N.H.; FAUCHEUSE-CON-DITIONNEUSE N.H.; ÉPANDEUR N.\tH.679 pneus ballons; ÉPANDEUR J.D.680; PLANTEUR maïs J.D.8 rgs, très propre; VOITURE ensilage Dion; VOITURE lance-balles Pronovost.Lots de CABINES diverses; SOUFFLEUR; TRAILER à bois tandem; TRAILER dompeur 6x10.Divers autres équipements.MACHINERIES YVON ROUSSIN INC., Laurier-Station, 1 mille au sud autoroute 20, sortie 278.Tél: (418) 728-2092.PLANTEUR à maïs John Deere 4 rangs, série 7000.Tél.: (418) 475-6747, (418) 475-4366.POMMES DE TERRE Planteur Cramer à 4 rangs à l'état de neuf; 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LAFAILLE & FILS LTÉE 512.Main ouest.Coaticook, QC Bureau Tél.: (819) 849-3606 ou 4702 Michel:\t(819) 849-2554 Jean-Louis:\t(819)835-9385 Daniel:\t(819)849-6163 ENCANS ENCANS ENCAN Jeudi le 5 février 1998 à 9h30 Sur la ferme Marchand & Frères 130 rang sud, Ste-Geneviève, Cté Batiscan GOA 2X0 Tél.: (418) 362-2552 ENCANS PRÉAVIS D'ENCAN Pour FERME POUDRE INC.(André, Madeleine, Denis, Lyne Pouliot, props.) 575 rang Craig ouest TINGWICK Cté Arthabaska Mardi 10 février 1998 A 9 h 30 \"PRECISES\" ATT: en cas de GROSSE tempête, remis au jeudi 12 février.Dispersion complète \" POUDRE\" SERA VENDU: un EXCELLENT troupeau de 126 tètes d'animaux Holstein pur sang enregistrées avec papier, vaccinées, classifiées, contrôlées officielles et provenant d'insémination artificielle.PRODUCTION OFF: 7,847 K.G., 4.05% gras, 3.42% prot., MCR: 168-179-178 MACHINERIE: 4 tracteurs diesel dont 3 M.F., un 670, 4 x 4 avec cabine climatisée, chargeur frontal Hardy LD60, muni de benne à gravier de 7' avec 2,220 heures; un 1100 avec multi-power, un 255 et un J.D.3130 avec cabine; le roulant de ferme complet; un culti-Labour Terra Nava 10'; faucheuse-conditionneuse à disques J.D.1470 12'; fourragère Case Inter 881, comme neuve; ramassour d'andain et nez à maïs 2 rangs; 3 boites à ensilage dont 2 Dion 1600; souffleur à ensilage Case Inter 600; soigneur Smart Feeder 4 compartiments; épandeur à fumier semi-solide Gehl 322 Scavenger II; citerne Van Dale 1,500 gallons avec vacuum.EQUIPEMENT DE LAITERIE & RECOLTE: réservoir en vrac Mueller 800 gallons au fréon 22 avec récupérateur d'énergie; lac-toduc Surge avec tuyauterie en acier inoxydable 2\u2019; 3,000 balles de foin dont 700 balles de 2e coupe; 250 tonnes d'ensilage de foin 2e et 3e coupe dans un silo hermétique.Surveillez tous les détails dans votre édition du 29 janvier.Pour catalogues, informations, s'adresser aux propriétaires: (819) 839-2625 ou à l'encanteur.DANIEL PAUL-HUS ENCANTEUR BILINGUE 635 rue Papineau ST-HYACINTHE Tél.:(514) 773-5660 Tout sera vendu dont: Un excellent troupeau Holstein pur-sang de 107 têtes dont 79 vaches 3 TB, 17 BP, 8B, 3 NC avec une moyenne de 7541 kg 3.88% 3.30% MCR 149 160 156, 14 taures non-saillies, 14 génisses.Plusieurs filles de: Mason, Rudolph, Leader, Black King.Exemple: Stardust TB-86, 3-02 10939 kg MCR 241 246 235, Mère: TB-86 5*.Storm IPV + 1322 L+1016 G+34 P+36 Conf.+13 Mère: Lindy NC 2-01 7221 kg MCR 188 172 193, 2\u2014 Mère: TB-88, 3\u2014 Mère: Ex: 4-\"* Mère: TB-86 1*.5^* Mère: TB, 6~- Mère: TB-USA.Astre 2 LES COLLECTIFS RÉGIONAUX La voix des agriculteurs en formation agricole Denise Proulx Créés il y près de 15 ans, les collectifs régionaux servent à établir une cohérence entre l'offre de service en formation agricole et les besoins réels des agriculteurs.Ils sont le pouls de la population rurale, la voix de la relève, des femmes, de plus en plus présentes dans la gestion des entreprises.« Ils permettent de confirmer ce qu'on pense et ils illustrent bien ce qui évolue dans le milieu agricole » soutient Denis Lauzon, président de la Table provinciale des présidents et présidentes des collectifs régionaux en formation agricole, qui réunit des gens des 15 régions du Québec.ntre 1990 et 1994, à peine 20,6% des producteurs qui faisaient une demande de support financier à l'établissement agricole avaient un diplôme en agriculture.Devenu obligatoire pour accéder au financement de l'Etat, le taux de diplomation a grimpé à 57 % entre 1994 et 1996.Les collectifs régionaux ont joué un rôle majeur dans la prise de conscience du milieu agricole que la formation est une des avenues les plus sûres pour faire face aux grandes questions agroalimentaires.« En étant regroupés provinciale-ment, ça permet de réagir à certaines anomalies encore existantes dans le système de formation.Les collectifs ont notamment poussé à faire reconnaître les acquis extra-scolaires » enchaîne Denis Lauzon.Avant d'atteindre cette crédibilité auprès de la Société de développement de la main-d'oeuvre ( SQDM ), du ministère de l\u2019Education ( MEQ ) et du MAPAQ il a fallu de longues années de persévérance.« C'est vrai qu'il y a dix ans, la formation agricole était loin d'être perçue comme une nécessité.Il y avait beaucoup d'organismes qui oeuvraient en formation agricole et les offres manquaient de concertation et de coordination.Nous avons fait en sorte que les institutions scolaires, le MAPAQ et la SQDM travaillent en complémentarité » ajoute le président provincial, également porte-parole du collectif Montréal-Laval-Laurentides.Une saine évolution Au début, les collectifs régionaux s'occupaient presqu'exdusivement de la formation continue.À partir de 1992, ils se sont ouverts à la formation dite initiale, car les régions se sont rendues compte que le message de la nécessaire formation passait bien.« Ceux et celles qui avaient pris des cours de façon continue voulaient avoir droit à des reconnaissances.Ça faisait partie des responsabilités des collectifs de donner des cours avec des crédits » poursuit Denis Lauzon.La même année, 48 résolutions ont alors été présentées au ministère de l'Education pour harmoniser les programmes de formation.Les collectifs régionaux ont agi pour abattre les contraintes administratives et simplifier les mécanismes d'inscription aux cours.La Table provinciale n'a pas compté les rencontres pour faire voir les incohérences de la structure ministérielle ( MEQ-MAPAQ-SQDM ) et régler tous les irritants qui empêchaient les agriculteurs d aller en formation agricole.« En améliorant les mécanismes interréseaux, nous pouvons dire que maintenant, en principe, personne ne lance un cours de formation initiative et de formation continue sans que le collectif régional n'en soit avisé.Le démarrage de ces cours est décidé par le collectif parce qu\u2019il réunit des gens de tous les secteurs et de tous les niveaux » selon Denis Lauzon.Cette nouvelle façon de faire permettrait d'offrir des services de formation efficaces et de répondre aux priorités.Les agriculteurs sentent davantage que la formation répond à leurs besoins.« On sauve du temps et de l'énergie, parce qu'on est concerté ».Briser les chasse-gardées Il ne faudrait toutefois pas croire que tout est réglé dans le milieu de la formation agricole.Denis Lauzon rappelle à cet effet que la Table provinciale attend avec impatience une réponse de la ministre de l'Éducation, Mme Pauline Marais, sur une demande d'harmonisation des programmes entre les ordres secondaire et collégial, susceptible de conduire plus d'agriculteurs aux études.Actuellement, ceux et celles qui possèdent un Diplôme d'études professionnelles ( DEP ) obtenu après la 4e année du secondaire ou une attestation d'études collégiales ( AEC ) doivent attendre une année complète pour poursuivre sur la voie collégiale aux cours de formation générale.Cette anomalie du nouveau règlement des études collégiales en empêche plusieurs de continuer leurs études dans le domaine qui les intéresse et favorise le décrochage.« Le système d'éducation en formation professionnelle devrait faciliter l'accessibilité des personnes et encourager la continuité entre les ordres d'enseignement au lieu d'ériger des barrières pour protéger les réseaux établis » Linda Tremblay* 'est sous le thème « La formation en tête » que le Collectif en formation agricole du Bas-Saint-Laurent et de la Côte-du-Sud lançait, avant Noël, une campagne de promotion visant à sensibiliser la relève agricole à l'importance de la formation.L\u2019objectif du regroupement est de faire en sorte que la relève et les producteurs agricoles s'adaptent à la mondialisation des marchés.Pour y arriver, le Collectif a donc organisé, le 7 novembre dernier, un colloque visant à valoriser la formation agricole.Comme l\u2019ont souligné les conférenciers, le besoin de sensibiliser la relève à l\u2019importance d\u2019acquérir une formation s\u2019enracine dans un processus constant d\u2019évolution de la ferme d\u2019autrefois vers une entreprise agricole moderne; une entreprise qui exige à la fois une structure imposante et une rapidité d\u2019ajuste- écrivait la Table provinciale des présidents des collectifs régionaux à la ministre Marais en février 1997.« Lorsqu'on fait de la promotion, lorsqu'on travaille avec le répondant régional à monter des kiosques d'information, on a l'air fort et regroupé.On ne fait rien en double.Trouvez-nous en un regroupement qui ne coûte que 330 000 $ par année, à l'échelle provinciale, pour favoriser la formation » lance Denis Lauzon.Confiant, le président de la Table provinciale estime que les inquiétudes s'estompent de plus en plus.« Les agriculteurs se lancent de moins en moins en affaires sans formation préalable.Pour que leurs entreprises agricoles prospèrent, elles ont besoin de formations accessibles à tous les niveaux du réseau scolaire, je les invite à ne pas se gêner pour communiquer avec le répondant agricole de leur secteur pour exprimer leurs attentes.C'est de cette manière que les programmes seront plus ouverts et plus englobants » conclut-il ment aux changements.Dans un tel contexte, les jeunes qui veulent s\u2019établir en agriculture devraient avoir complété un diplôme d\u2019études collégiales pour entrer dans la profession.Or, même si l\u2019on peut percevoir une progression continue des inscriptions en formation agricole depuis cinq ans, seulement 30 % des agriculteurs possèdent une scolarité de niveau collégial, Ce qui signifie que sur les 1532 personnes qui prévoient s'établir en agriculture d\u2019ici l\u2019an 2000, environ 930 d\u2019entre elles n\u2019auront pas atteint le niveau collégial.Pour réaliser sa campagne de promotion, le Collectif a développé divers outils de promotion ( brochure, pochette, affiche ).Prochainement, il fera parvenir à tous les producteurs de la région une brochure de sensibilisation et d\u2019information sur les services qu'il offre.* répondante en formation agricole La formation en tête «S WIV tp n fi er'y Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu Une super formation en agriculture! Programme régulier ou formation continue Service des communications - C.élec.: communications@cstjean.qc.ca Tél.: (514) 347-5301, poste 2221 Saint-Jean-sur-Richelieu Plus qu'une formation PAGE 36 - TCN, SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998 îllLLÏTd.U*lL FORMATION ET PERFORMANCE Une enquête démontre des liens entre les deux Inscriptions en formation agricole dans les institutions d\u2019enseignement entre 1990 et 1996 Écoles secondaires 1993-1994 1991-1992 1992-1993 I995-I99ft Années Jacques Tondreau, Thérèse Hamel, Michel Morisset, Jacqueline Gagnon* epuis déjà de nombreuses années, on insiste dans le monde agricole sur les liens entre la formation, notamment la formation agricole et les performances économiques de l\u2019exploitation agricole.En fait, on considère qu\u2019une formation agricole favorise de meilleures performances sur la ferme et augmente la productivité de cette dernière.Le discours sur la formation est présent depuis fort longtemps dans le monde agricole et il repose le plus souvent sur des arguments considérés comme des certitudes ou des évidences.Cette vision des bienfaits économiques de la formation agricole est tellement prise au sérieux que depuis 1994, la Société de financement agricole lie la prime à l\u2019établissement, qui se situe entre 15 000 et 20 000 $, au fait de détenir une formation agricole ou l\u2019équivalent.Ce lien entre la formation agricole et les performances sur les exploitations agricoles est-il bien réel ou sert-il simplement à inciter les producteurs et les productrices à se former davantage ?Pour répondre à cette question, une équipe du GREPA, composée de Thérèse Hamel, Michel Morisset et Jacqueline Gagnon, a effectué une enquête auprès de producteurs des deux principales productions québécoises, soit la production laitière et la production porcine.Pour la cueillette des données, nous avons procédé à l\u2019analyse des réponses à des questionnaires administrés à 495 producteurs de lait et à 397 producteurs de porcs, dont 123 naisseurs, 181 naisseurs-finis-seurs et 93 finisseurs.Ces producteurs étaient âgés de 25 à 40 ans.Les exploitations retenues répondaient à un critère de taille pour chaque production: 15 vaches et plus pour la production laitière: 50 truies ou 500 porcs ou plus, ou encore une combinaison de 25 truies et de 250 porcs ou plus chez les naisseurs-finisseurs, pour le groupe des producteurs de porcs.La formation sur le tas Dans le monde agricole, on retrouve deux grandes conceptions de la formation agricole.Pour certains, la formation agricole ne serait pas nécessaire puisque la formation sur le tas ou l\u2019expérience acquise sur la ferme, équivaut à une formation agricole.Pour d\u2019autres, la formation agricole est aujourd\u2019hui la seule formation valable si on veut réussir dans les meilleures conditions possibles sur la ferme.Les deux groupes ont leurs arguments pour défendre leur vision de la formation.Regardons ces arguments de plus près et essayons de voir s\u2019ils confirment ce qui se passe réellement dans le monde agricole.1-\tLa formation n'est pas une nécessité et une des preuves de cela serait le peu d\u2019empressement des producteurs à se doter d\u2019une formation agricole Comme l'indique l\u2019enquête, les producteurs ont fait beaucoup de chemin depuis 20 ans sur le plan de la formation.La formation est prise de plus en plus au sérieux par les producteurs agricoles.Alors qu\u2019avant 1975, seulement 8 % des producteurs avaient une scolarité au-delà du secondaire, entre 1986 et 1992, cette proportion grimpe à 24 %.L\u2019élévation du niveau de formation des producteurs se fait en bonne partie en faveur de la formation agricole.On observe une demande de plus en plus forte pour ce type de formation depuis le début des années 1990.En effet, les données indiquent que les inscriptions dans les options agricoles ( au secondaire ) et les programmes agricoles ( au collégial ) augmentent ou se maintiennent à des niveaux fort appréciables, ce qui permet d'anticiper une relève beaucoup plus formée en agriculture pour les années à venir.2-\tEn matière de formation agricole, certains préfèrent miser sur leur expérience acquise sur l\u2019exploitation, quitte à retourner sur les bancs d\u2019école par l\u2019entremise de la formation aux adultes Toujours selon les tenants de la formation sur le tas, même si on ne fait pas d\u2019études en formation agricole dans l\u2019immédiat, on peut se reprendre plus tard, après l\u2019établissement, en faisant des cours aux adultes en agriculture.Cet argument laisse entendre que ceux qui ont peu étudié en agriculture seraient aussi ceux qui utilisent le plus les cours aux adultes.L\u2019enquête ne confirme pas ce point de vue.Elle démontre au contraire que ceux qui ont le moins étudié sont aussi ceux qui retournent le moins sur les bancs d\u2019école par la suite.3-\tPlus les jeunes font des études avancées, plus Ils risquent d\u2019étudier dans un autre domaine que l\u2019agriculture, les éloignant ainsi de leur projet d\u2019établissement L\u2019étude dément cet argument, puisque les producteurs qui ont étudié le plus longtemps ont opté dans une plus grande proportion pour une formation agricole.Donc, loin d\u2019éloigner les futurs exploitants de ferme de leur projet initial d\u2019établissement, des études plus avancées les amènent à opter pour des études en formation agricole dans la majorité des cas.4-\tLa formation agricole ne serait pas une nécessité car le producteur est entouré d'une foule de conseillers qui peuvent l\u2019aider s'il n\u2019est pas en mesure de prendre lui-même une décision éclairée touchant la gestion de l\u2019exploitation.Dans ce cas, le recours aux conseillers serait un substitut par excellence à la formation agricole Nous avons vérifié le niveau d\u2019utilisation par les producteurs des services des principaux conseillers disponibles dans le monde agricole.Par la suite, nous avons analysé cette information en rapport avec leur niveau de scolarité et le fait qu\u2019ils aient ou non une formation agricole.L\u2019enquête démontre encore une fois qu\u2019une scolarité élevée ou le fait d\u2019avoir une formation agricole, augmente l\u2019utilisation des services des conseillers dans le monde agricole.Inversement, ceux qui sont moins scolarisés ou qui ne possèdent pas une formation agricole font moins appel aux services des conseillers.5-\tLes études en formation agricole retarderaient l\u2019établissement des jeunes sur la ferme du nombre d\u2019années nécessaires pour faire ces études Selon les tenants de la formation sur le tas, le fait de poursuivre des études retarde d\u2019autant l\u2019établissement sur la ferme.Ce point de vue ne se confirme pas.En fait, c\u2019est le contraire qui se produit : des études prolongées raccourcissent le délai avant l\u2019établissement.Ainsi, les jeunes qui n'ont pas fait d\u2019études mettent plus de temps avant de s\u2019établir que ceux qui ont fait des études.Conséquemment, les deux groupes s\u2019établissent en moyenne vers le même âge, soit autour de 25 ans.En somme, aucun des arguments des tenants de la formation sur le tas ne se vérifie.Dans ces conditions, peut-on penser que les tenants de la formation agricole ont raison de promouvoir ce type de formation comme le meilleur investissement possible afin d\u2019atteindre de bonnes performances économiques sur la ferme ?Regardons à présent les arguments de ce deuxième groupe.Les tenants de la formation agricole Selon les tenants de la formation agricole, cette dernière serait un facteur important dans le succès de l\u2019établissement en agriculture et elle permettrait également d\u2019atteindre de meilleures performances économiques sur la ferme.Dans ces conditions, la formation agricole serait un excellent investissement pour tous les jeunes désireux de s\u2019établir sur une ferme.SEMAINE DU Ont-ils raison de penser en ce sens ?Pour répondre à cette question, nous avons construit un indice laitier et un indice porcin avec des indicateurs permettant d\u2019évaluer les performances économiques des pratiques agricoles des producteurs de lait et des producteurs de porcs de notre échantillon, tant sur le plan technique que sur celui de la gestion.En additionnant tous les scores obtenus par un producteur, il était possible d\u2019établir sa position sur l\u2019indice laitier ou sur l\u2019indice porcin.Ces deux indices ont été mis en rapport avec la formation des producteurs de notre échantillon.Les résultats montrent sans équivoque que le fait d\u2019avoir une formation agricole permet d\u2019obtenir de meilleures performances économiques sur la ferme.En effet, on retrouve une proportion beaucoup plus grande de producteurs n\u2019ayant pas de formation agricole dans la catégorie des faibles performances ( 0-49 points ) sur les indices laitier et porcin.À l\u2019inverse, on retrouve une proportion beaucoup plus grande de producteurs ayant une formation agricole dans la catégorie des très bonnes performances ( 70 points et plus ) sur les deux indices.En somme, on peut conclure que la formation agricole constitue un facteur favorisant des pratiques agricoles rentables sur les exploitations.En définitive, les tenants de la formation agricole voient leurs arguments confirmés par les données de terrain.Cela ne veut pas dire que la formation sur le tas ne vaut plus rien et qu\u2019elle n\u2019est plus nécessaire pour obtenir de bonnes performances économiques sur la ferme.En fait, cela veut simplement dire que la formation sur le tas n\u2019est plus suffisante pour les producteurs qui veulent demeurer compétitifs dans des productions agricoles qui se voient confrontées à de nouveaux impératifs de concurrence et de performance économiques.Dans ces conditions, la formation agricole devient sans contredit un investissement profitable à court et à long terme.* Groupe de recherche en économie et politique agricoles 22 AU 28 JANVIER 1998, TCN - PAGE 37 LES CENTRES RÉGIONAUX D\u2019ÉTABLISSEMENT Pour réussir les transferts de ferme Antonine Rodrigue* \u2019est à partir de l\u2019observation des besoins que sont nés les Centres régionaux d'établissement, besoins reliés à l\u2019aspect humain du transfert des entreprises agricoles.Les professionnels ont vu trop souvent, hélas, des entreprises agricoles se démanteler faute de planification et de communication.Le MAPAQ a été l\u2019un des pionniers à fournir des outils pouvant venir en aide aux entreprises agricoles par la mise en place de sessions de transfert offertes aux parents et à la relève.Malgré le succès obtenu, c\u2019était encore insuffisant.En 1990, les régions de l\u2019Estrie et du Lac Saint-Jean ont été retenues comme régions pilotes pour développer un nouveau type de services.C\u2019est d\u2019ailleurs à la région de l\u2019Estrie que nous devons le nom : Centre régional d'établissement en agriculture ( CRÉA ).L\u2019expérience de l\u2019Estrie fut très concluante.Le dynamisme de la directrice, la coopération des organismes du milieu et la qualité des services et l\u2019implication financière du MAPAQ sont parmi les facteurs, qui ont contribué de façon non équivoque, à la naissance de tels organismes dans les autres régions du Québec.Depuis les trois dernières années seulement six régions ont choisi d\u2019offrir de tels services sur leur territoire.L\u2019aspect humain d\u2019abord Comme vous l\u2019avez sûrement compris, le champ d\u2019intervention est l\u2019aspect humain plus particulièrement pour les entreprises agricoles qui entreprennent ou ont débuté un processus de transfert sans pour autant exclure les entreprises agricoles qui rencontrent des difficultés d\u2019ordre relationnel.La principale mission du CRÉA est d\u2019accompagner des entreprises agricoles/des familles/des personnes impliquées ou concernées par la transmission ou l'acquisition d\u2019une entreprise agricole.Cette mission se traduit entre autres par une vision globale du processus, la coordination des différents intervenants, le tout s\u2019étalant de préférence sur quelques années afin de faire de cette étape une réussite.La première étape d'un transfert s\u2019appelle la clarification soit, identifier ce que chacun veut ( besoins, intérêts, objectifs, projets, etc ), trouver les compétences en vue de développer les complémentarités, dresser le por- Besoin d'une main-d'oeuvre compétente?Grâce à l'ENSEIGNEMENT COOPÉRATIF, nous mettons à votre disposition de futurs gestionnaires prêts à mettre leurs compétences au service de votre entreprise agricole.La formation en Gestion et exploitation d'entreprise agricole au Collège d'Alma.une graine de bon sens pour une récolte abondante.Pour informations Lyne Bergeron ou Normand Poniewiera, agronomes enseignants, (418) 668-2387 poste 265.trait de l\u2019entreprise et de ses potentialités.La deuxième étape est la validation soit, étudier la faisabilité technico-économique, élaborer le projet et rencontrer les différents professionnels concernés.La troisième est la réalisation soit, mettre en place des mécanismes pour arriver à la finalité et s\u2019outiller pour mieux co-gérer.Cette description est très sommaire.Chaque région choisit sa manière propre soit, celle qui répond le mieux à sa réalité.Dans l\u2019ensemble, le territoire du CRÉA correspond sensiblement au territoire desservi par le MAPAQ de la région dans laquelle il est situé.Les moyens utilisés sont le suivi personnalisé, la formation et les rencontres d\u2019information.Plusieurs défis à relever De beaux défis attendent les Centres régionaux d'établissement, en voici quelques uns : faire connaître leurs services, sensibiliser les agriculteurs et agricultrices à l\u2019importance de considérer l\u2019aspect humain comme un investissement essentiel au même titre que l'aspect économique.; augmenter les chances de réussite en favorisant la planification du transfert; aider et accompagner les entreprises agricoles et les personnes qui y travaillent à bien vivre les nouvelles structures juridiques que sont les sociétés et les compagnies.La concertation, la coopération et l\u2019appui du milieu existent mais il faut demeurer vigilant et s\u2019assurer qu\u2019il en sera toujours ainsi finalement, rester coller aux besoins de la clientèle et trouver des moyens pour assurer le financement de ces organismes, qui pour la majorité d\u2019entre eux, en sont à leurs premiers pas.En agriculture, la culture d\u2019association est jeune et les difficultés peuvent parfois paraître insurmontables.Alors, un conseil : comprenez bien les enjeux de l\u2019association.Outillez-vous lors de la planification du transfert pour faire face au défi que comporte la co-gestion.Demandez de l\u2019aide dès que vous percevez qu\u2019il y a du sable dans Personnes responsables pour les neufs CRÉA du Québec .ESTRIE Huguette Veillette\t819-820-3001 SAINT-HYACINTHE- RICHELIEU Marie-Paule Faniel\t514-774-9154 CHAUDIERE-APPALACHES Brigitte Paré\t418-338-0706 BAS-SAINT-LAURENT Antonine Rodrigue\t418-723-2424 OUTAOUAIS Cécile Hammond\t819-986-8541 LAVAL LAURENTIDES LANAUDIERE Isabelle Chiasson\t514-589-5781 MAURIÇIE COEUR DU QUÉBEC Johanne Lapointe\t819-378-7301 ABITIBI TÉMISCAMINGUE YvesDery\t819-629-2214 SAGUENAY LAC SAINT-JEAN Ginette Pearson\t418-669-6186 CRÉA : Centre Régional d\u2019établissement en agriculture CMÉA : Centre Multiservices d\u2019établissement en agriculture l\u2019engrenage du système complexe des relations humaines.Une contribution au dynamisme des villages Personne n\u2019est insensible à la diminution du nombre d'entreprises agricoles des dix dernières années, une des solutions est de bien planifier son installation ou son transfert en utilisant les services du CRÉA.En ce sens, d'autres régions pensent à se doter de tels organismes ; c'est sûrement parce que ça répond à des besoins.Bref, de part leur mission, les CRÉA contribuent au maintien du dynamisme des villages québécois, favorisent l\u2019occupation du territoire, participent à l\u2019essor économique des communautés et par le fait même sont des acteurs importants dans la continuité des entreprises agricoles au Québec.* Coordonnatrice du Carrefour agricole du Bas-Saint-Laurent et responsable du CRÉA LISTE DES REPONDANTES ET RÉPONDANTS EN FORMATION AGRICOLE (RFA) 1997-10-28 LINDA TREMBLAY\tTél.:418-856-3044 Région Bas-Saint-Laurent 1-888-856-3044 et Côte-du-Sud\tFax :418-856-5199 LISE TREMBLAY\tTél.:418-549-7353 Région Saguenay-\tFax :418-543-4873 Lac-Saint-Jean-Côte-Nord LOUISE LEVESQUE Région Québec GUYLAINE MARTIN Région Bois-Francs DANY POUCET Région Mauricie GÉRALD MARTIN Région Estrie HÉLENE ALARY Région Outaouais PIERRE RIVARD Région Abitibi-Témiscamingue-Nord-du-Québec MARC TÉTREAULT Région Gaspésie-îles-de-la-Madeleine ANDRÉ POULIN Région Chaudière-Appalaches Ou Cégep Beauce-Appalaches MONIQUE PAQUETTE Région Montréal-Laval-Laurentides JOSEPH CANTIN Région Lanaudière RICHARD SAMSON Région Saint-Hyacinthe LUCIE GAUVREAU Région Sud-0uest-de-Montréal Tél.: 418-872-0770 Fax:418-872-3386 Tél.: 819-758-6401 poste 2601 Fax:819-758-6080 Tél.: 819-379-1314 1-800-567-7959 Fax:819-379-3423 Tél.: 819-346-8905 Fax:819-346-2533 Tél.: 819-455-2572 Tél./Fax: 819-455-9472 Tél.: 819-629-2472 Fax : 819-629-2791 Tél.: 418-364-7510 Fax:418-364-7530 Tél.: 418-228-5541 poste 2425 Fax:418-226-2626 Tél.:418-228-8896 poste 205 Tél.: 514-258-3016 Fax:514-258-4197 Tél.: 514-755-7218 Fax:514-755-7296 Tél.: 514-774-9154 Fax:514-778-3797 Tél.: 514-454-3904 Fax:514-454-7959 PAGE 38 - TCN, SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998 D\u2019ICI LA FIN DE 2002 mardi cure Formation recommandée en Jean-Charles Gagné fertilisation ^ \u2022 *£ Li-AJak.¦ mx irage vert oblige, les agriculteurs devront à l\u2019avenir faire preuve de plus de minutie en fertilisation des cultures.D'ici ia fin de 2002, le plan agroenvironnemental de fertilisation deviendra en tout cas incontournable pour quelque 25 000 fermes québécoises.Une mesure dite profitable non seulement pour l\u2019environnement, mais aussi pour leur santé financière.S\u2019ils détiennent une attestation de formation, les agriculteurs pourront toutefois élaborer eux-mêmes et signer leur plan de fertilisation.Les questions du financement de cette formation, du lieu où elle sera donnée et de la date du début des cours n\u2019étaient pas encore réglées au moment d'aller sous presse, le 22 décembre.Chose certaine, les cours ne seront pas disponibles avant la mi-février, peut-être le début de mars.Le MAPAQ aurait par ailleurs consenti à assumer une partie du coût de cette activité.On ne savait pas encore si les agriculteurs pourraient obtenir cette formation à domicile.Le nombre d'heures de formation n'était pas définitivement arrêté.Il pourrait atteindre 120 heures pour un agriculteur sans aucune compétence, incluant un bloc de 75 heures explicitement consacré au plan de fertilisation, selon André Hébert, du ministère de l\u2019Éducation du Québec.Ce bloc servirait à développer des habiletés de base comme le diagnostic d\u2019une ferme, les méthodes de rotation des cultures, les stratégies de fertilisation ( choix des cultures, valeur des engrais, topographie, etc.), l\u2019élaboration et l\u2019application d\u2019un plan de fertilisation.Ce noyau peut être précédé d\u2019une mise en situation ( environ 15 heures ) et suivi de modules d\u2019enrichissement ( 30 heures ).La prise en compte des acquis des agriculteurs pourrait réduire le nombre d\u2019heures exigé.Les agriculteurs devront réussir un examen à la fin de la formation.Même si cette formation est « réputée de niveau collégial », les agriculteurs n\u2019auront pas à détenir les préalables académiques normalement exigés.Le Règlement sur la réduction de la pollution d\u2019origine agricole, en vigueur depuis le 3 juillet dernier, prévoit qu\u2019un tel plan peut aussi être préparé et signé par des professionnels ( agronome ou un technologue sous la supervision d'un agronome ).Un plan de fertilisation, pour qui ?Le plan agroenvironnemental de fertilisation sera obligatoire au 1er octobre 1998 pour les fermes en surplus de fumier des bassins versants de la Chaudière, de la Yamaska et de l\u2019Assomption.Les fermes en surplus de fumier situées en dehors de ces bassins versants devront détenir un tel plan à compter du 1er octobre 1999.Un an plus tard, les fermes sur fumier liquide et celles de plus de 75 unités animales, sur fumier solide, devront en être dotées.À partir du 1er octobre 2001, ce sera au tour des fermes qui épan-dent des engrais minéraux sur au moins 5 hectares de pommes de terre ou maraîchères, sur 15 hectares de maïs-grain ou d\u2019ensilage ou sur 25 hectares autres que du foin et du pâturage.Le 1er octobre 2002, les fermes entre 40 et 75 unités animales, sur fumier solide, devront en être outillées.Rappelons que les fermes de moins de 40 unités animales, sur fumier solide, qui possèdent les superficies d'épandage requises, ne sont pas visées par cette mesure.Depuis le 3 juillet, toute demande de certificat d\u2019autorisation à l\u2019Environnement doit être accompagnée d\u2019un plan agroenvironnemental de fertilisation.Un certificat d'autorisation est notamment requis pour construire ou agrandir un bâtiment d\u2019élevage et une fosse d'entreposage.Il est aussi obligatoire pour augmenter le nombre d\u2019unités animales et pour passer d\u2019une gestion solide à une gestion liquide des fumiers.Joseph-Xavier Perrault, sur les traces de son grand-père Christine Larose oseph-Xavier Perrault a marché sur les pas de son grand-père, Joseph-François.Au point de devenir le premier agronome et le premier journaliste agricole canadien-français! Comme son aïeul, il oeuvre dans des organisations agricoles et il est soucieux d'allier la théorie à la pratique par le moyen de la ferme expérimentale.Lui aussi sera député et favorisera l\u2019avancement des Canadiens-français.Les obstacles seront semblables, tout au long d\u2019une carrière entièrement vouée à l\u2019agriculture.Joseph-Xavier Perrault est né en 1836, neuf ans avant le décès de son illustre grand-père.À peine ses études classiques terminées au Séminaire de Québec, il veut reprendre son oeuvre, soit développer l\u2019instruction dans le milieu agricole.Il choisit de faire carrière en agronomie.C\u2019est en France qu\u2019il décroche son diplôme, à l\u2019École Impériale d\u2019Agriculture de Grignon, une des plus grandes écoles européennes d\u2019agriculture.Journalisme et enseignement En 1857, de retour à Montréal, il assume une double tâche.Âgé de 21 ans seulement, il succède à Williams Evans comme secrétaire de la Chambre d\u2019Agriculture du Bas-Canada.Et il travaille comme rédacteur au journal de l\u2019organisme, « L\u2019Agriculteur ».En 1860, la Société provinciale agronomique, fondée deux ans plus tôt dans le but de promouvoir l\u2019enseignement agricole, l'engage comme directeur de la ferme expérimentale qu\u2019elle établit à Varennes.Il enseigne aussi à l\u2019école spéciale d'agriculture rattachée à la ferme, qui disparaît après un an, n\u2019ayant eu qu\u2019un seul élève semble-t-il ! En 1861, la Chambre d\u2019Agricuiture du Bas-Canada accepte sa suggestion de reprendre la rédaction d\u2019un journal agricole la « Revue agricole » est fondée.Joseph-Xavier Perrault est un excellent journaliste agricole; quel que soit le sujet qu\u2019il aborde, il le fait avec compétence.Il met le doigt sur les maux de l\u2019agriculture canadienne.Il déplore l\u2019inertie de l\u2019État vis-à-vis de l\u2019agriculture.Il réclame la fondation d\u2019un ministère de l\u2019Agriculture, d\u2019un crédit agricole de vingt millions de dollars, une législation sur les baux agricoles, la création de fermes d\u2019expéri-.1 mentation et de fermes modèles, sur SZ | lesquelles doit s\u2019appuyer tout o enseignement agricole, etc.| Il devient député de Richelieu en 1863 et le sera jusqu\u2019en 1867.Après 1868, Joseph-Xavier Perrault disparaît presque complètement de la scène agricole.À plusieurs reprises le gouvernement fédéral le délègue aux expositions étrangères, il s\u2019occupe aussi à l\u2019occasion des expositions provinciales.Il reviendra sur un sujet qui lui est cher, la création de l\u2019enseignement agricole universitaire.Il suggère au Premier ministre de créer une chaire d\u2019agriculture rattachée à l\u2019École de médecine vétérinaire de Montréal.Intransigeant et fier, homme de grande intelligence, d\u2019initiative et d'énergie, Joseph-Xavier Perrault est très versé en sciences agricoles.Dès 1864, il voyait l\u2019avenir de l\u2019agriculture québécoise dans l'industrie laitière.Son influence a été prépondérante dans le domaine de l'importation d\u2019animaux étrangers.Il a largement contribué à l\u2019introduction de la vache Ayrshire et du cheval percheron dans la province de Québec.Sources principales : Perron, Marc-André.Un grand éducateur agricole Édouard A.Barnard 1835-1898.Marc-André Perron éditeur, 1955.355p.Létourneau, Firmin.Histoire de l\u2019agriculture.Canada français).Oka, 1959.399p.Une école moyenne d\u2019agriculture dans les années 40.rA.:t : «S; -, ^ «SB.; Ü» \u2022\"\u2022'-.-K ill * A:J SEMAINE DU 22 AU 28 JANVIER 1998, TCN - PAGE 39 :i '.-¦ 3Stfiià»Til iriafitsi 2jàU am iafii Des technologistes en agroenvironnement L\u2019apprentissage virtuel à L\u2019ITA de La Pocatière André Gaudette* 'ITA de La Pocatière lance un nouveau logiciel \u201c d\u2019apprentissage virtuel \u201d pour assurer le développement de compétences chez les élèves poursuivant leurs études en agroalimentaire, \u201c Apprentissage virtuel pour l\u2019application des pesticides agricoles \u201d : AVAPA.Destiné aux élèves, le didacticiel \u201c AVAPA \u201d a été imaginé afin de fournir un complément d\u2019apprentissage dans l\u2019utilisation rationnelle des pesticides appliqués par un pulvérisateur à rampe.Selon M.Roch Lavoie, technolo-giste agricole à L'ITA.qui a travaillé à sa conception et à sa réalisation, ce logiciel permet à l\u2019élève de refaire des calibrations, de les répéter autant de fois qu\u2019il le désire, et ce, en toute sécurité.Ainsi, l\u2019élève établit differentes problématiques qui peuvent influencer le taux d\u2019application ou apporter des variations à l\u2019uniformité d\u2019application.De là, il doit faire les vérifications d\u2019usage, régler l\u2019appareil et ses composantes, calculer les doses requises et lancer l\u2019application comme s\u2019il était au champ.Le didacti- ciel AVAPA évaluera sa performance et lui signalera tous les problèmes rencontrés.\u201d AVAPA, un correcteur infatigable.qui aidera à prévenir tout risque d'accident à la ferme \" de dire M.Lavoie.Selon M.Hervé Bernier, ingénieur à l\u2019ITA et coordonnateur du projet, ce logiciel a été développé grâce à la participation des fondations François-Pilote et Louis-de-Gonzague-Fortin, appuyées par M.Jérôme Pelletier, technicien stagiaire en informatique et MM.Martin Brisson, François Vasseur et Denis Dumont à titre de conseillers.L'ITA de La Pocatière a toujours été une institution très engagée dans le développement et le transfert technologique, que ce soit comme concepteur, partenaire dans le développement de logiciels ou comme utilisateur d'outils informatiques visant l\u2019apprentissage des élèves.Aujourd\u2019hui, l\u2019Institut innove avec la présentation d\u2019un didacticiel conçu spécifiquement pour l'enseignement d\u2019une activité de formation reliée à l\u2019agriculture.Service des communications ITA de La Pocatière André Gaudette epuis un certain temps déjà, les pressions environnementales ont amené les differents artisans du développement à les considérer comme les défis de demain ! L\u2019agriculture n'y échappe pas.Les agriculteurs et les organismes doivent revoir leurs façons de faire, réévaluer les différentes pensées pour mieux établir les assises de notre développement.Pour faire face à ce défi, les nouveaux technologistes, issus de l'ITA de La Pocatière, se sont formés et préparés à cette problématique agroenvironnementale.En effet, une première cohorte de finissants et de finissantes pourront répondre aux employeurs dès mai prochain.Le programme, élaboré selon l\u2019approche par compétences, amène les élèves à poursuivre leur apprentissage par la mise en place de projets intégrateurs et de stages en entreprises spécialisées.Ces derniers leur permettront d\u2019intervenir en matière d\u2019environnement agricole ou encore pour le développement durable de l\u2019agriculture québé- coise.Dans le processus de formation l\u2019élève doit arriver à caractériser les modèles de productions agricoles, horticoles et en productions animales.Par la suite, ils auront à réaliser un projet expérimental leur permettant de suivre l\u2019évolution d\u2019une production selon le modèle conventionnel et le modèle dit biologique.À partir de cette connaissance au niveau de la ferme, ils auront par la suite à caractériser l\u2019agriculture dans le contexte, cette fois, du bassin versant.Ainsi, ils pourront en dégager le type d\u2019utilisation, évaluer le potentiel qu'elle présente dans un contexte de développement harmonieux de l'agriculture.Ainsi donc, les technologistes pourront intervenir tant au niveau de la ferme que sur une base régionale, ils pourront y appliquer des programmes d\u2019amélioration et de conservation des sols et d\u2019hydrologie ; suivre l'application de programme de fertilisation intégrée et réaliser des études d\u2019impact nécessaires à la protection et la conservation des ressources à la ferme.La semaine de gestion et de formation me fournit l'occasion exceptionnelle de présenter à tous les partenaires du secteur bioalimentaire ceux et celles qui, demain, contribueront à son développement et à son essor.Ces jeunes proviennent des différentes régions du Québec et ont misé sur les possibilités de carrière que présente le secteur .Ils ont fait confiance à toute l\u2019équipe professorale de l\u2019Institut quant au savoir, au savoir faire et au savoir être qu\u2019ils ont acquis et développés tout au long des années de formation .Aujourd\u2019hui, le dynamisme et la détermination de ces jeunes ne font pas de doute, ils sauront bien servir l\u2019agroalimentaire.À l'heure du développement durable et de la problématique environnementale, les défis sont grands : que ce soit celui d\u2019établir l\u2019équilibre entre les productions d'aliments de qualité et les exigences de compétitivité du secteur ; ou encore celui de la conservation des ressources, ils sauront y apporter leur contribution.Les uns se retrouveront à l'exploitation d'une entreprise agricole de production ; les autres se retrouveront dans les secteurs spécialisés des services à la production : soit en productions horticoles et en aménagement paysager, soit en productions animales ou encore directement en environnement, soit dans le domaine passionnant des chevaux d\u2019équitation ou de courses comme entraîneurs - instructeurs.L\u2019industrie trouvera en ces personnes des ressources humaines compétentes et surtout polyvalentes.Je ne peux qu\u2019encourager les gestionnaires du secteur à faire largement appel à ces futurs diplômées diplômés de chez nous.Ils constituent un atout important dans le développement et la croissance de vos entreprises.Que se soit pour eux, avec votre contribution, le début d'une longue et agréable carrière vouée au développement de l'agroalimentaire québécois.André Simard Directeur général Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière otiow J Institut Je tecfinoJoo/ie a^roalimentaire Je Ja Pocatière Technologie de la production HjHHB \u201c*\t¦ fl IH|flHHHBiflHH& Gestion et Exploitation horticole et de l'environnement\t- - Sa\tV mÊ 'M:ëMlll llillll ] d'entreprise agricole °asss- \u2018SSSSr Domjjwèïîèmkr\tJacrnlfie Chabot CSX»n\"e FraSt°^iS Ff£ïfric Fllll\u2018 vWcoulim/ CWcoul/mf-Nor, p/e Beaudr Caroline D/on Fiourim ont ¦Marie Baril Sainl-Méihodt Les Écureuils La durante.3s,rftsass as as.SSlleaU,Cha\"cu stemApolHne Yv*s Laflamt Beauport Joslane Leduc s,aPt>ane Lo Terrebonne\tSeaupor| Nicole Fortin Montmagnv
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