La terre de chez nous, 30 juillet 1998, jeudi 30 juillet 1998
[" Port payé a Montréal Courrier deuxième classe Envoi de Poste-publication - Enregistrement No 07665 mmm 1.69, n\u201c24\tUn cahier - 32 pages V U ^ XJ Xp * À?\tXT\tT T Longueuil, semaine du 30 juillet au 5 août 1998 M JÊ\tJL J^l Æji JLXI X*#' XJ' IÛ?SOUS-SOLEUSES 6810 ET 6814 et conservation > des résidus EXCLUSIVEMENT CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE *SML!5a*j 1998 CASE CORPORATION (nr IM «t! m« rafo étpert» it k (\u2022tp'ibw (nt.Travail rapide Horticulture ornementale Deux associations de producteurs croisent le fer au sujet d\u2019une subvention du MAPAQ.Page 4 Insecticide biologique La pyrale du maïs fait face à un nouvel ennemi : une petite guêpe parasite.Page 10 Financement agricole La Société du crédit agricole a prêté 1,5 milliard de dollars l\u2019an dernier.Page 32 Vf ji'X.rit \u2019ri A Fin de la grève à la Wayagamack La seule usine d\u2019Abitibi-Consolidated en opération.Page 5 SÉCURITÉ DU REVENU AGRICOLE Les modifications sont reportées d\u2019une année André Belzile Les modifications au système canadien de sécurité du revenu agricole sont reportées d\u2019une année.Elles devraient maintenant entrer en vigueur en avril 2000.L\u2019entente fédérale provinciale de partage des coûts actuellement en vigueur a donc été prolongée d\u2019une année.Les ministres de l\u2019Agriculture du pays en ont décidé ainsi lors de leur rencontre annuelle, à Niagara on the Lake, les 15 et 16 juillet derniers.Un délai supplémentaire Il y a cinq ans, les ministres de l\u2019Agriculture du Canada et des provinces s\u2019étaient entendus pour mettre en place en avril 1999 un nouveau système de sécurité du revenu.L\u2019approche retenue était celle de la protection du revenu global de l\u2019entreprise.Mais de délais en délais, les provinces ne sont pas prêtes à implanter dès l\u2019an prochain une nouvelle formule.Les ministres de l\u2019Agriculture du Canada et des dix provinces ont décidé de repousser d\u2019une année l\u2019échéance.C\u2019est donc l\u2019exercice 2000-2001 que visent maintenant les provinces et le fédéral pour modifier le système.Les composantes du nouveau filet de sécurité seront un Compte de stabilisation du revenu net (CSRN) probablement modifié, l\u2019assurance récolte et des programmes complémentaires gérés par chaque province.VOIR SÉCURITÉ À LA PAGE 2 DGriiTfiSfc VOS AVANTAGES Offrez-vous.tjc La conventionnelle la plus efficace équipée de l\u2019assurance-productivité IIMOTRAC \u2022Nouvellement disponible chez: inorrfêç SAINT-HYACINTHE IBERVILLE TiSI.: (450) 790-3707 Tri.: (450) 347 5596 (450) 778-0011\t(450) 856-7790 (150) 875-4421 Le nouveau leader de la Montérégie FEW HOLLAND ACTUALITÉS ENCANS D\u2019ANIMAUX Le débat se poursuit devant la Régie des marchés ¦mm tÊM ¦ - \u2022 ftps- üSsau Photo: TCN ACTIVITÉS CHAMPÊTRES Festival du maïs La neuvième édition du Festival du maïs de Saint-Damase (St-Hyacinthe) battra son plein les 1er et 2 août prochain.On invite toute la famille à une tire de tracteur, une tire de poneys et un concours d\u2019habileté sur tracteur.Les gens pourront également visiter une exposition du patrimoine agricole et assister à un encan de tracteurs miniatures.Bien sûr, tous pourront aussi déguster du maïs sucré, et ce, à volonté.Pour obtenir de l\u2019information, on peut rejoindre Les Amis du Patrimoine agricole au (450) 797-3483.Fête des moissons La localité de Saint-Maurice de Champlain aura des airs de fête les 7, 8 et 9 août prochain, puisqu\u2019elle célébrera les Fêtes de la moisson.Dès l\u2019époque de la Nouvelle-France, la fête de la grosse gerbe est célébrée lors de la fin des récoltes.On recréera donc l\u2019ambiance de cette époque avec des démonstrations d\u2019artisans et de travaux à l\u2019ancienne comme le battage, le fauchage, le «stoucage» et le van- nage.D\u2019autres activités pour les petits et les grands sont prévues au programme telles que concours, balades avec chevaux de trait, soirée contes et légendes, exposition d\u2019outils et d\u2019instruments et buffet campagnard.15° anniversaire du Festival de montgolfières Le Festival de montgolfières de Saint-Jean-sur-le-Richelieu, qui aura lieu du 8 au 16 août, fête cette année ses 15 ans d'existence.Cent cinquante montgolfières dont une vingtaine de formes spéciales et en provenance de divers pays, seront présentes pour l\u2019évènement.Les envolées auront lieu le matin, vers 6h00, à partir des parcs de la ville et le soir, vers 18h00, à partir de l\u2019aéroport municipal de Saint-Jean-sur-le-Richelieu.Les visiteurs pourront également profiter de la présentation de la 20' édition du Championnat canadien de montgolfières.Durant les neuf jours de festivités, il y aura aussi de l\u2019animation et des activités pour les petits.Jeux gonflables, labyrinthe géant, manèges, amuseurs publics seront sur place pour les amuser.Fêtes gourmandes Les 15 et 16 août prochain sur la Ferme Dajo à Maniwaki aura lieu la Foire agricole de la Vallée-de-la-Gatineau.Il y aura d\u2019abord plusieurs concours pour les éleveurs de la région dont un de traite pour les producteurs laitiers.Le samedi soir, les gens sont conviés à aller déguster des produits de la région lors des Fêtes gourmandes.On pourra goûter des mets faits à base d\u2019émeu, d\u2019agneau, de boeuf, de porc, de miel, de sirop d\u2019érable, d\u2019ail biologique, etc.Une dégustation de vin de fraises, d\u2019hydromel et de tisanes est également au programme.Pour obtenir plus de renseignements, on peut contacter Vivianne Paré au (819) 465-2741.Loïc Hamoti Les audiences de la Régie des marchés agricoles au sujet de l\u2019accréditation de la nouvelle Association des encans indépendants d\u2019animaux vivants du Québec se poursuivront le vendredi 21 août.Cette nouvelle association regroupe huit maisons d\u2019enchères qui veulent se dissocier de l\u2019actuelle Association des marchés publics d\u2019animaux vivants du Québec parce que cette dernière s\u2019oppose au projet de rationalisation des encans.de la Fédération des producteurs de bovins.L\u2019issue de ces audiences sera donc déterminante pour le projet de réorganisation de la mise en marché qu\u2019entend mettre de l\u2019avant la Fédération.Rappelons que ce projet vise essentiellement à réduire le nombre d\u2019encans hebdomadaires pour augmenter le nombre de têtes à chaque vente et ainsi, stimuler l\u2019intérêt des gros acheteurs de l\u2019extérieur.Poursuite contre la Fédération L\u2019Association des marchés publics d\u2019animaux vivants du Québec, comme elle en avait déjà fait part, a décidé de ne pas attendre la fin des audiences pour ouvrir un second front juridique.Elle a en effet déposé en cour supérieure de Saint-Hyacinthe une requête en injonction permanente et une poursuite en dommages et intérêts de 250 000$ contre la Fédération des producteurs qu\u2019elle accuse de s\u2019être livrée à du «maraudage» auprès de certains de ses membres.Une procédure perçue comme une tentative d\u2019intimidation par la Fédération.La question de la représentativité Après avoir entendu la demande en accréditation, le 25 juin à Québec, la Régie des marchés a exigé d\u2019entendre les motifs de chacun des encans dissidents lors d\u2019une seconde journée d\u2019audiences, fixée le 3 juillet, à Drum-mondville.Des représentants de l\u2019Association des marchés publics d\u2019animaux vivants du Québec et de la Fédération des producteurs de bovins ont aussi été entendus.La question de la représentativité respective des deux associations a bien sûr été au centre des débats, qui se poursuivront le 21 août, par l\u2019audition du président de l\u2019actuelle association, Paul Bernard, des Encans de la ferme de Saint-Hyacinthe.L\u2019implantation pourrait être graduelle au Québec ÉVÉNEMENTS À VENIR 9 août, 9h00, pique-nique de l\u2019Association des éleveurs limousins du Québec, sur le site de l\u2019expo agricole, Bedford 12 août, 12h30 à 16h30, démonstrations de nouveautés pour les grandes cultures (machineries, cultures et régie de culture), à la Ferme expérimentale, 1134 route 219, L\u2019Acadie (Eli cas de pluie, la journée sera remise au lendemain.) 14 août, 8h30, journée portes ouvertes à la ferme Joseph-Rhéaume, au Centre agronomique, Ste- Croix (Inscrip.: (418)656-3742).20-21 août, Congrès du boeuf 1998 organisé par le Conseil des productions animales du Québec inc., Hôtel Four Points, Laval (Inscription avant le 6 août) Inf: Québec et environs (418)523- 5411; extérieur de la région de Québec 1-888-535-2537.SÉCURITÉ SUITE DE LA PAGE 1 Les suites de St-Hyacinthe Le ministre de l\u2019Agriculture du Québec, Guy Julien, a souscrit à cette orientation qui lui laisse un peu plus de temps pour compléter la réforme qu\u2019il a entreprise.Il y a un an, le ministre mandatait un comité de travail, présidé par le sous-ministre adjoint Marc Dion, pour lui suggérer des modifications aux programmes québécois de stabilisation des revenus agricoles.Le nouveau programme devrait être basé sur le concept du revenu global de l\u2019entreprise agricole.Entre-temps, à l\u2019issue de la Conférence de St-Hyacinthe en mars dernier, le gouvernement du Québec a mis sur pied un groupe sur l\u2019appui financier.C\u2019est ce groupe qui fera finalement une recommandation au ministre Julien.Le groupe se penche entre autres sur le rapport du comité Dion.Guy Julien souhaite que les ententes fédérales provinciales qui seront signées pour l\u2019an 2000 lui laisseront la flexibilité requise pour implanter les recommandations du groupe sur l\u2019appui financier.Entre autres, on s\u2019attend à ce que les modifications à la stabilisation soient implantées graduellement.De la sorte, en avril 2000, le Québec n\u2019aurait pas encore un véritable programme basé sur le revenu global de l\u2019entreprise agricole.Entente reconduite L\u2019actuelle entente fédérale-provin-ciale sur le partage des coûts des programmes de protection du revenu devait se terminer le 31 mars 1999.Les ministres ont convenu de la reconduire pour une autre année.Depuis 1996, le partage des coûts totaux (sécurité du revenu et assurance récolte) au pays est de 60% pour le gouvernement fédéral et 40% pour les provinces.Au Québec la proportion est très différente.La province est beaucoup plus impliquée financièrement notamment à cause de ses programmes d\u2019assurance stabilisation.De sorte que Québec paie à peu près 75% des coûts et Ottawa 25%.SOMMAIRE Reportage.16 Territoire .17 Classées .21 à 26 Carrières.27 Marché - Productions.28-29 Chroniques .14-15 Chez nous .18-19 Radio/télé.20 Économie.30 à 32 PAGE 2 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 30 juillet aij 5 août 1998 ACTUALITES Fin de la grève à la Wayagamack [fr* , -V>>; ^2% [zWùtziLL Photo: TCN £\\ ~r ** r-* T, .VJ r «g» f 4 f'* » Wi,~ if.¦ )*\u2022»\u2022» «Ul Pierre St-Yves COLLABORATION SPÉCIALE TROIS-RIVIÈRES - La grève est finie pour les 700 travailleurs de la papeterie Wayagamack de Trois-Rivières, mais elle se poursuit toujours pour les dix autres usines du groupe Abitibi-Consolidated au Québec et en Ontario.Les syndiqués de Trois-Rivières ont mis fin à leur grève devant la menace de fermeture de l\u2019usine.Ils ont voté pour le retour au travail au terme d\u2019une assemblée d\u2019informations qui suivait l\u2019échec de la tentative de rapprochement du syndicat et de la direction par le médiateur Fernand Matteau.La direction de Wayagamack avait accru la pression sur les grévistes en annonçant la semaine dernière qu\u2019un arrêt de travail au-delà du mois de septembre compromettait sérieusement la survie de la papeterie.Elle affirmait perdre de nombreux clients qui s\u2019approvisionnaient maintenant en papier pour annuaire téléphonique chez les compétiteurs.La pression de la direction a porté fruit.Lundi après-midi les hommes de métier et les opérateurs ont voté à 235 contre 157 pour le retour au travail.Les papetiers s\u2019étaient déjà prononcés pour la fin de la grève deux semaines auparavant.La direction avait préalablement garanti que les travailleurs bénéficieraient des mêmes conditions de travail que celles qu\u2019obtiendraient les travailleurs des autres usines du groupe Abitibi-Consolidated.La compagnie Pierre St-Yves COLLABORATION SPÉCIALE TROIS-RIVIÈRES- Le géant québécois du fromage, Lino Saputo, continue à diversifier ses activités cette fois en se lançant dans l\u2019industrie des pâtes et papiers.M.Saputo vient d\u2019acquérir de la famille Perron, la compagnie Uniforêt dont il était actionnaire et administrateur.C\u2019est la compagnie Jolina Capital de M.Saputo qui a acquis un important bloc d\u2019actions de Uniforêt.Aux termes de la complexe transaction, M.Saputo deviendra l\u2019actionnaire majoritaire dans l\u2019entreprise.Uniforêt éprouve de sérieuses difficultés financières depuis plusieurs mois affichant des pertes de 35,8 M$ en 1997.La direction avait adopté il y a quelques mois un plan de redressement et de réduction des dépenses de 10 M$ pour l\u2019exercice 1998, lequel imposait des gels de salaire dans la majorité des usines du groupe.Uniforêt exploite une usine de pâte et une scierie à Port-Cartier, une scie- n\u2019a cependant jamais voulu garantir que des investissements seront réalisés dans la modernisation de l\u2019usine de Trois-Rivières comme le réclamait le syndicat.Fin du front commun La décision des syndiqués de la Wayagamack a été accueillie froidement sur les lignes de piquetage des deux autres usines du groupe en Mauricie, la Belgo de Shawinigan et la Laurentide de Grand-mère.Les grévistes disent comprendre leur collègues de Trois-Rivières mais ne cachent pas leur déception que le front commun des 11 usines du groupe Abitibi soit rie à Péribonka et une usine de papier couché à Trois-Rivières.L\u2019arrivée de Lino Saputo devrait signifier l\u2019injection de 25 M$ dans les usines du groupe notamment dans la papeterie Tripap de Trois-Rivières qui espère toujours relancer la machine numéro 5.Déjà 33 M$ ont été investis dans l\u2019usine de Port-Cartier, cédée par Cascades, qui doit produire 300,000 tonnes de pâte par année.Le Syndicat des producteurs de bois de la Mauricie doute que ce changement modifie ses relations avec la compagnie.Uniforêt ne s\u2019approvisionnait plus dans la région depuis plusieurs mois déjà.Les amoncellements de billes de bois dans la cour de l\u2019usine de Trois-Rivières avaient disparu depuis que le moulin produisait à partir de pâte de bois provenant de l\u2019usine de Port-Cartier.Le président du Syndicat, M.Gilles Lefebvre, déplore d\u2019ailleurs que la compagnie ait pu obtenir le bois excédentaire du chantier du barrage de la rivière Ste-Marguerite, ce qui perturbe les données du marché.maintenant effrité.Ils croient maintenant que l\u2019employeur va tenter la même stratégie avec les grévistes de Chandler où l\u2019usine est également considérée dans une position précaire.Le retour au travail chez Wayagamack Loïc Hamon La pression exercée par les consommateurs, à la suite de la campagne de promotion orchestrée par les syndicats de producteurs, a eu raison de Provigo et Métro.Elles ont emboîté le pas à IGA et aux indépendants en faisant de la place sur leurs tablettes pour la pomme de terre nouvelle du Québec.Le coordonnateur de la campagne, organisée par les syndicats de Saint-Jean-Valleyfield et de Lanaudière, Jean-François Samray, a indiqué que l\u2019objectif principal, qui consistait à «positionner» la pomme de terre nouvelle du Québec sur les marchés plus tôt en saison, est atteint.«Actuellement, les producteurs arrachent de 400 à 450 tonnes par jour!» Il se vend pour environ 4 M $, soit 13 000 tonnes de pommes de terre nouvelles des États-Unis dans le seul mois de juillet au Québec.La récolte québécoise, qui a commencé le 20 juin cette année, avait d\u2019ordinaire de la difficulté à trouver sa place sur les tablettes.La nouvelle aux nouvelles Selon lui, l\u2019impact de la promotion dans les médias, notamment à la télé et à la radio, aura eu raison des réticences des marchés d\u2019alimentation.«En raison de leur mince pelure, les pommes de terre primeur du Québec sont arrachées à la main.Ce qui fait qu\u2019elles sont un peu plus chères que les variétés américaines soulage évidemment les milieux d\u2019affaires du grand Trois-Rivières qui appréhendaient la fermeture définitive de l\u2019usine.« Ce serait évidemment une perte tragique pour la région ».explique le président du syndicat des producteurs de bois de la Mauricie, M.Gilles Lefebvre.« Pour nous ce ne serait pas aussi dramatique qu\u2019on peut le croire puisque nous parvenons à peine à répondre à la demande des papeteries d\u2019Abitibi dans la région.» « Environ 50,000 mètres cubes de bois des producteurs de la région vont à la Wayagamack.Advenant une fermeture de l\u2019usine, cet approvisionnement aurait été acheminé aux autres usines dans la région qui utilisent déjà 100,000 mètres cubes.» Cette difficulté à répondre à la demande tient au fait que les producteurs sont de moins en moins dépendants de l\u2019industrie des pâtes et papiers pour écouler leur bois, produisant davantage pour le sciage.Selon M.Lefebvre, c\u2019est ce qui permet aux producteurs de ne pas être trop éprouvés par la grève qui sévit encore dans les deux autres usines d\u2019Abitibi en Mauricie.m Photo: TCN cueillies à la machine.Les consommateurs ont cependant bien répondu.Après le reportage au téléjournal du samedi 11 juillet, les gens se sont littéralement mis à réclamer des pommes de terre nouvelles du Québec à leur épicier.» La campagne, fruit d\u2019un partenariat avec l\u2019UPA et le MAPAQ, aura aussi permis de sensibiliser les épiciers, a noté M.Samray.«Nous ne demandons pas d\u2019avoir toute la place sur les tablettes mais au moins d\u2019avoir la nôtre.On souhaite à plus long terme faire de la pomme de terre primeur un légume saisonnier comme le maïs.» D\u2019ici une dizaine de jours, la récolte de la primeur devrait s'achever dans Saint-Jean-Valleyfield, d'ici deux semaines à Saint-Amable, mais il reste encore le deux tiers de la récolte dans Lanaudière.Lino Saputo prend le contrôle d\u2019Uniforêt POMMES DE TERRE Les consommateurs obtiennent la primeur Semaine: ihj 30 juillet au 5 août 1998 \u2022 TCN ¦ PAGE 3 ACTUALITES HORTICULTURE ORNEMENTALE Une subvention sème la bisbille Loïc Hamott Hortiparc, un regroupement d'entreprises du secteur de l\u2019horticulture ornementale de la région de Laval, demande au ministre de l\u2019Agriculture, Guy Julien, de revoir sa décision de financer le projet de normalisation de l\u2019industrie.Dans un communiqué émis le lundi 20 juillet, le président d\u2019Hortiparc, Alain Forget, s\u2019interroge sur la pertinence et sur la valeur des résultats d\u2019un tel projet qui selon lui va à «contre-courant» du développement de l\u2019industrie.«Alors que l\u2019on parle de mondialisation des marchés, d\u2019une déréglementation générale, où l\u2019on assiste à des changements technologiques majeurs qui exigent une capacité d\u2019adaptation et une grande flexibilité, ce projet peut avoir pour effet d\u2019ériger des obstacles au dynamisme et à l\u2019innovation de l\u2019industrie horticole au Québec.» Le projet, initié par la Fédération interdisciplinaire de l\u2019horticulture ornementale du Québec (F1HOQ), consiste à doter l\u2019industrie de normes communes dans cinq secteurs, soit les pépinières, les gazonnières, les serres, l\u2019aménagement paysager et l'entretien des végétaux.Les normes actuelles datent de 1982 et certains secteurs en sont dépourvus.En février dernier, le ministre Julien a accordé une aide financière pouvant aller jusqu\u2019à 250 000 $ sur trois ans pour mener à «Ce qu\u2019on dit au ministre, a précisé en entrevue le nouveau directeur général d\u2019Hortiparc, Gilbert Gardner, c\u2019est qu\u2019il y a sûrement des projets plus pertinents pour le développement économique de l\u2019industrie, compte tenu des ressources financières limitées, que celui de revoir des normes qui risquent d\u2019être caduques lors de leur adoption.» bien ce projet dans le cadre du programme d\u2019aide à la concertation.Le mandat a été confié à l\u2019Institut québécois du développement de l\u2019horticulture ornementale.Selon Hortiparc, le secteur de la production végétale ne peut se comparer à la production manufacturière de pro- duits inertes qui ont fait l\u2019objet d\u2019une normalisation pour des raisons de santé et de sécurité publiques.La diversité des conditions sur le territoire, notamment climatiques, se prête difficilement à une normalisation nationale, ajoute-t-on.En outre, même s\u2019il s\u2019agit de normes volontaires, celles-ci seront contraignantes pour l\u2019industrie, craint Hortiparc, puisqu\u2019une fois approuvées par le Bureau de la normalisation, elles deviendront obligatoires pour l\u2019obtention des contrats des villes et des gouvernements.M.Forget souhaite que «le ministre accorde plutôt la priorité à des actions visant à accroître et à faciliter la diversification, la production, la promotion et la distribution des produits et services horticoles tant sur les marchés intérieur qu\u2019extérieur».Hortiparc est un organisme sans but lucratif voué au développement économique de l\u2019industrie qui dit regrouper quelque 70 entreprises du secteur horticole de la grande région montréalaise.Le regroupement a lancé en début d\u2019année une campagne auprès des entreprises du secteur pour financer son projet de construction d\u2019un centre permanent d\u2019expositions horticoles et de jardins, à Laval, au coût de 18 M$.Les promoteurs du projet comptent sur un financement à parts égales par l'industrie, la Ville de Laval, le gouvernement du Québec et le gouvernement du Canada.Saint-Jean-Port-Joli défend son quai Gaétan Nadeau COLLABORATION SPÉCIALE Le quai de Saint-Jean-Port-Joli fait l\u2019objet d\u2019une âpre lutte.Pêches et Océans Canada, son propriétaire, estime que la fréquentation du lieu est devenue dangereuse.Une étude aurait révélé que la structure est à ce point attaquée qu\u2019on risquerait la rupture à tout moment.Le gouvernement fédéral a donc choisi d\u2019y installer une clôture pour interdire l\u2019accès aux piétons et aux voitures.Les autorités locales ne l\u2019entendaient pas ainsi.Une véritable guérilla se déroule donc avec, en fond de scène, un quai quinquagénaire et une marina toute récente qui s\u2019y adosse.On y tient Le Conseil municipal de Saint-Jean-Port-Joli a fait savoir, haut et fort, que le quai avait valeur patrimoniale, et que n\u2019était pas encore né le fonctionnaire qui viendrait détruire l\u2019orgueil de toute une population.On a mis à pied d\u2019œuvre des artistes qui encombrèrent le quai de pièces monumentales.Bien malin serait l\u2019entrepreneur qui parviendrait à le démolir sans porter outrage à ces oeuvres.Ottawa a contourné le problème en installant une clôture.Mais l\u2019affaire ne se fit pas sans heurts.Le député ministre de Montmagny, M.Gilbert Normand, a dû se déplacer pour calmer le jeu et permettre l\u2019installation de la clôture tant honnie.Quelques jours plus tard, quelques bonnes âmes de Saint-Jean-Port-Joli, supportées par leurs talents en menuiserie, ont construit un ma- Ottawa a contourné le problème en installant une clôture gnifique escalier qui enjambe inopinément la clôture du député de Montmagny.Grand fracas médiatique, il va de soi.Sécurité, développement, argent Pour le député de Montmagny, il fallait d\u2019abord s\u2019assurer que l\u2019endroit offrait certaines garanties de sécurité.Quant à la rénovation du quai, c\u2019est une affaire de gros sous : on parle d\u2019une somme variant, selon les inter- locuteurs, entre 2.5 M$ et 4 M$.Le député fédéral aimerait donc réfléchir à la portée d\u2019un geste aussi coûteux.M.Normand cherche une solution qui pourrait, par la suite, trouver application en d\u2019autres lieux et circonstances similaires.Le Canada étant le pays qui compte le plus de côtes, c\u2019est aussi celui qui a le plus de problèmes de quais.Déjà à Kamouraska, à quelques kilomètres de Saint-Jean-Port-Joli, on parle de construire une marina.Le quai local est en piteux état et barré par une clôture tout aussi fédérale que celle de Saint-Jean-Port-Joli.On vient de construire à Saint-Jean-Port-Joli une marina qui remporte un vif succès.On espère développer l\u2019endroit pour en faire un axe d\u2019essor touristique.Mais la marina est protégée par le quai.Pour maintenir cette protection, Ottawa propose un empierrement.À Saint-Jean-Port-Joli, on se bat avec une rare vigueur.Un village qui vit tourné vers le fleuve, qui lui doit tout, y compris son identité et ses malheurs, n\u2019accepte pas de rompre le lien physique qui unit l\u2019homme au fleuve, grand pourvoyeur d'âme.On ne veut pas la perdre en cette partie de la Côte-du-Sud.PAGE 4 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 30 juillet au 5 août 1998 Une sortie qui laisse perplexe La sortie publique d\u2019Hortiparc contre la mise à jour des normes de l\u2019horticulture ornementale laisse perplexe le président de la Fédération interdisciplinaire de l\u2019horticulture ornementale du Québec (FIHOQ), Gaétan Hamel.Ce dernier affirme ne pas s\u2019expliquer cette «volte-face» d\u2019Hortiparc face au projet initié par sa fédération et accepté par toute l\u2019industrie représentée à la table filière.«Les gens d\u2019Hortiparc ne veulent peut-être pas de normes pour les fleurs annuelles, s\u2019interroge-t-il; les normes actuelles n\u2019ont pourtant jamais empêché les entreprises d'innover.Pour un organisme qui souhaite faire de Laval un Silicone Valley de l\u2019horticulture, c\u2019est difficile à comprendre.Imaginez si de gros acheteurs s\u2019informent des normes et qu\u2019on leur dit qu\u2019il y en a pas.» Notons que le tiers de la production québécoise d\u2019annuelles provient de la région de Laval.M.Hamel souligne que ce sont les exigences des acheteurs privés comme publics qui servent de normes actuellement.C\u2019est ce qui fait selon lui qu\u2019on se retrouve devant certaines aberrations comme des pots de même volume aux dimensions pourtant dissemblables ou des fleurs de catégories inférieures étiquetées de première qualité.«Il est grand temps de parler la même langue dans l\u2019industrie, tant pour offrir une garantie aux consommateurs et pour faciliter les échanges dans la filière horticole que pour se positionner sur les marchés extérieurs.» La FIHOQ, basée à Québec, regroupe 13 associations présentes dans l\u2019industrie, du producteur aux grossistes en passant par les paysagistes.L.H.Une facture de 9 000$ annulée Les démêlés de Denis et Sylvie Pouliot de Ste-Justine de Newton avec le fisc québécois n\u2019auront finalement pas trop mal tourné.Dans son édition du 11 juin, LA TERRE DE CHEZ NOUS rapportait l\u2019histoire de ce couple d\u2019agriculteurs à temps partiel auquel Revenu Québec réclamait des impôts de 9 000$ pour les années 1994,1995 et 1996.Comme ils avaient déduit des pertes depuis 1990, les fonctionnaires de Revenu Québec avaient conclu que leur entreprise ne pouvait pas espérer faire des profits.Ça devenait donc aux yeux du fisc un hobby plutôt qu\u2019une véritable entreprise.On leur refusait les pertes déduites pour les trois années mentionnées plus tôt.Deux semaines après la parution de l\u2019article, les Pouliot recevaient cependant un appel téléphonique des plus agréable.On les informait que, finalement, Revenu Québec considérait que leur entreprise agricole était viable et donc qu'on annulait la facture de 9 000$.Les Pouliot ont donc pu faire leur foin cette année avec l\u2019esprit un peu plus tranquille.A.B. ACTUALITES EN ESTRIE Une ligne électrique pour exporter vers les États-Unis Réitald Bourgeois La ligne de 735 kV que veut construire Hydro-Québec entre le poste des Cantons et Saint-Césaire en Mon-térégie vise d\u2019abord l\u2019exportation d\u2019électricité aux États-Unis.Pour Monique Fournier, présidente du Comité des citoyens du Val Saint-François, la ligne n\u2019a pas de sens pour assurer la sécurité de l\u2019approvisionnement de la Montérégie.Le gouvernement exige des dividendes élevés d\u2019Hydro-Québec et cette dernière s\u2019arrange pour les livrer au détriment des citoyens.«Ils vont payer pour une ligne qui servira principalement à l\u2019exportation.» Les agriculteurs et autres résidents de la Montérégie bénéficieraient plus de l\u2019amélioration du réseau de distribution.Plusieurs des lignes temporaires installées après le verglas de janvier dernier attendent encore une solution permanente, poursuit Monique Fournier.Manque d\u2019entretien Les experts consultés par le Comité estiment que c\u2019est le manque d'entretien et non l\u2019épaisseur de la couche de verglas qui a été la cause principale de la crise.Ils demandent donc à Hydro-Québec de mandater des experts internationaux pour trancher le litige.Le Comité compte beaucoup sur la rencontre récente avec le vice-premier ministre Bernard Landry pour se faire entendre.Le Comité demande un moratoire sur la construction de la ligne en attendant les conclusions de la Commission Nicoiet sur les causes de l\u2019effondrement du réseau.Le Comité demande également que le gouvernement respecte ses lois et soumette le projet à des audiences publiques du Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement.Il n\u2019y a pas urgence comme le soutient le gouvernement.Délais courts Hydro-Québec a reporté le début des travaux à la mi-août.Elle attend son certificat d\u2019autorisation.Hydro-Québec poursuit également ses rencontres avec les propriétaires concernés pour expliquer son projet.Pour la société d\u2019État, il n\u2019y a pas d\u2019autre solution pour éviter que ne se reproduisent les désagréments du début de l\u2019année.Le Comité de citoyens, de son côté, espère de Bernard Landry une réponse favorable à ses demandes.Le Comité a manifesté son intention de s\u2019opposer, à la demande de permis d'Hydro-Québec, pour l\u2019exportation de 6000 mégawatts d\u2019électricité.Soumise en juin dernier, la demande sera étudiée prochainement par l'Office national de l\u2019énergie.* Un appui de l\u2019UPA Malgré l\u2019opposition de certains agriculteurs, «l\u2019Union des producteurs agricoles ne s\u2019oppose pas aux projets de construction des lignes en cours en Montérégie».Le vice-président de l'UPA, Gratien D'Amours, dans une lettre adressée à Guy Chevrette, ministre d\u2019État aux Ressources naturelles, ajoute qu\u2019il fallait trouver un tracé minimisant les impacts sur l\u2019agriculture.Le tracé proposé actuellement par Hydro-Québec pour la ligne Des Cantons-Saint-Césaire respecte cette exigence de moindre impact.«Nous considérons inacceptable que celui-ci soit modifié, en partie ou en totalité, sans l\u2019accord et au détriment du secteur agricole.Nous vous demandons donc de maintenir le tracé intact», de conclure Gratien D\u2019Amours.L\u2019Australie pourrait cesser d\u2019importer du porc canadien L\u2019industrie porcine australienne se porte plutôt mal: le coût de la viande augmente et la consommation est en chute libre.Pour sauvegarder son industrie, l\u2019Australie entend donc réagir.Une Commission australienne a été créée afin de déterminer si les importations canadiennes de porcs causent réellement du tort à l\u2019industrie australienne.Le Conseil canadien du porc et le Conseil des viandes du Canada ont entrepris des actions afin d\u2019assurer que les intérêts des exportateurs canadiens seront bien défendus.Un dossier devrait être présenté d\u2019ici le 13 novembre à la demande du gouvernement australien.L\u2019Australie protège son industrie Déjà, les importations de porc canadien en Australie ont diminué de 30% depuis le début de l\u2019année par rapport à 1997.Malgré cela, l\u2019industrie porcine australienne ne semblerait pas en voie de se rétablir.Cette situation prouverait, selon Robert Weaver, directeur général du Conseil des viandes du Canada «que des mesures de sauvegarde ne sont pas justifiées et que des facteurs autres que les importations constituent la cause des problèmes que doit affronter l\u2019industrie australienne du porc».Le Canada fournit 90% de la viande porcine importée en Australie.Ce pays se situe au neuvième rang des pays importateurs de viande porcine pour le Canada avec 1481 tonnes de viande importées de janvier à la mi-mai de cette année.Pour Robert Weaver, il demeure malgré tout important de défendre les intérêts des exportateurs canadiens dans cette affaire car le marché australien pourrait se développer.Martin Rice, directeur adminis^ tratif du Conseil canadien du porc, a ajouté que si l\u2019Australie devait adopter des mesures de sauvegarde de son- industrie, d\u2019autres petits marchés tels l\u2019Afrique du Sud ou l\u2019Argentine pourraient être tentés de l\u2019imiter.Une telle vague pourrait avoir d\u2019importants impacts sur les exportations canadiennes.I.B.Le Canada fournit 90% de la viande porcine importée en Australie Photo: M.Chouinard/MAPAQ SOYA ET CANOLA Toujours plus populaires Les producteurs québécois ont ensemencé quelque 8000 ha de canola ce printemps, selon les chiffres rendus publics par Statistique Canada.C\u2019est une augmentation de 54 % par rapport à 1997.Les estimations des experts du ministère de l\u2019Agriculture laissent croire que les ensemencements pourraient être sensiblement plus importants.Au Saguenay-Lac Saint-Jean, les superficies en canola ont presque doublé passant de 2000 ha en 1997 à quelque 3500 ha en 1998.Dans la grande région de Québec, on estime entre 4000 et 4500 ha les superficies plantées.Plusieurs autres régions en ont aussi ensemencé.À l\u2019extérieur des basses terres du Saint-Laurent, les nuits fraîches du printemps ont favorisé la pollinisation et le développement des graines du canola.Après le 30 juin, les risques de coulage sont passés.Au Saguenay-Lac Saint-Jean, les superficies en canola ont presque doublé Les maladies comme la hernie ou la sclérotinia ne sont pas ou peu visibles.Il s\u2019agit de ne pas leur permettre de s\u2019installer dans les sols.Les rotations longues, quatre ans, sont recommandées pour éviter les problèmes.Celles-ci sont respectées à quelques exceptions près.À cause de la bonne rentabilité de la production, les céréaliculteurs spécialisés des régions de production sont tentés par des rotations plus courtes.Mais cela peut présenter des risques sanitaires.Le rendement moyen devrait atteindre 2,2 tonnes.Soya Les ensemencements de soya, quant à eux, ont atteint 128 000 ha, une hausse de la superficie de 7 % par rapport à 1997, selon Statistique Canada.La tendance inverse a été remarquée en Ontario où les producteurs ont ensemencé moins de 850 000 ha.Ce n\u2019est que 90 % des superficies de 1997.Ils anticipaient, semble-t-il, une baisse des prix.Au Québec, les conditions de production ont été bonnes.Les visites de champs, effectuées par les experts du ministère de l\u2019Agriculture, leur ont permis de constater un bon développement et des rendements qui s\u2019annoncent supérieurs à la moyenne.Le canola et le soya sont deux cultures oléoprotéagineuses dont les zones de culture sont complémentaires et ne se recoupent que marginalement.La première a besoin d\u2019un climat plus frais que la seconde et fournit une culture de rotation à l'orge, à la pomme de terre et aux plantes fourragères.R.B.Semaine du 30 iuieeet au 5 août 1998 \u2022 TCN \u2022 PAGE 5 Tous droits réservés Gabourv et La Terre de chez nous UN TOUR DU QUEBEC Cette semaine, l\u2019éditorial fait relâche.En lieu et place, une petite tournée de la province.Nous avons demandé à huit agriculteurs de nous dire comment s\u2019était déroulée leur saison jusqu\u2019à maintenant.Du Témiscamingue à la Gaspésie en passant par le Lac-St-Jean et l\u2019Estrie, la végétation semble en avance partout.Photo: J.Goui.lt Jean-Luc Baril St-Eugène de Guigues (Témiscamingue) Jean-Luc Baril est propriétaire avec sa conjointe Nicole de la ferme Lunick située à St-Eugène de Guigues au Témiscamingue.Il possède un troupeau de 70 vaches Holstein et cultive 70 ha de foin, 50 ha de canola et 110 ha de pommes de terre.Il récolte environ 150 tonnes d\u2019avoine chaque année sur une superficie de 50 à 60 ha.Une parcelle 15 à 20 ha de ses terres est également allouée à la culture de grains mélangés pour l\u2019alimentation de son troupeau.Pour lui, le printemps hâtif aura eu des résultats très heureux.Il s\u2019apprête à faire sa deuxième coupe de foin et prévoit récolter ses pommes de terre autour de la première semaine d\u2019août.Ce qui lui donne une bonne avance sur son échéancier habituel puisqu\u2019il récoltait les pommes de terre autour du 15 au 20 août.«On a eu des inquiétudes au début de la saison à cause du manque d\u2019eau, dit-il, mais en fin de compte, avec les deux pouces d\u2019eau qu\u2019on a eus, on va même avoir du foin à vendre.».Cependant, il ajoute que les inégalités dans la maturité des céréales fera que le grain sera sans doute déclassé.«C\u2019est ce qui est le plus touché dans la région», conclut-il.L.C.C\u2019est à Ste-Luce, près de Rimouski, qu\u2019Edmond Pelletier exerce sa profession de producteur de lait.« Cette année, j\u2019ai pu faire ma première coupe de foin dix jours plus tôt, vers le 14 juin, alors que d\u2019habitude, l\u2019ensilage commence à la Saint-Jean-Baptiste.Par contre, depuis le début de juillet, ce n'est pas très bon parce qu\u2019il pleut trop souvent.Il ne pleut pas beaucoup à la fois, mais trop souvent.L\u2019orge est rendue tellement haute qu\u2019elle s\u2019écrase à terre.C\u2019est encore pire dans le coin de Trois-Pistoles et de Saint-Clément.Depuis 15 jours, il pleut tous les jours.Ils en sont au tiers de leur coupe seulement.On dirait que chaque fois que c\u2019est une bonne année pour le foin, on a de la difficulté à le faire.Il faudrait au moins trois jours de suite de soleil pour que la deuxième coupe sèche comme il faut.D.B.Entre deux fanages et une insémination, André Couture, producteur laitier de Compton, dans les Cantons de l\u2019Est, trouve tout de même le temps d\u2019entraîner quelques bêtes en vue de sa participation au prochain Festival du lait de Coaticook.et de commenter la présente saison.« Jusqu\u2019ici, confie le producteur, les ensilages ont bien été on a réussi à faire assez de volume et de bonne qualité.Pour le foin sec, c'était plus compliqué.On n\u2019a pas rentré de foin Photo: D.BRABANT Edmond Pelletier Ste-Luce (Bas-St-Laurent) Photo: J.Doyo\\ André Couture Compton (Estrie) .ET MOI QUI VENDS MES OEUFS I.Z&$ LA DOUZAINE JH REPRIS R5M3MW11BI ËMÜifêfflj Hüüi SB vraiment sec et on l\u2019a mis sur les ventilateurs.Pour les balles rondes on a dû mettre du préservatif.» « On vient de réussir à faire l\u2019ensilage de deuxième coupe avec le semis et les luzernes de première année, on attend d\u2019avoir deux ou trois jours de beau temps consécutifs pour pouvoir faire le foin sec.Le maïs d\u2019ensilage annonce très bien pour le volume.» J.D.Établi depuis 1966, M.Marcel Castonguay produit poireaux, pommes de terre, fraises et sirop d\u2019érable à Saint-Roch-des-Aulnaies, sur la Côte-du-Sud.Cette année, M.Castonguay, sa conjointe et Photo: G.Nadeau Marcel Castonguay St-Roch-des-Aulnaies (Côte du Sud) leur fils mettront sur le marché 15 000 douzaines de poireaux et 20 000 sacs de 50 livres de pommes de terre.L\u2019érablière compte 3000 entailles.Pour M.Castonguay, la saison a débuté avec une production acéricole écourtée.Le printemps hâtif en est la cause.Néanmoins, le résultat reste acceptable.Ce printemps hâtif fut suivi d\u2019un refroidissement marqué qui, cependant, n\u2019affecta pas les productions de la famille Castonguay.C\u2019est la sécheresse du mois de mai qui entraîna un retard dans la croissance des LA TERRE DE CHEZ NOUS FONdMeN 1929 TEL.(450) 679-8483 FAX (450) 670-4788 COURRIER ÉLECTRONIQUE: tcn@tcn.upa.qc.ca ÉDITEUR: L'Union des producteurs agricoles DIRECTEUR: Hugues Belzlle RÉDACTEUR EN CHEF PAR INTÉRIM: André Belzlle RÉDACTEUR EN CHEF ADJOINT, RESPONSABLE DES PUBLICATIONS SPÉCIALISÉES: Victor Larivière ABONNEMENTS: (450) 679-0540 poste 290 RESPONSABLE DE IA PRODUCT ION: Carole lalancettc PUBLICITÉ: (450) 679-8483 poste 275 Courrier électronique : mlabcllc@tcn.upa.qc.ca DIRECTEUR DE IA PUBLICITÉ: Réal Loiseau REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES: Christian Guinard, Robert Bissonnette, Sylvain louhert REPRÉSENTANT IIORS QUÉBEC: lacques Long T el.Toronto (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 Courrier électronique : jlong@idirect.com RESPONSABLE.DU TIRAGE: Micheline Courchcsne ADMINISTRATION: Jocelyne Gareau MONT AGE: La Terre de chez nous IMPRESSION: ImprimerieTransmag G ABONNEMENT: Québec 1 an: 33,36 $ 2 ans: 57,51 $ 3 ans: 79,37 $ Abonnement hors Canada: 1 an: 100 $ Taxe incluse Chèque ou mandat à l\u2019ordre de Ut Terre de chez nous et adressé au: Service du tirage Ixi Terre de chez nous Maison de ITJPA 555, boul.Holand-Therrien longue*uil (Québec) 14II 3Y9 Ou directement au représentant Dépôts légaux: Bibliothèque* nationale* du Québe*e' - 1992 Bibliothèque nationale* du Canada ISSN 0010 - 3030 Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième* classe États-Unis deuxième* classe payé Champlain N-Y.PAGE 6 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 30 iuieeet au 5 août 1998 UN TOUR DU QUÉBEC légumes, particulièrement les fraises.Puis, quelques jours avant la récolte des fraises, une pluie laisse 43 millimètres au sol avec le cortège habituel de problèmes liés à une trop grande humidité.Entre les fongicides et quelques pertes, M.Castonguay opte pour les pertes.G.N.La saison s\u2019annonce excellente pour les producteurs de lait, au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Lui-même producteur laitier, Yvan Morin d\u2019Hébertville-Station est mieux que personne en position de le confirmer : il est président du Syndicat des producteurs de lait du Saguenay-Lac-Saint-Jean.En entrevue il y a quelques jours, il parlait d\u2019une excellente saison pour ce qui est des fourrages et de la production laitière.«L'herbe est d\u2019excellente qualité.Normalement, nous nous dirigeons vers une bonne année; ça ne prendra pas trop de suppléments pour faire le lait.», dit-il.La saison a débuté tôt.On en a même vu récolter une première coupe autour du 10 juin.«Je ne me souviens pas d\u2019avoir vu du foin coupé à cette date-là.» Après un temps sec puis une semaine de pluie, on a eu des craintes, mais finalement une belle semaine a permis de faire les foins.Mieux, la deuxième coupe s\u2019annonce excellente.Pour ce qui est de l\u2019orge, les choses s'annoncent bien, malgré que quelques champs aient été touchés par de fortes pluies, même un peu de grêle, dans la troisième semaine de juillet.P-É.T.Le producteur laitier Luc St-Onge de Batiscan a de nouveau constaté cette année que la nature peut toujours reprendre ce qu\u2019elle donne.Après avoir permis aux agriculteurs de faire leurs semis très tôt cette année grâce à un printemps hâtif, elle leur a subtilisé cette avance au cours des semaines qui ont suivi.« Nous aussi nous avions démarré la saison plus tôt mais les épisodes de pluie, de froid et de sécheresse qui ont suivi en mai et en juin nous ont fait perdre cette avance» constate M.St-Onge qui élève 38 vaches sur la ferme familiale du rang Nord à Batiscan.La première coupe de foin a donné de très bons résultats mais la période de beau temps qui a suivi la coupe n\u2019a pas donné tout le temps néces- Photo: P.St-Yves *.pi ï b Luc, Anne et Pierre-Luc St-Onge Bas ti can (Mauricie) Photo: P.-É.Tériaui.t Yvon Morin Hébertville-Station (Lac-Saint-Jean) saire pour le ramassage, avec le résultat que le producteur a subi des pertes de foin.La deuxième coupe est en cours.Quant aux 15 acres de maïs semées elles aussi 10 jours à l\u2019avance sur le calendrier traditionnel, elles ont évidemment subi les soubresauts de la température.La croissance des plants a en effet stagné pendant les périodes de froid et de sécheresse consécutives.P.S-Y.À l\u2019instar des autres régions au Québec, la production agricole en Gaspésie est en avance de deux semaines.«La saison végétative est exceptionnelle.Ça pousse comme jamais», explique Éric Dubé de New Richmond dans la Baie des Chaleurs, un producteur de céréales et de pommes de terre.«Les producteurs auront de bons rendements dans le grain et les pommes de terre cette année si on n\u2019a pas de sécheresse au mois d\u2019août», ajoute-t-il.Avec la faiblesse du dollar canadien, Éric Dubé dit que les exportations de grains aux États-Unis seront excellentes, ce qui sera avantageux pour l\u2019ensemble des producteurs québécois.«La saison est bien partie mais c\u2019est moins bon pour les producteurs de foin qui ont de la misère parce qu\u2019il pleut à tous les jours et les terres sont humides.» A.L.pSa: à\\ Photo:A.Lavoie Éric Dubé New Richmond (Gaspésie) Jean-Guy Fortier, un producteur de porcs et de sirop d'érable de Vianney dans les Bois-Francs, a connu un début d\u2019année en dents de scie.En janvier, son -\tPhoto: Y.Ciiari.ebois erabliere a ete\tJean-Guy Fortier touchée par le Vianney (Bois-Francs) verglas.Il a eu plus de peur que de mal, car après évaluation par le MAPAQ, il n\u2019a perdu que 13 % de ses érables.Cependant, il a dû passer plusieurs semaines à réparer son réseau de tubulures.La saison des sucres a été moyenne.Le prix du porc est tombé à son plus bas niveau au début de l'année mais il a remonté au printemps.M.Fortier vient de prendre une grande décision: il veut quadrupler sa production porcine pour passer à 2000 têtes à l\u2019engraissement.Il projette également d\u2019éliminer sa maternité porcine de 80 truies.Avec tout le travail que ça lui donnera, il désire vendre son érablière de 8000 entailles.Bonne nouvelle cette année, il a pu récolter trois fois plus de foin cette saison que l\u2019an passé et ce, pour la même superficie.Y.C.» : LE MONDE AGRICOLE FÎTiUTi\t\t\t DATE\tÉVÉNEMENT\tENDROIT\tRENSEIGNEMENTS 31 juillet-1er août\tFestival du maïs\tSt-Damase\t(514) 797-2271 2\tJournée Champêtre\tSt-Sévère\t(819) 296-3643 \t(Soc.d\u2019agr.-comté de St-Maurice)\t\t 5-9\tExposition agricole de Beauce\tSt-Honoré\t(418) 484-5751 13-16\tExpo régionale\tMontmagny\t(418) 248-3418 13-16\tFestival des gourmands\tAsbestos\t(819) 879-7786 14-16\tExpo agricole Abitibi\tTaschereau\t(819) 796-2515 14-16\tExpo agricole\tHuntingdon\t(514) 264-3318 15-16\t«De la ferme au marché» Fête du village\tCompton\t(819) 835-5448 15-16\tFête champêtre\tSte-Scholastique\t(514) 258-3306 19-30\tExpo-Québec\tQuébec\t(418) 691-7110 20-22\tExpo agricole\tShigawake\t(418) 752-3544 20-23\tExpo agricole\tCookshire\t(819) 875-5776 20-23\tFesti.agroalimentaire site de l\u2019exposition\tSt-Hyacinthe\t(514) 223-1998 21-23\tSalon agroalimentaire du Suroît\tSte-Martine\t(514) 225-1990 27-30\tExpo agricole\tAyer\u2019s Cliff\t(819) 876-7317 MACHINERIE C.& H.: LA VRAIE FORCE DES AGRICULTEURS TX66-TX68 LES MEILLEURES moissonneuses-batteuses de l\u2019industrie LE MEILLEUR concessionnaire jusqu'au 1er septembre 1999 Le plus important vendeur de batteuses* dans l\u2019Est du Canada @ l\\EW HOLLAND Machinerie C.& H.Inc.La vraie force des agriculteurs 12, route 122, St-Guillaume (Québec) JOC 1L0 Sortie 170 Nord, Transcanadienne (819) 396-2185 1-800-268-3088 (service partout au Québec)\tles plus vendus sur la planète! \u2018Batteuses New Holland l\\EW HOLLAND Les équipements agricoles dus S EM A1N H DU 30 JUII.I.ET AU 5 AOÛT 1998 \u2022 TCN \u2022 PAGE 7 L\u2019UPA D\u2019EST EN OUEST TRIBUNE Des pertes de 3 000$ par ferme laitière Une bonne nouvelle en cache parfois une mauvaise.Ainsi, avec raison, les producteurs de lait se réjouissent de l\u2019augmentation actuelle des besoins canadiens de matière grasse.Mais celle-ci aurait été supérieure sans les dommages que cause depuis trop longtemps à notre marché l\u2019importation illégitime de mélanges d\u2019huile de beurre et de sucre au Canada.Ces mélanges, que certains transformateurs utilisent en substitution du beurre et de la crème canadienne dans leur crème glacée, nous ont fait perdre à ce jour près de 2 % du quota de mise en marché.Le Tribunal canadien du commerce extérieur (TCCE) chiffre à 31 millions de dollars la diminution de revenu des producteurs qui leur est attribuable en 1997.Dans le rapport qu\u2019il a remis au gouvernement fédéral au début juillet, il mélange pourrait la matière grasse canadienne utilisée dans la crème glacée et le fromage fondu.Les pertes annuelles des producteurs s\u2019élèveraient alors à plus de 64 millions de dollars ce qui représente environ 3 000 $ de revenu en moins par ferme laitière au Canada.Le TCCE établit l\u2019économie réalisée par les transformateurs grâce à ces importations à 3,2 millions de dollars.Cela veut dire que pour chaque dollar qu\u2019ils économisent, les transformateurs font perdre dix dollars aux producteurs.Quant aux consommateurs, ils ne profitent pas eux non plus de l\u2019avantage que retirent les fabricants puisque les prix de la crème glacée bas de gamme fabriquée avec ces mélanges ont constamment augmenté depuis quelques années.C\u2019est un non-sens économique que de laisser cette situation perdurer! En plus de ces pertes très réelles, l\u2019importation des mélanges d'huile de beurre et de sucre constitue une brèche ouverte dans la protection de marché nécessaire à la gestion de l\u2019offre.Alors que les Américains et les Européens, notamment, utilisent les règles du commerce mondial pour soutenir, à l\u2019aide de subventions, au maximum permis, leurs agriculteurs et protéger agressivement leur marché, le Canada fait preuve d\u2019un laxisme et d\u2019une mollesse inacceptables.Le TCCE a implicitement reconnu les mélanges d\u2019huile de beurre et de sucre comme des substituts au beurre canadien.Ils devraient être soumis aux tarifs légitimement prévus pour protéger notre marché.Le tribunal peut revoir sans délai le classement tarifaire du mélange à la demande du sous- Jean Nobert, président FPLQ estime que le déplacer 25% de LA FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS DE BOIS DU QUÉBEC LE SYNDICAT DES PRODUCTEURS EN SERRE DU QUÉBEC Augmentation du prélevé dans Pontiac Réunis en assemblée générale spéciale en juillet dernier, les producteurs de l\u2019Office des producteurs de bois du Pontiac ont accepté une modification du prélevé de 0,60 $ la tonne métrique verte à 1,00 $ la tonne.Ce projet de modification avait été présenté lors de l\u2019assemblée générale annuelle de l\u2019Office en avril dernier mais n\u2019avait pas été accepté.Cette augmentation du prélevé permettra à l'Office de redresser sa situation financière et de maintenir ses activités pour le bénéfice des producteurs.Une Commission nationale sur la fiscalité Le gouvernement du Québec a créé une Commission nationale sur les finances et la fiscalité locales dont le rapport servira à négocier les bases d\u2019un nouveau pacte avec les municipalités.La Commission a pour mandat d\u2019examiner les sources de financement des instances locales et d\u2019identifier les correctifs nécessaires.Elle a aussi à proposer différentes mesures susceptibles d\u2019améliorer l'équité et l\u2019efficacité du régime fiscal municipal ainsi que la situation financière des municipalités.La Commission tiendra des audiences publiques à la fin de septembre et soumettra son rapport au plus tard le 31 mars 1999.La Fédération a écrit au secrétariat de la Commission pour lui indiquer l\u2019intérêt des producteurs de bois de présenter leur position en matière de fiscalité.La fiscalité était d\u2019ailleurs le thème de la dernière assemblée générale de la Fédération où les délégués ont adopté plusieurs résolutions sur ce sujet.Bulletin d\u2019interprétation de la Loi de l\u2019impôt sur le revenu Après plus d\u2019un an d\u2019attente, la direction générale ministre du Revenu.Le gouvernement fédéral louvoie avec ce dossier depuis plus de deux ans et demi.Nous avons été assez patients.Il doit régler le problème maintenant! Les Producteurs laitiers du Canada ont donné de l\u2019interprétation de la Loi de l\u2019impôt sur le revenu de Revenu Canada a transmis à la Fédération canadienne des propriétaires de boisés un projet de bulletin d\u2019interprétation des règlements de cette loi pour les propriétaires de boisés.Le document, qui fait l\u2019objet d\u2019une consultation, précise qu\u2019il n\u2019y a pas de règlements distincts s\u2019appliquant à ces derniers.Avant d\u2019appliquer les règles générales, Revenu Canada doit préciser le statut du propriétaire forestier.La Fédération mettra bientôt sur pied un comité ad hoc sur la fiscalité afin de transmettre ses commentaires aux autorités concernées.Le comité devra également définir le contenu d\u2019un pacte fiscal sur l\u2019aménagement durable des forêts.En effet, la réalité de la gestion forestière privée repose sur plusieurs particularités et le régime fiscal actuel n\u2019en tient pas compte, privant la forêt privée d\u2019outils adéquats pour supporter le développement de ses ressources.Une ressource pour la faune En collaboration avec la Fondation de la faune du Québec, la Fédération participera à un programme de création d\u2019emploi du Fonds de lutte contre la pauvreté par la réinsertion au travail.Ainsi, la Fédération embauchera un biologiste qui aura le mandat de réaliser des outils de sensibilisation à l\u2019intention des producteurs et des conseillers forestiers.Le programme vise à accroître le nombre et l\u2019ampleur des interventions sur les habitats.Au cours des prochains mois, 120 nouveaux emplois seront créés grâce à près de 1,5 million de dollars provenant du Fonds de lutte contre la pauvreté.Ces emplois sont destinés aux prestataires de la sécurité du revenu qui sont aptes au travail et qui peuvent être référés par le Centre local d\u2019emploi, ainsi qu\u2019aux personnes économiquement démunies.au ministre de l\u2019Agriculture jusqu\u2019à la fin juillet pour agir.Faute de quoi, les producteurs auront à démontrer une fois de plus leur détermination de manière plus mordante.Analyses de laboratoire Récemment, plusieurs producteurs ayant reçu leur facture d\u2019analyses de laboratoire ont été surpris par la nouvelle tarification d\u2019Agri-Direct qui vient, une fois de plus, augmenter les coûts de production en serre.On se souvient qu\u2019Agri-Direct avait été créé au printemps 1997, lorsque le gouvernement du Québec a voulu se départir du dossier des analyses de laboratoire pour les transférer au secteur privé.À cette époque, le gouvernement nous assurait que ce transfert n\u2019occasionnerait aucune hausse de coûts.Mais depuis, les producteurs ont vu leurs frais d\u2019analyses de laboratoire grimper peu à peu jusqu\u2019à représenter des hausses d\u2019environ 200 % et plus (variable selon les analyses demandées) comparé aux coûts d\u2019il y a quatre ans.Considérant que la production en serre utilise de plus en plus des techniques de pointe telles que les analyses de laboratoire pour maintenir leur niveau de compétitivité et étant donné qu\u2019un producteur doit effectuer sur une base parfois hebdomadaire des analyses d\u2019eau et de feuilles, ces hausses représentent pour le secteur une augmentation substantielle directe des coûts de production.Cette hausse des coûts de production viendra une fois de plus ralentir la progression du secteur qui, on le sait, présente un recul par rapport aux autres provinces canadiennes.L\u2019inquiétude règne au sein des producteurs en serre puisqu\u2019on ne sait pas jusqu\u2019où ira cette situation.Le syndicat considère que le gouvernement a une responsabilité dans ce dossier vis-à-vis des producteurs quant au maintien du service d\u2019analyses de laboratoire à un coût abordable et stable.À ce propos, le syndicat a préparé une lettre destinée au ministre de l\u2019Agriculture afin de faire valoir les droits des serriculteurs, plus particulièrement dans le but de s\u2019assurer que le gouvernement continue de s\u2019impliquer dans ce dossier et ne le laisse pas dans sa globalité aux sautes d\u2019humeur du secteur privé.FRAISES ET FRAMBOISES Feu vert à la création d\u2019une chambre de coordination Photo: I.Paradis \u2018y.La Régie des marchés agricoles a accepté d\u2019accréditer le Comité provisoire provincial de mise en marché des fraises et framboises pour lui permettre de former une chambre de coordination et de développement.Le Comité devra cependant faire approuver sa démarche en tenant, d'ici un an, une assemblée générale où seront convoqués tous les producteurs de fraises et de framboises inscrits au fichier du ministère de l'Agriculture.Cette assemblée devra accepter le projet et former une association qui sera en charge de la chambre.La chambre ne deviendra réalité que lorsque ces conditions seront remplies à la satisfaction de la Régie.Selon le Comité, la chambre permettra de réunir les producteurs pour gérer un programme de certification de plants de fraisiers et de framboisiers, de créer et d\u2019alimenter un fonds de promotion et de recherche.Le projet a déjà reçu l\u2019appui de 90 % des producteurs présents aux six assemblées d\u2019information tenues en mars dernier.On estime avoir ainsi rejoint près du tiers des producteurs inscrits au ministère de l\u2019Agriculture.R.B.PAGE 8 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 30 mu.un au 5 août 1998 CULTURES Nouveau prototype de surconditionneur à fourrages Marie-CUiude Poulin SAINTE-CROIX DE LOTBINIÈRE-Dans quelques années on verra peut-être apparaître sur le marché des surconditionneurs à fourrages de conception québécoise.C\u2019est ce que souhaite le Dr Philippe Savoie qui présentait son dernier prototype le 20 juillet dernier sur les terrains du Centre agronomique de l\u2019Université Laval à Sainte-Croix de Lotbinière.De meilleurs fourrages Le Dr Savoie est chercheur en récolte et conservation des fourrages au Centre de recherche et de développement sur les sols et les grandes cultures à Agriculture et Agroalimentaire Canada.Bien que la recherche sur le surconditionnement des fourrages ait commencé il y a près de vingt ans aux États-Unis, les essais ont débuté, au Québec, en 1988.Ils ont mené à la construction de la première faucheuse-surcondi-tionneuse au Canada en 1991.Le surconditionneur à fourrages, modèle 1998, comprend un ramasseur d\u2019andain de 1,9 mètre de largeur, trois rouleaux broyeurs de 2,4 m et un déflecteur à l'arrière.Sa capacité maximale est d\u2019environ 50 tonnes de fourrages frais à l\u2019heure tandis qu\u2019au champ il permet de traiter 2 à 3 hectares à l\u2019heure.Le surconditionneur à fourrages, modèle 1988, est le quatrième prototype qu\u2019on a construit jusqu\u2019à maintenant pour le traitement au champ.Certains prototypes antérieurs incorporaient les rouleaux broyeurs dans une faucheuse pour un traitement simultané de fauche-surconditionnement, mais la présente machine n'offre qu'un traitement de surconditionnement.Le surconditionnement est un traitement mécanique intense appliqué aux fourrages frais à la fauche ou après une courte période de fanage au champ.Il peut accroître le taux de séchage dans des conditions ensoleillées.Le surconditionnement peut également améliorer la qualité des fourrages puisqu\u2019un séchage rapide diminue la respiration cellulaire et la dégradation des protéines.Une des premières études publiées par des chercheurs du Wisconsin montrait que le surconditionnement améliorait la digestibilité in vitro des tiges de luzerne de 39%.Dans une recherche à La Pocatière, on a mesuré une augmentation de l\u2019ingestibilité de 8% lorsque le fourrage était surconditionné.De plus, la digestibilité était accrue de 12% pour la luzerne surconditionnée.Moins de pertes Un autre avantage du surconditionnement est la réduction de la perte au champ.Une étude américaine, datant de 1990, avait estimé que le surconditionnement de la luzerne réduisait de 10% les pertes au champ à cause d\u2019un séchage rapide.Les auteurs de l\u2019étude calculaient une augmentation de revenu net de 10 000 à 15 000$ US par an pour une ferme laitière produisant 800 000 litres de lait par année.Par contre, il existe probablement un conditionnement optimal, ou plutôt un point au-delà duquel le traitement coûterait trop cher par rapport aux bénéfices.À un niveau extrême, le surconditionnement causerait des pertes au champ et réduirait la qualité du fourrage.Peu de recherches ont été faites à ce sujet.Le projet de recherche du Dr Savoie bénéficie de l\u2019appui financier d\u2019Agri-culture Canada, de MacDon Industries et de Nova Scotia Agriculture and Marketing.Si tout va bien, on peut espérer voir des surconditionneurs à fourrages sur le marché d\u2019ici deux ans.On peut s\u2019attendre alors à une machine d\u2019un coût de 15 000$ environ.Photo: M-C.Poulin La capacité maximale du surconditionneur à fourrages, modèle 1998, est d\u2019environ 50 tonnes de fourrages frais à l\u2019heure.Une gamme de adaptée à vos besoins Que vous produisiez des fourragères pour la vente ou pour votre utilisation personnelle, Novartis Semences vous propose une gamme complète pour répondre à tous vos besoins.En voici un échantillon.O LEGEND 2 (multifoliée) ?1 maturité hâtive-moyenne excellents taux de regain et potentiel de rendement offrant une rentabilité maximale adaptée à des systèmes intensifs de production (3 à 4 coupes), à moyen ou long terme O GALA (multifoliée) ?\u2022\tmaturité hâtive \u2022\tforte expression multifoliée (75 - 80 %) \u2022\tadaptée à des systèmes intensifs de production (3 à 4 coupes), à moyen ou long terme O 919 MF Brand (mélange de luzernes) \u2022\tmélange de luzernes privées de Novartis Semences \u2022\tperformance régulière dans tous les milieux \u2022\tmaturité moyenne \u2022\tperformance économique Et pour compléter le tout, nous vous offrons : \u2022\tEscomptes pour commandes hâtives si vous achetez avant le 1 août 1998 \u2022\tRemises sur quantité pour vos achats combinés de semences de maïs, de soja et de fourrages \u2022\tMélanges sur mesure pour répondre à vos besoins spécifiques Pour profiter de la meilleure offre, passez dès aujourd\u2019hui chez votre détaillant NK.La rentabilité fourragère assurée pour votre entreprise.Nouvelles forces pour l\u2019amélioration des semences & N OVARTIS Novartis Semences Inc., Centre de services NK, 2736 Route 235, St-Pie, (Québec) J0H 1W0 Téléphone 1-888-300-0147 Télécopieur 1-888-300-4426 Siteinternetwww.nk.com ERRATUM : Une erreur s\u2019est glissée lors de la première parution de cette publicité.Veuillez noter que la période de commandes anticipées se termine le 1er et non le 15 août.MC Novartis AG.Novartis Semences Inc.est un utilisateur autorisé.NK1* est une marque de commerce de Novartis AG.Novartis Semences Inc.est un utilisateur autorisé.Semaine du 30 juillet au 5 août 1998 \u2022 TCN \u2022 PAGE 9 CULTURES La pyrale du maïs a un nouvel adversaire Sylvain Desmeules COLLABORATION SPÉCIALE Les producteurs de maïs ont maintenant un moyen biologique pour vaincre la pyrale, ce fameux ver blanc qui se loge à la tête de l\u2019épi.En effet, l'utilisation d\u2019un prédateur appelé tri-chogramme parasitoïde pourrait s\u2019avérer efficace à plus de 95 %.Actuellement, 80 producteurs situés principalement dans l'Outaouais et dans la région de Trois-Rivières, ont adopté les trichogrammes pour arriver à éliminer la pyrale du maïs sur près de 600 hectares de production.L\u2019opération est simple.Il suffit de faire deux introductions durant l\u2019été à des moments stratégiques en dispersant des cartes portant des trichogrammes sur les feuilles des plants à raison de 49 cartons à l\u2019hectare.Chaque carte contient deux fois 622 000 trichogrammes.Cette petite guêpe parasitoïde de moins de 1 millimètre pond dans l\u2019oeuf de la pyrale.La jeune larve se nourrit alors de tout le contenu de la pyrale pour éliminer cet éternel parasite si néfaste à l\u2019épi de maïs.« Il s'agit d\u2019un procédé relativement nouveau qui a nécessité six ans de recherche.C\u2019est un contrôle Photo: S.Desmeules sJSfcîfaÉ] François Angers, de Bio-Contrôle, et Jean-François Pilote, des Jardins du Centre, expliquent où placer la carte de trichogrammes.aux Éboulements dans Charlevoix, les dirigeants font de la lutte intégrée aux insectes une philosophie d\u2019entreprise.« Nos pertes étaient relativement minimes parce que nous arrosions notre production de maïs.En fait, on change le chimique pour le biologique en s\u2019attendant à obtenir des résultats semblables », explique Jean-François Pilote des Jardins du Centre.L\u2019entreprise maraîchère produit plus de 70 légumes sur 14 hectares dont quatre sont réservés au maïs.« Nous avons choisi de tendre vers des moyens biologiques pour éliminer les parasites et on commence avec le maïs », affirme avec fierté M.Pilote.Il suffit de faire deux introductions durant l\u2019été à des moments stratégiques biologique ayant plusieurs avantages sur le chimique, un moyen écologique, sans souçi de la pluie et de la sécurité », plaide François Angers, responsable de l\u2019usine chez Bio-Contrôle, une entreprise qui commercialise ce procédé.Pour les producteurs, il s\u2019agit plutôt d\u2019un choix d\u2019entreprise que d\u2019un gain de rendement.Aux Jardins du Centre, GELS DE LA FIN MAI Problèmes pour les producteurs de fraises t** 1,5526\t2,8366\t1,1758\t21,37 PRIX MONDIAL JUILLET 1998 Prix par composant Marché mondiar' 1,7644 Matière grasse Protéine S/kg S/kg L.a.s S/kg S/hl|2) 2,6537\t1,2650\t22,05 (1) Prix pour volume produit au-delà du seuil de tolérance en surproduction - (2) Hectolitre de référence: Matière grasse\t3,60 kg/hl Protéine\t3,20 kg/hl L.a.s.\t5,70 kg/hl PRODUITS LAITIERS Beurre, lait en poudre Prix en vigueur à partir de fév.1998: Prix de soutien du beurre 1re catégorie selon la Commission canadienne du lait: 5,3927 s/kg Marché de Montréal, prix du gros au détail-pains (moyenne hebdomadaire) 6,03 S/kg.Poudre de lait écrémé: ventes de 25 sacs ou plus.Pulvérisée.Canada 1re catégorie, sacs 4,52 S/kg.Aliments du bétail: \u2014 Poudre de lait de beurre, animale: - Poudre de lait de beurre comestible, pulvérisée 3,23 S/kg.Poudre de lactosérum (petit lait de fromage) comestible, pulvérisée 0,71 S/kg.Animale 0,65 S/kg.BOIS Prix moyens de vente des scieries aux grossistes à Montréal (taxes non incluses) le 17 juillet 1998.($/1 OOO p.m.p.) 2 X 4 po L/A (vert) construction/standard: 405 S utilité:\t255 S 2X4X8\tcolombage:\t425 S Source: Ass.des manufacturiers de bois de sciage du \u2014____________CHÈVRES___________________________ Vente du 27 juillet 1998 Qté\tS Chèvres/boucs\t78 30,00-146,00 Chevreaux\t87\t15,00-102,00 (environ 2S/lb pour les bons) Source: Les Encans de la Ferme, St-Hyacinthe.FRUITS ET LEGUMES Prix vendus par les producteurs à la Place des producteurs du Marché central métropolitain le 27 juillet 1998 AIL: 5,00-6,00/tresse 12 moy.BETTERAVE: 6,00-7,00/sac poly 25 lb moy., 4,00-5,00/pqt de 6 BLEUET CULTIVÉ: 18,00-20,00/12 X 1 ch.BROCOLI: 8,00-10,00/14 CANTALOUP: 15,00-16,00/9 à 12 CAROTTE: 18,00-20,00/sac 50 lb jbo, mini 15,00/sac 20 x 12 oz CELERI: 12,00-14,00/24 CHICOREE ESCAROLE; 8,00-9,00/16 CHOU: chou-fleur 8,00-10,00/12; vert 7.00-8,00/40-50 lb, 8,00-8,50/sac 50 lb; rouge 12,00/40-50 lb; de Savoie 12,00/30-40 lb CONCOMBRE: anglais 8,50/12 moy, de champ 10,00/72 COURGE ZUCCHINI: 7,00-8,00/20 lb pt et moy.ECHALOTE: 9,00-10,00/pqt 36 EPINARD: 8,00-9,00/pqt 12 FRAISE: 13,00-14,00/12x 1 Ch FRAMBOISE: 20,00/12 X 1/2 Ch.GOURGANE: 10,00-12,00/sac 20 lb GROSEILLE: 15,00/12 X 1/2 Ch.HARICOT JAUNE: 15,00/sac 20 lb; vert 14,00-15,00/sac 20 lb LAITUE: Iceberg 11,00-12,00/18; romaine 11,00-12,00/24; frisée verte 12,00/24; frisée rouge 10,00-12,00/24; Boston verte 9,00/18; Boston rouge 8,00-9,00/12 MAÏS: bicolore 4,00-6,00/6 dz OIGNON: jaune 19,00-20,00/24 X 2 lb ou 10 x 5 lb, 4,00/10 lb moy; à mariner 2,00/10 lb PIMENT: vert 18,00-20,00/20 lb moy.POIREAU: 7,00/12 POIS: mange-tout 18,00/10 lb RABI0LE: 9,00-10,00/sac 25 lb moy.RADIS: 7,00/14 x 1 lb, 12,00/36 pqt RUTABAGA: 7,00-8,00/sac 50 lb TOMATE: de serre, rose 22,00-26,00/15 lb, rouge 20,00- 22,50/15 lb; de champ, rouge 20,00-25,00/20 lb, rose 30,00/20 lb Source : Info-Prix fruits et légumes nord-américains, Fédération des producteurs maraîchers du Québec Pour obtenir les prix quotidiens aux producteurs à Montréal et les prix coûtants aux grossistes à Montréal, Toronto et New York: (450)679-0540 poste 282.Prix de la pomme tardive à l'état frais \u2014 Récolte 1997 variétés routes les variétés tardives pour les pommes destinées en sac Prix minimum payé aux producteurs 9.50S le boisseau Canada Fantaisie Pommes a atmosphere contrôlée Toutes les variétés tardives 13,00$ le boisseau pour les pommes destinées Canada fantaisie en cell-pack et tray-pack Prix de la pomme hâtive à l'état frais - récolte 1998 Lors de la réunion du 7 juillet 1998, les membres du comité de fixation des prix des pommes destinées à la consommation à l'état frais ont décidé, suite à la volatilité du marché des pommes hâtives, que le prix demeure flottant pour ces variétés et ce, jusqu'à la sortie de la première variété tardive: la Paulared.Le prochain comité de fixation des prix des pommes destinées à la consommation à l'état frais se tiendra le mercredi 5 août 1998 à 13hOO par conférence téléphonique pour statuer le prix minimum de la pomme destinée à la consommation à l'état frais pour la variété Paulared.Lors de cette conférence, les membres du comité réévalueront le calendrier des dates de mise en marché étant donné l\u2019année de végétation très hâtive.Prix minimum de la pomme de transformation tardive - récolte 1997 Suite à une réunion du comité de prix le 27 avril dernier, le prix minimum pour la pomme de moindre qualité et pour le jus standard demeure à 0,06 $ la livre ou 2,52 S le minot de 42 livres FAB le producteur.Le prix minimum pour le jus opalescent, sauce et à peler demeure à 0,0825 $ la livre ou 3,47 S le minot de 42 livres FAB le producteur.Le prochain comité de prix de la pomme destinée à la transformation sera déterminé selon la demande des parties.Source: Fédération des producteurs de pommes du ° é ec PROVENDES_____________________________ Prix de fermeture au 27 juillet 1998 Prix de vente des céréales fourragères (S/t.m.) Centres rég.St-Jean Québec & St-Hyaclnthe Blé\t173,20\t171,70 Avoine\t132,50\t\u2014 Orge\t136,25\t141,50 Maïs no 3\t145,16\t153,04 Fève de soya\t321,00 La semaine dernière le prix du mais à Québec aurait dû être 159,18 et non 128,08.Prix de vente des ingrédients à Montréal (S/t.m.) 132,00 118,50 Son de blé Gru de blé Tourteau de soya 48 %\t343,24 Tourteau de canola 34 % 201,11 Luzerne dèsydratée\t227,00 Bourse de Chicago (SUS/boisseau) Fermeture Variation Haut Bas Maïs: Source: Section des études et de l'analyse de marché Agriculture + agroalimentaire Canada Bourse de Winnipeg ($can/tm) le 24 juillet 98 Juil.Août Sept.Nov.Canola:\t366,20 .367,50\t371,70\t376,00 Source: FPCCQ 24 juillet 98\t\t(contrat à terme)\t\t sept\t2,25\t0,08\t2,33\t2,25 déc.\t2,29\t0,09\t2,38\t2,29 soya:aoùt\t6,00\t0,30\t6,29\t5,99 sept.\t5,70\t0,34\t6,04\t5,70 valeurs de remplacement (S/t.m.) le 24 juillet 1998 St-Hyacinthe/Québec Maïs américain (rail)\t163,85 Maïs ontarien (rail)\t159,65 Fève de soya\t349,25 Blé\t163,40 Orge\t149,20 Avoine\t162,80 Source: FPCCQ Options Fermeture en date du 24 juillet 1998 (SUS/boisseau) Maïs\tChicago Calls Puts U8-2.30\t2,2475\t0,0325\t0,085 U8-2.40\t0,0175\t0,17 U8-2.50\t0,01125\t0,26375 U8 - 2,60\t0,0075\t0,3575 U8 -2,70\t0,00625\t0,45825 Z8 - 2,20\t0,13375\t0,04375 Z8 - 2,30\t2,2925\t0,08375\t0,09125 Z8 - 2,40\t0,05375\t0,1575 Z8 - 2,50\t0,0325\t0,235 Z8 - 2,60\t0,02375\t0,325 Z8 - 2,70\t0,015\t0,41625 Z8 - 2,80\t0,01125\t0,5125 Z8 - 2,90\t0,00875\t0,61 H9 - 2,50\t2,3925\t0,0725\t0,175 H9 - 2,60\t0,0525\t0,25 H9 - 2,70\t0,03625\t0,3325 K9 - 2,80\t2,4625\t0,04875\tN.D K9 - 2,90\t0,03\tN.D.Fève de soja Chicago\tCalls\tPuts U8- 5.75\t5,7025\t0,1075\t0,155 U8 - 6,00\t0,045\t0,34 U8- 6,25\t0,02375\t0,5675 X8-5.50\t0,2575\t0,115 X8 -5.75\t5,645\t0,15\t0,255 X8 - 6,00\t0,085\t0,4375 X8 - 6,25\t0,05125\t0,6525 X8 - 6,50\t0,0325\t0,88 X8 -6.75\t0,02375\t1,1175 X8 - 7,00\t0,0175\t1,36 F9 - 6,00\t5,745\t0,14\t0,395 F9 - 6,25\t0,09\tN D.F9 - 6,50\t0,065\tN.D.F9 - 7,00\t0,035\t1,035 H9 - 6,00\t5,835\t0,22\t0,385 H9 - 6,25\t0,15\t0,555 H9 - 6,50\t0,1025\tN D H9 - 6,75\t0,0725\tN.D H9 - 7,00\t0,055\tN.D.Janvier = F Avril = J Février = G Mai = K Mars = H Juin = M Source: FPCCQ Juillet = N Octobre = V Août = Q Novembre = X Septembre = U Décembre = Z BOVINS Vaches de réforme Lundi Semaine Semaine ENCANS VIVANTS 27 juillet 98 20 juillet 98précédente DU QUÉBEC (1) Prix vivant s.45% de\t52,61\t51,42\t51,62 rendement carcasse (2)\t116,91\t714,27\t114,71 PRIX CIBLE\t\t\t EU ET ONTARIO (1) Prix vivant + 45% de\t\t52,26\t51,93 rendement carcasse (2)\t\t116,13\t115,40 110.50\t111,50 109.50\t109,50 ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE DU QUÉBEC (2) Catégorie 4A 4B, 5A et 5B ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE DU WISCONSIN (2) (3)\t113,97\t114,90 (1) Unité: SCan/100 lb vif, (2) Unité: SCan/100 lb carcasse (3) Prix majoré de 5% pour tenir compte du mode d'abattage.Sources : FPBQ, AMPAVQ, USD A, OC A Taureaux de réforme Semaine Semaine 20 juillet 98 précédente ENCANS PUBLICS DU QUÉBEC Prix moyen\t63,50\t67,50 Unité: SCAN/100 lb vif\tSource: FPBQ, AMPAVQ Veaux laitiers ENCANS PUBLICS Bons mâles au Québec (B) Moyens mâles au Québec (M) Bonnes femelles au Québec (B) Veaux «Dive-s» au Québec (D) Semaine Semaine 20 juillet 98 précédente 140.00\t149,50 106,50\t120,50 166.00\t185,50 46,50\t67,50 Bons mâles en Pennsylvanie et Wisconsin (100-120 lb) Bonnes femelles en Pennsylvanie et Wisconsin (90-120 lb) Veaux d'abattage en Pennsylvanie et Wisconsin Unité: SCan/100 lb vif Sources : USD A, FPBQ,Collaborateurs: Bic, Danville, Gatineau, La Guadeloupe, Lac-à-ia-Croix, Princeville, Québec, St-Chrysostome, Ste-Marie, St-Léon, St-Norbert, St-Stanislas, St-Théodore.Veaux de grain du Québec ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE Lundi\tSemaine 27 juillet 98\tprécédente Nombre\t181\t1 285 Prix moyen (D\t130,00\t126,00 Écart de prix (1)\t126,00-135,00\t120,00-129,00 (1) Poids carcasse estimé: 340-380 lb.Catégorie A2, Carcasse chaude avec peau, Centre du Québec Unité: SCan/100 lb carcasse\tSource : FPBQ PRIX OPTIMAL 20 juillet 27 juillet Prix moyen 177,05\t183,37 Unité: SCan/100 lb carcasse 3 août 10 août 176,11\t176,88 Source : FPBQ Veaux lourds d'abattage de l\u2019Ontario ENCANS publics\tSemaine\tSemaine catégorie 451-600 ib\t20 juillet 98 précédente Nombre\t242\t213 Prix moyen (1)\t73,28\t77,70 Prixvivant/61%\t120,13\t127,38 rendement carc.(2) (1) SCan/vit, (2) SCan/carc.Source : OCA Veaux de lait lourds MARCHÉ DE LA COTE EST DES ÉU (1) Semaine\tSemaine 20 juillet 98\tprécédente Nombre\t6 192\t5 960 Prix moyen (2)\t233,77\t232,22 (1)\tPoids carcasse estimé: 220-280 lb.(2)\tCarcasse chaude avec peau livrée à l'abattoir Unité: SCan/100 lb carcasse Source : USDA-IA, Tél.: (515) 284-4460 Veaux d'embouche Semaine du 20 juillet 98\tSemaine précédente ENCANS (1) ONTARIO\t\tALBERTA\tONTARIO ALBERTA\t Bouvillons\t\t\t\t 400-500 lb\t106,60\t123,69\t112,86\t129,07 500-600 lb\t101,26\t114,86\t110,52\t114,67 600-700 lb\t105,02\t108,98\t97,61\t111,54 700-800 lb\t95,61\t100,45\t102,16\t105,04 800-900 lb\t95,92\t96,02\t99,77\t97,10 Taures\t\t\t\t 400-500 lb\t99,08\t111,50\t101,52\t110,38 500-600 lb\t95,11\t107,25\t95,72\t108,06 600-700 lb\t92,20\t103,13\t98,94\t101,97 700-800 lb\t93,11\t98,73\t95,98\t98,44 H) Encans publics et spécialisés en saison,\t\t\t\t Unité: SCan/100 Ibvif\t\t\tSource\t: Canfax MARCHÉ À TERME - CHICAGO\t\t\t\t \t\tLundi\tLundi\tAnnée Fermeture des contrats 27 juillet 98 précédent précédente Août 98 Sept 98 Oct.98 NOV.98 Janv.99 Unité: SUS/100 Ibvif 69,775 69,625 69,525 71,425 72,500 \u2014\t67,650 \u2014\t71,275 \u2014\t72,925 \u2014\t73,850 \u2014\t875,125 Source : CANFAX Bouvillons d\u2019abattage QUÉBEC AGENCE DE VENTE Semaine précédente Semaine du 20 au 24 juillet 98 Prix des bouvillons et taures abattus de toutes catégories (1)\tNombre Écart de prix H) (2) Nombre Écart de pnx Prix moyen Chargements complets de bouvillons A1-A2 abattus Nombre Écart de prix bl (2) nombre Ecart de prix 1276\t1 40,00-150,00\t1433 144,00-160,30 (147,83)\t(151.09) Prix moyen 780\t145,00-150,00\t910 150,00-152,25 (148,19)\t1151,38) Jeudi 23 au 27 Juillet 98 Chargements complets de bouvillons A1-A2 ' Nombre\tÉcart de pnx (h 600\t148,00-149,50 Prix moyen\t(148,75) (1)\tTransport aux frais de l'abattoir (2)\tCes écarts de prix peuvent inclure des lots dont l'abattage a été retardé.unité: SCan/100 lb carc.\tSource: tPBQ, (514) 679-3882 MARCHÉS RÉFÉRENCES VENTE$PJREGIES.AUX ABATTQIRS.DE L'QNTARIQ Semaine 20 juillet 98 Ecart de prix 1) Bouvillons A1-A2\t148,00-152 00 Taures A1-A2\t147,00-151.00 (i) Transport aux frais du producteur unité: SCan/100 lb carc.Semaine précédente Écart de prix(l) 149.00-\t152,00 147.00-\t151.00 Source : CANFAX Semaine 20 juillet 98 80,13 Semaine précédente 78,57 Bouvillons A1-A2 Prix moyen ' 11) Poids vrl moins 4* (freinte) el transport aux Irais de l'abattoir unité: SCan/too tb vif\tSource : canfax 92,19\t132,86\tMARÇHÉS PUBLIÇS DE L'QNTARIQ 214,18\t215,46\tSemaine \t\t20 juillet 98 40,98\t41,65\tBouvillons Al, 1 000 lb et + Prix moyen Unité: SCan/tOO lb vif 86,78 Semaine précédente 87,79 source : CANFAX MARCHÉ D'OMAHA\tLundi Semaine Bouvillons mixtes «Choice and Select»27 juillet 98 précédente Écart de prix\t58,50-59,50\t59,00-60,00 unité: SUS/100 lb vit Source : Commodity News Service, Chicago MARCHÉ A TERME-CHICAGO Lundi\tLundi Année Fermeture des contrats 20 juillet 98 précédent précédente Août 98 Oct.98 Dec.98 Fév.98 Avril 98 Unité: SUS/100 Ibvif 61,325\t\u2014\t\u2014 61,825\t\u2014\t\u2014 63,075\t\u2014\t\u2014 65,025\t\u2014\t\u2014 66,475\t\u2014\t\u2014 Source : Chicago Mercantile exchange u:ii:iiUH:;.Li.iunii4iiJH4imiii4.ii4:ta4»]iM7,ii].'ii:i« Semaine Semaine Année 20 juillet 98 précédente précédente Bouvillons A1\t162,00\t162,00\t170,00 Unité: SCan/lb carc.froide\tSource : CANFAX ANADA Semaine\tSemaine\tAnnée 20 juillet 98 précédente précédente 114,95\t116,03\t119,13 Source : canfax Répondeur Agriculture Canada: (514) 496-4872 Unité: Scan/bouvillon PAGE 28 \u2022 TCN \u2022 Semaine ihj 30 juillet au 5 août 1998 Les équipements agricoles les plus vendus sur la planète 3* NEW HOLLAND Prix de pool PORCS Semaine se terminant le Québec\t\t24 juillet 1998 Ontario Alberta\t\t4 marchés POOL (S/100 kg) POOL (S/100 Ib)\t138,03\t143,69\t_\tUS \t62,61\t65,18\t\u2014\t\u2014 an.préc.(S/100 kg) ann.préc.(S/100 Ib)\t211,53\t213,96\t\u2014\t\u2014 \t95,95\t97,05\t\u2014\t\u2014 lnd.de classement'\t108,85\t107,90\t\t\t\t ann.prec.\t108,07 Revenu de vente (S/100 kg)\t\t107,50\t\t a l'indice\t150,25\t155,04\t\u2014\t147.16 année précédente û) préliminaire\t228,60\t230,01\t\t226,60 us N.D.N.D.N.D.1 597 000 Source: Encan électronique du porc volume de porcs abattus (Têtes) Semaine se terminant le 17 juillet 1998 Québec Ontario Alberta 4 marchés Abattages\t114 442 81 143 an.préc.\t100 910 72 256 Source: Encan électronique du porc Porcelets québécois Prix le plus élevé par porcelet\u2019 Région\t(poids moyen 30 Ib) Beauce\t40.30S Nicolet\t40.30S Lanaudière\t39.30S St-Hyacinthe\t42.30S Québec\t40.30S Laurentides\t39.30S Bas-St-Laurent\t36.30S Mauricie\t39,30$ Côte-du-Sud\t39.30S Prix fournis par le comité des naisseurs de ces régions.\u2019 Porcelets issus de truies Fl n'incluent pas de prime pour le statut sanitaire ou pour le transport.Prix du porcelet selon la grille de prix.Semaine se terminant le 24 juillet 1998 Prix du porcelet à 33 1/2 lb: 43,12 5 Prix des kg supplémentaires: 1,04 $/kg Porcelet issu d'un troupeau moyen (truies Fl, verrats pur sang, troupeau de 150 truies).Reste à négocier les primes pour: la génétique; le statut sanitaire; le volume; les conditions de marché Suggestion des prix des reproducteurs du Québec (surle P.E.G.et vendus à la ferme d'élevage).Sujets\tindice\tPrix Truies de race pure\tBase 100\t400 S Verrats de race pure\tBase 100\t700 S Truies hybrides\tcontrôlées\t275 S Source: Société des éleveurs de porcs du Québec.TOUS LES ACHETEURS SE DOIVENT D'EXIGER LE CERTIFICAT SANITAIRE ET LE CERTIFICAT D'ÉPREUVE OFFICIELLE DU CDPQ CHEZ LEUR FOURNISSEUR Prix des truies de réforme Ontario États-Unis Prix le plus élevé rapporté par un abattoir québécois la semaine dernière: Marché à terme \u2014 Chicago (LI.S.S) 97,35 97,84 95,58 lOOKgpius SOOSpat tête pour le transport \tPorcs\tHaut\tBas\t27 juillet\tjeudi \tvivants\tsaisonnier saisonnier\t\t1998\tprécédent \tAoût.98\t69,700\t47,600\t48,800\t\u2014 \tOct.98\t66,000\t42,100\t43,200\t\u2014 \tDéc.98\t58,500\t43,175\t44,050\t\u2014 \tFév.98\t59,500\t46,300\t48,000\t\u2014 \tAvr.98\t58,200\t45,400\t46,950\t\u2014 \u2022 Prix s ont sur une base carcasse, rdt 74 %.-AGNEAUX Nombre\tÉcart\tPrix \tde prix\tmoyen \t(S/ib)\tS/ib) 69\t1,28-1,78\t1,56 99\t1,37,-1,74\t1,56 256\t0,88-1,48\t1,27 59\t0,92-1,34\t1,18 6\t0,95-1,13\t1,06 143\t0,20-0,90\t0,62 Encan de St-Hyacinthe du 27 juillet 1998 Catégorie de lait moins 49 Ib de lait 50 Ib et + léger moins de 79 Ib lourd 80-94 Ib lourd 95 Ib et + brebis et béliers Source: F.P.A.M.Q.Marchés publics de l'Ontario le 20 juillet 1998 Catégorie\tÉcart de prix (S/100 Ib) 50 Ib et moins\t117,50-160,00 50 à 79 Ib\t122.40-152,58 80 à 94 Ib\t118,99-135,39 95 à 109 1b\t105,65-128,60 1101b et plus\t\u2014 de lait\t\u2014 Source: Agriculture Canada (514) 496-4872 - LAPINS- Lapins vivants livrés à l'abattoir Prix à compter du 15 janvier 1998 -\t2,4 kg\t2,75\tS/kg -\t2,4 à 2.49 kg\t2,76\tS/kg -\t2.5 à 2,59 kg\t2,77\tS/kg + 2,6\t2,78\tS/kg animaux de réforme\t1,92\tS/kg Source: Syndicat des producteurs de lapins du Québec ISPLQ) Convention de mise en marché du lapin de chair 1996 -\tSIROP D'ÉRABLE \u2014 Prix par classe selon les achats présentement effectués au Québec, en vigueur le 28 juillet 1998 Classe (moyenne)\tPrix\t% par classe (1997) AA\t2,40 S\t20% A\t2,30 S\t29% B\t2,20 S\t24% C\t2,10 S\t14% D\t2,00 S\t13% Prix moyen pondéré:2,23 S\t\t100% Note: Le pourcentage de la production par classe varie d'une année a l'autre.Si vous vendez uniquement une classe de sirop, cela peut influencer votre prix moyen pondéré (toutes classes confondues).Pour plus de renseignements: 1-900-451-1112 Source: FPAQ ACTUALITES DANS LES PRODUCTIONS ACÉRICULTURE Prix du sirop en dollars américains Charles-Félix Ross COLLABORATION SPÉCIALE Une hausse significative des prix Le prix moyen pondéré qui a été versé jusqu\u2019à maintenant aux producteurs québécois de sirop d\u2019érable en vrac pour leur récolte de 1998 est d\u2019environ 2,18 $ la livre comparativement à 1,86 $ la livre en 1997.Le prix du sirop d\u2019érable en vrac cette année a donc augmenté de 17,2% par rapport à l\u2019an dernier.Il est supérieur également au prix minimum de la nouvelle convention de mise en marché décrété par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, en début de saison, à 1,95 $ la livre.La hausse des prix s\u2019explique principalement en raison de la faible récolte obtenue cette année.En effet, selon l\u2019enquête menée par la Fédération, la récolte québécoise de sirop d\u2019érable en 1998 atteindrait 54,2 millions de livres (vrac et détail), soit un niveau inférieur à celle de 1997 d\u2019au moins 5 millions de livres.Une augmentation de moindre importance en dollars américains La hausse des prix pour le sirop d\u2019érable québécois est par contre de moindre importance pour notre principal client importateur, les États-Unis.Ce pays, rappelons-le, importe annuellement près de 36 millions de livres de sirop d\u2019érable, soit l\u2019équivalent de 80% du volume des exportations canadiennes de ce produit à l\u2019étranger et de près de 70% de la production québécoise (vrac et détail).Aussi, la chute du dollar canadien en 1998 permet à tous ceux qui vendent du sirop d\u2019érable sur le marché américain, qu\u2019ils soient des acheteurs de ce pays ou des transformateurs québécois, d\u2019amortir la hausse des prix en dollars canadiens du sirop d\u2019érable québécois.Concrètement, avec le taux de change qui était en vigueur en 1997, c\u2019est 0,09 $ U.S.de plus qu\u2019un acheteur américain devrait débourser en 1998 pour l\u2019achat d\u2019une livre de sirop d\u2019érable québécois.Autrement dit, BRÈVES Le CIAQ remet 21000 $ aux sinistrés du verglas Le Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ) a remis 21 000 $ au Fonds d\u2019aide aux familles agricoles victimes du verglas de la Fondation de la famille terrienne.Une partie de ce montant a été recueillie par Gencor, centre partenaire du CIAQ en Ontario et par L'Alliance Semex, entité regroupant des centres d\u2019insémination artificielle canadiens dont le CIAQ.L\u2019argent provient de dons de la communauté et du personnel des centres qui eux, en contrepartie, ont décidé de doubler la mise.«Nous espérons que cette contribution financière viendra alléger les problèmes des familles agricoles éprouvées» a indiqué Fernand Laliberté, directeur du CIAQ, dans un communiqué émis à la mi-juillet.La génératrice du CIAQ a tenu le coup pendant 25 jours en plein coeur du sinistre, à Saint-Hyacinthe, ce qui a permis d\u2019accueillir les familles du personnel et de maintenir les activités normales.malgré une hausse de 17,2% du prix canadien en 1998, le même prix, mais en dollars américains, a augmenté de seulement 10,4% par rapport à l\u2019an dernier.Enfin, il y a de fortes chances que la hausse des prix pour le sirop d\u2019érable québécois en vrac, même si elle est de moindre importance pour le marché américain, se traduise quand même par un rehaussement des prix pour les consommateurs.Le Fonds d\u2019aide aux familles agricoles victimes du verglas, administré par l\u2019UPA, atteint maintenant quelque 180 000 $.L.H.Emplois d\u2019été pour les membres des 4-H Le gouvernement du Canada et le Conseil des 4-H du Canada collaborent cette année afin d'offrir des emplois d\u2019été aux jeunes et de diffuser de l'information aux collectivités rurales sur les programmes et les services fédéraux.En effet, plus de 165 membres des cercles 4-H travailleront cet été dans les kiosques d\u2019information rurale du gouvernement du Canada des 80 foires et expositions rurales qui se déroulent un peu partout au pays.Ils accueilleront le public et donneront des renseignements sur les programmes et les services fédéraux offerts aux Canadiens des régions rurales.Sur les quinze dirigeants des cercles 4-H qui s\u2019occuperont des kiosques, trois sont Québécois: Nancy Cameron d\u2019Ormstown, Michael Howard de Brassard et Frank Wimart de Longueuil.M-C.P.PRIX DU SIROP D\u2019ÉRABLE QUÉBÉCOIS EN DOLLARS CANADIENS ET AMÉRICAINS, 1997 et 1998\t\t\t ANNÉES\t1997\t1998\tVariation (%) Prix en dollars canadiens (vrac)\t1,86\t2,18\t17,2% Prix en dollars américains (vrac)\t1,34\t1,48\t10,4% Prix en dollars américains (vrac)\t\t\t avec le taux de change de 1997\t\t1,57\t Sources: Fédération des producteurs acéricoles du Québec et Banque du Canada, département des marchés financiers\t\t\t Taux de change 1997:1,3843 Taux de change 1998:1,4711\t\t\t avec la carte de crédit CASE IH PLUS BESOIN DE LIQUIDE ! 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Demandez un formulaire à votre concessionnaire dès maintenant.r^cneoiI \\ Semaine du 30 juillet au 5 août 1998 \u2022TCN \u2022 PAGE 29 ECONOMIE Des Chinois en visite à Napierville Marie-Claude Poulin Le 15 juillet dernier, la Fédération de l\u2019UPA de Saint-Jean-Valleyfield accueillait une délégation chinoise de la province du Fujian en mission économique.Les visiteurs, qui effectuaient une tournée au Canada, se sont arrêtés dans la région pour visiter des entreprises agricoles.La délégation s\u2019est rendue à la Ferme Jardin Paul Cousineau et Fils, l\u2019une des plus importantes fermes au Canada en culture de brocolis, à la Ferme Comexa spécialisée en production céréalière (maïs et soya), puis à la ferme Clovis Isabelle et Fils, une entreprise productrice de pommes de terre, de carottes et d'oignons.Les Chinois désiraient visiter des entreprises utilisant des techniques avancées d'emballage et de conservation de sol par semis direct.La lutte intégrée Ce qu'ils ont aimé surtout c\u2019est la culture sur bilions.Les productions en lutte intégrée ont aussi été grandement appréciées puisque les Chinois importent beaucoup de pesticides.Finalement les visiteurs se sont dits très impressionnés non seulement par le haut niveau technologique de l\u2019agriculture de la région, mais aussi par la qualité de vie au Canada.Photo: MC.Poulin Dans la province du Fujian, l\u2019agriculture constitue l\u2019un des piliers de l\u2019économie.L'étendue totale de sol arable est de 1,21 million d\u2019hectares dont 977 000 sont consacrés à la production de riz.En 1995, la production de grains a été de 91 993 millions de tonnes, la canne à sucre de 2 486 M de tonnes, le thé de 94 500 M de tonnes, la production de fruits de 23 933 M de tonnes, celles du porc, du mouton et du boeuf 1 059 900 M de tonnes et les produits aquatiques 25727 M tonnes.Les visiteurs chinois ont été impressionnés par le haut niveau technologique de l\u2019agriculture d\u2019ici.Dans la province du Fujian, l\u2019agriculture constitue l\u2019un des piliers de l\u2019économie Quatre millions de dollars pour les exportateurs Les exportateurs québécois voient grand.Ils souhaitent doubler les exportations bioalimentaires d\u2019ici l\u2019an 2005.La valeur totale des produits exportés atteindrait ainsi 5 milliards $.Cet objectif avait fait l\u2019objet d\u2019un consensus lors de la Conférence sur l\u2019agriculture et l\u2019agroalimentaire québécois tenue à Saint-Hyacinthe, le printemps dernier.Le gouvernement provincial a débloqué 4 M $ pour alimenter un Fonds de développement des exportations.Ce Fonds servira au financement du programme «Export 2000» qui entrera en vigueur le 1er septembre.Un comité composé de représentants du MAPAQ, de l'UPA, du Club Export Agro-Alimentaire du Québec et de la Coopérative fédérée de Québec sera responsable de la gestion de ce Fonds.Pour les groupes Seuls les groupes organisés, telles les Fédérations de l\u2019UPA ou une association agricole déjà existante, pourront proposer des initiatives au Comité directeur du Fonds.Les entreprises exportatrices agissant seules ne seront pas admissibles au programme «Export 2000».Mais, un groupe d\u2019entreprises agroalimentaires désirant participer à une foire à l\u2019étranger, partir en mission exploratoire ou encore réaliser une étude de marché pourrait soumettre son projet au Comité.Selon Paul-Arthur Huot, directeur exécutif du Club Export «les produc- BRÈVES Cuisine italienne au Japon Les Japonais et les Japonaises cuisinent de moins en moins.Par conséquent, les repas à l\u2019extérieur et les achats de mets préparés connaissent une montée fulgurante.Une compagnie australienne vient d'introduire au Japon avec succès trois saveurs de lasagne fraîche (boeuf, poulet et végétarienne) ainsi que des quiches et des cannellonis.Sachant que les produits d\u2019origine italienne sont de plus en plus populaires au Japon, il s\u2019agit d\u2019un créneau intéressant à considérer.Source: Gérald Côté, Signaux Marketing, MAPAQ teurs pourront prendre la place qu\u2019ils voudront bien se donner».Par exemple, un groupe de producteurs désirant développer la production d\u2019une denrée en demande dans une autre région du monde pourrait bénéficier du Fonds afin de partir en mission exploratoire.I.B.Le porc est en demande aux Philippines Malgré la crise financière qui sévit en Asie, le marché philippin du porc offre d'excellentes occasions d'affaires.La production locale est insuffisante pour répondre aux besoins des usines de transformation.Les achats auprès de fournisseurs étrangers devraient donc s\u2019accroître significativement d\u2019ici la fin de l\u2019année.C\u2019est d\u2019ailleurs pourquoi les États-Unis sont actuellement très actifs dans la promotion de leur porc auprès des acheteurs philippins.Source: Alain Houde, Signaux Marketing, MAPAQ Les Abris économiques ¦ ¦.> kir \t\t Le recouvrement est garanti J5 ans.Plus de 10,000 abris vendus et ça continu TEL.: (800) 897-2027 B LkMa U ¦Mndurdtk qualOf\" Utilisés pour bétail, foin, machinerie, recouvrement de fosses à fumier, véhicules récréatifs, bateaux de plaisance et autres.Les bouts peuvent être ouverts ou fermés.POUR UNE STRATÉGIE PUBLICITAIRE GAGNANTE Le PRODUCTEUR DE LAIT QUÉBÉCOIS Seul magazine spécialisé de la production laitière au Québec rejoignant 100% des entreprises laitières du Québec.Ce magazine est de plus la publication agricole du Québec ayant raflé le plus grand nombre d'honneur au sein de l'Association canadienne d'agri-marketing avec 5 prestigieux prix depuis 1990.Soit le premier prix du meilleur média agricole Canada toute, catégorie (français, anglais, écrit et électronique) en 1991,3 premiers prix de ï la meilleure publication agricole de langue française au Canada en 1991-j 1992 et 1994 et un certificat de mérite en 1993,1995,1996.Ces prix reconnaissaient le magazine pour sa qualité de l'écriture, la pertinence des sujets, la qualité de la production et son attrait général.Le PRODUCTEUR DE LAIT QUÉBÉCOIS une valeur sûre.IPiïtysllJS]3in laiiwjiaïiü: ©(SütüliJïiâ UÜJDS Date de tombée pour espace publicitaire : 27 août 1998 Téléphone Télécopieur Pour information QUÉBEC (450)679-0530 (450)670-4788 ONTARIO (905)335-5700 (905) 335-5001 fÜ producteur lait PAGE 30 \u2022 TCN \u2022 Si-MAiNi: du 30 iu111.1: r au 5 août 1998 ome En collaboration avec : Environnement Canada Environnement Québec La chronique Conseil Québécois des Plantes Fourragères Perspective commerciale du foin L\u2019an passé, le foin avait le vent dans les voiles quant à sa commercialisation.Le manque de foin était à l'origine de cette popularité.Au contraire de l\u2019année dernière, la première coupe de cette année est abondante mais difficile à faire.Au moment d\u2019écrire ces lignes, en mi-juillet, certains n\u2019avaient toujours pas terminé leur première coupe.En situation de rareté il est normal que les fourrages deviennent attrayants et surtout que les prix demeurent plus élevés.Mais à l'inverse serait-il possible de garder un prix intéressant pour le producteur même lors d\u2019abondance?La réponse est oui, mais à certaines conditions.D\u2019abord le fourrage doit être de qualité et ensuite le fourrage offert doit correspondre aux besoins du client.Il existe annuellement un très grande demande pour du foin de qualité et l'offre ne peut répondre à cette demande.Les espèces les plus recherchées sont la fléole, la luzerne ou un mélange des deux.Les besoins des clients par rapport à ces espèces sont cependant très différents.Les éleveurs de chevaux désirent un foin plus mature, de belle couleur et sans poussière tandis que les producteurs laitiers misent davantage sur la teneur en protéine et la digestibilité.Cette année, les luzernières ont assez bien passé l'hiver dans l\u2019ouest du Québec mais peu de foin y sera disponible pour le commerce car les champs de graminées ont littéralement manqué d'eau.Par contre, l\u2019est du Québec a bénéficié de plus d\u2019eau au printemps et du beau temps au début des récoltes ce qui devrait permettre la disponibilité d'une certaine quantité de foin de qualité dans cette région.Cependant, le constat demeure, un fourrage de qualité disponible pour le commerce et dosant au moins 16-17% de protéin brute avec 35% et moins de fibre au détergent acide (ADF) sera une denrée rare et chère! Avis aux intéressés, il reste encore une deuxième coupe pour se reprendre.Dominique Jobin, d.t.a.SEMICO inc.Président comité commercialisation du foin (C.Q.P.F.) a SITES O'ESSAIS OE MAÏS-GRAIN OU CPVQ UNITÉS THERMIQUES llMMM»- MAXBiJM I-Slffl-RICHELIEU smmr.ara a l«SBE3ül iBHEgriTT\u2014ll CARTE DE DISTRIBUTION DES UNITÉS THERMIQUES MAÏS DONNÉES MÉTÉOROLOGIQUES HEBDOMADAIRES ET CUMULATIVES PAR RÉJ3I0N AGRICOLE Région #\t\t\tSemaine du 5 au 11 juillet 1998\t\t\t\t\tDonnées cumulatives 1998\tî\t\t\t \tStations météorologiques\tTemp moy.C C)\tÉcart de la normale (°C)\tTemp.max.co\tTemp.min.(°C)\tPrécipit.totale (mm)\tJours de précipit.(0.2 mm et ?)\tDegrés-jours de croissance (5°C et ?)\t\tUnités theimiques mais effectives\t \t\t\t\t\t\t\t\tdepuis 1er avril\técart de la normale\tÉcart de la Cumul\tnormale\t 1\tLa Pocatiere\t17.5\t-0.9\t26.9\t9.0\t104\t4\t770\t115\t907\t20 \tMont-Joli\t16.4\t-0.6\t25.2\t10.9\t36\t3\t613\t63\t621\t-28 \tSaint-Clement\t16 1\t-0.8\t25.5\t7.5\t68\t6\t653\t97\t733\t-4 2\tLac-a-la-Croix\t17.2\t-0.8\t28.0\t7.5\t28\t4\t765\t133\t887\t39 \tNormandin\t16.4\t-0.6\t25.2\t7.7\t12\t3\t716\t139\t738\t40 \tPeribonka\t17.3\t-0.4\t27.0\t5.5\t13\t3\t748\t159\t840\t39 \tSaint-Ambroise\t17.0\t-0.5\t27.0\t6.0\t31\t5\t721\t130\t844\t28 3\tBaie Saint-Paul\t17.0\t-1.1\t26.5\t10.0\t56\t4\t698\t70\t821\t-11 \tSainle-Foy\t18.1\t-1.2\t26.6\t10.6\t58\t3\t850\t114\t1051\t27 4\tArthabaska\t18.0\t-1.4\t260\t12.0\t42\t3\t873\t103\t1125\t48 \tNicole!\t19.0\t-1.0\t25.9\t11.2\t27\t4\t985\t181\t1291\t115 \tSaint-Guillaume\t18.7\t-1.7\t26.0\t9.0\t47\t4\t999\t157\t1255\t89 \tLouiseville\t18.6\t-1.3\t25.5\t10.0\t29\t6\t942\t149\t1183\t68 \tSaint-Narcisse\t18.6\t-0.7\t27.0\t8.0\t38\t5\t912\t159\t1094\t46 \tLa Perade\t18.8\t-0.5\t26.5\t10.0\t37\t5\t895\t149\t1073\t40 5\tDitton\t16.8\t-0.5\t24.6\t7.8\t63\t7\t794\t143\t959\t40 \tRichmond\t18.2\t-1.6\t25.0\t8.0\t38\t5\t909\t142\t1148\t77 \tSaint-Ludger\t17.2\t-1.1\t25.0\t7.7\t41\t7\t(M)\t(M)\t(M)\t(M) \tStanstead\t15.6\t-3.0\t22.6\t7.8\t52\t7\t756\t29\t999\t-61 7\tAngers\t18.2\t-1.2\t28.0\t8.5\t7\t2\t939\t182\t1209\t105 \tManiwaki\t18.2\t-0.3\t27.5\t9.8\t0\t0\t961\t231\t1050\t64 \tShawville\t18.3\t-1.5\t27.0\t10.0\t6\t3\t971\t186\t1212\t116 8\tLa Sarre\t15.6\t-1.4\t28.0\t2.0\t3\t2\t694\t136\t802\t-18 \tRoquemaure\t16.6\t1.3\t27.4\t4.7\t4\t1\t729\t171\t836\t-20 \tVille-Marie\t17.8\t-0.4\t27.5\t8.0\t0\t0\t829\t172\t987\t39 11\tNew-Carlisle\t16.3\t-1.2\t23.9\t12.4\t57\t3\t582\t34\t686\t-42 12\tSaint-Prosper\t17.2\t-0.6\t26.0\t8.0\t42\t4\t727\t105\t869\t22 \tMontmagny\t17.9\t-1.1\t27.0\t11.0\t51\t5\t778\t85\t788\t-19 \tSaint-Ephrem\t17.7\t-0.8\t26.0\t8.0\t37\t4\t791\t124\t906\t3 \tSainl-Flavien\t17.5\t-1.3\t26.5\t8.0\t46\t6\t(M)\t(M)\t(M)\t(M) 14\tL'Assomption\t18.8\t-1.8\t26.2\t9.4\t90\t5\t1008\t150\t1292\t79 \tSaint-Jacques\t18.4\t-2.1\t28.0\t9.0\t46\t4\t975\t134\t1248\t56 15\tMont-Laurier\t18.1\t-0.3\t27.5\t7.0\t1\t1\t931\t245\t1086\t132 \tSaint-Benoit\t18.8\t-1.8\t27.5\t10.0\t14\t2\t1011\t170\t1260\t74 16\tFarnham\t18.7\t-1.8\t25.0\t11.0\t54\t5\t993\t130\t1263\t74 \tSaint-Amable\t18.8 ¦\t18.8\t26.5\t10.2\t61\t4\t1017\t1017\t1311\t1311 \tSt-Hyacinthe (ST\t19.4\t-2.0\t25.3\t13.0\t43\t5\t1080\t149\t1405\t94 \tCoteau-du-Lac\t19.1\t-1.2\t26.5\t10.5\t51\t3\t1001\t160\t1299\t100 \tSabrevois\t18.5\t-2.1\t25.5\t11.0\t42\t4\t(M)\t(M)\t(M)\t(M) \tLacolle\t19.0\t-1.7\t26.0\t12.0\t45\t5\t1009\t131\t1335\t103 \tSt-Polycarpe\t19.3\t-0.5\t27.0\t11.0\t53\t3\t1022\t171\t1343\t109 \tSainte-Martine\t19.0\t-1.9\t26.5\t11.0\t28\t4\t1033\t140\t1334\t95 SAINT-HYACINTHE Équipement Inotrac inc.(450) 796-3707 (4501 778-6011 Montréal: (514) 875-4421 0i ¦ nw\u2014n\u2014wt 9f mÜËftê a: -M-Lb liiidiLLV pou Nos moissonneuses sont équipées du dispositif de flottement latéral TERRAIN TRACER mc , une exclusivité New Holland qui contribue à la supériorité de nos machines.incline le tablier pour qu\u2019il reste i,JMi h\tparallèle au sol.Il vous permet donc de couper les tiges écrasées tout près du sol, d\u2019un bout à l\u2019autre de la table, limitant au minimum les pertes.Nos moissonneuses coupent donc plus de tiges dont les grains seront séparés afin que vous obteniez une meilleure rentabilité.Demandez-nous une démonstration ! 2 modèles / TR 88 (200 c.v.) / TR 98 (270 c.v.) 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ECONOMIE La Société du crédit agricole a prêté 1,5 milliard Isabelle Bérubé La Société du crédit agricole a prêté 1,5 milliard de dollars en 1997-1998, soit 161,3 M$ de plus que l\u2019an dernier.Les profits de la Société s\u2019élèvent à 41,6 M$, soit aussi peu que 2% de plus que l\u2019année dernière.C\u2019est ce qui se dégage du rapport annuel de la SCA rendu public en juin dernier.Au cours de l\u2019exercice 1997-1998, la Société a négocié 12 979 prêts dont 1673 au Québec.Lessommes prêtées dans la belle province atteignent 207,7 M$.En moyenne, les prêts accordés au Canada sont de 98 473$ ce qui constitue une légère baisse par rapport à l\u2019année précédente.Ce phénomène s\u2019explique par le plus grand nombre de petits prêts destinés à l\u2019achat de matériel agricole et d\u2019animaux.Environ 40% des prêts de la Société du crédit agricole sont utilisés dans les cultures commerciales alors que le lait se situe au deuxième rang avec 22% des prêts accordés.La Société du crédit agricole enregistre des profits depuis les huit dernières années.Selon John J.Ryan, président directeur général de la SCA «la demande en veilleuse, l\u2019intensité de l\u2019activité économique dans l\u2019industrie agricole', les nouveaux débouchés sur les marchés au Canada et à l\u2019étranger et la baisse des taux d\u2019intérêt» expliqueraient la bonne santé financière de la Société.Le renforcement des relations d\u2019affaires existantes semble également jouer en faveur de la Société car 95% des emprunteurs auraient renouvelé leur prêt.Nouveaux programmes Au cours de la dernière année, la Société a lancé de nouveaux pro- grammes parmi lesquels se retrouvent le prêt «Plantez maintenant - payez plus tard» conçu spécifiquement à l\u2019intention des viticulteurs, le «Prêt Verger» destiné aux pomiculteurs ainsi que les prêts sur garantie mobilière, garantie immobilière et à taux variable.Par ailleurs, la Société a annoncé qu\u2019elle se retirait de la gestion des comptes CSRN (Compte de stabilisation du revenu net).Les détenteurs québécois auraient reçu une lettre les avisant de ce changement.Ils ont jusqu\u2019au 31 octobre pour transférer leurs comptes dans l\u2019institution financière de leur choix.Sans quoi, les sommes seront automatiquement transférées dans un banque choisie par la Société d\u2019État.Le choix de cette banque n\u2019est pas encore connu.Quelque 118 comptes CSRN étaient gérés par la Société au Québec.18 millions pour Provigo Le bénéfice net de Provigo a atteint 18 millions de dollars pour le premier trimestre de l\u2019année.Au cours de la même période, les actions de l\u2019entreprise ont bondi de 21,4% pour atteindre la valeur unitaire de 0,17$.De janvier à avril, les ventes nettes du distributeur se sont élevées à 1,3 milliard de dollars.«Ces solides résultats nous incitent à poursuivre nos efforts visant à faire de Provigo le distributeur alimentaire le plus rentable au Canada et celui qui répond le mieux aux besoins des consommateurs» a déclaré Pierre L.Mignault, président et chef de la direction de Provigo.I.B.Prêts approuvés au Québec par catégorie d\u2019entreprise Catégorie d\u2019entreprise\tNombre\tMontant net (en millions de $) Récoltes\t302\t45,6 Lait\t616\t71,6 Boeuf\t122\t7,4 Porc\t1022\t6,2 Volaille\t44\t5,1 Mouton\t13\t0,6 Productions mixtes\t6\t0,3 Sirop d\u2019érable\t176\t13,9 Valeur ajoutée\t52\t2,6 Spéciales*\t221\t32,8 Autres\t19\t1,5 *Les productions «spéciales» comprennent les herbes, épices, etc.Source: Société du crédit agricole fi] 7éê OUEZ UN 8745 B7S5 AGCO AXÜ3 mm |fl il 812$ cab/air \u2022 12x4 \u2022 .70HP au PTO .Dépôt 7 200$ ou échange équivalent Le reseau de concessionnaires AGCO Allis a partir de CAP ST-IGNACE Les Equipements J.L.Thibault Inc.par mois sur 36 mois 4x4 LAURIERVILLE Garage Alfred Charest Inc.LAURIER STATION Entreprises Michel Girouard Inc.L'ÉPIPHANIE Machinerie Forest Inc.LORRAINVILLE Garage J.G.Neveu Inc.MONT-JOLI Garage Paul-Emile Anctil Ltée NAPIERVILLE Les Equipements Prairie Inc.POULARIES Machineries Horticoles d'Abitibi ou LOUEZ UN 8775 ST-DAMASE Equipements H.Palardy Inc.a partir de ST-IGNACE-DE STANBRIOGE Les Equipements Baraby Inc.ST-NARCISSE NEUBOIS Garage Blaney & Charest STE-ANNE DE-LA-PERADE Le Groupe Lafrenière Tracteurs VICTOR! A VJLLE Entreprises Michel Girouard Inc.par mois sur 36 mois 4x4 « cab/air \u2022 32x32 Powershilt \u2022 \u2022 95HP au PTO .Dépôt 9 600$ ou échange équivalent AGCO ALLIS AGCO [b V/CM \u2019 12 mois 15 470$ 36 mois 35 990$ WM «H'*\u2019 ' 12 mois 11 830$ 36 mois 26 110$ AGCO VOUS FAIT ÉCONOMISER 4\t236$ POUR LE MODÈLE 8745 & 5\t299$ POUR LE MODÈLE 8775.AG ülP >T Seulement chez votre concessionnaire AGCO Allis PAGE 32 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 30 uni u i au 5 août 1998 "]
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