La terre de chez nous, 6 juillet 2000, Supplément 2
[" 'mà GRANDES Supplément de la Terre de Chez-Nous \u2022 Volume 10 No 4 Juillet 2000 Internet: http://www.fpccq.qc.ca ft\"JT1 ËÜÉÉ f ip>t> Vi>,: S&SœtSi PIONEER PIONEER MMCNCt DC MAUl OC MARQUC PIONEER.plus de capacité de profit Seuls les hybrides de mais de Pioneer Hi-Bred ont prouvé qu'ils livraient plus de rendement, plus de valeur et plus de profits, et avec la gamme d'hybrides la plus étendue, plus de capacité de revenus potentiels pour chacun de vos hectares.du succès \u2022rv www.pioneer.com/canada [éditorial] La machine et l\u2019homme Le présent numéro de grandes cultures porte en bonne partie sur les machineries de préparation de soi et de semis.La Fédération l'a voulu ainsi parce que, cette année, le magazine en est à sa dixième année de parution et que nous sommes de gros utilisateurs de ces équipements.« Ce premier répertoire peut s\u2019avérer très utile pour nous aider à faire un ' chez les concessionnaires ou lors d\u2019un salon de machineries.Dans une a turc moderne comme la nôtre, les équipements occupent une place imp Un bref retour en arrière permet de s\u2019en faire une idée.Au début du siècle, nous étions 150 000 agriculteurs au Québec.Il en reste un ] plus de 45 000 aujourd\u2019hui, dont environ 12 000 dans les grandes cultures.Malgré cette forte diminution en nombre, nous produisons plus que jamais au point d\u2019exporter du mais et du soya depuis quelques années.Cela aurait été impensable sans plusieurs facteurs importants comme des cultivars adaptés, des techniques de productif renouvelées et surtout sans des machineries appropriées.Plus de 600 M$ en machineries Des machines, il en faut pour cultiver 734 000 hectares de céréales et d\u2019oléagine1 comme nous l\u2019avons fait l\u2019an dernier.Pour l\u2019ensemble des cultures et des produ tions, nous avons dépensé au Québec en 1995 plus de 600 M$ en machineries équipements de toutes sortes.Le recensement fédéral de 1996 rapporte en effet _ les achats s\u2019élevaient alors à 314 M$ dont les deux tiers en machineries et équipè-ments neufs et l\u2019autre tiers en matériel usagé.Par ailleurs, les dépenses en réparations et pièces, en carburants et lubrifiants atteignaient 294 M$ en 1995.Ces chiffre s\u2019élèveront sans doute au cours des prochaines années.' Un parc de machines à renouveler En effet, avec la récente sortie du Guide des pratiques de conservation en grand-cultures, plusieurs producteurs seront fortement incités à modifier leur parc de i chineries pour aller vers de nouvelles pratiques culturales plus respectueuses de l\u2019environnement.Il me semble évident que nous utilisons tous une bonne partie de notre budget pour de la machinerie et qu\u2019un outil de référence comme celui-ci nous I tera la tâche.Je tiens finalement à remercier tous les fabricants et concessionnaires qui ont collaboré avec les responsables du magazine pour mener à terme ce projet.J\u2019espère que ¦ nous pourrons couvrir, au fil des années à venir, l\u2019ensemble des machineries ùti en grandes cultures.\tF Denis Couture Président, FPCCQ '\u20acâàm>& sommaire Actualité\t5 Hommage à deux grands disparus Sécurité du revenu, coûts de production, ASRA Paiements anticipés Mise en marché 1999-2000 Nouvelles cultures\t10 Le lin textile Le lin oléagineux Légumes de transformation\t14 Petits pois, haricots et mais sucré des Amériques Stratégie phytosanitaire\t16 Appareils de déherbage mécanique en grandes cultures Spécial machinerie\t21 La charrue a encore sa place Le chisel se creuse un marché Le cultivateur trône dans la préparation du sol Semoirs: de plus en plus sophistiqués Les machines à roches Prévention\t30 La ferme, un terrain de jeu dangereux Régie des cultures\t32 Combattre la fusariose du mais Campagne 2000\t34 Opération cisaille: le plant qui cache le trafiquant Recherche\t36 Fertilisation minérale NPK du soya Transport\t38 Du nouveau dans le transport du grain de l\u2019Ouest Marché\t40 Le prix du blé d'alimentation humaine au Québec Reportage Quand on voit grand Un semoir ambitieux 44 POUR NOUS REJOINDRE.Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec 555, boul.Roland-Therrien, Longueuil (Québec) J4II3Y9 Téléphone : (450) 679-0530 Télécopie : (450) 679-6372 Courriel : fpccq@fpccq.qc.ca, Internet : http://www.fpccq.qc.ca Pour obtenir l\u2019Information.et les commentaires sur le marché des grains Service de messagerie vocate (gratuit) 1-800-361-1345 1-BOO-361-9736 1-800-361-2095 (514) 521-1717 - Ligne de Montréal im i mm 'vfk JUILLET 2000 Supplément de La Terre de chez nous (TCK) ÉDITEUR La Terra de chez nous Union des producteurs agricoles 555.bouL Roland-Therrien Longueuit (Québec) J4H 3Y9 TéL (450) 679-0530 Courriel: tcn@tcn.upa.qc.ca Site web: www.tcn.upa.qc.ca DIRECTEUR Hugues Detzite RÉDACTRICE EN CHEF France 6roulx RÉDACTEUR EN CHEF ADJOIN! RESPONSABLE DE LA PUBLICATION Victor Larivière SECRÉTAIRE DE PRODUCTION Lorraine Trottier COLLABORATEURS Michel Deaunoyer.Isabelle Bérubé.Claude Chartrand.Stéphane Gagné.Loïc Hamon.Martin Mütheisen.Michel Prévit Gilles Tremblay CONCEPTION GRAPHIQUE Groupe Charest RESPONSABLE DE IA PRODUCTION Carole Lalan cette INFOGRAPHISTES Karyne Bradley.Jocelyne Carrier.Stéphane Lamourein SÉPARATIONS DE COULEURS Préimpression Ad Hoc Le Groupe IMPRESSION Imprimeries Transcontinental inc.DIRECTEUR DE U PUBLICITÉ RéalLoiseau REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES Christian Guinard.Sylvain Joubert Robert Bissonnette.Sylvain lalonde REPRÉSENTANT HORS QUÉBEC Jacques Long TéL=(905)335-5700 Fai: (905)335-5001 ADMINISTRATION Jocelyne Gareau TIRAGE ET ABONNEMENTS Micheline Courchesne DÉPÔTLÉGAL Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0032-5634 Prochaine parution: 5 octobre 2000 Date de tombée publicitaire : 8 septembre 2000 Le magazine « Grandes Outturn » parai cinq fois par année.Dira le présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination il uniquement dans le but d'alléger le leste.PH0T0SC0UVERTURE: MONTAGE GROUPE CHAREST [actualité] Hommage à deux grands disparus Bien triste printemps que celui de l'an 2000.En plus d\u2019une température accablante, deux hommes bien connus de notre secteur sont décédés dans la fleur de l'âge.Atteints de la même maladie, le producteur Jean Cournoyer et le négociant en céréales Gilles Boivin nous ont quittés en l\u2019espace de quelques semaines.Pour les saluer une dernière fois et pour souligner leur apport au secteur, la Fédération souhaite leur rendre un dernier hommage.Jean Cournoyer, 1949-2000 Le producteur Jean Cournoyer était un homme de terrain.Il était de ceux qui ne lâchent jamais.Homme de valeur, il se portait à la défense des autres producteurs, par conviction.« Jean a beaucoup apporté à notre organisation, note Denis Couture, président de la Fédération des producteurs de grandes cultures, il était là quand fût voté le premier plan conjoint et la première convention de mise en marché.C\u2019était un grand syndicaliste ».Pendant de nombreuses années, Jean Cournoyer a siégé au conseil d\u2019administration de la Fédération, en tant que représentant de la région de Saint-Hyacinthe, la plus importante région productrice au Québec.Pour lui, l\u2019individualisme chez les producteurs ne menait nulle part.Il en était tellement convaincu qu'il s\u2019est engagé à fond pour défendre le regroupement des producteurs.Pour la Fédération, Jean a fortement contribué à faire évoluer la classe agricole vers un syndicalisme d\u2019action.Son départ laisse un grand vide, mais son héritage saura certainement inspirer la relève.Gilles Boivin, 1957-2000 Gilles Boivin est sans contredit celui qui s\u2019est le plus illustré dans l\u2019industrie des grandes cultures au cours de la dernière décennie.Il était président de l\u2019Association des négo- Le producteur Jean cournoyer et Le négo- ciant en céréales gilles 'Boivin nous ont quittés en L'espace de quelques semaines, four les saluer une demuèrejois etpour souligner Leur apport an secteur, la Fédération souhaite leur rendre un dernier hommage.riants en céréales, représentant du Québec au sein du Conseil des grains du Canada et membre de l\u2019exécutif de la Table filière dans le secteur des grains.En plus de ces engagements, Gilles Boivin était négociant de céréales pour Richardson's, une entreprise qu\u2019il représentait depuis plusieurs années.Toutes ces positions lui ont permis de jouer un rôle déterminant dans les débats touchant le secteur des grains.Il aura notamment fait beaucoup pour rapprocher le secteur commercial des producteurs agricoles.Denis Couture n\u2019hésite pas à parler de Gilles Boivin comme d\u2019un visionnaire : « Il avait vu bien avant tout le monde que l\u2019avenir du secteur passait par l\u2019exportation, se souvient-il, il avait vraiment l\u2019expansion du secteur à coeur.» Généreux de nature et possédant un jugement sûr, il était apprécié de tous les intervenants du milieu.La Fédération reconnaît la contribution de ces deux grands hommes pour le développement du secteur.Ils auront, chacun à leur manière, fait avancer l'industrie vers une plus grande maturité et leur dévouement continuera certainement à se faire sentir.Nous les saluons une dernière fois et offrons nos plus sincères condoléances à leurs proches.Jean et Gilles, vous nous manquerez ! \u2022 Garanties de paiement mm O '\u202211 \t Dans le paiement des grains, le règlement de la Régie des marchés agricoles précise ce qui suit.Le producteur doit être payé dans les dix jours ouvrables suivant la livraison et cette clause doit être stipulée dans le contrat avec son acheteur.Une fois les dix jours écoulés, si le producteur n\u2019a pas reçu de paiement, il doit le réclamer par courrier certifié dans les sept jours ouvrables Mise à jour de la liste des acheteurs détenteurs de permis À la liste des acheteurs détenteurs de garantie, publiée\t\ten septembre 1999, les entreprises suivantes se sont récemment ajoutées.\t\t Les Fermes Richelain\t\t.McMasterville\t\t\t4 avril 2000 au 31 juillet 2001 Ferme Patrice Dion enr.\t\t.Saint Liboire\t\t.15 mai 2000 au 31 juillet 2001 Coopérative agricole régionale\t\t.Parisville\t\t Entreprise Bouvac SNC\t\t.Saint-Lazare\t\t.1er août 1999 au 31 juillet 2001 Grandes cultures juillet 2 0 0 0 Sécurité du revenu Au moment d\u2019écrire ces lignes nous ne savons pas encore si le projet de loi cadre sur la réforme des outils financiers sera déposé comme prévu le 23 juin 2000.Selon l'information disponible le projet sentit étudié à la session d'automne et adopté à la fin de l\u2019automne ou à l\u2019hiver 2001.L\u2019UPA et les fédérations affiliées se lancent donc cet automne dims une vaste consultation de leurs membres sur les questions touchant la sécurité des revenus.Les producteurs de grandes cultures doivent absolument prendre une position sur les sujets suivants : 1-\tL\u2019accessibilité des programmes et le maintien de la notion de coûts de production pour les programmes de sécurité du revenu, 2-\tla participation possible des producteurs à la structure organisationnelle devant gérer les outils financiers (ASRA, assurance-récolte, SM, etc.) et 3-\tles engagements face à l\u2019enveloppe budgétaire pour ces programmes.La consultation de la Fédération se tiendra au courant du mois de septembre et prendra la forme d\u2019une assemblée générale spéciale avec tous les délégués de la Fédération.L\u2019UPA utilisera les commentaires des groupes affiliés afin de préparer les discussions qui auront lieu dans le cadre du congrès général de décembre 2000.Coûts de production L\u2019enquête sur les coûts de production se poursuit auprès de plus d\u2019une centaine de producteurs spécialises dans la production digrams.Nous effectuons un suivi continu par l'intermédiaire d'un groupe de travail conjoint MAPAQ et Fédération.Nous rappelons aux producteurs enquêtés l\u2019importance de bien remplir le registre de temps, particulièrement dans le contexte de production que nous vivons cette année.ASRA La prochaine avance de compensation est normalement prévue pour décembre 2000.Cependant, vous devez vous rappeler que ces montants ont déjà été versés en mai et en juillet 2000 dans le cadre d\u2019un programme fédéral d\u2019accès à des liquidités.Nous transmettons des prévisions pour ceux d\u2019entre vous qui auraient droit à un montant plus élevé que celui qui vous a été versé jusqu\u2019à maintenant.Cette situation s\u2019explique par la limite de 20 000 $ par entreprise imposée par le programme fédéral.Nous estimons les montants nets prévus en décembre 2000 à 105 $/ha pour l\u2019avoine, à 90 $/lta pour le blé fourrager, à 75 $/ha pour le blé panifiable, à 125 $/ha pour le mais, à 105 $/ha pour l\u2019orge et à 65 $/ha pour le soya.Évidemment, nous sommes encore loin de la période de récolte, ce qui rend les prévisions quelque peu risquées.D\u2019autant plus qu'à cette incertitude s\u2019ajoute l\u2019intervention probable d'un autre programme fédéral, appelé AC RA, dont les modalités sont encore loin d\u2019être définies.Nous vous invitons donc à utiliser cette information avec prudence.Guide sur les pratiques de conservation À cette date-ci, la majorité des producteurs de cultures commerciales qui mettent en marché plus de 125 tm de mais et/ou de soya (ou plus de 35 tm de céréales à paille), devraient avoir reçu leur guide des pratiques de conservation.L\u2019activité de distribution et de communication est un succès et confirme la volonté de la Fédération et de ses délégués de favoriser la transition de l'ensemble des membres vers les pratiques de conservation.Cette vaste campagne d\u2019information et de distribution des guides exigeait que chacun des 350 délégués rencontre individuellement les membres de leur région.La Fédération est maintenant prête à aborder les autres voleLs de son plan de gestion responsable de l\u2019environnement.Ceux-ci visent essentiellement des activités de formation, d'éducation et d'information.Plus de détails vous seront communiqués sur les projets à venir au courant de l\u2019automne 2000.\u2022 émm wm.JV tst+VcaSA-rï.SV YtfV.sas» i\u2019èâ&ÿ.Herse rotative MAGNUM Conçue pour les sols durs .et pierreux.7 modèles de 2.5 à 6 mètres V(,V mc me JLL2.-fAJt rd/è Pour la préparation parfaite d'un lit de semences Plusieurs modèles disponibles de 1.5 à 5.5 mètres Distributeur GALLIGNANI FALC DISTRIBUTION INC.640, rue Chauveau, Drummondville (Qc) J2C 6C9 TéL: (819) 477-1107 Fax: (819)477-1108 E-mail : gfone@9bit.qc.ca Rotoking Photo: Patrick Vincent PROGRAMME ASRA, RÉCOLTE 1999 / PRÉVISIONS* DU PAIEMENT FINAL DE JANVIER 2001 .\t\tAvoine\tBlé four.\tBlé hum.\tMaïs\tOrge\tSoya \t\t\t\t\t\t\t Prix garantis\t$/tm\t218.00\t233.00\t242.00\t187,00\t217.00\t320.00 Prix du marché\t$/tm\t100.00\t145.00\t170.00\t125.00\t115.00\t265.00 Compensation brute\t$/tm\t118.00\t88.00\t72.00\t62.00\t102.00\t55.00 \t\t\t\t\t\t\t Rendement moyen\ttm/ha\t3,13\t3.40\t3.40\t6.60\t3.40\t2.70 Compensation brute\t$/ha\t369.34\t299.20\t244.80\t409.20\t346.80\t148.50 \t\t\t\t\t\t\t Cotisation préliminaire 1999\tV ha\t110.00\t85.45\t80.61\t97.70\t98.66\t39.73 Compensation nette\t$/ha\t259,34\t213.75\t164.19\t311,50\t248.14\t108.77 \t\t\t\t\t\t\t 1™ avance** (déc.1999)\t$/ha\t103.18\t86.45\t88.40\t119.34\t105.56\t49.80 2* avance** (avril 2000)\t$/ha\t83.50\t70.98\t40.33\t104.17\t73.19\t33.47 \t\t\t\t\t\t\t Paiement final (ianV.20011\t$flia\t81.72\t60.86\t46,73\t98.72\t77.56\t25.35 1\t\t\t\t\t\t\t Grandes cultures juillet 2 0 0 0 Grandes cultures juillet 2000 [actualité] Mise en marché 1999-2000 Maïs Depuis le début de la présente année commerciale, les producteurs ont maintenu un rythme de livraison comparable à l\u2019an dernier en terme de quantité.Toutefois, la production étant supérieure de 300 000 tonnes par rapport à l'année 1998, nous prévoyons en 1999-2000 une augmentation des livraisons sur le réseau commercial de 200 000 tonnes, cela s\u2019explique en raison des livraisons effectuées au mois de septembre de la récolte 1999, qui ont bonifié les quantités commercialisées de l\u2019année 1998-1999 (oct.-sept.).Les inventaires de mais load à la lin d'avril estimés à 1,15 million de tonnes seront suffisants pour combler les besoins domestiques d\u2019environ 200 000 tonnes par mois.Les surplus de la récolte 1999 ont été écoulés lors du premier semestre de l\u2019année commerciale sur les marchés du Nord-Est américain, de l\u2019outremer et des Maritimes.Soja En 1999, la production de 420 000 tonnes représente une augmentation de 30 000 tonnes sur l\u2019année 1998.Pour les huit premiers mois de l\u2019année commerciale courante, les producteurs ont augmenté leur rythme de livraisons par rapport à l\u2019an dernier tant en quantité qu\u2019en pourcentage.L\u2019augmentation de la production est reflétée entièrement dans la quantité totale à commercialiser.Cependant, il y aurait environ 20 000 tonnes disponibles dans les silos à la ferme pour livraison sur les marchés extérieurs après avoir comblé la demande domestique, tout en tenant compte des stocks de semences du printemps.Canola La chute des prix du canola au cours de l\u2019année commerciale (sept.-août) 1999-2000 a provoqué un ralentissement des livraisons.L\u2019augmentation de cette production de 9 000 tonnes sur l'an dernier est partiellement représentée dans la prévision des quantités commercialisées de l\u2019année en cours.Les stocks à la ferme sont plus élevés que l\u2019an dernier mais il est fort possible que les producteurs vont choisir l\u2019option de retarder en 2000-2001 la mise en marché de ces stocks, avec l'espoir d\u2019un redressement des prix.Orge Les livraisons des producteurs ont été réalisées plus rapidement que l'an dernier, en tenant compte de la diminution de la production de 10 000 tonnes sur l\u2019année 1998.Les offres des producteurs avant la future récolte devraient demeurer limitées, mais tout de même suffisantes pour combler les besoins de ce marché.Avoine La diminution de la production de 7 000 tonnes sur l'année 1998 ne se reflétera probablement pas dans les quantités commercialisées en 1999-2000.La demande vers les marchés américains a semblé solide au cours de la présente année.Nous procédons actuellement à la cueillette d'information pour apporter des précisions sur le tableau d\u2019offre et de demande concernant l'utilisation domestique et les livraisons à l\u2019extérieur du Québec.Blé En 1999-2000, les producteurs ont mis en marché une quantité comparable à l\u2019an dernier de blé destiné à la consommation humaine et de blé fourrager.La production en 1999 a été inférieure de 2 000 tonnes par rapport à l'année 1998 et elle se retrouve la plus faible des deux dernières décennies.\u2022 (voir évolution des prix du maïs et du soya en page 18) coniques Silos TWISTER Meilleure qualité, Meilleure garantie, et.meilleur prix ! \u2022\tCônes galvanisés \u2022\tCapacité de 40 tonnes à 240 tonnes \u2022\tTrappe à crémaillère et manivelle incluses \u2022\tPorte de cône (accès) incluse \u2022\tFabrication canadienne \u2022\tMeilleure garantie sur le marché ( Sans ) Weightronics Inc (450) 777-7734 Entreprises Michel Cordeau Inc (450) 584-3938 Vari-Lahder Modèles de 4 à 7 corps disponibles ^ Système de sécurité Non-Stop hydraulique N SH I Corps de labour en acier \"Triplex\", une exclusivité KUHN, pour une longévité accrue.-3$t> Pointes forgées réversibles et socs forgés, réduction des coûts d\u2019opérations. 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Grandes cultures juillet 2 0 0 0 [nouvelle culture] LE LIN TEXTILE Stéphane Gagné' près avoir connu des hauts et surtout des bits au cours de la deuxième moitié des années 90, la culture du lin textile aura peut-être une seconde chance.Cette seconde chance, elle vient de Fibrex Canada, à Valleyfield.Cette usine de teillage (extraction de la fibre) crée beaucoup d'attentes chez les producteurs (pii persistent à cultiver le lin textile.Plusieurs ont, en effet, été échaudés par les mésaventures des années passées.Rappelons les faits.En 1995, le lin textile réapparaissait dans les champs québécois après une absence de 50 ans (en 1942, il y avait 12 500 hectares de lin textile en culture au Québec).Cette réintroduction est encouragée par le programme d\u2019innovations technologiques de l\u2019Entente auxiliaire Canada-Québec (pii crée un réseau d\u2019essai de 1995 à 1997 et subventionne à raison de 500 $ par hectare la culture du lin chez cinq producteurs.Dès le départ, l\u2019implication de partenaires commerciaux assure des débouchés au lin récolté.En 1995, c\u2019est la compagnie U.S.Flax and Linen, située dans le Maine, qui, suite à une entente, achète la récolte des cinq producteurs en plus de fournir la semence, les équipements nécessaires au semis et à la récolte.L\u2019entente n\u2019ayant cependant pas été respectée jusqu\u2019au bout, les producteurs y mettent fin en novembre 1996.Un nouveau joueur (l\u2019usine de teillage du lin Gilllax à Valleyfield) rachète la récolte de 1996.Entretemps, Gilllax ayant besoin d'une plus grande quantité de fibres, met d\u2019autres producteurs sous contrat.Arrive la saison 1998.Cette année-là, les surfaces cultivées atteignent un summum (530 ha), les conditions climatiques sont parfaites pour le lin textile et la récolte s'annonce très bonne.I 10 I Mais en juillet 1998, catastrophe : la compagnie Gilllax fait faillite et refuse de récolter le lin de ses producteurs sous contrat.«Nous avons dû brûler le lin au champ, relate Roger Quenneville, l'un des producteurs impliqués dans le réseau d\u2019essai de 1995-1997 (pii cultive encore 10 hectares de lin.Au cours de l\u2019année 1999, M.Quenneville et d\u2019autres producteurs de lin appellent à la rescousse Tint Niedemiann (un spécialiste associé à la US Flax and Linen) pour relancer l'usine de Valleyfield.A l\u2019été 1999, c\u2019est chose faite : l\u2019usine, renommée Fibrex Canada, est relancée.Depuis, comment se porte la culture du lin textile au Québec ?Cette année, il y a 300 hectares en culture un peu partout au Québec, selon 'lun Niedemiann, directeur de Fibrex.L'entreprise s\u2019était toutefois fixée un objectif de 600 Wmm ¦'mm* Construire une usine de teillage de lin, c'est coûteux : 10 M S au moins car cela demande beaucoup de machineries.L\u2019usine de Fibrex est moderne et produit deux types de libre : la libre longue (de plus grande valeur) est achetée par une usine de filature de Belgique et la fibre courte est vendue en Europe et aux États-Unis où elle sert à produire des panneaux pour les voitures en remplacement de la fibre de verre.Une faible partie du lin de Fibrex sert aussi à la production de papier sans bois (40 % chanvre, 40 % lin et 20 % coton).Quant aux sous-produits, ils ne sont pas perdus : les graines de lin sont utilisées pour l\u2019alimentation animale alors (pie les résidus ligneux sont utilisés comme litières pour animaux d\u2019élevage. hectares.M.Niedcrmann admet que les producteurs sont méfiants à se lancer dans le lin en raison de la mauvaise réputation passée de Gilflax.Il croit que ces craintes disparaissent car le lin textile a un bel avenir au Québec.«I.a (pialité des fibres produite ici est comparable à celle produite en Europe, qui a une longue tradition dans le domaine, dit-il.Fibres prévoit d\u2019ailleurs produire 600 tonnes de fibres pour 2000-2001 et doubler cette production chaque année pendant quatre ans.M.Niedcrmann doit cependant composer avec le climat (la saison 1999 n\u2019a p;ts été bonne, selon lui) et des agriculteurs inexpérimentés dans ce type de culture qui ont besoin de support technique et de suivi.Sur le premier aspect, on ne peut faire grand chose mais sur le second, M.Niedcrmann a agi.«Notre directeur de production est toujours sur la route pour offrir un support technique, dit-il.Il ajoute cependant que pour obtenir de bons rendements dans cette culture, il est impératif de choisir une bonne terre, pxs trop argileuse, pas trop sablonneuse.« Or, les agriculteurs ne sèment pas toujours le lin sur leurs meilleures parcelles, » dit M.Niedcrmann.Mais au-delà du support technique, ça prend aussi une usine bien gérée, selon Louis Robert, agronome au bureau du MAPAQ de Saint-Marie-de-Beauce et responsable à l'époque du réseau d'essai (depuis la fin de ses essais, le MAPAQ n\u2019offre plus de support technique aux producteurs de lin).« Lors du réseau d\u2019essai, un support technique adéquat était offert aux producteurs, mais la gestion de l\u2019usine (Gilflax) laissait à désirer,» dit M.Robert.Selon lui, la culture du lin a de l'avenir au Québec : les rendements sont bons (6 à 7 tonnes à l\u2019hectare), les coûts en herbicides sont bas (de 60 à 70 $ par hectare) et les coûts de production sont moins élevés que pour la culture du mais et du soya.Ce qu\u2019il faut sans doute ce sont des gens (pii y croient.Pierre Thibeault, chargé de projet à la Société des plantes à fibres du Québec, est l'un de ceux-là.La société, basée au Lac-Saint-Jean, achètera cette année la récolte de lin textile de cinq producteurs (totalisant 58 ha) pour ensuite la revendre à Fibrex.« En développant le lin dans la région, nous souhaitons stopper l\u2019exode rural et l\u2019abandon des terres, dit M.Thibeault.On espère aussi procurer aux agriculteurs une excellente culture de rotation.» M.Thibeault voit grand : il souhaite hausser les superficies en culture pour en venir ultimement à implanter une usine de teillage dans la région.Mais il demeure les deux pieds sur ter- re et effectue des essais avec deux centres de recherche agricole de la région.D\u2019autres agriculteurs ne partagent pas cet enthousiasme.Ainsi Roger Quenneville de Saint-Anicet donne encore cette année une chance à Fibrex (il cultive 10 hectares) mais n\u2019est pxs emballé.Le problème majeur, selon lui : il n'y a pxs d\u2019assurance récolte pour le lin.«L\u2019année passée, ma récolte a pourri au champ au lieu de sécher,» dit-il.Résultats : moins de sous.M.Quenneville admet toutefois que la culture du lin comporte certains avantages : « il n\u2019y a pxs de coût de séchage à débourser, Fibrex s\u2019occupe de la récolte avec sa machinerie et les coûts en engrais et en pesticides sont faibles,» dit M.Quenneville.Malgré cela, d\u2019autres producteurs ont laissé tomber.C'est le exs de Richard Parent de Saint-Louis-de-Gonzague, insatisfait à plusieurs points de vue.«Je n'ai pxs eu de suivi sur la qualité du lin que j\u2019ai vendu à Fibrex et les améliorations à apporter, l\u2019entreprise a laissé une partie de la récolte dans mon champ et je n\u2019ai eu qu\u2019une avance sur ma récolte, sans bonus tel que je m\u2019y attendais,» dit-il.Pour lui, le lin c\u2019est fini.Pour d'autres, c\u2019est l\u2019avenir.'Journaliste à la pige mmmmm nouveautés $emican 2000 : c'est fjri.n ses nendeme .P.V.Q LÜZE» AC Brador : Excellent rendement Indice de rendement de 108 au C.Résistante aux maladies FV.FB.PPT.TRÈFLE ROUGE AC Endure : Très rustique Persistant : 60% de persistance après 4 ans Aussi disponible, la gamme d'exclusivités Semican Inc.Luzerne Excel \u2022 Trèfle AC Charlie \u2022 Mil Saguenay Brome Magna \u2022 Dactyle Nordic \u2022 Raygrass Citadelle TOUS CES CULTIVARS ENTRENT DANS LA COMPOSITION DES MÉLANGES DE SEMENCES FOURRAGÈRES SEMICAN SELON LES BESOINS DE CHAQUE PRODUCTEUR.RÉSERVEZ VOS BESOINS MAINTENANT POUR VOUS ASSURER DE LA GARANTIE DES PRIX AINSI QUE DE L\u2019ESCOMPTE DE RÉSERVATION.Tous ces produits sont disponibles 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recherche agricole.Au Centre de recherche sur les grains inc.(CEROM) de Saint-Bruno, on amorce, pour une deuxième année, des essais de lin oléagineux au champ.« L\u2019année passée, un test sur 84 parcelles avait donné une qualité d\u2019huile comparable à celle que l\u2019on obtient dans l'Ouest canadien, affirme Pierre Turcotte, chercheur au CÉROM.Cette année, on fera l\u2019essai d\u2019une variété provenant de Saskatoon et de semences de la firme Semican.On prévoit étendre les essais sur plus de 300 parcelles.» Des tests de fertilisation azotée seront effec- tués.«On s\u2019est aperçu qu\u2019on peut augmenter le taux d\u2019azote sans que le lin verse, dit M.Turcotte.On va donc tester un lin à 120 unités d\u2019azote et on va vérifier le rendement, la verse, les teneurs en huile et en acide alpha-linoléni-que (mieux connu sous le nom d'oméga-3).» Du côté du Lac-Saint-Jean, on s\u2019intéresse aussi au lin car il s\u2019agit d\u2019une culture bien adaptée aux régions de températures fraîches où la teneur en eau du sol est élevée.Mais est- iwm j.i , » \u2022'1 A il bien adapté au climat du Lac-Saint-Jean ?C\u2019est ce que la Ferme expérimentale d\u2019Agricul-ture et Agroalimentaire Canada de Normandin cherche à savoir.Pour ce qui est des rendements, les essais faits l\u2019an dernier à Normandin indiquent qu\u2019ils varient de 2,3 à 2,5 tonnes à l\u2019hectare.« Cette année, on fera des essais avec 22 cultivant enregistrés au Canada », affirme Denis Pageau, chercheur à la ferme.La station a d'ailleurs une entente de recherche d\u2019une durée de trois ans avec la Fédération des producteurs de cultures commerciales.« On va examiner le rendement en grains, le contenu en huile, le taux d'azote, la maturité, la verse, la hauteur et les maladies, » affirme M.Pageau.Comme à Saint-Bruno, on effectuera aussi des essais en variant les doses d\u2019azote.Si les essais sont concluants, le lin oléagineux pourrait servir à diversifier les cultures dans cette région.Grâce à son fort contenu en précieux onté-ga-3 (un acide gras essentiel pour l'homme), le marché pour le lin se développe.En ce moment, la principale utilisation du lin sert à l'alimentation des poules pondeuses pour produire des œufs Oméga-3.Cette utilisation pourrait toutefois s\u2019étendre bientôt à d\u2019autres productions animales tels que les élevages porcins.* journaliste à la pige II 1 12 D/etilanc&/afranceËiL CanAmera Foods ;ï 111?Informez-vous sur notre PROGRAMME SPÉCIAL pour les fèves de soya non-transgéniques SAINT-JEAN (450) 347-2393 STE-MADELEINE (450) 795-3808 SAINT-HUGUES (450) 794-2416 SAINTE-FOY (418) 658-6866 \u2022\tSéchage de grain \u2022\tEntreposage de grain \u2022\tTransaction d'achat par option \u2022\tMise en marché de vos grains \u2022\tFèves de soya : hile blanc non-transgénique transgénique \u2022\tMaïs \u2022 Canola \u2022\tBlé \u2022 Orge ?/eblanc U/alrance 420, 3e Rang, Ste-Rosalie Tél.: (450) 799-5550 1-800-361-3916 Fax: (450) 799-1108 LE PLUS GROS CENTRE Toutela i Système GPS \"Fieldstar'\"\" S'- (-» ''t**1****- L'EPIPHANIE Machinerie Forest Inc.444 Petit St-Esprit L'Epiphanie JOK 1J0 Tel.: (450) 588-5553 1 800 361-9812 ST-DAMASE Équipements H.Palardy Inc.51 Principale, St-Damase, Co.St-Hyacinthe JOH 1J0 Tel.: (450) 797-3325 1 800 207-3703 ST-IGNACE do STANBRIDGE Les equip.Bnrnby inc.1050 cli.St-lgnace St-lgnace de Stanbridge JOJ 1Y0 Tel.: (450) 296-4411 (450) 296-4545 Cabine \u201cComforTECHTI Ouverture pour Ergonomique et très confortable, la\téchantillonnage cabine vous permet de garder un oeil de grains sur votre travail avec ses 62 pi de vitres teintées, soit 13% de plus que tout autre batteuse.\t______ Les plus grandes bennes de l'industrie (jusqu\u2019à 330 minots) Système \u201cNatural Flow\u201d Le cylindre monté transversalement permet à la récolte de circuler naturellement autour du batteur afin de préserver la qualité des grains.Vis de distribution Simplicité du tube de déchargement pivotant ou modèle à tour sur 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légumineuse capable de fixer l'azote de l'air, les besoins en éléments minéraux de cette plante sont généralement comblés par le sol.Peu d\u2019études structurées sur ce sujet ont été réalisées au Québec.Afin d'améliorer et de vérifier nos connaissances sur le sujet, le CÉROM a réalisé 19 essais scientifiques totalisant près de 500 parcelles dans la Plaine de Montréal au cours des trois dernières années.Ces essais ont été réalisés chez des producteurs du Québec en collaboration avec des conseillers du MA-PAQ.Les résultats obtenus confirment que les recommandations des besoins en éléments majeurs NPK de la culture du soya contenues dans les grilles de référence publiées par le CPVQ sont appropriées aux conditions de croissance rencontrées au Québec.Les résultats observés en 1997, 1998 et 1999 indiquent que le meilleur rendement économique est obtenu 14 fois sur 19 (74 %) avec la dose de 0 kg de N/ha, tandis que la dose de 30 kg de N/ha enregistre cinq fois sur 19 (26 %) la meilleure rentabilité économique.Les observations obtenues permettent de confirmer que les recommandations des besoins en azote de la culture du soya contenues dans les grilles de référence publiées par le CPVQ sont appropriées.La réponse à la fertilisation minérale en phosphore du soya a aussi été vérifiée chez ces producteurs.Les résultats indiquent que le meilleur rendement économique observé correspond 17 fois sur 19 (89 %) aux doses recommandées par les grilles du CPVQ ou même à des doses inférieures, tandis qu\u2019il n\u2019y a que deux fois sur 19 (11 %) où le meilleur rendement économique est obtenu à une dose supérieure à la recommandation du CPVQ.Ces observations permettent de confirmer que les recommandations des besoins en phosphore de la culture du soya des grilles de référence publiées par le CPVQ sont appropriées.Qu\u2019en est-il de la réponse du soya au potassium?Les résultats obtenus des essais scientifiques réalisés chez les producteurs indiquent que le meilleur rendement économique observé correspond 15 fois sur 19 (79 %) aux doses recommandées par les grilles du CPVQ ou même à des doses inférieures, tandis qu\u2019il n'v a que quatre fois sur 19 (21 %) où le meilleur rendement économique est obtenu à une dose supérieure à la recommandation du CPVQ.Les observations obtenues permettent donc de confirmer que les recommandations des besoins en potassium de la culture du soya contenues dans les grilles de référence publiées par le CPVQ sont appropriées.Les producteurs de soya pourraient augmenter la rentabilité économique de leur entreprise en ne fertilisant |>as en phosphore ou en potassium leurs sols classés riches ou excessivement riches en phosphore ou en potassium.Les producteurs québécois auraient aussi avantage à suivre cette recommandation.En somme, selon les résultats récents cités dans ce texte et recueillis au Québec de 1994 à 1999 sur près de 1 3(H) parcelles scientifiques, dont 500 réalisées chez des producteurs, les recommandations des besoins en éléments majeurs NPK de la culture du soya contenues dans les grilles de référence publiées par le CPVQ sont appropriées aux conditions de croissance rencontrées au Québec.\u2022 * agronome.CÉROM.Saint-Bnmo-de-Montarville La Vraie Nature d'une / Puce Electronique P R O G Rli|||n»RHO R M E R ) , C'EST BIEN PLUS QUE SEULEMENT UES PULVÉRISEURS Dents en \u201cC\" 1 Dents en \u201dC\u201d 1 Pied étroit 1 Support en fonte malléable 1 Dégagement de 26 pouces 1 Garantie limitée de 4 ans Dents en \"8\" ¦\tDents en \"S\" deux pièces ¦\tPied étroit ¦\tPlus résistantes que les dents en \"S\" conventionnelles , ¦\tGarantie de 3 ans c'est aussi des cultivateurs avec ¦¦¦ FIELD COMMANDER HFC Disponible en largeur de n'6\" à 45'6\" avec châssis d'une profondeur de 130 pouces avec 5 barres COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC Machines agricoles PIÈCES COMPATIBLES Pour plus d'informations: (819) 379-8551 Fax: (819) 379-6912 \u2022 www.macliinerie.com un essai Agritex Drummondville 1 Besson, DEPUIS 1802 Conçu au Québec, assemblé au Québec COMPAREZ TOUT: http://www.gregoire-besson.com GRÉGOIRE BESSON St-Hyacinthe (Qc) Tél.: (450) 799-5615 \u2022\tCharrues réversibles de 2 à 17 versoirs, planches de 4 à 8 versoirs.\u2022\tHerses à disques 26\u201d - 32\" (Javarihac) de 8\u2019 à 16\u2019.» Choppers à maïs.\u2022\tBennes dompeuses 16t maïs/1000p3 pour ensilage.Toutes les pins barrées (montage type industriel), sur bushings changeables, avec zeuts.Pivot de roue arrière en chape, avec bearings timken.Multiple choix de roues dans la raie ou sur la planche.Hub de roues démontables pour rims standards Nord Américains (8 000 Ibs.).4 Choix de roues de jauge.Équipement standard : 3 brasses/renforts par versoir.Roulettes 22\"m triple seal et bearings coniques Nord Américains.Déclencheurs Super Heavy Duty, automatiques ajustables.RECORD DU MONDE GUINESS 2000; 628 arpents labourés en 24h00 avec une charrue GRÉGOIRE BESSON 17 raies, réversible 37 Grandes cultures juillet 2 0 0 0 Grandes cultures juillet 2 0 0 0 [transport] Du nouveau dans le transport du grain de l\u2019Ouest Le ministre des Transports David Colle-nette a annoncé, le 10 mai 2000, des changements importants au système canadien de manutention et de transport du grain pour l\u2019Ouest du pays.Ces nouvelles mesures devraient accroître l\u2019efficacité et réduire les coûts du système de transport pour le bénéfice des producteurs de grains.Les changements qui seront mis en vigueur le 1er août 2000 comprennent : - l\u2019adoption d\u2019une limitation des recettes qui prévoit une réduction d\u2019environ 178 millions de dollars des recettes des compagnies de chemin de fer, ce qui représente une réduction d\u2019environ 18 % sur les taux de transport du grain par rapport aux niveaux de 2000-2001; - l'instauration progressive par la Commission canadienne du blé (CCH) d\u2019un processus d\u2019adjudication par appel d\u2019offres de services logistiques pour les expéditions de grain par les ports de Vancouver, Prince Rupert, Thunder Bay et Churchill, d\u2019au moins 25 % de leur volume en 2000-2001 jusqu\u2019à un minimum de 50 % en 2002-2003; et dont deux nouveaux: 6\",7,,7-1/2,,,8\"f 10\", 15\".\" Poignée en \"T\" permet de régler la profondeur de semis de façon précise.¦ Plusieurs choix de roues de pression.\u2022 La roue de tassage permet d\u2019obtenir une meilleure germination dans des conditions sèches.¦ Tube de descente situé vers l\u2019arrière permet d\u2019obtenir un placement précis de la semence.Disques ouvreurs doubles \"offset\".¦ La roue de pression arrière contrôle la profondeur de semis de façon précise Pare-roche en acier.C'EST L&L QUE LA RECOLTE COMMENCE! 38 .i ! \u2019 - des modifications à la Loi sur les transports au Canada (LTC) pour faciliter le transfert des embranchements à des chemins de fer secondaires basés dans la collectivité, et pour simplifier le processus d'arbitrage final.Le gouvernement du Canada reconnaît que les réformes du système de manutention et de transport du grain augmenteront les pressions sur les routes rurales et, en consequence, est prêt à faire une contribution de 175 millions de dollars sur cinq ans pour aider à résoudre ce problème.De plus, une tierce partie indépendante établira un programme de surveillance transparent et continu pour évaluer l\u2019efficacité globale du système de manutention et de transport du grain, y compris les répercussions des changements sur les céréaliculteurs, la CCB, les chemins de fer, les sociétés céréalières, les expéditeurs et les ports.En ce qui concerne la limitation des recettes, le coût maximal pour le transport du grain de la campagne agricole 2000-2001 est fixé à 27,00 $ la tonne pour les deux chemins de fer combinés.Cela représente une réduction de 5,02 $ la tonne, ou 18 %, par rapport au taux réel estimé de 32,92 $ la tonne pour 2000-2001, ou une réduction estimée de 178 millions de dollars des recettes des chemins de fer pour la livraison du grain de l'Ouest, en supposant un mouvement typique de 30 millions de tonnes par année.Selon le régime de limitation des recettes, les chemins de fer auront la souplesse pour ajuster les taux individuels pour tenir compte des gains d'efficacité et pour offrir des services plus novateurs.Le respect de la limitation sera surveillé par l\u2019Office des transports du Canada en fonction des mouvements actuels de grain et des distances parcourues.Toutes recettes des chemins de fer dépassant les recettes maximales seront remboursées et une amende sera imposée.La limitation des recettes sera ajustée tous les ans pour tenir compte de l\u2019inflation à compter de 2001-2002.En outre, les taux pour le mouvement d\u2019un seul wagon ayant un embranchement pour origine ne pourront pas dépasser de plus de trois pour cent les taux des lignes principales pour un trafic semblable.\u2022 IOURNEES E CHAMPS FERME DU RAPIDE PLAT ferme du rapide-plat, rang du rapide-plat- NORD, ST-HYACINTHE Sortie 133 de la Transcanadienne \u2022 (route 20) SI-HYACINTHE Venez visiter Les 22-23 & 24 floût \u2022\tnos parcelles de démonstration de cultivars et de contrôle de cultures \u2022\tnos champs de démonstration de machinerie et équipement en pleine opération \u2022 notre aire de circulation de tracteurs ou vous pourrez conduire les dernières nouveautés nos aires d'exposition de machineries et équipements \u2022 notre chapiteau d'exposition Ouvert dès 10 h jusqu'à 16 h \u2022 Plus de 100 exposants sur 34 arpents PRIX D'ENTRÉE: 5$ \u2022 Groupe 20% de réduction Le carrefour de l'innovation et de l\u2019efficacité INNOVATION CONFÉRENCES il'/è
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