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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2001-01-18, Collections de BAnQ.

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[" ANDES Supplément de la Terre de chez-nous \u2022 Volume 11 No 1 Janvier 2001 Internet: http://www.fpccq.qc.ca ¦.: mm Chez Jean-benis Aumont de Saint-Alexisrde-Montc * *f,>r \u2022ntfrf CRMQ Résultats des essais (le maïs-grain 2CCC Recommandations oieoproteagmuses et céréales 2CC1 .J, .ÿw.i M'iv-fcr * \\ .s?¦L\u2019.'iàk'&HfcvWi&àL L Pioneer Hi-Bred limitée.Tout achat est sous réserve des conditions contenues dans les documents d'étiquetage et d'achat.® me Marque déposée ou en instance dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bred limitée, Chatham (Ontario) N7M 5L1 O 2000 PHII CAPACITE DE PUISSANTE PERFORMANCE Près de 15 000 comparaisons côte à côte documentées au Canada, plus que toute autre marque, confirment ce que savent déjà les producteurs : Les hybrides génétiquement uniques de marque Pioneer aident à livrer plus de rendement et de valeur, pour plus de capacité de profits.Cette performance est offerte dans une grande gamme de choix d\u2019hybrides et de technologies, soutenus par des renseignements et des services agronomiques de votre professionnel des ventes de Pioneer, pour plus de potentiel de profits de chacun de vos hectares.m PIONEER PLUS DE CAPACITÉ DE PROFITS [gggfljEEa PRODUIT & PRODUITS DE MARQUE PIONEER 2001 Choisissez à partir du plus grand nombre de choix._________________________________________________Vrair Allez voir « Services » à www.pioneer.com/canada ou voyez votre professionnel des ventes Pioneer au sujet des détails. [éditorial] Les pièces du casse-tête tombent en place il en est passé de L ean sous les ponts des OÇJVI.lli) en a.eu des débats animés où les prodiicteitrs mesurèrent tes poi vr et Les con t re, dans certains cas on se serait cru à un débat télévisé.Les producteurs se sont posé et reposé les mêmes questions : va- t-on voliloir acheter nos produits?ces produits son t- ils dangereux?etc.D a n i e Par ailleurs, les différentes organisations de producteurs se demandaient si elles devaient prendre position vis-à-vis les OGM! On ne voulait pas rejeter du revers de la main ce bel outil qu'est la biotechnologie mais on ne voulait pas foncer tête baissée dans l'inconnu.Maintenant, après de longs questionnements, les pièces de ce exsse-tête commencent lentement à se placer.Les producteurs ont apprivoisé ces cultures, le commerce a bien accepté le produit et s'est adapté aux nouveaux délis de la commercialisation de produits différenciés.11 reste maintenant à rassurer le consommateur qui ne trouve peut-être pas encore son compte dans cette biotechnologie.Même si peu de nouveaux éléments négatifs se sont ajoutés, on peut encore sentir la préoccupation des gens vis-à-vis des organismes génétiquement modifiés.Ils ont soif de réponses et d'informations justes.Je crois que nous avons un rôle important à jouer à ce niveau.L\u2019élément le plus positif de la biotechnologie, telle qu'elle nous est présentée aujourd'hui est sûrement la diminution de l'usage des pesticides dans nos cultures.Ces milliers de kilogrammes de produits phytosanitaires, on ne les retrouve plus dans l'environnement sans pour autant sacrifier la qualité des récoltes.I n autre dossier qui me tient à cœur, et qui nous occupera tout l'hiver, est celui des contrats de production de semences, lin fait, une résolution de l'assemblée annuelle du syndicat demande à ce que nous révisions certaines conditions de production des grains de semences.Les producteurs veulent maintenant se garantir une certaine part de la valeur ajoutée dans la production de semences afin de mieux récompenser les efforts qu'ils déploient pour faire une semence de qualité.Dans un premier temps, ces conditions s\u2019appliqueraient exclusivement à la production des céréales de semence (filé.orge, avoine) pour les variétés privées.Il est légitime que l'on puisse établir d'avance des primes minimales pour les différents produits comme il se fait pour les grains à identité préservée (II\u2019).Ces primes devront s\u2019appuyer sur une base de prix qui corresponde à la vraie valeur du marché pour un produit de qualité.Il est clair que ces nouvelles dispositions convenues entre producteurs et marchands ne pourront que contribuer au dynamisme de notre secteur.X a n o i e Président du syndicat des producteurs de semence pedigree 3 /O n GRANDES % JL .\t, y^iüJua^eA s o m m\ta i\tCD Portrait Le secteur québécois des semences\t\t5 Actualité AS RA, prévisions de paiement et de compensation\t\t8 AC PS Son rôle an Québec\t\t10 Exportation L'identité préservée est-elle la voie de l'avenir?\t\t14 Culture à développer L'avoine nue Une céréale énergétique pleine de potentiel\t\t16 Régie des cultures La fusariose de l'épi Où en sommes-nous dans la lutte contre cette maladie?\t\t18 Critères d\u2019achat pour la semence Les facteurs déterminants\t\t22 JANVIER 2001 Supplément de La Terre de chez nous (TON) ÉDITEUR La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles S55.bouL Rotand-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 TéL: 14501 (79-8483 Courriel: tcn@tcn.upa.qc.ca Site web: www.tcn.upa.qc.ca DIRECTEUR Hugues Belzile RÉDACTRICE EN CHEF France Groulx RÉDACTEUR EN CHEF ADJOINT.RESPONSABLE DE LA PUBLICATION Victor Larivière SECRÉTAIRE DE PRODUCTION Lorraine Trotber COLLABORATEURS Robynne Anderson.Michel Beaunoyer.François Charhonneau.Mélanie Côté.Vves Dion.Stéphane Gagné.Nathalie Lanoie.Martin Lauzon.Benoit Legault Patricia Mendes del Vitlar.Michel Préville.Sylvie Rioux.Grant L Watson CONCEPTION GRAPHIQUE Groupe Charest Recherche Pourriture blanche et haricot sec l.es traitements appropriés Réglementation Enregistrement des variétés sans évaluation du mérite 26\tRESPONSABLE DE U PRODUCTION Carole Lalancette INFOGRAPHISTES Karyne Bradley.Chantal Chabot 30\tSÉPARATIONS DE COULEURS Préimpression Ad Hoc Le Groupe OGM l.es organismes génétiquement modifiés sont-ils un bienfait pour le tiers-monde?Marché international Les céréales à travers le monde en 1 W-2()()(> Reportage Les vertes espérances Chez Jean-Denis Aumont de Saint-Alexis-de-Montcalm 34 38 44 POUR NOUS REJOINDRE.Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec 555, bout.Rolaml-Thi'imn, Longueuil (Québec) J-tll 3Y9 Téléphone: (450) 679-0530 Télécopie : (450) 079-6372 Courriel : fpccq@fpccq.qc.ca, Internet : htlpZAvww.fpccq.qc.ca Pour obtenir l'information.et les commentaires sur le marché des grains Service de messagerie vocale (gratuit) 1-800-361-1345 1-000-361-9736 1-800-361-2095 1514) 521-1717-Ligne de Montréal V\\ Page l -i Page 44 IMPRESSION Imprimeries Transcontinental inc.DIRECTEUR DE U PUBLICITÉ RéalLoiseau REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES Christian Guinard.Sylvain Joubert Robert Bissonnette.Sylvain Latonde REPRÉSENTANT HORS QUÉBEC Jacques Long TéL t (905) 335-5700 Fax:1905) 335-5001 ADMINISTRATION Jocelyne Gareau TIRAGE ET ABONNEMENTS Micheline Courchesne DÉPÔT LÉGAL Bibliothèque nabonale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution: 1er mars 2001 Date de tombée publicitaire: 1er février 2001 Le magarine « Grandes Cultures » parait cinq fois par année.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte.PHOTO COUVERTURE: DOMINIC GAUTHIER/ÏCN [portrait] Production et tendances dans le secteur des semences au Québec Benoît Legault Lu production (gucbdcoise de semences profite depuis plusieurs années de la croissance du secteur des grains.Elle connaît une croissance moyenne soutenue d'environ 3 \" > par an depuis 1993.Cependant, de par la nature même de cette production, la croissance annuelle est très variable.En 1999-2000, la quantité de semence commercialisée a subi une chute de S pour atteindre le volume de +2 160 tonnes métriques.Elle avait atteint un sommet de +5 SK) tonnes métriques en 1998-1999.Ce volume de grain, équivalant à environ 2 % de tout le grain local commercialisé.représente des revenus approximatifs de l'ordre tie 10 millions de dollars pour \u2022t ts producteurs de semences certifiées.À cela doivent s'ajouter les revenus générés par la production de semences dans les catégories de multiplication suivantes soit Select, fondation et Enregistrée.Il se pourrait qu'en 2000-2001 le volume de semences commercialisé soit légèrement à la baisse si l'on considère la superficie qui a été ensemencée en semences certifiées au printemps 2000.Cette superficie, qui était à la bâtisse depuis 1996.a lléclii de 1 100 hectares en 2000 pour se situer à 2.3 89\" hectares.Néanmoins, le Québec demeure un fort utilisateur de semences certifiées.I.e taux d'utilisation de semences certifiées par les producteurs de grains commerciaux se situe entre 80 % et 90 % et fait du Québec un leader au niveau canadien.I.e s tendances régionales Cette croissance observée révèle aussi des changements profonds au sein des différentes régions du Québec.De la première moitié des années 1990 à la deuxième moitié, la plupart En l£>æ-ZOOO, la quantité de semence, commercialisée a subi une chute de S % pour atteindre Le volume de 4-Z160 tonnes métriques d'entre elles ont connu une croissance variant entre 25 % et 50 %.Les seules exceptions sont les régions de Saint-Jean-Valleyfield et de la Côte-Sud, qui dans le premier cas.subissaient une baisse (-+ %) alors que la seconde région connaissait une faible hausse (+4 %).De plus, depuis 1997, la région de Saint-Hyacinthe a ravi le titre de principale région productrice de semences à celle de Saint-Jean-Valleyfield.Le Saguenay-Lac-Saint-Jean et l'Abiti-hi/Témiscamingue connaissent pour leur part les hausses les plus impressionnantes, soit des bonds respectifs équivalant à 1.5 fois et 12 fois leur production de la période 1991-1991.Plus spécifiquement par espèce, la production d'orge de semence, qui connaît une légère baisse (-2 %) entre ces deux périodes, semble se déplacer de la plaine de Montréal (-20 %) vers la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean (+2.34 %), de l'est (+18 %) et du centre du Québec ( + 12 %).Pour l\u2019avoine de semence, la région de Saint-Jean-Valleyfield voit fondre sa production (-54 %) au profit des régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean (+99 %), de l'est du Québec (+45 %), de l\u2019Abitibi-Témis-camingue (+.58+ %), de la région de Québec (+42 %), de la rive nord de Montréal (+28 %) et de la Côte-Sud (+.50 %).Un phénomène similaire se produit pour la culture de la semence de blé où la plupart des régions périphériques récupèrent la baisse de 8 % observée dans les régions de Saint-Hyacinthe et Saint-Jean-Valleyfield.Finalement, du côté du soya, bien que tout le monde ait profité delà croissance, certaines régions ont su tirer profit du momentum pour accroître leur part de ce marché.C\u2019est le cas des régions de la Mauricie, du Cenlre-du-Québec et du nord de Montréal dont la part du marché est passée de $ S ii \\iiiif.Le secteur des grains de semence au Québec connaît une croissance moyenne d'environ 31 par année depuis 1993.Photo : Dominic Gauthier / TCN Grandes cultures janvier 2001 7 % à 24 %, alors que pour les mêmes périodes celle de Saint-Jean-Valleyfield chutait de 51 % à 37 %.Comme on peut le remarquer, la croissance du secteur des semences n\u2019a pas eu la même saveur d'une région à l'autre.Le développement de la production du soya et la réduction de la production de céréales à paille ont certainement contribué à ces particularités régionales.De plus, il ne faudrait pas sous-estimer le rôle de facteurs comme le niveau de profitabilité de la culture des semences, la maximisa- \t\t\t\t\t 1993-94\t1994-95\t1995-96\t1996-97\t1997-98\t1998-99\t1999-00 Un.\t37877\t32681\t39473\t37289\t41967\t45 810\t42160 \t\t\t\t\t \t\t\t\t\t Orqe\tAvoine\tBlé\tSoya\tAutres\tTotal Québec\t6 976\t5 068\t2111\t9 337\t405\t23 897 Canada\t94 380\t14622\t150064\t56 702\t206267\t522054 La nature les produit Nous les transformons à votre santé! Cëfe Aliments Carrière Inc.IlEtrORUMIS ejtUM.I 1)| I f f.lAII S ¦ MIMI) U 1.1 lAl.HS, www.carrierefoods.com / www.arcticgardens.ca lion et l'uniformisation de la qualité ainsi que la diversification des sources d'approvisionnement.Finalement, le déplacement géographique de la production n'est qu'une facette des changements vécus, il serait intéressant dans un prochain article d\u2019analyser des tendances comme la spécialisation des producteurs, la multiplication et la rotation plus rapide des variétés.\u2022 H , ¦ ¦'J' ' ¦ ifiA' iii' Srômi HARICOTS SECS - CONTRAT PE PRODUCTION ?\tSEMENCES « ÉQUIPEMENTS PE RÉCOLTE (NEUFS ET USAGÉS) *\tPIÈCES TEL.: (450) 788-2196 FAX : (450) 788-2709 fffi» HARIBEC Photo Dominic GauthieriïCN Huile végétale et énergie_______________ Forte progression des produits bio Une entreprise britannique a récemment développé un procédé qui permet de recycler l\u2019huile végétale usée en carburant appelé « e-diesel ».C'est un deuxième souffle donné à l\u2019huile végétale qui est non seulement très environnemental, selon le concepteur, mais qui permet également de réduire le bruit tout en améliorant l\u2019efficacité des moteurs, comparativement au diesel traditionnel.Source : Bio Clips, 27 octobre 2000 Avec les récentes crises alimentaires, le consommateur cherche avant tout à être rassuré sans pour autant bouder son plaisir.C\u2019est du moins ce qui semble ressortir des innovations alimentaires présentées au Sial 2000, qui a lieu du 22 au 26 octobre 2000 à Paris.Plus que jamais, les innovations s\u2019appuient sur les tendances profondes de consommation qui sont basées sur quatre principes : santé, sécurité, pratique et plaisir.Ainsi, sur les 600 produits innovants retenus par le comité de sélection du Sial, environ 10 % sont des produits biologiques dont la progression est estimée à plus de 30 % annuellement.C\u2019est donc dans cette mouvance que les produits santé et sécuritaires continuent leur percée.Source : Bio Clips, 3 novembre 2000 .i.Votre sol mérite les meilleurs traitements Vous méritez! lesmeill Enfin m ; \u2022 ¦ .ajSÉUr f \u2014i.\u2022t-y.:-' r*.\t_\u2022 TIGER MATE La forme spécifique de ses dents fait tourbillonner la terre mieux que n'importe quelles autres dents, obtenant ainsi un mélange uniforme de résidus, terre et produits chimiques.Le châssis, de par sa structure modulaire offre une rigidité sans pareille.\u2022\tLa disposition spéciale des dents assure un meilleur écoulement de la terre, des résidus et minimise l'usure des dents arrières.\u2022\tNotre préparation de sol favorise l'émergence uniforme et plus rapide des plantes augmentant les rendements de 8 à 15 %*.*Source : Université du Minnesota.Les concessionnaires du réseau Case IH et DMI BERTHIERVILLE BENOÎT BELLER0SE INC.GRANBY LES ÉQUIPEMENTS ADRIEN PHANEUF INC.HUNTINGDON LES ÉQUIPEMENTS LA2URE ET RIENOEAU INC.NIC0LET CENTRE AGRICOLE NICOLET/YAMASKA ST-CLET LES ÉQUIPEMENTS LA2URE ET RIENOEAU INC.ST-DENIS-SUR-RICHELIEU CLAUDE J0YAL INC.ST-ESPRIT, CTE MONTCALM LES ÉQUIPEMENTS R.MARSAN INC.ST-GUILLAUME CLAUDE J0YAL INC.STE-MARTINE LES ÉQUIPEMENTS LA2URE ET RIENDEAU INC.Nous avons aussi les pièces des anciens modèles DMI en stock ST-MAURICE R.CLÉMENT & FILS STANBRIDGE STATION CLAUDE J0YAL INC.UPTON LES ÉQUIPEMENTS ADRIEN PHANEUF INC.7 Grandes cultures janvier 2GD1 [actualité] ASRA l.e calcul final des prix du marché et des prix garantis de la saison l\u2018)l)l)-2()()() (récolte l1)1)1)) sera probablement finalisé au début du mois.A moins d\u2019évènements inattendus le paiement final devrait vous parvenir au courant de la troisième semaine de janvier 2001.Il faut comprendre que les montants indiques au tableau sont des prévisions établies au courant du mois de décembre 2000 et pourraient varier quelque peu avec les montants finaux.Le paiement suivant aura beu au mois de février 2001 et représentera la deuxième avance de la saison 2000-2001 (récolte 2000).Assemblée générale du SPSPQ (l'est au Manoir Victoria dans le Vieux-Québec que se tiendra, les 15 et 16 février 2000, la prochaine assemblée générale annuelle du \t\t\t\t\t\t\t \t\tAvoine\tBlé\tBlé\tMaïs\tOrge\tSoya \t\t\tfour.\thum.\t\t\t Prix garantis\t$/tm\t219.81\t235.38\t244.77\t188.97\t219.70\t323.99 Prix du marché\tS/tm\t100.00\t140.00\t170.00\t124.00\t110.00\t260.00 Compensation brute\tS/tm\t119.81\t95,38\t74.77\t64.97\t109.70\t63.99 Rendement moyen\ttm/ha\t3.13\t3.40\t3.40\t6.60\t3.40\t2.70 Compensation brute\tS/ha\t375.01\t324.29\t254.22\t428.80\t372.98\t172.77 Cotisation 1999\tS/ha\t110.00\t85.45\t80.61\t97.70\t98.66\t39.73 Compensation nette\tS/ha\t265,01\t238.84\t173.61\t331.10\t274.32\t133.04 Crédit de cotisation ACRA\tS/ha\t8.68\t4.88\t11.34\t11.21\t8.41\t0.00 Avance décembre 1999\tS/ha\t103.18\t86.45\t88.40\t119.34\t105.56\t49.80 Avance avril 2000\tS/ha\t83.50\t70.98\t40.33\t104.17\t73.19\t33.47 Paiement final janv.2001*\t$/ha\t87.01\t86.29\t56.22\t118.80\t103.98\t49.77 ?Prévisions de la Fédération au 8 décembre 2000; consultez le site Internet pour la mise à jour\t\t\t\t\t\t\t Syndicat des productif\ttirs de :\tsemences\tpedi-\tvelle époque >*.On prévoit y\t\t\tdiscuter abon- grec du Québec.Les représentants du Syndical, de l'Association canadienne des producteurs de semences (AC,PS) et de l'Institut canadien des semences (ICS) en profiteront pour nous faire un bilan de leurs activités et des grands dossiers de l'industrie de la semence.Congrès de l\u2019Association canadienne des producteurs de semences damment des organismes génétiquement modifiés et des programmes d'assurance qualité.Le Syndicat encourage ses membres à y venir en grand nombre.Cours producteurs « Select » Nous éludions la possibilité de tenir une autre session de formation destinée aux producteurs «Select ¦> et à ceux qui désirent le devenir.Le l)7e congrès de l'ACI\u2019S se tiendra tout près de chez nous en 2001.lin effet, ce dernier aura lieu à l'redericton au Nouveau-Brunswick, les II.12, 1.5 et II juillet 2001.Le thème du congrès sera « Le début d'une nou- Nous vous rappelons que ce cours peut être suivi à tout moment pendant la période de probation d'une durée de trois ans.La dernière session s'est tenue en juillet 1908.Le cours pourrait se tenir sur trois journées ASRA SAISON 2000-2001 (RÉCOLTE 2000) PRÉVISIONS* DE COMPENSATIONS \t\tAvoine\tBlé\tBlé\tMaïs\tOrge\tSoya \t\t\tfour.\thum.\t\t\t Prix garantis\tS/tm\t227.94\t240.88\t251.74\t193.92\t225.31\t328.00 Prix du marché\tS/tm\t105.00\t140.00\t165.00\t130.00\t115.00\t255.00 Compensation brute\tS/tm\t122.94\t100.88\t86.74\t63.92\t110.31\t73.00 Rendement moyen\ttm/ha\t3.13\t3.40\t3.40\t6.60\t3.40\t.70 Compensation brute\t$/ha\t384.80\t342,99\t294.92\t421.87\t375.05\t197.10 Cotisation 2000\"\t$/ha\t126.51\t101.90\t90.50\t116.85\t117.78\t43,02 Compensation nette\tS/ha\t258.29\t241.09\t204.42\t305.02\t257.27\t54.08 Crédit de cotisation ACRA\"\t$/ha\t12.44\t9,18\t7.18\t25.76\t14.10\t.18 Avance décembre 2000*\"\tS/ha\t116.22\t107.14\t88.98\t142.18\t117.39\t73.36 Avance avril 2001*\tS/ha\t76.71\t71.14\t61.70\t96.73\t76.93\t42.80 Paiement final janv.2002*\tS/ha\t77.80\t71.99\t60.92\t91.87\t77.05\t46.10 ?Prévisions de la Fédération au B décembre 2000; consultez le site Internet pour la mise à jour ** Données préliminaires *** Avance en 3 versements (mai 2000.août 2000 et décembre 2000) L-. //i w À mi consécutives au courant de la semaine allant du 17 au 21 juillet 2001.Nous devons recevoir un minimum de 15 inscriptions.Veuillez-nous aviser avant le 31 janvier 2001.Colloque sur le maïs et le soya Plus que quelques jours avant la tenue du colloque sur le maïs et le soya.Ce rendez-vous à ne pas manquer se tiendra donc à Saint-Hyacinthe les 2-i et 25 janvier.Comme vous pouvez le constater le CKAAQ a décidé celte année de combiner les journées soya et maïs.Le programme abordera beaucoup de sujets d'actualité relativement à la régie, à l'environnement, aux marchés et bien entendu aux biotechnologies.Nous vous invitons à venir mettre vos connaissances à jour.Nouveaux titulaires de garantie financière\t Agrilait coopérative agricole\tSaint-Guillaume Bernard Breton inc.\tSaint-Narcisse Ferme Michel Bergeron\tCoaticook Ferme Pier-Fran senc\tSaint-Elphège Ferme Veser senc\tLacolle H.l.Hobbs & sons limited\tShawville Les Moulées Faubert (1979) inc.\tHuntingdon Nutrition G.V.L.\tSainte-Séraphine Rémi Sauvé\tSaint-Télesphore Centre Agricole Coop Haut Saint-Laurent de Saint-Potycarpe ne détient plus de cautionnement depuis le 15 novembre dernier.En effet, il a cédé ses activités à la SCA du comté de Châleauguay.La SCA du comté de Châteauguay a majoré son cautionnement et la RMAAQ leur a émis un nouveau permis de centre régional.\t UNE EQUIPE DE PROS SUR LE TERRAIN.Lorsque les professionnels des ventes de Pioneer s\u2019en vont sur le terrain, ils sont fin prêts à faire affaires.Ils font partie de l\u2019équipe de vente la mieux formée, et la mieux équipée de l\u2019industrie des semences.Ils ont tous reçu une formation continue en régie des cultures.Ils ont tous accès au système informatique d\u2019information en région, exclusif à Pioneer.Établis dans les localités, et dévoués, ils vous aideront à obtenir une performance de haut niveau de vos terres, année après année.niveau de vos terres, année après année.vz z* zz *; PRODUITSÇEMARQUI PIONEER HI-BRED LIMITÉE © vc Marque déposée ou en instance dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bted limitée, Chatham (Ontario) N7M5L1 ©2000, PHL Entre professionnels.Photo : Dominic Gauthier / TCN [ A C P S ] L\u2019ACPS veille sur 24 000 ha de semences pedigree au Québec Michel Pféville' F ondée en 1904, l'Association canadienne des producteurs de semences poursuit plus que jamais son mandat de protéger la qualité et l\u2019intégrité des diverses variétés de semences produites au pays.Comme pour toute valeur sûre, la demande pour des cultures à identité préservée ne cesse de se maintenir et l'ACI\u2019S regroupe aujourd'hui 3 990 producteurs au Canada, dont 445 au Québec, qui continuent d'offrir l'une des meilleures qualités de semences sur la planète.Au Québec, près de 24 000 lia (60 000 acres) de semences pedigree sont scrutés à la loupe par l'ACI\u2019S.(voir page 6 pour les volumes des différentes productions) Les semences sont réparties en cinq classes : Sélectionneur (la plus prisée), Sélect, Fondation, Enregistrée et Certifiée.L'inspection des champs est assurée par l'Agence canadienne d\u2019inspection des aliments, selon les modalités d'un contrat signé avec l'ACI\u2019S.Parmi les critères, les inspecteurs doivent tenir compte des cultures précédentes, de rétablissement d\u2019une bande d'isolement pour préserver le champ et de la présence de mauvaises herbes ou d'autres espèces qui pourraient être mélangées à la culture principale.Ils détectent évidemment toute variété « hors-type » qui peut découler d'un mauvais mélange, d'un nettoyage de la batteuse incomplet, ou encore d'une évolution imprévue au lil des générations, comme l'orge qui passe tout à coup de deux à six rangs.Si l\u2019acheteur paie une semence pedigree plus cher, il n'a en revanche aucune mauvaise surprise, comme le souligne René Daoust de l'ACI\u2019S : ¦> L'avantage de l'acheteur, c\u2019est qu'il sait exactement ce qu'il y a dans son sac ».Cette garantie, tant en ce qui concerne l'espèce et la variété que le taux de germination, fait du certificat de récolte de l'ACI\u2019S un sceau de qualité supérieure.Pour René Daoust, l'un des défis des producteurs est de s'y retrouver dans la multiplication des semences qui envahissent le marché et de prendre les bonnes décisions.Depuis une quinzaine d\u2019années, on assiste à une véritable explosion dans ce domaine et les producteurs ont maintenant le choix entre 8 ()()() variétés de semences.Par exemple, on comptait à peine quelques variétés de soya en 1980, alors qu'il y en a aujourd'hui plus de \"0(1 de disponibles.Certes, il arrive que des variétés soient éphémères et disparaissent après seulement quelques récoltes, mais d'autres ont fait suffi-samment leurs preuves pour conserver la cote année après année.René Daoust cite le cas d'un acheteur qui l'a contacté récemment et qui était bien heureux d'apprendre qu'une variété de luzerne conçue en 1954, la Vernal, était toujours semée! \u2022 * journaliste pigiste 1 IBIM _ Depuis une quinzaine d'années, on assiste à une véritable explosion dans les variétés de semences.Dans le soya, on comptait à peine quelques cultivars en 1980 alor qu\u2019aujourd'hui on en retrouve plus de 700. iigssAj ¦P ¦> V-%ii ta n ïWé MiÊMi résultés lai nouvelle société Syngenta est appelée à jouer un rôle prédominant sur la scène agricole.Dans ce contexte, les 5 ()()() membres de notre équipe internationale de K et D auront pour mission de créer des solutions qui établiront de nouvelles normes de performance en matière de protection des cultures, de semences et d\u2019agriculture durable.Cest lit le véritable objectif de la fusion des ressources de Novartis Agroalimentaire et de Zeneca Agrochimie.Bien plus qu\u2019une occasion pour nous de montrer notre savoir-faire, ce sera une occasion pour vous de montrer des résultats extraordinaires.\twww.syngenta.com syngenta Pesticides : harmonisation et accès au marché Les participants an congrès de l\u2019Association canadienne des producteurs de semences tenu à Saskatoon cet été ont eu un avant goût des répercussions que pourrait avoir la nouvelle législation américaine en matière de protection de la qualité des aliments.Mme JoAnne Buth, du Conseil du canola du Canada, expliquait que Cette loi, appelée « U.S.Food Quality Protection Act >* (FQPA), a non seulement la prétention de pouvoir compliquer la disponibilité des pesticides au Canada, mais aussi d\u2019affecter notre commerce du grain vers le sud et particulièrement la façon dont nous traitons la semence.Brièvement, la FQPA fera en sorte que l'évaluation de pesticides se fera sur des considérations de protection de la santé selon une approche d\u2019exposition globale aux pesticides.I.a nature de cette exposition, qui se limitait à la présence de produits dims les aliments, englobera maintenant les autres formes de contact tels que l\u2019eau et les pesticides ménagers.Tôt ou tard, ce La nouvelle législation américaine en matière de protection de la qualité des aliments a non seulement la prétention de pouvoir compliquer la disponibilité des pesticides au Canada, mais aussi d'affecter notre com merce du grain vers le sud et particulièrement lajaçon dont nous traitons la semence seuil d\u2019exposition fera en sorte (pie l\u2019on devra éliminer certains pesticides; et cette réalité vécue au sud deviendra rapidement la nôtre.Le Canada devra réviser sa propre réglementation et harmoniser l'homologation et l\u2019utilisation des pesticides avec les États-Unis afin de garder accès à ce marché.Dans les faits cette harmonisation par défaut a déjà débuté avec le retrait volontaire du fongicide Lindane au Canada en décembre 1999.Ceci fera en sorte que le retrait total du produit prévu en juillet 2001 se produira avant qu\u2019il puisse y avoir des sanctions commerciales.Certains concèdent que cette situation a des effets bénéfiques car elle encourage les développements technologiques et l\u2019apparition d\u2019une plus grande diversité de traitements.Il reste néanmoins (pie la nouvelle législation américaine est un sujet délicat pour le Canada car elle signifie une perte graduelle de produits et de leur utilisation.Les producteurs de semences devront être au fait de cette nouvelle législation, bien connaître les enjeux, bien comprendre les nouveaux produits et être prêt à répondre aux exigences et aux questionnements de leurs clients.\u2022 Landcommander II Soil Commander ÆÊuBÊ COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC Machines agricoles PIÈCES COMPATIBLES Pour plus d'informations: (819) 379-8551 Fax: (813) 379-8912 \u2022 www.mactiinerle.com LA SERIE «COMMANDER» DE BRIUON LA SOLUTION EN MATIERE DE CONSERVATION DE SOL ET DE GESTION DES RESIDUS.Compaction Commander ÉÈS&'déï UWT TREATS pu oxrt LOT 0O- fOR S0'B»N^ Il_y a bien des façons de hausser les rendements en soja.Cell-Tech 2000 est la meilleure.Les inoculants pour soja rehaussent les rendements.Et notre Cell-Tech 2000 liouide dernier cri établit une norme nouvelle pour l'ampleur de l'augmentation Qu'on peut attendre.De fait, selon les recherches, une hausse marQllée en comparaison du soja non inoculé.De plus, seul Cell-Tech 2000 est d application facile, au choix, sur la semence ou dans le sillon.Son usage n'exige pas d'outillage spécial et il convient à tous les types de semoirs, y compris les semoirs pneumatiQues.Tout cela, pour environ 1% de l'ensemble de vos frais de production.Un succès entre bien d'autres pour le chef de file en matière de technologie des inoculants.mw Pour vous renseigner davantage, composez le 1-800-558-1003 ou visitez notre site web au www.nitragin.com.% j Autre facteur à considérer, la semence doit tou Robert Barrette, de Semico, effectuant un contrôle de qualité pour le soya IP.L\u2019identité préservée est-elle la voie d\u2019avenir?Une poignée de semenciers québécois s\u2019aventurent, depuis deux ou trois ans, dans la commercialisation, pour leurs clients, de soya et blé à identité préservée.L\u2019initiative est encore jeune et très circonscrite, mais cette pratique s\u2019implante fermement au Québec.« La taille des entreprises d\u2019ici et la grande ouverture à la nouveauté démontrée par les producteurs pourraient leur ouvrir de nouveaux horizons.Mais évidemment, l\u2019identité préservée, ce n\u2019est pas pour tout le monde.» affirme Robert Barrette de Semico L\u2019avantage de cette démarche est double.Tout d'abord, elle assure aux producteurs l\u2019écoulement de leurs récoltes à de meilleurs prix.Puis, pour les semenciers, il s\u2019agit d\u2019une bonne façon de fidéliser la clientèle qui sait qu\u2019en achetant leur semence, ils se réservent un marché à bonus.La formule est nouvelle, les marchés en développement, mais les résultats sont déjà éloquents.L\u2019identité préservée est une méthodologie de production et de transformation qui répond à des critères de qualité supérieurs.Cette méthodologie, très flexible selon les produits visés et les attentes des acheteurs, permet surtout de garantir au client la qualité du produit final.Pas de mauvaises surprises lorsqu\u2019il reçoit la marchandise.Un peu comme pour la production de semence, on suit la production du semis à l\u2019en-sachage, en passant par le transport et la transformation.ht présence de déchets, d\u2019OGM, de grains immatures ou abîmés est étroitement contrôlée.Si des OGM se trouvent dans le chargement expédié chez le semencier ou dans les silos contrôlés par un courtier, ce chargement peut être refusé.Il sera alors écoulé sur le La production québécoise est encore tropfractionnée et pour progresser dans le bon sens, elle devra assurer davantage de continuité jours être certifiée afin d\u2019assurer un meilleur suivi, ce qui interdit aux producteurs l\u2019utilisation de leurs propres sentences.Les normes de qualité appliquées lors de la culture de céréales à identité préservée incluent aussi des attentes précises en matière d'humidité ou de taux protéinique, entre autres.L'acheteur jettera ainsi son dévolu sur une variété très spécifique lui permettant d\u2019obtenir des résultats prévisibles, ne tolérant aucun écart.Blé et soya d'abord Il n'est pas étonnant que ce soit l\u2019exportation qui gonfle graduellement la demande pour le soya et le blé à identité préservée.On s'attend à ce que le maïs suive sous peu.Les marchés étrangers sont nettement plus sensibles à la question des OGM et si nos consommateurs commencent à questionner la pertinence de l'utilisation de ces produits, la demande nationale ne s'en ressent guère.Mais les Européens et les Asiatiques sont réticents à en faire la consommation et exigent de leurs fournisseurs qu\u2019ils répondent à certaines normes de pureté et de non-contamination.« Produire du soya ou du hlé répondant aux critères d'une identité préservée est fort similaire à la production de semence, explique Paul Adam, producteur de Saint-Félix-de-Valois qui consacre un peu plus du dixième de ses champs à ce type de culture.I.es normes européennes en matière d\u2019absence d'OGM commencent à se répandre et nous offrent un nouveau marché, du moins pour les producteurs en mesure de suivre une méthodologie précise.» Selon M.Adam, les producteurs commencent à être davantage guidés par les exigences de l'industrie.Cela rend obligatoire le respect de contraintes précises, mais apporte aussi au producteur une plus-value non négligeable à sa récolte.C'est cette question de bonus à la production (pii semble ouvrir de nouveaux horizons aux produits à identité préservée.Pour un producteur comme M.Adam, cela peut représenter jusqu'à 50 S de plus la tonne (huis le soya.Il y a certes une question de profitabilité der- rière l\u2019implantation de cette norme, mais aussi un débat beaucoup plus large.Pour certains, le rehaussement de la qualité de la production céréalière québécoise est une des façons de nous assurer une distinction face aux producteurs américains, indélogeables dans la production à gros volumes.« Nous avons le choix entre continuer à produire comme les États-Unis ou développer des marchés de créneau, avec des variétés moins communes dans un cadre d'identité préservée, explique à son tour Robert Barrette, responsable de la production à la branche régionale de Semico à Saint-Isidore.Pour un rendement équivalent, la production de soya et de blé IP permet aux producteurs d\u2019empocher une prime intéressante à la tonne.De se tourner vers les productions sans OGM nous permet de capter un marché très intéressant, mais aussi de nous préparer pour répondre aux exigences de nos propres consommateurs.» Selon lui, les OGM auront toujours leur place dims nos champs, mais pour des applications très précises.Pour la production de céréales de consommation humaine, l'identité préservée lui apparaît comme la voie d'avenir.Ce sont d'ailleurs les courtiers qui poussent les producteurs à prendre ce virage en leur permettant de toucher des marchés prêts à payer plus pour un produit à qualité contrôlée répondant à des critères particuliers, édictés par les acheteurs.Il est réjouissant d'apprendre que du soya IP récolté dans les champs québécois, a été distribué aussi loin que Cuba, le Japon et Singapour, plaque tournante du commerce en Asie du sud-est.On en fera du tofu, des nouilles ou du lait.Les rares producteurs québécois qui s'intéressent à la norme IP ont déjà démontré leur capacité à rivaliser avec les meilleurs sur les marchés mondiaux et de remporter les contrats.Difficile d\u2019évaluer la partie de la production répondant aux critères IP au Québec.Chez Semico, on réussit à commercialiser 20 % des récoltes sur les marchés exigeant cette norme.Et la proportion est en croissance.« Tout ce processus est très bénéfique pour la production québécoise, reprend M.Barrette.Non seulement il nous ouvre de nouveaux marchés, mais il rehausse la qualité de toutes nos méthodes de travail.» Selon lui, la production québécoise est encore trop fractionnée et pour progresser dans le bon sens, elle devra assurer davantage de continuité dims la norme H\u2019.0 366, Rang 10 Plessisville, Québec G6L 2Y2 Téléphone : (819) 362-8823 Télécopieur: (819) 362-3385 Venez prendre connaissance de notre programme de placements hâtifs des inoculants Biotal Des semences performantes Fourragères\tCéréales\tSoyas\tInoculants Luzerne Excel\tOrge AC Nadia\tAC Orford\tBiotal Luzerne AC Brador\tOrge B-1602\tAC Protéina\tBuchnerie Mil, Saguenay\tOrge Foster\tGentleman\tBiotal-Plus Trèfle AC Charlie\tBlé Consens\tKlaxon\tSuper Foin Trèfle AC Endure\tBlé S.S.Quest\tEmbro\tSuper Sile \tBlé AC Drummond\tMedallion\t \tAvoine AC Frégeau\t\tBiocharge h! îim 15 Grandes cultures janvier 2001 Grandes cultures janvier 2001 [culture à développer] Stéphane Gagné 'avoine nue, vous connaissez?Commercialisée depuis environ cinq ans de façon plus soutenue, l\u2019avoine nue est une céréale à haut taux de protéine et au contenu énergétique équivalent au maïs.Une céréale de prédilection donc pour l'alimentation de certains animaux dont le porc et les chevaux.Au Québec, on retrouve la majorité des champs de culture d'avoine nue dans les régions de l\u2019Estrie, de Québec, du Centre-du-Quéhec et du Bas-Saint-Laurent.Selon Jean-Yves Cloutier, directeur des ventes chez Semican, les superficies ensemencées d'avoine nue augmentent d\u2019année en année.Il évalue de 15 à 20 % l\u2019augmentation annuelle des ventes de semences de cette nouvelle variété.L'une des raisons de cela est le prix offert pour le grain qui est de 10 à 20 % plus élevé que le maïs, selon M.Cloutier.L\u2019avoine nue est le résultat de modification de la génétique de l\u2019avoine survenue au début des années ll)l)(>.L'un des buts : réduire l'épaisseur de Pécule de l'avoine vêtue, qui représente de 25 à 30 % de son poids.Cette écale a une faible teneur en protéines ( I à 2 %) et contient beaucoup de fibres, ce qui réduit l'énergie digestible totale et la teneur en protéines brutes du grain entier.La majorité des sept cultivais d'avoine nue disponibles au Canada sont adaptés au climat de l'est du pays.Les cultivars AC Baton, AC Frégeau et AC Ernie sont tous sensibles à la photopériode et conviennent aux zones de cul- ture à jours longs et à nuits courtes que l'on retrouve au Québec.L'avoine nue se cultive comme l'avoine conventionnelle à quelques détails près.Par exemple, lors de l'ensemencement, on doit régler le semoir de la même façon que pour le blé et le seigle (et non les réglages nécessaire à l'avoine vêtue).Il y a toutefois de bonnes différences entre l'avoine vêtue et l'avoine nue.L'épaisseur de l étale en est une majeure.Après la récolte de l'avoine vêtue, l'écale adhère toujours à l'amande et doit être enlevée dans les usines de transformation.I.'écalede l'avoine nue, elle, se détache lors du battage et est laissée au champ.On ne récolte donc que l'amande.Le contenu plus élevé en protéines de haute * * Le gros avantage de l'avoine nue c'est qu'elle possède un marché intéressant, ce qui est moins vrai pour l'avoine vêtue.En plus, l'avenir pourrait lui ouvrir d'autres marchés.?il » J Photo TCN La voie du succès n° 0107 qualité de l\u2019avoine nue a aussi l\u2019avantage d\u2019en faire une céréale plus intéressante pour l'alimentation animale.Selon le Centre de recherche de l\u2019Est sur les céréales et oléagineux (CRECO), un mélange composé de 50 % d\u2019avoine nue et de 50 % de maïs et de soya permet d\u2019obtenir des porcs plus gros qu\u2019avec la ration courante composée de mais et de tourteau de soya.Jules Pillion, agriculteur à Lyster (dans les Bois-Francs) apprécie beaucoup une autre caractéristique de l\u2019avoine nue.\u2022< La céréale verse moins que l'avoine ordinaire, dit-il.J\u2019ai donc moins de perte lors de la récolte.>\u2022 M.Pillion, qui cultivera pour la troisième année cette céréale au printemps prochain, n'est pas prêt de la délaisser.« Semican-Altantique achète la totalité de ma récolte à un prix .50 % supérieur à celui de l'avoine vêtue, affirme M.Pillion, lin plus, le rendement est légèrement supérieur à celui de l'avoine conventionnelle (céréale qu\u2019il cultivait avant de se lancer dans l\u2019avoine nue), selon M.Pillion.Ce dernier apprécie aussi pouvoir utiliser l'avoine nue en alternance avec le maïs.Ainsi, une année, il cultive l\u2019avoine nue et l'autre, le maïs.\u2022< l.a culture de cette céréale permet de reposer le sol après la culture du maïs plus exigeante en herbicides, » dit-il.Durant la saison 2000, M.Pillion a cultivé 3.30 acres d'avoine nue.Là-dessus, la moitié de sa récolte a été utilisée pour l'alimentation de chevaux de course et l'autre moitié devrait servir à faire de la semence.La culture de l'avoine nue pour la semence est tout un art.« Puisque Fécale de cette céréale est mince, il y a un danger plus grand de casser le germe lors de la récolte, dit M.Pillion.Il ne faut donc pas trop brasser le grain.Il faut idler moins vite avec la machinerie, faire rouler le rotor plus lentement.\u2022\u2022 Cela prend plus de temps et le succès de l'opération n'est pas garanti.M.Pillion ne s\u2019en fait pas outre mesure car si le grain n\u2019est pas accepté comme semence, il sera alors utilisé pour l'alimentation animale.Le gros avantage de l'avoine nue c\u2019est qu'elle possède un marché intéressant ce qui est moins vrai pour l'avoine vêtue, lin plus, l'avenir pourrait lui ouvrir d\u2019autres marchés.La recherche se poursuit en ce moment pour utiliser cette céréale dans la fabrication de produits comme l'alcool éthylique, le son, les gommes de h-glu-cane concentrée, les cosmétiques et les produits pharmaceutiques.®VIPER est une marque déposée de BASF champs, plus de La voie gujrent pas sur l\u2019étiquette.Je l'utiliserais à nouveau, kî^^c\u2019est certain.» Peter Port Dover,'ON « VIPEFTa été épatant.J\u2019ai obtenu un brûlage.Nous avons pris des photos des cham à la récolte, et ils sont vraiment propres.VIPER a semblé éliminer toutes les mauvaises herbes, Il n\u2019y avait plus rien dans les sétaires, plus de feuilles larges.» Winston Armstrong Dundee, QC du succès n° 1864 « Je n\u2019ai jamais eu des champs propres.L'effet contre les graminées été excellent.Il ne restait plus rien.J\u2019ai eu aussi de bons résultats certaines vivaces qui ne ' journaliste pigiste Pour plus d'information sur VIPER, appelez Çt) BASF AgSolutions au 1-877-371-BASF (2273) ou visitez notre site web www.agsolutions.ca BASF Grandes cultures janvier 2001 [régie des cultures] LA FUSARIOSE DE L\u2019ÉPI Où en sommes-nous dans la lutte contre cette maladie ?Yves Dion\", Sylvie Rioux\", Mélanie Côté'.Martin Lauzon' et Nathalie Lanoie-' La fusariose de l\u2019épi du blé est lin problème majeur dont on entend parler depuis longtemps et qui a contribué au déclin de cette production.Des cultivars de blé nettement plus résistants ne sont pas disponibles.La maladie est récemment devenue un problème tout aussi important chez l\u2019orge et, dans ce cils, on est encore plus loin d\u2019une solution par des cultivars résistants.La nouveauté sur laquelle on a pu s\u2019appuyer la saison dernière a été un nouveau fongicide pour la lutte à la fu-sariose de l\u2019épi du blé.Quels en sont le potentiel et les résultats observés ?On fait le point sur cette question.L'homologation (l'un nouveau fongicide Au printemps dernier, les producteurs du Québec, de l'Ontario et des Prairies ont pu bénéficier de l\u2019enregistrement provisoire d\u2019un nouveau fongicide contre la fusariose de l\u2019épi du blé.Ce fongicide développé par la compagnie Bayer inc., le FOLICUR ®, a été l\u2019objet d\u2019une l\u2019homologation d\u2019urgence, accordée au début de mai 2000, par l\u2019Agence de réglementation de la lutte antiparasite.L\u2019homologation d\u2019urgence est une mesure transitoire qui ne s\u2019appliquait, dans le cas qui nous concerne, (pie pour la campagne de l\u2019été 2000 et prenait fin le 30 septembre dernier.Des chercheurs du CÉROM et des collaborateurs du secteur privé local ont évalué ce nouveau produit, sous nos conditions, depuis trois ans et ces travaux se poursuivent.Voici certains résultats.Les travaux des chercheurs du CÉROM et de leurs collaborateurs sur l\u2019utilisation de fongicides contre la fusariose de l'épi ont d\u2019abord porté sur le blé et se sont étendus par la suite 18 à à l\u2019orge.On a bénéficié d\u2019un permis de recherche pour effectuer des essais chez les producteurs de blé en 1999 et finalement obtenir l\u2019enregistrement d\u2019urgence l\u2019été dernier.Nous avons repris des essais chez les producteurs pour l\u2019orge à l\u2019été 2000.Des essais expérimentaux avec plusieurs traitements de fongicides ont aussi été menés depuis trois ans sur les sites des institutions de recherche.Des essais et certains résultats En 1999, une série d\u2019essais menés par le CEROM ( 1 ) a été réalisée à dix sites, dont neuf chez des producteurs de blé de la Plaine de Montréal (Vallée du Richelieu , région de Drummondville) et un producteur dans la région de Québec.On a comparé le nouveau fongicide (Folicur) au BRAVO 500 ® et à deux traitements témoins.Le Bravo est déjà homologué pour usage contre la fusariose de l'épi.Les conditions à l\u2019été 1999 étaient très sèches et peu favorables à l\u2019infection par les Fusarium qui causent la maladie.Les symptômes de la maladie étaient presque absents et on n\u2019a pas observé de différence significative des niveaux d\u2019infection par la fusariose pour les sites (pii ont été évalués.On voulait aussi vérifier les effets agronomiques de l'utilisation de ces fongicides.On a observé que le Folicur a induit un plus fort rendement en grain, un poids à l\u2019hectolitre supérieur et un plus gros grain que l\u2019autre fongicide ou que le traitement témoin (tableau 1).La dose de Folicur utilisée était celle recommandée par le fabricant.On a connu, à l'été 2000, des conditions climatiques plus favorables à la fusariose de Aperçu des dommages causés par la fusariose de l\u2019épi.Photo Yves Dion l\u2019épi.Des essais similaires à ceux de 1999, avec l'orge cette fois, ont été conduits chez six producteurs.Les résultats ne sont toutefois pas encore disponibles, et seront communiqués ultérieurement.Nous avons par ailleurs fait un suivi de producteurs de blé qui ont utilisé le Folicur en grands champs en 2000.On y a observé que les niveaux d\u2019infection étaient moindres dans le cas des traitements à la dose recommandée avec le Folicur que dans le cas où le producteur ne faisait pus usage du fongicide (tableau 2).L'utilisation de fongicides : le mode d'emploi s\u2019impose Ces résultats partiels s\u2019accordent généralement à d\u2019autres résultats connus et certains résultats que nous avons observés dans des es- 'Dans le contexte actuel, les producteurs souhaitent disposer de fongicides pour lutter contre lefléau de lajusariose de iépi.L'homologation d'urgence du Folicur pour la répression de lajusariose de iépi du blé a été obtenue l'été dernier et on mettra en œuvre les procédures nécessaires à la répétition de cette mesure transitoire sais en parcelles expérimentales.Le Folicur, s\u2019il est appliqué correctement, contribue à réduire le niveau d\u2019infection et le contenu des grains en vomitoxines.Le contrôle de la maladie est partiel, aucun fongicide ne peut actuellement réprimer totalement la fusariose de l\u2019épi.On utilise le fongicide afin de réduire l\u2019infection et le contenu en toxines à des seuils acceptables en situation où les conditions climatiques amènent un risque élevé d\u2019infection.On ne saurait trop insister sur l\u2019importance d\u2019un traitement fongicide adéquat.Il ne faut pas utiliser le fongicide inutilement, soit lorsque le risque d\u2019infection n\u2019est pas présent.Il est nécessaire d\u2019effectuer le traitement aux stades de développement indiqués et d\u2019utiliser un appareillage de pulvérisation approprié.Un projet est actuellement en cours afin de déve- lopper un modèle de risque prévisionnel de la fusariose de l\u2019épi chez le blé et l\u2019orge de printemps.Ce projet conjoint entre le Centre de recherches et de développement en horticulture (Agriculture et Agroalimentaire Canada, Saint-Jean-sur-Richelieu) et le CÉROM et dirigé par le chercheur Gaétan Bourgeois est financé en partie par la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (FPCCQ).il a pour objectif de prédire le niveau de risque de la maladie, ce qui permet de faire des avertissements phytosanitaires.Le fongicide doit assurer une répression de l\u2019infection, il doit donc être appliqué avant que le champignon n\u2019infecte la plante.Ce stade de traitement se situe à la floraison du blé.L\u2019utilisation du fongicide est faite dans le but de prévenir l\u2019infection et les traitements tardifs ne sauraient supprimer la maladie si le champignon a déjà infecté les tissus de la plante.Finalement, une bonne couverture des épis avec la solution fongicide est essentielle à l\u2019efficacité du traitement.L\u2019usage de jets conventionnels, dirigés vers le sol est tout à fait inapproprié.Un équipement adéquat comportera une rampe suffisamment élevée et des buses qui permettent un jet incliné vers l\u2019avant et vers l'arrière de façon à bien cuvrir les faces des épis.Des bulletins techniques qui couvrent ces aspects ont été rendus disponibles sur le site Internet du Réseau d\u2019avertissement phytosanitaire lors de la campagne de l\u2019été dernier; il s\u2019agit des bulletins nos 1 à 4 (http://vvww.agr.gouv.qc.ca/dgpar/rap/gc.htm).Qu\u2019en est-il de la prochaine saison et de la suite?Dans le contexte actuel, les producteurs souhaitent disposer de fongicides pour lutter contre le fléau de la fusariose de l\u2019épi.L\u2019homologation d\u2019urgence du Folicur pour la répression de la fusariose de l\u2019épi du blé a été obtenue l\u2019été dernier et on mettra en œuvre les procédures nécessaires à la répétition de cette mesure transitoire.On ne sait si l\u2019homologation formelle sera accordée ni quand elle pourrait l\u2019être.Au Québec, on est aussi conscient du problème de la fusariose de l\u2019épi de l\u2019orge pour lequel aucun produit n\u2019a été homologué.Des démarches ont été faites et d\u2019autres le seront encore pour répondre à cette problématique.Des travaux de recherche sont en cours pour établir le potentiel des fongicides et pour obtenir des résultats qui pourront servir d\u2019initiative de demande d\u2019homologation.\u2022 \u2022CÉROM.\"Semico inc.1 Financé en partie par le Conseil pour le développement de l\u2019agriculture du Québec ICDAQI AavecfeA Quand votre herbicide porte le sceau du bénoxacor, vous n\u2019avez pas à vous inquiéter.Le 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BASF Grandes cultures janvier 2001 [critères d\u2019achat] Les facteurs déterminants Robynne M .Anderson' A uels facteurs président aux choix des producteurs en matière de sentences?Comment choisir parmi la myriade des variétés?Ht quelles sont les étapes de la décision?«Germination>\u2022 est allé voir de plus près la façon de choisir les variétés.Chaque année, avant d'ensemencer ses champs, l\u2019agriculteur doit choisir ce qu\u2019il veut cultiver, et ensuite choisir parmi des centaines de variétés.Le mode de décision est complexe et il peut influencer énormément les rendements.Hour l'industrie des semences, comprendre cette décision complexe est essentiel, si elle veut fournir au producteur les variétés de graines qui répondent à ses besoins, et qui se vendent bien.Hour commencer sa recherche sur ce sujet, «Germination» a demandé aux agriculteurs dans le cadre d'une étude informelle comment ils choisissaient leurs variétés.Or -rien d\u2019étonnant - c'est le rendement qui constitue le principal facteur.Toutefois, lorsqu\u2019il y a concurrence entre beaucoup de bons cultivars, on ne peut pas dépendre d\u2019un seul et unique facteur.Le rendement d\u2019abord.Le rendement arrive peut-être encore en première place mais, de plus en plus, une foule d\u2019autres facteurs entrent en ligne de compte dans le choix des variétés.Les variables influençant les choix sont aussi nombreuses que celles influençant la croissance des cultures.Les producteurs ont l\u2019habitude de composer avec le climat, la fertilité des sols, les parasites, la fluctuation des marchés et avec les autres facteurs qui influent sur leur gagne-pain.Choisir la bonne variété est donc de toute première importance dans une bonne décision.22 Faire le bon choix est un exercice difficile; l\u2019agriculteur se doit de connaître les variétés qui donneront le meilleur rendement sur la ferme.D\u2019après Calvin Sonnlag, directeur de Monsanto pour l'Ouest canadien, l\u2019exercice revient vraiment à une gestion des risques.Le producteur doit distinguer le potentiel génétique brut de la graine notamment au plan du rendement, et les risques associés à la réalisation de ce potentiel.Si ce potentiel se réalise, c\u2019est peut-être grâce aux traits constitutifs avantageux de la graine tels que sa résistance aux herbicides.« Si l'on s\u2019en tient au seul rendement, explique M.Sonnlag, la complexité des décisions nous échappe en bonne partie.» Les avantages agronomiques ensuite.C'est sans doute ce qui explique que les caractéristiques agronomiques - résistance aux maladies, résistance à la verse, maturité, résistance aux insectes - suivent de près le rendement à titre de principales considérations dans le choix des semences.La graine doit renfermer des caractéristiques dont la combinaison donnera une bonne récolte dans le champ.Le risque peut varier avec remplacement géographique.Dans la région albertaine de Heace Hiver par exemple, le facteur décisif sera peut-être lié à la maturité, tandis qu\u2019à Lindsay en Ontario ce sera celui des unités de chaleur, et que dans la vallée de la Red River ce sera la résistance au fusarium.Les choix varient aussi avec le type de culture.La rotation, le prix du marché et le contrôle des maladies sont des facteurs très importants, mais, une fois choisie la culture, d\u2019autres fadeurs entrent en jeu.Hour la pres- que totalité des producteurs interrogés, le choix des variétés repose sur des raisons différentes selon l\u2019espèce.Ainsi pour l'orge et le soya, ce sont les caractéristiques de qualité (pii l'emportent, notamment la teneur en malt et la clarté du hile.Hour le canola, ce sont la résistance aux maladies et la tolérance aux herbicides; et pour le maïs, ce sont la résistance aux ravageurs et la maturité.Répondre aux attentes.Même dans le seul champ des considérations agronomiques, choisir ses variétés de semences peut être très complexe.\u2022< Tout le monde examine d'abord le rendement puis ensuite les autres aspects tels que les recettes de vente et la loyauté à la marque » explique Lloyd Mercer, de chez Mercer Seeds en Alberta.Dans ce domaine, répondre aux attentes devient rapidement la norme.Quand la variété donne le rendement espéré, alors entrent en jeu les facteurs secondaires.Les cultivateurs tiennent certains traits agronomiques pour acquis et les entreprises de semences doivent chercher d'autres moyens de distinguer leurs produits.David Sand de chez Sands Seed Farm en Alberta résume ainsi la question du choix des variétés : \u2022< La plupart des variétés doivent répondre à trois exigences : le rendement net, la rotation des cultures et la convenance au type de sol.Ht comme l\u2019argent que l\u2019on tire compte énormément, les producteurs sont très intéressés par le potentiel de rendement de chaque culture.>* Cela ne fait aucun doute : les agriculteurs regardent plus loin que le rendement dans le champ jusqu'au rendement de leur compte bancaire.Dans cet >« allongement - du re- ' î Hard, le choix de la culture est la première étape, et les producteurs ont conscience plus que jamais que le choix des variétés va influencer leurs résultats nets.Ils savent que les facteurs de qualité permettent des rendements plus élevés et que les variétés tolérantes aux herbicides peuvent améliorer le rendement net de l'ensemble de leur production.Les fermiers réalisent en outre que les traits de résistance aux maladies, telles que la technologie d'apétalie appliquée au canola et la résistance aux ravageurs caractérisant le maïs Ht, leur permettront de réduire les coûts s'ils aident à éliminer les arrosages et les dommages aux récoltes.Des possibilités de contrats.« De plus en plus, dit Sonntag, les fermiers ont tendance à courir des risques au plan de la production.>\u2022 Afin de gérer les risques à courir, ils se tournent vers les contrats, la préservation de l\u2019identité, ou d'autres techniques de mise en marché.Ces décisions-là auront un effet sur les rendements l'automne venu, mais elles sont déterminées par les choix de semences qui ont été faits en amont des semailles.Doug Knight, directeur du marketing chez Novartis Seeds, cite en exemple le marché du soya cette année.Les variétés le plus vite écoulées ont été celles offrant îles possibilités de contrat.Les soyas de qualité alimentaire, avec un hile clair, se sont rapidement envolés.\u2022< (l est un virage, dit-il.Les fermiers cherchent un débouché II faut avoir les éléments essentiels pour un bon matériel génétique avec un rendement élevé.Ça, c'est le résultat escompté.Maintenant ils cherchent d'autres traits.* La fidélité des clients, on l'obtient en ajoutant une valeur à ses variétés.« Ça fait vraiment toute la différence entre perdre ou remporter la victoire.» En fait, la réputation de l\u2019entreprise de semences et la valeur de la culture sur le marché augmentent.Selon llowison, cette tendance va se maintenir puisque les phytogéné-ticiens élèvent sans cesse le niveau du rendement.Plus l\u2019amélioration génétique progresse, plus la mise en marché est complexe.Car si tout le monde a de bons produits, la créativité pour ajouter de la valeur devient encore plus importante.Pour bâtir une bonne relation d\u2019affaires avec les fermiers, il est essentiel pour l'entreprise de produire de la valeur.Comme le souligne llowison, demander au producteur ce qu\u2019il veut comme semences ne suffit pas; ses attentes face à la compagnie entrent aussi en jeu : « Si l\u2019on considère l\u2019importance de la semence, dit llowison, le volet agronomique est important, mais il n\u2019est pas le plus impor-suite à lu page 25 ¦; > \\ kVV*W*'' - < Même si les mécanismes de livraison étaient au point, et les prix intéressants, cette année les vendeurs de semences ont dû relever un défi particulier, surtout dans l\u2019Ouest.C'est que les fermiers ont retardé leur décision et ont, par conséquent, compliqué la livraison des semences.De l\u2019avis de Sonntag, cette année-ci était une anomalie parce que les producteurs attendaient les signes du marché.Toutefois, les commandes tardives constituent une énorme pression pour les entreprises de semences qui peinent à livrer le bon produit à l'endroit et au moment opportuns.Des entreprises de semences espèrent, pour résoudre le problème, que* les fermiers reprennent l\u2019habitude de placer leur commande à l\u2019automne.Autrement, elles ne croient pas pouvoir leur fournir les variétés qu'ils désirent.Compte tenu que la production des semences a lieu durant la contre-saison, et qu'il faut aussi du temps pour le traitement et la livraison, les entreprises trouvent improbable* de pouvoir au printemps fournir à chacun les bonnes semences.Elles ont pu le faire cette année en raison de l'offre excédentaire sur le marché, mais pour l\u2019avenir cela pourrait constituer un grave problème.Cela étant dit sur la livraison et le service, l'on serait mal avisé d\u2019oublier les facteurs agronomiques, comme l\u2019illustre bien la baisse de superficie en maïs Bt cette année.On a moins besoin de pesticides, de sorte qu'après quelques années d\u2019utilisation les producteurs ne recourent plus autant à cette technologie.Le marketing exerce une influence, mais le fermier doit discerner où réside la vraie valeur.La principale leçon à retenir en ce qui touche le choix des variétés, c'est que le rendement demeure le facteur prédominant; pour les fermiers c\u2019est là que* réside la valeur traditionnelle de la semence.Les avantages d\u2019une semence devenant plus nombreux, les mesures de sa valeur se manifestent de plusieurs façons.Les entreprises de semences trouvent encore des moyens pour surpasser cette valeur.Il ne saurait être question de délaisser des aspects aussi fondamentaux que le rendement agronomique, mais si elles réussissent par d\u2019autres moyens, elles pourront influencer les décisions des agriculteurs.Tout le monde profitera de ce que la valeur du produit aille au-delà du champ, et cela se reflétera dans leurs décisions.\u2022 * Texte traduit et adapté du magazine canadien-angtais Germination.juillet 2000.La loyauté à une marque joue aussi un rôle auprès des producteurs.I 25 Photo: Dominic GauthieriïCN 4467 janvier 2001 1 POURRITURE BLANCHE ET HARICOT SEC Les traitements appropriés François Charbonneau' Quand traiter et quel champ doit-on traiter au fongicide pour contrôler la pourriture blanche (Sderotinia sclero tiorum) dans le haricot sec si on veut diminuer les pertes et améliorer la qualité des grains produits.Tel est le projet financé par le CDAQ échelonné sur trois ans et dont l'objectif était de mieux connaître cette maladie en pratique agricole et ainsi mieux la contrôler.Un travail de vulgarisation du cycle de la maladie et des méthodes de contrôle cultural a également été effectué dans les champs avec les producteurs.Le projet comportait un premier volet de suivi biologique de la pourriture blanche.Ce suivi était un dépistage rigoureux de champs cibles.Le dépistage visait à identifier les champs à risques et les périodes d'infection.Le deuxième volet était de déterminer le seuil de traitement.Quel est l'impact des méthodes culturales sur le contrôle de la pourriture blanche?On a Champ\tPourcentage de (leurs ayant\tPourcentage de fleurs ayant\tGousses \tdu mycélium blanc après\tdu mycélium blanc après\tinfedées \t48 heures d'incubation\t7 jours d'incubation\tà la récolte C (traité)\t13!\t84!\t0! E (non traité)\t4!\t20!\t0.2! F (traité)\t17!\t24!\t0! I (non traité)\t32!\t67!\t2.8! J (non traité)\t3!\t11!\t1.6! développé depuis 1990 des techniques pour évaluer aux champs le potentiel infectieux de cette maladie.On a observé que certaines méthodes culturales, tels que le sarclage et le labour, peuvent réduire les perles causées par cette maladie en contrôlant la présence de sdérotes au sol et la présence de mycélium dans la matière organique du sol.Certains chercheurs considèrent aussi que NOMBRE DE CHAMPS SELON LES TROIS CUSSES D'HISTORIQUE DE POURRITURE BUNCHE DANS LE HARICOT SEC, PROVINCE DU QUÉBEC, 1999 Tableau 1 Classe de sdérotes au sol Nombre de Nombre de de pourriture blanche sdérotes champs (!) aucune 13140 II de 1 à 3\t10(31!) 3 et plus 9(28!) POURCENTAGE DE FLEURS AYANT DU MYCÉLIUM B D\u2019INCUBATION SELON LES CHAMPS, MON IÇ APRÈS 48 HEURES IEGIE, 1999 Tableau 2 J la maladie débute sur les fleurs infectées.On a donc testé un milieu sélectif qui consiste à évaluer les risques de pertes de pourriture blanche suite à une incubation des fleurs et qui a été confronté avec la méthodologie de dépistage en comptant les sites d'infection sur les tiges, les pétioles et les fleurs.Comptage de sclérotes au sol Suite au comptage des sclérotes au sol, trois classes ont été constituées afin de caractériser le niveau de pourriture blanche des champs, soit 1) aucune sclérote; 2) de 1 à 3 sclérotes et 3) 3 sclérotes et plus (tableau 1 ).Les résultats obtenus en 1999 étaient similaires à ceux obtenus en 1997 et en 1998.Toutefois, il est possible (pie la classe 3 ait augmenté depuis 1990 suite à la plus grande superficie de soya semé dans la Montérégie.L'analyse de 1999 a été approfondie en considérant les antécédents culturaux de 1998.On a constaté qu\u2019environ 30 % des champs avec un antécédent de légumineuse étaient de classe 3 contre 1-t pour un antécédent de graminées (figure I).Cette observation s'est reflétée dans le comptage des sites d'infection et dans la prise de décision de traiter au fongicide.En effet, les champs ayant des sclérotes au sol étaient souvent les champs où l'on observait des sites d\u2019infection.Ce sont donc ces champs qui ont été traités principalement.Ces résultats confirment l'importance de cultiver des céréales (y compris le maïs) pour réduire le potentiel infectieux de la pourriture blanche dans la rotation.Ils confirment aussi que les recherches effectuées en parcelles expérimentales, de 1990 à L'utilisation d'un simple seuil de traitement estfacile wonjait de la régie intégrée avec une culture dont la croissance végétative est similaire d'un champ à iautre 1999 à la ferme expérimentale de L\u2019Acadie du CRDH, par le présent auteur, reflète la réalité des champs commerciaux.Le comptage des sclérotes au sol est un outil à recommander pour identifier les champs à risques.En 1999, on a observé un lien entre le comptage de sclérotes au sol et le niveau d'infestation de la pourriture blanche.Identification des champs à risques par le décompte des Heurs infectées en milieu sélectif Cette opération était importante car il fallait valider cette méthode avec des fleurs ayant du mycélium blanc après 48 heures d'incubation.La méthode préconisée par les chercheurs de la Saskatchewan considère aussi les condi- suitc à la page JH b Graminée ?Légumineuse 30% - 25% - 15% - Classes de sclérotes Figure 1.: Pourcentage des champs de haricot sec selon les classes de sclérotes au sol et selon l'antécédent cultural de l'année précédente de 25 champs en Montérégie, 1999.TIQUG DGSPRGS RAM PG PNGU Adaptable aux épandeurs existants et aux systèmes G.P.5.Largeur : 36 à 40 pieds Développé\t7KiMOTAr conjointement avec : D JJHIBl.gffiSr Les Ateliers Després inc.1234 rue de l'église, Val-Alain (Québec), GOS 3HO tel.: 1-888-744-3340 téléc.: (418) 744-3460 A voir au Salon provincial de la machinerie de Québec 2001 1 -2-3 février ii mansnaBBCf 27 .Grandes cultures janvier 2001 suite à tu /itifjc 21 Êtes-vous observateur ?Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, il y a entre eux 7 différences.À vous de les trouver.(Voir solutions page 35) lions climatiques et la croissance végétative des plants dans la prise de décision pour justifier un traitement.Les champs à l'essai avaient des pourcentages élevés de fleurs avec du mycélium hlanc après 48 heures d\u2019incubation (tableau 2 en page 26).La méthode d\u2019évaluation des risques de pourriture blanche par les fleurs infectées en milieu sélectif n\u2019est pas utilisable parce qu'elle ne reflète pas la réalité du champ.Aussi, d\u2019après cette méthode, il faudrait traiter l)5 % des champs alors que dans la majorité des cas il ne fallait pas traiter.Cette méthode exige une expertise pour évaluer les fleurs infectées par la pourriture blanche après t8 heures d\u2019incubation.Régie intégrée L\u2019utilisation d'un simple seuil de traitement est facile lorsqu'on fait de la régie intégrée avec une culture dont la croissance végétative est similaire d'un champ à l'autre.Dans ces cultures, comme dans la carotte, les pommes ou les pommes de terre, le comptage de taches de maladies est souvent le seul critère pour prendre la décision de traiter, car la croissance végétative se ressemble d'un champ à l'autre et que les délais entre les traitements fongicides, avant la récolte, sont très rapprochés de la date de la récolte.Dans le haricot sec, la croissance végétative est très différente d'un champ à l'autre et le traitement fongicide doit se faire \u2022iS jours avant la récolte.Il faut donc utiliser un outil de prévision qui anticipe les risques de dégâts.Nous avons constaté que les champs avec de véritables dégâts économiques exprimaient tous des symptômes visibles -i5 jours avant la récolte.Ce projet a aussi permis de démontrer l'importance de l'historique de la pourriture blanche de chaque champ en dénombrant les sdérotes au sol.Le comptage de sdérotes détermine le risque d\u2019avoir de la ma-ladie au sol qui n'attend que les conditions favorables pour débuter le développement de I infection.Aussi, les conditions de croissance influencent le développement de la maladie.Il est donc important que tous les organes des plants de haricots ne souffrent pas d\u2019asphyxie après la fermeture des rangs par le feuillage.Un champ trop fertilisé en a/ote et/ou dont le feuillage est peu aéré est considéré plus â risques.Ce projet a permis aux producteurs qui ont collaboré dans les essais au champ d'utiliser un seuil de traitement.\u2022 ' agronome Phytodata ¦ Grandes cultures janvier 2001 [réglementation] 30 Enregistrement des variétés sans j I évaluation obligatoire du mérite Grant L.Watson nadien de certification sans une vérification du caractère distinct de la variété et du caractère unique de la généalogie.-\tIl est difficile de justifier un système d'enregistrement des variétés fondé sur le mérite car, pour la plupart des espèces cultivées, les agriculteurs peuvent importer des semences de variétés non enregistrées pour leur propre utilisation.-\tA cause de la commercialisation des produits issus de la biotechnologie, on s'attend de plus en plus, à l'échelle internationale, à ce que les gouvernements mettent en place des systèmes permettant le traçage des variétés.Il est important que tous les intervenants réajustent leur point de vue en tenant compte des facteurs susmentionnés.Il est primordial que l'évolution au mérite soit justifiée.Une fois mis en œuvre, les résultats de ce projet influeront grandement sur la viabilité des comités de recommandation de l'enregistrement des variétés.Seules les variétés de cul- D'ici juillet 2001.des modifications seront apportées au Règlement sur les semences.Le nouveau projet de règlement publié le 23 octobre 2000 établit l'orientation future du système d\u2019évaluation et d'enregistrement des variétés.À l\u2019exception de quelques cultures importantes, la majorité des variétés ne feront plus obligatoirement l\u2019objet d\u2019une évaluation officielle de leur mérite avant l\u2019enregistrement.À l\u2019avenir, l'enregistrement de la plupart des cultures agricoles servira à reconnaître les variétés du point de vue de l'identité variétale, des exigences de certification des semences et des cultures, des risques pour la santé et la sécurité, des obligations internationales sur les semences et de la protection contre la fraude.La performance variétale (propriétés agronomiques, qualité des produits et résistance aux maladies) sera soumise aux lois du marché, comme c'est le cas aux États-Unis.Plusieurs facteurs qui ont mené à l\u2019élaboration du projet doivent être considérés au moment d\u2019évaluer le projet et de préparer les réponses appropriées.Parmi ces facteurs : - Les producteurs ont un niveau d\u2019éducation et de spécialisation de plus en plus élevé.- Le secteur privé participe de plus en plus à la création de variétés.- Les consommateurs accordent une plus grande importance à la qualité des produits finaux.- Il y a une mondialisation croissante du marché des semences.- La rationalisation provinciale des services affecte la capacité de produire les données actuellement nécessaires à l\u2019enregistrement des variétés.- Il y a une inquiétude concernant l'utilisation des étiquettes de l\u2019ACIA sur des semences généalogiques qui entrent dans le système ca- tures soumises à une certaine forme d\u2019évaluation du mérite feront l\u2019objet d\u2019un examen par un comité de recommandation.Toutefois, la participation des comités de recommandation encore en place sera sollicitée seulement si des évaluations de la qualité des variétés ou delà résistance à des maladies spécifiques sont requises pour certaines cultures.Dans tous les autres cas, le sélectionneur ou le demandeur fera directement sa demande d\u2019enregistrement auprès de l\u2019ACIA.Suivant le calendrier de l'AClA, tous les commentaires sur le projet de règlement doivent être reçus au plus tard le 30 mars 2001, et les modifications au Règlement sur les semences doivent être apportées d\u2019ici juillet 2001.L\u2019échéance établie pour la mise en œuvre du projet est juillet 2002.D\u2019ici là, c'est le statu quo pour les comités de recommandation de l\u2019enregistrement des variétés, qui continuent à suivre les procédures toujours en vigueur d\u2019évaluation et d'enregistrement des variétés.Nous encourageons toutes les personnes et organismes qui s\u2019intéressent au système d\u2019enregistrement des variétés à formuler leurs commentaires.Des changements au système, qui existe depuis 77 ans, sont inévitables.Aide/ l\u2019ACIA à mettre sur pied un nouveau système d'enregistrement des variétés qui réponde aux besoins du XXI' siècle.\u2022 * Conseiller principal section des semences Agence canadienne d\u2019inspection des aliments (ACIA) D'HUMIDITE D'HUMIDITE CO-OP DEMARREUR TÉMOIN DEMARREUR HYPER P 240 PARCELLES AU QUEBEC EN 1999, 11!) Nos quatre années de dépistage montrent que la pyrale est vraiment imprévisible.C'est pourquoi les chercheurs de NK™ ont mis au point des hybrides Bt prévisibles Maintenant, tous les hybrides Bt YieldGard® de NK offrent en plus l'avantage Liberty Link™.\" Pierre Boireau, représentant aux ventes de NK Le programme de dépistage de la pyrale du maïs est une des méthodes innovatrices qu'emploie NK pour améliorer votre entreprise.Mais il y a plus.Pour contrer la nature imprévisible de la pyrale, NK a créé les hybrides Bt.En plus d'une protection contre les dommages causés par la pyrale du maïs, les hybrides Bt YieldGard® de NK offrent aussi le caractère de tolérance Liberty Link.La tolérance à l'herbicide Liberty™ constitue une stratégie de désherbage additionnelle qui se distingue notamment, par sa plus grande fenêtre d'application.De plus, tous les hybrides NK sont approuvés pour l'exportation sur le territoire de l'Union européenne.Quatre années de dépistage de la pyrale du maïs, la tolérance à l'herbicide Liberty et une génétique innovatrice : voilà une combinaison synonyme de rendements élevés et de performances prévisibles.Et voilà un autre exemple de notre nouvelle façon de penser destinée à vous aider à augmenter vos revenus.NK.Une nouvelle façon de penser™ Pour plus d'information, communiquez avec votre détaillant NK dès aujourd'hui! 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N17-C5 2600 U.T.M.\u2022\tProtégé contre la pyrale par le gène YieldGard \u2022\tExcellent potentiel de rendement \u2022\tTrès bon poids spécifique \u2022\tGrain de très bonne qualité \u2022\tTolérance à l\u2019herbicide à spectre large Liberty Nouveau N17-R3 2625 U.T.M.\u2022\tProtégé contre la pyrale par le gène YieldGard \u2022\tTiges très solides et plants en excellente santé en fin de saison \u2022\tPerformance constante dans tous les milieux de production \u2022\tGrain d'excellente qualité \u2022\tTolérance à l'herbicide à spectre large Liberty N25-D7 2700 U.T.M.\u2022\tProtégé contre la pyrale par le gène YieldGard \u2022\tFacilité de récolte \u2022\tTrès bonnes caractéristiques de séchage naturel \u2022\tProduit des rendements élevés de grain de qualité \u2022\tTolérance à l'herbicide à spectre large Liberty N2555Bt 2700 u.t.m.\u2022\tProtégé contre la pyrale par le gène YieldGard \u2022\tPerformance supérieure dans les milieux à haut rendement \u2022\tSéchage naturel rapide \u2022\tExcellent poids spécifique \u2022\tTolérance à l'herbicide à spectre large Liberty N27-M3 2775 U.T.M.\u2022\tProtégé contre la pyrale par le gène YieldGard \u2022\tExcellent rendement en grain de qualité \u2022\tTrès bon séchage naturel \u2022\tEnsilage d'excellence qualité \u2022\tTolérance à l'herbicide à spectre large Liberty N3030Bt 2850 U.T.M.\u2022\tProtégé contre la pyrale par\t^Tk le gène YieldGard\tCSS.\u2022\tUn des meilleurs hybrides; remarquable potentiel de rendement \u2022\tPerformance constante dans une grande variété de milieux de production \u2022\tTolérance à l\u2019herbicide à spectre large Liberty NK.Une nouvelle façon de penser \" [voyage] Des producteurs québécois en visite à Saint-Louis Le 10 décembre dernier, onze producteurs agricoles québécois, spécialisés dans la production de grandes cultures et de différents élevages, ont participé à une visite technologique du complexe de recherche de la compagnie Monsanto à Saint-Louis (Missouri).Une journaliste du Bulletin des agriculteurs et un permanent de l\u2019UPA les accompagnaient également.Cette visite, initiée par des représentants de la compagnie au Québec, a permis d\u2019établir un dialogue avec les producteurs afin de mieux comprendre leurs besoins ainsi que leurs préoccupations.Au niveau de l\u2019information du public, Monsanto créera un comité consultatif externe composé de groupes divers ayant un intérêt dans la biotechnologie afin de mieux comprendre leurs questions et leurs préoccupations relatives à cette technologie et ainsi prendre des décisions avisées.Par souci d'une plus grande transparence, la compagnie s'engage à rendre publiques les données scientifiques publiées et les résumés de données sur l'innocuité et les avantages de ses produits.La compagnie s'engage également à travailler dans le cadre des procédures d\u2019évaluations scientifiques et réglementaires tel qu\u2019exigé par les agences gouvernementales dans le monde entier.La compagnie n\u2019utilisera pas de gènes provenant de sources humaines ou animales dans ses produits agricoles destinés à l'alimentation humaine ou animale.Elle utilisera des alternatives aux gènes résistants aux antibiotiques dans la sélection des traits nouveaux dès que la technologie le permettra.Elle ne poursuivra pas l'utilisation de technologies qui ont pour résultat de produire des semences stériles.L\u2019entreprise de Saint-Louis a créé une équipe dont, le mandat est de faciliter le partage de la technologie et la collaboration en développement agricole avec des organismes publics, avec des organismes à but non lucratif et les industries locales à travers le monde.Malgré le débat sur les produits issus de la biotechnologie moderne, Monsanto a présenté aux visiteurs des statistiques montrant que la technologie demeure populaire auprès des producteurs.A titre d'exemple, la projection d'utilisation du soya RoundUp Ready aux États-Unis en 2001 sera à la hausse, la performance des herbicides traditionnels ayant été décevante cette année.Au Canada, 70 % des producteurs appuient les biotechnologies servant d'intrants agricoles, 50 % en ont utilisés pour les principales cultures disponibles sur le marché (maïs, soya, pomme de terre, canola) dont 92 % dans le canola seulement.De plus, un sondage Ipsos-Reid conclut que les commerçants des grains issus des cultures OGM n\u2019ont pas eu de difficultés à les commercialiser.En terme de développements futurs, Monsanto prévoit poursuivre, jusqu\u2019à 2()0-t.la recherche sur les technologies à dominance des traits agronomiques (résistance aux herbicides, répression des insectes).Après 2004, l\u2019emphase sera mise sur le développement de produits offrant des traits qualitatifs comme les cultures à haute teneur en huile, en vitamines ou en acides aminés (ex.lysine en nutrition animale).L'initiative a été jugée positive en ce quelle a atteint l\u2019objectif de créer un dialogue permettant aux producteurs de mieux comprendre comment ces technologies sont développées et d\u2019exprimer à ceux qui les développent et les commercialisent leurs questions, leurs préoccupations et le besoin d\u2019un plus grand effort de vulgarisation de leur part relativement aux biotechnologies.\u2022 Grandes cultures janvier 2001 prwalcid NOTRE PARTICIPATION À VOTRE ALIMENTATION Crains canola Sous-produits Semences Services: séchage, criblage, entreposage.Mise en marché: au comptant et à terme.p r o v a I c i d c o'm > w w w il LES ORGANISMES GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉS ET LE TIERS-MONDE Un bienfait?Stéphane Gagné Avec l\u2019introduction des semences génétiquement modifiées, la modernité frappe de plein fouet les traditions paysannes des pays du tiers-monde.Au nom de considérations humanitaires et de sécurité alimentaire, de grandes entreprises vantent les mérites de leurs sentences et tentent de les implanter partout.L\u2019enjeu est majeur pour les dix plus grandes entreprises agrochimiques car, selon une estimation du journal français Libération, le marché des OGM pourrait représenter lit) à 120 milliards de dollars par an à l\u2019horizon 2010.Après avoir connu un succès mitigé dans les pays développés - surtout en Europe -, les grandes entreprises de l\u2019agrochimie visent désormais les pays du tiers-monde.Il s'agit d\u2019un marché immense : il y a là 5 milliards de personnes, représentant 70 % de la population mondiale.Et ce n\u2019est pas fini car cette popula- JVlalgré Us « demi-succès » des cultivais transgéniques, la FAO continue de croire en l'avenir du génie génétique, tout en recommandant la prudence etplus d'études lion croit à un rythme de 3,5 % par année.Et la majorité des habitants du tiers-monde vivent encore de l\u2019agriculture.L\u2019un des arguments majeurs des grandes entreprises de l\u2019agroalimentaire pour vendre leurs nouvelles semences est que celles-ci permettront de solutionner le problème de la faim dans le monde.Cet argument obtient l\u2019aval de plusieurs gouvernements qui autorisent la mise en marché de ces sentences.A ce propos, le ministre nigérian de l\u2019agriculture, Hassan Ada-ntu, a déjà dit dans le Washington Post ( 11 septembre 2000): « la dure réalité est que, sans l'aide des biotechnologies agricoles, beaucoup d'hommes mourront.» Les fabricants de produits pour le contrôle des cultures affirment également que les semences transgéniques permettront de lutter plus efficacement contre les infestations et les maladies qui attaquent les plantes et cela, à bon prix, en réduisant la quantité de pesticides utilisés et en haussant le rendement. Des questions se posent Qu'en est-il exactement?Concernant l'affirmation selon laquelle les OCM sont la solution à la faim dans le monde, plusieurs spécialistes et organisations expriment de sérieux doutes.Pierre Turcotte, agronome-phytogénéticien au Centre de recherche sur les grains (CÉROM), fait partie de ceux qui croient que le problème de la faim est plus un problème de pauvreté qu\u2019un problème qui peut être résolu techniquement.Des ONG comme Oxfam Canada et CUSO ont récemment abondé dans le même sens.Selon Cindy Moriarty.directrice régionale de Cl'SO, « la cause sous-jacente de la faim n\u2019est pxs le manque d'aliments, mais plutôt le manque d\u2019argent pour les acheter, le manque de terres et d\u2019eau pour les cultiver, la distribution inégale des aliments et puis la politique.» La pénurie d'aliments ne semble donc pis être un problème majeur.Selon les projections de la FAO contenues dans le rapport Agriculture: Horizon 2015/30, en 20.30, huit milliards d\u2019êtres humains sur terre auront suffisamment de nourriture.Le problème de la malnutrition sera bien plus important que celui de la faim : il touchera 580 millions de personnes.Des avantages pour l'Afrique?Les pays africains ont d'ailleurs répliqué à ce qu'ils considèrent être une propagande mensongère de la part des transnationales de Solution du jeu « Etes-vous observateur ?» (Jeu en page 28) Voici les 7 différences.Contrairement au producteur du dessin A, le producteur du dessin B utilise des semences certifiées.Grâce à l'utilisation de semences certifiées : (J) le producteur est sourient car il est prospère; (2) le producteur a des revenus supérieurs; (^) les semences d'origine offrent une variété pure donnant accès à des marchés spécifiques et garantis; (^) les rendements sont uniformes et améliorés; les plants sont plus vigoureux; (^) les semences certifiées ont fait l'objet d'importants investissements en recherche et développement; la présence du sceau de certification reconnu est une garantie de qualité.Syndicat des producteurs de\tiTlWquette semences pédigree du Québec j I 35 Grandes cultures janvier 2001 Grandes cultures janvier 2001 ! ï 36 l\u2019agrochimie.X la 5' session de la Commission des ressources génétiques pour l'agriculture et l\u2019alimentation, tenue à Rome en juin 1998, les délégués africains de la FAO ont dénoncé fermement « l'utilisation de l'image des pauvres et des affamés de nos pays par des sociétés multinationales géantes afin de promouvoir une technologie qui n'est sûre ni pour la santé, ni pour l'environnement et qui ne présente aucun avantage pour nous » (source : site Internet de la FAO).Les paysans africains et même asiatiques ont donc de grandes craintes face aux biotechnologies agricoles.La perte de leur savoir-faire agricole est l\u2019une de celles-ci.Sur ces continents, les améliorations génétiques des semences se font par les paysans eux-mêmes (qui gardent une partie de leurs récoltes pour l\u2019année suivante).L\u2019arrivée des semences transgéniques représente une menace pour les variétés de cullivars qu\u2019ils ont eux-mêmes développées.Prenons le cas du coton au Pakistan.Cette culture représente 60 % des revenus d\u2019exportation du pays et fait vivre plus de 20 millions de personnes.Récemment, l\u2019annonce de l\u2019introduction prochaine d\u2019une variété de coton contenant à l'insecticide biologique Ut a suscité une controverse.Selon la Coalition nationale des fermiers pakistanais, la culture à grande échelle de cette variété remplacera la richesse des variétés locales, transformant ainsi les champs de coton en de vastes monocultures, plus vulnérables aux maladies et aux insectes.De plus, comme la grande majorité du coton pakistanais est exportée vers l'Europe de l'Ouest, les fermiers craignent que l'Union européenne, déjà très réticente face aux OCM, n\u2019achète son coton ailleurs.Ces mêmes craintes existaient aussi en Thaïlande (concernant le riz) et le Brésil (concernant le soya).Ces deux pays ont toutefois réglé le problème en interdisant la production de variétés transgéniques de ces deux cultures.En Afrique, l'Organisation de l\u2019unité africaine (OUA) est aussi intervenue en faveur de ses fermiers en protégeant par une loi le privilège du fermier à cultiver, sélectionner et améliorer ses propres semences sans avoir à payer de redevances à quiconque.Pour atténuer l\u2019invasion des semences transgéniques en Afrique, l\u2019OUA compte faire pression sur l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC) pour que cesse les brevets sur les animaux, des végétaux et des autres organismes vivants.Concernant la réduction de l\u2019usage des pesticides associés aux cultivars transgéniques (surtout ceux résistants aux herbicides), M.ïïircot-te est sceptique car les rapports et les études qu\u2019il a consultés démontre le contraire.Côté ¦h m La sécurité de l'expérience ! «w;sij SECHOIR Spécial d\u2019Hiver Spécial d\u2019Hiver RAD ÉQUIPEMENTS INC.400 rue Martineau, St-Hyacinthe Intéressé par des économies substantielles ! 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l\u2019avenir de produits comme le riz à teneur élevée en béta-carotène susceptible d\u2019améliorer l\u2019état de santé de 250 millions de personnes dans le monde qui ont des carences en vitamine A.Les semences transgéniques : bienfait ou calamité pour les pays en développement?Nous en serons sans doute plus dans un avenir rapproché.\u2022 \u2019journaliste pigiste ÏlW'., iÜiii 37 \t Grandes cultures janvier 2001 Grandes cultures janvier 2001 [marché international] Les céréales à travers le monde Les récoltes céréalières 1999-2000 ont connu un nouveau recul de 1,2 %.Seule la production de riz a connu une progression de 2 % par rapport à la campagne précédente.La production mondiale des céréales a atteint, d\u2019après l\u2019Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l\u2019agriculture (FAO), 1 872 millions de tonnes lors de la campagne précédente.Ces résultats sont dus en partie aux conditions climatiques médiocres subies par de nombreux pays de l\u2019hémisphère sud et à une baisse des superficies ensemencées liée au recul des prix mondiaux.Four faire face aux besoins de consomma- en 1999-2000 atricia Mendez del Villar lion, un prélèvement sur les stocks céréaliers mondiaux devrait être effectué.Malgré ce recul, le niveau des stocks devrait rester dans la fourchette de sécurité de 17-18 % de la consommation céréalière prévue.Les perspectives pour la campagne 2000-2001 s\u2019annonçaient plus favorables avec une reprise de la production des céréales secondaires et, dans une moindre mesure, de celle du blé.Fat revanche, la production rizicole pourrait connaître un certain essoufflement en raison de la baisse des surfaces ensemencées due au fléchissement des cours mondiaux.Baisse des superficies dans le blé Fn 1999-2000, la production mondiale de blé a été estimée par la FAO à 589 millions de tonnes (-1 % par rapport à la campagne 1998-1999).Cette baisse est due principalement au recul de la production dans les pays de l\u2019hémisphère nord, notamment en Afrique du Nord, aux États-Unis, dans l\u2019Union européenne et dans certains pays de l\u2019Furope de l\u2019Est (Roumanie, Ukraine, Hongrie).Fn revanche, dans les pays de l\u2019hémisphère sud, la production de blé a progressé du fait des conditions de végétation des plus favorables d\u2019une augmentation des superficies, en particulier en Argentine, en On a enregistré au cours de la dernière année une baisse des prix et des superficies dans le blé et les céréales secondaires à travers le monde.t.yf-ïr**': 5*580*®» I tcgjgg'j SlJj.1- v-5* ' t ~ /.\t t il Photo Dominic Gauthier/TCN PRODUCTION DE CÉRÉALES Pays\tMillions/\tZ du \ttonnes\ttotal Chine\t457.0\t22,1 Etats-Unis\t334.0\t14.3 Inde\t230.0\t11.1 France\t64.0\t3.1 Indonésie\t50.7\t2.8 Total 5 pays\t1144.5\t55.4 Russie\t53.8\t2.4 Canada\t53.8\t2.4 Brésil\t47.4\t2.3 Allemagne\t44.3\t2.1 Argentine\t33.4\t1.4 Vietnam\t33.1\t1.4 Bangladesh\t31,8\t1.5 Australie\t31.1\t1.5 Turquie\t30.3\t1.5 Mexique\t28.7\t1.4 Total monde\t2044.1\t100 Australie, en Chine et dans les États asiatiques de la CCI (Communauté d'états indépendants).Baisse des superficies pour les céréales secondaires La production de céréales secondaires a connu une diminution en 1999, s'élevant à 886 millions de tonnes contre 911 millions de tonnes en 1998.Les plus fortes baisses ont touché les pays d'Asie (Chine, Inde et Indonésie), d\u2019Afrique de l\u2019Est et d\u2019Afrique australe (Soudain, Afrique du Sud) et d'Amérique du Sud (Brésil.Augmentation de la production de ri/.Contrairement aux autres céréales, la production de riz a connu une hausse de 2 % en «feâS \u2022«s»?\t\t Pays\tMillions de tonnes\tZ du total Etats-Unis\t78,8\t31.0 France\t28.8\t11.3 Argentine\t25,5\t10.1 Canada\t21.0\t8.3 Australie\t20.0\t7.9 Chine\t9.0\t3.4 Allemagne\t6.1\t3.2 Thaïlande\t4.5\t2.4 Total monde\t253.9\t100 1999 atteignant 593 millions de tonnes de paddy, soit l\u2019équivalent de 396 millions de tonnes de riz usiné.Les récoltes asiatiques (plus de 90 % de la production mondiale) ont connu des conditions nettement plus favorables que lors des deux précédentes campagnes qui avaient été affectées par de graves inondations (phénomène climatique La Nina) Consommation stable Avec le recul de la production mondiale, la consommation céréalière en 1999 est restée quasiment inchangée avec une augmentation de \t\t Pays\tMillions\tï du \tde tonnes\ttotal Chine\t114.4\t19.4 Inde\t70.8\t12.1 Etats-Unis\t42.7\t10.7 France\t37.0\t4.3 Russie\t31.0\t5.3 Canada\t24.9\t4.4 Australie\t21.3\t3.4 Allemagne\t19.7\t3.4 ; Total monde\t583.6\t100 \t.\t.-i %:'.:\t MASKOT MYRIAM VIVIANE ALGOT AQUINO AVOINE SYLVA Mariez la performance Vw et cultivez\t- w l\u2019excellence avec les variétés 5«mico INC.4905, boni.Laurier, Sainte-Rosalie (Québec) JOH 1X0 Tel.: (450) 799-3225 \u2022 Téléc.: (450) 799-3229 www.semico.ca 39 Grandes cultures janvier 2001 Grandes cultures janvier 2001 IMPORTATIONS DE CÉRÉALES (1998) PRODUCTION DE MAÏS 40 Pays\tMillions détonnes\tX du total Japon\t27.0\t10.8 Corée du Sud\t12.0\t4.8 Mexique\t11.6\t4.7 Egypte\t10,6\t4.2 Brésil\t10.0\t4.0 Chine\t10.0\t4.0 Italie\t8.3\t3.3 Arabie Saoudite\t7,3\t2.9 Espagne\t6,7\t2.7 Iran\t6.3\t2.5 Total monde\t252.7\t100 0,3 % seulement, s'élevant à 1 882 millions de tonnes contre 1 877 millions de tonnes en 1998.La part destinée à la consommation humaine directe (environ la moitié de la consommation totale) devrait ainsi s'établir à 955 millions de tonnes, contre 950 millions de tonnes auparavant.Cette progression de la consommation par tête (173 kg/an dans les pays en développement et 130 kg/an dans les pays développés) devrait à peine maintenir le niveau de celle de l'année précédente.L'utilisation pour l'alimentation animale a toutefois augmenté, en particulier en Asie, suite à la relance économique.Échanges et exportations de blé en hausse Les échanges mondiaux ont connu, en 1999-2000, une progression de 3,5 % par rapport à l'année précédente (222 millions de tonnes contre 215 millions de tonnes).Les échanges de blé ont progressé de 5,0 % en 1999-2000, atteignant 103 millions de tonnes contre 97 millions en 1998-1999, l'un des niveaux les plus élevés depuis dix ans.Cette relance tient surtout à l'augmentation de la demande asiatique et nord-africaine, suite à la baisse de la production dans certains pays (Iran, Maroc), grandement favorisée par la baisse des cours mondiaux, lin liurope, les importations de blé ont connu une progression sensible, principalement due au doublement des importations de la Russie et, dans une moindre mesure, à celles de pays comme la Roumanie, confrontés à une grave crise economique, lin revanche, dans certains des pays asiatiques de la CCI, les importations de blé ont marqué un recul grâce à une amélio- Pays\tMillions de tonnes\tX du total Etats-Unis\t239.7\t39.9 Chine\t126.2\t21.0 Brésil\t32.2\t5.4 Mexique\t18.3\t3.1 France\t15.6\t2.6 Argentine\t13.2\t2.2 Inde\t10.5\t1.7 Roumanie\t10.0\t1.7 Total monde\t600.4\t100 \t\t¦¦B ration de la production.Il en a été de même en Amérique du Sud.Du côté des exportations, la hausse des échanges mondiaux de blé a bénéficié à la plupart des pays excédentaires (Argentine, Australie, Canada et Union européenne), lin revanche.les exportations nord-américaines sont restées stables.Au lil des années, les litats-Unis ont vu leur part de marché diminuer au profit des exportateurs de l'hémisphère sud.La Turquie, pour sa part a connu une baisse de ses exportations en raison d'une chute de production de 15 % environ.AGRO \t V CENTRE Quand vient le temps de discuter productions végétales, faites appel aux spécialistes de l'équipe Agrocentre.Ce sont de vrais pros en la matière.Ils performent là où ça compte : sur le terrain.Quelles que soient vos cultures, ils vous aideront à choisir les produits et les services qui répondent le mieux à vos besoins.Gardez une longueur d'avance, contactez l\u2019équipe tout-terrain et profitez de son expertise sur le champ ! FERTILISANTS \u2022 PROTECTION DES CULTURES \u2022 APPLICATION À FORFAIT \u2022 PAEF \u2022 AGRICULTURE DE PRÉCISION SEMENCES \u2022 CHAUX AGROCENTRE ST-PIE INC.Saint-Pie-de-G AGROCENTRE Ar\t 1 r *1 II\t I\til\t IH\t al Échanges et exportations de céréales secondaires en hausse Les échanges de céréales secondaires ont atteint % millions de tonnes contre 93 millions de tonnes en 1998-1999, soit une augmentation de 3.2 %.Cette progression est en partie liée à la reprise économique en Asie, avec une demande croissante pour l'alimentation animale.Les importations africaines (Afrique de l'Est et Afrique australe) ont aussi connu une augmentation sensible due à une baisse de la production.En Amérique latine, en revanche, la demande d'importation en céréales secondaires a diminué, sauf au Brésil où les achats ont progressé suite à une relance de la production de volaille.Du côté des exportations de céréales secondaires.on a assisté à une reprise dans des pays autres que les grands pays exportateurs (Élats-I nis.Argentine et l\u2019iiion européenne).Ainsi, la Chine a vu ses exportations faire un bond de 30 par rapport à 1998-1999.bénéficiant de la relance économique asiatique; leur niveau restait cependant en dessous de la moyenne des cinq années précédentes.Prix à la baisse pour le blé, le maïs et le riz En 1999, les prix mondiaux des céréales ont été à la baisse, pour la deuxième année consécutive, en raison des disponibilités importantes des pays exportateurs et de la faiblesse de la demande d'importation.Les cours des trois principales céréales (blé, maïs et riz) ont connu une baisse constante sur l'ensemble des marchés à l'exportation.En 2()()()-2()()l.le commerce mondial des céréales allait probablement connaître une nouvelle contraction et une poursuite de la tendance baissière des prix mondiaux.Cependant, ce faible niveau des prix pourrait inciter les producteurs à une substitution par des cultures plus rémunératrices telles que les oléagineux.Aussi peut-on s\u2019attendre, à terme, à un recul delà production céréalière mondiale en raison d'une baisse des superficies, en particulier dans les pays développés.\u2022\téconomiste.Centre de coopération internationale en recherche économique pour le développement *\tCe texte est extrait de l'État du monde 2001.pages 108 à 112.Éditions du Boréal.Éditions La Découverte Conservez une profondeur uniforme de semis.Le chiffre magique à retenir est 2 pouces (5 cm] : -\t2 pouces et plus pour le mais -\t2 pouces et moins pour le soya.La semence est lïntrant le plus important de votre programme de culture.Afin d'obtenir la garantie d'un bon rendement, optez pour des semences certifiées ayant une bonne vigueur printanière.Voici quelques trucs de l'équipe tout-terrain qui vous permettront de maximiser vos résultats.Pour un semis plus précis, ne dépassez pas la vitesse de 4,5 mi/h (7 km/h).Rappelez-vous que la production de semences ne se fait pas en usine : pour un meilleur choix, .\tréservez tôt! AG RO Jean-Sébastien Rivard technoloQiste aaricole Kplhe Inc.iermain BouleriÆ jprésentant grocentre Fertibec inc.CENTRE Michel Rémillar agronome Agrocentre St-Pie il L\u2019EQUIPE TOUT-TERRAIN NK est une maigue de commette de Novartis AG, utilisée Seeds Inc., une compagnie , Pour un grain de Grâce à la plus faible consommation GRADE SUPERIEUR meme en Les séchoirs Économisez A'e-xfiénieHce d'cctte yênénotioH, icv frvice.d 'utie ûuiditùut Manutention Meuntri* Ntttoyaga f/it.LAW-H*ROT-MILPRO CONCEPTEUR \u2022 FABRICANT \u2022 ENTREPRENEUR 1150.Biouillette St-Hyacinthe, Qc J2T2G8 Tél.: (450) 771-2404 Fax: (450) 771-4340 ¦I 41 Grandes cultures janvier 2001 54 Grandes cultures wsssm mi .-u.mm : lilllll JOHN DEERE illlllll ri .y \u2022 ' Il SsSggsBsg rrrrrrrrrr Conçue pour les sols durs.Ct et pierreux.7 modèles de 2.5 à 6 mètres >¦*>* Herse rotative MAGNUM Si vous désirez la fiabilité, la robustesse et la rapidité Pour la preparation partaite d'un lit de semences Plusieurs modèles disponibles de 1.5 à 5.5 mètres Distributeur GALLIGNANI FALC DISTRIBUTION INC.640, rue Chauveau.Drummondville (Qc) J2C 6C9 Tél.: (819) 477-1107 Fax : (819)477-1108 E-mail : gfone@9bit.qc.ca Rotoking 42 \tWF \tmk ctKnriE* ORM ER) Tout est sur l'étiquette Photo Dominic Gauthier/TCN X A l\u2019aube d\u2019une nouvelle ère : 96e Congrès de l\u2019ACPS Le congrès de l\u2019Association canadienne des producteurs de semences tenu cet été à Saskatoon avait une saveur toute particulière, lin effet, en celte dernière année de millénaire, de siècle et de décennie, il avait été convenu de réfléchir sur les perspectives d'avenir.Quelques conférenciers mettaient leurs connaissances, leur expérience et leur vision au service des participants afin d\u2019alimenter leur propre réflexion sur le sujet.John Oliver, de Maple Leaf Bio-Concepts, abordait l\u2019avenir d\u2019une façon plus globale en comparant la production alimentaire au Titanic.Ce paquebot est énorme, efficace et puissant mais sans savoir vraiment où il va.La population double à tous les huit ou neuf ans et nous devrons produire 2.5 fois plus d'ici vingt ans.Le conférencier est convaincu que la biotechnologie pourrait remédier à la situation.Cependant, si le débat sur la biotechnologie glisse trop du scientifique vers le politique, nous devrons vivre avec les conséquences.M.Oliver terminait sur cette note : « L'iceberg est là devant nous et nous pouvons encore contrôler le choc si l'enjeu est géré correctement.>\u2022 Par la suite, JoAnne Butlt, du Canada Canola Council, a tracé un bref portrait des implications de la nouvelle politique américaine en matière de salubrité et d\u2019innocuité des aliments.Finalement, Larry Martin, du George Morris Centre, mettait l'accent sur la chaîne de la valeur-ajoutée et les processus de traçabilité.Selon lui, la segmentation des marchés et la demande pour celle-ci demeurera en croissance, particulièrement avec l\u2019utilisation de grains dans la conception de produits neutraceutiques, pharmaceutiques, industriels et autres produits non-traditionnels.Le message des conférenciers était optimiste et plein de défis.Cependant, la dure réalité nous rattrape rapidement alors que les outils de développement pour affronter ces défis peuvent aussi être menacés, lût effet, l'ACI\u2019S, avec une résolution en ce sens, devra être vigilante afin d\u2019assurer la pérennité de son statut de responsable de la certification des récoltes de semences dans le nouveau cadre légal, qui, dans sa forme préliminaire et contrairement à loi actuelle, n\u2019en fait aucunement mention.\u2022 \t NOS VARIETES NON MODIFIÉES GÉNÉTIQUEMENT OAC Wingham Maple Glen OAC Bayfield OAC Prudence AC Glengarry le hile brun le hile pâle le performant le hatif, hile pâle nouveau, hile pâle 3680 ch.Des Soixante, Nicolet (Qc) J3T 1P4 Tél.: (819) 293-2001 \u2022 Fax: (819) 293-2002 email : semences.rdr@sogetel.net MEMBRE DE L# Se£an A william houde agro-fournitures ENGRAIS LITHO GÉNÉRATION fniQ n Chaque fois que vous avez vu une de ces pancartes cet été, dites-vous bien que les producteurs qui ont utilisé ces nouveaux fertilisants ont obtenu : \u2022\tUne maturité plus hâtive et plus uniforme de leur culture.\u2022\tPlus de rendement à l\u2019acre.\u2022\tPlus de revenu à l'acre.\u2022\tRésultats vérifiés chez plus de 105 producteurs en 1995-96-97 et 98-99.Si vous désirez obtenir les mêmes avantages, contactez-nous sans tarder! 8,3\" rang 0., St-Simon, Québec JOH 1YO Tél.: (450) 798-2002 \u2022 1-800-663-0064 Fax:(450)798-2776 43 Grandes cultures janvier 2001 Grandes cultures [reportage] Les vertes espérances Michel Beaunoyer immense éléphant blanc avant de fermer définitivement ses portes.Mais depuis longtemps la Ferme de la l\u2019ointe, ainsi nommée à cause de l'étrange découpage des terres, formant un triangle entre deux grands lots, donnait dans la diversité. Mon père déjà faisait de la semence, explique Jean-Denis Aumont.Mais c'était uniquement de l'avoine.En D)N(), nous avons introduit le blé et l'orge, rpii étaient alors en forte demande.>¦ La ferme consacre SO lia (200 acres) à la culture de semence de céréales.La dernière récolte était composée de seigle d'hiver, d'avoine, de deux variétés d'orge, de triticale et de deux variétés de soya.Les variétés semées suivent les recommaudations de la Coopérative l\u2019rolidor de Saint-Alcxis-dc-.Monicalm.qui commande les semences au producteur.Mais dans ses choix, celui-ci s\u2019assure que les différents types de céréales s\u2019inscrivent bien dans l'agenda des récoltes.Il ne faut pas que tout mûrisse simultanément.La production de se- es! pour ainsi dire impossible de passer rapidement d'un champ à l'autre.Car pour éviter toute contamination des grains, après chaque récolte, il faut que tous les équipements soient nettoyés à fond, y compris la moissonneuse.Idem pour les opérations de transport, le criblage et l'entreposage. Mais comme le tabac, le sucre québécois ne faisait pas le poids face à la concurrence étrangère et la raffinerie est devenue un ,\\ chaque étape, le producteur est suivi, doit accumuler les documents et répondre à plusieurs critères d'assurance qualité.Pour faire de la semence, il faut avoir été accepté, après probation, de l\u2019Association canadienne des producteurs de semence sélect, regroupant les syndicats provinciaux.Les contrôles sont nombreux et le producteur ne doit jamais oublier que sa vigilance est avant tout nécessaire pour garantir le succès des producteurs qui utiliseront ses semences.La dernière récolte était composée de seigle d'hiver, d'avoine, de deux variétés d'orge, de trltlcale et de deux variétés de soga Le taux de germination, oscillant entre \"S % et K5 %, selon la catégorie, fait d'ailleurs partie des tests effectués sur les semences.Pour éviter une dégradation de la qualité, l'entreposage doit se faire dans des conditions d'humidité contrôlée, à pas plus de N %, sinon il y aurait danger de germination précoce, lit une graine ne germe pas deux fois.MM.>».1* \u201e F-*,»*\u2022** -«Ktfpiany ¦i\u2014n'ntwwf* useMGiM *rt I*.' \u2022MM Avant de cribler et de mettre en sac.la conservation dans les silos à une humidité adéquate est d'une importance capitale.>>\u2019LS r\\-5?.PLANTEUR Bâti selon les spécifications de nos clients Visitez notre site Internet http://www.caseih.com Com IH oïl ont morqu# dépoté* do la Corporation Cote.TOUTE LA DIFFÉRENCE Le mécanisme de distribution de notre planteur 1200 vous assure qu\u2019une seule graine est plantée à la fois malgré les variations dans la grosseur des semences.Il offre aussi la meilleure précision dans l\u2019espacement entre les graines même à une grande vitesse de travail.De plus, un seul moniteur dans une unique console incorpore toutes les fonctions de débit d\u2019engrais, d\u2019herbicides et de semences.TOUTE LA DIFFÉRENCE.CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE LOCAL! Membre d'un réseau plus fort que jamais.PLANTEUR 1200 Enfin, notre planteur 1200 est équipé d\u2019un système de distribution de semences qui réunit 6 fonctions indispensables à l\u2019obtention d\u2019une germination en exploitant 100% du potentiel de chaque grain.TOUTE LA DIFFERENCE C'EST AUSSI.Guy-Michel Tourigny et Marc Boisvert représentants des ventes au Centre Agricole Nicolet-Yamaska inc.à Nicolet.Avec leur dynamisme et leur bonne humeur, ils ont su créer une ¦ appartenance au commerce qui font que les clients se sentent vraiment impliqués dans la grande famille Case IH.45 Grandes cultures janvier 2001 Grandes cultures janvier 2001 En 1991.la Ferme de la Poil se dotait d'une table à gravi venant compléter le crible déjà en opération En 1991, la Ferme de la Pointe se dotait d'une table à gravité, venant compléter le crible déjà en opération.Ainsi, Jean-Denis Att-mont sauve une opération, pouvant cribler et ensacher lui-même sa production.Dans son entrepôt, il peut entasser ensuite 225 palettes de 25 sacs de semence.Ses opérations de criblage des grains se déroulent de janvier à avril.Pendant ce tempos, la Coopérative fédérée, qui se charge de la commercialisation de cette semence, vient graduellement en prendre livraison afin de pouvoir la distribuer chez les producteurs.Cette collaboration avec la Coopérative est appréciée du producteur.Il peut multiplier le grain qui lui est confié, tout en sachant qu\u2019elle lui trouvera ensuite un marché garanti.De toute façon, il serait bien difficile de détourner M.Aumont de la production de sentence.Ht avec trois enfants, dont un au collège MacDonald en technique agricole, il pense bien que sa relève est garantie.On peut dire qu\u2019il a su semer l\u2019intérêt pour l\u2019agriculture auprès de ses jeunes.\u2022 Abonnez-vous \u2022 Abonnez-vous LA TERRE DE CHEZ NOUS informe les producteurs et productrices agricoles et autres personnes intéressées aux diverses activités rurales.À chaque semaine la TCN fournit à ses lecteurs des informations qui concernent la production et la mise en marché des produits agricoles et forestiers au Québec.Le seul hebdomadaire agricole d'expression française d'Amérique.Au service de l'agriculteur québécois depuis plus d'un demi-siècle.Publié le jeudi de chaque semaine.je désire m'abonner à La Terre de chez nous pour: Québec 1 an: 39,11$ O 2 ans: 67,30$ O 3 ans: 93,17$ O Taxes incluses Il vous suffi! de remplir le coupon et d'y joindre un chèque ou mandat de poste à l'ordre de: La Terre de chez nous (abonnements) Maison de l'UPA 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) |4H 3Y9 NOM PRENOM.ADRESSE.VILLE APP.CODE POSTAL Ci-joint la somme de:_______ PROVINCE _ TEL.: (\t) No TPS: R 121115132 3 TVQ:100(» 1126 05 Signature mm HSSSÉftSsB^R&Ssaî'if^-SfeS Î5V LES MAUVAISES HERBES NE ME DERANGENT PAS A CONDITION QU\u2019ELLES SOIENT MORTES Élimination maximale dus graminées annuelles nuisibles, du chiendent et des mauvaises herbes à feuilles larges.Durée d\u2019action de 4 à 6 semaines.Un seul passage.Longue période d\u2019application : de la lllà la 6U feuille du maïs Pas besoin de pluie pour s\u2019activer.Ultimax est l\u2019herbicide n° 1 utilisé au Québec.Ultima# ïià&W Des questions?Appoloit-nous nu I tfOII\tvisitpy.notre situ Internet à www.dupont.cu/up ou ndrossez-vous ù votre détnillunt. Source : Recommandations 2000 Ontario, 2500-2800 uhn 1997-1999.Témoin RR : DKBOO-99,2601 R, 2/01 R, RR ROBUST SOYA mm ¦ - ¦.\u2022»:.* J Soya Elite CO-OPl PARTENAIRE pour l'avenir « Marque déposée de Monsanto "]
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