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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2001-07-05, Collections de BAnQ.

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[" lïWHOliWO ru11*'1 \"Sir fi) * Disponible en diamètre de: 8\", 10\", 13\" 1 Longueur 51', 61', 71 \u2019, 91 \", 111\" 1 Entraînement direct sur vis sans fin 1 Relevage hydraulique de la vis MfJ Morneau & Thibodeau Division de Morneau - TTI inc.1720, bout, de la Rive-Sud, C.P.2100, St-Romuald (Québec) G6W 5M3 Tél.: (418) 839-4127 \u2022 Fax: (418) 839-3923 Mise en marché 2000-2001 Maïs-grain Au cours des sept premiers mois (octobre-avril) de la présente campagne agricole, les producteurs ont mis en marché 8.36 727 tonnes métriques représentant 67 % de la prévision ajustée de 1,2 à 1,25 million de tonnes, comparativement à (h % l\u2019an dernier.L'écoulement moyen depuis le début de la campagne a été de 119 500 tonnes alors que pour les mois à venir nous prévoyons la moyenne mensuelle à 83 000 tonnes.Depuis janvier, de fortes pressions sur les prix locaux ont été maintenues en raison des arrivages élevés de maïs américain no 3 et mieux, ainsi qu'une confusion sur la valeur alimentaire du maïs local, forçant ainsi les producteurs à accepter des escomptes de prix très élevés.Soya et canola Four la période de septembre à avril, les producteurs ont mis en marché 2-t5 6.55 tonnes métriques, soit 82 % de la prévision maintenue à 300 000 tonnes.L'écoulement est comparable à l'année dernière en tenant compte d\u2019une diminution de la production de près de 15 % selon nos données internes.Au cours des mois d'hiver, les prix au comptant ont été plus fermes que prévus en raison principalement de la base locale supérieure aux prévisions.Cependant.les prix à Chicago ont dégringolé de-mois en mois depuis décembre 2000.Le prix moyen du contrat à terme courant a diminué de 5,08 $LS/boisseau en décembre à 4,32 $US/boisseau en avril, représentant une diminution de 15 %.Au cours des sept premiers mois de l'année, 11 098 tonnes de canola ont été livrées par les producteurs sur le réseau commercial, repré- sentant 79 % de la prévision de 14 000 tonnes.Au cours du mois de mai, il y a eu une solide correction haussicre des prix à Winnipeg en raison de la diminution des superficies dans les Prairies ainsi que les conditions de sécheresse qui ont prévalu au sud de la Saskatchewan et de l'Alberta.Au moment d\u2019écrire ces lignes, la situation demeurait (8 juin) fragile dans plusieurs de ces régions.Les producteurs ayant conservé des stocks à la ferme ont été en mesure de bonifier leurs prix comparativement à l\u2019automne dernier.Pour la récolte 2001, les prix à la ferme sur le marché local ont grimpé jusqu\u2019à près de 300 S la tonne, ceci a certainement incité quelques producteurs à protéger leurs prix pour une partie de la production à venir.Blé Les livraisons de blé fourrager et de semence au cours des trois trimestres (août- juillet) ont atteint 36 049 tonnes métriques représentant 84 % de la prévision ajustée de 40 à 43 000 tonnes.Une augmentation des livraisons de 10 000 tonnes de celte catégorie de blé est prévue comparativement à l\u2019année 1999-2000.Cependant, les livraisons de blé panifiable continuent à dégringoler malgré une augmentation de 10 % de la production totale selon les don- nées de Statistique Canada.Les livraisons de ce blé s\u2019élèvent seulement à 9 906 tonnes depuis le début de la présente campagne agricole, représentant 91 % de la prévision corrigée de 12 000 à 11 000 tonnes.Les producteurs ont été aux prises avec des difficultés à rencontrer les exigences minimales de qualité des principaux intervenants de ce secteur concernant particulièrement le taux de protéine.De plus, la hausse des prix du blé fourrager dans l\u2019Ouest canadien s'est reflétée partiellement avec le temps sur les prix locaux.Orge Pour les neuf premiers mois de livraison, les producteurs ont mis en marché 120 571 tonnes, représentant 81 % de la prévision maintenue à 150 000 tonnes.La demande locale soutenue de l\u2019orge sur le secteur animal au cours de la présente année commerciale a provoqué un raffermissement des prix lors des mois d\u2019hiver.Présentement, les stocks à la ferme étant inférieurs à l'an dernier, cela provoque une disparité des prix interrégionales.Les offres aux producteurs varient de 135 à 150 $ la tonne, f.à.b.ferme, alors que les utilisateurs à la ferme doivent débourser environ 175 S la tonne métrique livrée.Ces prix reflètent la condition présente du marché pour l\u2019orge de moins de 1 ppm de vomitoxine.Les prix locaux sont maintenant établis en rapport avec les prix de l\u2019orge de l\u2019Ouest.La valeur de l'orge de l\u2019Ouest livrée chez un utilisateur se situe présentement à près de 175 S la tonne soit, à prime comparativement au prix du maïs.Cette situation est bien contraire aux deux dernières années alors que le prix de l\u2019orge locale était établi en fonction du prix du maïs local moins le différentiel de la valeur alimentaire estimée généralement entre 10 à 15 $ par les intervenants.Avoine Les producteurs ont livré 63 499 tonnes au cours des neuf premiers mois (août-avril) soit 79 % de la prévision établie à 80 000 tonnes.Un léger raffermissement des prix s'est manifesté au cours des mois d\u2019hiver et la demande sur les marchés extérieurs semble soutenue.La réouverture de l'usine de Quaker Oats en Ontario devrait à moyen terme avoir une influence sur la demande locale pour l\u2019avoine de qualité supérieure.Cette entreprise exige des variétés spécifiques en fonction de ses besoins.\u2022 Voir le tableau en page 8 La solution, disponible pour toutes les couleurs Compatible avec SIGA-CHAMPS et AGRI-CHAMPS Embarquez et profitez-en! Quelle que soit la couleur de votre batteuse, vous pouvez compter sur les systèmes électroniques de RDS, adaptables à toute marque de machinerie.Leur simplicité et fiabilité, combinées au support technique personnalisé d'innotag, en font les systèmes d\u2019agriculture de précision les plus vendus au Québec.Votre planteur, votre épandeur et votre tracteur sont-ils de la même couleur?Restez libre de choisir l\u2019équipe qui vous convient.Avec les systèmes d\u2019innotag, vous aurez toujours le choix de la couleur! Capteur de rendement Application à taux variable 6 Tout en 1-Pro-Series 8000 ¦/) /NNOTAG AGRICULTURE DE PRÉCISION Vente, service et mise en route 1 800 363 8727 Beloeil (Québec) (450) 464-7427 Bas St-Laurent / Gaspésie: Nova Biomatique (418) 856-6274 Grandes cultures juillet 2 0 0 1 Grandes cultures juillet 2001 Sites de démonstration et ateliers sur le désherbage Depuis déjà trois ans, la Fédération s\u2019active à appliquer son plan de gestion responsable en environnement.L'une des grandes étapes consistait à réaliser et à distribuer à tous ses membres un guide de référence sur les pratiques de conservation en grandes cultures.Ce dernier vise à s'assurer que nos membres ont accès à une information juste et continue sur un ensemble de pratiques qui favorisent la conservation des ressources.Bien (pie cet outil de travail demeure l'élément central et privilégié de notre démarche, il faut se rappeler que le plan mis de l\u2019avant en 1W8 misait aussi sur une série d'activités de formation et d'information.La Fédération décidait donc, ce printemps, de s\u2019impliquer activement dans un projet de sites de démonstration et d'ateliers visant à faire la promotion de techniques culturales propres à réduire l'utilisation d'herbicides.Le secteur des cultures commerciales s\u2019est engagé à favoriser un maximum d\u2019intérêts de ses membres envers les pratiques de conservation et la participation à ces activités sera un indicateur important de notre capacité, comme producteurs, à prendre en charge notre destinée en matière d\u2019agroenvironnement.Les ateliers se tiendront sur l'ensemble du territoire à des dates précises pour chacune des régions.Nous vous invitons à vous informer de la date de leur tenue en consultant La Terre (le chez \t\t\t\t\t\t\t \tAvoine'\tBlé\tBlé\tCanola'\tMaïs\tOrqe'\tSoya' \t\tfourraqer'\tpanifiable\t\t\t\t Mise en marché jusqu'à ta fin avril en milliers de tonnes\t\t\t\t\t\t\t 2000-011\t63\t36\t10\t\t\t\t11\t837\t121\t246 1999-00\t67\t26\t15\t16\t1395\t119\t322 1998-99\t60\t27\t16\t12\t1444\t114\t285 Total commercialisé durant l'année (milliers de Lm.)\t\t\t\t\t\t\t 2000-01'\t80\t43\t11\t14\t1250\t150\t300 1999-00\t88\t34\t17\t20\t2188\t159\t401 1998-99\t77\t34\t17\t14\t2031\t153\t347 X commercialisé jusqu'à la fin avril\t\t\t\t\t\t\t 2000-01'\t79 X\t84X\t91X\t79 X\t67 X\t81X\t82 X 1999-00\t76 X\t76 X\t88 X\t80 X\t64X\t75 X\t88 X 1998-99\t78 X\t79 X\t94 X\t86 X\t71X\t75 X\t82 X Commercialisation : avoine, blé et orae.-1\" août au 31 juillet canola et soya : 1* sept au 31 août maï$:1*oct au 30 sept \u2019 : semences incluses ' : prévisions Source : FPCCQ nous, ou en contactant l'agent en agroenvironnement de votre fédération régionale de l'UPA.\u2022 Les acheteurs autorisés Un acheteur a déposé son cautionnement et s'ajoute à la liste des acheteurs autorisés.Comme à chaque année, cette liste devient renouvelable le 31 juillet prochain.Une nouvelle liste sera publiée dans l'édition d\u2019octobre prochain.Cet acheteur est : Agrocentre Fertihec inc.de Saint-Rémi Bon été à tous! [recherchel] Rotation des cultures et rendement Jean L'introduction de nouvelles cultures telles le canola et le pois en semis pur a modifié les systèmes de production sur les fermes dans l\u2019Est du Québec.Sur les basses terres du Saint-Laurent, les cultures privilégiées sont le soya, le maïs et les céréales.Même si ces dernières cultures sont produites depuis plusieurs années, il existe peu d'information ({liant à leurs effets sur les cultures suivantes en ce qui a trait au contrôle des maladies et de leur arrière effet sur les propriétés physiques du sol.Dans le cadre du programme de partage de frais d\u2019investissement en K&I), un projet de recherche mené par Agriculture et Agroalimentaire Canada en collaboration avec la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec a ainsi débuté au printemps 1999 afin de répondre à ces questions.Après deux années d\u2019expérimentation menées à la ferme de recherche de Normandin, les résultats n'indiquent aucune différence de rendement en grain dans les cultures d\u2019orge, de canola et de pois, peu importe le précédent cultural et la préparation du sol à l\u2019automne.A l\u2019autre site situé au Centre de recherche à Saint-Hyacinthe de l\u2019Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA), les rendements en grain des cultures (blé, soya et maïs) n\u2019ont pas été influencés par les précédents culturaux et les travaux d'automne lors de la première année d\u2019expérimentation.Toutefois, lors de la deuxième année, les rendements en soya étaient plus faibles lorsque les parcelles étaient travaillées avec le chisel comparativement à la charrue, et ce peu importe le précédent cultural.Une pression plus élevée des mauvaises herbes dans ce traitement semble L a fond' expliquer ces baisses de rendement.Dans les cultures de blé et de maïs, les rendements n\u2019ont pas été influencés par les différents précédents culturaux et par les travaux d\u2019automne.Pour les deux sites, diverses maladies du feuillage étaient présentes au cours de la saison mais, pour l\u2019instant, elles ne semblent pas être associées aux pratiques et aux séquences culturales.Des prairies bien établies avaient été retenues pour implanter les parcelles expérimentales afin de minimiser l\u2019impact des anciennes pratiques culturales utilisées sur ces sols.La teneur en matière organique du sol est considérée comme bonne pour le sol de Normandin (argile limoneuse) tandis que pour le site de Saint-Hyacinthe (loam sableux argileux), la teneur en matière organique du sol est considérée comme pauvre.Lors de l'implantation des premières cultures de rotation, la structure du sol a subit une dégradation appréciable.Cette dégradation de la structure du sol a été occasionnée par les passages des instruments agricoles (charrue, chisel et herse) qui ont fractionné les gros agrégats stables en plus petits.Cette diminution est aussi importante avec le chisel qu\u2019avec la charrue.Le type de culture tout comme le précédent cultural n\u2019a pas eu d'influence sur l\u2019améliora-tion/détérioration de la structure du sol.Ces résultats, quoique préliminaires, sont intéressants car ils permettent de suivre l\u2019évolution des propriétés du sol et des cultures sous différentes régies et de quantifier les changements qui pourront survenir.\u2022 \u2019 Chercheur à Agriculture et Agroalimentaire Canada, à Normandin TWISTER TM Silos coniques Meilleure qualité, Meilleure garantie, et.meilleur prix ! \u2022\tCônes galvanisés \u2022\tCapacité de 40 tonnes à 240 tonnes \u2022\tTrappe à crémaillère et manivelle incluses \u2022\tPorte de cône accès) incluse \u2022\tFabrication canadienne \u2022\tMeilleure garantie sur le marché ( Sans ) CRIPPEN Équipement de nettoyage de grain MANUGRAIN Tél.: (450) 777-7734 Fax: (450) 777-6693 Grandes cultures juillet 2 0 0 1 Grandes cultures juillet 2001 [environnement] Un conseil en agroenvironnement pour une bonne gestion des champs Karine Leblond et Sophie Pouliot' Pour certains producteurs agricoles, le terme agroenvironnement comporte encore une connotation négative.Ceux-ci ont tendance à n\u2019en retenir que le terme « environnement », qu'ils associent souvent à des lois strictes et des règlements dont ils ne voient pas le bien-fondé.Pourtant, la grande majorité des producteurs faisant partie des clubs-conseils en agroenvironnement tirent de nombreux avantages et n'hésitent pas à re- éPourmleitx réprimer les mauvaises herbes, ILJaut les connaître.Le travail des conseillers {ères) en agroenvironnement consiste notamment; à les dépister e t les Identifier iü MODÈLE 525-14 \u201cGRAIN CARTS\u201d Disponible chez votre concessionnaire local Hwy 21, Nord de Grand Bend R.R.#1, Dashwood, Ontario Téléphone: 519-238-2301 www.marketfarmequipment.com Conception spéciale de la chute qui projète le grain sans être emporté par le vent.Disponible en couleur rouge ou vert.Capacité de 525 à 1075 bo.Vis de déchargement monté au coin avant po une meilleure visibilité.10 nouveler leur adhésion comme membre d'une année à l'autre.Les conseillers et conseillères des clubs informent et suivent les producteurs dans l\u2019adoption de pratiques respectueuses de l\u2019environnement, ce qui, dans bien des cas, améliore l'efficacité de l\u2019entreprise et par le fait même, sa rentabilité.Un des rôles importants des conseillers consiste, entre autre, à soutenir les producteurs dans l\u2019emploi des méthodes de répression des mauvaises herbes.D\u2019abord, pour mieux réprimer les mauvaises herbes, il faut les connaître.Le travail des conseillers(ères) en agroenvironnement consiste notamment; à dépister et identifier les mauvaises herbes, à vérifier leur stade de croissance et la pression qu elles exercent sur la culture.À partir de toutes ces informa- i iv Photo 1: champ dans lequel un faux-semis a été effectué au printemps 2001 \u2022 -ftx.;V.JP ¦ >.#V *o * \u2022üi ; , mm iWV friar Photo 2: démonstration d\u2019un type de sarcleur à maïs à l'été 2000 tions, il est alors possible de planifier les mesures de répression ainsi que le moment opportun pour les détruire.Il faut évidemment vérifier par la suite l'efficacité du traitement.Le producteur-type, membre d'un club-conseil, est aussi un producteur averti.Il s'assure donc, lors d'application de pesticides, que son pulvérisateur soit bien calibré.linfin, il faut être conscient qu'il n'y a pas de recette gagnante pour tous et chacun des champs doit être pris en considération individuellement.Quelques membres commencent à s'ouvrir à différentes techniques culturales' peu répandues, telles que le faux-semis (voir photo I), le sarclage mécanique ou encore l'application localisée d'herbicides.Voilà de bonnes pratiques qui demandent un peu plus d'effort ou de temps et suscitent parfois des interrogations de la part de l'entourage : ceci représente donc pour les club-conseils en agroenvironnement une occasion idéale pour organiser une démonstration aux champs (voir photo 2) afin de répondre aux questions et peut-être augmenter l'intérêt.\u2022 * Technologists agricoles, conseillères au Club des Rendements Optimum de Bellechasse ICROBl 1 Pour plus d'informations an sujet des différentes méthodes de répression des mauvaises herbes, se référer au « Guide des pratiques de conservai ion en grandes cultures - section mauvaises herbes ».Une Socii LA PESEE DES Les producteurs apprécient de voir leur professionnel des ventes de Pioneer se présenter avec une balance mobile Pioneer.C\u2019est l\u2019un des services les plus visibles et les plus précieux de Pioneer, offrant la preuve de la performance supérieure des produits de marque Pioneer® dans vos propres champs, avec votre propre régie.Cette pesée peut aussi aider à calibrer votre capteur de rendement.La balance mobile de Pioneer: elle vous aide à rester dans l\u2019équipe gagnante.PIONEER HI-BRED LIMITÉE\t- f © Marque déposée ou eiiinslance dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bred limité a, Chatham (CM Mit et Les miracles de la scince « sont des marques de commerces de EJ.du Pont de Nemours arm -y\t© Marque deposee ou eu instance dont I usager autonsô est Pioneer Loiigo oval| DuPont et les miracles de la scope ^ sont des marques de commerces de S * - ^ Entre professionnels.|B) miracles de la science' 11 Grandes cultures juillet 2001 Grandes cultures juillet 2 0 0 1 [environnement] PESTICIDES PÉRIMÉS L\u2019IPC réalise son projet pilote de récupération Michel Dostie' 12 Les 12, 13 et 14 septembre prochain, certains producteurs pourront se débarrasser des pesticides périmés qui encombrent leur remise, lin effet, grâce à une initiative de l\u2019Institut pour la protection des cultures (IPC, section Québec), un projet pilote de récupération verra le jour sur la rive nord du Saint-Laurent, entre les autoroutes 15 et 55.L'Institut reprend donc un projet élaboré l'année dernière, mais pour lequel il n'avait pas alors trouvé de partenaire financier.Sur chaque ferme, comme le précise Mario Dauphin, producteur de lait et de-grandes cultures de Saint-Norbert, « les résidus ne représentent que quelques litres, car ces produits sont très dispendieux et on essaie d\u2019utiliser les produits que l\u2019on possède déjà ».Mais, selon M.Yvon Thé-rien, directeur des ventes pour SQT, une filiale de la Coopérative fédérée, et responsable du projet pour l\u2019IPC, « le problème, ce ne sont pas les quantités de pesticides périmés, mais le fait que les agriculteurs qui en possèdent n\u2019ont aucune alternative sécuritaire pour s\u2019en départir.» Cette situation présente donc un risque de contamination ou d\u2019accident à la ferme.En plus d\u2019offrir un nouveau service aux producteurs, la réalisation du projet pilote permettra d'évaluer avec précision les quantités totales de pesticides périmés à récupérer au Québec.En effet, dans la région choisie, d\u2019expliquer M.Thé-rien, on retrouve toutes les cultures, ce qui représente fidèlement la variété des productions végétales faites au Québec.L\u2019Il\u2019C a donc lancé ce projet en se disant prêt à en assumer 50 % des coûts, soit 50 000 5.Le ministère de l'Environnement a applaudi à cette initiative du milieu et a accepté* de défrayer l\u2019autre moitié du budget.Les sommes dépensées serviront essentiellement à payer les coûts de transport et d\u2019élimination des produits.En effet, les détaillants membres de l\u2019IPC, chez qui les producteurs pourront aller porter leurs pesticides périmés, le feront gratuitement.Les producteurs n\u2019auront donc rien à débourser pour profiter de ce service.Photo: Patrick Vincent Sfclfl Les détaillants (pii seront choisis possè-dent des entrepôts sécuritaires répondant aux normes établies par l'industrie et leur personnel a été formé pour la manipulation des pesticides.Les produits seront mis en contenants pour ensuite être confiés à une firme spécialisée et accréditée pour assurer la destruction des matières dangereuses.Les pesticides périmés se retrouvent dans trois catégories.D\u2019abord, il y a les produits inutilisables parce qu'ils sont trop vieux, qui ont souffert du gel ou qui présentent des dépôts.Le projet vise aussi les pesticides devenus inutiles suite à des changements apportés aux programmes de-culture.Enfin, on souhaite récupérer les substances dont l'enregistrement a été retiré et qu'il est, par le fait même, illégal d'utiliser.Pour I I PC.le projet pilote s'inscrit bien dans sa philosophie d'être une industrie-responsable.L\u2019IPC a déjà lancé le programme de récupération des contenants vides de même que l\u2019établissement de normes pour la construction d'entrepôts sécuritaires.Elle est aussi à l\u2019origine de la mise-sur pied d'un cours offert aux représentants des manufacturiers.L\u2019UPA mettra aussi la main à la pâte puisque son service des communications, en collaboration avec les fédérations régionales d\u2019Outaouais-Laurentides, de- La-naudière et de la Mauricie, verra à transmettre l'information nécessaire aux producteurs du territoire.\u2022 * Journaliste à ta pige JOHN DEERE DRUMMONDVILLE.RICHMOND.ST-POLYCARPE.STE-MARTINE.YAMASKA UUw\\ ffffffrr Vous avez le POUVOIR DE RtsLine >-tas^çe.' w \u2019WZijn \u2014 Demandez la nouvelle carte de crédit et obtenez de nombreux milles de récompense Air Miles.Détails chez votre concessionnaire.Vérifiez notre liste * * d'équipements usagés dans La Terre de Chez Nous du - ^juin en page 15.PROGRAMME DE FINANCEMENT * tri TRES AVANTAGEUX.CHOISIR votre moissonneuse-batteuse STS ou conventionnelle de série 50 JOHN DEERE.Et vous pouvez également comparer et apprécier les performances que vous procure la STS sur la concurrence.DRUMMONDVILLE Sortie 179, autoroute 20 150, rue Bernard, Drummondville (Qc) J2B 8A8 Tél.: (819) 474-0002 Fax: (819) 474-1074 STE-MARTINE 1325, boul.St-Jean Baptiste, Ste-Martine (Qc) J0S1V0 Tél.: (514) 523-3373 Fax: (450) 427-2970 RICHMOND 1006, rue Craig, Richmond (Qc) J0B2H0 Tél.: (819) 826-3707 Fax: (819) 826-3709 ST-POLYCARPE 1700, chemin Ste-Catherine, St-Polycarpe (Qc) J0P1X0 Tél.: 450) 265-3844 Fax: (450) 265-3547 YAMASKA 305 Marie-Victorin, Yamaska-Est (Qc) J0G 1X0 Tél.: (450) 789-2304 Fax: (450) 789-0789 Offrez-vous le pouvoir d\u2019achat du plus gros ! Grandes cultures juillet 2 0 0 1 [environnement] PESTICIDES AGRICOLES : MOINS ET MIEUX Démonstration de machineries et visite de parcelles Plus de 40 ateliers sur la lutte intégrée des mauvaises herbes sont offerts au cours de l'été dans les différentes régions du Québec.Démonstration de machineries et visite de parcelles sont au programme.Des après-midi bien remplis pour approfondir ses connaissances sur plusieurs techniques de contrôle des mauvaises herbes tel que le contrôle mécanique (houe et peigne), les doses réduites, la pulvérisation en bande, etc.Pour obtenir les dates des ateliers dans les différentes régions, Ateliers du mois de juillet BEAUCE - COTE-DU-SUD 12 juillet à 13 h Ferme Fleuvialc 2000 inc.Yves Lemieux 378A, rue Principale Saint-Vallier CENTRE-DU-QUÉBEC 3 juillet à 13 h Ferme Claudette enr.Jean-Claude et Mario Laplante 40, rang des Martin Saint-Léonard d\u2019Aston 22 juillet à 13 h Ferme Germani Michel Thibaudeau 160, rang 10 Ouest Princeville Juillet (date à déterminer) Ferme P.J.Proulx Pierre-Jacques Proulx 1470, Petit Saint-Esprit Saint-Jean-Baptiste de Nicole! LANAUDIERE 4 juillet à 13 h 30 Ferme-école Desjardins Cégep Joliette de Lanaudière 1707, route 15S Saint-Thomas-de-Joliette OUTAOUAIS - LAURENTIDES 6\tjuillet à 10 h Ferme POP Holstein Gaston Blais 231, Papineau Plaisance 7\tjuillet à 13 h Ferme Lalande Pineault Michel Lalande 2391, chemin Coteau des Hêtres Saint-André Est Saint-Hyacinthe 11 juillet Ferme Jamine Denis Benjamin , Yamaska I\tFarnham) Des ateliers seront également offerts au mois il'août.Surveillez les prochaines publications de La Terre de chez nous veuillez contacter l\u2019agent en agroenvironnement des fédérations régionales de l'UPA.Ces ateliers ont lieu sur des sites de démonstration afin de démontrer les différentes techniques de désherbage.Ces sites sont accessibles tout au long de l'été, il est donc possible d'y observer les résultats en tout temps.Ce projet est rendu possible grâce au partenariat entre La Fédération des producteurs de cultures commerciales, les clubs-conseils en agroenvironnement, les Fédérations régionales de l'UPA et le MAPAQ.Le financement de ce projet est assuré par la Stratégie Phytosanitaire grâce à leur programme agroenvironnemental, Saint-Laurent Vision 2000.Réduire l'utilisation des herbicides c'est possible en adoptant une stratégie de lutte intégrée efficace et adaptée.\u2022 (Pesticides , pricoCes '\\*mÊFLotns et X'ïMrf-'iMiewt 14 I50V ^ ^ It ; 1 vrv OflKSt UneXadition *¦ de Rendement «Je choisis New Holland, LA MEILLEURE GARANTIE !» La grande LE SUCCÈS GÉNÈRE LE SUCCÈS.Depuis des générations, la suprématie New Holland dans les équipements agricoles s\u2019étend à la grandeur de la planète.Son implication sans compromis dans le mondo des moissonneuses-batteuses est en voie de connaître le même succès.marque \\\\ mondiale TR La simplicité du design du tablier de RÉCEPTION RÉPARTIT MIEUX LES GRAINS ET DIMINUE LES PERTES AU CHAMP.La première batteuse rotative au monde *1 Rotors jumelés (plus de grain de qualité, plus vite.) 3 Moteur à l\u2019arrière.Moins de bruit, meilleure traction.2 Cabine centrale pour une visibilité supérieure.^ Moins de pièces.et l\u2019expertise de ses concessionnaires OALHOUSIE STATION Fernand Campeau & fils inc.(450) 269-2737 NAPIERVILLE S.C.A.du sud de Montréal (450)245-3308 SAINT-GUILLAUME Machinerie C.H.inc.(819) 396-2185 1-800-268-3088 SAINT-HYACINTHE Équipements Inotrac inc.(450) 796-3707 (450) 778-6011 Mtl (514) 875-4421 SAINTE-MARTINE S.C.A.du sud de Montréal (450) 427-0955 NEW HOLLAND www.newholland.com/na/ Grandes cultures juillet 2 0 0 1 [légumes de transformation] RÉCOLTE DE CONCOMBRES 2001 Les solutions pour contrer une éventuelle pénurie Stéphane Gagné' 16 (SMOnH Y van Messier est producteur de cornichons destinés à la conserverie.L\u2019année dernière, lors de la récolte, il a eu des sueurs froides.« Les 15 premiers jours de la cueillette, j\u2019ai manqué de main-d\u2019œuvre » re-late-t-il.Et pas juste un peu : une centaine de personnes! Par la suite, la situation s\u2019est ré- sorbée : les autorités ont lancé une campagne de recrutement dans la région de Trois-Rivières et la situation est revenue à la normale.Des problèmes de pénurie dans la récolte du concombre, plusieurs producteurs de cornichons comme M.Messier en ont vécus.L'an dernier, cette pénurie a également été vécue WALINGA WESTEEL Séchoir à grains continu Rendement supérieur pour un coût moindre, économisez 35% sur vos factures de gaz.Equipé de ventilateur centrifuge silencieux à basses vitesses.\u2022\tPeu d\u2019entretien.\u2022\tDurabilité exceptionnelle.\u2022\tObtenez une meilleure qualité de grain.« Mon séchoir Grain Handier me permet de satisfaire tous mes clients pour leurs besoins de séchage.Grâce en un temps de séchage des plus rapide.Il me permet de sécher mes récoltes sans tracas ni soucis.Il demande très peu d\u2019entretien, de temps de mise en marche, de vérification tout en m'offrant fiabilité et qualité de grain supérieure.» ¦ Urrmfrc yrr/rrji St-Stanislas de Kostka &UUtV JCmxcUm,\tFeme Me.M Julien LE SÉCHOIR QUI DONNE DU POIDS À VOS RÉCOLTES TTiri LES ÉQUIPEMENTS LAPLANTE & LÉVESQUE LTÉE 7375, Duplessis, St-Hyacinthe (Qc) J2S 8B1 Tél.: (450) 796-2327 / Tél./Fax : (450) 796-2323 780, Route 201, Ormstown (Qc) JOS 1K0 Tél.: (450) 829-3516 / 3353 / Fax: (450) 829-3592 courriel : equiplap.sth@svmpatico courriel Ormstown : equiplap@rocler.qc.ca Site internet :\twww.rocler.qc.ca/equiplap chez tous les producteurs de fruits et légumes de transformation mais dans le concombre, c\u2019est pire puisque ce légume est la production qui exige le plus de bras pour la récolte (la récolte y est semi-mécanisée et faite à l\u2019aide d\u2019une récoltcuse).Cette année, à la Fédération québécoise des producteurs de fruits et de légumes de transformation, on espère éviter la répétition de la pénurie de l'an passé en publicisant les possibilités d'emplois en agriculture très tôt.C'est le but de la campagne \u2022< Se cueillir un emploi d'été.c'est pas cornichon! ».« Nous avons réalisé une affiche avec le thème de la campagne et durant le courant du mois de mai, elle a été placée à tous les endroits susceptibles de recruter des jeunes : écoles, centres commerciaux, centres locaux d'emploi, etc.>\u2022 affirme Gilles McDuff, directeur de la Fédération.Les producteurs peuvent également se procurer l\u2019affichage et inscrire dans le bas leurs coordonnées dans l\u2019espace prévu à cette fin.Voilà pour la mesure adoptée à court terme.À plus long terme, la Fédération songe à des mesures qui auraient pour effet de résoudre définitivement la * du siècle dernier au gigantesque silo d'acier galvanisé de nos jours, le système d\u2019entreposage du grain a bien changé avec le temps.Si le principe d\u2019entreposer le grain à l\u2019abri des intempéries demeure le même, les techniques appliquées et les équipements impliqués ont beaucoup évolué.Et avec l'avancement de ces techniques, la mise en silo du grain et sa bonne conservation sont plus simples que jamais.C\u2019est en discutant avec plusieurs distributeurs de silos et d'accessoires de gestion de l\u2019entreposage du grain que l\u2019on constate comment la sélection du bon silo est maintenant étroitement reliée aux équipements complémentaires.À quelques particularités près, les modèles se ressemblent beaucoup.Aussi étrange que cela puisse paraître, il faut maintenant déterminer ce que le producteur veut faire, avec son silo, avant de le guider vers un ou l\u2019autre des modèles.Jadis, seule la capacité comptait.S'il est possible d'obtenir plus d\u2019équipements en option sur un silo que sur une grosse voiture américaine c'est pour la bonne raison que cet équipement de première importance pour les producteurs de grandes cultures peut maintenant répondre à plusieurs besoins.« Depuis cinq ans on assiste à une forte progression de la demande pour les silos munis de séchoirs, pour le petit grain, explique Pierre Laliberté, chez Les Équipements de ferme Raymond E.Laliberté et Fils, de Saint-Henri-de-Lévis.De grandes vis verticales agitent le grain qui est lentement séché par des séchoirs situés à la base du silo.» Les séchoirs sont alimentés au propane, mais sont beaucoup plus compacts que les séchoirs conventionnels.Il s\u2019agit d'un prolongement très intéressant des systèmes complexes de ventilation qui sont maintenant installés presque d\u2019office (Luis les silos.Les planchers perforés ont la cote présentement.Non seulement ils permettent l'installation d'un système de ventilation, ou de séchage, offrant ainsi une meilleure circulation d'air, mais le plancher surélevé peut aussi accueillir un système de vis-balai.Cet équipement vide le silo par la base en rabattant le grain dans des trappes.Une vis pousse ensuite le grain vers les camions ou le mélangeur à moulée.L\u2019opération est donc entièrement automatisée, le silo étant entièrement vidé sans que la présence humaine ne soit nécessaire.Comme le souligne M.Laliberté, plusieurs producteurs vont acheter un silo en acier galvanisé, muni d'un plancher perforé et d\u2019un système de ventilation à la base.L\u2019année suivante, après avoir vidé une fois le silo « à la mitaine », ils demandent l'installation d\u2019une vis-balai, question de se rendre la vie plus facile.Le contrôle de la qualité du grain est aussi un facteur déterminant dims l'acquisition d\u2019équipements d\u2019appoint.On peut ainsi doter le silo de sondes qui mesureront en permanence le degré d\u2019humidité et la température du grain.Le système de ventilation ne sera alors actionné que si des zones du silo commencent à « chauffer ».C'est beaucoup plus économique (pie de laisser les ventilateurs en opération constante.Sur pattes Les silos sur pieds, surtout les modèles offrant une capacité d'entreposage de 30 à 150 tonnes jouissent aussi d'une certaine popularité ici.On y entrepose habituellement le grain sec.Donc, pas besoin de système de ventilation d\u2019appoint.De plus, sa vidange se faisant simplement par gravité, la vis intérieure est inutile.\u2022 * Journaliste à la pige Échelles, ventilation, accès, séchoirs Conventionnel 15 a 115 15 à 105 1 823 a 679 830 boisseaux BROCK Sur pieds 11,5 à 42'\t6 à 15\u2019 3.1 à 97,5 tonnes Au toit Balance intégrée, plaque vibrante et échelles MFS Standard (15-3 à 60-14) 12 à 54,5\u2019\t15 à 60'\t1 400 à 101 800 boisseaux Plusieurs en option MFS Divers planchers, systèmes de ventilation, d'aération, de vidage et d'accès Sur pieds 14.5 à 35'\t9 à 21\u2019\t403 à 6 000 boisseaux Plusieurs en option Divers planchers, systèmes de ventilation.(492 à 4216) d\u2019aération, de vidage et d'accès Sakundiak\tSans renfort\t15.5 à 38'\t15 à 42'\t1 900 à 35 175 boisseaux âakundiak\tAvec renfort 35 à 57'\t18 à 42'\t6 850 à 57 325 boisseaux Couvercle de toit fwister Standard 16 à 44'\t13 à 38'\t1 600 à 35 000 boisseaux Couvercle de toit Plusieurs en option (45 à 960 tonnes métriques) Portes, échelles et plate-forme Portes, échelles et plate-forme Échelle intérieure et cage de sécurité pouréchetle extérieure, systèmes d\u2019aération au sol Twister Sur pieds 10 à 42\u2019\t19 à 22' 636 à 9 545 boisseaux Westeel Standard-Corr (144 à 198) 14 à 25\u2019\t14 à 19' 1442 à 5 300 boisseaux (49 à 179 mètres cubes) Plusieurs en option 4 à 8 Systèmes d\u2019aération au sol Plusieurs en option Divers systèmes d\u2019aération, de ventilation et de vidange au sol et échelle de toit Westeel Westeel Magnum G.sur pieds 19 à 42\u2019\t12 à 16\u2019 Wide-Corr (1503 à 4809) 15 à 46' 1140 à 5 500 boisseaux 1 850 à 56 730 boisseaux Au toit Plusieurs en option Fondations d'acier, indicateur de capacité et autres Westeel\tSérie commerciale 38 à 94\u2019 (18 à 481 18 à 48'\t7 400 à 128 770 boisseaux Systèmes d'aération et de ventilation et de vidange Au toit n/d GSI Conventionnel 15 à 52'\t15 à 30'\t1 824 à 27 557 boisseaux Au toit GSI GHTetBFT sur pieds 10 à 35' 7 à 15\u2019 137 à 3182 boisseaux Echelles et cages de travail ventilation.séchoir intégré et accès Au toit Regards, capteurs de mesure et systèmes de vidange 27 Grandes cultures juillet 2 0 0 1 Grandes cultures juillet 2 0 0 1 [sécurité] Encore trop de morts dans les silos à céréales Michel Pi é vi I I e \u2018 Le 15 janvier 2001 à Varennes, un travailleur a été retrouvé sans vie au fond d'un silo, enseveli sous le blé.Malheureusement, et malgré toutes les campagnes de prévention, les accidents mortels dans les silos à céréales continuent de faire les manchettes des journaux.Dans la plupart des cas, l\u2019imprudence est, hélas ! à l\u2019origine du drame.Sables mouvants à l'intérieur Les producteurs agricoles et leurs travailleurs qui pénètrent dans un silo pour tenter de dégager les céréales qui s\u2019écoulent mal ne respectent pas toujours les mesures de sécurité recommandées.Pourtant, ils ne sont pas sans savoir que le « pont de grains » qui se forme à la surface dissimule habituellement un espace vide des plus traîtres.Il suffit de marcher sur ce pont pour qu\u2019il s\u2019effondre.Lorsque Us travailleurs omettent de porter un harnais de sécurité, les chutes à i Intérieur des silos pardonnent rarement La victime est alors emportée dans de véritables sables mouvants qui l'enseveliront en quelques secondes seulement.Lorsque les travailleurs omettent de porter un harnais de sécurité, les chutes à l'intérieur des silos pardonnent rarement.Lit Montéré-gie, il y a quelques années, un travailleur saisonnier a été plus chanceux que la moyenne et il doit la vie à un contremaître qui a rapidement pratiqué une ouverture à la base du silo conique afin de laisser le maïs-grain s'écouler à l'extérieur.La victime a cependant dû patienter plus de 50 minutes, le visage bleui par le manque d'air, avant de pouvoir être hissée par les pompiers jusqu'au haut du silo.« Idéalement, un travailleur ne devrait jamais entrer dans un silo.Mais lorsque qu'il n'a pas le choix, il doit absolument respecter certaines règles île sécurité pour ne pas mettre su vie en péril », souligne d'abord François Fontaine, inspecteur à la direction régionale de la CSST de Saint-Jean-sur-Richelieu.La première consigne est évidemment de couper et cadenasser F alimentation en énergie de la vis sans fin.puis de s'assurer avant d\u2019entrer à l'intérieur qu'une deuxième personne veille à l'extérieur et soit en mesure de Passez chez vos concessionnaires r Pour apprécier\ti Votre grandes qualités 'J E OU ÉQUIPEMENTS BARABY St-Ignace-de-Stanbridge (450) 296-4411 L'Épiphanie (450) 588-5553 1 800 361-9812 >1 filiale de Hewtt Équipement Limitée St-Damase cté Saint-Hyacinthe (450) 797-3325 1 800 207-3703 I AGCOl AQCO FINANCE FIELOSTAra.READY J 28 i kVA.«GEO» Le seuljabricant^québécoisjlüne^ gamme complète d'équlpements'de séchage,v nettoyagejetàdefl 'manutention de grains.-5®! Les.séchoirs.Law.réagir rapidement en cas d'urgence.Le port du harnais de sécurité est de mise lorsqu\u2019un travailleur est exposé au risque d\u2019effondrement du « pont de grains >*.Cet équipement doit être utilisé avec une corde d\u2019assurance verticale et un coulisseau.Contrairement à la simple ceinture de sécurité, le harnais offre, entre autres, l\u2019avantage de pouvoir hisser une victime inconsciente de manière adéquate.L\u2019installation d\u2019un treuil au sommet du silo s\u2019avère un autre élément précieux au chapitre de la sécurité.Chute libre à l\u2019extérieur Les chutes extérieures du haut de l\u2019échelle ou du toit d\u2019un silo entraînent également leur part de décès et de handicaps.Selon la réglementation, la cage de sécurité est obligatoire autour de toute échelle de plus de six mètres.Mais la CSST les recommande aussi pour les échelles plus courtes.Il y a cependant mieux encore, fait remarquer l\u2019inspecteur François Fontaine : « Le dispositif anti-chute avec des rails ou un câble d\u2019acier au centre de l\u2019échelle est vraiment l\u2019idéal puisque si le travailleur tombe, ce dispositif avec coulisseau bloque automatiquement».Il s\u2019agit de la même installation actuellement utilisée dans les tours de télécommunications.A cet équipement peut s\u2019ajouter une plateforme au sommet du silo puisqu\u2019il n\u2019est pas aisé de se tenir en équilibre sur un toit conique lorsqu\u2019on y monte pour faire des réparations ou des prises d\u2019échantillons de céréales.En 1997, André et Gilles Potvin de Saint-Valentin ont semé cette idée, récoltant par la suite le ,V prix du concours provincial « Initiatives - préventions à la ferme ».Haut les masques, à bas la poussière! Contrairement aux silos à fourrage, les silos à céréales ne génèrent habituellement pas de gaz toxiques.Mais la poussière, surtout celle liée à la moisissure, ainsi que les pesticides et produits de fumigation, constituent des risques certains pour la santé.Il est donc recommandé de porter en tout temps un appareil de protection respiratoire contre la poussière.Lorsque le grain est moisi, un simple appareil conventionnel ne suffit pas, précise l\u2019inspecteur François Fontaine.Dans ce cas, il faut se protéger avec un masque anti-poussières à haute efficacité, avec cartouche de type TC-21C-151, ou l\u2019équivalent.\u2022 \u2019 Journaliste à ta pige Gamme disponible pour tous les budgets et pour tout besoin actuel et futur grâce à sa conception modulaire.Une qualité de grain Incomparable et une réduction des cofits d'exploitation grâce au recyclage de l'air, de la faible puissance électrique et de l'isolation des caissons.y?\"\t' llsation en toute sécurité, permettant le léchage des produits oléagineux et les semences grâce à l'équipement de sulvelllance automatique.\t\t\\ ^3: J\t\tj: \t\tr fl\tf\t < ii\tj.\til Protection de l'environnement avec une faible émission des poussières par la mise en oeuvre des volets antl-pousslàres et la réduction du niveau sonore.ÊBÉ LMWMAROr-HHI>W> Les Industries Milpro inc.1150, Brouilette St-Hyacinthe (Québec) Canada J2T 2G8 Tél.: (450) 771-2404 Fax:(450)771-6264 Courriel: milpro@ntic.qc.ca Grandes cultures I juillet 2 00 1 Grandes cultures juillet 2 0 0 1 Du carré à grain jusqu\u2019au séchoir en continu Victor Larivière Il n\u2019y a pas si longtemps, chez nos parents et grands-parents, le grain récolté était entreposé directement dans des carrés en bois à même un emplacement attenant ou intégré à la grange-étable.Pour éliminer l\u2019excès d'humidité, on faisait sécher et mûrir le plus possible au champ, ce qu\u2019on appelait alors faire javeler le grain.Dans les carrés, il fallait quand même aérer les céréales avec une pelle, surtout lorsque la récolte se faisait en période humide.Avec l'arrivée des silos à grain au Québec dans les années 1970, les volumes à récolter ont beaucoup augmenté, particulièrement dans le maïs et le soya.Pour abaisser rapidement le niveau d\u2019humidité et favoriser une bonne conservation, il a fallu, en plus des vis intérieures qui font circuler le grain, ajouter aussi de l\u2019air chaud.Brûleurs au propane surtout, au gaz naturel parfois, là où les lignes sont accessibles, ventilateurs simples, doubles ou triples, et toute une série d\u2019accessoires de contrôle sont venus graduellement effectuer ce travail de séchage.Les premiers appareils sur le marché, appelés séchoirs à \u2022< batch » qu\u2019on remplit et qu'on vide, demandent plus d'entretien et exigent presque toujours la présence de quelqu\u2019un pour effectuer les tests de contrôle.« Ils sont encore en demande auprès des petits producteurs en raison de leur coût abordable, *> fait remarquer Germain Courval des Équipements Laplante et Lévesque d\u2019Ormsiown.Par con- tre, les nouveaux séchoirs en continu possèdent souvent des senseurs, des hygromètres et sont entièrement automatiques.Leur coût est cependant beaucoup plus élevé.Les ventilateurs qui poussent l\u2019air chaud à l\u2019intérieur du séchoir se présentent en deux modèles différents.Le modèle axial est le moins cher tout en étant le plus bruyant.Les nouveaux modèles centrifuges avec double ventilateur à vitesse variable sont beaucoup plus silencieux.Un fabricant de la Beauce, les Équipements L&L Liée, vient de mettre au point le système Agri-Cihel qui diminue de 80 % le bruit du séchoir, un gros avantage pour les voisins.Jacques Joyal de Yamaska, qui traite 20 000 tonnes de maïs par année et 2 000 tonnes de soya dans deux séchoirs en continu Grain Handler, reconnaît que pour être efficace un tel appareil doit être suffisamment imposant et laisser circuler le maïs assez longtemps pour éviter de le brûler.Yvan Alix de Saint-Luc va dans le même sens en affirmant qu\u2019un grosse masse de grain qui circule dans le séchoir est particulièrement avantageuse les années humides comme l\u2019an dernier.Là où la chose est possible, certains brûleurs peuvent utiliser le propane ou le gaz naturel.\u2022 >r, ï \u2022 *_i_t »\t3*\u2014- SL.ï> t /(/\t¦ i «S:* .-J-L 30 Delux\tSérie DP\tContinu\t17\u2019\t8\u2019\t\t317 à 1268 boisseaux\t2.1 là 8.46 millions de BTU\t600 42300 boisseaux à l'heure\t20 4 30 h.p.\tn/d\tn/d Grain Handler\t806 à 2416\tConbnu\t10 à 40'\tB\u2019\t\t360 à 3200 boisseaux\tDe type Maxon.de 2.8 à 8.2 millions de BTU\t15044000 boisseaux 4 l'heure\t7.5 à 40 hp.\t3415 h.p.\t24 30\" GSI\tCompetitor (mobile) 108 à 126\tContinu\t13 à 14.5\u2019\t0'\t\t190 à 700 boisseaux\t3 à 10.25 millions de BTU\t2 900 4 3 800 boisseaux 4 l'heure\t10 4 40 h.p.\tn/d\t14\" MC\t370.570.690.970\tConbnu\t14 a 15\u2019\t7'5'\t\t200 à 375 boisseaux\t1.4 à 3.5 millions de BTU\t1204 510 boisseaux 4 l'heure\t10 4 20 h.p.\t7.5 410 h.p.sur certains modèles\t12\" SUPERB\tSérie SD\tContinu\t137\u2019\t7'4\"\t\t160 à 760 boisseaux\t4 à 18 millions de BTU\t21642 160 boisseaux 4 l'heure\t9 4 60 h.p.\tn/d\t2410\" O Puissance par unité de brûleur VIS À GRAIN Archimède serait bien fier Michel Beaunoyer' Plus de 2200 ans se sont écoulés depuis que l\u2019ingénieux inventeur de Syracuse, Archimède aurait créé la vis portant son nom.Originalement utilisé en irrigation, pour monter le niveau de l\u2019eau, l\u2019outil trouve encore cette application de nos jours dans plusieurs champs de pays en voie de développement.Mais ici, le principe a graduellement été adapté au transport des solides.Dans les activités sur la ferme, la vis sans lin a remplacé avantageusement d\u2019autres systèmes de remplissage et de déchargement des silos.Sa flexibilité et sa vitesse l\u2019ont rendue indispensable.On la retrouve amovible, pour remplir les silos.D\u2019une portée pouvant atteindre l)() pieds elle peut remplir les plus imposants silos.Son diamètre usuel varie de 6 à 12 pouces.Hile est habituellement installée sur la prise deforce du tracteur, mais on peut aussi trouver des modèles actionnés par un moteur à essence ou électrique, très utiles pour travailler dans des espaces étroits.Pour la vidange des silos on retrouve des vis qui peuvent être permanentes, notamment celles placées horizontalement au sol pour un déchargement automatique.Mais plusieurs producteurs optent encore pour la vis d\u2019Archimède amovible, qu\u2019ils « piqueront » dans la porte du silo pour en vider le contenu.La vis sans lin, aussi utile soit-elle représente un danger réel pour les opérateurs.On entend parler malheureusement encore trop fréquemment des blessures entraînées par une mauvaise manipulation de ces appareils, ou par leur modification plus ou moins éclairée.L\u2019aspirant champion Depuis un an environ, un nouvel appareil fait fureur sur le marché.Il s\u2019agit de l\u2019aspirateur à grain.Originalement à peine assez puissant pour déplacer les semences, il a gagné du muscle et remplace souvent avantageusement la vis à grain, ou s\u2019en fait un complice apprécié.On nous affirme, chez les distributeurs, que comparativement à la vis à grain, cet appareil est moins dommageable pour les céréales, puisque c\u2019est l\u2019air qui les fait circuler.On le retrouve à la fois dans les opérations de chargement et de vidange des silos.Même là où les silos sont munis d\u2019une vis à grain, l\u2019aspirateur sera utilisé pour finir le travail, une tâche qui se faisait traditionnellement à la pelle.« Mais cet équipement est beaucoup plus dispendieux que la vis à grain traditionnelle.De plus, il nécessite la contribution en puissance d\u2019un tracteur d\u2019au moins 125 forces, » précise-t-on chez les Équipements Laplante et Lévesque, de Ormstown.\u2022 * Journaliste à ta pige COMPTOIR AGRICOLE ELEVATEUR À GRAINS .SECHOIR ILfl FARM FANSm: ¦\tVis à grains.m Silos à grain neufs et usagés.¦\tSéchoir \u2022 Silos séchoir à batch m FARM fAMB Vous cherchez la solution canadienne la plus sûre pour l\u2019entreposage de votre grain ?Pensez Standard-Corr de : WESTEEL Chef de file en matière d'innovations ¦ Les qualités Westeel : solidité et fiabilité.b Raccord solidifié entre les feuilles de résistance au vent.b Porte d\u2019entrée pour faciliter l\u2019accès dans le silo.b Fabrication assistée par ordinateur qui permet une protection accrue contre l\u2019humidité.b Plusieurs dimensions offertes pour les exploitations agricoles, de 1 442 à 5 300 boisseaux.a Extensible selon vos besoins.Comptoir Agricole Ste-Anne Inc.45, des Entreprises, Ste-Anne des Plaines (Qc) JON 1 HO Tél.: (450) 478-0957 Fax: (450) 478-6487 Sans frais : 1 888 891-0957 Service 24 heures (450) 478-6179 31 Grandes cultures juillet 2 0 0 1 44 Grandes cultures juillet 2 0 0 1 ¦\u2019.TOkLilU\u2014WWW ¦i WtM HfHmm ( WE2 hh .kSîâ&stfiuw.CERTIFIÉ WESTEEL POUR CONNAITRE L'EMPLACEMENT DU CONCESSIONNAIRE LE PLUS PRÈS.CONTACTEZ WESTEEL À SAINT-SIMON (COMTÉ DE BAGOT).QUÉBEC TÉL.: 1 8D0 363-1035 TÉLÉC.: 1 450 798-2929 Toujours.prêts?Mario R é m i I l a r d * SYSTÈME DE.PLANCHER POUR L AERATION Ce système supérieur d'aération procure une protection maximale à votre grain tout en vous permettant rte I entreposer lorstiu'il est humide.STIFF-CORR Pour une meilleure solidité et un nettoyage exceptionnel à Un prix économique, tes silos Slilt-Corr avec renforts extérieurs sauront répondre à vos attentes.Offerts pour les capacités d'entreposage suivantes : de 1 8-19 à 62 272 boisseaux.sur la structure financière de l\u2019entreprise, qui doit demeurer équilibrée.Plusieurs éléments doivent être considérés afin de prendre une décision éclairée au regard du choix et de la façon de financer ce bien.Planification des besoins À moins d'une perte totale due à un facteur incontrôlable, le remplacement de la machinerie se planifie.Tout bon gestionnaire d'une entreprise agricole sait que le temps d'utilisation et l\u2019évolution technique exercent une WIDE-CORR Un des meilleurs silos de Wesleel.Le silo Wide-Corr otlre une résistance supérieure et sans renlorls.Disponible pour des capacités d'entreposage de 1 849 à 66 731 boisseaux.L'acquisition ou le renouvellement de machinerie est incontournable en raison du vieillissement de celle-ci.Aussi, l'achat de ces biens non productifs représente plus souvent qu'autrement des déboursés importants.Un mal nécessaire selon certains, qui privilégieront, dans la mesure du possible.le travail à forfait ou l\u2019achat en commun, soit avec un voisin ou avec un groupe de personnes réunies sous forme de CUMA, par exemple.Chose certaine, l\u2019achat de machinerie viendra forcément exercer une influence ¦ 1,1 - pression sur ses besoins en machinerie.Aussi.il devrait être au fait des forces et faiblesses de celle-ci afin d'y maintenir un niveau de qualité adéquat.Encore plus important, il devrait être au fait de la structure financière de son entreprise, de façon à s'assurer une capacité d'emprunt optimale.En d'autres termes, il doit éviter de se retrouver devant l'obligation de faire des achats importants, d'un seul coup, ce qui pourrait augmenter rapidement son risque d\u2019entreprise.De même, l'achat de machinerie ou d'un équipe- L ensemble SeedStor-K comprend le silo Wide-Corr avec trémie de Wesleel.Le tout est livré avec une gamme complète d accessoires.Disponible pour des capacités de 2.733 à 7.922 boisseaux.NOUVEAU :SEEDSTOR-K II: ment ne doit pas provoquer d\u2019autres achats prématurés.Le gestionnaire planifiera ses achats selon les besoins réels de son entreprise, et cela, en les répartissant dans le temps.Dans le cas contraire, la capacité de remboursement pourrait se resserrer au point d'altérer la bonne marche de l\u2019entreprise.F.n effet, l\u2019acquisition de machinerie agricole est assurément une partie importante du budget de l'entreprise, mais ce n\u2019est pas la seule.Il ne faut pas oublier que l\u2019achat de machinerie fait partie du plan budgétaire global couvrant à la fois les dépenses d\u2019exploitation et les investissements requis, afin d\u2019en assurer la pérennité.Évaluation tics possibilités de financement Il existe plusieurs offres sur le marché qui ont souvent un caractère concurrentiel.Nombre de ces offres doivent être prises en considération dans l'étape de la négociation du prix d\u2019achat.A cela peuvent s'ajouter des rabais d\u2019intérêt pour un laps de temps habituellement court.Ces rabais d\u2019intérêt sont certes profitables, mais il faut quand même prévoir le financement de base cpii sera nécessaire pour le remboursement complet de cette machinerie.Comme ces éléments d\u2019actif ont une durée de vie utile limitée, il faudra ajuster la durée de financement en conséquence.Si elle est trop courte, cela peut entraîner des problèmes de liquidité.A l\u2019inverse, une durée de remboursement trop longue amènera un solde impayé lors du renouvellement de la machinerie.Le meilleur financement est celui qui contribue à maintenir une structure financière équilibrée ainsi qu\u2019une capacité de remboursement optimale.Pour ce faire, il y a lieu de procéder à une analyse financière de son entreprise sur une base régulière.Pour garder une capacité de remboursement optimale, il faut harmoniser son plan budgétaire avec sa structure financière.Au besoin, pour s\u2019assurer de la position financière de l'entreprise, une rencontre avec son conseiller en financement pourrait être avantageuse.En outre, La Financière agricole du Québec peut délivrer des cer-tificats de prêt pour l\u2019achat de machinerie, avec une période de remboursement appropriée et au taux hypothécaire résidentiel.Ce type de financement peut, par exemple, prendre le relais à la suite des avantages promotionnels des fabricants de machinerie.Quelle sensation agréable de retrouver le parfum caractéristique d\u2019une mécanique bien fraîche et toute neuve! Cela peut déranger le plus flegmatique d\u2019entre nous.Or, pour éviter d\u2019attiser certaines de nos faiblesses bien humaines et de défoncer son plan budgétaire, il vaut mieux être bien préparé avant de se présenter chez son concessionnaire de machinerie neuve.C\u2019est comme faire l\u2019épicerie le ventre vide et sans liste.Au retour à la maison, on peut retrouver des choses surprenantes dans nos sacs de provisions ainsi qu'une facture plus élevée que prévue.Alors : « À vos marques.Prêts?Calculez! » \u2022 * Agronome La Financière agricole du Québec Direction de la recherche et de la planification ,i< r AV>f^ «¦ ^ O 4905, BOUL.LAURIER SAINTE-ROSALIE (450) 799-3225 1591, route des Coteaux 1420, route Bégin 11071, rang Saint-Régis 180, rue des Érables FARNHAM\tSAINT-ANSELME SAINT-ISIDORE\tSAINT-THOMAS-DE-JOLIETTE (450) 293-6472\t(418) 885-9892 (450) 454-7578\t(450) 759-4700 495, rang de la Carrière UPTON (450) 549-4888 33 Grandes cultures juillet 2001 [marché] Portrait du secteur céréalier en 2000-2001 Armand Mousseau Pour donner suite à l'étude sur l\u2019évaluation des besoins en maïs-grain au Québec présentée dims la revue du mois de mars, par M.Claude Chartrand du MAPAQ, ce dernier a complété son étude sur les autres grains ainsi que sur la fève de soja.Cette étude nous permet de mettre à jour les tableaux sur l\u2019offre et la demande des grains ainsi que la fève de soja de l\u2019année 2000-2001 tel que présentés ci-contre.MAÏS-GRAIN L\u2019estimation de la production telle que publiée par Statistique Canada est la donnée de référence utilisée, bien que nous considérons que la production est probablement surestimée d\u2019environ 10 %.Quelques raffinements des données sur l\u2019utilisation du mais ont été réalisés suite à l\u2019étude sur les autres grains.La perte apparaissant sur tous les tableaux représente l\u2019écart des quantités entre l\u2019estimé de la production au champ tel que publié par Statistique Canada et les quantités uülisées ou livrées sur le réseau commercial.La consommation totale de l\u2019année 2000-2001 est estimée à 3,11 millions de tonnes, incluant l\u2019utilisation industrielle actuelle.La production représente 66 % des besoins domestiques.Les livraisons de maïs principalement vers les États-Unis ainsi que quelques livraisons vers les marchés outre-mer sont estimées à 92 000 tonnes comparativement à 260 000 tonnes en 1999-2000.Les arrivages de maïs de l\u2019extérieur dépxsseront un million de tonne.Au cours du premier semestre (oct.-mars) les réceptions de mais américain s\u2019élèvent à 653 000 tonnes de classe no 2 et no 3, dans une proportion équivalente pour chacune des classes de près de 50 %.Les quantités utilisées pour les ensemencements sont estimées à 7 230 tonnes.Cette donnée se reflète dans les réceptions en provenance de l\u2019extérieur.Le prix moyen prévu aux producteurs de l\u2019année 2000-2001 devraient se situer entre 125 et 130 S la tonne métrique, toutes classes confondues, selon les conditions actuelles du marché.En 2001-2002, les bonnes conditions climatiques, qui prévalent jusqu\u2019à maintenant, favorisent le retour du rendement moyen à la normale et d\u2019une qualité correspondante aux exigences du marché.Le prix moyen prévu aux producteurs en 2001-2002 devrait se situer entre 120 et 195 $ la tonne.Dame Nature n'a pas dit encore son dernier mot, cela explique l'ampleur de la plage de cette prévision.BLÉ L'utilisation totale est estimée à 285 000 tonnes dont 281 000 tonnes par le cheptel qué-Suite à la page 36 OFFRE ET DEMANDE DES GRAINS ET DU SOJA DU QUÉBEC EN 2000-2001 (TONNE MÉTRIQUE) \tMaïs*\tSoja*\tOrne*\tAvoine*\tBlé* Superficies ensemencées (milliers d'hectares)\t411\t156\t133\t88\t28.6 Superficies récoltées\t350\t154\t126\t70\t27.1 Rendement (Lm./ha)\t5.0\t2.5\t3.2\t2.6\t3.3 OFFRE\t\t\t\t\t Stocks de début\t253,100\t3.200\t40.000\t20.000\t2.000 Production\t2.040.000\t385.000\t405.000\t180.000\t88,800 Perte 3 X\t(41,200)\t(7,700)**\t(12,200)\t(5.400)\t(2,700) Minoteries\tn.a.\tn.a.\tn.a.\tn.a.\t(12.000) Production nette\t1,978,000\t377.300\t392,800\t174.600\t74.100 Importation\t\t\t\t\t autres provinces\t10,000\tn.a.\t80,000\t1,000\t211.000 Etats-Unis\t1.037.000\tn.a.\tn.a.\tn.a.\tn.a.TOTAL\t3.278.900\t380.500\t512,800\t195,600\t287,100 UTILISATION\t\t\t\t\t Sem.nénéalopiques & autres\t7,200\t15.000\t20,900\t10,900\t4.300 Ind.animal\t3,059,800\t88.400\t449,100\t91.600\t280.800 Industriel et autres\t40,000\tn.a.\t3,400\tn.a.\tn.a.Exportation\t\t\t\t\t Livr.EU et Canada\t72,000\t2ÔÏ00\tn.a\t65,000\tn.a.Livr.Outre-mer\t20,000\t220,000\tn.a\tn.a.\tn.a.Livr.Spécialité\tn.a.\t34.000\tn.a\tn.a.\tn.a.TOTAL\t3,199,000\t378.000\t493.400\t147,500\t285.100 Stocks de report\t79.900\t2.500\t19,400\t28,100\t2,000 \t\t\t\t\t Prix moyen aux producteurs\t125-130$\t258-245$\t125-133$\t100-110$\t140-147$' 160-170 $> Source : Statistiques Canada, MAPAQ et FPCCQ Date: juin 2001\t\t\u2019Prévision \u201d perte de 2 Z\t1)\tblé fourrager 2)\tblé panifiable\t\t CAPACITE DE PUISSANTE PERFORMANCE Près de 15 000 comparaisons côte à côte documentées au Canada, plus que toute autre marque, confirment ce que savent déjà les producteurs : Les hybrides génétiquement uniques de marque Pioneer aident à livrer plus de rendement et de valeur, pour plus de capacité de profits.Cette performance est offerte dans une grande gamme de choix d\u2019hybrides et de technologies, soutenus par des renseignements et des services agronomiques de votre professionnel des ventes de Pioneer, pour plus de potentiel de profits de chacun de vos hectares.(M.PIONEER PLUS DE CAPACITE DE PROFITS M PRODUITS DE MARQUE EHÜU PRODUIT.PIONEER.Apprenez-en plus sur la puissance de la génétique sur votre ferme à www.pioneer.com/canada PIONEER HI-BRED LIMITÉE Tout achat est sous réserve des conditions contenues dans les documents d'étiquetage et d'achat.® me Marque déposée ou en instance dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bred limitée, Chatham (Ontario) N7M 5L1.© PHI 2001 Suite de la page 34 bécois et 4 000 tonnes de semence généalogique et autres.Selon les informations obtenues, nous prévoyons des livraisons de 12 000 tonnes de blé panifiable lesquelles seront effectuées à plus de 95 % auprès des minoteries locales.Étant donnée que la production totale de blé est estimée à 89 000 tonnes, les quantités disponibles en blé fourrager s\u2019élèvent à 77 000 tonnes avant les pertes.Le degré d'autosuffisance du blé fourrager est de 27 %.Les réceptions en provenance des provinces de l\u2019Ouest ou autres sont estimées à 213 000 tonnes, fit prévision du prix moyen du blé fourrager se situe entre 140 et 147 $ la tonne métrique, alors que la fourchette du prix moyen du blé panifiable est de 160 à 170 $ la tonne métrique.ORGE L\u2019estimé de l'utilisation domestique s\u2019élève à 493 000 tonnes dont 469 000 tonnes sont utilisées par le secteur animal, 21 000 tonnes en semences généalogiques ou autres et, plus de 3 000 tonnes vers le marché du midi ou à d'autres fins sur le marché de la consommation humaine.Pour combler ces besoins, les arrivages en provenance de l'extérieur du Québec ( Ouest, Ontario et Maritimes) sont estimés à 80 000 tonnes selon l\u2019estimation de la production de 405 000 tonnes avant pertes.Les besoins domestiques sont comblés à 82 % par la production locale, fit fourchette du prix aux producteurs est de 125 à 133 S, étant donné le raffermissement des prix depuis le début de la saison hivernale.lin 2001-2002, le prix local du mais devrait reprendre son influence sur les prix locaux de l\u2019orge.Conséquemment, la fourchette du prix moyen aux producteurs est actuellement établie de 110 à 135 $ la tonne pour l\u2019année 2001-2002.AVOINE Les besoins domestiques totaux sont estimés à 104 000 tonnes dont 92 000 tonnes destinées à l'alimentation animale, 11 000 tonnes en semences généalogiques et autres et, 2 000 tonnes destinées au marché de consommation humaine.Étant donné que la production est de 180 000 tonnes avant les pertes, les livraisons d'avoine vers l\u2019extérieur de la province (Ontario, États-Unis et autres pays) sont estimées à 63 000 tonnes.La fourchette du prix moyen aux producteurs est de 100 à 110 $ la tonne métrique pour l\u2019année en cours.Nous ne prévoyons pas de changement important pour les prix de l\u2019année 2001-2002.Toutefois, il est probable qu\u2019un léger raffermissement des prix survienne.FÈVE DE SOJA La consommation domestique est estimée à 10.3 000 tonnes, dont 88 000 tonnes pour l'alimentation animale et pour la transformation d\u2019huile, 15 000 tonnes de semences généalogiques et autres.La production étant estimée à 385 000 tonnes, les livraisons sur les marchés d\u2019exportation et/ou à l'extérieur représentent 73 % de la production.Le prix moyen aux producteurs de l\u2019année courante devrait se situer entre 258 et 265 S la tonne.Cependant, en 2001-2002, l\u2019utilisation domestique devrait être supérieure étant donné qu\u2019une deuxième usine de trituration sera en opération.Cependant, bien que les perspectives du marché soient un peu moins morose qu\u2019annoncées antérieurement, il faut prévoir une baisse de la moyenne du prix en 2001-2002 si les conditions de croissance en Amérique du Nord sont normales ou mieux.Le prix moyen aux producteurs en 2001-2002 devrait se situer entre 220 et 260 S la tonne.SOMMAIRE La production totale de ces grains s'élève à 3,14 millions de tonnes incluant les céréales mélangées, dont nous avons tenu compte dims les calculs sur l\u2019utilisation par le cheptel québécois.Le degré d\u2019autosuffisance est de 76 % selon l\u2019estimation de l\u2019utilisation de 4,13 millions de tonnes.Toutefois, lors d'une saison de croissance normale, la production de grains fourragers devrait atteindre 3,8 millions de tonnes, une telle production représenterait près de 92 % des besoins domestiques de grains, excluant la production et l\u2019utilisation de la fève de soja.Pour terminer, nous désirons remercier messieurs Claude Chartrand et Guy Hayart du MAPAQ pour la réalisation de ces tableaux dont le maillage de l\u2019estimation de l\u2019utilisation sur une base d\u2019unité animale ainsi que les mouvements céréaliers inter provinciaux et extérieurs n\u2019a pas été facile à réaliser, lin outre, nous remercions toutes les personnes ressources des divers organismes, tant du secteur animal que végétal, ayant accepté de collaborer à cette étude afin de permettre d\u2019obtenir le portrait le plus réaliste de la situation des grains qui prévaut actuellement.\u2022 Achat et vente de grains et sous-produits 4572, boul.Marie-Victorin, Varennes Sans fraîs: 1 877 652-3916 Grains avoine blé canola maïs orge sarrasin Sous-produits Semences Services: séchage, criblage, entreposage Mise en marché: au comptant et à terme.c o*m p r o v a I c i d > w w w modelé i^JOLUîlombW'À r*r cxnso renversant j Des commandes électroniques à la portée de la main.Système de séparation : 15 % plus de capacité Cabine: une visibilité sans pareille Transmission avec changement de vitesses électroniques Système hydraulique Système de déchargement ultra rapide / 3 boisseaux / sec 3 nouveaux moteurs à injection électronique plus puissants: CX840/295 cv \u2022 CX860/330 cv \u2022 CX880/370 cv Système super conventionnel à trois batteurs Système de tamisage auto-nivelant SÉRIE CX : EN OPÉRATION AU QUÉBEC TRÈS BIENTÔT! DALHOUSIE STATION Fernand Campeau & fils inc.(450) 269-2737 NAPIERVILLE S.C.A.du sud de Montréal (450) 245-3308 SAINT-GUILLAUME Machinerie C.H.inc.(819) 396-2185 1-800-268-3088 SAINT-HYACINTHE Équipements Inotrac inc.(450) 796-3707 (450) 778-6011 Mtl (514) 875-4421 SAINTE-MARTINE S.C.A.du sud de Montréal (450) 427-0955 l\\E W HOLLAND www.newholland.com/na/ Un entraînement dans un bain d'huile qui n'est pas affecté par la poussière, les débris, la chaleur ou l'humidité.ilUiV i | M ¦ttesà\u2019^'S^ïrSo\" \u2022fgf» opV^' \")îftil\t?\\ \u2019¦ :1 ¦- ^iv\" ¦\tj?*.ï Pauls\t , Manitoba\t-
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