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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2002-12-19, Collections de BAnQ.

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[" uébec \u2022 * ©ÉCEMBRE 2002-JANVIER 2003 syppi DE LA TERRE DE CHEZ RECHERCHE \t\t \t\t \t\t «SàlK'if J BSl \t\t SELON :- \u2022 V; \u2022 \u2022 >\u2022\u2022.\u2022¦.\u2022 p« m œ» I ï !5®i?SSwpÿSS SS .¦ ' ¦' \" ; ~- .: -¦ ¦ Semences rland J\tII kÀÆmi^ Pour les producteurs qui s'attendent à de bons rendements de leur troupeau laitier ou bovin, Semences Hyland a développé des hybrides spécifiquement SEMENCE conçus pour l'ensilage avec les caractéristiques que vous recherchez : I'VE Vf Aie\t* rendement élevé UL MAlo\t.excellente appétence \u2022 meilleure digestibilité du plant entier L Semences Hyland offre aux producteurs d'aujourd'hui un choix exceptionnel d'hybrides de qualité.Choisissez parmi notre gamme complète de variétés de maïs grain, maïs ensilage, maïs Bt et maïs Roundup ReadyMD.Roundup Ready\u201c°est une marque déposée de Monsanto Technology LLC.(450) 799-3225/1-800-263-3225 ¦l www.semenceshyland.com a \\on\\KO VOLUME 13, 1 DECEMBRE 2002- JANVIER 2003 EDITORIAL La vitesse tue! NOS PARTENAIRES DE RECHERCHE Le Conseil de recherche en agroalimentaire de l\u2019Abitibi Témiscamingue 1 FPBQ INFO Lancement de Réseau Encans Québec Le College Macdonald de l\u2019Université McGill Le fruit d un partenariat Le coût des etiquettes bientôt partagé Expo-Bœut: quand I union fait la force! UN PARTENAIRE VERT! LTRDA 17 AGENCE DE VENTE BOUVILLONS D'ABATTAGE Bœuf Qualité Plus Les gagnants des prix Méritas LES 20 ANS DU PLAN CONJOINT ET SES PERSPECTIVES D'AVENIR DU COTE DE L\u2019UNIVERSITE LAVAL 18 De la théorie a la pratique 38 SANTE Vaccin mort ou atténué ?LA FACULTE DE MEDECINE VETERINAIRE DE L\u2019UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Quand vient le temps de choisir.LE CENTRE DE RECHERCHE EN SCIENCES ANIMALES DE DESCHAMBAULT GENETIQUE L\u2019insémination artificielle /Q/[:rC\":X 10 Avez-vous les moyens de ne pas 'envisager \u2019 LA FERME DE KAPUSKASING Le Centre de recherche de Lennoxville 4 REPORTAGE RACE PIEMONTAISE Un marché de niche SPECIAL RECHERCHE L\u2019union fait la force 4 STATISTIQUES LA RECHERCHE SE PORTE BIEN DANS LES PRAIRIES! LE FONDS DE RECHERCHE DES PRODUCTEURS DE BOVINS BEUGLEMENTS D AILLEURS 38 ENVIRONNEMENT Le PAEF, un outil dynamique et évolutif PROJETS ACTIFS EN 2002 D\u2019autres fonds de recherche au Canada AGENCE DE VENTE VEAUX DE GRAIN ?De quoi être fier! PAGE ale près de B7bfnont CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR »I»\\V Si Sr.*»>- -wf ' G3»A3m233 DÉCEMBRE 2002 - JANVIER 2003 Supplément de La Terre de chez nous (TCN) Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul, Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: (450) 679-8483 Courriel: tcn@tcn.upa.qc.ca Site web: www.tcn.upa.qc.ca Responsables à la fédération Gaëtan Bélanger, Anne-Marie Christen Directeur Daniel Boulanger Rédacteur en chef responsable de la publication Victor Larivière Secrétaire de production Lorraine Trottier Collaborateurs Denise Audet, Michel Beaunoyer, Lyne Bergeron, Anne-Marie Christen.Nathalie Côté.Réal Daigle.Pierre Desranleau.Bernard Doré.Réal Jean.Guy Rodrigue.Gabriel L.Roy.Nicolas Saltier.Pascal Thériault.Robert Tremblay Responsable de la production Carole Lalancette Infographie Annie Bisaillon.Karyne Bradley ABONNEZ-VOUS! Je désire m'abonner à la Terre de chez nous (au Québec) pour: ?1 an: 40,26 S ?2 ans : 67,30 S 3 ans : 93.17 S (Taxes incluses) Adresse: Code postal: l\\lo membre UPA: Ci-joint la somme de Signature: Bovins du Québec est inséré dans La Terre de chez nous.Ole informe les producteurs et productrices agricoles et autres personnes intéressées aux diverses activités rurales.À chaque semaine la TCN fournit àses lecteurs des informations qui concernent la production et la mise en marché des produits^m|w^mm^ffî^ec.Il vous suffit de remplir le coupon et d'y joindre un chèque ouqma|Ëâi|é^|p^ordre de: La Terre de chez nous, Maison de l\u2019UPA, 555, boul.RolantNÉraHuiiigueuil (Québec) J4H 3Y9 Séparations de couleurs Préimpression Ad Hoc Le Groupe Impression Imprimeries Transcontinental inc.Directeur de la publicité Réal Loiseau Représentants publicitaires Christian Guinard.Sylvain Joubert.Sylvain Lalonde, Chantal Rainville Représentant hors Québec Jacques Long Tél.: (905) 335-5700 Fax : (905) 335-5001 Administration Jocelyne Gareau Tirage et abonnements Marie-Josée Rheault Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution: 6 lévrier 2003 Date de tombée publicitaire: 7 janvier 2003 Note.Les idées exprimées dans ce magazine n'engagent que la responsabilité des auteurs.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d alléger le texte. c La vitesse tue! es dossiers qui, en théorie, devaient s\u2019avérer positifs et structurants pour notre secteur, nous ont vite fait vivre bien des tourments.Qu'on pense au flou administratif entourant le Règlement sur les exploitations agricoles, aux difficultés que connaissent certains secteurs quant à la couverture équivalente que promettait le CSRA, aux nombreux déboires qu'a connu le système d'iden-traçabilité, le Règlement tification permanente, etc.À cet égard, d'ailleurs, sur les exploitations je profite de cette tribune pour souligner la collaboration exceptionnelle de tous les producteurs de bovins du Québec dans l\u2019implantation de ce tes d'importance qui, au programme.Les producteurs ont respecté leurs cours de la dernière an- engagements dans des délais presque inimaginables et, on se doit de le reconnaître.Aujourd'hui, on procède, trop souvent, à des réformes importantes sans en connaître tous les tenants et aboutissants.On lance des nouveaux programmes qui auront des impacts substantiels dans nos fermes, mais les modalités viendront plus tard .Lorsque les modalités sont connues, elles sont souvent loin de répondre aux attentes, manquent de souplesse dans leurs applications et, de surcroît, sont sources de tracasseries administratives pour les producteurs.Comme on peut le constater une fois encore, le passage de la théorie à la pratique est parfois difficile et sème de plus en plus la grogne chez les producteurs qui doivent, dans bien des cas, La réforme des programmes de sécurité du revenu, l'implantation du système d\u2019identification permanente et de agricoles, voilà autant de nouvelles composan- née, ont mobilisé temps et énergie.payer les frais de changements improvisés.Pourtant, les producteurs en ont déjà beaucoup sur les épaules.Ils doivent opérer et rentabiliser leur entreprise dans une période financière particulièrement difficile pour l\u2019agriculture.Ils doivent, en plus, se soumettre aux exigences gouvernementales qui ne cessent de s\u2019ajouter à une liste déjà longue.Il ne faut pas s\u2019étonner de voir la morosité s\u2019installer dans nos campagnes.Tout va trop vite et on ne cesse de « mettre la charrue devant les bœufs! » Un temps d'arrêt s'impose.Nous devons prendre le temps d'intégrer dans nos entreprises les nombreux changements vécus au cours de la dernière année, tout en apportant les correctifs requis.Prenons donc le temps de bien faire les choses.N'allons pas trop vite.La vitesse tue! C'est vrai en agriculture aussi.Je n\u2019ose pas croire que ce soit l'objectif visé! Il est temps qu\u2019on nous rassure là-dessus! En terminant, j\u2019aimerais, à l'occasion des fêtes de Noël et du Nouvel An, vous souhaiter ainsi qu'aux membres de votre famille, mes vœux de santé, bonheur et prospérité.%¦ uKi ' lA\tt- > ^->.> 1331 Lors de leur assemblée générale annuelle de 1994, les producteurs de bovins du Québec votaient d\u2019emblée pour la création de leur fonds de recherche.Cet outil fantastique leur a permis de s\u2019associer à de nombreux partenaires de recherche pour tenter de répondre à leurs problématiques les plus criantes mais aussi, d\u2019investir dans des domaines d\u2019avenir et des institutions dédiées à la recherche plus fondamentale.Ce Spécial recherche permet à la Fédération de saluer ses précieux partenaires de recherche, de faire le portrait du fonds de recherche des producteurs de bovins et aussi, de jeter un regard curieux du côté de l\u2019Ouest question d\u2019être à la fine pointe de l\u2019information! Les domaines de recherche sont infinis et le présent dossier se limitera aux domaines généraux de la nutrition, de la régie d\u2019élevage, de la santé animale, de l\u2019agroenvironnement et de la mise en marché. ANNE-MARIE CHRISTEN* Le fonds de recherche des producteurs de bovins L\u2019importance de la recherche en production bovine est reconnue par les producteurs de bovins du Québec.Depuis la création du fonds de recherche de la Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ) en 1994, les producteurs de bovins ont investi une somme de 1 151 310 $ dans 89 projets de recherche touchant les secteurs de l'agroenvironnement, de la santé animale, de l'alimentation, de la régie et de la gestion des troupeaux, et de la mise en marché (tableau 1).Les montants totaux de ces 89 projets de recherche correspondent à près de 7 300 000 $.Ainsi pour chaque dollar investi par les producteurs, les partenaires de recherche en ont versé plus de six.UN PEU D\u2019HISTOIRE.Au début des années 90, les producteurs de bovins et le milieu observaient une réduction des ressources humaines et des budgets destinés à la recherche dans le secteur bovin.Les producteurs de bovins ont alors demandé à la FPBQ de faire des pressions auprès des gouvernements, des universités et des centres de recherche pour maintenir, voire augmenter la recherche dans leur domaine.Les producteurs ont vite réalisé que, s'ils ne s'impli- quaient pas directement dans le financement de la recherche, ils risquaient à court terme d'etre dépassés au niveau technique, et aussi économique, par les autres pays industrialisés.Qui plus est, les sujets de recherche sont déterminés par ceux qui la financent.En 1994, ces quelques constats, qui sont toujours vrais aujourd'hui, amenaient la Fédération à consulter chacun des syndicats de producteurs de bovins pour la création d\u2019un fonds de recherche géré par les producteurs.Les recherches, stimulées par la création de ce fonds, apporteraient des connaissances nouvelles permettant de résoudre les problèmes touchant la production et la mise en marché.Les producteurs désiraient également que ces connaissances augmentent la rentabilité et la compétitivité de leur secteur respectif.Les recherches seraient donc effectuées dans le but de réduire les coûts de production ou d\u2019augmenter la valeur ajoutée des produits.Le 7 septembre 1994, la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) approuvait la création du fonds de recherche de la FPBQ.LES CONTRIBUTIONS DES PRODUCTEURS Le fonds de recherche est constitué uniquement par une contribution spéciale perçue par la Fédération en vertu du Règlement sur la contribution au Fonds des producteurs de bovins pour la recherche et le développement, approuvé par la RMAAQ.Tout producteur visé par le Plan conjoint des producteurs de bovins du Québec doit payer sa contribution au fonds de recherche.L'importance de cette contribution varie selon les cinq secteurs de production; bouvillon d'abattage, veau d\u2019embouche, bovin de réforme et veau laitier, veau de grain et veau de lait.De ces cinq secteurs découlent cinq fonds de recherche individuels dont la gestion est assumée par les producteurs siégeant sur les Comités de mise en marché.LE FONCTIONNEMENT Les projets financés par la FPBQ sont issus de besoins exprimés de la part des producteurs en lien avec leurs préoccupations ou sont soumis par les divers intervenants oeuvrant en recherche au Québec, et même ailleurs au Canada.Les projets soumis sont analysés par le ou les secteurs de production visés pour leur pertinence et leur financement.Suite au dépôt du rapport final et lorsque pertinents, les résultats sont résumés et publiés dans notre magazine Bovins du Quebec.Nous envisageons également de les rendre disponibles sur notre futur site Internet corporatif.^ \u2018agronome, M.Sc., agente de développement et de recherche, l-'l\u2019BQ \t\t Les Galloways pour la rentabilité\t\t Ron Black, Secrétaire a/s C.L.R.C.\t\t 2417 Holly Lane Ottawa, Ont.Kl V0M7\t\tExceptionnellement robustes Soins maternels supérieurs Téléphone: (613) 731-7110\t\tConversion efficace Télécopieur : (613) 731 -0704\t\tQualité de bœuf extraordinaire Courriel : Ron.Black@clrc.on.ca\t\tCroisées vigoureuses Site Web : www.galloway.ca\t41\tDécornèes naturellement PT\t\t BOVINS OU QUÉBEC / DÉCEMBRE 2 0 0 2 J A N V I E R 2 00 3 Projets de recherche actifs en 2002 au Fonds de recherche de la FPBQ\t\t Projets\tResponsable Institution\tFin\u2014 du projet Environnement Accès aux cours d\u2019eau\tLuc Charest UPA de l\u2019Estrie\t2002 Caractérisation des pertes des amas de tumler\tRodrigue Grégoire\t2002 de bouvillons d\u2019abattage par ruissellement & lixiviation\tIRDA\t Diminution de l'excrétion de phosphore pour le bouvillon d'abattage\tVincent Girard IRDA\t2003 Validation des enclos d'hivernage selon le Guide - CDAQ - Outaouais\tAnne-Marie Christen FPBQ\t2003 Validation des enclos d'hivernage selon le Guide - Deschambault\tRoch Joncas IRDA\t2003 Réduction des odeurs lors de la gestion des fumiers liquides \u2022 brochure\tNathalie Côté FPBQ\t2003 Santé animale Contrfile des oiseaux dans les parcs d'engraissement\tDr Germain Nappert Clinique vétérinaire Lachute\t2002 Testage d'un imlte-rapace dans les parcs d'engraissement\tAnne-Marie Christen FPBQ\t2003 Prévalence de la paratuberculose, la leucose et le BVD\tDre Geneviève Côté\t2002 dans les troupeaux vache-veau\tMAPAQ\t Cysticercose bovine\tDr Lorry Forbes Centre parasitologie animale, Saskatoon\t2003 Expertise vétérinaire pour la santé des bouvillons d'abattage et des semi-finis\tAnne-Marie Christen FPBQ\t2005 Alimentation et régla de troupeau Réduction de l'excrétion d'azote &\tDaniel R.Ouellet\t2003 amélioration des carcasses des bouvillons d'abattage\tStation de Lennoxville, AAC\t Logiciel de planification financière\tFSGAQ\t2003 Méthodes pour évaluer la conservation des ensilages & Infra-rouge\tCarole Lafrenlère AAC\t2003 Effet de la régie sur la prévalence de E.coll dans les troupeaux v-v et les parcs\tMoussa S.Diarra Station de Lennoxville, AAC\t2005 Mise en marché Suivi de classement des veaux de grain\tRéal Daigle FPBQ\t2003 D\u2019autres fonds de recherche au Canada D\u2019autres fonds de recherche, dont le financement est constitué de contributions de producteurs de bovins, existent au Canada comme ceux de I'Ontario Cattlemen\u2019s Association (OCA) et de la Canadian Cattlemen\u2019s Association (CCA).Le fonds de recherche de l'OCA met à la disposition des chercheurs et des institutions une somme approximative de 500 000 S par année.Contrairement au Ponds de recherche de la Fédération, les sommes sont octroyées annuellement suite à la parution d'un appel d\u2019offres et à une présentation des projets pré-sélectionnés devant un Comité de sélection.Les projets sont ensuite retenus pour financement selon les priorités de recherche établies par l\u2019OCA et autres partenaires.Pour de plus amples informations, vous pouvez consulter l'adresse Internet suivante : www.cattle.guelnh.on.ea.Le Fonds de recherche de la CCA, nommé le Beef Cattle Research Council (BCRC), octroie également des sommes pour la recherche et le développement selon des priorités de recherche pré-établies.Tout comme le fonds de l\u2019OCA, le BCRC octroie les sommes selon un processus annuel de sélection où les demandeurs doivent déposer une lettre d\u2019intention, puis une demande dé- taillée.Vous pouvez obtenir plus de détails sur ce fonds de recherche en consultant le : www.cattle.ca/BCRC.Ces deux fonds de recherche sont en partie constitués par un prélevé national au montant de 1 $ par bovin vendu défrayé par tous les producteurs de bovins canadiens.Ce prélevé national est également retenu sur les bovins importés au Canada.Ces sommes, qui représentent près de deux millions de dollars par an, sont redistribuées à diverses organisations pour la recherche, la promotion et le développement des marchés d\u2019exportation.BOVINS DU QUÉBEC / DÉCEMBRE 2 0 0 \u2019JANVIER 2 00.1 ANNE-MARIE CHRISTEN Nos partenaires de recherche Le Conseil de recherche en agroalimentaire de FAbitibi-Témiscamingue (CRAAT) Au fil des ans, les producteurs de bovins du Québec se sont associés à de nombreux partenaires de recherche pour réaliser des projets dans des domaines variés.La Fédération ne finance qu 'une petite partie de cette recherche car les acteurs sont nombreux et les sujets, infinis.Ces quelques pages n 'ont pas la prétention de tout couvrir les domaines de recherche mais bien de vous présenter nos principaux partenaires et nos réalisations communes les plus récentes.Nous en profitons également pour présenter d\u2019autres chercheurs dont les travaux ont un impact sur la production bovine, toujours dans les domaines de la nutrition, de la régie d\u2019élevage, de la santé animale, de l\u2019agroenvironnement et de la mise en marché.est un organisme sans but lucratif fondé en 1985 dont près de la moitié des membres sont des producteurs agricoles.La mission du CRAAT consiste à planifier, promouvoir et harmoniser le développement de la recherche en agroalimentaire pour l\u2019Abitibi-Témiscamingue.Leur partenariat avec la Ferme de recherche de Kapuskasing en Ontario et l\u2019Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue donne accès à de plus vastes possibilités de recherche.Comme les productions laitière, bovine et ovine sont très importantes dans cette région, le CRAAT a choisi d'orienter sa recherche sur la valorisation du plein potentiel des ensilages d'herbe afin d'obtenir des produits de haute qualité.La Fédération a contribué au financement du projet suivant : MÉTHODES POUR ÉVALUER LA CONSERVATION DES ENSILAGES (1999-2003) Par Mme Carole Lafrenière et M.Robert Berthiaume, Agriculture et Agroalimentaire Canada.Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc, Lennoxville.Ce projet consiste à développer une méthode efficace et peu coûteuse par le biais de l'appareil de spectroscopie infrarouge pour évaluer la qualité de la conservation des ensilages en prévision d'une utilisation sur une base commerciale pour déterminer la conservation et l\u2019intensité de la dégradation de la protéine.Les équations développées seraient par la suite acheminées à certains laboratoires québécois pour être utilisées par les producteurs de bovins lors des requêtes d'analyses chimiques de leurs ensilages.Le Collège Macdonald de Puniversité McGill La Faculté d'Agriculture et des Sciences de l'Environnement du Collège Macdonald est située à Sainte-Anne-de-Bellevue tout au bout de la pointe ouest de Elle de Montréal.Sa superficie occupe 650 ha et comprend de nombreux bâtiments de recherche.Des neuf départements de la Faculté, six traitent de l'agriculture, de l'agroalimentaire et des sciences de l\u2019environnement et les trois autres, sont des centres de recherche multidisciplinaires.La Faculté possède un troupeau laitier et tout le matériel et les silos nécessaires à des recherches portant entre autres, sur les ensilages.Elle possède également une étable pouvant accueillir une soixantaine de bovins de boucherie (voir photo).La FPBQ a dernièrement rencontré Messieurs Leroy Philip et Roger Cue, professeurs adjoints à la Faculté, pour de futures collaborations.BOVINS DU QUÉBEC / D É C E M B K E 2 0 0 2 -J AN VI EK 200 J Spécial : recherche Un partenaire vert! UIRDA Créé en 1998 par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation (MAPAQ), le ministère de l\u2019Environnement (MENV), le ministère de la Recherche, de la Science et de la Technologie (MUST) et l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA), l'Institut de recherche et de développement en agroenvironnement inc.(IRDA) occupe une place prépondérante en R-D au Québec.Cette corporation à but non lucratif joue un rôle déterminant dans le développement des connaissances et des technologies nécessaires à la protection de l\u2019environnement et à la mise en valeur des systèmes agroalimentaires, et ce.dans un contexte de compétitivité et de rentabilité des entreprises.UN CHEF DE FILE EN AGROENVIRONNEMENT L'IRDA soutient et réalise des projets de recherche appliquée et fondamentale dans différents domaines d'expertise et champs d\u2019application de l\u2019agroenvironnement, conformément aux programmes suivants : -\trégie des productions animales; -\trégie et protection intégrée des cultures; -\tfertilisation intégrée des cultures; -\tgestion de l'eau; -\tgestion des sols; -\tqualité et innocuité des produits.LE GUIDE DES BONNES PRATIQUES La Fédération travaille en partenariat avec l\u2019IRDA depuis 1999 dans des projets de recherche visant à valider en conditions réelles les paramètres du Guide des bonnes pratiques agroenvironnementales pour la gestion des fumiers des bovins de boucherie autant pour les enclos d'hivernage du secteur vache-veau, que pour les amas de fumier solide du secteur parc d'engraissement.Depuis, les réalisations suivantes ont vu le jour ; INFLUENCE DE DEUX TYPES DE RATIONS ET DE TROIS TAUX DE LITIÈRE SUR LE PROFIL D\u2019EXCRÉTION ET LA COMPOSITION DES FUMIERS DE BOVINS (1999-2001) Par Rodrigue Grégoire et Denis Côté, IRDA Cette expérience avait pour but de comparer l\u2019influence de deux types de rations (à haute et basse énergie) et de trois taux de litière de bran de scie (2, 4 et 6 kg MS/tête/jour) en rapport avec le profil d'excrétion des fumiers produits et leur composition respective avant et après l'entreposage.Les résultats de cette recherche ont été publiés dans Bovins du Québec en décembre 2001 aux pages 36-37.Suite aux résultats confirmant que 2 kg de bran de scie/tête/jour sur base M.S.réduisaient le lessivage des éléments fertilisants, la Fédération poursuivait les validations par le projet suivant : CARACTÉRISATION DES PERTES PAR RUISSELLEMENT ET LIXIVIATION LORS DE L\u2019ENTREPOSAGE DES FUMIERS DE BOVINS CONTENANT COMME LITIÈRE 2 OU 4 KG DE BRAN DE SCIE/TÊTE/JOUR (2000-2003) Par Rodrigue Grégoire et Denis Côté, IRDA, Gaétan Gingras et Charles Jobin, MAPAQ Ce projet vise essentiellement à comparer et à quantifier, en éléments fertilisants pour des fumiers de bovins de boucherie, le profil des pertes de deux niveaux de litière : 2 ou 4 kg de bran de scie sec/tête/jour.Le projet réalisé en deux phases prévoit la formation de six amas de fumier de bouvillons d\u2019abattage constituant trois répétitions pour chacun des taux de litière.Les deux phases permettront de départager les pertes d'éléments fertilisants provenant des eaux de ruissellement et des eaux issues de la lixiviation.La dernière année du projet prévoit un suivi de l\u2019évolution en éléments fertilisants des sites d'entreposage après le semis d'une culture témoin.ÉTUDE ENVIRONNEMENTALE DES ENCLOS D\u2019HIVERNAGE DE VACHES-VEAUX (1999-2003) Par Roch Joncas, Denis Côté et Michel Côté, IRDA, Gaétan Gingras et Charles Jobin, MAPAQ Étudier et valider quatre types d'enclos d'hivernage pour les élevages vaches-veaux selon les critères inscrits dans le Guide des bonnes pratiques et les régies associées en utilisant un système qui permet de recueillir et de caractériser les eaux de ruissellement et de drainage en provenance des enclos et des bandes végétatives filtrantes.¦il\t\u2014 -\tV»- PHOTO JONCAS.IRDA Finalement, suite aux nouveaux règlements environnementaux où l\u2019élément phosphore devenait la norme limitative de la fertilisation, la Fédération entreprenait, de concert avec l'industrie laitière, le projet suivant : GESTION ET MINIMISATION DE REJETS DE PHOSPHORE DANS LES FUMIERS PROVENANT DES ENTREPRISES LAITIÈRES ET DES ENTREPRISES DE BOUVILLONS D\u2019ABATTAGE QUÉBÉCOIS (2001-2003) Par Vincent Girard, IRDA Validation du bilan alimentaire et estimation des rejets de phosphore par unité animale par un suivi hebdomadaire de l'alimentation de troupeaux de bouvillons d\u2019abattage, des quantités de litière utilisée et une estimation de la valeur fertilisante et des quantités de fumier accumulées.BOVINS DU QUÉBEC DECEMBRE 2 0 0 2 ¦) A N V I E R 2 0 0 .î [¦.¦¦.y y LS J IRWEfMi .¦» y*.I.\u2022 *1 ' \u2019v * VL f ffilil .\u2019y - 'ÆSF'l Sp?» mm LYNE BERGERON* ET GUY RODRIGUE** Spécial : recherche Le CRSAD Pour et au service des producteurs puissants » que les AINS.Les AIS ont comme effet secondaire principal d'être immunosuppresseurs.En d'autres mots, avec un AIS, on peut complètement supprimer les défenses d'un animal et ainsi l'empêcher de guérir, voire favoriser le développement d'autres maladies.Cet effet immunosuppresseur est observé si on dépasse la dose prescrite ou si on utilise des AIS, plusieurs jours de suite, même à la dose recommandée.Les AIS les plus puissants » sont aussi les plus immunosuppresseurs, en général la fluméthasone est plus à risque que la dexaméthasone, elle-même plus à risque que la fluoroprednisolone.Certains AIS, en particulier la fluoroprednisolone, peuvent aussi favoriser les pertes en potassium si on les administre pendant trop longtemps.Ceci va empêcher les muscles de fonctionner normalement.EN FAIRE UN BON USAGE Les anti-inflammatoires peuvent donc être utilisés dans le but d'atténuer les signes de la maladie, mais en gardant à l'esprit gu ils ne traitent pas la maladie! On les utilise chez le veau car en atténuant les signes de la maladie, on empêche des poussées de fièvre qui seraient dangereuses et on préserve l'appétit et donc, la croissance des veaux.Par ailleurs, lors d'infection par un virus, les AINS sont les seuls médicaments qu\u2019on peut donner, puisqu'on ne dispose actuellement d'aucun médicament capable de tuer un virus.Les ALS ne doivent pas être utilisés lorsqu'on suspecte un virus, parce qu'on a besoin que les cellules soient complètement efficaces pour le tuer.Le principal inconvénient à l'utilisation des anti-inflammatoires, lors d'infection par une bactérie, est que cela empêche de savoir si l'antibiotique qu\u2019on utilise est efficace.En effet, comment sait-on qu\u2019un anti- ÇDes /Hft/Hsess cl(nsémincitcon SAKS AUCÜKS FRAIS!; Pour toute l'année 2003, nous continuons d'offrir une allocation de 6 $ par tête à tous les éleveurs de bœuf québécois qui utiliseront l'implant CIDR dans le cadre d'un programme de synchronisation (cinq femelles inséminées lors d'un même arrêt, semence du CIAQ et service de la CIQ ou des distributeurs autorisés).De plus, nous ré-inséminerons sans frais les femelles que vous aurez détectées en chaleurs dans les 30 jours qui suivront l'insémination à temps fixe! Pour les détails, veuillez vous référer aux pages 6 et 7 du nouveau catalogue du CIAQ, 2003.GP Coopérative des inséminateurs du Québec (CIQ) J\tH\tk CIAQ\t\t onsell provincial des Inc.Propriété des éleveurs québécois Centre d'insémination artificielle du Québec (CIAQ) C.P.518, Saint-Hyacinthe, Québec J2S 7B8 Tél.450-774-1 141 Télécopieur : 450-774-9318 Courriel : ciaq@ciaq.com www.ciaq.com BOVINS DU QUÉBEC DÉCEMBRE 2 0 02 -J AN VI ER 2 00 3 Santé biotique fonctionne?C'est quand la fièvre tombe et que l'animal paraît de mieux en mieux, parce que la bactérie est tuée.Que se passe-t-il quand on donne un anti-inflammatoire?La fièvre tombe et l\u2019anima! paraît en pleine santé, mais, la bactérie, elle, peut très bien continuer à faire ses dommages, sans qu'on le voit, puisqu\u2019on empêche l\u2019animal de réagir.Il faut donc absolument comprendre que la fièvre et la maladie sont des réactions du veau causées par l'action de la bactérie.Les anti-inflammatoires limitent la réaction de l\u2019organisme, mais ils ne tuent pas la bactérie.La fièvre et la maladie peuvent donc disparaître lorsqu\u2019on utilise des AINS et surtout les AIS (le veau paraît en pleine santé), alors même que la bactérie prolifère et que la maladie s'aggrave (aussitôt qu'on arrête l'anti-inflammatoi-re, il semble à moitié mort).DES RÈGLES À SUIVRE Afin de profiter des effets bénéfiques des anti-inflammatoires sans pâtir de leurs inconvénients, on devrait donc suivre les quelques règles suivantes : 1-\tNe jamais les administrer lors d'infection bactérienne sans s'être assuré auparavant que l'antibiotique qu'on administre est efficace.Par exemple, une manière de le vérifier est de ne pas donner d'anti-infiammatoires à un animal au sein du groupe traité.Il servira de sentinelle pour suivre l\u2019efficacité de l'antibio-thérapie; 2-\tNe jamais administrer des AÏS plusieurs jours de suite.Une seule dose suffit pour obtenir leurs effets bénéfiques et, s'il faut prolonger le traitement antiinflammatoire, il faut passer aux AINS.S'il y a rechute d'un animal de 24 à 36 h après l'administration d'un AIS, c'est Aussi disponible OJo WICKHAU QUEBEC CAS Barrière 5 ou 6 barres \u2022 Mangeoire diagonale Abreuvoir chauffant \u2022 Guillotine Mangeoire à carcan \u2022 Cage de palpitation Mangeoire à balle ronde \u2022Ul i r>u v CHUTE HYDRAULIQUE CHUTE TAILLE SABOT CHUTE & PORTE\t& PORTE AUTOMATIQUE AUTO-BARRANTE CHUTE MANUELLE OU HYDRAULIQUE AJUSTABLE uZimi «ISA in iiili j dsm \" 0 1\tG»' BALANCE ÉLECTRONIQUE Ultra moderne et de très haute précision Equipement EF.B.Wickham (Québec) JOC ISO Tel.: (819) 398-7112 Fax: (819) 398-5276 Contaetez-nous pour connaître le concessionnaire P.F.B le plus près de chez vous.probablement que l'antibiotique donné n\u2019est pas efficace.Il ne faut alors surtout pas ré-administrer un AIS, mais plutôt changer l'antibiotique; 3-\tNe jamais en administrer plus que la quantité prescrite, ni plus longtemps, ni plus souvent, ni par une autre voie, lin plus de favoriser l'apparition des effets secondaires, tout changement aux recommandations modifiera les temps de retrait.Quand le vétérinaire juge qu'une augmentation (par rapport aux recommandations de la compagnie) de la dose ou de la fréquence des traitements est nécessaire, ou qu'il faut changer la voie d'administration (par exemple injecter sous la peau au lieu de le faire dans les muscles), il change le temps de retrait.Le nouveau délai d'attente prescrit devient alors la responsabilité du vétérinaire.qui l'établit en fonction des données disponibles dans la littérature ou des homologations du même médicament dans d'autres pays.Si l'éleveur ne suit pas l'ordonnance, il s'expose à des condamnations de carcasses à l'abattoir; 4-\tIl est préférable de toujours utiliser d'abord un produit homologué chez les bovins.Seuls deux AINS sont ainsi homologués : l'aspirine et l'ANALLN.L'aspirine est en vente libre et n\u2019a aucun temps de retrait.L\u2019ANALLN a 24 heures de retrait dans la viande à la dose, à la fréquence et par la voie recommandée par la compagnie.Plusieurs AIS sont homologués chez les bovins : ce sont des préparations commerciales de dexaméthasone ou de différents dérivés de la prednisone ou de la prednisolone; 5-\tUn général, il est inutile et coûteux, voire dangereux de donner en même temps deux AINS (par exemple, administrer en même temps ANAFLN + BANA-MINE) ou de combiner un AINS et un AIS (par exemple, administrer en même temps ANAFLN + LLUCORT).Un seul médicament suffit et, en collaboration avec vous, votre vétérinaire saura déterminer lequel sera le plus utile dans votre élevage, en fonction de la situation.^ \u2018DMV, Clinique vétérinaire Saint-Vallier.BOVINS OU QUÉBEC / DÉCEMBRE 2 002 -J A N VI ER 2 00.) ROBERT TREMBLAY* Vaccin : mort ou atténué?Quand vient le temps de choisir.Pour protéger les bovins contre les maladies causées par les virus courants, on utilise deux types de vaccin : les vaccins à virus atténué (WA), et les vaccins morts.Les virus dans les vaccins sont la rhinotrachéite infectieuse bovine (RIB), la diarrhée virale bovine (DVB), la parainfluenza de type 3 (Pl-3) ainsi que le virus respiratoire syncytial bovin (VRSB).S'il existe deux types de vaccin, c \u2019est qu \u2019aucun des deux n 'est valable pour toutes les situations.Il n'est pas facile de savoir quel type de vaccin on peut utiliser.Si le vaccin résulte du mélange de deux bouteilles.il s'agit en général d'un WA.Il y a toutefois des exceptions quand il faut mélanger même des vaccins morts.Le plus sûr moyen de déterminer si l'on utilise un WA, c'est de lire les Précautions sur l'étiquette.S'il y est dit que le vaccin n'est pas sécuritaire pour les vaches en gestation, alors il s\u2019agit d\u2019un WA.LES AVANTAGES DES WA Les WA offrent quelques avantages, par rapport aux vaccins morts : - Il faut moins de doses d'un WA à la première vaccination.La plupart du temps, une seule dose suffit, comparé à deux doses de vaccin mort.Il y a une exception : pour protéger son bétail contre le VRSB avec un WA, il faut presque toujours deux doses: - Le WA offre une protection plus large.La protection du veau à naître contre la DVB en est un bon exemple.Aucun vaccin ne prétend protéger totalement le veau à naître contre le virus de la DVB, mais quelques-uns ont quand même été testés, et il semble que seul un WA administré à la vache ou à la génisse avant la saillie puisse bien protéger le veau: -\tLes WA stimulent plus efficacement les différentes parties du système immunitaire et plus particulièrement, « l'immunité locale ».qui protège la paroi du nez, de la bouche, de la gorge, de la trachée et des intestins.Une bonne immunité locale aide à prévenir les infections; -\tLes WA n\u2019ont pas tous à être injectés.On peut en administrer certains par voie nasale, bin évitant l\u2019injection musculaire, on épargne la viande.LES DÉSAVANTAGES DES WA Les WA ont toutefois aussi des désavantages : -\tL\u2019un des désavantages majeurs est qu'on ne doit pas utiliser de WA ni pour les vaches en gestation ni pour les veaux quelles allaitent.Cela signifie qu'il faut prévoir vacciner ses vaches au moment où elles ne sont pas en gestation: -\tLe WA opère seulement lorsque les virus qu'il contient sont vivants.Pour être sûr qu'ils restent vivants, il faut donc prendre soin du WA, le conserver au frais, le soustraire du soleil en le transportant dans un contenant, en le rangeant dans un frigo, et surtout en ne le laissant jamais dans une auto ou un camion où il fait chaud.Et une fois le vaccin mélangé, on doit l\u2019injecter sans perte de temps, c.-à-d.dans les 90 à 120 minutes après le mélange; -\tComme le WA cause une légère infection, certains bovins tombent malades.Ce problème était, semble-t-il, beaucoup plus grave avec les anciens WA qu\u2019avec ceux que l'on peut acheter aujourd\u2019hui.Et ce risque est encore plus faible si l'on vaccine juste les bovins en santé; -\tLes virus présents dans le WA peuvent être transmis des bovins vaccinés à d\u2019autres non vaccinés.Ce risque est en général peu élevé, mais il existe.Il pose problème uniquement lorsque le virus RIB est transmis aux bêtes en gestation non vaccinées, qui risquent alors d'avorter.Pour réduire ce risque, on sépare les bovins à vacciner des bêtes en gestation non vaccinées, ou bien l\u2019on s'assure que les bêtes en gestation ont été vaccinées.MORT VERSUS ATTÉNUÉ Le vaccin mort présente trois avantages sur le WA : -\tLe principal avantage est sans doute qu\u2019on peut l\u2019administrer aux vaches en gestation et aux veaux quelles allaitent.Cela signifie qu\u2019on peut utiliser un vaccin mort même si l'on ignore si la bête est en gestation; -\tUn autre avantage est que le vaccin mort ne cause aucune infection.Les bovins vaccinés seraient donc censés 39 Il O V I N S DU QUE B I: C I) É c: E M B R II 2 0 0 2 -JA N V 1ER 2 00 .1 Santé f j n\u2019avoir aucune réaction.Or souvent ils en ont une, car la plupart des vaccins morts renferment des adjuvants pour aider à accroître la réponse immunitaire.Les adjuvants font parfois enfler le bovin là où l'injection a été faite, et le font tomber malade après la vaccination.En fait, l'étiquette d'un des vaccins morts suggère de ne pas donner le vaccin aux vaches laitières, à cause des réactions qu'il provoque; - De nombreux producteurs trouvent plus facile d'employer un vaccin mort puisqu\u2019il a déjà été tué et qu'ils n'ont pas à le manipuler avec autant de soin que les WA.En fait, il est important de garder les vaccins morts au frais, de prendre bien soin de ne pas contaminer la bouteille en retirant du vaccin, et de voir à mélanger régulièrement le vaccin à mesure qu\u2019on l'utilise.LES DÉSAVANTAGES DU VACCIN MORT Les vaccines morts ont également quel- PHOTO MICHEL CHARTRAND k-.'S'A' ques désavantages : - Le principal inconvénient des vaccins morts est qu'il faut en donner deux doses à quelques semaines d\u2019intervalle lorsque le bovin est vacciné pour la première fois.Sans cette série initiale de deux doses, le bovin n'est pas protégé quel que soit le nombre de rappels de vaccin mort qu\u2019on lui injecte par la suite.Cela rend les vaccins morts coûteux et peu commodes à utiliser (il faut en acheter deux doses, et manipuler deux fois les bovins); -Tous les vaccins morts, on l'a dit, contiennent des adjuvants qui peuvent provoquer de l\u2019enflure chez l'animal, ou le rendre malade après la vaccination; - Pour certaines maladies, les vaccins morts n'offrent pas la même protection que les WA.Au moment de choisir un vaccin, aucun type ne s'impose d\u2019emblée.Le WA peut être plus facile à utiliser (avec un peu de planification), et offrir une meilleure protection de l'investissement.Le vaccin mort est plus commode parce qu\u2019on peut l\u2019administrer même aux bovins en gestation.Par contre, il doit être administré en deux doses la première fois, et il n'offre pas la même protection à tous les groupes de bovins.J *DMV, Services techniques, Boehringer-Ingelheim.U:SL' ¦MH»?IflrJtfi1 rJ VJ Z WtV - rJ ' rj IrJ IrJ rl'rjMJl JL 11 £ Il J _!jU\t! IiiJj UlÉ S.J J^JJl .1 BoiraneaMle Accouplez-les\tiJjS avec la vache que vous voulez Ils seront tous des 1/2 sang HEREFORD j'JSJfSSif'-DEI) l'ultime r'l'nicPTriPtr*1 rmni* 1p mat* QUÉBEC % rail! ÉVIDENT ndré Beaumont (418) 875-3031 SECRÉTAIRE Chantal Castonguay Tél/Fax: (819) 838-1121 email : qha@sympatico.ca 8800 Chemin Fairfax, Stanstead (Qc) JOB 3E0 BOVINS DU QUÉBEC / DÉCEMBRE 2 00 2 -J A N VI ER 2 00 3 Génétique PIERRE DESRANLEAU* L\u2019insémination artificielle Avez-vous les moyens de ne pas Penvisager?Moyennes des entreprises Inscrites au PATBQ pour la période 1996-2001\t Nombre de femelles de 24 mois et plus par troupeau\t52,7 Taux de mortalité des veaux en présevraae\t7,3 % Taux de sevrage moyen\t81,6% Âqe moyen des veaux au sevraqe\t227,4 jours Poids réel moyen des veaux au sevraqe\t598 Ib GMQ réel en présevraqe\t2,24 Ib Ratio réel poids veau sevré/poids de la vache\t44,7 % Source : Direction des services technologiques, MAPAO\t Nos vaches de boucherie affichent un faible niveau d'efficacité, tant du côté de la production que de la reproduction.C'est du moins ce qu\u2019on peut en conclure lorsqu'on analyse certains paramètres compilés par le PATBQ.Le tableau 1 montre que pour les années 1996 à 2001, le taux de sevrage s\u2019établit à 81,6 %.Concrètement, cela signifie que pour 100 vaches et taures présentées à la saillie, 18 ne deviennent pas gestantes ou perdent leur veau.Quant aux autres, elles sèvrent un veau représentant 44,7 % de leur poids et auquel il manque en moyenne 70 Ib pour atteindre le ratio minimum recherché de 50 %.De plus, des statistiques publiées par la Fédération des producteurs de bovins du Québec (Burins du Québec, oct.-nov.20(11) révèlent que seulement 60 % des mâles et 40 % des femelles mis en marché ont le développement musculaire recherché par les acheteurs.Cette déficience - due essentiellement à la génétique - est responsable d'un manque à gagner de plus de 40 $ par veau de 600 Ib (0,07 S/lb).Dans une production où les marges de profit sont minces, ces quelques éléments expliquent presque à eux seuls pourquoi peu d'entreprises vache-veau atteignent un seuil de rentabilité intéressant.LES LIMITES DE LA SAILLIE NATURELLE D'entrée de jeu, mettons-nous d'accord sur un point : le taureau d'étable sera toujours utile et nécessaire sur nos fermes bovines.Reconnaissons également que les lacunes évoquées précédemment peuvent être corrigées en partie par une régie plus serrée.Ceci étant dit, il demeure tout aussi vrai que, contrairement aux producteurs laitiers et porcins, de nombreux éleveurs de bœuf hésitent encore à consentir les efforts nécessaires en génétique pour obtenir de meilleures performances animales, notamment par le biais de l'insémination artificielle.Considérant la petitesse des troupeaux québécois - trente à quarante vaches en moyenne - il est difficile de justifier, sur le plan économique, la présence de plus d'un taureau par entreprise.Comment faire alors pour mettre en place un programme de croisement de races per- PHOTOS: CIAO Sujets d'engraissement et génisses d'éleraye de qualité : la flexibilité apportée par VIA.permet d\u2019obtenir les deux alors que la saillie naturelle confronte saucent l'éleveur à un choix difficile.r i .¦\t- .\u2022 - .%.X' 4v.' W BvgsSte ÆÊsSŒÊŒm iJ&ÏL IJOVI NS DU QUÉBEC D E C E MBUE 2 0 0 2 - J A N VIE R 2 0 ü 3 Génétique mettant de profiter des avantages de la vigueur hybride?Comment faire pour obtenir à la fois des vêlages faciles chez les taures, des veaux musclés et performants répondant à la demande du marché ainsi que des femelles hybrides de remplacement aux qualités maternelles supérieures?Impossible! Car un taureau d\u2019étable, si bon soit-il, ne peut convenir à toutes les femelles du troupeau, ni à toutes les fins.Le recours, du moins partiel, à l\u2019insémination artificielle dans le but de combler les lacunes de ce dernier permet à l\u2019éleveur de gérer efficacement les diverses facettes de l\u2019élevage.PLUS ACCESSIBLE QUE JAMAIS Grâce à la mise au point récente d'un protocole de synchronisation efficace permettant l'insémination artificielle à temps fixe (voir catalogue du CIAQ 2003), de plus en plus d'éleveurs profitent d'avantages qui vont bien au-delà du simple fait de ne plus avoir à détecter les chaleurs.Plus performant que la saillie naturelle Parce que le cycle oestral bovin est de 21 jours, le taureau ne peut logiquement détecter et saillir plus du tiers des femelles du troupeau susceptibles d'être en chaleur durant la première semaine de la saison de reproduction.Considérant que le taux de conception à la première saillie oscille entre 70 % et 75 % pour un taureau fertile et en santé, on ne peut s\u2019attendre à ce que plus de 23 % des vaches qui cyclent normalement, soient gestantes après une semaine d'activité (33 % en chaleur x 70 % de conception).À l\u2019opposé, le recours à un protocole efficace d'insémination à temps fixe permet de tripler ce pourcentage sans aucun travail de détection des chaleurs à effectuer.De plus, les vaches qui ne conçoivent pas lors de l\u2019insémination ont encore deux chances pour se reprendre (LA.ou service naturel) à l'intérieur d'une saison de reproduction de 50 jours, tout en conservant un intervalle moyen de vêlage de 12 mois.\t Saillie naturelle (troupeau de 30 vaches)*\t CoQt du taureau\t2 500$ Intérêts (8 % x 3 ans)\t600$ Entretien (2,50 $/jour pour 3 ans)\t2 750$ (Alimentation, litière, vaccins, traitements anti-parasitaires, etc.) Risques (blessures, maladies, 300 $\t Infertilité)\t Valeur de réforme (2000 lb à 0,75 $/lb) Coût net pour 3 ans\t6150$ -1 500 $ \t4 650,00 $ CoQt par saillie (90 vaches en 3 ans)\t52,00 $ Plus d'argent lors de la vente des veaux Sans même considérer la valeur génétique supérieure des veaux issus d\u2019I.A., un fait demeure : des vaches qui deviennent gestantes tôt dans la saison de reproduction produisent des veaux plus pesants au sevrage simplement parce qu'ils sont plus vieux.Ainsi, pour un gain journalier de 2,5 lb et un prix de vente de 1,15 $/lb, chaque journée de croissance additionnelle rapporte 2,88 S par veau.Le simple fait de gagner deux semaines sur l'âge des veaux au sevrage représente 2 000 $ de plus lors de la vente d'un lot de 50 têtes (50 veaux x 14 jours x 2,88 $/jour).Pas plus cher que le taureau d'étable Contrairement à ce que l\u2019on croit souvent, les coûts de la synchronisation et de l'insémination sont souvent du même ordre que ceux de la saillie naturelle.A des fins de comparaison, prenons le cas d'un troupeau de 30 vaches utilisant un taureau de 2 500 S pour une période de trois ans (tableau 2).Concrètement, cela pourrait vouloir dire de ne conserver qu'un ou deux taureaux si l'éleveur en possède déjà trois, quatre ou cinq.S'il ne possède qu'un petit troupeau, la synchronisation lui offre la flexibilité de louer plutôt que de posséder son taureau - ce qui est beaucoup moins coûteux - pour saillir les quelques vaches qui ne seraient pas gestantes à la suite de l\u2019LA.à temps fixe.I.A.à temps fixe Hormones\t26,00 $ (CIDR 15$, ECP 2 $,\t Progestérone 1 $,\t Prostaglandines 5 $, GnRH\t3$) Semence (moyenne)\t15,00$ Service\t11,55$ Arrêt (1 re vache)\t3,65$ Allocation synchro (CIDR)\t-6,00 $ (CIQ-CIAQ-CPCAB)*\t \t47,00 $ Intérêts (8 %)\t4,00$ Coût par saillie\t51,00$ \u2022minimum de 5 têtes - Semence du CIAQ Même si la présence d'un taureau demeure quasi essentielle après l'insémination artificielle à temps fixe pour prendre les retours, il ne faut pas nécessairement conclure qu'il s'agit d'un coût additionnel qui a été omis au tableau 3.Ln effet, si le troupeau est de grande dimension et qu'il nécessite plusieurs taureaux, la synchronisation permet alors de remplacer la saillie naturelle par l\u2019insémination artificielle à un coût similaire.NOTRE ENGAGEMENT POUR 2003 Nous sommes à ce point convaincus de l\u2019efficacité de notre protocole que nous ré-inséminerons sans aucun frais de votre part toute femelle de boucherie que vous aurez détectée en chaleur dans les 30 jours suivant une insémination à temps fixe faite dans le cadre d'un programme de synchronisation utilisant l'implant CIDR (voir catalogue du CIAQ 2003).Alors, si ce n'est déjà fait, pourquoi ne pas profiter de cette offre pour tenter l'expérience chez cinq ou dix têtes de votre troupeau?Tout ce que vous risquez, c'est d'y prendre goût! N\u2019hésitez pas à communiquer avec nous pour plus de détails ou pour discuter de votre programme d'élevage.*dta., Division des bovins de boucherie, CIAQ BOVINS DU QUÉBEC / DECEMBRE 2002 JANVIER 2 0 0.1 Entrefilet mm y mm Adieu Caillette! Plus de 90 000 Caillettes ont été éliminées des troupeaux laitiers en 2001 ; soit une augmentation de 8 S par rapport à 2000.Selon le rapport de production 2001 du PATLQ, les trois raisons majeures de réforme des vaches d\u2019un troupeau sont les problèmes de reproduction, les mammites et la vente pour la production de lait.RAISONS DÉCLARÉES D\u2019ÉLIMINATION DES VACHES EN 2001 *\t\t Raisons\tNbre de vaches\t\t(%) Problèmes de reproduction\t17390\t19,25 Autres **\t15 460\t17,12 Mammite\t12 536\t13,88 Vendue pour production de lait\t11 974\t13,26 Faible en lait\t10 280\t11,38 Problèmes : pieds et membres\t7 454\t8,25 Pis descendu et problèmes de trayon\t6 591\t7,30 Maladie\t2 645\t2,93 Vieillesse\t2 021\t2,24 Blessure\t1 233\t1,37 Problème de caillette\t671\t0,74 Mauvais tempérament\t459\t0,51 Lente à traire\t411\t0,46 Transfert\t361\t0,40 Fièvre vitulaire\t316\t0,35 Vache louée\t213\t0,24 Vendue pour exportation\t192\t0,21 Faible en matières grasses\t111\t0,12 Conformation\t2\t0,002 Total\t90 320\t100 C o -c 3 C C S .s: o -s O .c Of 5 § s & P ¦£ § I .g J 5 G If / Facilité de vêlage / Structure modérée / Fertilité /JLalt / Bon tempérament /Performance Oiülfl ^ Association Crttmwtal du Québec 149, Oneida dr., Pointe-Claire (Qc) H9R iA9 Tél.: (514) 684-2480 / Fax : (514) 694-9891 / info@simmentalquebec.com HO ViNS DU QUÉBEC / DÉCEMBRE 2 002 -J AN Vit R 2 00 3 MICHEL BEAUNOYER* Race piémontaise Un marché de niche La race piémontaise est très peu répandue au Québec.On la dit un peu frileuse, difficile à croiser et offrant une viande trop maigre au goût des grands marchés.Mais pourquoi alors un éleveur en pleine possession de ses moyens opte-rait-il pour cette race européenne?Pour Michel Dame, éleveur de Stukely Sud, ce choix est tout à fait naturel.L\u2019éleveur est propriétaire d'un troupeau de 65 têtes, réparties entre vaches et animaux de remplacement.Il possède bien un taureau, mais il compte davantage suide la semence importée d'Italie, d'où est originaire cette race, pour faire fructifier son troupeau.« Je peux choisir les caractéristiques des donneurs par catalogue.C'est très simple et puis, la génétique de l'animal est habituellement très bien détaillée.C'est une race dont les caractéristiques sont suivies de près depuis des centaines d'années, » explique l\u2019éleveur.« Avec une race comme le Piémon-tais, qui a des caractéristiques uniques, nous pouvons développer un élevage de créneau.Si la race se prête plus ou moins bien aux croisements, les parcs d'engraissement n\u2019en voulant guère, elle représente un excellent potentiel commercial sous sa forme pure.En fait, l\u2019expérience que je suis en train de mener me confirme qu'il y a une demande telle pour la viande piémontaise que nous ne suffisons pas présentement à la combler, » raconte Michel Dame.LES ORIGINES DU TROUPEAU Lorsqu'il décide de vendre ses vaches laitières en 1996, la production de lait s\u2019avérant trop de travail pour un seul homme, et de se lancer dans l'élevage commercial, Michel Dame n\u2019a pas nécessairement l'intention de se consacrer à la race piémontaise.Mais un vétérinaire entiché de cette race, Rock Bourassa, le convainc d'en acquérir quelques têtes.Les croisements avec les Holstein conservées de l'ancien troupeau n'ont pas donné des sujets très intéressants.L\u2019animal avait une musculation abondante, mais un pelage tout noir qui en enlevait de la valeur lors de la vente.Et puis, les veaux étaient tellement gros que la vache Holstein éprouvait de la difficulté à la mise bas.Si ces expériences n\u2019atteignent pas l\u2019objectif visé, elles ont l'avantage de faire découvrir à l\u2019éleveur une race très intéressante.
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