Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 23 janvier 2003
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

La terre de chez nous, 2003-01-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" il^^g|jSilpâ^^j|j l'i; 1 \u2019 a^nÿ \u2022 sëàt*5* TftŒ ite Maiqüo|/épQs6e,.p! Sto CoopSratîye 1édÇr& ffldondXLlyÀ.eslTinej S&ngenm'; ; .1\t\u2019 COOP ££f DividendXLRTA ra forci CASE CREDIT PIECES ¦ SERVICE?AUCUN PAIEMENT AVANT MAI 2003 Achat minimum de 1500S _ O ¦ür'r&M In* H Mt «¦» 4tpm it k Imptitk» Cm.Tolérant à la fusariose Pré-campagne électorale L\u2019ADQ dévoile ses orientations en matière d\u2019agriculture.Page 3 Épandage Les municipalités jouiront de huit jours d\u2019interdiction.Page 4 Etiquete sur les forêts Landry dit enfin oui à Desjardins.Page 5 Cultures commerciales Le temps file pour l\u2019agence de vente du blé.Page 9 ^ Gros gram c - l-oicts spédt'iqutf él(?v# AUTOROUTE 30 JEAN-CHARLES GAGNÉ Le gouvernement du Québec retiendra le tracé qui évite le sacrifice de 80 hectares d\u2019excellent sol agricole, en plus d\u2019en fragiliser 435 autres, pour la réalisation du tronçon Candiac/Sainte-Catherine de l\u2019autoroute 30.C\u2019est ce qu\u2019a appris la Terre, de sources sûres.Le Conseil ries ministres n\u2019a pas encore tranché, mais le processus de décision est à ce point avancé qu\u2019il serait à toutes fins utiles impensable de faire marche arrière.Un avis déterminant Il semble donc que le gouvernement ait décidé d\u2019endosser la vision défendue par la Commission de protection du territoire agricole du Québec au lieu de celle privilégiée par le BAPH.Dans son avis, l\u2019automne dernier, la Commission soulignait que le tracé projeté en zone agricole (tracé sud) était incompatible avec les objectifs de la loi sur le zonage agricole.À ses yeux, ce tracé contrevenait aussi aux orientations du gouvernement en matière d\u2019aménagement qui stipulent que l\u2019implantation d\u2019équipements indispensables à la vie collective ne peut être envisagée dans les secteurs dynamiques de la zone verte, à moins d'absence de site approprié en dehors de la zone agricole.Or, cette alternative existe, disaient les commissaires.Ils précisaient que l\u2019autre tracé proposé (tracé nord), dans l\u2019emprise actuelle de la route 132, d\u2019ailleurs - privilégié par le ministère des Transports », constitue la solution de moindre impact pour l'agriculture.Ils exposaient qu\u2019il n'est pas fréquent que des espaces aussi vastes et appropriés soient disponibles en zone blanche pour répondre aux exigences d\u2019ouvrages d\u2019aussi grande envergure.Ils prenaient soin d\u2019ajouter que le BAPH n\u2019avait pas conclu que l'alternative en zone non agricole est inacceptable même si ce n\u2019est pas son premier choix.Photo: Dominic Gauiiiiék VOlIt AUTOROUTE 30 A LA PAGE 2 [.agriculture sera épargnée Vol.73, n\u2019 49 Longueuil Deux cahiers - 52 pages semaine du 23 janvier 2003 DE CHEZ NOUS Port payé à Montréal Courrier Poste Publication Enregistrement No 07665 - Contrat No 40069165 ACTUALITES PRIORITÉS AGRICOLES DES LIBÉRAUX Une bonne première ébauche, dit l\u2019UPA EVENEMENTS A VENIR 27 janv, journée acéricole du MAPAQ, au Centre sportif I-e Bûcheron, 221 rue Saint-Louis, Montmagny (Inf : Alain Boily (418)386-8121 poste 237) 30 janv, formation «Présenter l\u2019UPA et savoir la vendre tout en cultivant nos communications», au bureaux de 1TJPA, lu Pocatière 31 janv, journée acéricole du MAPAQ, à la Polyvalente Montignac, 3409 rue luval, lue Mégantic (Inf.: Marie-Josée Lepage (819)583-0780 Colloque sur la gestion des ressources humaines organisé par les l ed.de l'UPA Lotbinière-Mégantic, Rive-Nord, Lévis-Bellechasse, (4 février : à l'Hôtel-Motel Rond-Point, salles St-Romuald et St-Menri, 53 route Kennedy, Lévis) (5 février : à l'Hôtel Ramada Québec Est, Salles Beauport A&B, 321 boul.Ste-Anne, Beauport) (Inf.et inscr.avant le 31 janv.: Thérèse Julien (418)872-0770 poste 228 4 fév, 8 h 30, journée grandes cultures 2003, à l\u2019Hôtel Plaza, 40 Avenue du Centenaire, Valleyfield (Inf.: Chantal Montpetit (450)427-2000) 4 fév, assemblée générale annuelle du Syndicat des producteurs de grains biologiques, au motel Iuliberté Saint-Liboire 4 fév, journée acéricole du MAPAQ, à la Sucrerie Boisvert, 11 rivière Batiscan Nord-Est, Saint-Stanislas (Inf : Roméo Gauthier (418)286-3375 poste 259) SOMMAIRE\t Actualité\t\t\t2 à 5,9,10 Éditorial\t\t\t6 Opinion rurale \u2014\t\t7 International \u2014\t\t8 Élevage \t\t\t11,12 Culture\t\t\t15 Environnement .\t.10,17,18,35 Forêt \t\t\t22,24,25 Chez nous\t\t\t20 Classées \t\t\t29 Carrières\t\t\t34 Marchés \t\t\t30 Économie\t\t\t37 Upa\t\t\t38 JEAN-CHARLES GAGNÉ Le président de l'UPA, Laurent Pelle-lin, trouve que les priorités d\u2019action retenues par les libéraux pour le secteur bioalimentaire constituent de « bonnes pistes », mais qu\u2019elles comportent aussi des « bouts inquiétants ».En entrevue, le 20 janvier, le président Pellerin a d\u2019abord salué le fait que les partis politiques élaborent et présentent leurs priorités en agriculture en pré-campagne électorale.Leurs propositions auraient cependant pu être bonifiées s'ils avaient pris la peine de consulter les agriculteurs, a-t-il dit, une opération pour laquelle l\u2019UPA est toujours disponible.M.Pellerin a aussi souligné « qu\u2019il y a peu de distinction entre les propositions des libéraux et celles du gouvernement actuel.» Il a relevé que les libéraux avaient tendance à reproduire des clichés quant aux relations entre l\u2019agriculture, la santé et l\u2019environnement.Perplexe M.Pellerin a signalé sa perplexité face à certains éléments.Il constate que les libéraux veulent accorder un soutien accru aux fermes à dimension humaine sans toutefois la définir.Il se demande comment ils vont s\u2019y prendre pour y arriver.« Veulent-ils réintroduire les strates de production ?C\u2019est un gouvernement libéral qui a les abolies AUTOROUTE 30 SUITE DE LA PAGE 1 « Dorénavant, le gouvernement devra tenir compte des orientations du Cadre d'aménagement métropolitain lorsqu\u2019il songera à prolonger une autoroute », a affirmé l\u2019ex-ministre des Affaires municipales et de la Métropole, Louise 1 larel, en septembre 2001.Or l\u2019une de ces orientations vise « la pérennité de la zone agricole ainsi que la mise en valeur du potentiel agricole et agroalimentaire en assurance stabilisation du porc a la fin des années 1980.» M.Pellerin a rappelé que des mesures touchant les fermes à dimension humaine étaient déjà en place à La Financière agricole.M.Pellerin a réitéré l\u2019adhésion de l\u2019UPA au principe de l\u2019écoconditionna-lité (aide de l'État conditionnelle au respect de l\u2019environnement).Mais il s\u2019interroge sur la provenance des 239 MS additionnels que les libéraux veulent consacrer à Prime-Vert.Il doute que l\u2019exercice de révision des programmes, des ministères et des sociétés d\u2019Etat ne dégage autant d\u2019argent.Il croit que les libéraux rêvent en couleurs quand ils espèrent économiser 33 M$ grâce à une application stricte de l\u2019écoconditionnalité.Les producteurs se conforment aux normes quand on les resserre, a-t-il expliqué.M.Pellerin croit que les libéraux constateront, comme le gouvernement actuel, qu\u2019on ne peut appliquer ce principe du jour au lendemain comme cela a d\u2019ailleurs été la règle pour les autres secteurs économiques.Les libéraux veulent accélérer l\u2019instauration de systèmes obligatoires de traçabilité.Évoquant l'expérience en cours dans le secteur bovin, M.Pellerin a noté que « c\u2019est tout un défi.Avant d'accélérer, il faut assurer nos arrières ».Contrairement aux libéraux, l\u2019UPA défend l\u2019étiquetage volontaire des aliments contenant les OGM.métropolitain ».Ut priorité doit aller aux activités agricoles en zone verte, dit ce cadre d\u2019aménagement.Québec n\u2019a pu faire fi du fait que le tracé en dehors de la zone verte a reçu l'appui de l\u2019UPA, de la Ville de Saint-Constant, du député de lu Prairie, de la MRC Beauharnois-Salaberry ainsi que 8000 citoyens signataires d\u2019une pétition.Plus de 1000 personnes ont d\u2019ailleurs manifesté' contre le prolongement de l\u2019autoroute 30 dans les terres agricoles en août 2002, après les conclusions du BAPE.Le gouvernement a sans doute aussi pris en compte le fait que les coûts de M.Pellerin n\u2019a pas caché ses craintes quant à d\u2019éventuels pouvoirs et ressources confiés aux MRC touchant la zone agricole.« Il faut préserver le cadre général de ht loi sur le zonage agricole avec une Commission de protection du territoire agricole relativement ferme.Le dernier rapport annuel de la Commission illustre sa pertinence pour minimiser les pertes de sol agricole et protéger les maires contre eux-mêmes.» L\u2019ADQ.vertueuse M.Pellerin a qualifié île « vertueuse » la proposition de l'Action démocratique du Québec de considérer les fermes île cinq unités travail personne et moins comme des fermes à dimension humaine.« Cela recoupe environ 98 % des fermes du Québec », a-t-il avancé.L\u2019idée d\u2019une distinction législative entre intégrateurs et petits producteurs, aussi évoquée par l\u2019Action démocratique, a fait dire à M.Pellerin que « la taille n\u2019est nécessairement liée à l\u2019intégration.C'est vrai dans le porc et dans le veau de lait, mais on retrouve aussi des petites fermes dans ces secteurs.D\u2019où la grande difficulté de tirer une ligne précise ».Le conseil général se penchera durant toute la journée du 28 janvier sur le développement harmonieux île l\u2019agriculture québécoise et ht pérennité de la ferme à dimension humaine.des ministres l\u2019un ou l\u2019autre tracé sont fort semblables.Le tronçon sud, dans les terres agricoles, coûterait quelque 100 MS auxquels il faut ajouter environ 85 MS afin de moderniser la route 132.Le tracé nord impliquerait îles coûts île 178 MS, selon les estimations du ministère des Transports.« La décision revient au Conseil des ministres, qui arrivera sous peu, s'est contenté de dire Louis-Pascal ( )yr, l'attaché de presse du ministre des Transports.« Le ministre Maxime Arseneau va défendre le point de vue des agriculteurs au conseil des ministres », a déclaré son attaché île presse, le 17 janvier.La décision revient au Conseil \u2019?¦ ¦ il»»: ¦ S ifX \u2022s./ \u2022 ; V * Grâce à sa formulation ionique exclusive, le nouveau Touchdown iQHC est le seul à pouvoir éliminer les dépôts microscopiques sur les feuilles des mauvaises herbes.Il y a donc plus de glyphosate qui pénètre dans les feuilles et plus de glyphosate qui se rend aux racines.Dure réalité pour les mauvaises herbes.Communiquez avec notre Centre de service à la clientèle au 1 800 850-4685 ou visitez le www.syngenta.ca Touchdown Toujours lire l'étiquette et sy conformer \u201c La TECHNOLOGIE TOUQtUOWN I0 et le logo sont des marques de commerce d\u2019une compagnie du Groupe Syngenta ® Le logo Syngenta est une marque déposée d\u2019une compagnie du Groupe Syngenta.ëj La réalité exige un glyphosate supérieur.PAGE 2 - La TERRE DE Cl 1EZ NOUS, 23 JANVIER 2003 ACTUALITES L\u2019ADQ vise les fermes de 5 unités travail personne SOUTIEN A L\u2019AGRICULTURE Photo: Domi.mc Gauthier nn***6 ABONNEMENT: Québec I an:40,26$ 2ans:69.02S 3ans:95,47S Abonnement hors Canada: 1 an: 100 S Chèque ou mandat à l\u2019ordre de La Terre de chez nous Dépôts légaux : Bibliothèque nationale du Québec \u2022 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 \u2022 3830 États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada, par l'entremise du Programme d'aide aux publications (PAP).pour nos dépenses d'envoi postal.PAGE 6 - La terre de chez nous, 23 janvier 2003 OPINION RURALE Loin des valeurs du coopératisme M.Laurier Gauthier, Votre propos, tenu dans l\u2019opinion rurale du 16 janvier 2003, en regard de mon éditorial intitulé Citadelle exagère paru clans la revue Forêts de chez nous de décembre dernier, est méprisant à l\u2019endroit des quelque 1000 producteurs et productrices acéricoles qui avaient l\u2019habitude de livrer leur sirop d\u2019érable à l\u2019entreprise Shady Maple Farm avant que Citadelle en fasse l\u2019acquisition.Votre discours est loin de véhiculer les valeurs de solidarité et d\u2019aide qui sont à la base du coopératisme agricole.Vous ne semble/ pas réaliser que la participation importante de ces producteurs et productrices au programme de retrait des surplus de la récolte 2000 a permis un redressement significatif des prix du sirop d\u2019érable et indirectement de la situation financière de toutes les entreprises acéricoles du Québec.Vous ne semble/ pas réaliser également que, grâce aux décisions de tous les producteurs et productrices en ce qui concerne l\u2019Agence de vente, Citadelle a été en mesure en 2002 de purger ses inventaires accumulés des années antérieures en retournant à la Fédération près de 6,4 M lb de sirop d\u2019érable.Ainsi, Citadelle a pu payer à ses membres tout le sirop foncé de la récolte 2000 sur lequel elle n\u2019avait versé encore aucun montant.Vous dites que Citadelle n'a des comptes à rendre qu\u2019à vous et aux membres.Devant les résultats positifs de l\u2019Agence de vente, je crois plutôt qu\u2019elle doit une fière chandelle à l\u2019effort collectif de tous les producteurs et productrices acéricoles incluant l\u2019effort de ses propres membres.Malgré cela, Citadelle poursuit avec acharnement toutes ses démarches devant les tribunaux pour briser l\u2019Agence.Ces dirigeants savent très bien que s'ils ont gain de cause, cela risque fort de déstabiliser complètement le secteur acéri- cole et de créer un tort irréparable à plusieurs entreprises acéricoles.Je tiens sinon plus que vous, M.Gauthier, à l\u2019avenir de Citadelle.Ce dernier cependant ne doit pas prévaloir sur l'avenir de nos fermes.La Fédération travaille d\u2019abord et avant tout dans l'intérêt général de tous les producteurs et productrices acéricoles.C\u2019est d\u2019ailleurs tous ensemble, dans la coopération et la solidarité, que nous pourrons réussir à relever les défis actuels de l'acéricul-ture.Pierre Lemieux, l>résideut de la Fédération des producteurs acéricoles Hertel-Des Cantons, cinq ans plus tard L\u2019agriculture durable, l\u2019affaire de tous C\u2019est le cinquième anniversaire de la crise du verglas.Certains se rappellent les nombreuses et pénibles journées passées sans le précieux courant; d\u2019autres, les moments de solidarité intenses.Tous gardent un souvenir impérissable de cette catastrophe climatique exceptionnelle, y compris les membres de la Coalition des citoyens du Val-Saint-François.À peine remis de cette épreuve, ils ont dû en affronter une autre, tout aussi dévastatrice, mais, cette fois-ci, permanente : le passage chez eux d'une ligne de 735 kV, la ligne Hertel-Des Cantons, dans une région agroforestière jusque-là préservée.Il serait trop long de revenir sur tous les événements qui se sont déroulés depuis.La lutte titanesque et inégale que nous avons menée contre ce projet très controversé a laissé des séquelles chez des citoyens qui croyaient dur comme fer à la notion de justice.(,.)Des citoyens ont dû puiser dans leurs poches pour se défendre contre une société d\u2019Ltat et contre des décrets abusifs et illégaux, alors que le gouvernement et Hydro-Québec bénéficient de fonds quasi inépuisables à même nos impôts.(.) On a ri de nous lorsque nous avons proposé des solutions de rechange à la ligne Hertel-Des Cantons, comme une centrale au gaz d\u2019urgence pour l\u2019usine d\u2019approvisionnement en eau de Montréal, ou d'utiliser la centrale de Beauharnois pour alimenter Montréal en électricité.C\u2019est maintenant chose faite! Malgré tout, la Coalition croit modestement que ses efforts ont contribué à l\u2019obtention des audiences publiques pour le tronçon Saint-Césaire - Hertel de la ligne et le poste Monté-régie (audiences du BAPE qui ont d\u2019ailleurs confirmé la non-nécessité de la ligne) et à l\u2019abandon du projet de ligne Grand-Brûlé - Vignan dans les Laurentides.(,.)C\u2019est pourquoi nous sommes de tout cœur avec ceux qui se battent pour les petites rivières, les forêts, contre Magnola et pour d\u2019autres enjeux environnementaux.Notre cause est difficile et complexe; nos adversaires, puissants; notre combat, loyal.Quand des citoyens honnêtes, soucieux du développement harmonieux de leur collectivité, constatent que l\u2019on sacrifie, encore aujourd\u2019hui, toute une région et ses habitants sous des prétextes fallacieux en s\u2019assurant qu\u2019il y ait le moins de débats possible sur le sujet, cela est décourageant.Mais, comme l\u2019ont si bien proclamé les gens de la Mayenne (France, mars 2000), qui refusaient l\u2019enfouissement de déchets radioactifs chez eux, voici ce que nous continuons de penser et d\u2019affirmer au sujet de la ligne Hertel-Des Cantons : ni ici, ni ailleurs, autrement!!! Michèle Trudel La Coalition des citoyens du Val-Saint-François La surutilisation de pesticides n\u2019est pas uniquement due aux producteurs agricoles, elle est encouragée par les consommateurs.C\u2019est-à-dire nous! Les agriculteurs produisent ce qui est demandé.Je me souviens d\u2019un producteur de choux-fleurs qui disait qu\u2019il avait souvent été appelé pour se faire dire que ses choux-fleurs étaient beaux, mais jamais parce qu\u2019ils étaient bons.Nous sommes les seuls, mondialement, à refuser de payer pour ce que nous mangeons et, en plus, nous exigeons le summum.Nous misons sur l\u2019apparence et non sur la saveur et la qualité.En tant qu\u2019étudiante en agriculture, j'apprends chaque jour que la pollution de nos terres et de nos cours d'eau est due à l\u2019utilisation exagérée des pesticides.(.) Je ne parle pas de bannir l\u2019aide de la science, mais bien de la modérer.Plusieurs méthodes de prévention et des sauvegarde de l\u2019environnement s\u2019offrent à nos producteurs.J\u2019ai eu comme commentaire, mot pour mot, d\u2019un producteur : «Si tu veux que je change mes méthodes, dis-moi que je sauve de l\u2019argent pis j\u2019embarque.Il faut que je vive, moi aussi!» I.es compagnies de pesticides et les grands centres d\u2019alimentation ne laissent pas le choix aux producteurs de faire des mégaproductions pour satisfaire la demande, mais à quel prix?Les consommateurs veulent mieux! Ils veulent plus gros, plus beau et moins cher.Les producteurs retournent aux champs : plus, plus, plus.pour moins.Ils utilisent encore plus de pesticides, car ils ne sont plus capables de contrôler de si grandes surfaces.La roue tourne.Nos producteurs travaillent d\u2019arrache-pied pour nous satisfaire, mais voilà que les grandes chaînes d'alimentation font entrer les importations et les consommateurs délaissent les produits d\u2019ici, car c\u2019est moins cher.Puis, la course à la mégaproduction et aux méthodes néfastes pour l\u2019environnement est repartie, seulement pour le profit.Nous sommes responsables île ce phénomène, de cette absurde demande et de notre propre échec face à un beau métier.(.) Agissons un peu plus profondément.Prouvons que nous valons mieux qu\u2019une apparence dépourvue de saveur.Les producteurs devraient se tenir, comme avant, et cesser île fournir le marché.I.es consommateurs et les grandes chaînes d\u2019alimentation n\u2019auraient d\u2019autre choix que d\u2019accepter un produit qui n\u2019est pas parfait en apparence, mais qui ne serait que bénéfique sur la santé et la saveur.(.) C'est une conscience sociale et même mondiale qu\u2019il nous faut, à nous et à nos producteurs.I.es producteurs peuvent faire plus que produire, ils peuvent engendrer une agriculture durable! Virginie Bergeron, 17 ans Étudiante au Centre de formation agricole de Mirabel Consufteznous ! Un reseau d'experts dans votre regioi rf.net Offrez-vous tranquility]* d'esprit grâ à des batfjgfl et chargeurs de confiainhi 1-800-661-3330 s ¦+ Hywyneipj n i |J r£E23!X3X3 La terre de chez nous, 23 janvier 200;) - PAGE 7 ACTUALITES INTERNATIONALES Émergence des fermiers entrepreneurs Photo: Loïc Hamon La localité de VVilliamsville, un centre agricole typique de l\u2019État de l\u2019Illinois.MICHEL BEAUNOYER Selon une étude de l'université de l\u2019Illinois, publiée ce mois-ci, le nombre de producteurs agricoles qui se servent de leur ferme comme plate-forme au développement d'une entreprise parallèle est en forte progression.Depuis que l\u2019agriculture existe, ils ont été nombreux les producteurs à compléter leur revenu par un emploi à l'extérieur.Si ce phénomène est encore présent dans les campagnes du Midwest, l'étude révèle qu\u2019un producteur sur six préférera plutôt implanter une nouvelle entreprise à la maison que de travailler à l\u2019extérieur.Basée sur les résultats d\u2019un sondage mené auprès de 11 000 producteurs agricoles de l\u2019Illinois, l\u2019étude indique qu\u2019une forte proportion de ces entreprises ont un lien direct avec les activités agricoles.Par exemple, les services de déneigement, de travaux agricoles à forfait, de vente de semences ou de fertilisants, d\u2019analyses de sol ou encore les services de relevés cartographiques arrivent en tête de ces occupations.Mais d\u2019autres producteurs monnaieront plutôt leurs habiletés, que ce soit la soudure, la réparation de petits moteurs ou de machinerie agricole ou encore de menuiserie.L\u2019étude indique aussi que plus la superficie de la ferme est importante, et plus forte sera la probabilité qu\u2019on y trouvera une entreprise complémentaire.Aussi, ce sont les producteurs agricoles possédant une formation secondaire, ou moindre, qui sont le plus enclin à se lancer en affaires.L\u2019étude précise à cet effet : « Plusieurs de ces entreprises ne requièrent pas beaucoup d\u2019éducation.Elles nécessitent plutôt des habiletés et une expertise acquises sur la ferme.» L'étude de l'université de l\u2019Illinois conclut que tout comme pour le travail complémentaire à l'extérieur, la multiplication des entreprises à la ferme indique que les producteurs agricoles doivent trouver des sources de revenus supplémentaires s\u2019ils veulent continuer en agriculture.32éusslr Auâxojmt MAISONS FAMILIALES RURALES v Tout cela se fait en alternance, soit: 2 semaines en classe et 2 semaines en stage \u2014¦- La seule école au Québec qui vous offre la possibilité d'acquérir à la fois: un diplôme d'études secondaires (DES) et un diplôme d'études professionnelles (DEP) Secondaire 3 + exploration en agriculture, foresterie et acériculture Secondaire 4 et 5 formation générale + \u2022\tDEP Production laitière *\tDEP Production bovine \u2022 DEP Acéri-forestier -\tRécolte de la matière ligneuse -\tAcériculture FORMATION GENERALE FORMATION AGRICOLE ET FORESTIÈRE INTERNAT ET A CTI VI TÉ S \u2022 Apprentissage de la vie sociale et communautaire \u2022 Une vie intéressante en internat avec activités et loisirs \t \t r\t¦\t^ z'Acx\t-\t \t FAMINE L\u2019Afrique australe se prépare au pire Qu\u2019une nouvelle menace de famine plane sur plusieurs régions d'Afrique ne surprendra personne.Depuis des lustres le continent le plus démuni de la planète est périodiquement confronté à des crises alimentaires provoquées soit par l\u2019ingratitude du climat ou les conflits armés, ou une combinaison de ces deux fléaux.La nouveauté cette fois, c\u2019est que la pénurie alimentaire est aggravée par les ravages provoqués par le Sida.la Croix-Rouge canadienne s\u2019alarmait récemment de la situation qui prévaut dans le sud du continent.Une famine annoncée, due à des récoltes désastreuses, sera compliquée par l\u2019éclatement du noyau familial provoqué par le Sida.Il faut comprendre que dans plusieurs pays de cette région, notamment la Zambie, le Zimbabwe, le Malawi ou le Lesotho, l\u2019infection au VIII touche près du tiers de la population.Et ce sont souvent les chefs de famille qui sont frappés.Plus de 14 millions de personnes sont présentement menacées par la famine, uniquement pour la partie australe de l'Afrique.Avec une grande partie de la population active malade ou décédée, les pronostics de rétablissement de l\u2019approvisionnement alimentaire sont plutôt sombres.Des facteurs aggravants La population des pays menacés dans la partie sud du continent est aussi trop souvent victime d'une administration inefficace.Par exemple, la BBC rapportait récemment que le roi Mswati III, le monarque absolu du Swaziland, avait consacré une enveloppe de 45 millions de dollars, soit deux fois le budget national pour la santé, à l\u2019acquisition d'un jet personnel.Les proches du régent soutiennent que le jet sera extrêmement utile.pour aller chercher des donations étrangères et attirer des investisseurs.En Zambie, c\u2019est la politique agricole nationale qui affame trois millions d\u2019individus.Les producteurs agricoles sont encouragés à développer des cultures d\u2019exportation.Comme résultat, alors que les exportations de légumes vers l'Europe vont bon train, les campagnes ont faim.La Zambie avait d\u2019ailleurs déjà fait parler d\u2019elle en novembre dernier, alors que ses dirigeants avaient décidé de refuser les donations alimentaires de grains génétiquement modifiés.Un récent rapport de l\u2019Organisation des Nations Unies pour l\u2019alimentation et l\u2019agriculture souligne qu\u2019au cours des 30 dernières années, les pays en développement avaient réussi globalement à faire reculer le pourcentage de leur population mal nourrie de 37 % à 18 %.L\u2019Asie est la région du monde où le progrès a été le plus notable, l'indice de la faim y passant de 43 % à 13 %.Seule l'Afrique sub-saharienne n\u2019a pas réussi à améliorer son sort.Le taux de personnes ne mangeant pas à leur faim demeurant, selon le rapport, à un alarmant 34 %.M.B.PAGE 8 - La terre de chez nous, 23 janvier 2003 ACTUALITES MISE EN MARCHÉ DU BLÉ En attente de la décision de la Régie des marchés agricoles RÉNALD BOURGEOIS La Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec attend toujours la décision de la Régie des marchés agricoles pour entreprendre la mise en place de l\u2019agence de vente pour le blé.Si le délai se prolonge, la Fédération ne pourra mettre en place les structures nécessaires pour la prochaine récolte, déplore Jean-Pierre Du-buc, vice-président de la Fédération.Le projet avait pourtant été déposé l\u2019été dernier et la Fédération avait effectué les corrections demandées par la Régie.Depuis, un changement dans le personnel affecté au dossier semble avoir eu l\u2019effet de ralentir considérablement le processus.La C\u2019est pour cette raison que la Fédération propose un projet d\u2019agence de vente qui aurait pour fonction de regrouper l\u2019offre et approvisionner les grandes minoteries et les autres marchés.Cela aurait pour effet d\u2019aug: menter la rentabilité du blé puisque les volumes seraient regroupés selon la qualité et offerts aux gros utilisateurs.L\u2019écart de prix, constaté actuellement entre le blé de l\u2019Ouest et celui de l\u2019Est, pour une qualité équivalente pourrait ainsi être comblé.Cela aurait un effet incitatif sur la production.L\u2019agence pourrait regagner la confiance des utilisateurs en augmentant la qualité et l'homogénéité du blé québécois qui est offert sur le marché.Le volume produit pourrait être écoulé avec plus de régularité selon les besoins car on connaîtrait le volume de la production et ses caractéristiques.L\u2019agence établirait un cahier de charges et s\u2019assurerait de son respect.Le blé serait entreposé et manutentionné pour en conserver l\u2019intégrité.Les blés seraient regroupés en pools correspondant aux diverses utilisations : pain, pâtes, pâtisseries, etc.L\u2019agence négocierait le prix et les conditions de vente et organiserait les livraisons.Elle paierait les producteurs en fonction des volumes et de la qualité de leur livraison.1*11(110: Loft I lAMON < % y- T Fédération s\u2019attendait à une réponse avant la fin de l\u2019année 2002.La Fédération veut élargir les choix de cultures rentables pour ses membres.Or, le blé représente un défi particulier du fait de la diversité des marchés et des volumes importants en cause.Le marché local pour le blé de consommation humaine est de plus de 500 000 tonnes, alors que la production est d\u2019environ 20 000 tonnes.Toutefois, les utilisateurs ont des exigences précises qui varient selon le produit.SELON L\u2019UNION PAYSANNE L\u2019agriculture paysanne fait son entrée politique Avec le plan d\u2019action des libéraux, « l\u2019agriculture paysanne vient de faire son entrée sur la scène politique », a déclaré le président de l\u2019Union paysanne, Roméo Bouchard.« Les libéraux introduisent une remise en question importante du modèle agricole industriel préconisé par le partenariat gouvernement-indus-trie-UPA.» L\u2019Union paysanne dit reconnaître plusieurs de ses revendications dans ce plan d\u2019action.Elle mentionne notamment le financement conditionnel â la taille humaine des fermes et au respect de l\u2019environnement, l\u2019appui accru aux productions non traditionnelles et les pouvoirs accrus aux MRC sur la gestion du territoire.L\u2019Union paysanne considère que ces intentions nécessitent une révision en profondeur du financement actuel, de la réglementation alimentaire, de la gestion de la zone agricole et des mécanismes de la mise en marché.« Une réforme qui ne peut se faire sans briser le monopole syndical », avance son président.J.-C.G.VA \t\t U JJ JJ JJ JJ l -s?POUSSES RACINES, RHIZOMES et STOLONS syngenta ANTAGONISME NATUREL c c c o Magnésium PÉNÉTRATION et TRANSLOCATION Les utilisateurs de Touchdown iQ bénéficient d\u2019une couverture unique offerte par le Programme d\u2019assurance Touchdown iQ de Syngenta (PAT).Pour de plus amples détails, consultez notre Centre de service à la clientèle au 1 800 850-4685.Touchdown ** La technologie TOUCHDOWN iQ et le logo sont des ma/qucs de commetce d\u2019une compagnie du Groupe Syngenta 'TOUCHDOWN et le logo Syngenta sont des marques déposées d\u2019une compagnie du Groupe Syngenta Un glyphosate plus rapide, plus précis et plus constant.C\u2019est le mandat que Syngenta a donné à son équipe mondiale de chercheurs, les enjoignant de créer un glyphosate supérieur, capable de surmonter les obstacles qui limitent la performance au champ.Et de fait, le nouveau Touchdown iQMC a du génie à tous points de vue.Jugez par vous-même.Des gouttelettes améliorées La taille et la forme des gouttelettes sont des aspects vitaux pour l\u2019efficacité d\u2019un glyphosate.Si la gouttelette est trop sphérique, une trop grande quantité de molécules de glyphosate s'accumule au-dessus d'une aire de contact insuffisante sur la feuille.Il est impossible à la feuille d\u2019absorber tout ce glyphosate par le biais de ces quelques points d\u2019entrée.D\u2019autre part, si la gouttelette est trop plate, elle risque de s\u2019évaporer avant que le glyphosate n\u2019ait pu être absorbé.Les chercheurs de Syngenta ont consacré dix années de recherche à la mise au point du système d\u2019adjuvants breveté iQ, dans le but d'obtenir des gouttelettes de la taille optimale requise pour une pénétration supérieure du glyphosate.Touchdown iQ fournit la preuve de leur réussite avec son rendement excellent et soutenu, dans un éventail inégalé de conditions culturales.Contact supérieur avec le feuillage Un désherbage intelligent débute par un meilleur dépôt de glyphosate sur la feuille.Puis, il compte sur des gouttelettes de taille et de forme optimales pour assurer une pénétration maximale à travers la surface de la feuille.Avec son système révolutionnaire d\u2019adjuvants breveté à base de polymères de maïs, Touchdown iQ inaugure une nouvelle ère pour les technologies de dispersion et d\u2019adhérence.À l\u2019assaut des feuilles cireuses Bien qu\u2019elles soient sensibles à la molécule de glyphosate, certaines mauvaises herbes communes, dont le chénopode blanc et c\tProcéder régulièrement à l'entretien préventif de tout le matériel et vérifier s'il répond aux normes de sécurité en vigueur ou recommandées.\u2022\tDisposer d'un moyen de communication efficace en cas d\u2019accident.>\tSi possible, ne pas exécuter les travaux seul ou à la fin d'une journée de travail.1 Garder un pansement compressif sur soi pour réduire les risques d'hémorragie en cas de blessure grave.Ne manquez pas les capsules d\u2019information sur la prévention dans le secteur de l\u2019agriculture diffusées à La Semaine verte, le dimanche à 12 h 30, sur les ondes de Radio-Canada.La semaine prochaine : Travailler prudemment avec les bêtes La prévention, j\u2019y travaille ! essr UPA Santé et Services sociaux Québec ntl La terre de ci îez nous, 23 janvier 2003 - PAGE 13 ACTUALITES Photos: Dominic (Jawmini SALON DE L\u2019AGRICULTURE Satisfaction des visiteurs et des exposants Les agriculteurs et les commerçants semblaient satisfaits des trois jours du Salon qui s\u2019est terminé ci 17 h le 16 janvier.RÉNALI) BOURGEOIS SAINT-HYACINTHE - L\u2019assistance, enregistrée grâce à un nouveau système informatisé, a atteint 11 333 visiteurs, en légère baisse par rapport à certaines inquiétudes.Les ingénieurs-conseils et autres experts en construction ressentaient une incertitude quant au volume d\u2019affaires pour la prochaine année.Le moratoire sur la production porcine marque un temps d\u2019arrêt des Les fabricants exposent leurs produits et répondent aux interrogations des visi- presque 12 ()()() en 2002.leurs\tCette satisfaction cachait cependant UN CHAMP DE MAÏS PROPRE PUBLICITÉ Converge - parfait pour le semis direct Un traitement de brûlage et un désherbage résiduel en un seul passage - au moment propice Les producteurs de mais en semis direct peuvent maintenant profiter d'un traitement de brûlage, d'un contrôle imbattable du pissenlit et d'un contrôle saisonnier des graminées et des leuilles larges annuelles, tout ceci avec une seule application.Les nouveaux ajouts à l'étiquette de Converge permettent maintenant de le mélanger en réservoir avec leglyphosate* et de l'appliquer en surface 14 jours avant le semis.¦> Converge a toujours été un merveilleux outil pour le semis direct et il a été amélioré >\u2022 mentionne David Hughes, gérant de la gamme de produits de grandes cultures chez Bayer CropScience.\u2022\u2022 Le nouveau mélange en réservoir avec le glyphosate oltre aux producteurs une meilleure llexibilité d'application.Mélangé en réservoir avec le glyphosate, la tenêtre d'application est parfaite pour contrôler les mauvaises herbes les plus coriaces alors qu'elles sont plus susceptibles au traitement de brûlage.¦> Le traitement herbicide le plus important en semis direct est celui du brûlage des annuelles hâtives et des vivaces établies.La stratégie idéale consiste â les frapper au printemps alors qu'elles sont en croissance active et que les racines et les pousses sont jeunes.Renforce le brûlage des pissenlits Le pissenlit établi est la vivace la plus coriace qu'ont à combattre les producteurs de mais en semis direct.Les pissenlits lont habituellement leur apparition dans les champs en semis direct à partir de la deuxième ou de la troisième année du programme de semis direct.Le pissenlit est muni d'une lorte racine pivotante qui peut être très difficile à détruire après quelques années sans travail du sol.Des parcelles de recherches ont démontré que Converge renlorce l'action de brûlage du glyphosate sur les pissenlits établis.Employé seul, le glyphosate offre un contrôle d'environ 75 pour cent ; employé seul, Converge oltre un contrôle d'environ 50 pour cent.Le mélange de Converge et de glyphosate renlorce ce contrôle à environ 90 pour cent.¦< L'amélioration des performances provient de l'elfet additif des trois dilférents modes d'action, >\u2022 explique Brian Woolley, représentant sénior en développement chez Bayer CropScience.Un mélange en réservoir de Converge et de Roundup contient du isoxallutole (IFT), de l\u2019atrazine et du glyphosate.L\u2019action individuelle de chacune de ces matières actives ne tait qu'exercer une suppression sur les pissenlits.¦> M.Woolley explique qu'en plus des trois dilférents modes d'action, Converge est absorbé par le leuillage et les racines.De cette façon, la plante absorbe une plus grande quantité de produit\u201d continue M.Woolley.Ce qui est plus efficace sur les mauvaises herbes qu'un seul contact foliaire.\u2022\u2022 Après l'effet de brûlage, l'effet résiduel de Converge continue à contrôler les plantules de pissenlit, les graminées et les feuilles larges annuelles.En semis direct, le pissenlit est roi Peter Lambrick est adepte du semis direct sur ses terres situées près de Campbellville, Ontario depuis 12 ans et les pissenlits constituent un problème persistant.\u2022 explique M.Lambrick.La canopée moins dense de la culture de soya favorise davantage l'établissement du pissenlit que le maïs et le blé.» Au courant d'un été sec comme celui de 2002, M.Lambrick s\u2019attendait à des infestations plus sévères de pissenlits qu'à l'accoutumée.Les pissenlits ont une longue racine pivotante qui s'étend profondément dans le sol pour y puiser l'humidité si raie. Ils peuvent résistera la sécheresse beaucoup plus facilement que bon nombre d'autres mauvaises herbes \u2022> continue M.Lambrick.Nous avons utilisé le mélange en réservoir Converge Roundup et n'avons vu que très peu de pissenlits.La saison dernière favorisait pourtant l'apparition de champs jaunes.>\u2022 mm esBHBI Pour obtenir un contrôle supérieur du pissenlit en semis direct, mélangez Converge et glyphosate.Vous protège toute la saison Alors que Converge est merveilleux pour la production du maïs en semis direct, il s'adapte bien aux systèmes conventionnels et de travail minimal.Habituellement, un seul passage avec Converge est nécessaire.Le fait que sont activité soit rechargée >¦ à chaque pluie et qu'il demeure stable à la surface du sol, Converge est ellicace durant la saison entière.Converge oltre aux producteurs une large fenêtre d'application - d'un minimum de 21\u201d jours lorsqu'utilisé seul ou en mélange en réservoir avec le glyphosate Converge doit être appliqué avant la levée du maïs, ce qui est idéal pour maximiser les rendements.Converge contrôle alors les mauvaises herbes avant la période critique sans mauvaises herbes du maïs (quatre à 10 feuilles du maïs) et les garde hors de nuire jusqu'à la récolte.Il otlre un contrôle constant des mauvaises herbes jusqu'à 2 \" de hauteur, même après une période prolongée sans pluie.Converge est tout simplement le meilleur outil de désherbage aujourdhui disponible pour les producteurs de maïs en semis direct.Lorsque mélangé en réservoir avec le glyphosate, Converge offre un contrôle imbattable des pissenlits, permettant ainsi un meilleur brûlage.De plus, la capacité unique qu'a Converge à se réactiver lui permet de contrôler les mauvaises herbes pendant toute la saison.Améliore le traitement de brûlage du pissenlit % Contrôle des mauvaises herbes O\t20\t40\t60\t80\t100 Converge Converge + Glyphosate CONVERGE l'herbicide en une SEULE APPLICATION qui dure.\u2018 Original.Roundup Iranswb, Rt de Bayer Roundup es! une matai nouvelles constructions.Les vendeurs d\u2019équipements de porcherie s\u2019attendent aussi à une année plutôt calme.La récession, annoncée par les grands fabricants, inquiétait les concessionnaires de machines agricoles.Ils sont conscients cependant de la meilleure situation de l\u2019agriculture au Québec qu\u2019ailleurs en Amérique du Nord et pensent n'être touchés, s\u2019ils le sont, qu\u2019en 2004.D\u2019année en année, ce sont sensiblement les mêmes exposants qui se retrouvent au Salon, les institutions financières, les coopératives, les concessionnaires d'équipements agricoles, les vendeurs de semences, engrais et pesticides.Les visiteurs peuvent ainsi s\u2019informer des nouveautés et comparer, à une période de l\u2019année moins occupée.Le Salon de l\u2019agriculture marque en fait le début d\u2019une nouvelle année, avant même la saison des sucres attendue avec de plus en plus d\u2019impatience.La prochaine édition se tiendra du 13 au 15 janvier 2004.Un moment d\u2019arrêt pour prendre connaissance de l'actualité agricole dans La Terre de chez nous.Un moment d\u2019arrêt pour prendre PAGE 14 - La terre de chez nous, 2:1 janvier 200:1 CULTURES MARCHÉS PUBLICS La Régie des alcools ouvre la porte THIERRY LAR1VIÈRE I.a Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) confirme le droit pour les producteurs de distribuer directement leurs boissons dans les expositions agricoles, les foires ou les événements à caractère agroalimentaire.Cette affirmation devrait dissiper certaines inquiétudes de producteurs qui craignaient devoir passer par un kiosque de la SAQ pour vendre lors de tels événements.Des conditions administratives, des avis et des permis, seront néanmoins nécessaires.La RACJ ouvre également la porte à une modification réglementaire pour permettre la vente d\u2019alcool par les artisans dans les marchés publics après 2004.L\u2019orientation de la Régie, pour l\u2019instant, demeure tout de même d\u2019interdire la vente directe en 2004.« On n'est pas totalement fermé à des propositions.(.) Notre président, Charles Côté, est un homme de consensus », a déclaré Réjean Thériault, directeur des communications à la Régie.Des consultations périodiques devraient d\u2019ailleurs permettre de faire entendre les propositions des producteurs dans les prochains mois.La RACJ affirme qu\u2019il faudra toutefois tenir compte du commerce international et des recommandations d\u2019industrie et Commerce Canada.Salon des vins québécois à Montréal Le premier Salon des vins québécois aura lieu ce dimanche 26 janvier à l\u2019Institut de tourisme et d\u2019hôtellerie du Québec.Organisé par l\u2019Association des vignerons du Québec, cet événement permettra de déguster le fruit du travail d\u2019une quinzaine de viticulteurs.Les terroirs représentés sont variés : les coteaux bien exposés des Basses-Lau-rentides, les terres argileuses et chaudes de la Montérégie, les sols caillouteux des Cantons-de-l\u2019Est et même des terres plus nordiques comme celles du Cap-Tourmente.Le public pourra participer à un concours en remplissant un bulletin de vote sur les meilleurs vins.La dégustation est gratuite, il suffit d\u2019acheter un verre approprié au coût de 5 $.L\u2019ITHQ est situé au 3535 Saint-Denis à Montréal.Une force québécoise au service des agriculteurs» Corporation d\u2019acier UNGAVA USC Itée 3100, boul.Losch, Saint-Hubert (Québec) J3Y 3V8 r-Bâti merits Que ce soit pour : - Garage - Machinerie -\tEntrepôt -\tFosse à fumier -\tAréna pour chevaux.Nous avons un bâtiment de ferme ARCHIDROME pour vos besoins.Plusieurs modèles de 12\u2019 à 70\u2019 de largeur.LE MONDE AGRICOLE Calendrier, des activités JANVIER nu\t\t\t 23\tAudiences du BAPE\tDrummondville\t(819) 293-5838 24\tJournée des spécialités\tDrummondville\t(819) 293-5838 28-29\tAgri-vision\tMont St-Grégoire\t(450) 774-9154 30\tAgri-vision\tGranby\t(450) 774-9154 30\tJournée \"Pommiculture et\tGranby\t(450) 773-6028 \tpetits fruits\u201d\t\t(450) 778-6530 31\tJournée horticole et agricole\tNicolet\t(819) 293-5838 ma\t\t\t 4\tJournée Grandes Cultures\tSalaberry de Valleytield\t(450) 427-2000 5\tJournée Grandes Cultures\tSt-Jean-sur-Richelieu\t(450) 427-2000 5\tSymposium Animal du\tSt-Anne-de-Bellevue\t(514)457-0124 \tCampus Macdonald\t\t(450) 537-3278 6\tCongrès Holstein Québec\tSaint-Hyacinthe\t(450) 778-9636 7\tAGA-Agriculture biologique\t\t(450) 679-0530 \t\t\t RAISONS D'ÉCONOMISER EN JANVIER CHEZ MACHINERIE C.& H Sur modèles neufs TJ ÉPARGNEZ jusqu\u2019à 25,ooqji 3 DEMONSTRATEURS TJ EN INVENTAIRE À PRIX RÉDUITS modèles 325 - 375 - 425 '\u2022* -.** mm '«WwP * SPÉCIAL FINANCEMENT 36 mois Réservez la puissance extrême TJ en janvier et épargnez La vraie force des agriculteurs depuis 1969 fMHlllïIrlilfJ C.&H.Inc.«WHOOMO 12, roule 122, St-Guillaume (Québec) JOC 1L0 Sortie 170 Nord, Transcanadienne (819) 396-2185 1-800-268-3088 (service partout au Québec) mch@machineriech.com f\\EW HOLLAND LA GRANDE MARQUE MONDIALE La terre de chez nous, 23 janvier 2003 - PAGE 15 ENVIRONNEMENT L\u2019approche phosphore ou l\u2019approche nitrate?il iv* S&SÉR® « Photo: TCN THIERRY LARIVIÈRE Le Québec a-t-il pris la bonne décision en basant sa nouvelle réglementation agricole sur un contrôle du phosphore plutôt que de l\u2019azote?Des experts affirment que le contrôle du phosphore est plus contraignant que celui de l\u2019azote (nitrates).Pourquoi?Dans le cadre du Règlement sur les exploitations agricoles (REA), il n\u2019est pas possible d\u2019épandre beaucoup de lisier dans un sol riche en phosphore, à moins d'enlever le phosphore par un traitement.Il faut donc disposer de grandes superficies de terre pour épandre du lisier dans un tel sol, plus grandes que celles qui seraient néces- saires pour bien répartir l\u2019azote.Le phosphore est davantage fixé par les sols que l\u2019azote.Le phosphore se lie avec de l\u2019aluminium, du fer ou du calcium et peut demeurer stable longtemps dans le sol.Sous cette nouvelle forme, le phosphore n\u2019a pas beaucoup d\u2019impact sur la croissance des plantes ni sur l\u2019environnement.Le problème survient quand le sol devient saturé.« Des applications excessives répétées sur les sols créent à la longue un accroissement de la solubilité du phosphore et du risque environnemental », conclut Marcel Giroux, agronome et chercheur à l\u2019Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (1RDA), dans sa conférence au IMBATTABL PERFO LE PRIX QUI RÉPOND À VOS ATTENTES.LA PERFORMANCE QUI RÉPOND À VOS BESOINS.Vous souhaitez tirer le maximum de votre programme de désherbage?PROWL'-maîtrise les graminées et feuilles larges coriaces pendant toute la saison avec un seul passage.Les mélanges en réservoir PROWL + MARKSMAN \u2018 et PROWL + atrazine vous offrent toute la souplesse dont vous avez besoin et vous en donnent plus pour chaque dollar investi.Une efficacité redoutable à prix imbattable.Pour plus d'informations sur PROWL, appelez t^.BASF AgSolutlons au 1-877-371-BASF (2273) ou visitez notre site web au www.agsolutions.ca PENSEZ PRIX.PENSEZ PERFORMANCE.PENSEZ PROWL.BASF récent colloque sur le phosphore à Drummondville.L\u2019azote ne se déplace pas de la même manière que le phosphore.Il ne se fixe pas facilement dans le sol et ce qui n\u2019est pas absorbé par la plante peut rapidement se retrouver dans l\u2019eau souterraine.Or, la contamination par l\u2019azote peut rendre l\u2019eau impropre à la consommation.Plusieurs pays cherchent à contrôler l'apport d\u2019azote dans leurs règlements.La France, par exemple, taxe les excédents d\u2019azote.Comme cet élément fertilisant est beaucoup plus soluble dès qu\u2019il y a un excès, il se retrouve presque assurément dans l\u2019eau souterraine sous forme de nitrates.Les risques sont particulièrement élevés dans les sols sablonneux dans les régions à pommes de terre, par exemple, ou encore dans les zones où des failles facilitent l'infiltration.Quelques puits du Québec dépassent d\u2019ailleurs les seuils recommandés pour la santé.« Le fait de prendre en considération le phosphore n\u2019exclut pas l\u2019azote », affirme d\u2019ailleurs Daniel Bernier, agronome spécialisé dans les questions environnementales à l'UPA.Plusieurs éleveurs doivent d\u2019ailleurs rajouter un peu d'engrais minéraux pour s\u2019assurer d\u2019une fertilisation azotée suffisante.Le dosage est alors important puisque l'azote en trop ne peut pas se garder « en banque » dans le sol, mais est lessivé.La surfertilisation en azote est donc inutile, polluante et coûteuse.Par ailleurs, le plan agroenvironnemental de fertilisation (PAEF), qui est obligatoire pour une grande majorité des fermes, tient évidemment compte du dosage de l\u2019azote.Heureusement, les zones de contamination aux nitrates sont moins nombreuses au Québec qu\u2019en Bretagne ou aux Pays-Bas.Un citoyen de Bretagne sur deux boit de l\u2019eau en bouteille.« Il faut être très prudent », souligne néanmoins Daniel Bernier.Il est en effet très difficile de se débarrasser d'une contamination aux nitrates.Malgré les contrôles déjà en place, une gestion du phosphore selon l'indice de risque du phosphore (IBP) serait sans doute plus adaptée aux différentes situations que l'on retrouve sur les fermes du Québec.Selon le professeur Léon-Etienne Parent, spécialiste des sols à l'Université Laval, la capacité réceptrice des sols définie par l\u2019IRP dépend de la source de phosphore, des processus de transport (ruissellement, érosion, lessivage), de la saturation du sol en phosphore et de la dynamique de la matière organique.La texture et la structure du sol influencent également le facteur de risques.L\u2019IRP est une équation complexe qui permet de calculer les risques de pollution pour une terre donnée.Selon le cas, le risque peut dépendre davantage du ruissellement, par exemple, que du taux de saturation en phosphore.La réglementation actuelle permet tout de même de fixer une limite de saturation des sols pour l\u2019ensemble du territoire.PAGE 16 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 23 JANVIER 2003 ENVIRONNEMENT DÉVELOPPEMENT DE DU QUÉBEC limite de Date réception oes 7 février Copyright Comptabilité Agricole SIGAFINANCE c a La comptabilité agricole c\u2019est facile -Un excellent service, rapide et courtois.-\tSigaFinance est très facile à utiliser.-\tSIGA Informatique est en affaires depuis 21 ans.-\tDes milliers de clients satisfaits à travers le Canada.-\tLe plus recommandé par les comptables.Nous serons au Salon Provincial de Machinerie Agricole de Québec du 30 Janvier au 1er Février (Stand 444445).Siga Informatique, 2003 Avec SIGAFINANCE vous faites le bon choix.Pour comprendre les règlements Trois journées d\u2019information permettront d\u2019expliquer en détail le Règlement sur les exploitations agricoles (REA) de même que le Règlement sur le captage des eaux souterraines (RCES).De nombreuses questions sont soulevées par des producteurs.Quelles sont les contraintes pour agrandir une exploitation, augmenter une production ou construire de nouveaux bâtiments d\u2019élevage?Quelles procédures sont prévues pour obtenir un certificat d\u2019autorisation ou un avis de projet?Quelles sont les normes de fertilisation?Qui peut préparer un PAEF ou un bilan de phosphore?Des spécialistes du ministère de l\u2019Environnement expliqueront la « nouvelle approche » dans l\u2019application du règlement.Un représentant du ministère de l'Agriculture, Victor Savoie, expliquera le processus d\u2019accompagnement envisagé par le MAPAQ.Des mesures de redressement (alimentation, génétique, traitement) sont prévues pour se conformer au REA d\u2019ici 2010.Les coordonnées sont : le 27 janvier à l\u2019Hôtel Colibri, 19 route 116 à Victo-riaville; le 31 janvier à l\u2019École secondaire Jean-Nicolet, 497 Mgr Bru-nault à Nicolet; le 4 février au Best Western Hôtel Universel, 915 rue Mains à Drummondville.Toutes les séances se tiennent de 10 h à 12 h et de 13 h 30 à 15h30.T.L.Les programmes du CDAQ sont rendus possibles grâce au Fonds canadien d\u2019adaptation \u2014 , ¦ Agriculture et\tAgriculture and\t.]¦\u2022> et de développement rural (FCADR) d\u2019Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC).\t¦ ¦ ¦ Agroaiimamaire canada Agri-Food canada UclIlcKlél AU BAS-SAINT-LAURENT 1000 $ par éolienne par année 1-800-567-0915 www.siga.net Pour en savoir plus au sujet de l\u2019Express, pour téléchargez le formulaire d\u2019étude détaillée ou pour connaître les conditions d\u2019admissibilité et les dates limites de dépôt des projets, consultez le site Internet du CDAQ : WWW.cdaq.qC.Ca ou contactez le personnel du Conseil : cdaq@upa.qc.ca \u2022 Téléphone (450) 679-0530 La chasse aux terres agricoles et forestières pour l\u2019installation de parcs éoliens a débuté dans l\u2019Est-du-Québec.Une somme forfaitaire de 600 $ pour des options sur des terrains, d\u2019une durée de deux ans, est mise sur la table par les promoteurs de parcs éoliens.CARL THÉRIAULT COLLABORATION SPÉCIALE Ces derniers s\u2019inscriront bientôt dans .le processus d\u2019appels d'offres d\u2019Hydro-Québec pour l\u2019acquisition d\u2019une capacité totale de 1000 mégawatts au cours des dix prochaines années, nécessitant un investissement de 1,7 milliard S.L\u2019offre pour la location des terres équivaudrait à environ 1 ()()() S par éolienne par année ou à un pourcentage de revenus reliés à la productivité de l\u2019éolienne.Une éolienne occupe un espace d\u2019environ 400 mètres carrés tout en permettant la poursuite des activités agricoles autour de la structure portante.PROCESSUS ACCELERE DE PRÉSENTATION DES PROJETS ?S\u2019applique aux programmes Amélioration de la capacité concurrentielle et Recherche appliquée, innovation et transfert.[2] Pour une demande de financement de moins de 25 000 $.Ü Pour un projet d\u2019une durée maximale d\u2019un an.?Seul le formulaire d\u2019étude détaillée (accompagné des annexes) est exigé.ü Les requérants admissibles recevront une réponse six semaines après la date limite de réception des projets.« Les promoteurs sont en train actuellement de « claimer » les territoires en attendant de proposer aux propriétaires un plan d\u2019aménagement pour un parc éolien », dit Louis Drainville, agronome et biologiste, à la firme Terre-Eau inc.de Mont-Joli.Pour lui, l'impact négatif pour les terres agricoles sera négligeable, mais sera plus important au plan visuel.«Je vois ce développement comme conciliable avec l\u2019agriculture en autant que les pertes de productivité des terres agricoles soient justement compensées», dit Cilles Proulx, président de la Fédération de l\u2019UPA du Bas-Saint-Laurent.L\u2019université rimouskoise a mis sur pied au nouveau programme court de 2'' cycle axé sur la technologie et la gestion de projet en énergie éolienne destiné aux travailleurs déjà en poste dans des entreprises d'énergie éolienne ou dans des organismes.Le parc de trois éoliennes de 750 kW chacune d'Hydro-Québec, construit en 1998 au coût de 5 M$ à Saint-Ulric de Une éolienne occupe un espace d\u2019environ 400 mètres carrés.Matane, servira à la formation des ingénieurs et des gestionnaires de projet qui obtiendront une formation en énergie éolienne à l\u2019UQAR.Photo: Carl Iiiériault Gilles Proulx, président de l\u2019UPA du Bas-Saint-Laurent.CONSEIL POUR LA TERRE DE CHEZ NOUS, 23 IANV1ER2003 - PAGE 17 ENVIRONNEMENT GESTION DES FUMIERS Trois organismes dans l\u2019expectative BRÈVES Saint-Victor lin Beauce, un incendie a occasionné des pertes de plus d\u2019un million de dollars le mercredi 15 janvier vers 21 h 15.Un immense séchoir à bois, situé au 225, rang 3 Nord, s\u2019est littéralement embrasé.Selon le chef des pompiers de Saint-Victor, Gaétan Bernard, le froid de -30°C jumelé au vent a compliqué quelque peu la tâche.Iæs pompiers aidés des sapeurs de Saint-Éphrem et de Beauceville ont mis une quinzaine d\u2019heures â éteindre complètement le feu.Le bâtiment appartenait à l\u2019entreprise Les Séchoirs Carol Roy qui possède aussi une scierie.La cause du sinistre n\u2019avait pas encore été déterminée au moment d'écrire ces lignes.YC Précision Dans un texte que nous avons publié la semaine dernière concernant un accident mortel survenu à Sainte-Perpétue le 7 janvier dernier, il était indiqué que Mme Hélène Moreau avait légèrement percuté une charrette à foin.11 aurait fallu lire qu\u2019elle avait légèrement percuté une remorque tirée par un tracteur de ferme, contenant des billes de bois.L\u2019agent Daniel Lamirande de la Sûreté du Québec a déclaré que des accusations de négligence pourraient 'être déposées contre le propriétaire du tracteur de ferme.YC THIERRY LARIVIËRE Les trois organismes de gestion des fumiers (OGF) du Québec souhaitent le renouvellement de leur financement pour un an pour éviter de perdre les experts en gestion collective des surplus.Avec l'arrivée, en juin dernier, du Règlement sur les exploitations agricoles et l\u2019application du principe « ferme par ferme », les OGF ont perdu le mandat légal de suivi des ententes d\u2019épandage et le soutien financier qui y était lié.Les OGF du Québec attendent toujours des nouvelles sur leur financement qui s\u2019achèvera le 31 mars prochain.L\u2019UPA et le ministère de l\u2019Agriculture discutent actuellement de cette question.« La réflexion n\u2019est pas terminée.On est conscient de la date du 31 mars », a exposé Frédéric Krikorian, l\u2019attaché de presse du ministre de l'Agriculture Maxime Arseneau.L'incertitude actuelle a provoqué le départ de six experts dont le directeur chez Fertior en Beauce.Fertior est le plus grand des trois OGF avec ses 24 employés et 700 membres.Un nouveau directeur, Marc Landry, a été nommé et de nouveaux agronomes embauchés pour combler les départs.« On a arrêté de se replier.L\u2019arrivée du nouveau directeur motive l'équipe », a déclaré Cécilien Berthiaume, président de Fertior.Le président prévoit de rencontrer l\u2019ensemble des clubs conseils de la région pour discuter du mandat régional de Fertior.M.Berthiaume évoque, entre autres, la possibilité de créer une banque collective d\u2019information sur la région qui serait la propriété des producteurs.Fertior s\u2019est aussi déjà beaucoup impliqué en temps et en argent dans Agrior l\u2019usine régionale de traitement des biosolides.Un comité de relance travaille d\u2019ailleurs à relancer l'usine de Saint-Patrice-de-Beaurivage en collaboration avec les experts de Fertior et de la firme Envirogain.Il faut cependant trouver quelques millions de dollars pour pouvoir démarrer sur des bases solides au niveau technique, environnemental, financier et commercial.Selon Jocelyn Douhéret, directeur d\u2019Agrior, l\u2019usine pourrait fonctionner normalement dès l\u2019automne prochain si le financement est disponible.Les deux autres OGF se trouvent dans une situation semblable.L\u2019Association de gestion des engrais organiques du bassin de la rivière Yamaska (AGFO) s\u2019est jointe au nouveau Centre régional en agroenvironnement de la Fédération de l\u2019UPA de Saint-Hyacin- the.Ce centre offre des services individuels et collectifs à l'ensemble des producteurs du territoire.René Walaszczyk, président de la Fédération, veut que l\u2019AGEO continue son travail et que la région profite de l'expertise développée dans l\u2019OGF.Environ 320 membres, parmi les plus affectés par des surplus, se fient déjà sur l\u2019AGEO.Différents partenaires, dont le MAPAQ, pourraient être impliqués dans le Centre régional.Il faudrait cependant un peu plus de temps pour mettre le tout en place.« Nous pourrions faire un arrimage avec l\u2019approche par bassins versants », a suggéré Sylvain Beauregard, directeur de COGENOR à Joliette.La Coopérative de gestion des engrais organiques de Lanaudière (COGENOR) embauche sept employés réguliers et regroupe 350 membres.Le travail ne manque pas avec, notamment, l'établissement des bilans phosphore d\u2019ici le mois de juin.COGENOR tient à son rôle régional de gestion des surplus.Sylvain Beauregard pense que l\u2019enveloppe de 257 MS annoncée en juin pour accompagner le nouveau règlement devrait permettre de dégager les sommes nécessaires pour continuer de bénéficier de l'expertise des OGF.CONJOINTS E FAIT Roundup TRANSORB\u2018 Roundup Ready et Roundup Transort) sont des marques déposées de Monsanto Technology LLC.V- WÉÊÊ SOYA Simplifiez votre désherbage en unissant votre soya Roundup Ready \u201c° à l'herbicide Roundup Transorb \u201c°.Comme ils ont été conçus pour une utilisation conjointe, vous obtiendrez un meilleur contrôle des mauvaises herbes et des rendements supérieurs dans toutes les conditions.Les faits le prouvent.Consultez un expert de l'équipe tout-terrain pour tout savoir sur ce mariage parfait.CENTRE eût SEMENCES CHAUX FERTILISANTS PROTECTION DES CULTURES APPLICATION À FORFAIT PAEF AGRICULTURE DE PRÉCISION AGROCENTRE FARNHAM INC.\tAGROCENTRE FERTIBEC INC.\t\tAGROCENTRE ST-HYACINTHE INC.\tAGROCENTRE ST-PIE INC.\tAGROCENTRE VINIS0L INC.\tLES ENGRAIS LANAUDIÈRE INC.Stanbridge Station\tSaint-Rémi: 1 800361-7079\tSaint-Hyacinthe\tSaint-Pie-do-Bagot\tNicolet\tSaint-Thomas-de-Joiieüe (450)759-1520 (450) 2S6-8205 / 1 800 522-8205\tSainte-Martine : 1 800 363-2132\t(450) 796-3360\t1 888 772-5140\t(819)293-5851\t PAGE 18 - La terre de chez nous, 23 janvier 2003 \u2022nsshft EQUIPEMENTS L AGUE : Sr T~ .\u2014j\u2014 Jjpjsi $ ®Ék auisjervjce «^6* * Wît:t finnove encore en obtenant de )ohn Deere, la première franchise au Canada pour ses 4 succursales pour : Excavatrice compacte, chargeuse à direction différentielle ^TlTl et chargeuse\tâ£4É$ «fMJLJ rétrocaveuse.De gauche à droite représentant Les Equipements Laguë Ltée : Daniel Laguë, directeur, Pierre Fortier, directeur, André Laguë, directeur général et Réjean Martin, directeur de Équipements Laguë & Martin Inc.PREMIERE Une i lULiuiLiu, pour qui recevait le 13 Janvier 2003 à Ste-Rosalie, le 1er TRACTEUR JOHN DEERE Série 8020 sur roues, équipé avec la nouvelle option de système de direction assistée «AutoTrack».Ce système permet À l'opérateur de parfaitement suivre les passages dans le champ, sans dédoublage et en combinaison avec les autres éléments du .système, en fait un outil qui permet d'augmenter la précision des travaux, tout en facilitant le travail de l'opérateur, ce qui permet des économies appréciables.Consulter un de nos représentants Pour en savoir plus sur «AutoTrack».lusleurs agriculteurs ont pu constater la facilité d'opération de ce système pendant les 5 lours que le tracteur était À la concession de Ste*Rosalie.0JM@ ÊCÿWtPŒlWlMMJW De gauche à droite : Daniel Laguë, directeur, Pierre Fortier, directeur, Jay Bradley, représentant de territoire pour John Deere, Bob Zipse, directeur de la division Est du Canada pour John Deere, André Laguë, directeur général, Réjean Martin, directeur de Équipements Laguë & Martin Inc.et Normand Zemanchik, représentant de territoire pour John Deere.160, ROUTE 235\t520, 3e RANG L\u2019ANGE-GARDIEN\tSTE-ROSALIE 7, RANG ST-JOSEPH PIKE-RIVER (450) 293-8146\t(450) 799-5533\t(450) 248-7597 www.lagueltee.com 2ÆZ?SZ5Z3aÆ7© 555, BOUL LIONEL BOULET VARENNES (514) 875-6688 John Deere \\\\ LA TERRE DE CHEZ NOUS, 23 JANVIER 2003 - PAGE 19 mm.MMK Wf/Xi ''ÇptoAT* m-frn B550 M M is« fifes «le M to * Mr M?^5§âS >JÙ\u2018 SS&u HK« 'ig-t *.*!*' mm \u2019tmm \u20223/.fcS Kf;i'X*jîî- Ms# :V-;AÆ ïîS^ '¦-\u2022¦'\u2022F V* **>« .« T sSSSsï £«SiS MÉiS « «liais R5#*>â WS*J&.'.ru -,«.¦ ggsgSKif nljHIn Mil*; SCgff Kajgfg - -< y- iik.fc* BWjWtl 5â9BgàSgÇ ^mmmm M W* **\u2022 r-*-™ .- :;v ¦irAST., Wâ*.I ¦§111 SpiSlsl 54® s^>-' fÇàfl ms® ssSSg ¦r^LS4 3£3?: ¦,*'&-**j*.rar,*-*.^ ,^-.^.is!3fë3H5 ?£££ ¦ ¦UÇiST^V .r* jir>f«\"\t,r~ v*\ty~ uf'.M jrg)r-\t-v*.>5^ -\u2022-* :rr >.- V _\t\u2022 .-\t.*' \u2022«y f -*\u2022\t\u2014: PAGE 20 - LA TERRE DE CHEZ NOUS, 23 JANVIER 2003 La terre de chez nous, 23 janvier 2003 - PAGE 21 FORÊT GRÂCE À LA TERRE DE CHEZ NOUS Une petite scierie voit le jour dans le Bas-du-Fleuve Grâce à un contact obtenu par l\u2019intermédiaire du « Courrier de Marie-Josée » de La Terre de chez nous, un couple de Montréal fondera au cours des prochaines semaines une petite scierie dans le haut-pays de la Mitis, à Saint-Charles-Garnier, dans le Bas-du-Fleuve.CARL THÉRIAULT COLLABORATION SPÉCIALE André De Champlain et sa compagne Louise Lecomte sont à pied d\u2019œuvre depuis la mi-mai 2002 pour lancer la première phase de leur projet en pays rural.Un atelier de meubles extérieurs haut de gamme en cèdre ( chaises, gazebo.) suivra dans un deuxième temps l'automne prochain ou au printemps 2004.« Nous avions le goût de partir à la campagne.On va travailler à notre rythme.On aime le grand air et la paix.L\u2019accueil a été très convivial à Saint-Charles.Ht on a une maison au cœur de l\u2019approvisionnement », décrit André de Champlain.Un agent du Centre local de développement de la Mitis (CLD) a établi le contact après une offre non concluante d\u2019un moulin à cèdre à Saint-Mathieu près de Trois-Pistoles au Bas-Saint-Laurent.La municipalité de Saint-Charles-Garnier, avec une population de 325 habitants, a été finalement retenue pour construire cette petite entreprise qui emploiera quelques personnes.La production de meubles sera écoulée par un réseau de distribution ciblant d\u2019abord la grande région de Montréal.La future production de bois en planches pourrait se retrouver chez un grossiste de Rimouski.Le démarrage de la scierie sera facilité par un approvisionnement local de 2000 mètres cubes de cèdre chez des producteurs forestiers privés.« Il n'y a pas d'approvisionnement pour 200 000 mètres cubes, mais pour des petits volumes livrables à proximité, Photo: Cari.TiiFkiaui.t Louise Lecomte et son compagnon André De Champlain.oui.Le cèdre est une essence peu utilisée dans la région où il se fait surtout du bardeau de cèdre destiné au marché américain », souligne l\u2019ex-Mon-tréalais prêt à mettre les bouchées doubles pour démarrer, à 46 ans, une nouvelle carrière après avoir passé plus de 25 ans en milieu manufacturier.Le CI.I) de la Mitis devrait confirmer à la fin de janvier une partie du financement du projet estimé à 90 000 $ dont le plan d\u2019affaires a déjà été déposé.JIH\tU\tM HI NOUVEAU PAGE WEB Hnp7/pages.inliniLnet/cowans/encan.htm E-mail: da.cote&videotion.ca 1274, rue Sud, Cowansville, Quebec Tél.: (450) 266-0670 (450) 263-4480 VCell.: (450) 531-0450 ou Fax: (450) 263-8448 ENCAN Pour FERME PROLIVON S.E.N.C.(Yvon & Lise Proulx, prop.248 RANG ST-ANTOINE Au village de ST-ELPHEGE-DE-YAMASKA Mardi 4 févriqr 2003 A MIDI\u201d PRECISAIT.: en cas de GROSSE tempête, remis au jeudi 6 février.DISPERSION COMPLÈTE \" PROLIVON M SERA VENDU: un TRÈS BON troupeau de 48 tèteç d'animaux Holstein de QUALITÉ incluant 31 pur sang, 16 à pourcentage, enregistrées avec papier, classifiées et contrôlées.Ce troupeau comprend 35 jeunes vaches.10 â leur 1re lactation.7 â leur 2e veau.11 fraîches vélées, 3 devant mettre bas en février et mars et les autres en tout temps de l'année; 13 belles taures gardées en stabulation libre dans une étable froide dont 10 gestantes.5 devant mettre bas en février et mars et 3 âgées de 14 mois non-saillips.PROD.NON-SUPERVISÉE: 8,497 k.g., 4.12% gras, 3.27% prot., MCR: 191-192-193, CLASSIFICATION: 13 B.P., 11 B., 11 N.C.C.C.S.MOYEN SUR 6 MOIS: 294,000.* Vous retrouverez dans cette dispersion des filles des taureaux reconnus du C.I.A.Q.et elles démontrent une très belle qualité du système mammaire.Exemples de sujets en vente: PROLIVON CRYSTAL RUDOLPH B.P.: due au début d'avril par Lhe-ros; 3-\t1: proj: 12.468 kg.MCR: 220-236-227.EDAJAYA ODILE: B.P.84 PTS 4-\t11: prod: 14.078 kg.MCR: 275-228-249 sa fille en vente: une Nicolas, due en août par Allen 2-2:\tproj: 8.583 kg.MCR: 220-236-227 & PLUSIEURS AUTRES SUJETS AUSSI INTÉRESSANTS.MACHINERIE: herse à disque 16 x 32 att.3 pts; herse à finir 20'; 2 épandeurs â engrais chimique dont un sur remorque tandem et l'autre att.3 pts; semeuse Oliver 13 disques avec embrayage sur pneus; applicateur â nitrate (fabrication artisanale) a 4 rangs sur pneus; arroseuse G.W.400 gallons.26' de rampe sur remorque tandem; faucheuse -conditionneuse à disques Kuhn FC-300 à marteaux avec tète gyrodme; faneur â foin Fahr KH-500 à 4 toupies de 17'; râteau rotatif Jobber de 4 5 metres (15 pds) sur remorque tandem; bonne presse à loin N.H 316 avec tension hydraulique, lance-balles No.70 - neuf; 2 bonnes voitures â 6 roues avec plate-forme en acier 9 x 20 et panier en métal; ensemble de ridelles en acier pour une voiture 0 x 20; monte-balles de 32\u2019 sur roues; 2 convoyeurs à foin de 80' avec moteur dont un Val Metal et un Lessard avec déviateur; hachoir JD 16A; voiture Nutri-Vache Normand 20' tout en acier sur voiture â 4 roues Normand; séchoir à mais GT-570 modèle a * batch *; 3 râteliers dont 2 sur pneus et un rond, abreuvoirs sur le champ; réservoir à diesel 200 gallons; un peu de bois (je sciage ÉQUIPEMENT D'ALIMENTATION ET D\u2019ÉTABLE: silo Supérieur 16 x 65; videur de silo Val Métal de 16' (vis neuve) avec moteur 5 h.p ; chariot soigneur Bodco 43 minots avec moteur a gaz 5.5.h.p.; 2 silos à moulée dont un Victoria 12 tonnes avec vis et moteur et un Fori Metal, 5 tonnes, déchargement par gravité; rouleuse Val Metal avec moteur; vis flexible de 4*; 2 chariots à moulee dont un à roues pivotantes; ecureur Bodco 360' de chaîne (gauche) 1999.avec montée pivotante de 80'; transmission d'écureur Houle; hache -paille Robivec avec moteur 7 h.p ; 2 barres d'attaches modèle â chaînes pour 40 vaches; chaînes à vaches modèle à plaque; garde-foin; 20 bols a eau en fonte Houle et Bodco; 4 éventails d'étable; aérateur de plancher 48'; 3 enclos de la grange froide de 10 x 20 avec 29' de barrières de têtes; électrificateur de clôture; anti-ruades; 2 tondeuses à animaux Aesculap; laveuse â pression Aira-blo, 2,000 Ib et quelques autres articles pour l'entretien du troupeau.EQUIPEMENT DE LAITERIE ET RECOLTE: réservoir en vrac Zero 500 gallons; lactoduc Westfalia avec tuyauterie en acier inoxydable 2\u2019.installation pour 40 vaches; pompe à vide Surge Alamo 75* avec réserve d'air en PVC; 4 unités de traite Westfalia; 4 balances â lait Surge True-Test 102; 250 grosses balles carrées dont 200 enrobées de foin de 3e coupe et 50 de 2e coupe en foin sec; 3.000 balles de foin dont : 1.000 de 2e coupe, et 2.000 de 1 re coupe; 1.000 balles de paille; 2 portes d'ensilage de mais dans un silo de 16'.CAUSE DE L'ENCAN: abandon De l'industrie laitière CONDITIONS: comptant Ou prêt de banque CANTINE SUR LES LIEUX Catalogue sur notre site web.Pour informations s'adresser aux propriétaires, tél.: (450) 568-5940 ou â l'encanteur.DANIEL PAUL-HUS ENCANTEUR BILINGUE 635 rue Papineau ST-HYACINTHE Tél.: (450) 773-5660 http://www.paul-lius.com ENCANTEURS BONJOUR Si vous désirez vendre votre troupeau et votre roulant par encan ou privément.contactez-moi.il me fera plaisir de vous servir.André Parenteau encanteur St-Germain (819) 395-4150 FORET L\u2019AMBSQ et l\u2019AIFQ fusionnent Le Conseil de l\u2019industrie forestière regroupe, depuis le 9 janvier, l\u2019ancienne Association des industries forestières du Québec (AIFQ) et l\u2019Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec (AMBSQ).I.e nouveau CIFQ représente donc la très grande majorité des entreprises de sciage de résineux, de pâtes et papiers et de panneaux du Québec.Le Conseil veut défendre les intérêts de l'industrie, assurer sa promotion auprès du public, se consacrer à la « gestion intégrée » et à 1\u2019 « aménagement durable » de même qu\u2019à 1\u2019 « utilisation optimale des ressources naturelles ».Jacques Gauvin, ancien directeur de l\u2019AMBSQ, assurera la direction du nouvel organisme.T.L.L\u2019OMC réprimande les États-Unis Un rapport de l\u2019OMC confirme que les États-Unis ne devraient pas verser une partie des droits antidumping ou compensateurs directement à l\u2019industrie en cause.I.e rapport confirme une décision de l'automne dernier.L\u2019amendement Byrd ou Loi de 2000 sur la compensation pour continuation du dumping et maintien de la subvention devra probablement être abrogé par nos voisins du Sud.Ce processus pourrait prendre jusqu\u2019à 15 mois.« Cet amendement (Byrd) donne aux producteurs américains un avantage injustifié, qui peut fausser les échanges, en incitant l\u2019industrie américaine à demander l'ouverture d\u2019enquêtes en matière de droits antidumping ou compensateurs, puisqu\u2019elle peut en recevoir une part des droits perçus, comme nous en avons été témoins dans le différend sur le bois d'œuvre », a expliqué Lierre Pettigrew, ministre du Commerce international, en réaction à la décision de l\u2019OMC.T.L.Martine Mercier à l\u2019Observatoire de la mondialisation L'avicultrice Martine Mercier, 2'' vice-présidente de l\u2019I J PA.vient d'être nommée administratrice de l\u2019Observatoire québécois de la mondialisation par le gouvernement du Québec.Le gouvernement a nommé 14 autres administrateurs de cet organisme chargé de faire comprendre aux Québécois et Québécoises tous les enjeux de la mondialisation.Québec les définit comme des « éclaireurs modernes » chargés de « dissiper le brouillard qui accompagne la mondialisation ».La population québécoise pourra ainsi favoriser un mondialisation maîtrisée et équilibrée, respectueuse des droits humains.Lu plus du président Pierre Lampion, de'I'VA Films, trois administrateurs viennent du milieu syndical, trois du milieu patronal, trois des milieux associatifs et communautaires, quatre des domaines particulièrement concernés par la mondialisation (dont Mme Mercier) et un du milieu de la recherche.Les membres du conseil d\u2019administration ne sont pas rémunérés.J.-C.G.ENCANTEURS Vous désirez vendre par ENCAN ou privément?Consultez-moi! ?DANIEL PAUL-HUS ENCANTEUR BILINGUE Acheteur de : \u2022Troupeau \u2022\tRoulant \u2022\tFerme complète (450) 773-5660 Cefl.(450) 701-5660 Fax: (450) 773-3744 Nos encans sur Internet web: http://www.paul-hus.com e-mail: daniel.paulhuséhy.cgocable.ca 635.rue Papineau.St-Hyacinthe (Québec) J2S7J5 Mes CLIENTS me RECOMMANDENT à leurs AMIS.ENCANTEURS À votre disposition pour vendre privément ou par encan: roulant de ferme, animaux, machineries, etc.Contactez MARC GRAVELINE Encanteur St-Bernabé-Sud (450) 792-6284 Cellulaire (450) 223-0762 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 23 1ANVIER 2003 - PAGE 33 CARRIERES & PROFESSIONS Corporation privée fondée en 1987.Elle est la propriété de la Fédération des producteurs maraîchers, la Fédération des producteurs de pommes et la Fédération des producteurs de pommes de terre du Québec.Sa mission consiste à ollrir une expertise diversifiée, originale et recherchée en matière d'inspection et d'amélioration de la qualité gestion - qualité dans le cadre d\u2019activités reliées aux opérations de récolte.fruits et légumes inc.\td'entreposage, d'emballage et de distribution des fruits et légumes.| TECHNICIEN-INSPECTEUR Sous la direction de la directrice générale, le technicien-inspecteur inspecte à la terme, en usine, dans des postes d'emballage ainsi que chez les détaillants des fruits et légumes destinés au marché Irais ou de la transformation.Il vérifie la justesse de leur classification par catégorie.Il évalue les pertes au champ lors de la récolte.Il produit des rapports manuscrits et informatisés.Il effectue également des audits de salubrité auprès de divers postes d\u2019emballage.Finalement, il développe de l'expertise technique par l'utilisation d'instruments de précision.EXIGENCES : \u2022\tDiplôme d'études collégiales (DEC) en agriculture ou technologie alimentaire, jumelé à plus d\u2019un an d'expérience dans le domaine agroalimentaire; toute combinaison jugée pertinente sera considérée; \u2022\tConnaissance des logiciels de bureautique dans un environnement Windows; \u2022\tBonne connaissance de l\u2019anglais parlé et écrit; \u2022\tFacilité d'expression verbale, entregent, autonomie et discrétion; \u2022\tSens des responsabilités et rigueur; :\t\u2022 Posséder un permis de conduire valide ainsi qu'un véhicule; i \u2022 Disponibilité pour les déplacements réguliers (dans la province de Québec); \u2022\tConnaissances en salubrité des aliments à la ferme, un atout.Si ce défi vous intéresse, veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à l\u2019adresse suivante avant le 7 février 2003, en indiquant le numéro de recrutement B122.25.03.1.L\u2019UNION DES PRODUCTEURS AGRICOLES Direction développement et gestion des ressources humaines 555, bout.Roland-Therrien, Longueuil, Québec, J4H 3Y9 Télécopieur: (450) 463-5213 j\tCourriel : emploi@upa.qc.ca Canneberges L.& S.GÉRANT DE FERME & MÉCANICIEN GÉRANT DE FERME Grande opération de canneberges dans Saint-Lucien, Québec.À la recherche d'un gérant de ferme avec des qualifications fortes en gérance.Un minimum de 5 ans d'expérience.Expérience du produit , non nécessaire, mais disposé à apprendre.Les références sont exigées.Doit être parfaitement bilingue.Envoyez votre curriculum vitae à : CANNEBERGES L.& S., S.E.C., C.P.209, St-Cyrille-de-Wendover, Québec J1Z 1S0 par télécopieur: (819) 397-6001 ou par courriel: crane@9bit.qc.ca MÉCANICIEN Recherche une personne avec des capacités mécaniques fortes, surtout dans les moteurs diesel.Une bonne connaissance de fabrication d'équipement sera très utile.Références requises.Salaire négociable selon l'expérience antérieure.Bilinguisme un atout.Tél.: (819) 397-4531.Reconnu dans le monde, en France, au Brésil et en Pologne comme un chef de file dans la génétique porcine.Ayant introduit au Québec en 1998 son fameux verrat P76® et bientôt, la truie Naïma®.REPRÉSENTANT COMMERCIAL POUR LE QUÉBEC Nous communiquerons seulement avec les candidats retenus pour une entrevue.La COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC est la plus importante entreprise agroalimentaire du Québec.Avec son chiffre d\u2019affaires de plus de 2 milliards de dollars et ses 10 OOO employés, la Coopérative fédérée est la propriété de 91 coopératives agricoles et compte environ 37 000 agriculteurs sociétaires.2e concours CO-OP Chef Assurance qualité Meunerie de Joliette En poste à Joliette et relevant du directeur d\u2019usine, vous coordonnerez et exécuterez l\u2019ensemble des activités relatives au contrôle de la qualité des matières premières, des produits en cours de transformation et des produits finis, tout en poursuivant le développement des bonnes pratiques manu-\u2022 facturières (BPM) et le respect des normes HACCP.Vos tâches incluront également la transmission des directives et le suivi des normes auprès des responsables et du personnel de la production.Enfin, vous serez responsable du service à la clientèle en ce qui concerne la qualité des produits vendus par la Coopérative fédérée de Québec.Titulaire d\u2019un diplôme d\u2019études collégiales en technologie agricole OU d\u2019un baccalauréat en sciences et technologie des aliments ou en agronomie, vous possédez de 1 à 3 ans d\u2019expérience pertinente, idéalement en alimentation animale.Votre connaissance des logiciels MS Office sera fort appréciée dans ce rôle où l\u2019on fera également appel à votre nature méthodique, votre dynamisme et votre facilité à travailler en équipe.Excellent communicateur, vous possédez une connaissance fonctionnelle de l\u2019anglais.La.connaissance des normes BPM/HACCP constitue un atout.Si vous désirez vous joindre au réseau coopératif agricole et que vous aimez relever des défis intéressants, veuillez faire parvenir votre curriculum vitse, en mentionnant le numéro de référence 03-001-032, avant le 7 février 2003, au : Service des ressources humaines, Coopérative fédérée de Québec, 9001, boul.de l'Acadie, bureau 200, Montréal (Québec) H4N 3H7.Téléc.: (514) 385-1041.Courriel : emploi@coopfed.qc.ca Nous préconisons légalité des chances en matière d'emploi Seules les personnes sélectionnées recevront un accusé de réception ih COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC Pour de plus amples renseignements sur l'entreprise et sur d\u2019autres perspectives de carrière, visitez notre site Web au : www.coopfed.qc.ca \u2022\tLe candidat aura comme responsabilités de développer et conseiller la clientèle en matière de solution génétique.\u2022\tD\u2019élaborer des stratégies commerciales et marketing ainsi que d\u2019assurer le suivi des partenaires.Le candidat devra posséder une formation collégiale en technologie agricole ou universitaire en sciences de l\u2019agriculture.De plus, quelques années d\u2019expérience et une connaissance du domaine de la génétique porcine et sa production serait un atout.Vous aimez les défis, Pen Ar Lan Canada inc.Vous propose de vous joindre à une équipe jeune et dynamique s'appuyant sur des années d'expertise en Europe et en Amérique.Faire parvenir votre C.V.avant le 14 février 2003, à l\u2019adresse suivante : PEN AR LAN Canada Inc.A/s de : Raymonde Breauit 775 rue Sainte-Angélique nord, Joliette, Québec J6E 5S2 H® Clubsconseils EN AGROENVIRONNEMENT j TECHNICIEN AGRICOLE Description des tâches : Sous la supervision du conseil d\u2019administration, la personne devra faire équipe avec l'agronome pour accompagner les producteurs agricoles qui poursuivent un objectif de développement durable de leur entreprise et ainsi les aider à adopter des pratiques agricoles respectueuses de l'environnement.À partir de ses connaissances de la fertilisation, de la phytoprotection et de la gestion des sols et de l'eau, le technicien aura, entre autres, à entrer des données pour la réalisation des plans agroenvironnementaux de fertilisation et aider à l'organisation des rencontres de formation et d'information pour les membres du club.ûualilications : \u2022\tdétenir un diplôme en technique agricole; \u2022\têtre autonome, organisé et bon vulgarisateur; \u2022\tavoir une bonne connaissance de l\u2019environnement Windows et de certains logiciels de fertilisation sera considérée comme un atout.Faire parvenir votre curriculum vilae avant le 7 février 2003 Au club-conseil suivant :\tClub Agri-Ourable a/s de : Julie Bergeron 491-2, Sainte-Marie Marieville (Québec) J3M1M4 Téléphone : (450) 460-4447 Télécopie : (450) 460-2769 Afin d'alléger la lecture, le genre masculin est utilisé sans discrimination.PAGE 34 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 23 JANVIER 2003 I G G : CHRONIQUE LE DÉBOISEMENT EN MONTÉRÉGIE AGRICOLE Un fond de l\u2019air couleur poussière ' NATURE ET AGRICULTURE LE GROUPE DE RÉELEXION SUR LES HABITATS FAUNIQUES Les grands vents du printemps 2002 nous auront montré jusque dans quelle mesure nos milieux agricoles très déboisés pouvaient être fragiles.L\u2019érosion éolienne qui les accompagnait, pour sa part, aura contribué à y transporter des milliers de tonnes de bon sol agricole vers d\u2019autres lieux.Des lieux où il n\u2019est pas vraiment intéressant de voir se déposer ce genre de matériau.La Monlérégie est une grande région agricole très exposée à ce genre de problématique en raison du déboisement massif qu\u2019elle a subi au cours des dernières années.État de la situation Une étude récente, produite à partir d\u2019images satellitaires et comparant le début avec la On ties années 1990, fait état des superficies déboisées durant ce court laps de temps, en Montérégie.Plus de 8000 hectares, au total.Hn zone agricole permanente, on parle de \u201c¦ '.v*, r\t% '\t' ' \u2022 \u2019 A.; ÜHIB t- mm.quelque 6700 hectares de forêt mature disparus en moins d\u2019une décennie.C\u2019est beaucoup et, ce n\u2019est un secret pour personne, les chantiers de coupe ont été vraiment plus nombreux qu\u2019au-paravant, ces trois dernières années, c\u2019est-à-dire après juin 1999, lorsque les plans agroenvironnementaux de fertilisation (PALP) et le cruel verdict « verglas » sont arrivés.Dans la partie est du territoire mon-térégien, surtout, des projets de déboisement ont été réalisés pour fins d\u2019exploitation forestière et, on doit le reconnoitre, il y a eu des opérations de reboisement.Il demeure que des ENVIRONNEMENT Producteur forestier exonéré YVES CHARLF.BOIS COLLABORATION SPÉCIALE Le juge Claude Pinard vient d\u2019ordonner l\u2019arrêt des procédures dans une cause opposant le ministère de l'Environnement à un producteur forestier de Chesterville dans les Bois-Prancs.Des délais interminables dans la transmission des constats d'infraction à la cour expliquent la décision du magistrat.Le ministère reprochait à Jean-Pierre Morissette et sa compagnie Gesmo-co inc.d\u2019avoir exécuté des travaux dans un cours d\u2019eau sans avoir obtenu de certificat d\u2019autorisation.Les infractions auraient eu lieu en 1996 et en 1997.M.Morissette a fait valoir qu'il ignorait devoir obtenir un certificat d\u2019autorisation.Jean-Pierre Morissette et sa compagnie possèdent une terre de 35 hectares où l'on retrouve une plantation de 70 000 épinettes de même qu\u2019une érablière.La terre est traversée par un ruisseau.M.Morissette a fait construire quatre lacs artificiels afin de contrer les dégâts causés par le barrage érigé sans relâche par des castors dans ce ruisseau.Les fortes pluies em- portaient le barrage et inondaient sur un chemin d\u2019accès.En 1996, la Direction régionale du ministère de l\u2019Environnement a fait parvenir un avis d'infraction à M.Morissette.Sept jours plus tard, ce dernier a fait une demande d\u2019autorisation pour la construction de quatre lacs, demande qui a été refusée parce que les lacs étaient déjà construits.A la demande du ministère, M.Morissette a défrayé un rapport d'ingénieur pour confirmer la solidité des ouvrages.Délais inexcusables Ce n\u2019est que quatre ans plus tard, soit le 7 juin 2002, que les constats d'infraction sont transmis au greffe de la cour.Le juge Pinard écrit : « On se trouve donc en présence de délais très longs, inexpliqués et inexplicables, inexcu-sés et inexcusables qui ont entaché et entachent de manière irrémédiable les procédures entreprises contre les défendeurs, et dans ces circonstances, il y a lieu d\u2019ordonner l\u2019arrêt des procédures ».Le ministère de l\u2019Environnement a 30 jours pour appeler de ce jugement, soit jusqu\u2019au 13 février 2003.Photo: I.i: groupe de réflexion sur les habitats fauniques grands pans de forêt ont fait place à la culture du maïs-grain dans ce même environnement monlueux.De plus, les données transmises pour l\u2019ensemble de la Montérégie ne pouvaient tenir compte de l\u2019élimination complète d\u2019un nombre fort important de petits boisés, vu leur dispersion sur le territoire et leur trop faible dimension à l\u2019échelle de l\u2019étude.Sujets d\u2019inquiétude Tout le monde, y compris la classe agricole, commence à s'inquiéter de la situation.Évidemment, la Montérégie est une région qui présente des terres ayant un excellent potentiel pour le développement d'une agriculture intensive.Leur mise en valeur à cette enseigne se doit d'être encouragée.Mais, de par sa position méridionale, la Montérégie est aussi la région où se trouvent les plus grandes richesses fauniques et floristiques du Québec.Or, il sont fort nombreux les producteurs et productrices agricoles qui, pour toutes sortes de considérations, reconnaissent l'importance de cette présence dans leur environnement de tous les jours.Par surcroît, la Montérégie est une région oii le milieu rural est des plus habités.La qualité de l'eau et la recharge des nappes souterraines font de plus en plus partie des préoccupations des producteurs dans les secteurs oii les gens ont à s\u2019approvisionner en eau po- table pour eux-mêmes ou pour leurs animaux.11 en va de même pour l\u2019eau à être puisée en grande quantité à même des étangs de surface ou des puits artésiens pour l\u2019irrigation de plusieurs cultures et, cela, particulièrement pour les productions horticoles dont la Montérégie se fait une spécialité.La notion de santé publique est aussi à l\u2019ordre du jour.Quand l\u2019agriculture intensive s\u2019installe sur des sols sensibles ou filtrants, on peut craindre de se retrouver avec des problèmes environnementaux et sanitaires à relativement brève échéance, si on ne fait pas attention.Encore ici, les agriculteurs et leurs voisins sont les premiers utilisateurs des eaux souterraines pour leur alimentation en eau potable.Il faut donc savoir faire preuve de beaucoup de circonspection dans nos travaux de planification comme dans nos prises de décisions pour bien composer avec cette merveilleuse dualité.Invitation à la réflexion Jusqu\u2019ici, on s\u2019est peu occupé des questions relatives à la biodiversité végétale et animale quand est venu le temps de « faire de la terre », comme on dit.Mais, dans une région comme la Montérégie, trop d\u2019espèces sont maintenant reconnues comme étant rares, menacées ou carrément en voie de disparition.Cette réalité concerne le monde agricole.La déforestation et la fragmentation des grands boisés, d\u2019un côté, la disparition des haies champêtres et des bandes riveraines composées d\u2019arbres et d'arbustes, de l\u2019autre, ont directement contribué à la perte d\u2019habitats et de corridors naturels permettant à certaines espèces de plantes ou de bêtes de se nourrir et de se reproduire.C\u2019est en connaissant mieux notre territoire de vie et ses ressources et c\u2019est en trouvant des solutions aux problèmes qui se posent que nous serons les mieux à même d'assurer le bien-être de l\u2019ensemble de la collectivité.Dans un prochain article, il sera question des projets porteurs d\u2019avenir travaillés en collaboration avec la direction régionale de la Montérégie, secteur Est, du MAPAQ.CARRIERES & PROFESSIONS Compagnie en pleine expansion.Vente d équipements de ferme.Produit sanitaire Salle de traite Ventilation Machinerie Structure Recherche personne responsable et débrouillarde pour accomplir diverses tâches, telle que : -\tinstallation ou réparation d\u2019équipement -\ttravaux en atelier -\texpérience dans le domai -\tsalaire selon compétence FAXER C.V : 1 (418) 728 -2323 l* agricole, serait un atout\t ÉquipemfmtsGî''^ ^\tHB S.Laroche Inc.ISSOUDUN, LOTS.^(418) 728-2288 499 Route 271, Issouduii (Québec) GOS 1L0 La terre de chez nous, 23 janvier 2003 - PAGE 35 LES TENDANCES DU MARCHE La boule de cristal de l'année 2003-2004 OFFRE ET DEMANDE DE MAÏS AUX ÉTATS-UNIS (millions d\u2019acres et de boisseaux) PRÉVISIONS 2003-2004 Optimiste\tConservateur\tPessimiste\t\t\t Superficies ensemencées\t80,3\t80,3\t80,5 Superficies récoltées\t73,1\t73,1\t73,3 Rendement (boisseaux/acre)\t128,0\t140,0\t142,0 OFFRE Stocks de'début\t888,0\t888,0\t938,0 Production\t9 357,0\t10 234,0\t10 409,0 Importations\t10,0\t10,0\t10,0 TOTAL\t10 255,0\t11 132,0\t11 357,0 UTILISATION Ind.Animale ou autre\t5 650,0\t5 650,0\t5 650,0 Industriel\t2 200,0\t2 270,0\t2 270,0 Exportations\t1 900,0\t1 950,0\t1 950,0 TOTAL\t9 750,0\t9 870,0\t9 870,0 Stock de report\t505,0\t1 262,0\t1 487,0 Prix moyen aux prod.\t2,40 - 3,00\t1,80 - 2,10\t1,70 - 2,00 ($US/bolsseau) 2,47 acres/hectare 39,368 boisseaux de mais à t.m.Source : DAA, Brock décembre 02 et FPCCQ\t\t\t x'-rrr-v Les superficies de maïs aux f g Fp\\ États-Unis devraient aug-V\tmenter en 2003 en raison de l'augmentation des prix du maïs au cours de l'année 2002-2003 et le nouveau Farm Bill américain qui favorise cette production.Les intervenants américains anticipent une augmentation de 1,5 à 3 millions d'acres de maïs au printemps 2003.La- compagnie Sparks, habituellement optimiste dans ses prévisions, a annoncé vendredi le 17 janvier des ensemencements de 81,7 millions d'acres représentant une augmentation de 2,6 millions d'acres sur l'an dernier.Le tableau ci-contre prévoit que les superficies se situeront aux environs de 80,3 millions d'acres.Si les conditions de croissance sont normales, la production devrait se situer à plus de 10,2 milliards de boisseaux par un rendement moyen de 140 boisseaux à l'acre.Le prix moyen des contrats à terme de l'année 2003-2004 devrait se situer aux environs de 2,25 $US/boisseau.Le prix moyen aux producteurs américains risque de chuter aux environs de 2,10 $US/boisseau, une diminution de prix de 12 % à l'année 2002-2003.Pour 2003-2004, on prévoit que le programme LDP qui a été mis pratiquement aux oubliettes cette année redeviendra populaire auprès des producteurs.Si, ces prévisions se réalisent, nos prix locaux suivront cette tendance baissière.Les prix moyens aux producteurs du Québec devraient se situer entre 125 et 155 $/tm, pris à la ferme comparativement à la prévision actuelle de 160 à 180 $/tm pour 2002 -2003.Les conditions anémiques qui prévalent actuellement sur les marchés extérieurs et locaux indiquent que le prix moyen de 2002-2003 risque de se retrouver dans la première moitié de la fourchette En 2003-2004, les superficies de soja devraient être légèrement inférieures mais des rendements supérieurs devraient faire réaliser des gains à la production.Malgré une demande globale croissante, l'Amérique du Sud demeurera compétitive sur les marchés mondiaux.Les stocks de report de 2003-2004 aux États-Unis devraient augmenter et les prix diminuer.Le prix actuellement prévu en 2002-2003 aux producteurs américains est 5,45 $us/boisseau alors qu'en 2003-2004 le prix prévu serait en baisse de 6 %, soit 5,10 SUS/boisseau, selon une fourchette de 4,60 à 5,60 SUS/boisseau.Localement, les prix du soja seront influencés par la diminution des prix aux États-Unis ainsi que par la hausse amorcée du dollar canadien.La fourchette du prix moyen aux producteurs du Québec devrait se situer entre 285 et 315 $/tm comparativement à la prévision de cette année de 310 à 340 $/tm.Armand Mousseau, FPCCQ ÉCONOMIE La transformation s\u2019en tire bien MICHEL BEAUNOYER Un document de travail produit en novembre dernier par la division de l\u2019agriculture de Statistique Canada fait apparaître que le secteur de la transformation alimentaire a très bien tiré son épingle du jeu au cours de la dernière décennie, contrairement à ce que pourraient avoir affirmé d\u2019autres rapports.En fait, le document « Analyse de la rentabilité dans le secteur de la transformation des aliments au Canada » indique que ce secteur a affiché un meilleur rendement entre 1990 et 1998 que le reste des autres secteurs de la fabrication.diennes de toutes tailles.L'indice de rentabilité est tiré d\u2019une analyse du taux de rendement sur le capital à long terme.Si on traduit l\u2019évolution du secteur en statistiques, on arrive à un taux de rendement annuel moyen de 11,6 %, de 1990 à 1998.Ce sont les grandes entreprises de transformation alimentaire qui affichent, avec un taux moyen de 12,6 %, la plus nette progression.Vus de plus près, les chiffres révèlent aussi que ce sont les sous-secteurs des fruits et légumes, de la boulangerie et de la transformation des céréales qui enregistrent les meilleurs résultats.Comparativement à ces résultats, les que les résultats chiffrés, et ne peut proposer d\u2019explications concernant la performance du secteur.Ceci étant dit, le secteur affiche une bonne stabilité.« Le secteur des aliments est assez stable et, pendant la période de récession du début des années '90, les consommateurs ont continué à affecter des revenus à l\u2019achat de produits de base, comme les aliments, tout en renonçant aux achats de ce qui peut être considéré comme des objets de luxe », précise le document.L\u2019étude constate aussi que le nombre d'entreprises de transformation au Canada a tendance à diminuer, tandis que leur taille augmente.Selon les REVUE DES MARCHÉS VOLAILLES Volailles vivantes Semaine se terminant le 25 janvier 2003 Prix aux producteurs au Québec P0ULETS(1) 1.65\tkg vivant et moins 1.66\tkg à 1,70 kg vivant 1,71 kg à 1,75 kg vivant 1,76 kg à 1,80 kg vivant 1,81 kg à 1,85 kg vivant 1,86 kg à 2,10 kg vivant 2,11 kg à 2,35 kg vivant 2,36 kg à 2,50 kg vivant 2,51 kg à 3,00 kg vivant 3,01 kg vivant et plus DINDON À GRILLERd) Dindon à griller femelle Dindon à griller mâle FEMELLE LOURDE(1) Produite en dindon à griller Produite en femelle lourde MÂLE(1) Prix aux producteurs en Ontario POULETSd) 1,84 à 1,95 kg 2,65 à 3.2 kg DINDONSd) Dindon à griller\tA U Femelle lourde\tA U Mâle 1,125 S 1,145 S 1,155 S 1,160 S 1.150 S 1,120 S 1,140 S (Prix de référence) 1,120 S 1,1105 1,210 S 1,490 S 1.455\tS 1.455\tS 1,400 S 1,545 S 1,150 S 1,190 S 1,53 S 1,44 S 1,485 S 1,375 S 1,535 S Semaine se terminant le 18 janvier 2003 poules (Ontario) (2) \tBas\tHaut\tLa plupart Moins de 2,3 kg\tooc\t03C\t00c 2,3 kg et plus\t37 C\t39 c\t39 C POULES (Québec)\t\t\t Moins de 2,3 kg (2) 2,3 kg et plus (3)\tooc\tOOC 35 C\tOOC Prix fournis par (1)\tFédération des producteurs de volailles du Québec (2)\tAgriculture et Agro-Alimentaire Canada (31 Syndicat des producteurs d'oeufs d'incubation du Québec OEUFS D'INCUBATION Prix des oeufs d'incubation de poulet à chair (base poussin) Québec\t36.99c Ontario\t37,84c - OEUFS - Prix des oeufs.Semaine du 20 janvier 2003 Producteurs Québec A-Extra Gros\t1.55\tS A-Gros\t1,55\tS A-Moyens\t1,46\tS A-Petits\t0,80\tS A-Pewee\t0,24\tS B\t0,50\tS 0.30 S LAIT Décembr Péréquation Décembre 2002 FPLQ Erik par composant Matière grasse Protéine L.a.s, valeur d'un hl Production\tS/kg\tS/kg\tS/kg\tde référence (2) S/hl intraquota-1 Production\t5,9674\t9,2480\t1,3681\t58,87 hors quota'\t0,7000\t0,7000\t0.7000\t8,750 PRIX HORS QUOTA INDIVIDUEL Janvier 2003 Prix par rnmpnsant Matière grasse Protéine La s S/kg S/kg S/kg\tS/hl® Production hors quota\"! 0,7000\t0,7000 0,7000 8,750 (1)\tPrix payé pour le volume de lait produit au delà du seuil de tolérance en surproduction.(2)\tHectolitre de référence: Matière grasse\t\u2022\t3,60kg/hl Protéine\t3,20 kg/hl Las.\t5.70 kg/hl PRODUITS LAITIERS Le document de travail est basé sur les résultats d\u2019un sondage effectué auprès d\u2019environ -500 entreprises de transformation alimentaire cana- taux de rendement du reste du secteur de la fabrication ont atteint une moyenne de 7,5 % durant la même période d\u2019analyse.Le rapport ne présente chercheurs, il s\u2019agit d\u2019un phénomène explicable par les nouvelles règles commerciales régissant les marchés depuis le début des années \u201990.d'un réseau MC : Elile morgue de commette propriété de lo Coopérative fédérée de Québec KG 41 récolte 2003 surprime Contactez votre coopérative pour de La force Beurre, lait en poudre Prix en vigueur à partir de février 2002: Prix de soutien du beurre ire catégorie selon la Commission canadienne du lait: 5,9011 S/kg Marché de Montréal, prix du gros au détail-pains (moyenne hebdomadaire) 6,67 S/kg.Poudre de lait écrémé: ventes de 25 sacs ou plus.Pulvérisée.Canada 1re catégorie, sacs 5,16 S/kg.Aliments du bétail: \u2014 Poudre de lait de beurre, animale: - Poudre de lait de beurre comestible, pulvérisée 3,98 S/kg.Poudre de lactosérum (petit lait de fromage) comestible, pulvérisée 0,96 S/kg.Animale 0.86 S/kg.- BOIS - Prix moyens de vente des scieries aux grossistes à Montréaf (taxes non incluses) le 17 janvier 2003.(S/1 ooo p.m.p.) 2 X 4 po L/A (vert) construction/standard : 335 S utilité:\t255 S 2X4X8\tcolombage:\t340 S Source : Ass.des manufacturiers de bois de sciage du Québec.CHÈVRES Vente du 20 janvier 2003 Qté\tS Chèvres/boucs\t30\t10,00-150,00 Chevreaux\t50\t5,00-60,00 (env.1,75 S/lb pour les bons) Source : Réseau Encans Québec.PAGE 36 - LA TERRE DE CHEZ NOUS, 23 JANVIER 2003 Maïs ensilage 2750 UTM \t\t\t\tMM \t\t\t\tHH \t\t\t\t 2000-2001 - 4 sites Pioneer : 37M81.38T27 et 38P05 T,AT variété.Paulared lobo FRUITS ET LEGUMES Prix vendus par les grossistes à Montréal le 17 janvier 2003 BETTERAVE : 12,00-12,60/10 X 5 Ib.7.50 8.65/12 X 2 lb CAROTTE : 2,05-2,25/10 lb, 11,00-16.25/10 X 5 lb Ou 24 X 2 lb.JbO 9,50/50 lb CHOU : de Bruxelles 44.50-45,00/25 lb; chou vert 12,00-15,90/45 lb; rouge 14,00-19,50/40 lb; de Savoie 12,oo-18,00/30 lb ENDIVE: 17,00-21,20/10 lb ÉPINARD: 13,50/12 X 10 oz LAITUE : Boston verte de serre 17,50-19,25/12 sous dôme, Boston hydroponique verte 18,00/12 NAVET : blanc 6,25/10 lb OIGNON : â bouillir 1,75/10 lb; jaune 11,50-17,90/10 x 5 lb; 11,50-17,55/24 X 21b PANAIS: 14,00/20 lb poireau : en botte 9,00-12,00/12 RADIS : 8,00/14 x 16 OZ rutabaga : moyen 15,00-15,60/50 lb TOMATE : rouge de serre 40,75-49,75/15 lb Prix de la pomme tardive destinée à la consommation à l'état frais \u2022 Récolte 2002 POMMES RÉFRIGÉRÉES Prix minimum payé aux producteurs 10,50 S le mmot Canada Fantaisie à compter du début de l'écoulement (sac et cell-pack) 8.00\tS le mmot Canada Fantaisie é compter du 23 octobre 2002 (sac et cell-pack) Prix flottant à compter de l'ouverture des chambres A C McIntosh, spartan, 12,00 S le mmot Canada Fantaisie à compter du Empire, Cortland début de l'écoulement (sac ) 14.00\tS le mmot Canada Fantaisie à compter du début de l'écoulement (cell-pack) 12.00\tS le minot Canada Fantaisie a compter de l'ouverture des chambres (sac) 15.00\t$ le mmot Canada Fantaisie a compter de l'ouverture des chambres (cetl-pack) le prochain comité de prix aura lieu le 11 février 2003 à 13h15.Prix minimum de la pomme destinée à la consommation à l'état frais de petit calibre (2 1/4 po à 2 3/8 po) pour fins d'exportation tes membres du comité de fixation des prix des pommes destmees à la consommation à l'etat frais ont decide d'établir un prix minimum de 5 S le mmot pour la variété McIntosh de calibre 21/4 po à 2 3/8 po pour répondre à une demande pour fins d'exportations.Les emballeurs qui utiliseront ce type de produit devront payer le prix convenu minimal et retenir seulement la contribution au Plan conjoint de la pomme destmee a l état frais de 0,36 S le mmot Pour ce qui est du 0,16 S le minot pour le fonds special de qualité et de promotion, tel qu'ulterieurement entendu par les membres du comité de gestion, ce montant ne s'applique pas pour des fins d'exportahon Donc, vous n'avez pas à le payer pnx minimum de la pomme tardive destinée a la transformation ¦ récolte 2002 Le 29 août 2002, les membres du comité de fixation des prix des pommes destinées a la transformation ont fixe le prix pour les pommes tardives a jus opalescent et sauce a 0,1025 S la livre ou 4,305 S le minots de 42 livres FAB le producteur Le 4 septembre 2002, les membres du comité de fixabon des prix des pommes destinées a la transformation ont fixé le prix pour les pommes tardives à jus standard a 0,06 S la livre ou 2,52 S le minots de 42 livres Le 27 septembre 2002, les membres du comité de fixation des prix des pommes destinées à la transformation ont hxe le prix pour les pommes tardives à jus opalescent et sauce à 4,20 S le minots de 42 livres a compter de la variété Lobo POMMES DE TERRE Prix déterminés à compter du 24 janvier 2003 vrac 100 livres Master 16X3 livre Sac 5 livres Master 5 livres Sac 10 livres Master 10 livres Sac 15 livres Sac 20 livres Sac 50 livres Boite 50 livres A Boite 50 livres B Sac 50 lb/grosse Le prix du vrac est livré à un poste d'emballage Le prix du produit emballé est livré à un entrepôt d'un grossiste-distributeur Pour les livraisons au détail, ces prix doivent être majorés de 15% Info,: 1 877 728-2837 ou http://www.fpptq.qc.ca Attention : Ces prix serviront au calcul des compensations à l'ASRA Blanche\tRouge\tJaune\tLongue 2002\t2002\t2002\t2002 11,25\t13,40\t19,70\t11,25 iS 12,50\tN D\tND\tND 1,15\t1.30\t1.75\t1.15 11,50\t13,00\t17,50\t11,50 1,70\t2,00\t2,70\t1.75 9,50\t11,00\tND\tND 2,55\tND.\tND\tND.3,35\tND\tND\tND 8,10\tND.\tND.\tND.13,00\t14,00\tND\tND 13,00\t14,00\tND.\tND.10,00\t12,00\tND\tND PROVENDES Centres rég.St-Jean\tQuébec 8.st-Hyacinthe\t 197,77\t213,15 216,25\t\u2014 163,43\t207,20 166,41\t173,62 330,79\t- 0,02\t2,33\t2,31 0,02\t2,35\t2,33 0,10\t5,60\t5,50 0,07\t5,52\t5,45 Valeurs de remplacement (S/t.m.) le 17 janv.2003 St-Hyaclnthe/Québec Mais des USA (wagon)\t193,10 Blé\t223,30 orge\t202,20 Avoine à Minneapolis\t239,05 Prix de la fève soya livrée\taux élévateurs portuaires du St-Laurent Livraison Immédiate : 327,40 Livraison à la récolte 2003:294,05 Source : FPCCQ Options Prix de fermeture au 20 janvier 2003 Prix de vente des céréales fourragères (S/t.m.) Blé Avoine Orge Mais no 3 Fève de soya Prix de vente des ingrédients à Montréal (S/t.m.) Son de blé\t173,50 Grudeblé\t161,00 Tourteau de soya 48 %\t317,30 Tourteau de canola 34 % 265,06 Luzerne désydratée 268,00 Bourse de Chicago (SUS/boisseau) 17 janvier 2003 (contrat à terme) Maïs:\tmars 03 2,33 mai 03\t2,35 Feve de soya: mars 03 5,56 mai 03\t2,52 Source : Section des études et de t'analyse de marché Agriculture + agroalimentaire Canada Bourse de Winnipeg (Scan/tm) le 17 janvier 2003 Mars Mai Juillet Septembre Canola :\t402,50\t407,90\t410,00\t385,00 Maïs\tChicago\tCalls\tPuts H3-2.10\t\t0,225\t0,00125 H3 - 2,20\t\t0,12815\t0,00500 H3 ¦ 2,30\t2,3225\t0,055\t0,0325 H3 \u2022 2,40\t\t0,01875\t0,095 H3-2.50\t\t0,005\t0,1825 H3 \u2022 2,60\t\t0,00125\t0,27625 K3 - 2,40\t2,35\t0,05625\t0,10625 K3 ¦ 2,50\t\t0,03125\t0,18125 K3 ¦ 2,60\t\t0,0175\t0,26625 K3 ¦ 2,70\t\t0,01\t0,35625 N3 - 2,50\t2,375\t0,08125\t0,2025 N3 ¦ 2,60\t\t0,0575\t0,2775 N3 -2,70\t\t0,04125\t0,3613 N3 \u2022 2,80\t\t0,03\t0,44875 Z3 ¦ 2,30\t\t0,2075\t0,125 Z3 -2,40\t2,385\t0,1675\t0,1825 Z3 -2,50\t\t0,1325\t0,24375 Fève de soja\ti Chicago\tCalls\tPuts H3 - 5,00\t\t0,56\t0,00125 H3 \u2022 5,20\t\t0,36875\t0,01 H3 - 5,40\t\t0,2075\t0,04625 H3 \u2022 5,60\t5,56\t0,095\t0,13375 H3 - 5,80\t\t0,03875\t0,27875 K3 \u2022 5,00\t\t0,5375\t0,02 K3 - 5,20\t\t0,375\t0,0575 K3 - 5,40\t\t0,2425\t0,125 K3 - 5,60\t5,52\t0,1525\t0,2325 K3 - 5,80\t\t0,095\t0,37 N3 - 5,40\t5,49\t0,285\t0,2 N3 ¦ 5,60\t\t0,2\t0,31 N3 ¦ 5,80\t\t0,1425\t0,45 N3 \u2022 6,00\t\t0,1025\tn.a.X3 \u2022 5,00\t\t0,385\t0,24 X3 - 5,20\t5,1525\t0,3\t0,35 X3 ¦ 5,40\t\t0,2425\t0,4825 Janvier \u2019 F\tAvril ' J\tJuillet1 N\tOctobre \u2018 V Février ' G\tMai \u2019 K\tAoût ' Q\tNovembre ' x Mars ' H\tJuin \u2019 M\tSeptembre11\tü Décembre ' Z Source : FPCCQ\t\t\t vaches de réforme Lundi Semaine Semaine 1 269\t2 388\t2 788 54,18\t53,01\t52,26 47,75\t45,95\t46,04 37,80\t34,53\t34,91 50,80\t48,85\t48,78 20janv.03 13janv.03 précédente MARCHÉ DU QUÉBEC Volume total de vaches (tètes) ENCANS VIVANTS (1) Bonnes (2A, 4A) Moyennes (4B.5A, 5B) Autres (4C, 5C, 9,10) Toutes catégories ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE (2) Bonnes (2A.4A) MARCHÉ EXTÉRIEUR PjtJX CIBLEiÉJX-ELQNIARlQilD (eq.SCA/100 lb vif)) (1) unité SCAN/too lb vif, (21 Unité : SCAN/100 lb carcasse Sources FPBÇ, USD A OCA Taureaux de réforme Lundi Semaine semaine 20 janv 03 13 janv.03 précédente MARCHÉ DU QUÉBEC ENCANS VIVANTS Bons-Laitier\t67,94\t62,63\t64,27 Bons - Boucherie\t64,57\t65,40\t68,45 unité .SCAN/100 lb vil\tSource : FPBQ Prix du boeuf désossé Semaine 53,26\t53,80 MARCHÉ EXTÉRIEUR bqeufjoésqssLus 85 % maigre (éq.SCA/100 lb unité.scan/100 lb vil Semaine 13 janv.03 précédente 157,32\t155,39 source.FPBO Veaux laitiers Lundi Semaine Semaine 20 janv.03 13 janv.03 précédente MARCHÉ DU QUÉBEC Volume total de veaux (têtes) ENCANS VIVANTS Mâles -Bons (90-120 lb) -(B) 2,09 Mâles-Bons (121-140 lb)-(B) 1,89 Mâles- Moyens (90-140 b) -(M) Femelles - Bonnes (90-120 lb) - (B) Divers (tous poids) MARCHÉS EXTÉRIEURS ENCANS VIVANTS É,-V.Mâles-Bons (100-120 lb)-(B) Femelles \u2022 Bonnes (100-120 lb) Abattage unité scAN/ib vif Ligne info prix pour les vaches de réforme et veaux laitiers (0,75 S par appel) 1 900 451-8328 1 682\t2 602\t3 799 2,09\t1,88\t1,79 l) 1,89\t1,78\t1.77 1.74\t1,51\t1,49 5,17\t4,83\t5,09 0,75\t0,88\t0,88 D\t\t1,79 (B)\t.\t4,99 0,23 Sources.FPBQ.USDA MARCHE DU QUEBEC FNCHÉRE ÉLECTRONIQUE Volume Écart Prix moyen Semaine Veaux de grain Semaine 13 janv.03 Semaine précédente 2 015 152,00-175,00 165,90 Semaine 2 094 165,50-180,00 173,82 Semaine Semaine Veaux de lait\"1 Semaine 20 janv.03 Semaine Semaine (prévision) 13 janv.03 précédente MARCHÉ DU QUÉBEC VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS (S/lb carcasse sans peau) 292.50 MARCHÉ EXTÉRIEUR PRIX DESVEAUX ABATTUS Côte Est des É.-U.(ventes directes aux abattoirs) -Centre Nord des É.-U.(veaux produits à contrat) Prix moyen PRIX DES NOUVEAUX CONTRATS D'ÉLEVAGE (Pour abattage dans 120 jours)\t287,89 Pour obtenir le prix avec peau : 88 % Unité : SCAN/100 lb carcasse chaude sans peau Sources : USDA et FPBQ Veaux d\u2019embouche PORCS Prix de pool Semaine se terminant le 18 Janvier 2003 Québec Ontario É-U, LH .51-52% 295,00\t295,00 306,48\t309,68 315,99 309,63 320,69 315,19 295,78 POOL (S/100 kg)\t130,78\t118,34 POOL (S/100 lb)\t59,32\t53,68 an.préc.(S/100 kg)\t150,96\t152,29 an prèc.(S/100 lb)\t68,48\t69,08 lnd.de classement-\t108,39\tN 0.ann.préc.\t108,12\tND Revenu de vente (S/100 kg) à l'indice\t141,75\tN D.année précédente\t163,22\tND Source : Encan électronique du porc Volume de porcs abattus (Têtes) Semaine se terminant le 11 janvier 2003 Québec Ontario Abattages\t161 331\t115\t354 an.préc.\t158370\t109\t124 Source : Encan électronique du porc Prix du porcelet et truie de réforme par région au 17 janv.2003 N.O.168,39 É,:U, 1935000 1978 000 27 janv.03 20janv.03 13 janv.03 précédente PRIX OPTIMAL veau de grain du Québec 225,78 Unité : SCan /100 lb carcasse Claude sans peau.S4.S% rendement.\u2022 Source FPBQ veaux lourds de l\u2019Ontario lundi\tSemaine Semaine 20janv.03\t13janv.03\tprécédente MARCHÉ EXTÉRIEUR ENCANS VIVANTS DE L'ONTARIO total/Moyenne Volume\t-\t408\t609 Écart\t\u2022\t120,22-203,61\t112,83-254,36 Prixmoyen\t-\t169,68\t177,97 Unté : SCAN' 100 lb.carcasse diatxle sans peau.HS % rendement Source : OCA Semaine du marché du QUÉBEC\t\tMARCHÉS EXTÉRIEURS\t 13 janv.03\tENCANS\tENCANS\tENCANS RÉGULIERS ET\t RÉGULIERS\tSPÉCIALISÉS\tSPÉCIALISÉS EN SAISON\t \t\tONTARIO\tALBERTA Volume total\t\t\t de veaux\t227\t\t3 609\t50 658 Mâles : catégQtiesAetM\t\t\t 400 5001b\t108,56\t\t134,32\t149,35 5006001b\t106,35\t\t133,29\t137,41 600-700 lb 112,72\t\t127,96\t129,94 700 8001b\t114,25\t\t125,33\t123,09 800-900 lb 108,25\t\t120,47\t120,13 lattes \u2022 Catégories G et M\t\t\t 400-500 lb 108,67\t\t119,75\t138,24 500-600 lb 111,46\t\t119,72\t131,10 600-700 lb 108,63\t\t116,43\t123,28 700-800 lb\t\t111,09\t117,94 800-900 lb 96,00\t\t112,18\t115,35 Unité: SCAN/100 lb vif\tSource : FPBQ.CANFAX\t\t MARCHÉ À TERME DE CHICAGO\t\t\t «Feeder Cattle»\tLundi\tLundi\tAnnée 20 janv.03\t13 janv.03\t\t\tprécédente janv 2003\t80,925\t82,425\t83,225 Mars 2003\t78,275\t80,250\t83,875 Avril 2003\t78,325\t80,425\t83,875 Mai 2003\t79,075\t80,975\t83,800 Août 2003\t82,325\t83,250\t85,000 Prime du porcelet Poids Pnx des livres de base supplémentaires Ptix destinies de reforme \t\t\tB)\t\t\t(% du pool)\t' vivants (t/tivrel Bas-St-Laurent\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d Côte-du-Sud\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d Beauce\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d Québec\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d Saguenay\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d Maurlcle\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d Centre-du-Québec\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d Lanaudière\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d St-Hyacinthe\tn/d\tn/d\tn/d\trt/d Estrie\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d St-Jean Valleyfield\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d Laurentides\tn/d\tn/d\tn/d\tn/d unité : SUS/100 lb vif Source : Chicago Mercantile Exchange, fermeture des contrats Bouvillons d abattage MARCHÉ DU QUÉBEC bouvillons ET\tSemaine 13 janv.03 Semaine précédente TAURES ABATTUS Volume\tÉcart\tPrix moyen Prix moyen Bouvillons et taures de toute catégorie 1 753 196,25-203,60 199,99\t194,90 Chargements complets de bouvillons A1-A2 987 198,00203,00 200,54\t194,02 ENCHÈRE\tJeudi 16 janv.03 Jeudi précédent ÉLECTRONIQUE\tVolume\tÉcart\tPrixmoyen Prixmoyen Chargements complets de bouvillons A1-A2\t-\t197,00-202,25 199,45\t200,60 (1) Ces écarts de prix peuvent inclure des lots dont l'abattage a été retardé Unité : SCAN/100 ib carc.Transport aux frais de l'abattoir.Source FPBO Ugne Info prix pour les bouvillons d\u2019abattage : 1 450 679-3882 MARCHÉS CANADIENS VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS DE L'ONTARIO Semaine\tSemaine 13 janv.03\tprécédente Bouvillons A1-A2\t198,00-202,00\t191,00-201,00 Taures A1-A2\t197,00-201,00\t189,00-199,00 Unité : SCAN/100 lb carc.FAB abaltoir\tSource : CANFAX i PE ELALBERTÂ\" \"Prix vivant/0.74 = Prix carcasse Prix du porcelet selon la grille de prix.Semaine se terminant le 18 janvier 2003 Prix du porcelet à 33 1/2 lb : 41,92 S Prix des kg supplémentaires : 0,86 S/kg Porcelet issu d'un troupeau moyen (truies F1, verrats pur sang, troupeau de 150 truies).Reste à négocier les primes pour: la génétique : le statut sanitaire ; le volume ; les conditions de marché.Prime suggérée pour les porcelets issus de site AQC : 0,56 S/tète Suggestion des prix des reproducteurs du Québec (sur le P.E.G.et vendus à la ferme d'élevage).Sujets\tIndice\tPrix Truies de race pure\tBase 100\t450\tS Verrats de race pure\tBase 100\t750\t$ Truies hybrides\tcontrôlées\t300\tS Source : Société des éleveurs de porcs du Québec.TOUS LES ACHETEURS SE DOIVENT D'EXIGER LE CERTIFICAT SANITAIRE ET LE CERTIFICAT D'ÉPREUVE OFFICIELLE DU CDPQ CHEZ LEUR FOURNISSEUR.(kg de poids supplémentaires, indice de classement supérieur, vaccins & transport en sus) Période\tPrix (SCA/100 kg à l'indice 100)\t\t\t du CLD\tsemaine se terminant le vendredi\t\t\tVar.(en S) \t3janv.\t10 ianv.\t17 ianv.\tpar rapport sem.précédente Mars 03\t$164,54\tS161,30\t$152,54\t$8,76 Avril 03\t$167,06\t$163.78\t$155,01\t$8,77 Mai 03\tS161.10\t$157,76\t$152,57\t-$5,19 Juin 03\t$177,29\t$173,74\t$168,46\t-$5,28 Juil 03\tS172,81\tS 168,95\tS164.47\t-$4,48 Août 03\t$174,29\tS170.55\t$166,48\t$4,07 Sept.03\t$170,67\tS 166,84\tSI61,87\t-S4,97 oct 03\t$157,66\tS153,98\tS149.15\t$4,83 Nov.03\tN.D\tN.D\tS143.15\tN.D bée 03\t- N.D.\tN D\t$138,10\tND.Bouvillons A1-A2\t188,25-193,00\t186,50-193,45 Unité SCAN/100 lb car, FAB abattoir Poids vil moins 4 % (freinte) Source : CANFAX MARCHE ETATS-UNIS VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS Bouvillons lots «50 % Choice et 50 % Select» 77,00-80,00 Unité: SUS/100 lb vit 76,00-78,50 Source : USDA Lundi\tLundi\tAnnée\t50 à 64 lb\t163,94-222,92 20 janv.03\t13 janv.03\tprécédente\t65 à 79 lb\t160,08-177.29 79,675\t81,000\t71,550\t80 à 94 lb\t149,61-165,41 77,575\t79,525\t74,300\t95 à 109 lb\t135,53-151,43 70,425\t71,550\t70,375\t110 lb et plus\t114,66-135,12 67,950\t69,050\t70,250\tSource : Agriculture Canada (514J 496-4872.\t 70,425\t71,050\t72,150\t\t1 APINK MARCHÉ À TERME DE CHICAGO «Live Cattle» Fév.2003 Avril 2003 Juin 2003 Août 2003 Oct.2003 Unité : SUS/100 lb vif Source : Chicago Mercantile Exchange, fermeture des contrats Prix de gros du boeuf A1 à Montréal (estimé)\tSemaine semaine Année 13janv.03 précédente précédente (S/ 1001b carcasse froide) 186,00\t179,00\t171,00 Unité : SCAN/lb carcasse froide\tSource : CANFAX Prix des abats dans l\u2019est du Canada (estimé)\tSemaine\tSemaine\tAnnée 13janv.03 précédente précédente Bouvillons (S/tète)\t130,09\t129,98\t123,68 Unité : SCAN/bouvillon\tSource : CANFAX Taux de change Semaine\tSemaine\tAnnée 13janv.03 précédente précédente 0,6503\t0,6424\t0,6246 Répondeur Agriculture Canada: (514) 496-4872 Information sur les marchés - FPBQ : www.bovin.qc.ca Sources : Service de Gestion du Risque du Marché IFPPQ) Note importante: La formule de pnx des CLD utilise la base et l'indice de classement pour chaque période de livraison.- AGNEAUX \u2014 Encan de St-Hyacinthe du 20 janvier 2003 Catégorie lait moins de 49 II lait 50 lb et plus Iégers79 lb et moins lourds de 80 à 95 lb lourds 95 lb et plus brebis et béliers Source : F.P.A.M.Q.Marchés publics de l\u2019Ontario le 13 janvier 2003 Catégorie Écart de prix (S/100 lb) 50 lb et moins\t137,00-214,00 Nombre\tÉcart\tPrix \tde prix\tmoyen (S/lb) 104\t1,45-1,84\t1,66 S 231\t1,62-1,94\t1,85 S 156\t1,30-1,80\t1,63 S 115\t1,44-1,80\t1,64 S 105\t1,35-1,80\t1,58 S 170\t0,10-1,12\t0,52 S Lapins vivants livrés à l'abattoir Prix à compter du 20 décembre 1999 -2,3 à 2.49 kg\t3,37 S/kg (1,53 S/lb) 2,5 kg et plus\t3,43 S/kg (1,56 S/lb) Animaux de reforme\t2,20 S/kg (1,00 S/lb) Source : Syndicat des producteurs de lapins du Québec ISPLQ) Convention de mise en marché du lapin de chair 1996 \u2014 SIROP D'ÉRABLE \u2014 Pour la récolte 2002.les prix du sirop décrétés par la Régie des marchés agricoles sont les suivants : 2.40 S/lb.2.30 S/lb, 2.20 S/lb.1,60 S/lb.1,20 S/lb et 1.00 S/lb respectivement pour les catégories AA.A.B.C.D et NC.Un montant de 0,15 S/lb doit s'ajouter pour les catégories certifiées biologiques.Pour janvier 2003.les aclieteurs peuvent acheter du sirop d\u2019érable de la récolte 2002 reçue par la Fédération â ses entrepôts aux prix minimums décrétés par la Régie et auxquels s\u2019ajoutent des frais de mise en marche de 0,12 S/livre -MIEL Prix aux producteurs à Montréal le 17 janvier 2003: Crémeux blanc: 51.00/12 x 750 g; Liquide blanc: 51,00/12 x 750 g Source.Agriculture Canada LA TERRE DE CHEZ ' NOUS, 23 JANVIER 2003 - PAGE 37 LES FEDERATIONS D EST EN OUEST TRIBUNE DES PRÉSIDENTS « Poursuivons nos réflexions ! » La réflexion de l\u2019automne dernier sur le développement des productions animales au Québec a commencé à porter fruit.Le Congrès général 2002 s'est penché sérieusement sur cette question dans un atelier spécial réservé à ce sujet.Les questions ont été posées et les délégués ont accepté, ouvertement et en profondeur, d\u2019en discuter,- ce qui est un grand pas en avant.Le fait de tenir une réflexion sur cette thématique est un geste courageux de l\u2019Union.Claude Trudel, président La grosseur des fermes, Fédération de le développement de l\u2019UPAdela l\u2019agriculture au Québec, Mauride l\u2019intégration, le financement des entreprises, l'accès à la propriété pour la relève, l\u2019occupation du territoire sont autant de sujets importants qui ne peuvent être débattus à la légère.Les délégués présents ont compris rapidement que l\u2019on ne peut pas trouver de solutions simplistes à toutes ces questions.Les problématiques sont complexes et impliquent une écoute attentive des préoccupations de l\u2019ensemble des productrices et producteurs agricoles du Québec.Cette première mise en commun en décembre est le début d\u2019une réflexion que nous nous devons impérativement de poursuivre.La glace est brisée, nous ne pouvons plus reculer maintenant.Il faut arriver avec des propositions concrètes dans les prochains mois.Notre organisation a le courage de ses opinions et de ses ambitions.Il est clair que les alignements que nous donnerons à notre vision du développement de l\u2019agriculture seront déchirants et toucheront des acquis.Nous sommes conscients de ces impacts.C\u2019est là où nous en sommes rendus.L\u2019année 2003 est celle où l\u2019UPA se définira davantage et précisera ce qu\u2019il faudra faire pour s\u2019assurer de la survie des fermes à dimension humaine, qui sont socialement et économiquement acceptables et rentables.Nous devrons aussi mettre en œuvre des actions pour nous assurer que la relève pourra un jour accéder à la tête des entreprises sans avoir recours à l\u2019intégration.On ne pourra pas reprocher à l\u2019UPA de mettre sous le tapis les sujets importants comme le développement de l\u2019agriculture au Québec.Ce qui a fait la force de notre Union, c\u2019est sa capacité de faire des débats sur des questions de fond qui ne sont pas toujours faciles mais qui nous projettent en avant.GROUPES CONSEILS Un nouveau directeur général Depuis le 2 décembre dernier, M.Louis Dionne occupe le poste de directeur général de la Fédération des groupes conseils agricoles.Titulaire d'un baccalauréat en agroéconomie de l\u2019Université Laval, Louis est à l\u2019emploi de la Confédération de l\u2019UPA depuis 1998 où il agit à titre d\u2019agent de projet à la Direction recherches et politiques agricoles dans le dossier de l\u2019entente de partenariat UPA-MAPAQ sur les services-conseils.Misant sur la jeunesse et le dynamisme de Louis ainsi que sur sa connaissance des acteurs du milieu des services-conseils, le conseil d'administration a approuvé sans hésitation la recommandation du comité de sélection de le nommer au poste de directeur général.C\u2019est le temps de la gestion On le sait, janvier, février et mars sont les mois privilégiés pour faire le bilan de l\u2019année passée et planifier la prochaine saison.Voilà aussi l\u2019occasion de prendre ou renouveler votre abonnement aux services gestion du groupe conseil agricole de votre coin.Pourquoi vous jrriver d\u2019une analyse sérieuse des résultats financiers de votre entreprise au moment d\u2019entreprendre la nouvelle année?Pourquoi ne pas profiter de l'aide d\u2019un conseiller en gestion pour planifier vos prochains investissements et prendre les décisions qui feront progresser votre ferme?C\u2019est prouvé, en adhérant à un groupe conseil agricole, vous choisissez la voie du succès.Plan de développement Au cours des trois prochaines années, les groupes conseils agricoles reverront en profondeur leur manière de rendre les services afin de mieux répondre aux besoins des producteurs agricoles, accroître le nombre de membres et assurer à ceux-ci une qualité de service uniforme et continue à travers le réseau.Ces orientations ressortent du plan stratégique marketing élaboré au cours de l'année 2002 avec le concours d\u2019un consultant externe, Guil-bault & associés.Le rapport Guil-bault propose un renforcement du leadership et de la présence de la Fédération dans le développement, la direction et la gestion des groupes conseils agricoles.Ce renforcement se manifestera par le déploiement d\u2019une équipe de coordonnateurs régionaux pour mieux encadrer les groupes conseils et leur personnel.Le plan d\u2019action s\u2019articule autour des cinq lignes stratégiques suivantes : 1.Assurer aux membres une qualité de service uniforme et continue à travers le réseau.2.\tAccroître le membership pour atteindre 3000 membres en 2005.3.\tMaintenir le rôle de leader de la Fédération et des groupes conseils dans la mise en place de services conseils destinés aux agriculteurs.4.\tEncourager les groupes conseils à reprendre leur rôle d\u2019organisme social dans leur communauté.5.\tAccroître les revenus de la Fédération par des apports extérieurs.Coordonnateur dans PEst-du-Québec Les groupes conseils agricoles de l\u2019Est-du-Québec ont décidé d\u2019entreprendre immédiatement la mise en œuvre du plan marketing en procédant rapidement à l\u2019embauche d\u2019un premier coordonnateur régional.Plusieurs groupes dans cette région ont connu ces dernières années un roulement élevé de personnel et une diminution importante du nombre de membres.Les leaders de la région voient dans l\u2019embauche d\u2019un coordonnateur un moyen d\u2019encadrer plus efficacement les groupes de la région, de faciliter l\u2019intégration des nouveaux conseillers et d\u2019assurer la croissance du nombre de membres.Tournée du président Le président de la Fédération, M.Claude Guimond, vient de terminer une grande tournée des régions dans le cadre des célébrations entourant le vingtième anniversaire de la Fédération.Très courues par les représentants des institutions financières, de l\u2019UPA, du MAPAQ et de plusieurs autres organismes du milieu, ces rencontres fournissaient au président l\u2019occasion de souligner les 20 ans de la Fédération, d\u2019expliquer le changement d\u2019appellation des groupes conseils agricoles et de présenter les orientations du plan stratégique marketing.Plus de 250 personnes ont participé à l\u2019une ou l'autre des neuf rencontres.\u2022 125 ans d\u2019expérience La Fédération a souligné de belle manière les 5, 10, 15 ou 20 ans de services de plusieurs personnes employées des groupes conseils agrico- les ou de la Fédération.Le 28 novembre dernier, dans le cadre d\u2019une soirée toute spéciale, les personnes suivantes ont été honorées pour leurs nombreuses années de service à l\u2019intérieur de notre organisation : 5 ans : Geneviève Dufour, Sylvie East, Dominik Deswsiers, Lynda Labrecque, Marc Coulombe, Mylène Jacques 10 ans : Jocelyne Jourdain, Martin Hébert, Maryse Pigeon 15 ans : Raymond Racicot, Hélène Taché, Denis Larouche 20 ans : Benoit Turgeon.Nouveau site Internet Lancé en 1997, le site Internet de la Fédération a été complètement refait au cours de la dernière année.D\u2019un design plus moderne, le site est maintenant bilingue et plus fonctionnel.Pour visiter le site : www.Jgcaq.com Séminaires Agri-Succès Encore cette année, par l\u2019intermédiaire d\u2019AgriSuccès, une dizaine de séminaires sur la planification de l'entreprise agricole seront offerts conjointement par les Services de comptabilité de l\u2019UPA (SCF UPA), les groupes conseils agricoles (GCA /SGA), les Centres régionaux d\u2019établissement en agriculture (CREA/CMEA) et Financement agricole Canada (FAC).MAURICIE Journées d\u2019information sur le Règlement sur le captage des eaux Vous voulez en savoir plus sur vos obligations en vertu des nouveaux règlements en environnement : le PAEF, le bilan de phosphore, les dates d\u2019épandage, les avis de projet, etc.Productrices et producteurs de la Mauricie soyez présents! Le ministère de l\u2019Environnement (MENV), le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec (MAPAQ) ainsi que la Fédération de l\u2019UPA de la Mauricie (FUPAM) ont le plaisir de vous convier à deux journées d\u2019information qui se tiendront aux dates, heures et endroits suivants : Lundi, le 3 février 2003 \u2022\tÀ compter de 10 h (K) Restaurant « La Porte de la Mauricie » 1440, route Sainte-Anne Ouest, Yamachiche Lundi, le 10 février 2003 \u2022\tÀ compter de 10 h 00 Centre Communautaire Henri Saint-Arnaud 1, Place du centre, Saint-Narcisse Un buffet sera servi sur place et le coût sera assumé par les participants.Veuillez réserver votre place dès maintenant en communiquant avec madame Marie-Claude Biron au (B 19) 378-4033, poste 235.PAGE 38 - La terre de chez nous, 2.3 janvier 2003 fM Application de surface en présemis WsSL3 ¦ sag :: Primextra II MAGNUM ,£vh8®3 l&Ss v>- /ra/rez for ai/ec primextra n magnum pour un désherbage résiduel vraiment imbattable.Tirez le maximum de votre désherbage grâce à Primextra® Il Magnum13.Il tient en échec les graminées annuelles récalcitrantes, les mauvaises herbes à feuilles larges et même le souchet.Vos champs restent propres et, grâce au bénoxacorMC, votre culture bénéficie d\u2019une sécurité totale.Traitez tôt et sans aucun compromis avec Primextra II Magnum, le puissant herbicide résiduel qui vous offre un désherbage hâtif extraordinaire.Ça, c\u2019est vraiment extra bon\\ Consultez notre Centre de service à la clientèle au 1 800 850-4685 ou visitez le www.syngenta.ca Périodes d\u2019application pour un désherbage résiduel hâtif AppHcation en prélevée Tous les produits sont des marques d\u2019une compagnie du Groupe -V \u2022\u2022 \u2022 déposées Syngenta.Application tôt après la levée ££ ¦ .m LA TERRE DE CHEZ NOUS, 23 JANVIER 2003 - PAGE 39 èm cTM TRACTEUR DE L'ANNÉE ED03 Un jury formé de 14 des principaux journaux agricoles européens a désigné le TM 190 de New Holland Tracteur de l\u2019année 2003.Ouvert à tous les fabricants du secteur agricole, le programme de cette année a permis au TM 190 de New Holland de se distinguer parmi plus de 14 concurrents.Les modèles ont été sélectionnés selon des critères portants sur les points suivants : moteur, transmission, électronique, confort, conception et rapport prix-puissance.Le TM 190 de 194 ch a réalisé d\u2019excellents résultats quels que soient les critères de sélection.Réservez le tracteur de l'année chez votre concessionnaire New Holland, la grande marque mondiale.ALMA Équipement J.M.A.R.inc.AMQUI C.A.C.(le la Matapédia BEAUPORT Trudel & Piché (Beauport) inc.CH0MEDEY, LAVAL Longus Équipements inc.DALH0USIE STATION Fernand Campeau & (ils inc.IBERVILLE Équipement Inotrac inc.LA P0CATIERE Groupe Oynaco LENN0XVILLE Équipements B.Morin inc.MIRABEL J.René Lafond inc.NAPIERVILLE S.C.A.du sud de Montréal NIC0LET New-Holland Nicolet-Yamaska PARISVILLE C.A.R.de Parisville PLAISANCE Équip.de terme Papineau Liée POINTEAU-PÈRE Performance Rimouski inc.RIVIÈRE-DU-LOUP Groupe Dynaco (KRTB) SAINT-AGAPIT Unicoop, Coop agricole SAINT-ANSELME Unicoop, Coop agricole SAINT-GUILLAUME Machinerie C.H.inc.SAINT-HYACINTHE Équipements Inotrac inc.SAINT-MICHEL S.C.A.du sud de Montréal SAINTE-MARIE-DE-BEAUCE Unicoop, coop agricole SAINTE-MARTINE S.C.A.du sud de Montréal SAINT-NARCISSE, CTÉ CHAMPLAIN Trudel & Piché inc.SAINT-THOMAS DE J0LIETTE Raymond Lasalle inc.SAINT-VALLIER Unicoop, Coop agricole VICTORIAVILLE S.C.A.des Bois-Francs WOTTQN Équipement Proulx & Raiche inc.Visitez le site des concessionnaires du Québec ccnhq.com & NEWHOUAN} www.newholland.com/na/ PAGE 40 - La terre de chez nous, 23 janvier 2003 ¦- nsnm "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.