Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 26 juin 2003
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

La terre de chez nous, 2003-06-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Vol.74, n- 21 Longueuil on Un cahier - 48 pages semaine du 26 juin 2003 DE CHEZ NOUS Port payé à Montréal Courrier Poste Publication Enregistrement No 07665 - Contrat No 40069165 PRESSÉS SBX internationale! Yadu mm üt btacri Cet* W d C«m C«»4l t«t itt érpwti it C*w UC.Bois d\u2019œuvre Les États-Unis font fi du Québec.Page 3 Vache folle Les producteurs à bout de patience.Page 4 Oui à Niocan LeTAQ pose 33 conditions.Page 5 Environnement Une première ferme porcine certifiée.Page 17 Québec lâche les serriculteurs !* 5-.apî jBj&L .mm îÊSSfe* \\ \u2022 *: >¦» r lit -Page 2- Piiooi: Dominic Gautiiieh An Bas-Saint-Laurent, les producteurs agricoles s\u2019affairent à la première coupe de foin qui s\u2019annonce excellente.FOIN Une bonne première coupe JULIE MERCIER La température clémente de la fin de semaine dernière a donné le coup d\u2019envoi de la saison des foins au Québec.Les agriculteurs attendaient le soleil avec impatience compte tenu du retard causé par le printemps froid et pluvieux.En effet, peu importe le coin de la province, les gens sont unanimes pour dire que la saison s\u2019est amorcée avec un léger décalage.Quelques régions ont connu de faibles précipitations de neige au cours de l\u2019hiver et les champs en ont subi les conséquences.Au printemps, des agriculteurs ont ainsi retrouvé leurs champs un peu plus «clairs» à cause des dégâts du gel hivernal.Les producteurs de l\u2019ouest de la province ont été les premiers à démarrer la récolte.Malheureusement, les prévisions météorologiques n\u2019étant pas toujours exactes, certains se sont fait surprendre par la pluie.Plusieurs ont donc choisi d\u2019ensiler leur fourrage plutôt que de l\u2019engranger en foin sec.Malgré tout, la quantité et la qualité sont au rendez-vous.Selon des producteurs qui s\u2019activaient à la fenaison vendredi passé, le stade de récolte est «juste parfait».Dans le Centre-du-Québec, c'est le même scénario, mais la croissance est VOIR EOIN A LA PAGE 2 De l'ensilage de qualité du début à la fin du silo La force d'un réseau V///A ACTUALITES ACTIVITÉ CHAMPÊTRE Exposition agricole à Berthierville La quatrième édition de la Foire rurale de Berthier aura lieu du 26 au 29 juin prochains, sous la présidence d\u2019honneur du célèbre hockeyeur Guy Lafleur.La programmation regorge d\u2019activités allant des tires de chevaux, de tracteurs et de semi-remorques aux spectacles musicaux variés.Les amateurs de sensations fortes pourront profiter des manèges et des tours d\u2019hélicoptère.Il y aura aussi sur place des chevaux et des bovins, en plus du carrefour bioalimentaire avec ses nombreux exposants.Les enfants ne seront pas en reste avec la présence d'une mini-ferme, d\u2019un carrousel de poneys et des spectacles de clowns, d\u2019un hypnotiseur et d\u2019un magicien.J.M.FOIN SUITE DE LA PAGE 1 un peu moins avancée.La semaine dernière, la luzerne alternait entre les stades bouton et début floraison, alors qu\u2019à cette période, elle devrait être en fleurs.Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, le début de la récolte ne date que de quelques jours, mais les champs sont bien garnis et les rendements semblent intéressants.De son côté, la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean a souffert d\u2019un manque d\u2019eau à la fin du mois de mai.Les choses reviennent à la normale, mais ce déficit en pleine période critique aura des conséquences sur les rendements.Effectivement, le foin récolté n\u2019est pas très long par rapport au stade de croissance des plantes.La première coupe de foin a donc débuté du bon pied.Si le temps reste sec et ensoleillé, il continuera à y avoir de l\u2019activité dans les champs du Québec.SOMMAIRE Actualité.1 à 11 Éditorial.(i Opinion rurale.7 International .8 Élevage.10 Chronique.12,18,46 Culture.14 Environnement .17 Territoire.17,32 Chez nous.32 Classées .35 Carrières .40 Territoire .40 Marchés .42 Upa.44 SERRICULTURE Les 16 M$ de soutien aux serriculteurs annulés par le PLQ MARC-ALAIN SOUCY L\u2019annonce de Pauline Marois dans le discours du budget du 11 mars 2003 d'une aide de 16 M$ sur trois ans au secteur de la serriculture québécoise ne se retrouve pas dans le récent budget présenté par le Parti libéral de Jean Charest.André Mousseau, le président du Syndicat des producteurs en serre du Québec (SPSQ), déplore l'attitude du nouveau gouvernement qui fait fi de plus de 20 rencontres, 15 lettres et de multiples correspondances techniques entre les représentants du syndicat et du MAPAQ, du ministère des Finances, du ministère des Ressources naturelles et du gouvernement pour s'entendre sur les hases d'un support financier au développement de la serriculture.Les 16 M$ promis par le Parti québécois devraient servir à soutenir les producteurs en serre dans leurs efforts de modernisation, d'agrandissement et de développement technologique « Nous avons travaillé d\u2019arrache-pied avec les fonctionnaires de ces ministères pendant plus de deux ans afin de trouver comment stimuler les investissements en serriculture et fournir la demande croissante pour nos légumes et nos plantes ornementales », a-t-il déclaré à la Terre.Selon lui, les représentants du Syndicat des producteurs en serre du Québec s\u2019étaient entendus avec le gouvernement sur des mesures concrètes pour les encourager à reconquérir les marchés de la province que s\u2019accaparent actuellement l\u2019Ontario et la Colombie-Britannique qui nous envoient leurs légumes, fleurs et plantes de serre.« Chaque année les serriculteurs du Québec perdent une partie de leur marché et ils la perdent pour longtemps, a-t-il poursuivi.Ht voilà que le gouvernement Charest dit non au développement économique et à la création d\u2019emploi.» Selon André Mousseau, notre marché est actuellement occupé en majorité par les producteurs en serre de ces deux provinces qui bénéficient de la confiance de leur gouvernement et d\u2019un environnement d\u2019affaires plus propice à leur développement.Le principal problème des producteurs québécois viendrait de leurs difficultés à pénétrer le marché des grandes chaînes comme Wal-Mart qui souhaitent faire affaire avec peu de fournisseurs capables de leur livrer de grands volumes.Le président du Syndicat craint que les serriculteurs ne mettent leurs projets d'agrandissement et de modernisation sur la glace suite à la disparition de l\u2019aide qui avait pourtant été annoncée.Il se dit cependant heureux que l\u2019Union des producteurs agricoles (UFA) supporte les serriculteurs depuis le début de leurs démarches dans ce dossier.Malgré les difficultés, André Mousseau garde encore espoir.« Je suis convaincu que l\u2019absence de notre programme dans le budget du 1M.Q résulte d\u2019une incompréhension de la part du gouvernement et que nous serons en mesure de mieux expliquer nos enjeux au cours de prochaines rencontres avec les ministères concernés », a-t-il conclu.André Mousseau, le président du SPSQ BUDGET SÉGUIN Rien pour l\u2019agriculture, dénonce l\u2019opposition PIERRE-YVON BÉGIN Déception et anxiété.Les partis d\u2019opposition ne manquent pas de qualificatifs pour dénoncer la réduction de 11 MS imposée au ministère de l'Agriculture par le 1\" budget du ministre des Finances du Québec, Yves Séguin.De un, le chef de l\u2019Action démocratique voit « un glissement » très décevant pour les agriculteurs du Québec.Mario Dumont estime que la ponction de 16 MS dans le programme Frime-Vert, combinée aux coupes de 25 % touchant les régions, sème l\u2019inquiétude dans le monde rural.Mario Dumont profite de la présentation du budget pour interroger la capacité de la nouvelle ministre de l\u2019Agriculture, Françoise Gauthier, à tenir tête à son collègue de l'Environnement, Thomas Mulcair.Celui-ci, « un gars de pouvoir à la voix forte », est un ténor du gouvernement de Jean Charest, estime le chef adéquiste.Farce qu'il a conservé des souvenirs de mauvais jours, ajoute-t-il, le monde agricole surveille attentivement « l\u2019équilibre » entre les ministères de l\u2019Environnement et île l'Agriculture.« Une 1\" femme au ministère de l'Agriculture, de confier Mario Dumont à la Terre, c\u2019est sympathique.Mme Gauthier n\u2019est pas mauvaise en chambre, mais on ne sent pas le même poids.» Forte-parole de l'opposition officielle en matière d\u2019Agriculture, Michel Morin considère pour sa part que la réduction de budget de 11 MS « contourne » l'agriculture, un secteur pourtant dit « incontournable » par les libéraux en campagne électorale.« Les agriculteurs, affirme le député péquiste de Nicolet-Yamaska, vivent une anxiété et ils s\u2019attendent à ce que le gouvernement les accompagne.Frime-Vert est réduit de moitié, ce n'est pas de l\u2019accompagnement, c\u2019est du délestage.» Michel Morin entend bien profiter de l\u2019étude des crédits du ministère de l'Agriculture le mois prochain afin d\u2019obtenir « des preuves mesurables » de l\u2019action du gouvernement libéral.Il dit également avoir hâte de questionner la ministre Gauthier sur le Cadre stratégique agricole, non encore approuvé par Québec.« On nous a promis des sous », souligne-t-il.De l\u2019avis de Michel Morin, les agriculteurs ont besoin d'être « confortés » avec des enveloppes bien sonnantes et pas juste de pieuses intentions.IrishAcres Tomahawk No 1139 Irish Acres; Two Rivers - Wl © rx,Arf,vC,.;.i IIH005570 TOMAHAWK-ET*tv Alta RUDOLPH XTB LUKE X TB MASCOT X EX ROTATE CONCEPTpIus Par fait pour les chaleurs d'été Une parfaite combinaison de haute production, de pis peu profond avec des pieds et membres adéquats.+ 1936 IPVm +2767 kg Lait +66 kg Protéine +2.88 CCS +2.57 Système mammaire +3.38 Profondeur de pis +2.21 Angle des pieds USDA/HA Mai 2003 Offre disponible parmi les taureaux C0NCEPTo/w fgamme haute fertilité) : Tomahawk, Four Star, Permission, Blastoff et Kermit.L\u2019offre se termine le 31 août 2003.Profitez de cette offre de l\u2019été! Rabais de 10% sur 10 doses, rabais de 20% sur 20 doses et rabais de 30% sur 40 doses.Alta Genetics Inc.Canada: www.altagenetics.com Sans Frais 1-877-379-5402 PAGE 2 - LA TERRE DE CI IEZ NOUS, 26 JUIN 2003 ACTUALITÉS NÉGOCIATIONS À L\u2019OMC La position canadienne est peu connue I\u2019iioto: Si nu I.lbeau Les pays participants à la nouvelle ronde de négociations de l'Organisation mondiale du commerce se sont réunis la semaine dernière à Genève.mm m ** PI ERRE-YVON BÉGIN La nouvelle ronde de négociations de l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC) achoppe toujours sur l\u2019ouverture des marchés agricoles afin de permettre un accès plus grand aux pays en voie de développement.Oe retour de Genève, les représentants du monde agricole canadien constatent avec mécontentement que la position défendue par le Canada est peu ou pas connue des principaux partenaires commerciaux du Canada.« A l\u2019exception du négociateur en chef, Stuart Harbinson, pour les autres pays, il fallait y aller avec des explications de hase», de témoigner à la Terre le président de l\u2019Union des producteurs agricoles, Laurent Pellerin, membre de la délégation canadienne.Aussi 1\" vice-président île la Fédération canadienne de l\u2019agriculture, celui-ci rencontrai! à Genève des ambassadeurs commerciaux des États-Unis, de l\u2019Union européenne, de l\u2019Inde, de la Suisse et du Japon.Accompagné de représentants des fédérations du lait et des œufs de consommation, Laurent Pellerin a aussi discuté avec l\u2019ambassadeur canadien à l\u2019OMC, Sergio Marchi.« Il ne connaissait pas nos arguments, d\u2019affirmer le président de l\u2019UPA.On se demande souvent comme producteurs ce qu\u2019on peut apporter à ce genre de négociations.On s\u2019attend à ce que notre pays fasse connaître notre position, mais on s\u2019est rendu compte que cela n\u2019a pas été fait.Sans être acha- lant, on pense que la base de la position canadienne mérite d\u2019être expliquée.» Le président de l\u2019UPA est tout de même encouragé par l\u2019attitude du négociateur en chef du volet agricole, Stuart Harbinson.Ce dernier admettrait que la position canadienne pourrait constituer» un compromis «dans ce nouveau cycle de négociations entrepris à Doha au Qatar en 2001.Le président de l\u2019UPA entend d\u2019ailleurs profiter d\u2019une rencontre internationale qui aura lieu à la fin juillet à Montréal pour faire avancer les négociations.Cette rencontre est organisée par le ministre du Commerce international, Pierre Pettigrew.Des représentants d\u2019une trentaine de pays y sont attendus et l\u2019UPA entend y convier des groupes île producteurs afin de faire connaître sa position.Le président de la Fédération canadienne de l\u2019Agriculture, Bob Friesen, a pour sa part indiqué que les fermiers canadiens supportent totalement l\u2019approche du gouvernement canadien pour l'accès au marché.La proposition Harbinson vise un accès encore plus grand aux marchés notamment par des coupures de tarifs douaniers de l\u2019ordre de 45 à 60 % sur la plupart des produits agricoles sous gestion de l\u2019offre.Le Canada suggère plutôt d\u2019éclaircir les règles actuelles et de maintenir un accès limité aux marchés des produits dits sensibles comme le lait, les œufs et la volaille.Aldonas persiste et signe CONFLIT DU BOIS D\u2019ŒUVRE Le Québec exclu cTun règlement / par les Etats-Unis PIERRE-YVON BÉGIN l)E NOTItl.IUJIU.AU l)H QUÉBUC Le premier ministre du Québec, lean Charest, devra reprendre ses discussions avec le secrétaire d\u2019État américain, Colin Powell.La province vient de recevoir une véritable gifle dans le conflit sur le bois d\u2019œuvre avec les Etats-Unis.Le département du Commerce américain ne reconnaît pas la proposition québécoise qui aurait permis de faire lever les droits compensateurs et anti dumping imposés depuis un an sur les exportations canadiennes.Ces droits ont jusqu\u2019ici coûté la bagatelle de 290 M$ à l\u2019industrie québécoise dont les exportations ont chuté de 22 %.Lu conférence de presse, le ministre des Ressources naturelles, Sam Hamad, a admis sa « déception ».11 constate que le Québec ne se retrouve pas dans un bulletin d'interprétation ¦< incomplet » publié avec « empressement » par Grant Aldonas, sous-secrétaire au Commerce.Il a d\u2019ailleurs expédié une lettre au ministre fédéral du Commerce international, Pierre Pettigrew, lui rappelant que le Canada a jusqu\u2019ici tenté d\u2019obtenir un règlement devant « obligatoirement » inclure toutes les provinces.Le Québec, souligne le ministre, est responsable du quart de la production canadienne.« À ma connaissance, il n'y a pas de fissure dans le front commun des provinces », a déclaré Sam Hamad, il a précisé que le Québec disposait de 51 jours pour transmettre une contre-proposition afin de faire tomber les taxes de 19 et 8 %.Inscrites au bulletin, les autres provinces pourront se soustraire aux taxes si elles modifient leur système en fonction des exigences américaines.Les copeaux Selon le ministre Hamad, les Américains exigent maintenant que les copeaux, qu\u2019ils nomment des « byproducts », soient inclus dans le calcul des coûts de production de l\u2019industrie du bois de sciage.Le Québec, soutenu par les industriels, rejette cette demande qui aurait pour effet d'augmenter faussement le prix du bois d\u2019œuvre, les copeaux île bois n\u2019étant pas exportés aux États-Unis, utilisés entièrement par les usines île pâtes et papier.« Ça ne tient pas debout », a commenté une source au ministère des Ressources naturelles, qualifiant les négociations avec les Américains « d\u2019un véritable cha-cha-cha ».Celui-ci a indiqué que les États-Unis proposaient quatre modèles de tarification afin de déterminer le prix du bois de sciage, c'est-à-dire « ce qu\u2019on paye avant de le scier et ce qu\u2019il vaut après».Parmi ces modèles, la Colombie-Britannique soumettra les coupes de bois de la forêt publique à des ventes par encan, tandis que l\u2019Ontario opte pour un système de comparaisons transfrontalières.Ce système consiste à se baser sur des transactions aux Etats-Unis pour fixer les redevances des entreprises à l\u2019État.Le Québec possède une forêt privée « dynamique » comptant pour 20 % de l'approvisionnement (il y a même 5 % en provenance du Maine).Les négociateurs québécois désirent fixer les redevances en se basant sur les transactions s\u2019y déroulant.Ils s\u2019appuient d\u2019ailleurs sur la décision favorable de l\u2019Organisation mondiale du commerce qui a récemment donné raison au Canada dans le présent conflit.L\u2019Organisation reconnaît explicitement qu'un pays qui a des transactions privées sur son territoire n\u2019a pas à importer un modèle extérieur.La décision finale de l\u2019Organisation, que les deux parties peuvent porter en appel, devrait être rendue bientôt.De plus, un tribunal de l\u2019Alena oit le Québec a aussi porté plainte doit rendre son verdict « exécutoire et sans appel» le 15 juillet prochain.Jeudi dernier, aux moqueries de l'opposition en chambre, le premier ministre, Jean Charest, a répliqué que les négociations se poursuivaient sous la direction de l\u2019ex-premier ministre, Pierre-Marc Johnson, nommé par le gouvernement précédent.THIERRY LARIVIÈRE Le sous-secrétaire d\u2019État au commerce des Etats-Unis, Grant Aldonas, persiste dans sa volonté de forcer le Canada à modifier profondément son régime forestier.Il affirme même, dans une conférence de presse téléphonique du 18 juin, que la réforme proposée dans le dernier bulletin du département américain du Commerce aurait îles bénéfices à la fois environnementaux et économiques pour le Canada.M.Aldonas interprète la récente décision de l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC) comme une victoire.« Nous avons gagné sur la reconnaissance du principe que le bois est vendu sous les prix du marché», affir-me-t-il en ajoutant que selon sa vision, l\u2019OMC confirme qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019une subvention à l'industrie du bois d\u2019œuvre.I.e sous-secrétaire déclare néanmoins que les États-Unis iront en appel devant l\u2019OMC.« Nous voulons nous assurer que le prix est juste pour l\u2019ensemble de la récolte », explique Grant Aldonas.Il exige donc qu\u2019une partie significative des droits de coupe soit vendue à l\u2019encan de manière à ce qu\u2019une « vive compétition » permette de fixer un « point de référence dans le marché ».M.Aldonas se dit « flexible » et prêt à négocier sur la base d\u2019une taxe à l\u2019importation et/ou d\u2019un quota de 34 % de part du marché.La TERRE DE CHEZ NOUS, 26 JUIN 2003 - PAGE 3 ACTUALITES DOSSIER VACHE FOLLE PIERRE-YVON BÉGIN Ce que les dirigeants de la Fédération des producteurs de bovins du Québec redoutaient s\u2019est produit.Vendredi dernier, les prix dans le bouvillon d\u2019abattage se sont littéralement écroulés à I $ / Ib, soit 40 % de moins que la semaine précédente.Pendant ce temps, l\u2019embargo américain sur la viande de bœuf canadienne ne connaît aucun signe de relâchement comme l'ont expérimenté des élèves d\u2019une école primaire de Sherbrooke.Les enfants de (>' année de l\u2019école Saint-Jean de llrébeuf de Sherbrooke ont d\u2019ailleurs pu mesurer toute la sévérité de cet embargo.La semaine dernière, en direction du mont Lafayette au New Hampshire pour leur voyage de fin d\u2019année, ils ont été retenus plus d'une heure au poste frontière de Stanstead dans les Cantons de l'F.st.Les douaniers américains ont saisi leurs provisions de saucisses hot-dog et de sauce à spaghetti à la viande.« Ils nous ont fouillés de fond en comble », a témoigné à la Terre un parent de l\u2019école 1 mt Des millions de poussins sortent des couvoirs Fermes Micy et Michel de Victoriaville.\u2022
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.