La terre de chez nous, 3 juillet 2003, Supplément
[" T* \u2022Ht d'autre 6 ANDES Supplément de La Terre de chez nous \u2022 Volume 13 No 4 Internet: http://www.fpccq.qc.ca kl CK TEC mm * \u2022j ;'Vy b- \u2022\u2019 v/ y Ecolo-tiger 730B 7 dents à écartement de 30 po.Puissance nécessaire: 245 CV et plus.Ill Système Yield-Till® Ecolo-til 2500 Fini le compactage.UNE MACHINE AUSSI BONNE QUE LE RÉSEAU QUI LE SOUTIENT LE SERVICE ROUGE, chez votre concessionnaire local.Les concessionnaires du réseau Case IH et DMI PLUS PRES PLUS FORMÉS PLUS DE PIÈCES PLUS OE POUVOIR D'ACHAT BERTHIERVILLE BENOÎT BELLEROSE INC COATICOOK J M CHAGNONINC.GRANBY LES EQUIPEMENTS ADRIEN PHANEUFINC HEBERTVIllE / LAC ST-JEAN CENTRE AGRICOLE SAGUENAY LAC ST-JEAN INC.HUNTINGDON LES EQUIPEMENTS LAZURE ET RIENDEAU INC IACHUTE LES EQUIPEMENTS R MARSAN ILACHUTEI INC MARIEVILLE EQUIPEMENT BOUCHER INC.NAPIERVILLE CLAUDE JOYAL INC NICOLET CENTRE AGRICOLE NICOLET/YAMASKA ST-CLET LES EQUIPEMENTS LAZURE ET RIENDEAU INC ST DENIS SUR RICHELIEU CLAUDE JOYAL INC ST-ESPRIT, CTE MONTCALM LES EQUIPEMENTS R MARSAN INC STGUILLAUME CLAUDE JOYAL INC STE MARTINE LES EQUIPEMENTS LAZUHl ET RIENDEAU INC ST-MAURICE R CLEMENT & FILS STANBRIDGE STATION CLAUDEJOYAL INC UPTON LES EQUIPEMENTS ADRIEN PHANEUFINC VICTORIAVILLE GARAGE MAURICE LEBLANC INC lu marque des professional -*\u2014\u2022*\u2014 i Écolo-tiger 530B 5 dents à écartement de 30 po Puissance nécessaire: 170 à 240 CV.Écolo-tiger 527B 5 dents livraison relativement constant depuis le ilébi de la présente campagne agricole mais la cluia des prix au mois d'avril a freiné les livraison Vu .il mars, les stocks d'avoine à la fer étaient de 25 ()()() tonnes plus élevés par ra \t\t\t\t\t\t\t \tAvoine'\tBlé fourrager1\tBlé panifiable\tCanola'\tMaïs\tOrge'\tSoya' Mise en marché jusqu'à la fin d\u2019avril (milliers de tonnes)\t\t\t\t\t\t\t 2002-03\t105\t66\t20\t8\t1318\t185\t235 2001-02\t88\t51\t21\t5\t1535\t181\t238 2000-01\t64\t36\t10\t11\t837\t121\t246 Total commercialisé durant l'année (milliers de tonnes)\t\t\t\t\t\t\t 2002-03'\t120\t73\t21\t11\t2120\t215\t280 2001-02\t101\t58\t22\t6\t2115\t215\t296 2000-01\t79\t45\t11\t13\t1342\t150\t308 Pourcentage commercialisé jusqu'au 30 avril\t\t\t\t\t\t\t 2002-03\u2019\t88!\t90 X\t95 X\t73 X\t62 X\t86 X\t84 X 2001-02\t87 5!\t88 X\t95 X\t83 X\t73 X\t84 X\t80 X 2000-01\t81X\t80 X\t91X\t85 X\t62 X\t81X\t80 X Commercialisation :\tavoine, blé et orge : 1\u201d août au 31 juillet\t\t\t\t\t\t \tcanola et soya : 1* septembre au 31 août\t\t\t\t\t\t \tmaïs : 1* octobre au 30 septembre\t\t\t\t\t\t ' Semences incluses\t'Prévisions\t\t\t\t\t\t Source :FPCCQ\t\t\t\t\t\t\t port à l'an tlernior.hi prévision tics livraisons de* ISO 000 tonnes est corrigée à 120000 tonnes.Il semble y avoir une contradiction entre la donnée de la production et les stocks dont les écarts comparatifs sont de Si 000 et 2S 000 tonnes de plus par rapport à l'année 2002.Les informations sur les stocks au SI mars, ainsi que les li-vraisons depuis le début de la présente année commerciale, donnent des signaux que les stocks de reports 2002-2003 seront plus élevés que l'an dernier à moins que le rythme des livraisons s'accentue au cours des derniers mois.Hlt- Au .31 mars 2003.les stocks de blé à la ferme étaient plus élevés de 13 ooo tonnes selon les données de Statistique Canada.Toutefois, ils sont peu encombrants pour terminer l'année commerciale ui le très faible degré d'autosufli-sance tant sur le secteur fourrager que minotier.Les prix du blé paniliable ont subi une for- te correction depuis le début du second semestre.Lors de la récolte, offerts aux environs de 223 S/t.les prix était fortement escomptés par rapport aux prix extérieurs et corrigés par la suite pour atteindre plus de 2~3 S/t.Les prix du blé paniliable et fourrager ont été maintenus bas en raison des offres en provenance des autres pays, du peu de dommages causés à la récolte de blé d'hiver aux litats-L'nis au cours de la période hivernale ainsi que du retour des conditions normales du taux d'Immidiié du sol.Maïs Depuis le début de l'année commerciale en cours (oct.-sepl.).le rythme des livraisons est légèrement plus modéré que l'an dernier, mais comparable à la moyenne des cinq dernières années.Au cours des cinq prochains mois, la moyenne des livraisons mensuelles devrait étrille 1()0 000 tonnes pour que l'objectif de 2.1 millions de tonnes soit atteint.Toutefois, le dé- but des battages devrait être plutôt vers le milieu ou la fin d'octobre car les semis ont été réalisés principalement vers la lin du mois de mai.Cette éventualité permettrait un allongement de la période de commercialisation de 2002-2003.Les besoins domestiques sont approximativement de 270 000 tonnes par mois dont environ 210 000 tonnes de maïs local ou d\u2019origine extérieure sont commercialisées.Soya Statistique Canada indique que les stocks à la ferme au 31 mars sont de .30 000 tonnes inférieurs à l'an dernier, ce qui est conforme à la version des intervenants locaux.Il y a présentement des indications qui désignent que le rendement moyen de la récolte 2002 établi à 2.3S t/lte est trop élevé car les stocks de report de 2001-2002 sont à un seuil minimal, c'est-à-dire I 200 tonnes selon nos estimations.Les données de Statistique Canada au .31 juillet 2002 indiquent 13 000 tonnes.Sommet Mondial Éthanol Votre Fédération est copartenaire avec les ministères des Ressources naturelles du Québec et du Canada pour la gestion du Sommet Mondial sur l'Éthanol carburant qui se tiendra du 2 au -t novembre 200.3 au Château Frontenac.Ce sommet est parrainé par le Comité International de la Coalition des (îouverneurs pour l'utilisation de l'éthanol.Des conférenciers invités des Htats-lïtis.du Canada, de l'Amérique du Sud et d'autres pays seront présents.De plus amples informations seront disponibles sur le site de la Fédération ou vous pouvez aussi communiquer avec nous à ce sujet.\tB\t\t\t\t\t\tjjjj\t¦ j\t \tSaison\tDate approximative du versement\tAvoine fourrager\tBlé humaine\tBlé cons.Maïs-grain\t\tOrge\tSoya\t Versements reçus V avance\t\t\t\t\t\t\t\t\t Crédits printaniers (mai)\t2002-2003\treçu\t7.72\t45.85\t31.48\t0,00\t24.14\t0.00\t0.00 Crédits printaniers (août)\t2002-2003\treçu\t45.89\t4.50\t1,50\t0,00\t21.73\t0.08\t0.00 Paiement final\t2001-2002\treçu\t52.94\t52.96\t27.25\t37.8\t59.42\t0.00\tN/A 2' avance\t2002-2003\treçu\t6.19\t30.42\t2.99\t35.09\t39.93\t0.00\t0.00 1\"avance\t\t\t\t\t\t\t\t\t Crédits printaniers (mai)\t2003-2004\treçu\t25.00\t30.00\t10,00\t27,00\t30.00\t0.00\t0.00 Versements à venir 1\"avance\t\t\t\t\t\t\t\t\t Crédits printaniers (août)*\t2003-2004\taoût 2003\t25.00\t30,00\t10.00\t27.00\t30.00\t0.00\t0.00 Paiement final*\t2002-2003\tjanvier 2004\t57.46\t33,72\t53.92\t49.30\t36.53\t0.00\t0.00 2' avance*\t2003-2004\tavril 2004\t37.84\t48.78\t24.68\t40.90\t49,21\t0.00\t0.00 Paiement final*\t2003-2004\tjanvier 2005\t37.65\t46.62\t19.15\t40.68\t46.81\t-18.92\t-32.00 \u2019Prévisions de la FPCCQ Pour la saison 2003-2004.une aide de transition fédérale pourrait être versée.Pour lïnstant la façon de procéder pour répartir cette aide entre les productions n'est pas encore connue.Si cette aide est versée selon les mêmes conditions que pour la saison 2002-2003.la FPCCQ estime quelle pourrait se situer entre 2.34 $/ha et 0.99 S/ha selon les productions.\t\t\t\t\t\t\t\t\t [marché international] LES IMPORTATIONS DE BLÉ D\u2019UKRAINE Une histoire qui a encore des retombées histoire du blé contaminé importé d'I kraine en novembre et décembre derniers soulève encore bien des questions.I.es producteurs sont inquiets pour la contamination possible des sols québécois, mais aussi ils s'interrogent sur l'influence de telles importations sur le marché local.A quoi l'avenir peut-il ressembler?Rappelons l'essentiel.Le Québec, avec une production d'environ 120 000 tonnes annuellement.doit nécessairement importer du blé puisque la consommation est de l'ordre de 300 000 tonnes.Selon les importateurs québécois, celte céréale était alors introuvable au Canada.Du blé fourrager a donc été importé d'I kraine.Malheureusement.ce blé était contaminé par la maladie de la carie naine du blé.Lesproducteurs ne veulent plus servir de monnaie d'échange au sein du commerce international Les importateurs ont alors précisé qu'ils avaient bien répondu à leur mandat en fournissant du blé aux transformateurs à un prix raisonnable.qu'ils avaient obtenus au préalable tous les permis nécessaires de la part de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ALIA) et qu'en conséquence, ils n'avaient rien à se reprocher et n'étaient nullement responsables de la présence de la maladie.La carie naine, maladie qui affecte particulièrement le blé d'hiver, est présente au Canada seulement en Colombie-Britannique et dans le sud ouest de l'Ontario.Selon l'MUA.cette maladie ne s'est jamais propagée au Québec où on cultive peu de blé d'hiver et où les conditions climatiques ne lui sont pas favorables.I.'ACIA avait aussi précisé qu'il n v avait ([tie des traces de la maladie dans le blé importé, ce qui ne nécessitait pas un renvoi des cargaisons.Puis, répondant partiellement aux demandes de la fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (l'I\u2019CCQ).l'ACH a obligé les importateurs et transformateurs a utiliser ce blé uniquement pour la fabrication Crains avoine blé canola maïs orge sarrasin soya Sous-produits ^ Semences i|v S.e,vices: séchage, criblage, entreposai) PrMise en marché: au comptant et à terijê Achat et vente de grains et sous-produits 4572, boul.Marie-Victorin, Varennes (Québec) Canada J3X 1 P7 Tél.: (450) 652-3916 Sans frais: 1 877 652-3916 Fax: (450) 652-7959 fiHBKf.\u2019- T91! do moulées en cubes, la maladie étant alors détruite par la chaleur.Les producteurs, par le biais de leur fédération et après avoir souligné que.comme la tolérance zéro était la norme, l\u2019ACIA aurait dû refuser ces livraisons, ont demandé que toute la transformation se fasse de façon continue à la même meunerie et qu'une fois le travail terminé.camions, élévateurs et meuneries soient désinfectés.Plus lard, la FÏ\u2019CCQ a émis des mises en demeure pour parer à d'éventuelles contaminations.(Noir (inutiles Cultures mars 2005.p.10).Que s'est-il passé depuis?Les producteurs sont encore inquiets, lût plus d'être transportée par le vent, celle maladie ne pourrait-elle pas se propager par le fumier des animaux qui auraient pu en consommer si une partie de ce blé n'a pas été utilisée dans des moulées en cultes?A date, explique Fernand Beaudet.président de l'Association des négociants en céréales du Québec CWCQ).la plus grande partie de ce volume importé a été achetée et transformée par les meuniers qui avaient pris une entente à cet effet avec l'ACIA Comme plusieurs meuniers n'étaient pas en mesure de répondre aux exigences, une partie de ce blé n'est pas encore utilisée, mais tout devrait être vendu d\u2019ici la fin de l'été.Selon Marc Dawson de l'ACIA, tous les vendeurs et transformateurs doivent tenir un registre précis de toutes les transactions touchant ce blé.Il explique aussi que l'agence fédérale a fait des visites surprises dans les établissements concernés et qu'au moment d écrire ces lignes, aucune entente ne fait les frais d'une enquête ou d'un litige.Par contre, souligne Jean-Pierre Dulnic.vice-président de la l'PCCQ comme c'est impossible de vraiment faire un suivi sérieux.on a des doutes.Importations, « dumping » et mondialisation Pour importer des céréales au Canada, il faut au préalable obtenir un permis de l'ACIA.Présentement.confirme Marc Faille de cette agence.il n'y a aucune demande de permis d'importation de blé de déposée.Par contre, des permis sont valides pour d'autres céréales, explique M.Steve Côté de la même agence.Ces demandes ne concernent pas U kraine puisque ce pays est toujours sous l'effet d'un interdit d'exportation vers le Canada et tous les permis, même s'ils avaient été émis pour une période de trois ans.ont été déclarés non valides.Par contre.Ukraine n'a pas abandonné son intérêt pour le marché canadien.Fit effet, dé- but juin, un groupe d'experts de l'ACIA se rendait dans ce pays à l'invitation de ses dirigeants.Ces derniers voulaient faire connaître aux Canadiens ce qu'ils avaient accompli pour assurer la sécurité sanitaire de leur blé et pour profiter de l'expertise canadienne en inspection.Mais selon Marc Faille, il semble peu probable qu'à court terme Ukraine soit en mesure d'exporter son blé vers le Canada.Pour sa part, Jean-Pierre Oublie se demande si le Canada n'est pas plutôt en train d'aider nos compétiteurs à venir nous concurrencer sur notre propre terrain?Mais à plus ou moins court terme, plusieurs attires pays, notamment des pays de l'Hst.souligne Guy Uebailleul.professeur à l'Université Laval, pourrait aussi s'intéresser au marché canadien.Ce sont, explique-t-il, des pays en reconstruction qui possèdent un bon potentiel agricole et pourraient être tentés de le développer et par conséquent d'exporter.Ces pays n'étant pas encore membres de l'Union européenne, ils ne sont pas assujettis aux règles de celte dernière.Ft comme leurs coûts de production sont inférieurs à ceux enregistrés ici.le prix de leurs céréales sera concurrentiel.De plus, de préciser M.Debaillettl.les accuser de \u2022< dumping >¦ sera difficile dans la mesure où celte accusation doit reposer sur des ven- Mit] Distribuépar: j'jff J Morneau&Thibodeau 1720 boul.de la Rive-Sud Saint-Romuald (Québec) Canada G6W 5M6 Téléphone: (418) 839-4127 Télécopieur:(418) 839-3923 courriel: morneau-ventes@morneau-tti.com Site web:www.morneau-tti.com WESTFIELD La gamme complète de vis à grain les faites en deçà du coût de production.Ce qui.explique le professeur Debailleul, ne sera pas évident à démontrer dans ces pays où les salaires sont plus lias qu'ici.où les techniques de production sont plus artisanales et où les systèmes de comptabilité n'ont pas le raffinement que l'on connaît au Québec.Les exigences phytosanitaires demeurent encore, selon lui, le meilleur moyen de se défendre.Pour certains, par contre, le cas de Ukraine ressemble étrangement à du ¦< dumping ».lui effet, souligne Benoît l.egaull.directeur général de la F'FCCQ.le blé ukrainien, en décembre 2002.s'est vendu sous le prix du marché international.D'ailleurs, le vice premier ministre ukrainien pour l'agriculture, responsable de ces ventes à l'exportation a été arrêté par la police de son pays pour avoir vendu à l'exportation la plus grande partie de la production de blé à des conditions non rentables.Pour l'avenir, précise le professeur Debailleul.avec la présence de l'OMC et toutes les pressions de la mondialisation, il est difficile d'imaginer que différentes mesures pouvant influencer le marché des céréales en fonction des besoins du Québec puissent être mises en place.Actuellement, à l'intérieur des limites du quota d'importation.l'ACIA ne lient compte que de critères phytosanitaires.Celte agence n'a donc aucun mandat pour comparer l'offre et la demande intérieure, juger de la pertinence des importations prévues, ni évaluer l'impact de sa décision sur le marché local.Mais, d'expliquer M.Fernand Beaudet.les négociants en céréales vont devoir continuer d'acheter du blé pour répondre de façon concurrentielle aux besoins des productions é'3 a animales du Québec.Comme par le passé, ce blé.ils vont l'acheter d'abord au Québec puis du reste du Canada.Ils se tourneront ensuite vers les Ftats-l'nis puis vers l'Fuiropc et enfin chercheront ailleurs dans le monde.De plus, même si cela a posé certains problèmes aux négociants et aux transformateurs.Fernand Beaudet reconnaît que la F'FCCQ a fait son travail en exigeant que l'ACI \\ fasse respec- ter les normes.Mais il se demande s'il est vraiment nécessaire de constamment revenir sur cette histoire, lit tout comme Yvun Lacroix, directeur général de l'AQINAC.il souhaite que tous les partenaires de l'industrie puissent se rasseoir autour d'une même table pour le mieux être de l'ensemble.Hnfin.M.Beaudet rappelle que l'.WCQ a demandé à l'ACIA de signer des ententes bilatérales avec les pays intéressés à exporter vers le Canada, car.de dire M.Beaudet.nous ne voulons vraiment pas importer de problèmes.Les déboires connus avec le blé d l kraine devraient inciter l'ACIA à plus de vigilance.De se lier aux déclarations du pays vendeur n'apparaît plus comme une garantie de sécurité totale.Alors peut-être le voeu de l'ANCQ se réalisera-t-il.Four leur part, les producteurs ne veulent plus servir de monnaie d'échange au sein du commerce international.¦¦ Si le Canada doit être conciliant avec I I kraine parce que ce pays importe beaucoup de produits d'ici, cela ne peut reposer uniquement sur les producteurs du Québec.C'est un risque trop élevé et nous allons avoir l'ACIA à l'oeil pour ne pas qu'une autre expérience de ce genre se vive uniquement sur notre dos ».précise M.Dtibuc.Ce dernier rappelle en effet que la totalité du quota d'importation de blé octroyé par le Canada se retrouve dans l'Fst du pays et donc majoritairement au Québec.Si le volume était réparti dans l'ensemble des provinces, les effets négatifs seraient peut-être moins perceptibles ici ».souligne M Duhuc.\u2019journaliste a la pige Tmnm Tmnm C'EST BIEN PLUS QUE SEULEMENT DES PULVÉRI8E1IR8.SOIL COMMANDER chisel parabolique K\tJ \t 12\"\t14\" ¦\tRetour automatique de la dent après obstacle ¦\tDent facilement interchangeable d'un modèle à l'autre.COOPERATIVE FÉDÉRÉE DE OUEBEC Machines agricoles ™™ PIÈCES COMPATIBLES Disponible avec 4, 5, 7 ou 9 dents/ espacement des dents 15\", 24\", 27\" ou 30' Pour plus d'informations: (819) 379-8551 Fax: (819) 378-8912 \u2022 www.machinerie.cgin \u2022*»'k MntlVFAII T.! snn w NEW HDLLAND,,, PAS COMME LES AUTRES ¦ »» RFRIE HR ELLE HAT TOUTES LES AUTRES COULEURS À TOUR LES NIVEAUX -\tCapacité supérieure.avec ses rotors jumelés.-\tNettoyage ultime.avec son système de remise à niveau automatique exclusif.-\tDéchargement le plus 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Nebraska.Puissance à l'attelage, au relevage trois points, à la pdf, augmentation de couple et consommation de carburant.LE TJ SE CLASSE ll\" dans toutes ces catégories.6 modèles de 276 à 500 CH. [ f e r t i i s a t i o n ] c I ' avril dernier, la vaste majorité des entreprises agricoles devait établir un plan agrocnvironnemcntal de fertilisation (P.Mil') et déposer leur bilan de phosphore le 15 juin suivant.Mais ce sprint essouffle les coureurs! Le Régiment sur les exploitations wholes (REA) a été mis en vigueur le IS juin 2002 par le ministère de l'Environnement du Québec (MENY).I.un des buts premiers du REA est d'améliorer la (pialité des eaux en milieu rural en s'assurant d'une gestion adéquate des engrais organiques et minéraux.On cible particulièrement le phosphore.tout d'abord parce que comme l'azote et le potassium.c'est l'un des éléments nutritifs majeurs apportés aux cultures.De plus, parce que les excès de phosphore (et d'azote, dans une moindre mesure) entraînent une eutrophisation excessive des cours d'eau, c'est-à-dire la prolifération extrême de plantes aquatiques ( parmi lesquelles des algues microscopiques toxiques).C'est pourquoi le REA vise à équilibrer la capacité des sols à supporter les apports de phosphore d'ici 2010.Le nouveau reniement a d'autre pan allégé certaines contraintes administratives de son prédécesseur, le Pépiement sur la rédaction de la pollution d'origine apricole ( RRI\u2019OA ).De façon générale, le P.AEF est obligatoire pour tout producteur, avec ou sans troupeau, cultivant sur des parcelles géographiquement rapprochées d'une superficie totale de plus de 15 hectares, à l'exception des prairies ou des pâtura,nés.ou de plus de 5 ha.s'il s'agit de champs de production légumière ou fruitière.Toutes les entreprises visées par l'obligation de produire un P.AEF\u2019 devaient déposer leur bilan de phosphore au plus tard le 15 juin 200.5 auprès du MENA.Parlons d'abord du PAKE Celui-ci doit être signé par un agronome ou \u2022\u2022 |.| par la personne qui cultive une parcelle comprise dans son exploitation agricole, ou par un des associés ou actionnaires de cette exploitation, à la condition que le signataire soit titulaire d'une attestation d'un cours de formation sur la réalisation d'un plan agroemironnemental de fertilisation dispensé dans le cadre d'un programme d'études autorisé par le ministre de l'Education nous dit le REA.Donc, tout producteur ou associé de celui-ci qui a suivi et réussi la formation autorisée peut signer le l\u2019AEE de son entreprise.D'autre part, selon la loi sur les apron ornes, le l\u2019AEE peut être préparé par un ou une technicienne ou techno-logisle agricole, tant que celle personne est sous la surveillance de l'agronome qui doit assumer la responsabilité de ce l\u2019AEE Cependant.I agronome qui est également producteur agricole ne devrait pas effectuer de PAEI pour >011 propre compte ou pour celui d'un membre de ->a famille.En effet, l'agronome se placerait ainsi en situation de conflit d'intérêts ou d apparence de conflit d'intérêts, selon le code vie déontologie de l'Ordre des agronomes du Québec (OAQ).HH mêù A'* t.y.m 5» .>^vii*i\t' vASKtfSsi* SiiSïj;flKMaf®(Jiaîfft.Jtfu.'0i72«st 1 Le PAEF et son bilan tie phosphore ont parmi leurs objectifs premiers de concilier rentabilité agronomique protection des cours d\u2019eau.wm.* .'/VN Qui doit signer le bilan de phosphore?Le bilan de phosphore constitue l'une des sections du PUT.Toutefois, il faut d'abord le soumettre une première fois, auprès du ministère de l'Iin-\\ironnement.sur un formulaire exhaustif de II pages, (l\u2019est uniquement cette première version officielle qui doit être signée par un agronome, l es années suivantes, le bilan de phosphore n'aura plus à être soumis au Ministère et devra simplement être mis à jour chaque année avec le P.Mill dette mise à jour devra être effectuée et signée par l'agronome responsable du PUT' de l'entreprise ou par le propriétaire de celle-ci s'il a suivi et réussi la formation autorisée.Ici aussi, toujours en regard des conflits d'intérêts ou de l'apparence de conflits d'intérêts, l'agronome qui est en même temps producteur agricole ne devrait pas signer son propre bilan de phosphore.I n producteur peut-il faire un PAIT pour quelqu'un d'autre?La Loi sur les (lUmiumies précise également que le PAIT et le bilan de phosphore sont des « actes agronomiques ».Par conséquent, setil l'agronome peut offrir ces services à quelqu'un d'autre.Depuis l'obligation de détenir un PAIT in-staurée par la mise en vigueur du défunt RRI\u2019OA, en l1)1)-.de nombreux producteurs ont considéré le PAIT\u2019 comme un document difficile à comprendre, qu'on met sur l'étagère dès qu'on le reçoit.« L'Ordre des agronomes du Québec précise clairement à ses membres que le PAIT\u2019 doit être facilement utilisable par le client de façon qu'il puisse se l'approprier.Pour cela, l'agronome doit accompagner le PAIT d'un document synthèse qui résume simplement les recommandations à suivre >\u2022.souligne Claudine Lussier, agronome et directrice générale de l'OAQ.Précisons d'autre part que selon les logiciels, les recommandations de fertilisation du PAIT peuvent être présentées sous une forme visuelle facile à consulter, directement sur les photos aériennes de la ferme.Pour les aider à mieux comprendre ce document.le producteur de grandes cultures Sylvain Joxal.de Yamaska.propose aux producteurs agricoles de suivre eux-mêmes le cours sur le PAIT', pour apprendre comment fonctionne le logiciel utilisé et les raisons de telle ou telle recommandation.\u2022< Si on n'a pas le temps de suivre le cours, l'adhésion à un club agroenvironnemental est la meilleure solution, puisque les agronomes conseillers sont formés pour cela et suivent de près notre entreprise explique M.Joxal.qui est également membre de l'exécutif provincial de la fédération des producteurs de cultures commerciales et vice-président de son syndicat de base.>< Dans le cas d'un printemps pluvieux qui nous empêche de semer toutes les cultures prévues, le PAIT ne nous donne pas toujours d'alternative ».déplore Sylvain Joxal.« Le PAIT' ne peut prévoir toutes les situations, admet l'agronome Jacques Vault, qui réalise des PAIT et forme les agronomes à cet effet depuis plusieurs années.S'il y a changement de culture et de régie, il suffit de le mentionner clairement sur le PAIT » Rappelons que l'agronome ou le producteur autorisé doit effectuer le compte rendu de la culture et de la fertilisation à la fin de la saison.¦< Sur le plan théorique, les agronomes ont une bonne formation ».croit M.Joyal.Mais ce dernier souhaiterait toutefois que les agronomes soient plus présents au champ.>\u2022 Par exemple, il arrive que les agronomes signent leur PAIT' sans avoir fait eux-mêmes les prélèvements d'échantillons de sols.» Dans le cadre d'une activité de formation continue qu'il a donnée à partir de 2002 sur les PAIT\u2019 et le phosphore.l'OAQ a insisté sur l'obligation pour ses membres d'offrir un service profes- EXIGEZ LA QUALITÉ WESTEEL LES ENSEMBLES WESTEEL SONT DES VALEURS SÛRES La qualité que vous exigez et les caractéristiques que vous recherchez à un prix exceptionnel.SEEDSTOR-IT L\u2019ensemble SeedStor-K comprend le silo Wlde-Corr* avec trémie de Westeel.Le tout est livré avec une gamme complète d'accessoires.Disponible pour des capacités de 2 733 à 11199 boisseaux.WIDE-CORR® Un des meilleurs silos de Westeel.Le 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derniers, il a l'obligation de valider les résultats d'analyses de sol.« Au cours du sprint des derniers mois, cette opération qui prend beaucoup de temps aurait été impossible à réaliser par un ou une agronome seule ».fait remarquer M.Nault.\u2022< Nous sommes passés d'une situation où la grande majorité des agronomes travaillaient au sein des gouvernements, dans un milieu encadré par des agronomes d\u2019expérience, à une situation où les agronomes sont de plus en plus isolés, soit à leur compte, soit dans un club, ajoute Mme Lussier.l.\u2019OAQ envisage d'ailleurs de mettre sur pied un projet de mentorat, c'est-à-dire d\u2019encadrement et de soutien des jeunes agronomes par des confrères d'expérience, spécifie-t-elle.« Lu ce qui concerne la formation académique, le comité de la formation des agronomes de l'Ordre voit à ce que renseignement réponde aux besoins du milieu.L'OAQ s'implique auprès des universités Laval et McGill dans la création des stages professionnels des étudiants et élabore en ce moment des ateliers 14 d\u2019études de cas concernant le PALI', pour les agronomes déjà diplômés ».explique la directrice générale de l\u2019OAQ.Du côté de ces deux facultés d'agronomie, les choses évoluent, là aussi.Au fil du temps, elles ont adapté leurs cours de sciences des sols, lit, depuis plusieurs années, on y donne des cours de formation continue en fertilisation aux agronomes diplômés.A la session d'hiver 200.4.U niversité Laval a lancé le cours Gestion ngroeiwiroiinementale des entreprises agricoles destiné aux étudiants réguliers.¦¦ (ie cours optionnel montre aux étudiants à réaliser un PALI' à partir de données réelles et fait le lien avec les diverses facettes de l'environnement rural ».explique Guy Allard, agronome et responsable du cours.Lu ce qui concerne renseignement pratique, l'an prochain, on ajoutera au programme un second stage pratique obligatoire de 12 semaines, plus spécifique aux objectifs de carrière des futurs agronomes ».déclare son confrère Robert Lhartrand.agronome et responsable de travaux pratiques et de recherche, qui veillera de son côté à accroître progressivement la formation pratique.Au Gampus Macdonald de I I Diversité McGill, l'un des deux baccalauréats en sciences agronomiques comprend maintenant deux Al» \u2022 iSfii-v.'-.«yi.\u2022 * if?* «steü XÎ35s&r&jsr sSS&S stages obligatoires.De plus, le cours de PALI' donné en formation continue sera lui aussi rapatrié au programme régulier, fort probablement dès la session d'hiver 2004.\u2022< Ln plus de préparer un PALI', les étudiants auront un point de vue historique, régional et mondial de la problématique des fertilisants, explique Joann Whalen, spécialiste en fertilité des sols.On \\ verra aussi les techniques de prélèvement de données et les raisonnements derrière chaque calcul ».explique la jeune enseignante, qui élabore le cours avec la collaboration des spécialistes des sols Gin Meluiys.agronome et enseignant.et William llendershol, vice-doyen aux affaires académiques.De janvier à avril dernier, le MLW a rencontré près de 2000 producteurs agricoles du Québec, par l'entremise des fédérations régionales de I I PA.» Les 22 rencontres ont été généralement très bien accueillies par les producteurs.Plusieurs ont apprécié qu'on prenne la peine de leur expliquer les changements en cours et leur raison d'être ».relate l'agronome et ingénieur Jacques Roy.qui est répondant pour les questions relatives au RLA à la Direction du milieu rural du ministère de l'Lnviron-nement.Le producteur Sylvain Joyal suggère que les agronomes organisent aussi des rencontres régionales avec les producteurs agricoles pour connaître réellement leurs difficultés concernant le PALI.Mme Lussier croit que cette démarche n'est pas impensable, bien quelle considère «pie les agronomes, qui travaillent en étroite collaboration avec les agriculteurs, sont il même de saisir ces difficultés, lille précise également que l'OAQ collabore de près avec le MLW et compte former prochainement avec ce ministère et le ministère de l'Agriculture un comité tripartite.De cela découlera sûrement des démarches auprès des producteurs agricoles.estime-t-elle.\u2022\u2022 De plus en plus, les producteurs se rendent compte que le FALL est un outil de gestion qui peut améliorer leur rentabilité agronomique et économique, constate l'agronome Jean Luc Fortin, le répondant en agroemironnement à l'Ordre des agronomes.Mais il est important «pie l'agronome prenne le temps d'expliquer les choses au producteur.Les producteurs ne doivent pas non plus hésiter à s'asseoir arec leur agronome pour leur poser des questions ».insiste-t-il.Ln plus d'un sprint, c'est un important virage que les producteurs agricoles ont amorcé.Heureusement, grâce à la coopération, il semble qu'il n \\ aura que des gagnants à la course! agronome et journaliste [ f e r t i s a t o n a popularité* du lilt* panifiahlt* t*si tit* plus t*n plus martpiée.Pour (|ut* It* hit* st* classe comme pauiiiahle.son taux tie protéine doit être supérieur à 12.S .1 ne bonne fertilisation est donc primordiale.Il est important de maintenir une alimentation a/otée soutenue tout au long de la saison puisque 25 à 50 \" , de l'azote est absorbé après la floraison et est lié directement à la teneur en protéine.Nous rctromons certains avantages en effectuant un fractionnement de l'azote dont : -\tPermettre le maintien de la croissance optimum de la plante en évitant de mettre des doses massives d'azote au semis; -\tS'assurer d'avoir suffisamment d'azote disponible après la floraison; -\tdéduction des risques de pertes d'azote dans l'environnement par les pluies tôt en saison.Habituellement.hO \" du besoin en azote de la culture se met aux semis et -t() \" .en postlevée de la culture, c'est-à-dire au stade -t-5 feuilles du blé.Il existe des outils avec lesquels on peut estimer la teneur en azote des plants de blé.I.e club agroenvironnemental Agri-Avenir a démarré un projet avec la contribution financière de la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec dans le cadre duquel on vérifie l'utilisation de la pince à chlorophylle SP\\I) 502 pour ajuster les applications d'azote en postlevée dans la culture du blé paniliahlc.Pour ce faire, nous utilisons un quadrat saturé en azote comme comparatif, puisque certaines variétés possèdent un taux de chlorophylle plus élevé que d'autres.Nous avons donc installé des quadrats de t ni de superficie saturé à 180 kg/ha d'azote ou plus.1 ne lecture de la chlorophylle est effectuée au stade cinq feuilles du blé dans le quadrat saturé et dans le reste du champ.Pour établir la recommandation en azote, nous utilisons une équation qui a été développée par I l Diversité du Kentucky, qui nous permet d'établir la recommandation en azote nécessaire pour la deuxième application.Équation : b.(> + |(lecture saturée - lecture champ) x7,7| = kg/lut d'azote Lecture de la pince dans le quadrat saturé en azote : 55 Lecture de la pince dans le reste du champ : -t5 0,6 + | (55 - 45) x 7,71 = n5 kg/ha d'azote Après une première année d'expérimentation.nous avons remarqué qu'il est difficile d'utiliser la pince pour faire des recommandations.mais quelle peut être utile pour diagnostiquer un problème relié à un manque d'azote.Lu deuxième et dernière année du projet nous permettra d'avancer davantage de conclusions sur l'utilisation de la pince à chlorophylle dans la culture du blé.\u2022agronome.Club agroenvironnemental Agri-Avenir !r üUPS [météo agricole] Des services sur mesure p h a abandon du service de météo agricole gratuit par limïronnement Canada, il y a (|tieli|iie temps, a laissé le champ libre à la mise sur pied de services offerts par d'autres organismes comme Météomédia.certaines fédérations de I I l\u2019A et des services d'encadrement techniques.Voici deux exemples de ces serv ices.Dans la région agricole de l.anaudière.un service de météo est offert gratuitement aux producteurs de la région, du I mai au .il octobre.La prévision à court terme (la journée même et le lendemain) donne l'indice d'assèchement.les probabilités de précipitation, la force des vents et le nombre d'heures d'ensoleillement.La prévision à long terme, aussi disponible, fournit la même information que celle des services météo courants.Le service fonctionne de façon identique aux services de météo dïinvïronnement Canada avec les mêmes répondeurs et la même voix synthétique.Les prévisions sont faites le matin et révisées à I\" h dans la même journée, affirme Claude Rivesl.responsable du service pour la fédération de I I l\u2019A de l.anaudière.Le service, dispensé par environnement Canada, nous coûte 2(n() S pour six mois et les frais sont assumés par la coopérative agricole l\u2019rovidor.notre fédération et la Direction régionale du MAI\u2019AQ.Il v a cinq ans de cela, nous avions pensé l'abandonner à cause des coûts mais l'intervention de la Direction régionale du MAI\u2019AQ et son engagement comme nouveau commanditaire nous a permis de le maintenir.» Le service est-il utilisé et apprécié des producteurs?¦< Oui, on peut recevoir jusqu'à 200 appels par jour et il est très apprécié, entre autres, par les producteurs maraîchers qui s'intéressent beaucoup aux probabilités de précipitation.\u2022\u2022 dit M.Rivest.l a météo selon PRISMIi Au sud-ouest de Montréal, à Sherrington, le service d'encadrement technique connu sous le nom de Prisme (Productions de régie intégrée du Sud de Montréal enr.) offre un service météo uniqiu1 depuis 1002.Pourquoi unique?\u2022\u2022 Sos agronomes produisent des bulletins météo adaptés aux besoins de chaque producteur.dit Luc brodeur, directeur général de Prisme.Sous utilisons la météo pour gérer les cultures, ce qu'aucun organisme ne fait au Québec.» Le service fonctionne ainsi : 0 du sol.Même si cela n'arrive qu\u2019à la fonte des neiges une année sur cinq, les émissions de NaO peuvent surpasser de loin la valeur de toute séquestration de carbone pendant cette période.On observe que l'augmentation de la matière organique des sols se fait lentement, durant une période d'environ 20 ans.mais que sa perle.en revanche, peut être rapide.Les techniques de gestion visant à augmenter la matière organique devront être poursuivies même après l'atteinte de la capacité maximum de séquestration du sol.sinon la matière organique commencera à diminuer de nouveau.Le marché de carbone I.e Protocole de Kyoto établit le principe d'échange pour minimiser les coûts associés aux réductions des émissions de gaz à effet de serre.Plusieurs marchés de carbone s'implantent en réponse à ce nouveau besoin, tant du secteur privé que du secteur gouvernemental.Mentionnons, par exemple, le Chicago Climate exchange, C02e.com et des initiatives du Danemark et de Union européenne.Selon le plan du gouvernement canadien, les secteurs industriel et énergétique auront droit à une quantité limitée d émissions de gaz à effet de serre.I n système d'échange de droits d'émission est actuellement en cours d'élaboration.Il vise à inciter ceux qui peuvent réduire leurs émissions de gaz à effet de serre à bas prix à dépasser leurs cibles de réduction et à vendre la partie excédentaire de leurs compressions aux industries pour lesquelles les diminutions seraient plus coûteuses.De cette façon.on atteint globalement les réductions visées au moindre coût.Les producteurs agricoles ne seront pas réglementés sur le plan des gaz à effet de serre.Néanmoins, le secteur agricole peut réduire ses émissions de gaz à effet de serre à des prix inférieurs aux secteurs industriel et énergétique.Il pourrait donc participer au système d'échange sur une base volontaire en vendant des > aux industries réglementées.Ces compensations représentent des réductions d émissions de gaz à effet de serre ou de séquestration du carbone.Des investissements importants peuvent s'avérer nécessaires pour la mesure et la vérification afin de s\u2019assurer que les compensations constituent de vraies réductions des émissions.Dans l'exemple de la séquestration du carbone des sols agricoles, les pratiques doivent être poursuivies pour maintenir le puits de carbone.Certains producteurs pourraient trouver ces contraintes trop importantes.On voit donc .AO CIO Modèle 818 160 HP ¦gaoo.40 HP ïs*or; EFFICACITE PRODUCTIVITÉ r FIABILITÉ % .INGÉNIOSITÉ] » en TMS cDa Us (Mb £ Le plaisir MONT-JOLI (418) 775-3500 MONTMAGNY (418) 248-0955 NAPIERVILLE i4866de conduire \"4Bosse et Frere ne.,, .\t,\t.\t, un JL\tsi pj-J-AjtD/ZOÜÜ îija un Garage Paul-Emile Anctil Ltée - ae ce h«a n tq- pe^e^t utmm ST-GERMAIN-DE-GRANTHAM ST-BRUNO / Lac St-Jean STE-ROSALIE (450) 799-5571 (819) 395-4434 1 877 343-2033 groupe LJ -Q SUIVI AC EQUIPEMENT GMD ENR.VENOF www.fendt.com ' L\u2019expérience du futur. toute l'importance pour les producteurs de bien peser les avantages et les désavantages avant de participer à un tel système d\u2019échange.Potentiel des puits de carbone lût supposant que l'adoption du semis direct an Québec permettrait la séquestration de carbone à des taux semblables à ceux observés dans l'Ouest canadien, un producteur de 100 lia de grandes cultures pourrait ajouter annuellement environ 7S tonnes de carbone au sol.Avec une valeur marchande de carbone située actuellement autour de 1 s S CA/tonne, ce puits de carbone aurait une valeur marchande de 1 000 $.Néanmoins, établir un lien étroit entre, pat-exemple.le semis direct et la séquestration permanente de carbone n'est pas possible.Il reste encore beaucoup de recherche à faire au Québec pour pouvoir déterminer les sols les plus aptes à séquestrer du carbone, les meilleures pratiques de gestion pour assurer la séquestration et la quantification des gains de carbone réalisés.D\u2019autres réductions de gaz à effet de serre eu agriculture Malgré ces limites à la séquestration du carbone au Québec, d'autres réductions potentielles résident dans les émissions liées à l'entreposage des fumiers et à l'utilisation des engrais azotés, lin effet, toutes les techniques de gestion d'engrais pour minimiser les pertes peuvent contribuer à diminuer les émissions de NjO.Cependant.la quantification de ces réductions reste difficile, compte tenu de la nature biologique des émissions.Étant donné l'échelle des entreprises agricoles au Québec, la valeur marchande par entreprise des réductions tie gaz à effet de serre serait modeste, à l'instar de la séquestration du carbone des sols.De bonnes pratiques avant tout Sans une remontée spectaculaire du prix par tonne de COi sur les marchés de carbone, la valeur des compensations possibles provenant des entreprises agricoles au Québec sera vrai- semblablement limitée.L'effet du Protocole de Kyoto sera surtout de renforcer l'importance des pratiques déjà identifiées pour d'autres objectifs agroenvironnementaux.Les analyses économiques des impacts pour le secteur agricole de la mise en application du protocole prévoient surtout des effets indirects inférieurs aux variations annuelles causées par d'autres facteurs.Certains entrevoient un marché grandissant pour les bioproduits, notamment pour l'utilisation de la biomasse agricole comme source d'énergie renouvelable.Pour notre société et notre économie globa- le.le Protocole de Kyoto représente un défi fondamental qui consiste à briser le lien établi entre la croissance économique et les émissions de gaz.à effet de serre.Le secteur agricole contribue à cette démarche commune liaises pratiques de gestion qui assurent la productivité agricole tout en minimisant les pertes d'azote, les émissions de méthane et l'utilisation de carburant de source fossile.\u2018analyste en changements climatiques Direction de l'environnement et du développement durable Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation' 'Surtout les gaz C(h.Cil i et A A) qui ont un effet île rétention (le lu chaleur dans l'atmosphère.nisaaieaBBBaj ~- - v VI C.HAffljl www.carrierefoods.com / www.arcticgardens.ca Photo S Bonneau / TCN C:^B Sites de récupération des contenants vides de pesticides en 2003 Compoqnie\tft\tTéléphone\tCompaqnie\t»\tTéléphone Agrilait\tSaint-Guillaume\t(819) 396-2022\tMach.V.Dolbec\tSaint-Alban (Portneuf) (418) 268-8563\t Agriverl\tSaint-Barthelemy\t(450)885-3811\tNutrinor\tSaint-Bruno (Lac Saint-Jean)(418) 343-3772\t Agrocentre Farnham\tStandbridge Station\t(450) 296-8205\tPomi\tFranklin Centre\t(450) 827-2267 Agrocentre Saint-Pie\tSaint-Pie-de-Bagot\t(450) 772-5140\tProfid'Or\tJoliette\t(450) 586-4145 Agrocentre Saint-Hyacinthe\tSaint-Thomas D'Aquin\t(450) 796-3360\tPurdel Coop Agro-Alimentaire\tBic\t(418) 736-4399 Agrocentre Fertibec\tSaint-Rémi\t(450)454-3112\tSCA Acton Vale\tActon Vale\t(450) 546-2791 Agrocentre Vinisol\tNicolet\t(819) 293-5851\tSCA Châteauguay\tSainte-Martine\t(450) 427-2003 Agrod'Or\tThurso\t(819) 985-2244\tSCA de Sainte-Hélène\tSainte-Hèlène-de-Bagot (450) 791 -7666\t Agro-Sol\tSaint-Narcisse\t(418) 328-3166\tSCA de Saint-Damase\tSaint-Damase\t(450) 797-3322 Alliance Co-op\tSaint-Ephrem\t(418) 484-2890\tSCA de Verchères\tVerchères\t(450) 583-3304 Amqui Co-op\tAmqui\t(418) 629-4401\tSCA des Appalaches\tLyster\t(819) 389-2166 Ass.Coopérative Normandin\tNormandin\t(418) 274-2910\tSCA des Bois-Francs\tVictoriaville\t(819) 758-0671 Bourassa Agro-Service\tSaint-Barnabè Nord\t(819) 264-5581\tSCA L'Assomption\tL'Assomption\t(450) 589-2221 CAC (des Frontières)\tSaint-Polycarpe\t(450) 265-3142\tSCA Rivière-du-Loup\tÎle-Verte\t(418) 898-2526 Centre agricole Bienvenue\tRougemont\t(450) 469-4945\tSCA Saint-Casimir\tSaint-Casimir\t(418) 339-2011 Centre agricole Petit Bernier\tSaint-Jean-sur-Richelieu(450) 347-9077\t\tSCA St-Denis/St-Ours\tSt-Denis-sur-Richelieu\t(450) 787-3023 Comax\tSainte-Rosalie\t(450) 799-3211\tSCA Sud-de-Montreal\tSherrington\t(450) 454-3986 Co-op Agricole (Pont-Rouge)\tLes Ecureuils\t(418) 285-2282\tSemestrie\tCompton\t(819) 835-9334 Co-op Agricole Baie des Chaleurs\tCaplan\t(418) 388-2860\tSemico\tSainte-Rosalie\t(450) 799-3225 Co-op Centre végétal de l'Estrie\tCoaticook\t(819) 849-9633\tSemico Saint-Anselme\tSaint-Anselme\t(418) 885-9892 Co-op de la Seigneurie\tSaint-Narcisse (Lotbinière) (418) 475-6645\t\tSemico Saint-Thomas-de-Joliette\tSaint-Thomas-de-Joliette\t(450) 759-4700 Co-op Soint-Prime\tSaint-Prime\t(418) 251-3031\tSemico-Pedigrain\tSaint-Isidore\t(450) 454-7578 Coopérative agricole régionale\tParisville\t(819) 292-2322\tStandish\tCookshire\t(819) 875-5661 Coopexcel\tMarieville\t(450) 460-7112\tSynagri\tSaint-Robert\t(450) 782-2552 Coopplus\tSaint-Narcisse (Champlain) (418) 328-3155\t\tSynagri Charny\tCharny\t(418) 832-6196 Covilac\tBaie-du-Febvre\t(450) 763-6491\tSynagri L'Assomption\tL'Assomption\t(450) 589-4717 Cyrill Frigon\tLouiseville\t(819) 228-9491\tSynagri Lennoxville\tLennoxville\t(819) 564-1801 Dist.G.Husereau\tOka\t(450) 479-8960\tSynagri Mont Saint-Grégoire\tMont Saint-Grégoire\t(450) 346-5384 Ferlichem\tSaint-Michel\t(450) 454-7421\tSynagri Saint-Alexandre\tSaint-Alexandre\t(450) 346-3209 Gérard Maheu\tSainl-Louis-de-Gonzague\t(450) 377-1420\tSynagri Saint-Chrysostome\tSaint-Chrysostome\t(450) 826-0405 Groupe Dynaco\tSaint-Phillipe-de-Néri\t(418) 498-2366\tSynagri Sainte-Brigitte\tSainte-Brigitte-des-Sault!\ti (819)336-4952 Herbic\tSaint-Césaire\t(450) 469-3358\tSynagri Sainte-Rosalie\tSainte-Rosalie\t(450) 799-3245 John Brown\tHowick\t(450) 825-2870\tUnicoop\tSainte-Hénédine\t(418) 887-3391 Les Engrais Lanaudière\tSaint-Thomas de Joliette\t(450) 759-1520\tWilliam Houde\tSaint-Simon-de-Bagot\t(450) 798-2164 t [ r e n d e m e n Maïs-soya : si les tendances se maintiennent.Ciilles T t e m I) I a y \u2018 Pour mieux préparer son avenir, il faut bien comprendre son passé.D'ailleurs, ne dit-on pas que le passé est garant de l'avenir! Donc, si les tendances observées au Québec de 1991 à 2001 se maintiennent, les rendements moyens en maïs-grain pourraient continuer de s'accroître au rythme annuel moyen de 1.5 % (9-t kg/ha), tandis que les rendements en soya pourraient diminuer annuellement de0.\" \", (21 kg/ha).D'abord, un bref rappel des superficies de chacune des espèces.De 1991 à 2001.les superficies de maïs-grain sont passées de 29.5 000 à -t.55 000 lia.tandis que les ensemencements de soya progressaient, passant de 25 000 à l-iS 000 lia, soit des augmentations absolues de l-i2 000 pour le maïs-grain et de 125 000 lia pour le soya au cours de cette période.Hausse des rendements dans le maïs Les rendements de maïs-grain et de soya ont Les rendements de maïs-ejrain et de soaa ont bien sùrjiuctné selon les saisons.Au cours de ces Tl dernières saisons, nous avons connu des saisons plutôt difficiles (133Z et ZÔÛO), des saisons acceptables (1333 et 1336) et aussi de très bonnes saisons (133S et 1333) bien sûr lluctué selon les saisons.\\u cours de ces 11 dernières saisons, nous avons connu des saisons plutôt difficiles ( 1992 et 2000).des saisons acceptables ( 1995 et 1990) et aussi de très bonnes saisons ( 199S et 1999).lionnes.acceptables ou difliciles.toutes ces années contribuent à former la tendance générale de l'évolution des rendements en grains.Selon celte courbe de tendance, les rendements du maïs-grain auraient progressé de 0 20b kg/ha en 1991 à \"50-t kg/lia en 2001.Cette augmentation de I o.ts kg/ha sur 11 ans représente donc une augmentation annuelle moyenne de 9-t kg/lia ou 1.5 annuellement! Que s est-il passé elle/, nos voisins ontariens au cours de la même période?Selon la tendance observée en Ontario, les rendements moyens de maïs-grain étaient de 0 SOI) kg/lia en 1991 et de \" 2,S0 kg/ha en 2001.soit une progression de i20 kg sur 11 ans représentant donc une progression annuelle moyenne de .5S kg/lia ou de 0.0 % par année.ÉvoluUoa des rendements du maïs-grain (1991-2001) o Ontario \u2014o\u2014Québec Évolution des rendements du soya (1991-2001) ?Ontario \u2022 ¦ Québec 1590 1991 1992 1993 1994 1995 1956 1997 1998 1999 2000 2001 200: wl Des conditions climatiques exceptionnellement bonnes ( IW8 et I1)1)1)) ont permis d'obtenir (les rendements (nullifies (l'exceptionnel dans les deux provinces (pins de S tonnes/ha).le vieil adage jamais deux sans trois ne s'est inalbenreiiseinent pas avéré et l'année 2000 fut tissez décevante, et ce de manière encore pins marquée pour le Québec.Québec-Ontario à égalité lin 1001.les rendements moyens du maïs-grain au Québec étaient donc inférieurs de 600 kg/ha aux rendements moyens de l'Ontario.Dix ans plus lard, les tendances indiquent maintenant que les rendements moyens sont pratiquement les mêmes, soit environ \" .500 kg/lut.Toute une remontée! De ll)\u2018)l à I0l)5.les rendements ontariens ont toujours été supérieurs aux rendements québécois.Mais depuis 10%.les rendements obtenus au Québec ont été éi>anx ou supérieurs aux rendements de l'Ontario au cours de quatre des six dernières années! lin agriculture, il est généralement reconnu que S0 ' de l'augmentation des rendements s'explique |)itr les améliorations génétiques apportées it l'espèce et que l'autre S() provient des améliorations apportées à la régie.Baisse des reiulenients dans le soya Passons maintenant au soya.Les rendements de soya au cours de la période de 1001 à 2001 ont eu tendance à.baisser.Selon la courbe de tendance, les rendements sont passés de 2 DOS kg/ha en 1001 à 2 b\u201d kg/ha en 2001 au Québec.Les rendements moyens auraient donc chuté de 22S kg/ha ou de 21 kg/ha annuellement, soit une baisse de ().\" % l'an.On remarque une tendance similaire en Ontario où les rendements moyens ont chuté de 2 (iN(> kg/ha en l\u2018)l)l à 2 .568 kg/ha en 2001.une baisse annuelle moyenne de 20 kg/ha ou de 1.1 \".Donc.Québec et Ontario ont affiché des tendances similaires.Les rendements moyens du Québec sont gé- néralement supérieurs aux rendements de l'Ontario, exception faite de l'année 2000.Quelles sont les explications possibles au fait (pie les tendances observées dans l'évolution des rendements du soya soient à la baisse, contrairement à celles du maïs?Certaines hypothèses sont avancées.Ainsi, la tendance au réchauffement climatique pourrait favoriser davantage le maïs au détriment du soya qui bénéficierait mieux des conditions généralement plus fraîches du Québec.Par ailleurs, beaucoup de cultivars de soya seraient trop tardifs pour les zones où ils sont ensemencés.L'utilisation de cultivars tardifs pour une zone devrait permettre d'obtenir ¦¦ potentiellement >¦ de meilleurs rendements, mais seulement si les conditions climatiques sont favorables.Des cultivars bien adaptés à une zone sont beaucoup moins sensibles aux baisses de rendements lors d'années difficiles.De plus, ou a assisté à une utilisation de plus en plus répandue de cultivars de soya modifiés génétiquement et.particulièrement, des cultivais résistants à l'herbicide du ty pe glyphosate.Ces cultivais sont généralement moins productifs que les cultivars de type traditionnel et ont donc pu contribuer à la tendance à la baisse des rendements moyens.l'.nlin.l'expansion de la culture du soya a sans doute augmenté l'incidence des maladies et des ravageurs dans celte culture.On se rappellera des nombreux champs infestés par la slérotiniose en ll)% et de l'apparition d'insectes ravageurs comme le puceron du soya et du tétranyque au cours des dernières années.Donc, si les tendances se maintiennent, les rendements en maïs-grain devraient continuer à progresser mais peut-être de façon moins soutenue que ce qu'on a pu observer au cours de la dernière décennie, et espérons que le soya puisse profiter davantage des travaux réalisés en amélioration génétique.\u2022agronome.CÉROM Scivlôz-vous quô.Maïs -\tIl y a de 600 à 800 grains en moyenne sur chaque épi de maïs.-On trouve 16 rangées de grains sur chaque épi de maïs.-\tLe sorbitol produit par le sucre du mais est utilisé dans la fabrication de pâte dentifrice.Blé -\tPlus d'aliments sont fabriqués avec du blé qu'à partir de n\u2019importe laquelle autre céréale.-\tIl faut neuf secondes à une moissonneuse-batteuse pour récolter l'équivalent de 70 pains.-Iïte famille de quatre personnes pourrait vivre pendant dix ans de la récolte d'une acre de blé.Biodiesel -\tLors du projet Biolnis, la réduction des émissions annuelles de COz a été de 1 300 tonnes pour 155 autobus selon le taux de concentration de 5 à 20 % de biodiesel mélangé au pétrodiesel.-\tSi tous les autobus de la Société des transports de Montréal utilisaient du B20 (20 % de biodiesel ajouté à 80 % de pétrodiesel, la réduction des émissions annuelles de CO2 serait de l'ordre de 22 000 tonnes, de -t2 000 tonnes si toutes les sociétés de transport urbain du Québec l'utilisaient de 171 500 tonnes pour l'ensemble du Canada.-\tUne diminution de 1 .300 tonnes de CO2 équivaut à retirer des rues de Montréal près de 300 voitures qui roulent en moyenne 20 000 kilomètres par tuinée.27 \u2022 I a [semences] es démonstrations au champ sont devenues des rendez-vous incontournables pour les producteurs céréaliers.Non seulement tous les principaux setnenciers organisent ainsi des rencontres d'information avec leurs clients actuels et potentiels, mais de grands événements rassembleurs permettent aussi une analyse plus objective des nouveaux In brides de semences concoctés par les scmenciers.A première vue.on pourrait croire ipic les journées de champs organisées par les semen-ciers constituent un pur exercice de marketing.On ne peut certainement pas nier l'aspect mercantile de l'activité.Mais, pour adoucir l'approche.la plupart des grands setnenciers ont graduellement greffé à la démonstration de leurs produits des activités plus didactiques. setnenciers fassent de l'événement une compétition entre eux.soutient Donald Côté, directeur général du Salon de I Agriculture.Mais c'est évident que les visiteurs peuvent comparer les différents produits dans le soya, le maïs et les plantes fourragères.» fît autre élément qui distingue cette activité des journées organisées par les setnenciers.c'est qu'on y accorde beaucoup de place à la machinerie.Cette année, par exemple, le site de Saint-I.ihoire sera la scène de démonstrations d'applications de fumier et purin ainsi que le lieu de présentation et de mise à l'essai d'équipements pour le semis direct.Bref, beaucoup d'efforts sont déployés par les setnenciers pour se mettre en valeur et ravir des parts de marché à leurs concurrents.Mais dans cette lutte commerciale, le producteur peut aussi trouver son compte.I ne journée au champ c'est une bonne occasion de sélectionner les meilleures semences, mais aussi de se faire de nombreux contacts avec d'autres confrères céréaliers. [financement] Bilan des fermes céréalières au Québec tlreau et Patrick Thérrien- An cours des dernières années, la situation financière des fermes céréalières au Québec s'est maintenue, et ce.malgré une conjoncture de prix défavorable.Les programmes de sécurité du revenu, entre autres, ont permis de maintenir les revenus des producteurs de céréales.Des fermes semblables aux autres La valeur moyenne des fermes qui produisent des céréales est comparable à l'ensemble du secteur agricole québécois.D'après les données de Statistique Canada, l\u2019actif moyen à la valeur marchande des fermes céréalières s'élevait, en Joui, à I 098 000 S.comparativement a I (PI otto S pour l'ensemble des fermes au Québec.L'actif moyen des fermes céréalières a donc doublé depuis le début des années 1000.puisqu'il était de 5-i6 000 S en lOO.i.Notons toutefois que ces données comprennent le secteur des oléagineux et qu'il s'agit de l'actif à sa valeur marchande.Lit ce tpii a trait à l'endettement, les fermes céréalières ont une dette moyenne de 262 000 S.alors que pour l'ensemble du secteur agricole au Québec elle est de 2SS 000 S.Hit conséquence.les fermes céréalières, ainsi (pie l'ensemble des entreprises agricoles québécoises.présentent un taux d'endettement identique (pii se chiffre à 2-t %.Une situation financière stable Malgré une conjoncture de prix défavorable et des récoltes difficiles, la situation financière des fermes céréalières québécoises est demeurée relativement stable au cours des dernières années.Leurs revenus bruts moyens ont fluctué entre l-0 000 S et ISO 000 S au cours de la deuxième moitié des années 1000 et ont atteint 102 000 S en 2001.Quant aux dépenses d'exploitation, elles ont augmenté.passant de l-t2 .S en 1005 à 160 000 S en 2001.\\u cours de cette même période, les paiements gouvernementaux ont fluctué entre 10 000 S et -i-i 000 S.ce qui a contribué au maintien du revenu agricole net des entreprises céréalières au-dessus de 30 000 S par ferme.Pour sa part, le taux d'endettement s'est situé entre 22 et 25 %.Dans l'ensemble, les revenus n'ont pas suivi la même progression (pie la valeur de l'actif et de l'endettement, lai effet, il faut davantage d'actif aux producteurs céréaliers pour engendrer un dollar de revenus.Situation comparative Québec-Ontario Depuis 1995.l'actif moyen des fermes céréalières au Québec est supérieur à celui des fermes ontariennes.Il était de I 098 000 S au Québec en 2001, comparativement à 939 000 S en Ontario, lin ce (pii a trait à la dette, celle-ci est plus élevée pour les fermes céréalières du Québec que de l\u2019Ontario, totalisant respectivement 258 000 S et l-P 000 S.Actif moyen par ferme au Québec, 2001 ( 000 $) 1 200 1 OOO 800 600 400 200 0 ¦ Avoir net\to Passif total secteur céréalier tous les secteurs Financement par La Financière agricole millions S 100, (Grandes cultures) 1994-\t1995-\t1996-\t1997-\t1998-\t1999-\t2000-\t2001- 1995\t1996\t1997\t1998\t1999\t2000\t2001\t2002 Source.Statistique Canada.Enquête financière sur les fermes Source : La Financière agricole du Quebec Grandes Cultures 30 BILAN AU 31 DÉCEMBRE 2001, QUÉBEC Québec $/ferme\t($) Actif total\t100S100\t\t- ONTARIO -Ontario ($) 938 800\tCANADA Canada ($) 800 400 Passif total\t262 200\t146 700\t1 -10 600 Avoir net\t835 000\t702 100\t740 800 Taux d'endettement\t24 %\t16%\t17% Revenus bruts\t102 700\t13u 400\t165 500 Dépenses\t160 000\t111 000\t133 300 Revenus agricoles nets\t32 800\t22 500\t32 200 Revenu net / revenu\t17%\t17%\t10% Actif / revenu\t5.70\t6.00\t5.1.5 Dette / revenu\t1,36\t1.00\t0,00 Sonne\tSlnlisti(/nc Cumula.Tin/nctejinaïuici\t* sur les fermes.\t COMPTOIR AGRICOLE STE-ANNE Inc.¦\tSilos à grain 30 à 2 000 tonnes.¦\tPlancher perforé.¦\tSilos coniques avec ventilation.¦\tSystème du silo séchoir à vis «SuKup».¦\tTop Dryers «-Farm Fans».¦\tSéchoirs à grain «Farm Fans» «Tower Drys».¦\tSéchoirs neufs ou usagés.¦\tVis à grain «Westfield».¦\tSilos à grain neufs ou usagés.WESTEEL Chef de file en matière d'innovations WESTEEL \"N SERVICE DE GRUES ET DE MAINS-D\u2019OEUVRE QUALIFIÉES SPÉCI PRÉ-SAISON .EVATEURS A GRAINS 1 IAMBT0N .^\tSECHOIR FARM FANS Allez de l'auant auec l'équipe Comptoir agricole Ste-Anne Comptoir Agricole Ste-Anne Inc.45, des Entreprises, Ste-Anne des Plaines Qc JON 1H0 rél.: (450) 478-0957 :ax: (450) 478-6487 Sans frais 1 888 891-0957 Service 24 heures (514) 781-5823 Môme constat pour ce Y r ¦(>('( i , BARABY La tradition se poursuit avec la nouvelle génération R65 et R75.Ils ont choisi Pour son confort, sa simplicité, sa capacité, son efficacité, sa sécurité, son poids idéal, sa force motrice, sa mécanique fiable, sa garantie.C'est pour toutes ces raisons que de père en fils, ils demeurent loyaux à la marque GLEANER.FIELOSTAÀXHteEADY seul systcim en français Ici, sur nos terres c'est GLEANER action chez votre concessionnaire L\u2019Épiphanie (450) 588-5553 1 800 361-9812 St-Damase cté St-Hyacinthe (450) 797-3325 1 800 207-3703 Napierville (450) 245-7499 1 866 218-2422 Saint-Ignace de-Stanbridge (450) 296-4411 [marché] Le dollar canadien s\u2019envole, qu\u2019en est-il des prix des grains?Amina Baba-KhelM.Armand Mousseau change du 1.3 S lu 2.3 mai.lu connut du juillet su transigerait à 3.25 SCVboisscau ( I2\u201c.l)5 SCA/tonne).Convertie un dollar canadiun.la valuur du la position à ternie* a baissé du 12 %.haissu équivalente à l'appréciation du la monnaie- locale* cniru janvier ut mai.Dans la réalité, lus marchés nu possèdent pas eu caractùru imnuiahlu.lus prix à Chicago ont lluctué.Sous l ufl'ut du la haissu du dollar américain.lu 2.5 mai.lu contrat du juillet su transigeait à 2.-1.5 .5/-t St S/hoissuau soit une- augmentation du 3.2.S % par rapport au mois du janvier.Initie janviur ut mai.lus prix du maïs local aux producteurs sont passés du lût) SCA/tonne à 15-t SCVtonnu.prix fah furmu, soit une diminution du .5.\"5 \".i.Afin du mieux ustimur lus conditions du marché local par rapport au contrat à terme, il est intéressant du calculer lus hases ajustées correspondant aux périodes du janvier ut de mai.lut hase ajustée équivaut au prix comptant local exprimé un devises canadiennes moins lu prix du contrat à terme un dollars canadiens, lille permet de meure en évidence l'écart entre lu prix local ut lu prix du contrat du la période du livraison qui utilise une devise étrangère, l'.llu présente également l'a v a n t a g u Dupuis lu début du l'année, lu dollar canadiun nu cesse du progresser par rapport au dollar américain ut su situe aux alentours du ().\"2 S CA/l S.soit une croissance du 12 %.Ce regain du la monnaie a suscité hiun dus débats parmi lus économistes qui tentent du prévoir lus retombées sur lus divers secteurs du l'économie.Dans lu secteur du grain, notre analyse su pose un terme du rapport désavantageux qui s'établit entre l'appréciation du dollar canadien et des prix qui se pratiquent sur le marché local, (les derniers sont déterminés à partir des prix américains qui, eux-mêmes, évoluent en fonction de la valeur de la monnaie américaine.I.es producteurs canadiens sont alors exposés aux variations du taux de change, lïtu forte appréciation du dollar canadien peut avoir un effet défavorable sur les prix des grains au Canada.Sur un plan théorique, les prix dus grains tendent à réagir à une baisse du dollar américain et les producteurs étrangers requièrent suite à cela, une bausse de prix de leurs produits en dollars américains afin de remédier au manque à gagner un monnaie locale.Néanmoins, il peut su produire dans la pratique, ties modifications clans lus frais financiers, dus coûts du transferts ou encore clans lus marchés qui n'attustunt pas la théorie.Prenons un exemple concret dans lequel nous supposons que lus prix du maïs sur le marché à terme du Chicago demeurent stables.Le producteur nu court aucun risque tant que lu taux du change ne varie pas.Dans lu cadre du notre exemple, le dollar canadien s'apprécie.Le .3 janvier, le contrat de mars a fermé à 2.5b SI S/boisseau soit 5.-() SCA/boisseau (l-iï.bb SCA/tonne) an taux de change de 156(>5.Au taux de Photo France Groulx d'enrayer l'effet du taux de change.I.a hase ajustée passe de 0.36 au mois de janvier à 0.33 au mois de mai.Cette hausse a atténué les effets attendus concernant la baisse des prix au comptant.Cependant, elle montre qu elle est susceptible à une correction à la baisse durant la période de récolte et d'expéditions américaines de maïs.l e tableau I montre l'évolution de la hase ajustée sur cinq ans.Il permet de voir l'écart entre les prix du maïs des centres régionaux et ceux des marchés boursiers de Chicago.Il est également possible de suivre l'historique sur le site Internet de la fédération, dans la rubrique \" statistiques \u2022\u2022 dans le signet \u2022\u2022 centre de documentation ¦>.Lu outre, le prix local se fixe en fonction d'autres éléments que le marché boursier.Dans le cas oit les expéditions se font par bateau, le prix inclut la base à Tolédo (Illinois) représentant le point de référence de livraison en provenance des Ltats-l nis.ainsi que les frais financiers et les coûts de transfert, l'amenuisement des livraisons par rapport à la demande a généré un raffermissement de la base à Tolédo qui est passée de (LIS SlS/hois-sean au mois de janvier à 0.20 SI S/boisseau le mois de mai.lin définitive, l'effet de l'appréciation du dollar canadien ne v est pas ressenti immédiatement sur les prix locaux sous le double effet de l'augmentation des prix à Chicago et de la base )T M WW J pç mï ^ A ' «\u2022' V .1 i-r .v-*'*ï 4SSTJ ïü v ' \u2022 hv ^ \\ » x '*,*¦» t ' Journées champs P roi/indues, Site Salnt-Llbolre Sortie 147 de la Transcanadlenne (autoroute 20) Les 19-20-21 août 2003 éPbffçiKeZ Bienvenue jeunes agriculteurs d'élite JOURNEES DE CHAMPS PROVINCIALES i Grandes Cultures Tableau 1 BASES AJUSTÉES ENTRE LE MAIS DES CENTRES RÉGIONAUX ET LE CONTRAT À TERME COURANT À CHICAGO ($CA/BOISSEAU) octobre novembre déccembre janvier févriver mars avril mai juin juillet août septembre moyenne 1998-\t99\t0,03\t0.06\t0,08\t0.13\t0,14\t0,14\t0.35\t0.38\t0.40\t0.52\t0.39\t0.59\tD.27 1999-\t00\t0.23\t0.25\t0.39\t0,00\t0.03\t0.02\t0.09\t-0.18\t0.16\t0.46\t0.49\t0.47\t0.20 Évolution des bases ajustées en SCAN/boisseau 0.60 0.50 0.40 0.30 0.20 A 0.10 0.00 ?Moy.1997-02 A 2002-03 oct.déc.fév.\tavr.Source : FPCCQ juin août à Toledo.La baisse du prix au comptant a été atténuée et n'a pas atteint un taux équivalent à celui de l'appréciation de la monnaie.Deux raisons essentielles sont à l'origine de cette conjoncture : la diminution de l'offre locale et des réceptions modérées du maïs américain durant cette période.Entre le rêve et la réalité Lil 34 Certains observateurs du marché ont soulevé des objections sur les commentaires du marché diffusés par la Fédération l'automne dernier.Leurs observations remettent en cause les orientations données à ce moment-là aux producteurs en attribuant à la Fédération la responsabilité des pertes encourues par les producteurs.Ils évoquent des prix hauts alors que l'écoulement des grains enregistrait une lenteur par rapport à Fan dernier.Le présent article a pour objet de mieux éclairer le lecteur quant aux informations véhiculées par la Fédération lors de celte période critique d'une façon la plus objective et la plus complète possible.Afin de mieux apprécier et donc de mieux juger la situation sur les commentaires, faisons dans un premier temps un bref retour sur le passé.La Fédération a toujours affirmé le fait que les prix locaux reflètent la valeur du maïs américain, les producteurs ont intérêt à avancer des ventes car celte formule est gagnante, du moins jusqu'à maintenant.La durée de cette période subsiste de quatre à huit semaines et a lieu généralement une ou deux fois par campagne agricole.Ce type d'information est exposé en détail dans les cours de commercialisation et repris lors ties réunions d'informations sur les marchés.Vers le 1-t octobre, c\u2019est-à-dire au début des battages, la base offerte aux producteurs était escomptée de 0,50 S/boisseau ou près de 20 S/l.Suite à cela, le message du IS octobre a mentionné que l\u2019entreposage demeurait une avenue intéressante pour cette année.I ne semaine plus tard survient l\u2019inverse de cette situation.les offres sont ajustées.Le vendredi 25 octobre, la Fédération réagit à ce nouveau signal et souligne ce changement en indiquant que la base locale offerte entre 1.80 et 1.02 S/boisseau était représentative de la valeur du prix du maïs américain.Cette directive a été publiée au cours des journées du 12, 15.22 novembre et du 6 décembre.Les 8 et 20 novembre, la Fédération présente îles offres comparables sans toutefois préciser la référence de la valeur du maïs américain.Le 12 novembre, une précision était apportée sur le rapport mensuel du Département américain de l'agriculture qui donnait un signal baissier de la direction future des prix.Par ailleurs, les offres de blé ukrainien sur les marchés mondiaux ont provoqué une chute inattendue îles prix mondiaux des grains fotir-ragers.De plus, les arrivages de blé ukrainien dans les ports du Saint-Laurent ont limité les espaces disponibles habituellement alloués aux arrivages d'automne en maïs américain.Ces derniers se situent généralement entre 5(1 000 et 100 000 tonnes, alors que cet automne, ils furent moindres.Les offres locales de maïs permettaient de combler le déficit des réceptions tlu maïs américain.Les offres ont été bien équilibrées pour maintenir une équivalence de prix entre les deux sources d'approvisionnements.lin ce qui concerne les livraisons des producteurs cette année, il est vrai qu'elles accusent un retard de près de i par rap|iort it l'an dernier.Cependant, ce calcul s'est fait sur la base îles prévisions des livraisons et n'est ajusté qu\u2019à la lin île l'année commerciale.Par conséquent, tout en étant un indicateur, ce retard n'est qu'une approximation en attendant les données définitives.La comparaison îles livraisons de cette année par rapport à la moyenne des cinq dernières années d'une période allant d'octobre I1)1)\" à février 2002 permet de montrer une équivalence des rythmes de livraisons qui sont respectivement de -tO et -)8 %.Fnlïn.il est important de souligner que les analyses de la Fédération se font en même temps que les évènements.Dans un marché en constante évolution, les signaux et les informations peuvent changer fréquemment et rapidement.Il devient impératif de considérer tous les événements en cause durant la période observée.Il ne faut pas se compter d'histoire.tous les analystes de marché rêvent de pouvoir conseiller une fois les évènements passés.Filtre le rêve et la réalité le service d'information n'a pas d'alternative, il doit présenter les choix que la réalité du moment offre aux producteurs. Nos sources sont le MAPAQ.ISO etFPCCQ LES GRAINS Livraisons des producteurs (en DU QUÉBEC % cumulatif) 2000-\t01 : 150 378 2001-\t02 : 215 453 2002-\t03* : 215 000 SOYA 2000-\t01 : 308 451 tm 2001-\t02 : 295 580 tm 2002-\t03* : 280 000 tm \tsept\tocl\tnov\tdoc\tjarw\ttev\tmars\tavril\tmai\tjuin\tJU.I\taoût \t3 10 V.\t34 58 -J\t4523 \\\t53 36 V\t62 55 V\t68 01 S\t74 23 V\t79 64 V\t86 54 S\t92 64 °,\t97 53 V\ttoo V \u2022 ) 2\t7 55 %\t31 74\t44 '>4 .\t54 90 V\t60 82\t65 B5 V\t73 70 V\t80 55 S\t84 07 V\t91 04 V\t95 88 S\t100 V 2002-03\t8 28 S\t33 96 S,\t49 05 \\\t59 92 V»\t66 94 V\t71 88 S\t77 18 V\t83 93 V\t\t\t\t AVOINE 2000-\t01 : 78 505 2001-\t02 : 101 355 2002-\t03* : 120 000 BLE FOURRAGER 2000-\t01 : 45 089 2001-\t02 : 58 337 2002-\t03* : 73 000 Prévision BLÉ PANIFIABLE 2000-\t01 : 10 669 2001-\t02 : 21 789 2002-\t03* : 21 000 35 6randss cultures Ijuillet 20 0 3 [reportage] DES CÉRÉALES BIOLOGIQUES Une option parmi d'autres irv Les frères Mario.Michel et Guy Gauthier ainsi que leur père Bernard devant un champ de blè d automne Thérèse lia mère) de même que Réal étaient absents lors de la prise de la photo.Cniriosité aidant, ce n\u2019est que progressivement que Les frères gauthier et leurs pare) its ont opté pour la production biologique de céréales.Et encore aujourd'hui, mèmes'ils ne remettent pas leur choL y en question, la qualité plus globale de l'environnement et le bilan énergétique delàijermesuscite encore des interrogations.Ci est en I0S0 que Mario et Michel s inscrivent.pour une période de trois ans, à des cours sur le transfert écologique.La question de I agriculture biologique s'est posée pour la première fois en 1992.Mais à celte époque, connue il n \\ avait pas de primes pour les productions biologiques et qu'un tel choix, explique (iuy.\u2022< nous enlevait les herbicides connue outil \u2022\u2022.le statu quo a été privilégié.Mais la préoccupation pour l'environnement étant bien présente, les frères Gauthier ont opté pour l'utilisation d'herbicides de contact.L'arroseuse étant actionnée uniquement quand la présence des mauvaises herbes le justifiait.les producteurs se sont rendu compte que seulement la moitié des surfaces recevait un traitement, et ce.sans que le rendement économique ne soit affecté.Les grains santé.un premier pas lit quand les frères Gauthier ont entendu parler des grains santé, c'est-à-dire des céréales produites sans intrants chimiques, pour lesquelles des primes étaient accordées, ils ont fait leurs premiers essais.C'était en I99G alors qu'une prime de 200 S la tonne était offerte pour la production de nalto.un soya pour l'alimentation humaine.C'était trop beau pour être vrai, de dire (iuy.mais ya a marché ».\\lors.comme des primes intéressantes étaient aussi offertes pour le hio.la famille Gauthier a fait le saut et a reyu sa certification en 1000.Cette décision, comme toutes les autres, explique Guy.a été prise par consensus.Ln effet, sur cette ferme, chacun touche à tout et la gestion est collégiale même si.avoue Guy.\u2022\u2022 tout le monde n est pas nécessairement d accord sur chaque question au même moment ».Toute la ferme n est pas sujette à la produc- Photos Michel Oostic lion biologique car depuis trois ans.la famille* Gauthier a double les surfaces en cultures.Ainsi les nouvelles parcelles de même que les terres louées sont cultivées sans intrants chimiques pour la production ûvgrains saule.Aujourd'hui, la ferme profite encore des primes offertes pour les céréales biologiques, mais la mise en marché suit les mêmes lignes directrices que pour les autres céréales.Lue partie est vendue d'avance par contrat alors que le reste s'écoule en fonction des besoins des marchés et des négociations que font les producteurs avec leurs clients.Méthodes culturales très diversifiées Chez les Gauthier, la rotation est basée sur une période de neuf ans.Après une première année de maïs, ils ensemencent du soya qui sera suivi par des céréales.Le maïs revient la quatrième année et sera encore suivi par le soya, tiendront ensuite une année de céréales grainées et trois années de foin ou d'ensilage.Parce qu'il est plus léger, le fumier de poulet est épandu au printemps.Généralement ce dernier est utilisé à raison de b à S tonnes à l'hectare pour le maïs, de i à 6 tonnes pour un semis de blé et de 3 à 3 tonnes avant l\u2019ensemencement en orge.Il n'y a pas d'épandage ;yig - L épandeur à fumier d une capacité de lé mètres cubes, soit l'équivalent d'un camion 10 roues, en plus de limiter le temps d'épandage, permet une application de précision.En plus de s'en servir pour honorer ses contrats d'épandage, la famille Gauthier loue cet appareil, mais les agriculteurs intéressés doivent posséder un tracteur de 150 forces s'ils veulent en tirer tout le potentiel.avant la culture du soya.I.c fumier de vaches sera '\t' à raison de 25 à .5(1 tonnes à I hectare après les céréales en vue d'un semis d'orge utilisé comme engrais vert.Les premiers essais d'engrais verts ont été-faits il y a trois ans et depuis les frères Gauthier sont d ardents défenseurs de cette pratique.Ces semis sont effectués après le 25 août, ce qui s ou moins deux semaines de jachère, une période qui permet un meilleur contrôle du chiendent.I.utilisation du sarcleur, du peigne et de la picoteuse et.à l'occasion un peu de sarclage à la main, complètent le contrôle des mauvaises herbes, lai agriculture biologique, précise Guy Gauthier.« on ne vise pas de ne pas avoir de mauvaises herbes, on veut simplement une culture en position de force » MILPRO LES INDUSTRIES MILI\u2019RO INC.11 50, Brooiliette St-Hyai inthe '(^uélvet ' Canada |2t 2GII Tel.: (450) 771-2404 \u2022 E.ix: (450) 771-6264 Couriiel: milpnrâlavv-marot.eotn CONCEPTION & FABRIC A T I O N UNITÉ de FABRICATION D'ALIMENT de BÉTAIL Précision de pesage Rapidité de melange \u2022cüeîtcient de variation intérieur a S * s ^ TRO.MKGA Automatisation totale Utilisation souple et sécuritaire Rentabilité et économie Fabrication robuste MIU>HO f % UW Hi S \u2022a 1 ?SYSTEME D'ENTREPOSAGE\t MANUTENTION\t \tNETTOYAGE \\ \\ \\\tSECHAGE .i j\tMEUNERIE B$C 28 U&wfe.ii~*6 J-~y*Mrèd ¦.\t
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