La terre de chez nous, 4 mars 2004, Supplément
[" i ¦ ¦ Supplément de La Terre de chez nous \u2022 Volume 14 \u2018 'H mm® ÊmM\u2018 mim ^ Colloque maïs-soya Les faits saillants Le poi d'un pr Jean-Louis de Henryville EST COMPLETEMENT DIFFERENT mm mmm afljfoflgg \u2022jysfeg\u2019 \u2022sjSgÿSS: S£*l|$iÇÿ fc3!Si £sk>VOAju>>1,_.JUSQU A 15% PLUS DE RENDEMENT.*.PARCE QUE NOTRE LIT DE SEMENCE BENOÎT BELLEROSE INC.BERTHIERVILLE CENTRE AGRICOLE NICOLET/YAMASKA NICOLET CENTRE AGRICOLE SAGUENAY LAC ST-JEAN INC.HÉBERTVILLE / LAC-ST-JEAN CLAUDE JOYAL INC.NAPIERVILLE ST-DENIS-SUR-RICHELIEU ST-GUILLAUME STANBRIDGE STATION ÉQUIPEMENT BOUCHER INC.MARIEVILLE GARAGE BROCHU INC.LA GUADELOUPE GARAGE E.BOISSONNEAULT INC.LYSTER GARAGE E.COMTOIS INC.WOTTON GARAGE MAURICE LEBLANC VICTORIAVILLE JEAN-GUY & DENIS BOLDUC INC.LA DURANTAYE J.M.CHAGNON INC.COATICOOK LES ÉQUIPEMENTS ANDRÉ BELLAVANCE INC.POINTE-AU-PÈRE LES ÉQUIPEMENTS ADRIEN PHANEUFINC.GRANBY UPTON LES ÉQUIPEMENTS LAZURE ET RIENDEAU INC.HUNTINGDON ST-CLET STE-MARTINE LES ÉQUIPEMENTS R.MARSAN INC.LACHUTE ST-ESPRIT, CTÉ MONTCALM LES MACHINERIES PONT-ROUGE INC.PONT-ROUGE R.CLÉMENT & FILS ST-MAURICE SERVICE AGRO-MÉCANIQUE INC.ST-CLÉMENT ST-PASCAL-DE-KAMOURASKA lu niurune des professionnels La forme particulière de ses dents fait tourbillonner la terre mieux que toutes les autres et le lit de semence obtenu, est meuble et équilibré en résidus.Il en résulte un milieu plus chaud favorisant l'émergence uniforme et hâtive des plantes.Iff La disposition inoénieuse des pattes fait en sorte que chaque pointe travaille toujours à 100%.Il s\u2019ensuit un mélange de résidus, de terre et de produits chimiques uniforme sur toute la largeur et toute la profondeur de la herse.Système Yield-Tïll \u2022\t\u2018Source : Université du Minnesota Notre système Crumbier crée une couche de terre meuble à la profondeur du semis pour une germination supérieure.Il laisse cependant une terre plus grossière à la surface ce qui améliore la rétention de l'humidité, diminue l'érosion par le vent et l'eau tout en minimisant le croûtage.Notre crumbier n'est pas branché au Tiger-Mate.Rapidement détachable, il peut s'enlever selon vos besoins.UNE MACHINE AUSSI BONNE QUE LE RÉSEAU QUI LE SOUTIENT LE SERVICE ROUGE, chez votre concessionnaire local.Visitez notre site Internet http://www.caseih.com Cut IH «I ut marqua déparit dt la Corpwitlu Cut.l/i /O é 6ii/A N D E S®i cltareâ sommaire Éditorial.4 L'agence de vente de blé Reportage.5 Le point de vue d'un producteur sur les véritables victimes des toxines dans les céréales Actualités.8 Versements AS RA Programme d\u2019avance de crédit printanière Marchés.12 Htat de la situation et perspectives Financement.30 Les questions à se poser avant de semer Table filière.33 La table filière sur les céréales reprend vie Colloque maïs-soya.34 -\tL'humidité comme signe de maturité du maïs -\tQuelle sera la place du soya?-\tL\u2019arrivée des chrysomèles Mise en marché.40 MARS 2004 Supplément de U Tern de chez nous (TCN) ÉDITEUR U Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555.bouL Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H3Y9 Tél: (450) 679-8483 Courriel: tcn@laterre.qc.ca Site web: www.taterre.ca DIRECTEUR Daniel Boulanger RÉDACTEUR EN CHEF.DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES Michel Beaunoyer SECRÉTAIRE DE PRODUCTION Lorraine Trottier COLLABORATEURS Amina Baba-KheUL Rénald Bourgeois.Hubert Brochant.François Langevin.Thierry Larivière.Victor Larivière.JuUe Mercier.Armand Mousseau.Juüe Sauvageau.Dossier toxines.16 Trois articles fouillés tracent un portrait approfondi de la situation des toxines dans les céréales Alimentation animale.42 Pour passer au végétarisme Statistiques et l'impact qu'elles ont sur la commercialisation du grain.Etude.Vers une autre politique agricole?¦' ;i\u2014m Le dossier des toxines des Alors que d\u2019analystes fait rage dans les laboratoires, ce sont les producteurs sur le terrain qui, en première ligne, en subissent les contrecoups.Notts avons rencontré Jean-Lotus Barry, producteur de Henryville, qui nous a donné son propre aperçu de la situation. t u r e s sur mon com BarryN !S céréales E A N org&kÇette lr°*Ut»c .irtAmBn Hyper P est le seul engrais orsano-minéral La force CO-OP d'un réseau La ferme de M.Barry couvre 214 ha.De ce total, 150 ha sont consacrés à la culture du maïs, 57 ha au soya et 7 ha à l'orge.Tout cela est produit sur une base de rotation de quatre ou cinq ans.Exception faite du soya qui est destiné à la consommation humaine, toutes les céréales entrent dans la composition de moulées pour animaux.Avec une capacité d'entreposage de 1 600 tonnes, le producteur peut se permettre de gérer ses ventes selon les fluctuations favorables du marché.« J\u2019en vends un peu à la récolte, si le prix est bon, et j\u2019écoule le reste au cours de l'année, selon les prix.Ma stratégie est tou- ue plique M.Pour les destinées à la consommation animale, le producteur fait affaires avec deux ou trois acheteurs, qui agissent en tant qu\u2019in- termédiaires entre le producteur et les meuneries.Ces dernières préféreraient transiger avec des courtiers qui peuvent leur assembler de grands volumes que de négocier à la pièce avec les producteurs.Ces acheteurs vont ensuite approvisionner les meuneries canadiennes mais aussi des transformateurs américains.Troubles dans l\u2019orge Depuis quatre ans, les acheteurs ont identifié des toxines dans l'orge produite par la ferme Jean-Louis Barry.« Il y a quatre ans, trois semaines après la livraison, mon acheteur m\u2019a déclaré que mon orge contenait des toxines.Je n'ai pas vu les résultats de ces tests, mais le prix de mon orge est subitement passé de 125 $ à 80 S la tonne.» Évidemment, la nouvelle a été dure à avaler pour le producteur.Pour se prémunir contre de tels revirements commerciaux, le producteur a décidé de faire analyser olte.Il sait ainsi exactement de contamination de son année, le relevé de my- cotoxines indiquait la présence de 1,4 PPM de vomitoxinc dans son échantillon.C\u2019est un résultat entraînant un escompte, mais une concentration trop basse pour permettre une compensation de l'assurance récolte.« L\u2019assurance récolte ne s\u2019applique pas pour les pertes entraînées par la présence de toxines entre 1 et 2 PPM, explique M.Barry.Quand on soumet notre récolte au laboratoire, ce qui nous coûte 45 $, on espère avoir beaucoup de toxines pour être compensés ou très peu pour ne pas être déclassés par les acheteurs.» Les acheteurs ont une grande latitude, semble-t-il, dans l'établissement des pénalités lors tie la présence de toxines.« Ce que l\u2019on sait, c'est que la présence de 1 PPM et plus de toxines peut entraîner des problèmes de santé chez les truies.Ce n\u2019est pas toute l'orge qui va vers l'alimentation des porcs, mais c'est la référence pour l'établissement de la tolérance.Pour le reste, poursuit le producteur, l\u2019escompte variera beaucoup d'un acheteur à l\u2019autre.\u2022* Il signale d'ailleurs qu\u2019on trouve des acheteurs qui cherchent les plus haute taux de toxines possible, afin d\u2019escompter au maximum le prix versé au producteur.Que font par la suite ces acheteurs des céréales à forte présence de toxines?C'est une question à laquelle notre producteur ne peut répondre.Des solutions?Evidemment, dans un monde idéal, l\u2019assurance récolte interviendrait du moment où le producteur est pénalisé par la présence de toxines dans son grain.Mais tel n'est pas le cas présentement.Par ailleurs, il semble être plutôt difficile de définir les mesures de correction au champ permettant de réduire les toxines dans les céréales.« Avec l\u2019aide de mon fournisseur, je choisis les meilleures semences d'orge disponibles, explique Jean-Louis Barry.Elles sont un peu plus chères, mais moins maladives.Pour le reste, c'est le climat et le taux d'humidité qui semblent affecter le degré de toxines.Il est toujours possible d\u2019utiliser des fongicides, mais leur application est très délicate.Nous sommes donc en grande partie à la merci des éléments.» Néanmoins, même si une partie de sa récolte est escomptée, M.Barry ne s\u2019alarme pas outre mesure.L\u2019orge ne représente qu\u2019une mince partie de sa récolte totale.Là où il s\u2019inquiète davantage, c'est relativement aux rumeurs qui se font de plus en plus persistantes concernant la présence de toxines dans le maïs.« Si les acheteurs commencent à couper les prix à cause de toxines dans le maïs, nous ne sommes pas sortis du bois », conclut M.Barry.Le producteur de grandes cultures Jean-Louis Barry s\u2019inquiète de la présence de toxines dans son orge.Heureusement, cela ne représente qu\u2019une mince partie de sa récolte.Sylvie, et Serge cultivent du maïs hyper rentable Sylvie et Serge ont vite reconnu les avantages d'Hyper P.Hyper P a contribué à l'atteinte de leur nouveau sommet hyper rentable de 24,3 tm/ha en 2003! Sylvie Vincent et Seige Benoit, Céréaliculteurs, 250 ha, Rougemont Grandes Cultures Mars 2 0 0 4 ndes Cultures Mars 2004 [actualités] Sécurité du revenu : versements ASRA Un paiement final intérimaire pour 2002 Comme à l'habitude, lions vous présentons les tableaux résumant l'intervention ASRA ainsi que les versements prévus et à venir (voir nos tableaux).Lit versement pour le paiement final a été acheminé aux producteurs au début de février.Il est important de noter que ce paiement est intérimaire, c\u2019est-à-dire qu'il peut être sujet à changement, lin effet, les indexations, les revenus stabilisés ainsi que les prix de marché ayant servi à son calcul ne sont pas définitifs.Il pourrait donc y avoir des ajustements afin de compléter ce paiement que la Financière agricole du Québec (FAI)Q) verserait possiblement avec le paiement de la 2' avance de l'année de récolte 2003 (prévu en avril 200-t).Des négociations entre la FADQ et la FPCCQ sont actuellement en cours à cet effet.Des prévisions d'intervention à la baisse pour 2002 i.es prévisions publiées antérieurement concernant le paiement final intérimaire étaient, dans la plupart des cas.supérieures aux montants qui auront été réellement versés aux assurés.Lu différence s'explique par cinq facteurs.Prenons l'exemple du maïs-grain, pour lequel les prévisions en date du 30 octobre 200.3 se situaient à 99,\"0 S/lta alors que le paiement réel a été de 57,56 S/ba en janvier 200-t.D'abord, un ajustement de l'ordre de 2-1.26 S s'explique du fait que les prix du marché observés pour l'année 2002-2003 étaient moindres que les prix prévus antérieurement.Dans une telle situation, la compensation étant plus élevée, il faut prévoir un ajustement de la contribution afin d'amortir le déficit.Pour les PROGRAMME D'ASSURANCE-STABILISATION DES REVENUS AGRICOLES (ASRA) RESUME DES VERSE Saison\tDate\tAvoine\tBlé\tBlé cons.Maïs-grain Orge\tSoya Canola approximative\tfourrager humaine du versement VERSEMENTS REÇUS 1\" avance Crédits printaniers (mai)\t2002-2003\treçu\t7.72\t45.85\t31.48\t0.00\t24.14\t0.00\t0.00 Crédits printaniers (août)\t2002-2003\treçu\t45.89\t4.50\t1,50\t0.00\t21,73\t0.00\t0.00 Ajustement(l)\t2002-2003\teffectué\t\t\t-32.98\t\t\t\t 2' avance\t2002-2003\treçu\t6.19\t30.42\t2.99\t35,09\t39.93\t0.00\t0.00 1\" avance\t\t\t\t\t\t\t\t\t Crédits printaniers (mai)\t2003-2004\treçu\t25.00\t30.00\t10.00\t27.00\t30.00\t0.00\t0.00 Crédits printaniers (août)\t2003-2004\treçu\t25.00\t30.00\t10.00\t27,00\t30.00\t0.00\t0.00 1\" avance\t2003-2004\treçu\t38,94\t51.06\t57,83\t60.89\t40.14\t0.00\t Paiement final* (3)\t2002-2003\treçu\t39.09\t23.51\t83.80\t57.56\t53.78\t-0.31\t-0.99 VERSEMENTS À VENIR\t\t\t\t\t\t\t\t\t 2\u2018 avance\t2003-2004\tavril 2004\t42.69\t50.15\t64.94\t58.79\t55.63\t0.00\t15.09 Paiement final*\t2003-2004\tjanvier 2005\t56.41\t69.09\t61.19\t74.43\t66.76\t-23.53(2)\t6.47 \u2022révisions de ta FPCCQ\t\t\t\t\t\t\t\t\t (1)\tBté de consommation humaine : ajustement pour rattraper te crédit printanier versé en trop; fait avec le paiement final 2001.(2)\tUne cotisation doit être payée même s'il n'y a aucune intervention du programme afin d'éponger une partie du déficit accumulé.La cotisation ne peut être retenue sur les compensations étant donné qu'elles sont insuffisantes.(3)\tIl s'agit d'un paiement final intérimaire.Les revenus stabilisés et les prix du marché n'étant pas définitifs, it pourrait y avoir des ajustements afin de compléter ce paiemenl Des négociations entre la FPCCQ et la Financière agricole sont actuellement en cours.S'il y a des ajustements suite aux négociations, ils seront possiblement effectués lors du versement de l'avance d'avril 2004. céréales à paille, l\u2019impact se situe entre 12 S/ha et 15 S/ha.l.e deuxième facteur est un ajustement du revenu stabilisé.Dans le cas du maïs, l'impact est nul étant donné qu'une entente de transition lise le revenu stabilisé à 180 S/tonne.Dans les autres cultures, les revenus stabilisés sont à la bâtisse de K) S/ha à 20 S/lia.Troisièmement, il y a un ajustement du prix du marché.Les prévisions étaient basées sur un prix du marché de 15.5\t$/tonne alors que le prix enquêté a révélé un prix du marché de 155.21 S/tonne, soit 2,21 S/tonne de plus.Avec un rendement de 7,2 tonnes/ha, l'impact sur les compensations est de 15,91 S/ha de moins.Pour les autres cultures, l'impact peut être positif (blé de consommation humaine : 19.09 S/lia et orge : 8.05 S/lia) ou négatif (avoine : 20,19 S/lia et blé fourrager : 17.2.5 S/lia) Quatrièmement, un ajustement de l\u2019aide de transition (-2,27 S/ha) a été nécessaire, lin effet, l'aide de transition fédérale devait être de -i,25 % des ventes nettes admissibles.mais le gouvernement fédéral ne garantit pour l\u2019instant que .5.5 %.La différence doit être absorbée lors de ce paiement.Advenait! le cas où la différence serait filialement versée, elle serait incluse lors de versements ultérieurs.Le cinquième ajustement se justifie par une erreur d'arrondissement de quelques cents faite lors du versement de décembre dernier.Les prévisions pour l\u2019année de récolte 2003 On prévoit le prochain versement relatif à l'année de récolte 200.5\ten avril.Actuellement, les prévisions de prix du marché pour l'année 200.5-2004 ont été révisées entraînant ainsi des modifications des interventions ASRA pour cette même année.La correction haussière des prévisions de prix pour le maïs s'explique par l'annonce du l'SDA à l\u2019effet que la production 200.5 serait inférieure à ce qui avait été prévue et par une demande soutenue qui affecte à la hausse les exportations.Ainsi, les stocks américains de maïs se retrouvent sous le seuil psychologique d'un milliard de boisseaux.La hausse des prix du maïs ( + 1 S/tonne) entraîne du même coup une hausse des prix des céréales secondaires.C\u2019est le cas de l'avoine (+.5 S/tonne) et du blé fourrager (+5 S/tonne).Ces céréales, ainsi que le maïs-grain, voient donc leur intervention ASRA diminuer.Le prix de l'orge, qui subit l'influence des offres locales soutenues, demeure quant à lui stable.Le prix du blé sur les marchés boursiers qui n'a pas encore réagi à la faiblesse des stocks mondiaux.en plus des escomptes élevés sur le marché local par rapport au blé de l'ouest, font en sorte que le blé de consommation humaine essuie une baisse de 10 S/tonne.Finalement, le prix haussier du soya (5 S/tonne) s'explique par le maintien des prix à la Bourse de Chicago à des niveaux plus élevés que ceux prévus antérieurement (influence de la demande mondiale soutenue).alors que la stagnation du prix du canola se motive par la bonne récolte obtenue dans l'Ouest canadien.Au moment d\u2019écrire ces lignes, la l\u2019PCCQ était en discussion avec la l\u2019ADQ et le gouvernement fédéral sur la possibilité d'utiliser le programme d\u2019avance de crédit printanière pour devancer la première avance ASRA pour l'année de récolte 200 » (habituellement prévue en décembre 2004).Programme d\u2019avance de crédit printanière (PACP) Dans le cadre de ce programme fédéral, le montant total avancé aux producteurs de grandes cultures pour l'année 200.5 in iiihtimi Le papa de Samuel, Coralie et Pascal cultive des céréales hyper cool La Ferme Drainville est à la fine pointe On y utilise Hyper P pour contrer les exigences printanières difficiles.Bénéficier de telle solution, c'est hyper cool ! Hyper P est le seul engrais organo-minéral Relève de la Ferme Christian y prainvillë, Céréalicwfeur, Lanoraie (EtC) La force CO-OP d'un réseau Mars 2004 Grandes Cultures via La Financière agricole du Québec (FADQ), s'est élevé à un peu plus de 3H M$.Tel que convenu avec cette dernière, l\u2019avance payable en décembre 2003 dans le cadre du régime d'assurance stabilisation a servi en premier lieu à rembourser ce montant dû à Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC).En ce qui concerne le deuxième niveau d\u2019intervention qui était disponible via la Fédération, environ 200 entreprises agricoles s'en sont prévalues pour un montant total estimatif de 6,5 MS.Le i\u2019ACP devrait être reconduit par /UC en 2004, sons les mêmes conditions que l'année dernière.La Fédération est présentement en négociation avec les différents intervenants dans ce dossier pour tenter d'offrir ce programme aux producteurs, à nouveau par l'entremise de la FADQ (sous toute réserve), selon un principe similaire à celui de l'année dernière.Pour les entreprises agricoles désirant obtenir un prêt supplémentaire de la Fédération dans le cadre du PACP, nous vous rappelons qu\u2019il est obligatoire d'être protégé par l\u2019assurance récolte et que la date limite pour vous assurer est le 30 avril 200 ».Paiements anticipés - campagne 2003-2004 Avec le processus d'émission des avances tirant à sa fin pour cette campagne, le montant total des avances effectuées depuis le début de celle-ci s\u2019élève à un peu plus de 49 M$.Cela représente la troisième plus forte campagne, au niveau du montant total avancé, depuis que ce programme fédéral est offert à nos producteurs via la Fédération (1978-1979).PROGRAMME D'ASSURANCE-STABILISATION (ASRA) TABLEAU COMPARATIF : SAISON 2001-2002.SAISON 2002-2003 ET SAISON 2003-2004 \u2022 PRÉVISIONS AU 22 JANVIER 2004 10 \t\t\tAvoine\t\t\tBlé fourrager\t\t\tBlé cons.humaine\t\t\t\tMaïs-grain\t \t\t\t2001\t2002*\t2003*\t2001 2002*\t\t2003*\t2001\t2002\t*\t2003*\t2001\t2002* 2003* 1.COMPENSATION BRUTE\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Prix garantis\tS/tm\t\t231.43\t215,32\t219.81\t245.35\t235.86\t\t240.89\t294.27\t257.43\t\t259.77\t190.75\t180.00 180.00 Ajustement CSRA\t$/tm\t\tN/A\tN/A\tN/A\tN/A\tN/A\t\tN/A\tN/A\tN/A\t\tN/A\tN/A\tN/A N/A Prix garantis après CSRA\t$/tm\t\t231.43\t215,32\t219.81\t245.35\t235,86\t\t240.89\t294.27\t257.43\t\t259.77\t190.75\t180.00 180.00 Prix du marché\t$/tm\t\t132.58\t164,31\t130.00\t159.45\t181,22\t\t150.00\t172.52\t218.65\t\t180.00\t141.78\t155.21 133.00 Compensation brute\t$/tm\t\t9B.B5\t51.0\t89.81\t85.90\t54.64\t\t90.89\t121.75\t38.78\t\t79,77\t4B.97\t24,79 47,00 Rendement moyen\ttm/ha\t\t3,22\t3.20\t3.20\t3.50\t3.30\t\t3.30\t3.00\t3.10\t\t3.10\t7.00\t7,20\t7.20 Compensation brute\tS/ha\t\t318.30\t163.24\t287.38\t300.65\t180.30\t\t299.93\t365.25\t120.23\t\t247.29\t342,79\t178.49 338.40 2.COTISATION\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Cotisation\tS/ba\t\t116.45\t49,95\t122,37\t98.64\t61.43\t\t96.68\t78.39\t53.94\t\t69.04\t116.41\t63.68 127.59 Ajustement de cotisation (1)\tS/ha\t\t\t14.80\t-12.80\t\t16.68\t-14.47\t\t16.42\t\t-14.65\t26.23 -24,26\t Rabais de cotisation\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Contribution fédérale (2)\tS/ha\t\t6.61\t0.41\t0.00\t7,61\t2.08\t\t0.00\t2.54\t2.99\t\t0.00\t20.12\t4.07\t0.00 Aide de transition (3)\tS/ha\t\t11.62\t0.00\t8.45\t9.84\t0.00\t\t10.39\t7.82\t0.00\t\t9,12\t11.62\t0.00 10,77 Déjà payée\tS/ha\t\t0.00\t0.00\t1.78\t0.00 0.00\t\t2,19\t0.00\t33.94\t\t1.93\t0.00\t0.00\t2.27 Solde de cotisation à retenir\t$\tha\t98.22\t64.34\t99,34\t81,19\t76.03\t\t69.63\t68.03\t33.43\t\t43.34\t84.67\t85.84 90.29 3.COMPENSATION NETTE\tS/ha\t\t220.08\t98.90\t188.04\t219.46\t104,27\t\t230.30\t297.22\t86.80\t\t203.95\t258.12\t92,65 248,11 \t\tOrge\t\t\t\t\tSoya\t\t\t\tCanota\t\t\t \t\t\t2001\t2002*\t2003\t*\t2001\t2002*\t2003*\t\t\t2001\t2082*\t2003* 1.COMPENSATION BRUTE\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Prix garantis\tS/tm\t229,07\t\t208.61\t213.07\t\t331.33\t289.21\t293.45\t\t\tN/A\t286.46\t384.64 Ajustement CSRA\t$/tm\t\tN/A\tN/A\tN/A\t\tN/A\t25.51\t25.51\t\t\tN/A\t29.20\t29.20 Prix garantis après CSRA\tS/tm\t229.07\t\t208.61\t213,07\t\t331.33\t263.70\t267.94\t\t\tN/A\t357.26\t355.44 Prix du marché\tS/tm\t134.67\t\t143.53\t125,00\t\t276.75\t326.33\t355,00\t\t\tN/A\t376,29\t335.00 Compensation brute\tS/tm\t\t94.40\t65.00\t88.07\t\t54.58\t0.00\t0.00\t\t\tN/A\t0.00\t20.44 Rendement moyen\ttm/ha\t\t3.50\t3.50\t3.50\t\t2.80\t3.00\t3.00\t\t\tN/A\t2.30\t2.30 Compensation brute\tS/ha\t330.40\t\t227.78\t308.23\t\t152.82\t0.00\t0.00\t\t\tN/A\t0.00\t47.01 2.COTISATION\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Cotisation\tS/ha\t119,53\t\t72.51\t114.11\t\t36.04\t18.92\t27.40\t\t\tN/A\t0.00\t32.00 Ajustement de cotisation (1)\tS/ha\t\t\t16.26\t-13.56\t\t\t0.32\t0.00\t\t\tN/A\t0.00\t0.00 Rabais de cotisation\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Contribution fédérale (2)\tS/ha\t\t4.50\t0.57\t0.00\t\t0.00\t3.26\t0.00\t\t\tN/A\t0.99\t0.00 Aide de transition (3)\tS/ha\t\t11.93\t0.00\t12.27\t\t3.60\t0.00\t3.20\t\t\tN/A\t0.00\t5.41 Déjà payée\tS/ha\t\t0.00\t0.00\t2.58\t\t0.00\t15.66\t0.67\t\t\tN/A\t32.00\t1.14 Solde de cotisation à retenir\t~W\t103.10\t\t88.20\t85.70\t\t32.44\t0.32\t23.53\t\t\tN/A\t0.99\t25.45 3.COMPENSATION NETTE\tS/ha\t227.30\t\t139.58\t222.53\t\t120.38\t-0,32\t-23.53(4)\t\t\tN/A\t-0.99\t21.56 L'année 2002 fait l'objet d'un paiement final intérimaire.Les revenus stabilisés et les prix du marché n'étant pas définitifs, il pourrait y avoir des ajustements afin de compléter ce paiement Des négociations entre ta FPCCQ et la Financière agricole sont en cours à cet effet (1)\tUne partie de la cotisation de l'année 2003 est payée avec le paiement final de l'année 2002.Un ajustement supplémentaire est également nécessaire afin de faire une correction d'arrondissement lors du versement de décembre 2003 (année 2003) ainsi que pour ajuster t'aide de transition qui avait été surévaluée lors de ce même paiement (2)\tÉquivalent provincial du programme fédéral PCRA/ACRA (part du productsur-1/3) (3)\tAide de transition du fédéral de 1.2 milliard (part du producteur-1/3) en 2 versements (600 millions par année) (4)\tUne cotisation doit être payée même s'il n'y a aucune Intervention du programme afin d'éponger une partie du déficit accumulé.La cotisation ne peut être retenue sur ta compensaUon étant donné qu'elle est insuffisante. .Battalion Herbicide pour le Maïs \u2022 I.Iwbiudc cmoplct puur le nui» qui v.iu» procura plut Je lernp* puuf appliquer.S'occupe des mauvaises herbes sur commande.Vous domine/, lu situation en disposant de la plus large fenêtre d'application (27 jours) - Une seule application assure ties résultats exceptionels grâce à un contrôle au contact et résiduel pour des champs propres tout au long tie la saison - 3 modes d'action vous aident à gérer la résistance chez les mauvaises herbes \u2022 Efficacité exceptionnelle et large spectre d'action - Contient un phyloproteeteur pour une innocuité accrue DES QUESTIONS?ADRESSEZ-VOUS À VOTRE DÉTAILLANT, COMPOSEZ LE 1 800 667-3925 OU VISITEZ WWW.DUPONT.CA/AG Les miracles de la science\u201c 11 ®/md/mc Marque déposée/de commerce de E.l.du Pont do Nemours and Company, utilisée sous licence.Membre de CropLife Canada.Comme avec tout produit phytosanitaires, suivre attentivement les instructions do l'étiquette.Toujours consulter l'étiquette pour obtenir tous les détails.Grandes Cultures Mars 2004 Mars 2D04 de la situation 2003-2004 perspective 2004-2005 Amina Baba k h e I i I * Armand Mousseau\" [marchés] État et Devant un futur fort hasardeux, la prévision demeure l'un des bons moyens pour se prémunir des incertitudes.La maxime qui semble le mieux s\u2019adapter à notre cas est de : « prévoir pour se faire le moins avoir ».Pour la future année1 de récolte, nos perspectives pour le secteur des céréales sont essentiellement basées sur des hypothèses émises de la synthèse des événements présents et passés ainsi que sur l'inspiration d'études réalisées par des organismes spécialisés.Alix Etats-Unis Rappel de l\u2019année 2003-2004 La grande majorité des marchés haussiers font une pirouette avant de devenir des marchés huissiers.Le cas du soya, n\u2019échappera pas à la règle.La première question est de savoir quand est-ce qu'il va commencer à amorcer sa douce pente?Tout d'abord, faisons brièvement un tour sur les caractéristiques actuelles de ce marché.-\tLa tendance du marché est encore à la hausse et nous n'avons pas la confirmation que le point culminant a été atteint.-\tTechniquement, ce marché est sur acheté.-\tL'offre est très serrée.Le I).V\\ rapporte des stocks de seulement 125 millions de boisseaux aux Ktats-l'nis.ce qui représente les niveaux les plus bas depuis 25 ans.-\tLe I)AA a placé sa fourchette de prévisions des prix aux producteurs entre h.l)5 et 7,55 SI S/boisseau.Basés sur cette HARICOTS SECS \"CRANBERRY\" e NOUVEAU Rod e- cutter et batteus axiale Pickett disponibles chez r William Houde i» \u2022* Contrat de production, semences, pièces pour Pickett MiMUi CANAD Partenaire de Wtia ___________ \"/ houde agro-lournitures Tél.î (450) 798-2002 1-800-663-0064 Fax: (450) 798-2776 fourchette, les contrats de mars se transitent autour de S,34 SIS/hoisseau soit au-dessus du haut de la fourchette.-\tDepuis 1970, les prix au comptant de la fève de soya n'ont jamais atteint des niveaux élevés durant les mois de janvier et de février.I.a seconde question, dont la pertinence n'est pas moindre, est de savoir si la récolte en Amérique du Sud va modifier cet état de fait?Avant d'v répondre il faut prendre en considération un certain nombre d'éléments qui incitent les marchés à prendre telle ou telle direction.-\tLe prix sur le marché est habituellement atteint lorsque la rumeur est à son apogée; -\tLes nouvelles et les rumeurs nourrissent l'état de la hausse; -\tL\u2019absence de nouvelles actualités pousse les prix à la dérive.Trêve de philosophie et voyons ensemble pourquoi nous croyons que le marché du soya risque de piquer du nez dans le futur.-\tAu Brésil et en Argentine, les prévisions de production sont de 96.5 millions de tonnes soit près de 10 % de plus par rapport à 2002-2003 et de 31 % supérieures à 2001-2002.-Les exportations de l'Amérique du Sud devraient connaître une hausse de 28 % cette année par rapport à 2002-2003 en s'établissant à 38,1 millions de tonnes.-\tSelon le DAA.les États-Unis importeraient 475 000 tonnes de tourteau de soya comparativement à 166 000 tonnes l'an dernier.La même source nous informe que leurs importations en huile de soya seraient de 2.35 millions de livres par rapport à -t(i millions l'an dernier.-La Chine a commencé à intervertir quelques-uns de ses achats de soya des Etats-Unis par des achats en provenance de l'Amérique du Sud.Cette nouvelle stratégie va probablement perdurer dans les années à venir.-\tLes éleveurs d'animaux, spécifiquement ceux de l'élevage laitier, ont débuté l'utilisation de substituts de tourteau de soya.-\tLes marchés actuellement ont besoin d'une nouvelle ahurissante pour propulser les prix vers des niveaux encore plus hauts.Pour ce rpii est du maïs, le comportement des prix à Chicago a été bien distinct des prévisions avant la récolte.Au mois de juin dernier, le DAA augurait dans l'un de ses rapports mensuels les prix aux producteurs allant de 1.90 à 2.30 SI S/boisseau.Actuellement, la fourchette a été redressée à 2,35 et 2,55 Sl'S/boisseau.Les stocks aux États-Unis ont été revus à la baisse suite à l'amélioration de la demande domestique et mondiale.Par ailleurs, les conditions climatiques préjudiciables dans les pays membres de l'Union Européenne ont occasionné une baisse de 13 % de la production des céréales secondaires par rapport à l'an dernier.Cette situation a provoqué pour la troisième année consécutive un amenuisement des stocks mondiaux de céréales secondaires.,\\ titre indicatif, le ratio de l'utilisation des stocks mondiaux représente 39 jours, soit un niveau de sécurité encore plus bas que celui déjà connu en 1995-1996 (42 jours).Les prévisions pour 2004-2005 A la veille de la campagne de semis de l'année 200-1, le secteur agricole est encore une fois dans les sables mouvants en raison de l'épidémie de la grippe aviaire qui s'est abattue d'abord sur les pays de l'Asie et qui semble vouloir se propager vers d'autres continents (États-Unis).Plusieurs pays ont déjà suspendu leurs importations de poulets en provenance des pays ayant découvert des foyers contaminés.Toutefois, les intervenants du secteur aviaire aux États-Unis demeurent confiants.A ce titre, l'OCDE prévoit une croissance de la \\ \\ t Syndicat des producteurs de * semences pedigree du Québec En grandes cultures, la gestion du risque prend de plus en plus d'importance.N\\\" On ne sème qu'une fois par année, environ 25 fois dans toute la carrière On ne peut pas prendre le risque de mettre en terre une semence de moindre qualité.La semence certifiée est encore et toujoursde meilleur gage de succès! randes Cultures Mars 2004 consommation de poulets de 5.2 % entre 2002 et 2008 dans le monde.Cela étant dit, il semble que l'incidence de cette crise n'est observée qu\u2019à court terme en raison du caractère même de l\u2019élevage aviaire dont la durée de croissance est plus ou moins réduite comparativement à d'autres types d'élevage.Pour l'année 2004-2005, la compagnie Sparks s\u2019attend à une production de soya de 2,880 milliards de boisseaux aux États-Unis.Si les conditions de croissance sont remplies au cours du printemps et de l'été, les rendements atteindraient 40 boisseaux/acre par rapport aux 33,4 boisseaux/acre de l'année 200.3-2004.Selon ce scénario, les stocks se situeraient autour de 256 millions de boisseaux ce qui doublerait le niveau actuel des stocks.La réalisation de ce scénario impose la condition du maintien des niveaux actuels des prix à Chicago.C'est l\u2019incitation à l'ensemencement par les prix.Par la suite, le rôle que devra jouer Dame Nature n'est pas des moindres.Le tableau brossé ci-dessus amènerait les prix aux producteurs américains de soya autour de 5,50 et 6,50 $US/boisseau pour la prochaine récolte 2004-2005.La même compagnie prévoit une hausse de la demande du maïs à 10 310 millions de boisseaux avec l'expansion de la production d\u2019éthanol et de la présence de moins en moins marquée de la Chine sur la scène internationale.Avec des ensemencements de 80 millions d'acres et des conditions réunies au cours de la période de croissance, la production devrait être juste suffisante pour combler la demande ci-dessus prévue.Ainsi, les niveaux de stocks se maintiendraient à près de 000 millions de boisseaux et la fourchette des prix aux producteurs se situeraient entre 2,15 et 2,40 $US/boisseau.La situation étant similaire à celle du soya, il faut s'attendre à une incitation par les prix pour réaliser les superficies prévues.Dans les prairies de l\u2019Ouest canadien Selon Agriculture Canada, l'année 2004-2005 serait marquée par un recul des ensemencements en blé de printemps, en orge et en avoine par rapport à l\u2019année dernière et une progression des superficies consacrées au blé-dur, au maïs et aux oléagineux.Les superficies d\u2019orge devraient diminuer d\u2019environ .3 % pour s\u2019établir à 4,6 millions d'hectares au prolit des oléagineux.Sur une base de moyenne décennale.les superficies en 2004 demeureraient tout de même supérieures.L'avoine pourrait connaître une diminution en raison de l'affaissement des prix et de l'augmentation des stocks, amenant ainsi les superficies à un niveau de 2,1 millions d'hectares.Pour les blés de toutes catégories, on s\u2019attend à un fléchissement des superficies.Les emblavures de blé de printemps pourraient reculer à 7,1 millions d\u2019hectares en 2004 en raison du fléchissement des prix prévus, suite à l'accroissement de 2.3 % des stocks de blé dans les cinq principaux pays exportateurs.Par contre, le canola devrait connaître une amélioration de ses superficies, selon la même source.Une augmentation de 9 % est prévue par rapport à 200.3, l\u2019établissant à 5,1 millions d'hectares.En Ontario Selon Agriculture Canada, les superficies ensemencées en soya devraient croître d'environ 2 % en 2004 par rapport à 200.3.Cette augmentation serait la contrepartie de la diminution de celle du blé d\u2019hiver.La production, quant à elle, devrait augmenter de façon plus conséquente (10 %) en raison de l'augmentation des superficies et du retour du niveau des rendements près de la normale.Les superficies du maïs devraient progresser de plus de 7 % à 780 000 hectares suite au recul des emblavures en blé d'hiver.La production anticipée est toutefois légèrement en hausse en raison de la diminution des rendements prévus.Ait Québec Selon les données préliminaires dont nous disposons après concertation des personnes-ressources du MAPAQ, du Bureau de la Statistique du Québec et de quelques compagnies de semences, les superficies totales ensemencées en céréale et protéagineux, au Québec en 2004, devraient être similaires à celles de 200.3-200 t et s'établir à 943 700 hectares.Les ensemencements totaux devraient être les deuxièmes en importance de l\u2019histoire après l\u2019année record 2002-200,3 (949 700 ha).Le maïs, le soya, le canola, et les haricots secs ont grugé des superficies au blé, à l'orge et aux grains mélangés.L'avoine, le seigle et le sarrasin demeurent stables pour leur part.Les superficies en maïs devraient s'élever à 445 000 hectares en 200 « soit une légère augmentation par rapport à 2003-2004 (440 000 ha).Ces niveaux se situeraient au-delà de la moyenne des cinq dernières années (i22 000 ha).L\u2019année record 2002 comptait -i5() 000 hectares de superficies ensemencées.Le soya devrait continuer sa progression pour atteindre un sommet d'ensemencement jamais atteint au Québec, 160 000 hectares par rapport au niveau élevé de 156 000 hectares en 2000.L\u2019année 2004, devrait également être un record pour le canola, avec des ensemencements de 18 000 hectares par rapport à 11 000 en 200.3.Concernant les superficies de l\u2019orge et du blé, elles devraient diminuer de 10 000 lia chacune.Les producteurs déçus des rendements obtenus l'année précédente et les difficultés de mise en marché suite aux escomptes élevés dus au taux de toxine expliquent essentiellement ce recul.Les ensemencements prévus en 2004 pour l'orge sont de 1.30 000 lia et de -i5 .300 ha pour le blé.Quant aux superficies de l'avoine, elles devraient demeurer stables comparativement à 2002 et 200.3.avec 110 000 ha.Par ailleurs, il serait intéressant de surveiller les rapports concernant les intentions d'ensemencement aux États-Unis et au Canada publiés respectivement dans les mois de mars et avril.Prévisions des prix aux producteurs au Québec L\u2019événement le plus marquant qui a caractérisé l'année 200.3 est la montée du dollar canadien face à la devise américaine.Le hoard a connu une hausse de 20 % par rapport au billet vert au cours de l'année.Ce raffermissement est mis à l\u2019avant-scène de I affaissement des cours de l'ensemble des grains sur le marché local.Selon certains économistes, le dollar pourrait encore prendre de la valeur et atteindre 0,79 et 0,80 SUS en 2004 après avoir fluctué entre 0,74 et 0,82 SUS.Les éléments avancés pour expliquer une hausse supplémentaire du dollar canadien sont les surplus budgétaires et l'excédent de la balance commerciale au Canada.Une avant-première des prévisions des prix aux producteurs du Québec pour le maïs et le soya est calculée en fonction d'un taux de change prévisionnel de 0,80 SUS/hoisseau.Le prix moyen aux producteurs de maïs devrait se situer à l\u2019intérieur de la fourchette de 135 et 155 S/l et de .300 et 3-i5 S/t pour le soya.Ces prévisions seront ajustées tout au long de l'année 2004-2005.Bonne saison.\u2022analyste démarché.FPCCQ T1TU1A1RF.S DE PERMIS D\u2019ACHETEURS Semences Gripon inc.doit maintenant se lire SG Cercsco inc.Transport Benoît laideur inc.Centre agricole de Sainte-Justine inc Sainte-Justine de Newton Pour à peu près le même coût que le traitement FOLIAIRE, MAIS BEAUCOUP PLUS EFFICACE.Au début.Qu'importe son nom, c\u2019est définitivement un choix intelligent.Le nouveau GenesisMC 240 est le premier insecticide disponible pour les producteurs de pommes de terre sous forme d'un traitement de semences.Ce qui veut dire que vous traitez vos pommes de terre dès le début.Pas de congé pour les bibittes.Pour du renouveau, songez à Genesis 240.À moins que vous ne soyez un doryphore de la pomme de terre.Et ce n\u2019est pas la fête pour les pucerons, altise ou la cicadelle de la pomme de terre non plus.Quand vous devez vous débarrasser des insectes détestables, Genesis 240 est à la hauteur de la situation.Meilleur que foliaire.Les faits sont les faits.Et le fait est que Genesis 240 est significativement supérieur à tout programme foliaire.Pour à peu près le même coût, on vous offre un insecticide qui protège vos pommes de terre dès le premier jour.Et contrairement aux applications foliaires, le besoin de dépistage pour les nouvelles infestations est beaucoup plus sporadique.Vous devez avoir des tâches plus importantes à accomplir.Pour constater du renouveau dans vos pommes de terre, ramassez Genesis 240 dès aujourd\u2019hui.Communiquez avec votre représentant de Bayer CropScience.1-888-283-6847 \u2014 www.bayercropscience.ca GENESIS240 BAVER] Bayer CropScience Genesis est une marque de commerce de Gustafson Partnership.2195-010-0204 Les mycotoxines dans les céréales Aux centres de grains et aux meuneries, les céréales contenant des toxines sont déclassées et donc payées moins cher au producteur.C\u2019est que certaines toxines, comme la vomitoxine, ont de quoi rendre nerveux les fabricants d\u2019aliments pour animajix.WiM XXk *JJ.y -*sr \u2022'i.+j- .iitr', /à* tB&L i En juillet 2003, le Réseau d\u2019avertissements phytosanitaires annonçait à plusieurs reprises : « les risques de fusario-se de l\u2019épi du blé sont élevés dans plusieurs régions du Québec ».En effet, ces journées humides de juillet ont particulièrement réjoui les champignons Fuscirium, responsables de la fusariose de l'épi du blé, de l\u2019orge, de l\u2019avoine et du maïs.Or, ces champignons à moisissures produisent des toxines, dont la célèbre vomitoxine ou désoxynivalénol (DON).Les principales mycotoxines de nos céréales On compte plus de 350 mycotoxines produites dans les céréales, le foin, l'ensilage, les fniits et les légumes.Elles résistent à des températures extrêmes et à la transformation des aliments.Dans les céréales à petits grains et le maïs, les principales d'entre elles sont la vomitoxine, la zéaralénone, les fumonisines, les ochratoxines et les aflatoxines.Les aflatoxines peuvent être mortelles.Produites par des champignons du genre Aspergillus, elles apparaissent dans les cultures de maïs, de coton et d\u2019arachide des pays tropicaux ou subtropicaux et au sud-est des Etats-Unis.Jusqu\u2019à présent, on n\u2019en a pas détecté au Canada.Quant aux ochratoxines, elles peuvent détériorer le foie et les reins des animaux contaminés.Ces toxines sont produites lors d\u2019un entreposage humide (par les moisissures bleu vert Pénicillium el Aspergillus).Les ochratoxines sont donc peu surveillées à la récolte par les centres de grain, mais devraient l'être dans nos silos.Les fumonisines, pour leur part, peuvent aussi être mortelles, mais sont rarement détectées dans nos céréales.Peu courante, la zéaralénone a été décelée dans le maïs-grain à quelques reprises au Québec.Au-dessus d\u2019un certain seuil, elle dérègle les chaleurs et la fertilité, provoque des avortements et une atrophie des ovaires et des testicules.Les porcs sont l\u2019espèce animale la plus sensible.La zéaralénone surgit durant l\u2019entreposage et parfois au champ, par temps frais et humide.Et puis il y a la fameuse vomitoxine, aussi appelée désoxynivalénol, ou DON, qui est produite principalement au champ.Comme son nom l'indique, au-dessus d'une certaine dose (élevée), cette toxine provoque le vomissement et le refus alimentaire et amoindrit la croissance, la fertilité et la résistance aux maladies, sur- Fertilisation vous rendements donnent bleus.-SjPfF Pensez orange! Pour retrouver le sourire, consultez un expert de l\u2019équipe tout-terrain.Il vous recommandera le programme de fertilisation et les techniques d\u2019application les plus efficaces pour obtenir le plein potentiel de rendement de vos cultures.SEMENCES CHAUX FERTILISANTS PROTECTION DES CULTURES APPLICATION À FORFAIT PAEF AGRICULTURE DE PRÉCISION AGROCENTRE FARNHAM INC.Stanbridge Station (450) 296-8205 1 800 522-8205 AGROCENTRE FERTOEC WC.Saint-Rémi : 1 800 361-7079 Sainte-Martine: 1 800 363-2132 AGROCENTRE ST-HYACfTOCNC.Saint-Hyacinthe 1 800 363-2476 AGROCENTRE ST-P1E INC Saint-Pie-de Bagot 1 888 772-5140 AGROCENTRE VlNlSOl INC.Nicolet (819) 293-5851 1 800 567-7971 LES ENGRAIS LANAUDÊRE INC.Saint-Thomas-de-Jol»ette (450) 759-1520 1800 363-1755 \u201c msm La solution orange 17 Grandes Cultures Mars 2 0 0 4 Grandes Cultures Mars 2004 i Photo: Bioagvet inc.fctmncf*; b treat Slwt c biopharm For W«pre TO Dû?LM Pour quantifier les mycotoxines avec la technique ELISA, on compare le degré de coloration d'une solution de l'échantillon de grains broyés à celui d'un ou de plusieurs volumes connus de la toxine.tout chez le porc.Mlle est neurotoxique et cause un empoisonnement et des malformations chez les embryons.I.e dêsoxynivalénol est la inyco-toxine la plus connue et la plus répandue dans les céréales de l'est du Canada.C\u2019est celle-là que les centres de grains surveillent le plus.ht l\u2019ergotine, cette toxine produite par le champignon de l\u2019ergot?Heureusement, cet alcaloïde toxique se rencontre rarement car les spécialistes et les producteurs de sentences savent reconnaître et éliminer le champignon qui le produit, le CUwiceps purpurea.C'est lui qui produit ces masses dures et brun noir violacé en forme d'ergot de coq qui prennent la place des grains, sur le seigle et le triticale, mais aussi sur le blé et la plupart des autres céréales et graminées.1,\u2019ergotine entraîne chez les animaux et les être humains qui en consomment des malaises accompagnés de délires (voir l'encadré) , de convulsions ou de gangrène, c'est-à-dire la mort et la putréfaction des tissus des extrémités comme les oreilles, les doigts, les pieds, les pattes.À aussi peu de 7 % dans la farine, l'ergotine provoque la mort des humains et des animaux.Les seuils tolérés des mycotoxines Dans le blé tendre destiné à la population normale et à la fabrication d'aliments pour bébés, Santé Canada et l'Agence d'inspection des aliments du Canada (ACIA) tolèrent des maximums d\u2019une ppm (une partie par million) et deux ppm de vomitoxine, respectivement.I.e Canada appliquera également cette norme au blé de printemps.Aux Etats-Unis, la norme est à une ppm pour les produits à base de blé destinés à la consommation humaine (farine, son, germe de blé).Dans les aliments pour animaux, le plafond recommandé par l'ACIA et Agriculture et Agroalimentaire Canada est d\u2019une ppm (un mg de DON/kg de grain) pour les grains destinés aux porcs, aux bovins laitiers et aux chevaux, et de cinq ppm pour ceux allant aux bouvillons, aux agneaux d\u2019engraissement et à la volaille.La zéa-ralénone est tolérée jusqu'à un maximum d'une ppm à dix ppm, selon les espèces animales.Plus de vomitoxine cette année « La récolte 2003 de blé et d'orge contenait plus de vomitoxine que l'année d'avant, continue Martinis Roy, agronome et responsable de la nutrition en production porcine à la Coopérative fédérée de Québec.Le maïs en contenait un peu, mais moins qu\u2019en 1992, qui fut une grosse année.\u2022> Le meunier K Ménard a aussi décelé de la vomitoxine sur plusieurs lois de la récolte 200.3, rapporte Richard Bilodeau, agronome et spécialiste en nutrition animale pour cette finite.Il note : ¦< les doses différaient peu de la moyenne, mais c'est un problème depuis plusieurs années ».« Dans l'orge, sur une vingtaine d\u2019échantillons, 100 % contenaient de la vomitoxine à une moyenne de quatre ppm », relate Michel Vignola, agronome et directeur de la nutrition et du développement en production porcine chez le meunier Shur-Cain.Dans le maïs, quelques échantillons, quoique rares, ont affiché cinq ppm, poursuit Jana l\u2019ogacnik.directrice du laboratoire régional de la même firme.\u2022< Seulement huit échantillons de maïs sur 22 contenaient de la zéaralénone, mais à des doses infé- rieures au seuil nuisible d\u2019une ppm », précise M.Vignola.Le chercheur Jim House de l\u2019Université du Manitoba a récemment observé que des porcs d\u2019engraissement pouvaient ingérer des rations contenant plus d\u2019une ppm de vomitoxine sans subir de ralentissement significatif de croissance (voir l\u2019article « lafusariose de l'épi : des progrès » de François Langevïn).« M.House aurait probablement des résultats différents avec une autre étude.Car plus d\u2019une toxine sont produites par les Fusarium.Une année, les éleveurs de porc de l\u2019ouest du Québec ont observé seulement 0,3 ppm de vomitoxine, mais l\u2019effet fut pourtant très marque dans les troupeaux », souligne M.Vignola.Des escomptes pour cause de vomitoxine Entre septembre 200.3 et janvier 2004, chez les acheteurs régionaux, le prix de l\u2019orge contenant plus d'une ppm de vomitoxine se vendait en moyenne à R5 S la tonne, alors que l\u2019orge contenant moins d\u2019une ppm valait de 140 S à 150 S la tonne, d'après Armand Mousseau, agent d\u2019information et de commercialisation à la FPCCQ.Lorsqu\u2019on ne faisait aucun test de toxines, le prix de la tonne d\u2019orge variait entre 100 5 et 1.30 S.En Montérégie Est, pendant la même période, la tonne d\u2019orge ayant plus d\u2019une ppm de vomitoxine était payée entre 110 S et 120 S alors quelle recevait un prix allant de 1.30 S à 150 S pour de l\u2019orge ayant moins d\u2019une ppm de celte toxine.L\u2019orge ne faisant pas l\u2019objet d'analyses de toxines se payait en moyenne 115 S.poursuit M.Mousseau.Des sorcières frappées par l\u2019ergot Durant la longue période allant du Moyen Âge jusqu\u2019aux années 1880, il arrivait souvent que les paysans d\u2019Europe manifestent des symptômes étranges allant des convulsions aux hallucinations, sans cause apparente.Devant de tels comportements, les autorités religieuses de l\u2019époque n'hésitaient pas à envoyer ces « sorcières » directement au bûcher.Évidemment, nous savons aujourd\u2019hui que ces soit disant ensorcellements avaient toute l\u2019appareaçp.* \u201d d\u2019empoisonnements à l\u2019ergot du seigle.'^' Plus près de nous, à Salem, au Massachusetts, le tristement célèbre tribunal des sorcières de 1692 avait entraîné, dans un climat d\u2019hystérie collective, une longue liste d\u2019accusations et l\u2019exécution de 19 personnes.Les documents d'époque rapportent que cet été-là avait été particulièrement pluvieux et humide, établissant des conditions favorables au développement de l\u2019ergot du seigle, dont la farine entrait dans la composition du pain.Cette hypothèse est d'autant plus crédible que les ensorcellements ont subitement disparu à la fin de l\u2019été suivant, alors que le climat avait été plus sec.M.B.18 t Pour le blé fourrager, les acheteurs régionaux à la récolte ont enregistré des offres de 115 $ la tonne aux producteurs pour du blé fourrager contenant plus d\u2019une ppm.En Montérégic Est, ce blé dosant moins d\u2019une ppm de vomitoxine se vendait 160 $ la tonne, contre 130 $ s'il en contenait plus.Quant au maïs grain, dans les principales régions productrices, les doses de vomitoxine détectées étaient insuffisantes pour justifier des analyses systématiques, selon M.Mousseau.Comment analyse-t-on les mycotoxines?« On utilise principalement trois méthodes d\u2019analyse », explique Marc Savard, chercheur au Centre de recherche de l\u2019Est sur les céréales et oléagineux.Il y a la chromatographie en phase gazeuse (GC) et la chromatographie liquide à haute performance (IIPLC), qui sont les méthodes les plus précises.Et il y a la technique ELISA, ou ¦< dosage immunoenzymatique », la plus rapide et la plus utilisée.Celle-ci évalue la quantité de toxine d\u2019après l\u2019intensité de la coloration observée, après un traitement biochimique spécial (photo 1 ).Il y a deux types de dosage ELISA.Le premier indique si la quantité de toxine présente dépasse une concentration témoin.Ainsi, les agriculteurs peuvent trouver sur le marché un bâtonnet de test EL1SA du type « test de grossesse » qui indique si la toxine dépasse le seuil d\u2019une ou deux ppm.Le deuxième type de dosage compare la coloration de l\u2019échantillon à celle d\u2019une série de volumes connus de toxine.D\u2019une durée d\u2019environ 30 minutes avec un minimum d'Ivabilités techniques et d\u2019entraînement, les tests ELISA exigent > du fusarium, les ascospores.Elles ont une forme de boomerang, mais ce sont elles qui vont faire un abat! Elles n'attendent que l'humidité et un peu de chaleur pour se laisser expulser hors du pé-rithèce.Assez petites (autour de 2/100 de mm de long), les ascospores seront emportées vers le haut par les courants d\u2019air chaud et les éclaboussures de la pluie.I.es ascospores se déposeront à plusieurs endroits sur la plante et germeront en produisant le mycélium qui pénétrera dans la plante, par les blessures et les autres ouvertures (figure 1).Des fleurs très appétissantes! Les spores adorent particulièrement les substances nutritives qu\u2019elles trouvent dans le pollen de céréales en fleur et sur les jeunes soies fraîches des épis de maïs, d\u2019autant plus si elles sont couvertes du pollen provenant des croix.C'est sur ces sites que les spores produiront le plus de mycélium, ce qui explique que l'épi soit l\u2019organe des céréales le plus contaminé par les Fusarium.C'est aussi pourquoi les conditions entourant la floraison sont si cruciales.« Chez le blé, les conditions environnementales idéales pour la fusariosc sont une température entre 15 et 25 °C avec quelques précipitations durant les jours précédents lepiaison, une pluie importante 2h à -tR heures avant la floraison et des journées humides et chaudes (au-dessus de 20 °C) durant les trois à dix jours suivant la floraison », explique l'agronome François t ( Figure 1 : Cycle biologique tie la Grains fusariés fusariosc de l\u2019épi, Etamines infectées Epillet de blé Conidies (spores) Mycélium Ascospores (spores) Survie à l\u2019hiver Périthèces I in Il s\u2019attaque aux graminées et aux mauvaises herbes à feuilles larges en ' - \u2014- * « 'V + syngenta Désherbez \\ll( Maintenant que vous connaissez les avantages du désherbage hâtif, mettez le tout en pratique à l'aide de Primextra® Il Magnum®.Une application hâtive de Primextra II Magnum vous permettra d'éliminer les mauvaises herbes, et d'augmenter vos rendements ainsi que vos revenus.Faites donc un extra pour votre culture en désherbant tôt avec Primextra II Magnum.Vous verrez la différence à la récolte et dans vos revenus.'l\tTéléphonez au 1 800 850-4685 www.syngenta.ca Primextra, Magnum et Syngenta sont des marques déposées d\u2019une compagnie du groupe Syngenta.T syngenta mM mmm ip -.>\u2022y\t\u2022; * \u2022 '\u2022 \u2022, ggH ?.VV2>; %v7t ^s&àï&Caæüs! ®ÜI SKï?scrags lli »«t H Questions terre à terre avant de semer V- t valuer, planifier, corriger : trois étapes Pour vous assurer qu\u2019au cours de la U prochaine saison de culture vous ne serez pas ralenti par un manque de liquidités vous permettant de faire face aux dépenses de fonctionnement et aux imprévus.Deux outils de mesure Le fonds de roulement et le ratio du fonds de roulement permettent d\u2019établir rapidement le portrait de la situation à court terme d\u2019une entreprise.Le fonds de roulement représente la différence entre l\u2019actif à court terme et le passif à court terme.Les éléments de l\u2019actif à Votre comptable vous remettra sous peu les états financiers et le bilan de votre entreprise pour Vannée 2003.Cette information financière peut être des plus précieuses pour évaluer la situation à court terme de votre entreprise et planifier vos besoins de marge de crédit pour la prochaine année d}exploitation. Du travail bien fait - du premier coup.C'est pourquoi vous avez besoin de CHAMPS PROPRESwci reconnu pour sa performance de désherbage imbattable.Que vous cultiviez du soya conventionnel ou pour l'alimentation humaine, débarrassez-vous des mauvaises herbes à feuilles larges et des graminées en un seul passage avec CHAMPS PROPRES.Pour plus d\u2019informations sur CHAMPS PROPRES, appelez $ BASF AgSolutions au 1-877-371-BASF (2273) ou visitez notre site web au www.agsolutions.ca Ü?JVtAÎTRE Epargnez jusqu\u2019à 6,50 S/acre\u2018 grâce au programme Maître des Champs ! DES CHAMPS Ai|!inliilnms i l MAIIIII IM l'IlAMI'!» Mini tirs m.iii|iin; ileimscen de UA il CimikmIiIhhi -des t li.iinps plir; icaUililes* psi une m,ni|iir «Ii'Ihimw île I1ASI Ali linili\u2018% ir, iii.iiqur.mil.i -.(» |/ ~ \u2022 ) »\u2022.- r\u2019-r ¦- Publicité 1 |\\V .\u2022 Vsà % CONVENTIONNE C \u2019est le temps de penser aux O lui, c\u2019est déjà le temps de prendre des décisions en vue de la saison de culture 2004.Une planification soignée peut contribuer à assurer que tout aille comme sur des roulettes pour votre exploitation.Qu'il s'agisse d\u2019acheter des semences et d'autres éléments de production, d'ensemencer le champ ou d'appliquer les herbicides, il y a certaines mesures que vous pouvez prendre pour faire du temps votre allié et non votre ennemi.Les systèmes traditionnels de lutte contre les mauvaises herbes peuvent vous aider à sélectionner les herbicides qui vous permettront de « maintenir un rythme de croisière » pendant toute la saison.En choisissant les herbicides appropriés pour votre exploitation, vous protégerez vos cultures contre les mauvaises herbes et accroîtrez votre bénéfice global.Les systèmes traditionnels vous offrent de nombreuses options pour prévenir la prolifération des souches de mauvaises herbes résistantes, la résistance aux herbicides, les rendements à la baisse et la nécessité d'accroître les taux d'application.Chacun de ces facteurs vous oblige souvent à passer plus de temps au champs et nuit ainsi à votre marge bénéficiaire.En réalité, si vous utilisez le bon assortiment de produits, vous couvrirez tous les angles et économiserez au bout du compte.Les systèmes traditionnels peuvent permettre aussi d'éliminer les mauvaises herbes tout au long de la saison, ce qui signifie que vous mauvaises herbes n\u2019avez pas à répéter le traitement plusieurs fois pour détruire les mauvaises herbes qui apparaissent plus tard dans la saison.Certaines combinaisons de produits peuvent être appliquées en pré- ou en postlevée et continuent à agir des semaines après le traitement.Grâce à cette activité résiduelle, vous pouvez vous consacrer à d'autres tâches et épargnez du temps et de l'argent.Une autre façon de prendre de l'avance est d'ensemencer le champs dès le début de la saison sans crainte d'être retardé par l'application des herbicides.En choisissant les herbicides de postlevée traditionnels, vous aurez plus de temps pour vous concentrer sur l'ensemencement avant d\u2019entreprendre votre programme de lutte contre les mauvaises herbes.Avec les produits de postlevée qui peuvent être appliqués dès le stade de la 2e feuille du maïs et jusqu'au stade de développement complet de la 8e feuille et les options à application unique, vous n'êtes pas obligé de sacrifier une grande partie de votre temps pour obtenir d'excellents résultats.Sélectionnez vous-même votre assortiment d'herbicides de postlevée afin de vous assurer d'être prêt pour la saison qui s\u2019en vient.Cette saison, ayez une longueur d'avance avec les systèmes traditionnels d\u2019élimination des mauvaises herbes.Rappelez-vous, l'oiseau matinal attrape le ver! Grandes Cultures Mars 2004 OUAHW?34 Thierry Laiivière Vous pouvez dorénavant épater vos voisins et prédire avec une trèsjjrande assurance la date de maturité du maïs de vos champs.Il suffit en effet de mesure le niveau d\u2019humidité du grain à trois reprises pour établir vos pronostics.Les derniers résultats de recherche au Québec indiquent que le maïs atteint sa pleine maturité physiologique à .45 % d'humidité.Quand ce taux d'Immidi-té baisse en fin de saison, i' ne s'agit plus que d'une phase de séchage et non de maturation.Comme la teneur en eau du grain est relativement linéaire pendant la saison, il est possible de \" e à quel moment un hybride devrait atteindre le taux voulu d'humidité.Avec trois observations de la teneur en eau à 15 jours d'intervalle durant la phase de maturation, on peut donc extrapoler la date à laquelle le maïs atteindra 55 % d'humidité.Ce moment survient habituellement dans les ÉiiilliMIflliWflliai X.Photo : Michel Beaunoyer Le moment précis où le maïs atteint sa maturité physiologique correspond au moment où le grain sèche à 35 7.d'humidité.deux dernières semaines de septembre.« C'est la méthode qui tient le mieux la route », a soutenu Cilles Tremblay, chercheur au Centre de recherche sur les grains (CKKOM).devant le Colloque maïs-soya à Drummondville le 5 février dernier.Il faut savoir que la cote ITM (unités thermiques) que donnent les vendeurs de semences n'est pas toujours fiable à KM) %, l'humidité permet donc de raffiner l'analyse.L'apparition du point noir sur le grain est aussi un signe important, mais certaines variétés ne développent pas cet indice visuel.Connaître le point précis de la maturité du maïs peut avoir son importance particulièrement lors des années difficiles comme en l'an 2000.Pour les producteurs qui possèdent de grandes superficies et de bons séchoirs, celte information permet également de prévoir et d'étaler la récolte sur une plus longue période.\u2022< Ça prend un petit peu plus d'équipement et de main-d'œuvre », souligne Cilles Tremblay, qui souligne aussi que les années de sécheresse pourraient évidemment influencer le taux d'Immi-dité.Les lests du ŒROM ont été réalisés au cours des trois dernières années dans des zones de croissance variant de 2500 à 2900 I TM pour un total de 12-12 cas évalués.1 Ü/JVIAÎTRE Épargnez jusqu\u2019à 6,50 $/acre grâce DES CHAMPS.au programme Maître des Champs'! .des champs pus rmlaHo*\t1 BASF ¦* ü LE PRIX QUI RÉPOND À VOS ATTENTES.LA PERFORMANCE PERFO QUI RÉPOND À VOS BESOINS.Vous souhaitez tirer le maximum de votre programme de désherbage?PROWL maîtrise les graminées et feuilles larges coriaces pendant toute la saison avec un seul passage.Les mélanges en réservoir PROWL + MARKSMAN et PROWL + atrazine vous offrent toute la souplesse dont vous avez besoin et vous en donnent plus pour chaque dollar investi.Une efficacité redoutable à prix imbattable.Pour plus d'informations sur PROWL, appelez BASF AgSolutions au 1-877-371-BASF (2273) ou visitez notre site web au www.agsolutions.ca PENSEZ PRIX.PENSEZ PERFORMANCE.PENSEZ PROWL.hfrÀMrc MARKSMAN PROWL et MAJlRC KS CHAMPS sort iks matques ifc BASF CotjMatiui .des ifumjr, pios tentai;;.'.- est une marque ikpusbe rk« BASF AG toutes ces marques sont utilisées sous Itence pat BASF Canada Inc lows les auties proAuts mentioni\u2022\tmes de conunetco ou des matques déposées de kut titulaire respectif Gopyttght O 2003 BASF Corporation \u2019Certaines corektons s'appliquent 4 \u2018v't*-w V fl»i>*-'Of,\tA-: ssæsgs ¦HPWimm ÿggglfgll isSSSh' ®®18I1 ^vSÜsSKKalSdlE^BSSB .â ¦ ggsraR SMiaiS g$fe PSI «» ®fâÉ mm?¦MH mmm atâm# s&sfeaeti ils Semences Farnham (450) 293-6472 \u2022 Saint-Anselme (418) 885-9892 Saint-lsidore-de-Laprairie (450) 454-7578 \u2022 Saint-Thomas-de-Joliette (450) 759-4700 Saint-Hyacinthe (450) 799-3225 \u2022 Upton (450) 549-4888 5QITIK0 SfifeV \u2019.VS-.-v':¦;\u2022¦¦¦¦¦¦¦\u2022'.'\u2022'¦\u2022¦\u2022 '\u2014*i»4\u2022f'i » ! -t^V \\î s> -Vv' S/ ' .- mssmmm jtffiJsBj ¦H ïÈêM iigeii ftgRm wn àu rendement :gpMjÉa& t&£Éi'r.Vi,:i Air-H* \u2022\u2022 , li faut des,Hybrides de rtiaïs à ensiler particuliers pour maximiser là valeur nutritive et le tonnac I 0est lë genre de rendement fiable auquel vous pouvez vous attendre en terre d\u2019Hyland.Nos hybrides à ensiler sont préparés de façon unique dans le but de répondre aux besoins énergétiques de votre bétail afin'^d'en maximiser la production laitière ët le gain de poids.Les ¦À '.Hybridés à ensiler Hÿland offre urte excellente palatabilité et une digestibilité de toute la plante afin dé maximiser la production.Et notre service est sans égal.Nous sommes une entreprise 'anniIia1 e èt nous traitons chacun dé nos clients comme un membre de la famille \u2022\th\t'\t¦ ,V mW'IS\t%! oU/Visttez le site www.semenceshyland.com Consultez votredétaillant Hÿland ' JH\tjÇrÿ.\t\t .5, - /*_\u2022 > \u2018-.¦C^ybBaj\t||$|i\t ÿvO'J\tJ\t*^28\t \tm\tV |§f j (800) 263-3225 www.semenceshyland.com Constatez la différence d'une terre selon Hyland. [marchés] Mise en marché Amina B a b a - K h e I il' Maïs : Au 51 décembre, lus livraisons îles producteurs représentaient .b % de l\u2019ensemble des livraisons annuelles prévues.A la même période l\u2019année précédente, les rythmes de livraison étaient plus élevés et représentaient 3.5 % par rapport à l\u2019année commerciale en cours.lût 2002-2003, les producteurs ont commercialisé 70 % de la production estimée à 3 075 000 tonnes.Au cours de la même année, le rythme des livraisons se compare à celui des années antérieures.En effet, 55 % des quantités commercialisées ont été réalisées au cours du premier semestre.Actuellement, le prix de 135 S/t ou 0,72 S/boisseau + mars reflète une situation de surplus, qui ne se situe même pas au point d\u2019exportation qui est de l-H S/t ou 0,95 S/boisseau + mars à Toledo, notre point de référence.Orge : l.a récolte 200.5 s\u2019est caractérisée par une qualité moindre en raison de la présence de la fusariose entre autres.En quantité, la différence est également marquée, c'est-à-dire 17 % de moins par rapport à l\u2019année précédente.Elle s'explique essentiellement par le recul des superficies récoltées.Entre les mois d'août et dedécembre, les producteurs ont livré plus de 59 % des quantités commercialisées, le rythme est pratiquement comparable à celui de l'année dernière.Avoine : l.a production d'avoine en 200.5-2004 est légèrement plus élevée que celle de l\u2019an dernier.Ainsi, les quantités commercialisées prévues ont été revues à la hausse de 6 000 tonnes.I.e rythme pour la présente année commerciale accuse un retard de plus 10 % par rapport à l'année dernière.Blé : Suite à une augmentation des superficies en blé panifiable, la production en 200.5-2004 a enregistré une hausse de .54 % par rapport à l'année précédente.Par ailleurs, il est à prévoir une part importante ((>8 %) qui serait destinée à l'industrie animale sous forme de blé fourrager.Cet état de fait trouve sa raison dans la qualité du blé qui s'est amoindrie par rapport à l'année dernière.Quant au rythme de livraison du blé fourrager, il accuse un retard de 12 % comparativement à l'année précédente en raison des conditions pluvieuses qui sont survenues durant la phase terminale de croissance.Soya : Les conditions climatiques défavorables lors de la période de floraison aux Etats-Unis.accompagnées d'une demande agressive de la part de la Chine, ont fait connaître des niveaux substantiels aux prix à la bourse de Chicago.Les prix attractifs ont eu pour effet d'augmenter le rythme des livraisons.Plus de 80 % des quantités commercialisées ont déjà été livrées au .51 décembre alors qu'au cours de l'année précédente la part livrée ne totalisait que 00 % à la même période.'Analyste de marché.FPCCO \t\t\t\t\t\t Avoine'\tBlé\tBlé\tCanola'\tMaïs\tOrge'\tSoya' \tfourraqer'\tpanifiable\t\t\t\t Mise en marché jusqu'à la fin de décembre (milliers de tonnes)\t\t\t\t\t\t 2003-04\t50\t41\t22\t7\t749\t83\t250 2002-03\t43\t49\t18\t6\t673\t115\t168 2001-02\t59\t40\t18\t4\t756\t127\t162 Total commercialisé durant l'année (milliers de tonnes)\t\t\t\t\t\t 2003-04'\t126\t80\t28\t17\t2400\t140\t300 2002-03\t124\t78\t22\t8\t2 023\t225\t266 2001-02 101\t58\t22\t6\t2115\t215\t296 Z commercialisé jusqu'au Sldécembre 2003-04'\t40 Z\t51Z\t79 Z\t41Z\t31Z\t59 Z\t83 Z 2002-03\t51 Z\t43 Z\t82 Z\t75 Z\t33 Z\t51Z\t63 Z 2001-02\t58 Z\t69 Z\t82 Z\t67 Z\t36 Z\t59 Z\t55 Z Commercialisation : avoine, blé et orge : 1\u201c août au 31 juillet\u2014\t\tCanola et soya : 1* septembre au 31 août\u2014Maïs :\t\t:1\" octobre au 30 septembre\t\t ' Semences incluses\u2014' Prévisions Source :FPCCQ\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t Touchdown iQMC entraîne plus de glyphosate dans les racines des mauvaises herbes que tout autre glyphosate approuvé pour usage dans le soja Roundup Ready.\u2022vr,syn| artp (Mate un smil mrf vraie offre unr; nnrffjrmancR ¦ \u2022\t.* V \u2022\t»\t«\tr* ,\t.\t\u2022 \u2022 I 4, Quand c\u2019est possible, il est bon d\u2019avoir le choix.Saviez-vous que Touchdown iQ constitue une solution de rechange vraiment supérieure dans le soja Roundup Ready?Il vous assure d\u2019une sécurité complète pour votre culture, appuyée par le Programme d\u2019assurance Touchdown iQ 2004.Grâce à son système de distribution avant-gardiste, Touchdown iQ constitue bien plus qu\u2019une simple option supplémentaire pour le soja Roundup Ready.Seule sa formulation ionique exclusive peut disperser les obstacles naturels invisibles sur les feuilles des mauvaises herbes, vous assurant : \u2022\tle dépôt de plus de glyphosate sur la feuille \u2022\tune absorption plus complète et plus rapide \u2022\tune excellente translocation vers les racines et les points de croissance Touchdown\u2022 La réalité exige un glyphosate supérieur.\u201c La TECHNOLOGIE TOUCHDOWN iQ et le logo sont des marques de commerce d une compagnie du groupe Syngenta ' Le logo Syngenta est une marque déposée d une compagnie du groupe Syngenta * Roundup Ready est une marque déposée de Monsanto Technology LLC.Monsanto Canada Inc.utilisateur autorisé.Toujours lire I étiquette et s'y conformer.I Touchdown iQ - le glyphosate qui offre une performance supérieure dans le soja Roundup Ready.Pour de plus amples détails au sujet de Touchdown iQ ou du Programme d\u2019assurance Touchdown iQ 2004, consultez notre Centre de service à la clientèle au 1 800 665-9250 ou visitez le www.syngenta.ca [alimentation animale] Comment passer au végétarisme! Julie Mercier populaire en Europe, le pois est une avenue inté- Les récents épisodes de vache folle viennent de remettre sur la sellette ('utilisation des farines de viande dans l'alimentation des animaux de ferme.Pendant ce temps, les viandes « 100 % végétal » gagnent en popularité, comme le fameux poulet Prime de Maple Leaf.Même la chaîne Saint-lluhert, s\u2019est convertie au poulet végétarien.« Pourtant, du point de vue nutritionnel, les farines de viande sont des ingrédients vraiment intéressants >*, explique Karine Valiquette, nutritionniste chez Agri-Marché.Ses avantages sont nombreux : taux de protéines élevé (53-54 %), profil équilibré en acides aminés, niveau d'énergie intéressant et forte teneur en minéraux (particulièrement en calcium et en phosphore).Sans oublier, la très grande digestibilité de tous ces nutriments.« Par contre, les farines de viande ne sont jamais incorporées aux rations en très grande quantité, principalement à cause de la variabilité de leur composition.Le Unix d'incorporation varie entre 5 et 10 % », spécifie M\"* Valiquette.Du changement au menu Le tourteau de soya est la première alternative végétale aux farines de viande, suivi par le tourteau de canola.L\u2019usage de la fève de soya micro-nisée gagne aussi du terrain.Le fin gluten de maïs peut également être considéré, mais son prix exorbitant (entre 500 et 600 S/tonne) et son contenu en acides aminés mal équilibré limitent son utilisation.Il existe également des ingrédients moins traditionnels comme la graine de lin ou celle de canola.Malheureusement, cette dernière est difficile à manipuler à cause de sa petite taille et de son fort contenu en huile.Très ressante, mais il est encore peu connu au Québec.Des pour et des contre « Une chose est sûre : les farines de viande sont difficiles à remplacer par un seul produit », souligne Emmanuelle Lewis, de chez Agri-Marché.En effet, les produits végétaux sont moins concentrés en protéines et en minéraux et leur digestibilité est inférieure à celle des farines de viande.Toutefois, en combinant quelques ingrédients, les nutritionnistes parviennent facilement à balancer les rations.Ils rajoutent généralement un supplément minéral, des acides aminés de synthèse et des enzymes.Contrairement aux farines de viande, le risque de contamination aux salmonelles est inexistant pour les ingrédients végétaux.Néanmoins, la présence de mycotoxincs doit être surveillée de près.Côté appétence, pits de contrainte particulière sauf avec le canola, dont l'usage est limité pour l'espèce porcine.>< Ce n'est pas d'aujourd'hui qu'on utilise des sources protéiques autres que les farines de viande, car il y a des années où ces farines n'étaient pas économiques ».affirme un nutritionniste rattaché à l'Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière AQ1NAC).Une situation qui s'explique par la formulation à moindre coût.Cependant, avec la conjoncture actuelle, to prise à la FerwpL Grandes cultures Mars 2004 Source : Plan conjoint FPCCO LES GRAINS DU QUÉBEC Livraisons des producteurs (en % cumulatif) MAIS SOJA 120% 2001-\t02 : 2 115 066 t 2002-\t03 : 2 022 891 t 2003-\t04 : 2 400 OOOt* Moy.5 ans : 1 964 458 t \toct.\tnov.\tdec.\tjanv.\tfev.\tmars\tavril\tmai\tjum\tJU.I.\taoût\tsept.2001-02\t12%\t25%\t36%\t45%\t52%\t63%\t73%\t79%\t85%\t90%\t95%\t100% 2002 03\t7%\t22%\t33%\t42%\t51%\t58%\t65%\t71%\t77%\t84%\t92%\t100% 2003 04\t8%\t21%\t31%\t\t\t\t\t\t\t\t\t moy.5 ans\t10%\t23%\t33%\t42%\t51%\t60%\t68%\t75%\t81%\t88% | 94%\t\t100% \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t |\u2014>-2001-02-*-2002 03-«-2003 04-«-.rai».5 afis | 120% 2001-\t02 : 295 580 t 2002-\t03 : 265 698 t 2003-04 : 300 000 t* Moy.5 ans : 328 222 t \tsept.\toct.\tnov.\tdec.\tjanv.\tlév.\tmars\tavril\tmai\tjuin\tJUll.\taoût | 2001-02\t8%\t32%\t45%\t55%\t61%\t66%\t74%\t81%\t84%\t91%\t96%\t100% 2002-03\t9%\t36%\t52%\t63%\t71%\t76%\t81%\t88%\t92%\t95%\t98%\t100% 1 2003-04\t5%\t47%\t73%\t83%\t\t\t\t\t\t\t\t moy.5 ans\t8%\t35%\t50%\t59%\t67%\t72%\t77%\t82%\t87%\t92%\t96%\t100% 1 [-?-2001 02 \u2014*-2002 03-«-2003 04-*-mo» 5 uns | 2001-\t02 : 215 453 t 2002-\t03 : 224 539 t 2003-\t04 : 140 OOOt* Moy.5 ans : 181 877 t BLE FOURRAGER 2001-\t02 : 58 337 t 2002-\t03 : 78 391 t 2003-\t04 : 80 000 t* Moy.5 ans : 54 383 t 69W I 7?H 67H I 73S Prévision 2001-\t02 : 101 355 t 2002-\t03 : 124 468 t 2003-\t04 : 126 000 t* Moy.5 ans : 95 231 t BLE PANIFIABLE 2001-\t02 : 21 789 t 2002-\t03 : 21 798 t 2003-\t04 : 28 000 t* Moy.5 ans : 19 881 t u d e ] Une autre politique agricole Avec la mondialisation des marchés, les agriculteurs se sentent démunis face aux grandes entreprises qui ont une influence majeure sur les prix et aussi face aux états qui ont les moyens de subventionner davantage leur agriculture, comme chez nos voisins du sud et en liurope de l'Ouest.C\u2019est pour retrouver une certaine marge de manoeuvre que le dernier congrès général de l'LPA proposait de faire la promotion de la gestion de l'offre et de créer des alliances avec les agriculteurs d'autres pays.I.e congrès proposait donc de s\u2019inspirer de l'étude faisant l'apologie de la gestion de l'offre et déposée à (/aucun en septembre Victor Larivière dernier par le Centre d'analyse des politiques agricoles de l\u2019Université du Tennessee.Cette étude affirme qu\u2019il faut repenser les politiques agricoles américaines pour sécuriser les agriculteurs du monde entier.Plusieurs des conclusions de l'étude méritent d\u2019être soulignées Les faibles prix aux producteurs profitent avant tout aux multinationales de l'agroalimentaire, aux éleveurs intégrateurs et aux importateurs.Les Etats-Unis exportent la pauvreté parce qu'ils ne supportent pas suffisamment l\u2019offre.La libéralisation du commerce, par elle-même, n\u2019est pas la solution.Une politique agricole favorable aux producteurs est possible.lit changement de la politique agricole américaine n'est pas suffisant.Une coopération internationale est nécessaire.Une politique pour les agriculteurs Pour en arriver à une politique (pii soit avantageuse pour les fermiers, les chercheurs proposent d'éliminer les subventions gouvernementales, de gérer l'offre et de mettre en place un programme de jachère des HHgf C'EST BIEN PLUS QUE SEULEMENT UES PULVÉRISEURS, COOPÉRATIVE FEDEREE DE QUEBEC Machines agricoles PIÈCES COMPATIBLES Pour plus d'informations: (819) 379-8551 Fax: (819) 378-691Z wvmmachineria.com Dents en \"S\" ¦\tDents en \"S\" deux pièces ¦\tPied étroit ¦\tPlus résistantes que les dents en \"S\" conventionnelles ¦\tGarantie de ;j ans % \u2018*s / Dents en \"C\" ¦\tDents en \"C ¦\tPied étroit ¦\tSupport en fonte malléable ¦\tDégagement de 2b pouces ¦\tGarantie limitée de 4 ans c'est aussi des cultivateurs avec.FIELD CUMMANUER HFC Disponible en largeur île il '6\" à 45'6\" avec châssis d'une profondeur de 130 pouces avec 5 barres 45 Lia Grandes Cultures Mars 2004 Grandes Cultures Mars 2004 h terres pour éviter la surproduction.Finalement, ils préconisent d\u2019établir un mécanisme de support des prix agricoles (semblable à ce qui existe chez nous avec l'assurance stabilisation des revenus).Les prévisions des experts démontrent que, sur la période de 2003 à 2011 et avec une telle politique, les prix du maïs seraient légèrement supérieurs et plus stables qu'avec les subventions actuelles.Au bout du compte, le revenu net par ferme serait plus élevé et moins en dents de scie.D'ici 2020, l'élimination des subventions américaines à l'agriculture aurait aussi un impact positif de 3 % sur les prix mondiaux du maïs et de 1 % sur les prix du blé.Les auteurs de l'étude accusent la politique agricole américaine, basée sur des subventions qui profitent surtout aux grandes entreprises, de causer une crise economique majeure.D'abord le prix des produits agricoles est en chute libre aux États-Unis même et cela a un effet direct sur les bas prix des céréales partout ailleurs dans le monde.Les États-Unis sont accusés de vendre à prix de dumping.Finalement les pays du sud ne peuvent absolument pas neutraliser les impacts des bas prix américains, concluent les experts de l\u2019Université du Tennessee.mm mïfm Mîiê.S «2 UK 7 46 nous \t ^55)5, bt7PjP[3îland-ïheftîfen-Longueuil (Québec) J4H 3Y9 (450) 679-8483 poste 7274 www.laterre.ca DE CHEZ NOUS Depuis 1929, La Terre de chez nous est le pilier de l'information agricole au Québec.Chaque semaine, plus de 100 000 lecteurs la consultent.Avec votre abonnement, vous recevrez aussi les publications suivantes : Bovins du Québec \u2022 Forêts de chez nous ¦ La Bio-Terre Grandes Cultures \u2022 L\u2019UtUi-Terre \u2022 Agri-Portrait Je m'abonne Nom : Adresse : Ville : Code postal : .Téléphone : Abonnez-moi à La Terre de chez nous pour : Québec O 1 an: 46,01$\t02 ans: 74,77$\t03 ans: 97,77$ (Taxesincluses: ?Chèque Ci-Joint la somme de : ?Cartes de crédit (Visa/Master Card) No.:________________________________ TPS : R 1218 5132 3 TVQ: 1006 1126 05 Prix en vigueur au Québec jusqu'au 31 juillet 2004 Extérieur au Québec : contactez-nous.Exp.: Signature II mm.«i irN-, rs .K Accent Total ï llcf liiiklr |MMir Ir nui* Innocuité supérieure à l'égard de la culture et aucune restriction dans le choix des hybrides de maïs \u2022 Facile à utiliser grâce à son emballage prémesurée \u2022 Pluie non requise pour l\u2019activation \u2022 Large spectre d\u2019action combiné à l\u2019élimination résiduelle des mauvaises herbes à feuilles larges DES QUESTIONS?ADRESSEZ-VOUS À VOTRE DÉTAILLANT, COMPOSEZ LE 1 800 667-3925 OU VISITEZ WWW.DUPONT.CA/AG Les miracles de la sciencem ®/md/mc Marque déposôe/de commerce de E.I.du Pont de Nemours and Company, utiliséo sous licence.Membre do CropLife Canada.Comme avec tout produit phytosanitaires, suivre attentivement les instructions de l\u2019étiquette.Toujours consulter l\u2019étiquette pour obtenir tous les détails. récolte 2004 surprin ail'LUi La force d'un réseau CO-OP Coopérative pour de plus amples 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