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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2004-04-08, Collections de BAnQ.

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[" ;$p-pS uébec SUPPLEMENT DE LA TERRE DE CHEZ NOUS AVRIL - MAI 2004 WML RACE CHAROLAIS λ.-A V» DOSSIER : PATURAGE iser Le chef de file en élevage de veaux de lait et de veaux de grain au Québec DëlimoxnJtn J Ù / /, > y WiffiviVA' *Z)es plans pour les bâtiments et îles conseils d'aménagement* *(Jn service d'achat de petits veaux* *Un suivi technique adapté à vos besoins par un personnel spécialisé et disponible en tout temps* *Des aliments de remplacement hautement performants pour veaux de lait* * Une gamme complète de produits pour veaux de grain* *Des produits conçus et fabriqués au Québec* *Un service de transport exclusif* s ytt'jfô 4$ y&w/ ! UNE ÉQUIPE DE PROFESSIONNELS À VOTRE SERVICE 3700, boni.Laframboise, Saint-Hyacinthe (Québec) J2R 1L1 Tél.:(450)773-5282 * Tétée.:(450)250-3700 courriel : delintax@deliniax.com * site internet : www.deliniax.com i VOLUME 18, NO 2\tAVRIL - MAI 2004 É C ÉDITORIAL J Le point sur la situation du bovin québécois tel que présenté par le président Michel Dessureault, lors de l'Assemblée générale annuelle.C FPBQ INFO u Hommage aux 25 années d'engagement.À l\u2019assaut de la frontière américaine.ATQ Formulaire d\u2019indentification permanente : La version électronique est disponible.12 'fruntS?! : \u2022 \"v Connaître les principes du pâturage 16 Osez l\u2019exotisme et variez le menu! 19 Pâturer n\u2019est pas inné \u2018i,\u2019H* £** 2 ' WEB 01 PROMOTION Réveillez vos sens avec le Veau du lait du Québec.37 BIEN-ÊTRE Animaux non ambulatoires : Comité de travail et adresses utiles.22 ENVIRONNEMENT La réduction des odeurs : une question d\u2019environnement.38 SANTÉ Otites chez les veaux.REPORTAGE Une visite à la ferme de Ghislain McNicoll nous permet de découvrir un élevage de veaux d\u2019embouche où l'approche naturelle est privilégiée.ft 1 REPORTAGE \u201c ' Découvrez la race Charolais en visitant la ferme de Marcel Bélanger.^ NOUVELLES DES RACES PURES OC ENVIRONNEMENT au L\u2019écoconditionnalité aux États-Unis et au Québec.RÉGIE Du bœuf sans hormones et sans antibiotiques : mais à quel coût?33 MARCHÉ Où va le dollar du consommateur?Du producteur au détaillant.35 PATBQ Visite à la Ferme des Peupliers, à Saint-Gabriel.bovins 15 u g u i: u i:c / avril \u2022 mai i ou4 STATISTIQUES harolais, mm , J-jU COUVERTURI^ /V;\t1 Michel Itymtnoyen > /\t« J\u2019ai peut être une mauvaise grippe mais elle.est folle !!! » S\u2019 ypimn AVRIL- MAI 2004 Supplément de La Terre de chez nous Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: (450) 679-8483 Courriel : tcn@laterre.ca Site Web : www.laterre.ca Responsables à la fédération Gaëtan Bélanger, Anne-Marie Christen Directeur Daniel Boulanger Rédacteur en chef délégué aux magazines Michel Beaunoyer Secrétaire de production Lorraine Trottier Collaborateurs Denise Audet, Jim Bauer, Paul Belzile, Robert Berthiaume, Guylaine Bouchard, Sylvie Boutin, Anne-Marie Christen, Nathalie Côté, André Desrochers, Olivier Dunand, Gilles Fecteau, Ann Fornasier, Madeleine Fortin.David Francoz, Carole Lafrenière et Louis Ménard Caricature Ferme Verte Vallée senc Chef de production Carole Lalancette Infographie Jocelyne Carrier, Nancy Litjens Impression Imprimerie Solisco Directeur de la publicité Réal Loiseau Représentants publicitaires Christian Guinard, Sylvain Joubert, Sylvain Lalonde, Chantal Rainville ABONNEZ-VOUS! Je désire m\u2019abonner à La Terre de chez nous (au Québec) pour: L 1 an.46,01$ l_ 2 ans: 74,77 $\t3 ans: 97,77 $ (Taxesincluses) Nom:.Adresse:.Représentant hors Québec Jacques Long Tél.: (905) 335-5700 Fax : (905) 335-5001 Administration Jocelyne Gareau Agente de promotion Élise Hofer Tirage et abonnements Marie-Josée Rheault Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Ce magazine est publié en février, avril, juin, août et octobre et le tirage est de 42 000 copies.Code postal: Tél Prochaine parution: 3 juin 2004 Date de tombée publicitaire: 12 mai 2004 No membre UPA:.Ci-joint la somme de : TPS: R 1218 5132 3 Noie : Les idées exprimées dans ce magazine n'engagent que la responsabilité des auteurs.Signature: TVQ: 1006 1126 05 Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination el uniquement dans le but d'alléger le texte. Éditorial A t V ^ t' En guise d'éditorial, nous vous présentons le texte intégral du message livré par le président de la Fédération, il y a quelques jours, lors de notre assemblée générale annuelle.Un commerce équitable pour nos bovins Vers une mise en marché renouvelée rappés de plein fouet depuis le 20 mai dernier par la crise de l\u2019encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), l\u2019année 2003 a été particulièrement éprouvante pour tous les producteurs de bovins.La découverte d'une première vache albertaine atteinte d\u2019ESB a suffi pour déstabiliser l\u2019ensemble de la production bovine canadienne.Et les producteurs québécois n'y ont pas échappé.En fait, tous les secteurs de la production bovine québécoise ont durement subi - et subissent encore - les contrecoups de la pire crise de leur histoire qui dure depuis déjà plus de 10 mois.Et malgré l\u2019aide gouvernementale obtenue à ce jour, les pertes demeurent énormes pour les producteurs qui auront sans doute besoin de plusieurs années pour remonter la pente.Cette crise ne pouvait arriver à un pire moment car l'agriculture était déjà aux prises, depuis quelques années, avec une baisse importante du revenu net des agriculteurs.Aujourd\u2019hui, la majorité des produits agricoles sont vendus en bas de leur coût de production et le niveau d\u2019endettement des entreprises ne cesse de croître.La productivité de nos entreprises n\u2019est pas en cause.Loin de là! Force nous est ici de constater que c\u2019est la part du marché qui revient dans les poches des producteurs qui diminue constamment au profit des autres intervenants de la filière agroalimentaire.La problématique du revenu net en agriculture est devenue si critique que l'UPA a décidé d\u2019en faire cette année sa priorité d\u2019action.Une importante analyse de la situation financière de tous les secteurs de l\u2019agriculture est actuellement en cours.Cet exercice nous sera d\u2019autant plus précieux qu\u2019il nous amènera à proposer, lors du Congrès général spécial de juin prochain, des stratégies d\u2019interventions novatrices dans le but d'obtenir rapidement des résultats concrets pour augmenter le revenu net des entreprises agricoles.Inutile de vous préciser que notre Fédération est partie prenante de cet exercice et compte être des plus actives à ce chapitre.POUR UN COMMERCE ÉQUITABLE DE NOS BOVINS De plus en plus aujourd\u2019hui, on entend parler de commerce équitable.Destiné à l\u2019origine pour venir en aide aux agriculteurs des pays en voie de développement, ce mouvement, créé en Europe il y a quelques décennies, visait à rééquilibrer les échanges commerciaux entre les petits producteurs du Sud et les pays importateurs du Nord qui réalisent, via les multinationales, d'immenses profits, alors les prix offerts aux producteurs ne couvrent même pas leurs frais de production.Le commerce équitable permet de redistribuer la richesse entre les différents maillons de la chaîne agroalimentaire en développant, notamment, une approche de partenariat avec les autres intervenants de la filière.Il contribue à mettre fin au cercle vicieux de l\u2019endettement des producteurs et de leur dépendance envers les aides gouvernementales.Et si on s\u2019inspirait des fondements de ce concept pour les appliquer à notre agriculture québécoise?Car sans vouloir se comparer aux cueilleurs de café de l\u2019Amérique du Sud ou de l\u2019Afrique, les producteurs de bovins, et même à peu près tous les agriculteurs des pays du Nord, vivent aujourd'hui les mêmes problèmes de mise en marché et se retrouvent dans une situation financière des plus précaires.L\u2019agriculture mondiale est en crise.Les règles du jeu du commerce agroalimentaire doivent être revues de façon à rééquilibrer les échanges pour augmenter le revenu net des producteurs à la ferme et ce, tout simplement en allant chercher notre juste part du dollar payé par le consommateur.Il faut remettre de l\u2019équité dans la mise en marché de nos produits.C\u2019est l\u2019avenir de notre agriculture, de notre modèle d\u2019agriculture qui en dépend.?BOVINS DU QUÉBEC / AVRIL - MAI 2004 5 VERS UNE MISE EN MARCHÉ RENOUVELÉE Nos systèmes de mise en marché ont été bâtis pour aller chercher le meilleur prix du marché en forçant la concurrence entre les acheteurs.Ils n\u2019ont pas été conçus pour faire face à la concentration des entreprises d\u2019abattage, de transformation et de distribution alimentaire.La crise de l\u2019ESB a mis en évidence la réalité de notre dépendance croissante envers un nombre limité d\u2019acheteurs, avec les conséquences directes que l\u2019on connaît sur nos prix.Il est temps d\u2019agir.Il est urgent d\u2019agir.FPBO info DENISE AUDET* Jfommage aux 25 années œ engagement Jusqu'à maintenant, notre plan conjoint nous a surtout permis d\u2019assurer une plus grande équité entre les producteurs en leur permettant à tous d\u2019avoir accès aux différents marchés.Notre plan conjoint doit maintenant agir en aval de la production.Après avoir réussi cette coordination à l\u2019horizontale, entre nous producteurs, nous devons maintenant nous attaquer à la coordination verticale.C\u2019est le défi auquel je vous convie pour la prochaine année.La crise qui secoue actuellement notre production ne doit pas être inutile.Elle doit plutôt servir de tremplin pour renouveler nos modes de commercialisation, pour reprendre le contrôle de la mise en marché de nos produits, du producteur au consommateur.Je suis persuadé que les producteurs de bovins sont maintenant prêts à s\u2019impliquer financièrement et collectivement dans un tel projet.Nous avons l\u2019appui des gouvernements et des consommateurs.Il ne nous reste plus qu'à choisir nos futurs partenaires! ' V c, Vf1\t-( MICHEL DESSUREAULT President Lors de son dernier Conseil general, VU PA rendait hommage à 50 administrateurs qui ont cumulé 25 ans et plus d'engagement au sein de l'Union.Parmi eux, une trentaine proviennent des secteurs des bovins laitiers et de boucherie.Félicitations à ces leaders! Beaudet, Denys .Boulianne, Rémy Brault, Gilles .Cyr, Rénale!.Desrosiers, Jacques .Dufour, Michel.Duhamel, Réal.Dulude, François Giard, Edgard.Cirouard, Denis .Judd, Chris.Keenan, Dennis .Laliberté, Jean-Marie .Lamontagne, Rodrigue Lampron, Marcel Landry, Noël.Laroche, Claude.Larocque, Wesley Laurent, Gilles.Masson, Jacques.Ménard, Jean-Marc .Messier, Pierre.Poirier, Réal.Proulx, Gilles.Provençal, Hector .Provençal, Rénald .Soucy, Viateur .Stihre, Roland .Théberge, Yvan .Québec Saguenay-Lac-Saint-Jean Saint-Jcan-Valleyfield Gaspésie-Les îles Outaouais-Laurenlides Québec Saint-Hyacinthe Saint-Jean-Valleyfield Saint-Hyacinthe Saint-Jean-Valleyfield Outaouais-Laurenlides Estrie Québec Québec Mauricie Estrie Saguenay-Lac-Saint-Jean Estrie Lanaudière Estrie Saint-Hyacinthe Saint-l lyacinthe Québec Bas-Saint-Laurent Beauce Beauce Gaspésie-Les îles Beauce Québec Vinet, Normand Saint-Jean-Valleyfield BOVINS DU QULIII.t A V K I I MAI 2 () 0 \u2022» ** % fournisseurs À l'assaut de la froh Depuis le 20 mai 200.1, le commerce des bovins et des produits issus de bovins est complètement bouleversé et les prix ont chuté drastiquement.Une première, puis une deuxième vache atteinte d'encéphalopathie spongiforme bovine (USB) ont suffi pour faire sombrer l'Amérique du Nord dans une crise sans précédent.La réouverture totale des frontières constitue le seul véritable moyen de se sortir de cette impasse.Pour obtenir cette levée de l'embargo, il convient de comprendre les règles internationales qui encadrent le processus.Un vertu des règles de l'Office international des épizooties (OIE), les pays peuvent fermer leurs frontières à d'autres pays touchés par des maladies reconnues internationalement et pour lesquelles l'OIK a statué.Concernant l'ESB, des mesures spécifiques sont établies selon le nombre de cas découverts et les mesures de prévention et de surveillance en place.M a i s bien que l'embargo ne fasse aucunement partie des mesures suggérées par l\u2019OIE, c\u2019est malheureu-j sement cette voii qu'ont empruntée tous les pays, y corn pris le Canada, lo qu\u2019un de leurs pay était atteint d\u2019ESB! Les producteurs canadiens et américains, accompagnés par leurs gouvernements, savent qu'ils doivent maintenant composer avec l'existence de l\u2019ESB sur leurs territoires.Il nous revient de définir les conditions nécessaires à leurs réou- vertures.Voici, à titre d\u2019information, les principaux événements et les mesures prises de part et d\u2019autre de la frontière depuis le 20 mai 2002 jusqu\u2019à la mi-mars 2004 pour rassurer les consommateurs, mais aussi et surtout nos partenaires commerciaux.Une gamme d'enrobeuses hermétiques Taarup: nouveaux châssis surbaissés - contrôles manuels et/ou électroniques conviviaux - multiples raffinements: performances optimisées.v .j££Z&àju.\u2019.DÉPLIANT: ENROBEUSE ?NOM ADRESSE CODE POSTAL kverneland 1200 Rocheleau Drummondville (Qc) J2C 5Y3 tél.: (819) 477-2055 TELEPHONE MARQUE DE TRACTEUR http://www.kvernelandgroup.corn BOVINS DU QUI: IHiC / AVRIL MAI 2004 1 H FPBQ info ESB : chronologie d\u2019une crise 20 MAI 2003 L'ACIA annonce la découverte d'un cas d'ESB chez une vache albertaine.L\u2019enquête révèle que la vache est née quelques mois avant l\u2019interdiction de nourrir les ruminants avec de la farine de ruminants, en août 1997 S- Une trentaine de pays, dont les États-Unis, ferment leurs frontières aux bovins vivants et aux produits de bœuf et de veau 26 JUIN Dépôt du Rapport du Comité d\u2019experts internationaux Les experts félicitent l\u2019ACIA pour la qualité et la rapidité de son enquête.Us recommandent d\u2019enlever les MRS (matières à risque spécifiées) des chaînes alimentaires humaine et animale et d'augmenter la surveillance de l'ESB 24 JUILLET L\u2019ACIA modifie sa réglementation pour obliger les abattoirs à enlever les MRS sur le plancher d'abattage L'entrée en vigueur est immédiate pour les abattoirs sous inspection fédérale.Pour les autres, l\u2019enlèvement des MRS sera obligatoire à compter du 23 août 2003 Les États-Unis annoncent la levée partielle de leur embargo.Le Mexique suit trois jours plus tard.Dans l'histoire de l\u2019ESB, c\u2019est la première fois qu\u2019un pays rouvre sa frontière à un pays atteint d\u2019ESB! Les premiers chargements de viande traversent la frontière au début septembre pour les États-Unis et au début octobre pour le Mexique £ Les marchés américains s'ouvrent pour la viande désossée issue de bovins âgés de moins de 30 mois et de veaux âgés de 36 semaines ou moins.Des permis d\u2019importation sont nécessaires.Environ 40 % du commerce bovin est libéré AOÛT Les États-Unis annoncent l'enclenchement du processus réglementaire qui permettrait l'ouverture des frontières pour les produits suivants : -\tbouvillons vivants de moins de 30 mois pour abattage immédiat -\tveaux d'embouche engraissés dans des parcs désignés et abattus avant 30 mois -\tviande (avec ou sans os) de bovins de moins de 30 mois, carcasses et demi-carcasses de bovins de moins de 30 mois -\tcertains sous-produits d'abattage (langue, cœur, lèvres, rognons, etc.) La publication du projet de règlement prévoit une période de commentaires qui s'échelonne jusqu'au 5 janvier 2004.Au terme de cette période, plus de 600 commentaires auront été reçus par les autorités américaines 31 OCTOBRE 23 DÉCEMBRE JANVIER 2004 Les États-Unis annoncent la découverte d'un cas d'ESB dans l'état de Washington.L\u2019enquête révèle que la vache est d\u2019origine canadienne et quelle est née elle aussi avant l\u2019interdiction des farines de ruminants en août 1997 Une cinquantaine de pays ferment leurs frontières aux bovins et produits de bovins américains.Le Canada se distingue en imposant un embargo partiel qui permet l'importation de viande de bœuf désossée issue de bovins de moins 30 mois et de bovins vivants pour abattage immédiat Les États-Unis annoncent la mise en place de mesures additionnelles de surveillance et de prévention de l\u2019ESB.Le Canada suit quelques jours plus tard pour s\u2019harmoniser Enlèvement des MRS, condamnation des animaux non ambulatoires, interdiction pour la farine de sang et augmentation du nombre d\u2019animaux testés de 20 000 à 40 000 par année.Le Canada annonce qu'il en testera 8 000 en 2004 et jusqu'à plus de 30 000 d'ici cinq ans FÉVRIER MARS Le Comité d\u2019experts internationaux remet son rapport Les experts soutiennent que la problématique de l\u2019ESB est maintenant d\u2019envergure nord américaine.Ils appuient les mesures de prévention mises en place par les Américains, mais demandent d\u2019accroître la portée des programmes de surveillance.Toutefois, les experts considèrent que le testage systématique de tous les bovins est injustifié en regard de la protection de la santé humaine et animale Les États-Unis ouvrent, à nouveau, la période de commentaires sur leur projet de modification règlementaire quant à l'ouverture de leurs frontières à certains bovins et produits de bovins canadiens Cette nouvelle période de commentaires s'échelonne jusqu'au 7 avril 2004.En plus de mesures annoncées le 31 octobre, le gouvernement américain propose aussi d\u2019importer de la viande désossée provenant de bovins âgés de plus de 30 mois MARS Les Etats-Unis annoncent la mise en place d'un rigoureux programme de surveillance de l\u2019ESB Les 446 000 bovins h risque sont ciblés par ce programme (bovins morts h la ferme, vaches à terre, bovins présentant des problèmes neurologiques).Les Américains espèrent tester entre 201 000 et 268 000 de ces bovins sur une période de 12 à 18 mois ^ *agente de communication, FPBQ BOVINS DU Q U Ü B ü C / A V RI 1.- MAI 2 O O 4 Agri-Traçabilité Québec FÉDÉRATION DES PRODUCffiUfflp^fi DE BOVINS DU QUÉBEC \\ '\tV 555, boul.Roland-Therrien\t» ^ Longueuil (Québec) J4H3Y9\t' Tél.: (450) 679-0530 .Téléc.: (450) 442-93 Courriel : fpbq@upa.qc.ca Site Internet : www.bovin.qc.ca COMITÉ E X É C Président : Michel DessurMiüi^^-^^w^ 2950, rue St-Jean Saint-Maurice (Québec) GOX 2X0 Tél.& télécopieur : (819) 693-7540/(819)693-0334 Vice-president : Denis Lahaye 391, rue Principale Batiscan (Québec) GOX 1 AO Tél.& télécopieur : (418) 362-2423/362-3312 SYLVIE BOUTIN* Formulaire d\u2019identification permanente ^uiun p B V VïïlD- y l Gib Drury C.P.30,466, chemin des Érables Alcove (Québec) JOX1A0 Tél.& télécopieur : (819) 459-2991/459-1803 J.-Alain Laroche 840, rang 6 Saint-Albert, Québec J0A1E0 Tél.& télécopieur : (819) 353-2910/353-2903 Alain Richard '\t704, boul.Saint-Paul Sud Maladie (Québec) JOY 1Z0 ' Tél.: (819) 757-4135 ii Téléc.: (819) 757-3742 ! PERSONNEL Secrétaire général: Gaëtan Bélanger gbelanger@upa.qc.ca Directrice administrative: Chantal Bruneau cbruneau@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bovins de réforme, Veaux laitiers, Veaux d'embouche et Veaux de lait : Louis Hébert louishebert@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bouvillons d\u2019abattage: Bernard Doré bdore@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Veaux de grain : Réal Daigle rdaigle@upa.qc.ca Communications : Denise Audet daudet@upa.qc.ca | Statistiques et marchés: / Ann Fomasier afornasier@upa.qc.ca Environnement et assurance de la qualité : Nathalie Côté ncote@upa.qc.ca t Production et recherche: Anne-Marie Christen amchristen@upa.qc.ca Secrétaire de direction: ; Noëlla Morrissette nmorrissette@upa.qc.ca La Fédération des producteurs de bovins du Québec \\ représente les producteurs de bovins regroupés en 14 syndicats régionaux couvrant tout le temtoire québé-; cois.Créée en 1974, la Fédération a pour mission de défendre leurs intérêts économiques et professionnels, ; de soutenir le développement de la production bovine et de gérer les mécanismes de mise en marché collectifs .\tdes bovins.que ce soit par téléci pieur ou par la isitez notre site Internet, au www.agri-tracahilite.cic.ea.a fi n de télécharger la version électronique du Formulaire d'identification permanente et de transaction des animaux vivants.Seulement quelques minutes vous suffiront pour installer cette application sur votre ordinateur et vous serez déjà fin prêt à compléter vos déclarations d\u2019événements.Vous n\u2019aurez ensuite qu'à procéder à leur envoi par courrier électronique chez Agri-Traçabilité Québec, sous forme de fichiers.Finie la paperasse! Si vous ne disposez pas d\u2019une connexion Internet, vous pouvez également téléphoner à notre service à la clientèle afin d\u2019obtenir une copie de l\u2019application.Vous pourrez ainsi compléter vos déclarations d'événements sur votre ordinateur et nous les transmettre en version papier, ^conseillère à l'information, Agri-Traçabilité Québec LE NUMÉRO DE SITE DE PROVENANCE : UN ÉLÉMENT À NE JAMAIS OUBLIER! Lorsque vous nous transmettez vos déclarations de traçabilité, pour des animaux qui font leur entrée sur votre ferme, il est bien important de toujours indiquer leur numéro de site de provenance.En effet, sans cet élément d\u2019importance, votre déclaration n\u2019est pas complète et nous devrons vous rappeler afin de compléter le dossier de chaque animal ayant fait l'objet d\u2019une déclaration.Évitez donc des pertes de temps en n'oubliant pas les fameux numéros de site! ANIMAUX « EN PENSION »> ET RETOUR D\u2019EXPOSITION AGRICOLE Vous hébergez des bovins pour aider un voisin?N'oubliez pas de faire vos déclarations chez ATQ : ces animaux sont entrés sur votre site et leur déplacement doit être inscrit dans leur dossier.Enfin, la saison des expositions agricoles approchant à grands pas, nous vous rappelons qu\u2019il est important de nous aviser du retour de vos sujets de race sur votre ferme, une fois l'événement terminé! Pour toute question relative à ces sujets ou pour toute autre demande d\u2019information, n 'hésitez pas à contacter notre service à la clientèle au i 866 270-1319, du lundi au vendredi, entre 7 h 30 et 17 h.2 BOVINS DU Q U1: BU C / AVRIL \u2022 MAI 2004 QUAllTElDIXCElLENGE1 Gcolait Pout létevaae de veaux de (ait Scot*# b ¥ r##Mp inln S e r,v i ce'sgt'e.c H nJ;q ü e sÿ: e;t|pjr 6 UN PARTENARIAT L\u2019ÉLEVEUR ET LE TECHNICIEN La constance de nos recherches depuis plus de 22 ans, nous permet d\u2019offrir à chaque élevage, l\u2019assistance la mieux adaptée ainsi qu\u2019un suivi Informatique des meilleures performances réalisées grâce aux 70 000 veaux que nous produisons annuellement.Afin de satisfaire aux conditions sanitaires, d'hygiène, de qualité supérieure et pour une meilleure rentabilité de leurs activités, notre équipé de techniciens spécialisés offre aux éleveurs une combinaison d\u2019efforts et de conseils pour leurs installations, système de ventilation et agencement des bâtiments.Ils apportent également une aide précieuse au niveau de ta pnophylaxie, grâce aux concepts élaborés dans les grandes entreprises européennes, leader mondiaux dans la production vitellière.Les productions animales doivent s\u2019adapter en permanence à un environnement en constante évolution.Pour cela, chacun doit maîtriser parfaitement ses techniques d\u2019élevage et les faire évoluer en tenant compte des contraintes imposées par la disponibilité des animaux ainsi que par les besoins des consommateurs.Une équipe de technicie m§§ 1 mmm CENTRE D\u2019ABATTAGE 1591 Chemin Sainte-Claire, La Plaine (Qc) J7M 1M2 Tél.: (450) 478-2055 1 800 251-2055 Fax: (450) 478-4589 SIÈGE SOCIAL 5470, rue Martineau, Saint-Hyacinthe (Qc) J2R 1T8 Tél.: (450) 796-5874 Fax: (450) 796-4345 WM wmm ï/wi J.«v \u2019#mÊm ¦mdmk fjr: *\u2022* \u2018 t \u2022 MAI ^jggï Photo : A.Choquette/FPBQ Pour une vache, rien n'est plus attrayant qu'une verte prairie ondulant sous le vent, et bordée d'une clôture élec trique.Pour cette vache, seule question se pose : où l'accès?Pour le producteur, plusieurs interrogations lui viennent en tête : est-il temps d'ouvrir ou de reculer cette clôture?L'herbe y est-elle à son potentiel nutritif maximum?Y a-t-il un danger de ballonnement?Combien de temps doit-on laisser les vaches sur cette superficie?Quels sont les signes indiquant qu'il faut maintenant les retirer?Pourquoi les vaches n'agissent-elles pas tou tes de la même façon lors la paissance?Pourquoi certai nés consomment plus que d'autres?Voici dans les qui suivent quelques réponses à ces questions en plus de la présentation d'espèces végétales différentes de celles normalement retrouvées dans nos vertes vallées.8939^0 HMgZ .- ¦V\u2018.\\ WÊm.ÉfSSfe§:JSK *aw&sa«0 .>'-»-Js *ï-fVtfVÇ3 r'^^TT' .5»^ .'.*i.j.¦ \u2022>JvrI ¦\u2022 233s 5@pîl \u2022-f- fJi : : .~ wr^.- - > ¦ 3S(^é; b p y rjjji ï> ü ; p'v tùïfe \u2022 ' v/ \" ' l?gCc'l^r~Àj; :!£ub£iïSïïi &v£t .;x5l* '5&^ï*&-t'j*Zu à&/a a > Dossier pâturage Connaître les principes du pâturage On devrait penser à une surface enherbée comme à une communauté, un écosystème composé de plantes, d\u2019animaux et de sols qui dépendent tous les uns des autres.Un bon pâturage profite à ces trois composantes.Le fait qu\u2019un animal pâture n'est en soi ni bon ni mauvais.Après tout, l'animal cherche simplement à satisfaire son appétit.C'est la manière de pâturer qui peut être bénéfique ou nuisible pour les plantes, le sol ou les animaux.La croissance des plantes et leur contenu nutritif changent à mesure que la saison avance.Aussi, le producteur doit-il gérer le pâturage de manière à répondre à tous les besoins - ceux des plantes comme ceux des animaux.Pour aider à saisir les principes du pâturage, je les ai répartis en quatre catégories : la croissance des plantes, le pâturage, le caractère nutritif et la gestion.LA CROISSANCE DES PLANTES Le transfert d\u2019énergie Les fourrages comme toutes les plantes ont besoin pour leur croissance de l\u2019énergie émise par le soleil.L\u2019énergie est captée par les feuilles puis convertie en plante par la photosynthèse.Essayez d\u2019imaginer un pâturage comme un vaste panneau solaire.Plus les feuilles jeunes et vertes captent d'énergie, plus augmente la production de fourrage.La lumière du soleil frappant un sol dénudé ou de vieilles feuilles est gaspillée.Les pâturages connaissent trois grandes phases de croissance : 1-\tau début du printemps ou à la suite d\u2019un broutage sévère, la plante croît lentement en utilisant sa réserve d\u2019énergie stockée pour amorcer la pousse des feuilles.Puis, les nouvelles feuilles activent la photosynthèse.Mais la croissance est lente tout simplement parce que la surface foliaire est limitée; 2-\tà mesure que la surface foliaire augmente, la croissance s'accélère et le rendement du pâturage en matière sèche augmente rapidement; 3-\tla croissance ralentit puis s\u2019arrête lorsque la plante arrive à maturité.Pour capturer plus d'énergie solaire et ainsi optimiser la productivité du pâturage, il suffit de faire en sorte qu\u2019il y ait, en tout temps, la plus grande quantité possible de plantes en phase deux. LE PÂTURAGE Le surpâturage Il y a surpâturage lorsque les plantes sont broutées avant d'avoir recouvré leur équilibre énergétique à la suite d\u2019un broutage antérieur.Cela peut se produire : -\tAu début de la saison de croissance lorsque la plante émerge de la dormance et puise dans ses réserves d\u2019énergie.La plante est encore plus éprouvée si, la ou les années précédentes, une sécheresse ou du surpâturage lui ont imposé un stress; -\tLorsque le bétail est laissé tellement longtemps dans un enclos qu\u2019il commence à brouter la nouvelle pousse des plantes pâturées peu auparavant.Dans les périodes de croissance rapide, cela peut se produire en l'espace de quelques jours; -\tLorsque le bétail est renvoyé dans un enclos trop rapidement, c\u2019est-à-dire avant que les plantes aient eu le temps de recouvrer leur équilibre énergétique.Le temps biologique Le temps de récupération doit être pensé en termes biologiques et non pas uniquement en journées civiles.Le temps biologique débute lorsque les conditions de croissance - lumière, durée du jour, humidité, température et nutriments du sol -\tsont en mesure de soutenir la croissance et la récupération de la plante.Le type de plante constitue lui aussi un facteur puisque certaines plantes croissent plus vite que d'autres.La densité de population Ce terme réfère tout simplement au nombre d\u2019animaux placés dans un pâturage et ce, quel que soit le moment.Plus la densité de population est élevée, plus le broutage et la distribution du fumier et de l'urine sont uniformes.On contrôle la densité de population en ajustant soit la taille de l\u2019enclos, soit le nombre des animaux qu'on y laisse.Quand un enclos est pâturé par une population très dense, on voit que presque toutes les plantes ont été broutées, salies ou piétinées.LE CARACTÈRE NUTRITIF Un pâturage de haute qualité - qu'il y pousse une seule ou plusieurs espèces de plantes vivaces fourragères, légumineuses ou herbacées - doit être feuillu et succulent.Les plantes y ont une faible te- neur en fibres, une haute teneur en protéines et en énergie, et énormément de saveur.Les plantes doivent atteindre une hauteur et une densité suffisantes de façon à ce que les animaux puissent facilement prendre des bouchées pleines et ainsi se remplir la panse rapidement.L\u2019animal qui se remplit l\u2019estomac rapidement passera moins de temps à brouter et à chercher la pâture, et plus de temps allongé et à ruminer.Il sera ainsi plus productif puisqu'il brûle moins d'énergie.Le caractère nutritif de la pâture dépend également de la durée de la période de pâturage.Plus la période de pâture dans un enclos est longue, moins la valeur fourragère est grande.L'ingestion est au maximum le jour où le bétail entre dans l\u2019enclos.L'animal qui entre dans l\u2019endos choisit en premier la partie feuillue du fourrage.Quand les animaux commencent à brouter jusqu\u2019aux pédoncules des graminées, leur valeur nutritive chute.Le temps passant, les animaux vont piétiner, déféquer et uriner, s'allonger sur une partie du fourrage, salissant l'herbe et la rendant immangeable.La souillure augmente à mesure que croît la densité de population.S'il y a beaucoup de souillure dans un endos, l'ingestion par le troupeau décline rapidement et le rendement de ce dernier en souffre.Ceux qui gèrent les pâturages doivent garder à l\u2019esprit cette réalité.Voici trois indicateurs simples, faciles à repérer, de la valeur fourragère d'un pâturage ; 1\t- La quantité de feuilles par rapport aux pédoncules (tiges) : plus la plante fourragère est feuillue, plus sa valeur nutritive est élevée.À l\u2019inverse, la valeur nutritive baisse à mesure qu'augmente la proportion de pédoncules; 2\t- La consistance du fumier : une herbe fibreuse de faible qualité produit un fumier fibreux et rigide.Une pâture à faible teneur en fibres, de haute qualité, donne un fumier crémeux et liquide; 2 - L'herbe résiduelle : plus il reste d'herbe après le pâturage, plus la valeur nutritive du fourrage consommé sera élevée.Allée en «Si Twfll Mangeoire pour veaux \u2022\tBarrières \u2022\tEnclos \u2022\tCages manuelles ou hydrauliques Balances électroniques Mangeoires à foin Corral Allées en «S» Mangeoire à minéraux itributeur exclusif pour le Québec des produits Stampede rBOV1-SPEC 5995, Corriveau, Compton (Québec) JOB 1L0 Tél./ Fax : (819) 837-2162 \u2022 Cell.: (819) 821-0919 / (819) 571-8611 no vi ns ou qui ni: r / a vu il.- mai 2üim 6796 Dossier pâturage ir>.u ¦ «4^ai' \u2022ïviA '¦ttëiïfc an LA GESTION DU PÂTURAGE Prenez le temps de planifier d\u2019avance.Il est important de noter que la saison de croissance n'est pas la même que la saison du pâturage.Si le producteur gère bien, sa saison de pâturage durera beaucoup plus longtemps que la saison de croissance.Aussi est-ce une bonne chose, à chaque début de saison de croissance, de planifier ses besoins en fourrages pour l\u2019année à venir.Combien d\u2019enclos?Six ou huit enclos permettent suffisamment de contrôle pour laisser les fourrages reposer selon leurs besoins.Mais il faut davantage d'endos pour mieux gérer le cycle de la nutri- CHUTE HYDRAULIQUE Aussi disponible Barrière 5 ou 6 barres \u2022 Mangeoire diagonale Abreuvoir chauffant \u2022 Guillotine Mangeoire à carcan \u2022 Cage de palpitation Mangeoire à balle ronde tion et des nutriments.Débuter avec les plus grands enclos, plus faciles à diviser en enclos plus petits à l'aide de barrières temporaires, crée une plus grande souplesse de gestion.Variez les périodes de repos selon l'époque de l\u2019année et les conditions de croissance.Une bonne gestion du pâturage exige de la souplesse dans la période de repos.Procédez à une rotation rigide en fonction des journées civiles ne fonctionne pas très bien.Gardez à l'esprit le principe du temps biologique.La période de repos choisie peut être appropriée à telle époque de l\u2019année, mais s\u2019avérer trop courte ou trop longue, à un autre moment dans la saison.Gérer lu croissance CHUTE & PORTE AUTOMATIQUE CHUTE TAILLE SABOT & PORTE AUTO-BARRANTE CHUTE MANUELLE OU HYDRAULIQUE AJUSTABLE BALANCE ELECTRONIQUE Ultra moderne et de très haute précision 14 Équipement EF.B.Wickham (Québec) JOC ISO Tel.: (819) 398-7112 \u201e Fax: (819) 398-5276 Contaclez-nous pour connaître le concessionnaire P.F.B le plus près de chez vous.J Il O VI N S OU QUI; Il l:C / AVRIL MAI 2 110 4 Pour planifier votre pâturage, la règle empirique est la suivante : croissance rapide = mouvements rapides et croissance lente = mouvements lents.A la fin du printemps ou au début de l\u2019été, la plupart des entreprises devraient récolter leur pâturage de façon à ce que la croissance des fourrages dépasse de beaucoup la consommation de fourrage.Au pifomètre, je dirais que si votre troupeau peut brouter le fourrage à son rythme de croissance en juin, il vous en manquera vraisemblablement quand arrivera septembre, lit il est évident que ce problème ne sera qu'amplifié s'il survient une sécheresse.Dans les périodes de croissance rapide, on doit écimer l\u2019herbe de sorte qu\u2019il y ait la plus grande quantité possible de plantes en phase deux.Si l\u2019on garde ces plantes végétatives et en croissance, la masse globale de pâturage va augmenter, constituant une banque de fourrage.Si l'on prélève moins de 40 à 50 % de la partie verte feuillue, la plante peut poursuivre sa photosynthèse et ainsi éviter de puiser dans ses réserves d'énergie pour recommencer sa croissance.Plus la partie feuillue laissée est grande, plus la croissance du pâturage recommence rapidement et plus le rendement global est élevé.En période de croissance rapide, le risque existe que l'herbe soit tellement en avance sur nous quelle vienne â maturité et perde ainsi de son rendement potentiel et de sa qualité.Il existe pour ces périodes divers bons moyens de défolier rapidement une quantité d'hectares pour laisser la croissance s'y poursuivre : au lieu d'ouvrir chaque enclos au pâturage, couper l\u2019herbe dans quelques-uns pour faire du foin ou de l\u2019ensilage, l'idée étant d'utiliser la production de foin comme outil de gestion du pâturage.Varier avec souplesse sa charge de bétail : maintenir une charge élevée en période de croissance rapide et la réduire un peu lorsque la croissance ralentit (pâturage â charge variable), voilà une bonne méthode pour qui combine des élevages vache-veau et de semi-finition.Gérer lu décroissance Lorsque la croissance ralentit, il devient possible de ralentir les déplacements grâce â la banque de fourrage constituée à l'avance.Comme il va de l'herbe en quantité, les besoins nutritifs des bovins sont satisfaits et, parce qu'il y a de l'herbe en quantité, les plantes peuvent se reposer et reconstituer leurs réserves avant que reprenne le pâturage.Une fois la croissance arrêtée, on peut alors prolonger la saison du pâturage bien au-delà de la saison de la croissance en rationnant sa banque de fourrage tout au long de l'automne et au début de l\u2019hiver, comme on le ferait avec une meule de foin.Puisse une douce pluie tomber sur vos pâturages ce printemps et vos bovins être bien gras cet automne! ^ Jim Bauer et sa famille possèdent une entreprise vache-veau près de Acme en Alberta.Traduit de « Learn the principles of grazing » paru dans Cattlemen, tuai 2002.\u2014 Entrefilet Congrès mondial de buiatrie Du 11 au 16 juillet 2004, la ville de Québec accueillera le 23r Congrès mondial de buiatrie, une première en Amérique du Nord.Ce congrès traitera - comme son nom l'indique - de la santé des bovins.Sous le thème « À leur santé.et à la nôtre! », 55 conférenciers invités en provenance de 55 pays prononceront des conférences scientifiques dans les domaines suivants : reproduction, santé publique, zoonose et environnement, médecine et chirurgie, médecine de population et médecine de troupeau.La présentation d'affiches scientifiques permettra également à des chercheurs de partager leur savoir.Pour plus d'information sur le programme de ce congrès traduit en quatre langues - français, anglais, espagnol et alle- mand - et pour l'inscription, veuillez consulter leur site Web : www.wbc2004.ca.J # mmm Et:- \u2022\u2022\tv ¦'i \u2022\t.k \u2022\u2022 f h\t^ N Si- vJ: ~\u2018ÿr '\"¦\u2019V\"\u2022> v Émm m,* &£} d'JïüJt \u2022M QUÉBEC IM SSOCIATION président : Julien Lessard Téléphone:\t(819) 826-5271 secrétaire : Louise Joyal Téléphone:\t(819) 336-3385 email:\tIouise3101@sympatico.ca 980, Route du Portage, Sainte-Clotilde-de-Horton (Qc) JOA 1H0 www.herefordquebec.ca iiovins nu qulini:c / avril mai 2imi-i Dossier pâturage ANNE-MARIE CHRISTEN* Osez l\u2019exotisme et variez le menu ! H U pérenne a la particularité de se propager par rhi-z o m e s .\t\u2014* i Comme jàr U QUÉBEC / AVH I L '/N.Y :vslit à» ses organes de propagation et de réserves se trouvent sous la surface du sol et qu'elles sont très importantes, cela lui confère une résistance exceptionnelle aux régies intensives, stress environnemental et piétinement.Il est très résistant aux conditions hivernales et aux sécheresses et tolère les sols pauvres, acides et mal drainés.Des études effectuées au Minnesota démontrent qu'il peut persister jusqu'à 15 ans.De plus, le trèfle Kura produit un fourrage appétant de très haute qualité - 22 à 25 % de protéine - et peu fibreux.Par contre, son rendement est de 15 à 20 % de moins que celui de la luzerne.Toutefois, ses qualités nutritionnelles indiquent qu'il peut causer du ballonnement lorsque le pourcentage de trèfle Kura est trop élevé dans le mélange fourrager.L'implantation de ce trèfle est un déli.Il doit être inoculé avec le bon Rhizobium, il est peu compétitif et son établissement est très lent car il développe d'abord son système racinaire, puis les parties aériennes.On obtient de meilleurs résultats lorsqu'il est utilisé pour la rénovation d'un pâturage plutôt que pour l\u2019implantation d'une nouvelle prairie.Le taux de semis variera entre (i à 8 kg/ha et on privilégiera le semis direct (sans labour).Pour éliminer la compétition, il est fortement recommandé d'épandre une dose Les légumineuses telles que les trèfles rouges et blancs, le trèfle Ladino, et les graminées, comme le dactyle, le pâ-turin des prés, sont souvent utilisées comme espèces fourragères pour les pâturages.Cependant, d'autres espèces peu communes peuvent également être intéressantes et méritent une attention.Osez l'exotisme et variez le menu! LE TRÈFLE KURA Le trèfle Kura est une légumineuse originaire du Caucase et présente un fort potentiel pour les pâturages permanents.Cette espèce .* i \u2022> \"l\"! \u2022'VT O -\u2022 \u2022\\« k't ffWWi \u2022\u2022** V* hAm** C.VTf modérée de glyphosate sur la prairie à rénover avant l\u2019implantation du trèfle Kura pour la suppression des plantes existantes.Des études conduites dans le Midwest américain et en Ontario ont démontré un potentiel pour des associations avec le dactyle, le brome inerme et le pâ-turin des prés.A long terme, le trèfle Kura s\u2019est montré supérieur au trèfle blanc et au loticr, tant au niveau de la persistance que du rendement.Deux facteurs limitent cependant son utilisation : le coût élevé de la semence et sa disponibilité, facteurs qui devraient s'atténuer avec la popularité grandissante de cette espèce, souhaitons-le.Trois cultivars de trèfle Kura sont présentement disponibles en Amérique du Nord : Endura, Cossack et Rhizo.Parlez- en avec votre fournisseur de semences! LE LOTIER, UNE RUSTIQUE À DÉCOUVRIR Le lotier corniculé est une plante rustique qui ressemble à la luzerne mais dont les fleurs sont jaunes.11 résiste à la sécheresse et à la chaleur.Il est aussi tolérant au mauvais égouttement du sol et même, à Ë3 Desjardins Conjuguer avoirs et êtres \\N:>.www.desjardins.com 1\t- ¦\t¦\t.>i; 'v à la ferme L uampbell & Fils Inc.,'éleveurs de I Istein pur-sang, Sainte-Sabine (Québec)) LA PLUS PUISSANTE MACHINE AGRICOLE Les centres financiers aux entreprises Desjardins : une équipe d\u2019experts solidement implantée dans le milieu.Le plus grand nombre de directeurs de comptes spécialisés en agriculture.Des solutions fermes pour vous épauler dans tous vos projets d\u2019affaires.BOVINS DU QUÜBI-C / AVRIL \u2022 MAI 2 (I IM Dossier pâturage l'inondation.Il est recommandé surtout là où les deux autres légumineuses vivaces - luzerne et trèfle Ladino - ne conviennent pas.Il fait mieux que ces dernières en sols acides et appauvris.Le lotier convient bien pour le pâturage permanent puisqu'il peut rester productif durant plus de 15 ans s'il est bien régi.Il faut seulement s'assurer qu'il aura le temps de faire des graines au moins une fois à tous les deux ans.Il a aussi l'avantage de ne pas causer de météorisation - ballonnement -chez les ruminants qui le consomment.De plus, le lotier est la seule légumineuse fourragère cultivée qui peut développer des bourgeons adventifs sur la racine.Une racine brisée par le soulèvement du sol (gel-dégel) pourrait donc donner de nouveaux plants grâce à ceux-ci.Toutefois, il est lent à s'établir : de deux à trois ans, et les jeunes plants manquent de vigueur lors de l'établissement.Il exige un inoculant spécifique.Petit truc : on peut ajouter des graines de lotier au minéral des bovins qui les épandront naturellement sur les pâturages - la moitié de celles-ci devraient germer.LE MAÏS À PÂTURER Allongez la saison de paissance en semant du maïs à pâturage, ce que les vaches consomment, vous n'avez pas à le récolter! Ces plants de maïs consommés l'automne permettent d'augmenter le poids des veaux avant la vente et d'améliorer la condition de chair des vaches suite au sevrage.Ce maïs nommé « Baldridge Amaizing Graze » est disponible en plusieurs variétés de 2300 jusqu'à 2900 UTM environ (75 à 112 jours à maturité).Sa composition chimique révèle qu'il contient 200 % plus de sucre dans les tiges, 15 % plus de fibres digestibles, 35 % plus de protéine (2 % de plus qu'habituellement - soit environ 10 %) et 50 % plus de feuilles qu'un maïs hybride commun.Son rendement fourrager est de 18 à 20 tonnes de matière humide à l'acre sous de bonnes conditions.Le coût est estimé à 1 % par livre de matière sèche consommée par les animaux.On peut consulter le site Internet suivant (anglais) pour plus d'information technique : www.baldridgehybrids.com.Les vaches pâturent directement les plantes.On limite l'accès au champ entier par une broche électrique; cette dernière étant reculée au fur et à mesure de la consommation.Les pertes au champ sont d'environ 15 à 20 % et ces dernières sont surtout composées de tiges, les grains et les feuilles étant entièrement consommés.Si on désire faire pâturer après la période de gel, il faut s'assurer de semer une variété plus tardive afin que les grains soient encore mous pour une meilleure utilisation - viser une atteinte de 80 % de la maturité avant le gel.Le seul vrai problème de ce maïs serait de sortir les vaches du champ!! J \u2018agronome, agente de recherche et de développement, FPBQ llot'ins du Quebec remercie le Dr Philippe Seguin de lu Faculté des sciences de l'agriculture et de l'environ-nement de l'Université McGill pour l'information sur le trèfle Kuru.Lotier - Systèmes fourragers pour les bovins par AI.Guy Allard, Pb.D., Université Laval, mai 2001.Ilaldridge Amaizing Graze : pour information et points de vente, contacter Christopher Liebrecht : (819) -132-2-136 ou Jason Brock : (819) S72-0092.STRETCH-O-MATIC HONIN'S DU Q U I: Il LC / AVRIL M A I L'enrobeuse tubulaire STRETCH-O- MATIC est disponible en 3 modèles (7500, 8400 et 9600) pour un maximum de souplesse et de versatilité: \u2022\tlarge cerceau pouvant accepter tous les formats de balles rondes et carrées; \u2022\tétirement constant (55%) de la pellicule plastique pour une meilleure étanchéité; \u2022\ttable de déchargement de conception unique assurant un joint minimum entre les balles; \u2022\tfonctionnement automatique, complètement électronique; \u2022\tcontrôle à distance à partir de la cabine du tracteur; \u2022\tconduite hydraulique et traction avant; \u2022\tfacilité de transport (STRETCH-O-MATIC se replie en un tout compact); \u2022\tpeu d'entretien nécessaire.M/J Morneau & Thibodeau Saint-Romuald (Québec) Téléphone: (418) 839-4127 Téléphone sans frais: 1-866-667-6328 Télécopieur : (418) 839-3923 courriel: morneau-ventes@morneau-tti.com Site web: www.morneau-tti.com Dossier pâturage ANNE-MARIE CHRISTEN* n\u2019 est pas inné Pâturer Le comportement alimentaire d'un animal au pâturage dépend de nombreux facteurs tels que ses préférences alimentaires, la ressource fourragère disponible et les contraintes physiques du milieu.Les herbivores pâturent le plus souvent en groupe et les relations sociales entre les différents animaux modifient également le comportement alimentaire de l'individu.Les animaux ne naissent pas en sachant t|uoi manger.Ils doivent apprendre quel aliment est bon et quel autre est à éviter.Devant un aliment nouveau, ils le goûteront d'abord en petite quantité.Si cette nourriture s'avère nutritive, ils en mangeront graduellement de plus en plus.Exposés à un nouvel environnement.les animaux apprendront par « essai-erreur «\u2022 et pour ces nombreuses facettes - aliments, eau, abri et prédateurs - en débutant par quel aliment manger ou éviter ensuite, où doivent-ils brouter?Les animaux font leur apprentissage de la nourriture en observant les animaux adultes et leurs pairs.Mais la mère demeure le modèle le plus efficace.CHÈRE MAMAN Chez le jeune, les processus d'apprentissage par imitation sont à la base de la transmission sociale des préférences alimentaires.Ainsi, des agneaux en contact avec une brebis en train de consommer un aliment qui leur est inconnu, l'acceptent par la suite plus volontairement que des agneaux qui avaient été exposés, seuls, à cet aliment.En situation de choix, la préférence pour un aliment persiste plus longtemps chez des agneaux exposés pré- alablement à cet aliment avec leur mère que chez des agneaux exposés seuls.C'est bien la mère qui a un rôle majeur dans l'acquisition des habitudes alimentaires du jeune.Durant une étude de trois ans, 32 vaches, âgées de cinq à huit ans, ont été nourries avec de la paille traitée à l'ammoniac de décembre à mai.Certaines de ces vaches ont difficilement traversé la période hivernale tandis d\u2019autres ont très bien performé.Les chercheurs étaient déconcertés jusqu'au moment où ils ont examiné l'historique alimentaire de ces animaux.La moitié de ces vaches avaient été exposées à cet aliment lorsqu'ils étaient avec leur mère sur une période de fit) jours pendant leur trois premiers mois de vie, tandis l'autre moitié n'avait jamais vu de paille.Durant les trois années de la recherche, les vaches exposées à la paille étant jeunes ont maintenu une meilleure condition de chair, ont produit plus de lait, ont perdu moins de poids et ont été saillies plus tôt que les vaches n'ayant jamais été exposées à de la paille étant jeunes, même si les premières n'avaient pas revu de la paille depuis cinq ans.AU PÂTURAGE Au pâturage, dans un milieu complexe et fluctuant, les animaux prélèvent préférentiellement certaines espèces végétales.Ils préféreront les plantes qu'ils ont mangées lorsqu'ils étaient avec leur mère.La transmission sociale des préférences alimentaires est alors importante puisqu'elle permet aux jeunes animaux ou aux animaux récemment introduits dans un nouvel environnement d'exploiter efficacement le milieu qu'ils découvrent.Des animaux mis dans un environnement nouveau vont passer 25 % du temps â brouter et vont ingérer 40 % de moins qu'un animal élevé dans cet endroit.Un animal inexpérimenté va marcher plus longtemps et plus loin.Aussi, des animaux élevés en réclusion vont performer piètrement en pâturage.Le contraire est vrai.Jumeler des animaux inexpérimentés avec des animaux expérimentés accélère donc le processus de l'apprentissage.EN HAUT OU EN BAS DE LA CÔTE?Des animaux élevés dans des pâturages montagneux et plus fibreux seront plus faciles à maintenir loin des zones riveraines et luxuriantes.Par contre, le contraire est aussi vrai! Aussi, des races bovines développées en régions montagneuses seront plus faciles à tenir loin des zones riveraines que celles développées dans les plaines.Des études menées à l'université du Montana indiquent que les Hereford préfèrent les plaines tandis que les Salers et les Tarentaises préfèrent les collines.Mais â l'intérieur d'une race, il y aura toujours BOVINS DU QUÉBEC / AVRIL - MAI 21104 Dossier pâturage des individus amants des hauteurs ou « du plancher des vaches ».LA CONSOMMATION Chez les ovins et les bovins, ce sont plutôt les animaux âgés, donc plus expérimentés, qui initient les déplacements du troupeau, et cela lors de mouvements volontaires ou provoqués.Ces animaux leaders facilitent la découverte de nouveaux sites alimentaires pour les autres animaux du groupe.C'est la diminution de la ressource alimentaire par l'exploitation du site qui amènera le groupe à le quitter.Les phénomènes de compétition peuvent également modifier le régime alimentaire des animaux.Les animaux dominants augmentent leurs comportements agressifs sur les sites de distribution d'un aliment concentré, et limitent ainsi sa consommation par les animaux plus jeunes ou moins bien placés dans la hiérarchie.Dans des conditions de faible disponibilité fourragère, il peut également exister une compétition par interférence : chez le cerf, les individus subordonnés sont fréquemment dérangés par les dominants lors des phases de pâturage, et se voient interdire l'accès des meilleures ressources.Ces comportements montrent que les problèmes d'introduction de nouveaux sujets ou d'un troupeau sur une ferme ne sont pas toujours d'ordre sanitaire ou génétique mais peuvent être d'origine alimentaire.Il serait bon de connaître l'historique alimentaire des nouveaux arrivants.On conseille même de faire l'achat d'un peu de loin de la ferme d'origine, si les conditions sont trop différentes, pour permettre une meilleure acclimatation des nouveaux animaux.^ \"agronome, agente de développement et de recherche, FPBQ References : Relations sociales et comportement alimentaire an patinage, II.Dumont tir A.Roissy, INRA, France - disponible sur Agririsean, Rot ins de boucherie, MA FAQ; Ratings habits, Late spring 2003, Ontario Reef Farmer; 10 tips for easy herding, par Temple Gran din, HREF, février 2003.Comité conjoint des races de boucherie (CCRB) Le CCRB a tenu son assemblée générale annuelle le 7 mars dernier.Les élections ont reporté au pouvoir le même exécutif, soit André Beaumont, président; GuyNoiseux, 1\" vice-président; Chantal Raymond, 2' vice-présidente et Raymond Dempsey, secrétaire.En plus de ces quatre membres, le conseil d'administration est formé de deux directeurs par association de race membre du CCRB.Le CCRB a aussi profité de l'évènement pour annoncer la tenue d'Expo-Boeuf 2004, les 8, 9 et 10 octobre prochain.SIMMENTAL.Ma Si l'élevage du boeuf est votre gagne-pain, pourquoi ne pas commencer avec un troupeau de vaches qui vous donnera la meilleure Fertilité et Performance en un seul croisement.Regardez et comparez.Vous verrez que L'AVANTAGE SIMMENTAL est inbatiable ! \\J f-^adAtion du QjjîLü 20 149, Oneida, Pointe-Claire (Québec) H9R 1A9 Tél.: (514) 684-2480 Fax: (514) 694-9891 Courriel : info@simmentalquebec.com www.simmentalquebec.com Facile d'entretien.Rendement eleve 13,4101 -19 Street NE Calgary (Alberta) T2E 7C4 Tél.: (403) 250-7979 Fax: (403) 250-5121 E-mail : cansim@simmental.com Website : www.simmental.com bovins du qui:lire MAI 2004 5 Promotion vi-aux m; lait GUYLAINE BOUCHARD* Réveillez vos sens avec le Veau de lait du Québec ! Grâce à la précieuse collaboration de Bellivo, Écolait et Montpak et à l'appui de partenaires d'envergure, l'équipe du Veau de lait du Québec a mis tous les efforts nécessaires afin de dynamiser le marché provincial et relancer l'exportation depuis septembre dernier! Parmi les projets-clés, voici les faits saillants : CAMPAGNE PUBLICITAIRE Après le succès de la recette osso buco pour le temps des fêtes, le Veau de lait du Québec est reparti de plus belle en janvier afin de stimuler les ventes dès le début de l'année.La stratégie?La Saint-Valentin! La recette des escalopes trois façons concoctées par le chef Michel Poitras du célèbre Instaurante Michelangelo de Sainte-Foy a su mettre l\u2019eau à la bouche des consommateurs gourmets sous la thématique Réveillez vos sens.Cette recette s'est retrouvée dans les magazines, sur les réseaux Internet Canoë et Netgraphe, et en collerettes sur les vins Gallo dans les succursales SAQ.HÔTELLERIE, RESTAURATION ET INSTITUTION En plus d'une présence publicitaire régulière dans la revue ARQInfos de notre partenaire, l'Association des restaurateurs du Québec, nous poursuivons nos actions auprès de ce réseau.En novembre dernier, des ateliers d'information ont eu lieu à Montréal et à Québec nous permettant de rencontrer des chefs et bouchers.En février, la Délégation du Québec à New York et l'Institut d'hôtellerie du Québec (ITHQ) ont invité le Veau de lait du Québec à la très réputée Fondation James Beard.Lors de cet événement gastronomique, notre produit a été mis en valeur auprès des membres et invités de prestige de cette fondation reconnue mondialement.Du 29 février au 2 mars, le Veau de lait du Québec a participé à la 25' édition du Salon Resthôte, à Saint-Hyacinthe, l'événement incontournable dans l\u2019industrie de la restauration, de l'hôtellerie et des services alimentaires.En collaboration avec l'ITHQ et les transformateurs, nous avons su tirer profit de notre présence via une aire d'exposition majeure, des démonstrations culinaires exécutées par des chefs et des dégustations en continue.Un succès d'équipe! Du 2(i mars au li avril, le Veau de lait du Québec et ses transformateurs se sont dirigés vers Chicago pour participer au programme « Quebec is cooking » organisé par le MAPAQ.A titre de partenaire majeur, notre produit sera mis en valeur au sein d'une délégation officielle composée de grands chefs du Québec.Au programme : 15 soirées gastronomiques dans des restaurants haut de gamme, des démonstrations culinaires en épiceries et en magasins, des ateliers culinaires, etc.Cette activité est la première du genre organisée par la Délégation du Québec à Chicago.Une présence de choix pour le Veau de lait du Québec! DANS LES BANNIÈRES Au sein du Groupe Provigo (Maxi.Provigo et Loblaws), le Veau de lait du Québec deviendra la première viande Choix ilu Président en 2004.Afin d'appuyer la mise en marché de notre produit, tout un plan marketing est développé par Provigo en étroite collaboration avec l'équipe du Veau de lait du Québec.Chez Sobey's, en lien avec notre stratégie Saint-Valentin et la thématique Réveillez vos sens, une promotion AirMiles échelonnée sur quatre semaines, février et mars, nous a donné une visibilité d\u2019importance en circulaire en plus d'offrir aux consommateurs des prix d'une valeur totale de 10 000 S en évasions gastronomiques.Un projet réalisé en partenariat avec Damafro, O Sole Mio et le Groupe Dufour.MARKETING DIRECT La promotion se poursuit dans les boucheries.En janvier, 250 points de vente ont reçu le fascicule Le Veau de lait du Québec, le goût recherché à petit prix pour distribution à la clientèle.En février, chaque boucher s'est vu remettre une invitation pour assister au Salon Resthôte.C'est à suivre! A \"agente de promotion veau de lait du Québec, FPBQ BOVINS DU QU li B I: C / AVRIL \u2022 M Al 2 II 0 I Environnement NATHALIE COTE* La réduction des odeurs Une question d'environnement Au Québec, les élevages de bouvillons d'abattage et de veaux (veaux de lait et veaux de grain) sont en expansion depuis les dernières années.Le portrait agroenvironnemental, réalisé par l'UPA en 1998, démontre que ces secteurs gèrent leurs déjections sous forme liquide à raison de 20 % des unités animales (ua) pour le secteur du bouvillon d\u2019abattage, 40 % des ua pour le veau de grain et 100 % des ua pour le veau de lait.La combinaison de l'augmentation du cheptel et de la gestion principalement liquide des déjections rend ces productions plus susceptibles d'émettre des odeurs.LES SOURCES D'ODEURS EN PRODUCTION BOVINE Peu importe la race de l'animal, le type de bâtiment, le mode de gestion des lisiers dans les bâtiments, lors de l'entreposage et lors de l'épandage, la quantité d'odeurs produite est toujours fonction de la surface de contact entre le lisier et l\u2019air (figure 1).Plus la surface de contact est importante, plus la quantité d\u2019odeurs est importante.COMMENT RÉDUIRE LES ODEURS?Aménagement extérieur des bâtiments Peu importe le type d\u2019élevage, certains concepts généraux permettent de réduire les odeurs.Un aménagement extérieur adéquat de la ferme par la localisation et l\u2019intégration de la ferme au paysage et par i a réduction des odeurs Ft!:d£fat'on drtp.oducleu,^ deOW' du Qu«** l\u2019installation d\u2019une haie brise-vent peut réduire les odeurs./i l'entreposage Les structures d\u2019entreposage des lisiers représentent une source d\u2019odeurs importante.La quantité d\u2019odeurs émise par les structures d\u2019entreposage dépend du type de structure et de la quantité de lisier qui y est entreposée.Le moyen le plus simple pour réduire les odeurs émises par une structure d\u2019entreposage de lisier est d\u2019y installer un toit.Avec une toiture, le potentiel de réduction des odeurs peut atteindre près de 100 %.Présentement, il est possible d\u2019opter pour une toiture avec une structure en bois, en béton ou tout simplement, une toiture gonflable.A l'épandage La quantité d\u2019odeurs produite lors de l\u2019épandage est fonction de la surface de contact entre le lisier et l\u2019air et du type d\u2019équipement utilisé lors de l'épandage.L'utilisation d'un épandeur muni d\u2019une rampe d\u2019épandage qui dépose le lisier au sol et, dans certains cas, d\u2019un système qui permet l\u2019incorporation du lisier dans le sol, réduit la surface de contact entre le lisier et l\u2019air.LES TECHNIQUES DE RÉDUCTION DES ODEURS EN DÉVELOPPEMENT D'autres technologies en développement peuvent être utilisées pour réduire et contrôler les émissions d'odeurs à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments.La plupart de ces technologies ont été développées dans le domaine porcin, mais elles peuvent être adaptées aux bâtiments d'éle- fl IJOVINS DU Q U I: It i: C / A V K I I.MAI 2 (I 0 I r Reprise et transport du lisier 5% Entreposage du lisier 10% liâtiment 20% Epandage du lisier Ligure 1.Répartition (les odeurs en production porcine.La répartition (terrait être sensiblement la même pour les élevages de veaux de lait, de veaux de grain et de bouvillons d'abattage.vage de veaux et de bouvillons d'abattage.Même si leur potentiel de réduction des odeurs est prometteur, leur efficacité et leur fiabilité restent cependant encore à démontrer.UNE GUIDE POUR RÉDUIRE LES ODEURS La gestion des odeurs représente donc une réalité quotidienne de plus en plus préoccupante.Comme on peut souvent réduire les odeurs grâce à des gestes simples, la Fédération des producteurs de bovins en collaboration avec l'Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) et avec la participation financière du Conseil pour le développement de l'agriculture du Québec (CDAQ) a élaboré un guide qui aborde la question en proposant des moyens visant à diminuer les émissions d'odeurs dans les différents élevages bovins.Ce guide recense les sources générales d'odeurs au bâtiment, à l'épandage et à l'entreposage des lisiers ainsi que celles spécifiques pour les élevages de veaux de lait, de veaux de grain et de bouvillons d'abattage.Une section est réservée aux pratiques à mettre en place pour réduire les émissions d'odeurs et finalement, on dresse un bref inventaire de quelques techniques de réduction des odeurs.Ce guide intitulé La réduction dus odeurs : une question d'environnement est disponible â la Fédération.À la lumière des éléments contenus dans ce Guide, les producteurs de bovins pourront réviser certaines de leurs pratiques et ainsi s'assurer une meilleure qualité de vie et favoriser une bonne cohabitation avec leur voisinage! ^ * agronome, agente à l'environnement et à la qualité, l'PBQ miFTE^R ROFM tiSÈÊmMr* w * ans .vos poche Un taureau SHORTHORN |ciansvotretroupeau^ améliore la rentabilité de.votre\" é I e vage rjgï E\\joutezun taureau SHORTHORN* Kotre programme de reproduction rpour améllorer le taux de çonvertlom alimentaire,le persillage de la viande n ,,\t- v * r > .r * f .j \u201e \u2022 Des taureaux SHORTHORN seront disponibles à la vente de la Station Asbestos le 24 AVRIL prochain.fetobtenez'une progéniture plus docile.tywwlTl Association Shorthorn du Québec 1081, route 267, Inverness (Québec) G0S1K0 Tél.: (418) 453-2908 Fax: (418) 453-3027 email : dempseyr@globetrotter.net BOVINS DU QUÉBEC / A V R I I.MAI 2 004 22 Reportage Ferme G.C.à Saint-Léonard d\u2019Aston VEAUX I)'EM 13 O U CI II! MICHEL BEAUNOYER Suivre Papproche naturelle A la ferme de Chislain McNicoll, à Saint-Léonard d\u2019Aston, l\u2019élevage vache-veau se déroule selon une politique très simple, celle de rester le plus près possible de la nature.Les animaux passent le plus clair de leur temps à l\u2019extérieur, la reproduction se fait en grande partie \u2022< naturellement » et même la vaccination est basée sur les cycles de l\u2019animal.La ferme G.C.couvre une trentaine d'hectares dont une partie est encore boisée.Lors de son arrivée, en 1986, la forêt couvrait l\u2019ensemble du lot.L'éleveur a donc dû défricher pour pouvoir graduellement installer ses 180 vaches.Un plus de ceux contigus à sa ferme, les enclos se retrouvent un peu partout dans la région, ce qui fait qu\u2019à chaque printemps, le troupeau prend la route et est fractionné dans divers pâturages loués où il passera l'été.« Je me promène pas mal durant l'été pour suivre mon troupeau, explique l\u2019éleveur.Les animaux sont en effet éparpillés dans cinq paroisses.» Selon M.McNicoll, l'élevage vache-veau a toujours été le type d'exploitation agricole qu'il souhaitait entreprendre surtout dans un cadre où l\u2019éleveur souhaite pratiquer un élevage le plus près de la nature possible, avec peu de bâtiments.Des abris protègent les animaux des grands vents et une petite étable froide est prévue pour le vêlage.« Je crois que garder les animaux â l'extérieur est une approche qui réduit considérablement l\u2019apparition de maladies », soutient l'éleveur.De plus, cela a réduit de beaucoup l'investissement nécessaire au développement de l\u2019entreprise.Mais lors M : 40*5$ i vin 1 m».f t* m hhisluin McXicoll et son épouse /jette Tougas ont opté pour un élevage vache-veau, le plus proche de la nature possible.Il O VI NS OU QUlillCC / AVRIL MAI 2004 PHOTO MICHEL BEAUNOYER d'hivers rigoureux, cette pratique peut avoir un impact sur la quantité de fourrage consommé dont une partie est achetée à l'extérieur de la ferme.UN CROISEMENT BIEN CHOISI Les animaux sont de souches Hereford et Simmental croisées avec du Charolais ou du Salers.Des vaches I lereford ont aussi été achetées après une insémination avec de l\u2019Angus noir.« Présentement, il faut jouer avec les races anglaises, explique l\u2019éleveur.Le résultat est un animal musclé, mais pas trop grand.C'est ce que le marché demande.De plus, avec ma régie de troupeau j'obtiens de bons résultats en employant cette formule.» Ceci étant dit, Ghislain McNicoll, comme l\u2019ensemble des éleveurs de bovins, vit des temps difficiles présentement.Même s\u2019il axe sa production vers une amélioration continuelle de la qualité de son troupeau, les acheteurs restent insensibles à ses efforts.« On leur offre ce qu'ils veulent, on améliore la qualité, mais pourtant nous n\u2019avons pas de reconnaissance.» L'idée d\u2019ouvrir un abattoir québécois ne lui déplaît donc pas.C\u2019est lorsqu\u2019il atteint le poids d\u2019en- viron 500 livres que le veau d'embouche partira vers l\u2019encan, où il sera acheté par un finisseur.Pour rendre l'opération plus rentable et facile à gérer, la ferme G.C.fonctionne avec deux groupes de vêlage afin de livrer des groupes uniformes alors que le prix du marché est le plus élevé possible.LA VACCINATION C'est d\u2019ailleurs en suivant étroitement les recommandations du protocole de vaccination recommandé par la Fédération des producteurs de bovins, que M.McNicoll établit sa politique de vacci- nation.Mais il obéit aussi à sa propre philosophie d\u2019élevage.« Je vaccine les veaux au sevrage, détaille-t-il.» Il va aussi administrer un vaccin vivant, de préférence à un vaccin tué, afin d'éviter une seconde vaccination.Autrement, il faudrait revacciner le veau avant l\u2019encan et lors de son arrivée au parc d'engraissement.Le producteur peut habituellement choisir entre deux ou trois types de vaccin.L\u2019important est de s\u2019ajuster aux maladies qui peuvent se glisser dans la liste normale.C\u2019est le producteur qui procédera à l\u2019injection du vaccin.Puisque les veaux naissent dans des périodes rapprochées, il est facile de procéder au sevrage et à la vaccination par groupe de dix.À la ferme de Saint-Léonard d\u2019Aston, le travail est simplifié par l\u2019utilisation d\u2019un corral, muni d\u2019un carcan de tête, conçu avec une grande intelligence.Si la valeur de la vaccination n\u2019est plus à établir aux yeux de Ghislain McNi-coll, il croit que la meilleure manière de garder les animaux en santé et de les rendre vigoureux, c\u2019est de leur donner de l\u2019espace.« C\u2019est incroyable ce que les rayons du soleil peuvent faire pour le bien-être animal, » conclut-il.2 iéxîtbÿt- 3 races distinctes ~ 3 choix de couleurs ~ 3 différents livres de troupeaux Braccroft Farm Karen & Ian Slater Ashlon.Ontario\t (613) 253-3097 Galloway.Belted Galloway\t?Cedarmlll Farms Bev Tony Onuter\t?Millgrove.Ontario (905) 689-4123\tV Galloway.Belted Galloway\t/ Ferme Porvic France & Jacques Alain\t St-Victor-de-Beauce.Quebec (418) 588-6569 Galloway.Belted Galloway.While Galloway\t Exceptionnellement rustiques Supérieurement maternai Conversion efficace Qualité de boeuf hors de l\u2019ordinaire Croisements vigoureux Naturellement acérés Geordawn Farms George & Dawn Van Kampen & Family Orangeville.Omario (519) 940-2202 Galloway.While Galloway Glcnflddlch Galloways J.B & 1.M.Mcllwraith Puslinch.Ontario (905) 659-3010 Galloway Windchime Farms Maureen & John Taylor Brigham.Quebec (450) 263-8516 Galloway.Belled Galloway.While Galloway EASTERN CANADIAN GALLOWAY ASSOCIATION Karen Bertin - Secretary RR #2 Harriston, Ontario NOG lZO \u2022 Phone: (519) 338-2455 \u2022 Fax: (519) 338-3818 Il O V I N S DU Q U É 111: C / A V ML \u2022 MAI 2 0 0 -1 Environnement LOUIS MÉNARD* L\u2019écoconditionnalité S- Aux Etats-Unis et au Québec (2e partie de 2) Aux États-Unis, l\u2019écoconditionnalité exerce une double fonction: associer les aides financières au respect de règles environnementales et adjoindre des incitatifs économiques pour appuyer les producteurs dans la mise en œuvre de pratiques agroenvironnementales.Voyons brièvement ce qu\u2019il en est chez nos voisins du sud et où nous en sommes au Québec.i.Y\\\\ï\\Vk\\V \u2022y*.;'**.'*- v *3v BOVINS DU QUÉBEC / AVRIL W~r~smH/r, Cultures de fourrage et de maïs en bandes transversales, Wisconsin, É.-V.Les États-Unis ont une longue tradition et une vaste expérience en matière de conservation des sols et de l\u2019eau.Dès 1928, le problème de l'érosion des sols est reconnu comme une menace nationale.En 1935, le gouvernement américain adopte la loi sur la conservation des sols.Celle-ci donnera lieu à la création d'une agence de services de conservation des ressources (Natural Ressources Conservation Service - NRCS) qui relève du ministère de l\u2019Agriculture (United States Department of Agriculture - USDA) et qui est présente aujourd\u2019hui dans tous les États.Jusqu\u2019en 1985, l'élaboration des programmes de conservation des ressources était basée sur deux principes : l'approche volontaire et les mesures incitatives.Les incitatifs incluaient l\u2019appui technique dans l\u2019élaboration des plans de conservation et leur mise en œuvre ainsi que des programmes de soutien financier, de partage des coûts des investissements ou d\u2019adoption de pratiques de conservation.Cependant, au cours des années 70 et 80, l\u2019accroissement des problèmes d'érosion observés, conjugué à des dépenses grandissantes dans les programmes agricoles, a conduit à revoir le mode d'application de certains de ces programmes.Le concept de lëcoconditionnalité a été introduit pour la première fois dans la politique agricole américaine en 1985 (Farm Dill) et reconduit dans les politiques de 1990, de 1996 et de 2002.Les mesures d\u2019écoconditionnalité ont été instaurées pour lutter contre l\u2019érosion des sols (High Erodable Soil) et pour protéger et mettre en valeur les milieux humides (Swampbuster). LES MODALITÉS D\u2019APPLICATION DE L\u2019ÉCOCONDITIONNALITÉ Terres à fort potentiel d'érosion (High Erodable Soil) Environ 57 millions d'hectares sont classés « terres à fort potentiel d\u2019érosion ».Depuis 1985, les producteurs qui cultivent ces terres doivent élaborer et mettre en œuvre un plan de conservation prévoyant un minimum de 30 % de résidus de culture pour être admissibles aux programmes de soutien des prix et revenus.Deux agences gouvernementales relevant du ministère de l'Agriculture sont responsables de l'application de l'écoconditionnalité.Le NRCS assure l\u2019assistance technique et administre les programmes à coûts partagés pour venir en aide aux producteurs adoptant des pratiques de conservation à la ferme tandis que l'agence des services à la ferme, le Farm Service Agency (FSA) administre les programmes de soutien des prix et les autres programmes d\u2019appui financier.Un système d'échange d\u2019information et de communication existe entre le NRCS et la PAS.Lors de l'instauration du concept de l'écoconditionnalité en 1985, les producteurs visés disposaient de cinq années pour élaborer un plan de conservation des sols avec l\u2019appui technique d'un conseiller du NRCS.Ils pouvaient également se prévaloir d'une période supplémentaire de cinq ans pour mettre en œuvre les recommandations proposées dans le plan.A l\u2019expiration de ces délais, s'ils ne s\u2019étaient pas conformés à ces exigences, ils ne pouvaient bénéficier des programmes de soutien des revenus (programmes de soutien des prix et revenus, assurance récolte, paiements anticipés, etc.).Pour se conformer aux exigences de l'écoconditionnalité, dans le cadre du Farm Bill 2002, les producteurs ont accès au Environmental Quality Incentives Program (EQ1P), programme incitatif pour un environnement de qualité.Celui-ci est doté d\u2019une enveloppe annuelle de 1,3 milliard de dollars pour la durée de la politique agricole.En s'inscrivant au programme, une entreprise peut obtenir jusqu\u2019à 450 000 $, en versements échelonnés sur une période de trois à dix ans.Le total des aides en conservation et en environnement prévues dans le Farm Bill 2002 s'élève à 17,1 milliards.Jamais le Congrès américain n'a consenti d\u2019aide aussi substantielle au secteur agricole en matière d\u2019environnement.Dans certains cas, les mesures de conservation peuvent s\u2019avérer trop coûteuses et non rentables.Ainsi, les producteurs ont la possibilité d'enregistrer sous contrat avec le ministère de l'Agriculture le retrait de la production des terres classées à fort potentiel d\u2019érosion pendant dix ans ou plus.Ils reçoivent en retour, pour la perte de revenus, une compensation financière qui leur est versée annuellement (contrat).En 2002, 14,7 millions d\u2019hecta- res étaient sous contrat, dont 1,7 million en bandes riveraines.À l\u2019expiration du contrat, les producteurs ont le choix de remettre en production les superficies en appliquant des pratiques de conservation ou de renégocier un nouveau contrat pour dix autres années.Le suivi des plans de conservation est réalisé par les conseillers du NRCS.Ces derniers procèdent à un contrôle des plans par échantillonnage.En moyenne, il faut compter trois heures par plan.Plus de 50 000 plans sont révisés annuellement Gestion manufacturière et traçabilité de produits carnés.Des solutions qui vous amènent au sommet! r MYM Concept est un chef de file des solutions sur mesure en gestion manufacturière et traçabilité de produits carnés.Depuis dix ans, MYM Concept aide les Industries et les producteurs à accroître leur rendement.Systèmes de gestion de production et de repérage d'inventaires Interfaces de gestion et de suivi de production Applications logicielles de traçabilité pour l'industrie agroalimentalre Conception électronique de systèmes automatisés de contrôle Systèmes d'horodateur Conseil en systèmes de gestion Conseil en réseautique et acquisition d'équipement informatique Entretien et mise à niveau de systèmes Formation Déjà dix ans.et toujours À la recherche de nouveaux sommets! MYM Concept inc.175, rue Fraser Hivière-du-Loup (Québec) G5R 1E2 Tél.: 418.862.6976 Téléc.: 418.862.0276 info@mymconcept.com www.mymconcept.com concept BOVINS DU Q U E U E C / A V RI L - MAI 2 O I) 4 ü Environnement sur un total de 1,6 million.Le NRCS avise le FSA si des plans de conservation ne sont pas mis en œuvre.On rencontre alors les producteurs pour prendre des arrangements afin qu\u2019ils se conforment aux exigences.Dans la majorité des cas, une solution est trouvée; moins de 1 % des producteurs contreviennent aux exigences.De toute évidence, les agents du NRCS ont vécu une période d\u2019adaptation difficile au cours des premières années d\u2019application de l\u2019écoconditionnalité car plusieurs producteurs les percevaient comme des contrôleurs.On a fait preuve d\u2019une certaine souplesse et cela a permis de rétablir un climat satisfaisant.L\u2019expérience a démontré qu\u2019il faut tenir compte de facteurs impondérables dans la conduite d\u2019une exploitation agricole, notamment des conditions climatiques, de la situation financière de l\u2019entreprise et des facteurs humains.TERRES HUMIDES (SWAMPBUSTER) La protection des terres humides est une priorité nationale aux États-Unis.Ces milieux contribuent à assurer une réserve d\u2019eau douce puisque sur l\u2019ensemble du territoire, il n\u2019existe que peu de lacs et de rivières.Les sols classés « terres humides » ne peuvent être drainés ou mis en production.Les producteurs qui contreviennent à cette directive peuvent se voir refuser l\u2019accès aux programmes de sécurité des Plantation de peupliers hybrides pour réduire les odeurs, ferme laitière, Minnesota, É-U.revenus pour l\u2019ensemble de l\u2019exploitation.L\u2019État peut même, dans certains cas, exiger la remise en état des lieux.Le NRCS est l\u2019agence responsable de la détermination des milieux humides en agriculture depuis la signature en 1994 de l\u2019entente L\u2019ÉCOCONDITIONNALITÉ DANS LE CONTEXTE QUÉBÉCOIS Au Québec, au cours des dernières années, plusieurs intervenants ont réclamé l\u2019introduction du principe de l\u2019écocondition-nalité dans l\u2019administration des programmes d\u2019aide aux entreprises agricoles.Ce fut le cas notamment du vérificateur gé- entre l\u2019USDA, l\u2019agence de protection de l\u2019environnement (Environmental Protection Agency - EPA) et les services de protection de la faune.Une compensation annuelle est versée pour le retrait des terres et des aides supplémentaires sont disponibles pour la mise en valeur des milieux humides.Environ 435 000 hectares étaient sous contrat en 2001.Le Farm Bill 2002 prévoit des budgets pour hausser les superficies protégées à 921 000 hectares d\u2019ici 2007.L\u2019EFFICACITÉ DE L\u2019ÉCOCONDITIONNALITÉ L\u2019administration de l\u2019écoconditionnalité est une mesure onéreuse.Elle a coûté, entre 1985 et 1996, 1,77 milliard au Trésor américain soit environ 1000 $ par plan de conservation.L\u2019USDA maintiendra l\u2019application existante de l\u2019écoconditionnalité dans la politique agricole (Farm Bill 2002) mais n\u2019entend pas l\u2019élargir à d\u2019autres productions.Selon l\u2019évaluation du NRCS, l\u2019application de l\u2019écoconditionnalité a permis de réduire les pertes de sols par l\u2019érosion des sols de 40 %.La race 28 SALERS c'est payant .Dernière chance de se procurer un taureau Salers Station Asbestos 2 le 24 AVRII 2004 ASSOCIATION SALERS DU QUÉBEC LA_______ ÉQUILIBRÉE Prenez votre temps, ce printemps, pour vous choisir un bon taureau Sachez que : .La race Salers possède la plus grande ouverture pelvienne.Saisissez sa valeur hybride.Sa rusticité, sa tranqullité.Sa quantité de lait en fait une vache recherchée.Prix élevé lors des ventes de veaux d'embouche.Cérald McGee président Tél.s (819) 826-2918 Carol Arbery secrétaire Tél.s (819) 826-3232 Il O V I N S DU QU 1; Il i: C / AVRIL MAI 2 ü IM néral du Québec, de la Commission Beauchamp sur la gestion de l'eau au Québec et de groupes voués à la protection de l\u2019environnement.Des engagements ont été pris lors du Rendez-vous de mi-parcours des décideurs de l'agriculture et de l'agroalimen-taire québécois en octobre 2001 afin d'accentuer la lutte à la pollution diffuse, de mettre en place une réglementation simple, progressive et compétitive de contrôle de la pollution d\u2019origine agricole et d'implanter le concept de l\u2019écoconditionnalité.Rn outre, la loi constitutive de La Financière agricole stipule à l\u2019article 19 que « le respect par les entreprises de dispositions de la Loi sur la qualité de l'environnement et de ses reglements, ainsi que d'ordonnances, d'approbations et d'autorisations délivrées en vertu de cette loi doit être un critère d'élaboration et d'administration des programmes de la société et peut être un critère pour verser, en tout ou en partie, les sommes auxquelles ces programmes donnent droit ».La mise en vigueur de cette disposition de la loi est toutefois retardée, le temps de permettre que soit défini le concept québécois de l'écoconditionnalité et de proposer des modalités pour l\u2019introduire dans les programmes de soutien financier.Les participants au Rendez-vous de mi-parcours d'octobre 2001 reconnaissent que « l\u2019implantation de ce concept comporte de nombreux défis d\u2019application, notamment sur le plan de sa portée, de sa faisabilité administrative, du rythme d'introduction, de la cohérence avec la réglementation et enfin de l\u2019équité entre les producteurs et même entre les secteurs de production ».L'UPA est d\u2019avis qu\u2019il ne faut pas précipiter les étapes dans ce dossier mais plutôt prendre le temps de bien définir et de développer un concept de l\u2019écoconditionnalité qui va contribuera résoudre les problèmes de pollution diffuse et ponctuelle.L\u2019UPA préconise que les règles de l'écoconditionnalité reposent sur : -\tune approche incitative plutôt que punitive; -\tune évaluation des coûts de l'écoconditionnalité pour les entreprises avant sa mise en oeuvre; -\tune démarche par étape et graduelle pour permettre aux entreprises de s\u2019adapter; -\tune approche structurante prévoyant des mesures d'accompagnement notamment pour les services-conseils et l\u2019appui financier aux entreprises agricoles qui intègrent des pratiques agroenvironnementales qui réduisent la pollution ponctuelle et diffuse.L'UPA considère qu\u2019il est nécessaire d\u2019étudier et d\u2019analyser les expériences étrangères en matière d'écoconditionnali-té.Celles-ci nous indiquent que l\u2019écoconditionnalité est un instrument économique qui peut s\u2019avérer une mesure efficace à condition qu\u2019elle repose sur des objectifs environnementaux bien définis, partagés par les producteurs et la société, quelle soit une démarche structurée avec des règles claires et simples, qu\u2019un appui financier soit donné aux entreprises pour le soutien technique et la réalisation d\u2019investissements pour protéger l\u2019environnement et qu\u2019un délai suffisant soit accordé pour permettre aux entreprises de s\u2019y adapter.2 \u2022agrocconomiste, coordonnateur de la stratégie agrocnvironncmcntalc, Direction recherches et politiques agricoles, UPA e la station umau defaureau Samedi à\"13h00 Les encans Sawyerville bonnes femelles gestantes\tg d7n rAlrf.Limousin pur-sang ou croisées Limousin.420, route 253 Cookshire Qc Avantage des Limousin sia conversion de poids vif en viande consommable.Avantages des Limousin comparativement aux autres races.Le Limousin rapporte 352 $ de plus que le Angus.Le Limousin rapporte 248 $ de plus que le Simmental.Le Limousin rapporte 204 $ de plus que le Gelbvieh.Le Limousin rapporte 202 $ de plus que le Charolais.Tiré de /a revue Limousin World, février 2003.d\"Après un Article de Ia revue lieef mAg,izine.ASSOCIATION DES ELEVEURS LIMOUSIN DU QUEBEC 7725, rang 5, Ste-Hyacinthe (Qc) J2R 2A3 LÉO GÉLINAS, président - Tél.: (819) 379-7409 JÉRÔME POIRIER, secrétaire propagandiste - Tél.: (450) 799-4073 / Fax: (450) 799-4007 www.limousinduquebec.com BOVINS DU QU lî B li C / A V K II.- MAI 2 0 () -» 29 Régie d\u2019élevage ROBERT BERTHIAUME*, CAROLE LAFRENIERE*, OLIVIER DUNAND** Du boeuf sans hormones et sans antibiotiques Mais à quel coût?La production bovine se retrouve, bien malgré elle, au cœur d\u2019une tempête qui risque de durer.Dans ce contexte, les consommateurs sont de plus en plus inquiets face au bœuf qu'ils consomment.Un sondage de la firme Léger Marketing (Bovins du Québec, avril-mai 2002) révélait que 60 % des Québécois supposent que l'utilisation des antibiotiques et des hormones représentent un risque élevé pour leur santé.C'est dans ce contexte que, depuis 2001, les travaux de recherche réalisés à la Ferme de Recherche de Kapuskasing ont été orientés vers la production de bœuf sans hormones et sans antibiotiques comme stimulants de croissance.Ces travaux s\u2019inscrivent dans le projet de bœuf de créneau de l\u2019Université du Québec en Aibtibi-Témiscamingue.EFFET DES HORMONES ET DESIONOPHORES L'utilisation des implants hormonaux afin de stimuler la croissance est courante et leur efficacité a été démontrée.Ces pro- duits contiennent, soit des hormones, soit des substances qui agissent comme des hormones ou en stimulent la production.Les produits les plus couramment utilisés contiennent de l'acétate de trenbolone (un analogue synthétique de la testostérone) et des oestrogènes.L\u2019utilisation des ionophores, une sous-classe d\u2019antibiotiques qui ont pour effet de modifier la population bactérienne au niveau du rumen, est aussi très courante.Ces produits améliorent l\u2019efficacité alimentaire en réduisant le nombre de kilogrammes d'aliments requis pour produire un kilogramme de gain.Actuellement, trois produits sont approuvés au Canada.Ces produits sont vendus sous les marques suivantes : Bovatec®, Rumensin® et Po-sistac®.Ces produits ont généralement été testés sur des rations fortes en céréales et sur des bouvillons en période de finition.Or, des études britanniques ont suggéré que les hormones seraient plus efficaces lorsque les animaux sont jeunes et qu\u2019ils reçoivent une ration à base d\u2019ensila- Captes d affai res WaterMaster de ffîtcIÙC* Votre réponse en besoin d\u2019eau ; N ¦\tGrande superficie pour boire ¦\tFacile a nettoyer ¦\tMonocoque et isolé ¦\tConstruit en polyéthylène ¦\tChauffage électrique en option ¦\tQuatre grandeurs disponibles ICS DISTRIBUTIONS J AD-VE NT AU : Victor Lemay B.P 1 MÛ Ayi.Ontario NOB 1E0 (519) 632-7471 ge d\u2019herbe bien balancée en acides aminés grâce à l\u2019ajout d\u2019un supplément protéique.De plus, si on étudie le mode de fonctionnement des ionophores, il apparaît que ces produits devraient être plus efficaces avec des rations à base de fourrages.Nous avons donc entrepris une étude visant à quantifier l\u2019effet des hormones et des ionophores sur des bouvillons recevant des rations à base d'ensilage d\u2019herbe et des rations à base de céréales.Pour ce faire, nous avons procédé à l'achat de 40 veaux mâles Red Angus croisés âgés de huit à dix mois.Le projet a été divisé en deux phases distinctes.PHASE CROISSANCE A leur arrivée, les veaux ont été pesés et répartis au hasard sur la base de leur poids en cinq groupes homogènes.Les traitements appliqués étaient les suivants : 1-\tensilage seul sans hormones et sans ionophores - la ration étant composée exclusivement d'ensilage d\u2019herbe et de minéraux (ES); 2-\tensilage seul avec hormones et ionophores (El II).Ce groupe a reçu la même ration que le traitement 1 en plus de recevoir des hormones (Revalor G au jour 0 et Revalor S au jour 70) et un ionopho-re (Rumensin ); 2- ensilage + 250 g/j de tourteau de soya (E250TS); 4-\tensilage + 500 g/j de tourteau de soya (E500TS); 5-\tensilage + 500 g/j de tourteau de soya avec hormones et ionophores (E500TS+HI).La phase croissance a duré 98 jours au cours de laquelle les bouvillons ont été BOVINS OU QUlilllU: / AV RII.\u2022 MAI 2 0(M pesés à toutes les deux semaines alors que l'ingestion était mesurée quotidienne- ment.Les résultats sont résumés au tableau 1.Soulignons d'abord que les hor-\tParamètres\tTraitements 1\t2 ES\tEHI\t\t3 E250TS\t4 E500TS\t5 E500TS+HI mones et les ionophores ont eu un effet si-\tPoids initial (kg)\t266\t273\t269\t272\t273 gnificatif sur les gains (+ 13 %) et sur l\u2019ef-\tIngestion (kg ms/j)\t6,5\t6,7\t7,4\t7,3\t6,5 ficacité alimentaire (+ 15 %).Ces résultats\tGain (kg/j)\t1,03\t1,16\t1,05\t1,05\t1,19 confirment les observations publiées dans\tEfficacité alimentaire (kg ms/kg gain)\t6,31\t5,72\t7,06\t6,98\t5,80 la littérature.Par contre, les hormones ont\tMarge brute ($/tête) *\t114\t150\t102\t99\t142 eu le même effet avec le traitement 4 où les\t\u2018basé sur le coût de production des céréales et des fourrages en Abitibi-Témiscamingue.\t\t\t\t\t animaux recevaient 500 g/j de tourteau de\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t sova comme supplément protéique ce qui\t\t\t\t\t\t est contraire aux données britanniques.De fait, contrairement à ce que nos recherches\t¦eœzsqef\t\t\t\t\t \ttiret des hormones et des lonoDhores en phase finition\t\t\t\t\t antérieures ont démontré, l'ajout de tour-\t\tTraitements\t\t\t\t teau de soya n'a eu aucun effet sur les per-\tParamètres\t1\t2\t3\t4\t5 formances animales.Il est probable que\t\tES\tEHI\tE400\tE700\tE700+HI compte tenu de la qualité de l\u2019ensilage ser-\tIngestion (kg ms/j)\t7,9\t8,3\t9,4\t8,8\t9,2 vi dans ce projet, l\u2019ajout de tourteau de\tGain (kg/j)\t0,74\t1,18\t1,07\t1,24\t1,44 soya n'a eu aucun effet notable sur la synthèse de protéine microbienne dans le rumen et donc, sur la quantité de protéine livrée à l'intestin.Finalement, l'utilisation des hormones et des ionophores a permis \t!.\t\t A)\t87,5\t75\t100\t100\t100 \tDurée de la finition (jrs)\t136\t112\t110\t81\t99 \tMarge brute ($/tête)*\t-102\t-55\t-97\t-168\t-74 plus de 25 %.\"basé sur le coût de production des céréales et des fourrages en Abitibi-Témiscamingue.Le choix uebec ANGUS profitable et logique Est-ce qu\u2019une vente de veaux d\u2019embouche Angus vous intéresse ?Contactez l\u2019Association Angus du Québec Ne manquez pas votre chance d\u2019acheter un taureau de qualité ! Vente de TAUREAUX ANGUS Asbestos 2 24 Avril A NE PAS MANQUER PIQUE-NIQUE A LA FERME MANASAN VENTE DE FEMELLES ANGUS Samedi, le 16 octobre 2004 Asbestos (Qc) ENREGISTREMENTS CANADIENNE 2003 60 000 50 000 40 000 30 000-20 000 10 000 PT*) Association canadienne Angus 142.6715 \u2022 8 rue N-E.Calgary, Alberta, Canada T2E7H7 Tel.: (403) 571-3580 Fax: (403) 571-3599 Association Angus du Québec a/s Trudy Beaton 3 ch.North Hill, Gould (Qc) JOB 2Z0 Tel.: (819) 877-5461 Fax: (819) 877-3845 Angus Charolals Simmental Limousin ANGUS Ferme Manasan Pierre & Robert Laberge Danville, (819) 620-6566 noir & rouge It O V I N S DU Q U Û It li C / AVRIL - MAI 2 0 ü -t PROFITEZ DE NOTRE PROMOTION DE PRINTEMPS I Réservez votre SILO GUARD II dès maintenant et économisez $$$.(Consultez votre représentant ISF pour nos spéciaux) (Sd Bureau régional : Léonard Leblanc 1055, Route 132, Saint>Anicet (Québec) JOS 1 MO 1-800-263-8732 Tel./ Fax : (450) 264-9384 \u2022 Cell.: (450) 567-2942 Robert Boily Alma, Québec (418) 668-8369 Roland Garon Bic, Québec (450) 736-4240 Bernard Leclerc Chesterville, Québec (819) 382-2710 Jorg et Margarita Oschwald Deschaillions, Québec (819) 292-2604 Service Agricole F.M.Gaëtan Millaire Ferme Neuve, Québec (819) 587-4393 Paul Reynold Fredericton Nouveau-Brunswick (506) 363-2504 André Lapierre Granby, Québec (450) 372-0092 Service F.T.Claude Tremblay Jonquiére, Québec (418) 542-8380 Origène Gilbert La Guadeloupe, Québec (418) 459-3124 Ferme Desplantes Sylvain Laplante La Visitation, Québec (450) 564-2295 Daniel Boissonneault Lyster, Québec (819) 389-5659 Darren Hodge Richemond, Québec (819) 826-6862 Cell.: (819) 432-0033 Mark et Faith Harmer Sawyerville, Québec (819) 889-1284 Cell.: (819) 821-0877 Stephen Hamilton Shawville, Québec (819) 647-3540 André Sarrazin Ste-Adèle, Québec (450) 229-7919 Ferme Legermau 2000 inc.Maurice Léger St-Anicet, Québec (450) 264-2457 Jean-Marc Haché St-Isidore Nouveau-Brunswick (506) 358-2652 Robert Guillotte Ste-Marthe, Québec (450) 459-4213 Yvon Cloutier St-Odilon, Québec (418) 464-4341 Mario et Hélène Mongeon Thurso,Québec (819) 986-7653 Bob Lee et Maureen Rice Vénosta, Québec (819) 422-3692 Michel Leblanc St-Agnès de DundeeU1§S^=\u2014\t^ Québec\t.,RpUN§YÜ^ (450) 264-5924 Prêt à être utilisé sous forme granulaire et liquide.Le SILO GUARD II conserve plus de nutriments par tonne de fourrages traités foin sec, en petites ou grosses balles et ensilage en silo tours / silo fosses / balles enrubanées.International Stock Food Ltée des produite ^ c P Des PRÉMÉLANGES de minéraux / vitamines POUR TOUTES PRODUCTIONS \u2022\tLaitières \u2022 Bovins \u2022 Ovins \u2022\tChevaux \u2022 Porcs \u2022 Chèvres PHASE FINITION Par la suite, les mêmes bouvillons ont été graduellement adaptés aux traitements suivants : 1-\tensilage seul sans hormones et sans io-nophores (ES); 2-\tensilage seul avec hormones et iono-phores (EH1); 3-\tensilage + 40 % d\u2019orge roulé (base ms) (E400); 4-\tensilage + 70 % d'orge roulé (base ms) (E700); 5-\tensilage + 70 % d\u2019orge roulé (base ms) avec implants et ionophores (E70O+HI).La durée de cette période a été très variable (de 81 à 136 jours) puisque les animaux étaient vendus lorsqu\u2019ils avaient atteint une couverture de gras minimale de 6 mm.Encore une fois, les bouvillons étaient pesés aux deux semaines et l\u2019ingestion était mesurée quotidiennement.De plus, lors de l\u2019abattage, les données de classification des carcasses ont été recueillies.Tel que prévu (tableau 2), l\u2019ajout de céréales a entraîné une augmentation significative de l\u2019ingestion et des gains qui s'est traduite par une amélioration de l'efficacité alimentaire.De plus, les animaux recevant 70 % d\u2019orge ont produit des carcasses plus lourdes en moins de temps.De son côté, l'ajout d'hormones et d\u2019ionophores a permis une augmentation importante des gains, de l\u2019efficacité alimentaire et du poids des carcasses, et ce, peu importe le type de ration servie.Les traitements avec orge ont permis que 100 % des animaux se classent au-delà de A tandis que les traitements recevant des hormones et des ionophores ont obtenu les plus grandes surfaces d\u2019œil de longe.Ces améliorations de performance ont permis une augmentation de la marge brute par tête qui est cependant demeurée négative pour tous les traitements.L'industrie bovine fait face à un défi de taille.En effet, ce projet démontre clairement que si les producteurs décident de ne plus utiliser les hormones et les ionophores sans changer quoi que ce soit d'autre à la méthode de production, il faudra vendre le bœuf au moins 10 % plus cher afin de maintenir les marges de profit au niveau actuel.L\u2019impact d\u2019une telle hausse sur la consommation reste à déterminer.2 * agronome, Pli.D., Agriculture et agroalimentaire Canada ** agronome, Centre technologique des résidus industriels, Ville-Marie.Les auteurs désirent remercier Développement économique Canada pour son support financier au projet.IIOVINS DU QU Ü 11 LC / AVRIL - MAI 2 U II Marché ANN FORNASIER* Où va le dollar du consommateur?Du producteur au détaillant Une des questions qui nous intéresse tous et qui se pose encore avec plus d\u2019insistance en cette période de crise est la part qui revient au producteur par rapport à l'abattoir ou au détaillant pour chaque dollar de viande vendue au consommateur.Un article publié récemment par les analystes du marché Can fa.r présente une série chronologique de prix de vente, allant du producteur au détaillant, qui apporte un éclairage révélateur sur la question.On y observe également leurs fluctuations relatives au cours des cinq dernières années.TROIS SÉRIES CHRONOLOGIQUES Canfax utilise trois séries chronologiques (graphique 1 ) : 1 - prix au producteur : prix des bouvillons d'abattage vendus aux abattoirs de l'Alberta ramené en livres carcasses (60 %); 2-\tprix de gros : le prix de revente de l\u2019abattoir au détaillant (cutout value AAA)\\ 3-\tprix de détail : le prix que le détaillant vend au consommateur (six coupes de viande incluant le bœuf haché).Prix de détail VS prix de gros VS prix aux producteurs, 1999 à 2003 |-Prix producleur-o-Prlx gros\u2014*- Prix détail Prix de d tail VS prix de gros VS prix aux producteurs, 1999 2003 ?Prix au producteur ?Prix de gros ?Prix de détail 600 $ 100 % 100% 500 $ 100 % 400 $ 300 $ 200 $ 100 S mai-déc.2003 BOVINS OU QUÉBEC / A V RII.- MAI 2 O 0 \u2022» 32 Marché Ratios historiques (1999-2002) LE PREMIER RATIO Prix du producteur sur le prix de gros L\u2019écart entre le prix au producteur et le prix de gros représente principalement les coûts de l'abattage, de la transformation.du transport, des freintes et des pertes ou des profits de l\u2019abattoir.Historiquement (entre 1999 et 2002), le prix au producteur comptait pour 81 à 95 % du prix de gros (graphique 2).Évidemment, ce calcul ne tient pas compte des revenus que l\u2019abattoir tire de la vente des sous-produits d\u2019abattage.LE DEUXIÈME RATIO Prix de gros sur prix au détail L\u2019écart entre le prix de gros et le prix de détail représente les pertes au parage de gras, des os.de la freinte ainsi que les coûts de découpe, d\u2019emballage, de transport, des autres frais généraux et des pertes ou des profits du détaillant.Historiquement, le prix du gros comptait pour 25 à 48 % du prix de détail.Au cours des dernières années, on a observé une croissance régulière du prix du bœuf vendu au détail alors que le prix de gros est demeuré virtuellement inchangé, de sorte que le ratio prix de gros sur prix de détail s\u2019est effrité passant en moyenne de 45% en 1999 à 38 % en 20(12.LE TROISIÈME RATIO Prix du producteur sur le prix au détail Historiquement, le prix au producteur comptait pour 30 à 42 % du prix de détail.Au cours des dernières années, on a observé une croissance régulière du prix du bœuf vendu au détail alors que le prix au producteur est demeuré virtuellement inchangé de sorte que le ratio prix du producteur sur prix de détail s'est effrité passant en moyenne de 39 % en 1999 à 33 % en 2002.EFFETS DE LA CRISE DE L\u2019ESB (MAI À DÉCEMBRE 2003) Suite ii la confirmation d'un cas d\u2019ESB et de l\u2019embargo sur les exportations canadiennes de bovins et de viande bovine, les producteurs de bouvillons d\u2019abattage canadiens ont vu leur prix chuter de plus de (»5 % en juillet et en août 2003.Qu'en est-il des autres maillons de l'industrie?Comme le démontrent les graphiques 2 et 3.le prix de gros et le prix de détail n'ont pas fléchi du même ordre que celui des producteurs.Les données démontrent que le prix du gros a baissé jusqu'il 30% au mois de juillet 2003 alors que le prix de détail a baissé de 15 % en septembre 2003.^ \u2022agro-économiste, l'I\u2019IiQ Prix de détail VS prix de gros VS prix aux producteurs \"\u2022 Prix producteuro-Prix gros-»-Prix détaî^ Améliorez votre qualité de oie en choisissant l\u2019option SAGE voyez par vous-mêmes.34 .\t.-Y :] '.V- \u2022\u2022 - - .* INSEMINATION 5h30 am : détection des chaleurs 7h30 am : rassemblement des vaches 9h00 am : synchronisation des chaleurs avec injections 3 jours\trassemblement après :\tdes vaches et insémination Taureaux ANGUS ROUGES à vendre.Aux ventes de Station d'épreuves à Asbestos, le 24 AVRIL 2004 et à notre terme.Ferme SAGE (819)467-2979 OPTIOn SAGE / Confortable au lit / Déjeuner en famille / Tournée des pâturages en VTT / Partie de golf, taureaux SAGE au travail schristensendôsympatico.ca BOVINS DU QUli lier: / A Vint.- MAI 211(11 PAUL BELZILE* FERME ¦ PEUPLIERS mm int\\h PEUPLIERS eitvaut uvousin mii-sjk UM 5 51-510= f.1«ib>798-4571 /coop}' Vrx1 | ||V- \u2022*, vV. A \\r^L I ! MAI MMI4 u dernier Méritas national du Programme d\u2019analyse des troupeaux de boucherie du Québec (PATBQ) tenu en octobre dernier à Victoriaville, la Terme Des Peupliers se méritait le 1 prix de la catégorie race pure 41 vêlages et plus.Propriété de Louiselle Lévesque, Bruno Deschênes, d\u2019Ariane Olivier Ouellet et de Benoît Deschênes, la ferme est à Saint-Gabriel, municipalité située à 45 km au sud de Rimouski.Le nom de la ferme « Des Peupliers >\u2022 tire son origine d\u2019un élevage de renards que le père de Benoît exploitait dans les années 4(1 : la renardière des Peupliers.Comme le nom leur plaisait, il a été retenu pensant aussi aux nombreux peupliers retrouvés sur la ferme.UN ÉLEVAGE LIMOUSIN Les Deschênes se spécialisent dans la production de sujets de race Limousin.Le troupeau comprend 105 vaches pur sang enregistrées qui sont utilisées pour produire des sujets reproducteurs mâles et femelles.Depuis 1985, les propriétaires participent à un programme d\u2019amélioration génétique qui, au départ, était le PEG et qui, depuis 1996, est devenu le PATBQ régulier.Ils ont adhéré à la version supervisée dès sa disponibilité en décembre 1999.Son goût de produire des sujets de qualité a fait de Benoît un éleveur à la fine pointe de la génétique.Pour l'aider dans la sélection de ses animaux, le PATBQ le renseigne précisément sur les performances de chaque sujet, dont les différents rapports sont scrutés à la loupe.Bruno et Benoît disent souvent : «:£ * » / \u2022 o vi ns ou pu i:bec / AvKi \t\tr\t \tB\tRAC H CHAROLAIS \t\tMICHEL BEAUNOYER Marcel Bélanger de L\u2019Épiphanie /v\t# Etre petit et voir grand Depuis maintenant 24 ans, Marcel Bélanger élève un troupeau Charolais sur sa petite ferme de L\u2019Épiphanie.La superficie de la ferme, à peine 40 arpents, et le caractère méticuleux de l\u2019éleveur lui ont imposé un troupeau modeste.Mais, nous explique l\u2019éleveur, il est possible de rentabiliser les opérations même avec un noyau d\u2019à peine 20 vaches.\tït Au printemps, les gtoifses ont droit à a une ratiôn de nxndéftâde grains, question de leur redomvfme bonne dose d\u2019énergie après iwiMai' Wm?: FwâSi wmi ma ¦ -*\u201d-*-*\" * * * mn.QUF.ij BOVINS I) U M A I o n i Le système de détection des chaleurs révolutionnaire Après 3-5 chevauchements Efficace peu importe les conditions climatiques! En vraies chaleurs Cl AO Distribué au Québec par le CIAQ 1-866-737-2427 Apres un chevauchement C'était tout d\u2019abord comme passe-temps que l\u2019ancien travailleur social s\u2019est mis à l\u2019élevage.Il voulait renouer avec ses racines rurales tout en évitant de surcharger son horaire.La petite ferme n'a donc jamais accueilli un large troupeau.Qu\u2019à cela ne tienne, M.Bélanger estime que l\u2019important n\u2019est pas le nombre de têtes, mais plutôt la qualité des animaux produits.Dès le départ, l\u2019éleveur avait en tête un élevage Charolais pure race.« Ce sont de très beaux animaux dont les qualités sont reconnues chez les producteurs de bœufs.En croisement avec d\u2019autres races, l'apport en gain et musculature est intéressant, » explique-t-il.Il s\u2019agit aussi d\u2019un animal bien adapté à nos conditions climatiques.L\u2019activité principale de cette ferme Pourriez-vous acheter un taureau de qualité pour 710 $ ?Bien sûr que non.Sauf qu'à ce prix, vous pouvez faire INSÉMINER 30 VACHES, SEMENCE ET SERVICE INCLUS.Parlez-en à votre inséminateur ou consultez notre CATALOGUE 2004 À LA PAGE 8 ! ET TANT QU'A Y ETRE, POURQUOI NE PAS VOUS FACILITER LA TÂCHE EN UTILISANT NOS AUTOCOLLANTS ESTRUS ALERT?EN PAQUET DE 50 UNITÉS À installer entre hanches et les ischions est donc la production de taureaux poulies stations d'épreuve.La politique de sélection de M.Bélanger est d\u2019une rigueur telle qu\u2019il arrive à classer en moyenne 80 % de ses taureaux.Si les récentes crises dans le monde du bovin ont secoué le marché, l\u2019éleveur affirme que la race Charolais est encore très prisée par les éleveurs de bœufs à viande.Il n'éprouve donc aucune peine à vendre ses sujets mâles à Entrefilet\u2014 y-' V; /ZJ ^ Se protéger,\t\\ /Zf ça vaut le coup! Deux précautions permettent de se protéger efficacement en cas de renversement d'un tracteur : la présence d'une structure de protection (arceau ou cabine) conforme aux normes établies et le port de la ceinture de sécurité.Les résultats obtenus dans certains pays démontrent clairement qu'il s'agit là d'une combinaison gagnante.En 1959, en Suède, le nombre de décès dus à des renversements était de 20 par 100 000 tracteurs.Cette année-là, la Suède décida de rendre obligatoire l'installation de la structure de protection et de la ceinture sur les tracteurs agricoles.Le nombre de décès diminua au point de passer à moins de cinq par année pendant la période de 1965 à 1973.Des mesures semblables ont aussi permis à l'Allemagne de réaliser des progrès spectaculaires.En 1969, on déplorait dans ce pays 181 décès attribuables à des renversements.En 1980, ce nombre n'était plus que de 21.Arceau de sécurité BOVINS DU QUÉBEC / AVRIL - MAI 2004 Reportage ie des belles qualités £ un pnx moyen-nir dira si cette moyenne pourra tenir.Les génisses, de leur côté, resteront à la ferme au moins deux ans, question d'avoir le temps de vêler.C'est en jugeant le veau que l\u2019éleveur pourra ensuite établir sa sélection.UNE SELECTIOîyp Pour amêlfBfér'* sorf/tropp Bélanger peut choisir de garder i ou deux pour quelques années, mais il a aussi recours à l\u2019insémination et à la transplantation d\u2019embryons.U sélection génétique suit les grandes règles des caractéris- ioins * .f)le, iL-= a effectué un virage.vers' les' animaux sans cornes au cours des dernières années afin de satisfaire la demande des éleveurs commerciaux.Il va aussi étudier la confor- ù Producteurs de veaux UTOMATISEZ vos TIONS ET DISTRIBUTIONS POCO 25 TREMIES CUVES YVES CARRIER Lté 634, ROUTE Bégin, Scrint-Anselm (Québec) GOR 2N0 Tél.: (418) 885-9798 \u2022 Fax : (418] novins du qui:in-1: / avki i.M Al 2 0 0-1 fi lation et l\u2019état de mu :(s donneurs.« Mais important, selon mo l' iMlues sur le f § .f de musculature des suie critère le plus moi, ce sont les sta-gain de poids, » sa ferme, un veau le jour à 100 livres de-avoir atteint un poids de livres après un an.GESTION DES PÂTURAGES Même si la ferme est d\u2019une petite Marcel Bélanger a su en maximum.Il y effectue une ro-sur quatre ans.La première an-sème un mélange de mil, de trè-de luzerne sur le quart de ses su-II peut y procéder à trois durant la saison.Il y effectue-des coupes de nouveau l\u2019année suivante.Mais les troisième et quatrième années, la moitié des terres sera offerte au pâturage.« Je sors les vaches le 15 ou 20 mai pour les reconduire à l\u2019étable froide en no- vembre, explique l\u2019éleveur.Je trouve que le grand air leur fait un bien immense.J\u2019ai par ailleurs réglé l\u2019insémination afin d\u2019avoir des vêlages de décembre à avril.Ainsi, les naissances se déroulent en environnement contrôlé, et non pas à l\u2019autre bout de mes champs.» La stratégie est aussi calculée pour rencontrer les dates d\u2019entrée aux stations d\u2019épreuves.Le troupeau est essentiellement nourri de foin.La récolte à la ferme, insuffisante, est complétée par des achats auprès de producteurs de la région.Du grain et de la moulée seront ajoutés à cette diète pour les génisses au printemps.Cela leur permet de reprendre des forces après l\u2019hiver et favorise le déclanchement des chaleurs.Autant lors de la sélection au moment des saillies que du choix de l\u2019alimentation.pour M.Bélanger, la qualité doit toujours primer sur les quantités.Sa ferme, même avec un troupeau modeste, en demeure la plus belle illustration.2 PURINA, LA COMPAGNIE DE NUTRITION DANS LE BOEUF! RANCH JORDAN HILL SENC 475 Jordan Hill Cookshire Qc JOB 1M0 Tél: 819-875-3220 VOICI LE TÉMOIGNAGE DE ROSE VOLPE ET CHRISTINE HOULE DU RANCH JORDAN HILL DE COOKSHIRE : \"L\u2019automne dernier, Eric Couture, d.t.a., vendeur conseil chei Au Service du Cultivateur, a su nous convaincre d\u2019apporter 4,5 mg de Sélénium et 450 unités de vitamine E par tête par jour et de trouver un moyen de faire consommer le minéral de fa^on quotidienne.Informations générales : (450) 676-8607 Nous sommes aujourd'hui convaincus que notre effort quotidien à servir le minéral # 3377 à notre troupeau de 130 vaches est rentable et plus simple que de traiter des diarrhées et des non-délivrances.\"\t( , (\tLe 12 mai 2003 Qu, Le résultat est super, pour la première fois depuis que nous sommes en production, nous n'avons eu aucune rétention placentaire, très peu de diarrhée et une très bonne vitalité des veaux. ASSOCIATION LIMOUSIN L\u2019assemblée générale annuelle de l\u2019Association des éleveurs Limousin du Québec et de la Station unique de taureaux Limousin a eu lieu le samedi 6 mars à Drummondville.Voici le nouveau conseil d\u2019administration de l\u2019association : Léon Gélinas, président, Richard Potvin, Jean-Paul Labbé, Réjean Bédard, Mario Simard, André Lussier, Steve Dion, Monique Gentès, François Caux, Marcel McDuff et Jacinthe d'Anjou, directeurs, Jérôme Poirier, secrétaire.Celui de la station est : Sébastien Bachand, président, François Caux, vice-président et Jean-Paul Labbé, Yves Larocque, Marc Rousseau, Jérôme Poirier et Léo Gélinas, directeurs ainsi que Diane Poirier, secrétaire.La 2* vente de la Station unique de taureaux Limousin aura lieu le samedi 17 avril aux Encans de Sawyerville.Environ 40 taureaux seront en vente et possiblement quelques femelles.Jérôme Poirier, secrétaire Tél.: (450) 799-4073 ASSOCIATION CHAROLAIS Le printemps est à nos portes et c\u2019est la saison des saillies.Pour ceux qui n'ont pas encore trouvé leur taureau Charolais, il reste une vente de station d'épreuves à Asbestos le 24 avril prochain.Vous pouvez vous procurer un taureau avec attestation de génétique supérieure auprès des éleveurs Charolais qui évaluent leurs taureaux à la ferme.Vous pouvez me contacter pour recevoir le bottin des éleveurs charolais.Le pique-nique annuel et la vente de femelles de 40 lots sélectionnés auront lieu à la Ferme Dubuc & Frères de Sainte-Eulalie le 25 septembre prochain.Brigitte Bergeron, secrétaire Tél.: (450) 469-2775 ASSOCIATION SALERS La vente en station à Sainte-Odile se déroulera le 3 avril prochain.Le show et la vente nationale de l'Expo-Bceuf se tiendront du 8 au 10 octobre à Victoriaville.Ceux qui sont intéressés à aider l\u2019organisation peuvent contacter : Mark Mason, tél.: (819) 848-2659, Doug Beard, tél.: (819) 848-2363 et Christine McGee, tél.: (514) 488-3248 ou christinemcgee@hotmail.com Carol Arbery, secrétaire Tél.: (819) 826-5064 ASSOCIATION HEREFORD Le Faire Part s\u2019en vient.Si vous avez des annonces, faites-nous les parvenir avant le 10 avril.Louise Joyal, secrétaire Tél.: (819) 336-3385 ASSOCIATION HIGHLAND À la suite de notre assemblée annuelle du 7 février 2004, notre conseil d\u2019administration est le suivant : François Marleau, président, Claudette Lavallée, vice-présidente, Éric Croteau, Robert Guay et Vital M.Trudeau, administrateurs et Claire Courtemanche, secrétaire-trésorière.Avis aux éleveurs qui ont besoin d'un bon taureau de station d\u2019épreuves : il y aura une rencontre des éleveurs de bovins Highland le 1\"mai prochain à l'Annonciation à 13 heures.Venez en grand nombre voir nos taureaux.Plusieurs sujets seront discutés, un goûter sera servi sur place et il y aura des prix de présence.Claire Courtemanche, secrétaire Tél.: (819) 275-7027 ASSOCIATION BLONDE D'AQUITAINE L\u2019Association a tenu son assemblée annuelle le 28 février dernier et son nouveau bureau de direction est : Michel Bougie, président, Edgar Ritchie, vice-président, Laurent Desrosiers, Daniel Breton, France Vaudry, André Cyr, Clément Landry, Phillip Langlois et Jacques Deslandes, directeurs.L\u2019association organisera la Convention nationale en 2004.Le secrétaire Gaétan Hinse laissera son poste après huit ans, le nouveau secrétaire sera nommé au cours du mois de mars ou d\u2019avril.Gaétan Hinse, secrétaire Tél.: (819) 359-2397 ASSOCIATION ANGUS La demande pour les Angus demeure forte cette année et, malgré la crise de la vache folle, le nombre d\u2019enregistrements a augmenté en 2003.Si vous avez des animaux à vendre, s\u2019il vous plaît me le laisser savoir! Les juniors, n\u2019oubliez pas qu\u2019il y a des bourses et divers programmes disponibles auprès de l\u2019Association canadienne.Pour plus d\u2019informations sur tous les programmes, contactez l\u2019association.Trudy Beaton, secrétaire Tél.: (819) 877-5461 uoi tant d'éleveurs aiment les Blondes d'Aquitaine ?V\u2019-* .-tPu (BLONDE J AQUITAINE ) Pour leur docilité Pour leur facilité de vêlage Pour leur rendement en viande Pour leur musculature Pour leur couleur Parce que cette race transmet ses caractères dominants en croisement Parce qu'elle rapporte plus d'argent à la vente.2587 Rang 6, Tingwick Qc J0A1L0 Gaétan Hinse, secrétaire Tél.: 819.359.2397\t-\tFax:819-359.2910 http://blondaquitaineqc.multimania.com/ « Il O V I N S DU QUÉBEC/ A V KI L MAI > U U 4 www.bovin.qc.ca VEAUX D'EMBOUCHE Ventes aux encans spécialisés du Québec, Mâles 500-600lb 160 150 140 .130 >120 ; no - 100 \" 90 80 70 60 janv.lév.mars avril mai juin juil.août sept.oct.nov.déc.2004\t105\t86\t107 \\/ 2003\t137\t142\t148\t152\t142 * Pas d'encâns spéciAlisés au cours de cette période 115\t128\t123\t130\t125 VACHES DE RÉFORME Encans publics du Québec, (carcasse : calcul avec 45 % de rendement) 70 60 = 50 ^ 40 0 1\t30 20 10 U\tjanv.lév.\t\tmars avril mai\tjuin\tjuil.août sept.\tocl.\tnov.déc.2004 car\t32\t33\t33\t\t\t\t 2004 vil\t14\t15\t15\t\t\t\t 2003 vil\t51\t52\t50\t54\t51\t34\t20\t15\t18\t15\t14\t14 156 133 111 89 : 57 ! 44 ' 22 0 VEAUX DE GRAIN Ventes au enchères par ordinateur du Québec, Prix moyen des veaux de grain A2 janv.fév.mars avril mai juin juil.août sept.oct.nov.déc.2004\t155\t122\t115 2003\t168\t165\t155\t152\t161\t123\t79\t90\t174 175\t162 BOUVILLONS D'ABATTAGE Ventes aux enchères par ordinateur au Québec, Chargements complets de bouvillons «A1-A2», FAB terme 200 180 160 140 120 100 80 60 40 2004 \t \t \t \t \t \t \t \t janv.lév.mars avril mai juin juil.août sept.oct.nov.déc.140\t134\t139\t 2003\t198\t193\t180\t187\t176\t133\t71\t56\t110\t117\t147\t145 VEAUX LAITIERS D'ENGRAISSEMENT Encans publics du Québec, Bons mâles de tous poids 280 260 240 220 200 180 160 140 19(1 ________-,_______________________________________________________ janv.lév.mars avril mai juin juil.août sept.oct.nov.déc.2004\t205\t221\t155 2003\t207 269\t241\t263\t253\t207\t143 161\t173\t179\t162\t190 S VEAUX DE LAIT Ventes directes aux abattoirs du Québec janv.lév.mars avril mai juin juil.août sept.oct.nov.déc 2004\t240\t241\t255 2003\t292\t279\t268\t265\t255\t134\t98 207\t293\t256\t240 BOVINS DU QUÉBEC/ AVRIL - MAI 2 00 4 QUE DIRIEZ-VOUS D'UNE NOUVELLE SOLUTION CONCURRENTIELLE?¦ÆP u \u2018 Marque de commerce / marque déposée de Novartis AG.Novartis Santé Animale Canada Inc., utilisateur autorise.\u2022 Marque déposée de Menai LLC.'Selon la liste de prix publiée, août 2003.5260 012V 1103F 1 NOVARTIS Voici MegamectinMC - parce qu\u2019un peu de concurrence ne peut faire de mal.Voici ce que vous apporte la concurrence : 1.\tPrix.Vous apprécierez l\u2019économie réalisée à l\u2019achat de Megamectin.2.\tService.Megamectin est assorti d\u2019une garantie de satisfaction à 100 % sur la performance du produit.3.\tChoix.Megamectin est offert aux éleveurs canadiens à titre de solution de rechange concurrentielle dans le marché des ivermectins.4.\tQualité.Megamectin est équivalent à Ivomec'.Profitez d\u2019un avantage concurrentiel.Megamectin vous offre la possibilité d\u2019épargner sur vos achats d\u2019ivermectin - sans aucun compromis quant à la performance, à la qualité ou à la fiabilité que vous offre la marque la plus connue.Megamectin est offert exclusivement par l\u2019entremise de votre vétérinaire, le spécialiste de la santé et de la productivité animales.OtlCTI par les fabricants de ECOSTAR 2RC\u2018.SOMNUSTAR Pb'.STARVAC* 3 PLUS, STARVAC' 4 PLUS .BOVINE ECOLIZER ?C.SCOUR BOS\" 4, SCOUR BOS\u201c 9.et de la gammme de produits VIRA SHIELD'. ¦-~Ajitu%$}n ¦-\u2022vv'.'.- ' mm nouveau : '«si .7 EXCLUSIF NOUVELLE SÉRIE TS~A,,, PAS CDMME LES AUTRES ! 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