La terre de chez nous, 16 septembre 2004, jeudi 16 septembre 2004
[" Vol.75, n* 32 Longueuil M\\ I A Deux cahiers \u2022 64 pages semaine du 16 septembre 2004 DE CHEZ NOUS S Depuis 1929 «Cultiver les idées en semant les mots» Port payé à Montréal\tCourrier Poste Publication N° d\u2019enregistrement R 07665 \u2022 N° de convention PP 40069165 VACHE FOLLE Transfusion de 500 M$ à la production bovine Page 3 ¦\u2022rr ¦N3 mmm I,.mÊMÊ MmmU PM >('X: V, ' - ¦mm &-¦ ' : x - si ;ïïr., .iv \u2022 ¦'* V>r.i»a îfl®»: ejjgfcfeU \u2022 rV.ut \\ .4 Fty^ww»» y \u2022\t\u2019si ¦\t5.-1 >ok™> UrritHTU jfg-i-'.wmm '» , ?ïp: V ¦ \u2022VA XfSSffi Wv .-.m S*-®, Kua< HE ¦ Photo : (îiiacimjsi:iT on Bernard Akpin/MAPAQ Christina, Sabrina et Vincent ont profité de la journée Portes ouvertes sur la ferme J.M.S Forest, de l\u2019Assomption, dans Lanau-dière, pour grimper sur la paille en compagnie de la copropriétaire de la ferme, Sarah Laurin.PORTES OUVERTES SUR LES FERMES La 2e édition remporte un vif succès 83,10$ de plus par unité Marché des semences Bras de fer entre Syngenta et Monsanto Page 3 -d\u2019oeuvre Les TUAC s'intéressent aux travailleurs mexicains Page 4 Cohabitation Recul à Saint-Charles-sur-Richelieu Page 5 Production ovine Un labo du Québec sur la trace de la tremblante Page 14 Télévision La vie rurale à Mansonville, la vraie Page 16 À ne pas 7 la semaine prochaine dans GRANDES* -\tDossier entreposage -\tCe que pensent les producteurs des OGM -ASRA101 JULIE MERCIER Pour cette deuxième édition des Portes ouvertes, les citadins ont répondu massivement cà l\u2019invitation des producteurs agricoles du Québec.Dimanche dernier, ils ont été 158 000 à prendre le chemin de la campagne, soit près de 50 000 personnes de plus qu\u2019en 2003 ! « On se serait donné des objectifs VOIR PORTES OUVERTES À LA PAGE 2 Hé! Hé! N'oubliez AGRITEX YAMASKA 1 866 282-6611 SUPER PROGRAMMES DE FIPCEMEH Visitez notre site web pour l\u2019inventaire complet www.agritex.ca sur plusieurs équipements usagés en stock (batteuses, tracteurs, etc.] [SANS INTÉRÊT jusqu'au 1er janvier 2006 : notre financement sur nos moissonneuses-batteuses.«Chez nous, c\u2019est les meilleurs prix du marché» AGRITEX BERTHIERVILLE 1 800 668-4592 AGRITEX MAURICIE 1 800 363-3777 AGRITEX DRUMMONDVILLE 1 877 474-8733 AGRITEX RICHMOND 1 866 826-3707 AGRITEX ST-CÉLESTIN 1 800 284-0644 AGRITEX STE-MARTINE 1 866 427-2118 AGRITEX ST-P0LYCARPE 1 800 363-5397 AGRITEX ST-R0CH 1 800 263-7889 51 7 ACTUALITÉS ÉVÉNEMENTS À VENIR 16 et 17 sept., Salon «sécurité des aliments», au CRDA, Saint-Hyacinthe.Info : Eveline Cournoyer (450) 773-1105, poste 313.18 et 19 sept., 10 h à 17 h, 6' édition Automne en chanson et les trésors cle la terre, sur les terrains adjacents à l\u2019église et à la salle municipale, Saint-Eugè-ne-de-Grantham.Info : (819) 396-2222.23 sept, souper annuel de la Fondation des gouverneurs.Conférencier : Daniel Leduc, Groupe Fromage Côté.Au CRDA, Saint-Hyacinthe.Info : Eveline Cournoyer (450) 773-1105, poste 313.La question de la semaine A votre avis, les ouvriers agricoles étrangers sont-ils bien traités au Québec ?Venez répondre à cette question sur la page d\u2019accueil du site Internet www.laterre.ca Photo : Dominic Gauthier ÉlÉlfÜ POIVTFV^ aïs*»* fERhÈs ^ oui aie J Même l\u2019Union paysanne a profité de la popularité des Portes ouvertes de rUnion des producteurs agricoles.Us étaient une trentaine de manifestants à faire du piquetage et à distribuer des tracts devant la Maison de l\u2019UPA à Longucuil.Leur rassemblement n\u2019a donné lieu à aucun esclandre.On aperçoit, au centre, le nouveau président de l\u2019Union paysanne, Maxime Laplantc.À Longueuil, environ 25 000 personnes ont arpenté le terrain de la Maison de l\u2019UPA, transformé pour l\u2019occasion en véritable foire agricole 1 r ¦ / PORTES OUVERTES SUITE DE LA PAGE 1 qu\u2019on les aurait tous dépassés, se réjouit le président de l\u2019UPA, Laurent Pel-lerin.C\u2019est au-delà de ce qu\u2019on espérait, et Ce, malgré une quinzaine de fermes en moins », ajoute-t-il.Au total, 193 fermes prenaient part à cet événement d\u2019envergure provinciale.Tout l\u2019éventail des productions agricoles québécoises était représenté, allant de l\u2019apiculture à l\u2019élevage du bison en passant par les cultures céréalières et maraîchères.Exit la crise des revenus, la vache folle, les problèmes d\u2019environnement, etc.En l\u2019espace d\u2019une journée, les producteurs ont mis de côté leurs tracas quotidiens pour accueillir chaleureusement les visiteurs.Dans la région de Lanau-dière, ils étaient trois fois plus nombreux qu\u2019en 2003 à se presser aux portes des fermes, tandis qu\u2019en Outaouais-Laurentides, l\u2019achalandage a été multiplié par deux ! Même les orages qui ont frappé l\u2019Abitibi et le Bas-Saint-Laürent ne se sont pas reflétés dans la participation des gens.À Longueuil, à la Maison de l\u2019UPA, il y avait foule.Les premières estimations parlent de 25 000 personnes « minimum et le décompte n\u2019est pas final », souligne Laurent Pellerin.Cette année, l\u2019UPA avait mis le paquet avec plusieurs nouveautés, dont une ferme, une serre et un théâtre de marionnettes.« Les enfants voulaient voir les animaux.C\u2019est agréable et ça en valait la peine », déclaraient René et Céline de Greenfield Park, accompagnés de leurs trois bambins, Thomas, Jeremy et Chloé.« C\u2019est formidable », s\u2019exclamait Jean-Louis Pctitclerc, un grand-papa de Longueuil, en visite avec son petit-fils Vincent.Sous le grand chapiteau, près de 80 exposants répondaient aux questions et faisaient déguster toute une panoplie de produits du terroir québécois.Les visiteurs étaient nombreux à se déplacer de kiosque en kiosque, à la recherche de nouvelles découvertes agroalimentaires.« On a de beaux produits.On peut en être fier », constatait Richard Gagnon, un résidant de Longueuil.Les exposants étaient aussi emballés par la popularité de l\u2019événement.« C\u2019est toujours intéressant de voir la fascination des Québécois, leurs questions, leur curiosité », confiait Claude Bourget, propriétaire du Vignoble Le Nordet.Les gens avaient aussi la possibilité de prendre une navette pour se rendre sur les fermes environnantes.Cette activité a connu un succès monstre, attirant trois fois plus de monde que l\u2019an passé.Et la longueur de la file d\u2019attente trahissait aisément l\u2019engouement pour la visite ! D\u2019ailleurs, partout sur le site, les gens devaient faire preuve de patience.Malgré l\u2019attente, « les commentaires reçus sont extrêmement positifs, il n\u2019y a aucune fausse note », affirme le président de l\u2019UPA.Ce dernier ouvre déjà la porte pour l\u2019année prochaine.« On souhaite diversifier et élargir l\u2019activité », annonce Laurent Pellerin.Autres textes et photos en pages 7 et 46 Sur le site de l\u2019UPA à Longueuil, les gens étaient très nombreux à vouloir prendre la navette vers les exploitations agricoles avoisinantes, dont la ferme Agri-Bœuf de Saint-Jean-sur-Richelieu.Les propriétaires, Erminia et Lucio Zoia, ont ainsi accueilli à bras ouverts plus de 800 visiteurs, deux fois plus que l\u2019an dernier ! Sur place : visite guidée, balade en « voiture à foin », kiosques d\u2019information et même un buffet concocté par Erminia 1 * f j\t*1 » ft 'JJ ijours des services d\u2019expe réseau Volet le chargeur qui prolongera la vie de vos batteries.modèle 12-ISA Consultez-nous ! Un réseau d'experts dans votre région Disponible pompe notoire de sur/ace PAGE 2 La Ti \u2022KKE DE CHEZ NOUS, l(i SEPTEMBRE 2004 Photos: Dominic Gauthier ACTUALITES VACHE FOLLE Transfusion de 500 M$ pour maintenir l\u2019industrie en vie JULIE MERCIER Le fédéral injectera 488 M$ pour « redonner de la vigueur à l\u2019industrie bovine du pays », annonçait le ministre canadien de l\u2019Agriculture, Andy Mitchell, le 10 septembre.Devant la sourde oreille des Américains face aux demandes du Canada de reprendre le commerce des bovins entre les deux pays, le fédéral a décidé de prendre le taureau par les cornes, en lançant un cinquième programme d\u2019aide.Ainsi, près de 385 M$ seront destinés à soutenir l\u2019industrie « jusqu\u2019à ce que la capacité nationale d\u2019abattage corresponde au niveau de production», explique le ministre Mitchell.Une première partie de ce montant sera versée en avances de fonds du Programme canadien de stabilisation du revenu agricole (PCSRA).Les producteurs recevront également un dernier paiement dans le cadre du Programme d\u2019aide transitoire à l\u2019industrie (PATI), mis sur pied au mois de mars.Le reste du 385 M$ servira à financer un programme de mise de côté des bouvillons d\u2019abattage et des veaux d\u2019embouche.Les animaux de réforme feront aussi l\u2019objet de compensation.D'autre part, le fédéral investira un 66,7 M$ pour accroître la capacité d\u2019abattage au pays.Le gouvernement se réserve également un 37 M$ pour travailler au développement des marchés d\u2019exportation.Et bien évidemment, Andy Mitchell continuera à frapper à la porte des Américains afin qu\u2019ils rouvrent leur frontière.« On va continuer à mettre de la pression », confirme le ministre des Transports et lieutenant politique pour le Québec, Jean Lapierre.« Mais on n\u2019était pas pour attendre la semaine des quatre jeudis, déclare-t-il.Le contexte préélectoral augmente le sentiment protectionniste.Il faut se virer de bord avant que l\u2019industrie soit complètement sur le derrière.On ouvre donc la machine pour réduire la dépendance au marché américain », indique Jean Lapierre.Malgré cette bonne nouvelle, la distribution de l\u2019argent entre les provinces reste encore à préciser.Selon un porte-parole d\u2019Agricul-ture et Agroalimentaire Canada, le fédéral serait en pleine discussion avec les ministres provinciaux.Le Québec à côté de la « track » ?Le président de la Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ), Michel Dessureault, fait le constat que le nouveau programme n\u2019amènera pas d\u2019argent neuf sur les fermes.« On aimerait que ce soit de vrais dollars et non des références à des programmes qui n\u2019ont rien donné », observe-t-il.À son avis, le gouverne- ment aurait mieux fait d\u2019offrir des prêts sans intérêts, une compensation sur le prix de vente et d\u2019ajuster les taux de réforme.Selon l\u2019évaluation sommaire de la FPBQ, l\u2019annonce du fédéral ne représente que 15 à 20 M$ pour le Québec.Pour M.Dessureault, il s\u2019agit d\u2019une maigre récolte en comparaison de l\u2019aide de 154 M$ déboursée en 2003 et aux pertes estimées à 140 M$ pour 2004.En ce qui concerne l\u2019augmentation de la capacité d\u2019abattage, M.Dessureault dénonce lé soutien préconisé par le fédéral, soit la création d\u2019une réserve pour éponger les pertes sur les prêts des abattoirs.« Au Canada, on a le don d\u2019avoir des programmes d\u2019aide de misère.On va t\u2019aider si tu es en faillite », ajoute-t-il.Cependant, M.Dessureault ne lance pas la serviette.« On espère qu\u2019il y a possibilité de bonifier le programme, sinon le Québec passe à côté », croit-il.D\u2019ailleurs, la Fédération est en pleine discussion avec la ministre québécoise de l\u2019Agriculture.Michel Pour en savoir plus ^ N Pour suivre les plus récents événements sur le sujet, consultez notre Spécial vache folle, dans la section Produ^^^^^^^d^te^lnternet Dessureault espère que Mme Gauthier emboîtera le pas à l\u2019Alberta, qui vient d\u2019annoncer qu\u2019elle dégageait 235 M$ pour compléter le nouveau plan d\u2019aide du fédéral.Pas de programme québécois PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - Québec reconnaît que le nouveau programme du fédéral est « incomplet » et ne répond pas à la situation des producteurs de bovins du Québec.Lundi et mardi, il a toutefois été impossible d\u2019obtenir les commentaires de la ministre de l\u2019Agriculture, Françoise Gauthier.Attachée de presse, Paule Dallaire dit que le ministre fédéral a démontré une ouverture « à ce qu\u2019on pourrait faire », mentionnant le faible gain obtenu pour les producteurs de veaux d\u2019embouche.À l'instar de l\u2019Alberta, le Québec entend-il corriger la situation par un programme particulier ?« Ce n\u2019est pas sur la table », rétorque l\u2019attachée de presse.Bras de fer entre Syngenta et Monsanto Photo: Syngenta .«M*» Jj N33-H6 *' \u2019 y \u2022.y fj'fÊwm Ijfisay ¦ffsass THIERRY LARIVIÈRE Est-ce que la biotechnologie permet un contrôle exagéré du marché des semences?La question est plus que jamais d\u2019actualité puisque la multinationale Syngenta accuse son compétiteur Monsanto de profiter d\u2019un quasi-monopole sur le marché des producteurs de semences de maïs modifiées génétiquement.La poursuite a été déposée officiellement fin juillet, aux États-Unis, et concerne la technologie GA21 qui permet de résister à l\u2019herbicide au glypho-sate (Roundup).« Depuis 1990, Monsanto a maintenu et accentué son pouvoir de monopole dans de multiples marchés avec une série de moyens coercitifs et d\u2019arrangements commerciaux exclusifs élaborés dans le but d\u2019éloigner tous les compétiteurs », peut-on lire dans la requête de Syngenta déposée à la cour fédérale du Delaware aux États-Unis.En fait, Syngenta accuse Monsanto de contraindre ses clients producteurs de semences à utiliser l\u2019ensemble de sa gamme de biotechnologies (résistance au glyphosate, aux insectes, etc.) sous peine de perdre des rabais ou d\u2019autres avantages.Bref, il s\u2019agirait d\u2019une « bar- rière infranchissable » qui empêche les semenciers de magasiner les différents gènes modifiés (OGM) chez des concurrents de Monsanto.Cette dernière réplique que la cause de Syngenta est « sans aucun mérite » et qu\u2019elle sera combattue vigoureusement en cour.« Plus de 300 entreprises américaines possèdent notre technologie, en incluant des joueurs majeurs dans l\u2019industrie.Ces vendeurs sous licence ont facilement accès au trait génétique de résistance au glyphosate et les agriculteurs ont donc amplement le choix d\u2019acheter où ils veulent », a dé- claré à la Terre Bryan Hurley, porte-parole de Monsanto à Saint-Louis.Par ailleurs, le leader américain et mondial des biotechnologies agricoles a affirmé, après le dépôt de la plainte de Syngenta, avoir reçu l\u2019assurance du département américain de la Justice que ses pratiques commerciales dans le secteur de la résistance au glyphosate n\u2019étaient pas anticoncurrentielles.La guerre commerciale entre les deux entreprises ne date pas d\u2019hier, mais le ton a monté d\u2019un cran depuis l\u2019achat par Syngenta des entreprises de semences de soya et de maïs Garst Seeds et Golden Harvest Group, de même que celle du trait génétique GA21 auprès de Bayer CropScience, qui détient cette technologie développée initialement par Rhone-Poulenc.Ces acquisitions devraient permettre à Syngenta de devenir un compétiteur beaucoup plus sérieux de Monsanto.En fait, la multinationale suisse prévoit introduire pour la prochaine saison la résistance au glyphosate dans ses semences de maïs NK, très bien distribuées au Québec, et Garst Seeds.Le soya Roundup Ready est déjà disponible chez NK.Monsanto affirme de son côté détenir un brevet sur la technologie GA21 et être le détenteur exclusif de la propriété intellectuelle.Il faut donc une licence de l\u2019entreprise pour commercialiser la résistance au Roundup.« Nous croyons fermement que Syngenta n\u2019a pas des droits de propriété intellectuelle suffisants pour commercialiser sans une licence de Monsanto et nous avons donc demandé une injonction permanente contre cette activité non autorisée », affirme Bryan Hurley.L\u2019affaire est loin d\u2019être close, mais la décision des tribunaux pourrait avoir un impact majeur sur l\u2019avenir du marché des semences modifiées génétiquement.La TERRE DE CHEZ NOUS, 16 SEPTEMBRE 2004 - PAGE 3 ACTUALITES Les TUAC s\u2019intéressent au sort des travailleurs mexicains \u20227K, 7 J Des travailleurs mexicains et guatémaltèques récoltent des piments à Salnt-Michel-de Napierville.Photo : Dominic Gauthier THIERRY LARIVIÈRE SAINT-RÉMI - « Je souhaiterai qu\u2019ils (les agriculteurs) traitent les travailleurs avec dignité », soutient Marcia qui travaille au centre d'aide et d\u2019information pour les travailleurs étrangers mis sur pied à Saint-Rémi par le syndicat des Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce (TUAC).Marcia et son collègue Roberto ont entendu toutes sortes d\u2019histoires des travailleurs étrangers qui viennent faire un tour au centre près du IGA de Saint-Rémi en Montérégie.« Un problème grave, c'est que les fermiers détiennent les documents personnels des travailleurs », soutient Marcia sans prétendre que c\u2019est le cas de tous les employeurs.La carte d\u2019assurance-maladie, le passeport et le contrat de travail sont parfois conservés en sûreté, ce qui aurait déjà empêché certains travailleurs d\u2019aller au CLSC pour des problèmes de santé.Marcia raconte aussi le cas d\u2019un travailleur congédié pour avoir consommé de l\u2019alcool en dehors des heures de travail où les personnes sont normalement libres de leurs activités.La question du logement fait aussi partie des revendications.Des photos de chambres en mauvais état tapissent d\u2019ailleurs le local des TUAC.Marcia déplore le fait que deux hommes doivent parfois cohabiter dans une petite roulotte.Enfin, les travailleurs étrangers souhaiteraient être exemptés des cotisations d\u2019assurance-emploi puisqu\u2019ils n\u2019ont pas droit aux prestations sauf dans le cas d\u2019un congé parental du père.« Les fermiers ont une opinion très négative sur notre centre, mais on ne demande rien qui n\u2019a pas déjà été établi dans les ententes », affirme Marcia, qui ajoute que le centre de Saint-Rémi n\u2019a pas pour mandat de syndiquer les travailleurs étrangers, mais de les informer de leurs droits et de leur donner des conseils de base sur la vie au Canada, sans oublier des cours de français.Une émission de radio en espagnol est également mise en ondes par les deux travailleurs des TUAC sur le 104,9 FM de 21 à 22 heures le mercredi soir.« Ils sont très vulnérables (.) je ne pense pas que le consulat du Mexique aide beaucoup les travailleurs », ajoute Marcia.Des travailleurs se plaignent du manque d\u2019heures « On a surtout des plaintes de travailleurs qui ne font iras assez d\u2019heures », explique René Mantha, porte-parole de FERME (la Fondation des entreprises pour le recrutement de la main-d'œuvre étrangère).Ce dernier rappelle que le salaire est en hausse d\u2019année en année et se situe entre 7,65 $ et 8,35$ l\u2019heure selon le type d\u2019emploi, (maraîcher, pépinières, serres).Les 3175 travailleurs présents au pays cette année bénéficient également d\u2019une assurance pour les médicaments et ce qui n\u2019est pas déjà couvert par ailleurs.M Mantha ne nie pas qu\u2019il puisse y avoir des problèmes, comme des accidents de travail ou de la circulation, mais le consulat, les employeurs et le gouvernement travaillent à régler ces cas.L\u2019entente qui gère les conditions de travail des travailleurs étrangers (Mexique, Guatemala, Antilles) est jugée valable par les employeurs et le gouvernement canadien.Cet accord intervient entre le gouvernement, les pays des travailleurs et les employeurs québécois représentés par le groupe FERME.Mario Lauzon, responsable du programme pour Ressources humaines et développement des compétences Canada, estime que la question des papiers personnels a fait l\u2019objet d\u2019une entente.Les travailleurs doivent posséder une carte d\u2019identité avec le nom de l\u2019employeur pour pouvoir retrouver les documents importants même la nuit.« Quand ils travaillent dans le champ, ils ne peuvent pas avoir toutes leurs cartes », indique M.Lauzon, qui ajoute que les papiers ne sont pas séquestrés et doivent être remis en tout temps à ceux qui le demandent.« Le passeport est à eux.S\u2019ils en ont besoin, je leur donne », explique Michel Perrier, producteur maraîcher de Saint-Michel qui embauche 26 travailleurs cette année dont certains reviennent depuis 16 ans.Dans certains cas, ceux qui font cette demande de passeport disparaissent soudainement, possiblement pour aller aux États-Unis.M.Perrier explique que les heures de travail sont variables, mais que les semaines de récolte peuvent souvent dépasser 60 heures.Le producteur précise que les travailleurs québécois vivent et travaillent dans les mêmes conditions.« En majeure partie, le programme va bien, on travaille très fort pour améliorer les conditions de logement », ajoute Mario Lauzon, qui prévoit visiter 50 % des fermes chaque année.De vieux logements qui datent du début du programme, il y a 30 ans, devront parfois être rénovés ou carrément changés.Les roulottes de camping ne seront plus autorisées et on va suggérer des roulottes de construction, ou de vrais bâtiments, avec un nombre THIERRY LARIVIÈRE Le ministère de l\u2019Agriculture du Québec n\u2019entend pas remettre en question l\u2019essentiel de l\u2019agence de vente du sirop d\u2019érable au Québec.« Il n\u2019est pas question à l\u2019heure où l\u2019on se parle de suspendre l\u2019application du plan conjoint, comme il n\u2019est pas question de revoir de façon substantielle l\u2019agence de vente », a déclaré l\u2019attachée de presse de la ministre de l\u2019Agriculture du Québec, Paule Dallai-re.Une réunion s\u2019est tenue entre la ministre Françoise Gauthier et la Fédération des producteurs acéricoles du Québec la semaine dernière.Bien que tout ne soit pas encore ficelé concernant l\u2019intervention de la ministre, le suffisant de toilettes.La période de séjour s\u2019étant allongée avec les années, les logements doivent suivre l\u2019évolution.Pour la question de congédiement relatif au comportement en dehors des heures rémunérées, M.Lauzon donne comme exemple un cas d\u2019accident en état d\u2019ébriété avec le véhicule de la ferme.Le contrat peut prévoir que l\u2019automobile ne doit être utilisée, par exemple, que le jour ou pour l\u2019épicerie.Par ailleurs, la consommation d\u2019alcool peut parfois nuire sérieusement au travail le lendemain.MAPAQ se dit heureux de l\u2019« ouverture » de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec sur les questions des quotas des producteurs acéricoles de Gaspésie et sur celle des pénalités appliquées à ceux qui contournent l\u2019agence de vente.Des vérifications restent à faire de part et d'autre sur la manière précise dont seraient appliqués ces compromis.Le ministère est confiant de régler 90 % à 95 % des problèmes avec les accommodements déjà sur la table.« On verra ce qui va rester comme irritant ou comme problématique », laisse tout de même tomber l\u2019attachée de presse qui estime que les détails de l\u2019intervention ministérielle devraient être connus cette semaine ou dans les quelques semaines qui viennent.Le MAPAQ n\u2019abolira pas l\u2019agence de vente du sirop PAGE 4 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 16 SEPTEMBRE 200*1 ACTUALITES COHABITATION Un recul à Saint-Charles-sur-Richelieu JEAN-CHARLES GAGNÉ La municipalité qu\u2019on dit la plus avancée au Québec pour favoriser la cohabitation entre les agriculteurs et les citoyens vient de poser un geste qui apparaît comme un recul, sinon un échec aux yeux de plusieurs.Le conseil municipal de Saint-Charles-sur-Riche-lieu, en Montérégie, a-remercié les membres du comité Agriculture et Environnement qui a élaboré, avec l\u2019appui de la firme Forget et Aubin, une série d\u2019outils de nature à faciliter l\u2019acceptation sociale des projets agricoles.Deux ans après la crise causée par un projet de porcherie - des enfants se battaient dans la cour d\u2019école -, c\u2019est le divorce entre le conseil municipal et ce comité composé également d\u2019agriculteurs et de citoyens.Le maire, Benoît DeGagné, et son conseil municipal, veulent à tout prix un règlement pour limiter le plus possible les porcheries dans ce village presque entièrement situé en zone agricole.Le comité rétorque qu\u2019il rejette l\u2019approche réglementaire du conseil et privilégie une gestion sur la base du consensus social.Le maire a mis fin au mandat du comité qui refuse l\u2019orientation du conseil.« Le comité veut fonctionner sur le bon vouloir des agriculteurs et des citoyens, sans règlement.Le conseil municipal croit plutôt que l'harmonie au sein de la communauté découle d\u2019une réglementation claire », a déclaré le maire DeGagné, en entrevue, le 13 septembre.Il ne veut pas se retrouver sans règlement sur les porcheries lors de la levée du moratoire sur le porc, à la fin de l\u2019année 2004.« Il y a un citoyen qui n\u2019attend que le 1\" janvier 2005 pour soumettre son projet de porcherie », a-t-il noté.« Le conseil s\u2019est tiré dans le pied », a déclaré le président du comité et producteur de bovins, Bruno Saint-Mar-tin, car la réglementation ne suffit pas.À preuve, dit-il, la production porcine Photo: Loïc Hamon/TCN Une fermette du rang 4, à Saint-Charles-sur-Richelieu.est bloquée par un moratoire malgré l\u2019existence du droit de produire et de distances séparatrices.« Ils veulent réglementer pour se faire réélire, car ils ont tellement dit qu\u2019il n\u2019y aurait pas de porcheries à Saint-Charles-sur-Riche-lieu.Or, le maire a récemment admis qu\u2019il ne pouvait les interdire », a-t-il souligné.« Il y a aussi de la politique dans tout ça », admet-on des deux côtés.On sait que trois membres du comité ont affronté l\u2019équipe DeGagné aux dernières élections municipales.Paix sociale en danger « Le conseil municipal s\u2019apprête à adopter un règlement qui va coûter des milliers de dollars en frais d\u2019avocats et qui risque de provoquer un conflit social, a déclaré un représentant des citoyens sur le comité, Jean Cloutier.Nous ne sommes pas contre un règlement, mais il faut d'abord un consen- fsus social sur lequel repose d\u2019ailleurs le projet de loi 54 que Québec s\u2019apprête à adopter.» Agriculteur et membre du comité, Denis Meunier n\u2019hésite pas^ à parler « d\u2019un conseil antiagricole ».Pour préserver la pane sociale, les agriculteurs étaient prêts à aller plus loin que la réglementation provinciale, a-t-il expliqué.Le comité suggérait entre autres des toits sur les fosses à fumier, une ventilation centrale et une zone tampon de 300 mètres le long du chemin des Patriotes pour les nouvelles fermes animales à forte charge d\u2019odeur, un calendrier d\u2019épandages, des haies brise-vent et le respect de bandes riveraines.« Nous avons tellement fait un bon travail d\u2019éducation que les citoyens farouchement opposés au projet de porcherie sont devenus de fervents défenseurs de l\u2019agriculture », ont noté MM.Saint-Martin et Meunier.Le comité a aussi prouvé sa pertinence en écrasant dans l\u2019œuf une rébellion injustifiée contre un projet-pilote de compostage de moutons morts, le printemps dernier.Règlement « On va tout faire pour qu\u2019il n\u2019y ait pas de porcheries dans la municipalité, a dit le maire.Mais si le projet respecte tous les paramètres, nous ne pourrons nous y opposer.» II a assuré que la future réglementation ne viserait que la production porcine, à la source de la commotion vécue il y a deux ans.Pour M.DeGagné, il n\u2019est pas question d\u2019adopter le rapport du comité qui servira toutefois au maximum dans la confection du règlement.Le différend touche aussi le coût de fonctionnement du comité que le maire situe autour de 13 000 $ par année depuis deux ans, versés à la firme Forget et Aubin, en incluant les frais de déplacement.Les membres du comité sont des bénévoles.Campagne de fermeture des SAQ THIERRY LARIVIÈRE Plusieurs simples citoyens du Québec ont appuyé la cause des producteurs artisans d\u2019alcools en demandant officiellement la fermeture des succursales de la SAQ de leur municipalité.Non, il ne s\u2019agit pas de science-fiction, mais plutôt d\u2019un coup de gueule pour forcer le gouvernement à reconsidérer le droit pour les producteurs de commercialiser en épicerie.Actuellement, ce type de mise en marché est la chasse gardée de la Société des alcools du Québec (SAQ).Seulement voilà, une vieille loi toujours en vigueur, qui date de 1864, permet un coup d\u2019éclat aux artisans.Selon cette vieille législation du temps de la tempérance, des citoyens peuvent demander la fermeture des succursales de la SAQ par référendum municipal.Les villes de Montréal, Longueuil, Magog, Québec, Trois-Rivières, Drum-mondville et Gatineau ont reçu ou recevront bientôt une demande officielle en ce sens.La SAQ n\u2019a pas souhaité commenter l\u2019affaire pour l\u2019instant.C\u2019est la productrice de vin, de cidre et d\u2019alcools de petits fruits, Catherine Hébert, qui a déniché cette vieille loi et donné l\u2019idée de cette tactique.Près de 10 000 citoyens ont également signé une pétition pour soutenir la cause des artisans.Rappelons que l\u2019Association des vignerons du Québec de même que celle des cidriculteurs s\u2019opposent au changement des règles actuelles jugées favorables aux producteurs artisans.Il faut dire que les cidriculteurs peuvent commercialiser dans les épiceries, sans la majoration de la SAQ, leurs cidres de moins de 7 % d\u2019alcool.« On est chanceux d\u2019avoir un réseau (SAQ) comme ça», lance de son côté le producteur de cidre de glace François Pouliot, de Hemmingford, qui estime que la situation est beaucoup moins évidente pour les artisans d\u2019autres pays.Ce dernier pense que la fin du monopole de la SAQ dans les épiceries pourrait signifier plus de concurrence de cidres et de vins à très bon marché en provenance d\u2019autres pays de même qu\u2019un moins bon contrôle de la qualité.Récemment, l\u2019Association des producteurs de boissons alcoolisées du Québec, qui n\u2019est pas officiellement derrière la démarche de fermeture des succursales, avait demandé à la gou-verneure générale du Québec d\u2019intervenir dans le dossier sentant que le gouvernement n'était pas pressé de changer les choses.Cet appel n\u2019a pas vraiment porté fruit puisque la gouver-neure a expliqué, par lettre, que la décision était entre les mains des élus du gouvernement.Mentionnons au passage le congédiement récent du président-directeur de la SAQ Louis L.Roquet, qui se retrouvera bientôt président chez Desjardins Capital de risque après deux ans et demi à la tête de la société d\u2019État.L\u2019arrivée de Sylvain Toutant, exprésident de Réno Dépôt et du Groupe San Francisco, pourrait changer la donne.Raymond Boucher, le président du conseil de la SAQ, a été nommé à la tête du conseil d'administration il y a un an.Ce dernier était auparavant un organisateur politique proche de Jean Charest.La terre de chez nous, 16 septembre 2004 - PAGE 5 Tous droits réservés Gabourv et La Terre de chez nous ÉDITORIAL Quel beau dimanche à la campagne ! La deuxième édition de la Journée portes ouvertes sur les fermes du Québec a rempli ses promesses.Les chiffres en témoignent : 52 000 visiteurs et visiteuses de plus que l\u2019an dernier, une augmentation de 50 % ! Au total, ce sont 158 000 de nos concitoyens et concitoyennes qui sont venus nous saluer.Que ce soit sur l\u2019une des 193 fermes participantes ou à la Maison de l\u2019UPA, l'appel des agriculteurs et des agricultrices a été entendu.Et, partout, nous avons livré la « marchandise » de fort belle façon.C\u2019est tout à notre honneur.Au-delà des chiffres cependant, le plus beau succès réside assurément dans le regard ébahi des enfants qui découvrent la ferme ou dans l\u2019intérêt des grands qui se prennent d\u2019une curiosité renouvelée pour nos activités.L\u2019agriculture, ont-ils pu découvrir, offre un visage nouveau et moderne.Si, d\u2019un côté, elle a recours à de nouvelles méthodes et aux plus récentes technologies, de l\u2019autre, elle est soucieuse d\u2019environnement, de cohabitation, de traçabilité, etc.On a pu voir également à quel point elle est de plus en plus diversifiée quand, par exemple, elle se fait biologique ou qu\u2019elle met à l\u2019avant-plan quantité de produits locaux et régionaux.L\u2019enthousiasme était omniprésent.En région, où on a vu des voitures se garer par centaines à proximité de fermes hôtes.Comme à Longueuil, ou les files s\u2019allongeaient.Partout le même empressement des nôtres à recevoir la visite, en dépit d\u2019une météo capricieuse en certains endroits.Est-il plus belle occasion, pour tous ces gens, de rencontrer des agriculteurs et des agricultrices, de découvrir leur travail quotidien, de goûter leurs produits, d\u2019observer leurs animaux et de prendre le pouls de leur passion?Et, pour nous, est-il plus belle opportunité pour les sensibiliser à nos préoccupations : difficultés d\u2019obtenir une juste rémunération du marché, crise de l\u2019ESB, protection du territoire agricole, coalition des G05.L\u2019agriculture en ressort mieux connue et notre profession valorisée.Il y a de quoi être fier de ce beau dimanche « à la campagne ».Des mois de préparation ont été nécessaires.Quantité de gens ont mis l\u2019épaule à la roue, ne ménageant ni leur temps, ni leurs efforts : les agriculteurs et leur famille, nos employés, les syndicats de base, les fédérations régionales et spécialisées.Tous.Voilà un bel exemple d\u2019action collective et de vie syndicale.Au total, le grand jour, 4225 bénévoles étaient à l\u2019oeuvre à travers la province.On ne saurait trop les remercier de leur implication et de leur enthousiasme.Tout comme ces commanditaires qui ont eu foi en nous et dans notre projet.Nombreux d\u2019ailleurs sont les courriels qui ne cessent de rentrer et qui témoignent de la satisfaction des gens.Ainsi a-t-on pu lire : « Bravo pour tous ceux qui s\u2019impliquent, car c\u2019est très intéressant! » « Je voudrais vous féliciter de cette belle initiative qu\u2019est cette journée portes ouvertes.» « Nos enfants ont grandement apprécié et nous avons appris des tas de choses.» « Conscients que cette journée est très exigeante pour les propriétaires, nous leur levons notre chapeau pour leur cordialité.» « La ferme de reproduction d\u2019embryons que nous avons visitée était impressionnante.J\u2019ai participé pour une deuxième année consécutive avec ma famille et j\u2019ai été aussi emballée cette année que l\u2019an dernier.» Si l\u2019activité est prétexte à la fête, elle montre aussi à quel point nos activités trouvent écho dans une population de plus en plus intéressée à obtenir des informations sur la façon dont sont produits les aliments qu\u2019elle consomme et à échanger avec ceux et celles qui les nourrissent.En ouvrant ainsi nos portes, nous témoignons de notre sensibilité à ce besoin et nous montrons que notre agriculture est encore et toujours à dimension humaine.Qu\u2019elle a une voix et un visage, ceux d\u2019hommes et de femmes passionnés de leur métier.LAURENT PELLERIN Président général de l\u2019UPA LA JOURNÉE PORTES OUVERTES A LA FERME OÜ A ETE TOURNEE LA TELÉSERIE «LA VIE RURALE» REGARDE.ANNE-MARIE! ON A DE LA BELLE VISITE! VOU-HOU ^ $ LES GARS! LA TERRE DE CHEZ NOUS FONDÉE EN 1929 ÉDITEUR: L\u2019Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien, Longueuil J4H3Y9 FAX: (450) 670-4788 SITE WEB : www.laterre.ca RÉDACTION: (450) 679-8483 poste 7270 Courrier électronique: tcn@laterre.ca FUBUCrrÉ: (450) 679-8483 poste 7275 Courrier électronique: pub@laterre.ca ABONNEMENTS: (450) 679-8483 postes7274,7290 Courrier électronique: abonnemcnt@laterre.ca ANNONCES CLASSÉES: (450) 679-7809 Courrier électronique: annoncesclassees@laterre.ca DIRECTEUR: DANIEL BOULANGER RÉDACTEUR EN CHEF: Loïc Hamon RÉDACTEUR EN CHEF, DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES: Michel Beaunoyer CHEF DE PRODUCTION: Carole Lalancette ABONNEMENTS: Marie-Josée Rheault ADMINISTRATION : Pascale COté AGENTE DE PROMOTION: Élise Hofer DIRECTRICE DE LA PUBLICITÉ: Chantal Rainville REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES: Christian Guinard, Sylvain Joubert, Sylvain Lalonde, Réal Lolseau REPRÉSENTANT HORS QUÉBEC: Jacques Long Tél.Toronto :(905) 335-5700 Fax:(905) 335-5001 Courrier électronique : jlong@longcomm.net IMPRESSION: ImprimerieTransmag ABONNEMENT: Québec 1 an: 51,77$ 2 ans: 82,82 S 3 ans: 108,13 S Abonnement hors Canada: 1 an: 100$ Chèque ou mandat à l'ordre de La Terre de chez nous Dépôts légaux: Bibliothèque nationale du Québec - 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 \u2022 31130 États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada, par l'entremise du Programme d\u2019aide aux publications (PAP).pour nos dépenses d'envoi postal.Convention de la poste publication N° 40069165 N° d'enregistrement 07665, retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada au Service des publications 555 boni.Roland-Therrien, Longueuil, Qc ) III 3Y9 abonnemcnt@1atcrre.ca PAGE 6 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 16 SEPTEMBRE 2004 ACTUALITES \u2018 ____diki Quand la ville envahit la campagne PIERRE SAINT-YVES COLLABORATION SPÉCIALE NICOLET - On aurait dit que la ville avait soudainement envahi la campagne.Dimanche dernier, le temps de quelques heures, des dizaines de milliers de citadins ont pris le chemin de la campagne pour une visite des fennes qui leur ouvraient leurs portes.L\u2019affluence a été telle qu\u2019il y avait embouteillage sur certaines fermes.Partout oil cette seconde activité était organisée, les organisateurs ont enregistré une augmentation substantielle du nombre de visiteurs, à certains endroits le double par rapport à l\u2019an dernier.De quoi réjouir les responsables qui ont trimé dur ces dernières semaines.Dans les régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec, la réponse des citadins a été particulièrement encourageante.Fermes laitières, d\u2019élevage de chèvres angoras, de wapitis, de sangliers sur la rive nord, centre de semence ou fermes chevalines sur la rive sud.De quoi satisfaire tous les goûts et les plus curieux.En Mauricie, on sort Les 16 fermes de la Mauricie ouvertes au public ont accueilli environ 7200 personnes, le double de l\u2019an dernier.L\u2019organisation baignait dans l\u2019huile.Les visiteurs qui faisaient la tournée en autobus à partir de Trois-Rivières pouvaient même profiter de l\u2019animation dispensée par un groupe d\u2019étudiants en tourisme du collège Laflèche.Un circuit d\u2019autobus était aussi offert entre trois exploitations de l\u2019agglomération de Nicolet et dans le secteur de Dnimmondville.« On évalue à environ 90 % les visiteurs qui ont profité des circuits d\u2019autobus », a indiqué Isabelle Bourque, de l'UPA du Centre-du-Québec, dans son bilan de la journée.Dans cette région, les huit fermes ouvertes aux visiteurs ont accueilli 4850 personnes, contre 3500 pour sept fermes l\u2019an dernier.Dans Nicolet, les autobus faisaient donc la navette entre la ferme laitière Misyl, la ferme chevaline Jean-Marie Leblanc et le Centre de semence RDR Proulx.C\u2019est sans compter les nombreux visiteurs qui se sont déplacés par leur propre moyen.« 11 y a du monde partout », racontait Jean-Pierre Bélisle, le directeur général de la Fédération régionale du Centre-du-Québec, qui participait également à la tournée.« Les gens ont fait plusieurs kilomètres pour visiter une ou plusieurs fermes et surtout pour parler aux propriétaires.On sent que c\u2019est important de par ler avec ceux qui vivent sur la ferme.» À Dnimmondville, comme à Nicolet, des fermes ont même accueilli des visiteurs des régions de Montréal et de Québec.Des producteurs volubiles Sur toutes les fermes, les questions fusaient, la curiosité des visiteurs semblait insatiable chez les grands comme les petits. /tl IM ¦= 300 200 TJ 100 Non-traité Traité OnntruXt «4 Ddiovr tji* ***** tfc ai \u2022ï JJ i~\u2019_ 'A **£«.RSte iacïlîÉ V&kj $ coprojprletain 'l-irteL Elit; a suivi lltm die frorottpfÜriè!;.Salut-Hyuclnllife CHAINSAW JUBILER JONSERED JONSERED 699 ENSEMBLE FORESTIER Bfe, .lonsered JONSERED ~/J A I'nM 4t I'm dt ^,4 SflRMi -'Wfclfcr,; WÜÜ^; L\u2019Exposition florale\t.1 v ,', > n- .\u2019\" nationale du\t^£MËamf323RS|^j^ H Keukenhof,\t'*>\u2022»\t* vV?' / aux Pays-Bas,\t' r, ü'f&H*r ^yT.» g** nracnntn rlo cnlnnrlirlne \u201e \"'Ji \\-rfW.J'\t\u2018C^WiîyiiMfeÉAHÉiià^L' vAtow présente de splendides massifs de- tulines.' > «M- '-A-f \u2019S?\u2022¦ &mÜ massifs de tulipes, de jacinthes, de narcisses et d\u2019autres plantes à bulbes dans un parc ^ de 30 hectares.http://www.kvernelandgroup.com REPORTAGE HUBERT BROCHARD COLLABORATION SPÉCIALE C\u2019est à Aalsmeer, près d\u2019Amsterdam, aux Pays-Bas, que se transige le plus grand nombre de fleurs au monde.Aux Pays-Bas, ce pays qu\u2019on appelle encore Hollande, le Bloemenveiling d\u2019Aalsmeer est le « Wall Street des fleurs », avec des installations de plus de 760 000 m2.Ici sont négociées chaque jour des centaines de milliers de fleurs en provenance du monde entier.La tulipe y est la seconde fleur en importance après la rose.Comme dans tous les grands encans de plantes ornementales (dont le Marché floral interprovincial, à Montréal), il s\u2019agit d\u2019une enchère « dégressive ».Le prix va du maximum au minimum, sur un grand cadran électronique.La tulipe est un peu à l\u2019origine de ce phénoménal marché floral.Elle n\u2019est pourtant pas originaire de Hollande.Une fleur qui porte le turban On cultive la tulipe aux Pays-Bas depuis le 161' siècle.Mais en fait, la ravissante serait née en Asie centrale, quelque part vers l\u2019Iran, l\u2019Afghanistan et le Tibet (« tulipe » vient du mot turc tiil-bent, qui signifie turban).Les jardins des palais de Turquie, de Perse -aujourd\u2019hui l\u2019Iran - et de l\u2019Inde ont depuis toujours été ornés de tulipes.Vers 1560, le botaniste Carolus Clusius, responsable du jardin impérial des plantes médicinales à Vienne, en Autriche, reçoit des bulbes de tulipes de l\u2019ambassadeur d\u2019Autriche en Turquie.En 1593, devenu professeur à l'Université de Leyde, aux Pays-Bas, Clusius plante de nombreuses tulipes dans les terres sablonneuses et humides qui longent la mer.Rapidement, les jardins hollandais se couvrent de ces nouvelles venues.La tulipe devient même l'objet d'une spéculation à la Bourse : en 1635, un seul oignon de tulipe équivaut à deux belles maisons! Mais, deux ans plus tard, l\u2019État hollandais doit intervenir : la spéculation a fait monter les prix à un niveau irréaliste et des milliers de Hollandais sont ruinés.C\u2019est le premier krach boursier de l'histoire.Des Pays-Bas.à la colline d\u2019Ottawa En 1949 naît l\u2019Exposition florale nationale du Keukenhof, à Lisse, (elle reçoit aujourd\u2019hui plus de 900 000 visiteurs).Dans un somptueux parc à l'anglaise, les producteurs de tulipes présentent aux acheteurs leurs créations de plantes à bulbes.En 1945, la princesse Juliana des Pays-Bas avait envoyé à la ville d\u2019Ottawa 100 000 bulbes de tulipes et fut à l'origine, sans le savoir, du Festival des tulipes de cette ville.Aux Pays-Bas, c\u2019est fin avril, début mai que resplendissent les immenses parcelles de tulipes orange, roses, violettes, rouges ou blanches, entre le vert des prairies et des champs de céréales d\u2019hiver.Les champs sont entourés de canaux, car ils reposent sur d\u2019anciens marais situés près de la mer qui ont été endigués puis asséchés (les polders).Nombre de moulins à vent ont d\u2019ailleurs servi à vider l\u2019eau de ces terres.Les parcelles sont destinées à la récolte de fleurs coupées ou à la production de bulbes.Dans ce dernier cas, on « décapite » les fleurs pour renforcir les bulbes : vers ceux-ci seront canalisés les glucides fabriqués par les feuilles.Une partie des fleurs décapitées servira à la confection de mosaïques ou de guirlandes, qui égaieront les cœurs.De l\u2019Afghanistan à la Hollande, en passant par l\u2019Iraq et jusqu\u2019au Canada, une belle fleur aurait-elle prouvé qu\u2019il y a moyen de s'émerveiller ensemble.et de s\u2019entendre?kverneland Suivez cette chronique pour l'itinéraire des Sillons de l'Excellence group ou téléphonez à Drummondville ( 819 ) 477-2055 PAGE 24 - La terre de chez nous, h; septembre 2001 STAGE PRATIQUE: simulauuns et pré-réglages pour dépistage problèmes courants, et corrections.Ajustements et mise au point pour RENDEMENT OPTIMUM.Essais, modèles porté, semi-porté et REVERSIBLE.DATE\tLOCALITÉ\tFERME Mar.21 Septembre\tClarenceville\tRéal Verhaegen 631, Front Nord Mer.22 Septembre\tCoaticook\tFerme Philmardo 1690 Rte 141 Mar.28 Septembre\tAlbanel\tFerme Liégoise 39, Grand Rang Sud Mer.29 Septembre\tSt-Bruno Lac St-Jean\tFerme JBL Tremblay 30, rang 6 nord Mar.5 Octobre\tLyster\tLes Ent.Magnum 3375, Rue King Mer.6 Octobre\tBaie-du-Fèvre\tFerme Beausoleil 201 Rue Marie Victorin (132) REPORTAGE Les fleurs qui se lèvent tôt Deux fois par semaine, on transige à Montréal près de 2000 ventes de fleurs à l\u2019heure dans un marché floral à cadran, semblable aux célèbres marchés aux fleurs de Hollande.Photos : Hum iu Brociiard La petite aiguille rouge des deux cadrans électroniques jumeaux défile vite, du prix maximal jusqu\u2019au prix plancher.Quand la marchandise nous intéresse vraiment, on doit être « vite sur le piton », mais on risque aussi de payer plus chéri HUBERT BROCHARD COLLABORATION SPÉCIAL!; MONTREAL \u2014 Il est 6 h du matin.Dans un immense bâtiment de Pierre-fonds, à Montréal, des femmes et des hommes circulent entre des rangées de chariots bondés de plantes aux mille couleurs, impeccablement présentées : roses, tulipes, pivoines, glaïeuls, violettes africaines, cactus, impatientes de Nouvelle-Guinée et bien d\u2019autres.Comme tous les mardis et jeudis, des fleuristes, des grossistes et des propriétaires d\u2019épiceries examinent les produits qu\u2019ils vont acheter.Toutes ces plantes sont produites au Québec et en Ontario (un peu dans les Provinces maritimes), par les quelque 150 producteurs-propriétaires du Marché floral inter-provincial, une institution fondée à force d\u2019efforts il y a plus de 30 ans par un groupe de producteurs.À 6 h 30, une sonnerie annonce le début des enchères, dans la grande salle à gradins.Une centaine de personnes s\u2019assoient, chacune à son pupitre, où repose une console électronique.L\u2019en-canteur décrit les premiers lots de fleurs et de plantes en pot, qu\u2019une présentatrice pointe avec sa baguette, sur les chariots circulant devant la salle.L\u2019encanteur indique le prix maximal et minimal du produit, le nombre de lots à vendre.Puis, l'aiguille lumineuse rouge des deux cadrans électroniques démarre à toute vitesse.Il faut vite appuyer sur son bouton si la marchandise nous intéresse, au risque de payer plus cher.Ainsi fonctionnent les grands marchés floraux de Hollande, qu'une délégation de l\u2019UPA est allée observer en 1978.Pas une seconde à perdre! Au même moment, des employés recueillent des factures et des étiquettes imprimées automatiquement selon les données de l\u2019ordinateur.Chaque étiquette porte le numéro du producteur, de l\u2019acheteur et du lot acheté, et est apposée sur les bottes de fleurs et les potées fleuries correspondantes, elles-mêmes distribuées sur les chariots attribués à chaque acheteur.Dans la salle de vente, des sifflements admiratifs soulignent des achats plus disputés que d\u2019autres.« Mais il y a parfois plus de compétition qu\u2019au-jourd\u2019hui », note Adrien St-Denis, fleuriste à Châteauguay, qui s'approvisionne au Marché floral depuis une vingtaine d\u2019années.« Et les roses se sont vendues moins cher que les gerberas, un signe de la concurrence mondiale! » ajoute-t-il.Peu à peu, la salle se vide, à mesure que les acheteurs règlent leurs achats.Vers 8 h 15, les dernières camionnettes repartent avec leur chargement, qui fleuriront vite les étalages.Un bouquet de gens passionnés Arrivé de Munich pour superviser l\u2019aménagement paysager du pavillon de l\u2019Allemagne à l\u2019Expo 67, l\u2019horticulteur Klaus Schatz est tombé amoureux d'une Québécoise.et du pays, qu\u2019il n\u2019a pas quitté depuis.En 1979, M.Schatz est nommé directeur général du Marché floral inter-provincial ltée, un poste qu\u2019il occupe toujours.« Il faut croire que je fais ce qu\u2019il faut », sourit-il modestement.Les jours de marché, M.Schatz arrive vers 3 h du matin, supervise la réception des produits, prépare les formalités administratives et donne un solide coup de main aux employés.À Noyan, en Montérégie, Henrick Maedler dirige les Serres Maedler, qui produisent une profusion de plantes tropicales et de potées fleuries.Depuis 25 ans, M.Maedler est l\u2019un des propriétaires de cette compagnie fonctionnant un peu comme une coopérative.« Le regroupement de nombreux producteurs et produits est un grand avantage pour les acheteurs, souligne le serricul-teur.Mais l\u2019étalage en commun nous oblige à présenter une qualité irréprochable! Heureusement, l\u2019importance de notre regroupement nous procure une sécurité de paiement.» Pour devenir un nouveau membre-propriétaire, il faut d\u2019abord être producteur-invité, pendant un an ou deux, le temps de confirmer la qualité, l\u2019approvisionnement et la popularité des produits, explique M.Schatz.Les villes de Toronto et de Vancouver possèdent elles aussi leur marché aux enchères dégressives.Comme à Montréal, il y flotte peut-être ce stimulant parfum qui doit régner de l\u2019autre côté de l\u2019Atlantique, aux Pays-Bas, dans les plus grands marchés floraux au monde.ICI DEPUIS PLUS DE 28 ANS UNE REPUTATION DE PREMIER CHOIX CHEZ LES AGRICULTEURS \u201e DU QUÉBEC Powerfarm AM0S Agritibi RH inc.C0ATIC00K Centre Agricole de l'Estrie inc.LAC MÉGANTIC S.C.A.Lac-Mégantic Lambton 1VIASKIN0NGÉ Equipements G.Gagnon MIRABEL Les Entreprises R.Mainville MONT-JOLI .Garage Paul-Émile Anctil Ltée P0ULARIES Machineries horticoles ROUGEMONT Équipements Agri-Mont inc.SABREV0IS Équipements Guillet inc.ST-ANDRÉ-DE-KAMOURASKA Garage N.Thiboutot inc.ST-BRUN0 (LAC SAINT-JEAN) Les Équipements Gagnon & Morin inc.ST-CYPRIEN Alcide Ouellet & Fils Inc.ST-DENIS-SUR-RICHELIEU Groupe Symac, machinerie agricole ST-GERVAIS FRS Goulet & Fils inc.ÇT-TH0MAS DE J0LIETTE Equipements G.Gagnon STE-JUSTINE-DE-NEWTON R.Brisebois et Fils Ltée VARENNES René Riendeau (1986) inc/ ?.! Le passé est garant de l\u2019avenir Prolongation\tj de GARANTIE disponible jusqu'à\t4 .5 ANS / 5 000 heures \u2022\tL'arceau de sécurité à 2 montants peut être équipé d\u2019une casquette de toit \u2022\tNouveaux moteurs Perkins série 1 100 «Euro 2 / USA TIER 2» avec capot basculant \u2022\tEssieu avant de dernière génération \u2022\tTransmission modulaire en 3 versions \u2022\tTableau de bord analogique et levier d'inverseur sous volant \u2022\tTwin Lock : blocage simultané des différentiels avant et arrière \u2022\tPuissant circuit hydraulique pour reievage et distributeurs auxiliaires \u2022\tPoste de conduite sur plateforme suspendue ample et confortable Distribué par Landlnl Canada inc.www.landini.ca La TERRE DE CHEZ NOUS, 16 SEPTEMBRE 2004 - PAGE 25 TERRITOIRE ABITIBI-TÉMISCAMINGUE La foire attire 15 000 personnes CHARLEVOIX 10e anniversaire de la Table agrotouristique «¦àiâa WHSfa.¦ IEl:, , Bâtiments nrcHiDroi TOUS LES AVANTAGES DE L\u2019ACIER CAMILLE BEAULIEU COLLABORATION SPÉCIALE Consultez l'horaire dans La Terre de Chez Nous du 23 septembre prochain.La Table agrotouristique de Charlevoix soulignera son 10' anniversaire le 25 septembre prochain par un souper gastronomique où les produits du terroir seront apprêtés par 12 chefs de la région.MlliUBMi VILLE-MARIE - Des essaims d\u2019enfants aux mains gluantes de sucre à la crème et de confiture aux framboises tricotent entre les jambes de parents occupés à faire passer des chapelets de saucisses à coups de lampées de vin local, le Domaine des Ducs.Dehors les ouvertures de l\u2019immense chapiteau geignent sous les bourrasques qui ont tourmenté les Témiscabiti-hiens tout au long de cet été agonisant avant d\u2019avoir commencé.Sœur Angèle distribue conseils et autographes par-dessus le brouhaha des musiciens et des amuseurs publics, pendant que des commandos de scouts resserrent les attaches et les entraves défaites sous la poussée du vent.Line Descoteaux, chorégraphe de ce ballet réunissant 15 000 gourmets à cette troisième édition de la Foire gourmande d\u2019Abitibi-Témiscamin-guc et du Nord-Est ontarien du 20 au 22 août derniers à Ville-Marie, se félicite et s\u2019inquiète.« La tente ne risque rien?» lance-t-elle à son cellulaire, tout en contemplant le long serpent des visiteurs devant les kiosques.« On n\u2019attendait que 10 000 personnes ! » Deux chocolatiers, Bernard Flébus et Line Descoteaux des Chocolats Martine de Ville-Marie, ont créé cette rencontre il y a trois tins « pour faire connaître et aider les agrotransformateurs ».Elle aurait pu n\u2019être que régionale cette foire gourmande, mais des voisins est-ontariens ont vite été alléchés.« L\u2019idée, c\u2019est de faire un marketing régional au sens démographique, en débordant la région politique ou administrative », apprécie Pierre Bélanger de la ferme Bison du Nord Liée de Earlton.« Les produits de terroir fonctionnent bien mieux au Québec qu\u2019en Ontario ! » C\u2019est pourquoi les Ontariens sont une quinzaine sur les cinquante exposants Photo : Mireille Hubert Gérard, Aline, et Valérie Laprise, une petite famille de Chibougamau.cette année.Et de gros joueurs, s\u2019il vous plaît, comme Cold Water Fisheries qui écoule annuellement 4 millions de livres de truites arc-en-ciel, et commence à peaufiner des recettes de quiche de tmite en collaboration avec la petite Poissonnerie Témiscamingue de Marjorie Gin-gras et Denis Lampron.Les Abitibiens aussi sont accourus comme l\u2019Hôtel Forestel de Val-d\u2019Or et sa table aux nombreuses étoiles, la Fraison-née de Clerval, la Boucherie du Lac de Rouyn-Noranda, ou encore La Vache à Maillotte de La Sarre.Valérie Laprise débarque pour sa part de Chibougamau, à l\u2019extrémité nord-est de ce grand terroir, pour concilier, dit-elle, deux passions : celle de la gastronomie et celle de la nature.Sa microentreprise, l\u2019Ungava gourmande, produit des gelées dérivées des tisanes et des thés autochtones.« Je prends les plantes que les Cris utilisaient en tisanes, comme le petit tlié sauvage qui ressemble au thé des bois mais est en réalité une fougère à petites feuilles.» Valérie Laprise espère vivre de sa production d\u2019ici un ou deux ans.On la reverra donc à la Foire gourmande de Ville-Marie.Bref, Ville-Marie s\u2019est trouvée un nouveau créneau, à moins que ce soit une niche.projet d\u2019appellation géographique pour l\u2019agneau de Charlevoix.« Chacun des participants, dit-il, a acquis une notoriété et nous en sommes très fiers.» Dominique Labbé note aussi que les producteurs agricoles de secteurs en émergence rendent souvent visite aux membres de la Table, sans doute question de voir « comment on fait l\u2019agriculture sous une autre forme ».Directeur général de l\u2019Association touristique régionale de Charlevoix, Jacques Lévesque reconnaît d'emblée que la Table représente un point de notoriété fort important pour la région.Chaque année, près de 800 000 touristes visitent Charlevoix, y entraînant un chiffre d\u2019affaires de 100 à 115 M$.Une étude de 1997 a d\u2019ailleurs démontré, qu\u2019outre les paysages, la qualité de la cuisine et les produits du terroir constituent les principaux attraits recherchés par les touristes.« Nous avons, explique-t-il, la chance de compter sur une bonne combinaison de chefs prestigieux et d\u2019excellents produits du terroir.Il est clair que nous mettons l\u2019accent sur ces deux éléments dans nos promotions.Ce sont des images fortes.» Jacques Lévesque constate que la cuisine des grands chefs a eu un effet d\u2019entraînement dans la région, plusieurs bistros et restaurants de moins grande réputation se faisant aujourd\u2019hui un point d\u2019honneur d\u2019offrir d\u2019excellentes tables.Les produits régionaux y trouvent évidemment une place de choix.« Cela a aussi un effet mobilisateur et stimulant sur notre aspect rural », ajoute-t-il.Soyez au rendez-vous à VlctoriavHle.du 8 au 10 octobre 2004 PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - Les produits du terroir de Charlevoix seront à l\u2019honneur le 25 septembre prochain à l\u2019occasion du souper gastronomique visant à souligner le 10' anniversaire de la Table agrotouristique de Charlevoix.L\u2019organisme, qui compte une quarantaine de membres, est né d\u2019une alliance entre producteurs agricoles et chefs cuisiniers de la région.Outre la promotion et le développement des produits du terroir, la Table parraine un circuit touristique original, La route des saveurs de Charlevoix.Les visiteurs peuvent ainsi découvrir le travail exceptionnel effectué sur les fermes afin de développer des produits originaux qui feront le délice des gourmets.Le circuit compte 13 fermes participantes, dont Le Veau Charlevoix à Clennont et la Ferme Éboulmontaise des Éboulements.« C\u2019est l\u2019une des premières tables au Québec et la fomiule est très innovatrice », soutient Dominique Labbé, président de la Table et copropriétaire de la Laiterie de Charlevoix.Il souligne que l\u2019association entre producteurs et chefs de restaurant, unique en son genre, permet de soutenir le développement de produits du terroir, tel le À UN PRIX PLUS QUE COMPÉTITIF À qualité égale nous garantissons les meilleurs prix sur le marché.Malgré les augmentations de l'acier, nos prix demeurent à son niveau le plus bas.Que ce soit pour: .Garage .Machinerie .Entrepôt .Fosse à fumier \u2022 Arôna pour chevaux.Plusieurs modèles de 12\u2019 ù 70\u2019 de largeur.«Une force québécoise au service , des agriculteurs»^^ Appelez-nous au: 450.678.4444 ou 1 .800.986.4282 Un produit de Corporation d\u2019acier UNGAVA USC Itée 3100, boul.Losch, Saint-Hubert (Québec) J3Y 3V8 PAGE 26 - La TERRE DH CHEZ NOUS, 16 SEPTEMBRE 2004 Photo : Gracieuseté Ferme Basque de Charlevoix CONCOURS DES JEUNES AGRICULTEURS D'ÉLITE DU CANADA Section Québec CONCOURS DES JEUNES AGRICULTEURS D'ÉLITE DU CANADA JL* UN RECORD DE PARTICIPATION La 23\u201c\"\" édition du Concours des Jeunes Agriculteurs d'Élite du Canada (section Québec) avait lieu le 1\u201d septembre dernier à l'Hôtel des Seigneurs de Saint-Hyacinthe.L'événement a connu, encore une fois cette année, un grand succès de participation avec près de 600 personnes.GRANDS GAGNANTS 2004 M.Pascal Lemire et Mme Chantal Blanchette Les Élevages Madystar Holstein de La Visitation LES FINALISTES 2004 De gauche à droite: M.Gaétan Labonté et Mme Maryse Paradis Ferme Bonté inc.de Ste-Sophie d'Halifax, M.Pascal Lemire et Mme Chantal Blanchette des Élevages Madystar Holstein de La Visitation, M.Michel Brien et Mme Jocelyne Plouffe Ferme Mylixy de Racine, M.Éric Beaudoin et Mme Nathalie Leblanc La Belle Ferme S.N.C.deSaint-BarnabéSud.MERCI À NOS COMMANDITAIRES! Président d'honneur de la 23ième édition agropur Le lait à la source de notre engagement M.Serge Riendeau COMMANDITAIRES PARTENAIRES 41; BANQUE COOPÉRATIVE FEDEREE DE QUÉBEC & REWHOLLAN) animai VnurtETflLl 'Œ SALON /y\\ \\ DE LL/urLLcli LA'Ü Lcli aan* vlv.:, PIONEER Une Société DuPont HK (^) Desjardins OjÿMATIC WestfaliaSurge Sapiiùr Agmulturv.Pêcheries et Alimentation Québec \u201c \u201c \t\t Bodco\tAr DeLaval\t|\t.elY >un rioiNCKOcia IM MMKUIÎUII I\tDelimaxni\t\t \t\t /eblanc B /arrance .éiït CONSUMAJ MERIAL /T\" '(©^ I >70 CONC«CUU KJMC Marial Canada Inc.PICKSEED william houde 2 >*! rFederation des producteurs de porcs du Quebec le Groupe ^ Estrie-Richelieu ^ COMKACNIl D AS1UKAM I UPA RBC Banque Royale iusss lassoiia/^immrtræ L\u2019Union des producteurs agricoles La Financière agricole Québec m ÛëMÉËtMËh H CIPQ jlj UH (L OEGI m KA1 ION DES SYNDICATS ESTION AGRICOLE DU QUEBEC MEDIAS OFFICIELS DK cm:z nous L\\ TERM-DE CHEZ NOUS, 16 SEPTEMBRE 2004 - PAGE 27 V pour lait ! i l'ion V 01 U Clôü8 ( t niions La nouvelle campagne des producteurs de lait associera le fameux signe de la victoire (ou de la paix, selon les générations) pour mousser la consommation du lait.Capitalisant sur la notoriété de la campagne « Un c\u2019est bien, deux c\u2019est mieux », le V de l\u2019index et du majeur deviendra le nouveau symbole qui rappellera aux consommateurs de ne pas remiser le contenant de lait trop rapidement dans le frigo.Nicole Dubé, directrice marketing des Producteurs laitiers du Canada, précise : « Depuis le lancement de cette nouvelle campagne, qui a eu lieu à l\u2019automne 2003, nous sommes à même de constater une augmentation des volumes de lait.Nous voulons pour cette troisième phase souligner l\u2019importance du deuxième verre de lait.» De plus, un format télé de 60 secondes sera utilisé à l\u2019occasion pour renforcir encore plus le message.Trente secondes c\u2019est bien, soixante c\u2019est encore mieux.D.B.OPPORTUNITÉ D'ACQUISITION EXPLOITATION INTÉGRÉE DE PRODUCTION DE PORC PREMIUM PORK CANADA INC.(\"PPCI\"), PREMIUM PORK (ADARE) INC.(\"Adare\"), PREMIUM PORK (EAGLE) INC.(\"Eagle\"), PREMIUM PORK (MAPLE) INC.(\"Maple\"), PREMIUM PORK (PETERBOROUGH) INC.(\"Peterborough\"), PREMIUM PORK (SCOTCHMERE) INC.(\"Scotchmere\"), PREMIUM PORK (STONEHOUSE) INC.(\"Stonehouse\"), PREMIUM PORK (FIFTEEN) INC.(\"Fifteen\"), PREMIUM PORK (LARGIE) INC.(\"Largie\"), PREMIUM PORK (NSG SWINE) INC.(\"NSG Swine\"), PREMIUM PORK (WHALEN LINE) INC.(\"Whalen Line\"), PREMIUM PORK (WEST LORNE) INC., PREMIUM PORK (GENETICS) INC., PREMIUM PORK TRANSPORT LTD., and PREMIUM PORK FINISHING INC.(collectivement appelées les « Compagnies ») KPMG Inc, en sa qualité de séquestre intérimaire et administrateur-séquestre désigné par le tribunal (« l'Administrateur ») pour les Compagnies, a été autorisée par le tribunal à solliciter des offres d'achat des droits, titres et intérêts de l'Administrateur dans le commerce et les actifs des Compagnies (« les Actifs »).Le siège social des Compagnies est situé à Lucan en Ontario (30 kilomètres au nord de London, Ontario), avec installations è travers le sud-ouest de l'Ontario.Les Actifs incluent environ 18 000 truies localisées dans les unités de cochonnage d'Adare, Maple, Peterborough, Scotchmere, Stonehouse, Fifteen, Largie et Whalen Line, 1 500 truies dans l\u2019unité de cochettes multiplicatrices d\u2019Eagle et 170 verrats à l\u2019installation de reproducteurs mâles de NSG, avec toutes et chacune de ces installations fonctionnant sous des contrôles de bio-sécurité les plus sévères.Cette boucle intégrée contrôle substantiellement toutes les phases pour la production de porcelets sevrés tôt, qui sont alors vendus sous contrat à une affiliée des États-Unis.Les Actifs incluent également environ 1 300 hectares de terre, de bâtiments et équipement y afférent.PPCI offre des services de gestion, y compris les fonctions des achats, de la bio-sécurité, des ressources humaines, de l'expédition, et de la comptabilité, etc., aux unités d'exploitation.Les offres pour les Actifs doivent être reçues par l\u2019Administrateur au plus tard à 12 h (midi à l'heure de Toronto), le 26 octobre 2004.Pour obtenir des renseignements supplémentaires, les parties intéressées devraient communiquer avec Maggie Fanari en composant le 416-777-8428, ou par télécopieur au 416-777-3364 et par courriel à l'adresse : mfanariOkpmq.ca inr KPMG KPMG Inc.Séquestre intérimaire et administrateur-séquestre désigné par le tribunal pour les compagnies.C.P.31 Commerce Court West Postal Station Toronto, Ontario M5L 1B2 La Fédération des producteurs de bovins du Québec PRIX AUX ENCANS SPÉCIALISÉS (s.ur72-5609 Scott: (819)889-1029.Disponibles pour tous genres d\u2019encans.ENCAN Pour LOUIS LAJOIE 1877, 6o rang ROXTON FALLS, clé Shelford Samedi 25 septembre à 12 h 30 SERA VENDU: un BON troupeau de 34 têtes d'animaux Holstein, vaccin-nées et traitées Ivomec.Ce troupeau comprend 23 bonnes vaches, 9 fraîches vôlées ou dues sous peu, les autres en tout temps de l'année; 11 taures dont une fraîche ou due à la vente et 10 non-saillies âgées de 12 à 15 mois.Le relevé de livraison est à 3.89% gras, 3.17% prot.C.C.S.MOYEN 3 MOIS: 312,000.Aussi: tracteur M.Harris 30; charrue J.D.3 raies att.3 pts; semeuse McCormick combinée 16 disques avec boite à emmillage sur pneus; rouleau de fer 3 sections; moulin à faucher Inter C-28 att.3 pts; râteau faneur Kuhn GRS 25N à 2 toupies an.3 pts; presse à foin J.D.14T avec moteur à gaz Winconsin; voiture à 4 roues; souffleur à neige 6' att.3 pts; VTT Yamaha 225DX (nécessite réparations); 2 motoneiges, une Snow Cruiser et une Ski-Roule; banc de scie; moto; Equipement d'érablière: 900 chaudières à sève 2 gallons aluminium; 1,000 chaudières à sève 2 gallons plastique; quelques chaudières à sève galvanisées; couvercles; chalumeaux; 2 réservoirs à sève 500 gallons modèle rectangulaire; Antiquités - voiture - sleighs; moulin à battre Moody; crible à grain; charrue à manchon; balance à manchon; poêle à bois McCleary; réfrigérateur à bidons; plusieurs bidons; voiture à chevaux sur pneus de caoutchouc; 5 sleighs dont 3 sleighs fines dont une pour poney et une modèle fermée et 2 sleighs doubles Macasson; travail; roues à rayons pour chariot ou voiture fine; traîne-roches; auge en bois de 20* sculptée et quelques autres articles trop long à énumérer.Cause de l'encan: abandon de l'industrie laitière CONDITION: comptant Cantine sur les lieux Pour informations s'adresser au propriétaire: tél.: (450)372-6206 ou a l'encanteur.DANIEL PAUL-HUS ENCANTEUR BILINGUE 635 rue Papineau ST-HYACINTHE Tél.: (450) 773-5660 http://www.paul-hus.com ENCAN Pour ROBERT CHAMPAGNE 80 rang 1 ST-JULES.dé Beauce Samedi 25 septembre à MIDI SERA VENDU: un très bon troupeau de 47 tètes d'animaux Charo-iais Simmental de bonne qualité, dont 29 bonnes vaches de choix; 4 taures saillies; 10 veaux: 2 taureaux Simmental Charolais; 2 bouvillons de 1 an.A noter que tous ces animaux sont de très bonne conformation et que ces vaches auront subi un examen de gestation.INSTRUMENTS ARATOIRES: tracteur Inter #885 avec cabine.4 roues motrices, et loader #2255 année 1990, pneus avant 14.9 x 24, pneus arrière 18.4 x 34; souffleur à neige Couture 7'; réservoir à purin Sarazin 1,500 gallons; épandeur à engrais Massey Ferguson 160 minots; presse à loin New Holland #315 avec lance-balles; trailer avec boîte; semoir à grains; plate-forme à foin avec ridelle en fer; 5 mangeoires à balles rondes; 1 mangeoire de 20' pour balles carrées; chaîne à fumier Idéal 300'; hache-paille Wic; 1 abreuvoir extérieur; balance pour porcs et moutons; chariot à moulée; hache-choux Siam; vieux fer (cages enclos); moteur électrique; treillis; mangeoire à porcs en stainless; sleigh double à chevaux; lattes de ciment 8' et 4'; cribleur à pois antique; vieilles planches de grange et bien d'autres articles trop long à énumérer.CONDITION: comptant CANTINE SUR LES LIEUX Pour informations s'adresser au propriétaire, tél.: (418)397-6029 ou PREAVIS D'ENCAN Jeudi le 30 septembre 2004 à10K3O Sur la ferme Pega, Thérèse Garon Albert Pelletier 13 Hauteville, St-Denis, Cté Kamouraska Tél.: (418) 498-2049 Troupeau Holstein de 53 têtes.Troupeau récipiendaire é plusieurs reprises de certificat de qualité du lait.www.encansboulat.com fncarn Boulet Inc.1.418.259.7086 * * A ENCAN DE CONSIGNATION Samedi, 16 octobre 2004 à10h30 POUR Les Entreprises Dominic Bruneau enrg.580, Rang St-Rock, St-Barnabé Sud, sortie 130 Nord auto.20 Sera vendu plusieurs tracteurs et machinerie diverse pour récolte, travail de la terre et équipement à neige.Pour plus d\u2019informations et pour consigner vos équipements agricoles, veuillez nous contacter le plus tôt possible.Entreprises Dominic Bmneau Enrg.Tél.: 1450) 223-4135 ou 14501792-3321 Marc Graveline Encanteur 479, St-Amable St-Barnabé Sud co St-Hyacintho Tél.: (450) 792-6284 Cell.: (450) 223-0762 \u2022 www.marcgraveline.qc.ca JERSEY flHTiQliÉBEC 6* Vente Élite Ce samedi 18 septembre 2004 à midi À la ferme TopGene Jersey au 1428, 11- rang Roxton Pond Stéphane Marceau Les Encans Boulet (450) 776-7715 (418) 259-7086 ENCANS u,, BRE/ON Les Entreprises G.Rousseau Propriété de Gratien Rousseau 2320, rang Petit-Esprit à Nicolet Jeudi le 30 septembre 2004 à 10 h 00 am msm \u2019ENCAN Sera vendu un roulant complet de machinerie de grande culture, de haricot et d'excavation dont: Batteuse Inter #1680 Axiale-Flow roues doubles; 3 tracteurs NH un #8870, un #8560, et un #8160; Tracteur Ford #7000; Camion Ford LTL 9000 1985; Camion 12 roues L8000 1988 dompeur avec permis de vrac.Détails et photos sur notre site web et dansl'édition du 23 sept.Info: cell: (819) 697-6070 Rés: 1819) 293-5251 CLERMONT VEILLEUX ENCANTEUR 690.14e Avenue LA GUADELOUPE (418)459-3332 RAPPEL D'ENCAN Pour DANIEL ROY 5 Route 267 ADSTOCK.cté Frontenac (secteur St-Méthode) Samedi le 18 septembre à 13 h 00 SERA VENDU: TROUPEAU - MACHINERIE-TERRE.32 Jeunes vaches Charolais X Simmental de CHOIX, vaccinées.19 à leur 2e veau, saillies ou exposées à un taureau Charolais et ayant subi un examen de gestation.2 Tracteurs Inter un 784 avec cabine et un 574; quelques machineries: équipement d'élevage et d'étable.Tous les détails dans votre édition du 9 septembre ou visitez notre AUSSI À VENDRE À L'ENCHÈRE PUBLIQUE: supervisée par Agri-\u2022nmeuble Provincial, courtier La terre de 19.26 hectares ou 47.57 acres avec une grange: cadastre AR10/23A-P d'Adstock.CONDITION: pour la propriété: 10% à l'adjudication, solde du au contrat à 30 jours.CONDITIONS: comptant Ou prêt de banque Pour informations s'adresser au propriétaire, tél.: (450)360-0797 ou a l'encanteur.DANIEL PAUL-HUS ENCANTEUR BILINGUE 635 rue Papineau ST-HYACINTHE Tél.: (450) 773-5660 http://www.paul-hus.com ENCAN ?\tPOUR\t?PIERRE CHARLAND 321, rue St-Jean, Rte 255, Wotton, Cté Richmond La ferme est située à la sortie du village Vendredi 1* octobre 2004 à11h30 Sera vendu: un très bon roulant do ferme comprenant: 2 tracteurs Casa Inter dont un Case Inter 7120 cab.A/C Full 4x4,18 vitesses power-shift pneus 20.8x42 radiaux, roues doubles sur essieux 20.8x42, set de roues doubles snap-on 14.9x28, un Case Inter MX 110 Cab A/C Full 4x4 transmission power-shift pneus 20.8x38 radiaux muni d'un chargeur Inter 1655 quick att.seulement 3600 heures, 3 sets de roues doubles 20.8x38 snap-on, 4 semoirs Case Inter 5100 avec roues marquouses, disques doubles roues plombeuses 22 disques, 2 des semoirs sont munis de système hydraulique servant à semer en double (pôle hydraulique), 2 herses à roulettes White 271,58 disques tandem avec extension hydraulique pulvérisateur Oion LS1000TD tandem 1000 gallons avec rampe de 60 pieds système auto nivelant, charrue Kverneland 4 versoirs déclencheurs att.3 pts, un Macho (rotobèche) 7 pieds att.3 pts, épandeur à fumier semi liquide Gehl 329 tandem Scavenger II, épandeur à fumier Inter 550, pompe à fumier Houle att 3 pts avec tuyau 16 pieds et une partie flexible, pic - balles rondes, bucket à gravier quick att, souffleur à neige Normand modèle N92 avec chute hydraulique, voiture à balles rondes 24 pieds tandem pneus 11L15 train Pronovost, wagon Pronovost tandem 24 pieds pneus 11L15, boîte è grain Soubry capacité 5 tonnes, vis à engrais chimique à moteur Orbit hydraulique, presse è foin New Holland 575 avec lance-balles et tension è l'huile, faneur New Holland 169, 6 toupies 24 pieds, un râteau Kuhn GA 600 att.3 pts, un râteau de côté John Deere doigts doubles, vis à grain Westfield 8x51 sur roues.Équipements de laiterie, étable et nutrition: réservoir ô lait Zéro 650 gallons, 2 unités de refroidissement, 2 unités de traite Universel, compresseur, soigneur ô balles rondes Airablo avec H-Beam 150 pieds, convoyeur à foin 100 pieds Dynavent avec distributeur, monte-balles sur roues Dynavent 36 pieds, 2 séchoirs A foin moteur 5 HP, 3 silos à moulée GSI capacité de 6 tonnes et 4 tonnes, silos à grain Westeel 125 tonnes, plancher perforé avec ventilation et vis de déchargement, montée de nettoyeur Houle trust acier avec transmission 75 pieds pivotante, 150 pieds de chaîne droite, montée de nettoyeur Houle 60 pieds avec 500 pieds de chaîne droite et quelques autres petits items trop longs à énumérer.Conditions: comptant, chèque ou prêt bancaire.Cantine sur les lieux Pour informations s'adresser au (819) 828-3007 ou (819) 574-3484 ou (819) 820-4466 ou à l'encanteur Les Enchères René Houde inc.495, Bout.St François, Bromptonville Tel.: (819) 846-6267 \u2022 (418) 774-3171 Fax: (819) 846-4918 \u2022 Cell.: (819) 820-4013 Web: www.encanshoude.com ENCANTEUR BILINGUE\t1400, Dublin, INVERNESS, Qc Luc bre/\u2019on : (418) 453-2271 Fax : (418) 453-2281 \u2022 Cell : (418) 334-4366 Internet : www.encansbreton.com Courriel : info@encansbreton.com ENCANS \tCell (819)820-4013 Fax (819)046-4910 W£8; www.enconshoude.com ?VENTE DE PRODUCTION DE VACHES LAITIÈRES Au local de l'encan de St-Hyacinthe, sortie 133, Rte.Trans-Canadienne, St-Hyacinthe Qc.Vendredi le 24 septembre à13h00 Seront vendues: environ 100 bonnes vaches pur-sang, NIP et croisées.La plupart sont fraîches ou dues à la vente.Plusieurs sont à leur premior veau avec d'excellente généalogie et quelque deuxième veau avec des productions jusqu'à 10 000 kg.Nous avons déjà dans Ia vente le troupeau Ayrshire complet de Fernand Ménard de Verchères, Québec.Le troupeau comprend 35 Ayrshire pur-sang dont 18 vaches, 4 taures saillies et 12 génisses ouvertes.La moyenne do production est do 5827 kg., B.C.A.169-162-173.Plusieurs sont B.P.et la moyenne de leuc.du troupeau est de 163.Une excellente occasion d\u2019acheter de bonnes laitières à prix raisonnable.Encans Réseau Encans Québec S.E.C.C.P.40570, CSP St-Thomas d'Aquin, St-Hyacinthe, Qué.J2K 1R8 Tél.: (450) 796-2612 Fax: (450) 796-2298 ENCANS ENCAN de CHEVAUX BOLDUC-ROULEAU Samedi, 2 octobre 2004 sur le terrain de L'Exposition de Cookshlre Vente d\u2019équipement et chevaux en consignation Nouvel horaire 10H45: Équipement 14h00: Cheveux 19h00: Tire de cheveux Club Estrie-Beauce Bienvenue à tous! 'k EflULinternutiQni; kc MARC BOLDUC (819) 889-1472 ANDRÉ ROULEAU.inetntmr éplômi «t b'hngm (819) 832-1150, cell.(819) 560-1793 RAPPEL W D\u2019ENCAN Samsdi lé 18 septembre 2004 àlOhOO Sera vendu: roulant de terme, outils, équipement de sirop, équipement pour pommeraie, moissonneuse-batteuse Case 1460 avec léle à mais 1063 6 rangs, tablier flexible 1020, 4x4.2700 hies approx., tracteur Inter 675 diesel Voir TCN du 9 soptembré pour lus démis.Détail avec photo sur notre site web www.theauctionlever.com Comptant ou chèque Randall Finnegan Encanteur St-Afnca-dé-Dnndee, Qc.(450) 164-3655 (ouleon) (430) 164-17*7 j KM Photo: Scott Day, ministère D\u2019Agriculture Manitoba f.Le froid cause des dommages dans l\u2019Ouest Le gel qui a frappé les Prairies canadiennes à la mi-août pourrait se solder par des pertes s\u2019élevant à quelques centaines de millions de dollars.Entre autres, près d\u2019un million de tonnes de canola seraient perdues.Au printemps, Statistique Canada prévoyait que 8,1 millions de tonnes de cette céréale seraient récoltées cette année.Les pluies abondantes et le gel qui ont marqué la saison forceront les analystes à revoir ces prévisions à la baisse.Idem pour la Commission canadienne du blé qui annonçait une récolte de 50 millions de tonnes.« On parle ici de pertes de l\u2019ordre de millions de tonnes », a confié un directeur de la CCB au journal agricole Manitoba Co-operator en réaction aux trois heures de gel qui a frappé le secteur à la mi-août.En date du 8 septembre, les agriculteurs de la Saskatchewan n\u2019avaient récolté que 5 % de leurs cultures.Habituellement, 41 % de la récolte est complétée à cette période-ci de l\u2019année.Le retard est principalement dû aux conditions météorologiques printanières, qui ont ralenti la progression des cultures.Dans certains champs du Manitoba, les plantes oléagineuses étaient encore en floraison lorsque le gel a sévi.Dans les Prairies, le sol demeure mouillé, retardant le moment opportun pour la récolte.I.B.Feux Saint-Chrysostome Au sud de Montréal, un incendie a fait pour 400 000 $ de dommages à l\u2019entreprise Les Fermes Dublay, propriété de Lucien Tremblay.C\u2019est un bâtiment de ferme qui a été complètement détruit le mercredi 8 septembre vers 21 h 20.Lors de l\u2019incendie, deux bovins ont péri dans la grange-étable située au 369 du rang Notre-Dame à Saint-Chrysostome.Fait cocasse, les pompiers ont été appelés immédiatement, mais on a oublié d\u2019aviser la Sûreté du Québec.C\u2019est un pilote d\u2019un Boeing, survolant le secteur à 6000 pieds d\u2019altitude pour atterrir à l\u2019aéroport de Dorval, qui a avisé la tour de contrôle de la présence d\u2019un incendie en indiquant la position au sol.Saint-Agapit Dans le comté de Lotbinière, la grange-étable de M.Guy Danjou a été détruite par un incendie le jeudi 9 septembre vers 12 h 20 au 1147, rue Daigle à Saint-Agapit.En tout, 64 vaches sont mortes et les dommages s\u2019élèvent à 300 000 $.Selon l\u2019agente Ann Mathieu de la ENCANTEURS 7*3000000000000006 Les Enchères René Hcuà\u201e Noie importante: ta formule de prix des CLD utilise ta base et l'nxlicc de classetnent pour chaque période de livraison Encan de Sain\tif-Rÿadinffié tliTiS sept.2004\t\t Catégorie\tNombre\tÉcart de prix\tPrix moyen (S/lb) Lait moins 50 Ib\t174\t1,08-2,12\t1.50S De 50 à 64 Ib\t416\t0,90-2,08\t1,39$ De 65 à 79 Ib\t265\t.088-1,44\t1,23 S De 80 à 95 Ib\t191\t0,80-1,14\t0,95 S De 96 à 109 Ib\t59\t0,90-1,10\t0,97 S Plus de 1101b\t19\t0,92-0,94\t0,93 S Brebis\t117\t0,18-0,56\t0,37$ Source : F P.A M.Q.Marchés publics de l'Ontario le 6 sept.2004 Catégorie Écart de prix (S/100 Ib) 50 Ib et moins\t59\t116,80-127,44\t123,21 50 à 64 Ib\t276\t109,26-139,37\t128,39 65 à 79 Ib\t556\t105,09-138,65\t120,08 80 à 94 Ib\t375\t103,48-117,41\t110,01 95 à 109 Ib\t95\t102,49-115,36\t110,81 1101b et plus\t30\t72,25-106,00\t89,12 Source : Agriculture Canada - LAPINS - Lapins vivants livrés à l'abattoir Prix en vigueur à compter du 4 août 2003 LAPINS RÉGULIERS Poids moyen\tPrix (Ib)\tPrix\t(kg) Lapin de moins de 2.24 kg\t1,53 S/lb\t3,37 S/kg Lapins de 2.25 à 2.34 kg\t1,57 S/lb\t3,46 S/kg Lapin de 2.35 à 2.44 kg\t1,63 S/lb\t3,60 S/kg Lapins de 2.45 à 2.54 kg\t1,70 S/lb\t3,75 s/kg Lapin de 2.55 à 2.64 kg\t1,77 S/lb\t3,90 s/kg Lapins de 2.65 kg et plus\t1,85 S/lb\t4,08 S/kg LAPINS DE RÉFORME Tous les lapins de réforme\t1,05 S/lb\t2,315 S/kg (y compris poids minimum de base)\t(Source : SPLQ) \u2014 SIROP D'ÉRABLE \u2014 Pour la recolle 20ftl.les prix du sirop décrétés par la Regie des marchés agricoles sont les suivants 2.3S S/lb.2.30 S/lb.2,20 S/lb.1,75 S/lb.1.35 S/lb et 1.00 S/lb respectivement pour les categories AA.A.B.C.D et NC Pour septembre 2004.les acheteurs peuvent acheter du sirop durable de la récolté 2004 reçu pat la Fédération à ses entrepôts aux prix minimums décrétés par la Régie et auxquels s'ajoutent des frais de mise en marché selon les grilles de prix établies par la FPAQ le 20 mai dernier Les inventaires de sitop durable régulier en grands contenants de la récolte 2004 disponibles à la Fédératton des producteurs acéncoles du Québec au 31 août 2004 sont les suivants AA 4 479 482 Ib.A 7 827 535 Ib.B 4 366 651 Ib.C U Ib - C \\\u2019R 428 983.D : O Ib - D VR 51 653 Ib; NC l) Ib.Total du strop régulier 17 154 304 Ib les inventaires pour le sirop biologique en § rands contenants de la récolle 2004 disponibles ù la Fédération des pro-ucteurs acéncoles du Québec en date du 31 août 2004 sont AA 1 536 573 Ib.A 2 370 426 Ib, B 2 483 537 Ib.C 614 282 Ib.D : O Ib.NC : O Ib.Total du sitop biologique : 7 004 818 - MIEL- Prix aux producteurs à Montréal le 10 sept.2004: En baril : 1.87 S/livre Crémeux blanc: 75,31 S/12 x 1 kg liquide blanc: 74.75 S/12x 1kg Source: Fédération des apiculteurs du Québec La terre de chez nous, i6 septembre 2004 - PAGE 45 bette et Jean Côte A!»nt Drapeau-Cote «** 11» >»» HK ?V\t*M»«n Merci aux fédérations régionales de l'UPA pour nous avoir acheminé ces photos témoignant de ce si beau dimanche à la campagne.PORTES OUVERTES D\u2019EST EN OUEST BLANCO INC.W¥.K vW.'V ttt- *'-Mm .-4¦ ï-7iSfcV || ft isiilb !£i.! Igitt -rFolv S.'S*/* li «h»; uinul wcHwr _» .\t\u2022 IV»;.L f r ''S'r > %' J.y M\t s , ,i-v\t(PHUi \t \tH^Kfv£V .Hi.L\tï ^ T* *\t#ff jp %£\t\t\t \tMiâ ' \u2022\t-U J\t\t*- ,¦** ***\u2022\t\t \t\tL\t\tIh al\t«sga»1 \tfrjm-* \u2014 y M\t: y .\tEfv#Sir\t\t \tÉ^'-\u2019V'A '-\u2019v 7 H\t\t\t\t \t\t\tf'i^k\tjj \u2022\u2022\u2022> «1\t \t t 1\t.1 a :\tlü ¦ -t$p PAGE 46 - La terre de chez nous, 16 septembre 2004 PIÈCES POUR TOUTES MARQUES PARTSCOUNTRY ï P Graisse lubrifiante très douce et ultra-durable, spécialement formulée pour becs à maïs et autres carters d'engrenages.Résiste à l\u2019humidité et au délavage.Format\tNuméro\tPrix Tube de 14 oz.CXAN102562.3,50$ Seau de 35 Ib.CXAH80490.93,00 $ Baril de 120 Ib.OCTY24428.295,00 $ SOCS TORSADÉS Les socs John Deere en acier à forte teneur en carbone pour déchaumeuses et chisels sont traités à chaud pour durer longtemps.Excellents pour labours profonds, extirpation et ouverture du sol pour absorption de l'humidité.Les socs torsadés favorisent aussi la conservation du sol.Description\tNuméro Socs concaves 3 x\t24 po\t:.À droite.N181912 À gauche.N181913 Socs concaves 4 x\t24 po\t:.À droite.N181906 ^\t° À gauche.N181907 BATTES STRIÉES Remplacez \u2022 *ps socs maintenant » \"\"'\"//////A COURROIES D'ENTRAÎNEMENT POUR BATTEUSES Profitez du programme AgLine APAI pendant 120 jours, en vigueur pendant le mois d\u2019août seulement.Renseignez-vous auprès du concessionnaire.Disponible chez les concessionnaires participants.Prix en vigueur jusqu\u2019au 6 octobre 2004.P) HsLine John Deere La TERRE DE CHEZ NOUS, 16 SEPTEMBRE 2004 - PAGE 47 Nous avons pour votre batteuse une sélection complète de courroies d\u2019entraînement de première qualité.Toutes nos courroies ont un double revêtement en tissu résistant à l\u2019abrasion pour dissiper les charges électriques et réduire le risque de feu dans les conditions sèches et poussiéreuses.Courroies brisées ou défectueuses ?Il y a de grosses chances que nous avons maintenant ce qu\u2019il vous faut ! Description\tNuméro\tMaintenant Soc de 7 po\t\t\tN238333\t\t\t 8,25$ Soc de 9 po\t\t\tN238334\t\t\t 875$ Soc de 10 po\t\t\tN238335\t\t\t 9,25$ Soc de 12 po\t\t\tN238336\t\t\t11,50$ Adaptateur à 47 degrés\t\t\tN237614\t\t\t 3,60$ Ressort à 47 degrés\t\t\tN237620\t\t\t 3,00$ Remplacer les socs en moins de temps qu\u2019il ne faut pour refaire le plein du tracteur.Boulonner simplement l\u2019adaptateur et le ressort de blocage sur la dent du cultivateur et le soc peut alors être posé à la main.Le système de blocage resserre le soc sur l\u2019adaptateur durant l\u2019utilisation pour bien le retenir en place.Dépose rapide et facile.Libérer le ressort et frapper le soc pour l\u2019enlever de l'adaptateur.Pour la plupart des marques de cultivateurs Article/Modèle\tStyle\tNuméro\tMaintenant Battes striées noires, trempées : 6600 et 6620\t\t.Côté droit\t\t\tAH161413\t\t\t92,00 $ \tCôté gauche\t\t\t AH161415\tQ9 nn t 7700 et 7720\t\t.Côté droit\t\t\tAH161408\t\t\t105,00$ \tCôté gauche\t\t\tAH161406\t\t105 00 $ 8820\t\t.Côté droit\t\t\tAH161397\t\t\t130,00$ \tCôté gauche\t\t\tAH161394 .\t130 00 $ 9400, 9410, 9450, 9500, 9510 et 9550\t\t.Côté droit\t\t\t AH205118*\t?95 nn $ \tCôté gauche\t\t\t AH205117*\t2QR nn , V vatal h- JK a 2y te : ¦ fil.SSf « échanges commerciaux » avec les pays voisins.Seules des organisations agricoles fortes pourront influer les politiques agricoles de leur pays et se faire de leurs négociateurs nationaux des alliés qui iront défendre leurs politiques et leur indépendance auprès des Grands de ce « monstre ».Des ententes bilatérales qui se font encore plus menaçantes .«Mi amigo », Alfonso Sosa de la Central Cooperativa Agropecuaria (CCA) au El Salvador, me disait que certains éléments de son gouvernement voudraient signer une entente bilatérale de libre commerce avec les États-Unis d\u2019Amérique.Il soutenait que, n\u2019ayant pas réussi à s\u2019imposer au sein de l\u2019OMC, la nouvelle stratégie du gouvernement américain consisterait à diviser les forces en isolant les pays dans des négociations de gouvernement à gouvernement et ainsi conquérir le marché « étape par État ».Et pourtant, les producteurs membres de la CCA cultivent aussi l\u2019indépendance agroalimentaire des Salvadoriens en développant une mobilisation toujours plus grande et plus engagée du milieu agricole, et en augmentant la production pour satisfaire la demande nationale.À titre d\u2019exemple, des coopératives qui produisaient 1 000 douzaines d\u2019œufs en 2002, en produisent aujourd'hui 4 500 douzaines.Le même phénomène se produit chez les producteurs laitiers.De 2002 à 2003, 400 000 bouteilles de plus ont été produites au sein de la coopérative.La force du nombre .Comme le soutenait «mi amigo » Alfonso, nos deux organisations maîtrisent de mieux en mieux les armes qui nous permettront, peut-être, de résister aux attaques venant de l\u2019extérieur.La capacité des paysans à s\u2019organiser et à produire en fonction de la demande du milieu est un gage de réussite.Il nous reste à renforcer notre capacité collective de mise en marché ainsi que notre capacité à influencer les politiques agricoles et commerciales de nos gouvernements, pour que la sécurité alimentaire de nos populations repose d\u2019abord et avant tout sur la production nationale.On sait que dans certains de nos pays, encore aujourd'hui, plus de 60 % de la population dépend de l\u2019agriculture pour assurer sa subsistance ! La seule force du nombre devrait être suffisante pour donner à nos gouvernements la volonté politique nécessaire pour soutenir les efforts du milieu agricole et tenir tête aux pressions extérieures.Et puisque Alfonso, malgré l\u2019entente bilatérale dont il est question, croit qu\u2019il n\u2019est pas trop tard, il nous reste à démontrer que la pratique agricole peut solidairement contrer les principes commerciaux dans quelque entente que ce soit.Et je vous laisse sur cet enthousiasme que me livrait Alfonso dans sa dernière correspondance que je traduis librement comme suit : «.aujourd'hui je sais qu\u2019il ne suffit pas de produire, il faut que les voix des agriculteurs se rencontrent et parlent fort pour demander des changements aux règles commerciales des produits agricoles et permettre le respect et le développement des agriculteurs de chacun des pays.Et cela me donne l\u2019espoir et le courage de lutter encore ».Extrait d\u2019une correspondance de M.Hamidou lia de Guinée, réagissant aux propos du courrier du lecteur des derniers mois.¦ PAGE 56 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 16 SEPTEMBRE 2004 Rappel Nous avons vu dans de précédents épisodes, que Moussa, pêcheur de son métier, cultive aussi son champ et possède quelques animaux.Il demeure à Bunchibourara, un village africain.Il avait fait la connaissance de madame Brigitte, une consultante internationale, alors que cette dernière faisait une étude sur les pêcheurs de sa région.La fille de Moussa, Awa, a étudié en Europe, a immigré aux États-Unis afin de travailler avec US Fair Trade, une importante organisation de coopération internationale.Répondant au désir de son père qu\u2019elle aille saluer madame Brigitte, elle fit la rencontre de son fils Victor qui allait devenir son mari LV*8r«R; Cahier C Le courrier du cri des cœurs Quelques années plus tard, Awa met au monde Thierry.Encore quelques années plus tard, Victor, Thierry et Awa se retrouvent à Montréal puisque cette dernière s\u2019est jointe à Enfaire, une organisation canadienne de développement international ayant son siège social à Ottawa et un bureau régional au Québec À l\u2019âge de 13 ans, Thierry séjourna pendant les vacances scolaires à Bunchibourara.En mars 2003, Moussa vint rendre visite à sa fille au Québec à l\u2019occasion de son 20e anniversaire de mariage avec Victor.Et plus récemment.Longueuil, 15 juin 2003 je veux tout d\u2019abord vous redire\tde notre anniversaire de votre visite au Québec en mars ¦.comme manger du tô sans sauce mariage sans la Prtonce^\"£ent de la poutine sans fromage.Victor va tris ou comme des jeunes Québécois di .cou&jal en sciences humaines profil bien et notre fils Thierryr entreprendUgu^ nombreuses discussions développement international.Son sé[0\u201c\t' évidemment influencé son choix.arec toWs *\tS,!, mais » ¥* k .On peut donner un livre à quc|q»™« J*\tplus de proverbe qui m\u2019habite aujour\t.au développement international.Je me 10 ans pour Enfaire, une orgamsaüo\tmontent à la bouche quand je «ensunpa^d^l^^J^ a pu contribuer au pense au développement.\u201e\t.fe ^ ou encore qu\u2019est-ce que la développement au\traenl?Et moi, qu\u2019est-ce que j\u2019ai fait après T\"de \u2014 «\u201cplot do d ~ f - *-«\u2014¦tonr \u2022*a L'Afrique esl tou|oure aussi\tfaresd en perdre'son 1» S*».- »' **\" » » h soW' * ^lsme \u201c * nui ont nassé pour blanchir des mains noires.Useridec-^dre^^J-S^ quand les bailleurs de fonds croient q fl qes euvent faire vivre leur être autonome finan\"e^.^\" mJs ces «\t>, oubUent que les membres ont de organisation >\u2022 comme ils dise ,\tmilliers ou plutôt les millions Mes mots se transforment en m .\t^ pluie et mon engagement en travail en semences qui se'^\u201c^otrner, à faire une halte à questionnement sans fin.Je pen\tcœur me rappelle Victor m\u2019a encouragé à écrire c^^^^i^Keülette et la un projet dans ce sens-là.1st ce: q comment introduire le beurre de karité £™SnsVpre£\t- «¦* 1 * ** *\t\u201c Sé mais qu^il veut devenir cénture noire.Salutations à toute notre grande famille ! Votre fille, Awa Bunchibourara, 16 juillet 2003 Bonjour ma fille, Comment vas-tu ?Et la famille ?Et les amis nrésPn,c a .que vos champs de blé et de mis vont htn f * volre anniversaire de mariage ?Est-* bleu n Jger îj'espilre\" »\u201c T»'«uni™ à pratiquer el inlrodii/re du langage québécois £2,'«Ue couu'n T lierry que c'était « full cool » de me 2™?\u201c f 8 .° ailJeurs< tu Pourras dire mots.Awa, tu te sîûrieS sXemeïde Boubaw Kd^ ** ^ C6S que,(lU£ du pays.Le mois dernier, une agence d\u2019aide intpn./ 1 m°n peUt frère (lui v*1 au nor machines qui boivent le laî p^ufvïê qÏe^Xnf T»*la (raile des vaches avec le n avons pas d\u2019électricité au village pour qu\u2019ils nnkL ,MaiS\u2019 lfès ,naJ,leureusement, nou: C était organisé par un type hollandais, un Monsieur VaîmC|PrJli
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