La terre de chez nous, 3 février 2005, Supplément
[" ;s*s# IVER 2005 SUPPLEMENT DE LA TERRE DE CH ;.r .aangS\" cfijj-mm riz* r JJZs .ï m zrünïMi ¦punn un muru/j [^^DOSSlËï^^^^\t\t\u2022\u2022\u2022\u2022 / \t\tSwÉ, \t\tH \tREPORTAGE RACE\t2 \u2022 .¦& S ¦a rtE?; a *; mmwm i ws^mm mm.SIÈGE SOCIAL 5470, rue Martineau, Saint-Hyacinthe (Qc) J2R 1T8 Tél.: (450) 796-5874 Fax: (450 796-4345 .fîCD(ô£QâlX33 Vout Létevaae de veaux de (ait S cotait t\u2019ettÿdÿe Services techniques et prophylaxie animale UN PARTENARIAT L\u2019ÉLEVEUR ET LE TECHNICIEN La constance de nos recherches depuis plus de 22 ans, nous permet d\u2019offrir à chaque élevage, l\u2019assistance la mieux adaptée ainsi qu\u2019un suivi Informatique des meilleures performances réalisées grâce aux 70 000 veaux que nous produisons annuellement.Afin de satisfaire aux conditions sanitaires, d'hygiène, de qualité supérieure et pour une meilleure rentabilité de leurs activités, notre équipe de techniciens spécialisés offre aux éleveurs une combinaison d\u2019efforts et de conseils pour leurs installations, système de ventilation et agencement des bâtiments.Ils apportent également une aide précieuse au niveau de la phophylaxie, grâce aux concepts élaborés dans les grandes entreprises européennes, leader mondiaux dans la production vitellière.Les productions animales doivent s\u2019adapter en permanence à un environnement en constante évolution.Pour cela, chacun doit maîtriser parfaitement ses techniques d\u2019élevage et les faire évoluer en tenant compte des contraintes imposées par la disponibilité des animaux ainsi que par les besoins des consommateurs.Ce savoir-faire à un vecteur : Une équipe de techniciens qui sait écouter et conseiller.CENTRE D\u2019ABATTAGE 1591 Chemin Sainte-Claire, La Plaine (Qc) J7M 1M2 Tél.: (450) 478-2055 1 800 251-2055 Fax: (450) 478-4589\tL °'l à la M'* Le classement des bovins de réforme Découvrez la Blonde d\u2019Aquitaine Page 42 VOLUME 19, NO 1 EDITORIAL Au-delà de la crise de l\u2019ESB : le développement et la viabilité des fermes FPBQ INFO Un grand merci! SANTÉ La surveillance de l\u2019ESB au Canada ASSURANCE QUALITÉ Visite de producteurs en Ontario MARCHÉ Portrait du commerce du bœuf dans un contexte de fermeture des frontières PROMOTION Du veau de lait au menu pour l\u2019année 2005! AGENCE DE VENTE Le Manitoba : un exemple à suivre?NUTRITION Des toxines dans mes fourrages?RECHERCHE Une viande de bœuf nouvelle tendance! GENETIQUE Des mythes qui ont la vie dure, la suite EXPO-BOEUF 2004 Dommage, vous n\u2019y étiez pas! PATBQ Les Méritas 2004 REPORTAGE RACE Blonde d\u2019Aquitaine Une race d\u2019avenir pour un marché de créneau HIVER 2005 ^ NOUVELLES DES RACES PURES /|[j STATISTIQUES HIVER 2005 riffHC: a tjl encore Tu loues titfjuit* a encQi y j t r '\"z'Z «ÇC.'CU^ .'¦-, ^«U.v, Æ- \u2022¦* \u2022 £ Supplément de La Terre de chez nous (TCN) Éditeur La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: (450) 679-8483 Courriel: bovins@laterre.ca Site web : www.laterre.ca Responsables à la fédération Gaëtan Bélanger, Anne-Marie Christen Directeur Daniel Boulanger Rédacteur en chef délégué aux magazines Michel Beaunoyer Secrétaire de production Lorraine Trottier Collaborateurs Christiane Allard, Denise Audet, Michel Beaunoyer, Marie Chantal Bessette, Hugo Bourassa, Nathalie Côté, Pierre Desranleau, Michel Dumas, Ann Fornasier, Pierre Gélinas, Louis Hébert, Marie-lsabel Martineau, J.Ricardo Seoane et Daniel Zuchoski.Caricature Ferme Verte Vallée senc Chef de production Carole Lalancette Bovins du Québec est inséré dans La Terre de chez nous.Elle Informe les producteurs et productrices agricoles et autres personnes Intéressées aux diverses activités rurales.À chaque semaine la TCN fournit à'ses lecteurs des informations qui concernent la production et la mise en marché des produits Agricoles et forestiers au Quéoec.Il vous suffit de remplir le coupon et d'y joindre un chèque on^^(|É^^^®radre de: La Terre de chez nous, Maison de l'UPA, 555, boul.Roland-'T^^jjypngueull (Québec) J4H 3V9 ABONNEZ-VOUS ! Je désire m\u2019abonner à La Terre de chez nous (au Québec) pour: 1 an: 51,77$\t2 ans: 82,82$ D 3 ans: 108,13 $ (Taxesincluses) Nom:.Adresse:.Code postal:.Tél.:.No membre UPA:.Ci-joint la somme de :.Signature: TPS: R 1216 51323 TVQ: 1006 1126 05 Infographie Jocelyne Carrier Nancy Litjens Impression Imprimerie Solisco Directrice de la publicité - Québec Chantal Rainville Représentants publicitaires Christian Guinard, Sylvain Joubert, Sylvain Lalonde, Réal Loiseau Directeur de la publicité hors Québec Jacques Long Tél.: (905) 335-5700 Téléc.: (905) 335-5001 Administration Pascale Côté Agente de promotion Élise Holer Tirage et abonnements Marie-Josée Rheault Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Ce magazine est publié en lévrier, mai, août et octobre et le tirage est de 42 000 copies.Prochaine parution : 26 mai 2005 Date de tombée publicitaire : 28 avril 2005 Noie: Les idées exprimées dans ce magazine n'engagent que la responsabilité des auteurs.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte. Depuis plus d\u2019un an et demi, la gestion de la crise de l\u2019ESB a mobilisé l\u2019essentiel des forces vives de la Fédération.Autant les élus que les employés ont dû redoubler d\u2019ardeur pour traverser cette période difficile qui a littéralement déstructuré la mise en marché de nos bovins.Pendant ce temps, en marge de la crise, les autres préoccupations des producteurs de bovins ne se sont pas pour autant réglées.En fait, plusieurs dossiers ayant un impact direct sur nos entreprises n'ont pas évolué dans la direction et à la vitesse que nous l\u2019aurions souhaité.Au-delà de la crise de PESB : Le développement et la viabilité des fermes n 2005, la Fédération entend prioriser deux de ces dossiers, particulièrement névralgiques pour l\u2019ensemble de la production bovine, soit l\u2019environnement et le salaire de l\u2019ouvrier spécialisé.UNE SOLUTION ENVIRONNEMENTALE DURABLE Pour la Fédération, certaines lignes directrices établies par le ministère de l\u2019Environnement au début de décembre dernier sont inacceptables.Par exemple, l\u2019imposition d\u2019une limite sur la taille des entreprises bovines ayant le droit d\u2019entreposer des fumiers en amas au champ vient ici compromettre sérieusement l\u2019avenir et le développement du secteur des bovins de boucherie.Dans plusieurs fermes, cette mesure aura ni plus ni moins l\u2019effet d\u2019un moratoire sur leur production.Pourtant, plusieurs éléments militent en faveur de la reconnaissance pure et simple du Guide des bonnes pratiques.Encore récemment, le MAPAQ reconduisait son appui au Guide et cela, sans aucune mesure limitative.Les résultats des recherches effectuées sur l\u2019entreposage en amas au champ ont clairement démontré qu\u2019il était possible de poursuivre l\u2019application de cette technique sans perturber l'environnement Même la réglementation ontarienne qui a été mise en place après la crise de Walkerton autorise les enclos d\u2019hivernage et le stockage de fumier en amas au champ, sans égard à la taille de l\u2019entreprise! Pourquoi le ministère de l\u2019Environnement du Québec s\u2019achame-t-il donc dans ce dossier en mettant en place des règles injustifiées?La Fédération, l\u2019UPA et les autres fédérations spécialisées concernées par le dossier comptent bien se faire entendre et s\u2019opposer avec vigueur à cette nouvelle restriction, quitte, s\u2019il le faut, à défendre les producteurs devant les tribunaux.L\u2019enjeu est de taille et les producteurs de bovins sont plus que jamais déterminés à faire reconnaître leur Guide des bonnes pratiques qui s\u2019avère la solution environnementale la plus appropriée.En 2005, il faut que ça se règle! UNE RÉMUNÉRATION JUSTE ET ÉQUITABLE DU PRODUCTEUR AGRICOLE La question du salaire de l\u2019ouvrier spécialisé sera également en tête de liste des priorités de la Fédération en 2005.On sait que depuis plusieurs années, ce dossier fait l\u2019objet de longues discussions.Même si nous convenons de la complexité du dossier et que nous comprenons les autres enjeux y étant associés (ferme à dimension humaine, etc.), nous estimons qu\u2019actuellement La Financière agricole du Québec est en mesure de régler les deux grandes composantes du dossier, soit l\u2019actualisation du salaire de l\u2019ouvrier et la rémunération des heures réellement travaillées.L\u2019indexation réalisée à chaque année par le MAPAQ et ensuite, par La Financière, fixe, en 2004, le salaire de l\u2019ouvrier spécialisé à 40 000 $.Or, une étude conduite par l\u2019UQAM démontre que ce salaire aurait dû être indexé à 46 000 $.Quant au nombre d\u2019heures de travail, il est urgent et tout à fait légitime que les producteurs soient rémunérés pour l'ensemble de leur travail.Surtout lorsqu\u2019on sait que la semaine de 35 heures est loin d\u2019être la réalité dans nos entreprises agricoles! Ce dossier traîne depuis déjà trop longtemps, c\u2019est pourquoi les producteurs de bovins demandent à La Financière d'appliquer ces nouveaux paramètres rétroactivement à l\u2019année 2003.La crise de l\u2019ESB a durement affecté la santé financière des fermes bovines.En actualisant le salaire de l\u2019ouvrier spécialisé, on règle une partie du problème.Les conséquences d\u2019une réglementation environnementale inadaptée à notre secteur de production sont plus graves encore.Il y va de la survie même de nos fermes.Voilà pourquoi les producteurs de bovins ne se laisseront pas faire.Il y a une limite à l\u2019exagération! MICHEL DESSUREAULT Président BOVINS I)U QUÉUUC / III VU K 2005 5 DENISE AUDET* Un grand merci! Les producteurs « débarquent » en ville -Le 22 novembre, au parc Lafontaine, en plein centre-ville de Montréal, une centaine de producteurs laitiers et de bovins de boucherie donnaient le coup d'envoi d'une vaste opération « vaches et balles de foin » destinée ù tous les ministres fédéraux et provinciaux du Grand Montréal et également de partout au Québec.1â4 lafétjàfc* Afin de remettre dans l'actualité politique les revendications des producteurs de bovins dans le dossier de l\u2019ESIÎ et de faire sortir le gouvernement de son inertie, la Fédération, en collaboration avec la Fédération des producteurs de lait du Québec et de l\u2019UPA, a, cet automne, mis en œuvre un audacieux plan de mobilisation.Four rendre notre action efficace et percutante, nous avons encore une fois demandé la participation des producteurs qui n'ont pas hésité à répondre en grand nombre à l\u2019appel.Ici encore, nous avons pu démontrer hors de tout doute la force du syndicalisme et la capacité des producteurs à se mobiliser lorsque la cause est juste et les objectifs clairs.Cette mobilisation nous a permis de faire de grandes avancées dans le dossier en ayant un impact médiatique puissant et dans la grande majorité des cas, favorable à notre cause.Même si rien n\u2019a été facile, et si nous avons encore dû défendre nos intérêts jusqu'à organiser un blocus de l\u2019abattoir Colbex-Levinoff, les producteurs ont fait entendre leur voix et ont réussi à dénoncer la situation intenable qu\u2019ils vivent.Toutes ces actions nous ont permis d\u2019obtenir notre prix plancher de 0,42 $/ 1b et, au moment de mettre sous presse, nous sommes à finaliser une entente gagnante qui permettra aux producteurs de bovins de réforme de devenir propriétaires majoritaires de l\u2019abattoir Levinoff et ainsi de reprendre le contrôle de la mise en marché de leur produit.Merci à tous pour cette belle solidarité! J \u2022agente de eoinimmications, l'I\u2019IlQ Un bien triste anniversaire - Soulignant les 18 mois de la crise de l'IiSII, Miche! Dessureault, Marcel Croteau et Laurent l\u2019ellerin ont tenu une conférence de presse, le 19 novembre, afin de dénoncer l\u2019insuffisance des actions gouvernementales.Chiffres à l\u2019appui, les trois présidents ont dressé un bilan désastreuxr des pertes subies par l'ensemble des producteurs.Rappelons que des conférences de presse semblables se tenaient simultanément dans toutes les régions du Québec.Siège de l'abattoir Colbex-Levinoff - Plus déterminés que jamais à obtenir leur prix plancher, des centaines de producteurs de bovins laitiers et de boucherie ont, du 20 novembre au 2 décembre derniers, maintenu un siège devant l'abattoir de Saint-Cyrille-de-Wendover.r Il O VINS DU QU Ü 11 UC / III V U K 2 « 0 5 Frontières américaines et date de naissance Aidons-nous ! La réouverture des frontières américaines aux bovins vivants au bœuf canadien mobilise les jours et les nuits de bien des producteurs et leurs organisations ainsi que des gouvernements fédéral et provinciaux depuis mai 2003.Il semble que ces efforts pourraient être enfin récompensés à la suite de l\u2019annonce par le gouvernement américain d\u2019un projet de règlement élargissant l\u2019ouverture de ses frontières à partir du 7 mars prochain.Parmi les conditions énoncées figurent une donnée importante : l\u2019âge des bovins.Essentiellement, cette nouvelle réglementation permettra l\u2019importation de : \u2022 bovins de moins de 30 mois pour fins d\u2019engraissement.Ces veaux devront cependant être abattus avant l'âge de 30 mois; \u2022 bovins de moins de 30 mois pour abattage immédiat (veaux lourds et bouvillons d\u2019abattage; \u2022 viande de bovins de tout âge y compris la viande de bovins de plus de 30 mois (vaches de réforme).De plus, les Américains ont enlevé les dispositions qui forçaient les abattoirs canadiens à n'abattre que des bovins âgés de moins de 30 mois, ou d'appliquer des mesures complexes et coûteuses de ségrégation pour ceux qui souhaitaient encore abattre des bovins âgés de plus et de moins de 30 mois.VACHES DE RÉFORME ET BOVINS REPRODUCTEURS Quant aux vaches de réforme, le USDA évalue actuellement la situation pour déterminer si l'importation de tels ani- ara \u2022 \u2019 ! >.il- I maux peut être réalisée de façon sécuritaire, compte tenu que les abattoirs américains appliquent déjà les dispositions pour l'enlèvement des MRS.Le USDA a l\u2019intention de s\u2019attaquer à ce dossier par le biais d\u2019un autre projet de règlement à venir.Pour les bovins laitiers ou de boucherie destinés à la reproduction, le USDA admet que ses analyses de risques ne portaient pas sur ce sujet.Là encore, un nouveau projet de loi sera nécessaire pour régler cette situation.Si ce projet de règlement entre en vigueur le 7 mars 2005 comme prévu, cela ne devrait pas prendre beaucoup de temps à ce que les bovins vivants visés par la réglementation traversent la frontière.Il est donc essentiel que chaque producteur fournisse de façon juste et précise la date de naissance des bovins.Cela influence à coup sûr la rapidité d'accès aux différents marchés extérieurs et réduira considérablement les effets de la crise de l\u2019ESB.^ Modalités entourant les dates de naissance Au Québec, en regard de l'identification et de la traçabilité, nous avons la chance de posséder une base de données centrale qui contient plusieurs informations sur le cheptel bovin.Afin de protéger son intégrité, il est très important que les informations fournies soient le plus exact possible et transmises chez Agri-Traçabilité Québec dans les délais appropriés.\u201e Un élément essentiel de la traçabilité est la déclaration de la pose de boucles.Cette déclaration comprend la confirmation de la date de naissance de l'animal.L'âge de l\u2019animal est un critère important lorsqu'on parle d'exportation d'animaux vers les Etats-Unis (30 mois) ou, éventuellement de viande vers le Japon.(20 mois).Il est donc essentiel que la date fournie soit valide et le plus près de la réalité possible.Pour les animaux nés au pâturage, il faut les identifier dans un délai de cinq mois suivant leur naissance ou dès leur sortie du pâturage, selon la première éventualité.La déclaration doit se faire elle aussi dans les cinq mois suivant la naissance ou la journée suivant la sortie du pâturage, selon la première éventualité à survenir.Source : Agri-traçabilité Québec.BOVINS l)U QUIilllii: / H I V B R 2 O 0 5 1 Assemblées générales annuelles 2005 des syndicats de producteurs de bovins ABITIBI-TÉMISCAMINGUE\tLANAUDIERE Date : mercredi 1 (i février\tDate : mardi 1\" mars 1 leure : 9 h 30\tHeure : 9 h 30 1 lôtel Gouverneur\tChâteau Joliette Rouyn-Noranda\tJuliette BAS-SAINT-LAURENT\tMAURICIE Date : mercredi 23 février\tDate : jeudi 24 février 1 leure : 9 h 30\tHeure: 10 h 1 lôtel Gouverneur\tHôtel du Roy Rimouski\tTrois-Rivières BEAUCE\tOUTAOUAIS-LAURENTIDES Date : mercredi 2 mars\tDate : mardi 1\" mars Heure: 19 h 30\tHeure : 9 h 30 Restaurant Le Journel\tRestaurant Diane & Jean-Claude Saint-Joseph-de-Beauce\tSaint-André Avellin CENTRE-DU-QUÉBEC\tQUÉBEC Date : jeudi 3 mars\tDate : jeudi 17 février Heure: 19 h\tHeure: 10 h Erablière La Pente Douce\tHôtel l\u2019Oiselière Notre-Dame-du-Bon-Conseil\tLévis CÔTE-DU-SUD\tSAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN Date : mercredi 23 février\tDate : mardi 22 février Heure: 19 h 30\tHeure: 9 h 30 Institut de technologie\t1 lôtel Motel Universel agroalimentaire (ITA)\tAlma La Pocatière\tSAINT-HYACINTHE ESTRIE\tDate : vendredi 25 février Date : jeudi 24 février\tHeure: 9 h 30 1 leure : 9 h 30\t1 lôtel Le Castel de l'Estrie Hôtellerie Le Boulevard\tGranby Rock Forest\tSAINT-JEAN-VALLEYFIELD GASPÉSIE\tDate : samedi 2(i février Date : mardi 22 février\tHeure: 10 h Heure : 9 h 30\tCentre Municipal 1 lôtel 1 longucdo\tSaint-Louis-de-Conzague Maria FÉDÉRATION DES PRODUCTEURS DE BOVINS Dates : mercredi (i et jeudi 7 avril\t1 lôtel Gouverneur Heure: 13 h\tSainte-Foy Hommage à André Moreau ffÿh«me MSi\u2019: * C\u2019est avec tristesse que nous venons d\u2019apprendre le décès d\u2019André Moreau, survenu le 12 janvier dernier, à la suite d'une longue lutte contre le cancer.Ardent défenseur des producteurs agricoles, M.Moreau a milité pendant plus de 17 ans au sein des différentes instances de l\u2019UPA, mais aussi et surtout, au sein de la Fédération des producteurs de bovins du Québec où il s\u2019est notamment distingué à titre de président de la Fédération, de 1991 à 1994.Sa présidence aura notamment été marquée par la création de l\u2019Agence de vente veaux d\u2019embouche, la gestion de la crise du BVD, où il a réussi à obtenir une aide substantielle du gouvernement, ainsi que par la mise en place du Fonds de recherche et la création des Tables filières du bœuf et du veau.Au nom des administrateurs, des employés de la Fédération et de tous les producteurs de bovins du Québec, nous offrons à la famille et aux proches nos plus sincères condoléances.H O VI NS DU QU K II UC / HIV F U >005 FÉDÉRATION DES PRODUffrEÛf^W^ DE BOVINS DU QUÉBEC \\ ' m 555, boul.Roland-Therrien \"\tç-, Y.-'A Longueuil (Québec) J4H4G2\t\u2019 \\ Tél.: (450) 679-0530 \u2022 Téléc.: (450) 442-93» Courriel : lpbq@upa.qc.ca\t»jf Site Internet : www.bovln.qc.ca\tJ COMITÉ EXÉC APRÈS LE VÊLAGE O AU SEVRAGE MOINS Dl STRCSS Les Minéraux ISF + VITAPAC MEILLEURE IMMUNITE ^Demandez les détails à votre distributeur ISF aujourd\u2019hui! ¦^oESPnoDuirsJ ,o s C o -a 5.P (U jc Bureau régional : Léonard Leblanc 1055, Route 132 Salnt-Anicet, Qc.JOS 1M0 1-800-263-8732 Tel./ Fox : (450) 264-9384 Cell.: (450) 567-2942 BOVINS DU QUI\u2019; Il LC / III VI; It >11115 Santé CHRISTIANE ALLARD* La surveillance de P encéphalopathie spongiforme bovine au Canada Lj encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) est une maladie qui affecte le système nerveux central des bovins.L\u2019ESB, communément appelée « maladie de la vache folle » est une maladie mortelle pour laquelle il n'existe aucun traitement ni vaccin.Il n\u2019existe présentement pas d\u2019épreuves reconnues de dépistage de l\u2019ESB chez les animaux vivants.Les épreuves de dépistage de l'ESB sont effectuées sur le tronc cérébral qui est prélevé après la mort du bovin.HISTORIQUE DE LA SURVEILLANCE DE L\u2019ESB AU CANADA L\u2019ESB fut décrite pour la première fois en 1986 au Royaume-Uni.Depuis ce temps, la présence de l'ESB a été confirmée dans 23 pays à travers le monde.L\u2019ESB est devenue une maladie à déclaration obligatoire au Canada en 1990.Cela signifie que, quiconque soupçonne un bovin d'être atteint d\u2019ESB, a l\u2019obligation légale de signaler ce fait sans délai à un vétérinaire de l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments (ACIA).Les échantillons qui proviennent des bovins soupçonnés d\u2019être atteints d\u2019ESB sont analysés dans le laboratoire de référence de l\u2019AClA pour l\u2019ESB, à Winnipeg.A cette surveillance passive de l\u2019ESB s'ajoute la prise d\u2019échantillons chez des animaux qui ne sont pas soupçonnés d\u2019être atteints d\u2019ESB.Entre 1992 et 2004, des échantillons de surveillance de l'ESB ont été prélevés de façon aléatoire sur des bovins condamnés dans les abattoirs au Canada.Les bovins condamnés sont des bovins dont la viande n\u2019est pas acceptée pour la consommation humaine.Les échantillons prélevés sur ces bovins qui ne sont pas soupçonnés d\u2019être atteints d\u2019ESB sont analysés dans les laboratoires du réseau canadien des laboratoires sur les encéphalopathies spongiformes transmissibles.Ce réseau de laboratoires inclut des laboratoires sous autorités provinciales, fédérale et universitaires.Environ 14 000 bovins ont fait l'objet d\u2019analyse pour la surveillance de l\u2019ESB entre 1992 et 2004.Ce nombre dépassait les exigences internationales établies pas l\u2019Office international des épizooties (OIE) dont le Canada fait partie.Avant le cas de mai 2003, le seul objectif du Canada en effectuant la surveillance de l\u2019ESB était de rencontrer les normes internationales de dépistage de l\u2019ESB.Cependant, à la suite au diagnostic de l\u2019ESB chez une vache condamnée dans un abattoir de l'Alberta en mai 2003, l\u2019AClA a dû réviser à la hausse les plans de surveillance de l'ESB au Canada.OBJECTIFS ACTUELS DE LA SURVEILLANCE DE L\u2019ESB La surveillance de l\u2019ESB poursuit deux objectifs principaux, soit : \u2022estimer l\u2019incidence annuelle de l'ESB au sein de la population bovine âgée de 30 mois et plus, au Canada; \u2022\tsurveiller l\u2019efficacité des mesures de prévention mises en place.L\u2019amélioration de la surveillance contribuera aussi à la compréhension globale de l\u2019ESB au Canada et à l\u2019orientation des mesures futures de contrôle des maladies.Afin d\u2019optimiser la surveillance de l\u2019ESB au Canada, les activités d\u2019échantillonnage se concentrent sur les catégories de bovins le plus à risque d'être atteints de l'ESB.Il s\u2019agit des bovins adultes, âgés de 30 mois ou plus, parmi les groupes suivants : \u2022\tles bovins morts à la ferme; \u2022\tles bovins non ambulatoires, c\u2019est-à-dire incapables de se lever par eux-mêmes; \u2022\tles bovins malades devant être abattus pour des raisons humanitaires; \u2022\tles bovins qui démontrent des signes s\u2019apparentant aux signes cliniques de l\u2019ESB.Ces catégories ont été établies en se basant sur les études de prévalence effectuées en Europe et sur les conclusions tirées de l\u2019expérience européenne où plusieurs cas ont été diagnostiqués au cours des dernières années.La surveillance cible les bovins âgés de 30 mois ou plus parce que l'encéphalopathie spongiforme bovine est une maladie qui se développe lentement.11 s\u2019é- BOVINS DU QUI .11 hi: / 11 I V H K 211(15 coule de deux à sept ans entre l\u2019infection du bovin et l\u2019apparition des signes cliniques, c\u2019est donc le bétail adulte qui est ciblé pour la surveillance.Mis à part l\u2019ESB, il est à noter que tout bovin, peu importe son âge, présentant des signes d\u2019une maladie du système nerveux central, devrait être l\u2019objet d\u2019une consultation et d\u2019un examen vétérinaire.Une maladie telle la rage, peu rapportée au Québec chez les bovins au cours des dernières années, demeure une maladie extrêmement grave qui est transmissible aux humains.Dans tous les cas, la carcasse échantillonnée pour la surveillance de l\u2019ESB et toutes ses parties ne doivent pas être récupérées pour l\u2019alimentation humaine ou animale avant que le résultat d\u2019analyse de l\u2019ESB soit connu.L\u2019objectif annuel pour la surveillance de l'ESB avait été fixé à 8 000 bovins échantillonnés en 2004 et l\u2019objectif est établi à 30 000 épreuves de dépistage de l\u2019ESB pour 2005.L\u2019objectif de 2004 a été largement dépassé puisque plus de 23 549 échantillons ont été analysés par le réseau des laboratoires sur les encéphalopathies spongiformes transmissibles à travers le Canada.PROGRAMME DE SURVEILLANCE DE L\u2019ESB AU QUÉBEC 1.Bovins morts à la ferme L\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments (AC1A) au Québec a choisi de prélever la majorité des échantillons de surveillance de l\u2019ESB sur des cadavres de bovins morts à la ferme.Ces échantillons sont prélevés au principal centre de récupération de carcasses de la province.La compagnie de récupération a la charge de manipuler et de préparer les carcasses en vue du prélèvement des échantillons par les inspecteurs de l\u2019ACIA.Les carcasses échantillonnées sont mises en retenue dans une pièce réfrigérée en attente des résultats de laboratoire pour le dépistage de l\u2019ESB.Il est impératif que les carcasses échantillonnées soient identifiées avec des identifiants officiels.Ainsi, le retraçage IsLA RACE HEREFORDS S ATI S FAITÀCE S^C R ITÈRES T0UT.EAIÉTÀNTJNEBONNEtAlfÎERE SOmf Courez la chance \\ Cg .WKM //; ÇjSÏ&J QUEBEC ASSOCIATION En bon d\u2019achat pour 2006 en achetant un taureau Hereford en station ou privément en 2005.* Tour être éligible, le taureau doit être transférer à votre nom.président : Julien Lessard 1071 chemin Ely Melbourne (Québec) JOB 2B0 Tél.Fax :\t(819) 826-5271 www.herefordquebec.secrétaire : Lorie Power 965, Knowlton rd West Brome (Québec) JOE 2P0 Tél.: (450) 263-6853 Fax: (450) 263-8068 Courriel : denlorl@endlrect.qc.ca «OVINS DU QUllllIiC / HIVER 2005 11 Santé vers lu ferme d'origine d'un éventuel cas positif ne soulèvera pas d\u2019ambiguïté.2.\tIlovins échantillonnés aux abattoirs enregistrés avec l'ACIA lin plus de l\u2019échantillonnage au centre de récupération des carcasses, les bovins présentés aux abattoirs fédéraux (enregistrés avec l\u2019ACIA) qui sont inclus dans les catégories suivantes sont échantillonnés pour la surveillance de l\u2019ESB : \u2022\tLes bovins arrivés morts ou qui meurent à l\u2019étable de l'abattoir; \u2022\tLes bovins non ambulatoires; \u2022\tLes bovins condamnés à l'inspection ante-mortem, et; \u2022\tLes bovins présentant des signes d'une maladie du système nerveux central.3.\tAutres sites d\u2019échantillonnage de surveillance de l\u2019ESB Les laboratoires de pathologie provinciaux participent à la surveillance de l\u2019ESB en soumettant au dépistage de l\u2019ESB des échantillons prélevés sur des bovins soumis pour examens pathologiques.PROGRAMME DE REMBOURSEMENT DE L\u2019ACIA Le 8 septembre dernier, l\u2019ACIA mettait en sa .{\"n m branle le Programme national de surveillance de l\u2019encéphalopathie spongiforme bovine.Dans le cadre du Programme, l'ACIA informait les producteurs de bovins qu\u2019une rétribution financière serait offerte aux producteurs qui rendraient leurs carcasses de bovin disponibles pour le programme de surveillance de l\u2019ESB.Pour le Québec, les producteurs qui font récupérer les carcasses de bovins morts à la ferme participent au programme de surveillance de l\u2019ESB.Au centre de récupération, les carcasses sont sélectionnées pour l\u2019échantillonnage de surveillance de l'ESB de façon aléatoire en tenant compte de l\u2019état d\u2019autolyse des dites carcasses.L\u2019ACIA communiquera avec les propriétaires des carcasses sélectionnées pour les informer qu\u2019une carcasse provenant de leur ferme a été échantillonnée et qu\u2019ils peuvent participer au programme de remboursement.SURVEILLANCE DE L\u2019ESB AU CANADA L\u2019amélioration de la surveillance de l\u2019ESB au Canada, en plus de fournir une estimation de la présence de l\u2019ESB, contribuera à une meilleure compréhension de cette maladie.Les résultats des plans de surveillance aideront à déterminer l\u2019efficacité des mesures mises en place pour prévenir l\u2019apparition de nouveaux cas.Malgré que les études d'évaluation de risque ont démontré que le taux d\u2019incidence de l\u2019ESB au Canada est faible, il est important de participer à l\u2019effort collectif de surveillance de l\u2019ESB.L\u2019atteinte des objectifs du Programme national de surveillance de l\u2019encéphalopathie spongiforme bovine contribuera à démontrer aux partenaires commerciaux que la prévalence de l\u2019ESB au Canada est faible.^ *D.M.V.Lutte contre les maladies et EST, ACIA ta no ing Hi-Hog Farm & Ranch Equipment Ltd.www.hi-hog.com uMeilleur par sa conception\u201d 1-800-561-1706 Visitez votre concessionnaire Hi-Hog local et vous découvrirez pourquoi la conception et la fabrication supérieure de Hi-Hog sont toujours sans pareilles.La chute à bétail la plus vendue au Canada Une gamme complète d'équipement de qualité pour la manutention du bétail.12 \t\t\t \tBOVINS DU\tQUÜBLC / Il IV HR 2 00 5\t Mm ii Miiidj] gf.y ' ASSOCIATION SALERS DU QUÉBEC mmmrnM LA RACE ÉQUILIBRÉE Emi PîNSIi tOâJJSmM La race SALERS Facilité de vêlage Quantité de lait Docilité Rusticité Valeur hybride ÉüHi Ste-Odile 2 Asbestos »mv lül 'Wm&s mÊL nnuelle Associatio Gérald McGee, président Tél.: (819) 826-2918 Carol Arbery, secrétaire Tél.: (819) 826-3232 Le 6 février 2005 Assurance qualité NATHALIE CÔTÉ* Quality Starts Here/ Visite de producteurs en Ontario Lorsqu'il est question d'aliments, la préoccupation numéro un des consommateurs est la salubrité.Ils sont préoccupés par les résidus d'antibiotiques et d\u2019hormones, la résistance bactérienne aux antibiotiques et la contamination du bœuf, principalement par Escherichia coli 0157.-H7.Et en parallèle, toute menace à la salubrité des aliments entraîne bien souvent une baisse de la consommation de bœuf, ce qui affecte les marchés intérieurs et internationaux ainsi que la viabilité économique de tous les producteurs de bovins.En 1994, la Canadian Cattlemen's Association (CCA) mettait en place le programme Quality Starts Here/ (QSH) dont le but est d\u2019améliorer la qualité du bœuf, d\u2019augmenter les profits des producteurs et de permettre au Canada de demeurer un chef de file dans la production bovine.L'Ontario Cattlemen's Association (OCA), en collaboration avec le gouvernement ontarien et l\u2019organisme 1110, lançaient, en 2003, une vaste opération de formation et d\u2019implantation du programme QSI-I sur les fermes bovines de cette province.À cet effet, deux coordonnateurs à la qualité ont été engagés par l\u2019OCA pour gérer ce programme.Une délégation du Québec s\u2019est rendue en Ontario du 1\" au 3 novembre 2004 afin d\u2019acquérir une meilleure connaissance du contenu du programme QSI1, de mieux comprendre la structure d\u2019implantation dans une province et de rencontrer des producteurs qui ont établi ce programme pour en connaître l\u2019impact sur la gestion quotidienne d\u2019une entreprise bovine.Ils voulaient avoir en main toute l\u2019information pertinente afin d\u2019évaluer cette nouvelle approche et d\u2019analyser l'opportunité d'implanter un tel programme au Québec.L\u2019IMPLANTATION DE QSH AU CANADA Ce programme se base sur les bonnes pratiques de production et sur les pratiques d\u2019exploitation recommandées dans les secteurs vache-veau et bouvillon d\u2019abattage.Les pratiques qui sont critiques pour la salubrité des aliments s\u2019appellent les procédures d'exploitation normalisées (PEN).Ces pratiques sont basées sur les connaissances actuelles des risques à la salubrité du bœuf que le producteur peut contrôler de façon pratique à la ferme.Ces PEN doivent toutes être appliquées chez une exploitation bovine si un producteur veut être reconnu comme ayant implanté le programme national de salubrité des aliments à la ferme.Pour aider le producteur, plusieurs manuels de bonnes pratiques et de pratiques d\u2019exploitation recommandées sont disponibles incluant des exemples de registres.À ce jour, 44 journées de formation sur le programme QSH ont été tenues en Ontario rejoignant quelque 400 producteurs.Cinquante et une entreprises ont complètement implanté le programme, dont une dizaine de parcs d'engraissement.L\u2019Alberta a, pour sa part, formé quelque 1000 producteurs et quatre entreprises ont été certifiées tandis qu\u2019en Saskatchewan, on a plutôt opté pour accompagner 16 entreprises dans tout le processus.Au Nouveau-Brunswick, des sessions de formation ont été données à la fin de 2003, dont une série de cinq formations en anglais qui a attiré 48 producteurs au total.CE QUE NOUS AVONS APPRIS.Sur le programme QSH Ce voyage a certainement permis d\u2019acquérir une meilleure connaissance du programme QSH tant par la formation théorique reçue que par les discussions avec les responsables du programme et les producteurs impliqués.Les membres de la délégation maîtrisent maintenant mieux le contenu des procédures d\u2019exploitation normalisées et les exigences de tenue de dossiers.11 a aussi été possible de mieux cerner la philosophie des responsables du programme dans cette province et de constater que l\u2019application sur la ferme était loin d'être aussi rigoureuse qu\u2019appréhendée.La vision de ces derniers est de favoriser une adhésion massive des producteurs au programme QSH.En 11 II O VI NS DU QUÉUÜC / III VU R 2005 La délégation du Québec PHOTO : ÊVE MARTIN.FPDO ¦nm 1 FA /l l'avant, de gauche à droite, Josée Rainville, Isabelle Reid, Nathalie Côté, Dan Ferguson (OCA)./I l\u2019arriére, de gauche à droite, Chantal Raymond, Douglas Brooks, Ciibert Dubuc, i\u2019aul Stiles (OCA), Jules Côté, Cug Beauregard, Dengs Beaudet, Geneviève Côté, Denis Ouellet, Stanley Christensen, Alain Richard et Jacques Oliyny.Ontario, l\u2019implantation du programme semble avoir beaucoup influencé le rapprochement entre le producteur et son vétérinaire.Du côté de la structure du programme, nous avons appris que les producteurs doivent débourser une somme de 50 $ pour la formation, mais qu\u2019aucuns frais ne sont facturés pour la ou les visites d\u2019accompagnement ou de certification.Pour l\u2019implantation du programme, le gouvernement ontarien a d\u2019abord versé une aide financière d\u2019un million de dollars.Désormais, le programme est financé par l\u2019OCA.Par le biais des visites de ferme Les visites ont permis de constater que la plupart des exigences du programme sont suivies par les producteurs et que la majorité des améliorations se retrouve surtout dans la tenue de registres et, plus particulièrement, par l\u2019introduction du registre de traitements individuels qui semble être celui qui cause le plus de soucis aux producteurs.Par ailleurs, il a aussi été possible d\u2019apprendre que : \u2022\tl\u2019exigence d\u2019obtenir une lettre des fournisseurs reconnaissant qu\u2019il n\u2019y avait pas d'aliments interdits dans les produits achetés par le producteur semble avoir rendu ces fournisseurs plus conscients de la problématique; \u2022\tle programme Corn-Fed Beef intégrera désormais tous les éléments du programme QSII; \u2022\tle programme QSII s\u2019applique pendant toute la durée de l\u2019élevage; \u2022\tun des producteurs visités privilégie maintenant l\u2019achat de veaux d\u2019embouche de producteurs qui ont adhéré au programme QSI I; \u2022\tdes étiquettes spéciales sont fournies aux producteurs vache-veau qui ont adhéré au programme QSII afin qu\u2019ils identifient leurs veaux d\u2019embouche lors de la vente à l\u2019encan (elles sont collées sur la croupe); \u2022\tle programme QSI I ne confère pas de prix supérieurs aux producteurs, mais des indices laissent croire que les abattoirs sont sensibles à l\u2019initiative et qu'il pourrait y avoir des exigences de leur part à l\u2019avenir; \u2022 il existe des différences entre le programme QSI I et le programme Bœuf Qualité Plus, notamment quant à l\u2019exigence de bien identifier les aliments destinés aux autres espèces animales, à la section portant sur les aliments médicamenteux et à la description beaucoup plus précise des moyens à prendre pour rencontrer les exigences du programme.ET LES SUITES.Les membres de la délégation ont ainsi créé des liens avec leurs confrères ontariens ce qui permettra, au besoin, d\u2019obtenir plus facilement des détails sur le programme.Les dirigeants des associations participantes au voyage (Pédération des producteurs de bovins du Québec et Comité conjoint des races de boucherie) pourront maintenant mieux évaluer le programme QSI I et analyser l\u2019opportunité de l\u2019implanter au Québec.^ \u2022agronome, agente à l'environnement et à l\u2019assurance de la qualité, l-'l'UQ BOVINS DU QUlilllU: / Il I V li It 20US IS Marché ANN FORNASIER* Le commerce du bœuf Portrait dans un contexte de fermeture des frontières Depuis le début des années 1990, la production bovine a connu un essor considérable au Canada.Le nombre de bœufs produits a augmenté de 61 % entre les années 1991 et 2002.La production canadienne de viande de bœuf est issue d\u2019environ 3,3 à 3,6 millions de bouvillons d\u2019abattage (85 % du total des gros bovins) produits par année et des 700 000 à 820 000 bovins réformés (15%) annuellement (graphique 1).Production canadienne de boeuf BOVINS DE RÉFORME BOUVILLONS D\u2019ABATTAGE 3 300 000 700 000 Abattus au Canada Abattus au Canada 60% Consommés Exportés au Canada en viande 40 %\t60 % Consommés au Canada Les canadiens consomment environ 30 % à 50 % des bouvillons d\u2019abattage produits annuellement Les canadiens consomment environ 25 des vaches de réforme produites annuellement VERS UNE EXPORTATION CROISSANTE Cependant, la capacité de nos abattoirs n\u2019a pas augmenté au même rythme qUe ce|uj de la production.En 2002, près de 40 % des bovins de réforme et 20 % des bouvillons d\u2019abattage étaient exportés vivants pour abattage aux États-Unis.C\u2019était sans compter les 500 000 à 750 000 veaux d\u2019embouche qui traversaient annuellement la frontière pour se faire engraisser aux États-Unis.Alors qu'au début des années 1990, 90 % de la production bovine était écoulée sur le marché canadien, une proportion de plus en plus importante de la production fut ensuite destinée au marché de l\u2019exportation.En 2002, entre 50 % et 60 % de la production bovine était exportée.Autrement dit, le Canada produit environ le double de ce qu\u2019il consomme! Toujours en 2002, le Canada occupait la troisième place en importance au niveau des exportations mondiales de viande de boeuf, juste après l\u2019Australie et les États-Unis.Bien que les États-Unis se situent au deuxième rang parmi les principaux exportateurs mondiaux de viande bovine, ils sont également nos principaux clients.Malgré les efforts du Canada pour diversifier ses marchés d'exportation depuis quelques années, les États-Unis représentaient encore, en 2002, notre principal client.Près des trois quarts de nos exportations étaient destinés à ce client, he Mexique venait au deuxième rang avec 15 % du volume, le Japon et les autres pays asiatiques comptaient pour environ 10 %.Le Canada n\u2019échappe pas à cette curieuse logique.Nous sommes au troisième rang mondial au niveau du palmarès des exportateurs, mais nous importons aussi beaucoup de viande de boeuf.De fait, on estime qu\u2019en 2002, 30 % du boeuf consommé au Canada était d\u2019origine étrangère.C'est beaucoup pour un pays exportateur! Les États-Unis sont notre principal fournisseur avec 39 % des importations totales canadiennes, l\u2019Australie 38 % et la Nouvelle-Zélande 21 %.Notez que depuis 2003, l'Uruguay compte parmi nos importateurs.La part de l\u2019Uruguay en 2003 était de 20 % du volume des importations alors que l\u2019Australie reculait à 20 %.Gardons toutefois en tête que nous exportions pour une valeur de quatre milliards de dollars, comparée à des importations d'un milliard de dollars de viande bovine en 2002.La valeur de nos exportations est donc quatre fois plus importante que celle de nos importations, ce qui nous laissait une balance commerciale positive de trois milliards de dollars en 2002.LA FERMETURE DES FRONTIÈRES ET SES IMPLICATIONS Avec la crise de l\u2019ESB, rappelons-le, les bovins vivants ne peuvent plus traverser la frontière.La viande de bovins de plus de 30 mois est également captive du marché.Cependant, depuis août 2003, la viande désossée de bovins de moins de 30 mois est à nouveau admise aux États-Unis.Il est certain qu\u2019un pays aussi tourné vers les exportations que le Canada est vulnérable aux entraves du commerce mondial.Mais lorsqu'en plus, on est déficient au niveau de notre capacité d\u2019abattage, on est doublement pénalisé.C'est notre cas! De surcroît, les producteurs sont captifs d'une concentration de la capacité d\u2019abattage aux mains de quelques De façon générale, on peut dire que le Canada exporte des coupes de bœuf \u2022< haut de gamme » sur des marchés lucratifs.Même notre bœuf haché issu des vaches de réforme était essentiellement destiné au marché d\u2019exportation où il est vendu frais ce qui lui confère une plus-value par rapport au bœuf haché congelé importé de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande et de l'Uruguay.En échange, on importe principalement des produits de moins grande valeur.Le bœul désossé et congelé représente une proportion importante du bœuf que nous importons.Il entre généralement dans la composition de produits transformés.Les abattoirs l\u2019utilisent pour le combiner aux parures de bouvillons d\u2019abattage.Cela permet à la fois de diminuer la teneur en grqs du bouvillon haché et d'abaisser rapidement la température des parures.On importe aussi beaucoup d\u2019intérieurs de ronde des États-Unis.C'est une coupe \u2022< économique dont le Québec raffole.Allée en «S» «1 Cage hydraulique Mangeoire pour veaux Distributeur exclusif pour le Québec des produits Stampede Mangeoire A minéraux \u2022\tBarrières \u2022\tEnclos \u2022\tCages manuelles ou hydrauliques Balances électroniques Mangeoires à foin \u2022Allées en «S» Bovins spécialité BOVl-SPEC 5995, Corriveau, Compton (Québec) JOB 1L0 Tel./ Fax : (819) 837-2162 \u2022 Celj.: (819) 821-0919 / (819) 571-8611 IJ O VINS DU QU ü U ü C / Il I V li R 2 O O 5 17 Marché joueurs : quatre abattoirs se partagent SO % des abattages de bouvillons au pays (trois dans l\u2019Ouest et un dans l\u2019Est) et deux abattoirs accaparent 90 % des abattages de bovins de réforme (un dans l'Ouest et un dans l\u2019Est).LA SITUATION APRÈS 20 MOIS DE CRISE (DÉCEMBRE 2004) Quelque 20 mois se sont maintenant écoulés depuis le début de la crise.Le secteur a évolué et s\u2019adapte tant bien que mal aux nouvelles règles de marché qui nous sont imposées./.Augmentation de la capacité d\u2019abattage Les abattoirs canadiens ont augmenté leurs volumes d\u2019abattage.Ceux-ci n\u2019étaient utilisés en moyenne qu'à 85 % de leur capacité avant la crise.Des projets d\u2019expansion sont également en cours.Canfax prévoit que la capacité devrait augmenter de 79 000 à 90 000 têtes par semaine en début 2005, pour atteindre 95 000 têtes par semaine en fin 2005.Si cela est suffisant pour les bouvillons d\u2019abattage, ce n\u2019est malheureusement pas le cas pour abattre la totalité de la production annuelle de bovins de réforme si la frontière demeure fermée.2- Exports/imports Les exportations de viande bovine ont pratiquement regagné les niveaux de ceux d\u2019avant la crise.En octobre 2004, ils n\u2019étaient inférieurs que de 15 % à ceux d'octobre 2002.Les importations de viande bovine sont en net recul de 65 % par rapport au niveau de 2002.Depuis le début de la crise, le Canada a cessé d\u2019émettre des permis supplémentaires d\u2019importation, au-delà des quotas réguliers qui s\u2019appliquent aux pays hors ALENA.7- l.e marché Iles pertes Selon une étude de la Banque de Montréal, les producteurs canadiens de bovins ont perdu autour de cinq milliards de dollars depuis le début de la crise.Au Québec, on estime nos pertes brutes aux environs de 391 millions de dollars et les pertes nettes, en tenant compte de l\u2019intervention des programmes d'aide, à 240 millions de dollars.Bouvillons d'abattage Au plus fort de la crise (août-septembre 2003), nous vendions nos bouvillons à des prix de 70 % inférieurs à ceux des Etats-Unis1.Cet écart s'est graduellement résorbé.En décembre 2004, cet écart était de l\u2019ordre de 20 %.Plusieurs facteurs ont contribué au raffermissement du marché des bouvillons : l\u2019ouverture de la frontière américaine à la viande désossée de bovins de moins de 30 mois, l\u2019augmentation de la capacité d\u2019abattage dans le secteur des bouvillons et le programme canadien de mise de côté des bouvillons.L\u2019augmentation de la valeur du dollar canadien a par ailleurs réduit l'écart entre les marchés canadiens et américains! Il n\u2019en demeure pas moins que les producteurs vendent encore leurs bouvillons à un prix de 15 % inférieur à ce qu\u2019il serait si la frontière était ouverte.Pour un bouvillon de 810 livres carcasse, cela représente une perte de revenu de l'ordre de 245 $ par bouvillon.Evidemment, les producteurs de veaux d\u2019embouche en ont aussi subi les contrecoups, puisque les pertes des parcs d\u2019engraissement se sont traduites par des prix inférieurs payés pour les veaux d\u2019embouche.\u2018Normalement, l'écart de prix des bouvillons d'abattage entre le Québec et tes États-Unis est de l'ordre de -4 % (avril-mai 2002).Bovins de réforme Au plus fort de la crise (octobre-novembre 2003), nous vendions nos bovins de réforme à des prix de 80 % inférieurs à ceux des Etats-Unis-, Nous continuons de vendre nos bovins de réforme à des prix de 65 % à 75 % inférieurs à ceux des Etats-Unis.Les prix payés pour les bovins de réforme continuent d\u2019être ridiculement bas.Pour une vache de 1380 livres vive, Il O VINS DU Q U I; Il I; C , III V I: U 2 O 0 5 18 cela représente une perte de revenu de l\u2019ordre de 500 $ par vache.Il est vrai que la frontière américaine est toujours fermée à la viande de bovins de plus de 30 mois, mais cela ne peut expliquer en soi les faibles prix payés aux producteurs puisqu\u2019il n'y aurait pas de problème à écouler la viande sur le marché canadien.Rappelons que les bovins de réforme ne représentent que 15 % du volume mis en marché annuellement au niveau canadien.Il est vrai que nous exportions (vif ou en viande) l\u2019équivalent de 500 000 bovins de réforme annuellement.En contrepartie, nos importations représentaient l\u2019équivalent de 500 000 gros bovins.En réduisant nos importations, il est donc possible d\u2019écouler sans problème la viande de bovins de réforme sur le marché canadien.Le plus gros problème du secteur des bovins de réforme demeure la sous capacité d\u2019abattage et la concentration du marché aux mains de deux acheteurs.C\u2019est pourquoi la Fédération réclame encore l\u2019imposition d'un prix plancher canadien et qu'elle poursuit sa démarche afin d\u2019acquérir l\u2019abattoir.-\u2018Normalement, l'écart de prix des bovins de réforme entre le Québec et les États-Unis est de l'ordre de -10% (avril-mai 2002).2 * agroéconomiste, FPBQ PHOTO : A.CHOQUETTE Formations sur les soins d\u2019urgence\t\t\t Des formations sur les soins d\u2019urgence en production laitière et en production de bovins de boucherie s\u2019organisent près de chez vous.Informez-vous! Ces cours visent à répondre aux questions des producteurs et à les outiller afin de pouvoir agir lors de situations d\u2019urgence concernant la santé de leur troupeau.\t\t\t Région\tLieu\tDates\tInformation Abitibi Témiscamingue\tRouyn-Noranda\tmars\tFrance Carrière (819) 629-2144 Bas-Saint-Laurent et Côte-du-Sud\t_\t\tLinda Tremblay (418)856-3443 Centre-du-Québec\tPlessisville\tmars\tGuylaine Martin (819) 758-6401, # 2702 Chaudière-Appalaches\tSaint-Anselme\t16 mars (prod, bovine) 15 mars (prod, laitière)\tNormand Bissonnette (418)885-4517 Estrie\t-\t-\tJoëlle Guay (819) 346-8905 Gaspésie- îles-de-la-Madeleine\t\u201c\t\tChristian Côté (418)392-4466 Lanaudière\tJoliette\t-\tMarianne Gagnon (450) 753-7489, # 243 Mauricie\t-\t-\tDany Doucet (819) 379-3195, # 231 Montréal-Laval- Laurentides\t\t\tMonique Raquette (450) 434-8150, # 5764 Montérégie Est\tSaint-Hyacinthe\t-\tMélanie Hamel (450) 774-9154, # 209 Montérégie Ouest\tSaint-Rémi\t-\tMyriam Poulin (450) 454-5115 Québec\tLaurier Station\t25 février (prod, laitière) 1\" mars (prod, bovine)\tMichel Gagné (418)838-2701 Québec-Charlevoix\tSaint-Hilarion\t8\tmars (prod, laitière) 9\tmars (prod, bovine)\tGaston Tremblay (418) 665-2244 Outaouais\tBuckingham\t-\tHélène Alary (819) 455-9472 Saguenay-Lac-Saint-Jean- Côte-Nord\tAlma\t\u201c\tGilles Lajoie (418) 542-2032, # 225 En collaboration avec l\u2019Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec, la Fédération des producteurs de bovins du Québec, les Collectifs régionaux en formation agricole et Emploi-Québec.\t\t\t Un taureau Charolais en croisement terminal augmente le poids de vos veaux au sevrage et votre marge de profit.¦¦n\th mW CANADIAN CHAROLAIS Association Canadienne Charolais 2320 - 41 st Ave, NE Calgary, AB T2E 6W8 Tél.: (403) 250-9242 Fax.: (403) 291-9324 courriel : cca@charolais.com 4\"^ www.charolais.com » O VI NS DU QUE B UC / III VU U 2 005 II Promotion » V H A U X DE LAIT MARIE-ISABEL MARTINEAU* Du veau de lait au menu pour Vannée 2005 ! Grâce à la précieuse collaboration des transformateurs et à l\u2019appui de partenaires d\u2019envergure, l\u2019équipe du Veau de lait du Québec met tous les efforts nécessaires pour accroître sa notoriété auprès des consommateurs et les inciter à mettre du veau au menu.du Veau de lait du Québec bien sûr! Voici les activités marketing prévues pour l\u2019année 2005.CAMPAGNE PUBLICITAIRE En partenariat avec les vins Ernest & Julio Gallo, le Veau de lait du Québec sera à l\u2019honneur dans le magazine mensuel de la SAQ, le S/U?Primeurs à raison de cinq publications pour l\u2019année.En effet, pour chaque parution, il y aura une suggestion de recette de veau de lait accompagnée d\u2019un vin.Le tout sera également publicisé en succursales via des collerettes apposées sur chacune des bouteilles de vin Gallo et ce, pour cinq mois ciblés durant l\u2019année.Une vitrine de choix pour rejoindre le consommateur! Le Veau de lait du Québec se fait encore plus présent auprès de créneaux spécialisés.L'Association des restaurateurs du Québec (ARQ), l\u2019Ordre professionnel des diététistes du Québec (OPDQ), l\u2019Institut de tourisme et d\u2019hôtellerie du Québec (ITIIQ) seront tous sensibilisés à mettre du veau de lait au menu via leur publication respective puisqu\u2019une présence publicitaire régulière de notre part appuiera nos actions auprès de ces précieux partenaires.promotionnelles sont prévues pour l'année 2005 auprès des différentes bannières.Ces activités seront personnalisées selon chaque bannière, mais l\u2019objectif ultime sera le même, soit de rejoindre le consommateur et de l\u2019inciter à consommer du veau de lait.Surveillez bien à votre supermarché, le Veau de lait du Québec y sera offert en un choix de découpes toujours plus varié.HÔTELLERIE, RESTAURATION ET INSTITUTION (HRI) La restauration est un créneau important pour le Veau de lait du Québec.Afin de rejoindre adéquatement cette clientèle, mise à part notre présence régulière dans la revue de l\u2019Association des restaurateurs du Québec, nous participerons activement au Salon Rest-Hôte du 6 au 8 mars prochain.Cette activité nous permettra de rencontrer et d\u2019échanger avec des restaurateurs qui désirent être à l\u2019affût des besoins de leur clientèle.MATÉRIEL PROMOTIONNEL fV carcasse, toutes les découpes du veau de lait, et ce, en passant par les coupes primaires, secondaires et, finalement, par les coupes de détail.Il y aura également une section pour les modes de cuisson et les diverses procédures afin d\u2019apprêter adéquatement chaque découpe.Ce document fera l\u2019objet d\u2019une distribution ciblée et s\u2019avérera un outil essentiel pour nos activités de formation prévues en cours d\u2019année.WWW.VEAUDELAIT.COM Notre site Internet est un atout important pour les marchés d'exportation.Beaucoup d\u2019efforts seront donc mis de l\u2019avant pour le dynamiser de plus en plus : ajout de recettes, informations techniques sur la production, sur le marché, sur le volet restauration, sur le volet promotionnel, etc.De plus, des campagnes promotionnelles et publicitaires supporteront nos activités en période de pointe (Saint-Valentin, mois de la nutrition, BBQ, Noël, etc.).2 BANNIÈRES Le Veau de lait du Québec sera très actif sur le terrain! En effet, plusieurs activités Attendu depuis plusieurs années, un guide de coupes du veau de lait verra le jour sous peu.Ce guide sera un outil de formation très utile qui décrira, à même la L'équipe vous salue et vous souhaite une très bonne année 2005.\u2022agente de promotion Veau de lait du Québec, FPBQ rÿ;Vl Mg lilsififeaiïSâi ®»m iis! .\u2022¦\u2022 V.- ¦ ' ffeSpJ: §&Së§lltJ ,(;.-n:: swr \u2022J!TObft a* v-.4C*ÿ , j\u2019I.iïjiV*VJ^4iS> tV Ziü, technicienne à l\u2019information.FPBQ mm i|S ïSMé ; .Pierre Gélinas, inspecteur, FPBQ ¦ Jlpfêg&g .'\u2022¦.Photos : Alexandre Choquette Le classement des bovins de réforme sur base vivante sera toujours un sujet controversé.Bien que la majorité des bovins soit facile à classer, il en demeurera toujours un certain nombre qui seront situés entre deux classes et ce, pour de nombreuses raisons.En outre, l\u2019estimation du rendement à l\u2019abattage, ce qui permet de fixer la valeur d\u2019un animal sur base vivante, est également une tâche relativement complexe.La vente sur base vivante fait des gagnants, mais aussi des perdants.Le prix moyen obtenu sera généralement correct, .mais le rendement estimé de certains bovins aura été sous-estimé lors de la vente alors que pour d\u2019autres, il aura été surévalué.La question ne se posera plus le jour où toutes les vaches seront vendues sur la base de leur poids carcasse réel à l\u2019abattoir.D\u2019ici là, voici un dossier qui vous aidera à établir une plus juste estimation du poids carcasse de vos vaches.Bonne chance! Louis Hébert, agronome, directeur de la mise en marché, FPBQ Marie Chantal Bessette, dta, Du poil à la viande Comment supplique Pentente du prix plancher ?Depuis l\u2019annonce du 2 décembre dernier, faite par la ministre de l\u2019Agriculture madame Françoise Gauthier, d\u2019un prix plancher de 0,42 $ la livre pour les bonnes vaches de réforme, plusieurs producteurs se questionnent sur le prix qu\u2019ils reçoivent de l\u2019encan pour leurs bovins de réforme.Évidemment, tous ont observé que le complément de prix de 0,16 $ la livre, que s\u2019est engagé à verser le gouvernement québécois aux producteurs, n\u2019est pas versé directement par l\u2019encan.Il n\u2019en demeure pas moins qu\u2019un grand nombre de livre.Mais voici pourquoi.QUELQUES PRÉCISIONS SUR LES PRIX PAYÉS 11 faut rappeler que l\u2019entente prise avec le gouvernement du Québec et l\u2019abattoir Colbex-Levinoff prévoit que le prix moyen des bons bovins de réforme sera de 0,26 $ la livre de décembre 2004 à avril 2005, puis il passera à 0,32 $ de mai à août 2005, pour finalement s'établir à 0,42 $ à compter du 1\" septembre 2005.Toutefois, le prix plancher ciblé varie en fonction du volume mis en marché au Québec et, bien sûr, en fonction de la qualité de l\u2019animal réformé; les vaches n\u2019entrant malheureusement pas toutes dans la catégorie « bonne ».Un ajustement du prix pour tenir compte du volume excédentaire.Pour ce qui est de l\u2019ajustement général qui s\u2019applique lorsque le volume mis en marché au Québec diffère du volume habituel (2000 vaches par semaine), celui-ci est simplement calculé en fonction de l\u2019écart de prix moyen observé entre les encans du Québec et ceux de l\u2019Ontario, et ce, au prorata du volume excédentaire livré dans les encans du Québec.Au cours des premières semaines d\u2019application de cette entente, des volumes excédentaires de l\u2019ordre de 700 à 1200 têtes ont amené un ajustement à la baisse du prix cible de 0,01 $ à 0,025 $ la livre vif qui est appliqué sur l\u2019ensemble des vaches mises en marché.Compte tenu du prix élevé des fourrages, les membres du Comité de mise en marché ont évalué que ces ajustements de prix étaient préférables à l\u2019instauration d\u2019un système de contingentement des ventes de bovins de réforme.Ils ont donc décidé de ne pas imposer, pour l'instant, une préinscription obligatoire pour la vente des bovins de réforme.vaches n \u2019obtiennent pas le prix visé de 0,26 $ la A l\u2019encan vivant, une vache de 1200 livres dont le rendement estimé est de 40 % ne se vendra pas le même prix qu 'une vache du même poids dont le rendement estimé est de 45 % puisque la carcasse de la première pèsera 480 livres et cette de la seconde, 60 livres déplus (540 livres).mSSSmSSmM __________r.mu V .-l 4.\t¦\t- - \u2022 ¦ h t/.-i n noVI NS DU QUÉBEC / HIVER 2005 PHOTO : ARCHIVES TCN v \u2022>.«:*.: 7 %, UNE QUALITÉ QUI VARIE D\u2019UNE VACHE À L\u2019AUTRE.De fait, le principal attrait de la viande provenant de bovins de réforme est que celle-ci est très maigre, comparativement à celle qui provient des bouvillons d\u2019abattage.Toutefois, la valeur de chaque bovin de réforme vendu sur base vivante varie en fonction de son rendement à l\u2019abattage (poids carcasse/poids vif).De plus, tous les bovins de réforme n\u2019auront pas le même rendement en viande maigre au désossage (poids de la viande/poids de la carcasse).C\u2019est pour cette raison que la Fédération, de concert avec les encans et les abattoirs du Québec, a développé en 1987, lors du lancement du système de vente aux enchères électroniques, un système de classement qui permet de classifier chaque bovin vivant en fonction de la qualité de sa carcasse et de son rendement au désossage (poids de la viande/poids de la carcasse).J LES DIFFÉRENTES CLASSES DE VACHES\t Qualité\tDescription 1\tTaure 2\tVache de coupe laitière ou de boucherie 3\tVache bien viandée, mais grasse 4\tVache bien viandée, pas grasse 5\tVache peu viandée, maigre 6\tTaureau de boucherie 7\tTbureau laitier 8\tVache très, très grasse 9 et 10\tVache faible ou blessée Poids\tDescription A\tCarcasse lourde procurant de meilleures coupes de viande B\tCarcasse de poids intermédiaire donnant des coupes de valeur moindre C\tCarcasse légère ne permettant pas de valoriser les coupes de viande QUEL EST LE\tPRIX VISÉ PAR CLASSE SELON L\u2019ENTENTE DU 2 DÉCEMBRE 2004?\t Catégories\tClasses\tPrix moyen visé Bonne\t1, 2,4A, 6 et 7\t0,26 $/lb vif Moyenne\t3,4B, 5A et 5B\t0,21 $/lb vif Autres\t4C, 5C, 9 et 10\t0,14 $/lb vif ommandez 111 2^ laferme 050105 Contactez votre Expert-conseil La force d'un réseau Mieux vaut prévenir que guérir.avant 915 mai 2005 et profitez de rabais intéressants.BOVINS DU QUÉBEC / HIVER 2 005 23 oil à la viande De la théorie au plancher des vaches Voici quelques photographies de vaches pour vous permettre de mieux comprendre les différentes classes de bovins de réforme tout en tenant compte du poids et de la charpente de l\u2019animal ainsi i que de son état d\u2019engraissement.I > m 0 SK JS Bill! Cette vache de boucherie, très bien musclée, de classe 2, pourrait presque se comparer à certains bouvillons d\u2019abattage.Il n\u2019y a pas que les vaches de boucherie qui peuvent avoir une excellente conformation et entrer dans la classe 2.Toutefois, si elles sont trop grasses, elle seront déclassées et passeront alors à la classe 3.Cette vache, de classe 4, est bien viandée et montre très peu de gras.Elle a de bonnes fesses, un bon dos et de bonnes épaules.Elle donnera un bon rendement autant à l\u2019abattage qu\u2019au désossage.24 «OVINS DU QUÉBEC / III V ER 2 005 I':.* *¦ mm Plus de 50 % des vaches vendues au Québec font partie de la classe 5.Ces vaches peu viandées sont quand même appréciées des acheteurs parce que leu» viande est très maigre.Toutefois, leur faible rendement à l\u2019abattage en fait diminuer grandement le prix à l\u2019encan vivant.mm Cette vache, de classe 10, aura évidemment un très faible rendement à l\u2019abattage et son rendement au désossage ne sera guère supérieur.Ces vaches auraient avantage à être réformées plus rapidement (d\u2019où un meilleur état de chair) ou, si elles sont trop faibles, être dirigées directement vers un abattoir.Bien que le classement des vaches ait un impact important sur le prix de celles-ci.le rendement à l'abattage (poids carcasse/poids vif) demeurera toujours le facteur le plus important qui fera varier le prix des vaches de réforme.Le tableau 1.portant sur des vaches vendues sur base carcasse le 29 novembre, représente, de façon éloquente, l'impact de la variation du rendement pour des vaches vendues au même prix carcasse (0,90 $/lb carcasse pour les classes 2, 4 et 5; et 0,(50 S/lb carcasse pour la classe 10).Comme vous pouvez le constater, le rendement des vaches varie beaucoup .selon les classes, mais il varie égale-ment de façon importante au sein d\u2019une même classe.Tableau 1.Vaches vendues sur base carcasse le 29 novembre 2004\t\t\t\t\t\t\t Vaches\tClassement\tPoids\tPoids\tRendement\tPrix\tÉquivalent\tRevenu \t\tvil\tcarcasse\t\tcarcasse\tprix vil\t \t\t(Ib)\t(Ib)\t(%)\t(S)\t(5)\t(S) 1\t2\t1600\t850\t53,1\t0,90\t0,48\t765,00 2\t2\t1700\t816\t480\t0,90\t043\t734,40 3 ::\t4\t1490:\t764,5\t51,3\t0,90\t0.46\t688.05 4 - '\t4 '-.-h\t1378\t877,5\t¦\t49,2\t0,90\t0.44\t609.75 5 W\t¦\tamm\t1606\t728.5\t48.4\ti 0.90\t.\t0,44\t\u2018655.65 6 t '\t:.V-v4;V\t1314\t624,5\t¦ 47.5\t: 0.90\t0.43\t562.05 \t\t1518\t690.5\t45.5\t0.90\t0.41\t.621,45 8 .\u2022\t-*?.4 * vi '\t1354\t603\t, 44,5\t,\t0.90\t, J O \u2022*r o w\t542,70 9\t-\t'il\t1818\t782\t-\t43,0\t0.90\t0.39\t703.80 10\t4\t1348\t552.5\t¦\t41.0\t0,90\t0.37\t497,25 11\t4 '\t1652\t632.5\t38,3\t;\t0.90\t\t569.25 12\t5\t1304\t650,5\t49,9\t0,90\t0,45\t585,45 13\t5\t1362\t612\t44,9\t0,90\t0,40\t550,80 14\t5\t1346\t570,5\t42,4\t0,90\t0,38\t513,45 15\t5\t1394\t566\t40,6\t0,90\t0,37\t509,40 16\t5\t1446\t574,5\t39,7\t0,90\t0,36\t517,05 17\t5\t1376\t516,5\t37,5\t0.90\t0,34\t464,85 18\t5\t1336\t471,5\t35,3\t0,90\t0,32\t424,35 19\t5\t1292\t438\t33,9\t0,90\t(L31\t394,20 20\t10\t1228\t544\t44,3\t0,60\t0,27\t326,40 21\t10\t1272\t488,5\t38,4\t0,60\t0,23\t293,10 22\t10\t1056\t-371,5 \u201e\t35.2\t0,60\t\t \t\t\t\t\t\to, \u2022' tel taureau ne produira aucun veau acère s\u2019il est accouplé à des vaches à cornes et le fait qu\u2019il puisse compter des individus acérés dans sa généalogie n\u2019y changera rien.Il demeure malgré tout possible qu\u2019un taureau engendre 8°% de veaux acérés dans un troupeau, mais cela se produira dans des situations qui sont hors de son contrôle, soit qu une partie des vaches avec lesquelles il est accouplé sont déjà acérés favorisant ainsi la naissance d\u2019un plus grand nombre de veaux sans cornes, soit que l\u2019échantillonnage est trop faible pour que la loi des probabilités puisse s\u2019appliquer.C est comme jouer à pile ou face : votre pièce de monnaie pourrait tomber quatre fois de suite du même côté si vous ne faites que cinq tentatives, mais plus \\ us jouerez longtemps, plus grandes seront les chances que la partie se termine par un pointage égal.MYTHE N° 9 « Il n g a pas d'avantages à faire des croisements de races.Au contraire, ça ne fait que nuire à l\u2019uniformité de notre produit.» Il est regrettable d\u2019entendre ce genre de remarque en 2005 «OVINS OU QUI-IIÜC / HIVER 20(15 alors qu'il est prouvé scientifiquement depuis plus de 30 ans que les vaches croisées sèvrent en moyenne 15 % plus de livres de veau par accouplement que les vaches de races pures et que ce gain de productivité peut atteindre 25 % dans le cas d\u2019un croisement triple terminal.On parle ici d'un revenu net supplémentaire de 60 à 100 $ par vache (Congrès du boeuf, 1998) attribuable à la vigueur hybride qui permet d'améliorer à la fois la résistance aux maladies, la vigueur chez le veau, le taux de croissance, la facilité de vêlage, l\u2019aptitude laitière, la fertilité et la longévité.En ce qui concerne plus particulièrement ces deux derniers items, le Meat Animal Research Center (MARC) au Nebraska, publiait d\u2019ailleurs en 1992 qu\u2019une vache croisée demeure en moyenne 1,3 année plus longtemps dans le troupeau et produit 30 % plus de poids de veau à vie qu'une vache de race pure.De quoi faire réfléchir.Pour ce qui est de la variation qui peut être observée dans plusieurs troupeaux croisés, elle résulte le plus souvent d\u2019une mauvaise planification (ex.: utilisation d\u2019un trop grand nombre de races, taureaux de types biologiques très différents, stratégie d\u2019élevage constamment modifiée).Sur cette question, le MARC rapportait encore, à la suite d\u2019une étude qui dura 15 ans et qui impliqua plus de 20 000 bovins de boucherie, « qu\u2019il n\u2019existe pas plus de variation chez les populations composites que chez les races pures en ce qui a trait aux caractères d\u2019importance économique contrôlés par plusieurs gènes.» MYTHE N° 10 « L'insémination artificielle (LA.), ça coûte cher.Ça peut se justifier dans un élevage de pur-sang, mais ce n\u2019est pas rentable pour un troupeau commercial.» La réalité, c\u2019est que l'I.A.coûte moins cher que la saillie naturelle.Un taureau de 2000 $ qui saillit 30 vaches par année pendant trois ans représente un coût annuel net (après déduction de sa valeur de réforme) de plus de 40 $ par vache.En comparaison, vous pouvez faire inséminer le même nombre de vaches par n\u2019importe quel taureau apparaissant dans le catalogue 2005 du CIAQ pour un coût de moins de 24 $/tête (semence et service inclus).Mais le réel avantage de l\u2019I.A.par rapport au taureau d\u2019étable n'est pas là.C\u2019est plutôt sa versatilité qui fait toute la différence : de la facilité de vêlage pour les taures, du poids et de la musculature pour aller chercher les meilleurs prix aux encans, des aptitudes maternelles supérieures permettant d\u2019élever des génisses de remplacement de qualité, sans oublier qu\u2019elle facilite grandement la pratique des croisements de races.À cet effet, combien d\u2019éleveurs n\u2019exploitent pas au maximum la vigueur hybride parce qu\u2019ils ne peuvent justifier la présence de taureaux de trois races différentes ou parce qu\u2019ils ne disposent pas de pâturages séparés pour effectuer les croisements appropriés?L'I.A.devient donc très utile pour surmonter ces obstacles.^ *dta, Division des bovins de boucherie, CIAQ \u2014E+drefalU Saviez-vous que : \u2014\tL\u2019Ontario, le Québec et l\u2019Alberta possèdent 70 % des inventaires de bétail au Canada.Ces provinces cumulent également 71 % des recettes agricoles de tout le Canada \u2014\tApproximativement 70 % de tout le bétail abattu au Canada se situe en Alberta, au Québec et en Ontario.La majorité des bovins sont abattus en Alberta tandis que la majorité des porcs sont abattus au Québec et en Ontario \u2014\tLes canadiens consomment environ 100 kg de protéine animale par année (le poulet, le bœuf puis le porc représentent 90 % de ces sources protéiques) Source : Coalition canadienne pour la santé des animaux «\u2019Ml III HI i i : CHUTE HYDRAULIQUE E TAILLE SABOT & PORTE O-BARRANTE BALANCE ÉLECTRONIQUE A Ultra moderne et de très haute précision r Equipement RF.B.Wickham (Québec) J0C ISO Tel.: (819) 398-7112 Fax: (819) 398-5276 C oiuactcv-noiis pour connaître le concessionnaire P.F.H le plus près de chez vous.Aussi .Barrière 5 ou 6 barres \u2022 Mangeoire diagonale Abreuvoir chauffant \u2022 Guillotine Mangeoire à carcan \u2022 Cage de palpitation Mangeoire à balle ronde CHUTE & PORTE AUTOMATIQUE CHUTE CHUTE MANUELLE OU HYDRAULIQUE AJUSTABLE 31 Il O V I N S DU Q U Û II B C / HIV F R » O O S Expo Bœuf 2004 Dommage, vous n\u2019y étiez pas ! En 2000, le Comité conjoint des races de boucherie décidait de reconduire l'ancien National annual en créant Expo-Bœuf; une vitrine exclusive pour la production bovine au Québec.Expo-Bœuf offre aux producteurs de bovins, et plus particulièrement aux producteurs vache-veau, diverses activités de formation étalées sur trois jours.Depuis 2001, le Centre de références en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) se joint à l'évènement en organisant une demi-journée de conférences et, depuis 2002, le MAPAQ est aussi présent et souligne, lors du souper d\u2019ouverture, les meilleures performances au PATBQ par la remise de Méritas.Ainsi, plusieurs groupes se sont donné la main pour organiser un évènement de qualité, un évènement sans pareil au Québec et uniquement pour la production de bovins de boucherie.Cependant, une question se pose : pourquoi peu de producteurs y assistent?LES JUGEMENTS, C\u2019EST PLUS QU\u2019UN SHOW Expo-Bœuf, c\u2019est l\u2019occasion de rencontrer d'autres producteurs de bœuf.Sur le site, on retrouve plus de 500 têtes de bovins de boucherie de dix races différentes.Ces gens ont à vous offrir des taureaux reproducteurs de qualité, à la ferme ou par le biais des stations devaluation génétique.Ils ont aussi à offrir de bonnes femelles d\u2019élevage, de race pure ou encore, des hybrides dont vous pouvez apprécier, sur place, les qualités du géniteur.Indécis entre deux races?Expo-Bœuf est le lieu privilégié pour poser les questions néces- saires et voir différentes lignées d'une même race, et ce, sans obligation de votre part! Toutes les races vous intéressent?Qu\u2019à cela ne tienne! Le Centre d\u2019insémination du Québec est toujours présent et saura satisfaire vos besoins sur mesure! DE L\u2019INFORMATION À PROFUSION Les conférences organisées par le CRAAQ diffusent de l\u2019information de pointe sur divers sujets d'actualités et de production en plus de faire jaser comme l\u2019a fait cette année cette table ronde mettant face à face deux propriétaires de parcs d\u2019engraissement et deux producteurs vache-veau.Ensemble, ils ont parlé de leurs besoins et de leurs attentes devant une foule assise sur bout de son banc.Une discussion fort intéressante, mus- CANOA »*HU) 1170 G.H BOULAY LOCAL 120 DRUMMONDVILLE J2C 7N8 TEL: 819 \u2022 479 \u2022 7444 SANS FRAIS: I* 888 \u2022 479 \u2022 7444 TÉLÉC.: 819 \u2022 475 \u2022 9757 UKAL canada: I- 800 \u2022 665 \u2022 8389 NOUS REPARONS AUSSI LES BALANCES DE TOUTES MARQUES ! BALANCES TOUR ANIMAUX LES SYSTÈMES mÊmÈÈÊÊv Nos appareils de pesée sont compatibles avec les très populaires lecteurs de marque TRU-TEST.INC.Barres de pesée en acier inoxydable 23\u201d et 39\u201d ^ -?.4T-, y ; - Capacité 4000 kg Capacité 1000 kg no vi ns du qui: liée / hiver 2 ou s l'W' fl & î « l«ira n jcMinrvaiiiPi- OEJVIUSCULATUR ousiraDportera~Dlü SCAN gn&ggpsgffiit -tçtjsà Ifppm nas ASSOCIATION DES ELEVEURS LIMOUSIN DU QUEBEC 7725, rang 5, Ste-Hyacinthe (Qc) J2R 2A3 LÉO GÉLINAS, président - Tél.: (819) 379-7409 JÉRÔME POIRIER, secrétaire propagandiste - Tél.: (450) 799-4073 / Fax: (450) 799-4007 www.limousinduquebec.com clée, mais qui a mis en lumière les limites de chacun face aux enjeux actuels.Le sondage réalisé suite au Congrès du Boeuf a montré que la note globale de satisfaction était de 86% et que le contenu a été pertinent à 87%.Plusieurs représentants de compagnie sont aussi présents à Expo-Bœuf.On peut y voir des balances, des cages de contention, des outils, des équipements et des produits utiles à la production bovine en plus de se renseigner sur de nouveaux produits vétérinaires et alimentaires.On prend des pamphlets, on pose des questions, on peut toucher à tout, et c\u2019est gratuit! Depuis 2000, la Fédération des producteurs de bovins du Québec prépare un atelier pratique sur un thème précis.Cette année, on a pu apprendre que les minéraux et les vitamines sont essentiels pour les bovins et qu\u2019ils ne coûtent que 0,11 $ par tête par jour.Le conférencier a même donné des trucs pour faire consommer le minéral, mais vous n\u2019y étiez pas pour les entendre! OÙ EST DONC L\u2019INTÉRÊT DE POURSUIVRE?Les travaux agricoles n\u2019excusent pas l'indifférence des gens face à Expo-Bœuf.Cette année, il a fait beau durant au moins les deux semaines précédant l\u2019évènement.11 est certain que plusieurs producteurs aiment mieux leurs activités régionales où ils se retrouvent entre amis et voisins.Les conférences provinciales y sont souvent reprises.L'important, c\u2019est que l\u2019information circule.Mais des sommes importantes sont consacrées à l\u2019organisation d'un tel évènement, qui est gratuit d\u2019ailleurs, sauf pour le Congrès du Bœuf qui doit rencontrer ses frais.Mais pour combien de temps encore les partenaires financiers seront-ils là pour supporter Expo-Bœuf si les allées sont vides et que les kiosques sont déserts?Il n\u2019en tient qu\u2019à chacun de nous pour que l'évènement demeure et rayonne.Expo-Bœuf 2005 se tiendra les 7, 8 et 9 octobre.Tous les intervenants aimeraient bien vous serrer la main et vous rencontrer, sans obligation, et de façon amicale, entourés des plus belles bêtes du Québec.On vous y attend! pi LA STATIOI p§ UNIQUE m idetaureauI üü Samedi ^^^^^^¦¦TzTÉVRIER 2005 I a 1BhOO ^ Limousin.Samedi 16 AVRIL 2005 à13H00 (seront remis au dimanche si tempête) Selon Agriculture Canada, le taureau LIMOUSIN est le meilleur taureau en croisement terminal.Lieu des 2 encans Encan de SawyervIHe 420, rte 253 SawyervIHe (Qc) PATB MICHEL DUMAS* Les Méritas 2004 au PATBQ Tors de sa 3' édition, la soirée de remise des Méritas a fait vivre, encore cette année, des moments fébriles aux propriétaires des entreprises nominees dans les différentes catégories de concours.L\u2019événement s'est déroulé, comme par les années précédentes.lors de l\u2019Expo-Bccuf le 8 octobre dernier à Victoriaville.Au total, 12 entreprises réparties dans quatre catégories étaient en nomination.Ui qualité des entreprises nominées montre hors de tout doute que la qualité des élevages au Québec a atteint le niveau des ligues majeures dans la production bovine.Pour obtenir les détails des résultats et les descriptions des entreprises, vous pouvez consulter le site Internet du MAPAQ à l'adresse suivante :http:/Av\\vw.mapaq.gouv.qc.ca/Fr/Les_Grands_ Evenements/meritasPATBQ.^ \u2022technicien agricole, MAI\u2019AQ, Nicolet E S GAGNANTS PATB UJA VOLET COMMERCIAL Catégorie 80 vêlages et plus FERME BOVINE ANNAKAENR., DES RUISSEAUX, RÉGION DES LAURENTIDES De gauche à droite : Robert Desjardins, Huguette Desjardins, Denis St-Arnaud et Colette St-Arnaud.Absent sur la photo : Pierre Dufort (MAPAQ) BLONDE D\u2019AQUITAINE 'fritte race 'fate race 'fritte race 'fritte race à découvrir prometteuse qu\u2019on aime qu\u2019on adopte ASSOCIATION Martine Frigon, secrétaire 5473, Du Troubadour Charny(Qc) G6X 3C6 A NE PAS MANQUER ! La vente de taureaux à la station génétique de Beauce Samedi, le 19 février 2005 (BLONDE d\u2019AQUlTAINE J DU QUÉBEC Tél.: (418) 832-2318 Fax:\t(418) 832-6779 blondaquitaineqc@hotmail.com http://cf.geocities.com/blondaquitaineqc/ 40 BOVINS DU gui: Hit: III VI: U 2 0 05 Volet commercial Catégorie moins de 80 vêlages FERME M.J.L.BOILARD ENR., SAINT-JACQUES DE LEEDS, RÉGION CHAUDIÈRE-APPALACHES De gauche à droite : Sylvie Tremblay (MAPAQ), Johanne Labbé, Francis Boitard, Marcel Boilard, Patrick Boilard, Amélie Boilard et Anne-Josée Boilard EX P® OKWS Volet pur-sang Catégorie 45 vêlages et plus FERME HERMAN BOLDUC ET FILS, SAINT-HONORÉ DE SHENLEY RÉGION CHAUDIÈRE-APPALACHES De gauche à droite / Jonathan Roy (MAPAQ), Maryse Drouin et Gabriel Bolduc Volet commercial Catégorie moins de 45 vêlages FERME M & M SIMMENTAL, ST-BERNARD-DE-LACOLLE, RÉGION MONTÉRÉGIE-OUEST De gauche à droite : Fernand Turcotte (MAPAQ), Maria Volk, Edith Proulx et Marcus Volk sponibles seron us A-4 wr.s «a Les taureaux flngus Rouge de deux an à parti deféu 2005 Éprouués en station d'épreuue.Pâturés pendant l'été pour un maximum d'exercice.Soignés pour une bonne croissance d'octobre à féurier.Ferme SAGE (819)467-2979 schristensen@sympatlco.ca www.fermesage.ca II B O N' I N S DU QU li II I: C / HIV I: K 2 U O 5 Reportage HACK BLONDI: I) \u2019 AQ U ITA 1 N I: MICHEL BEAUNOYER* Blonde d\u2019Aquitaine Une n\tice devenir pou un ma\tirche de creneau BOVINS DU QUÉBEC / HIVER SP* 1m ferme Vaupré a develop/*! toute une expertise dons la présentation des animaux lors des concours.Même les enfants (IccOuerent le métier en '\\nk promettant les Mes decant les juges.Après deux ans de recherches et de réflexion, Yves Longpré et France Beaudry de la ferme Vaupré de Farnham, ont décidé d\u2019opter pour la race Blonde d\u2019Aquitaine pour lancer leur élevage de bovins de race.« Nous savions dès le départ qu\u2019en misant sur cette race, nous devions diriger notre élevage vers un marché de créneau, témoigne M\"\" Beaudry.Mais cette formule nous plaisait.» Lorsque le couple a repris la ferme laitière du père de Yves en 1990, il a d\u2019abord implanté une porcherie.C\u2019était une solution intéressante face aux investissements colossaux nécessaires a la poursuite de la production laitière.Ceci étant dit, le duo de producteurs avait conservé un grand attachement aux bovins, particulièrement aux bêtes de race pouvant rivaliser avec les meilleures sur les planchers d\u2019exposition.Lorsqu\u2019ils ont décidé de consacrer l\u2019ancienne étable à l\u2019élevage de bovins de race pour diversifier les revenus et se faire plaisir, ils ont donc longtemps cherché.Le témoignage d\u2019un voisin, éleveur de Blondes d\u2019Aquitaine, a pesé beaucoup dans la décision.Mais ce choix a aussi reposé sur une analyse rigoureuse des caractéristiques de l\u2019animal et sur son potentiel commercial.Les deux partenaires ont été charmés pour des raisons différentes.« C\u2019est un animal qui affiche une belle conversion alimentaire, souligne Yves.La viande est savoureuse, tendre mais maigre, très intéressante pour le développement d\u2019un marché », de renchérir France.Les deux ont aussi ices l.oni/pré i'/ I linin' lleaudn/ mil chacun Ironie tic belles t/ualiles à lu llltmtle tl'At/uilaine.Ils si ml 1res Hers tie lu présenter lors îles expositions spécialisées un peu partout l\u2019Est du Canada.trouvé à l\u2019animal une belle docilité, une carcasse de qualité et de la facilité au vêlage.En effet, même si ces bovins en impressionnent plusieurs par leur taille, le veau ne pèse en moyenne que 94 livres à la naissance.La double musculature ne se développe qu\u2019à partir de la deuxième semaine d\u2019existence.L\u2019ENRICHISSEMENT DU TROUPEAU L\u2019élevage de la ferme Vaupré ne compte qu\u2019une trentaine de têtes.C\u2019est ce que l\u2019étable convertie peut accueillir et cela convient parfaitement à leur type d\u2019élevage, axé sur l\u2019amélioration génétique.Élevé sur une ferme laitière, Yves Longpré en connaît long sur cet aspect r Voici la hacheuse-distributrice (foin - ensilage de balles rondes - paille) que vous attendiez.Z~E- \u2022\tDéchiquetage efficace de balles rectangulaires et balles rondes, pour soignage (mangeoire) ou paillage (jusqu'à 18 mètres de distance).\u2022\tOpération sans à-coups, distribution uniforme par goulotte d'éjection orientable.\u2022\tSystème auto-chargeur des balles permettant le transbordement de 2 balles rondes simultanément.\u2022\tContrôles opérationnels très pratiques \u2022\tExige peu de puissance (80-85 HP).DÉPLIANT: ?HACHEUSE ?DÉMONSTRATION SOUHAITÉE NOM ADRESSE CODE POSTAL kverneland group 12(H) Rochcleuu, Dnmimondvillc (Qc) J2C 5Y3, tel.: (819) 477-2055 TELEPHONE MARQUE DE TRACTEUR\tc.v.\t \t\t BOVINS DU O U LU LC / Il IV LU >11115 Reportage du la production animale.Le troupeau a été fondé par l\u2019acquisition de quatre vaches pure race provenant d\u2019un producteur abandonnant l\u2019élevage.C\u2019était une façon de lancer rapidement l\u2019opération.Par la suite, des taures ont été acquises de l'Ouest et plusieurs sujets ont été dénichés par le truchement des expositions de race.Un réseau de complices s\u2019est construit et a permis d\u2019enrichir le troupeau par la suite.Si la reproduction est plus de 9(1 % naturelle à la ferme, grâce à un ou deux taureaux très rigoureusement sélectionnés, la semence provenant d\u2019Europe vient aussi y apporter une touche de diversification génétique.COMMERCIALISATION CIBLÉE Mais quand on opte pour une race exotique, comment peut-on envisager une commercialisation efficace?La réponse est à double volet.En premier lieu, la participation à des expositions spécialisées permet de rejoindre d\u2019autres éleveurs qui peuvent acquérir les meilleurs sujets élevés par la ferme.L\u2019autre aspect de la commercialisation demande aussi beaucoup d\u2019organisation et de ténacité.C\u2019est un secteur où France Beaudry évolue avec aise.Les bêtes sont classées selon les critères de conformation de la race, et la sélection du couple est dirigée vers l'abattoir.Il peut s\u2019agir de veaux ou d'animaux adultes, selon la demande de la clientèle.Cette viande, équivalente à une demie, un quart ou un sixième de carcasse, est ensuite vendue selon un service clef en main, en portions sous vide.On y retrouve de la viande hachée, des rôtis et des steaks.« Ça permet aux gens de savoir d\u2019où vient leur viande et d\u2019avoir des portions faciles à conserver », explique M\"\" Beaudry.Une quinzaine de bêtes ont été vendues au détail de cette façon l\u2019an dernier.Ainsi, en ayant ouvert un débouché lucratif pour les bêtes qui ne sont pas retenues pour la reproduction, la ferme Vaupré peut mener ses opérations sans passer par le truchement des encans.Si la demande pour la viande de Blonde d\u2019Aquitaine se développe, les deux éleveurs sont prêts h élargir le troupeau, quitte à louer des installations d\u2019autres producteurs.Malgré la morosité du secteur du bovin, la ferme Vaupré porte un regard très optimiste sur l'avenir.La Blonde d'Aquitaine leur a ouvert un marché de créneau très intéressant.2 R-BLOCS BOEUF PURINA RÉSULTAT : Effet de l'alimentation des Sup-R-Blocs Boeuf 60 (ours avant et après le vêlage sur la performance de la vache et du veau de boucherie VACHES \t\t\t \t1364\t1365\t \t1299\t1334\t+ 35 Ibs \t1257\t1328\t+ 71 Ibs \t82\t90\t+ 8 Ibs \t204\t247\t+ 43 Ibs \t698\t732\t+ 34 Ibs VEAUX Reduction intervalle de vêlage de 13 jours Total VOICI LIS COMMENTAIRES DE MONSIEUR JEAN-PIERRE NADEAU DE LA FERME J.C NADEAU, PRODUCTEUR DE 300 VACHES DE BOUCHERIE : «}\\vcc le test sur Ces Sup-cRdB(ocs fait en 2002, j'ai vraiment été surpris par fa vigueur ifc mes veaux à fa naissance.Cela s'est traefuit par un mciCCcur ÇMQ.\u2018En deuxmois, j'avais déjà une avance de 43 (fispar rapport au groupe n'ayant pas reçu de fifoc.}\\ussi, mes vaches afimentées au (doc de moufée avaient de meilleur contraction au vêlage même si elles avaient de plus gros ¦veaux 'Un des points les plus importants pour moi, c'est la condition de chair avant et après le vêlage.\u2018Donc, en apportant de la protéine et de Cénergie autour du vêlage, mes vaches ont moins perdu de cote de chair.\u2018Moins de perte de chair = de plus fieffés chaleurs hâtives, finalement, la facilité dalimentation, le gain supplémentaire de mes veaux et une fertilité accme de mes vaches m'ont convaincu que les filocssont plus que rentables» + 39 Ibs + 73 Ibs Pour connaître les résultats complets du test, veuillez communiquer avec votre concessionnaire Purina local Informations générales (450) 676-8607 PURINA, LA COMPAGNIE DE NUTRITION DANS LE BOEUF! \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t ¦\t¦\t1\tm\t1 p\tLJ LJ \u2019URIN/\tr\t¦ ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ D E H SQ tTEiTEa CJ LJ U CHOW\u201c\u201c el lo quadrillé sont des marques déposées sous licence de la compagnie Nestlé Purina PetCare\t\t¦\t\t¦ | bovins du gui:b i:c: / iiivhk 2«os ASSOCIATION HIGHLAND Lors de l\u2019Expo-Bœuf de Victoriaville, qui s'est déroulée du 8 au 10 octobre dernier, six éleveurs Highland étaient présents avec 29 animaux.Le Grand Champion fut Muscari des Orcades de la Ferme La Vallée Fleurie (L\u2019Avenir) et la Grande Championne a été Boisé Flocon, de la Ferme du Boisé (L'Annonciation).Merci aux éleveurs qui ont participé à cette exposition et aux commanditaires des bannières.Félicitations aux éleveurs, Claudette Lavallée et Jacques Fleury de la Ferme La Vallée Fleurie, et aux nouveaux propriétaires, Julie Carrier et Sylvie Morin des Élevages JCSM.L\u2019entrée en station d'épreuve a eu lieu le 9 décembre dernier et 33 taureaux y sont inscrits.L\u2019assemblée générale de l'association aura lieu vers la fin du mois de février.La date précise et l\u2019endroit restent à déterminer et une convocation vous sera envoyée.Bonne et heureuse année 2005 ! Claire Courtemanche, secrétaire Tél.: (819) 275-7027 ASSOCIATION HEREFORD La race Hereford s\u2019est encore une fois distinguée lors de l\u2019Expo-Bceuf de Victoriaville.La race Hereford a été la mieux représentée avec plus d'une centaine de bêtes sur place.La race s'est particulièrement démarquée du côté des mâles en remportant le titre de Grand Champion Inter-Race Mâle.De son côté, l'Association a tenu son assemblée annuelle le 12 décembre dernier.Julien Lessard et André Beaumont ont été réélus aux titres de président et vice-président.Deux nouveaux directeurs ont été élus, soit Claude Forest et Réjean Pelletier.Le bureau de direction compte aussi dans ses rangs Pierre Lessard, Paul Mastine, Michel Champagne, Jean Tétrault et Jeff Hanaberry.L\u2019association Hereford s\u2019est maintenant trouvé une secrétaire en la personne de Lori Power.Il sera possible de la rejoindre au 965 chemin Knowlton, West Brome, Qc, JOE 2P0 et par téléphone au (450) 263-6853.Lors de l\u2019assemblée annuelle, il a été convenu que tout acheteur de taureau Hereford qui procédera à son transfert de propriété aura la chance de participer au tirage qui donnera droit à un crédit de 2000 $ lors de l\u2019achat d'un prochain taureau Hereford.Le tirage sera effectué lors de la prochaine assemblée annuelle.Lori Power, secrétaire Tél.: (450) 263-6853 ASSOCIATION SALERS Nous sommes très satisfaits des résultats obtenus à l\u2019Expo-Bceuf.Quelque 75 bêtes de race Salers y étaient présentes, en provenance de l\u2019Alberta à l\u2019île-du-Prince-Édouard.L\u2019encan a été un beau succès et même la bête du tirage de génisse était de race Salers.Les visiteurs des autres provinces ont été charmés par l\u2019hospitalité qu\u2019on leur a démontrée.Nous aimerions d\u2019ailleurs remercier tous ceux qui ont donné un coup de main et qui ont contribué à faire de cette activité un grand succès.L\u2019encan qui s\u2019est déroulé à Olds, en Alberta, le 11 décembre dernier, retourne des échos favorables en ce qui concerne la demande, le prix et la qualité des animaux.Au moins trois bêtes ont été acquises par des producteurs québécois.L'Assemblée annuelle aura lieu en février.Les détails vous seront acheminés par courrier, spécifiant le lieu et la date.Nous espérons vous y voir en grand nombre.Carol Arbery, secrétaire Tél.: (819) 826-3232 ASSOCIATION LIMOUSIN L\u2019Association des Éleveurs Limousin du Québec tient à souhaiter une bonne et heureuse année à tous les éleveurs Limousin.La station unique de Taureaux Limousin tiendra ses encans de taureaux les samedis 12 février et 16 avril aux Encans de Sawyerville, 420 route 253.Près d\u2019une trentaine de taureaux seront à vendre à chaque encan ainsi que possiblement quelques femelles gestantes ou non.Jérôme Poirier, secrétaire Tél.: (450) 799-4073 ASSOCIATION CHAROLAIS Le 25 septembre dernier avait lieu le pique-nique annuel et la vente de femelles Charolais organisés par l\u2019Association Charolais du Québec.Vingt-cinq lots de haute qualité furent vendus à cette occasion.Un gros merci à la Ferme Dubuc et BOVINS DU QUÉBEC / HIVER 2005 Frères, Chantal Raymond, Gilbert, Ghyslain et Guy Dubuc ainsi qu\u2019à nos jeunes ruraux : Guylaine, Geneviève et Karine Dubuc, pour leur hospitalité et le travail qu\u2019ils ont mis dans la préparation de cet événement.Plus de 250 personnes ont participé à cet événement.Félicitations aux organisateurs, consignataires et tous nos remerciements aux acheteurs, commanditaires et à Éric Trépanier à la généalogie, pour leur contribution à la réussite de cette vente.Le 20 novembre dernier avait lieu l'Assemblée générale annuelle de l\u2019Association Charolais du Québec.L\u2019ACQ a profité de cette occasion pour remettre une plaque honorifique aux éleveurs ayant obtenu le meilleur taureau de chaque station d'épreuves en 2004, soit : Ferme Herman Bolduc, Denis Maheux, Ferme Réal Poirier et Ron Hodgins.La plaque Premier Éleveur et Meilleur Exposant pour l\u2019année 2004 fut remise à Brigitte Bergeron et Pierre Ostiguy du Ranch Ostiguy Charolais de Saint-Césaire.Nous avons aussi remis un certificat de 25* anniversaire en tant que membre Charolais à trois éleveurs : La Ferme ARF Champagne, Rodrigue Lamontagne et la Ferme Borner.C\u2019est le temps de penser à l'achat de votre nouveau taureau Charolais.Ne manquez pas la chance de vous le procurer, soit aux ventes de stations d\u2019épreuve qui débuteront bientôt ou directement à la ferme des éleveurs Charolais.Pour toute information, n\u2019hésitez pas à me contacter.Bonne saison de vêlagel Brigitte Bergeron, secrétaire Tél : (450) 469-2775 L'ASSOCIATION ANGUS DU QUÉBEC Les jugements Angus se sont bien déroulés en 2004 avec une bonne participation à toutes les expositions.Notre Vente de Femelles a produit les moyennes suivantes : 31 vaches à 1101 $.24 taures saillies à 1255 $ et 18 génisses à 702 $.Nous sommes présentement en train de réaménager notre site Web pour mieux vous servir.Ne manquez pas les ventes de taureaux, ainsi que notre Assemblée annuelle qui aura lieu le 27 mars 2005 à l\u2019Hôtel & Suites le Dauphin à Drummondville.Bienvenue à tous et bonne année 2005! Trudy Beaton, secrétaire Tél.: (819) 877-5461 www.bovin.qc.ca VEAUX D'EMBOUCHE Ventes aux encans spécialisés du Québec, Mâles 500-600lb janv.lév.mars avril mai juin Juil.août sept.oct.nov.déc.7001\t105\t66 ni 118\t120\t68\t103\t100 111\t111 2003\t137\t142\t148\t152\t142 * Pas d'encans specialists au cours de celle période 115\t128\t123\t130\t125 BOUVILLONS D'ABATTAGE Ventes aux enchères par ordinateur au Québec, Chargements complets de bouvillons «A1-A2», FAB ferme janv.lév.mars avril mai Juin juil.aoQI sept.oct.nov.déc.2004 140\t134\t140\t142\t142\t125\t129\t118\t130\t129\t130\t138 198\t193\t180\t187\t176\t133\t71\t56\t110\t117\t147\t145 70 60 = 50 * 40 30 20 10 S VACHES DE REFORME Encans publics du Québec, (carcasse : calcul avec 45 % de rendement) 156 133 [111 d 89 ! 67 § AA w 44 22 u janv.\tlév.\tmars\tavril\tmai\tjuin\tjuil.\taoût sept.\t\toct.\tnov.\tdéc.2004 car 32\t33\t37\t49\t46\t47\t52\t49\t44\t41\t4B\t44 2004 vil 14\t15\t17\t22\t21\t21\t23\t22\t20\t18\t22\t20 VEAUX LAITIERS D'ENGRAISSEMENT Encans publics du Québec, Bons mâles de tous poids * 220 Janv.lév.\tmars avril mai\tjuin\tjuil.août sept.\toct.\tnov.\tdéc.205\t221\t155\t261\t252\t210\t157\t152\t133\t149\t165\t181 207\t269\t241\t263\t253\t207\t143\t161\t173\t179\t162\t190 2003 vil 51\t52\t50\t54\t51\t34\t20\t15 15\t14\t14 VEAUX DE GRAIN Ventes au enchères par ordinateur du Québec, Moins les frais de gestion des surplus janv.(év.mars avril mai juin juil.août sept.oct.nov.déc.2004\t138\t114\t110\t117\t125\t131\t186\t200\t209\t195\t205\t175 2003\t167\t163\t150\t149\t151\t106\t77 179\t181\t170\t145 46 VEAUX DE LAIT Ventes directes aux abattoirs du Québec 8.360 5 110 janv.lév.mars avril mai juin juil.août sept.oct.nov.déc.2003\t292\t279\t268\t265\t255\t134\t98 207\t293\t256\t240 BOVINS DU QUÉ1IEC / HIVER 2005 mm du Qpj.L'AVANTAGE SIMMENTAL est imbattable ! SlMMNm^ Facile d'entretien, Rendement élevé Si l'élevage du boeuf est votre gagne-pain, pourquoi ne pas commencer avec un troupeau de vaches qui vous donnera la meilleure Fertilité et Performance en un seul croisement.Regardez et comparez.Vous verrez que 656, rang #6, St-Félix de Kingsey (Québec) JOB 2T0 Tél.: (514) 684-2480 Fax: (514) 694-9891 Courriel : info@simmentalquebec.com www.simmentalquebec.com 13,4101 - 19 Street NE Calgary (Alberta) T2E 7C4 Tél.: (403) 250-7979 Fax: (403) 250-5121 E-mall : canslm@slmmontal.com Website : www.slmmontal.com Le chef de file en élevage de veaux de lait et de veaux de grain au Québec DSHmax g*0 ¦h \u2022++\u2022
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