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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2005-12-01, Collections de BAnQ.

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[" fc «IS SSMP&Sï ./A I Supplément de La Terre de chez nous Vol.16-N» 4 Décembre 2005 Un portrait de la région de Labelle Un premier programme en acériculture m fiFWm P\tM\ti N \t\trgffaBuInJi ' SENIOR \\j-v .iWfi'i/ COMPACT «nue: JUNIOR, Lfllüllll 3I- ¦S^T' ~\t> \u2022 ->v» i mA.o _ a \u2019 REMORQUES'MÉTAVIC 11 modèles de 9,5 à 21 pieds de Sa conception, Isa robustesse et son efficacité en font un équipément exceptionnel.Plusieurs options disponibles.TARRIÈRE HYDRAULIQUE LE CHOIX N°1 DES SPECIALISTES! MÉTAVIC tJlVK.i, OT'Sviï.rsi-m ms?mmm y |Rî{ni il ¦ !.s \u2022* *V~V A.*JA BOlTE DOMPEUSE ET RÉTROCAVEUSE et de 4 000 à 32 000 Ib de capacité de chargement.NOUVEAU Remorque à traction articulée par MÉTAVIC.Rotations des tandems de 50 degrés.Plus efficace qu'une pôle directionnelle.FOURCHES TREUIL *™ HYDRAULIQUE INTÉGRÉ CHARGE USES À BOIS ET REMORQUES MÉTAVIC SENIOR \u2022 JUNIOR \u2022 COMPACT \u2022\tCapacité de 10 400 à 20 000 Ib \u2022\tConstruites d'acier de très haute qualité \u2022\tLégères et robustes \u2022\tGrande capacité de levage \u2022\tFabriquées avec des boyaux deux brins d'acier \u2022\tRaccords hydrauliques standards \u2022\tBagues d'acier trempé aux articulations principales DISPONIBLES CH El 5379, rue King Est, Ascot Corner (Québec) JOB 1A0 Téléphone : (819) 821-2015 Fax : (819) 820-0490 Sans frais: 1 888 821-2015 Courriel: info@payeur.com www.payeur.com Les Distributions THE WHEELEK FIFTHWHEEL \u2022 GOOSENECK \u2022 TAG ALONG :] fi ii i il Forets A* »\u2022 A ë Z H» H s ÉDITEUR La Terre (le chez nous Union des producteurs agricoles Maison de l'UPA 555.boni Roland-Thertien Lonyueuil (Québec) J4H 3Y9 (450) 679-8483 Coumcl toiebfl\u2019latene ca Site Web www lalene ca COMITÉ DIRECTEUR Adéodal Sainl-Piene (FPBQ) Pierre Lemieux (FPAQ) Jean-Pierre Danseieau (FPBQ) Cbailes-Félix Ross (FPAQ) DIRECTEUR Daniel Boiilangei RÉDACTEUR EN CHEF Michel Beaunovei COLLABORATEURS Maic-Andie Cote Jean-Pierre Danseieau Mai re-Claire Hurleau Daniel Rov CHEF DE PRODUCTION Caiole Lalaneette INFOGRAPHIE Celme Oupias Geneviève Gav MONTAGE La Terre île chez nous SECRETAIRE DE PRODUCTION Lorraine Trolbei IMPRESSION Imprimeries Solisco DIRECTRICE DE LA PUBLICITE -QUÉBEC Chantal Rainville REPRESENTANTS PUBLICITAIRES Christian Guiiiaid Sylvain Joubeit Sylvain Lalonde.Real Loiseau DIRECTEUR DE LA PUBLICITÉ -HORS QUEBEC Jacques Long Tel (905) 335-5700 Telec (9051335-5001 TIRAGE ET ABONNEMENT Mane-Josee Rheauil DEPOT LEGAL Bibliothèque nationale du Quebec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 1180-4270 PHOTO PAGE COUVERTURE : Michel Beaunoyer PROCHAINE PARUTION 23 feuiei 200c DATE DE TOMBÉE PUBLICITAIRE 20 lanviei 2000 Dans /.! présente publication.V générique mascui n est employe fans discrimination et uniquement jars le Put aaiieae' e texte.A\tÉDITORIAL (SIROP) L\u2019APPROCHE COLLECTIVE RÉAFFIRMÉE 5\tACTUALITÉS \u2022 ASSEMBLÉE SYNDICALE -\tPIERRE LEMIEUX RÉÉLU - VENTES DE SIROP -\tDISSOLUTION DU RCPEQ B\tPROMOTION UNE n CANNE » DE NOËL 7\tSIROPRO UN GAGE DE QUALITÉ POUR LES PETITS CONTENANTS B\tPROGRAMME 16\tÉDITORIAL (BOIS) INVESTIR DANS LA SYLVICULTURE DES FORÊTS PRIVÉES 1 y\tFÉDÉ INFO \t- FINANCEMENT DU PROGRAMME DE MISE EN VALEUR \u2022 FISCALITÉ SUR LE REVENU \t- TRANSPORT DES MARCHANDISES DANGEREUSES 1 B\tREPORTAGE - LA CULTURE DU PEUPLIER HYBRIDE EN FRANCE 22\tPORTRAIT DE LA RÉGION DE LABELLE - POUR UN NOUVEL ACCÈS AU LOTS PRIVÉS SCIERIE : LES BOIS FEUILLUS DE LA LIÈVRE - GÉRER LE BOIS COMME UN PLACEMENT ADOPTION DU PREMIER PROGRAMME COMPLÉMENTAIRE 10\tBILAN BILAN DE L\u2019ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE REPORTAGE L'ÉRABLIÈRE AU)( MILLE ÉRABLES : *i**é\\*3F / _ / ¦WMg m : l VS >»' :orets de chez nous - Dcccmbre 2005 \\rSÎ*\u201e Cet automne, aux assemblées régionales ainsi qu'à l'assemblée générale annuelle de la fpaq, les producteurs ont réaffirmé clairement leur choix de privilégier l'approche collective pour organiser la mise en marché de leur production.Cette approche, en plus d'avoir permis au secteur acéricole d'éviter un effondrement des prix devant la surproduction chronique des dernières années, donne actuellement des résultats encourageants qui laissent entrevoir un avenir meilleur pour nos entreprises.En effet, pour la première fois depuis l'an 2000, l'agence de vente réussira cette année à réduire de quelques millions de livres les inventaires cumulés des récoltes antérieures.C'est un tournant majeur.Ces ventes sont réalisées, soulignons-le, non pas par des ventes de feu à des prix réduits tel que suggéré par certains intervenants, mais bien aux pleins prix décrétés par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec.La réduction des inventaires en 2006 est attribuable à trois facteurs : une gestion stricte du contingent, des conditions climatiques défavorables et un accroissement des ventes sur les marchés d'exportation, en particulier sur le marché japonais.C'est la première fois également depuis la création de l'agence de vente que les producteurs acéri-coles recevront, si les ventes se maintiennent, 100 % de la valeur de leur livraison de sirop d'érable sous contingent.Comme autre résultat de l'approche col- Pierre Lemieux président de le FPAQ L'approche collective réaffirmée lective, le ministre de l'Agriculture, Laurent Lessard, a annoncé le 28 octobre dernier, la mise en œuvre d'un programme complémentaire de stabilisation des inventaires en acériculture qui sera offert par La Financière agricole du Québec.L'admissibilité à ce type de programme était conditionnelle à une démonstration satisfaisante que le secteur de production qui en fait la demande avait consacré les efforts nécessaires à l'organisation de sa mise en marché.Ce programme aidera les producteurs à supporter les frais de la réserve mondiale de sirop d'érable.L'enveloppe de 25 millions sur cinq ans permettra de supporter une partie des frais d\u2019entreposage et des pertes de qualité du sirop d'érable actuellement en inventaire, d'offrir un congé de production aux acériculteurs afin de réduire le niveau des inventaires et de supporter le développement de nouveaux marchés.Le programme permettra également la prise en charge des ouvertures de crédit de la récolte 2000 par l'agence de vente.Ainsi, l'inventaire 2000 qui deviendrait la propriété du Fonds de gestion des surplus sera supporté par l'ensemble des producteurs visés par le plan conjoint et non plus seulement par les producteurs qui avaient participé au programme de retrait des surplus et qui demeuraient endettés du montant qui leur avait été consenti.Enfin, rappelons l'aide annoncée au début de l'automne par le ministre d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, Andy Mitchell, d'un montant de plus de 500 000 S, pour aider le secteur acéricole à établir une stratégie visant, par la réalisation d'études ciblées, à positionner par l'innovation les produits de l'érable.Aussi, on peut saluer l'intention de son ministère d'investir au cours des trois prochaines années près de 1,5 M$ dans une stratégie de promotion générique à l'international qui serait pilotée par la Fédération de concert et avec l'appui des intervenants de l'industrie.Or, ces aides ne pourraient être obtenues sans la contrepartie investie collectivement par les contributions des producteurs pour le développement des marchés.Sans voir tout en rose, il devient évident que l'approche collective privilégiée par les producteurs commence à donner des dividendes intéressants.Il s'agit dans les prochaines années de demeurer disciplinés et concentrés sur les objectifs poursuivis en continuant à travailler tous ensemble pour que l'acériculture au Québec redevienne une activité rentable et valorisante pour ses principaux artisans, les producteurs.Forêts de chez nous - Décembre 8005 Marc-André Côté ACTUAL mg.f.Ph.D., secrétaire adjoint de la FPAQ cérlcoles septem ée, ce qui sign «tient en Jn livr teurs furent SYNDICALES La tournée des onze syndic du Québec au cours des bre et d'octobre fut un ^Ccès puisque dirigeants de la FPAQ ont rencontré 1 j producteurs acérjoffles lors de tournée.Le climat'cfes échanges fujL _ .et les résolutions\u2019adoptées par leÿ'produc PIE ri PRÉS Bleue Lemieu: inace de la régi réélu président ducteurs acéricol l'assemblée géné tenue le 3 nove structi IX :e :ulteuç tîe Cap Saint-¦te Côté-du-Sud, a été Fédération des pro-du 'Québec, lors de le .annuelle qui s'est ire dêmier à joliette.M.atteindra 58,5 millions de livres, ce q fiera une baisse nette de 2,5 à 3,0 'mil'll A\tlivres tjes inven|aires.Toùtefols,\" les s et À*de 2005 trouvent difficilement pre Les entreprises de.transformatloi bouteillage sont davantage intér les sirops plus foncés.La FPAQ a dope i tiqui Lemieux a, notamment plaidé pour les avantages d'un système de mise en marché collective qui sera toujours perfectible si les ; producteurs: participent activement aux travaux de leur organisation.Il a également souligné le défi de définir une vision de développement de l'acériculture qui tienne compte des réalités quelquefois divergentes des onze régions acéricoles du Québec.S par miàer^, oeuvre une politique de vente de lots com-' posés de sirops pôles de 2005.(AA et,A) j jumelés à des sirops foncés des Inventaires % d des années passées (C et D).ÉLIMINATION DU F DE CONTAMINATN PLOMB Le risque de contamination ai tsirop d'érable est faible car jcérjculteurs québécois ^'équipement de production le alimentaire.Il est néa ^'assurer que les sot minàtion potentielles, toujoi soient éliminées en raison levée dffifiomb, mais aussi itectiorf-dans les produit jothéquafimios ventes si lestiques^ LE CLABBEMENT DU BIROP D'ÉRABLE Le classement du sirop d'érable en grands contenants est presque terminé.Les volumes classés en date du 30 octobre s'élèvent à 58,4 millions de livres.Le classement total de sirop d'érable en vrac devrait se situer à près de 58,5 millions de livres en 2005, ce qui signifie que plus de 7 millions de livres de contingent n'ont pas été utilisées cette année.Cette situation s'explique par un nombre important de producteurs n'ayant pas réussi à produire leur contingent acéricole en raison des conditions climatiques.À ce jour, près de 7,8 millions de livres sont certifiées biologiques.À cet égard, le nombre de producteurs biologiques est passé de 414 en 2004 à 304 en 2005.Malheureusement, la Cour suprême du .Canada a décidé d'entendre l'appeMOgébar Citadelle et d'autres acheteurs sur la!dissb-lution des actifs du Regroupement pour |a commercialisation de l\u2019érable' du àpébe\\ (RCPEQ).Rappelons que le 9 mars 2005, la Cour d'appel avait rendu une décision en % faveur de la FPAQ dans ce dossier qui est contestée devant les tribunaux depuis, plusieurs années.En bref^la décision Confirme le jugement de la Cour supérieuraqui remettait les actifs du RCPEQ à la FPAQ, |oit des avoirs en sirop et en argent de près de 20 millions de dollars.Les démarches judiciaires de la FPAQ visent à remettre aux producteurs le solde à verser sur leurs livraisons en 1991-92 détenues par, le RCPEQ qui gérait les inventaires de sirop d'érable avant la création de l'Agence de vente, ce qui est vivement contesté par quelques transformateurs.La Cour suprême du Canada entendra donc cette cause au cours des douze prochains mois.% \\ exportation avec le Pèche ibec (IV de irable n no -V mental ploiT|b ai MAP^Q, seront t formests liculture, Èientation d ilhuer les s ¦dans le itente, un lisis au I 2007 àfll lu-pessus HÜB lessus d\u2019un fbL^es i^Les b! ièfont \u2018retenus MAPAQjpourjune secondes lytique.Les sirops contapjinf plomb et plulJjfant détruits Rappelonsfquf lâWsmiiW provient pas dp la We, mai: contact avec- la sèye-tiu provenir d'évaporateur soudures avec un al&e de poqipes avec erfeteda peintures dans les en acier &amé, de téservoir etc.L'éllmination\u2019de Ipsourc tion passp par l'examen id des érablières concemi par de l'équipement de qti iril est primordial.I s - Décembre Ù PROMOTION JERAB Décidément, l'année 2005 est placée sous le thème de l'innovation pour la Fédération des producteurs acé-ricoles du Québec (FPAQ).Symbole culturel par excellence, le sirop d\u2019érable du Québec se pare de ses plus beaux atours pour la période des fêtes afin de venir en aide aux enfants du Québec.Depuis le r novembre 2005 et pour une période limitée, les supermarchés IGA offriront l'édition spéciale Conserve de sirop d'érable de Noël dont la vente permettra de contribuer à la santé des enfants du Québec.À l\u2019achat de ce produit, 1 S sera versé à la Fondation de l'Hôpital Sainte-Justine.UN PROJET À L'IMAGE DES ENFANTS Tout nouveau, l'emballage du sirop d'érable du Québec se refait une beauté pour la période des fêtes en adoptant un habit dessiné par Xavier Lauzon, un élève de l'École St Vincent de Saint-Césaire.Le dessin de Xavier représente une fête de Noël dans une érablière et a été choisi à la sui te du concours « Dessine-moi Noel dans une érablière » lancé à travers le réseau des écoles primaires du Québec par la FPAQ, en collaboration avec le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Ali mentation du Québec, à l\u2019automne 2004.Pierre Lemieux, président de la Fédéra tion, se réjouit de la réponse obtenue auprès des écoles du Québec.« Nous avons reçu plus de 1 200 dessins provenant des quatre coins du Québec et chacun avait une belle histoire colorée à raconter.Nous avons retenu celui de Xavier qui sera imprimé sur l'emballage de la conserve de sirop d\u2019érable à être vendue pendant la pé- sement Sobeys inc.et Capilano Labonté qui ont rendu possible l'organisation de ce projet et du concours de dessin s'y rattachant.» La FPAQ invite les jeunes et les représentants des écoles primaires à consulter les détails et les règlements du concours sur son site Internet www.siropcool.com.Le Valeur nutritive Nutrition Facta 1ER iMÆ dckr umi vrr-A d ti itrltr.HM \u2018 cCrr/TN»»rk Trcpd±M w.s b rwrire ri te i ! rVr*r*.\u2022 Pixtan d»2c à aoifM (30irfl b ifiKNBécce* b JI dtaréz' fer mrryccn of r*?Je ryw soil - Mxnbcr 1 * and Dcctnttr 1.' on* àrlr vA tm IbrtM/MOtf !mn \u2019 Svgar» O j f»\tMUi cNNiMm y/n *64597 *10977 540ml CANADA NO I MftmM/MIIHJM rr ¦ 1 1 'Il S'-.n ~ i.~~i MM! '¦M IM tut UUMII «HÜWMn WHI OFtMU IMMU KW/HOJB KM CMXJJtO W*JtH MC.VCJCAWUI.C£ iUtKi ut» rtc, riode de Noël afin d'attirer l'attention sur l'enfance et pour appuyer une cause qui est importante pour les enfants et les parents.Ce projet nous tient à cœur, il a été créé avec l'aide des enfants pour les enfants, explique-t-il Nous voulons répéter cette belle expérience cette année en invitant l'ensemble des écoles primaires à participer à la deuxième édition du concours Nous tenons a remercier chaleureu- concours intitulé « Dessine-moi le père Noël dans une érablière » se déroule au Québec depuis le 3 octobre jusqu'au 23 décembre 2005 inclusivement.Les élèves gagnants se mériteront 1 500 S pour l'achat d'un ensemble de bicyclettes pour eux et leur famille, et leur école respective 5 000 S pour l'achat de matériel éducatif et pédagogique.Forêts de chez nous - Décembre 8005 Marie-Claire Hurteau agence de certification, FPAQ Siroppo, gage de qualité pour les petits contenants C'est dans le but d'offrir aux consommateurs un sirop d'érable fabriqué dans des conditions d'innocuité et de salubrité et dont la qualité est contrôlée que la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) a développé, en 2001, la certification Siropro.À la lumière des résultats préliminaires de l'enquête du marché du détail menée par la FPAQ en 2005, l'existence du programme est encore plus pertinente.Des 231 petits contenants analysés, un pourcentage important présentait des non-conformités majeures au niveau de la qualité.Manifestement, il y a lieu d'améliorer la qualité des produits offerts sur le marché du détail et le programme de certification Siropro est un outil important mis à la disposition des entreprises par la FPAQ.Comme le programme de certification Siropro est volontaire, c'est un moyen pour l'entreprise de se démarquer en procurant une attestation de qualité au détaillant et au consommateur.Rappelons que Siropro est un programme d'assurance qualité du sirop d'érable vendu sur le marché du détail offert au Québec seulement.Ce programme a été développé avant tout pour les producteurs acéricoles car cette production ne bénéficie pas d'un programme canadien d'assurance de la salubrité à la ferme comme c'est le cas pour plusieurs productions agricoles.Les transformateurs peuvent également obtenir la certification Siropro.Cependant, ils doivent répondre à des exigences supplémen- taires définies dans le cahier des charges.?E QUOI EST COMPOSÉ LE PROGRAMME DE CERTIFICATION SIROPRO?Le programme de certification Siropro se compose de deux éléments importants, soit : 1)\tUn volet d'assurance qualité se traduisant par une série d\u2019exigences reliées à l'innocuité et à la salubrité du produit tout au long des étapes de production; 2)\tUn volet de contrôle de la qualité du produit se composant d\u2019analyses permettant de vérifier que tous les lots produits répondent aux exigences de saveur, d'authenticité, de couleur et de composition du produit fini.Comment fonctionne le programme de certification?Tout producteur ou transformateur désirant obtenir la certification Siropro pour son entreprise doit d'abord s'inscrire auprès de la FPAQ pour suivre une formation gratuite sur le programme.Par la suite, l\u2019entreprise devra mettre en place les exigences comprises dans le programme et envoyer une demande d\u2019adhésion à la FPAQ lorsqu'elle sera prête à se soumettre à un audit de certification.L'audit est effectué sur place, par une firme mandatée par la FPAQ, pour vérifier le niveau de conformité de l'entreprise demandant la certification.Lorsque l'entreprise répond aux exigences du programme, on lui décerne la certification Siropro.Chaque entreprise certifiée est auditée une fois par année pour s'assurer qu'elle répond toujours aux exigences du programme.Une fois que l'entreprise obtient la certification Siropro, tous les lots de petits contenants de sirop d\u2019érable qu\u2019elle fabrique pour la vente au détail au Québec doivent être soumis à des analyses de contrôle de qualité selon les mêmes paramètres que les barils.Ce n'est que lorsque le produit répond aux spécifications de produit fini établies dans le programme qu'il peut alors porter le logo Siropro.Il est important de noter que le sirop d'érable portant le logo Siropro est le seul sirop d'érable à être analysé par un tiers indépendant, contrairement aux autres types de certification où l'entreprise certifiée effectue elle-même ses propres analyses de contrôle de qualité.Le logo Siropro est donc un gage que le sirop d'érable a été fabriqué sous des conditions d\u2019innocuité et de salubrité et que le produit a été analysé avant de se retrouver sur le marché du détail.Le programme de certification Siropro est volontaire.Toute entreprise intéressée est invitée à se procurer le manuel de mise en oeuvre du programme de certification Siropro, mis à jour en janvier 2005.Il est disponible sur le site internet de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec à l'adresse suivante : www.siropderable.ca.Pour en obtenir une copie papier ou pour toute information sur le programme, veuillez contacter Marie-Claire Hurteau à la FPAQ au (450) 679-7021.Entre-temps, choisissez la qualité en demandant le sirop d'érable certifié Siropro à votre épicier ! Forêts de chez nous - Décembre 8005 PROGRAMME Marc-André Côté secrétaire adjoint de la FPAQ mg.f.Ph.D Adoption do premier progromme complémentaire en océriculture r vf' décembre 3005 Forêts, % 2 Lg 28 octobre dernier, le président-directeur général de La Financière agricole du Québec, Jacques Brmd'Amour et le président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, Pierre Lemieux, ont signé un protocole de mise en œuvre d\u2019un important programme d'aide à la production acéricole, complémentaire au Programme canadien de sécurité du revenu agricole (PCSRA), en présence du ministre de l'Agri-culture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, Laurent Lessard Ce programme aidera les acériculteurs québécois à supporter les frais de la réserve mondiale de sirop d'érable qui s'élève aujourd'hui à pies de 60 millions de livres, soit l'équivalent de la production d'une année de récolte L'enveloppe de 25 millions sur cinq ans permettra (1) de supporter une partie des frais d'entreposage et des pertes de qualité du sirop d'érable actuellement en inventaires, (2) de siijjjjorter le développement de nouveaux marchés pour les produits de l'érable, et (3) d'offrir un congé de production aux acériculteurs afin de réduire le niveau des inventaires.Rappelons que La Financière agricole du Québec peut offrir une aide complémentaire au Programme canadien de sécurité du revenu agricole s'il est démontré que le risque encouru par une production agricole n\u2019est iras suffisamment couvert par le programme de base et qu'un soutien financier est nécessaire pour assurer la pérennité des entreprises de ce secteur.MÉCANISME CU PROGRAMME COMPLÉMENTAIRE Le programme complémentaire de stabilisation des inventaires en acériculture comporte trois volets d'intervention : VOLET 1 SOUTIEN DES INVENTAIRES Un premier volet d'intervention touche les frais liés au maintien des inventaires de sirop d'érable 2000,2002,2003,2004 et 2005.Selon les termes du programme complémentaire, La Financière agricole du Québec remboursera 50 % des frais liés à l\u2019entreposage, à l'assurance et aux intérêts sur des avances financières faites aux productrices et producteurs acéricoles.De plus, La Financière agricole du Québec remboursera, lors de la vente du sirop des inventaires, 50 % de la perte de valeur et des coûts de pasteurisation, s'ils ne sont pas récupérés du marché.Jusqu'à présent, les acéricultrices et les acériculteurs devaient assumer la totalité de ces coûts.VOLET a DÉVELOPPEMENT DES MARCHÉS Un deuxième volet d'intervention soutiendra les efforts de promotion et de développement des marchés des produits de l'érable.Selon cette entente, La Financière agricole du Québec financera des projets de promotion non générique en partenariat avec la FPAQ et les entreprises de transformation et d\u2019embouteillage de sirop d'érable.La participation de La Financière agricole du Québec sera fonction des ventes nettes des inventaires cumulés puisqu'elle versera 35 e la livre de sirop vendu dans un fonds dédié à ces activités.À titre d'exemple, les prévisions indiquent une diminution nette des inventaires de 2,5 à 3 millions de livres pour l'année en cours, ce qui se traduirait en un budget de près d'un million de dollars dédiés à des partenariats financiers entre la FPAQ et les entreprises de transformation et d'embouteillage de sirop d'érable.Les projets financés devront générer une augmentation mesurable des ventes.VOLET 3 CONGÉ DE PRODUCTION Un troisième volet vise la mise en œuvre d'un programme de congé de production à l'Intention acériculteurs québécois.Le PROGRAMME ^ de ce programme est de réduire la production potentielle de 2006 afin de baisser le niveau des inventaires de sirop d'érable.Un producteur qui participe à ce programme s'engagera à n'entailler aucun érable de son exploitation en vue de la récolte 2006.En contrepartie, la FPAQ versera à ce producteur une avance financière sur les inventaires de sirop d'érable qu'il détient toujours à l'Agence de vente.Ce programme ne s'adresse qu'aux producteurs détenant plus de 3 ooo entailles selon les registres de la FPAQ, car l'arrêt de production chez les plus grandes entreprises génère la meilleure efficacité du programme.Les producteurs qui désirent participer au programme pour la récolte 2006 devront s'inscrire avant le 15 février 2006.La FPAQ versera à l'acériculteur participant 50 % du montant en mars 2006 et 50 % en mai 2006 pour qu'il n'entaille pas son érablière en 2006.Au moins, une inspection devra être effectuée pour effectuer le deuxième versement.La somme versée correspondra au plus petit des montants suivants : (1) soit 1,00 $/la livre de contingent (le 75 %), ou (2) soit 90 % de la valeur des inventaires à l'agence de vente à laquelle on doit soustraire la valeur de trop-versés et autres sommes dues des années antérieures.Le montant versé correspond à une avance financière sur les ventes futures du sirop d'érable en inventaires du producteur participant.Le producteur doit obligatoirement participer au programme d'avances financières de la FPAQ.Le montant versé au producteur sera récupéré au rythme des ventes de son sirop en Inventaires à l'agence de vente, une visite est effectuée chez le producteur afin de s'assurer que ses érablières ne sont pas entaillées.Afin de bénéficier de l'ensemble des mesures du programme complémentaire, les producteurs devront participer au programme d'avances financières de la FPAQ.AUTRES MESURES NÉGOCIÉES La négociation a également porté sur la fermeture des marges de crédit des producteurs pour le sirop livré en 2000.Environ le tiers de ce sirop fut vendu dans la dernière année et les institutions prêteuses recevront un chèque avant la fin de l\u2019année 2005 pour rembourser une partie du capital emprunté.De plus, La Financière agricole du Québec, en partenariat avec un prêteur privé, prévoit consentir à la FPAQ le financement nécessaire pour procéder à la fermeture des 1002 marges de crédits consenties aux producteurs dans le cadre du retrait des surplus de sirop d'érable en 2000.Grâce à ce financement supplémen- taire, le Fonds de gestion des surplus de sirop d'érable des producteurs acéricoles du Québec deviendra propriétaire du sirop d\u2019érable de l\u2019année 2000 restant au début de l'année 2006.Les producteurs visés recevront d'ici peu les documents de la FPAQ à cet égard.La Régie des marchés agricoles du Québec devra néanmoins donner son aval à cet achat.Lorsque cette transaction sera complétée, la FPAQ et La Financière agricole du Québec ont convenu que 50 % des revenus de la vente d'inventaires serviront à réduire les emprunts des producteurs à l'Agence de vente, alors que l'autre 50 % sera versé aux producteurs afin d'améliorer les liquidités disponibles pour les entreprises acéricoles.Auparavant, 100 % des revenus de la vente d'inventaires devaient servir à la diminution des emprunts 2000 et des trop-versés 2004.Cette mesure vise à s\u2019assurer que les ventes des inventaires ne servent pas uniquement à rembourser leurs trop-versés à l'Agence de vente.Enfin, la négociation a porté sur le taux d'intérêt des emprunts de la FPAQ qui se maintiendra au taux préférentiel moins 1/4 de point, pour les cinq prochaines années.Wood-Mizer® Pour le choix et la qualité! .' ' ( Faites confiance à Wood-Mizer*1 Catalogue et vidéo disponibles.Wood-Mizer® Québec 1-877-866-0667 (sans frais) www.woodmizerqc.com Forêts de chez nous - Décembre 3005 Marc-André Côté mg.f.Ph.O., secrétaire adjoint de la FPAQ Bilan de rassemblée générale annuelle L'assemblée générale annuelle de la Fédération des producteurs acéri-coles du FPAQ), qui s'est tenue le 3 novembre dernier à Joliette, aura permis aux 250 producteurs présents de discuter de nombreuses pistes pour améliorer la performance du système de mise en marché collective.Une vingtaine de résolutions ont ainsi été débattues et adoptées par l'assemblée.« Les producteurs démontrent leur confiance dans le système de mise en marché collective en proposant de multiples améliorations aux outils que nous avons mis en place au cours des quatre dernières années, voilà un travail positif qui démontre la maturité des acériculteurs», a mentionné Pierre Lemieux, président de la FPAQ, au lendemain de l'assemblée générale.En bref, les résolutions ont porté sur les points suivants : RESPECT CE L'APPELLATION « À L\u2019ÉRABLE » Les délégués ont demandé au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec de réviser la réglementation sur la dénomination des produits de l\u2019érable et des aliments contenant des produits de l'érable pour que l'appellation d'un produit alimentaire indique bien les ingrédients qu'on y retrouve.Cette résolution vise à contrecarrer la multiplication de produits à saveur d'érable que l'on retrouve sur le marché sans qu\u2019aucun sirop d'érable n'entre dans leur fabrication.RESPECT DES RÉGLEMENTATIONS SUR LA MISE EN MARCHÉ DES PRODUITS DE L'ÉRABLE Les délégués ont de nouveau adopté une résolution qui demande à la FPAQ de maintenir la pression sur les contrevenants aux conventions et règlements de la mise en marché collective en augmentant le nombre d'inspections, en suspendant des contingents et en imposant des pénalités.Il fut aussi demandé à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec d\u2019imposer le plein montant des pénalités et dommages prévus dans les dossiers portés à son autorité.GESTION DU PCSRA Une résolution fut adoptée par les délégués pour demander à La Financière agricole du Québec de calculer la marge historique des entreprises acéricoles à partir du contingent intérimaire, selon le prix moyen pondéré des livraisons.Une autre résolution demande à La Financière agricole du Québec de compartimenter les montants versés dans le cadre du PCSRA en fonction des productions de la ferme dans le cas d'une entreprise diversifiée, pour éviter que les compensations versées par le PCSRA servent à rembourser les avances reçues dans le cadre du programme de l'Assurance stabilisation du revenu agricole (ASRA).HAUSSE DU PRIX DE L'ÉNERGIE L'assemblée générale des producteurs acéricoles a revendiqué auprès des gouvernements un programme d'aide financière pour les entreprises victimes des BILAN ii hausses importantes du prix de l'énergie au cours de la dernière année.DESTRUCTION OU SIROP IMPROPRE À LA CONSOMMATION Les délégués ont demandé à la FPAQ de facturer les frais reliés à la destruction du sirop d'érable jugé impropre à la consommation, directement aux acériculteurs responsables de sa production.REMBOURSEMENT OES FRAIS ASSOCIÉS AU RECLASSEMENT Il fut demandé par les délégués de rembourser les frais de 20 $ par baril payés par les producteurs qui ont un gain de cause ayant une incidence financière lors d'une révision du classement de leur sirop en vrac.HARMONISATION OES NORMES DE QUALITÉ DU SIROP EN PETITS CONTENANTS L\u2019assemblée générale des producteurs acéricoles a adopté une résolution demandant aux intervenants concernés d'harmoniser leurs normes de qualité du sirop vendu en petits contenants afin de protéger l'image de l\u2019industrie des produits de l'érable.PROMOTION OES PRODUITS DE L'ÉRABLE L'assemblée générale annuelle de la FPAQ a revendiqué au gouvernement fédéral une participation financière aux efforts de promotion des produits de l'érable dans les provinces canadiennes.PRODUCTION BIOLOGIQUE Les délégués ont adopté une résolution pour demander au Conseil des appellations agroalimentaires du Québec (CAAQ) de prolonger le délai d'application des nouvelles exigences concernant les éva-porateurs soudés à l'étain.Une autre résolution demande à la FPAQ de sensibiliser les producteurs biologiques à l'absence de reconnaissance de certaines certifications sur les marchés américains et européens.L'ensemble des résolutions peut être obtenu en communiquant avec les bureaux de la FPAQ.Les dirigeants de la FPAQ amorceront dans les prochaines semaines des représentations auprès de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, de La Financière agricole du Québec, du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, d\u2019Agriculture et Agroalimentaire Canada, de l'Agence canadienne d'inspection des aliments et du Conseil des appellations agroalimentaires du Québec pour donner suite à ces résolutions.§msj i efsii -W.jV- f ,v'.,\tif t~ f Forêts de chez nous - Décembre 2005 REPORTAGE ii MK MILLE ERABLES! secrets des nappes phréatiques et du mouvement des eaux souterraines Mais sa véritable passion, c'est l'eau.d'erable.Nous le retrouvons, tout naturellement, dans son érublière de Sainte-Thecle TP7 vlS S3 -\"«-fl ¦Xl » (f % -< *»4i>ry a va ' (ZZ>C?am wm ».« *f .\t,^t*s wmes t lÿi : /!.i- tT 4M*V .1.i mm SABLIÈRE A Comme tisse plaît à le dire, la production de sirop est un travail' d'équipe.On r(|lroiïve'ici une partie de cette équipe > Gaston Arcand, v \u2022s Angelo et Luc Trépanler ainsi quq Martin Cassy.Forêts de chez nous - Décembre^OÔS _ 13 Michel Beaunoyer Texte et photos Forêts de chez nous - Décembre 3005 \t!L»1 fiTl\t\tTjfiTf) il\tT » 11 n l\t¦jIMJ\t l'iïiB\t ViiüJLlMJi\t1111 n 11 » ^ TMj m / 11< »'¦ SVjkV L'établissement porte le nom d\u2019Érablière aux Mille Érables.C'est que jadis, dans les années i960, quand son père Angelo s'est mis à l'acéri-culture, l'érablière ne comptait que mille entailles.Les choses ont bien changé.Avec les années, des lots ont été graduellement ajoutés à l'érablière qui compte aujourd'hui 25 000 entailles sur 225 hectares.« J'ai toujours aimé cette production, témoigne Luc Trépanier.Dans les années 1990, j'ai acheté une érablière de 3 000 entailles avec ma conjointe, tout près de chez mon père.Et puisque j'étais à la (ois passionné et ambitieux, j'ai saisi toutes les occasions qui se présentaient pour agrandir notre érablière.» En 2003, il prenait officiellement la relève de son père, qui reste encore actionnaire et un joueur très actif dans la production.Le développement de l'érablière et sa mise en valeur se sont faits selon une approche très méthodique.Membre d\u2019un groupement forestier, M.Trépanier suit régulièrement des cliniques sur la foresterie.«On met beaucoup d'emphase sur le travail en forêt, pour la bonne raison que l'argent est là, explique-t-il.Nous procédons à de l'aménagement, notamment des coupes de jardinage qui favorisent la croissance des arbres.Plus les anneaux de croissance sont larges, et plus la sève coulera.» Le producteur précise qu'il est aussi très conservateur sur le nombre d'entailles sur ses érables, il s'assure aussi de conserver les 10 % d'essences compagnes dans son érablière.U IM SUIVI CONSTANT L'érablière, les bâtiments et les équipements qui lui donnent vie font l'objet d'un entretien constant.« Au lieu de procéder à des investissements majeurs quand on frappe de bonnes années, nous préconisons davantage une mise de fond régulière et un programme d'entretien méthodique, » explique le maître des lieux.Concrètement, cela se traduit par le remplacement de 2000 ou 3000 entailles à tous les ans.En plus, chacune des six stations de pompage est visitée, en rotation, chaque année.Les équipements peuvent ainsi être mis à niveau graduellement.L'autre avantage de cette approche est qu'elle permet de fidéliser les employés qui peuvent travailler dans l'érablière pour des périodes plus longues.« C'est important de conserver notre équipe, explique Luc Trépanier.Ce sont des gens qui connaissent bien l'érablière et nos objectifs de qualité.Notre entreprise gravite autour du travail d'équipe.Ces gens nous permettent de garantir de la qualité sur toute la ligne.» Durant le plus fort de la saison, neuf personnes s'activent dans l'érablière.Une partie de l'eau est encore acheminée par camion-citerne des autres sites, mais tout est bouilli au même endroit, ce qui permet des économies.AJOUTER DE LA VALEUR À LA RÉCOLTE L'établissement d'un quota de production dans le sirop d\u2019érable a obligé un changement de stratégie chez l\u2019acériculteur.« Maintenant nous pouvons prévoir des revenus stables.Mais pour augmenter notre profitabilité, nous ne pouvons plus compter sur l'augmentation des volumes.Il faut donc gérer encore mieux notre régie et réduire les dépenses.» Ceci étant dit, la croissance n'est pas exclue, mais elle devra se faire par l'acquisition d'érablières déjà établies.Là où aucune restriction n'est appliquée, c'est dans l\u2019ajout de valeur au produit.Depuis longtemps, Angelo Trépanier a développé ses propres recettes pour les produits dérivés.Son fils s'est basé sur ces connaissances et celles de Gaston Arcand, un collaborateur de longue date, pour élargir la gamme.Profitant de l'achalandage à l'érablière, dont les deux salles à manger une des clés du succès de l'Érablière aux Mille Érables\t\t\tiSitr\t, u; c'est l'offre de produits\t\t\t1\t:.| iÀ transformés.La maison s'en\t\t\t* \u2022 -> * est fait une spécialité.\t\t\t \t\t\tk v -, Forêts de chez nous - Décembre 2005 REPORTAGE é Un programme de remplacement et d'en tretlen permet de moderniser graduelle ment les équipements peuvent accueillir 400 personnes, douze mois par année, la vente des produits transformés est en progression constante.Sans vouloir dire le pourcentage de sa récolte qui est ainsi écoulée, M.Trépanier admet que c'est un débouché aussi intéressant que Soulignons que le reste de la récolte est vendu en barils, à la coopérative Citadelle.« En m'associant avec cette coopérative, je peux profiter de la valeur ajoutée sur mes produits qui sont ensuite vendus dans 32 pays, » souligne l'acériculteur.prometteur.double-coupe pour satisfaire les begins du scieur professionnel \"Je m'attendais à produire entre 15 000 et 16 000 pi.par jour.Nous avons surpassé cela par 20%.\u201c Gerry Pharand, Davidson, QC Voulez vous savoir pourquoi?Scieries à scie à ruban 4 et 6 po.SELECT KJMWlüüIllUL C«CS»\u201e Appelai maintenant pour plus de détails! 5889, ch.de comté 17 Plantagenet, ON KOB 1 LO (613) 673-1267 www.selectsawmill.com Forêts de chez nous - Décembre 2005 Ces temps-ci, on parle beaucoup de financement en forêt privée.On en parle abondamment dans la ronde de discussion sur le financement du Programme de mise en valeur des forêts privées, une ronde qui dure depuis plus d'un an et qui n'a pas encore abouti.On en parle aussi à la suite de l\u2019annonce des mesures pour atténuer la réduction de récolte en forêt publique.Plusieurs régions de forêt privée ont été laissées de côté dans cet exercice et protestent, avec raison, contre cette injustice.Enfin, on parle aussi de financement dans le cours des réflexions sur l'intensification de la mise en valeur, celles-ci attirent peut-être moins d\u2019attention pour l'instant, mais je sens qu'elles seront bientôt à l'avant-scène, dès que le gouvernement sera prêt à donner d'autres suites aux recommandations de la Commission Coulombe.Derrière ces discussions souvent longues et toujours difficiles, on trouve des questions bien simples.Pourquoi doit-on investir, qui doit le faire et quelles sommes doivent être investies?Chacun a ses réponses à ces questions.Je me permets de vous donner les miennes.Pourquoi investir dans la sylviculture des forêts privées?Comme pour toutes les forêts, parce qu'on ne peut pas se contenter de toujours récolter et de récolter toujours plus.Pour avoir des forêts productives, capables de produire des arbres de qualité sur une base continue, il faut les gérer et les cultiver.Si on ne le fait pas, on laissera à nos enfants des forêts appauvries, inca- Plerre-Maurlce Gagnon président de la FPBQ Investir dans la sylviculture des lorêts privées : un choix judicieux pables de générer des revenus intéressants et de soutenir une industrie de transformation régionale.Des forêts dont les rôles environnementaux seront compromis et où la faune ne trouvera plus abri et nourriture.Qui doit investir dans la sylviculture des forêts privées?Ceux pour qui c'est rentable et financièrement intéressant de le faire.Dans le secteur forestier, ce n'est pas dans la production de bois qu'on fait vraiment de l'argent, c'est quand on le transforme.Les études économiques démontrent que ce sont principalement les gouvernements et l'industrie de transformation qui profitent des retombées économiques de la récolte de bois en forêt privée.De toute façon, l'état des marchés ne justifie pas qu'on en demande plus aux propriétaires.Les revenus qu'ils tirent de la vente de bois leur permettent de rémunérer leur capital et leur travail et ne laissent pas de surplus pour réinvestir de façon importante dans la forêt.En fait, c'est l'ensemble de la société qui en tire des bénéfices.La société d'aujourd'hui, qui bénéficie des emplois et de l'activité économique du secteur forestier, et la société de demain, qui en fera autant si on se donne les moyens de cultiver nos forêts dès maintenant.Le Programme de mise en valeur des forêts privées reconnaît cette situation, il est financé en majorité par le gouvernement, bénéficie d\u2019une mise de fonds industrielle importante et offre aux propriétaires une contribution à hauteur de 80 %.Cette contribution est, au moins en théorie, accessible à tous les propriétaires de la province.Ces caractéristiques sont importantes et doivent demeurer.Pour le financement de la mise en valeur des forêts privées, le gouvernement et l'industrie doivent continuer de fournir la part la plus importante et les propriétaires qui font des travaux doivent fournir la différence.Il serait inacceptable d'imposer une contribution généralisée à tous les propriétaires de forêt privée pour approvisionner une cagnotte qui n'est utilisée que par certains d'entre eux et sur laquelle ils n\u2019auraient pas les pleins pouvoirs de décision.Combien doit-on investir dans la sylviculture des forêts privées?Difficile de donner une réponse chiffrée, mais on devrait certainement y investir beaucoup plus qu'on ne le fait maintenant.Le potentiel de la forêt privée est déjà sous-utilisé et il peut être développé de façon importante.À la lumière des réductions qu'on vient de vivre en forêt publique et de toutes les perturbations qu'elles entraînent, il me semble que d'investir dans des massifs forestiers productifs prend presque la forme d'une assurance contre la répétition de tels événements.Si on peut produire du bois sur moins de territoire, il faut s'assurer d'en produire plus là où c'est possible de le faire.C'est vraiment une question de gros bon sens! Et ces investissements, qui doivent demeurer majoritairement publics, doivent être accessibles à tous les propriétaires forestiers, peu importe la région où ils se trouvent.C'est une question d'équité entre contribuables.Les démarches de régionalisation du gouvernement sont importantes, mais il est clair qu'elles doivent être balisées pour empêcher les situations comme celles que nous avons connues récemment, où des régions entières ont été oubliées dans la répartition de budgets d'atténuation, souvent pour des questions de mots et de façon d'écrire les choses.C'est une leçon dont il faudra se souvenir lorsqu'il sera question d'intensification de la mise en valeur.Régionalisation ou pas, les mesures destinées à la forêt privée devront lui être adaptées et être accessibles à toutes les régions.Forêts de chez nous - Décembre 8005 FÉDÉ INFO FINANCEMENT OU PROGRAMME DE MISE EN VALEUR Les partenaires privés de la forêt privée (FPBQ, RESAM et CIFQ) ont convenu de demander au ministre Corbeil de surseoir à la hausse de la contribution de l'industrie aux agences - le MRNF prévoit la faire passer de 1,20 S à 1,35 $ - d'ici la tenue de la rencontre des partenaires annoncée pour l'hiver 2006.Pour les partenaires, les discussions sur le financement du régime d\u2019aide à la forêt privée se poursuivent et ils souhaitent toujours aboutir à des orientations consensuelles permettant d'élaborer un cahier de propositions pour la rencontre des partenaires.Plutôt que de modifier maintenant le taux unitaire de l\u2019industrie, il est souhaité de cheminer dans le cadre du partenariat et d'identifier ensemble les mesures à apporter pour répondre à la demande du ministre concernant la participation des partenaires privés au financement de la mise en valeur des forêts privées du Québec.PROGRAMME OE FINANCEMENT FORESTIER Le conseil d\u2019administration de la Fédération a convenu de transmettre des commentaires au MRNF concernant les modifications proposées au programme de financement forestier.Pour la Fédération, la réduction de la superficie forestière à constituer proposée par le règlement, soit 60 hectares plutôt que 80, s'inscrit partiellement à l'intérieur des préoccupations formulées par les délégués lors de la dernière assemblée annuelle de la Fédération.Les délégués ont alors sou haité le retrait de l\u2019exigence de 80 hectares avec pour objectif de faciliter l'accès au programme pour la relève.La Fédération a souligné au ministère, qu'avec les changements proposés, il demeurera difficile pour un jeune souhaitant acquérir une propriété forestière de rencontrer les exigences du programme.Le conseil d'administration est d'avis qu'à l\u2019instar de mesures adoptées dans le programme de financement agricole pour favoriser rétablissement de la relève, des mesures particulières devraient être examinées pour atteindre un objectif semblable dans le domaine forestier.Il est entendu que ces mesures ne devraient viser que des jeunes producteurs souhaitant réellement utiliser les propriétés acquises à des fins de production forestière.Cette question de la relève a constitué une préoccupation à la dernière AGA de la Fédération.FISCALITÉ SUR LE REVENU De concert avec la Fédération canadienne des propriétaires de boisés, la Fédération est à compléter un document qui présente les mesures en matière de fiscalité sur le re- iii.nMbk HiUKrtmn: e ¦\tPour les tracteurs de 25 à 50 HP , un petit colosse de 385 I avec une capacité de charge ' de 6600 Ib.' Le butoir fournit plus de stabilité durant les opérations et devient un outil précieux pour manipuler les billots coupés, et peut servir de lame niveleuse pour entretien de sentiers.¦\tLes roulements à billes doubles de la poulie supérieure minimisent l\u2019usure du câble.¦\tL\u2019embrayage assure une protection de surcharge et nécessite peu d\u2019entretien.' Construit pour garantir la même fiabilité et robustesse reconnues des trois autres modèles de treuils Fransgard; le V2800, le V4000 et le V6500.Pour des renseignements supplémentaires, veuillez communiquer avec: Bühler/ Allied/Farm-King Tél.(450) 455-4840 et/ou 1-888-820-4840, Fax.(450) 455-5977 Forêts de chez nous - Décembre 2005 & PORTRAIT Michel Beaunoyer SYNDICAT DES PRODUCTEURS FORESTIERS DE LABELLE La Syndicat Él fnÙKtrn Men k regroupe 5000 propriétaires de Ms bonis des HautBS-Leurantldes.Ci noibn subie élevé, ills en réalité, seulement b dldèia d'entre n est actif.Pur les rapréseitiets do syndicat, stteaier l'iiénageiBiit faresttap tas ns zones représenta tout ndétl.forestière.» mains ¦dVfaissefiirt L'ën]eu- \u2022.¦ i - ¦\u2014\u2014 m: 111 k: 11 > -r .fiiniiiMiiMiu ' ^55 t'u^unn Vr\u2014i Une image amusante, croquée sur la route menant à Salnte-Anne-du-Lac.Un faisan s'envole.Des milliers de ces volatiles sont relâchés pour la chasse par des propriétaires, une autre façon de mettre en valeur leur boisé.ce soit pour se réserver une zone de chasse, pratiquer le VTT ou simplement acquérir un coin de nature, les citadins sont de plus en plus nombreux à acheter des lots, même dans les parties le plus au nord du territoire.« Pour plusieurs d'entre eux, il n'est pas question de permettre même la coupe d\u2019un seul arbre, » souligne M.Lanthier.Le Syndicat de Labelle s'est associé à la Table forêt des Hautes-Laurentides, regroupant plusieurs intervenants de l'industrie du bois, pour mieux sensibiliser ces propriétaires à la problématique forestière régionale.Et surtout, leur faire comprendre qu'une intervention dans leur lot, si elle est faite dans les règles de l'art, ne provoquera aucune catastrophe.Au contraire, elle sera plutôt salutaire pour la forêt.À cette fin, une rencontre avec des propriétaires et utilisateurs de la forêt, sous la forme d'une journée porte ouverte, a été réalisée.Le Syndicat a aussi mis de l'avant un programme d'accréditation pour les entreprises forestières.« Les propriétaires de lots peuvent craindre que les travailleurs forestiers aillent dévaster le bois lors de leur passage, explique Marcel Brisebois.Avec un programme d'accréditation, nous voulons leur assurer que les interventions en forêt se feront correctement.» Présentement, dix entrepreneurs sont accrédités.Ces derniers ont rempli les formulaires et se sont engagés à respecter les saines pratiques d'intervention.Le Syndicat, qui a mis en place ce programme depuis huit mois, a aussi constitué un comité indépendant dont le mandat sera de visiter les sites où des interventions ont eu lieu.Le Syndicat se réserve alors le droit de sévir en cas d'activités non conformes.Cela peut se traduire par l\u2019exclusion de l'entrepreneur ou encore par l'obligation d'effectuer des travaux de correction.Cette initiative est louable, mais, selon les deux représentants du Syndicat des producteurs forestiers de Labelle, le développement des interventions en forêts privées dans la région ne sera pas possible si les budgets dédiés à l'aménagement forestier ne sont pas augmentés.« Tous les représentants de l'industrie forestière de Labelle s'entendent là dessus, ça va nous prendre un coup de main additionnel de l'État, » conclut M.Brisebois.POTEAUX A VENDRE Vente de matériel électrique dans le neuf et recyclé fils et accessoires à basse et haute tension, transformateurs J.M.Pomerleau inc.110, 1°\" Avenue Est, Saint-Marlin (Qc) GOM 1B0 Tel.: (418) 382-5392 / ma m \u2022 1 800 451-6070 Courriel : jmpomerleau@globetrotter.net \u2022 Fax: 1418) 382-584: Forêts de chez nous - Décembre 2005 Laureutldea, la scierie Lea Bols feuillus de la Lièvre, è Saluta-Aune-du-Lac, (ait preuve d 8a stratégie est da valoriser au mliun chacun dis billots de feullli, principalement de l'érable et de iirlalar ot aussi de tilleul et de triui,iul lui saut ipioptis.De plus, lu uplayis sut toeltinit isssclls au développement da pttp^itreprlsi, puisqu'ils ei sait eu pap- .: t> .\t¦ _ * Benoit Bisaillon, directeur général des Bois feuillus de la Lièvre.- - , \u2022 - .¦ ¦.%__ Décembre SOOS1 Forêts de chez nous \t Labelle Michel Beaunoyer LES BOIS FEUILLUS DE LA LIÈVRE tirer le maximum 77 SCIERIE & ¦I sciage.Les travailleurs, par le biais d'une coop, détiennent 10 % de l'entreprise, sous la forme de capital-action.C'est une approche innovatrice permettant aux employés de participer à la croissance de l'entreprise.L'usine de sciage a été lancée en 1997, un an après qu'un grave incendie ait ravagé l'ancienne installation, située à même le village.La reconstruction dans un site isolé avait pour but de réduire l'impact des activités sur la qualité de vie des résidents.D'entrée de jeu, sa mission a été d'utiliser de façon maximale les arbres y étant acheminés.« Sachant que 30 % d'un arbre en longueur s'en va à la pâte, notre objectif était de réduire le plus possible cette perte, explique Benoit Bisaillon, directeur général de la scierie.Et pour ce faire, nous avons développé une seconde ligne de production, en parallèle de la principale, qui nous permet de traiter les billons.» Mais dans cette entreprise, la culture de la récupération va beaucoup plus loin.Comme nous avons pu le constater en visitant l'usine, des employés s'affairent, d'un geste preste, à retirer les morceaux récupérables de la courroie menant les croûtes et retailles vers le broyeur à copeaux.« Avec notre équipement, il est possible d'aller chercher du beau bois dans ces morceaux, » souligne M.Bisaillon.Au bout de cette ligne de production, on retrouve donc un poste de triage qui récupère des planches courtes généralement destinées au broyeur.Un marché a été trouvé pour ces produits, que ce soit pour la fabrication d'armoires de cuisine ou encore de planchers de bois.« l'impor- \u2022lonsered JONSERED ,459 399 JONSERED 21 52 TURBO 51.7 cc, 2.4 k\\V.4.9 kR.16\".579,95$ JONSERED 2138 TURBO re, 1.7 k\\V, !.16\".259** JONSERED 2165 TURBO 65 cc, 3.4 k\\V, 6.1 k)>.16\".\u201e ^ 699,95$ ENSEMBLE FORESTIER \u2022lonsered 21 ' â l'erkot di l'ua du medélti ttUtfionati suivait t1 JHSJ1S0-21SJ * JONSERED 50 TURBO 51.7 cc, 2.4 k\\V, 4.9 kR.16\".499s«5$ JONSERED 2159 TURBO ce, .'.Il k\\V, 5.6 kR.16\".649,0S$ Jonsered.com (lie: les munlnnnl\\ partit iponis /unir un temps limite ou jusqu'il épuisement îles Mocks.Forêts de chez nous - Décembre 2005 Laurentldes, la scierie veut poursuivre sîwcroissance tout el valorisant le tra- de huit pieds, les billons pieds et finalement, les eux pieds et plus.sont entre Table.en forêt, V' 7; » ******* \u2018IK* «5 >* «I * .KV\"T' Un des freins de la scierie est la difficulté de s'approvisionner en forêt privée Son éloignement joue en sa défaveur.L'entreprise réussit quand même à rouler douze mois par année.Une ligne de production conventionnelle est dédiée au traitement des billots de huit pieds et plus.26 i '\t» % >5 jfvfrZ \u2022M-* tant c'est d'arriver à produire des pièces qui correspondent précisément aux exigences de nos acheteurs.» cela, explique le directeur général, offre à Blf un débouché que n'ont pas nécessairement ses concurrents.Le contrat d'approvisionnement de l'entreprise lui donne accès à 134 ooo mètres cubes de bois en forêt publique.Un autre volume, ne représentant que 5 % du total, provient aussi de la forêt privée.« C'est peu et nous pourrons peut-être améliorer cette contribution dans le futur, analyse Benoit Bisaillon.Mais, du point de vue du transport, nous nous trouvons au bout du chemin.Nos concurrents sont mieux situés.Tout sera donc question de prix.» L'AVENIR La mise en valeur de la ressource restera, dans l'avenir, un objectif essentiel pour l'entreprise de Sainte- \t^\t4 \t \t \t \t \t \t Labelle Anne-du-Lac.À telle enseigne qu'au moment d'écrire ces lignes, un projet pilote était mis de l\u2019avant pour évaluer la valeur d'un billonnet.Les Bois feuillus de la Lièvre pourra ainsi traiter les billots de plus de huit pieds, de plus de six billonnets de Pour ouvrir de nouvelles sources d'approvisionnement, l'entreprise veut aussi resserrer les liens entre la scierie et les producteurs forestiers.Membre de la Table forêt des Hautes- Comme l'image du secteur préoccupe au plus au point tous le Intervenants du secteur forestier, la Table prêt des Hautes-Laurentldes a été mise en place.La valorisation, la mobilisation et le développement le la main d'oeuvre autrl ftesllrlorités de la v \u2019 f - jrtf - .î V \u2018 v; î ' ,* une seconde ligne de production permet de récupérer du bois destiné *-S$?La récupération des résidus de la transformation du bois en longueur\t\u201e à la pâte a papier\t4 permet d'approvisionner un marché qui demande du bois en petite M\tM 1\t*C\"-.taille, mais de haute qualité\txvi'*- fcf8\t-V W: i \u2022- 7 * .-¦ » Petits faits intéressants \u2022\tUn boisé d'une acre absorbe en carbone des émissions en CO ?d'une voiture qui aurait roulé 14 OOO kilomètres.Cette même superficie produira suffisamment d'oxygène pour maintenir 18 personnes en vie, pendant un an.\u2022\tUn arbre surnommé le Général Sherman, un séquoia de Californie, serait le plus grand résineux au monde.Il atteint 275 pieds, pour une circonférence de 25 pieds.\u2022\tCôté âge, le record reviendrait à un pin à cime américain tpd aurait atteint l'âge de 4 600 ans.\u2022\tUn bouleau mature émet un million Ho nnainoo non onnon Uu yt uiliuu {Jâi cîllllüu.GRATUIT (h) CROWN KIT VALEUR DE 80s Avec les modèles suivants : 345-353-55R-359 ^ CHEZ LES DÉPOSITAIRES PARTICIPANTS EXPÉRIENCE INCOMPARABLE ÊJHusqvarna 137 279, 95$ v.(üJHusqvarna 340 399,\"' r jgi tyjHusqvarna 345 469,\"* Ê)Husqvarna tüJHusqvarna 353 589,,s$ ©Husqvarna 55 rancher 509,\u2019\u201c (fijHusqvama 359 669,'\u201d t|g£ (jjjHusqvarna 365 729,\u2019\u201c gfr 1-800-HUSKY62 www.husqvarna.com Forêts de chez nous - Décembre 3005 4825 Labelle REPORTAGE Michel Beaunoyer texte et photos Gérer le bois comme un placement Richard Mayer, technicien forestier, est président d'un regroupement d'investisseurs hors de l'ordinaire.Au lieu de placer leur argent sur le marché des actions, ces treize partenaires ont opté pour une approche originale : l'investissement dans les lots boisés.Fondées en 1988, les Entreprises Mola (pour Mont-Laurier) détiennent aujourd'hui 46 lots, pour une superficie de 2000 hectares.« Nous étions tous à l'origine des gens gravitant autour du milieu forestier, explique M.Mayer.Nous avons décidé d'investir une mise de fonds initiale et ensuite de continuer à contribuer, mensuellement, comme on le ferait pour un fonds de placement.» L'achat des terrains relève officiellement du conseil d'administration, composé de six personnes, mais Kfarj Richard Mayer, président des Entreprises Mola et technicien forestier, croit en la saine gestion des 46 lots que détiennent les 13 actionnaires de l'entreprise.Pour lui, faire un aménagement conservateur en forêt permet d'ajouter de la valeur au portefeuille collectif.Forêts de chez nous - Docombre 2005 ;.orzr SSsiirS «ST*' :?Vfc* k3v' 8:' -*¦ £*&î«èiÆ mmmmm %hjÈëÿk^\\>^ mmm.t&ndi- ¦r / 1126 05 Prix en vigueur au Québec jusqu'au 31 juillet 2006 Extérieur au Québec : contactez-nous.Exp.: / / Signatuic J Forêts de chez nous - Décembre 2005 i L! ¦ K',ïÊM \t ¦ ¦ I ¦ ü pi n MkcDL jmmmi 111 I Bi ¦ ¦ il! &tBÊÊÊÊÊÊ MBBSHHI LlJIJàü FAITES LA AU PRIX DE L\u2019HUILE AVEC.LES ÉQUIPEMENTS D\u2019ÉRABLIÈRE Saviez-vous qu'en augmentant votre brix de 1 degré, vous pouvez économiser jusqu'à 10% d'énergie?La fendeuse CDL est l'une des plus performantes sur le marché.3@%.>lus\tque l'évaporateur au bois conventionnel.Meme yMOmmaiICe qu'un | évaporateur à l'huile.Consomme 35% moins de bois.r.-rryir; POUR DE PLUS AMPLES INFORMATIONS, COMMUNIQUEZ AVEC VOTRE REPRÉSENTANT OU DISTRIBUTEUR 257, route 279\twww.cdi-dallaire.com St-Lazare, QC GOR 3J0 Tél.: (418) 883-5158 Téléc.: (418) 883-4159 Sans frais: 1 800-361 -5158 03^ -'.-rr "]
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