La terre de chez nous, 9 mars 2006, Supplément
[" VOLUME 16 M° 2 MARS 2006 LE MAGAZINE DES PRODUCTEURS AU SERVICE DES PRODUCTEURS REPORTAGE LUC FONTAINE DE SAINT-MARC-SUR-RICHELIEU Vers la bonne formule en fertilisation DOSSIER FERTILISATION Des outils de diagnostic aux engrais bonifiés pour le maïs en passant par la gestion du potassium et de l\u2019azote, un dossier complet sur la fertilisation.www.fpccq.qc.ca SUPPLÉMENT DE LA TERRE DE CHEZ NOUS MARCHÉS Quelles sont les grandes tendances de notre marché local et de celui des États-Unis? Rentabilité et fertilisation azotée sont étroitement liées lorsqu\u2019on fait référence à la culture du maïs.Même avec un coût élevé de l\u2019azote et un bas prix des î\tgrains, il est plus rentable de fertiliser le maïs à raison de 200 kg/ha de N.Optimisez votre profitabilité de 71 $/ha.Voilà un choix payant ! 120 N 160 N 200 N Infos : Prix du maïs à 135 S/tm -Prix de Fazote à 1,15 $Ag de N.Source : Essais Ferme Techno-Champs en 3002,2003,2005.Un choix qui rapporte ur le «champ \t Azote maïs Consultez votre expert-conseil.La force d\u2019un réseau MARS 2006 Supplément de La Terre de chez nous (TCN) ÉDITEUR Direction des publications Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: (450) 679-8483 Courriel : cultures@laterre.ca Site Web : www.laterre.ca DIRECTEUR Daniel Boulanger RÉDACTEUR EN CHEF, DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES Michel Beaunoyer SECRÉTAIRE DE PRODUCTION Lorraine Trottier JOURNALISTES Rénald Bourgeois, Thierry Larivière COLLABORATEURS Amina Baba-Khelil, Luc Belzile, Patrie Ménard, Marie-Hélène Parent et toute l'équipe de la Fédération des producteurs de cultures commerciales.CONCEPTION GRAPHIQUE Groupe Charest CHEF DE PRODUCTION Carole Lalancette INFOGRAPHISTE Céline Dupras IMPRESSION Imprimerie Solisco DIRECTRICE DE U PUBLICITÉ-QUÉBEC Chantal Rainville REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES Christian Guinard.Sylvain Joubert, Sylvain Lalonde.Réal Loiseau DIRECTEUR HORS QUÉBEC Jacques Long Tél.: (905) 335-5700 Téléc.: (905) 335-500! TIRAGE ET ABONNEMENTS Marie-Josée Rheault DÉPÛT LÉGAL Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution : 16 avril 2006 Date de tombée publicitaire : 9 mars 2006 Le magarine « Grandes Cultures \u2022 parait tint) lois par année.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le but d'alléger le texte.PHOTO COUVERTURE : Michel Beaunoyer 4 GRANDES CULTURES MARS 2006 LES PERSPECTIVES ÉDITORIAL Les moyens de nos ambitions REPDRTAGE Luc Fontaine nous parle de la recherche de l\u2019équilibre en'matigj|jfi de fertilisatiplF ACTUALITÉS annuell assurance 200 DOSSIER msm ¦«HS SB- sÉfeÜiftlIir divà \u2022 - .1/nT.nrr ûaïd à RSIF VOTRE MAÏS \\ MARCHÉ Les perspectif ircunc \u201e .\t%r.perspective^ a méritai net, , .*\t, yj-S \"> MARCHE\t/ .;;,V*».Le marché locàl du maïs /\t'¦ V '* * y; GLEMENT\t.\u2022\t\u2022\t- \u2022 règlement Le régleiiiont sur la mise en marché des grains MARS 2DDB Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (FPCCQ) 555, boul.Roland-Therrien, bureau 505 Longueuil (Québec) J4H 4G4 Téléphone : (450) 679-0530 \u2022 Télécopie : (450) 679-6372 Courriel: fpccq@fpccq.qc.ca, Internet : http://www.fpccq.qc.ca DES MARCHÉS Pour obtenir l\u2019information.et les commentaires sur le marché des grains Service de messagerie vocale (gratuit) 1 800-361-1345 \u2022 1 800-361-9736 \u2022 1 800-361-2095 (514) 521-1717 - Ligne de Montréal ÉDITORIAL Les moyens de nos ambitions lorsque ous savons tous à quel point notre secteur d'activité s\u2019est profondément transformé depuis la création de la FPCCQ, en 1975, et l'avènement du plan conjoint des producteurs de cultures commerciales, en 1982.Si la mission de la FPCCQ, à ses origines, pouvait se résumer à mettre en réseau les producteurs de cultures commerciales quant à l'information sur les marchés et à veiller à la mise en place de programmes de sécurité du revenu adéquats, il faut reconnaître qu\u2019elle s'est depuis élargie à une multitude d\u2019enjeux.Il suffit de penser aux outils de mise en marché collective que les producteurs ont étudiés plus intensivement à la fin des années 1990 pour en adopter certains l'an passé, ou des questions de la recherche et de l'agroenvironnement dont la FPCCQ s\u2019est occupée dès le début des années 1990.À ces enjeux cruciaux, il faut maintenant ajouter un service d'information sur les marchés plus développés que jamais et de nouveaux défis qui se présentent à nous et que nous ne pouvons pas négliger.À cet effet, un dossier comme celui de la sécurité du revenu peut accaparer une part très importante des ressources financières et humaines de la FPCCQ, surtout lorsque des mesures extraordinaires comme le recours aux droits compensateurs et antidumping sont adoptées.Nous devons aussi être conscients que la FPCCQ est de plus en plus appelée à intervenir sur la scène fédérale et à maintenir des relations régulières avec les organisations de producteurs de grains ailleurs au Canada.De plus, à la lumière des^ constats émis dans le rapport de Wayne Easter1, ancien Secrétaire parlementaire au ministère de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire du Canada, nous devons dorénavant nous doter d\u2019une stratégie claire au sujet de notre pouvoir sur les marchés.Ce constat s'applique autant pour le marché des grains que nous vendons que pour le marché des intrants que nous achetons.C\u2019est par cette nouvelle approche, plus globale, que nous mettrons toutes les chances de notre côté pour sortir de l'impasse vers laquelle nous nous dirigeons avec un déficit du fonds d'assurance stabilisation qui avoisine maintenant 350 millions de dollars dans le seul programme des céréales, du maïs et des oléagineux.Si les délégués adoptent cette nouvelle approche globale lors de l'Assemblée générale annuelle de la FPCCQ les 29 et 30 mars prochains, cela signifiera alors une hausse de contribution pour toute espèce de grain.Cette hausse proposée se décompose en trois parties.D'abord, la FPCCQ a besoin de 0,10 $/t pour mettre à niveau ses opérations courantes.En second lieu, la mise en place des outils de mise en marché collective votés l'an passé nécessite un investissement de 0,20 $/t.À cet égard, ne serait-ce que pour récupérer 1,00 $/t du marché grâce à cet investissement, I s\u2019agirait toujours d'un retour sur investissement de cinq pour un.Or, nous savons tous que le potentiel de récupération du prix sur le marché dépasse de beaucoup ce 1,00 $/t.Enfin, la hausse de contribution comprendra aussi un montant de 0,15 $/t qui serait en place de façon temporaire.Ce dernier volet servirait à assumer les frais légaux extraordinaires associés au recours aux droits compensateurs et antidumping.Rappelons d'ailleurs que les effets estimés de ces droits pour la seule période de décembre 2005 à la mi-février 2006 se chiffrent déjà à plusieurs millions de dollars supplémentaires dans le poches des producteurs.et 1990, et qui nous ont permis de constituer une réserve financière assez importante au fil du temps, ne sont plus au rendez-vous.Dans ce contexte, il est raisonnable de proposer une hausse des contributions au plan conjoint proportionnelle aux nouveaux défis qui nous attendent et aux attentes de nos membres en termes de défense de leurs intérêts.Au nom de tous les membres du conseil d'administration de la FPCCQ je vous convie donc à l'AGA qui se tiendra les 29 et 30 mars prochains pour échanger sur cette question cruciale de la hausse des contributions au plan conjoint ainsi que de plusieurs autres sujets à débattre.En quelques mots, il s'agira de nous donner les moyens de nos ambitions.Denis Couture, président FPCCQ 1 Un pouvoir de marché accru pour les producteurs agricoles canadiens V- i mem iwWMÊSÊ''' '\t.CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENI EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR EXPERTISE \u2022 INNOVATION \u2022 SERVICE CENTRE ON NE SE PLANTE PAS AVEC LA SOLUTION ORANGE! Le meilleur choix pour vos cultures Semences Fertilisants Chaux Protection des cultures Application à forfait PAEF Agriculture de précision Agrocenlre Farnham inc.Stanbridge Station Farnham 450-296-8205 I 800 522-8205 Agrocentre Fertibec inc.Saint-Rémi Sainte-Martine I 877 FERIlBEc (I 877 337-8423) Agiocentre St-Hyacinthe inc.Saint Saint-David Saint-Aimé 450-796-3360 I 800 363-2476 Agrocentre St-Pie inc.Saint-Pie-de-Bagot Sainl-Valérien I 888 772-5140 Agrocentre Vinisol inc.Iticolet 819-293-5851 I 800 567-7971 Les Engrais lanaudière inc.Saint-Ihomas-de-Joliette 450-759-1520 1800 363-1755 Une entreprise de chez nous, près de chez vous.AG RO GRANDES CULTURES MARS 2006 23 1314 ^^2C \u201c démarreur .Phàtos ; Pascal Royer Y- üjsiàlsj&rtôrmX] t À,de'canes ek nuiif^pëç-mettent de defertpiner/^ rflïaexçâtip^l Y ' ; nitrates à la jih qç li\\ \u2019 eiaison.llsyermettem '' W ^3pwi£)éiestripz.I ^ çpaleçfaitççau cours la.'saisonde yéséta A.£> SfiLzS DOSSIER FERTILISATION DIAGNOSTIC On sait, en outre, qu\u2019il faut éviter la surfertilisation à cause des problèmes de contamination de la nappe phréatique que cela peut entraîner.Les agriculteurs doivent donc viser une efficacité optimale de la fertilisation azotée en limitant les applications au volume nécessaire à l'alimentation de la plante cultivée.Il faut savoir jusqu'à quel niveau l\u2019augmentation de la dose est rentable.Ce niveau dépend de plusieurs facteurs dont le prix de vente du maïs, le coût des fertilisants, la qualité du sol, la régie et le rendement supplémentaire qu'il permet.Ces essais comparatifs doivent être faits en situation réelle sur des fermes.Les nitrates, qui ne sont généralement pas fixés et descendent verticalement dans le sol avec l\u2019eau, sont perdus pour l'alimentation des plantes quand ils descendent sous la zone occupée par les racines.Avec les pluies abondantes du printemps et de l\u2019automne, les nitrates migrent en profondeur jusque dans les nappes d\u2019eau souterraine.Il y a donc une différence entre ce qui peut être disponible à l\u2019automne el au moment de l'ensemencement d'où la pratique de déterminer le volume nécessaire avant la première application d'azote.Ces considérations ont amené les experts et les chercheurs en fertilisation à tenter de développer des méthodes pour réaliser des prescriptions plus précises pour minimiser les coûts et réduire les impacts sur l'environnement sans nuire à la croissance de la plante.L'azote n'est pas plus important que les autres éléments pour la croissance des plantes, mais il en faut des quantités plus grandes.L\u2019azole fait partie des trois éléments majeurs nécessaires à l'alimentation des plantes avec le phosphore et le potassium.Il doit donc être disponible pendant la saison de croissance en quantité suffisante pour répondre aux besoins, avec une marge de sécurité, mais sans excès, pour réduire le lessivage.Pour déterminer la quantité d'engrais azoté dont une culture a besoin, il faut donc tenir compte de la teneur en azote minéral du sol, des nitrates qui seront libérés au cours de la saison par la matière organique en décomposition et des besoins de la plante.Cette détermination doit se faire au printemps ou plus tard pendant la saison de végétation.En effet, les conditions climatiques à l\u2019au- GRANDES CULTURES MARS 2006 tourne, en hiver et au printemps libèrent des nitrates, car les processus chimiques se poursuivent alors que les plantes absorbent peu de ces éléments.Alors, les pluies les entraînent en profondeur dans le sol.Il faut donc viser à éviter de se retrouver avec des excès, en fin de saison, qui pourront être entraînés par l'eau.TESTS DE SOL Actuellement, les agronomes qui s\u2019intéressent à faire des recommandations de fertilisation azotée réalisent un test rapide de nitrates, explique Roger Rivest, agronome, conseiller régional en grandes cultures, au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation à Saint-Hyacinthe.Celui-ci permet d'estimer la quantité qu'il sera nécessaire d'ajouter pour le démarrage et la croissance des plantes cultivées.Un calcul de l\u2019apport du sol tient compte des nitrates minéraux présents et ceux qui seront libérés par la matière organique au cours de la saison.En tenant compte des besoins de la plante et en soustrayant l'apport du sol, on peut arriver à une prescription optimale pour la culture pendant la saison en cours.Dans des sols gérés de manière à assurer une productivité durable, avec rotations et travail réduit, on parvient à diminuer la dépendance aux engrais chimiques, explique Pascal Royer, conseiller au Club agroenvironnemental La Vallière.La dose économique optimale d'azote est réduite à 100 à 130 kg plutôt que 170 kg à l'hectare qui est la recommandation Les conseillers ont de plus en plus d\u2019outils à leur disposition pour estimer les besoins en fertilisants.DOSSIER FERTILISATION DIAGNOSTIC maximale des grilles de fertilisation pour le maïs.À la fin de la saison, un test de nitrates dans les tiges est un indicateur d'éventuels surplus.Toutefois, on ne sait pas s'il y a eu déficit ou si la quantité disponible était suffisante.Pour cela, il se fier aux rendements.Les besoins dans un en santé où les échanges sont facilités par une bonne structure seraient minimisés.Il ne faut pas négliger les aspects agronomiques de base qui peuvent également limiter le rendement tels le drainage, la structure du sol.le taux de matière organique, les éléments mineurs, les caractéristiques des variétés.Le milieu écologique de la culture forme un tout complexe d'autant plus délicat à gérer qu'on demande de forts rendements.Dans les essais de fertilisation azotée menés par Roger Rivest.les meilleurs champs ne montrent d\u2019effet aux diverses doses appliquées.L'azote est donc disponible en quantité suffisante, mais les analyses de sol ne l'indiquent pas.Dans ces cas, le peut suffire comme apport d'azote dans maïs.D'autre part, le problème se pose différemment que les sols sont bien structurés et reçoivent non du fumier.Dans ce dernier cas, il y a minéralisation et donc plus grande disponibilité de nitrates alors que sans fumier, il y a peu de réserve organique à dégradation rapide.MESURE DE LA CHLOROPHYLLE La compagnie japonaise Konica propose un portatif qui évalue la quantité de chlorophylle contenue dans les plantes.Il procède par l'analyse de la densité optique à deux longueurs d'onde.Une pince prend la feuille et un écran donne la mesure.L'intérêt de cette mesure vient de la corrélation entre la chlorophylle et le contenu en azote, peut donc détecter une carence.En champ, la procédure consiste à établir une parcelle saturée en azote pour la comparer avec le reste du champ, explique Nicolas Tremblay, chercheur à Agriculture et Agroalimentaire Canada à Saint-Jean-sur-Richelieu.Il est alors possible de déterminer un indice de saturation par la comparaison de la parcelle saturée avec le champ.En restreignant le volume du démarreur, la pince permet de déterminer le volume plus précis de la deuxième application.Au cours des essais, on a ainsi pu diminuer l'application globale de quelque 20 kilogrammes.C'est pourquoi on en recommande fortement l'utilisation, explique Nicolas Tremblay.Il s\u2019agit d\u2019un appareil précis, facile d'utilisation et qui ne requiert ni préparation ni réactif chimique, continue-t-il.Il faut toutefois apprendre à en interpréter les données en fonction de variables diverses telles que la culture, lecultivar ou l\u2019hybride, les conditions climatiques et le stade de croissance, la présence de maladies ou de parasites.Son prix de 2395 $ peut sembler élevé, mais avec l'économie de fertilisants, il peut se rentabiliser assez rapidement.Il ne peut cependant être le seul outil utilisé pour faire des recommandations de fertilisation, il s'ajoute aux autres techniques.Le N-Sensor est un outil utilisé en Europe pour l'application de l'azote à taux variable et qui a été essayé au Québec.Il s'agit d'un capteur de la lumière réfléchie par les plantes.Les variations de la couleur indiquent les besoins en azote dont le volume est ajusté en cours d'application selon les besoins estimés.Développé en Allemagne par Hydro Agri, l'appareil permet une homogénéisation des rendements tout en évitant une surfertilisation localisée.On le sait, la fertilité des champs, que ce soit pour l'azote ou d'autres éléments n\u2019est pas la même d'un endroit à l\u2019autre.Toutefois, la variabilité des cultivars et des situations rend difficile un ajustement de l'appareil en passant d\u2019un champ à l\u2019autre.D'autres méthodes plus sophistiquées existent, mais elles sont surtout utilisées pour la recherche et les analyses sont faites en laboratoire.Elles ne sont donc pas utiles à des prescriptions rapides au cours de la saison de végétation lorsqu'il faut corriger une carence.La recherche permet toutefois progressivement des ajustements aux méthodes agronomiques.La complexité des processus qui ont cours dans le sol et la mobilité des nitrates, forme principale sous laquelle l'azote est absorbé par les plantes, rendent difficile la précision des recommandations.Des essais cherchent à résoudre ces problèmes.Des outils sont développés pour faciliter le travail des conseillers.Des progrès appréciables ont été réalisés.Il reste cependant encore à faire pour tenir compte de toutes les variables qui interviennent dans le cycle de l'azote.GRANDES CULTURES MARS 2006 25 CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COUEEUR fertilisatidn FERTILISATION MAÏS MAIS directeur des intrQ Germain Pelieti L'innovation pour une agriculture rentable et durable Les fabricants et four- ¦ nisseurs d\u2019engrais traitent\t< vos sols et vos grandes cul-tures aux petits oignons : ils leur offrent la table\ti d\u2019hôte ou même le « spé-\t'* cial du champ ».\t1.: Les distributeurs\tOH d'engrais offrent aujour-d'hui une gamme complète hKi d'engrais.Pour doser les quan-tités des éléments nutritifs à ^HB Appliquer dans vos champs, les représentants se fient aux recommandations de votre PAEF qui sont basées sur les analyses de sols et de fumiers, et les besoins des cultures.« Grâce aux technologies modernes, les distributeurs d'engrais offrent un service sur mesure et de plus en plus précis », constate Germain Pelletier, président-directeur général de l\u2019Association des fabricants d en mélange avec les autres engrais.« Tous deux apportent calcium, magnésium et soufre en proportions différentes, explique Claude Lalongé, conseiller technique auprès des Agrocentre.Le D91 convient aux sols moins riches en magnésium et au pH acide, car il neutralise le pH du sol le long de la bande d'application.» Quant à lui, le G82 apporte du soufre et du calcium, très utile resert*1 des AgrOCeotr\taux plantes, fa, mais .celui- champs et offrent des semences et des produits de phyto-protection, leur expertise est plus diversifiée, ils ont une idée plus globale de chaque situation », ajoute M.Dufresne.\" Il n y a plus de formules d\u2019engrais passe-partout comme avant, confirme Greg Haney, directeur des intrants agricoles pour Agrocentre Belcan, et c est mieux ainsi.Il est vrai aussi que le service s'est élargi on fait aussi le dépistage des maladies et des insectes nuisibles.» Il y a 20 ans, la firme Agro-100 mettait au point avec Agrocentre Belcan un produit qui fait 'c° CQ// d une P'erre d6™ coups, le Tubrex.,e\\\t« En plus de chauler, le Tubrex apporte potassium, soufre, magnésium, manganèse, zinc k\tet cuivre, poursuit M.Haney.Nous offrons aussi le :\tCalPoMag, qui contient du ;\tTubrex et de la chaux dolomi- tipue (riche en magnésium), ÜjHy Pour le chaulage des sols ayant un bon équilibre au niveau du magnésium et du potassium.La plupart des Agrocentre (indépendants de ce dernier) distribuent aussi le Tubrex.Ce réseau distribue également les engrais Novagro: le G82 et le D91.Ces deux fertilisants granulés sont surtout appliqués en bande au démarrage, directeur d'4& duits et de services agricoles, la société Agrico Canada teste continuelle- ment au\t1g Québec les\trW\tj,.fertilisants venant WÊfc*»* d\u2019ailleurs.« En 1JH plus d\u2019offrir toute\tj;.| la gamme d\u2019engrais usuels, nos conseillers '*1 peuvent, sur demande, prélever les échantillons de sols et de feuilles, et les faire analyser, souligne Guy Dufresne, directeur d\u2019Agrico Canada.Et comme nos conseillers parcourent les .\tengrais du Québec (AFEQ).« Quand j\u2019ai commencé dans le métier, on se contentait souvent d\u2019épandre de l\u2019urée-potasse entre le labour et le hersage, se rappelle M.Pelletier.De nos jours, les engrais sont granulaires, liquides ou gazeux, on emploie des engrais de démarrage et d\u2019entretien à la volée ou en bande, on fractionne l\u2019application d\u2019azote pour mieux suivre les besoins de la plante et on rectifie des carences avec des engrais foliaires! » r à# ^ neutralise pas le pH du sol, car il est sous forme de sulfate et non pas sous forme de carbonate, comme le D91.« Le soufre apporté par le sulfate favorise l\u2019assimilation de l\u2019azote, un avantage avec le prix actuel de cet élément nutritif!», ajoute M.Lalongé.Par ailleurs, les Agrocentre sont les distributeurs exclusifs de L william ?houde 16 usines d'engrais pour mieux vous servir Samt-Jacques-le-Mineur Saint-Jude Saint-Léonard d'Aston Saint-Narcisse Saint-Polycarpe Saint-Rémi (div.horticole) www.williamhoude.com SIÈGE SOCIAL 8.3* rang ouest.Saint-Simon Quebec JOH 1Y0 DES ENGRAIS ET DES SERVICES POLYVALENTS Comme plusieurs autres fournisseurs de pro- GRANDES CULTURES MARS 2006 GRANDES CULTURES MARS 2006 CLICHE REPETE A ECLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON Dü TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR DOSSIER DOSSIER Engrais Litho Physio isssgg ri\t\t\t\t\t il\t\t\t\t\t FERTILISATION DOSSIER IIM :3sjg;! mm is Xyt r; tmmmmsm ; i\trj t ¦ »V; (t; I : V.f; /\t5 (fey étéBm ~\t« ' LE RÈGLEMENT SUR LA MISE EN MARCHÊ-flÊS GRAINS fcjfcs PATRIC MENARD' a été livré et sa qualité sont des éléments importants.Cela facilite les discussions ultérieures avec l\u2019acheteur s\u2019il y a mésentente, rend plus faciles d'éventuelles réclamations à la Régie et facilite les choses si des recours judiciaires sont nécessaires en cas de non-paiement ou de mésentente majeure.LE GRAIN EN ENTREPOSAGE D'importants volumes de grains sont livrés par des producteurs à la récolte pour être entreposés, soit chez des acheteurs titulaires de permis de la Régie ou chez d'autres entreprises.Depuis I automne 2005, la Régie exclut de la garantie de paiement le grain en entreposage (Article 14).Ainsi, un producteur qui vend à un acheteur autorisé après une période d'entreposage n'est pas couvert Le processus de production agricole et de commercialisation est parsemé d\u2019embûches et de risques.Une fois le grain produit, vendu et livré, il reste au producteur à recevoir le paiement et l'encaisser.Il arrive cependant parfois que le paiement tarde à arriver ou que l\u2019acheteur soit carrément insolvable.Au cours des prochaines lignes, nous traiterons de façons de faire et d\u2019outils disponibles pour s\u2019en protéger.GARANTIE DE PAIEMENT Tous les acheteurs de grains doivent détenir un permis émis par la Régie des marchés agricoles et agroalimentaires du Québec (la Régie), et tout détenteur de permis doit déposer à la Régie un cautionnement qui garantit le paiement du grain acheté directement des producteurs.La seule exception à cette règle : les producteurs qui achètent en moyenne moins de 10 000 $ par mois pour la consommation de leurs animaux.Ces permis et ces garanties financières s'appliquent à tous les grains1, à l\u2019exception du grain de semence.L'article 14 du Règlement stipule que « le cautionnement assure le paiement du grain vendu directement par un producteur à la condition que ce grain soit payable dans les 14 jours à la date à laquelle l'acheteur en prend possession.» Ce délai de 14 jours de calendrier est le même délai que celui reconnu par le Guide des bonnes pratiques commerciales des grains produits au Québec, guide mis en place par la Filière du secteur des grains, organisme qui regroupe des représentants de la production, de la commercialisation et de la transformation.Tous les acheteurs devraient donc se conformer à ce délai de paiement de 14 jours.Une fois ce délai passé, s'il n'a pas reçu de paiement, le producteur doit faire parvenir une réclamation à la Régie dans un délai relativement court (sept jours ouvrables, article 33) après l'échéance du délai de 14 jours.Présenter une réclamation à la Régie est un processus relativement simple.Le producteur doit faire parvenir, dans le délai cité plus haut, une réclamation pour non-paiement de grains à la Régie, que ce soit par fax ou par courrier recommandé.Dans sa réclamation, le producteur doit préciser la nature et le montant de sa créance et fournir les pièces justificatives pertinentes.Il n'y a aucuns frais pour faire une réclamation à la Régie, si ce n\u2019est le coût de l'envoi du fax ou de la lettre recommandée.Une fois ce délai passé, le producteur ne peut plus s'adresser à la Régie pour obtenir le paiement de sa créance, mais le débiteur continue d'avoir l'obligation de payer le producteur.Arrivé à ce stade, le producteur pourra entreprendre des recours légaux (à ses frais) pour recouvrer les montants qui lui sont dus.Ce processus peut être long et coûteux selon les cas et advenant une insolvabilité de l'acheteur, le producteur peut se retrouver devant rien.Les producteurs ont donc tout intérêt à faire les réclamations dans les délais prévus au règlement.Il est important de mentionner que le délai de sept jours ouvrables après le délai normal de 14 jours suite à la livraison est le délai maximum pour faire parvenir sa réclamation à la Régie.Rien n\u2019empêche le producteur d'expédier sa réclamation au matin du 15' jour après la livraison.Advenant le fait qu'une réclamation ait été faite et que le paiement du grain arrive par la suite, le producteur n'a qu'à aviser la Régie que le grain est payé et là s'arrêtent les procédures! Finalement, les producteurs ne devraient pas craindre de représailles de la part de leur acheteur s\u2019ils font une réclamation à la Régie.C\u2019est le droit des producteurs de procéder ainsi, et c'est ainsi que les règles sont faites.De plus, comme il est mentionné plus haut, ces règles sont acceptées par la Table filière du secteur des grains, où siègent de nombreux négociants, consommateurs et les associations qui les représentent.CAS PARTICULIERS Lorsque, pour un même contrat de vente, plusieurs livraisons successives sont nécessaires des jours différents, le délai de paiement s'applique chargement par chargement.Le délai de paiement peut donc être expiré pour certains chargements alors que le contrat n'est pas livré en totalité.Si aucun délai de paiement ne figure au contrat, c'est le délai de paiement du règlement qui s\u2019applique (14 jours).Si un autre délai est inscrit, c'est ce dernier qui prévaut.Cependant, si le délai de paiement prévu au contrat dépasse celui du règlement, le producteur ne pourra effectuer une réclamation à la Régie.Les délais de paiement dépassant 14 jours sont particulièrement inquiétants, puisque généralement, après livraison, le grain est transigé ou transformé rapidement.RESPONSABILITÉS DES PRODUCTEURS C'est la responsabilité du producteur de s'assurer qu'il transige avec un acheteur qui est en règle et qui a déposé un cautionnement.La liste des acheteurs détenteurs de permis et ayant déposé un cautionnement est disponible sur le site de la Régie, et elle est mise à jour chaque fois qu'il y a une modification à cette dernière.Un acheteur qui ne figure pas sur cette liste n\u2019a pas fourni de cautionnement à la Régie.Les cautionnements doivent être renouvelés chaque année, le 1' août.Les producteurs devraient donc porter une attention particulière à la liste à ce moment, au cas où leur acheteur serait exclu de la liste.Les producteurs achetant pour une moyenne mensuelle inférieure à 10 000 $ par mois pour nourrir leurs animaux n'ont pas à avoir de permis ni à fournir de cautionnement.Il revient au producteur vendeur d'évaluer la solvabilité de son acheteur, car il n'aura aucune protection de la Régie en cas de non-paiement.Les producteurs doivent encaisser les chèques de paiement de grain rapidement.Un tel conseil peut sembler simpliste, mais dans le cas où un chèque n\u2019est pas honoré par l'institution financière de l'émetteur (en québécois, un chèque qui rebondit), les délais de réclamation continuent de s'appliquer.Ainsi, le producteur ne pourra effectuer de réclamation à la Régie pour un chèque déclaré sans provision après l\u2019échéance du délai de réclamation, d'où l\u2019importance de savoir le plus rapidement possible si le chèque est « bon ».Les producteurs devraient également bien documenter les transactions et les livraisons.Des contrats de vente clairs, signés par les deux parties, où sont indiqués le prix, la qualité, la date de livraison, des bons de livraison clairs, détaillés où il n'y a pas matière à interprétation sur ce qui 1 Notamment, le blé, le seigle, l'orge, l'avoine, le triticale, le canola, le lin, les haricots, le sarrasin, la graine de tournesol et de carthame.le pois, le mais, le soya, la féverole, les pois chiches.GRANDES CULTURES MARS 2006 GRANDES CULTURES MARS 2006 On récolte ce que l'on sème Du choix méticuleux des semences jusqu'à l'emballage, chez Aliments Carrière, nous suivons avec rigueur l'ensemble du processus de transformation des légumes.En tant que plus important transformateur de légumes en conserves et surgelés au Canada, notre savoir-faire permet d'offrir des produits qui répondent aux plus hautes exigences de nos clients.Aliments Carrière inc.\u2022 www.carrierefoods.com carrière IA AlOUfUA.OE LA SEMENCE A l EMBALLAGE 1 RÈGLEMENT par la garantie de paiement de la Régie et en cas de non-paiement, ce producteur devra entreprendre des recours légaux pour obtenir le paiement de sa créance.Il est également important de mentionner que les producteurs qui placent du grain en entreposage doivent avoir une confiance absolue envers l\u2019entreprise qui entrepose leurs grains puisqu'ils lui confient leur récolte.Advenant une faillite ou une fraude, il peut être très difficile pour les producteurs de récupérer leur dû! fertilec Itéc/ltd Gestion écologique de la végétation \u2022\tGamme complète dans les engrais granulaires ou liquides : minéraux - biologique OMRI approuvé.\u2022\tGamme complète dans les semences : revégétation - couvre sols - gazon - fleurs sauvages, etc.\u2022\tGamme complète de produits contre l'érosion : instruments cfe mesure, de précision, etc.LIMITES DES BONS DE GARANTIE Les garanties financières déposées par les acheteurs à la RMAAQ ne sont pas illimitées.Elles représentent 30 % de la moyenne des achats des quatre plus importants mois de la période de douze mois terminée le 1'' avril précédent le renouvellement du permis.Le volume d\u2019achat est déclaré par l\u2019acheteur et validé par la Régie avec le fichier de plan conjoint de la FPCCQ.Ainsi, si un acheteur omet de retenir le prélevé en vertu du plan conjoint et qu\u2019il ne déclare pas ces achats à la Régie, cette dernière ne pourra pas déceler l\u2019erreur.C\u2019est donc la responsabilité de chaque producteur de s'assurer que pour toutes ses ventes, les prélevés sont retenus et qu\u2019ils apparaissent sur son Relevé de contribution au Plan conjoint.De cette façon, on est certain que le bon de garantie de l\u2019acheteur sera en fonction des achats réels de l\u2019acheteur.En terminant, mentionnons que si les montants réclamés dépassent le montant du cautionnement, celui-ci sera réparti de façon proportionnelle envers toutes les réclamations valides.Cela augmente l'urgence de réclamer le plus rapidement possible après l\u2019échéance du délai de 14 jours et ainsi limiter les transactions de l\u2019acheteur lorsqu'il est en défaut.*asent d'information et de commercialisation, FPCCQ Contacter Pierre Fournier, agronome-conseil Tél.: 1-888-831-1085 1260, chemin Filteau\tFax : 1-888-836-1915 Saint-Nicolas, Québec G7A2M1 Courriel : gosselin@fertilec.com LaÏTerre de chez nous Abonnements 555, boul.Roland-Therrien DE CHEZ NOUS Depuis 1929, La Terre de chez nous est le pilier de l'information agricole au Québec.Chaque semaine, plus de 100 000 lecteurs la consultent.Avec votre abonnement, vous recevrez aussi les publications suivantes : Bovins du Québec \u2022 Forêts de chez nous \u2022 La Bio-Terre Grandes Cultures \u2022 L'Utili-Terre \u2022 Agri-Portrait Je m'abonne Nom : _______________________________________________________________________ Adresse :_____________________________________________________________________ Ville : ______________________________________________________________________ Code postal : _____________________Téléphone : (_______)______________________ Abonnez-moi à La Terre de chez nous pour : Québec O 1 an: 55,22$ O 2 ans: 85,12$ O 3 ans: 109,28$ (Taxesincluses) Longueuil (Québec) J4H 3Y9 (450) 679-8483 poste 7274 \"w-.www.laterre.ca ?Chèque\t?Cartes de crédit (Visa/Master Card) Ci-Joint la somme de :_____________$ No.:____________________________________ TPS : R 1218 5132 3 TVQ : 1006 1126 05 Prix en vigueur au Québec jusqu'au 31 juillet 2006 Extérieur au Québec : contactcz-nous.Exp.: Signature 38 GRANDES CULTURES MARS 2006 UNIS DANS LE MÊME COMBAT COMBINEZ CALLISTO'Ef PRIMEHTRA\" Il MAGNUM\" POUR UN MAXIMUM K RENIEMENT 1 3 Ils bénéficient d'une flexibilité d'application de la prélevée au stade 2 feuilles du maïs.Ils offrent une sécurité exceptionnelle afin d'obtenir des rendements accrus.2 Ils éliminent les graminées et les feuilles larges en un seul passage avant qu'elles ne nuisent.OFFRE DE ?L\u2019ACRE Primextrall MAGNUM \\0- Calüsto i /v * DEMANDEZ-LES À VOTRE DÉTAILLANT.1-87-SYNGENTA (1 877 9 64-3 6 8 2) NOUVEAU MIGROSITE: WWW.JOIGNEZCALLISTO.COM \u2022 Réduction de 9$ l'acre (22$ I hectare).Basé sur la dose d emploi en prélevée ou postlevée hâtive de 0.12L de Callisto et I.4L de Pnme«tra II Magnum par acre Équivalent à un rabais de 22$ I hectare basé sur la dose d'emploi de 0.301 de Callisto et 3.5L de Pnmeitra II Magnum par hectare.Aucun achat minimal n'est requis CA1UST0.PRIMEX1RA et MAGNUM sont des marques déposées d'une compagnie du groupe Syngenta Un choix qui rapporte Inlos : Prix mats = 135 S/tm, coût technologique additionnel 20 S/ha Source: B sites 2003,2004 et 200S - Ferme Techno-Qiamps Hyper P maïs HYPER P Nos essais sont sans équivoque.L Hyper P a le dessus sur le phosphore conventionnel.Avec un rendement additionnel de 592 kg/ha et un coût technologique marginal de 20 $/ha, vous disposerez de 60 $/ha de profit supplémentaire.Voilà un choix payant ! COOP Consultez votre expert-conseil.v La force d\u2019un réseau i » i "]
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