La terre de chez nous, 25 mai 2006, Supplément
[" h V*«*r _'*Vî Sfc'# HËSÏfe SKr^s.mm mmWmm ry*AÿJb\" raspi&f * rA.TA jMntpjKi.^i# \u2022ê«r«! ^vJ^ffHKvJrr «* h/' mmrM 'J 'i' Vî,-v » \u2022Maffia ea&ffi£3r4ïjÉ3 oi/*coi» il» ïÿ-r-i,;^ 56\u2019v.^S V*vC't».4v ,v *V> £,¦ . lrfilkunt Irl.** le charbon symptomatique et le tjêtài 340 ml fcKttrtne- Oostrkfium hMtmJyvnjm- no*y il* B perfitnpens à» K-pUu>» te(«W 391113 VllULlII'j Cl»JJlijJmiÎ3U/J oOfUltlJl duiriiufi syiijptomuljp 9iijjjj]lT3 du 191111103.y3i>Ü9ur iidiilliiiüiriniuu jjifr vois 3UU3-t:Uhlll99 (u.-uJ * Schering Canada inc.TAS001-03F-PA 1 I «ruatn «uw I ( Int Iraki i« CrtD 1 arplh um felnrw Schering-Plough Santé Animale DrvisionduBCHEPlNaCANADA INC.Tasvax /Covexiw bovins du qui: h i:c / imunti.m ps 2006 CLICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR 21 MtMMIIIIHHB Agence de vente BOVINS DR RÉFORME ET VEAUX LAITIERS MARIE CHANTAL BESSETTE * Veaux laitiers : des petits trucs payants En 2005, ce sont 162 000 veaux laitiers qui ont été vendus par le biais des encans pour un revenu de plus de 25 millions de dollars pour les producteurs laitiers du Québec.La vente de petits veaux laitiers n\u2019est pas la principale source de revenu pour les producteurs, par contre, elle peut être un revenu complémentaire très intéressant.Certains points majeurs ont un impact direct sur le prix des veaux : le cycle du marché, la conformation du veau et les critères des acheteurs.Tout d\u2019abord, le cycle du marché du veau lourd est influencé par les saisons.L'automne et l'hiver étant les périodes ayant une augmentation de la consommation et l\u2019été étant la période creuse.Le prix des veaux est influencé par plusieurs éléments dont la conformation, le sexe, la race, le poids du veau, l\u2019état du nombril, l\u2019état des pattes, la propreté du pelage et bien entendu son aspect général.Sur la ligure 1, les critères de sélection importants aux yeux des acheteurs sont mis en évidence.L\u2019an 2005 a été une année de changement dans l'industrie du veau lourd au Canada avec l'interdiction des stimulants de croissance le 5 janvier 2005.Ce type de produits permettait par le passé de rattraper un certain retard de croissance chez certains types de veaux et d\u2019obtenir, malgré tout, de bons résultats.Cette interdiction a forcé les acheteurs à être plus sélectifs dans leurs achats de veaux.De façon générale, les acheteurs recherchent des veaux de 10 jours pesant entre 100 et 120 livres.Par contre, il est difficile pour les producteurs de toujours offrir ce type de veau, car ils n'ont pas un réel contrôle du poids des veaux à la naissance.Par exemple, le veau provenant d\u2019une taure sera habituellement plus léger que le veau provenant d\u2019une vache.Malgré ce genre de difficulté, il y a possibilité de rendre attrayant aux yeux des acheteurs un veau plus léger par quelques pratiques simples.Voici les plus importantes : désinfecter le nombril avec de l\u2019iode 7 % dès sa naissance (la désinfection diminue les problèmes d'arthrite), donner un riche colostrum, dans les deux heures suivant la naissance, recueilli avec des instruments et des contenants propres, placer le veau dans un endroit sec et propre à l\u2019abri des courants d'air et alimenter le veau en lui offrant la quantité et le nombre de repas de lait nécessaire pour sa croissance Les critères des acheteurs Poil Oreilles Muffle (naseaux) Articulations Amplitude respiratoire Flanc Queue et arrière-train Articulations Aplombs Nombril Source : Guide Veau Lourd, 1999 n BOVINS nu QUÉBEC / PRINTEMPS 2006 Montant total moyen pour les veaux laitiers par poids vif en 2005 jusqu'à son départ à l'encan vers environ 10 jours.Un veau léger ayant eu tous ses soins sera plus vigoureux et aura un aspect général intéressant aux yeux des acheteurs malgré son poids, ils seront donc tentés d'effectuer une mise plus élevée.Il ne faut pas oublier un autre aspect très important dans la mise en marché des veaux laitiers : c\u2019est un marché ouvert à tous, c'est-à-dire que votre veau laitier peut être acheté autant pour l'engraissement que pour l\u2019abattage immédiat.Dans les deux cas, votre animal doit être exempt de tout antibiotique.La plus forte majorité des veaux sont vendus pour l'engraissement, sont achetés tels que vus par l\u2019acheteur et tombent donc sous sa responsabilité.Comme un faible volume de veaux sont achetés pour l'abattage immédiat, il est important de s\u2019assurer qu\u2019il n\u2019y a pas de résidus d\u2019antibiotiques chez le veau envoyé à l'encan.Le tableau 1 démontre le revenu moyen de 2005 pour chaque strate de poids de veau laitier.Par exemple, le revenu moyen d\u2019un veau de 100 livres est de 251 $ tandis qu'un veau de 80 livres est de 140 $, une différence de 101 $ pour 20 livres de poids supplémentaire.En moyenne, les producteurs obtiennent 17 $ de plus à chaque cinq livres de poids gagné par le veau lorsque le veau est plus léger.Ça devient donc très payant de garder son veau à la ferme quelques jours de plus pour atteindre le poids optimal et aller chercher le prix maximum du marché.Toutefois, on observe qu\u2019à partir d'un poids de 120 livres, les livres additionnelles sur le veau laitier ne génèrent plus vraiment de revenu supplémentaire pour le producteur.Malgré, les contraintes de la mise en marché des veaux laitiers, il y a souvent la possibilité de maximiser le prix reçu par quelques pratiques simples à la ferme.Ces mêmes pratiques sont d\u2019autant plus importantes pour les génisses de remplacement et devraient devenir une habitude à conserver à chaque naissance, que le veau soit mâle ou femelle.2 \u2022technicienne à l\u2019information, agence de vente bovin de reforme et veau d'embouche, l-l\u2019IiQ uebec www.quebecangus.cdm ANGIJ Ne manquez pas votre chance de bénéficier des programmes de « BOEUF ANGUS » Utilisez les étiquettes officielles ANGUS\t9 sur tous vos veaux possédant 50% ou + de génétique Angus.\u2022 M] Vous êtes éligible si vous possédez un taureau Angus Rouge ou Noir.imxÊËi Contactez-nous pour plus d\u2019informations.Association canadienne Angus 142,6715 - 8\u201d rue N-E, Calgary, Alberta, Canada T2E 7H7 Tél.: (403) 571-3580 Fax: (403) 571-3599 Association Angus du Québec a/s Trudy Beaton 3 ch.North Hill, Gould (Qc) JOB 2Z0 Tél.: (819) 877-5461 Fax: 819 877-3845 ANGUS Ferme Manasan Pierre & Robert Laberge Danville (819) 620-6566 noir & rouge J D Farms John & Donna Donaldson West Bolton (450) 539-1862 noir Il O V [ N S DU QUÉBEC / PRINTEMPS 2 006 23 FRANCINE JODOIN ^importance de la valeur nutritive du boeuf haché Cœur atout Cuisinez avec du bœuf haché maigre Une série de recettes de Bonnie Stern WU(M«tUlK|l* Les consommateurs doivent découvrir la valeur nutritive du boeuf haché et le Centre d'information sur le boeuf (CW) en a fait une de ses principales stratégies.En attendant la réouverture complète des frontières à toutes les classes de boeuf, le marché canadien doit absorber tout le boeuf provenant des carcasses matures, boeuf généralement vendu sous forme de boeuf haché.Le boeuf haché est pour l\u2019industrie du boeuf un des produits offrant la meilleure valeur, par son prix compétitif, sa versatilité, son côté pratique, son bon goût et sa valeur nutritive qui est la même que celle des biftecks et des rosbifs.Malheureusement, les consommateurs perçoivent le boeuf haché comme ayant une moins bonne valeur nutritive.En fait, le boeuf haché maigre et le bœuf haché extra maigre se qualifient tous deux pour le programme éducatif Visez santé'\"' de la Fondation des maladies du cœur, programme destiné à renseigner les Canadiens sur les choix santé.UN CHOIX SANTÉ Le CIB, une division de l\u2019Association canadienne des producteurs de boeuf, a encouragé les détaillants à adopter le programme Visez santé'\"' pour le boeuf haché maigre et extra maigre, mais a également recherché d'autres moyens afin de positionner ces deux produits en N tant que choix santé.Afin de mettre l\u2019accent sur la valeur nutritive du boeuf haché, le CIB a supporté le tout dernier livre de recettes de la Fondation des maladies du cœur, intitulé Cuisinez au goût du cœur écrit par Bonnie Stern.Le CIB a aussi développé et distribué une nouvelle brochure Cœur atout'\"' - Cuisinez avec du boeuf haché maigre qui regroupe quelques recettes du livre et qui met l'accent sur la valeur nutritive et les bénéfices de ces deux types de boeuf haché.La brochure a été insérée avec le numéro de janvier du Sélection de Reader\u2019s Digest et distribuée par le biais de nombreuses épiceries.En tout plus de 1,7 million de copies ont été distribuées au Canada.Si vous désirez recevoir une copie gratuite de la brochure Cœur atout'10 -Cuisinez avec du boeuf haché maigre, téléphonez au 1 888 44-BOEUF (26383) ou commandez votre copie au www.boeufinfo.org.2 *directrice des communications, Centre d\u2019information sur le boeuf BOVINS DU QUÉBEC / PRINTEMPS 2 006 Programme dgtfténuation des'; '4L éffet de serre poi le secteur agriÉfele Sensibiliser la population et encourager les producteurs à adopter des pratiques de gestion du bétail, des sols et des éléments nutritifs qui réduisent ou éliminent les gaz à effet de serre dans l\u2019atmosphère.RAPPORT A Initiative commanditée par le gouvernement du Car L\u2019industrie CANADIENNE roeramme\u2022 ** Le Programme d'atténuation des gaz à effet de serre pour le secteur agricole canadien (PACKS) est une initiative du gouvernement du Canada de 21 millions de dollars financée sous le l'Um d'action 2000 sur le changement climatique.De cette somme, 6,6 millions ont été utilisés par trois groupes sectoriels du bétail - la Canadian Cattlemen's Association, le Conseil canadien du porc et les Producteurs laitiers du Canada-afin d\u2019atteindre les objectifs du programme.Une somme additionnelle de (1,7 millions de dollars a été utilisée par le Conseil de conservation du sol du Canada pour atteindre le même objectif avec les producteurs de cultures commerciales par l'entremise du volet de Gestion des sols et des éléments nutritifs du programme.L'engagement financier de cinq ans a pris fin le 31 mars 2006.La Canadian Cattlemen\u2019s Association a invité les associations de-producteurs de bovins et de cultures commerciales, les partenaires en recherche appliquée, les groupes de producteurs et autres à soumettre des propositions de financement pour des projets qui démontreraient ou bien communiqueraient de l'information sur les pratiques de gestion avantageuses qui sont censées réduire les émissions de gaz à effet de serre (GKS) ou augmenter la séquestration de carbone dans les sols de pâturage au Canada.POURQUOI LES PRODUCTEURS SERAIENT-ILS INTÉRESSÉS A RÉDUIRE LES ÉMISSIONS DE GES?Il y a deux raisons principales : \u2022\tPlusieurs pratiques de gestion qui réduisent les émissions de GKS sont aussi connues pour augmenter la durabilité de l\u2019environnement et l\u2019efficacité de production tout en augmentant la rentabilité de l\u2019entreprise.\u2022\tL\u2019adoption de pratiques qui résultent en des réductions vérifiables et quantifiables des émissions de GKS provenant du bétail ou du fumier de bétail ou qui augmentent la séquestration du carbone dans les sols et les prairies peut fournir au producteur l'occasion de recevoir un revenu d\u2019un marché d\u2019échange de « crédit de carbone » ou de « compensation en fixation de carbone », qui devrait se former dans un avenir rapproché.SECTEURS D'INTERVENTION PRIVILÉGIÉS Les scientifiques ont indiqué que les moyens pratiques pour que les producteurs réduisent la quantité « absolue » de méthane produit naturellement provenant des rumens du bétail de boucherie sont actuellement limités.Les producteurs peuvent cependant réduire l'intensité des émissions de leurs exploitations bovines en maximisant l\u2019efficacité de production de leurs exploitations, c\u2019est-à-dire que les pratiques de gestion qui résultent en une augmentation de viande produite à partir de la même quantité d\u2019intrants (de façon durable, bien entendu) résulteront à leur tour en une réduction des émissions de GKS par livre de viande produite.Sur cette base, la CCA a encouragé la soumission de propositions associées aux secteurs d'intervention suivants : \u2022\tL'amélioration de l\u2019efficacité de l'utilisation des aliments; \u2022\tL\u2019amélioration de la qualité, de la santé et de la productivité des pâturages et des prairies; \u2022\tAdditifs alimentaires et espèces fourragères spéciaux; \u2022\tLa gestion du fumier pour réduire la perte d\u2019éléments nutritifs.Ce rapport contient de l'information à propos de plusieurs projets pour lesquels la CCA a alloué des fonds du PACKS.Plusieurs des pratiques de gestions démontrées qui sont censées atténuer les gaz à effet de serre présentent plusieurs autres avantages environnementaux et économiques.Les producteurs découvriront probablement que leurs pratiques d\u2019exploitation contribuent déjà à la réduction des émissions de gaz à effet de serre.I \u2022 SÉLECTION POUR L\u2019EFFICACITK ALIMENTAIRE.Grâce aux nouvelles technologies, il est maintenant possible pour les chercheurs d'identifier le bétail ayant des dispositions génétiques pour augmenter l'efficacité alimentaire.PAGE 26 Projets GES : Liens vers la production ET LES PROFITS PARTAGE DES CONNAISSANCES.Les clubs de producteurs aident davantage de producteurs ontariens à améliorer leurs compétences en gestion de pâturage et a apprendre de l'expérience des autres.PAGE 27 - NOUVEAU COUP D\u2019ŒIL AUX FOURRAGES.Le sainfoin et l\u2019astragale pois chiche ont le potentiel d'améliorer la qualité des pâturages tout en évitant l'indigestion gazeuse aigue du rumen.PAGE 29 1 CALCUL DES EMISSIONS DE GES DE LA FERME.Les producteurs québécois utilisent un calculateur de gaz à effet de serre pour estimer les émissions quotidiennes de leurs exploitations et rechercher des pratiques qui réduisent les émissions.PAGE 30 1 DÉCOUVREZ LES PUITS ET LES SOURCES.Un nouveau livret explique la relation entre la production animale et végétale et les émissions de gaz à effet de serre.Il explique également les pratiques de production qui favorisent l'environnement.PAGE 31 RAISON DU FOND GRIS OU COULEUR Utilisation des aliments de façon efficace , RAPPORT A L\u2019INDUSTRIE CANADIENNE Les nouvelles technologies et une augmentation de la sensibilisation offrent aux producteurs canadiens des outils pour améliorer l'efficacité alimentaire du bétail.Une ration bien équilibrée et la sélection de bétail ayant un potentiel génétique pour une efficacité alimentaire accrue sont deux des pratiques clés démontrées par les projets ayant pour but d'améliorer l'efficacité alimentaire.Les projets comprenaient : ATELIER D\u2019ÉQUILIBRAGE DES RATIONS Plus de 50 producteurs bovins du nord-est de l\u2019Alberta ont appris comment améliorer l\u2019efficience de la gestion des aliments après avoir participé à un des sept ateliers d\u2019équilibrage des rations organisés par le Collège Lakeland à Vermillion, en Alberta durant l'hiver 2004-2005.Des ateliers semblables ont également été organisés pour le début de 2006.Steve Pylots, chargé de la formation en production animale, a expliqué que les ateliers de deux jours étaient conçus pour montrer aux producteurs comment utiliser le populaire logiciel Covvbytes élaboré par Agriculture, Alimentation et Développement rural Alberta.En utilisant le logiciel et les résultats de leurs propres analyses des fourrages et à la suite de discussions, les producteurs ont appris comment utiliser leurs aliments de la manière la plus efficiente en créant une ration élémentaire bien équilibrée pour le bétail.En même temps, ils ont appris que l\u2019amélioration de l\u2019efficacité alimentaire aide aussi l\u2019environnement.En équilibrant les rations d\u2019hiver, on peut diminuer les émissions de méthane provenant de bétail de boucherie par une meilleure utilisation des aliments et en améliorant l\u2019efficience de production du troupeau.Des observations ont démontré qu\u2019une ration bien équilibrée peut être fabriquée en utilisant du fourrage de moindre qualité, ce qui améliore la rentabilité.D\u2019autres ateliers d\u2019équilibrage de ration, appuyés en totalité ou en partie par le secteur bovin du PAGES, ont également été organisés au Manitoba, en Saskatchewan et dans le nord-est de la Colombie-Britannique.Renseignements : Stère Pylot, Collège Lakeland.(780) 858-8469.PROGRÈS DANS L\u2019EFFICACITÉ ALIMENTAIRE Après trois ans de recherches et de démonstrations, y compris un récent test sur un taureau, appuyées en partie par le secteur bovin du PAGES au Collège Olds du centre-sud de l\u2019Alberta, la technologie a été raffinée rendant possible de mesurer précisément la quantité d\u2019aliments ingérés par chaque animal et de générer des données nécessaires pour produire des classements d'écart prévu dans la descendance (EPD) sur des taureaux ayant une efficacité alimentaire nette au-dessus de la moyenne.Certains des premiers taureaux ayant un EPD pour l\u2019efficacité alimentaire sont disponibles en 2006.Renseignements : Neil French, Collège Olds, (408) 556-4722.UN NOUVEAU TEST NDF AMÉLIORE L\u2019ÉQUILIBRAGE DES RATIONS Selon le docteur Vern Osborne, chercheur à l\u2019Université de Guelph, un test amélioré mesurant la digestibilité des fibres des fourrages aidera les producteurs de bovins canadiens à tirer meilleur profit de leurs aliments.Le test, qui utilise la technologie de spectroscopic* dans le proche infrarouge, offrira une analyse plus précise et plus rapide de la digestibilité de la fibre de détergent neutre (NDF) des fourrages que la méthode actuelle, qui prend plus de temps et donne seulement une estimation de la NDF.On s\u2019attend à ce que le nouveau test soit prêt à la fin de 2006.« La technologie aidera à déterminer la vraie valeur des fourrages, rendant ainsi possible la création de rations plus précisément équilibrées », a déclaré Osborne.« Nous croyons que les producteurs pourront réduire la quantité de produits énergétiques achetés qui sont utilisés dans les rations.Nous avons suralimenté notre bétail pendant des décennies simplement parce que nous n\u2019avions pas de mesure précise de digestibilité des fibres.» En plus de mener à des rations plus équilibrées, le test aide également les producteurs à déterminer les meilleures variétés de fourrage à produire et les meilleures pratiques d\u2019entreposage des aliments.En mesurant la digestibilité des fibres, les producteurs auront une meilleure compréhension de la façon d\u2019obtenir une meilleure valeur énergétique dans leurs fourrages.Un test plus précis aidera les producteurs à prédire l\u2019ingestion de matière sèche et la performance d\u2019un animal lorsqu\u2019il consomme du fourrage.« Avec une vraie évaluation de la digestibilité de la NDF, les producteurs auront un meilleur portrait de l\u2019énergie provenant du fourrage et ils pourront ajuster les rations et réduire la quantité de maïs, d\u2019orge ou d\u2019autres sources d\u2019énergie ajoutées », a déclaré Osborne.Des rations plus précisément équilibrées aideront à améliorer l\u2019efficacité alimentaire générale du bétail, ce qui aide à réduire la quantité de gaz à effet de serre émis dans l\u2019environnement.Renseignements : Vem Osbome, Université de Guelph, (519) 824-4120, poste 58691.¦ GES 101 Selon l\u2019inventaire 2003 de gaz à effet de serre d\u2019Environnement Canada, l\u2019agriculture était la source de 8,4 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) au Canada.L\u2019industrie du bétail de boucherie représente de 2 à 3 % des émissions totales du Canada.Les émissions proviennent des sources suivantes : a)\tMéthane (CH4) provenant de la fermentation entérique dans le rumen À cause de la fermentation entérique des ruminants, le bétail de boucherie produit 83 % des émissions de méthane au Canada.b)\tMéthane (CH4) provenant de la gestion du fumier Habituellement, les systèmes de gestion de fumier mal aérés génèrent de grandes quantités de CH4 tandis que les systèmes bien aérés génèrent peu de CH4, mais davantage de N20.Au Canada, le bétail de boucherie produit environ 23 % des émissions de méthane par la gestion de fumier, c)\tOxyde nitreux (N20) provenant de la gestion du fumier La production de N20 durant l\u2019entreposage et le traitement des déjections animales survient durant la nitrification et la dénitrification de l\u2019azote contenu dans le fumier.Généralement, à mesure que le degré d\u2019aération augmente, la quantité de N20 produite augmente également.Au Canada, l'oxyde nitreux et le méthane contribuent de façon égale à la quantité totale des émissions de gaz à effet de serre provenant de la gestion du fumier animal.B Amélioration de la qualité, de la santé et de la productivité des pâturages et des prairies Une gamme variée de pratiques de gestion améliorées est offerte pour aider les producteurs de bovins canadiens à tirer meilleur profit de leurs ressources fourragères.¦\u2022T\t\" «' \u2022\tA * /ms ma asti mm i* «R «SE#® V'^i La mise en œuvre des pratiques de gestion qui aident les producteurs à améliorer la qualité et la quantité de pâturages de graminées indigènes ou cultivées peut jouer un rôle dans la réduction des émissions des gaz à effet de serre.En plus d\u2019améliorer la productivité générale du bétail, les pratiques de gestion améliorées donnent plusieurs avantages environnementaux.Parmi les avantages clés, l\u2019amélioration de la qualité du fourrage améliore l\u2019efficacité alimentaire, ce qui réduit la quantité de méthane produit par le bétail pour chaque livre d\u2019aliments mangés.L\u2019élaboration de systèmes de pâturage qui augmentent la longévité des pâturages de graminées indigènes et cultivées signifie que davantage de carbone provenant de l\u2019atmosphère peut être séquestré dans le sol.De plus, le maintien de pâturages productifs et la prolongation de la saison de pâturage signifient que le bétail peut se nourrir lui-même, ce qui réduit l\u2019utilisation d\u2019appareils d\u2019alimentation et la consommation de combustibles fossiles.Plus de 20 projets de démonstration ont été conçus pour augmenter la sensibilisation envers les pratiques de gestion des fourrages et de pâturage améliorées.PROGRAMME DE MENTORAT DES PÂTURAGES DURABLES DE L\u2019ALBERTA Un programme innovateur administré par Y Agricultural Research and Extension Council de l\u2019Alberta (ARECA) a été lancé en 2002 avec le but de jumeler des producteurs de bovins avec un expert ou un mentor qui pourrait donner des conseils sur la gestion des pâturages et les stratégies d\u2019ali- mentation.« Une équipe de 14 mentors en pâturage a été établie dans la province », a expliqué Dee Ann Bénard, directrice exécutive d\u2019ARECA.Par l\u2019entremise d\u2019ARECA, les producteurs de bovins recherchant des conseils en gestion de pâturage sont jumelés avec un des mentors.Le mentor peut être un producteur ou un consultant professionnel dans une région locale ou un producteur d\u2019ailleurs dans la province ayant une expertise précise.Dans le cadre du programme, le producteur obtient jusqu\u2019à l(i heures avec le mentor, y compris au moins une visite à la ferme ainsi qu\u2019un suivi téléphonique et des consultations par courriel.Le coût de 700 S du service de mentorat est partagé par l\u2019ARECA, le secteur bovin du PAGES et le producteur.Tout producteur qui désire plus que les 16 heures de services initiales peut prendre des dispositions directement avec le mentor.Par l\u2019entremise du processus de consultation, les producteurs améliorent leurs compétences de gestion des pâturages et des fourrages.Renseignements : Dee Ann Renard, ARECA.(780) 416-6046.CLUBS DE PÂTURAGE DE L\u2019ONTARIO ET VULGARISATION DE LA GESTION DES PÂTURAGES Coordonné par la Thames Valley Soil and Crop Improvement Association, le but est d\u2019établir plusieurs clubs de pâturage dans la province.Trois clubs ont été formés en 2005 : un dans le comté de Grey, un dans la région de Peterborough et un autre sur file Manitoulin.On prévoit la formation d\u2019autres clubs.Cathy Dibble, coordonnatrice de projet, a expliqué que le but de chaque club est d\u2019augmenter la sensibilisation et la compréhension des producteurs envers les pratiques exemplaires de gestion lors de l\u2019établissement des fourrages et dans la gestion des pâturages.Les membres de clubs, qui comptent de 10 à 40 producteurs de bovins, se rencontrent plusieurs fois dans l\u2019année pour discuter des pratiques de gestion des pâturages.Souvent, un vulgarisateur du ministre ontarien de l\u2019Agriculture, de l\u2019Alimentation et des Affaires rurales dirigera la discussion.En plus des rencontres, les clubs organisent également des démonstrations de gestion des pâturages pour souligner des pratiques telles que les systèmes de pâturage en rotation, les techniques d\u2019amélioration des peuplements des fourrages et l\u2019amélioration des systèmes d\u2019irrigation des pâturages.Parmi les plans d\u2019avenir, il y a des séances d\u2019information et des ateliers d\u2019un à trois jours sur la gestion des pâturages ainsi que l\u2019élaboration de cahier de références et d\u2019autres matériels de ressources.Renseignements : Cathy Dibble, Thames Valley Regional Soil and Crop Improvement Association, (519) 463-6374. .à'*.!* ùJ RAPPORT A L\u2019INDUSTRIE CANADIENNE JOURNÉE CHAMPÊTRE DE GESTION HOLISTIQUE DE LA SASKATCHEWAN Appuyés par le secteur bovin du PAGES, 40 producteurs bovins du sud-est de la Saskatchewan ont participé à une journée champêtre au ranch de Neil et Barb Dennis de Wawota, en Saskatchewan.Les participants ont observé sur place les façons dont les pratiques de gestion ont radicalement amélioré la productivité et la qualité du fourrage indigène et cultivé au cours des dix dernières années.La ferme de 1200 acres, auparavan t pri nc i paI ement une ferme de cultures céréalières et maintenant une combinaison de prairies indigènes et de fourrages de graminées cultivées, est un bon exemple d\u2019une bonne gestion qui a plus que doublé la productivité des ressources fourragères en sept ans.Par l\u2019entremise d\u2019un système de pâturage en rotation intensif qui comprend des pâturages semés avec des espèces cultivées telles que l\u2019agropyre à crête, le brome des prés, le sainfoin et la luzerne ainsi que certains fourrages annuels, la terre produit maintenant assez de fourrage pour nourrir de 750 à 1000 animaux d\u2019un an, comparé à 330 en 1998.De plus, grâce à la bonne gestion des pâturages, quelque 25 espèces de graminées indigènes et de plantes herbacées non graminées commencent à s\u2019établir de nouveau sur des terres sur lesquelles des graminées indigènes poussaient depuis longtemps.Le ranch fournit également un habitat à une population grandissante d\u2019animaux sauvages et de gibier à plumes.En plus des avantages environnementaux.l\u2019amélioration de la capacité de la charge animale et les gains moyens quotidiens ont augmenté les rendements de 20 $ l'acre en 2000 à environ 75 S l'acre en 2004.Renseignements : i\\\u2019eil Dennis.I Vawota, Saskatchewan.(306) 739-23%.¦ espèces fourragères spéciaux .-V# w,Vr W*- WW Les suppléments d\u2019huile végétale et les légumineuses indigènes offrent de nombreux avantages.Divers ingrédients alimentaires et diverses sélections de variétés de fourrage peuvent aider à réduire les émissions de gaz à effet de serre et améliorer la productivité du bétail de boucherie.L'utilisation de pratiques alimentaires qui utilisent des cultures oléagineuses cultivées dans les prairies ainsi que l'utilisation de légumineuses non météorisantes et la gestion stratégique des pâturages peuvent offrir des options utiles aux producteurs de bovins de partout au pays.Six projets de démonstrations ont été conçus pour démontrer la valeur des additifs alimentaires d'huile comestible et l\u2019importance du choix des espèces de fourrage.Ils comprennent : DES DEMONSTRATIONS EN ALIMENTATION UTILISANT DES HUILES COMESTIBLES DANS LES RATIONS DES BOVINS DE BOUCHERIE Deux parcs d\u2019engraissement de bovins de boucherie, un en Saskatchewan et l'autre en Alberta, ont nourri environ 1300 animaux d'un an sur une période d\u2019alimentation de 160 jours en 2005 en remplaçant une partie du blé et de l'orge contenus dans les rations convert tionnelles avec du canola, du tournesol et des graines de lin.Vein Racz, directeur du Prairie Peed Resource Center, déclare que l\u2019utilisation accrue de cultures oléagineuses aide non seulement la production de bœuf, mais elle du bétail peut également augmenter les débouchés pour les producteurs de graines oléagineuses.Des recherches sur l\u2019utilisation d\u2019huiles comestibles dans les rations ont été effectuées pendant plusieurs années pour plusieurs raisons.À l\u2019origine, on donnait des huiles pour augmenter l\u2019efficacité de production, mais il y a eu récemment un intérêt renouvelé dans leur capacité à réduire les émissions de méthane du rumen (un gaz à effet de serre) et leur potentiel à produire de la viande et des produits laitiers ayant des avantages pour la santé humaine.Lors des démonstrations, les graines oléagineuses représentaient de 8 à 10 % de la matière sèche de la ration.Dans divers régimes, le canola et les graines de lin étaient broyés lors du mélange avec l\u2019orge ou le blé tandis que le tournesol était donné entier.Lors d\u2019études similaires effectuées par Agriculture et Agroalimentaire Canada, les graines oléagineuses utilisées dans les rations ont réduit les émissions de méthane du rumen d\u2019environ 22 à 33 %.En plus d'examiner la performance du parc d\u2019engraissement.le projet a également évalué le profil de l\u2019acide gras des carcasses pour déterminer s\u2019il y avait une augmentation des acides utiles Oméga 3.Dans l\u2019ensemble, le projet a évalué comment les aines oléagineuses peu-nfluencer la performance de parcs d\u2019engraissement, la réduction d\u2019émissions de gaz à effet de serre, les changements dans les caractéristiques de la qualité de la viande et la rentabilité.I récemment que des études de recherche ont été entreprises pour évaluer le potentiel du tanin de certaines légumineuses canadiennes d'atténuer la production de méthane.Selon les conditions de croissance et le moment de récolte, la biomasse de fourrage de sainfoin et d'astragale pois chiche peut être égale ou plus grande que celle de la luzerne.Le sainfoin a la réputation d'avoir une vie courte à moyenne, des racines principales branchues et profondes et des tiges creuses.Le sainfoin fleurit environ deux semaines avant la luzerne et, à ce stade, il est très nutritif et le bétail en pâturage le préfère.L'astragale pois chiche a une longue durée de vie.un système radiculaire en forme de rhizome el des tiges creuses.L'astragale pois chiche commence à pousser trois semaines plus tard que la luzerne.Les deux légumineuses maintiennent mieux les qualités de fourrage que la luzerne lors du vieillissement des plantes.Iwaasa continue d'évaluer les tests en pâturage dans le luit de développer un système de gestion qui augmentera la longévité des peuplements fourrager* et utilisera le sainfoin, la luzerne et l'astragale pois chiche pendant une période tie pâturage prolongée en utilisant les légumineuses au stade optimal tie maturité.De plus, la recherche évalue l'utilisation potentielle des légumineuses contenant du tanin lors du pâturage en tant que méthode possible pour réduire les émissions de méthane, établissant un lien avec le travail du docteur Iwaasa, le PAGES a financé un projet effectué par la Saskatchewan Watershed Authority, où des producteurs établissent plusieurs prairies à pâturer contenant du sanfoin et de l'astragale pois chiche.Renseignements : Alan iwaasa, Centre de recherches sur l'agriculture des Prairies semi-arides, (306) 778-7251.1 l\u2019ar l\u2019entremise du projet, le Prairie Peed Resource Center est en train de produire deux nouveaux manuels pour conseiller les nutritionnistes et les producteurs de bovins sur la bonne façon d'incorporer les cultures oléagineuses comestibles cultivées dans les prairies dans les rations du bœuf de finition.Un manuel offre aux producteurs une vue d'ensemble sur les façons dont les cultures, comme le canola, le tournesol et le lin, peuvent être utilisées dans les rations du bétail tandis que le deuxième manuel est un guide technique offrant aux nutritionnistes des détails sur l'utilisation appropriée de cultures oléagineuses dans les rations.Renseignements : l \u2019em Race.Prairie Peed Resource Centre.(306) 966-5622.INCORPORATION DES LÉGUMINEUSES CONTENANT DU TANIN DANS LES SYSTÈMES DE PÂTURAGE Même si les légumineuses comme la luzerne sont généralement considérées un excellent fourrage pour le bétail en pâturage, des préoccupations à propos du ballonnement en pâturage forcent plusieurs producteurs à éviter les légumineuses en pâturage ou de les utiliser de façon limitée.Des projets de recherche et de démonstration effectués par le docteur Alan Iwaasa, du Centre de recherches sur l'agriculture des prairies semi-arides d'Agriculture et Agroalimentaire Canada de Swift Current, en Saskatchewan, évaluent le potentiel d'utiliser des espèces de légumineuses cultivées, comme le sainfoin et l\u2019astragale pois chiche, en tant que remplacement pour la luzerne ou dans un système de pâturage complémentaire avec la légumineuse.Le sainfoin et l'astragale pois chiche sont des légumineuses qui contiennent des tanins, qui réduisent les risques d'indigestion gazeuse aiguë du rumen.Les tanins sont des polyphenols - produits chimiques acides - de plantes d'origine naturelle qui lient et précipitent les protéines.En plus de valeurs nutritionnelles élevées, les fourrages contenant du tanin peuvent contribuer à une réduction de dix à quinze pour cent de la production de méthane du rumen chez le bétail en pâturage.Cependant, la majorité de cette recherche a été effectuée en Nouvelle-Zélande et ce n\u2019est que H RAPPORT A L\u2019INDUSTRIE CANADIENNE Gestion du fumier pour réduire la perte d\u2019éléments nutritifs Plusieurs pratiques aident les producteurs à tirer meilleur profit du fumier Certains additifs uniques, ainsi que des pratiques améliorées de gestion et d'épandage de fumier, aident les producteurs de bovins canadiens à tirer profit de cette importante source d'éléments nutritifs.Au cours de sept projets qui allaient de l'utilisation du fumier pour produire de l'électricité jusqu'à l\u2019amélioration de la productivité des fourrages, les producteurs ont appris comment utiliser plus efficacement les éléments nutritifs tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.Parmi les projets, on comptait : UN MODÈLE INFORMATIQUE AIDE A DÉTERMINER LES TAUX D\u2019APPLICATION Ce modèle informatique appelé le Modèle-K aidera les producteurs de bovins à mieux déterminer les bons taux d\u2019application de fumier et l'accumulation de carbone dans les sols.« L\u2019application excessive de fumier sur la terre peut réduire les rendements et peut menacer l'environnement », affirme le docteur Xiaomci l.i, chercheur scientifique au Conseil de recherche de l\u2019Alberta.Le Modèle-K est un modèle informatique, centré sur le producteur et propre au site, qui offre aux producteurs de bovins un outil pratique pour la gestion durable du fumier de bétail en se basant sur les conditions du sol, la croissance des plantes et le climat, y compris la saison de croissance, la température et les précipitations.Le modèle est conçu pour fonctionner avec un minimum d'in- trants.Lorsqu\u2019ils utiliseront le logiciel, les producteurs entreront de l\u2019information concernant la gestion des cultures, les sols, les conditions climatiques et le ruissellement de surface.Les données de sortie du modèle comprendront le carbone du sol, les niveaux d'azote et de phosphore ainsi que des recommandations pour les applications de fumier.Le modèle-K aborde des questions très importantes.Plus précisément, on peut utiliser le modèle pour : \u2022\tJumeler la minéralisation des éléments nutritifs avec l'absorption des plantes; \u2022\tRéduire les risques d\u2019accumulation des éléments nutritifs à des niveaux dangereux; \u2022\tRéduire les coûts de transport du fumier de bétail en déterminant le taux d'application durable maximum.\u2022\tDéterminer les niveaux d'application de fumier qui augmentent la productivité du sol sans dommage pour l\u2019environnement.\u2022\tPrévenir le lessivage et le ruissellement des éléments nutritifs et des sels pour préserver la qualité de l\u2019eau et la santé des animaux.Ce modèle fournit également aux professionnels en agriculture un outil pour évaluer les meilleures pratiques de gestion du fumier et la gestion de la fertilité.Renseignements : Xiaomei l.i, Conseil tie recherche île l'Alberta, (780) 450-6290.Augmenter la sensibilisation envers Patténuation des GES Comprendre comment les gaz à effet de serre sont générés aide les producteurs à concevoir des stratégies de gestion pour réduire les émissions.La compréhension est un facteur important de la mise en œuvre de plans de gestion qui minimisent les émissions de gaz à effet de serre.Ces émissions représentent généralement des pertes d'énergie ou d\u2019éléments nutritifs, deux intrants importants et souvent coûteux dans les exploitations bovines.Un important message résultant des 12 projets de démonstration organisés aux quatre coins du pays est que les pratiques qui aident à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans les exploitations agricoles modernes ont également tendance à améliorer l\u2019efficacité générale de production.Parmi les projets, on compte : GUIDE DES PUITS ET DES SOURCES Un livret de 48 pages intitulé Guide des puits et des sources des gaz à effet de serre aidera les producteurs de bovins canadiens à mieux comprendre ce que sont les gaz à effet de serre et comment les pratiques de production animale peuvent influencer les émissions de gaz à effet de serre.Rédigé par Lee Pengilly, producteur agricole et consultant de la Saskatchewan, le livret utilise un style détendu et traditionnel pour expliquer la base des systèmes naturels tels que le cycle de l'eau, l\u2019alternance des plantes, le cycle des minéraux et le transfert d\u2019énergie.Le livret montre également comment ces systèmes sont touchés par l\u2019agriculture et les pratiques de production animale.Le livret donne aux producteurs l\u2019occasion de faire une autoévaluation de leur exploitation agricole et de déterminer les sources et les puits des gaz à effet de serre dans leur ferme.Quelque 5 000 exemplaires du guide ont été publiés et sont à la disposition des producteurs, des associations industrielles, des spécialistes en vulgarisation et des clubs 4-11 partout au Canada.Renseignements : Canadian Cattlemen's Association (405) 275-5558 ou l.ee Pengilly, (806) 728-5484.LES PRODUCTEURS DU QUÉBEC ET DU CANADA ATLANTIQUE CALCULENT LES ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE Neuf producteurs de bovins du Québec ont utilisé un calculateur informatique élaboré par la Canadian Cattlemen\u2019s Association pour évaluer les émissions de gaz à effet de serre de leurs exploitations agricoles respectives.Au Canada atlantique.YEastem Canada Soil and Water Conservation Centre (ECSWCC) a aidé cinq producteurs à faire la même chose avec un calculateur de GES introduit par Agriculture et Agroalimentaire Canada.« Utilisant des chiffriers de saisie de données, les producteurs ont fourni une gamme d'information sur les intrants et les extrants de LES MINÉRAUX VOLCANIQUES PEUVENT MAÎTRISER LES GAZ DU FUMIER Un projet de démonstration de compostage de fumier au Collège Olds indique que deux minéraux volcaniques d'origine naturelle ajoutés aux andains de compost peuvent aider à réduire les odeurs et possiblement les émissions de gaz à effet de serre.Les silicates d'aluminium peuvent séquestrer les ions réactifs tels que les nitrates et les sulfates, tandis que les ions hydrogènes aident à réduire la production de méthane et d'oxvde nitreux durant le processus de compostage.Les produits de silicates d\u2019aluminium -la zéolite et la verlite - sont fréquemment utilisés dans bon nombre d'applications industrielles.Durant la seconde année du projet, le compost a été appliqué aux plantes de grandes cultures et aux fourrages.Le rendement des récoltes ayant reçu du compost a été comparé à celui de récoltes produites avec des fertilisants commerciaux.Renseignements :Abimbola Abiola, Collège Olds, (403) 556-4798.LA PAISSANCE DE BALLES DE FOIN DISTRIBUE EFFICACEMENT LES ÉLÉMENTS NUTRITIFS DU FUMIER Selon deux ans de recherche et de démonstration au Western Development Reef Center (WBDC) à Humboldt, en Saskatchewan, le pâturage hivernal offre une gamme d'avantages pour le bétail, les ressources fourragères et l\u2019environnement comparé à l\u2019hivernage traditionnel au corral.Le projet a examiné les avantages et les inconvénients de l'alimentation du bétail en utilisant trois différents systèmes qui comprenaient les balles de foin, les aliments dérivés des balles de foin et les parcs d\u2019élevage comme pâturage des vaches », a expliqué le docteur Bart Lardner, chercheur scientifique principal au WBDC.Les systèmes d'alimentation basés sur les pâturages offrent les leurs fermes couvrant le passé, le présent et l\u2019avenir.Ils ont entré des données pour 1990 et 2003 et ont fait des projections pour 2012 », a affirmé Nathalie Côté, de la Fédération des producteurs de bovins du Québec.L\u2019information requise pour chaque année couvrait une gamme de pratiques comprenant la régie du troupeau, la gestion du fumier, la gestion des terres, l\u2019apport d'engrais, l'alimentation, la litière et l\u2019apport d\u2019énergie.Le logiciel a calculé le taux prévu des émissions de gaz à effet de serre pour chaque année.« Dans le projet du Québec, les producteurs ont pu voir comment les pratiques de gestion améliorées entre 1990 et 2003 avaient réduit la production de gaz à effet de serre clés comme le dioxyde de carbone, le méthane et l\u2019oxyde nitreux et comment les améliorations planifiées jusqu\u2019en 2012 réduiraient davantage les émissions de gaz à effet de serre.Au Canada atlantique, les producteurs ont pu entrer des scénarios possibles pour voir comment les émissions de gaz à effet de serre changeaient avec divers scénarios de gestion », a déclaré Gordon Fairchild du ECSWCC.Des études de cas ont été préparées pour trois des neuf exploitations agricoles participant dans le projet du Québec et pour cinq exploitations du Canada atlantique.On peut se procurer les résultats de ces études en communiquant avec Nathalie Côté, Fédération des producteurs de bovins du Québec, (450) 679-0530 poste 8460 au Québec ou Gordon Fairchild, Eastern Canada Soil and Water Conservation Centre au Nouveau-Brunswick, (506) 475-4040.LIVRET DES PRATIQUES EXEMPLAIRES DE GESTION POUR LES PRODUCTEURS DE BOVINS DE L\u2019ONTARIO Pratiques exemplaires de gestion pour la réduction des gaz à effet de serre dans les systèmes de production bovine est à la disposition du public depuis le début de 2006.meilleurs avantages ».a déclaré Lardner.Le système d'alimentation par halle de foin consiste à donner accès du bétail à des balles rondes placées de façon stratégique dans le pâturage.Une clôture électrique portative a été utilisée pour limiter l'accès au bétail seulement aux balles nécessaires pour une période d'alimentation de deux ou trois jours.Avec le deuxième système, les grosses balles rondes ont été hachées tous les jours ou deux jours avec un hachoir mécanique qui produisait un andain de foin haché pour le bétail en pâturage.Avec le troisième système, plus traditionnel, on nourrissait le bétail avec une ration quotidienne de foin dans le parc d'engraissement.\u2022\u2022 Les systèmes basés sur les pâturages ont offert le plus d'avantages ».a affirmé Lardner.l.e fumier était réparti également dans le pâturage, éliminant le besoin d'épandre le fumier mécaniquement au printemps.La production fourragère utilisant les systèmes d'alimentation basés sur le pâturage était considérablement plus élevée que dans les superficies oii des quantités semblables de fumier provenant des parcs étaient épandues mécaniquement.L'azote perdu dans le fumier provenant des parcs d'engraissement étant plus grand à cause de la volatilisation, du ruissellement et du lessivage, le rendement fourrager des pâturages traités avec l'épandage mécanique du fumier était environ un tiers plus bas que les champs qui ont reçu le fumier directement du bétail en hivernage.En utilisant les systèmes d'alimentation basés sur les pâturages, une gestion améliorée du fumier et une réduction de l\u2019utilisation d\u2019équipement d'épandage, ce qui réduit la consommation de combustibles fossiles, peuvent réduire les émissions de gaz à effet tie serre.Renseignements : Bart Lardner.Western Beef Development Centre.(306) 682-3139 poste 249.¦ « Coordonné par l\u2019Ontario Cattlemen\u2019s Association (OCA) avec des contributions de plusieurs conseillers techniques, le guide de 50 pages est conçu pour expliquer la relation fondamentale entre les émissions de gaz à effet de serre et les pratiques de production bovine », a expliqué Isabel Dopta, r-gSsSc conseillère en politiques à l\u2019OCA.\t\\n*\"sa Les pratiques exemplaires de gestion (PEG) sont des pratiques de gestion agricole prouvées qui protègent l\u2019environnement tout en améliorant l\u2019efficacité de production et en offrant un rendement raisonnable sur le capital investi.Les PEG associées aux gaz à effet de serre réduisent les émissions ou améliorent les puits de dioxyde de carbone.Comme tout autre PEG, elles sont pratiques, prouvées et augmentent la productivité.En plus d\u2019expliquer les principes fondamentaux des gaz à effet de serre et de l\u2019agriculture, le livret est divisé en neuf chapitres qui traitent de la génétique et de la reproduction, de la nutrition et de la gestion de l\u2019eau, de la manipulation appropriée et du bien-être des animaux, de la conservation d\u2019énergie et de la production, de la manipulation et du traitement du fumier lors de l\u2019entreposage, de la planification et de l\u2019application de fertilisants, de la gestion des pâturages et des prairies, de la gestion des cultures et des terres cultivées ainsi que des pratiques exemplaires de gestion pour le bétail et les espaces naturels.Le livret, à la disposition de tous les producteurs de bovins, est distribué par l\u2019Ontario Cattlemen\u2019s Association et le ministère de l\u2019Agriculture, de l\u2019Alimentation et des Affaires rurales de l\u2019Ontario.Renseignements : Isabel Dopta, Ontario Cattlemen's Association, (519) 824-0334.¦ 4 J RAPPORT A L\u2019INDUSTRIE CANADIENNE Renseignements supplémentaires sur le Web -jlmtÊ BEE >> 3s5l !» mm Des renseignements supplémentaires, y compris une liste complète des projets, les versions intégrales de la plupart des articles dans ce rapport et le texte complet de ce rapport en format PDF, sont accessibles sur le Web.Pour obtenir des détails supplémentaires, visitez la page du programme canadien d\u2019atténuation des gaz à effet de serre de la CCA au : wvvw.jpcs.on.ca/biodiversity/ghg/index.html V */ Dairy Farmers of Canada Les Producteurs laitiers du Canada A9ricuttureot It 9 Agroallmerrtalre Canada Agriculture and Agrl-Food Canada Canadian\tConseil Pork \"\t\u2019 canadien Council ^| | T du porc Programme d\u2019atténuation des gaz à effet de serre pour le secteur agricole canadien administré par la CANADIAN CATTLEMEN\u2019S ASSOCIATION 310 6715 - 8 Street NE, Calgary, AB T2E 7H7 Tel : (403) 275-8558 Téléc.: (403) 274-5686 Site Web: www.cattle.ca Agence de vente BOVIN on RÉFORME MAXIME LEGAULT * Quelques statistiques sur le classement des bovins de réforme Il y a déjà quelques mois d\u2019écoulés depuis le début des ventes de bovins de réforme sur base carcasse en janvier dernier.Cela nous permettra maintenant d\u2019analyser quelques données sur le classement des bovins de réforme et sur leur rendement carcasse afin de mieux comprendre ce nouveau mode de mise en marché.LE CLASSEMENT À partir des données recueillies jusqu\u2019à présent, il est intéressant d\u2019observer la répartition du volume de bovins de réforme à travers les différentes classes établies tel que le démontre le tableau 1.Tout d\u2019abord, on constate que la classe 5-moyenne, classe sur laquelle est établi le prix de base des bovins de réforme, contient plus de la moitié des bovins réformés au Québec avec 51,3 %.La classe 4- bonne comprend également une forte proportion des bovins de réforme avec 37,7 %.Les classes 4 et 5 comptent ainsi pour 89 % des bovins de réforme.Les vaches et taures de la classe 2- très bonne comptent pour un plus faible pourcentage soit 1,3 %, tout comme les vaches de classe3-grasse.La classe 8- très grasse n\u2019est pas illustrée dans le tableau étant donné le trop faible pourcentage représenté.Pour les animaux de la classe 10-faible/blessée, les producteurs se doivent de viser à diminuer la proportion de 6,6 % qui est beaucoup trop élevée.On comprend que ni le producteur, ni l\u2019abattoir ne sont gagnants lorsque la proportion d\u2019animaux faibles ou blessés est trop élevée.Pour les taureaux, bien qu\u2019il existe quatre classes, le tableau les a regroupés en deux catégories soit de type boucherie ou de type laitier.Les taureaux représentent 1,7 % des bovins de réforme au Québec.Globalement, on constate donc qu\u2019avec la grille d\u2019écarts de prix actuelle, plus de 90 % des bovins de réforme ob- Alléo on «S» Mangeoire pour veaux Cage hydraulique Mangeoire à minéraux Barrières Enclos Cages manuelles ou hydrauliques Balances électroniques Mangeoires à foin Corral Allées en «S» Distributeur exclusif pour le Québec des produits Stampede Wi m Bovins spécialité rBOVl-SPEC 5995, Corriveau, Compton (Québec) JOB 1L0 Tel./ Fax : (819) 837-2162 \u2022 Cell.: (819) 821-0919/(819) 571-8611 BOVINS DU QUÉBEC / PRINTEMPS 2006 Tableau 1 - Répartition du classement des bovins de réforme d\u2019écarts de prix permet ainsi de payer\t\t\t\t\t% de bovins chaque bovin de réforme en fonction de sa\t\t\tClassement\tAjustement\tde réforme valeur, de façon équitable pour l'ensemble des producteurs.\t(/>\t2\tTrès bonne\t+ 0,10 S/lb carcasse\t1,3% LE RENDEMENT CARCASSE\tL_ 3 ra\t4\tBonne\t+ 0,03 $/lb carcasse\t37,7% Le tableau 2 illustre le rendement car-\t00\tc\tMoyenne\t0 S/lb carcasse\t51,3% casse des bovins de réforme selon les dif-\t0) JO\t\t\t\t férentes classes.Le rendement carcasse est établi en divisant le poids carcasse de\tU (TJ >\t3\tGrasse\t- 0,07 S/lb carcasse\t1,3% l'animal par son poids vivant.Le poids\t\t10\tFaible/Blessée\t- 0,20 S/lb carcasse\t6,6% carcasse provient de l\u2019abattoir alors que le\tX\t\t\t\t poids vivant provient de la pesée à l\u2019encan\t(TJ (D\t6\tBoucherie\t+ 0,10 à + 0,15 $/lb carcasse\t0,7% au moment du classement.\t3\t\t\t\t On constate que les vaches de\tr-\t7\tLaitier\t0 à + 0,10 S/lb carcasse\t1,0% classe 2 - très bonne obtiennent la prime maximale mais ont également le meilleur rendement avec une moyenne de 51,9 %.Si on observe la classe 5 - moyenne, le rendement moyen est plus faible avec 41,7 %.Le rendement moyen global de toutes les classes de vaches de réforme est actuellement de 43,5 % au Québec.Le tableau 2 indique également les écarts de rendement pour chaque classe.Ces données nous démontrent qu\u2019il existe beaucoup de variation dans chaque classe.Par exemple, la classe 5 - moyenne observe des écarts de 37 à 46 % de rendement.Il faut comprendre qu'une partie des variations du rendement carcasse provient du fait qu'un animal peut être plus vide qu\u2019un autre, c\u2019est-à-dire qu'il n\u2019a pas bu ou mangé depuis un certain temps.Ceci aura pour effet d'augmenter le rendement carcasse de l\u2019animal.Cilobalement, la très grande variabilité entre les bovins de réforme fait en sorte qu'on observe des vaches qui peuvent avoir moins de 30 % de rendement et d\u2019autres qui vont dépasser 56 % de rendement.Avec des écarts si élevés, on comprend l\u2019intérêt de la vente des bovins de réforme sur base carcasse afin que chaque animal soit payé selon sa valeur réelle en viande.Le travail se poursuit à l'Agence de vente des bovins de réforme afin de s'assurer de l\u2019uniformité du classement dans les encans pour que chaque bovin de réforme reçoive son juste prix.^ * M.B.A., directeur de la mise en marché Borins de réforme.Veaux laitiers et Veaux d'embouche, FPBQ Source: FPBQ 34 Tableau 2 - Rendement des bovins de réforme selon le classement \tClassement\t\tRendement moyen\tÉcarts* CO 0)\t2\tTrès bonne\t51,9%\t47% à 56% 3 flj\t4\tBonne\t45,5%\t41% à 50% 00\t\t\t\t {/) 0) J= O\t5\tMoyenne\t41,7%\t37% à 46% >\t3\tGrasse\t48,1%\t44% à 53% \t10\tFaible/Blessée\t38,3%\t30% à 47% X 3 (TJ Q)\t6\tBoucherie\t54,3%\t48% à 60% 3\t\t\t\t h-\t7\tLaitier\t51,6%\t45% à 56% \u2022 Les écarts sont traités selon une règle statisque qui inclus 85% des données.On retrouve donc certaines données au-dessus et en-dessous des écarts illustrés dans le tableau.BOVINS 1)U QUI: BEC / !\u2022 K INTE MI>S 2 006 Environnement NATHALIE CÔTÉ* Toc, toc, les amas Depuis l\u2019entrée en vigueur de la modification du Règlement sur les exploitations agricoles (REA) le 14 octobre dernier, on parle beaucoup d'amas au champ dans les chaumières.Le REA introduit des nouveautés en cette matière, soit l\u2019obtention d'une recommandation agronomique pour l\u2019entreposage et la gestion des amas de fumier au champ pour la presque totalité des entreprises agricoles et la mise en place de projets pilotes.De plus, le REA précise les exigences environnementales à respecter, à savoir que les eaux contaminées n\u2019atteignent pas les eaux de surface.Il ne faut pas oublier que le Règlement sur le captage des eaux souterraines contient aussi des dispositions pour les amas, notamment des distances à respecter par rapport aux puits d'eau de consommation humaine (300 m), dans le but de protéger les eaux souterraines.Ainsi, il faut s\u2019attendre à recevoir de la visite pour les amas.TOC, TOC, JE VIENS FAIRE MA TOURNÉE L\u2019agronome doit dorénavant inclure au PAEF ses recommandations concernant la gestion d\u2019amas de fumier solide au champ.L\u2019agronome aura à déterminer la localisation des amas et les mesures à prendre pour empêcher les écoulements des eaux contaminées jusqu\u2019aux eaux de surface.La connaissance des caractéristiques du fumier, des pratiques de gestion du producteur et de l\u2019environnement physique, particulièrement les champs récepteurs d\u2019amas, devient incontournable.Ne soyez donc pas surpris si vous constatez que votre agronome prend l\u2019habitude de faire sa tournée des amas, il veut vérifier l\u2019efficacité de ses recommandations.de la visite pour Vai.tr A www.agcocorp.com\t.L'innovation, la sécurité et la fiabilité VALTRA sont toujours apparentes dans ses tracteurs, mais surtout dans la série T.AMOS Agritibi RH inc AMQUI Machinerie J.N.G.Thériault inc BROMPTONVILLE Les Équipements R.M.Nadeau LAC MÉGANTIC SCA Lac-Mégantic Lambton LAURIER STATION Les Entreprises Michel Girouard inc.MASKINONGÉ Équipements G.Gagnon inc MONT-LAURIER F.Constantineau & Fils inc NORMANDIN Service agricole Normandie inc SABREVOIS Les Équipements Guillet inc ST-ANDRÉ AVELIN Garage André Parisien inc STE-BRIGfTTE Les Entreprises Michel Girouard inc.ST-CLET Équipements Séguin & Frères inc ST-CYPRIEN Alcide Ouellet & Fils inc.ST-DENIS-SUR-RICHEUEU Groupe Symac, machinerie agricole ST-EUGÉNE Machinerie AM ST-GERVAIS Goulet & Fils inc.ST-HILARION Garage Guy Gauthier inc.ST-HYACINTHE Groupe Symac, machinerie agricole STE-ROSE DE POULARIS Machineries Horticoles d'Abitibi ST-THOMAS, CTÉ JOLIETTE Équipements G.Gagnon inc.VICTORIAVILLE Les Entreprises Michel Girouard inc Vallra est une marque mondiale de ACCO Corporation, Duluth, GA 02005 AGCO Corporation \u2022 4205 River Green Parkway \u2022 Duluth.GA 30096 \u2022 1-800-767-3221 wwwagrocorp.com \u2022 VA234F05V01 BOVINS DU QUÉBEC / PRINTEMPS 2006 35 i TOC, TOC, JE VIENS POUR LE PROJET PILOTE Il est prévu au REA que le ministère de l'Agriculture, de l\u2019Alimentation et des Pêcheries (MAPAQ) soit responsable de la mise en œuvre des projets pilotes sur les amas au champ pour les deux prochaines années (fin des projets en 2008).Ceux-ci permettront de vérifier la mise en place des bonnes pratiques prévues au Guide de conception des amas de fumier au champ, IRDA, décembre 2005, de vérifier l'efficacité technique des pratiques qui y sont recommandées, d\u2019identifier les contraintes d\u2019application, le cas échéant, et finalement de proposer des améliorations au Guide.Quelque 800 entreprises agricoles sont potentiellement visées par les projets pilotes dont environ 180 producteurs de bovins.À ce jour, 363 entreprises ont complété le formulaire de participation aux projets pilotes.Qui dit projet pilote, dit visite de terrain.Un représentant du MAPAQ viendra observer le comportement des amas.Lors de la visite, il complétera un questionnaire qui permettra d\u2019accumuler des données sur la localisation des amas, les caractéristiques des champs récepteurs, des amas et des aménagements réalisés sur le site d\u2019entreposage.À la fin des projets pilotes, un rapport sera soumis au Conseil des ministres.TOC, TOC, JE VIENS VÉRIFIER S\u2019IL Y A DE L\u2019ÉCOULEMENT Le ministère du Développement durable, de l\u2019Environnement et des Parcs (MDDEP) doit faire appliquer la réglementation et s\u2019assurer que les objectifs de résultats sont atteints.Via le programme de contrôle, les employés du MDDEP vérifieront en premier lieu si les obligations administratives sont rencontrées à savoir le droit de faire des amas, l\u2019existence d\u2019une recommandation d\u2019un agronome, d'un registre des amas et d'un avis de projet ainsi que la confirmation de participation à un projet pilote, le cas échéant.Ensuite, il y aura observation terrain des amas pour déterminer s'il y a écoulement des eaux contaminées dans les eaux de surface.Il n'est donc pas question ici de valider les critères de conception du Guide.Toutefois, devant un constat d\u2019écoulement, le MDDEP référera le producteur au MAPAQ et à son agronome afin d\u2019apporter les correctifs appropriés.Une seconde visite viendra confirmer si les correctifs sont adéquats.TOC, TOC, JE VIENS POUR LE SUIVI SPÉCIFIQUE Avec la publication du Guide de conception des amas de fumier au champ et du Feuillet technique : Aménagement des amas de fumier au champ, MAPAQ, janvier 2006, de nouvelles méthodes de gestion des amas de fumier sont apparues.Certaines soulèvent des questions, en particulier l\u2019utilisation de rigole d\u2019interception et d\u2019andain filtrant.Pour répondre à ces questions et évaluer d'autres méthodes, les fédérations spécialisées concernées, le MAPAQ, le MDDEP et l\u2019Ordre des agronomes du Québec sont à élaborer un projet de suivi spécifique de producteurs utilisant la technique d\u2019entreposage temporaire de fumier en amas au champ.Si le projet reçoit l\u2019aide financière requise, on frappera à la porte de certains producteurs pour visiter des amas.QUAND ÇA FAIT TOC, TOC, ON OUVRE LA PORTE Durant les prochaines années, plusieurs observateurs s\u2019intéresseront aux amas.Leurs commentaires seront précieux quand viendra le temps de réviser les balises concernant l\u2019entreposage temporaire du fumier en amas au champ.C\u2019est bien connu, les producteurs agricoles sont recevants.Alors si un certain matin d\u2019hiver vous entendez : « Toc, toc, je viens voir tes amas.» Répondez : « Une tournée aux champs pourquoi pas! Mais.où est ta pelisse?» ^ *agronome, agente à l\u2019environnement et à l\u2019assurance de la qualité, FPBQ £>*»\u2022: BOVINS nu QUÉBEC / P RI ïjSki harolais MMkQuébepi EPROUVE Pans îles pâturages, dans lëlleniu^ dans'les parcs d'engraissement\" «S i' Y- {VftvÀ : fW -\u2022 ; .ffc*r / t -4 Association Charolais Québec Mélanie Gilbert, secrétaire 965 Route 275 sud Frampton, (Québec) GOR 1 MO Téléphone : (418 479-5487 www.charolaisquebec.qc.ca Prix de vente toujours.superieur Canadian Charolais Association Canadienne Charolais 2320 - 41 st Ave, NE Calgary, AB T2E 6W8 Tél.: Fax : Courriel : (403) 250-9242 (403) 291-9324 cca@charolais.com www.charolais.com ÉLISABETH VACHON*, MYRIAM GAGNON* Te kA (p ü>-omajLS ScMA'KïS, Tittise » I» Spécial GESTION DES PRAIRIES e printemps frappe à nos portes! Allons voir dans quel état sont les prairies! Les producteurs qui cultivent des prairies savent bien que l'hiver québécois ne les épargne pas.Chaque nouveau printemps suscite questionnements et parfois inquiétudes par rapport à la survie des prairies.Quel est le taux de survie des prairies?Quel pourcentage de luzerne a persisté?Est-ce que le vent, le froid, le manque de neige et les pluies de janvier ont eu raison de toute la prairie ou d\u2019une partie seulement?Quoi observer pour déterminer si la prairie donnera un rendement suffisant?Quelles pratiques, quelles techniques sont à mettre en oeuvre pour améliorer la survie des prairies?De quelles alternatives disposent les producteurs pour compenser les pertes encourues?Quelle décision est la plus rentable?Un guide nommé Guide pratique de gestion des prairies : survivre à l'hiver peut répondre à ces questions.Le guide propose une méthode simple pour valider le potentiel de rendement d'une prairie et faciliter la prise de décision.Il informe également sur la régie de coupes et sur diverses stratégies d'amélioration de la prairie de même qu\u2019il présente diverses utilisations d\u2019espèces annuelles.C\u2019est un outil complet permettant de faire un choix éclairé et approprié pour améliorer l'état des prairies.LE DÉPISTAGE DE LA PRAIRIE Tout d\u2019abord le dépistage.L\u2019observation approfondie des plants de luzerne en particulier nous donne de l'information sur l\u2019état du champ et sa capacité à fournir suffisamment de fourrage pour combler les besoins des animaux.U méthode proposée invite les producteurs à observer l'état des racines de luzerne d\u2019une prairie.On lance un cadre (gabarit) d\u2019une grandeur déterminée (2 pi') au hasard dans la prairie à dépister puis on observe le couvert végétal.On dénombre la quantité de plants sains présents dans le gabarit (voir photo).On examine la racine d'un plant de luzerne en la coupant.On prend note de sa couleur et de sa qualité.En suivant bien la méthode proposée de dépistage du guide, il est facile de déterminer le potentiel de rendement ainsi que l'indice de survie de la luzerne en place.Le potentiel de rendement évalue selon l\u2019âge de la prairie, la capacité des plants de luzerne à fournir un rendement adéquat.L'indice de survie permet le classement des racines de luzernes selon leur vigueur et leur vitalité à long terme.Les informations acquises par le dépistage permettent de poser un diagnostic réaliste particulier à l\u2019entreprise.Les résultats obtenus indiquent si la prairie produira suffisamment au cours de la prochaine saison.LE CYCLE DE LA LUZERNE La luzerne est une plante sensible à son environnement.Mieux connaître son cycle de développement devient très important afin d\u2019assurer une meilleure survie de la prairie (voir dessin 1).Le cycle d'utilisation et d\u2019emmagasinage des réserves de la luzerne suit toujours le même schéma.La plante après une fauche, utilise les sucres emmagasinés dans ses racines pour croître et refaire de nouvelles tiges et feuilles.Au bout de trois semaines environ, le feuillage BOVINS DU QUÉBEC / PRINTEMPS 2006 produit maintenant suffisamment de sucres pour stocker .à nouveau dans les racines.Le cycle complet prend environ six semaines, ce qui veut dire que la luzerne est à au moins 20 % en fleurs.À ce stade, la fauche comporte moins de risques d epui-ser la luzerne, donc de nuire à son bon développement.Si des pertes hivernales importantes surviennent chaque année, la régie de coupe peut être un élément de survie à considérer.LA RÉGIE DE COUPE Les stades de coupe, la date de la dernière coupe et le nombre de coupes peuvent affaiblir un peuplement ou le maintenir dans un état vigoureux.Une bonne régie de coupe doit viser la production de fourrage de qualité en quantité, mais aussi faire en sorte que la prairie possède suffisamment de réserves pour survivre à l\u2019hiver et commencer sa croissance au printemps.La question soulevée est celle-ci : « Quand doit-on faire la dernière coupe?Faut-il la faire au début septembre, à la mi-septembre ou à la mi-octobre?En fauchant au début de septembre, on assure un regain de la croissance puis un stockage des sucres dans les racines avant les gelées mortelles.Par contre, à la mi-septembre, on compromet le cycle, car, en général, une gelée mortelle peut survenir en moins de six semaines.Ce qui se traduit par un épuisement des réserves contenues dans les racines et donc un manque de temps pour restocker suffisamment de sucres dans les racines pour assurer la survie à l'hiver.Faucher très tard à l\u2019automne, à la mi-octobre, serait un meilleur choix que la fauche à la mi-septembre.Elle laisse le temps aux racines de stocker des réserves, mais elle ne favorise pas l'accumulation de la neige au sol.Pour ce faire, il est recommandé de hausser la barre de coupe pour laisser plus de résidus qui retiendront mieux la neige.Si l\u2019entreprise dispose de suffisamment de superficies, un système de régie à deux coupes par année peut s'avérer un choix intéressant et productif.Il peut cependant y avoir une petite baisse de rendement en fourrage.Par contre, la survie à l'hiver sera améliorée.À vous de Guide pratique de gestion des prairies : survivre à l\u2019hiver, disponible au coût de 16,05 $: Dura-Club inc.Tél.: (450) 248-0454 voir quelle régie de coupe est la plus rentable pour votre entreprise.LE CHOIX DE VOS MÉLANGES Une mauvaise survie à l'hiver force plusieurs producteurs à réagir rapidement au printemps afin de se garantir un bon rendement en fourrage pour l'année.Lors de pertes importantes, il faut sécuriser son approvisionnement en fourrage et implanter suffisamment de nouvelles prairies pour combler ses besoins lors des prochaines années.Les facteurs de réussite pour renouveler une prairie efficacement se résument en quelques points.Resemer les champs abîmés très tôt, à la fin d'avril.Un dépistage tôt en saison s\u2019impose.SEMIS DIRECT TRÈS EFFICACE Les mélanges Ray-Grass et trèfle rouge donnent de bons rendements l\u2019année de l\u2019implantation.Les rendements sont meilleurs encore si on sème une plante-abri de grains mélangés.Eviter de ressemer de la luzerne dans une luzernière morte.La luzerne n\u2019aime pas les conditions de froid sans protection contre le vent et où il n\u2019y a pas d'accumulation de neige.Un mélange incluant plus de graminées et du trèfle sera plus adapté à ce genre de situation.Il est aussi possible d'augmenter le pourcentage de graminées dans le mélange afin de garantir un meilleur rendement fourrager.Il faut évidemment adapter sa fertilisation puisque les graminées sont plus exigeantes en azote.Certains producteurs utilisent même un mélange de sorgho et de luzerne, fauchés trois fois en ensilage à des stades bien précis, sans se soucier de la survie à l'hiver de la luzerne, pour s'assurer des rendements suffisants.D'autres mélanges sont aussi possibles dans les champs mal drainés.Généralement ces mélanges contiennent moins de luzerne puisqu'elle résiste mal aux surplus d\u2019eau.Adapter son système fourrager à ses besoins et à ses conditions de sol est de première importance.Avec l'aide du Guide pratique de gestion des prairies, vous êtes en mesure d'anticiper vos actions avant même que le gel n'arrive.Vous pourrez établir des stratégies vous permettant d\u2019agir rapidement le printemps venu et de maintenir des rendements satisfaisants.2 * agronomes, Dura-club inc.CrtJiP «vickmam.qulblccan CHUTE HYDRAULIQUE % Aussi disponible Barrière 5 ou 6 barres \u2022 Mangeoire diagonale Abreuvoir chauffant \u2022 Guillotine Mangeoire à carcan \u2022 Cage de palpitation Mangeoire à balle ronde CHUTE & PORTE AUTOMATIQUE CHUTE TAILLE SABOT & PORTE AUTO-BARRANTE £ CHUTE MANUELLE OU HYDRAULIQUE AJUSTABLE y v BALANCE ELECTRONIQUE Ultra moderne et de très haute précision Équipement EF.B.Wickham (Québec) JOC ISO Tel.: (819) 398-7112 Fax: (819) 398-5276 Contactez-nous pour connaître le concessionnaire P.F.B le plus près de chez vous.J 39 HO VI N S DU QUÉBEC / PRINTEMPS 2 006 Spécial GESTION DES PRAIRIES Établissement des cultures fourragères gS&Si ses® >\u2022 VT mMmm mm 1-\tCHOISIR LA BONNE CULTURE POUR OBTENIR LE MEILLEUR RENDEMENT Choisissez une espèce et une variété de plante fourragère adaptée à vos objectifs et aux conditions locales.Pour une production de foin maximale, choisissez une espèce à bon rendement, même si sa durée de vie est plus courte que d'autres.Pour le meilleur rendement économique, sélectionnez des espèces qui offrent un bon rendement pendant trois ou quatre ans.Pour un peuplement à long terme, recherchez une bonne tolérance aux conditions hivernales et aux maladies.Dans le pacage, c\u2019est la tolérance des plantes au broutage qui compte : les plantes tolérantes sont très différentes de celles qui produisent le meilleur foin.2-\tPRÉPARER LES SEMIS Avant d\u2019être semées, les graines de certaines cultures fourragères demandent une préparation, comme la scarification ou l\u2019inoculation.Des cultures fourragères comme la luzerne ou l\u2019astragale pois chiche ont une graine dure entourée de couches cireuses et n\u2019absorbent pas bien l\u2019eau.« Pour que l\u2019établissement soit réussi, ces graines doivent être scarifiées, sinon elles peuvent rester dans le sol pendant trois ans sans germer tellement leur enveloppe est dure », de dire M.Acharya.La scarification est peut-être plus coûteuse, mais même à 10 ou 20 % de plus, cela vaut le coup, ajoute-t-il.Même si les légumineuses fixent leur propre azote, on devrait inoculer les graines.Les semis traités de la sorte prendront mieux et donneront des plants en meilleure santé.3-\tSEMER TÔT « La recherche montre clairement que plus on sème tôt au printemps, meilleur est le peuplement, de dire M.Acharya.Économiquement, ce n\u2019est pas viable de semer les cultures céréalières d\u2019abord et les fourrages ensuite.Si le fourrage est semé tôt, vous pouvez obtenir trois tonnes de luzerne (matière sèche) la première année.Aucune culture de blé ou d\u2019orge ne peut compenser ça.» 4-\tSEMER EN SURFACE Pour de meilleurs résultats, semez les graines des plantes fourragères à une profondeur d\u2019un demi-pouce : la plupart des graines sont petites et elles n\u2019ont pas l\u2019énergie suffisante pour percer de grandes épaisseurs de sol.Renseignements : Surya Acharya, au Centre de recherche de Lethbridge, au (403) 317-2277, ou visitez le site Web du Centre au www.res2.agr.ca/lethbrige.2 Pâturages L\u2019élément-clé de la gestion des pâturages, c\u2019est la bonne croissance des herbes fourragères, car elle garantit le meilleur apport du pâturage à la croissance du bétail.Quand il s'agit des cultures annuelles, plusieurs mesures sont prises pour optimiser la croissance et le développement des plants choix des variétés, fertilisation en fonction des besoins et surveillance des espèces indésirables.De plus, la récolte n\u2019a jamais lieu avant que les cultures n\u2019aient atteint le stade idéal.Pourquoi ne pas utiliser la même logique pour les pâturages?La façon dont les espèces sont gérées est aussi importante que le choix des espèces.On doit adapter la gestion du pâturage aux espèces qui le composent.Les herbes fourragères devraient être moissonnées une fois que le stade 3-feuilles est complété et avant la montée des graines.À ce moment-là, la plante a cumulé assez de nutriments pour le bétail, et ses racines et ses réserves peuvent se régénérer.Une fois que les graminées ont été fauchées, il faut les laisser repousser jusqu'à ce qu\u2019elles atteignent de nouveau le stade 3-feuilles.Cette repousse prend de 25 à 40 jours, parfois plus, selon la saison.La repousse sera plus rapide au printemps, avec des températures fraîches et une humidité adéquate alors qu\u2019elle sera plus lente en été lorsque les températures sont élevées et le temps est sec.La date de récolte sera donc différente pour le dactyle (précoce) et pour le brome (tardive).Le trèfle et la luzerne sortent beaucoup plus tôt de la dormance hivernale et seront prêts pour la récolte juste après les graminées.Le lotier s\u2019éveille tardivement de la dormance hivernale; par conséquent, il n\u2019offrira pas de pâturage avant la fin du printemps.La fertilisation est importante pour assurer aux plants une bonne croissance.Les graminées réagiront aux applications d\u2019azote à la fin du printemps.Le fumier produit par les bêtes au pacage aide à la fertilisation et s\u2019il est réparti également dans le pâturage, ce fumier augmentera la croissance des fourrages.L'installation d\u2019un système de rotation des pâturages (entre un et cinq jours) avec des clôtures permet de gérer les herbes fourragères de façon à obtenir la meilleure production de fourrage pour le bétail, lin changeant régulièrement les bêtes de pâturage, on évite le surpâturage qui limite la production de fourrage.Une gestion efficace de vos pâturages les rendra plus productifs.2 Traduit à partir d\u2019un texte produit par Jack Kyle, spécialiste en pâturages, OMAFRA.^,sepour gagner gros «h VENTE DE STATION DU 11 FÉVRIER 2006 : En compagnie du président de la station M.Sébastien Bachand, félicitations à .Marc Doyon de la Ferme Magali situé à Frampton pour l\u2019achat du taureau ZTY-53P au montant de 3 000 $.Ce taureau a obtenu la valeur globale la plus élevée de la station.Bravo à la Ferme Dany & Mario Simard de Sainte-Sophie de Leired l\u2019heureux vendeur.VENTE DE STATION DU 22 AVRIL 200 M.Marc Larochelle de St-Jean-Chrysostome s\u2019est porté acquéreur pour 2 550 $ du taureau AVL-1R ayant obtenu la meilleure valeur globale de la station.M.Alain Villard de Saint-Robert vendeur ainsi que le président de la station M.Sébastien Bachand.U LIMOUSIN la race à turn m sss 111 L ASSOCIATION DES ELEVEURS LIMOUSIN DU QUÉBEC 989 Gadbols, Beloell (Qc) J3G 3X6 Claude Lavallée, secrétaire propagandiste \u2022 Tél.: (450) 464-6493 / Fax: (450) 464-9401 Courriel : Claude.lavallee@sympatico.ca www.limousinduquebec.com BOVINS DU QUÉBEC / PRINTEMPS 2006 «I MICHEL BEAUNOYER « etai acres en terres louées, l'es superficies servent au pâturage des bêtes et à la production de fourrage.Seulement quelques tonnes de grains doivent être achetées de l'extérieur pour compléter le menu des ruminants.Une grande étable, con- \u2022.-s.rÀ'1, naissance taisant environ ho livres, îe at vêlage se fait habituellement sans problème.» De plus, comme il le Jÿi.mentionne, ces animaux demandent 6C Moins on voit le m A sa ferme de Saint-Félix-de-Kingsey, Michael Morin élève à la fois des bovins commerciaux et des Salers pure race.Cette stratégie permet à une production de soutenir l\u2019autre, en attendant que le marché se redresse.Mais l\u2019éleveur ne cache pas sa confiance en l\u2019avenir, d\u2019autant que son fils adolescent démontre déjà un grand attachement pour cette race méconnue, mais à fort potentiel.Le troupeau de M.Morin compte 90 vaches et cinq taureaux.Pour le moment, seulement onze d\u2019entre elles sont des Salers pure race.Mais cette proportion devrait changer.Car si la ferme existe depuis 18 ans, l\u2019élevage de Salers est beaucoup plus récent et la construction de ce troupeau n\u2019en est qu\u2019à ses débuts.Élevé sur une ferme laitière, tout comme son épouse Judy Nelson, Michael Morin a laissé la relève à ses frères et a décidé de lancer sa propre production dans la même région.Sa ferme couvre 300 acres, dont 60 sont boisées, auxquelles il faut ajouter 200 peu de soins : « vétérinaire, et meilleur est l\u2019animal, » résume-t-il.Lorsqu\u2019il magasine un animal pour ajouter au troupeau ou quand il sélectionne la semence pour ClICHÉ RÉPÉTÉ À ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT EN RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR Reporta Va.rel aggs P vr Si, lifliSâl! yt^hturi^ciu'enfynii.JSreoiH'ci \u2018JSvob.se filisser le nez duns hi photo, en farù espiicc pour \u2018v-dfe'A'l - : P U I N T L M l> s .êJzsaèSiL. inséminer ses vaches de race, le producteur recherchera une génétique favorisant la structure et la musculature.Il n\u2019est pas partisan des grands animaux.Il choisira de préférence des bêtes sans cornes à la robe rouge acajou, cette couleur qui lui plaît tant.Soulignons que la moitié de l'insémination se fait naturellement, grâce à la participation des trois taureaux Salers adultes du troupeau.Les vêlages sont planifiés pour le cœur de l'hiver.Une deuxième période est prévue en septembre, pour les veaux commerciaux.En ce qui concerne la race Salers l'éleveur obtient beaucoup d\u2019informations et de contacts utiles en étant membre de l\u2019Association des éleveurs Salers du Québec.Mais, à cause du nombre réduit d\u2019éleveurs au Québec, il achète la plupart de ses animaux dans l\u2019Ouest canadien.Il est évidemment le premier à souhaiter que la situation change.marché n\u2019est pas très vigoureux présentement, mais les bovins de race obtiennent un prix nettement supérieur, explique-t-il.Il y a donc un intérêt certain de poursuivre dans cette voie.» En ce sens, son fils Jacob a une longueur d\u2019avance.Le jeune homme qui ne cache pas sa passion pour l\u2019élevage est déjà un habitué des expositions agricoles.Il y présente régulièrement ses plus belles bêtes et a déjà rapporté des rubans, pour ses Salers comme à titre de présentateur.« C\u2019est une excellente vitrine, se réjouit son père.Car avec le temps, nous pourrons bientôt envisager la vente de certains de nos animaux.Nous viserons alors les éleveurs de races pures, mais aussi les commerciaux qui voudront se doter d\u2019un taureau Salers pour aller chercher ses qualités et les ajouter à son troupeau.» Chose certaine, à la ferme Pine Grave Salers, la relève est prête! 2 - =: * oo ÿwe QiujiCi »/ .vous à ne pas manquer du 12 au 16 juillet 2006 à Calgary - Alberta Facile d'entretien.Rondement élevé SIMMENTAL UÉBEC 5385.rue Montreuil Trois-Rivières (Québec) G8Y 3X5 Tél /fax: (819)375-1612 Courriel : info@simmentalquebec.ca www simmentaïquebec.ca miüâfcm immzfüal Aat&clush/ii 13,4101-19 Street NE Calgary (Alberta) T2E 7C4 Tèl : (403) 250-7979 Fax: (403) 250-5121 Website : www.simmental com 4S BOVINS DU QUÉBEC / PRINTEMPS 2006 0166 BOVINS DU QUÉBEC PRINTEMPS 2 0 0 6 VEAUX D'EMBOUCHE EVE MARTIN* DANIEL ZUCHOSKI** ANDRÉ CÉCYRE*** La préparation des veaux, ça rapporte uelle perte de revenu subissez-vous pour chaque veau non ou mal castré et non ou mal écorné?Les tableaux suivants présentent l\u2019impact monétaire d'une préparation inadéquate de vos veaux lors de leur vente aux encans spécialisés.LA CASTRATION La différence entre un veau mal castré et un veau castré est en moyenne de 130 S pour les veaux de 600 Ib et moins, et de 180 $ pour les veaux de plus de 600 lb.Tableau 1 - Revenu par tête selon l\u2019état de la castration, veaux sans cornes, aux encans spécialisés, 2002 à 2005 Un écornage non ou mal effectué entraîne une différence de revenu allant, en moyenne, de 20 à 40 $/veau.À ces différences, il faut, encore une fois, ajouter les frais additionnels de 15 $/veau.QUELQUES TRUCS L\u2019impact monétaire ayant été démontré, voici des trucs qui vous aideront à préparer adéquatement vos veaux.Effectuez la castration en bas âge, c\u2019est-à-dire, quelques jours (trois à quatre État de la castration\tVeaux de moins\tÉcart avec\tVeaux de plus\tÉcart avec \tde 600 lb\tveaux castrés\tde 600 lb\tveaux castrés Veaux castrés\t629.39 S\t\t813.29 S\t Mâles non castrés\t474.15 S\t155.24 S\t700,81 S\t112.48 S Veaux mal castrés\t499,45 S\t129,94 S\t634,18$\t179,11 $ Quant à la différence entre un veau mâle et un veau castré, elle est en moyenne de 155 $ pour les veaux de 600 lb et moins, et de 115 $ pour les veaux de plus de 600 lb.En moyenne, les veaux mâles (non castrés) de plus de 600 lb se vendent au même prix que les femelles de plus de 600 lb (700 $ vs 698 $).À ces différences, n'oubliez pas d'ajouter les frais additionnels de 15 $/veau lorsque la castration est non ou mal effectuée.Alors oui, la castration plus que jamais!!! U ÉCORNAGE Tableau 2 - Revenu par tête selon l'état d'écornage, 2002 à 2005 inclus\t\t Sexe et poids 600 lb et moins\tÉcorné\tNon ou mal écorné veaux castrés\t629.39 $\t599.68 S veaux femelles\t524.60 S\t504.38 S Plus de 600 lb veaux castrés\t813,29 S\t765,60 S veaux femelles\t698,00 S\t657,74 S jours) à quelques semaines (trois à quatre semaines) après la naissance du veau.Assurez-vous que le veau soit vigoureux et que les deux testicules soient descendus.À cet âge, la technique de l\u2019élastique est la plus simple.L'élastique doit être posé au-dessus du haut des testicules.Après la pose de l'élastique, il faut toujours compter le nombre de testicules en dessous de l'élastique; si vous en comptez un, coupez l\u2019élastique et recommencez.Si possible, profitez de la castration pour procéder à l\u2019écornage des veaux.À ce jeune âge, l\u2019utilisation de la pâte à écorner est un bon choix.Il suffit de couper les poils sur une surface d\u2019environ 3 cm autour de l\u2019emplacement des cornes et d'appliquer la pâte.Surveillez dans les semaines suivant l'application de la pâte pour vous assurer qu'il n'y a aucun cornillon.Une autre alternative est l'utilisation des minifers à briller (butane ou électricité).Ceux-ci donnent d'excellents résultats.Il y a deux avantages principaux à poser ces gestes en bas âge : 1-\tla manipulation du veau et sa contention sont plus faciles; 2-\tle stress du veau lors de ces manipulations est proportionnel à son âge, plus le veau est jeune, plus faible est le stress.Sur ce, bonne préparation! 2 * agronome, agente de développement et mise en marché, veaux d\u2019embouche ** responsable mise en marché veau d'embouche, FPBQ.*** vétérinaire, coordonnateur projet expertise vétérinaire, FPBQ.VEAUX-INFO Sachez que la majorité des études récentes tendent à démontrer que les effets hormonaux de la castration tardive n\u2019ont pas d\u2019impact significatif sur le développement musculaire.Il n\u2019y a donc plus de raison d\u2019attendre!!! CARTES D\u2019AFFAIRES ______ Société canadienne des éleveurs de bovins Highland 7055 Tatlow Road, Smlltiar (BC) VOJ 2N5 TélVFax : (250) 877-7783 Robuste Informations Québec t\tDnuv Tél.:\\ (418) 588-6508\t_\t, Courriel : highland@chcs.ca\tFrugale WwW.ohcs.ca\tProfitable \u2014-'MW_____________________ fertilec Itéc/ltd Gestion écologique de la végétation \u2022\tGamme complète dans les engrais granulaires ou liquides : minéraux - biologique OMRI approuvé.\u2022\tGamme complète dans les semences : revégétation - couvre sols - gazon - fleurs sauvages, etc.\u2022\tGamme complète de produits contre l'érosion : instruments de mesure, de précision, etc.Contacter Pierre Fournier, agronome-conseil Tél.: I-888-831-1085 1260, chemin Filteau\tFax : 1-888-836-1915 Saint-Nicolas, Québec G7A 2M1 Courriel : gosselin@fertilec.com Journée Hereford des Cantons de l\u2019Est 8 juillet 2006 au terrain d\u2019Expo Brome La vente River Valley 24 septembre 2006 au terrain d\u2019Expo Richmond QUEBEC président : Julien Lessard 1071 chemin Ely Melbourne (Québec) JOB 2B0 Tél.Fax: (819) 826-5271 ASSOCIATION WaternellèxéconomiqtieyacilB'aTmaniptiler7docilg ï&mkâtâ
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