La terre de chez nous, 24 août 2006, jeudi 24 août 2006
[" CHEZ NOUS Vol.78, n*29 Longueuil Un cahier - 40 pages semaine du 24 août 2006 Port payé à Montréal\tCourrier Poste Publication N° d\u2019enregistrement R 07665 - N° de convention PP 40069165 UN OUTIL DIFFERENT QU\u2019IL FAUT VOIR TRAVAILLER Nouveau ! jy ENTENTE SUR LE BOIS D\u2019OEUVRE DOMINATOR Page 5 EN DÉMONSTRATION À L\u2019EXPO-CHAMPS DE SAINT-UBOIRE, DU 29 AU 31 AOÛT 2006 luuuuuus do Curtues [f£ Subventions déloyales Déversement de grain symbolique à Saint-Hyacinthe.Page 9 À NE PAS MANQUER CETTE SEMAINE DANS ^ r j r j n7 UAJ1 Photo: Thierry UmviMii: Les producteurs de pommes de terre vont se souvenir longtemps du mois d\u2019août 2006, Embargo américain sur la pomme de terre du Québec PIERRE-YVON BÉGIN L\u2019embargo s\u2019applique à toute la production du Québec, y compris les pommes de terre lavées, ainsi qu'aux plantes orne- États-Unis ont immédiatement décrété un embargo sur les importations des QUÉBEC - Dès la confirmation d\u2019un pommes de terre de semence, de con-cas de nématode doré dans un champ de sommation et celles destinées à la trans-la Montérégie, la semaine dernière, les formation en provenance du Québec.L\u2019invention de notre patenteux Dominic Poirier, de La Présentation, permet de vider 70 tonnes de crib de maïs à l\u2019heure l VOIR EMBARGO A LA PAGE 2 Plus de EXPO CHAMPS CLAUDEJOYAL Napierville (450)245-3565 1-800-361-4485 Saint-Guillaume\tSaint-Denis\tStanbridge (819)396-2161\t(450)787-2105\t( 450)296-8201 ~£k .ïrJg.Tt § ill Tournoi de pêche A ACTUALITES BRÈVE Morts en route vers l\u2019abattoir.À Charlemagne, un camion transportant 150 porcs s\u2019est renversé dans une bretelle reliant l\u2019autoroute 40 à la route 640, le vendredi 18 août vers 11 h 35.La moitié des porcs ont péri et les autres ont été transbordés dans un autre camion pour être dirigés vers un abattoir.Le conducteur n\u2019a pas été blessé.La bretelle de l\u2019autoroute a été fermée jusqu'à 17 h30.Y.C.ÉVÉNEMENTS À VENIR 29 août, 18 h 30, conférence à Sainte Martine (région de Saint-Jean-Valleyfield): Les marchés du maïs et du soya: vers quelle direction?présentée par l\u2019équipe de FPCCQ.Comment faisait-on son « épicerie » il y a 250 ans?C\u2019est l\u2019expérience que vous invite à revivre l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA), les 26 et 27 août, à l\u2019occasion du Marché public dans l\u2019ambiance du 18e siècle, au Musée d\u2019archéologie et d\u2019histoire de Montréal de la Pointe-à-Callière : 350, place Royale, Angle de la Commune, Vieux Montréal.Info.: (514) 872-9150.Question de la semaine L\u2019Université Laval devrait-elle accepter l\u2019implantation d'une épicerie sur son campus de Québec?Venez répondre à cette question sur la page d\u2019accueil du site Internet Résultat du sondage hebdomadaire Le gouvernement devrait-il supporter davantage le développement de l\u2019agriculture biologique?Non\t55\t% Oui\t40\t% Ne sais pas\t5\t% Nombres de votes 323 www.laterre.ca YVON VALL1ÈRES Ministre I eut'.-.-' .!:\u2022¦.,}1;.J JV,\u2019.,.v Ottawa espère que les Américains se baseront sur la science pour limiter les effets de l\u2019embargo.EMBARGO SUITE DE LA PAGE 1 mentales avec sol et au gazon.Dans le cas des Maritimes et d\u2019une moitié de l\u2019Ontario, les restrictions imposées se limitent à un certificat d\u2019origine prouvant aux douaniers que les produits exportés n\u2019ont pas été récoltés au Québec.Directeur des communications au bureau du ministre de l\u2019Agriculture du Canada, Conrad Belhumeur confirme à la Terre que la première proposition des États-Unis à la suite de la découverte du nématode consistait à imposer un embargo à toute la production canadienne.Les négociations menées par l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments auprès du département de l\u2019Agriculture des États-Unis, dit-il, ont permis de réduire la zone visée au Québec, et dans une moindre mesure à la moitié de l\u2019Ontario et les Maritimes.« Nous, affirme Conrad Belhumeur, on aimerait que les Américains réagissent comme le Canada l\u2019a fait pour l\u2019idaho.Entre Détroit et la Nouvelle-Écosse, les États-Unis pensent qu\u2019il y a une nécessité de restrictions plus sévères par crainte de distribution du nématode sur leur territoire.Notre intention c\u2019est de pousser pour limiter davantage la zone touchée.» Le directeur des communications du ministre de l\u2019Agriculture, Chuck Strahl, ajoute que les représentants du département américain participent à l\u2019enquête menée sur le terrain par l\u2019Agence canadienne.Une nouvelle rencontre est prévue entre les parties la semaine prochaine afin de faire le point sur le sujet.En ce qui concerne les pommes de terre lavées, qui ne devraient théoriquement présenter aucun risque de contamination, Conrad Belhumeur reconnaît que les Américains ont imposé les mêmes restrictions que le Canada versus l\u2019idaho.À partir de l\u2019exemple de l\u2019Idaho, dit-il, reste maintenant à prouver par la science qu\u2019il n\u2019y a aucun transfert possible.« Il faut énormément de résultats et de tests, explique-t-il, pour savoir jusqu\u2019où Photo: Pierre Yvon Bégin Le ministre de l\u2019Agriculture du Québec, Yvon Vallières, demande à Ottawa d\u2019intervenir rapidement.le nématode doré s\u2019est propagé.Une fois que nous aurons démontré que le nématode est limité à une zone précise, il faudra négocier pour limiter, régionaliser les restrictions.Si nous sommes capables de prouver où se situe le nématode en se basant sur la science, on s\u2019attend à ce que les États-Unis réagissent aussi en se basant sur la science.» Bombe La nouvelle a eu l\u2019effet d\u2019une bombe au bureau du ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, Yvon Vallières, qui vit encore les conséquences désastreuses de l\u2019embargo sur les bovins de plus de 30 mois.Le ministre se dit surpris par l\u2019ampleur du territoire touché et par- le fait que l\u2019embargo touche aussi les pommes de terre lavées.« Je m\u2019attends à ce que le gouvernement fédéral mette tout en œuvre pour convaincre les autorités américaines de réduire la portée des restrictions et fasse en sorte de restreindre le territoire sur lequel elles s'appliquent », déclare Yvon Vallières.Yvon Vallières admet que la situation est sérieuse.Il entend démontrer aux Américains que la situation est bien contrôlée et que le secteur est isolé.De même, il veut s\u2019assurer que le commerce entre les provinces fonctionne normalement.Des représentants du ministère entrent en contact chaque jour avec l\u2019Agence canadienne afin de suivre la situation.« Il faut intervenir vite, dit le ministre, car si le marché intérieur est touché, les prix vont chuter.» PIONEER PRÉFÈRE PONCHO: PIONEER.Une Société Dupont er 1 888-283-6847 www.bayercropscience.ca ou communiquez avec votre représentant de Bayer CropScience.Poncho1-' est une marque do commerce déposée de Bayer.Pioneer* et le symbole trapézoide sont des marques de commerce de Pioneer Hi-Brod International.Inc.2751 F-0706 PAGE 2 - La TERRE DE Cl IEZ NOUS, 24 AOÛT 2006 ACTUALITES L\u2019embargo risque de faire mal THIERRY LARMÈRE Les producteurs\tde pommes de terre sont frappés de plein fouet par la nouvelle interdiction d\u2019exporter, mais les producteurs Pierre Chouinard d\u2019horticulture ornementale (pelouse, fleurs, arbres) et les maraîchers vont également subir les conséquences de la réaction américaine.L\u2019impact de la découverte du nématode doré sur le secteur de la pomme de terre de table risque d\u2019être surtout indirect et à moyen terme.Les exportations représentent des ventes d\u2019environ 10 M$ par année pour le Québec et les produits transformés (frites, croustilles) ne sont pas visés par l\u2019embargo.Avec le temps, un surplus sur le marché intérieur du Canada risque cependant de faire débouler les prix.« On demande de régionaliser le problème le plus possible », lance Pierre Chouinard, président de la Fédération des producteurs de pommes de terre du Québec, qui compte sur l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments (ACLA) pour ce faire.« Je pense que cette situation peut être réglée », insiste ce dernier.Pour l\u2019instant, un seul producteur est en quarantaine.Une visite de représentant du département américain de l\u2019Agriculture (USDA) est prévue pour le 28 août dans le but de montrer à ces derniers le sérieux des mesures prises pour circonscrire le problème.Selon M.Chouinard, la fermeture complète de la frontière canadienne pour l\u2019Idaho, qui a également découvert le fameux nématode nuisible en 2006, ne devrait pas se PHOTOS : Thierry Urivière.La Terre a constaté la présence d\u2019au moins trois équipes d\u2019inspecteurs de l\u2019ACIA dans les champs de pommes de terre de la MRC de la Jemmerais.comparer'au cas canadien.L\u2019insecte détecté dans un centre d\u2019emballage ne permettait en effet pas de savoir de quelle région précise provenait le parasite.Par ailleurs, la gale verruqueuse de la pomme de terre fait déjà l\u2019objet de protocole entre les deux pays qui permettent de régionaliser le problème et éviter la fermeture du marché pour une province complète comme ce fut le cas pour l\u2019île-du-Prince-Édouard dans le passé.Pour les producteurs de la région affectée, dans la MRC de la Jemmerais, les craintes sont beaucoup plus immédiates.La Terre a discuté avec quelques producteurs du village touché pour apprendre que certains clients du Marché central de Montréal boudent déjà les pommes de terre du coin, même s\u2019il n\u2019y a pas de risque pour les consommateurs.Certains s\u2019en tirent bien pour l\u2019instant puisqu\u2019ils n\u2019exportaient pas et livrent directement chez des clients.Un des producteurs écope cependant puisque ses camions sont- bloqués aux douanes et les inspecteurs de l\u2019ACIA étaient dans son champ.Il avait la mine plutôt basse, même si le travail semblait continuer normalement.L\u2019interdiction d\u2019importer des pommes de terre et des produits qui contiennent de la terre, à partir du 23 août, va s\u2019accompagner d\u2019une directive qui risque de causer bien des maux de tête puisqu\u2019il faudra que plusieurs légumes et autres produits soient exempts de terre.« Il ne faut aucune trace de sol sur les produits exportés », explique Michel Sauriol, producteur maraîcher de Laval.Ce dernier explique que les producteurs qui vendent au Marché central de Montréal s\u2019inquiètent chaque nuit en pensant à la façon dont les douaniers vont interpréter cette mesure restrictive.« Pourvu que l\u2019insecte ne puisse pas se cacher », estime John Strieker, courtier en douanes chez Affiliated dans l\u2019État de New York.Un peu de poussière serait donc acceptable.Ce dernier n\u2019est toutefois pas au courant des derniers développements et se base plutôt sur son expérience passée pour déterminer cette interprétation.Il faut savoir que trois instances américaines devront se prononcer sur la question du point de vue de la nourriture (FDA), des insectes (APHIS) et de l\u2019agriculture (USDA).Les douaniers devront donc tenir compte de ces avis.M.Strieker espère par ailleurs pouvoir convaincre les autorités de faire passer les pommes de terre lavées et emballées comme des produits transformés sécuritaires.L\u2019EMBARGO S\u2019ÉLARGIT À D\u2019AUTRES PRODUCTIONS Aucun résidu de terre ne devra franchir la frontière ISABELLE BÉItUBÉ En plus des pommes de terre fraîches, du sol et du gazon interdits d\u2019importation aux États-Unis depuis le 16 août, de nombreux autres produits agricoles seront désormais scrutés de près à la frontière.Les douaniers américains s'assureront en effet que les petites céréales, le soja, le foin, la paille, la litière végétale et les épis de maïs en feuilles* (voir la liste complète dans l\u2019encadré) sont «exempts de terre».En fait, aucune petite fraction de terre du Québec ne pourra désormais traverser la frontière vers les États-Unis.Même les roues des véhicules agricoles usagés seront dûment vérifiées.Lorsque la Terre lui a demandé ce qu\u2019il adviendrait des convois de carottes sur lesquelles on pouvait voir un peu de terre collée, Clude Knighten du Service d'inspection de la santé animale et végétale du département de l\u2019Agriculture des États-Unis nous a répété que les produits devaient être «exempts de terre» (free of soil).C\u2019est que la terre est un important vecteur pour le nématode doré, ce parasite découvert dans un champ de pommes de terre du sud de Montréal.Le ver s\u2019attaque aux pommes de terre, aux aubergines et aux tomates et peut entraîner des pertes allant jusqu'à 80 % dans les rendements.«Il faut prévenir tous les déplacements de sol», précise Alain Boucher, de la direction des produits végétaux de l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments (ACLA).Par contre, aucun certificat supplémentaire ne sera exigé des exportateurs pour garantir la propreté des lots.Seule l\u2019inspection des douaniers fera la différence.Cependant, les exportateurs de pommes de terre venant de l\u2019Ontario ou d\u2019ailleurs doivent clairement indiquer la provenance de leurs produits sur les certificats déjà exigibles à la frontière.Une longue enquête Il faudra du temps avant que l\u2019embargo américain sur les patates et les produits contenant de la terre ne soit levé.En plus de faire des analyses sur de nombreux champs pour prouver l\u2019absence du nématode, l\u2019ACLA devra également retracer tous les champs associés à celui qui est en quarantaine.Ceci inclut tous les champs ayant partagé de la machinerie avec les terres où ont été retrouvés les nématodes.La situation est d\u2019autant plus compliquée que ce parasite était fort probablement présent dans le champ en quarantaine depuis longtemps.« Il peut prendre jusqu\u2019à cinq ans avant que sa présence ne soit détectable en laboratoire et jusqu\u2019à 10 ans avant l\u2019apparition des symptômes », précise Alain Boucher.Dans le cas qui nous occupe, les pommes de terre portaient déjà les ravages du ver lorsqu\u2019on a identifié sa présence.L\u2019enquête menée par l'ACIA devrait également permettre d\u2019identifier la source de la contamination.Le nématode doré est présent dans 65 pays.Près d\u2019ici, il a déjà été détecté à Terre-Neuve, en Colombie-Britannique et dans l\u2019État de New York.Le Canada impose un embargo sur les pommes de terres et les produits con- tenant de la terre de l\u2019Idaho depuis la découverte du nématode pâle, un proche cousin du nématode doré, en avril 2006.À partir du mercredi 23 août 2006, les produits suivants pourront entrer aux États-Unis par la province de Québec s\u2019ils sont exempts de terre : 1)\tles végétaux avec racines; 2)\tles collets et les racines de végétaux destinés à la propagation; 3)\tles bulbes, les cormes, les rhizomes et les tubercules de plantes ornementales; 4)\tles cultures racines (autres que la pomme de terre); 5)\tles petites céréales et le soja; 6)\tle foin, la paille, la litière végétale, etc.; 7)\tles épis de maïs en feuilles; 8)\tles contenants, les outils et autres équipements agricoles usagés.(Source :ACIA) La terre de chez nous, 24 août 2006 - PAGE 3 ACTUALITES SIGNATURE DE L\u2019ENTENTE ACCORD EN MONTÉRÉGIE Premier créneau d\u2019excellence bioalimentaire au Québec PHOTO : PI ERRE-YVON BÉGIN \u2022 Æ\\' 5g® Les ministres de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec et du Développement économique, de l\u2019Innovation et de l\u2019Exportation, Yvon Vallières et Raymond Bachand, ont signé la semaine dernière à Saint-Hyacinthe une entente instaurant en Montérégie le premier créneau d\u2019excellence bioalimentaire au Québec.Ont assisté à l\u2019événement, Nicole Lafontaine, présidente de la Conférence régionale des élus (CRÉ) Longueuil, Sergio Pavone, président CRÉ de la Vallée du Haut-St-Laurent, Mario de Tilly, président du Comité régional ACCORD, Marcel Ostiguy, président du comité créneau Bioalimentaire, et Arthur Fauteux, président CRÉ de Montérégie Est.« Fini le papier, c\u2019est le temps de passer à l\u2019action.» Président d\u2019Aliments Carrière, Marcel Ostiguy piaffe d\u2019impatience.PIERRE-YVON BÉGIN SAINT-HYACINTHE - Après quatre ans de paperasses et de discussions, ii vient de voir la Montérégie devenir la première région du Québec à faire du bioalimentaire son créneau d'excellence.Résultat d\u2019un vaste effort de concertation du milieu, ce créneau vise à propulser la région au rang des leaders mondiaux dans le secteur.« Ce leadership va se répercuter sur toutes les régions du Québec », affirme Marcel Ostiguy, qui a présidé le travail de concertation des différents intervenants du milieu.Celui-ci pense qu\u2019il était « naturel » pour la Montérégie de se doter de cette nouvelle bannière.« Jardin de la province », dit-il, avec les meilleures terres et les plus hautes valeurs thermiques, la région abrite aussi les grands transformateurs, Agropur, Olymel, Lassonde, Carrière, les boulangeries Weston et Gadoua, et autres.« Le gouvernement vient de reconnaître notre créneau d\u2019excellence, explique Marcel Ostiguy.Un industriel ne pourra plus se faire dire par le ministère du Développement économique que son dossier relève de l\u2019Agriculture.On est tous dans la même chaloupe et nous essayons de nous ajuster aux nouvelles réalités.Il y a dix ans, jamais je n\u2019aurais imaginé que mes compétiteurs se trouveraient en Thaïlande ou au Pérou.» Jeudi dernier à Saint-Hyacinthe, le ministre du Développement économique, de l\u2019Innovation et de l\u2019Exportation, Raymond Bachand, et le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, Yvon Vallières, ont signé l\u2019entente de mise en œuvre pour le développement du créneau d\u2019excellence bioalimentaire.En cinq ans, Québec devrait investir environ 20 M$ pour favoriser le développement de ce secteur.« Dans le monde de demain, soutient Raymond Bachand, c\u2019est le seul moyen de gagner.Un créneau d\u2019excellence signifie que le gouvernement va vous appuyer dans ce secteur-là.Les gens de la région vont se mettre à travailler autour d\u2019un objectif commun.» Pour le ministre Yvon Vallières, la nouvelle entente, qui confirme entre autres le titre de Technopole de l\u2019agroalimentaire de Saint-Hyacinthe, arrive à point nommé.Il indique que Transformation alimentaire Québec (TRANSAQ) sera largement mise à contribution et que les promoteurs pourront profiter d\u2019un accompagnement technique accru.« La grosse différence, explique-t-il, c\u2019est que la région se donne une vision d'ensemble.Les compétiteurs devien- nent des alliés.» Commissaire industriel de Saint-Hyacinthe et président du Comité du projet d\u2019Action concertée de coopération régionale de développement (ACCORD), Mario de Tilly croit que les retombées de l\u2019entente viendront rapi- dement.« Nous devrions pouvoir annoncer un projet industriel majeur avant la fin de l'automne », a-t-il confié, rappelant que les livraisons agroalimentaires de la Montérégie atteignent, quatre milliards de dollars par année.Longueuil veut remembrer ses terres Photo: Thierry Lariviêhf.VAyW; ¦MK PIERRE-YVON BÉGIN LONGUEUIL - Le territoire de Longueuil pourra-t-il redevenir un véritable jardin et l\u2019un des leaders en production biologique au Québec ?C\u2019est du moins le pari que la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Longueuil vient de faire.Elle mise sur le remembrement des terres, laissées en friche depuis pins de 40 ans, pour favoriser l\u2019essor de production agricole biologique.« À Longueuil, 32 % du territoire.est zoné agricole »,' note avec intérêt la présidente de la CRÉ de Longueuil, Nicole Lafontaine.Celle-ci entend bien profiter de la signature de l\u2019entente ACCORD qui fait du bioalimentaire le créneau d\u2019excellence en Montérégie.Elle révèle que la CRÉ dispose déjà d'une somme de 25 000 $ pour favoriser le développement du secteur.« Parce qu\u2019elles n\u2019ont pas été cultivées depuis 40 ans, explique-t-elle, plusieurs terres se prêtent aujourd'hui à la culture biologique.On pense que cela pourrait être fort intéressant pour Longueuil et nous voulons miser sur ça.» De fait, le sud de Montréal est avantagé par sa proximité avec un fort bassin de population qui réclame toujours davantage de produits biologiques.Ce type de culture cohabite généralement bien avec les milieux urbanisés.« Plusieurs lopins de terre ont été achetés et démembrés dans la foulée d'Expo 67, affirme Dianne Dufour, directrice du développement bioalimentaire pour la CRÉ de Longueuil.Elle a eu notamment pour mandat de faciliter le remembrement des terres pour favoriser l\u2019introduction de produits biologiques.« C\u2019est le temps de développer ce secteur, ajoute-t-elle.Le biologique représente un fort potentiel de développement.» Ce projet de développement est d\u2019ailleurs vu d\u2019un œil positif par la Fédération de l\u2019agriculture biologique.Directrice générale, Martine Labonté reconnaît que le territoire du sud de Montréal pourrait se tailler une place de choix en raison de sa proximité avec de nombreux consommateurs.« En Montérégie, dit-elle, nous avons déjà plusieurs producteurs de grandes cultures.En production maraîchère, les producteurs aiment bien se trouver à proximité des consommateurs.La vente en kiosque ou la livraison de panier sont ainsi favorisées.Les produits horticoles sont aussi en très forte croissance.» Martin Labonté rappelle que la culture biologique exige une période de transition de trois ans, même pour les terres laissées en friche depuis nombre d\u2019années.Le développement de la production biologique à Longueuil devra donc patienter durant cette période.PAGE 4 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 24 AOÛT 2006 ACTUALITES CRISE DANS L\u2019INDUSTRIE FORESTIÈRE Le ministre Gorbeil sévèrement blâmé PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - Après Louisiania Pacific à Saint-Michel-des-Saints et le Groupe GDS en Gaspésie, les forestières Kruger et Tembec annoncent la fermeture de cinq autres scieries en Abitibi et sur la Côte-Nord.Devant cette situation catastrophique dans l\u2019industrie forestière, les partis d'opposition blâment sévèrement le gouvernement de Jean Charest et le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Pierre Corbeil.Chef de l\u2019Action démocratique, Mario Dumont propose de mettre sur pied une « grande corvée » afin de relancer les entreprises forestières.11 propose d\u2019offrir aux travailleurs en chômage de réaliser des travaux sylvicoles afin de leur éviter de se retrouver sur l\u2019assistance sociale.« Jean Charest n\u2019a pas l\u2019air de se rendrexompte de la gravité de la crise forestière et de l\u2019incompétence de son ministre à la gérer », a déclaré Mario Dumont en point de presse à la Presse canadienne.Députée de Matapédia et porte-parole de l\u2019opposition officielle en matière de forêts, Danielle Doyer exige du gouvernement une action immédiate.Elle fait valoir que 7000 emplois ont été perdus dans l\u2019industrie forestière depuis l\u2019instauration d\u2019une réduction de 20 % de la possibilité forestière.PHOTO : ARCHIVES I L.IN Le ministre Pierre Corbeil « De toute évidence, dit-elle, le plan d\u2019action du gouvernement pour aider l\u2019industrie à passer à travers la crise actuelle est une coquille vide.» Même son de cloche chez le Syndicat des communications, de l\u2019énergie et du papier affilié à la FTQ.Vice-président du Syndicat, Clément L\u2019Heureux exige la formation d\u2019un cabinet de crise en demandant à Québec « de mettre fin au placotage ».« Québec doit sortir de sa torpeur, a-t-il déclaré, et reconnaître qu\u2019il y a une grave crise qui menace les régions du Québec.Le ministre responsable du dossier de la forêt, Pierre Corbeil, ne cesse de radoter les mêmes excuses pour justifier son inaction.» Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Pierre Corbeil, a réagi à ces accusations par l\u2019émission d\u2019un communiqué de presse vendredi dernier.S\u2019il reconnaît que « la situation est difficile en forêt », il en attribue d\u2019abord la cause à la hausse du dollar canadien, aux conditions du marché, à la baisse des prêt et à la hausse des coûts de l\u2019énergie.Il fait aussi valoir que son gouvernement a annoncé des mesures financières totalisant 1,4 milliard de dollars pour soutenir l\u2019industrie d\u2019ici 2009.« Il est évident, écrit-il, qu\u2019il y aura des impacts à la nécessaire consolidation de l\u2019industrie.Grâce aux gestes concrets que nous posons pour la forêt et les régions, nous déployons tous les efforts afin de minimiser ces impacts.» Ministre du Développement économique, de l\u2019Innovation et de l\u2019Exportation, Raymond Bachand reconnaît pour sa part que la crise de l\u2019industrie forestière est bien réelle.En entrevue avec la Terre, il a indiqué que son ministère est en train de revoir chacune des mesures instaurées afin d\u2019accélérer le processus d\u2019aide.« La conjoncture, affirme-t-il, a changé rapidement au cours des derniers six mois.Il y a une crise.Les banques sont en train d\u2019abandonner leurs clients.» BOIS D\u2019ŒUVRE Québec dirait oui à l\u2019entente PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - Le conflit sur le bois d\u2019oeuvre entre le Canada et les États-Unis semble bel et bien terminé.Après la Colombie-Britannique et l\u2019Ontario, les scieries du Québec donnent le feu vert à l\u2019accord qui doit mettre un terme aux sanctions commerciales imposées sur le bois de construction.Mardi, au moment de mettre sous presse, le ministre du Commerce international du Canada, David Emerson, n\u2019avait toutefois pas encore confirmé officiellement que les 300 scieries exportatrices acceptaient majoritairement de laisser tomber les poursuites judiciaires.Vendredi dernier, les propriétaires de scieries québécoises ont accepté par « un large consensus » d'approuver la signature de l\u2019entente intervenue en avril dernier entre les gouvernements canadien et américain.En situation de crise, les scieries québécoises préfèrent approuver l\u2019entente plutôt que de tout perdre, même si l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC) leur donne une nouvelle fois raison.Mardi dernier (15 août), un comité d\u2019appel de l'OMC a renversé une décision défavorable au Canada en établissant que les États-Unis ont utilisé une méthode de calcul illégale pour gonfler artificiellement les droits antidumping.Président-directeur général du *irv a» Photo: Piebhe-Yvon Bégin Le ministre Raymond Bachand Conseil de l\u2019industrie forestière du Québec, Guy Chevrette indique que les récentes modifications apportées au texte de l\u2019accord dévoilé le 1\" juillet ont permis d\u2019aplanir les dernières résistances.Entre autres, le nouveau texte prévoit un préavis de résiliation de l'entente de six mois, au lieu des 30 jours initialement prévus.De plus, l'accord prévoit une trêve judiciaire d\u2019un an après la fin de l\u2019entente.« Cela semble avoir plu à nos membres, affirme Guy Chevrette.Je pense qu\u2019il y a un large consensus chez nos industriels.» Celui-ci révèle aussi que les scieries québécoises ont obtenu la souplesse nécessaire pour régler à l\u2019interne les questions de respect de quotas.Le Conseil laisse maintenant à chaque industriel exportateur le soin de faire connaître sa position au ministre canadien du Commerce international, David Emerson.« L\u2019entente est finale et je pense qu\u2019il est préférable de l\u2019approuver », a pour sa part commenté le ministre du Développement économique, de l\u2019Innovation et de l\u2019Exportation du Québec, Raymond Bachand, quelques heures avant la conférence téléphonique du Conseil de l\u2019industrie forestière avec ses membres.Lundi, l\u2019ambassadeur du Canada à Washington, Michael Wilson, a pour sa part indiqué devant les membres du comité des Communes sur le commerce international que le gouvernement canadien a obtenu l\u2019appui de l\u2019industrie forestière.Rappelons que le ministre David Emerson avait d\u2019abord mentionné qu'il devait recevoir le soutien des entreprises représentant au moins 95 % des 5,3 milliards de dollars versés en droits.Il a par la suite ramené la barre à un appui « substantiel » avant de soumettre l\u2019entente aux Communes pour approbation.L\u2019entente prévoit que les Américains conservent un milliard de dollars sur les droits déposés en fiducie.950 M$ D\u2019OTTAWA Québec aurait touché plus de 50 M$ PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - Les producteurs agricoles du Québec ont touché à peine plus de 50 M$ des 950 M$ promis par le gouvernement de Stephen Harper dans le budget du 2 mai dernier.C\u2019est le montant que le cabinet du ministre de l\u2019Agriculture du Canada, Chuck Strahl, reconnaît aujourd\u2019hui avoir versé en tenant compte des inventaires dans le cadre du Programme canadien de stabilisation du revenu agricole (PCSRA).En entrevue téléphonique avec la Terre, Conrad Belhumeur, directeur des communications du ministre Strahl, confirme pour la première fois que les agriculteurs du Québec ont jusqu\u2019ici touché à peine plus de 50 M$ à titre de paiement rétroactif pour évaluation d\u2019inventaire.Il précise qu\u2019il s\u2019agit de chiffres préliminaires, attribuant cette maigre récolte au fait que le Québec a déjà tenu compte des inventaires.« Le gouvernement fédéral, affirme-t-il, a déjà fait les paiements aux agriculteurs du Québec.On ne peut pas payer deux fois pour la même chose.» .Conrad Belhumeur reconnaît qu\u2019une somme de 50 M$ ne représente pas la part historique du Québec pour les programmes fédéraux.Rappelons que le ministre de l\u2019Agriculture, Chuck Strahl, avait promis que le Québec toucherait sa « juste part » des 950 M$.« Le fédéral a déjà fait les paiements au MAPAQ », répète Conrad Belhumeur, promettant de révéler bientôt les montants que les agriculteurs québécois ont encaissés depuis l\u2019instauration du PCSRA relativement à l\u2019évaluation des inventaires.Par ailleurs, Conrad Belhumeur révèle que les producteurs agricoles du Québec ont jusqu\u2019ici encaissé 6,8 M$ pour le redressement des marges négatives.Il s'agit de calcul préliminaire, précise-t-il, Ottawa ayant réservé une somme de 50 M$ à ce chapitre.550 M$ En ce qui concerne le Programme d\u2019aide aux familles agricoles à faible revenu doté d\u2019une enveloppe de 550 M$, le ministère de l\u2019Agriculture du Canada fait savoir que les agriculteurs québécois peuvent maintenant s\u2019en prévaloir.Au moment de l\u2019annonce du programme en juillet dernier, les modalités pour le Québec n\u2019étaient pas encore connues.Rappelons que ce programme permettra aux familles agricoles de toucher un revenu net de 25 000 $, et de 15 000 $ dans le cas des particuliers.« Nous avons reçu une douzaine d\u2019appels jusqu\u2019à maintenant en provenance du Québec, et plus de 350 pour l\u2019ensemble du Canada », révèle Conrad Belhumeur.Les agriculteurs peuvent obtenir des formulaires d\u2019inscription en communiquant au 1 866 367-8506 ou encore par Internet (www.agr.gc.ca/options).Les demandes seront acceptées jusqu\u2019au 31 octobre prochain.La terre de chez nous, 24 août 2006 - PAGE 5 Tous droits réservés Gabourv et La Terre de chez nous EDITORIAL Leçons et devoirs C\u2019était Journée de la rentrée, la semaine dernière, à Saint-Hyacinthe.Confédération et affiliés étaient sur place par l\u2019intermédiaire de vos représentants, appelés à faire les premiers « devoirs » indispensables à la vitalité de notre vie syndicale et démocratique.L\u2019événement est l\u2019occasion de dresser le bilan des .derniers mois et de faire le point sur les dossiers les plus « chauds », ceux qui mobiliseront notre énergie à court et moyen terme.C\u2019est l\u2019occasion aussi de fouetter l\u2019ardeur des troupes, car le syndicalisme agricole exige des efforts toujours renouvelés.C\u2019est encore plus vrai en des temps qui sont excessivement difficiles pour beaucoup d\u2019entre nous.En haute saison, chaque heure, chaque jour compte- : on se consacre encore plus activement aux travaux de la ferme.Qui ne met pas les bouchées doubles?Un véritable plaisir d\u2019ailleurs : le grand air, les jours plus longs, les récoltes qui lèvent, le travail qui avance.la profession dans ce qu\u2019elle a de plus beau.La vraie liberté, si ce n\u2019était les aléas de dame nature ou, pour plusieurs, l\u2019incertitude financière, autant de tracas qui demeurent indissociables du métier.D\u2019où l'importance de resserrer les rangs, de prendre le pouls de nos gens, le vôtre, agriculteurs et agricultrices.Vous écouter, savoir ce que vous avez à dire, connaître ce que vous attendez de vos représentants, c\u2019est essentiel pour mieux « se donner de l\u2019erre » avant de commencer l\u2019année.Dans cette veine, notre « bulletin » des derniers mois procure des motifs d\u2019encouragement.On se rappellera la suspension des négociations de l\u2019OMC (attribuable en partie, on l\u2019espère, à notre mobilisation sur la gestion de l\u2019offre, mais qui devrait aussi décider le fédéral à jouer enfin à armes égales sur les marchés internationaux), le versement d\u2019avances printanières bonifiées, la tenue annoncée d\u2019une commission sur l\u2019avenir de l\u2019agriculture et de l'a-groalimentaire, l\u2019entente sur la fiscalité municipale agricole, la mise sur pied d\u2019un groupe de travail pour définir une véritable politique de développe- ment durable en agriculture, etc.-On trouvera un tableau plus complet de ce bilan dans l\u2019édition mise à jour de la brochure La force de l\u2019action collective : les gains de l\u2019Union, disponible sous peu chez nos affiliés.Loin de moi, toutefois, l\u2019idée de triompher : nous sommes toujours empêtrés dans une crise qui nous colle littéralement à la peau.Trop nombreux, dans nos rangs, sont ceux qui en font douloureusement les frais.L\u2019adversité et les défis demeurent grands, voire sans précédent.Il incombe à chaque producteur et productrice agricole de mettre l\u2019épaule à la roue de l\u2019action collective et de se présenter « en classe ».En ce sens, la Journée de la rentrée et les assemblées d\u2019automne de nos syndicats et de nos fédérations sont essentielles pour paver la voie à notre congrès général et faire de l\u2019UPA un levier encore plus efficace dans la défense de nos intérêts.VOS intérêts.Je le répète, parce que j\u2019y croirai toujours : c\u2019est la somme de tous ces engagements individuels qui fait la force de notre action collective.11 suffit, pour s\u2019en convaincre une autre fois, de se reporter aux chiffres de Statistique Canada sur le revenu net agricole de 2004 à 2006, rapportés en page 7 de la brochure susdite.Si c\u2019est difficile au Québec, à quel point ce doit l\u2019être en Alberta (habituellement prospère pourtant) et en Ontario, où les chiffres vont jusqu\u2019à s\u2019enfoncer profondément dans le rouge! En fait, nos revenus nets sont les plus stables au pays malgré la crise, une différence fon-da-men-ta-le qui tient, à n\u2019en pas douter, à nos outils collectifs.Voilà une leçon de syndicalisme qui devrait nous encourager, en cette rentrée, à bien faire nos « devoirs ».LAURENT PELLERIN Président général de l\u2019UPA =PI Mmm INFESTATION DE NÉMATODES: L\u2019USDA VEUT S\u2019ASSURER QUE LE CANADA PREND LES MESURES ADÉQUATES.INQUIÉTEZ-VOUS PAS! V A PAS UNE BIBITE QUI VA SORTIR DE LA! LA TERRE DE CHEZ NOUS FONDÉE EN 1929 ÉDITEUR : L\u2019Union des producteurs agricoles 555, bout.Roland-l'herrien, Longucuil Ml 13Y9 FAX: (450) 670-4780 SITE VVER : www.laterre.ca RÉDACTION : (450) 679-8483 poste 7270 Courrier électronique : tcn@latcrrc.ca PUBLICITÉ: (450) 679-8483 poste 7275 Courrier électronique : pub@laterre.ca ABONNEMENTS: (450) 679-8483 postes 7274,7290,7579 Courrier électronique: aboniiement@laterre.ca ANNONCES CLASSÉES: (450) 679-7809 Courrier électronique: annonccsclassees@laterre.ca DIRECTEUR PAR INTÉRIM: Hugues Belzllc RÉDACTEUR EN CHEF: Loïc Haillon RÉDACTEUR EN CHEF, DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES: Micbcl Ileaunoyer CHEF DE PRODUCTION: Carole Lalanccttc ABONNEMEN TS: Marie-Ioséc Khcault REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES: Christian Guinard, Sylvain Joubcrt, Sylvain Lalonde, Réal Loiseau DIRECTEUR DES VENTES DE PUBLICI TÉ : Jacques Long Tél.Toronto:(905) 335-5700 Fax:(905) 335-5001 Courrier électronique : jlong@longcomni.net IMPRESSION: ImprimerieTransmag >6 ABONNEMENT: Québec 1 an: 55,84 $ 2 ans: 86,60 $ 3 ans: 110,53 $ Abonnement hors Canada: 1 an: 125 $ Chèque ou mandat à l\u2019ordre de La Terre de chez nous Dépôts légaux: liibliuilièqur nationale du Québec \u2022 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 - 3830 États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada.par l'entremise du Programme d'aide aux publications (PAP).pour nos dépenses d'envoi postal.Convention de la poste publication N° 40069165 N° d'enregistrement 07665, retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada au Service des publications 555boul.Roland-Therrien,Longucuil,Qc Jill3Y9 abonnemcnt^laterre.ca PAGE 6 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 24 AOÛ T 2006 ition de >«**¦¦ ¦ .John Deere\u20229500 Tracteur John Deere 6320, 2006, 371 hres, 80 HP, 4 sorties d'huile, pneus Michelin 18,4X38 el 13,6X28.Comme neul, à qui le chance I Table 20 pieds et nez 6 mots 8 rangs.Maintenant le 1\"' choix des agriculteurs Dispositif de nettoyage jusqu\u2019à 431b plus grand que Deere de 295 à 425 cv Super conventionnelle * Super capacité (15°A de plus que les autres) 3 modelés de 295 à 420 cv SPECIAL 0 ° INTÉRÊT \u2022 SEPTEMBRE 2007 SUR BATTEUSES USAGEES 58 900S SPECIAL LA VEOETTE OU MOIS U PA L\u2019UPA suscite la curiosité VICTOR LARIVIÈRE Jeudi dernier, c\u2019était la journée de la rentrée à l\u2019UPA, journée qui se tenait au Collège Saint-Maurice à Saint-Hyacinthe.On a alors fait le point sur l\u2019ensemble des productions, en vue du prochain congrès général.Les dirigeants - et les employés de la confédération qui le pouvaient - ont profité de l\u2019occasion pour assister à une représentation théâtrale portant sur le récent jugement de la Cour supérieure qui reconnaît de façon très claire la légalité de la cotisation obligatoire à l\u2019UPA, en conformité avec la Charte canadienne des droits et libertés.Parmi les acteurs, on retrouvait le président de l\u2019UPA, Laurent Pellerin, Yvon Proulx qui fut économiste de l\u2019UPA dans les années 90, André Mousseau, président du Syndicat des producteurs en serre, et quatre représentants des services juridiques de l\u2019UPA.L\u2019occasion était belle pour pousser plus loin la réflexion sur cette décision en entrevue avec le président de l\u2019UPA.Il y a dix ans à peine, on comptait plus de 1000 producteurs qui contestaient le paiement de leur cotisation à l\u2019UPA.Pour certains, ce non-paiement traînait depuis des dizaines d\u2019années.«Aujourd\u2019hui, suite au jugement de la Cour supérieure, les contestations sont derrière nous », constate le président de l\u2019UPA.Ce dernier voit aussi dans la décision de la cour une réplique cinglante aux détracteurs de l\u2019UPA qui doutent de Photo : JUUE Mercier Entouré des avocates des services juridiques de l\u2019UPA, on reconnaît au centre le président de l\u2019UPA, Laurent Pellerin, à sa gauche, Nicole Lapointe, présidente de l\u2019UPA Gaspésie-Les-IIes et Yvon Proulx, ex-économiste de l\u2019UPA.À droite sur la photo, André Mousseau, président du Syndicat des producteurs en serre.ducteurs agricoles n\u2019est pas étrangère à sa représentativité.Les chiffres parlent pourtant par eux-mêmes : le nombre de nouveaux adhérents à l\u2019UPA est passé de 89 % à 94 % de tous les agriculteurs du Québec aux cours des dernières années.Et il s\u2019agit d\u2019un membership volontaire.Même chose pour l\u2019affiliation volontaire de trois nouveaux groupes, soit les producteurs bio, ceux de grands gibiers et les producteurs anglophones, ce dont le président est passablement fier.Lorsqu\u2019on compare la situation de l'agriculture canadienne par rapport à celle du Québec, on enregistre ici, depuis quelques années, un revenu net plus élevé qu\u2019ailleurs au pays.La Loi des pro- cette performance québécoise.Cette constatation suscite donc la curiosité dans les autres provinces et plusieurs organisations agricoles veulent savoir comment fonctionne l'UPA.La loi votée en 1972 a beaucoup contribué à l\u2019action collective au Québec, fait remarquer le président.Le mois dernier, les producteurs agricoles du Nouveau-Brunswick l\u2019ont invité pour mieux comprendre les raisons derrière la cotisation obligatoire.11 apparaît normal que tous les producteurs payent une cotisation à leur organisation, ce qu\u2019on appelle la formule Rand, comme le font les syndicats ou- vriers, les médecins ou les chauffeurs de taxi.C\u2019est ce que le jugement de la Cour supérieure a confirmé.11 semble que l\u2019actuel ministre de l'Agriculture de celte province soit prêt à mettre en place une loi comme il en existe une ici, à condition que les anglophones et les francophones travaillent ensemble dans ce sens.(Les élections qui viennent d\u2019être annoncées dans cette province vont certainement amener les organisations agricoles à soulever cet engagement des conservateurs de Bernard Lord).Laurent Pellerin leur a bien dit que cela ne se faisait pas tout seul et qu\u2019il faut développer des compromis.La discussion est parfois longue pour en arriver à des consensus et il est nécessaire de trouver des terrains d\u2019entente pour concilier des groupes aux intérêts divergents.Au cours des dernières années, le président de l'UPA a aussi été invité par des organisations agricoles des trois provinces des Prairies, de l'Ontario et de l\u2019île-du-Prince-Édouard, toujours curieuses de voir ce qui se passe au Québec.Lors de ses rencontres à l\u2019OMC, à la FIPA (Fédération internationale des producteurs agricoles) et dans les pays oit l\u2019UPA DI est engagée, il a aussi remarqué que notre modèle fait l\u2019envie de plusieurs organisations agricoles à travers le monde.(Les groupes qui voudraient visionner la représentation du jugement de la Cour supérieure pourront le faire.L\u2019UPA mettra sous peu la cassette à leur disposition).te mlnçle, agricole CALENDRIER'^-'DES ACTIVITÉS AOÛT FINANCEMENT IMBATTABLE \t\t\t 23 au 27\tFestival du Bûcheux\tSt-Pamphile\t418 356-2664 24 au 27\tExpo agricole\tNew Richmond\t418 392-4993 25 au 27\tFestival du lin\tSt-Léonard-de-Portneuf 418 337-6741\t|]\t 27\tLe littoral bercé par le vin\tRivière-du-Loup\t418 867-4499\t| 27\tCompétitions équestres\tLebel-sur-Quévillon 819 755-3705\t|\t 29 au 31\tSalon de l'Agriculture - Expo-Champs St-Liboire\t\t450 771-1226 30\tConcours des jeunes agriculteurs\tSt-Hyacinthe d\u2019élite du Canada\t\t450 877-1919 31 au 3/09 Festival du bœuf\t\tIverness\t418 453-2592 31 au 4/09 Expo agricole\t\tShawville\t819 647-3213 \t\t\t 1 au 3\tFestival du ti-porc\tSt-Joseph-de-Kamouraska418 493-2350\t;\t 1 au 3\tFêtes de la St-Hubert\tCap-St-Ignace\t418246-5390 1 au 3\tFestival du ti-porc (20'édition)\tSt-Joseph\t418-493-2350 1 au 4\tFestival du poulet\tSt-Damase\t418-598-9370 1 au 4\tFestival du cheval Baie-James\tVillebois\t819 333-4727 1 au 4\tExpo agricole\tBrome\t450 242-3976 1 au 4\tExpo agricole Pont-Château\tCôteau-du-Lac\t450 371-7547 GAGNEZ .CAMION mm L'AVUNIH Complétez le coupon de participation de la page 28 et venez le déposer gflWBi chez Machinerie CH.\t.\t, depuis 1969 La vraie force des agriculteurs\t\u2014- interet SEPTEMBRE 2007 Caterpillar - Lexlon 460 7T0 hrs de battage et 1155 hrs de moteur, roues doubles 20,8x42.En excellente condition.Now Holland - CR920, 530 hros do battage et 803 hres moteur, pneus 18,4 x 42.Comme neuve.A qui la chancol *9 KWH0LLAN) Machinerie C.& H.Inc.12, route 122, St-Guiliaume (Québec) JOC 1 LO, Sortie 170 Nord, Transcanadienne (819) 396-2185.1 -800-268-3088 (service partout au Québec) mch@machineriech.com New Holland - TR9B 1 228 hres de batlogo, roues doubles 20.8 x 42.A qui la chancol & NEW HOLLAND LA GRANDE MARQUE MONDIALE La terre de chez nous, 24 août 2006 - PAGE 7 ACTUALITES RENTRÉE DES CLASSES Rendez-vous dans 25 ans ! photo: Iulib Mercjeb La promotion Zootechnologie 1981 de l\u2019Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe, 25 ans plus tard.Chaque année depuis la fin de leurs études, les 19 gars et les 9 filles se retrouvent pour célébrer.JULIE MERCIER CHARNY - Depuis 25 ans, les 28 technologues de la promotion Zootechnie 1981 de l\u2019Institut de technologie agroalimentaire (ITA) de Saint-Hyacinthe perpétuent une tradition hors de l\u2019ordinaire.Chaque année, cette gang de joyeux lurons se rencontre pour s\u2019amuser, se rappeler des souvenirs et discuter.agriculture, bien sûr ! Cette belle amitié inconditionnelle dure depuis la rentrée des classes de l\u2019automne 1978.« Personne ne se connaissait, mais l\u2019esprit de groupe s\u2019est fait très rapidement », se remémore Claire Bisson.« Quand les profs voulaient faire passer quelque chose et qu\u2019on ne voulait pas, il n\u2019y avait rien à faire avec nous ! » se souvient pour sa part Danielle Bérubé, l\u2019organisatrice du 25'.Au printemps 1981, chacun part de son côté, diplôme en poche.« Tout le monde a bien réussi, même si on était tannants », fait remarquer Yves Taillon.D'ailleurs, presque tous ont fait leur vie en agriculture.Certains sont producteurs, d\u2019autres oeuvrent dans les services de nature agricole.Seuls quelques-uns ont complètement changé de domaine.Après leurs études, la bande n\u2019a pas mis longtemps à se revoir.« Au début, c\u2019étaient des petites rencontres, le temps de se marier et de faire des bébés ! Depuis 1985, le bid est parti, raconte Danielle, alias maman Zoo.C\u2019est chacun son tour de recevoir.Au fil des ans, ça nous a permis de voyager dans tout le Québec.On s\u2019est promené de l\u2019Abitibi .à Chicoutimi, de Cacouna à La Pérade.On voit des rangs qu\u2019on ne visiterait jamais», affirme Danielle.Habituellement, plus d\u2019une dizaine du groupe sont présents.« Cette année, à cause du 25', c\u2019est exceptionnel », souligne le maître d\u2019œuvre de l\u2019événement.En effet, 22 des 28 finissants étaient de la fête.En ajoutant leurs familles, ils étaient plus de 70 pour ce 25\u2018 rendez-vous ! Les retrouvailles permettent aussi à la nouvelle génération de créer des liens.« Nos enfants familiarisent entre eux.Ils correspondent ensemble », précise Jean-Guy Plourde, qui n\u2019a pas hésité à faire le trajet de l\u2019Abitibi.25 ans après Qu\u2019est-ce qui a changé en 25 ans ?« Le gabarit », blague Michel Bilodeau, un producteur de grandes cultures de l\u2019Estrie.« On est plus sages et la fête finit plus tôt », ajoute Jean-Guy Plourde.« Les familles ! » renchérit Jean-François Simard, maintenant papa de quatre enfants.Cet éleveur Ayrshire et Holstein est aussi le champion des retrouvailles annuelles puisqu\u2019il n\u2019en a pas manqué une.D\u2019ailleurs, chaque rencontre donne lieu à des anecdotes croustillantes.Il y a eu le party où les gens étaient accueillis par un lancer dans la piscine et celui des chemises déchirées et du tir de tomates.« Ils ont vidé le jardin », se rappelle l\u2019hôte, Luc Gravel.« Les gars étaient mal commodes ! Ils sont plus calmes maintenant », sourit Danielle.Chez les Zoo 81, tout le monde a son surnom : Roseau, Ti-Père, Ti-Coq, Borné la guidoune et même John Lennon ! Ils ont aussi leur « petit couple».En effet, Claire Bisson et Yves Taillon se sont connus sur les bancs de l\u2019ITA.« On faisait nos travaux ensemble, mais on ne sortait pas ensemble », précise Yves.Que de préparation Pour ce 25' rendez-vous, Danielle et son conjoint Marc ont mis le paquet.Plusieurs jeux, qui rivalisaient avec ceux des initiations étudiantes, étaient au programme ! Danielle a tenté d\u2019inviter les professeurs de l\u2019ITA, sans succès.« Ils devaient nous trouver trop tannants ! » plaisante maman Zoo.L*i doyenne du groupe avait aussi fait un montage de photos des 24 rencontres précédentes.Les fêtards ont même eu l\u2019occasion de pousser quelques chansons autour d\u2019un feu de joie, avant de se donner rendez-vous en 2007, chez Claude « Roseau » Huot ! UNIVERSITÉ LAVAL Le projet d\u2019épicerie-école sur le campus ne fait pas l\u2019unanimité PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - Les étudiants de l\u2019Université Laval ne tiennent pas à s\u2019épargner des pas.Les deux associations étudiantes rejettent la construction d\u2019une épicerie-école sur le campus, un projet de la Faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation.Lundi, le comité exécutif de l\u2019institution d\u2019enseignement supérieur de Québec devait procéder à l\u2019ouverture des soumissions sollicitées auprès de Loblaw-Provigo, Metro GP, Metro-Richelieu et Sobeys-IGA.Cette ouverture aura lieu demain (vendredi), deux soumissionnaires ayant demandé une extension de délai.À l\u2019origine, le projet impliquait uniquement la chaîne Sobeys-IGA pour la con-struction d\u2019un supermarché de 5000 m.Devant l\u2019opposition manifestée par les associations étudiantes, des professeurs et des chargés de cours, l\u2019institution a modifié son projet et a ouvert les demandes de proposition à plusieurs chaînes de distribution alimentaire.« Laboratoire grandeur nature », le futur supermarché doit également servir de centre de fonnation et de recherche en alimentation.Les techniques de mise en marché des produits alimentaires pourraient aussi passer sous la loupe des étudiants chercheurs.« Beaucoup de gens ne sont pas conscients que nous avons déjà plusieurs collaborations avec l\u2019industrie », affirme le doyen de la Faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation, Jean-Paul Laforest.Celui-ci reconnaît que le projet a créé « un choc idéologique » sur le campus, n\u2019étant pas perçu de la même façon selon les facultés.Il plaide en faveur du projet, disant que la recherche en distribution alimentaire en est encore à ses premiers balbutiements.« Nous essayons, dit-il, de mener le plus de recherches possible.Actuellement, c\u2019est très limité et notre objectif est aussi d\u2019avoir un meilleur contrôle sur la recherche.La Faculté d\u2019administration pourrait aussi y former ses étudiants en gestion des inventaires.» Chez les associations représentant les 40 000 étudiants de l\u2019Université Laval, le projet de supermarché-école est sévèrement critiqué.L\u2019Association des étudiants de Laval inscrits aux études supérieures, représentant les 10 000 étudiants en maîtrise et doctorat, s\u2019oppose carrément au projet.« Ce n\u2019est pas la mission de l\u2019Université Laval de vendre son patri- PilOTO : PIERRE-WON Bf.GIN i m .Doyen de la Faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation, Jean-Paul Laforest favorise l'implantation d\u2019un supermarché sur les terrains de l\u2019Université Laval à Québec afin de faciliter la recherche.moine pour des opérations commerciales.L\u2019Université doit servir d\u2019abord la recherche et l'enseignement », affirme Simon Leclerc, vice-président exécutif.Celui-ci juge aussi que l\u2019échange de cinq bourses de doctorat n\u2019est pas suffisant.Le projet prévoit l'établissement d\u2019une chaire de recherche dotée d\u2019un fonds de 2 M$, ce qui signifie environ 100 000 S en intérêts par année pour les bourses de recherche.L\u2019ouverture du projet à plusieurs soumissionnaires ne rallie pas l\u2019Association.« On estime qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une façade pour justifier un loyer », ajoute Simon Leclerc.Il souligne que le terrain convoité peut être considéré comme étant « zoné agricole » puisqu\u2019il est utilisé pour mener des expériences en culture.Il reconnaît que les deux sièges réservés aux représentants de la Faculté des sciences de l\u2019agriculture au sein de son conseil d\u2019administration sont vacants depuis deux ans.Pour la Confédération des associations d'étudiants de l\u2019Université Laval, le projet altère l'image de l\u2019institution.Président, Nicolas Fontaine mentionne que le projet ne pourra être accepté sans la consultation de toute la communauté universitaire.De plus, l\u2019indépendance de l\u2019Université et de la recherche devra être garantie.« Si le projet était situé en dehors du campus, il serait mieux accepté », affirme Nicolas Fontaine, notant l'existence de quelques supermarchés à proximité du campus.PAGE 8 - L\\ TERRE DH CHEZ NOUS, 24 AOÛT 2006 ACTUALITES SUBVENTIONS DÉLOYALES SUR LE MAÏS-GRAIN Un premier déversement de grain symbolique AGRICULTURE EN PERU! CA PREND UN EARN BOL! Photo : Jean-Charles Gagne JEAN-CHARLES GAGNÉ SAINT-HYACINTHE - Une quarantaine de producteurs de grandes cultures de la Montérégie ont procédé à un déchargement de grains devant les bureaux de Financement agricole Canada (FAC), le 17 août dernier, en matinée.Cette manifestation pacifique se veut un rappel du premier coup de semonce donné le printemps dernier par quelque 6000 agriculteurs (dont la moitié du Québec) victimes d\u2019une crise financière sans précédent, devant le parlement, à Ottawa.Ce geste symbolique sera répété dans d\u2019autres régions tant que le gouvernement fédéral ne mettra pas en place un programme permettant aux producteurs canadiens de faire face aux subventions internationales déloyales.Des subventions qui ont précipité dans la dèche les fermes de grandes cultures du Québec et de tout le pays.« En Montérégie, plus de la moitié des fermes de grandes cultures sont dans le rouge foncé, a précisé le président de la Fédération provinciale, Christian Overbeek.Or, ce sont des entreprises qui font partie de syndicats de gestion.Beaucoup de producteurs ont réduit leurs superficies ensemencées cette année et certains ont vendu des terres pour se doter de liquidités.» Président du Syndicat de Saint-Hyacinthe/Estrie, Ghislain Beauchemin renchérit : « Faudra-t-il voir disparaître le quart, la moitié, voire davantage de producteurs de grains au Canada avant que le gouvernement réagisse ?» Des producteurs de grains ont déversé du grain pour faire pression sur le ministre fédéral de l\u2019Agriculture, Chuck Strahl.Les récentes annonces du fédéral ont peu bénéficié aux producteurs de grains du Canada.Une large part de l\u2019aide ponctuelle de 950 M$ versée par Ottawa a été accaparée par les producteurs de boeuf de l\u2019Ouest canadien.Le Québec a obtenu environ 50 M$ de cette somme pour l\u2019ensemble des productions assurées au Programme canadien de stabilisation du revenu agricole (PCSRA).Le récent programme Options pour les familles agricoles canadiennes, doté de 550 M$, est jugé carrément « insultant » par les agriculteurs.Déloyales Les subventions déloyales, américaines notamment, sont à la source de cette crise.Elles font chuter les cours et empêchent les producteurs d'obtenir des revenus du marché suffisants pour couvrir leur coût de production.C\u2019est le prix du maïs-grain largement subventionné des États-Unis qui dicte le prix local, à environ 115 $/tonne, alors que le coût de production au Québec se situe à 180 $/t., tout comme chez nos voisins du Sud d\u2019ailleurs.L\u2019Agence des services frontaliers du Canada a établi à près de 70 $ la tonne le préjudice causé par le maïs importé des États-Unis.Les producteurs québécois épongent une partie de cette perte grâce à l\u2019assurance stabilisation dont ils paient le tiers des primes.« Mais l\u2019élastique risque de péter, souligne M.Beauchemin.Car le fonds concerné est déficitaire de 400 M$, un trou qui pourrait atteindre 600 M$ cette année.» Le gouvernement Harper comptait résoudre la question des subventions déloyales à l\u2019agriculture à l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC).«Ces négociations ayant échoué, le fédéral doit se virer de bord rapidement et procurer de toute urgence un nouveau programme aux producteurs », déclare M.Overbeek.« Je vais relayer le message des producteurs à Agriculture et Agroalimentaire Canada, responsable des programmes de support aux agriculteurs », a déclaré le directeur du bureau de FAC à Saint-Hyacinthe, Vincent Giard.«FAC s\u2019est engagé à travailler à trouver des solutions personnalisées aux problèmes vécus par les producteurs », a-t-il dit.Et la relève dans tout ça ?« Comment peut-on penser à la relève quand on est incapables de maintenir nos fermes ?» a laissé tomber M.Beauchemin.ARBITRAGE DE LA CONVENTION DU PORC Des désaccords majeurs subsistent Photo : Julie Mercieh Déjà éprouvée par des années de moratoire, la production porcine traverse une période difficile marquée par une baisse des prix et de la maladie dans les troupeaux.Un contexte qui complique les négociations en vue du renouvellement de la convention de mise en marché.JULIE MERCIER L'arbitrage de la convention de mise en marché du porc devant la Régie des marchés agricoles, la semaine dernière à Saint-Hyacinthe, laisse entrevoir plusieurs désaccords entre producteurs et transformateurs, en ce qui concerne notamment la répartition des porcs entre les trois modes de vente, la classification et le prix.La Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ), Olymel, Les Viandes du Breton, Atrahan Transformation, Viandes Kamouraska, Aliments ASTA, Agromex, Aliments Lucyporc et le nouveau venu Qualiporc comparaissaient devant la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ).Prix et répartition En ce qui concerne le prix, Olymel souhaite que la formule de fixation du prix des porcs préattribués tienne compte de l\u2019écart grandissant entre le poids du porc du Québec et celui des États-Unis, plus lourd d\u2019environ 10 kg.« En termes de compétitivité, c'est l\u2019élément essentiel », insiste le vice-président aux affaires corporatives d'Olymel, Me Paul Beauchamp.Les autres abattoirs et la Fédération s\u2019opposent à cet ajustement.La FPPQ désire par ailleurs conserver la répartition actuelle des volumes entre les trois mécanismes de vente.Les préattributions comptent pour 50 % des volumes, les contrats par soumission, 25 % et l\u2019encan, 25 %.Olymel déroge de sa position historique en demandant une diminution des préattributions et une augmentation des contrats par soumission, tout en laissant les enchères à 25 %.Le géant de l\u2019abattage propose de remplacer l'enchère sur base décroissante-croissante par un encan anglais.« L\u2019avantage, c\u2019est qu\u2019à la fin de l\u2019enchère quotidienne, tout le monde va payer le même prix », explique Me Beauchamp.« Par sa position dominante, Olymel contrôlerait le prix de l'encan anglais », fait remarquer Richelle Fortin, directrice de la commercialisation et de l\u2019économie à la FPPQ.Viandes du Breton, Atrahan Transformation, Viandes Kamouraska et Aliments ASTA, le groupe des quatre, se dissocient de leur concurrent.Tout un os La question des porcs spécifiques a aussi fait jaser.La FPPQ veut profiter de la future convention pour définir claire- ment ce qu\u2019est un porc spécifique.Le groupe des quatre est d\u2019accord avec cette proposition de la Fédération en autant qu\u2019elle ne procure pas d'avantages à Olymel et à son Porc Coop.Sur plusieurs points, le groupe des quatre se prononce en faveur du maintien des dispositions de la convention actuelle.À l\u2019opposé, Olymel fait souvent bande à part, notamment à propos du transport interrégional et de l'exigence de s\u2019approvisionner en porcs certifiés AQC (Assurance qualité canadienne).L\u2019opposition au Cahier des normes d\u2019abattage et de classification des porcs fait consensus chez la grande majorité des acheteurs.La mise en œuvre de ce document donnerait plus de responsabilités à l\u2019entreprise de classification, Classement 2000 inc.Après trois jours d\u2019audiences, les régisseurs devront maintenant trancher.La future convention arrivera dans un contexte difficile.« Le statu quo n\u2019est pas une option », soutient toutefois Paul Beauchamp.« Les producteurs ne font pas leurs frais.Les abattoirs non plus.Va falloir travailler en communion pour y arriver », note pour sa part le président de la FPPQ, Claude Corbeil.L\\ TERRE DE CHEZ NOUS, 24 AOÛT 2006 - PAGE 9 ACTUALITES Les ratons du sud du Québec vaccinés contre la rage HIPPODROMES La privatisation enclenchée .j .\t#\tPhoto : Juin.Mmicich La privatisation de l'industrie québécoise des courses de chevaux est maintenant chose faite.La compagnie Attractions Hippiques met ainsi la patte sur les quatre hippodromes de la province.ses », a déclaré M.Massicotte, égale- ISABELLE BÉRUBÉ Des trappeurs frapperont à la porte des agriculteurs habitant dans un rayon de 20 km autour de Dunham entre le 27 août et le 10 septembre.Des membres de la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec ont en effet reçu le mandat de disséminer des milliers de cages aux alentours de cette municipalité dans le but d\u2019y attraper des animaux - des ratons laveurs et des mouffettes - pour Fins de vaccination et de réduction de la population.« L\u2019objectif est de réduire la population de 85 % », confirme le coordonnateur provincial du piégeage au ministère des Ressources naturelles (MRN), Pierre Canac-Marquis.En tout, 2800 cages seront placées sur les terres ou dans les boisés pour une période de 14 jours.C\u2019est que la rage, qui sévit depuis quelques années dans le nord-est des États-Unis, a fait son apparition sur le territoire québécois.La Direction de la santé publique de la Montérégie a donc décidé d\u2019ériger une barrière pour empêcher que le virus ne se propage ailleurs au Québec.En plus de ces captures, 120 000 doses de vaccins ont été larguées du haut des airs la fin de semaine dernière dans les MRC du Haut-Richelieu, de Rouville, de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska.Les vaccins ainsi lancés ressemblent à des biscuits.Ce sont de petits cubes étiquetés de couleur brun verdâtre.Les doses ont été larguées à l\u2019extérieur des zones habitées.Les agriculteurs pourraient certainement en retrouver sur leur chemin ou sur.leur galerie.Les «biscuits» ne doivent pas être touchés à mains nues.Les animaux qui les ingurgiteront seront immunisés contre la maladie.Une maladie mortelle La rage est une maladie mortelle - à moins d\u2019un traitement administré avant que les symptômes n\u2019apparaissent - et les autorités rappellent qu\u2019il ne faut pas approcher une mouffette, un raton laveur ou un renard semblant paralysé, désorienté ou agressif.Aussi, les citoyens de ce territoire sont invités à signaler les ratons trouvés morts.Les bovins en pâturage peuvent se trouver en contact avec des animaux atteints.« Chez les bovins, la maladie n\u2019entraîne pas nécessairement de changement de comportement », indique Hélène Bergeron, vétérinaire au ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, ajoutant que le premier symptôme souvent observé est une « hypersaliva-tion ».Comme les bovins hyper-salivent aussi lorsqu\u2019ils ont ingurgité un corps étranger, il peut arriver que les éleveurs ne pensent pas tout de suite à la rage.En cas de doute, communiquer avec Services Québec au 1 800 363-1363.En juin, une première série de captures a permis la vaccination de nombreux ratons et.de chats.Sur les 2500 cages déployées, 1600 contenaient des ratons, 600 des chats et une seule confinait.un renard.Pierre Canac-Marquis du MRN confirme que les chats capturés sont vaccinés et relâchés.L\u2019euthanasie d\u2019un certain nombre de ratons s\u2019impose pour évaluer la propagation de la maladie.JULIE MERCIER Après moult péripéties, les hippodromes passeront officiellement à l\u2019entreprise privée.Depuis son annonce en décembre, la privatisation de l\u2019industrie des courses attelées faisait du surplace.Le gestionnaire du temps, la Société nationale du cheval de course (SONACC), rechignait à laisser les rênes de l\u2019industrie à Attractions Hippiques, le vainqueur de l\u2019appel d\u2019offres lancé par le gouvernement en août 2005.En juin dernier, le ministre des Finances mettait l\u2019industrie sous tutelle, en congédiant d\u2019un bloc le conseil d\u2019administration de la Société.La semaine passée, la SONACC et Attractions Hippiques paraphaient finalement la Convention de vente d\u2019actifs et d\u2019engagements relatifs à l\u2019industrie des courses de chevaux.En mode réanimation Attractions Hippiques n\u2019arrivera pas les mains vides.Au cours des cinq prochaines années, la firme du sénateur libéral Paul J.Massicotte injectera 280 MS dans les courses sous harnais.De cette somme, 153 MS serviront à majorer les bourses.« Dès que l\u2019entente sera complétée par l\u2019obtention des licences de courses et des permis pour la tenue du pari mutuel, ce qui pourrait prendre une trentaine de jours, nous augmenterons les boni- ment president et chef de la direction du groupe Alexis-Nihon.Les bourses devraient bientôt passer de 17 à 25 MS.D\u2019ici cinq ans, elles devraient atteindre la barre des 35 M$, mais pourraient être bonifiées davantage.« Il s\u2019agit du minimum pour lequel on s\u2019est engagé », précise le porte-parole detractions Hippiques, Jean-Claude Lejeune.Le nouvel acquéreur investira un autre 100 millions pour la rénovation des pistes de course (15 MS pour Québec, 7 M$ pour Trois-Rivières et 2 MS pour Aylmer).« Il y a des améliorations majeures en vue.Nous tiendrons une conférence de presse dans chacun des hippodromes pour présenter les projets », assure M.Lejeune.Pour sa part, le déménagement de l\u2019hippodrome de Montréal bénéficiera d\u2019un budget de 75 MS.« On a plusieurs sites en vue dans la couronne Nord de Montréal.Une décision devrait être prise d\u2019ici un à trois mois », indique Jean-Paul Lejeune.De concert avec la modernisation des hippodromes, Loto-Québec y déploiera 1470 nouveaux appareils de loterie vidéo (ALV).Ceux-ci viendront se greffer aux 430 vidéopokers qui s\u2019y trouvent déjà.Attractions Hippiques touchera 22 % des revenus générés par ces machines, soit une trentaine de millions de dollars.VENTE SOUS CONTROLE DE JUSTICE AUX ENCHÈRES D\u2019UN IMMEUBLE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE BEDFORD COUR SUPÉRIEURE N0 : 455-17-000353-060 LA BANQUE ROYALE DU CANADA Partie requérante -c- FERME P0RCIVAL INC.ET ALS Parties Intimées AVIS EST DONNÉ QUE le soussigné a été désigné pour procéder il la vente sous contrôle de justice aux enchères des immeubles ci-apres décrit : CETTE VE,N,I,n?yTRAHE,y,?rU BUREflU DU PROCUREUR DU DEMANDEUR.SOIT VAILLANCOURT GUERTIN ' (AVOCATS), SITUE AU 2665.RUE KING OUEST, BUREAU 220, SHERBROOKE QUEBEC LE 27 SEPTEMBRE 2006, A 10:00 HEURES.LESJMMEUBLES POUHRONJ tTfltWSl\u2019ECItS.ELVISlttSdE 25 SEPTEMBRE 2006 DE 9H00 A 15H00 ET/OU SUR RENDEZ-VOUS r .\tDESCRIPTION DES IMMEUBLES : IMMEUBLE : terme porcine (engraissement) Un immeuble connu el désigné aux plan et livre de renvoi officiels pour le cadastre de la Paroisse de Saint-Valérien II n!lJZ\"cJJrI1™ é!ant oneoartie M lot numéro TROIS CENT CINQUANTE-NEUF (PTIE 359).circonscription foncière ! fit aXec » ss£s dessus construites, circonstances et dépendances, comprenant également les biens meubles déjà matériellement rattaches et reunis à l'immeuble, en particuliers les biens suivants : les frémis de tous îftïïmrmuo^ e a Opératrice stationnaire.(25 hectares de terre plus au moins) CONDITIONS A*«ÆScnnnnC.ause'la vcnte sera e,,ec,ulSe «n 1 bloc et comporte une mise à prix qui a été fixé par le tribunal à obU bUU,UU5 R)Sous réserve du droit de rétention, I adjudicataire devra verser à la personne chargée pour la vente un chèque au UMM «uqr>Ucu cm$ipnuu'ija,n'lse à exduant les taxes si applicables, à l\u2019ordre de ÉTUDE ANDRÉ CARB0N-rrtflu i>tNC EN FIDEICOMMIS le montant de la mise à prix doit être payé immédiatement à I officier chargé de la vente, en argent comptant ou par cheque visé ou par traite bancaire et le solde du prix d\u2019adjudication doit être payé dans les 30 jours suivants la vente ou à la signature de l\u2019acte de vente devant avoir lieu au plus tard 30 jours apres la vente, ou sur entente entre les deux parties, en argent comptant ou par chèque visé ou par traite bancaire C)\tL acquéreur prend le et/ou les immeubles dans l\u2019état où ils se trouvent au moment de l\u2019acquisition, avec tous les droits de I intime qui s\u2019y rattachent, y compris les servitudes actives, même non inscrites à l\u2019acte de vente Également.la vente est faite au nom de l\u2019intimée et sans aucune garantie de contenance et de qualité y compris sans garantie pour les vices cachés, et aux risques et périls de l\u2019adjudicataire; D)\tToutes taxes, prélèvements, droits ou impositions pouvant résulter de la vente seront à la charge de l\u2019acheteur E)\tSoyez avise que le vendeur ne s'engage à accepter ni la plus haute ni la plus basse ou encore aucune offre F)\tLes autres informations et/ou conditions pertinentes s'appliquant à cette vente seront lues avant le début des enchères, lesquelles font partie Intégrante du présent avis public dans cette matière do vente sous contrôle de justice.Il incombe aux personnes intéressées de se les procurer au préalable; Pour information : Doris Tétreault tel.(450)776-7145 Et/ou Jacques Morin (huissier de justice) Sherbrooke, le 24 août 2006 Jacques Morin H.J.Étude André Carbonneau senc (Huissiers de justice) 276, rue King Ouest, Sherbrooke, (Qc), J1H 1R1, Tél.ass SSSi SkW4TV' SO r r2È8i pneus profonde Boucherville 1570, boul.de Montarville Tél.: 450-449-1122 * 1-877-449-1112 Chambly \u2022 965, boul.Périgny Tél.: 450-658-1342 \u2022 1-800-567-9190 Granby «1015, rue Principale Tél.: 450-378-7968 \u2022 1-800-363-1280 Papineauville \u2022 205, Henri Bourassa Tél.: 819-427-6494 \u2022 1-800-567-9655 Sherbrooke \u2022 5040, boul.Industriel Tél.: 819-564-1636 \u2022 1-800-663-6172 Saint-Côme \u2022 1202, rue Principale Tél.: 418-685-3555 Saint-Georges \u2022 10975,1e Avenue Tél.: 418-228-8040* 1-800-463-8987 Saint-Jean-sur-Richelieu 450, Chemin Grand Bernier N Tél.: 450-346-4457 \u2022 1-888-346-4457 Saint-Paul d'Abbotsford 765, rue Principale Tél.: 450-379-5757 \u2022 1-800-363-5534 Saint-Paul d'Abbotsford (Service à la ferme Mario Jalbert) 765.rue Principale Tél.: 450-771-1987 St-Hilaire \u2022 733.boul.Laurier Tél.: 450-467-3688 St-Hyacinthe \u2022 3350, boul.Launer 0 Tél.: 450-773-1313 St-Hyacinthe (Courtemanche et Frère) 875.rue Dessaulles Tél.: 450-773-4855 \u2022 1-800-363-1028 bûcherons ou des cabanes toujours éphémères des chasseurs amérindiens qui sillonnent les lacs et les rivières environnants.Elles jouent aussi un rôle de refuge temporaire pour les voyageurs occasionnels comme les explorateurs, les employés du gouvernement ou les missionnaires Sources principales : Luc Coursol.Histoire de Mont-Laurier.Tome I : 1885-1940.Mont-Laurier, L'Artographe, 1985.Luc Coursol.Si Des Ruisseaux m\u2019était conté.Des Ruisseaux, Comité de l\u2019amitié de Saint-Jean-sur-le-Lac en collaboration avec la municipalité de Des Ruisseaux, 1996.370p.Illustrations : Halage du bois dans les forêts du Canada.Tirées du journal L\u2019Opinion publique, 26 février 1870, p.60.BRÈVE Des Japonais achètent ¦ ¦ ¦¦ Le brasseur japonais Sapporo met la main sur les actions de Sleeman qui détenait la brasserie de Chambly, Unibroue, depuis 2004.La brasserie japonaise a déposé une offre de 400 M$ pour acquérir le brasseur ontarien Sleeman, récemment arrivé au Québec avec l\u2019acquisition de la brasserie Unibroue de Chambly.Cette nouvelle a eu un effet positif sur les actions de Sleeman, rapporte la presse économique.La valeur de l\u2019offre était à ce moment supérieure à la valeur boursière de Sleeman.Cette acquisition pourrait pousser les bières d\u2019Unibroue vers de nouveaux sommets.Le caractère haut de gamme des bières d\u2019Unibroue mousse leur potentiel d\u2019exportation.Sleeman est la troisième plus importante brasserie au Canada.Ses intentions de vendre étaient bien connues des milieux financiers.I.B.Dans ce premier article, nous verrons l\u2019émergence du système des fermes forestières le long de la rivière du Lièvre dans les Laurentides.Dans le second, nous découvrirons que ces fermes deviennent souvent des embryons de villages avec le mouvement de colonisation.Le long de la Lièvre Depuis les années 1820, la compagnie Bowman remonte la rivière du Lièvre vers le nord pour exploiter le bois, de même que les compagnies Ross et Maclaren.Mais l\u2019approvisionnement se fait plus difficile à cause des distances et des rigueurs du climat hivernal.11 devient alors plus avantageux de produire sur place les vivres ainsi que le foin et l\u2019avoine nécessaires à l\u2019entretien des centaines de chevaux utilisés pour les travaux forestiers.Ces raisons entraînèrent le défrichement et la mise en place d\u2019une chaîne de fermes échelonnées le long de la rivière.Les entrepreneurs forestiers s\u2019organisent afin de nourrir hommes et chevaux avec une production agricole récoltée sur place.C\u2019est l\u2019apparition du système des fermes, grandes exploitations agricoles développées en forêt à proximité des chantiers.Ces fermes nécessitent un défrichement important, car il faut nourrir plusieurs chantiers pendant toutes les années que dure la coupe forestière dans une région.Donc, on développe des fermes d\u2019environ 1500 à 2000 acres de terre agricole à divers endroits sur le parcours de la Lièvre.Généralement distantes d\u2019une trentaine de kilomètres l\u2019une de forêt deviennent des sites de production et d\u2019entreposage des aliments, porc, pois, fèves, foin, avoine nécessaires aux chantiers des alentours.On y retrouve toutes les constructions nécessaires pour produire et emmagasiner les vivres, le fourrage et les animaux de boucherie.La maison en pièces sur pièces du fermier responsable est entourée de granges, écurie, étable, porcherie, poulailler, forge, magasin et remise.Un chaland à câble facilite la traversée de la rivière aux hommes, voitures à chevaux, marchandises et équipements de la compagnie forestière.Vers 1860, seules les fermes de la compagnie Maclaren qui jalonnent la Lièvre sont des établissements humains d\u2019une certaine importance, Pour aller plus loin MONTEZ D\u2019UN CRAN AVEC plus avec des « Michelin » AGRIBIB \u2022 Pour tracteurs de 100 à 240 HP \u2022 Une traction pour une durée de vie exceptionnelle même avec une usure de 70 % PAGE 22 - La terre de chez nous, 24 août 2006 1823 UK nu '^«2agE£5r^ MOISSONNEUSES-BATTEUSES JOHN DEERE DE SERIE 60 soutien e ,f à ' ¦¦'¦.tti\t\\ '¦\t\"\t'V5' '\t'\t' ' À.' ,\u2019/\u2022 :, \u2019{, sv as ÉIèlJSI stags *¦ ; Æw-Vv \u2022 - \u2022 Le président du Club de VTT de la Baie-des-Chaleurs affirme que ses membres respectent la propriété des producteurs agricoles.ALAIN LAVOIE COLLABORATION SPÉCIALE BONAVENTURE - Un producteur de bovins et de céréales de Paspébiac en Gaspésie devra se présenter en Cour supérieure, le 12 septembre prochain, pour y faire face à des accusations d\u2019agression contre un conducteur de VIT.Les événements seraient survenus sur la terre du producteur au cours des derniers mois.Ce fait divers n\u2019est pas sans rappeler à la mémoire la difficile cohabitation dans certaines régions entre les producteurs agricoles et les amateurs de motoquads.Un producteur de pommes de terre de Bonaventure en a gros sur le cœur depuis plusieurs années.Réjean Bourdages cultive des terres dans cinq localités différentes dans la Baie-des-Chaleurs.«Ça fait plusieurs années qu\u2019on fait des démarches et qu\u2019on tente par tous les moyens de régler ce problème.Ce n\u2019est pas facile », relate-t-il.Ce dernier explique que le problème est de plus en plus criant, depuis cinq ou six ans.« Ils circulent sur les terres sans approbation.Ils passent dans les champs de grains, dans les champs cul- tivés.Il y a des années où la «destruction» par les quads a représenté près de 10 % de la superficie », précise l\u2019agriculteur de Bonaventure.Le producteur blâme certains «jeunes» qui se paient toute une «traite».« Je ne crois pas que ce soit nécessairement les membres des clubs de VTT.Ce sont plus des jeunes », croit le producteur de Bonaventure.Le président du Club de VIT de la Baie-des-Chaleurs, Henrio Audet, de Saint-Alphonse, partage cette opinion.11 explique que ce ne sont pas les membres du club qui font du grabuge dans les champs de blé des producteurs de la Baie-des-Chaleurs.« Nous avons des droits de passage dans plusieurs localités.Cela n\u2019empêche pas que d\u2019autres conducteurs de VTT vont dans des endroits, sur des terrains, où ils n\u2019ont pas le droit », explique le président de ce Club qui regroupe pas moins de 175 membres.« Je n'ai pas entendu parler de problèmes avec des producteurs agricoles.Mais je sais que, dans certaines paroisses, des producteurs ont des problèmes avec des VTT qui brisent leurs champs », ajoute M.Audet, qui assure avoir une entente très cordiale avec les producteurs gaspésiens.Le directeur général de la Fédération de l\u2019UPA de la Gaspésie, Charles-Edmond Landry, croit que cette façon de faire de la part de certains conducteurs de VTT n\u2019est pas généralisée.« Nous avons des problèmes avec certains individus qui ne sont pas.dans les clubs.Depuis quelques années, nous avons investi des sommes importantes dans des campagnes promotionnelles afin d\u2019inciter les conducteurs de quad à joindre les regroupements qui, eux, donnent de la formation.» Charles-Edmond Landry indique que certains problèmes récurrents se sont réglés facilement en formant des comités avec la Sûreté du Québec.«Avec ces comités, on mettait en marche certaines mesures et nous demandions à nos producteurs de ramasser de l\u2019information sur les conducteurs de VTT fautifs afin d'aider la SQ à épingler ces gens», explique M.Landry.Ce dernier affirme aussi qu\u2019il ne faut pas généraliser les problèmes des producteurs avec les quads.La terre de chez nous, 24 août 2006 - PAGE 35 r PROVENDES ;| Prix de fermeture au 21 août 2006 I Prix de vente des céréales fourragères ($/t.m.) Blé\tCentres rég.st-Jean 8, St-Hyacinthe\tQuébec \t142,33\t167,10 Avoine\t136,25\tN.D.Orge\t120,90\t162,69 Maïs no 3\t119,75\t123,52 Fève de soya\t226,60\t230,67 \tFermeture\t\tvariation\thaut\tbas Maïs:\tsept.06\t2,20\t0,03\t2,22\t2,19 \tdéc.06\t2,36\t0,03\t2,39\t2,36 Fève de\tsept 06\t5,47\t0,10\t5,57\t5,47 soya:\tnov 06\t5,61\t0,09\t5,69\t5,61 Avoine:\tsept 06\t1,75\t0,03\t1,78\t1,74 \tdéc 06\t1,85\t0,01\t1,85\t1,84 Source : Section des études et de l'analyse de marché Agriculture + agroalimentaire Caqada VR maïs H2 au Québec au 18 août 2006 Livraison immédiate Taux de change Contrat à terme (SUS/boisseau) Septembre Toledo Prix à l\u2019origine (S/l)\t99,40 Transport États-Unis vers Beauce 34,85 VR maïs États-Unis livré Beauce 134,25 Transport St-Hyacinthe vers Beauce 12 Prix cible du maïs local\t122,25 (f a b.ferme St-Hyacinthe) Livraison récolte Contrat à terme\tDécembre Toledo Prix à l\u2019origine\t99,85 Transport Etats-Unis vers Beauce 34,85 VR maïs États-Unis livré Beauce 134,70 Transport St-Hyacinthe vers Beauce -12 Prix cible du maïs local\t122,70 (f a b.ferme St-Hyacinthe) Soya Prix en position d\u2019exportation à Toledo (Scan/t) Prix d\u2019achat rendu Hamilton Immédiate récolte Prix d'achat élévateurs St-Laurent Immédiate récolte Canola Prix d\u2019achat T CSS Bleu Lavande offre un éventail de produits de belle qualité comme l\u2019huile essentielle ( 1 tonne de fleurs produit 1 litre d\u2019huile essentielle), l\u2019eau de linge, crème pour le visage et lait de corps, parfum, shampoing, savon, gel, bougie, gelée de lavande, etc.Les amoureux de la lavande peuvent commander le catalogue par téléphone (1 888 876-5851) ou consulter le site Internet (www.bleulavande.ca).Aucuns frais de transport sur une commande de 40 $ et plus.f f ?t f 9 : PAGE 38 - La terre de chez nous, 24 aoû t 2006 ml i ® 1 f ?t En collaboration avec : Envirom Canada Environnement $1 LA CHRONIQUE DU CQPF Espèces fourragères pour le Québec Québec gg \"datatracTIi; Ifllllllinilllh DONNÉES MÉTÉOROLOGIQUES HEBDOMADAIRES ET CUMULATIVES PAR RÉGIONS AGRICOLES Saviez-vous que, bon an mal an, la fléole des prés (le mil) représente au delà de 40% des semences fourragères utilisées au Québec tandis que la luzerne suit avec plus de 25% et le trèfle rouge avec environ 15%?Si on inclut le brome avec 7% des ventes, il reste moins de 15% pour toutes les autres espèces recommandées (dactyle, trèfle Ladino, lotier, alpiste roseau, fétitque élevée, ray-grass annuel).11 est vrai que le Québec est la province canadienne où on utilise la plus grande proportion de semences fourragères certifiées.Mais déçu par les performances de nos prairies, on cherche souvent la nouvelle espèce qui réglera nos problèmes.Et si on regardait parmi les espèces recommandées que l\u2019on n\u2019a pas encore utilisées.À qui viendrait l\u2019idée de semer une variété de soya ou un hybride de maïs qui n'est pas adapté à sa région?Pourtant chaque année, on ensemence sur des milliers d'hectares des prairies de plantes fourragères que l\u2019on veut conserver quatre ou cinq ans avec des semences commerciales qui, pour ce qu\u2019on en sait, seraient mieux adaptées au sud des États-Unis qu\u2019ici.Les mélanges céréales-pois sont peu utilisés au Québec et ils ont leur place.Lorsque l\u2019on parle de plantes fourragères, il est avantageux de mélanger une iégumineuse et une graminée mais.pas trop et pas n\u2019importe lesquelles! En effet, à qui viendrait l\u2019idée de semer un mélange de soya, blé et pois?Pourtant dans nos prairies on sème parfois tellement d\u2019es- hoto : Victor Larivi£re/TCN pèces que c\u2019est tout comme.La modération a un meilleur coût! Vous vous demandez : quelles espèces fourragères ensemencer?Qu\u2019est-ce qui différencie une semence fourragère d\u2019une autre?Quelle espèce semer comme fourrage d\u2019appoint?Mardi 12 septembre 2006, le CQPF organise sa journée de champ annuelle sur ce sujet.C\u2019est à 9 h au Centre de recherche Semico de Saint-Hyacinthe.Guy Allard, agr.Université Laval MISE EN GARDE Les données météorologiques fournies par les ministères sont préliminaires.Elles sont générées à partir de lectures d\u2019équipements électroniques et n\u2019ont pas fait l\u2019objet d\u2019un processus de validation complet.Des changements peuvent être apportés à ces données lors de la révision et de la validation finale.La Terre de chez nous et les ministères impliqués, ainsi que leurs employés, n\u2019assument aucune responsabilité quant à l'utilisation ou à l\u2019interprétation de ces données, et ce, pour quelque motif que ce soit.Région#\tStations météorologiques\tTemp.moy.CCI\tÉcart à la moyenne co\tTemp.max.CO\tTemp.min.CCI\tPrécipit.totale (mm)\tJours de précipit.(0,2 mm et +)\tDegrés-jours de crois.(5 * C ot +)\t\tUnit.Thermiques mais effectives\t \t\t\t\t\t\t\t\tdepuis 3 avril\técart à la moy.\tCumul.\tÉcart à la moyenne 1\tAmqui\t17.06\t.24\t26.91\t8.36\t2.00\t1\t1,190\t148\t1,954\t212 \tRivière-du-Loup\t17.91\t1.23\t24.67\t10.05\t6.99\t4\t1,150\t149\t1,885\t201 2\tNormandin\t16.21\t.55\t27.50\t4.88\t4.60\t4\t1,162\t165\t1,894\t225 \tJonquière\t18.00\t.76\t27.95\t8.52\t4.00\t3\t1,312\t202\t2,138\t274 \tSaint-Ambroise\t16.08\t-.67\t28.00\t2.50\t11.00\t4\t1,187\t97\t1,922\t105 3\tDeschambault\t17.55\t-1.79\t28.03\t4.15\t4.75\t2\t1,339\t24\t2,129\t-50 \tlie d'Orléans\t18.73\t.88\t27.28\t8.97\t14.64\t2\t1,351\t137\t2,182\t151 \tBaie-Saint-Paul\t18.46\t-.10\t27.00\t8.50\t1.20\t1\t1,268\t91\t2,057\t84 4\tChamplain\t19.46\t-.83\t28.00\t9.00\t5.20\t3\t1,493\t147\t2,373\t150 \tLouiseville\t19.18\t-.65\t28.50\t10.00\t8.60\t2\t1,502'\t89\t2,416\t93 \tTrois-Rivières\t20.50\t.83\t27.30\t14.63\t.00\tN/D\t1,603\t214\t2,618\t308 5\tLennoxville\t13.49\t-5.64\t21.40\t5.51\t2.00\t1\t1,362\t51\t2,203\t24 \tCompton\t19.51\t.40\t28.77\t11.12\t12.00\t2\t1,511\t186\t2,429\t222 \tRichmond\t19.10\t-.18\t28.50\t8.00\t16.60\t3\t1,486\t114\t2,392\t123 7\tAngers\t19.17\t-.28\t29.00\t9.00\t29.40\t4\t1,489\t205\t2,365\t254 \tLuskville\t19.63\t.34\t30.00\t8.00\t14.20\t3\t1,599\t302\t2,515\t384 \tManiwaki\t18.65\t.77\t27.68\t8.99\t.00\tN/D\t1,409\t156\t2,263\t181 8\tRouyn-Noranda\t16.88\t1.14\t26.36\t11.28\t4.80\t3\t1,308\t208\t2,139\t284 \tLa Sarre\t16.92\t.97\t25.50\t8.50\t6.80\t2\t1,214\t220\t1,933\t270 \u2022\tBell ( Senneterre )\t17.33\t.51\t26.60\t7.50\t.00\tN/D\t1,284\t245\t2,048\t310 \tVille-Marie\t18.62\t2.71\t26.00\t12.00\t19.00\t3\t1,347\t255\t2,177\t363 11\tNew Carlisle\t17.40\t.26\t24.89\t9.79\t4.00\t1\t1,075\t65\t1,763\t77 \tSto-Anne-des-Monts\t17.46\t.08\t23.50\t10.50\t4.40\t1\t1,110\t116\t1,823\t153 13\tBcauccville\t17.58\t-.14\t26.97\t7.45\t2.20\t2\t1,366\t209\t2,217\t283 \tSaint-Michel\t18.38\t-2.53\t27.50\t8.50\t14.40\t2\t1,356\t102\t2,177\t100 14\tL\u2019Assomption\t20.73\t.90\t29.46\t11.64\t20.04\t4\t1,626\t191\t2,589\t232 \tJoliette-Ville\t21.13\t.04\t30.50\t11.00\t1.80\t1\t1,640\t188\t2,613\t234 \tSaint-Jacques\t15.51\t-4.55\t28.10\t7.00\t.00\tN/D\t1,382\t-106\t2,219\t-193 15\tSaint-Jovite\t17.97\t1.24\t28.35\t6.10\t.00\tN/D\t1,290\t176\t2,055\t208 \tSaint-Benoît\t20.54\t-.67\t29.50\t10.00\t10.40\t2\t1,520\t64\t2,433\t44 16\tL\u2019Acadie\t20.39\t.05\t28.11\t11.38\t15.16\t3\t1,620\t110\t2,605\t113 \tSaint-Anicet\t20.36\t.78\t30.22\t9.97\t7.20\t3\t1,559\t137\t2,483\t136 \tSainte-Clotilde- de-Châteauguay\t20.61\t.70\t28.62\t10.37\t35.78\t2\t1,533\t83\t2,469\t88 \tSaint-Hyacinthe\t21.30\t.78\t29.14\t12.73\t10.70\t3\t1,707\t182\t2,725\t213 \tCôteau-du-Lac\t20.63\t.73\t28.00\t11.00\t7.00\t3\t1,502\t1\t2,406\t-71 17\tNicolet\t19.66\t3.61\t27.47\t10.66\t85.16\t6\t1,442\t129\t2,340\t159 \tSaint-Guillaume\t20.46\t-.77\t29.00\t9.50\t37.80\t3\t1,596\t135\t2,552\t152 \tArthabaska\t17.75\t-1.53\t27.00\t8.00\t18.60\t2\t1,381\t19\t2,278\t8 \tFortierville\t18.83\t-1.22\t27.50\t8.00\t4.60\t3\t1,367\t73\t2,188\t47 /$ CHALEUR avec 11G22 ! 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