La terre de chez nous, 9 novembre 2006, jeudi 9 novembre 2006
[" Photo: Thierry Larivière/TCN mm «¦¦¦¦! jiMKL li«B»« ri v me iwnsr® I^IU' ÉrAttSnL^.'.' T le rendem est plus in Sainte-Wlartine ,Jkp^ CHEZ NOUS Port paye a Montreal\tCourrier Poste Publication N° (l\u2019enregistrement R 07665 \u2022 N° de convention PP 40069165 VOUS AVEZ LE CHOIX AVEC NK- .HYBRIDES TOLÉRANCE AU GLYPHOSATE + PROTECTION CONTRE LA PYRALE DU MAÏS ?RÉSISTANCE AU LIBERTYMB 1888 300-0147 Crise du revenu Vallières en croisade auprès du fédéral.Page 3 Autoroute 30 Charest accueilli par les manifestants.Page 4 Quota laitier La Fédération se repositionne.Page 5 Volailles Vers une seule association d\u2019acheteurs.Page 12 Quad et motoneige Opposition généralisée aux sentiers permanents.Page 24 GRANDES CULTURES Enfin la récolte., malgré la pluie! Non, il ne s\u2019agit pas d\u2019une récolteuse à canneberges, mais bel et bien d\u2019une moissonneuse-batteuse dans un champ de soya parsemé de flaques d\u2019eau.Les quelques jours de beau temps de la dernière semaine ont finalement permis d\u2019appuyer sur l\u2019accélérateur pour terminer la récolte de soya et reprendre une partie du retard dans le maïs.THIERRY LAR1VIÈRE D\u2019après une estimation, le maïs du Québec est battu de 40 % à 60 %, selon les régions, et une bonne partie du travail est très récent.La récolte du soya, très en retard, a profité des quelques jours sans pluie et serait complétée à environ 90 %.« C\u2019est un copier-coller du printemps.Il mouille tout le temps », lance Werner G.Schur, producteur de Saint-Guillaume au Centre-du-Québec.Côté rendement, tous font une nette différence entre les semis hâtifs et les semis tardifs qui ont été nécessaires en raison du « déluge » du printemps dernier.Selon l\u2019analyste Amina Baba-Khelil, de la Fédération des producteurs VOIR GRANDES CULTURES À LA PAGE 2 La meilleure génétique, de puissants outils biotechnologiques et les réalités d'ici.Personne ne conjugue mieux ces variables qu'Elite.dite constitue une identic commerciale de La Coop fédérée et de ses coopératives affiliées Vol.77, n-40 Longueuil Un cahier \u2022 48 pages semaine du 9 novembre 2006 DE ACTUALITES EVENEMENTS ADVENIR 11 et 12 iiov., 10 h à 17 h, 5\" édition du Salon cidres et saveurs du terroir, à la Maison amérindienne, fî 10 Montée des Trente, Mont-Saint-IIilairc.Info : (450) 464-2500.21 nov., journée d'information pour les producteurs naisseurs organisée par la Fédération des producteurs île porcs du Québec, à l\u2019Hôtel Universel best Western, Druinmoiulvillc.23 nov., 15 h 15, tournée d'information du Syndicat des producteurs de lait de la Côte-du-Sud, à la Salle de l\u2019âge d\u2019or, l.a Pocatière.24 nov., 9 b à 12 h, demi-journée de conférences organisée par le R HSA IA et le CUBA «Technologies en émergence pour la production et la transformation des végétaux et des boissons», à la salle Pasteur de l\u2019INRS-Institut Armand-Frappier, Édifice 111,531 boni, des Prairies, Laval, [user, et info : stephane.caillet@iaf.inrs.ca ou fax (450) 666-5501.ttoCâJ Question de la semaine Croyez-vous que In main-d\u2019oeuvre étrangère agricole gagnerait à se syndiquer ?Venez répondre à cette question sur la page d\u2019accueil du site Internet Résultat du sondage hebdomadaire Êtes-vous pour ou contre la nationalisation de la production d'énergie éolienne ?Pour\t46 % Contre\t47 % Ne sais pas\t7% Nombre de votes\t390 www.laterre.ca GRANDES CULTURES SUITE DE LA PAGE 1 île cultures commerciales (FPCCQ), on peut calculer une tonne île maïs île moins à l\u2019hectare en moyenne.On dénote toutefois une grande variabilité, surtout dans la région de Saint-Jean-Valleyfield, et des producteurs observent îles rendements oscillant entre 6 et 10 tonnes île maïs à l\u2019hectare.Il s\u2019agit globalement d\u2019une chute de 15% à 20% par rapport à 2005.« Pour les semis tardifs, ça descend de beaucoup, ça force pour (i à 7 tonnes », explique Jean-Pierre Oublie, producteur de Saint-Isidore, qui estime que plus de 30 % des terres dans sa région sont dans cette situation.Les bons champs tirent entre 9 et 10 tonnes à l'hectare.La différence est telle d\u2019un champ à l\u2019autre qu\u2019au moins trois producteurs consultés, ont signalé à la Terre avoir amélioré leur système de drainage ou vouloir le faire.La qualité semble assez bonne dans l\u2019ensemble et plusieurs ont signalé avoir une moitié de récolte en classe 2.Les semis tardifs sont plus légers, mais généralement suffisants pour la classe 3.« Ce qui inquiète, c\u2019est la capacité portante du sol », indique Christian Overbeek, président de la FPCCQ, qui se dit par ailleurs « agréablement surpris» des rendements et de la qualité.Les terres moins bien drainées pourraient toutefois être difficiles à récolter avant l\u2019arrivée de la neige.Du côté du soya, les rendements observés se situent entre 2,5 et 3 tonnes à l\u2019hectare avec des pointes à 3,5 tonnes dans les meilleures régions.L\u2019excès de pluie n'a pas aidé puisque le grain de soya est plus sensible à l\u2019humidité et qu'il est difficile de maintenir la table de coupe de la batteuse assez basse lorsque le sol est instable.Des producteurs ont signalé des problèmes de sclérotes dans certains champs de soya trop humides.Les prix montent en flèche Le prix de vente à la ferme se situe aux environs de 150 $ la tonne de maïs à la ferme, soit le meilleur prix depuis 2003, et ce, en pleine période de récolte! « Les acheteurs du Québec restreignent leurs achats », fait cependant valoir Christian Overbeek, qui prévoit une période d\u2019adaptation à ce nouveau marché haussier.Plusieurs facteurs ont provoqué cette embellie du prix alors que le maïs se vendait à un peu moins de 120 $ jusqu'au mois de septembre inclusivement.La baisse de 60 % de la récolte de blé australien influence l\u2019ensemble du marché des grains.On parle aussi beaucoup de la forte demande du secteur de l\u2019éthanol (+ 34 % en un an) et la crainte des éleveurs américains de manquer de maïs à cause de cela.« La demande a flambé à cause de l\u2019éthanol, des exportations et de la révision à la baisse île la production », analyse Amina Baba-Khelil.Le stock de report aux États-Unis a en effet baissé sous le seuil psychologique du milliard de boisseaux.« Le soya augmente aussi parce qu\u2019il ne veut pas céder sa place au maïs », ajoute l\u2019analyste de la FPCCQ.Pétrole et grains Plus important encore, plusieurs analystes font maintenant un lien entre le cours du pétrole et du grain.Si le pétrole augmente, l\u2019éthanol va augmenter et le grain aussi.C\u2019est peut-être cette équation qui a amené plusieurs investisseurs spéculatifs (hedge funds) à diversifier leur portefeuille dans les contrats à terme sur le grain.Les céréales deviendraient une sorte de valeur refuge lorsque le marché boursier est trop volatil dans d'autres secteurs.Cet afflux de capitaux pourrait toutefois s\u2019envoler aussi rapidement qu'il est arrivé.¦ :!ï Photo : l ri c O Le Ilot de déversement de grains se poursuit partout au Québec comme ici à Sorel où les producteurs de grains ont fait valoir leur point de vue sur la crise qui les frappe.Une plus grande manifestation est prévue le 9 novembre au complexe Guy-Favrcau à Montréal à 10 h.Les producteurs insistent pour que le fédéral régie une fois pour toutes le désavantage structurel induit par les importantes subventions américaines avec le fameux Farm FUI.T Liberty \u2018Selon une dose do .9L/acu' do Liberty lo pfl* do détail SUQQéfà.1 888-283-6847 www.bayercropscience.ca ou communiquez avec votre représentant de Bayer CropScience.liberty* et Libertylmk\" sont Oes marques 0e commerce de Bayer 3509-1006 PAGE 2 - La terre de chez nous, 9 novembre 2006 ACTUALITES CRISE DES REVENUS AGRICOLES Vallières en croisade auprès du fédéral PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - Mission importante pour Yvon Vallières.Le ministre de l\u2019Agriculture se rend à Ottawa pour convaincre le gouvernement fédéral de faire sa juste part pour aider les agriculteurs du Québec.Changement de cap, le ministre Vallières est prêt à laisser tout le champ libre à Ottawa, qui pourra expédier des chèques directement aux producteurs agricoles.« Il n\u2019y a pas de honte à le dire, pourquoi pas en période de difficultés extrêmes, le fédéral instaure des programmes oit lui-même va être dispensateur de fonds, sans même exiger des contributions du Québec », a déclaré Yvon Vallières, quelques heures avant son départ pour Ottawa.Il s\u2019agit d\u2019un revirement majeur de situation, le Québec ayant exigé depuis quelques années que l'aide fédérale passe par son propre canal, soit La Financière agricole du Québec.Cette façon de faire a d'ailleurs été consacrée par la signature du Cadre stratégique agricole.Les programmes d\u2019aide sont généralement partagés entre Ottawa et Québec dans Photo : Archivi.s/TCN rr^T\" ¦ sXS.¦ v.Yvon Vallières, ministre de l'Agriculture une proportion de 60 et 40 %.Mardi, Yvon Vallières devait d\u2019abord rencontrer Lawrence Cannon, lieutenant du premier ministre Stephen Harper au Québec.Ancien collègue de l\u2019Assemblée nationale, Yvon Vallières connaît bien Lawrence Cannon et il entend le « sensibiliser » à certains enjeux et au haut niveau de collaboration » attendu.Yvon Vallières devait par la suite voir son homologue à l\u2019Agriculture, Chuck Strahl.Pour l\u2019occasion, il était aussi accompagné par le président de l\u2019Union des producteurs agricoles, Laurent Pellerin.En bon diplomate, Yvon Vallières n\u2019accuse pas directement le gouvernement fédéral de ne pas faire sa juste part pour soutenir les agriculteurs du Québec.11 sait cependant que les producteurs agricoles n'ont touché que 6 %, environ 50 M$, du milliard de dollars additionnel présenté dans le dernier budget.Règle générale, les producteurs du Québec vont chercher environ 20 % des contributions fédérales en se basant sur l'importance de leur production sur la production agricole canadienne.Rappelons que le Québec a été pénalisé pour avoir fait preuve d'ingéniosité en tenant compte dès le départ du niveau des inventaires dans le cadre du Programme canadien de stabilisation des revenus agricoles.« le prends l'exemple des céréales, affirme Yvon Vallières.C\u2019est l\u2019exemple le plus patent oit on a beaucoup de diffi- cultés à convaincre le gouvernement fédéral que le niveau d'aide est nettement insuffisant.» Yvon Vallières ajoute qu\u2019il veut s'assurer tiue le gouvernement fédéral partage les mêmes données que le Québec au sujet tie la crise actuelle des revenus, question de « donner la chance à tout le monde de mettre l\u2019épaule à la roue ».Le ministre tie l\u2019Agriculture du Québec reconnaît que la situation actuelle exerce « tie fortes pressions sur les outils » tie l\u2019agriculture québécoise, dont La Financière agricole.La Terre a appris que le ministre Vallières a cogné deux fois à la porte du Conseil du Trésor en 2006 afin d\u2019obtenir un soutien de 300 MS pour La Financière agricole.Ces 300 M$ ont servi à rehausser la capacité d'emprunt île la Financière agricole afin de lui permettre de réaliser des avances tie paiement, notamment une somme de 200 MS poulies producteurs de porcs.« Les fonds dont on dispose à Québec sont très limités, affirme Yvon Vallières.On sait que la marge de manœuvre existe au fédéral.Il est donc tout à fait normal qu\u2019il consente des efforts additionnels.» FINANCIÈRE AGRICOLE Recul important de ragroindicateur -400-t\t-4 1996\t1997\t1998\t1999\t2000\t2001\t2002\t2003\t2004\t2005\t2006 Agroindicateur et revenu agricole net au Québec Viariation M$ Agroindicateur Variation du revenu agricole net Agroindicateur Source : Statistique Canada, La Financière agricole du Québec.L\u2019agroindicateur affiche un recul, passant de 1 à - 0,7, témoignant ainsi d\u2019une baisse du revenu net de 7 % par rapport à 2005.PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - L\u2019agroindicateur de La Financière agricole du Québec descend sous la barre du zéro et dégringole à -0,7 en 2006.Indicateur économique réservé au seul secteur agricole, l\u2019outil de référence reflète une baisse de 7 % du revenu net des producteurs agricoles québécois qui devrait se situer en fin d\u2019année autour de 600 M$, peut-être moins.À sa deuxième édition, ce baromètre économique laisse présager une détérioration des conditions économiques agricoles quand il passe sous zéro.Président-directeur général de l\u2019institution, Jacques Brind\u2019Amour note que les producteurs agricoles n\u2019ont pas échappé aux grandes tendances de l\u2019économie.En plus de l\u2019appréciation du dollar canadien et des hausses des prix de l\u2019énergie, ils ont eu à vivre avec une maladie importante dans le secteur porcin et des prix en baisse dans les céréales.Résultat, le revenu net des agriculteurs en 2006 devrait chuter d\u2019environ 50 M$.« Les gens, dit-il, ne se rendent pas compte, mais on voit que l\u2019impact est majeur.Cela a vraiment explosé.» Le directeur général de La Financière arrive à la conclusion que les différents programmes offerts aux producteurs « jouent un rôle fondamental » pour la stabilisation de leurs revenus.En 2005, ils ont touché environ 750 MS, incluant le PCSRA et le Programme de remboursement de taxes.De ce montant, 436 MS ont été versés dans le cadre de l\u2019Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA).En 2006, les montants versés en ASRA devraient pratiquement doubler pour atteindre les 862 M$.Plus productifs Dans une perspective à plus long terme, Jacques Brind'Amour estime que l\u2019agriculture québécoise se porte bien.L\u2019analyse des coûts de production, note-t-il, démontre que les agriculteurs sont plus productifs, les gains se chiffrant à près de 700 M$ au cours des cinq dernières années.Il mentionne aussi la progression constante des valeurs assurées, 6,6 % au cours de la dernière année.« Les rendements sont également meilleurs, ajoute-t-il.Dans le maïs, notre modèle indique 7,2 tonnes à l\u2019hectare.Nous allons sans doute passer à 8 tonnes à l\u2019hectare.Cela veut dire que certains vont atteindre 11 et même 13 tonnes à l\u2019hectare.C\u2019est excellent.» Malheureusement, doit admettre Jacques Brind\u2019Amour, les dépenses d\u2019exploitation sont en hausse constante depuis 2001.Il voit tout de même matière à espérer dans le relèvement imprévu du prix du maïs à 160$ la tonne.De même, il croit que l\u2019éthanol va finir par jouer un rôle important dans la fixation des prix.Enfin, la production porcine semble en voie de contrôler la maladie.« Dans le porc, affirme-t-il, on est modérément optimistes.S'il y a lin rétablissement dans les céréales, il va sûrement y avoir une pause importante.» Avec les chiffres de l\u2019agroindicateur, Piio'io : Gkacii usinf La Financière agricole du Qui un Président-directeur général de l'institution, Jacques Brind'Amour Jacques Brind\u2019Amour pense que les banquiers vont recevoir un message de « prudence ».Pour le futur, il croit que les travaux de la Commission sur l\u2019avenir de l\u2019agriculture et de l\u2019agroali-mentaire québécois vont peut-être représenter « un facteur intéressant ».L\u2019institution entend s\u2019associer « d\u2019assez près » à cette démarche.«Tranquillement, constate Jacques Brind\u2019Amour, l\u2019agriculture du Québec se diversifie avec les productions en émergence.Dans le bleuet, la production va atteindre 60 à 65 millions de livres cette année et les prix sont très bons.C\u2019est le cas aussi dans la can-neberge.» La terre de chez nous, 9 novembre 2006 - PAGE 3 ACTUALITES Charest accueilli par les manifestants AUTOROUTE 30 Photo : Julie Mebcieb/TCN imoMiiu30 mu iuhla .m SUtU.» .root Rouniot Plus de 300 manifestants ont accueilli Jean Charest, dimanche dernier, à Saint-Constant.Le premier ministre était sur place pour rencontrer ses troupes à qui il a livré un message pré-électoral.JULIE MERCIER SAINT-CONSTANT - Profitant de l\u2019activité libérale partisane « La Montérégie passe par la 30 », environ 300 manifestants, agriculteurs et citoyens confondus, ont une fois de plus dénoncé la construction de la partie est de l\u2019autoroute en zone verte.Dimanche dernier, les manifestants ont réservé tout un comité d\u2019accueil aux militants libéraux de la Montérégie, réunis au Musée ferroviaire canadien.Ils ont bruyamment exhorté le gouvernement à revenir sur le tracé original sur la route 132, « celui prévu depuis plus de 30 ans ».« Les terres ont été expropriées depuis belle lurette, a rappelé Normand Gagnon, le porte-parole du dossier de la 30 «à la Fédération de l\u2019UPA Saint-Jean-Vallcyfield.Nous ne nous expliquons toujours pas pourquoi le gouvernement s\u2019entête de la sorte alors qu'il existe une alternative viable et à moindre coût, qui ne sacrifierait pas 600 hectares (ha) d\u2019excellents sols cultivables, a insisté le producteur agricole.Pour M.Gagnon, il s\u2019agit d\u2019un choix coûteux et illogique.« Il ne reste que cinq kilomètres à compléter pour terminer ce tronçon sur la 132 », a-t-il fait remarquer.Du point de vue économique, le choix ne tient pas plus la route pour le porte-parole.« Selon les Quelques minutes avant de se présenter devant une centaine de partisans libéraux, Jean Charest annonçait en grandes pompes une entente avec le fédéral pour la construction de la partie ouest de l\u2019autoroute 30, entre Châteauguay et Vaudreuil-Dorion.JULIE MERCIER LÉUY - Le premier ministre du Québec était accompagné de son homologue fédéral, Stephen Harper, et d\u2019un imposant cortège de ministres provinciaux et fédéraux, dont Jean-Marc Fournier, Michel Després, Lawrence Cannon et Michael M.Fortier.« Aujourd\u2019hui, ce qu\u2019on annonce, ce n\u2019est pas un projet, c'est de la construction », a débuté M.Charest.« Ce n\u2019est pas la 1\" fois qu\u2019on voit des ministres l\u2019annoncer, mais cette fois-ci, c\u2019est la bonne », a poursuivi M.Harper.Québec, Ottawa et un éventuel partenaire privé se partageront les dépenses de plus d\u2019un milliard de dollars nécessaires à la construction du tronçon de études commandées par le ministère des Transports du Québec, le tracé sur la route 132 coûterait 217 M$ et le choix de faire passer l\u2019autoroute au sud entraînerait des dépenses se chiffrant entre 450 et 650 M$.Les contribuables ne la trouveront pas drôle », a-t-il prévenu.Normand Gagnon s\u2019est aussi attaqué aux arguments de développement durable et d\u2019environnement des AUTOROUTE 30 35 kilomètres.L\u2019appel de proposition visant à trouver le partenaire privé devrait être lancé au cours des prochains jours.Le début des travaux est prévu pour le printemps 2008, pour une mise en service en 2011.libéraux.« Faire une autoroute en campagne, est-ce que ça va moins polluer ?» a-t-il soulevé.Promesses électorales Pendant que dehors, la manifestation faisait rage, à l\u2019intérieur, les militants libéraux se réjouissaient.D'entrée de jeu, le ministre responsable de la Montérégie, Jean-Marc Fournier, est Le tronçon ouest semble faire l'unanimité contrairement au tronçon est, entre Candiac et Sainte-Catherine, dont le tracé en zone agricole soulève un véritable tollé chez les agriculteurs du coin et une partie de la population.revenu sur les arguments de la dernière campagne électorale concernant le choix de tracé.« On s\u2019est fait élire ici sur l\u2019environnement et le Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement (BAPE), a-t-il rappelé, y allant aussi de quelques commentaires sur les manifestants.« Ils sont la manifestation des problèmes qu\u2019on a eus depuis 45 ans », a ajouté M.Fournier, faisant ainsi référence aux nombreux délais du parachèvement de la 30, un dossier qui piétine depuis les années 60.« Très tôt, on avait annoncé notre intention de nous conformer aux recommandations du BAPE, qui est venu confirmer le choix d\u2019un tracé sud [en zone agricolel », a soutenu pour sa part le premier ministre.Passé visiblement en mode électoral, M.Charest n\u2019a pas hésité à décocher quelques flèches aux péquistes.« C\u2019est le gouvernement libéral qui va construire l\u2019autoroute 30.Le Parti québécois en parle, mais le Parti libéral construit.» Les opposants à la 30 en terres agricoles fondent beaucoup d\u2019espoir sur de prochaines élections.En effet, un éventuel retour au pouvoir du Parti québécois pourrait changer la donne.D\u2019ailleurs, le candidat péquiste dans La Prairie, François Rebello, a déjà fait connaître son intention de revenir au tracé sur la 132.Un grand chasseur Photo : Yves Ciiari.ebois 'ÆR \u2019v-y Gyno Pinette, un agriculteur de Saint-Ferdinand, a réussi encore cette année à chasser un cerf de Virginie.Ce disciple de saint Hubert en est à son treizième cerf en carrière et il compte à son palmarès trois orignaux et trois ours.Le chevreuil de cette année, pesant 72,6 kilos (160 lb), a été abattu le samedi 4 novembre sur les terres familiales du rang 10 à Saint-Ferdinand.Gyno exploite avec son père Ronald et son frère Maxime une ferme acéricole, porcine et bovine.Fait étonnant, ce chasseur à l\u2019arc n\u2019est jamais revenu bredouille de ses aventures.Dans cette région près de Thetford Mines, la chasse au cerf est une véritable religion.Dans tous les dépanneurs, on vend des pommes pour appâter ce gibier et de nombreux concours de panache sont organisés dans différents bars.Au Québec cette année, le service de la Faune a émis 130 000 permis pour la chasse automnale.Y.C.«Le parachèvement de l\u2019autoroute 30 devient réalité », Jean Charest .J*.Photo : Julie Mercier/TCN.Jean Charest et Stephen Harper étaient réunis, dimanche dernier, pour annoncer l\u2019entente entre leurs deux paliers de gouvernement sur le partage des coûts du parachèvement de l\u2019autoroute 30, entre Châteauguay et Vaudreuil-Dorion.PAGE 4 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 9 NOVEMBRE 2006 ACTUALITES RETENUES SUR LE QUOTA LAITIER La Fédération se repositionne Photo : Jean-.Charles Gagné/TCN Le président de la Fédération, Marcel Groleau.JEAN-CHARLES GAGNÉ Le projet de retenues sur les transactions de quota laitier a connu un nouveau rebondissement, le 3 novembre dernier, à Longueuil.Les administrateurs de la Fédération des producteurs de lait du Québec ont décidé, à l\u2019unanimité, que les échanges au Système centralisé de vente du quota (SCVQ) vont reprendre le 20 novembre 2006.Que le quota acquis après cette date sera assujetti à une retenue de 30 % lors de sa revente.Et que les producteurs de lait vont se prononcer l\u2019hiver prochain, en région, sur l\u2019application d\u2019une retenue de 10 % en 2007 sur la vente de quota détenu le 20 novembre 2006.La retenue serait de 20 % en 2008 et de 30 % en 2009.L\u2019assemblée annuelle de la Fédération d\u2019avril 2007 statuera sur cette épineuse question.D\u2019après le président Marcel Groleau, il s\u2019agit d\u2019un « repositionnement » de la Fédération plutôt que d\u2019un « recul ».« La décision de l\u2019Ontario de réorienter sa démarche a obligé la Fédération à réfléchir à nouveau à sa stratégie, a-t-il déclaré le 6 novembre 2006.Le débat est lancé et le message que j\u2019ai reçu des producteurs qui m\u2019ont appelé, c\u2019est qu\u2019il ne doit pas se terminer sans aboutir à du concret au sujet des transactions de quota.» La Fédération a donc établi une démarcation entre l\u2019ancien quota et le nouveau quota qui sera acheté après le 20 novembre 2006.Elle a décidé d\u2019appliquer immédiatement une retenue de 30 % sur le nouveau quota, sauf s\u2019il continue d\u2019être exploité sur le même site de production, comme c\u2019est le cas pour un transfert familial.« L\u2019objectif est clair : il s\u2019agit de limiter l\u2019action des commerçants au niveau des transactions de quota entre les fermes », a expliqué M.Groleau.Juste retour D\u2019après M.Groleau, la proposition initiale de la Fédération (50 % de retenue sur le nouveau quota et jusqu\u2019à 30 % sur le quota déjà détenu) n\u2019était pas un ballon d\u2019essai.« Si l\u2019Ontario avait gardé le cap, elle serait en application.» La Fédération n\u2019a pas cédé non plus aux pressions d\u2019une partie des producteurs de lait.« La pression est probablement plus forte de la part des producteurs qui disent qu\u2019il faut qu\u2019il se passe quelque chose de concret au chapitre des transactions de quota.Même les producteurs opposés à la proposition initiale partagent cet avis.» Il ne s\u2019agit aucunement d\u2019une reddition aux arguments des opposants.« Nous n\u2019étions pas à la même place qu\u2019eux.Le cœur de notre action, c\u2019est d\u2019assurer l\u2019avenir et la pérennité de notre secteur.» Selon la Fédération, ces retenues ne constituent pas une spoliation.« Le système a été généreux envers les producteurs qui quittent la profession aujourd\u2019hui, a expliqué M.Groleau.Ils ont bénéficié d\u2019un revenu stable tout au long de leur carrière et ils quittent avec un quota dont la valeur a progressé de plus de 100 % au cours des duc dernières années.Les retenues constituent une façon de faire une contribution au système en faveur de ceux qui restent en production.» La Fédération retournera les retenues à l\u2019ensemble des producteurs laitiers, ce qui contribuera à améliorer leur qualité de vie et pourra leur éviter d\u2019acheter du quota pour compenser pour la productivité du troupeau.L\u2019effort demandé est d\u2019ailleurs moindre que celui consenti par les parents qui transfèrent leur ferme laitière à leurs enfants, a-t-il ajouté.Dans ce cas, ils renoncent à au moins 70 % de la valeur du quota pour assurer la continuité de l\u2019exploitation.Les opposants sont toujours inquiets Les producteurs de lait opposés aux retenues sur les transactions de quota demeurent « tout autant inquiets qu\u2019avant » malgré la réorientation effectuée par leur fédération, le 3 novembre 2006.« Si le Rassemblement pour les droits des producteurs de lait n\u2019avait pas été là, le rouleau compresseur serait passé partout au Québec », a déclaré son porte-parole, Réal Proulx, le 7 novembre 2006.Il a lancé l\u2019invitation à tous les producteurs de lait de se rendre à l\u2019assemblée semi-annuelle, à Québec, le 13 novembre, afin de faire connaître leur point de vue à la Fédération.« Les administrateurs de la Fédération n\u2019ont pas reçu de mandat d\u2019instituer de telles retenues, surtout après deux refus des producteurs sur un plafond sur le prix du quota », a ajouté M.Proulx.Il a qualifié « d\u2019odieux » le fait de consulter les producteurs à partir d\u2019une « proposition ficelée d\u2019avance ».M.Proulx dit attendre encore les études d\u2019impact prouvant que de telles retenues sur les fermes laitières constituent la bonne direction à prendre.« En Angleterre, une baisse du prix du quota a été suivie par une baisse du prix du lait.Allons-nous vivre la même chose ?» a-t-il demandé.D\u2019après le Rassemblement, qui regroupe maintenant des producteurs de toutes les régions du Québec, on n\u2019assurera pas la pérennité des fermes en imposant une solution uniforme.« La pérennité passe par un revenu décent.Même si le quota ne coûtait rien, la pérennité ne sera pas assurée si les fermes laitières ne dégagent pas de marge bénéficiaire suffisante.» J.-C.G.COUPURES DE QUOTA L\u2019Ontario en consultation Piioio : IeavCharles Gagné/TCN ¦ÉM mw.- Bruce Saunders, président des DFO.Après avoir rejeté la proposition initiale au sujet des retenues sur les transactions de quota convenue avec le Québec, les Dairy Farmers of Ontario ont décidé, par une bonne majorité, de retourner consulter leurs producteurs.Le conseil d\u2019administration déterminera, le 17 novembre 2006, quels changements apporter aux transactions de quota, s\u2019il y a lieu.« Des membres du conseil d\u2019administration trouvaient les retenues trop élevées, une perception que des rencontres avec des producteurs dans leur région sont venues confirmer.Une large majorité de producteurs rejetaient les coupures proposées », a déclaré le président des Dairy Farmers of Ontario, Bruce Saunders, le 2 novembre 2006.Les consultations des comités de producteurs de lait se tiendront au cours des deux prochaines semaines.Les producteurs auront à définir s'ils veulent des retenues seulement sur les ventes de quota déjà détenu, ou sur tout quota acheté après le 1\" novembre 2006 ou sur les deux.Ils devront aussi préciser l\u2019ampleur des coupures.D\u2019après M.Saunders, la spéculation sur le quota existe aussi en Ontario.« La plus grande partie des achats de quota est acquise en vue de la production », a-t-il toutefois précisé.Le conseil d\u2019administration des DFO aura lieu tout juste après l\u2019assemblée semi-annuelle de la Fédération des producteurs de lait du Québec.Il ne faut pas y voir une intention des DFO de connaître la position du Québec avant de prendre une décision finale, a soutenu M.Saunders.Il fallait donner le temps aux producteurs de se prononcer.Les DFO espèrent une reprise des transactions de quota en décembre 2006.J.-C.G.La terre de chez nous, 9 novembre 2006 - PAGE 5 Tous droits réservés Gaboury et La Terre de chez nous EDITORIAL La 30 : encore la mauvaise direction! Il y a toujours beaucoup de scepticisme dans l'air quand il s'agit d'annoncer le parachèvement de l\u2019autoroute 30, a-t-on pu constater une autre fois, dimanche dernier.C\u2019est un scénario qui n\u2019a toutefois rien de drôle pour les agriculteurs qui verront leurs terres expropriées pour laisser place à un bout d\u2019autoroute.Si le projet se concrétise tel quel, plus de 600 hectares des meilleurs sols agricoles du Québec seront condamnés, même s\u2019il y a une alternative plus avantageuse pour l\u2019agriculture et les coffres de l\u2019État! Les agriculteurs ne sont pas les seuls mécontents, car 96% des Québécois les appuient en matière de protection du territoire agricole.En persistant avec le projet actuel, le gouvernement dit non à un tracé de remplacement (par la route 132) qui respecte le patrimoine agricole col- LAURENT PELLERIH Président général del\u2019UPA lectif et surtout celui qui sert de gagne-pain à des familles entières souvent depuis des générations.Il dit non à un tracé qui coûte nettement moins cher.Non à un tracé dont l\u2019échéancier est plus rapide.Non à un tracé plus court de plusieurs kilomètres.Non à un tracé qui respecte les principes d\u2019aménagement du territoire.Non à un tracé qui a déjà fait l\u2019objet des expropriations nécessaires et qui est déjà zoné commercial et industriel pour une bonne part.Non à un tracé sur lequel comptent des citoyens et des commerçants pour désengorger la route 132, mais aussi pour insuffler davantage de vitalité à l\u2019économie locale.Il est par ailleurs un peu trop aisé de se justifier en se retranchant derrière les recommandations du Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement (BAPE), lesquelles n\u2019ont jamais eu la qualité d\u2019être franchement décisives en ce cas précis («l\u2019étude d\u2019impact ne permet pas de conclure sans équivoque», écrivait le BAPE).Et pour cause.La Commission de protection du terri- ÉCOLTE DES CÉRÉALES.\ty S'ADAPTENT AU CLIMAT toire agricole (CPTAQ) - un autre organisme relevant pourtant du gouvernement, lui aussi - s\u2019est prononcée non pas une, ni deux, mais bien trois fois à l\u2019encontre du projet, et clairement qui plus est, une référence que nos décideurs se gardent toutefois d\u2019évoquer.Ce choix est par ailleurs inconciliable avec des principes qu\u2019on croyait chers à ce gouvernement.En effet, selon les estimations obtenues par le ministère des Transports, il en coûterait 217 M$ pour passer par l\u2019emprise de la route 132 au lieu de 666 M$ à 766M $ (!!!) sur les terres agricoles.Le triple! Voilà qui est paradoxal pour une administration qui préconise, avec raison, la gestion rigoureuse des finances publiques.Le paradoxe n\u2019est pas moins évident eu égard aux principes mêmes du développement durable que ce gouvernement a hissé au rang de mesures supralé-gislatives.Difficile de ne pas voir dans cette décision un encouragement à l\u2019étalement urbain et à l\u2019effritement de la zone agricole.Tous ces beaux principes auraient-ils donc pris le bord.de l\u2019autoroute?En janvier 2003, le parachèvement de la 30 avait été autorisé dans l\u2019axe de la 132.N\u2019eut été le renversement de cette décision, les travaux auraient sans doute commencé la même année et auraient .probablement été complétés en 2006.Dimanche dernier, nous n\u2019aurions pas eu droit à toute cette démonstration pour nous convaincre de la construction et de son bien-fondé : il aurait suffi de couper un ruban.Voilà justement tout le problème avec la 30 : un projet qui n\u2019en finit plus de recommencer et qui irait dans la bonne direction s\u2019il n\u2019empruntait tous ces détours qui se font au détriment du patrimoine agricole, d\u2019une saine gestion des finances publiques, du développement durable et, somme toute, du plus élémentaire gros bon sens.LA TERRE DE CHEZ NOUS FONDÉE EN 1929 ÉDITEUR : L\u2019Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien, Longucuil J4H 3Y9 FAX: (450) 670-47118 SITE WEB : www.laterre.ca RÉDACTION: (450) 679-8483 poste 7270 Courrier électronique: tcn@laterre.ca PUBLICITÉ: (450) 679-8483 poste 7275 Courrier électronique: pub@lalcrrc.ca ABONNEMENTS: (450) 679-8483 postes 7274,7290,7579 Courrier électronique : abonnement@iatcrre.ca ANNONCES CLASSÉES: (450) 679-7809 Courrier électronique : annonccsclassees@laterre.ca DIRECTEUR: Loïc llamon RÉDACTEUR EN CHEF PAR INTERIM: Marc-Alain Soucy RÉDACTEUR EN CHEF, DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES: Michel Beaunoyer CHEF DE PRODUCTION: Carole Lalancctte ABONNEMENTS: Marie-Josée Rheault REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES: Christian Gulnard, Sylvain loubert, Sylvain Lalondc, Réal Loiseau DIRECTEUR DES VENTES DE PUBUC1TÉ : Jacques Long Tél.Toronto:(905) 335-5700 Fax:(905) 335-5001 Courrier électronique : jlong@longcomm.net IMPRESSION : Imprimerie Transmag ABONNEMENT: Québec 1 an:55,84$ 2ans:86,60$ 3ans: 110,53$ Abonnement hors Canada: 1 an: 125 $ Chèque ou mandat à l\u2019ordre de La Terre de chez nous \u2022\tDépôts légaux: Bibliothèque nationale du Québec - 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 \u2022 3830 États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada, par l\u2019entremise du Programme d\u2019aide aux publications (PAP).pour nos dépenses d'envoi postal.Convention de la poste publication N# 40069165 N* d\u2019enregistrement 07665.retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada au Service des publications 555 boul.Roland-Therrien.Longueuil.Qc J4H 3Y9 abonnement@laterre.ca : ?© : PAGE 6 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 9 NOVEMBRE 2006 ACTUALITES COMMISSION CANADIENNE DU BLE Référendum sur l\u2019orge H i H w mm Photo Archivks/TCN Le gouvernement du Canada a décidé de consulter les producteurs de l\u2019Ouest avant de mettre fin au monopole de la CCB sur l\u2019orge.THIERRY LARIVIÈRE Le gouvernement conservateur a finalement décidé de tenir un plébiscite (référendum) sur le monopole de la commercialisation de l\u2019orge de la Commission canadienne du blé (CCB).Il s\u2019agit certainement d\u2019un changement de ton puisque le ministre fédéral Chuck Strahl avait toujours refusé de s\u2019engager à tenir un vote sur la question du monopole comme le demandait la CCB.Le secrétaire parlementaire Jacques Gourde avait toutefois ouvprt la porte à cette idée dans une entrevue à la Terre la semaine dernière peu avant l\u2019annonce du ministre.« Il faut consulter aussi les cultivateurs de blé », a déclaré Bob Friesen, président de la Fédération canadienne de l'agriculture (FCA), qui salue la décision, mais fait valoir que la consultation est nécessaire dans les deux cas avant de changer la législation.Il faut savoir que seulement deux millions de tonnes d\u2019orge sont exportées contre une quantité beaucoup plus importante de blé.La majeure partie de l\u2019orge est vendue au Canada pour l'alimentation animale ou pour le maltage.Plusieurs facteurs entourant le vote demeurent incertains comme de savoir qui sera éligible au vote, si le poids de chaque vote sera modifié en fonction de la grosseur des fermes et quelle sera l\u2019interprétation donnée au résultat.Le ministre Strahl attend la fin des élections internes à la CCB, le 10 décembre, avant de déterminer ces règles et la question qui sera posée avant mars prochain.Dans un vote similaire en 1997, les producteurs de l\u2019Ouest avaient appuyé le monopole sur l\u2019orge dans une proportion de 63 %.Un sondage de mars dernier montre que '16 % des producteurs souhaitent un marché libre de l\u2019orge même si cela met fin au rôle de la CCB dans ce domaine.Dans le même sondage, on remarque que 63 % des répondants veulent conserver le monopole pour le blé.Rappelons que la CCB commercialise pour près de 4 milliards de dollars de blé et d\u2019orge par année, soit la totalité (monopole) du marché de ces céréales dans l\u2019ouest du pays.PRIX INNOVATION DE LA CSST La ferme Amalgame de Saint-Elzéar l\u2019emporte La ferme Amalgame de Saint-El/.éar, dans la région de Chaudière-Appalachcs, est l\u2019une des lauréates du concours de la CSST qui récompense les initiatives en matière de prévention des accidents de travail.Afin d\u2019éviter les efforts excessifs et les lésions douloureuses, Alain Gilbert, copropriétaire de l\u2019entreprise, a installé des glissières sur les cages de contention qui servent à immobiliser les animaux.C\u2019est l\u2019application de cette idée ingénieuse qui a valu à la ferme porcine d\u2019être la lauréate de la catégorie PME.M.-C.P.SHABAC PIONEER Bnavemlg»2006\t\\ LA TECHNOLOGIE QOI PRODUIT /® PIONEER.) Une Société dupont www.pioneer.com/cotecroissance r,vs, Marque de commerce et de service dont l\u2019usager autorisé est Pioneer Hi-Bred limitée.Tout achat est sous réserve des conditions contenues dans les documents d\u2019étiquetage et d'achat.© 2006, PHL.CORN004826P220BVA-22 L\u2019ESPRIT PIONEER De- nombreuses familles île pionniers devaient partager le travail, oeuvrant souvent de l'aube au crépuscule.Cet esprit se perpétue citez Gilbert Marleau.Lui-même agriculteur, Gilbert consacre aussi de longues heures à aider les clients en qualité de représentant commercial Pioneer.En fait, le printemps dernier, alors que la saison des semis prenait beaucoup de retard à cause des pluies, il livrait souvent les semences jusqu'à tard en soirée'pour permettre aux clients de pouvoir continuer à semer alors qu'ils le pouvaient.Gilbert lient son esprit Pioneer de ses parents, André et Giselle, eux-mêmes anciens représentants Pioneer.Aujourd\u2019hui ses parents possèdent toujours cet esprit Pioneer alors qu'André est bénévole en tant qu\u2019ambassadetir agricole dans les écoles locales.Tout compte, fait, les Marteau restent dévoués à leurs clients et consacrés à leur collectivité.Ça, c\u2019est l'esprit du pionnier, l'esprit Pioneer.Gilbert Marleau.votre (uni, votre tiactcnaiiv, votre représentant commeivUU Pioneer.Bien présent à Saint-Telesphore.QO La terre de chez nous, 9 novembre 2006 - PAGE 7 ACTUALITES DE LA FERME À LA TABLE Un concept qui devient réalité Mil '\u2018WijéJP1 ^Noy,A Photo : Pii hre-Yvon Bégin/TCN Viandes Sélectionnées des Cantons a mis sur pied un programme de certification qui garantit désormais une viande de bœuf exempte d\u2019hormones de croissance et sans antibiotiques curatifs au cours des 120 derniers jours d\u2019élevage.Les premiers certificats ont été remis aux fermes d'élevage de Pierre Vachon et de Louiselle Lessard de Saint-Séverin en Beaucc, et de Réjean Raymond et de Lorraine Lanciaux de Saint-Edwidge en Estrie.Sur notre photo, le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, Yvon Vallières, remet le certificat à Pierre Vachon et Louiselle Lessard, en compagnie de Claude Laroche, président des Viandes Laroche d'Asbestos.PIERRE-YVON BÉGIN DANVILLE - De trop rares consommateurs ont désormais la certitude que la viande de bœuf qu\u2019ils viennent d\u2019acheter est exempte d\u2019hormones de croissance et d\u2019antibiotiques.Par le biais d\u2019un programme de certification, Viandes Sélectionnées des Cantons (VSC) atteint cet objectif et devient ainsi le premier groupe de producteurs de bovins du Québec à réaliser le concept « de la ferme à la table », et ce, grâce à la traçabilité.En conférence de presse la semaine dernière à Danville, en Estrie, à 60 km au nord de Sherbrooke, VSC a remis des certificats à ses deux premiers éleveurs.Avec un cahier des charges à respecter, ceux-ci s\u2019engagent à produire un bœuf sans hormones de croissance et à cesser l\u2019utilisation d'antibiotiques au cours des derniers 120 jours d\u2019élevage.Les autres maillons de la chaîne, abattoirs, boucheries et restaurants, ont aussi différentes normes de salubrité et d'innocuité à respecter.Même les transporteurs sont soumis à un contrôle devant favoriser le bien-être animal et éviter le stress.« L\u2019avantage pour les éleveurs, c\u2019est l'assurance d\u2019avoir un prix équilibré durant toute l\u2019année », fait remarquer le président des Viandes Laroche d\u2019Asbestos, Claude Laroche, initiateur du projet.En mars de chaque année, ce propriétaire d\u2019abattoir convient d'un prix à payer pour les bovins se situant entre 675 et 825 livres.Si le prix du marché devait dépasser le prix convenu, le producteur est assuré de recevoir dix cents de plus que la moyenne annuelle des prix payés à l\u2019encan pour la catégorie de 700 à 800 livres.« Ce qui me faisait sécher à l\u2019encan, c\u2019est que je ne tombais jamais sur le bon », convient Pierre Vachon, un éleveur de Saint-Séverin dans la Beauce.Celui-ci est devenu l\u2019un des premiers à recevoir son certificat, tout comme Réjean Raymond et Lorraine Lanciaux de Saint-Edwidge en Estrie.« En passant du Charolais au Angus hybride, ajoute Pierre Vachon, j\u2019ai doublé ma production et je travaille moins.Les vaches sont plus maternelles et les veaux sont calmes.En sachant le prix que je vais recevoir, je me fais un budget.Ça, c'est quasiment un miracle dans le bœuf.» Traçabilité Président de la corporation sans but lucratif VSC, Henri Lemelin indique que son organisation regroupe actuellement 48 éleveurs.Il précise que tous auront obtenu leur certification d\u2019ici deux ans.Les débuts sont modestes et VSC livre présentement environ 15 bêtes par semaine avec l\u2019intention ferme de porter ce nombre à 8000 bêtes par année en 2008.Il n\u2019y a qu\u2019une douzaine de points de vente.« Il y a des gens intéressés en Gaspésie et aussi en Abitibi-Témiscamingue », dit-il.Président de la Fédération des producteurs de bovins du Québec, Michel Dessureault souligne qu\u2019il s\u2019agit du premier groupe de producteurs à se rendre au bout des possibilités de la traçabilité.« C\u2019est une bonne initiative, affirme-t-il, quand on sait que les producteurs du Québec répondent à peine à 25 % des besoins.C\u2019est grâce à la mise en place d\u2019ATQ.Les consommateurs sont maintenant sûrs que c\u2019est du bœuf élevé et transformé au Québec.» Ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, Yvon Vallières était particulièrement heureux de souligner que VSC représente un exemple concret de développement régional grâce à des produits à valeur ajoutée.La demande des consommateurs québécois pour les produits de spécialité, précise-t-il, est évaluée à un milliard de dollars.« Des fois, déclare-t-il, on l\u2019oublie, mais un ou deux produits du Québec dans notre panier d\u2019épicerie font toute la différence.» Boucher à Sherbrooke, Clément Jacques a pour but de vendre uniquement du bœuf certifié VSC.Il offre d\u2019ailleurs de la viande avec le sceau VSC bien visible, reconnaissant que les prix sont environ 10 % supérieurs.« Pour la qualité et la saveur, ça vaut largement le prix », soutient-il.GRANDS GIBIERS DU QUÉBEC Le point sur la certification des fermes SYLVAIN ROUSSEAU COLLABORATION SPÉCIALE SCOTT - Depuis la mise sur pied, en mai dernier, de la certification « Grands gibiers du Québec certifiés », cinq fermes ont obtenu leur certification.L'objectif, pour 2006, est d\u2019aller chercher un total de 25 fermes, soit 20 de plus qu'en ce moment.Marylène Tessier, secrétaire générale à la Fédération des éleveurs de grands gibiers du Québec (FEGGQ), regroupant des élevages de bisons, de wapitis, de cerfs rouges et de sangliers, ne se fait toutefois pas d\u2019illusion.« Il est peu probable que cet objectif soit atteint d\u2019ici la fin de l\u2019année », dit-elle.Elle préfère plutôt parler du début 2007.Pour y parvenir, elle mise beaucoup sur l\u2019effet d\u2019entraînement qu\u2019aura, à son avis, le nouveau programme d\u2019aide de La Financière agricole du Québec (FADQ), un programme spécialement conçu pour les entreprises de grands gibiers.C\u2019est d\u2019ailleurs dans le but de mieux faire connaître ce programme aux éleveurs que la FADQ, en collaboration avec la FEGGQ, a organisé, le 26 octobre dernier à Scott en Beauce, une journée d\u2019information sur le sujet.L\u2019objectif ultime de l\u2019opération : certifier, d\u2019ici 2008, 85 fermes, soit un peu moins d\u2019une ferme sur trois.Le programme d\u2019aide de la FADQ consiste en un prêt d\u2019une valeur maximale de 50 000 $, avec un congé d\u2019intérêt d\u2019un maximum de deux ans.Ce prêt devra servir à la restructuration financière de l\u2019entreprise ou à des investissements additionnels pour se conformer aux exigences du cahier des charges afin d\u2019obtenir la certification « Grands gibiers du Québec certifiés ».Le congé d\u2019intérêt débutera, pour sa part, à la date d\u2019obtention par l\u2019entreprise de la certification.Pour se différencier C\u2019est dans le cadre enchanteur du vignoble La cache à Maxime, de Scott en Beauce, qu\u2019étaient conviés les éleveurs de grands gibiers du Québec.L\u2019implantation de la certification « Grands gibiers du Québec certifiés » représente le premier d\u2019une série de six axes élaborés dans le cadre du plan de développement stratégique de la FEGGQ.Pour Raymonde Garant, présidente de la FEGGQ, la certification est « un excellent moyen de se différencier de la concurrence et d\u2019encourager l\u2019achat local ».C\u2019est, en effet, une garantie pour le consommateur que la viande achetée a bel et bien été produite au Québec.Pour Marylène Tessier c\u2019est, en quelque sorte, « un gage de qualité » puisque cela certifie que l\u2019éleveur est conforme aux règles d\u2019élevage imposées par le cahier des charges (alimentation sans hormones, sans urée et sans antibiotiques, bien-être animal, etc.).De plus, ajoute-t-elle, « c\u2019est une manière efficace d\u2019assurer la traçabilité de la viande ».Outre l\u2019implantation de la certification, la FEGGQ souhaite, dans son plan de développement stratégique, accorder la priorité au développement d\u2019une expertise passant par les services-conseils.Elle entend, également, privilégier l\u2019accès et le développement des marchés en misant, entre autres, sur la mise en marché collective, la classification des carcasses, la promotion des viandes certifiées et la garantie des approvisionnements.Ce à quoi les éleveurs, rassemblés à Scott pour la journée d\u2019information, ont semblé d\u2019accord.« Un projet de plan conjoint est d\u2019ailleurs dans l\u2019air », nous a assuré Mme Tessier.Son dépôt final serait prévu pour juin 2007.PAGE 8 - La terre de chez nous, 9 novembre 2006 ACTUALITES MRC NICOLET-YAMASKA Les bandes riveraines de dix mètres sont approuvées Arciiives/TCN Photo .'ih v.THIERRY LARIVIÈRE La ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, a finalement accepté le règlement de contrôle intérimaire (RCI) de la MRC de Nicolet-Yamaska, qui prévoit une protection de dix mètres le long des rivières et du fleuve sur son territoire.Le RCI avait essuyé un premier refus du ministère parce qu\u2019il était jugé non conforme aux orientations gouvernementales en ce qui concerne les activités agricoles.La règle était même jugée « abusive et sans justification ».La MRC a décidé de réacheminer son RCI avec de nouvelles justifications et vient d\u2019obtenir gain de cause.Le préfet Raymond Bilodeau a fait valoir que la zone affectée est seulement de 3,4 hectares répartis chez 25 producteurs et que l'impact est donc minime.La MRC avait déjà confirmé le droit de produire des plantes pérennes et, en réalité, c\u2019est le travail du sol et les épandages qui sont interdits.Du point de vue fiscal, les bandes riveraines, comme les cours d'eau en tant que tels, bénéficient d\u2019une « fiscalité différenciée » qui permet une évaluation à environ 240 $ l'hectare plutôt que les Les bandes riveraines des principaux cours d\u2019eau de la MRC Nicolet-Yainaska devront dorénavant être de dix mètres.9000 $ l'hectare des terres de cette région.Stéphane Nourry, hydrologue de la MRC, avait aussi expliqué à la Terre que l\u2019idée de bandes riveraines variables en fonction des risques d\u2019érosion n\u2019était pas applicable dans les faits.La décision de la ministre demande néanmoins de continuer les études sur les problèmes particuliers de dégradation des rives des cours d\u2019eau et de poursuivre la recherche des solutions les mieux adaptées.Ce travail devra ensuite servir dans l\u2019adoption du schéma d\u2019aménagement de la MRC en 2007.Expropriation déguisée C\u2019est avec ce terme d\u2019« expropriation déguisée » que des producteurs de l\u2019UPA du Centre-du-Québec avaient qualifié le RCI de la MRC Nicolet-Yamaska lors de leur dernière assemblée annuelle du 6 octobre.Une résolution avait été votée pour demander à l\u2019UPA de s\u2019opposer à toutes les règles plus sévères que la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables, qui prévoit trois mètres de bande riveraine.Jacques Corriveau, le président de la Fédération, craint maintenant que l\u2019aval de la ministre crée un précédent pour tout le Québec.Il semble que plusieurs autres MRC suivaient le dossier de près et avaient demandé des documents à leurs confrères de Nicolet-Yamaska.Le débat risque de se poursuivre lors du dépôt du schéma d\u2019aménagement avec les études sur la dégradation et la recherche sur les moyens les plus adaptés de régler les problèmes.11 est possible, par exemple, qu\u2019une bande riveraine permanente et boisée moins large puisse faire un travail équivalent ou même meilleur que dix mètres de foin.Sélectionner la génétique pour le rendement en lowa ou en Indiana est important.Mais sélectionner la génétique pour du rendement ICI, chez vous, est encore plus important.Seule la marque Elite sélectionne et perfectionne sa génétique ICI à Marieville, Saint-Hyacinthe et Saint-Augustin, dans vos conditions : C'est ça la différence Elite.La meilleure génétique, de puissants outils biotechnologiques et les réalités d'ici.Personne ne conjugue mieux ces variables qu Elite.Marieville hare lu iitjii It\u2019ttnv lU'ifttil MtirivyilU' La terre de chez nous, 9 novembre 2006 - PAGE 9 ACTUALITES RETENUES SUR LE QUOTA Un banquier encourage la responsabilisation JEAN-CHARLES GAGNÉ SAINT-HYACINTHE - « La Fédération des producteurs de lait du Québec se responsabilise face à la mise en marché du lait à long terme.J\u2019encourage ça.Quant à la façon de le faire, c\u2019est une décision qui appartient aux producteurs de lait avec lesquels nous allons continuer de travailler», a déclaré Nicolas Jobin, directeur principal pour l\u2019agriculture et l\u2019agroalimentaire au Québec à la Banque de Montréal, devant plus de 600 personnes lors du premier Rendez-Vous laitier de l'AQINAC, le 1\" novembre 2006.Sans intervention de la Fédération, le prix du quota aurait pu selon lui atteindre 40 000 $/kilo dans cinq ans.« Comment vont s\u2019y prendre les acheteurs pour le rentabiliser ?» Selon M.Jobin, une ferme dont les dépenses représentent 60 % du chiffre d\u2019affaires ne devrait pas payer plus de 19 000 $ pour du quota.Le maximum est de 24 000 $ pour une ferme dont les dépenses atteignent 50 % du chiffre d\u2019affaires.l\u2019iioro : Arciiives/TCN Les banquiers vont s\u2019adapter aux décisions des producteurs de lait, a ajouté M.Jobin.Ils vont continuer de tenir compte d\u2019abord de la capacité de remboursement de l\u2019entreprise laitière lors d\u2019une demande de prêt.Or, la gestion de l\u2019offre assure un bon prix aux producteurs.Si les retenues en viennent à s\u2019appliquer, la valeur des garanties va changer.Vulnérables Les producteurs laitiers doivent gérer leurs fermes de manière à être le moins vulnérables possible aux facteurs qu\u2019ils ne peuvent contrôler, comme les négociations à l\u2019OMC, la maladie, le climat ou les taux d\u2019intérêt, a soutenu M.Jobin.Avec un solde résiduel inférieur à 10 000 $ en 2004, les fermes laitières du Québec prêtent cependant flanc à des lendemains incertains.Et la vulnérabilité est d\u2019autant plus grande pour les entreprises laitières qui ont investi massivement au cours des dernières années.Ainsi, les fermes qui ont doublé leur quota durant la période Les 9, 10 et 11 novembre prochains, Montréal sera l\u2019hôte d\u2019un tout premier Salon des vins et fromages du Québec.Une trentaine d\u2019exposants qui oeuvrent dans le domaine viticole et fromager feront alors découvrir le fruit de leur labeur au grand public.« En tenant un Salon en novembre, nous voulons faire un pont entre la saison des vendanges et Noël pour permettre aux gens de continuer à avoir accès à nos vins », a mentionné Nadège Marion, vigneronne et administratrice Photo : Jean-Charles Gagnê/TCN Nicolas Jobin, directeur principal pour l\u2019agriculture et l\u2019agroalimentaire au Québec à la Banque de Montréal.1995-2004, et globalement multiplié leurs actifs par six, se trouvent dans une position délicate.« Ces fermes qui ont maintenu une croissance de 20 % par an durant cette période n\u2019ont réalisé aucune économie d\u2019échelle avec des à l\u2019Association des vignerons du Québec, qui organise ce Salon.Outre les kiosques où les gens pourront déguster des vins et d\u2019autres produits du terroir, il y aura des conférences, notamment sur l\u2019accord vins et fromages et les modes de fabrication.Les visiteurs pourront aussi se procurer de bonnes bouteilles.Ce Salon se tiendra au Complexe Desjardins, au centre-ville de Montréal, à tous les automnes.M.-C.P.frais Fixes et variables équivalant à 60 % de leur chiffre d\u2019affaires comme les autres fermes laitières.Elles se retrouvent de plus avec un solde résiduel négatif d\u2019environ 25 000 $.» Les producteurs laitiers ont franchi des pas énormes au chapitre de la production au cours des dernières années.Mais ils peuvent encore améliorer leur sort, un geste pertinent quand on sait que les facteurs externes hors de leur contrôle ne diminueront pas au cours des prochaines années.En cessant par exemple de dépasser leur quota, les producteurs pourraient hausser leur bénéfice net d'un peu plus de 5000 $ en moyenne, a signalé M.Jobin.En effet, non seulement ne sont-ils pas payés pour le lait hors quota, mais ils assument les frais de mise en marché et de transport.En gardant moins d\u2019animaux de remplacement et en gardant leurs vaches durant deux lactations de plus, ils gonfleraient aussi leur portefeuille.Par ailleurs, les CUMA (coopérative d\u2019utilisation de machinerie agricole) ont fait leurs preuves afin de réduire leurs coûts de machinerie.Ces bonifications sont importantes car le niveau d\u2019endettement des fermes laitières québécoises était de 150 $/hl en 2004, soit 30 $/hl de plus que leurs vis-à-vis canadiennes.Ces dernières possèdent un quota moyen de 54 kg contre 40 kg au Québec.Erratum Dans la dernière édition de La Terre de chez nous, une erreur s\u2019est glissée.Ce n\u2019est pas le membership de la Fédération d\u2019agriculture biologique du Québec qui a baissé, mais bien le nombre de producteurs acéricoles biologiques, passant de 424 producteurs à 308 au cours de 2004 et 2005.SALON DES VINS ET FROMAGES DU QUÉBEC Une première à Montréal 11 b k §m il n'ont pas traîne pour se reabonner a LA TERRE 1>E CHEZ NOUS 'peCicitatioud aux ÿayttatttû- du d \u2019&cfofaie 500* Martin Bergeron, de Saint-Prime gagnant de 500 S ioo* Guy Bertrand, de Sainte-Marthe, gagnant de too S Ne manquez pas le prochain gagnant fZui &zc£, ça fuMwiact eùie voua! À vous de vous réabonner dés la réception du premier avis S'abonner longtemps pourrait être payant! I Renouvelez votre abonnement dès la réception du premier avis et vous serez admissible à notre tirage du mois : I; \u2022 500 $ sera remis parmi les réabonnements de trois ans \u2022 100 $ sera remis parmi les réabonnements d\u2019un an et deux ans Surveillez votre courrier.Vous pourriez devenir l\u2019abonné hâtif du mois! 0 * Règlements du concours disponibles à La Terre de chez nous et au www.laterre.ca * Aucun achat requis PAGE 10 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 9 NOVEMBRE 2006 ACTUALITES œmm .t ¦ N.| W5£gffW SMCft [ft/iffi IU PUBLICITE Des résultats.impressionnants ; ô la ferme, selon Mark Lawton responsable technique, secteur semences et caractères EXPULSEUR ULTRASONIQUE Les producteurs ont choisi d'utiliser davantage de semences possédant le caractère Roundup Ready Maïs 2 cette année1.Mark Lawton, responsable technique, secteur semences et caractères pour l'est du Canada, dresse ainsi le bilan des essais à la ferme réalisés un peu partout à travers la province : « La performance est encore un fois formidable.» « L'excellent désherbage obtenu avec Roundup WeatherMAX\" comble nos attentes, et la sécurité pour la culture est remarquable », affirme M.Lawton.« Le système Roundup Ready Maïs 2 a permis à la culture de demeurer en très bonne santé jusqu'à la fin de la pollinisation, et maintenant la génétique fait en sorte de capter tout le rendement rendu possible par la chaleur et l'humidité reçues pendant la saison.» Des études de longue durée révèlent un avantage de rendement de 257** kg/ha en faveur du système Roundup Ready Maïs 2 avec une seule application et de 420f kg/ha avec des applications séquentielles.Les agronomes et producteurs adaptent le système aux particularités des champs.Pour obtenir constamment de meilleurs résultats, M.Lawton préfère une application hâtive, dans la fenêtre de postlevée, coïncidant avec la sortie des mauvaises herbes.Pour les producteurs aux prises avec du souchet, le nouveau traitement à 1,35 L/acre (3,33 L/ha) est un véritable progrès et, partout dans la province, le mélange en réseroir avec l'atrazine peut permettre de profiter d'un effet résiduel à coût avantageux.L'augmentation de la superficie cultivée en Roundup Ready Maïs 2 enregistrée cette année vient en bonne partie de producteurs qui ont essayé la technologie, puis ont décidé de l'utiliser davantage ou d'appliquer le système à l'ensemble de la ferme.« Ils affirment faire ce choix pour des raisons de rentabilité », explique M.Lawton.« C'est un ensemble d'avantages : technique de désherbage souple, incroyable santé des plants et génétique à haut rendement.» 1 Étude de marché Stratus, 2006.\u2022\u2022Avantage basé sur 155 essais durant 8 années consécutives.1 Avantage basé sur 75 essais durant 6 années consécutives.Les cultures Roundup Ready possèdent des gènes qui leur contèrent une tolérance au glyphosate.l\u2019ingrédient actif des he/bicides Roundup pour usage agricole.Les herbicides Roundup pour usage agricole détruiront les cultures qui ne possèdent pas de gènes Roundup Ready Monsanto garantit la tolérance des hybrides Roundup Ready Mais 2 à l\u2019herbicide Roundup WeatherMAX seulement lorsque appliqué selon les directives de l\u2019étiquette.Roundup Ready et Roundup WeatherMAX sont des marques de commerce de Monsanto Technology.LLC Titulaire de licence ; Monsanto Canada Inc.(27597-1 OP 10/06] 16862-A ter CANARDS ILLIMITÉS CANADA La perte des milieux humides se poursuit Photo : Pierre-Yvon Bêgin/TCN Directeur du Québec pour Canards Illimités Canada, Bernard Fillon constate avec regret que 70 à 00 % des milieux humides du Québec ont malheureusement été éliminés.Charles, réservoir d\u2019eau potable de Québec, convient-il, sont venues démontrer l\u2019importance de préserver les milieux humides, de véritables éponges naturelles.Sous-ministre au ministère du Développement durable, de l\u2019Environnement et des Parcs, Léopold Gaudreau indique que le répertoire aidera Québec à rédiger sa future politique de protection des milieux humides.Québec vient d\u2019annoncer l\u2019octroi d\u2019une somme de 150 000$ à Canards Illimités pour soutenir la réalisation de plans régionaux de conservation des milieux humides dans l\u2019ensemble des régions du Québec.Photo : Gracieuseté Canards Illimités Canada En raison de leur faible dimension, indique Bernard Filion, les tourbières boisées sont très difficiles à détecter.Avec la fabrication du répertoire des milieux humides, le directeur de Canards Illimités admet avoir appris l\u2019existence d\u2019un important milieu humide au lac de la Savanne, près du lac Saint-Charles.PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - En dépit d\u2019énormes efforts de préservation, les milieux humides, qui jouent le rôle de reins dans notre environnement, continuent de disparaître.La pression de l\u2019activité humaine est telle que ceux qui demeurent sont de plus en plus vulnérables.C\u2019est le triste constat fait par le directeur du Québec pour Canards Illimités Canada, Bernard Filion, au moment de dévoiler le répertoire des milieux humides de la communauté métropolitaine de Québec (CMQ) la semaine dernière.Initiée en 2004, la fabrication du répertoire à l\u2019aide d\u2019une cartographie à haute résolution et de visites sur le terrain a débouché sur une conclusion étonnante.Le territoire de la CMQ comprend 2434 milieux humides, trois fois plus que les 826 connus jusqu\u2019à maintenant.« À la pièce, déclare Bernard Filion, on constate que le grignotage des milieux humides continue.Il y a une nécessité d\u2019arrimage entre le répertoire des milieux humides avec les villes et les municipalités.Conserver les milieux humides dans les schémas d\u2019aménagement, c\u2019est un plus.» Les 19 242 hectares en milieux humides, 4,9 % du territoire de la CMQ, ont été regroupés en cinq classes (eau peu profonde, marais, marécage, feu et bog) et deux sous-classes (prairie humide, tourbière boisée).De cette superficie, près de 20 % des milieux humides ou 483 sites subissent encore une pression humaine très forte, soit en raison du développement résidentiel ou industriel, des réseaux routiers et hydroélectriques, ou encore des activités forestières, agricoles et récréatives.Actif important En entrevue avec la Terre, Bernard Filion indique que la protection des milieux humides constitue un actif important pour l\u2019agriculture.« Petit bout par petit bout », explique-t-il, le drainage sans tenir compte de l\u2019effet cumulatif peut conduire à de forts débits en période de pointe et donc à l\u2019érosion du sol agricole.Les milieux humides, ajoute-t-il, représentent un moyen de gérer la qualité de l\u2019eau et la quantité de phosphore.« Les cannebergières, affirme-t-il, changent totalement la nature d\u2019un milieu humide.S\u2019il y a une compensation monétaire à verser pour le protéger, c\u2019est au gouvernement à faire ses devoirs.» Hydrologue de formation et vice-président exécutif à la Ville de Québec, François Picard reconnaît que les milieux humides sont malheureusement perçus comme une nuisance.Il donne l\u2019assurance que le nouveau répertoire des milieux humides va servir aux municipalités.Les récentes inondations dans le quartier de l\u2019Ancienne-Lorette et la découverte d\u2019algues bleues dans le lac Saint- REVOLUTIONNAIRE! ULTRA-EFFICACE CONTRE RATS, SOURIS.élimine sans Aucune odeur ni cadavre.Correction une fois pour toute Prévention discrète et durable (Ûi V m II P/M) PfotèQe 365 jours J^' A*rULjUK j Par année depuis 1991 Homologué.Permis fédéral Recommandé pour résidences, fermes, commerces NOS CLIENTS SONT SATISFAITS.ET VOUS?CONTINENTAL SERVICES INTÉGRÉS INC.1-800-265-9145 Roundup Ready\" Maïs 2 donne le ton encore en 2006 La terre de chez nous, 9 novembre 2006 - PAGE 11 ACTUALITES VOLAILLES Vers une seule association d\u2019acheteurs au Québec ?JEAN-CHARLES GAGNÉ La Fédération des producteurs de volailles du Québec a demandé à la Régie des marchés agricoles du Québec de mettre fin à l\u2019accréditation de l\u2019Association des acheteurs de volailles du Québec (AAVQ), le 25 octobre 2006.La Fédération estime en effet que cette deuxième association d\u2019acheteurs, en place depuis le 14 décembre 2000, n\u2019a pas été utile au développement de la filière avicole du Québec.L\u2019Association des abattoirs avicoles du Québec (AAAQ), dont les membres abattent plus de 85 % des volailles, a appuyé la requête de la Fédération.Son président, Paul Ouellette, a ajouté «qu\u2019une association de transformateurs est suffisante pour servir les besoins de l'industrie et assurer la mise en marché ordonnée de la volaille.Les acheteurs qui ne font que commercer n\u2019ont pas besoin d\u2019une association accréditée ».Inutile Selon la Fédération, l\u2019AAVQ n\u2019a eu aucune contribution spécifique au chapitre de l\u2019établissement des allocations de poulet durant les quinze dernières périodes de production.Elle s\u2019est contentée d'appuyer les recommandations de la « grosse association » (AAAQ) alors que ses demandes auraient dît être différentes en raison des marchés et des créneaux particuliers exploités par ses membres.La Fédération reproche aussi à l\u2019AAVQ, qui voulait faire une place aux nouveaux arrivants dans la filière avicole, d\u2019avoir fait volte-face après avoir reçu son accréditation.Aussitôt homologuée par la Régie, elle réclamait de fermer la porte il tout nouvel arrivant et de figer les parts de marché des acheteurs, note la Fédération, sauf pour ceux qui n\u2019avaient pas atteint 0,75 % du marché.Par ailleurs, une partie des membres de cette deuxième association, qui ne font pas d\u2019abattage, n'ont aucun intérêt à développer l\u2019industrie, mais plutôt il promouvoir le commerce interprovincial de volailles vivantes, relève aussi la Fédération.Enfin, l\u2019ajout d\u2019une deuxième association d'acheteurs complexifie les négociations et augmente le recours aux services de la Régie.Si la Régie ne reconduit pas l\u2019accréditation, la Fédération lui demande de s\u2019assurer que la «grosse association » reflète adéquatement les intérêts des petites entreprises avicoles.Essentielle Les 22 membres de l\u2019Association des acheteurs de volailles du Québec (abattoirs, producteurs-transformateurs et acheteurs) ont demandé le maintien de l\u2019accréditation.Le secrétaire Bruno Ducharme, aussi président d\u2019Avico-max, a déclaré en substance, le 6 novembre 2006, que les petites entre- \\ / Photo : Abchives/TCN L\u2019Association des acheteurs de volailles du Québec (AAVQ) veut que la Régie des marchés agricoles renouvelle son accréditation.prises n\u2019étaient pas bien représentées par l\u2019AAAQ.Elles n\u2019ont jamais été consultées sur les volumes d\u2019approvisionnement garantis (VAG) mis en place en 1998.À l\u2019époque, le discours de l\u2019AAAQ visait plus à fermer les petits abattoirs qu\u2019à défendre leurs intérêts.Et il n\u2019est pas permis de croire que ce serait différent maintenant.La similitude des positions des deux associations au chapitre des allocations s\u2019explique par le fait « qu\u2019elles évoluent dans le même marché et partagent les mêmes préoccupations », a noté M.Ducharme.11 n\u2019était donc pas pertinent de réclamer plus de volumes, car des inventaires élevés finissent par faire pression sur les prix y compris dans les marchés de créneau.Par ailleurs, l\u2019AAVQ était convaincue de ne pouvoir faire abolir les VAG lors de l\u2019arbitrage de la récente convention de mise en marché de la volaille.Aussi a-t-elle opté pour en tirer le meilleur profit possible pour ses membres qui ont désormais un meilleur accès à la croissance (de 0,25 % à 0,75 % du marché).L\u2019objectif n'était pas de fermer la porte aux nouveaux arrivants, a affirmé M.Ducharme.CHANGEZ VOTRE FAÇON ET NON VOTRE 'ST* \u2022 ' » Que vous suiviez un programme prélevée/postievée ou que vous appliquiez seulement en postlevée, le Roundup Ready Maïs 2 convient à votre façon de cultiver.Vous pouvez être rassuré quant à la sécurité de la culture puisque le Roundup Ready Maïs 2 a été conçu pour tolérer les herbicides agricoles de marque Roundup.LE ROUNDUP READY MAÏS 2 FOURNIT UN RENDEMENT SUPÉRIEUR LA COMMODITÉ LA SÉCURITÉ DE LA CULTURE ET BEAUCOUP PLUS DE POTENTIEL DE PROFIT Mac?» cgrc.'-?*.v\\kp .m \"«jr.-'oe-1.pew .vît aj \u2022 \u2022WV \u2022-.?\u2022 coi.ce .*vr.Vj auxtaft crpar;i> $6 aAvÿx* Cauij *'v\t\u2018 PAGE 12 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 9 NOVEMBRE 2006 ACTUALITES L\u2019encan du porc est suspendu de nouveau Depuis le 3 novembre dernier, l'encan du porc est suspendu une deuxième fois.Après une première suspension de dix jours, la Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ) redémarrait l'encan, le 30 octobre.Quatre jours plus tard, la Fédération a décidé de bloquer de nouveau les trois mécanismes de vente de l\u2019encan à un prix fixe équivalant à la valeur américaine de référence moins 16 $ pour 100 kilogrammes.La Fédération a été forcée d\u2019agir pour mettre un terme à une nouvelle chute dramatique des prix.L\u2019organisation demande d\u2019ailleurs une suspension d'un an de l\u2019encan.Selon une information non confirmée, la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec devrait rencontrer toutes les parties, les 16 et 17 novembre, pour tenter de trouver un nouvel équilibre dans le marché du porc.T.L.PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - Les petits abattoirs qui fonctionnent sans permis devront se soumettre dans un avenir rapproché à une inspection permanente.C\u2019est du moins le vœu exprimé par les députés réunis en Commission parlementaire la semaine dernière pour entendre le sous-ministre, Michel R.St-Pierre, au sujet de l\u2019inspection des aliments.L\u2019an dernier, le vérificateur général, Renaud Lachance, avait noté que ces petits abattoirs avaient la vie facile, 31 visites d\u2019inspection ayant été réalisées alors qu\u2019il n\u2019y avait pas d\u2019abattage.Sous-ministre au ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, Michel R.St-Pierre a indiqué que les visites des DE FAIRE DU PROFIT FAÇON DE CULTIVER inspecteurs ont été plus fréquentes au cours de la dernière année.De plus, 80 % des abattoirs sans permis ont fourni au Centre d\u2019inspection des aliments leur calendrier d\u2019abattage, permettant ainsi aux inspecteurs d\u2019effectuer leur visite durant les abattages.Michel R.St-Pierre a aussi indiqué que le nombre de petits abattoirs sans permis était en baisse constante.Au 27 septembre dernier, on en retrouvait 85 au Québec, comparativement à 460 en 1975.Le sous-ministre a rappelé que Québec, dans la foulée du scandale de la viande avariée mis à jour par la Commission d\u2019enquête sur le crime organisé (CECO), avait contraint ces petits abattoirs à ne vendre qu'à leurs comptoirs.« Nous sommes en 2007,30 ans plus tard, la connaissance a évolué.La demande a changé aussi.Est-ce qu\u2019il n'y aurait pas lieu de faire une recommandation pour revoir cela?» a interrogé la présidente de la Commission permanente de l\u2019administration publique, Rita Dionne-Marsolais.Rappelons qu\u2019en 2004, la Commission de l\u2019agriculture a aussi recommandé au gouvernement de soumettre tous les abattoirs, sans distinction de taille ou de statut, au même système d\u2019inspection.Selon les données du ministère, on compte seulement sept petits abattoirs sans permis qui effectuent des abattages cinq jours par semaine.Une quarantaine d\u2019autres font des abattages à forfait, 14 le font sur demande, tandis que trois n\u2019abattent qu\u2019une fois par année, sans doute pour maintenir leurs droits acquis.Au terme des travaux de la Commission, le vérificateur général s\u2019est dit « ravi » de prendre connaissance du plan d'action du ministère pour corriger les déficiences.FORUM Arseneau dénonce le huis clos Roundup Ready Maïs 2\t\t:\t\u2019\t1 Avantage Traité avec un herbicide agricole\t(kg/ha) de marque Roundup\t Une application\t257* Applications séquentielles\t420* \u2022Avantage basé sur 155 essais, réalisés au cours de 8 années consécutives\tf Avantoge basé sur 75 essais, réalisés au cours de 6 années consécutives Tous les avantages ajoutés font que le Roundup Ready Maïs 2 améliore la profitabilité par rapport au maïs conventionnel, sans que vous ayez à changer votre manière de cultiver.Pour obtenir de l'information générale ou concernant les parcelles locales, veuillez contacter votre détaillant de semences.CULTIVEZ DE LA MÊME FAÇON, OBTENEZ DE MEILLEURS RÉSULTATS.%v MAIS 2 QUÉBEC - Pour le critique de l\u2019opposition en matière de pêches et député des îles-de-la-Madeleine, le forum sur l\u2019avenir des pêches que Québec doit tenir le 24 novembre prochain est un aveu d\u2019impuissance du gouvernement libéral.« Depuis trois ans, les libéraux n\u2019ont rien proposé pour le secteur des pêches », dénonce Maxime Arseneau, reprochant au ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec de tenir ce fomm à huis clos.Le député s\u2019étonne aussi de tenir pareil forum avec la participation du ministre fédéral, Loyola Heam, dans la ville de Québec.« Si le gouvernement Charest veut véritablement soutenir les pêcheries maritimes, affirme Maxime Arseneau, il devrait avoir la décence de quitter sa tour d\u2019ivoire et se déplacer en région.»P.-Y.B.La terre de chez nous, 9 novembre 2006 - PAGE 13 ACTUALITES TRAVAILLEURS SAISONNIERS ÉTRANGERS Inquiétudes face à leur possible syndicalisation donc de faire augmenter les coûts de en vient à payer 15 $/heure, par exem-production des fermes, ils vont se pie, plus de Québécois vont être pénaliser, selon le producteur.« Si on intéressés à travailler pour nous.» Au Québec, 350 producteurs embauchent quelque 4300 travailleurs étrangers annuellement.'noTo : Archives! >+**¦ l y \u2019nV V * ¦' : î ¦ 1 Nomination à Québec MARIE-CLAUDE POULIN La possible syndicalisation des travailleurs saisonniers étrangers cause des maux de tête aux producteurs agricoles suite aux audiences sur le sujet de la Commission des relations de travail qui avaient lieu en début de semaine.Déposée le 21 août dernier par le syndicat des Travailleurs unis de l\u2019alimentation et du commerce (TUAC), la requête en accréditation vise les travailleurs étrangers de trois fermes de la région de Montréal, mais pourrait éventuellement s\u2019étendre à d\u2019autres fermes si la Commission tranche en faveur des travailleurs.« Je vois difficilement comment pourrait s\u2019appliquer une syndicalisation des fermes familiales au Québec.Les entreprises qui embauchent des travailleurs étrangers comptent moins de 10 employés dans 70 % des cas.La syndicalisation est un processus complexe et coûteux.Les propriétaires de fermes touchées auraient à négocier des conventions collectives, c\u2019est insensé », croit René Mentha, directeur de FERME, un organisme responsable du recrutement de la main-d\u2019œuvre étrangère.Au Québec, 350 producteurs embauchent quelque 4300 travailleurs étrangers annuellement.Le producteur Marc Bédard a embauché cette année six travailleurs mexicains.« Je calcule que ça me coûte 11 $/heure pour faire venir ces travailleurs puisque je paie pour leur transport et leur hébergement.Ce n\u2019est pas de la main-d\u2019œuvre à bon marché, soutient-il.D\u2019autant plus que je suis responsable d'eux pendant leur séjour, s\u2019ils ont besoin d\u2019aller en ville, on va les mener.» Si les travailleurs étrangers décident de se syndiquer et COURS DISPONIBLE 18 et 19 nov., formation d\u2019initiation à la production caprine, Saint-Anselme.Info : (418) 228-5588.Le directeur général du Conseil des appellations agroalimentaires du Québec, Denis Paul Bouffard, devient président-directeur général du Conseil des appellations réservées et des termes valorisants.Le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV) prend forme.Tel que pressenti, Denis Paul Bouffard prendra les rênes de ce Conseil chargé de valider les cahiers des charges et de tenir des consultations publiques préalables à l\u2019attribution d\u2019une appellation réservée ou d\u2019un terme valorisant.Tout comme le Conseil des appellations agroalimentaires le faisait pour les organismes de certification en agriculture biologique, le CARTV accréditera les organismes de certification en matière d\u2019appellations Roberto Nieto, coordonnateur du centre d\u2019appui pour les travailleurs agricoles, reçoit notamment les plaintes des travailleurs étrangers.D\u2019après lui, les plaintes les plus souvent formulées ont trait entre autres aux conditions de logement, à l\u2019utilisation de pesticides, mais aussi au fait qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019organisme pour défendre leurs droits.«Dans leur contrat, il y a une clause de rapatriement qui est utilisée par les employeurs de façon arbitraire* L\u2019an passé, 150 employés ont été renvoyés sans qu\u2019on sache si l\u2019employeur avait tort ou non », indique-t-il.René Mantha avoue que des situations conflictuelles ont parfois lieu entre les travailleurs et les producteurs qui les emploient.« Il y a des problèmes à l\u2019occasion, mais ce sont des cas isolés.Gérer des ressources humaines ce n\u2019est pas toujours facile, explique-t-il.Rien n\u2019oblige les travailleurs à revenir travailler ici, ils pourraient aller ailleurs au Canada et pourtant 75 % d\u2019entre eux demandent à revenir, l\u2019année suivante, à la même entreprise.» D\u2019ailleurs, René Mantha indique qu\u2019un représentant consulaire s\u2019occupe des besoins des travailleurs.« Le représentant a fait une centaine de visites sur des fermes cette année, il ne peut tout de même pas être toujours à côté des travailleurs.Ils doivent aussi se prendre en main.» La Commission des relations de travail doit rendre sa décision dans ce dossier d\u2019ici la mi-décembre.réservées et de termes valorisants.Sept autres membres seront nommés sur le comité dont un agriculteur et un producteur de boissons alcoolisées.Les cinq autres représenteront les transformateurs, les distributeurs, les détaillants, des organismes de certification et les consommateurs M.Bouffard est entré en fonction le lundi 6 novembre pour un mandat d\u2019une durée de trois ans.SALON 16-17-18 janvier 2007 À l'Hôtel (tes Seigneurs (te Saint-Hyacinthe isartte 12® «te H&iftareufte w> INNOVATION EXPO-CHAMPS PAGE 14 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 9 NOVEMBRE 2006 CULTURES Pourquoi Bossé & FrèreJ est N°J|yS0 Amériq^S du OojitÉKfl K De la recherche dans le verger de l\u2019ancienne abbaye d\u2019Oka DENISE PROULX COLLABORATION SPÉCIALE OKA - Le Centre de recherche agroalimentaire de Mirabel (CRAM) utilisera les vergers de l\u2019abbaye cistercienne d\u2019Oka pour poursuivre des recherches en pomiculture.Deux semaines avant de connaître les investissements du gouvernement du Québec pour soutenir l\u2019achat de l\u2019abbaye cistercienne d\u2019Oka par la Corporation de l\u2019abbaye d\u2019Oka, les agents économiques et institutionnels régionaux voulaient rappeler qu\u2019ils tenaient à ce lieu privilégié où ils projettent d\u2019exercer les activités du CRAM dans quelques années.« Nous voulons faire de ce lieu un des axes majeurs de développement de l\u2019agriculture dans les Basses-Laurentides », a reconnu Michel Boisclair, directeur régional du MAPAQ, et impliqué dès le début avec la Corporation de l\u2019abbaye cistercienne d\u2019Oka pour que ce joyau patrimonial demeure entre les mains de la communauté régionale.Un champignon contre le charançon L\u2019accès au verger des trappistes permettra à l'été 2007 de confirmer des hypothèses théoriques et de les comparer avec un autre verger expérimental témoin à Saint-Bruno-de-Montarville appartenant au MAPAQ et où l\u2019Institut de recherche en agroalimentaire (IRDA) réalise des recherches en lutte biologique.En effet, c\u2019est en laboratoire que l\u2019entomologiste Claude Guertin, chercheur à l'INRS Institut-Armand Frappier, et l\u2019un des partenaires du CRAM, a entrepris à l\u2019été 2006 une recherche pour le développement d\u2019un nouvel outil de lutte biologique contre le charançon de la prune.Il s\u2019agit d\u2019utiliser un champignon entomopathogène (beauvaria bassiana) qui s\u2019attaquera au charançon de la prune (conotrachelus nenuphar) pour l\u2019empêcher de pondre ses œufs dans les fruits.« Nos recherches sont menées dans l\u2019optique de fournir les informations nécessaires pour une homologation de cette technique de contrôle biologique et de soutenir sa commercialisation le plus rapidement possible à grande échelle », a complété Claude Guertin.Pour réaliser ces travaux, le CRAM a obtenu un budget de 433 500 $ de la part de divers partenaires, dont des ministères du fédéral et du provincial, et des programmes provinciaux de soutien à l\u2019agriculture.Créé en 1996, le CRAM a reçu depuis dix ans des investissements totalisant 963 350 $ pour réaliser divers projets de recherche qui ne demandent maintenant qu\u2019à se rendre concrètement aux champs.Et c\u2019est là le grand défi.« Le transfert technologique devrait se faire vers les clubs agroenvironnementaux.Maintenant, les investissements .-\ti f; ' plus de producteurs choisissent-ils le soya Roundup Ready*\u201d?¦ - V;ç .pour soutenir le transfert de connaissances sont intégrés au budget des projets.Il va y avoir de l\u2019accompagnement pour que les agriculteurs comprennent les projets et les appliquent directement.On n\u2019aurait pas vu cela il y a cinq ans », reconnaît Denis Bouchard, président du conseil d\u2019administration du CRAM.Photo : Gracieuseté du MAPAQ-Lmirimidi s Claude Guertin, chercheur à l\u2019INRS Institut Armand Frappier, et Daniel Cormier, chercheur à l\u2019IRDA, effectueront les essais de terrain pour améliorer la lutte biologique contre le charançon de la prune.Le soy.» Roundup Ready est lu premier c hoix d« s producteurs de sova à travers le < anada Pourquoi ! Vous saurez peut elfe nous le dir*', I si-ce la pcrtormànce de désherbage aussi liable 3 w?mi teùSSÊà fSSrHi W'M \t n;.-M Les Héros sont à la hauteur de leur potentiel.et plus.Photos : Graciiîusisté du la FQCQ -z t Compensations Jocelyn Belley, président de la FQCQ, ne ferme pas la porte à d\u2019éventuelles compensations pour le passage des quads à l\u2019année.« On sait que l\u2019UPA travaille sur des barèmes.La table est ouverte », indique M.Belley.1 Jà FQCQ souhaite trouver des tracés non dérangeants comme, par exemple, près des lignes de fardoches.« Il ne faut pas refaire toute la politique de cette activité », affirme de son côté Raymond Lefebvre, président de la FCMQ, qui ajoute qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019étude fiable sur le sujet des pertes de récolte.Ce dernier indique aussi que certains clubs ont déjà des ententes et, par exemple, achètent du foin au producteur pour minimiser la compaction sous le sentier.Saint-Zénon en Cour d\u2019appel La municipalité de Saint-Zénon a décidé d\u2019aller en appel du jugement de la Cour supérieure qui l\u2019empêchait d\u2019exproprier des terres pour son sentier de motoneige.La décision a été prise le 10 octobre dernier.« 11 y a des négociations avec nos avocats », ajoute Alain Saint-Vincent Rioux, directeur général de Saint-Zénon.Il est donc encore possible qu\u2019une entente intervienne avec les propriétaires concernés et il est également possible que la Cour d\u2019appel refuse d\u2019entendre cette cause.Si la Cour accepte, les délais seront toutefois très longs et rien ne devrait donc changer pour la saison en cours.Rappelons que Saint-Zénon voulait aménager un sentier permanent en expropriant des terres.Le juge Verrier affirmait alors que seules les MRC possèdent un pouvoir d\u2019expropriation pour ce genre de sentier qui ne sert pas à tous les citoyens, mais seulement à certains commerces et aux motoneigistes.Raymond Lefebvre de la .FCMQ estime que l\u2019expropriation est un « moyen ultime », mais qu\u2019il n\u2019y a pas eu d\u2019expropriation depuis 32 ans.« On veut pratiquer notre sport avec le moins de controverse possible », fait valoir Raymond Lefebvre.La FQCQ a même qualifié d\u2019« inutile » le recours aux tribunaux dans cette cause.Le jugement ouvrait néanmoins la porte à des expropriations par des MRC pour des sentiers à usages multiples (vélos, piétons, etc.).Voyez avec votre agent les avantages des hybrides Pride G3 à « combinaison triple » intégrant la technologie Roundup R^ady Maïs 2 et le nouveau YieldGard Plus contre la chrysomèle des racines du maïs et la pyrale.Les hybrides Pride performent partout, voyez leurs avantages sur votre ferme en 2007.Appelez votre agent dès aujourd'hui pour de plus amples informations sur les escomptes de commandes hâtives.Pride est par tout.c'est ça la performance! visitez le site www.semencespride.com ou appelez au 1-800-265-5280.SEMENCES PRIDE + .9\t+ .7 t/ha\tt/ha 16 comparaisons\t33 comparaisons K108LL\tA4741HM 2400 UTM\t2475 UTM +32 t/ha 54 comparaisons K293RR 2825 UTM\" + .54 t/ha 129 comparaisons A5362Bt 2675 UTM + 38 t/ha 215 comparaisons A6686Bt 2900 UTM +1.23 t/ha* 20 comparaisons A4175Bt 2275 UTM La terre de chez nous, 9 novembre 2006 - PAGE 25 -r- -\u2019v.ÿSrïiiiHÿ *;-*¦.> w*$S! riëffMyohd venue renouvellerrientli fmtrJUî&àgef ' æ*8B® Mill Mas '\u2022 Af / 5Sk»MKmi8 [iïtiRE MERCI -«il 15.* >>%#», dEi** feïfe*; SVWflaWMg1 gP@5?! SS?» SI ¦ wwh PROGRAMME ///O.V' ;'./ \\ V / ;¦\t- \u2018 ^ASt des PROPRIETAIRES FONCIERS FCMQ Zè£/£ pni?i PAGE 26 - La terre de chez nous, 9 novembre 2006 ENVIRONNEMENT de paille brise-odeur à rampe basse.Claude Heine se dit également satisfait de sa fosse empaillée qu\u2019il renouvelle depuis 2002.L\u2019herbe commençait même à pousser sur ses fosses.« On espère que les autorités vont reconnaître cette technique au même titre qu\u2019un toit.La cohabitation, c\u2019est le point qui nous ralentit le plus, même pour la consolidation de nos entreprises », a déclaré Claude Cor-beil, président de la FPPQ, qui était sur place pour la démonstration.Plusieurs producteurs sentent en effet le besoin de boucler la boucle de la pouponnière à l\u2019engraissement pour diminuer les risques de maladie comme le syndrome de dépérissement en postsevrage associé au circovirus.La majorité de la trentaine de projets de porcherie soumis à la consultation publique ont été obligés d\u2019installer une toiture sur leur fosse.Cette installation représente plusieurs milliers de dollars et peut être vulnérable aux intempéries.Robert Monty, le président du syndicat régional des producteurs de porcs, a souligné qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une technique simple qui, pour une fois, ne nécessite pas de lourds travaux et de devis d\u2019ingénieurs.THIERRY LARIVIÈRE SAINT-VALÉRIEN \u2014 La technique n\u2019est pas nouvelle, mais elle permet de réduire très significativement les odeurs issues des fosses à lisier avec un vulgaire « bouchon » de paille.Il s\u2019agit de souffler un matelas de 25 centimètres qui flotte en surface tout l\u2019été jusqu\u2019à ce que la neige et la glace s\u2019accumulent sur la fosse.« Ça flotte au moins trois mois », a déclaré Pierre Benoît, ingénieur et conseiller de la firme F.Bernard et soutien technique d\u2019un projet de démonstration de la Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ).Les odeurs étant moins problématiques l\u2019hiver, il n\u2019est pas absolument nécessaire de rajouter de la paille ensuite.Les producteurs Pierre Désourdy de Saint-Valérien et Claude Heine de Saint -Liboire ont testé le procédé avec succès depuis quelques années et ont accueilli un groupe d\u2019une trentaine de visiteurs le 14 septembre dernier.M.Benoît a expliqué que les « couvercles » de paille étaient d\u2019utilisation courante sur les lagunes de lisier au Manitoba de même qu\u2019à une usine de Saputo à Varennes.Une technique simple Il faut modifier les installations pour pouvoir introduire le lisier sous la surface de paille.Les travaux consistent à installer le tuyau en provenance de la préfosse jusqu\u2019au fond de la fosse par une canalisation verticale de 20 cm de Photo : Thierry LariviEre/iCN Pierre Désourdy devant sa fosse recouverte d\u2019une épaisse couche de paille qui masque presque complètement les odeurs.diamètre.On parle de travaux de 1000 $ pour rendre le tout fonctionnel.Cette façon de faire facilite le maintien d\u2019une bonne couche de glace l\u2019hiver puisque le lisier arrive en dessous sans réchauffer ni remuer le dessus.Le tuyau n\u2019est que très rarement obstrué par la glace et lorsque ça arrive la chaleur vient à bout du problème en quelques secondes.Pour une fosse de 26 mètres de diamètre, on doit compter 4,25 tonnes de paille, ce qui représente 638 $ au prix de 150 $ la tonne.Le soufflage prend environ deux heures et peut être réalisé avec un hache-paille modifié.Il faut en effet s\u2019assurer de ne pas trop couper la paille, car les brins de 8 à 10 cm ou plus flottent beaucoup mieux.On calcule des frais annuels d\u2019environ 1000 $.Pierre Désourdy a adopté cette technique lorsque sa toile gonflable pour fosse de 12 000 $ a déchiré et que la garantie ne s\u2019appliquait pas.Il conseille la paille d\u2019orge qui ferait un bien meilleur travail que la paille de blé.L\u2019épandage ne constitue pas un problème.« Ça n\u2019a jamais bloqué », affirme le producteur au sujet de son épandeur HIHBiii 69 CHRONIQUE MACÉDOINE MARIE-CLAUDE POULIN Patates inusitées C\u2019est peut-être la fête d\u2019Halloween qui a inspiré ces tubercules à revêtir cet aspect inhabituel.Denise Gaudreau et Arthur Duquette de Saint-Bernard-de-Lacolle ont trouvé pendant la récolte de leur jardin ces deux spécimens dont l\u2019un d\u2019entre eux ressemble étrangement à Homer Simpson de la série télévisée américaine.Maladies dans la vigne Les producteurs ont maintenant accès à un nouveau guide pour les aider à reconnaître les maladies dans leurs vignes.Ce guide a pour but d\u2019identifier le plus rapidement possible et avec exactitude les maladies de la vigne pour prévenir les infestations, les pertes aux champs et la diminution de la qualité des récoltes.Les maladies de la vigne les plus répandues dans l\u2019est du Canada sont répertoriées telles que le mildiou, le blanc de la vigne, l'anthracnose, la pourriture grise, la pourriture noire de la vigne et la tumeur du collet.Le guide est disponible en ligne dans la section des publications du site Internet du Centre de recherche et de développement en horticulture à l\u2019adresse http:llres2.agr.calstjeanlindex.htm.Le Mexique : un marché en expansion Le Mexique est présentement l\u2019un des marchés qui connaît la plus forte expansion en ce qui a trait aux exportations de produits agroalimentaires.En 2004, par exemple, le Canada a exporté au Mexique pour 1,2 milliard de dollars américains de produits alimentaires.Il s'agit d\u2019une valeur record, celle-ci représente une augmentation de près de 60 % comparativement à l\u2019année 2003.Certains facteurs favorisent cette augmentation dans les exportations.Le pouvoir d\u2019achat de la classe moyenne mexicaine, qui est en croissance, provoque une hausse de la demande des produits alimentaires importés.La demande grandissante pour les produits de marque maison a aussi offert de bons débouchés.Des légumes pour la mémoire Selon une étude américaine publiée récemment dans la revue Neurolog}\u2019, manger plus de légumes aiderait à ralentir le vieillissement du cerveau chez les personnes âgées.Au cours de l\u2019étude, les personnes qui mangeaient au moins 2,8 portions de légumes par jour ont ralenti d\u2019environ 40 % le rythme de diminution de leurs capacités à mémoriser par rapport à celles qui en consommaient moins d\u2019une portion par jour.Ce ralentissement de la ncurodégénérescence du cerveau équivaut à prolonger de cinq ans ses capacités mentales.Ce serait la présence de vitamine E, un puissant antioxydant présent dans les légumes, qui favoriserait ce ralentissement.L\u2019étude effectuée à Chicago, aux États-Unis, s\u2019est déroulée sur six ans auprès de 3718 personnes de 65 ans et plus.Centre d\u2019interprétation de la canneberge Un peu plus de 9000 visiteurs ont franchi les portes du centre d\u2019interpréta- tion de la canneberge, cette année, située à Saint-Louis-de-Blandford au Centre-du-Québec.Selon la direction du centre, il s\u2019agit d'une très bonne année.L\u2019objectif de la saison étant d\u2019accueillir 8000 visiteurs.Le beau temps que la région a connu pendant la saison n\u2019est pas étranger à ces records d\u2019achalandage.Seulement la fin de semaine de l\u2019Action de grâce, 3100 personnes ont visité le centre.L\u2019effeuillage des carottes Les producteurs de carottes disposent d\u2019un nouvel outil pour les aider à réduire les maladies dans leurs champs.Des chercheurs d\u2019Agriculture et Agroalimentaire Canada ont mis au point une faucheuse qui enlève une portion du feuillage des carottes et qui permet d\u2019éviter l\u2019usage de pesticides.Cet appareil aide à supprimer les conditions idéales à la propagation de maladies telles que la pourriture sclérotique du colza.Jusqu\u2019à présent, aucune mesure de contrôle efficace n\u2019avait pu être mise en œuvre pour contrer cette maladie qui, chaque année, affecte la récolte de producteurs de l\u2019ensemble du pays.Le prototype de cet appareil, mis au point à la ferme Harrington, près de Charlottetown à l\u2019île-du-Prince-Édouard, peut être adapté aux systèmes de culture conventionnels et biologiques utilisés au Canada.Une complicité qui fait sa ' .~wm as Synagri QUÉBEC Charny, QC Tél.: 418 832-6196 ZjoZsaVecVcussW00/0 beau temps mauvais temps Comme au printemps 2006, Synagri-Dekalb vous offre 100 % de couverture sur vos achats de maïs suite à des conditions de resemis si nécessaire.Le logo DEKALB est une marque déposée de DEKALB Genetics Corporation.Titulaire de licence : Monsanto Canada Inc.Synagri MONTRÉAL SUD-EST MontSt-Grégoire,QC Tél.: 450 346-5384 Synagri SAINT-HYACINTHE St-Hyacinthe, QC Tél.: 450 799-3245 Synagri RIVE:N0RD Ste-Élisabeth, QC Tél.: 450752-1081 Synagri EST ONTARIO Cornwall,ON Tél.: 613 932-0275 La terre de chez nous, 9 novembre 2006 - PAGE 27 imBES Batteuse 23B8, 2000.3353-2460 lues.4RM, 20x42 roues doubles, als.field tracker, chopper, big lop, speciality rotor, toujours été remisée.Sans 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MAIS humide.(450)820-2424.MACHINES-OUTILLAGE 12 TRAYEUSES Harmony Plus De-Laval.2002, pompe à vide #84 avec récupérateur d'huile, moteur 10 h.p.Téléphone: (418)387-4864.225 BATTEUSES EN SPÉCIAL Choix inégalé de batteuses, tables, d'équipements de batteuses, garanties (un an minimum), financement, etc.Prix défiant toute compétition.N.B.Grande variété de pièces.LES ENTREPRISES GREGOIRE.(450)836-4596.(450)836-6509.PNEUS FAUCHER - v Groupe conseil |vi> agricole Progestion j CONSEILLER OU CONSEILLÈRE EN GESTION AGRICOLE Le Groupe Conseil Agricole Progestion de St-Hyacinthe vous offre un défi de taille.Situé dans la plus grande région agricole du Québec, le GCA regroupe le plus grand nombre d'entreprises, signe du désir de rester avant-gardiste et progressif.En faisant partie de notre équipe de conseillers, vous aurez la responsabilité d'accompagner une partie des membres dans leur prise de décision concernant différents aspects de leur entreprise.Vous aurez également la tâche d'animer différentes activités d\u2019information et d'échange pour les membres et clients du GCA.L\u2019équipe toute entière du CGA Progestion, soucieuse de développer la formule pour toute la région, serait fière de vous accueillir et ainsi permettre l\u2019expansion imminente du regroupement.Exigences: \u2022\tDiplôme universitaire en agronomie ou en économie et gestion agroalimentaire \u2022\tMembre de l\u2019Ordre des agronomes du Québec \u2022\tUne expérience pertinente à l'emploi d\u2019un minimum de 3 ans \u2022\tConnaissance et/ou expérience avec le logiciel Agritel et ses composants serait grandement considérée La compétence, le dynamisme, l'initiative et un fort penchant pour la relation d'aide caractérisent bien les gens intéressés à ce poste.Lieu de travail : Saint-Hyacinthe C'est un emploi à temps plein.Le salaire et les avantages sociaux seront fixés selon la politique en vigueur dans les GCA.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae avant le 17 novembre 2006, à l'adresse suivante: GCA Progestion A/s de Frange Perreault 3800, boul.Casavant Ouest Saint-Hyacinthe (QC) J2S 8E3 Fax : (450) 774-2281 Courriel : france.perreault@tgcaq.com Seuls les candidats retenus seront convoqués en entrevue.«F Clubsconseils EN AGROENVIRONNEMENT CONSEILLER(ERE) EN AGROENVIRONNEMENT (horticole) ^¦Remplacement de congé de maternité (1 an).Début de l'emploi : Mi-mars.Description des tâches : Sous la supervision du directeur, la personne devra accompagner les producteurs agricoles qui poursuivent un objectif de développement durable de leur entreprise et ainsi les aider à adopter des pratiques agricoles respectueuses de l\u2019environnement.À partir de ses connaissances de la fertilisation, de la phytoprotection et de la gestion des sols et de l\u2019eau, la personne aura, entre autres, à réaliser des plans agroenvironnementaux de fertilisation, à favoriser l'intégration des principes de lutte intégrée en production horticole (petits fruits, pommes et sapins de Noël) en les encadrant techniquement durant la saison estivale, à superviser une équipe sur le terrain, à orchestrer des projets d'innovation technologique et à organiser des rencontres de formation et d'information.Qualifications : \u2022\tdétenir un baccalauréat en agronomie : sol, plante ou environnement: \u2022\têtre membre de l\u2019Ordre des agronomes du Québec; \u2022\tavoir un minimum d\u2019un an d\u2019expérience comme conseiller(ère) dans le domaine horticole: \u2022\têtre dynamique, autonome, avoir une bonne capacité d\u2019apprentissage et de vulgarisation ainsi qu\u2019une bonne connaissance de l\u2019environnement Windows et de certains logiciels de fertilisation.Faire parvenir votre curriculum vitae avant le : 15 décembre 2006 Au club-conseil suivant : Club agroenvironnemental de l\u2019Estrie a/s de Marco Binet, directeur 4260, boulevard Bourque ,\tSherbrooke (Québec) J1N 2A5 Téléphone : 1 819 820-8620, poste 24 Télécopie : 1 819 820-8677 Courrier électronique : mbinet@cae-estrie.com PAGE 42 - La terre de chez nous, 9 novembre 2006 TERRITOIRE .Semer les mots pour récolter l\u2019émotion JULIE MERCIER MONT-LAURIER - Fils d\u2019agriculteur, Benoît Desjardins n\u2019était pas doué pour les travaux de la ferme.Mais au lieu de s\u2019acharner, le jeune homme a plutôt décidé de suivre son cœur.Véritable homme-orchestre, Benoît n\u2019est pas seulement comédien, mais également auteur.Début octobre, après six ans de travail, il présentait à Mont-Laurier sa pièce « Pour mon homme ».L\u2019œuvre raconte l\u2019histoire de Marie-Thomas, un jeune agriculteur de Mont-Laurier.Trois ans après la mort de sa conjointe, Marie-Thomas décide de révéler à son Fils qui était sa mère.Marie-Thomas enregistre l\u2019histoire puis envoie la cassette à François, « le cousin partit faire du théâtre à Montréal », pour que celui-ci peaufine le récit.« Pour mon homme » se veut plusieurs choses.C\u2019est d\u2019abord un beau parallèle entre la vie d\u2019un agriculteur et celle d\u2019un citadin.C\u2019est également une réflexion sur le suicide dans le monde rural.Mais la pièce est avant tout un hommage aux producteurs agricoles.Plusieurs se reconnaîtront en entendant Marie-Thomas parler des « voisins capricieux, pis chialeux, qui veulent leur lait et leur viande pas chers » ou lorsqu'il raconte qu\u2019il se sert les fesses en étendant son fumier, « de peur de recevoir un char dé \u201c marde \u201c des voisins ! » « Pour mon homme » ne fait pas dans la dentelle.« La réalité est dure.Ici à Mont-Laurier, il y a eu beaucoup de fermetures d\u2019usines et ça paraît dans le climat », avoue Benoît.On n\u2019aurait pas pu faire cette pièce à Photo : JuueMercier/TCN Benoît Desjardins n\u2019est pas un comédien comme les autres.« Ma place, c'est le théâtre, mais dans le monde rural », déclare le jeune homme, né sur une ferme de Mont-Laurier.Début octobre, il présentait dans son patelin sa pièce « Pour mon homme ».Benoît aimerait maintenant « aller voir le monde » avec son œuvre.Montréal, ajoute celui qui possède une vision très critique du milieu théâtral.Je me demande jusqu\u2019à quel point le monde du théâtre s\u2019intéresse à ce qui se fait à l\u2019extérieur de Montréal, note Benoît.11 faudrait que le théâtre s\u2019in- téresse au monde pour que le monde s'intéresse au théâtre », conclut le comédien.Que le rideau se lève « Si j\u2019avais eu le talent de mon père, je serais quelque part dans le rang 5 à élever un magnifique troupeau Ayrshire, mais je n\u2019étais pas bon, admet d\u2019emblée Benoît.Ma passion, c\u2019est le théâtre.» Il cogne donc à la porte de l\u2019École nationale de théâtre.« J\u2019ai tout simplement troqué mon tracteur pour un crayon », plaisante le diplômé en interprétation.Malgré ce changement de vocation, Benoît est demeuré très près de ses racines.« Je me sentais \u201c touriste \u201c à l'École ! Moi, je suis juste un agriculteur qui fait du théâtre », lance l\u2019ancien employé de la coopérative du coin.Benoît partage sa passion avec sa conjointe Silène, qui est également graduée de l\u2019École nationale de théâtre, option scénographie.Les deux amoureux se connaissent depuis toujours.« Silène habitait à deux rangs de chez nous », révèle le jeune homme de 28 ans.En 2001, le couple a fondé la compagnie théâtrale « Le Noble Théâtre des trous de siffleux ».« On travaille en couple, comme sur une ferme », souligne Benoît.Avec ses cours et ses forfaits souper-théâtre mettant en vedette la table régionale, « Le Noble Théâtre » apporte un vent de fraîcheur dans le paysage culturel de Mont-Laurier.La compagnie planche sur plusieurs projets dont un théâtre jeune public, « La campagne de Napoléon », inspiré du prénom de leur fils aîné.D\u2019ailleurs, le projet le plus important de Benoît et Silène demeure leurs bambins Napoléon, trois ans, Léopold, presque deux ans, et bientôt bébé Marcelline ! Marianne s\u2019en va au moulin Photo : Iulie Roy Lucie Lebeau est devant la pièce maîtresse du moulin, la meule.Celle-ci fonctionne depuis les débuts du moulin et doit être repiquée régulièrement pour donner la finesse à la farine.JULIE ROY COLLABORATION SPÉCIALE SAINT-ROCH-DE-L\u2019ACHIGAN Comme la chanson de Marianne qui s\u2019en va au moulin, le Moulin bleu à Saint-Roch-de-l'Achigan en a vu des histoires; mais loin d'être relégué dans les antres d\u2019un musée, le moulin accueille toujours un meunier.C\u2019est en 1850 que le Moulin bleu a fait tourner la meule, pour la première fois, sur les assises de la petite rivière Saint-Esprit.Neuf générations plus tard, sans aucune interruption, l\u2019origine du nom s'est perdue et le moulin ne fonctionne plus par la force de la rivière, mais la qualité de la farine est toujours là.Pour y arriver, toutefois, il faut au meunier un grand savoir-faire et surtout la passion pour ces petits grains.« Ça demande beaucoup de qualités pour être meunier; il faut, entre autres, avoir la capacité d\u2019acheter les bons grains, mais avant tout, il faut aimer les grains.Avoir le goût de les toucher et de les sentir », raconte Lucie Lebeau, copropriétaire et meunière.D\u2019ailleurs, les liens avec les agriculteurs sont le cœur de cette petite entreprise qui compte trois personnes, tous de la même famille.« Nous achetons 80 % de notre production au Québec.Pour nous, c'est impor- tant d\u2019offrir un prix juste aux producteurs, car c'est une manière pour nous de reconnaître leur travail.Nous achetons donc toujours les grains à un prix plus élevé », raconte Lucie Lebeau.Céréales du Québec Que ce soit de blé, d\u2019orge, de sarrasin ou de bien d\u2019autres types, la farine du moulin est toujours moulue de façon traditionnelle et ne compte aucun ingrédient chimique ou additif et cela afin d\u2019être la plus naturelle possible.D'ailleurs, dans cet esprit d\u2019offrir la meilleure qualité possible aux consommateurs, la petite entreprise a même effectué le virage biologique et elle compte accentuer ce marché de plus en plus avec des producteurs locaux.« Pour nous, si on veut développer le biologique, c\u2019est un non-sens de faire voyager les grains sur plusieurs centaines de kilomètres parce qu'on se retrouve avec le même résultat pour la planète à cause des émissions de gaz à effet de serre.» Centre d\u2019un village, le moulin n\u2019est toutefois plus ce qu\u2019il était et depuis 30 ans les choses se sont accélérées, si bien que les services qu\u2019il offrait aux producteurs ont bien changé, entre autres, le moulin n\u2019offre plus le séchage des grains.Mme Lebeau explique : « Nous devons nous concentrer pour faire de la farine, c\u2019est pour cela que nous avons gardé seulement le service de nettoyage des grains.» Les normes établies par la Régie des marchés agricoles ont aussi changé la donne.Elle a éloigné les acheteurs, comme Mme Lebeau, des producteurs.Situation qui désole Mme Lebeau, car elle constate qu\u2019elle n\u2019a plus des liens aussi étroits avec les producteurs.« Je comprends que les producteurs aient choisi de faire affaire avec la Régie, mais maintenant j\u2019achète mes grains par téléphone et je ne vois les producteurs que quand ils me font la livraison.Je trouve ça dommage parce que je n\u2019ai plus l\u2019occasion de discuter avec eux comme auparavant et d\u2019avoir un aperçu de leur réalité.» La terre de chez nous, 9 novembre 2006 - PAGE 43 Revue des Marchés PROVENDES Prix de fermeture au 6 novembre 2006 Prix de vente des céréales fourragères (S/t.m.l Blé Avoine Orge Maïs no 3 Fève de soya Centres rég.St-Jean & St-Hyacinthe 186,67 150,00 156,33 166,72 ' 271.90 Québec Prix de vente des ingrédients à Montréal (S/t.m.) Son de blé\tN d Grudeblé\tND Tourteau de soya 38 %\t277,41 Tourteau de canota\t197,10 Luzerne dêsydratée\t270,00 Bourse de Chicago (SUS/boisseau) \t3 novembre 2006\t\t\tDe la semaine\t \tFermeture\t\tVariation\thaut\tbas Maïs:\tdéc.06\t3,42\t0,23\t3,44\t3,21 \tmars 07\t3,57\t0,25\t3,59\t3,35 Fève de\t110V.06\t6.49\t0,19\t6,49\t6,30 soya:\tjanv.07\t6,63\t0,19\t6,63\t6,44 Avoine:\tdéc.06\t2,58\t0,24\t2,58\t2,34 \tmars 07\t2,67\t0,22\t2,67\t2,45 Source Section des études et de l'analyse de marché Agriculture + agroalimentaire Canada vr mais U2 au Québec au 3 novembre 2006 Livraison immédiate Taux de change Contrat à terme (SUS/boisseau) Décembre Toledo 154,35 34,85 189.20 12 177.20 Mars Prix à l'origine ($/t) Transport Etats-Unis vers Beauce VR maïs États-Unis livré Beauce Transport St-Hyacinthe vers Beauce Prix cible du mais local (f a b.ferme St-Hyacinthe) Livraison janvier Contrat à terme Prix à l\u2019origine Transport États-Unis vers Beauce VR maïs États Unis livré Beauce Transport St-Hyacinthe vers Beauce Prix cible du mais local (f a b ferme St-Hyacinthe) Soya Prix en position d'exportation à îoledo (Scan/l) Prix d'achat rendu Hamilton Immédiate Prix d'achat élévateurs St-Laurent Immediate 1,1290 3,4225 Chicago 151,25 26,15 177.40 -12 165.40 3,5700 Chicago 157,35 26,15 183.50 12 171.50 268,80 260,50 277,05 Canola Prix d'achat à Windsor\tImmédiate 316,50 Avoine Prix avoine » 1 et 2 à Minneapolis\t211,00 Blé VR blé fourrager de l'Ouest livré Montreal\t203,00 VR blé paniliable #2 de l'Ouest livré Montréal 13,5%\t251,95 13,0%\t250,40 12,5%\t249,00 Orge VR orge fourragère de\tl'Ouest livrée Montréal\t163,45 Source: fpccq, AAC.\tCBOT.\ttvcf, Banque du Canada Babillard N'oubliez pas que ce coin babillard vous est réservé.Disponibilités pour livraison immédiate et différée 600 t.m.A 0.80 + décembre livraison récolte Les prix offerts sont fa b.ferme Appeler la Fédération des cultures commerciales au poste 8839 ixmr mettre vos offres de ventes do grains ou pour acheter du grain.\u2022*» .\u2019/'C f ,, * .'5S /V: # Contactez votre expert-conseil VOLAILLES Volailles vivantes Semaine se terminant le 12 novembre 2006 Prix aux producteurs au Québec POULETSd) 1.64 kg vivant et moins\t1,095 S 1.65\tkg à 1,84 kg vivant\t1.135S 1,85 kg à 2,14 kg vivant\t1,095 5 2,15 kg à 2,45 kg vivant (Prix de référence) 1,115 S 2,46 kg à 3,00 kg vivant\t1,085 S 3,01 kg à 3,49 kg vivant\t1,145 S 3,50 kg vivant et plus\t1,155 5 Poulet végétal (Différentiel du prix de référence, plus 0,04 S) DINDON À CRILLERd) Dindon à griller femelle Dindon à griller mâle FEMELLE LOURDEd) Produite en dindon à griller Produite en femelle lourde MÂLEd) Prix aux producteurs en Ontario POULETSd) 1,84 à 1,95 kg (prix de référence) 2,65 à 3,2 kg 1,155 S 1,430 5 1,395 S 1,395 S 1,355 S 1,455 S 1,115 S 1,145 S DINDONS d) Dindon à griller Femelle lourde Mâle A- 1,465 S U- 1,375 S A- 1,425 S U-1,315 S 1,440 5 Semaine se terminant le 5 novembre 2006 POULES (Ontario) (2) \tBas\tHaut\tLa plupart Moins de 2,3 kg\tooc\t00 C\tooc 2,3 kg et plus\too c\t00 C\tOOC POULES (Québec)\t\t\t Moins de 2,3 kg (2) 2,3 kg et plus (3)\tOOC\t00 C 35C\tOOC Prix fournis par : (V Fédération des producteurs de volailles du Québec (2)\tAgriculture et Agro-Alimentaire Canada (3)\tSyndicat des producteurs d'oeufs d'incubation du Qc.LES TENDANCES Besoins canadiens en hausse Fédération M des producteurs de tas du Québec VARIATION PAR RAPPORT AUX BESOINS CANADIENS (LAIT DE TRANSFORMATION) ET AU QUOTA DE LAIT DE CONSOMMATION Les besoins canadiens affichent une certaine reprise en termes de croissance.En effet, pour la période se terminant en septembre 2006, ils indiquent une augmentation de 0,63%.Cette augmentation a été générée principalement par une diminution importante des stocks publics de beurre.La demande pour les produits laitiers prix individuellement est la suivante: Beurre -1,9% Fromage » 0,3% Crème glacée -2,2% Yogourt +2,1 % Pour sa part, le marché du lait de consommation affiche une légère baisse avec -0,24%.2.0 1.5 1.0 0.5 ' 0.0 -Q.5 -1.0 -1.5 -Z.0 ( V.KIH1D- Qu marcte du tad 3f consomnwîior | Va-ialior Qu mn-nc ou tac Qf Hïrstomrtra Mai 2005 B avril 2006 Juki 2005 a mai 2006 Juillet 2305 a jum 2006 Août 2005 a lull 2336 Sspt 2005 a août 2006 03 2035 a sept 2005 tkmatlc oc onic 310 000 303 000 .idHbr\t4cüt\tSaqfBmfcrt\tCiÆcn\tScwsrcr» IMPACT À LA FERME : DROIT DE PRODUIRE TOTAL I S PWKMk' 0t IHUK 293 003\t-\t\t£$§$§}\t¦\t\t\t.\tJ/j,:.' .S.\t-1\t 283 003\ttuai»\tk Dioni I ¦< 'Bum j\tQuülp\tûutrta\t 27DDOO\tHttedlf\t\t£\tfftiftcit* g\tj\t-Bfteztff\tJltfcM\t\tuttr.trtif 263 000 253 303\t\t-'yEv'H\t/ _¦¦ -\t\t.\tŸ\t\t Jün'\tiiullsr\t4rtüt\t\u2018«cramer Ctincrs tauenar» j-JslUSÿsî £ - M JP i EJ rVdrr.iiioii 50 % Choice et 50 \u2022-.Select* 17.50 89,so Unité : sus/tooib vil Source : USDA MARCHE A TERME DE CHICAGO «Live CaWe«\tLundi 6 nov.06\tLundi 30 oct.06\tAnnée précédente Décembre 2006\t85,550\t88,675\t91,800 Février 2007\t88,900\t91,450\t94,650 Avril 2007\t89,050\t90,575\t91,850 Juin 2007\t85,850\t86,625\t86,125 Août 2007\t84,600\t85,300\t85,725 Octobre 2007\t86,650\t90,050\t86,500 Unite : SUS/100 Ib vif Source : Chicago Mercantile Exchange, fermeture des contrats Prix de gros du boeuf A1 à Montréal (estimé)\tsemaine Semaine Année 30 oct.06 précédente précédente (S/100 ib carcasse froide) unité SCAN/100 Ib carcasse froide PORCS Prix de pool Semaine se terminant le 4 novembre 2006 \tQuébec\tOniatiQ\t POOL (S/100 kg)\t106.08\tND\tLH 51-52% POOL ($7100 Ib)\t48,12\tND\t an.prèc (S/100 kg)\t128,83\t124.94\t an.préc.ISTOO Ib)\t58,44\t56,67\t ind de classement\t109,34\tN.D.\t ann.prec\t109,68\tND\t Revenu de vente (S/100 kg) à l'indice\t115,99\tND\tN.D année precedente\t141,30\tND\t145,19 Source : CANFAX Prix des abats dans l'est du Canada (estimé) semaine 30 oct.06 Bouvillons (S/tète)\t91,94 Unité SCAN/bouvillonSource.CANFAX Semaine\tAnnée précédente précédente 90,69\t91,69 Taux de change Semaine\tSemaine\tAnnée 30 oct.06 précédente précédente 0,8861\t0,8890\t0,8475 Agriculture Canada information sur les marchés - FPBQ : www.bovln.qc.ca Source : Encan électronique du porc É.-U.2 182000 2 158000 Volume de porcs abattus (têtes) Semaine se terminant le 28 octobre 2006 Québec Ontario Abattages\t149024\t114 106 an prèc\t148925\t115 678 Source : Encan électronique du porc Prix du porcelet selon la grille de prix.Semaine se terminant le 4 novembre 2006 Prix du porcelet â 33 1/2 Ib : 35,04 S Prix des kg supplémentaires 0.72S Porcelet issu d'un troupeau moyen (truies F1, verrats pur sang, troupeau do 150 truies) Reste à négocier les primes pour: la génétique, le statut sanitaire ; le volume ; les conditions de marché.Prime suggérée iniur les poicelets issus do site AQC 0,56 $ tète Suggestion des prix des reproducteurs du Québec (sur le P E G et vendus â la ferme d'élevage).Sujets\tindice\tPrix Truies de race pure\tBase 100\t500\tS verrats de race pure\tBase 100\t850\t$ Truies hybrides\tcontrôlées\t325\tS Source Société des éleveurs de porcs du Québec.IOUS LES ACHEEEURS SE DOIVENI D'EXIGER LE Cl RII FICAT SANITAIRE ET LE CERTIFICAT D'ÉPREUVE OFFICIELLE DU CDPQ CHEZ LEUR FOURNISSEUR.Prix base sut le poids moyen de 115 kg (poids supplémentaire, indice de classement supérieur, vaccins 8.transport en sus) Prix de fermeture des contrats du SGRM de la FPPQ Sources Service de Gestion du Risque du Marché (FPPQ) Noie Importante: La formule de prix des CIO utilise la base et l\u2019indice de classement pour chaque période de livraison.Suite DUR SE DEFENDRE 91M30 2800 UNITÉS THERMIQUES PIONEER1 En matière de pur potentiel de rendements, rien ne bat ce nouveau cultivar.Avec une vigoureuse levée de terre, une protection herbicide intégrée, et un solide profil de résistance aux maladies, le 91M30 possède une solide force de frappe agronomique! LA TECHNOLOGIE QUI PRODUIT /3g\\ PIONEER v_f_Ü_7 Une Société dupont www.pioneer.com/cotecroissance ' Marque de commerce et de service dont l\u2019usager autorisé est Pioneer Hi-Bred limitée.Tout achat est sous réserve des conditions contenues dans les documents d\u2019étiquetage et d\u2019achat.© 2006, PHL.Roundup Ready est une marque déposée utilisée sous licence de Monsanto Company.SOYBN004827P220DVAR1 PAGE 46 - La terre de chez nous, ;r novembre 2006 ECLAIRAGE DIFFERENT IMPRIME COULEUR ^ O t DEERE D I T JOHN m Parce que \u201cferme familiale\u201d ne veut plus dire la même chose qu\u2019il y a environ 20 ans.Mais \u201cengagement\u201d, \u201chonnêteté \u201cconfiance\u201d n\u2019ont pas changé.1 \\uili]iu>i Crédit luliu I )ccrc r Parce i|iic noire laçon d exploiter m;c.M.iis les choses attxi|iiellcs crovons soin demeurées.Si vous en ave/ besoin pour la lerme, Crédit John Deere vous ailler à l'obtenir.ii'ii'it'./ii/inDfiTt'C inlil.cii \u2022 I SOO .iéJ-HSSO Renseignez-vous auprès du concessionnaire John Deere sur le financement de Crédit John Deere La TERRI: DE CHEZ NOUS, 9 NOVEMBRE 2006 - PAGE 47 9 NOUVELLE SE RIE\u2018PUMA POUR CEUX OUI EXIGENT PLUS ! wmf/M rtdJ4iat;! \u2019IjfV# mmm kSks M mm JPBi- »:./.ts* BENOIT BELLEBOSE INC.BERTHIERVILLE LES EQUIPEMENTS LAZURE ET RIENDEAU INC.HUNTINGDON ST-CLET STE-MARTINE CLAUDE JOYAL INC.NAPIERVILLE ST-DENIS-SUR-RICHELIEU ST-GUILLAUME STANBRIDGE STATION GARAGE E.BOISSONNEAULT INC LYSTER J.M.CHAGNON INC.COATICOOK Lea mnuniNcnitb PONT-ROUGE INC.PONT-ROUGE LES EQUIPEMENTS ANDRÉ BELLAVANCE INC POINTE-AU-PÈRE CENTRE AGRICOLE NICOLET-YAMASKAINC.NICOLET GARAGE E.COMTOIS INC WOTTON ROLLAND CLEMENT & FILS ST-MAURICE GARAGE MAURICE LEBLANC VICTORIAVILLE ÉQUIPEMENT PHANEUF ET BOUCHER INC.MARIEVILLE LES ÉQUIPEMENTS R.MARSAN INC.LACHUTE ST-ESPRIT, CTÉ MONTCALM SERVICE AGRO-MÉCANIQUE INC ST-CLÉMENT ST-PASCAL-DE-KAMOURASKA LES ÉQUIPEMENTS AORIEN PHANEUF INC GRANBY UPTON CENTRE AGRICOLE SAGUENAY LAC ST-JEAN INC.ST-BRUNO/LAC-ST-JEAN JEAN-GUY & DENIS BOLDUC INC.LA DURANTAYE GARAGE BROCHU INC LA GUADELOUPE Pour ceux qui exigent plus ! Financement par CNH Capital _\u2022 2006 CNH America LLC.Tous droits réservos.Case IH marque déposée de CNH America LLC.CNH Capital est une marque de CNH America LLC.VAvw.caseih.com PAGE 48 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 9 NOVEMBRE 2006 [ Plein la vue ! ] Vous obtiendrez une visibilité Incomparable avec 2 portes vitrées pleine grandeur, un toit ouvrant transparent en plus du niveau sonore le plus bas en Amérique du Nord avec seulement 70 décibels.Vous bénéficierez d'un confort ultime avec la suspension aux quatres coins de la cabine ainsi que celle sur l'essieu avant du tracteur.[ Puissance écologique ]\t[ Technologie ] Les quatres modèles sont équipés avec les nouveaux moteurs CNH (6,751 - à injection de carburant), dessinés en collaboration avec Iveco et Cummins, conformes à la norme Tier 3 et très économiques au point de vue consommation de carburant.Combiné à la gestion électronique de la puissance «Power Boast», l\u2019augmentation de couple peut atteindre jusqu'à 50 %.La nouvelle transmission 18X6 «Full Powersoft» est dotée d'une 19'vitesse de route (40 km/b).Avec l\u2019option vitesse rampante, vous obtiendrez jusqu'à 29 vitesses avant et 12 vitesses arrière.L'option «Auto-Shift* facilite vos opérations selon la charge en accélérant et décélérant automatiquement.[ Innovations ] Vous profiterez du tracteur avec le plus court rayon de braquage dans sa catégorie.Le nouveau système hydraulique permet un débit jusqu'à 56,6 gallons/minute (48 standard).Vous pouvez maintenant activer ou désactiver la prise de force à partir de l'extérieur du tracteur de façon très sécuritaire.VOTRE CONCESSIONNAIRE CASE IH - POUR CEUX QUI EXIGENT PLUS ! "]
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