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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 25 janvier 2007
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2007-01-25, Collections de BAnQ.

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[" OUVELLE SÉRIE *&¦ m- WàHÊM »\u2022 Une visibilité incomparable une performance remarquable 4 modèles de 165 à 210 bp CNH Cnpitnl C/ISE / / Farm Bill Les Américains préparent une nouvelle version.Page 4 A L\u2019ITA Une formation adaptée v cane-ferme» Commercialisation de l\u2019orge Les producteurs de l\u2019Ouest seront consultés.Page 5 Maraîchers Changement majeur en vue pour la Fédération.Page 14 Commission sur l\u2019avenir La Mauricie se prépare avec enthousiasme.Page 9 Cultures Les filets agronomiques et leurs avantages.Page 16 Photo : Dominic Gauthier Vol.77, n\u201950 Longueuil Un cahier - 32 pages semaine du 25 janvier 2007 DE CHEZ NOUS Port payé à Montréal\tCourrier Poste Publication N° d\u2019enregistrement R 07665 \u2022 N° de convention PP 40069165 FAITES PLUS Même si elles ne sont pas issues du milieu agricole, Lisandre B.Marquis et Pascale Beauregard ont décidé de faire leur vie en agriculture.Elles étudient toutes deux à l\u2019Institut de technologie agroalimentaire (ITA), campus Saint-Hyacinthe, dans le programme Gestion et exploitation d\u2019entreprise agricole adapté pour la relève sans ferme.c les JULIE MERCIER À l\u2019automne 2005, quand Pascale Beauregard a entamé sa première journée en Gestion et exploitation d\u2019entreprise agricole, elle s\u2019est présentée en lançant : « Bonjour, moi, je n\u2019ai pas de ferme et je viens de Montréal ! » Pascale fait partie de ce qu\u2019on appelle la relève non traditionnelle ou relève sans ferme.Souvent, ces jeunes, qui possèdent moins de bagage agricole, hésitent à poser leurs questions en classe, de nouvelle gamme, PMMflW|Eng3t>|MaBb ï mûries Ion ovincial de la machinerie agricole 2 et 3 février 2007 peur d\u2019avoir l\u2019air « niaiseux ».Ils prennent alors du retard et finissent par décrocher.Depuis l\u2019automne 2005, le campus Saint-Hyacinthe de l\u2019Institut de technologie agroalimentaire (ITA) expérimente une approche différente avec cette clientèle, en misant sur une mise à niveau de leurs connaissances.Leur 1\" session débute donc par le cours « Profession producteur et productrice agricoles », lors duquel les relèves sans ferme sont séparées de la classe régulière pour un peu moins du tiers des \u2022\tBain de sabots automatisé StepGuardian \u2022\tSystème de détection des boiteries StepMetrix \u2022\tSolutions pour sabots StepSépt \u2022\tCouvre-sols de caoutchouc StepRight \u2022\tFournitures StepXpress 45 heures de formation.« On organise des activités concrètes en fonction de leurs besoins, comme apprendre la routine à l\u2019étable ou conduire un tracteur », illustre Michel Jetté, un des trois professeurs accompagnateurs de ce groupe.L\u2019objectif est qu\u2019ils soient rapidement intégrés.« Ce n\u2019est pas un cheminement parallèle.Nous ne voulons pas en faire des élèves différents, prévient son collègue, Benoît Daviau.VOIR SANS FERME À LA PAGE 2 www.boumatic.com (450) 405-3495 Le Processeur de foin PF600 est encore plus payant que votre bonne vieille rouleuse à grain.Appelez pour une démonstration GRATUITE: 1 866 599-2260 ROVIBEC AORIIOIUTIONI DE FOIN ACTUALITES Les métiers de l\u2019agriculture sont en demande Photo : Dominic Gauthier Les étudiants inscrits à un programme de formation en agroalimentaire peuvent aborder leur avenir professionnel avec optimisme.En effet, les perspectives d\u2019emploi sont très positives pour plusieurs métiers de ce secteur.ÉVÉNEMENTS À VENIR 31 janv., 8 et 9 févr., journées d\u2019information sur les petits fruits, la production ovine et l\u2019établissement en agriculture dans le cadre des Journées agricoles et agroalimentaires Montréal-Laval-Lanaudière, au Club de golf de Joliette, 221 chemin du Golf, Saint-Charles-Borromée.Info : 450 589-5781 ou 1 800 810-5781.1\" févr., Journée légumes et petits fruits organisée par le MAPAQ, à l\u2019érablière La Goudrelle, 136 chemin du Sous-Bois, Mont-Saint-Grégoire.Info:450 773-6028.1er févr., colloque sur la santé rurale «Mieux connaître l\u2019agriculture, pour mieux comprendre l\u2019agriculteur et sa famille» organisé par l\u2019organisme Au Coeur des familles agricoles, à l\u2019hôtel Best Western Universel, Drummondville.Info et inscription : www.acfa.craaq.qc.ca Journées de la gestion 2007 sous le thème \u201cAgriculture INC.: «Attitude et Stratégie » organisées par le MAPAQ, 1\" févr.: Hôtel Relais Gouverneur, Saint-Jean-sur-Richelieu; 6 févr.: Hôtel Plaza, Valleyfield; 8 fév.: (en anglais) Salle communautaire, Howick.Info et inscription : Chantal Montpetit 450 427-2000.Courriel: chantal.montpetit@mapaq.gouv.qc.ca À NE PAS MANQUER CETTE SEMAINE Question de la semaine \u2022J r'J H $SÜ1J®S3SJ ¦I Une patente n'atlend pas l'au.\u2022\tUne journée dans la vie de.\u2022\tLes enieux de la formation technii \u2022\tLe magasin general Le Brun Êtes-vous optimiste pour l\u2019avenir des jeunes en agricidtiire ?Venez répondre à cette question sur la page d\u2019accueil du site Internet www.laterre.ca Résultats du sondage hebdomadaire Maïs américain subventionné : approuvez-vous la décision d\u2019Ottawa de se tourner vers l'OMC ?Oui\t68\t% Non\t27\t% ' Ne sais pas\t5\t% www.laterre.ca JULIE MERCIER Devant la multitude de formations offertes aux étudiants du secondaire, les spécialités de l\u2019agroalimentaire viennent de bénéficier d\u2019un sérieux coup de pouce afin de sortir du lot.En effet, la récente publication du guide Les carrières d'avenir 2007 des éditions Jobboom vante les perspectives d\u2019emploi du secteur.Dans plusieurs spécialités de l\u2019agroalimentaire, la demande des employeurs dépasse largement le nombre de finissants, révèle le guide.C\u2019est notamment le cas en productions laitière, porcine, de bovins de boucherie et horticole ainsi qu\u2019en mécanique agricole.Au niveau collégial, les programmes de Gestion et exploitation d\u2019entreprise agricole et de Technologie des productions animales sont porteurs d\u2019avenir.Les employeurs font également des pieds et des mains pour dénicher des candidats spécialisés en Technologie de transformation des aliments.Au campus de La Pocatière de l\u2019Institut de technologie agroalimentaire (ITA), les suc finissants 2006 de ce programme pouvaient choisir parmi une trentaine d\u2019offres d\u2019emploi ! D\u2019autre part, les besoins sont plus forts en région.« Le besoin de main-d\u2019œuvre spécialisée ressort particulièrement dans les régions dont l\u2019économie s\u2019appuie sur l\u2019exploitation des ressources naturelles ou le secteur manufacturier », explique la directrice générale de Jobboom, Julie Phaneuf.Publié depuis dix ans, le guide Les carrières d\u2019avenir recense les meilleures perspectives pour les diplômés de la formation secondaire, professionnelle, collégiale et universitaire.Sur le plancher des vaches La pénurie de main-d\u2019œuvre spécialisée frappe durement la production laitière.Au Centre d\u2019emploi agricole (CEA) de l\u2019UPA de la Côte-du-Sud, les offres d\u2019embauche affluent, mais le nombre de candidats reste limité.En 2005-2006, les 70 emplois offerts n\u2019ont SANS FERME SUITE DE LA PAGE 1 Encadrement personnalisé Fermes collaboratrices pour les travaux pratiques, encadrement plus personnalisé par leurs professeurs accompagnateurs et projet d\u2019incubateur de ferme à leur dernière année, le campus de Saint-Hyacinthe ne lésine pas sur les moyens pour garder cette relève non traditionnelle.« Ce n\u2019est pas facile, reconnaît Carole Simon, directrice d\u2019enseignement.La marche est haute quand il n\u2019y a personne derrière.On est là pour rendre les choses plus faciles, pour leur donner des outils », résume-t-elle.La nouvelle mouture du programme GEEA pour la relève sans ferme a accueilli ses pre- pu être comblées qu\u2019à 45 %.Le CEA, l\u2019ITA La Pocatière, la Coopérative d\u2019utilisation de main-d\u2019œuvre agricole de la Côte-du-Sud et Emploi-Québec se sont donc associés pour résoudre ce problème.Ces intervenants ont mis au point une formation sur mesure d\u2019une durée de 11 semaines, qui aborde tous les aspects de la production, de la traite à l\u2019alimentation en passant par la conduite et l\u2019entretien du tracteur.Les cours sont suivis par huit jours de stage sur une entreprise laitière de la région.Cette formation a déjà fait ses preuves, puisqu\u2019elle a été dispensée à trois reprises.La prochaine session débutera en février.Blitz promotionnel À l\u2019approche de la date limite des inscriptions au collégial du 1\" mars, l\u2019ITA y va d\u2019une vaste offensive médiatique.Depuis cet automne, des publicités tournent sur les ondes du réseau miers élèves, 14, à l\u2019automne 2005, puis neuf l\u2019automne dernier.À date, les résultats sont éloquents.« Ils sont beaucoup plus motivés pour les cours », note Mme Simon.Cette plus grande soif de connaissances se reflète au niveau des résultats académiques.« Le taux de réussite est beaucoup plus élevé », soutient la directrice.Tracer sa propre voie « En entrant ici, je voulais me spécialiser en végétal, mais j'ai eu la piqûre pour les animaux », raconte 'Pascale.Ses parents, tous deux professeurs, n\u2019étaient pas très chauds à l\u2019idée de voir leur fille se lancer en agriculture.« Ç\u2019a été difficile, admet la jeune femme de 20 ans.Finalement, ma mère est super contente que j\u2019aie trouvé ma voie », se réjouit-elle.« En radiophonique Énergie et sur la populaire chaîne montréalaise, CKOI.Pour sa part, le campus de La Pocatière est actif sur les ondes FM de Québec et de Rimouski.« On sait que la baisse démographique va nous affecter.Pour l\u2019instant, il n\u2019y a rien de dramatique, mais on veut parer les coups, explique Chantal Vallée, agente d\u2019information au campus de Saint-Hyacinthe.La stratégie n\u2019est cependant pas nouvelle.« À chaque année, on cible un média d\u2019importance.En 2005, c\u2019était la télé.Cette année, c\u2019est la radio », poursuit Mme Vallée.L\u2019Institut compte aussi sur son site Internet pour se faire voir.Néanmoins, la pierre angulaire du recrutement demeure la tournée des établissements secondaires dans toute la province.De plus, l\u2019ITA fait parvenir sa documentation d\u2019information aux conseillers en orientation de toutes les écoles secondaires du Québec.finissant mon secondaire, je ne savais pas quoi faire, avoue pour sa part Lisandre B.Marquis.Convaincue que son idée de fermette relève plus du rêve que de la réalité, Lisandre entame un DEC en Arts et lettres au cégep Maisonneuve.Après deux ans et demi à Montréal, la jeune femme de Sainte-Gertrude arpente maintenant le campus de Saint-Hyacinthe.« Je me disais une ferme, c\u2019est cute et ce n\u2019est pas beaucoup de travail ! » admet l\u2019étudiante.Depuis, sa vision bucolique de l\u2019agriculture en a pris pour son rhume, mais sa passion est toujours intacte.Même chose pour sa consœur Pascale.« Plus le programme avance et plus c\u2019est concret.Je suis presque au même niveau que les autres.Je suis même capable d\u2019avoir une discussion sur l\u2019agriculture avec mon copain Jonathan ! » sourit l\u2019étudiante de 2° année.PAGE 2 - La TERRE DE CHEZ NOUS.25 JANVIER 2007 ; I 1 i { : ¦BSmBBRRBEH ACTUALITES Dialogue de sourds chez Photo : Yves Ciiarlebois Olymei affirme que ses employés de Princeville gagnent 21 $ l\u2019heure contre 28,90 $ à Vallée-Jonction quand on considère tous les avantages sociaux.THIERRY LARIVIÈRE Au moment de mettre sous presse mardi, rien ne permettait encore de croire à une reprise des négociations entre Olymei et ses 1100 travailleurs de Vallée-Jonction.Or, l\u2019entreprise a donné à ses employés jusqu\u2019au dimanche 28 janvier pour accepter une diminution de 30 % de la masse salariale sans quoi la direction va recommander la fermeture aux propriétaires.Pourtant, un médiateur récemment nommé par le ministère du Travail, Jean Poirier, a bel et bien rencontré Lucien Bouchard, négociateur d\u2019Olymel, et des représentants du syndicat CSN.Une deuxième rencontre avec Olymei a eu lieu samedi 20 janvier.Selon Richard Vigneault, porte-parole de l\u2019entreprise, c\u2019est l\u2019exigence d\u2019inclure les travailleurs de Saint-Simon à la table de négociation qui constitue la principale pierre d\u2019achoppement.Olymei maintient en effet sa décision de fermer Saint-Simon le 30 mars et ne veut pas discuter des deux dossiers ensemble.La direction a néanmoins convoqué le syndicat CSN de Saint-Simon, le 23 janvier, pour discuter des conditions de fermeture.Le syndicat aurait refusé.Olymei souhaite aussi revenir sur le « rejet en bloc » des offres patronales par un vote de 99 % des employés de Vallée-Jonction le 14 janvier.« J\u2019ai l\u2019im- pression qu\u2019ils (le syndicat) ne comprennent pas la situation », affirme Richard Vigneault, qui réitère la recommandation de fermeture qui risque de se produire.Selon la CSN, la présence ou non des travailleurs de Saint-Simon n\u2019est pas le seul problème.« Ils se rabattent là-dessus », indique Roger Deslauriers, porte-parole du syndicat, qui ajoute qu\u2019un mandat plus large a été voté en assemblée générale.La question de la transparence, notamment, pose encore des difficultés.« Il y a eu des pas de faits dans cette direction », concède M.Deslauriers en parlant de l\u2019ouverture des livres de Vallée-Jonction.Le syndicat voudrait toutefois pouvoir consulter les données de Princeville, puisque les employés de cette usine ont accepté des offres très similaires.Olymei a déclaré à la Terre que les employés de Princeville recevaient l'équivalent de 21 $ l\u2019heure quand on additionne tous les avantages et que ceux de Vallée-Jonction obtiennent 28,91 $ alors que certains concurrents canadiens (Maple Leaf, Du Breton) gagnent plutôt 16 $ l\u2019heure.« On peut trouver des arrangements pour réduire l\u2019impact sur le chèque de paye », répond Richard Vigneault en parlant notamment des heures travaillées ou d\u2019autres conditions de travail qui pourraient être modifiées pour équivaloir à une baisse globale de 30 % de l\u2019ensemble de la rémunération.Selon la CSN, la coupe proposée à Vallée-Jonction représente 38 % de baisse de la masse salariale et non pas 30 %.Cette offre affecterait le salaire, les avantages sociaux, l\u2019organisation du travail et l\u2019ancienneté.Malheureusement, le président du syndicat local, Gino Provencher, n\u2019a pas été en mesure de rappeler la Terre.Rappelons que l\u2019usine de Vallée-Jonction représente environ 20 % des abattages de la province et que sa fermeture forcerait la Fédération des producteurs de porcs à se retourner de bord en moins de trois mois, soit le délai de mise à pied de la convention.« On élabore des plans en cas de fermeture », confirme Jean-Philippe Wilkins, porte-parole de la Fédération, qui précise que le scénario privilégié est de transformer les porcs au Québec.DEMYSTIFIER LA PRODUCTION PORCINE « Les porcs sortent tous par la même porte » - Laurent Pellerin PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - Les porcs consommés par les Québécois sont de la même qualité que ceux exportés.Conférencier invité au Salon de la Semaine de l\u2019agriculture, de l\u2019alimentation et de la consommation, Laurent Pellerin, président de l\u2019Union des producteurs agricoles, a pris un malin plaisir à déboulonner certains mythes.L\u2019événement, organisé par les étudiants de la Faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation de l\u2019Université Laval, à sa 32e édition en 2007, attire plus de 14 000 visiteurs à Québec.« Les porcs sortent tous par la même porte », a répondu Laurent Pellerin à un consommateur qui demandait pourquoi les porcs exportés au Japon étaient de qualité supérieure à ceux consommés localement.Il a ajouté que tous les porcs de la Beauce, sans distinction, se retrouvaient à l\u2019abattoir Olymei de Vallée-Jonction, aujourd\u2019hui menacé de fermeture.« C\u2019est la seule usine au Québec qui est dotée d'un tunnel de refroidissement pour traite, les porcs après l\u2019abattage », a fait remarquer Laurent Pellerin.Il a aussi indiqué à l'assistance que des produits du porc d\u2019origine américaine se retrouvaient présentement sur les étalages des supermarchés québécois.11 en a profité pour soulever la question du partage des coûts de la protection de l\u2019environnement.« Je suis producteur de porcs, a-t-il ajouté.Je ne les mange pas tous.Je n\u2019ai aucun problème à assumer tous les coûts environnementaux pour les deux que je dois manger chaque année.Par contre, je ne suis pas capable de payer pour les mille autres que je produis pour le marché.» Il a de nouveau réclamé l\u2019adoption par Ottawa d\u2019une véritable politique agricole canadienne afin d\u2019éviter que « les Charlie de ce monde » puissent retirer leurs billes sans crier gare.Il a cité l\u2019exemple de la fermeture récente par Maple Leaf de Michael McCain d\u2019une usine de transformation en Nouvelle-Écosse.« Un autre mythe, a-t-il affirmé, c\u2019est que si on grossit les activités économiques, c\u2019est que ça va aller mieux pour tout le monde.Les Charlie de ce monde disent : grossissons le pot et il va y en avoir plus pour tout le monde.Mais à qui rapporte vraiment la croissance?Les chiffres prouvent que si les exportations bioalimentaires sont en hausse, le revenu net des producteurs agricoles est en baisse.» Éthanol Autre conférencier invité, Danny Le Photo : Pierre-Yvon Bégin/TCN Président de TUnion des producteurs agricoles, Laurent Pellerin était l\u2019un des conférenciers invités dans le cadre de la 32e édition du Salon agroalimentaire organisé par les étudiants de la Faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation de l\u2019Université Laval à Québec.Roy, professeur assistant des sciences économiques de l\u2019Université de Lethbridge en Alberta, a aussi tenté de démystifier un myüie, celui de l'éthanol.Il a ainsi révélé qu\u2019un litre d\u2019essence ordinaire permettait de parcourir environ 31 km comparativement à 21 km seulement pour l\u2019éthanol en raison de sa densité plus faible.Pour franchir une distance de 330 km, ajoute-t-il, il faut onze gallons d\u2019éthanol ou dix gallons d\u2019essence ordinaire.Sauf que dans le cas de l\u2019éthanol, un automobiliste aura quand même brûlé 9,9 gallons d\u2019essence.« Sans l\u2019aide financière de l\u2019État, affirme-t-il, le marché de l\u2019éthanol imploserait comme un jeu de cartes.» Danny Le Roy prévoit que la frénésie actuelle pour l'éthanol aux États-Unis, avec la mise en production de 50 nouvelles usines en 2007, se traduira par de profonds impacts, notamment en ce qui concerne le prix des autres céréales.Il note que le prix du mais a augmenté de 65 %, le soya de 14 %, l\u2019avoine de 40 %, l\u2019orge de 48 % et le blé alimentaire de 59 %.Une usine de taille moyenne aux États-Unis, soit une production de 400 millions de litres par an, requiert une superficie de culture de 250 000 acres ou de 36 milles carrés.Il faut aussi, note-t-il, trois gallons d\u2019eau pour produire un gallon d'éthanol, ce qui hypothèque les réserves d\u2019eau potable.Alors, comment expliquer pareille frénésie?« L\u2019éthanol, réplique-t-il, c\u2019est une décision politique.Cela coûte moins cher que d\u2019aller faire la guerre en Irak.» La TERRE DE CHEZ NOUS, 25 JANVIER 2007 - PAGE 3 7 ACTUALITES Où va le Farm Bill?Photo : Abcihves/TCN * 'V->\u2014 ¦trwnw.Les subventions américaines qui causent des distorsions sur les marchés sont estimées à 22 milliards de dollars américains par an, alors que le plafond autorisé à l\u2019OMC est de 19,1 milliards.La production de sucre, de coton, de maïs et de lait sont les principaux bénéficiaires.THIERRY LARIVIÈRE Au moment où Ottawa lance une nouvelle consultation pour mettre au point sa politique agricole, il devient très pertinent de voir les choix qui s\u2019offrent à nos voisins du Sud, car ceux-ci devront bientôt aboutir à une nouvelle politique agricole (Farm Bill) puisque la politique américaine en cours viendra à échéance en octobre 2007.« Ce qu\u2019ils vont faire (les Américains dans leur Farm Bill) aura certainement un impact sur ce qu\u2019on va faire au Canada », a déclaré Jean-Philippe Gervais, professeur à l'Université Laval et spécialiste du commerce agroalimentaire, à l\u2019occasion d\u2019une conférence en marge du Salon de l\u2019agriculture, le 17 janvier, lors d\u2019une activité organisée par l'Institut de technologie agroalimentaire et par l\u2019Association des technologues en agroalimentaire.Farm Bill 101 Le Farm Bill contiendrait, selon les estimations du professeur, 22 milliards (G) de dollars américains qui sont investis dans divers soutiens qui causent de la distorsion sur les marchés.Le plafond prévu à l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC) dans cette catégorie de programmes est plutôt de 19,1 G$ et les Américains affirment qu\u2019ils dépensent 14 G$.On estime par ailleurs à plus de 50 G$ US l\u2019investissement américain dans d\u2019autres programmes qui ne causent pas de distorsion (boîte verte).M.Gervais, qui a étudié en Iowa et séjourné en Caroline du Nord, explique que malgré la multitude de programmes agricoles aux États-Unis trois d\u2019entre eux constituent le « nerf de la guerre ».Il s\u2019agit du paiement forfaitaire, du « marketing loan » et du paiement contre-cyclique.Le professeur Gervais prend comme exemple un producteur américain qui cultive 500 acres de mais.Celui-ci recevra d\u2019emblée, sans rien produire, 17 800 $ US, soit 85 % de sa production historique multipliée par 0,28 $ US le boisseau.Ensuite, il pourra compter sur un prix cible, soit 1,95 $ US le boisseau, et ce, peu importe les conditions du marché.Avec le prix actuel, ce deuxième volet ne se déclencherait pas.Finalement, notre homme recevrait 51 000 $ US de paiement contre-cyclique, qui sont calculés sur la base de l'historique de production avec un deuxième prix cible de 2,63 $ US le boisseau.On peut remarquer que l\u2019historique de production est déterminant dans le montant reçu, ce qui pourrait avoir une influence sur l\u2019ensemencement des céréales subventionnées puisque l\u2019historique sera révisé un jour ou l\u2019autre.« Qui dit sub- vention à la production, dit aussi impact sur les prix mondiaux », précise Jean-Philippe Gervais.Il faut aussi ajouter à ces trois volets une assurance récolte subventionnée, un éventuel étiquetage des produits selon leur origine (COOL) et un soutien au secteur laitier qui couvre environ 45 % de la perte en fonction du prix de référence.Le dernier Farm Bill contient également des crédits à l\u2019exportation sous forme de financement, des programmes d\u2019accès au marché en croissance et un meilleur programme d\u2019exportation des produits laitiers.D\u2019importants choix à Washington et à Ottawa « L\u2019OMC va avoir une influence minime sur le prochain Farm Bill », croit M.Gervais, qui pense que le gouvernement américain coupera dans bien d'autres programmes avant de toucher à l\u2019agriculture.« Les paiements forfaitaires vont peut-être devoir changer », prédit également le professeur, en rappelant que le Canada et d'autres pays contestent les subventions américaines au maïs.Plusieurs solutions s\u2019offrent à nos voisins.« On parle d\u2019un modèle qui ressemble étrangement à l\u2019ASRA », explique M.Gervais, en parlant des options sur la table.Les investissements massifs dans les énergies renouvelables, comme l\u2019éthanol, devraient continuer à faire partie de l\u2019équation d\u2019autant que les deux grands partis s\u2019entendent sur ce point.Notre spécialiste québécois considère d\u2019ailleurs comme « une grossière erreur » de suivre les Américains dans la production des mêmes biocarburants.Le prix élevé du grain qui découle justement de la demande générée par les biocarburants va toutefois amener des revendications des producteurs de porcs et de bœufs des États-Unis.Il pourrait donc y avoir de nouveaux programmes pour eux, ce qui n\u2019est pas nécessairement une bonne nouvelle pour les éleveurs canadiens.La demande américaine d\u2019importation de porcelets pourrait en effet diminuer et les porcs refouleraient au Canada.Par contre, cet éventuel programme aurait tendance à stabiliser le cheptel américain.« C\u2019est le temps de faire quelque chose d\u2019audacieux au Canada », conseille Jean-Philippe Gervais, qui ajoute qu\u2019il faut investir massivement en recherche pour se préparer à la baisse inévitable des tarifs qui protègent la gestion de l\u2019offre.Il faut aussi s'assurer que l\u2019argent est «transféré équitablement dans la filière» parce que les « bénéfices restent souvent en aval ».Les liens entre l\u2019alimentation et la santé pourraient être porteurs.COMMERCE MONDIAL Le cycle de Doha de retour sur les rails en 2007 ?JEAN-CHARLES GAGNÉ Le cycle de Doha de l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC), amorcé au Qatar en 2001, n\u2019a pas abouti à un accord final en 2006.Les 150 pays membres n\u2019ont en effet pu convenir avant l\u2019été des modalités sur l\u2019agriculture alors que les États-Unis et l\u2019Union européenne ont campé sur leurs positions.Des analystes réputés, comme Peter Clark, avancent que le cycle de Doha ne sortira pas de son coma avant 2009.Au mieux, les pourparlers, qui se poursuivent de façon informelle, pourraient reprendre officiellement en février 2007.Le déblocage exige que les Américains fassent des concessions sur leur soutien interne et que l\u2019Union européenne (UE) donne un meilleur accès à ses marchés.Le Financial Times révélait le 21 janvier le contenu d\u2019une entente susceptible de relancer les négociations, concoctée entre les négociateurs de ces deux joueurs en marge du sommet de Davos.L\u2019UE accepterait de baisser ses barrières tarifaires d\u2019au moins 54 % en moyenne (contre 39 % auparavant) alors que les USA plafonneraient leur soutien interne à 17 milliards de dollars (par rapport aux 19,1 actuels).Cette proposition doit toutefois être entérinée par leurs administrations respectives.Or, on sait l\u2019opposition formelle de la France à toute nouvelle concession en agriculture.Elle suppose que l\u2019Inde et le Brésil vont réduire les barrières au commerce des produits industriels et les services.Et elle requiert que les démocrates prolongent la procédure d\u2019adoption d\u2019ententes commerciales sans amendement par le Congrès américain.Cette procédure prend fin en juillet 2007.Lutte continue En mars 2006, des leaders agricoles de 51 pays d\u2019Afrique, d\u2019Europe, d\u2019Amérique et d\u2019Asie ont remis une déclaration commune au directeur général de l\u2019OMC, Pascal Lamy, et au président des négociations sur l\u2019agri- culture, Crawford Falconer, à Genève.Cette déclaration signale que la voix de la majorité des pays n\u2019est pas entendue à l\u2019OMC au sujet de l\u2019agriculture contrairement à celle de quelques gros pays exportateurs.Le président Falconer a écrit, en mai, « qu\u2019il y aura au moins une certaine hausse des contingents tarifaires et une certaine baisse des tarifs pour chaque produit sensible ».Le Canada a alors été le seul pays développé à s\u2019objecter à cette approche.Un sondage Léger Marketing a révélé, en juin, que 85 % des Canadiens demandent au gouvernement fédéral de défendre la gestion de l\u2019offre à l\u2019OMC.Une centaine de leaders agricoles de pays d\u2019Afrique, d\u2019Amérique latine, d\u2019Europe et du Canada, réunis à Montréal à la mi-septembre à l\u2019invitation du Mouvement pour une agriculture équitable (MAE-MAÉ), ont réaffirmé leur parti pris en faveur des systèmes collectifs de mise en marché des produits agricoles, dont la gestion de l\u2019of- fre, comme clé de voûte de la souveraineté alimentaire et comme alternative à une libéralisation tous azimuts.Chose certaine, « G05, la Coalition pour un modèle agricole équitable, la gestion de l\u2019offre » a répété à plusieurs reprise, en cours d\u2019année, que l\u2019absence d\u2019accord demeure préférable à une entente sur les bases actuelles qui risque de déstructurer la gestion de l\u2019offre sans obtenir de bénéfices pour les autres secteurs agricoles.Président Le président de l\u2019UPA, Laurent Pellerin, a été élu à la tête d'AgriCord le 19 mai 2006, à Séoul, lors du congrès annuel de la Fédération internationale des producteurs agricoles (FIPA).AgriCord vise à réunir les fonds internationaux requis pour venir en aide aux paysans du Sud et est rattachée à la Fédération internationale des producteurs agricoles (FIPA).PAGE 4 - La fERRE DE CHEZ NOUS.25 JANVIER 2007 ACTUALITÉS INGRÉDIENTS LAITIERS Chuck Strahl va trancher rapidement JEAN-CHARLES GAGNÉ Le ministre canadien de l\u2019Agriculture, Chuck Strahl, va devoir trancher le différend sur l\u2019importation d\u2019ingrédients laitiers.L\u2019écart entre les producteurs et les transformateurs laitiers est demeuré trop grand, lors de leur rencontre ultime du 22 janvier, pour accoucher d\u2019une solution commune.« On a battu le cheval au bout », a déclaré le président des Producteurs laitiers du Canada, Jacques Laforge, pour signifier que l\u2019exercice avec les transformateurs laitiers a été poussé jusqu\u2019à la limite.« Les producteurs vont travailler à repositionner l\u2019industrie laitière à long terme et ils vont le faire seuls même si ce n\u2019est pas l\u2019idéal, car les transformateurs veulent juste avoir les bénéfices à court terme, a-t-il ajouté.À l\u2019heure actuelle, ces derniers bénéficient plus de la gestion de l\u2019offre que les producteurs.Dans ce contexte, les Producteurs laitiers du Canada ne conservateur du Canada ,u parti démocratique ( Gauthier WJO Stépha» k.Roger Gaudet Denis Paradis Photo: Archive.s/TCN Les producteurs de lait luttent depuis longtemps pour contrer l'Importation d\u2019ingrédients laitiers.À l\u2019été 2005, ils avalent remis des sacs de poudre de lait écrémé aux députés libéraux et bloquistes du précédent gouvernement fédéral.continueront pas à verser 80 M$ en promotion et en marketing et ils vont réévaluer leur stratégie globale lors de la conférence annuelle qui aura lieu du 6 au 8 février prochain.» « Le ministre Strahl va agir très rapidement, a déclaré le nouveau secrétaire d\u2019État à l\u2019Agriculture, Christian Paradis, le 23 janvier.Nous prônions une approche réglementaire basée sur un consensus entre les parties.C\u2019est sûr que nous sommes déçus après six mois de tentatives.» Les parties n\u2019ont pu s\u2019entendre ni sur le recours à l\u2019article 28 de l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC), afin de créer des contingents tarifaires sur l'importation d\u2019ingrédients laitiers, ni sur la limite d\u2019ingrédients laitiers à autoriser dans les produits laitiers canadiens.La Terre n\u2019a pu recueillir les commentaires du président de l\u2019Association des transformateurs laitiers du Canada, Andy McGillivray, avant de mettre sous presse.PLÉBISCITE SUR L\u2019ORGE La question est-elle claire?Dans un geste attendu, le ministre de l\u2019Agriculture du Canada, Chuck Strahl, a dévoilé la question à trois choix de réponse sur l\u2019avenir de la commercialisation de l\u2019orge dans l\u2019Ouest.THIERRY LARIVIÈRE Le plébiscite se fera par la poste, à partir du 31 janvier, et les réponses devront être retournées avant le 6 mars.Trois options s\u2019offriront aux producteurs d\u2019orge des Prairies.Première option : la Commission canadienne du blé (CCB) demeure le comptoir unique de commercialisation.Deuxième option : les producteurs demandent d\u2019avoir le choix entre la CCB ou tout autre acheteur intérieur ou étranger.Troisième option : la CCB ne devrait jouer aucun rôle dans la commercialisation de l\u2019orge.Tous ceux qui ont produit des céréales en 2006 et de l'orge au moins une fois depuis 2002 seront admissibles au vote.La firme KPMG sera en charge du scrutin et une trousse d\u2019information sur les options accompagnera le bulletin de vote.La CCB a immédiatement réagi par communiqué en qualifiant d\u2019« insignifiant » ce plébiscite à trois options.« La question n\u2019a pas, à notre avis, comme but de jauger la volonté réelle des producteurs puisqu\u2019elle laisse croire que la CCB peut fonctionner sans le comptoir unique de commercialisation.Inclure un choix impossible n\u2019est pas la façon de consulter les producteurs sur une question ¦u \u2022 PIONEER Photo : Marie-Ciaude Pouun/TCN La CCB, qui ne possède pas d\u2019élévateur à grains, affirme qu\u2019il n\u2019est pas possible pour elle de survivre dans le libre marché.d'une importance économique aussi cruciale », a déclaré Ken Ritter, président du conseil d\u2019administration de la CCB.Au contraire, le ministre Strahl affirme qu\u2019une CCB volontaire est « viable » et souhaitable, abondant ainsi dans le sens de la deuxième option.Le ministre affirme aussi que des producteurs d\u2019Ontario obtiennent plus pour un même boisseau que ceux qui doivent livrer à la CCB.Il faut cependant noter que les premiers sont plus près des marchés que les seconds.Pour la Commission, une question claire aurait été un choix entre le comptoir unique actuel ou le libre marché complet.Il n\u2019est pas non plus évident de savoir ce que le gouvernement fera si deux options combinées l\u2019une à l\u2019autre battent la troisième.62 % pour la CCB au Manitoba Un plébiscite a déjà été tenu au Manitoba sur l'avenir de la commercialisation du blé et de l\u2019orge.On y apprend que 62 % des producteurs manitobains souhaitent conserver une CCB à comptoir unique pour l\u2019orge et quelque 70 % pour le blé.La ministre de l\u2019Agriculture de cette province, Rosann Wowchuk, a qualifié ces résultats de «message clair» à l\u2019endroit du gouvernement fédéral.L\u2019UPA à l\u2019écoute Le débat qui entoure l\u2019avenir de la CCB provoque des échos jusqu\u2019au Québec.« Philosophiquement, c\u2019est très proche de ce qu\u2019on fait comme mise en marché collective », affirme Laurent Pellerin, président de l\u2019UPA, en parlant de la CCB.« Ça ne peut pas être le gouvernement ou le ministre qui décide unilatéralement de saborder ça (la CCB) », ajoute M.Pellerin, qui a d'ailleurs reçu, le 22 janvier dernier, un groupe de leaders agricoles nommé Real Voice for Choice, qui demande justement que les producteurs décident.« Ça prend une question claire », ajoute aussi Laurent Pellerin en parlant du plébiscite sur l\u2019orge qui aurait pu simplement demander si les producteurs veulent toujours, oui ou non, du canal unique pour l\u2019exportation de l\u2019orge.Notons par ailleurs que le critique libéral en agriculture, Wayne Easter, a qualifié d\u2019« arnaque » la question formulée par le ministre Strahl.Wayne Easter devient critique en agriculture QUÉBEC - Le nouveau chef du Parti libéral du Canada, Stéphane Dion, vient d\u2019annoncer la composition de son cabinet fantôme.Il a choisi Wayne Easter à titre de critique de sa formation en ce qui concerne l\u2019agriculture.Le député de Malpèque de l\u2019île-du-Prince-Édouard est respecté en agriculture, notamment pour avoir produit un rapport sur la situation catastrophique des producteurs agricoles.Plusieurs souhaitaient d\u2019ailleurs sa nomination comme ministre de l\u2019Agriculture dans le dernier gouvernement de Paul Martin.Cet ancien président du Syndicat national des cultivateurs durant 11 ans a plutôt hérité du poste de secrétaire parlementaire du ministre de l\u2019Agriculture.Sous le gouvernement Trudeau, Wayne Easter a été conseiller pour l\u2019agence fédérale d\u2019exportation, Conagrex.P.-Y.B.La TERRE DE CHEZ NOUS, 25 JANVIER 2007 - PAGE 5 I 40 iUIIUl|CJ jUiUt»S04 **?:\u2014*K a,,ul EDITORIAL Où est Michael?«-promouvoir un secteur de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimen-jl taire concurrentiel et rentable qui répond rapidement aux occasions du marché, tant intérieur qu\u2019international.» Voilà le genre de principes directeurs sur lequel prend appui la consultation fédérale sur le nouveau Cadre stratégique pour l\u2019agriculture, a-t-on pris connaissance dans des documents présentés la semaine dernière.« Ces mesures, peut-on y lire, seront profitables à l\u2019ensemble de la chaîne de valeur de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire et à tous les Canadiens.» Pas upe fois, dans ces cinq principes directeurs, il n\u2019est fait mention des termes agriculteurs ou producteurs agricoles.Faut-il s'en surprendre?Selon toute évidence, les autorités fédérales continuent de s\u2019aligner, comme elles le font depuis des années - avec les résultats que l\u2019on sait pour les agriculteurs de tout le pays - sur le discours de l\u2019agrobusiness, en se gargarisant d\u2019idées comme « chaîne de valeur » et « occasions de marché ».Des expressions chères à Michael McCain, PDG de Maple Leaf, dont elles avaient fait un conférencier attitré, presque un gourou.Le même qui, récemment, s\u2019en remettait à ses arguments favoris pour expliquer comment son entreprise, « procédant à une analyse en profondeur de sa chaîne de valeur », allait abandonner les activités d\u2019abattage et les producteurs de porcs, un simple maillon intégré dans cette fameuse chaîne.« Working together in success», prêchait-il.Where is Michael now?¦ De fait, il y a parfois convergence entre les intérêts de l\u2019industrie et les intérêts des agriculteurs, mais ce n\u2019est manifestement pas toujours le cas.C'est toutefois l\u2019un des grands torts de nos politiques fédérales de croire qu\u2019il en va ainsi tout le temps.Parlez-en aux producteurs largués par M.McCain et compagnie, bientôt sans contrat ni même abattoir.Where is Michael?Entendons-nous, il n\u2019y a pas de mal à répondre aux signaux du marché, à satisfaire les demandes des consommateurs et à exporter.Sauf qu\u2019une politique agroalimentaire qui ne fait que cela, sans répondre aux besoins des agriculteurs et des agricultrices, sans tenir compte des autres réalités de l\u2019agriculture et des exigences sociétales qui lui sont adressées, fait complètement fausse route.La logique de l\u2019agrobusiness n\u2019est pas celle de l\u2019agriculture.Les administrateurs d\u2019une compagnie doivent répondre aux exigences de rendement de leurs actionnaires.Les agriculteurs et les agricultrices, eux, doivent répondre aux besoins de leur famille.C\u2019est de revenus décents et de qualité de vie dont il est question, et ça ne leur chante pas du tout de devenir un simple facteur de production qui varie au gré des profits d\u2019une entreprise.L\u2019activité agricole, quant à elle, répond aux multiples besoins de nos communautés, qui vont de la vitalité de nos milieux ruraux jusqu\u2019à la satisfaction des exigences du consommateur.Nos entreprises, contrairement aux grands intérêts financiers de ce monde, sans terre et sans racine, ne peuvent pas migrer là où se trouve le profit et larguer leur communauté.Ce n\u2019est pas ainsi que nous vivons de toute façon.L\u2019agriculture familiale n\u2019est pas une activité inscrite en Bourse.L\u2019agriculture n\u2019est pas non plus une activité économique comme les autres.À l\u2019heure où le fédéral engage ses consultations, à l\u2019heure où le Québec amorce, lui aussi, un exercice visant à définir une vision d\u2019avenir de son agriculture et de son agroalimentaire, à l\u2019heure où les producteurs de porcs québécois sont les otages d\u2019un bras de fer qui se fait sur leur dos, il est grand temps que nos décideurs reviennent à des vérités essentielles, qu\u2019ils se gardent de céder au chant des Michael McCain de ce monde et qu\u2019ils écoutent davantage les hommes et les femmes qui, tous les jours, tirent de la terre leur subsistance et, ce faisant, fondent pour beaucoup ce pays.LAURENT PELLERIN, président général de l\u2019UPA ¦1 3 3 GROS-GRAS-GRAIN D\u2019ORGE DE LA GRAIN D\u2019ORGERISERAS k\tTU?¦S SjSgÇB pa&sâï RÉFÉRENDUM SUR LÀ MISE EN MARCHÉ DE L\u2019ORGE PAR LA COMMISSION CANADIENNE DU BLÉ: CHUCK STRAHL PRÉPARE SA QUESTION» COMMISSION CANADIENNE DU BLÉ, TOUT DÉ-GROS-GRAS-GRAIN D\u2019ORGERISé, QUAND TE DÉ-GROS- LA TERR DE CHEZ NOUS FONDÉE UN 1929 ÉDITEUR: L'Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien, Longueuil J4II 3Y9 FAX: (450) 670-4788 SITE WEB : www.laterre.ca RÉDACTION : (450) 679-8483 poste 7270 Courrier électronique: tcn@laterre.ca PUBLICITÉ: (450) 679-8483 poste 7275 Courrier électronique: pub@!aterrc.ca ABONNEMENTS: (450) 679-8483 postes 7274,7290,7579 Courrier électronique: abonnement@laterre.ca ANNONCES CLASSÉES: (450) 679-7809 Courrier électronique: annoncesclassees@laterre.ca DIRECTEUR: Loïc Hamon RÉDACTEUR EN CHEF PAR INTERIM: Marc-Alain Soucy RÉDACTEUR EN CHEF, DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES: Michel Beaunoycr CHEF DE PRODUCTION: Carole Lalancette ABONNEMENTS: Marie-Josée Rheault DIRECTEUR DES VENTES DE PUBLICITÉ : Jacques Long Tél.Toronto:(905) 335-5700 Fax:(905) 335-5001 Courrier électronique : jlong@longcomm.net REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES: Christian Gulnard, Sylvain Joubert, Sylvain Lalonde, Réal Loiseau IMPRESSION : Imprimerie Transiting ft ABONNEMENT: Québec 1 an: 55,84 $ 2 ans: 86,60 $ 3 ans: 110,53 S Abonnement hors Canada: 1 an: 125 S Chèque ou mandat à l'ordre de La Terre de chez nous Dépôts légaux: bibliothèque nationale du Québec \u2022 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN' 0040 - 3830 l'tnts-lJnis deuxième classe payé Champlain N-Y.Nous reconnaissons l'aide financière du gouvernement du Canada, par l\u2019entremise du Programme d'aide aux publications (l'AP).pour nos dépenses d'envoi postal.Convention de la poste publication N° *10009165 N* d\u2019enregistrement 07665, retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada au Service des publications 555 boul.Roland-Therrien, Longueuil, Qc J4H3Y9 abnnncmcntHaterre.cn PAGE 6 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 25 JANVIER 2007 OPINION RURALE tu»*aa sS55~tS« aat Difficile de ne pas réagir maintenant que les travaux de la Commission sur l\u2019avenir de l\u2019agriculture et de l\u2019a-groalimentaire québécois sont officiellement lancés.Personnellement, j\u2019avais bien hâte de voir dans quelle optique serait ouverte la consultation.Fort heureusement, on semble avoir appris des dernières audiences du BAPE sur la production porcine puisqu\u2019on ne veut pas refaire le procès des agriculteurs.Cependant, je trouve que ça manque de « punch » ! Si on veut vraiment bâtir un avenir meilleur pour l\u2019agriculture et notre profession, il nous faut un leitmotiv.Pour moi, l\u2019objectif ultime à atteindre c\u2019est de sortir les agriculteurs du climat de morosité qui pèse lourd depuis trop longtemps et se donner l\u2019espoir d\u2019une agriculture dynamique et prospère.Un grand défi, mais combien motivant.Pour y arriver, les travaux de la Commission doivent d\u2019abord susciter une véritable mobilisation de tous les acteurs en faveur de l\u2019agriculture de chez nous.D\u2019emblée il faut reconnaître toute l\u2019importance de la souveraineté alimentaire pour la société québécoise.Cela signifie qu\u2019on soit à l\u2019abri des effets négatifs de la libéralisation des marchés qui tire à la baisse les revenus agricoles.Bien des pays l\u2019ont compris et c\u2019est justement pour ça que les négociations achoppent à l\u2019OMC.L\u2019avenir est à la gestion de l\u2019offre des produits agricoles autant à l\u2019intérieur qu\u2019à l\u2019extérieur de nos frontières.Bien sûr, il faut continuer dans certains secteurs de production à miser sur les marchés d\u2019exportation, mais pas à n\u2019importe quel prix et surtout pas sur le dos des agriculteurs.Si on développe des marchés, ça doit être dans un modèle gagnant-gagnant où chaque maillon y trouve son compte.On se doit de remettre les fermes sur le chemin de la rentabilité.Actuellement, c\u2019est la course effrénée à l\u2019efficacité pour y arriver.Certains producteurs se découragent après quelque temps, d\u2019autres vont se chercher un revenu d\u2019appoint à l\u2019extérieur pour s\u2019en sortir.Ce n\u2019est certainement pas le modèle d'agriculture qu\u2019on recherche.Ce qui est clair, c\u2019est qu\u2019une ferme doit être en mesure de faire vivre correctement ses exploitants et leur famille.Si on veut bâtir l\u2019agriculture de demain, il faut miser sur la relève agricole.Les jeunes et futurs agriculteurs sont la clé de l\u2019avenir si on leur offre la chance de réaliser leur rêve.11 y a deux ans, le ministre de l\u2019Agriculture annonçait une toute nouvelle politique d\u2019établissement de jeunes en agriculture.Sa mise en œuvre bat de l\u2019aile.La Commission réussira-t-elle à lui donner un second souffle ?La vision d\u2019avenir devra aussi inspirer une fois de plus le gouvernement et les élus municipaux de la nécessité de préserver les superficies agricoles.Sur ce point, l\u2019expérience récente nous a laissé un goût amer en privilégiant notamment le passage de l\u2019autoroute 30 sur les terres agricoles malgré des avis contraires de la CPTAQ.La rétrocession des terres à Mirabel est venue donner raison aux producteurs 30 ans plus tard.Plus jamais.Mirabel, Plus jamais.Game over, devrait nous servir de slogan afin qu\u2019on se rappelle que le territoire agricole c\u2019est le garde-manger des Québécois et que sa protection est une condition essentielle au développement d\u2019une agriculture durable au Québec.Quant aux questions relatives à l\u2019accréditation unique et le rôle de l\u2019UPA, si l\u2019objectif est de poser les bonnes questions, comme le mentionnait le président de cette commission, la vraie question doit être : Est-ce que les producteurs et productrices agricoles ont toujours besoin d\u2019une organisation forte, dynamique, et représentative de toutes les régions et de tous les secteurs de production afin de se mobiliser et de défendre leurs intérêts ?De toute évidence, la réponse est oui et toute tentative visant à diluer le pouvoir d\u2019influence et la représentation des agriculteurs devra être écartée.Pour ce qui est de la mise en marché collective, c'est un des piliers de notre agriculture.Si elle doit être remise en question, c\u2019est pour la renforcer, faire en sorte que face à la concentration dans les secteurs de la transformation et de la distribution, nous puissions nous asseoir et négocier d\u2019égal à égal pour obtenir notre juste part du marché.La Commission nous offre l\u2019opportunité de poser un regard sur l\u2019avenir.C\u2019est à nous les agriculteurs de proposer avec détermination des avenues de solutions pour redynamiser l\u2019agriculture.Il faut saisir l\u2019occasion èn espérant que l\u2019État avec l\u2019appui de la société québécoise en fera un projet rassem-bleur.Christian Laçasse Saint-Vallier NDLR: M.Laçasse a été vice-président de l\u2019Union des producteurs agricoles de 1997 à 2005.U agriculture prioritaire partout ÀM.Laurent Pellerin Dans vote éditorial intitulé « Plus jamais Mirabel! », je sens de votre part un double discours.Comment pouvez-vous dire : « De tous les drames qui peuvent marquer l\u2019existence d\u2019une famille, l\u2019expropriation est de ceux qui comptent parmi les plus pénibles » et encore.« C\u2019est encore plus vrai pour nous, agriculteurs et agricultrices, parce que la terre est à la fois un refuge mais aussi un gagne-pain, et ce, depuis des générations très souvent » pour terminer votre paragraphe par « Quel gâchis! » Ne croyez-vous pas que vous venez de contribuer très activement à un scénario semblable en permettant à Ultramar d\u2019utiliser plus de 450 hectares de terres agricoles, acéricoles et forestières pour son pipeline.?Ne croyez-vous pas que vous auriez dû vous objecter à une loi d\u2019expropriation comme la loi 229 qui, en plus de créer un précédent, permet à Ultramar de nous exproprier?Ne croyez-vous pas que c\u2019est à la Société à prendre les risques d\u2019un pipeline plutôt qu\u2019à nous, les futurs expropriés?De plus, vous n\u2019avez même pas songé à exiger que l\u2019agriculture demeure prioritaire sur les terres protégées par la CPTAQ.J\u2019ai dû, lors du congrès général de décembre dernier, en faire la demande auprès de M.Vallières ainsi que M.Béchard afin qu\u2019ils fassent des pressions auprès de la CPTAQ pour défendre ce point.N\u2019était-ce pas votre rôle de protéger l\u2019agriculture?N\u2019est-ce pas prioritaire de protéger l\u2019agriculture plutôt que certains qui préfèrent laisser hypothéquer leurs terres pour les peccadilles que vous avez négociées?Ne vous êtes-vous jamais posé la question pourquoi tant de producteurs sont en désaccord avec votre entente-cadre?Bien sûr que non, vous ne les avez pas consultés.Si nous ne voulons pas d\u2019une entente-cadre aussi ridicule que celle que vous avez signée, c\u2019est pour ces raisons et encore plus.car vous nous avez vendus à rabais, et ce, pour la perpétuité.Savez-vous qu\u2019une tour d\u2019éolienne rapporte plus pour un an que ce que va rapporter le pipeline à perpétuité?Devrons-nous livrer un combat aussi long et fastidieux que Mirabel avec Votre opinion S.V.P.Faites-nous part de votre opinion par la poste ou à tcn@laterre.ca.Merci de vous en tenir à un maximum de 500 mots (2 pages à double interligne).Ne peuvent être publiées que les lettres signées et accompagnées de votre adresse et de votre numéro de téléphone, qui seront gardés confidentiels.Les lettres publiées peuvent être abrégées.l\u2019UPA parmi nos ennemis.?QUEL GÂCHIS! France Lamonde Saint-Jean-Chrysostome Affectée par le pipeline d\u2019Ultramar et affectée par l\u2019entente-cadre que vous avez signée 1800 LA TERRE La Terre met à votre disposition un numéro de téléphone sans frais.Ce numéro sert à recueillir sur boîte vocale vos commentaires sur le contenu du journal ainsi que les nouvelles d\u2019intérêt général que vous pourriez vouloir nous communiquer.La Terre, faites-en votre affaire! 1800 528-3773 La terre DE CHEZ NOUS, 25 JANVIER 2007 - PAGE 7 DOSSIER La Terre lance un groupe de discussion L\u2019agriculture est prise dans un étau La Commission sur l\u2019avenir de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire québécois suscite déjà beaucoup de discussions parmi les agriculteurs et autres intervenants du milieu agricole.La Terre veut profiter de l\u2019occasion pour promouvoir la circulation des idées sur ce thème des plus importants pour le milieu.Nous invitons donc nos lecteurs à participer à notre groupe de discussion -\tcréé spécialement pour l\u2019événement ! -\ten vous rendant sur le site de nouvelles www.laterre.ca.Vous trouverez, sur le site, le bouton « Groupe de discussion laterre.ca ».En cliquant sur ce bouton, vous accéderez à notre forum.Nous vous invitons ensuite à vous enregistrer pour participer.Votre opinion sera ainsi disponible pour tous les autres visiteurs du site qui pourront y réagir.Vous pourrez également faire valoir votre point de vue et acheminer vos remarques aux autres personnes inscrites dans le groupe de discussion.Le succès d\u2019une telle initiative dépend évidemment de la participation des agriculteurs, de l\u2019originalité et de la pertinence de leurs opinions.Nous vous invitons donc à participer en grand nombre à cette initiative de votre journal.Dans nos pages La couverture journalistique des activités de la Commission dans nos pages sera à la hauteur de l\u2019importance que nous accordons à cette initiative gouvernementale.La Terre vous proposera toutes les semaines des comptes rendus des audiences de la Commission et des mémoires les plus intéressants qui y seront présentés.Nos journalistes l\u2019accompagneront dans les régions afin de ne rien manquer de ses activités.Nous avons également prévu présenter des entrevues avec des personnalités publiques du secteur agricole et de domaines connexes.Des producteurs propriétaires de petites, moyennes et grandes entreprises de différentes productions seront également invités à témoigner de leur vision de l\u2019avenir de leur profession.Nous comptons également miser énormément sur ceux qui auront à vivre l\u2019agriculture de demain, les jeunes.Des discussions thématiques (relève, économie, qualité de vie, environnement, etc.) organisées en petits groupes animés par nos journalistes serviront de base à la rédaction de reportages.Marc-Alain Soucy Rédacteur en chef par intérim La Terre de chez nous Association des producteurs faim d\ti.©Utec Association des producteurs de fraises et framboises du Québec Assemblée générale annuelle 2007 AVIS DE CONVOCATION Veuillez prendre note que I assemblée générale annuelle de l'Association des producteurs de fraises et framboises du Québec IAPFFQ) se tiendra à la date, au lieu et selon l'horaire suivant : Date : Le lundi 19 février 2007 Lieu : Hôtel du Roy 3600, boulevard Gene H.-Kruger (anciennement rue Royale) Trois-Rivières Tél.: 1-800-463-4620 Horaire préliminaire : 8 h 30 à 9 h 00 : Inscription pour l'AGA 9 h 00 : Ouverture de l\u2019AGA 12 h 00: Levée de l\u2019AGA 12\th 05 : Dîner offert par l\u2019APFFQ et ses commanditaires 13\th 30 : Conférenciers et périodes d\u2019échange 16 h 30 : Cocktail offert par l\u2019APFFQ et ses commanditaires Tous les producteurs et productrices sont conviés à participer à cette activité.Veuillez prendre note que des modifications aux règlements de contribution seront apportées.De plus, les participants seront appelés à discuter de promotion, de recherche, de mise en marché et de stratégies pour favoriser le développement du secteur.Si vous désirez obtenir plus d\u2019informations, n\u2019hésitez pas à communiquer avec M\" Céline Leduc au 450-679-0540 poste 8792.JEAN-CHARLES GAGNÉ SAINT-HYACINTHE - Ce n\u2019est pas la chute du nombre de fermes qui a convaincu le gouvernement Charest de créer la Commission sur l\u2019avenir de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimen-taire québécois.C\u2019est plutôt le « resserrement continu et considérable de l\u2019environnement d\u2019affaires du secteur agricole et alimentaire ces dernières années », a déclaré le sous-ministre du MAPAQ, Michel R.Saint-Pierre, devant un parterre d\u2019environ 180 acteurs du milieu dans le cadre du Salon de l\u2019agriculture, le 18 janvier 2007.À l\u2019heure où les problèmes sont d\u2019ordre structurel, où c\u2019est toute une industrie qui est sous pression, les solutions à la pièce et à court terme ne sont plus efficaces, a-t-il ajouté.Étau Entre autres facteurs qui étranglent l\u2019agriculture et l\u2019agroalimentaire, M.St-Pierre a évoqué le prix des céréales, largement subventionnées par le Farm Bill américain, l\u2019incapacité de l\u2019industrie porcine d\u2019exporter 50 % de la production faute de compétitivité, la crise de la vache folle et la menace cyclique de la gestion de l\u2019offre à l\u2019OMC.Au Québec, la gestion «Ce n\u2019est pas une\tqui\tfournit 38\t%\tdes hérésie, mais une réalité normale, qu\u2019il y ait deux types d\u2019agriculture au Québec» recettes agricoles, et l\u2019assurance stabilisation rendent la situation financière moins dramatique.======== Selon M.St- Pierre, la hausse du prix des terres agricoles, la forte prise de valeur du quota, la progression des recettes agricoles de 4 % par an au cours des dix dernières années et le peu de faillites agricoles au Québec ne doivent pas faire écran à des tendances inquiétantes à long terme.« Le plafonnement du prix des denrées agricoles avec l\u2019arrivée de pays comme le Brésil, la hausse du coût des intrants et la montée de la concurrence créent une pression sur les revenus nets agricoles », a-t-il avancé.Le recours croissant aux programmes de soutien, l\u2019érosion des barrières tarifaires qui, même élevées, ne protègent plus adéquatement les productions sous gestion de l'offre, l\u2019endettement agricole de 50 % plus élevé au Québec qu\u2019en Ontario, tout cela inquiète.L\u2019enjeu déborde le secteur de la production à l\u2019heure où 53 % des revenus du secteur agroalimentaire proviennent des marchés extérieurs (contre 34 % six ans plus tôt).Cette industrie fournit 10 % des emplois dans 14 des 17 régions du Québec, a-t-il rappelé.Pas un désastre Pour M.St-Pierre, la chute de 80 000 à 30 000 fermes au Québec Photo : Itan-Ciuri.es Gacnè/TCN Le sous-ministre du MAPAQ, Michel R.Saint-Pierre entre 1966 et 2006 « n'est pas un désastre ».Il y voit d\u2019abord un processus de consolidation plutôt que de disparition de l\u2019agriculture.« Le processus de consolidation est plus lent au Québec que dans le reste de l\u2019Amérique du Nord et la ferme moyenne y est plus petite même si le chiffre d\u2019affaires et la valeur économique par ferme ont crû de 27 fois et 45 fois respectivement durant ces 40 ans.» Le quota représente désormais 29 % de l\u2019actif agricole.« Nous sommes passés d\u2019une agriculture vivrière à des PME agricoles.Le Québec est loin du gigantisme et a le moins de mégafermes en Amérique du Nord.» Par ailleurs, « ce n\u2019est pas une hérésie, mais une réalité normale, qu\u2019il y ait deux types d\u2019agriculture au Québec », a souligné M.St-Pierre.L\u2019agriculture industrielle regroupe 20 % des fermes qui sont responsables de 70 % des recettes agricoles.L\u2019agriculture d\u2019occupation du territoire, avec 56 % des fermes, fournit seulement 9 % des revenus.Les problèmes de cohabitation, avec la production porcine notamment, sont plus faciles à comprendre quand on sait que « 80 % de la population et des activités économiques du Québec prennent place dans la vallée du Saint-Laurent, où l\u2019on trouve les meilleures terres agricoles, a noté M.St-Pierre.« La ville s\u2019est bâtie en campagne », a-t-il dit.De plus, les ruraux agricoles ne représentent plus que 7 % de la population.Mais « l\u2019objection du Bas-Saint-Laurent à tout développement agricole est plus difficile à comprendre.Dans cette région, on veut plus d\u2019abattoirs que de porcheries ».PAGE 8 - La TERRE DE CHEZ NOUS, 25 JANVIER 2007 COMMISSION SUR I/AYKMIt [CO-0% CO-OP m|M '¦m \u2022 mm Coop )*¦: m mm Céréale s\\\\ xneU&ric Marc Théberge et Éric Théberge Ferme Marie inc Albanel COOP CO-OP constitue une identité commerciale de La Coop ledfrfe et de tes coopératives affiliées.Photo : Pierre-Yvon Bégin/TCN Exprimez-vous sur ces articles en joignant le groupe de discussion sur le site Internet I www.Iaterre.ca DOSSIER DÉBUT DES CONSULTATIONS La Mauricie se prépare avec enthousiasme PIERRE-YVON BÉGIN TROIS-RIVIÈRES - Témoignages vidéo, mémoire, la Fédération de l\u2019UPA de la Mauricie compte bien marquer un coup d\u2019éclat aux audiences publiques de la Commission sur l\u2019avenir de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire québécois.C\u2019est que cette commission entreprend justement sa tournée de consultation le mardi 13 février prochain à Trois-Rivières.Signe d\u2019un intérêt au sein des producteurs agricoles, 150 d\u2019entre eux ont pris part vendredi dernier à un exercice de consultation organisé par la Fédération de la Mauricie.«Avec des hommes et des femmes de passion, je suis sûr qu\u2019on va être capables ensemble de définir notre avenir», a déclaré le nouveau président de la Fédération de l\u2019UPA de la Mauricie, Martin Caron.Heureux de relever ce défi, celui-ci constate que la Commission suscite un vif intérêt chez ses membres.Règle générale, dit-il, ce genre d\u2019événement attire environ 75 personnes.«Je m\u2019excuse d\u2019avoir douté de votre participation», a ajouté Martin Caron, précisant que la journée de consultation allait aussi servir pour élaborer le plan d\u2019action régional.Le président juge que la Commission a fait un excellent choix en optant pour la Mauricie pour commencer sa tournée.« Notre agriculture représente bien l\u2019agriculture provinciale, avec de petites et de grandes entreprises, explique-t-il.C\u2019est la diversité qui caractérise notre agriculture en Mauricie.La forêt est très importante aussi.Notre agriculture marque aussi une occupation très forte du territoire.Il n\u2019y a pas de zone délaissée et ça va être un défi dans l\u2019avenir de contrer l\u2019exode des jeunes.» En chiffres, la Mauricie compte 1102 entreprises agricoles dont 401 fermes laitières, 78 fermes porcines et 48 fermes bovines et avicoles.Les grandes cultures regroupent 351 fermes.L\u2019agri- culture procure du travail à 2500 personnes, tandis que l\u2019ensemble de la filière agroalimentaire représente 14700 emplois.Nouveau président de la Fédération de l\u2019UPA de la Mauricie, Martin Caron a constaté l\u2019intérêt de ses membres pour les travaux de la Commission sur l\u2019avenir de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire québécois.Relève Président de la relève à la Fédération de l\u2019UPA de la Mauricie, Éric Gagnon témoigne aussi de son enthousiasme relativement aux audiences publiques de la Commission.Il a le sentiment que cette dernière permettra de tracer les grandes lignes de l\u2019agriculture de demain.«On va leur démontrer, déclare-t-il, qu\u2019on peut réussir et que l\u2019agriculture est là pour rester.Il y a vraiment de l\u2019avenir ici en Mauricie pour l\u2019agriculture.Il y a bien sûr des choses à améliorer, mais l\u2019avenir est positif.Je pense que cette commission va faire ouvrir les yeux du monde sur l\u2019agriculture de demain.C\u2019est quand même nous qui nourrissons le monde trois fois par jour.» Sélectionner la génétique pour le rendement dans les prairies de l\u2019Ouest canadien est important.Mais développer et perfectionner la génétique céréalière ICI pour du rendement ICI est encore plus important.Vos conditions requièrent des cultivars mis au point ICI par des professionnels d'ICI.Cest ça la différente des cultivars CO-OPI La meilleure génétique, de puissants outils biotechnologiques elles réalités d'ici.Personne ne conjugue mieux ces variables que La Coop fédérée.La terre de chez nous, 25 janvier 2007 - PAGE 9 ACTUALITES BRÈVES SALON DE L\u2019AGRICULTURE À l\u2019heure de l\u2019efficacité Comme par les années passées, le Salon de l\u2019agriculture, qui s\u2019est tenu à Saint-Hyacinthe du 16 au 18 janvier, a abordé un thème de grande actualité.Les activités et les échanges organisés avaient pour thème principal l\u2019efficacité.Alors que la rentabilité de l\u2019agriculture laisse à désirer, les agriculteurs doivent viser une efficacité plus grande.L\u2019atteinte de cet objectif sera possible par l\u2019adoption de techniques de pointe tant pour les productions végétales qu\u2019animales.Il faut utiliser au mieux les intrants, minimiser les dépenses et augmenter les ventes.La participation s\u2019est maintenue à plus de 9000 entrées, soit une moyenne de 3000 par jour.C\u2019est une légère diminution par rapport à la vingtième édition de 2006 où le nombre de personnes ayant payé leur entrée s\u2019était approché de 10 000.Pour Donald Côté, directeur général de l\u2019événement, la satisfaction est de mise pour les organisateurs comme pour les visiteurs et les exposants.Le Salon de l\u2019agriculture a atteint une maturité.Le site est à la limite de ses capacités d\u2019accueil et si on la dépasse, il y a un encombrement qui nuit à la bonne circulation.Les dates de la prochaine édition sont déjà fixées.La vingt-deuxième édition se tiendra du 15 au 17 janvier 2008.R.B.Photo: Michel Beaunoyer Le Salon de l\u2019agriculture est une occasion pour toucher et se familiariser avec les nouvelles technologies.Feu de garage À Sainte-Cécile-de-Lévrard dans le Centre-du-Québec, un incendie a détruit un garage-entrepôt de la ferme de M.Bernard Demers, le dimanche 21 janvier vers 10 h du matin.Le directeur des incendies de Saint-Pierre-les-Becquets, Serge Brisson, raconte que le bâtiment contenait un tracteur, deux camions, une charrette à foin et des attelages pour chevaux.La valeur dépasse les 150 000 $.Encore une fois, un problème électrique est à l\u2019origine du sinistre.Y.C.Des agriculteurs dans l\u2019eau chaude La Sûreté du Québec a rencontré dix producteurs agricoles le mercredi 17 janvier 2007 dans le cadre d\u2019une vaste opération de production et de trafic de cannabis dans le Centre-du-Québec.Le 29 novembre 2006, 35 individus ont été arrêtés, principalement dans la MRC de L\u2019Érable, soit la région de Plessisville, au terme d\u2019une enquête qui avait débuté 18 mois plus tôt.Ces 35 individus ont tous comparu et huit sont toujours détenus.En cours d\u2019enquête, une vingtaine d\u2019autres personnes ont été arrêtées et doivent faire face maintenant à la justice.La Sûreté du Québec a obtenu des ordonnances de blocage sur quatre résidences.Pendant ce temps, les ministères du Revenu du Québec et du Canada réclament de cinq des accusés une somme totalisant 2,2 M$.D\u2019ailleurs, les percepteurs de l\u2019impôt ont saisi le 29 novembre une multitude de biens appartenant à ces présumés criminels, soit des mobiliers complets, des immeubles, des véhicules, des bateaux, etc.Les policiers ont réussi en cours d\u2019enquête à enregistrer 12 000 conversations téléphoniques en plus d\u2019effectuer de nombreuses filatures.Pour compléter l'enquête, les policiers soupçonnent dix agriculteurs d\u2019avoir permis la culture du cannabis sur leurs terres ou encore d\u2019avoir prêté des bâtiments aux criminels pour entreposer de la marijuana.Selon l\u2019agente Ève Langlais, les dix agriculteurs visés résident dans les MRC de l\u2019Érable, d\u2019Arthabaska et de Drummond.Des accusations pourraient être portées contre eux et leurs terres pourraient faire l\u2019objet d\u2019ordonnance de blocage en vue de saisie.«Si un individu utilise une terre ou un bâtiment pour commettre une infraction, cela devient un bien \"infractionnel\" et peut être saisi par le procureur général», soutient l\u2019agente Langlais.Également, tout revenu doit être déclaré à l\u2019État, à défaut dç quoi le ministère du Revenu pourra réclamer son dû.Les agriculteurs interpellés pourraient comparaître dans les prochaines semaines par voie de sommation.Y.C.CO-OP réseau La force d'un Programme et produits pour êljvaqç; Contactez des experts-conseils liés à votre réussite Fédération I des producteurs I de lait du Québec RAPPEL Vous contactez le Système centralisé de vente des quotas par le biais du Réseau Telmatik au numéro suivant: 1-900-565-5248 (1-900-565-LAIT).Les offres se font entre le 20 et le 28 du mois, du lundi au vendredi de 8 h à 20 h et les samedis, dimanches et jours fériés de 8 h à 17 h 30./\t Transactions d< Système centralisé de vente des quotas Québec\tî quota JANVIER 2007\t\t\t\tVENTES\tRépartition des offres de vente et d\u2019achat par strates de prix\t\t\tACHATS\t \t\t\t\t\tQuantité kg de MG/jour\tCumulatif\tPrix offerts S/kg de MG/jour\tNombre\tQuantité kg de MG/jour\tCumulatif \t\tPrix fixé\t28 125,00 S\tNombre\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t10\t214,20\t\t 25 000,00\t 26 000,00\t 27 000.00\t< 28 125.00\t96\t217,90\t Offres d'achat réussies\t449\t\t1 317,70\t0\t0,00\t1 307,10\t28125,00\t1\t5,00\t1 317,70 Vente par la réserve\t\t\t10,60\t36\t301,40\t\t> 28 125,00\t 29 000,00\t< 30 000,00\t160\t478,30\t1 080,40 Offres totales de vente\t168\t\t2 663,40\t23\t435,70\t\t>= 30 000,00\t< 31 000,00\t167\t472,10\t602,10 Offres totales d'achat\t675\t\t2 028,70\t12\t269,70\t\t>= 31 000,00\t22\t130,00\t V\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t) Prix des quotas dans les provinces du Canada janvier 2007 Nouvelle-Ecosse\tQuota unique\ts/kg de MG/jour\t28\t440,00 île-du-Prince-Édouard\tQuota unique\ts/kg de MG/jour\t28\t000,00 Nouveau-Brunswick\tQuota unique\ts/kg de MG/jour\t26\t000,00 Québec\tQuota unique\ts/Kg de MG/jour\t28\t125,00 Ontario\tQuota unique\ts/kg de MG/jour\t29\t600,00 Manitoba\tQuota unique\ts/kg de MG/jour\t25\t999,00 Alberta\tColombie-Britannique\tSaskatchewan Quota consommation s/iitre/jour 1 175,00 Quota produit s/kg de MG/an paie ran Quota produit\ts/kg de MG/an 58,10 Quota transformation S/Vg de MG/an 60,00 Quota non produit s/kg de MG/an 97,00 Quota non produit s/kg de MG/an 66,00 PAGE 10 - La terre de chez nous, 25 janvier 2007 ?H mm.Succès H B ^SwSjri .'¦ ¦ 3J\u2018£< Etes-vous en route vers le succès?Réalisez vos rêves grâce au financement de FAC.Planifiez votre avenir à l\u2019aide de la formation en gestion agricole AgriSuccès.Soyez au fait de chaque détail comptable et de production grâce aux logiciels AgExpert.Des questions?Parlons-en.Passez à notre kiosque dans le cadre du Salon provincial de la machinerie agricole de Québec Du 1er au 3 février 2007 Québec (Québec) Financement agricole Canada Canada La TERRE DE CHEZ NOUS, 25 JANVIER 2007 - PAGE 11 07-038-171-17 F 01/12/07 MES FORET BEAUCE PHOTO : Archives/TCN À cause du temps doux, des acériculteurs de la Beauce ont observé un léger gonflement du bourgeon de l\u2019érable rouge.CD/aQ CONSEIL POUR LE DÉVELOPPEMENT DE L'AGRICULTURE DU QUÉBEC Défi Solution Un programme d'action au service du secteur agricole québécois Le CDAQ, par l'intermédiaire de son programme Défi-Solution, contribue à la mise en œuvre et à la réalisation de projets novateurs provenant de regroupements ou d'organismes agricoles ayant leur place d'affaires au Québec.Ce programme repose sur une approche à trois piliers : 1\t- Solutions face aux enjeux en émergence 2\t- Exploitation des débouchés commerciaux 3\t- Partage de l'information Le CDAQ accorde au maximum 50 % des coûts de réalisation d'un projet jusqu'à concurrence de 100 000 $ pour les piliers 1 et 3 et 25 000 $ pour le pilier 2.L'EXPRESS L'Express est un processus de présentation des projets qui permet d'abréger les délais pour les demandes répondant à des critères précis.Consultez notre site Internet pour tous les détails.DATES IMPORTANTES Date limite de réception du formulaire d'étude préliminaire\tDate limite de réception du formulaire d'étude détaillée et Express\tPrésentation du projet au comité d'évaluation 26 février 2007\t2 avril 2007\t10 et 11 mai 2007 FORMULAIRES Pour télécharger les formulaires ou connaître l'ensemble des conditions de Défi-Solution, consultez le site Internet du Conseil.Le CDAQ fête cette année son dixième anniversaire.Il administre la part réservée au secteur de la production du volet régional du Programme pour l'avancement du secteur canadien de l'agriculture et de l'agroalimentaire.www.cdaq.qc.ca Tél.: 450 679-0540, poste 8353 ' 'î'u':% #7/ «S?// oc S> '' ._>.%*- \u2018\"^\u2022\u2019Ti.VvV t\u2014\u2022 'îte4: iÇr», y *r L\\V-.2 'mwi Les semoirs John Deere Offert en configurations de 12,16 et 24 rangs, les semoirs de la gamme 1770NT en mènent large dans vos champs et se replient étroitement pour faciliter le transport.Quand il s\u2019agit de mettre les semences en terre, vous n\u2019avez vraiment qu\u2019une seule chance de bien faire le travail.Un grain de génie a donc vraiment sa place.John Deere offre une gamme complète de semoirs interlignes spécialement conçus pour vous aider à tirer le maximum de votre investissement en ensemencement et à optimiser votre potentiel de rendement - et de profits.Du semoir 1790 à repliage frontal pouvant semer en rangs de 76 et 38 cm, au 1760NT robuste et éprouvé, en passant par le 1770NT à largeur de transport étroite, John Deere a une vaste gamme de modèles pour répondre exactement à vos besoins.Les éléments semeurs MaxEmerge™ XPet le système VacuMeter offert vous donneront des années de rendement fiable et des semis uniformes.Voyez dès aujourd\u2019hui votre concessionnaire John Deere pour vous renseigner sur toute la gamme des semoirs conçus 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