La terre de chez nous, 1 février 2007, Supplément 1
[" AÜTUALIÏ U/J '/Ojr'LJjrj'J QUALITÉ adhère au programme Lait canadien de qualité FÉVRIER 2007 producteur québécois irw uir mM b|A | remplit ses Ss/,\tfirnméj v, ^ VW PROGEN promesses! PROGRES GÉNÉTIQUE.\u2022 SOLUTIONS D'AVANT-GARDE.GR&HQZ I mahpiohne IPIterfi I « ProGen.je prends les taureaux recommandés au Ier et au rangs.J'ai les taureaux et le profil d\u2019élevage qu\u2019il me faut pour mes vaches en stabulation libre.Même qu\u2019en mon absence, le responsable du troupeau sait quoi faire au moment des inséminations.» Jean Rousseau, Ferme Rhélaise, Nitolel (185 vaches en lactation) « Nous avons toujours été de bons utilisateurs des taureaux recommandés avec Strat@gen et aujourd'hui, c\u2019est encore mieux avec ProGen.On a des animaux bien équilibrés a la fois pour la production, tout en surveillant les cellules somatiques, et pour la conformation qui nous donnent des championnes.» Maurice et Diane Rouillard, Ferme Amauvi inc., Saint-Marc-de-Figuery (23 vaches en lactation) Tout comme de nombreux éleveurs satisfaits, adoptex-le et vous ne voudrez plus vous en passer.Copropriétaire de CIAQ - Propriété des éleveurs québécois Tél.: 450-774-1141 - Téléc.: 450-774-9318 - Sans frais : 1-866-737-2427 - www.ciaq.com Ils ne pourraient plus se passer de cet outil d'aide à la décision d'avant-garde.« Mon nouveau ProGen m\u2019aide à catégoriser les vaches et les taures dans mon troupeau.Il me permet d\u2019exploiter le mieux possible le potentiel des vaches supérieures génétiquement tout en contrôlant la consanguinité.» Daniel Viens, Ferme Viens et Frères inc., Saint-Alphonse (95 vaches en lactation) m SOMMAIRE evrier ÉDITORIAL Choisir son député n\u2019est pas un geste banal ACTUALITÉ Le forum P5 Vers une concertation plus soutenue?Le 13 novembre dernier, près d\u2019une centaine de producteurs laitiers provenant des provinces signataires de l\u2019entente P$ ainsi qu'une vingtaine d\u2019observateurs représentant les gouvernements des provinces, Les Producteurs laitiers du Canada, la Commission canadienne du lait et les provinces membres de Pq ont participé au forum P5 qui s\u2019est tenu à Québec.8 POLITIQUE LAITIERE Entente P5, déjà 10 ans L\u2019Entente sur la mise en commun de tout le lait conclue parles provinces de l\u2019est du Canada en 1996 a maintenant 10 ans.Quel impact a-t-elle eu, concrètement, pour ses signataires?12 VALACTA Rien ne sert de courir, il faut saillir à temps Voici un des secrets les mieux gardés d'une bonne performance reproductive : il faut saillir les vaches.Élémentaire, dites-vous?Si c\u2019est si simple, pourquoi donc 28 % des vaches ne sont-elles pas saillies avant 100 jours en lait?15 QUALITÉ Lait canadien de qualité Un programme de type HACCP pour les producteurs laitiers D\u2019ici la fin de 2011, le programme Lait canadien de qualité deviendra une réalité dans les fermes du Québec.19 REPORTAGE RMLangFarms Diversifier ses revenus Chez RMLangFarms à Shawville, dans la région de l\u2019Outaouais, on a choisi de diversifier les revenus.Élevage de bœufs Angus, travaux à forfait et, dans une moindre mesure, vente de fourrages s\u2019ajoutent donc à la production laitière.VOLUME 27, NUMÉRO 5 28 SANTE ANIMALE Quand producteur rime avec chercheur Chaque année, nombreux sont les producteurs qui collaborent à des projets de recherche.31 QUALITÉ Détection de la mammite Aucun test ne peut répondre à toutes vos questions Une bonne combinaison des différents moyens dont vous disposez reste encore la meilleure façon de combattre la mammite.34 RECHERCHE Les probiotiques au secours des problèmes gastriques Les probiotiques - des micro-organismes que l\u2019on ajoute aux rations des vaches - semblent une solution intéressante pour diminuer les risques d\u2019acidose subclinique dans les troupeaux laitiers.36 CHRONIQUE VETERINAIRE La désinfection Une mesure essentielle La désinfection du milieu où vit l\u2019animal est une mesure de biosécurité importante pour diminuer le risque de transmission d\u2019agents infectieux.LES PRODUCTIONS SUPÉRIEURES DU PATLQ (AOÛT) LES PRODUCTIONS SUPÉRIEURES DU PATLQ (SEPTEMBRE) PRODUITS LAITIERS S'ANNONCENT PROPOS DE LA PRODUCTION LA RECETTE AILLEURS DANS LE MONDE L\u2019ACTUALITÉ LAITIÈRE EN BREF : \u201e ¦ :\t\u2022\t¦\t.\u2022 .\tv \u2022 - .>\t.\u2022\u2022\u2022 - -r-'\t: ¦ : .\t\u2022 à la choline Reashure® Les semaines avant et après le vêlage sont cruciales.Nous encapsulons notre choline pour garantir son efficacité au-delà du rumen.Avec pour résultats: %/ Une choline unique, enregistrée au Canada, stable dans le rumen.s/ Efficace dans la moulée en farine ou en cubes et résistante aux interactions alimentaires.Efficace sur l'intervalle vêlage conception, retour des chaleurs et problèmes métaboliques prouvée par des essais universitaires*.%/ Reashure dans la ration laitière est un excellent placement pour la santé et le bien-être de vos vaches.h ^ tjbU'- *Résultats des essais universitaires disponibles sur www.reashure.com Reash ure\u2019 choline de BALCHEM - Demandez-nous où se trouve votre détaillant Reashure local.halchemix@halchemixcanada.com \u2022 www.reashure.com \u2022 450-658-9790 ÉDITORIAL Choisir son député n\u2019est pas un geste banal Dans nos systèmes démocratiques, l\u2019élection du gouvernement et le choix d\u2019un député sont des privilèges dont on doit se prévaloir avec rigueur.Nous aurons probablement des élections provinciales et fédérales au cours des prochains mois.Les candidats viendront, à tour de rôle, solliciter notre appui.Ce sera une occasion de leur faire part de nos préoccupations et des problèmes quotidiens et futurs qui louchent notre production et toute l\u2019industrie laitière.Si l\u2019on fait une courte rétrospective des positions des partis politiques au sujet de notre secteur, il est rassurant de constater que tous, sans exception, appuient la gestion de l\u2019offre.La Chambre des communes et l\u2019Assemblée nationale ont d\u2019ailleurs adopté une motion unanime sur son soutien et sa défense aux tables de négociation de l\u2019OMC.Jusqu\u2019à maintenant, les efforts du gouvernement canadien - libérai ou conservateur - à l\u2019OMC ont été à la hauteur de son engagement, puisque nous avons encore les mêmes niveaux de tarifs et de contingents.Mais ce succès est-il dû à la chance, à la lenteur des négociations ou vraiment à la vigueur de nos négociateurs?Récemment, le ministre du Commerce international, David Emerson, y allait d\u2019une déclaration malheureuse sur cette question.Selon lui, le Canada devra s\u2019ouvrir davantage au commerce international et cesser de perdre son temps à défendre des systèmes de mise en marché (pii sont dépassés.Rien que le ministre ail tenté de corriger sa déclaration, cela montre bien (pie, malgré les positions publiques et officielles, nous devons être extrêmement vigilants.La Commission canadienne du blé (CCR) est sérieusement menacée à l\u2019heure actuelle.Son avenir en tant que canal unique de commercialisation du blé et de l\u2019orge pour l\u2019exportation est en jeu.Il n\u2019y a pas si longtemps, nous menions une bataille semblable au Québec sur le lait d\u2019exportation.El même si le ministre de l'Agriculture et de l\u2019Agroaliineiilaire, Chuck Slrahl, a tenté de nous rassurer lors de sa visite au congrès de l\u2019Union des producteurs agricoles sur la différence qui existe entre le dossier de la CCR et la gestion (le l\u2019offre, on peut y voir des similitudes.On le sait, le dossier du contrôle des importations est malheureusement toujours sur la table de travail.En 2002, nous étions à Chicoutimi pour discuter de la question des huiles de beurre sucrées.Lyle Vanclief, alors ministre fédéral de l\u2019Agriculture, qui appuyait pourtant la gestion de l\u2019offre à 1000 % (c\u2019est un record), n\u2019avait pas bougé.En dépit des maints engagements du gouvernement libéral de l\u2019époque, les huiles de beurre sucrées entrent encore au Canada sans tarifs.L\u2019établissement de standards de composition pour les produits laitiers permettrait d\u2019assurer aux consommateurs une qualité à laquelle ils sont en droit de s\u2019attendre.Cependant, au moment d\u2019écrire ces lignes, le ministre Slrahl n\u2019a pas encore pris de décision - malgré un engagement d\u2019agir au plus tard le 15 janvier- et je ne suis malheureusement pas en mesure de prédire s\u2019il le fera ni quand.Ceux et celles qui voudront nous représenter comme députés et s\u2019engager à défendre la gestion de l\u2019offre devront faire plus qu\u2019approuver des principes.Ils devront soutenir des actions concrètes, principalement en matière de contrôle des importations.Les moyens pour ce faire existent et seul le manque de volonté politique explique la dégradation de notre situation et de notre marché.âUûUôJ (~ptoh MARCEL GROLEAU Président LE PRODUCTEUR DE LAIT 0UEBEC0IS FÉVRIER 2007\t5 producteur ^ québécois Quelqu\u2019un peut-il m\u2019apporter une torche?Revue publiée 10 lois l'an par la Fédération des producteurs de lait du Québec (FPLQl Tirage: 10 129 exemplaires Date de parution: lévrier 2007 Directeur Loïc Hamon Responsable de la revue à la FPLQ Jean Vigneault Rédacteur en chef François Bertrand Journaliste et secrétaire de rédaction Yvon Gendreau Membres du Comité consultant scientifique et technique Paul Baillargeon, Suzelle Barrington.Élaine Cloutier, Maurice Doyon.Hélène Drapeau, Agathe Drolet, Gilles Fecteau, Alain Fournier, Élise Gosselin, Martin Léonard, Pierre Lévesque, Doris Pellerin, Michel Pouliot Collaborateurs Dépadement des sciences animales de l'Université Laval.Centre de recherche sur le bovin laitier et le porc (AAC Lennoxville), CIAO, CRAAQ, Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal, Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation de l'Université Laval, Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière, ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec.Valacta Représentants publicitaires Christian Guinard, tél.: 450 679-8483, poste 7271 Sylvain Joubert, tél.: 450 679-8483, poste 7272 Sylvain Lalonde, tél.: 450 679-8483, poste 7576 Réal Loiseau, tél.: 450 679-8483, poste 7276 Directeur de la publicité : Jacques Long, tel.: 905 335-5700, téléc.: 905 335-5001 Courriel: ilong@longcomm.net Administration Myriam Théberge Tirage et abonnements Marie-Josée Rheault AVIS AUX PRODUCTEURS DE LAIT Conception graphique Sonia Boucher, Groupe Charest inc.Révision linguistique et correction Marie D.Tittley Préimpression La Terre de chez nous COTISATION À L\u2019UPA La cotisation annuelle à l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA) sera déduite sur la paie finale de janvier.En fonction du plan de financement 2005-2010 de l\u2019UPA, la cotisation individuelle demeure inchangée à 270,00 $ pour l\u2019année 2007.Cette cotisation finance une partie des activités syndicales de la structure et elle se répartit comme suit : Syndicat de base :\t9,01 % Fédération régionale : 41,46 % Confédération :\t49,53 % Notez que les exploitations ayant plus d\u2019un actionnaire, propriétaire ou sociétaire se voient cotiser l\u2019équivalent du double de la cotisation individuelle.Pour les entreprises concernées, une déduction additionnelle sera effectuée sur la paie finale de février.Le règlement prévoit aussi que les exploitations de groupe, membres de l\u2019UPA, ont droit d\u2019agir dans leur syndicat par la voix de deux représentants.Pour plus d'information, communiquez avec votre fédération régionale de l\u2019UPA.Impression Imprimerie Solisco inc.Tarifs d'abonnement Un an: 19,37 S; deux ans: 29.06 S; trois ans: 38,74 S Correspondance Retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada à: Le producteur de lait québécois 555, boulevard Roland-Therrien, bureau 415 Longueuil (Québec) J4H 4G3 Tél.: 450 679-0530 \u2022 1 800 258-9904 Téléc.: 450 679-5899 Courriel: lplq@upa.qc ca Site Internet: www.lalt.org Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec 3e trimestre 1980 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0228-1686 Poste-publications, convention n\u201c 40028511 Courrier 2e classe, enregistrement n° 5066 Toute reproduction totale ou partielle du Producteur de lait québécois est interdite sans l'autorisation du rédacteur en chet.Le directeur des services administratifs, Jean Blache N.B.: La TPS (6 %) et la TVQ (7,5 %) seront ajoutées à la cotisation, à titre de crédit de taxe sur les intrants.N\u2019oubliez pas de les réclamer Fédération des producteurs de lait du Québec ACTUALITÉ Le forum P5 Vers une concertation plus soutenue?PAR ALAIN BOURBEAU5 LE 13 NOVEMBRE DERNIER, PRÈS D\u2019UNE CENTAINE DE PRODUCTEURS LAITIERS PROVENANT DES PROVINCES SIGNATAIRES DE L\u2019ENTENTE P5 AINSI QU\u2019UNE VINGTAINE D\u2019OBSERVATEURS REPRÉSENTANT LES GOUVERNEMENTS DES PROVINCES, LES PRODUCTEURS LAITIERS DU CANADA, LA COMMISSION CANADIENNE DU LAIT ET LES PROVINCES MEMBRES DE P4 ONT PARTICIPÉ AU FORUM P5 QUI S\u2019EST TENU À QUÉBEC.Celte rencontre a notamment permis de discuter de l\u2019avenir de l\u2019Entente sur la mise en commun de tout le lait (entente P5) entrée en vigueur en Depuis cette date, le Québec, l\u2019Ontario, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l\u2019île-du-Prinee-Kdouard participent à un partage de leurs revenus, de leurs marchés, de leurs coûts de transport et de certaines activités de publicité et de promotion du lait.La gestion courante de l\u2019entente implique la participation d\u2019une délégation très restreinte de chaque province, composée d\u2019un ou (leux producteurs et d\u2019autant de représentants du gouvernement provincial.UN LIEU D\u2019ÉCHANGE Il n\u2019y a pas de lieu proprement dit réservé uniquement aux producteurs laitiers où ils peuvent, à plus large échelle, confronter leurs points de vue et réfléchir ensemble aux meilleurs moyens de développer leur secteur et leur entente de mise en commun.Ce premier forum a donc permis à un plus grand nombre de leaders des provinces concernées de débattre en direct des orientations et des meilleures stratégies à adopter pour relever leurs défis communs, notamment ceux du développement et de l\u2019approvisionnement des marchés.Les objectifs du forum P5 \u2022\tFaire un bilan sommaire de l\u2019entente à travers ses principales réalisations; \u2022\tOffrir aux producteurs participants une occasion de se mettre à niveau sur la nature et l'importance des différents enjeux qui sont d\u2019un intérêt primordial pour eux; \u2022\tPermettre à chaque province d'exprimer sa vision du développement de l\u2019entente et des meilleurs moyens d\u2019y arriver; \u2022\tDéfinir des orientations communes pour améliorer le fonctionnement de l\u2019entente et pour établir des stratégies et des actions pour l\u2019avenir.Cet événement ,1 été financé en partie par les organismes suivants: Conseil pour le développement de l'agriculture du Québec.Prince Edward Island ADAPT Council et Agri-Futures Nova Scotia Les principes fondateurs de l\u2019Entente sur la mise en commun de tout le lait \u2022\tPartager les risques liés à l\u2019évolution des marchés et des ententes commerciales (Organisation mondiale du commerce ou autres) et aux aléas de la production à l\u2019échelle des cinq provinces signataires de i\u2019entente; \u2022\tMettre en commun les revenus et les variations de marché, les coûts de transport et se concerter sur les activités de promotion; \u2022\tInstaurer des conditions de mise en marché équitables pour tous les transformateurs et producteurs de chacune des cinq provinces et favoriser l'harmonisation des politiques.Celle journée de réflexion et d\u2019échange a aussi mis en évidence une volonté claire des producteurs des cinq provinces de resserrer leur collaboration.Ils ont notamment montré un intérêt sans équivoque pour la mise en place d\u2019une structure de concertation regroupant seulement les producteurs de l\u2019ô.Ils veulent ainsi améliorer leur capacité de parler d\u2019une seule voix quand vient le temps (le discuter d\u2019enjeux majeurs avec les autres partenaires de l\u2019industrie, par exemple l\u2019approvisionnement et le prix du lait.Ils ont aussi appuyé l\u2019idée d\u2019évaluer la faisabilité de mettre en commun certains aspects des services aux producteurs et des politiques qui les concernent, pour ce qui est, par exemple, de la gestion du paiement, du transport ou du quota.Le suivi de cette rencontre sera assuré d\u2019abord par les cinq présidents de Pô, (pii tenteront très rapidement de soumettre certaines propositions concrètes aux producteurs pour voir comment et jusqu\u2019où il sera possible de concrétiser les points de vue exprimés lors du forum.\u2022 * [lain lloiirhfiui, directeur, Recherche cniiiwniiiiic, /¦'/\u2019/.(> LE PRODUCTEUR DE LAIT QUEBECOIS FÉVRIER 2007\t7 POLITIQUE LAITIERE Entente P5, déjà 10 ans PAR RICHARD LAMOUREUX' L\u2019ENTENTE SUR LA MISE EN COMMUN DE TOUT LE LAIT CONCLUE PAR LES PROVINCES DE L\u2019EST DU CANADA EN 1996 A MAINTENANT 10 ANS.QUEL IMPACT A-T-ELLE EU, CONCRÈTEMENT, POUR SES SIGNATAIRES?Depuis l\u2019entrée en vigueur de l\u2019entente, communément appelée P5, l\u2019Ontario, le Québec et les Maritimes mettent en commun le revenu des ventes de lait et les marchés ainsi que les coûts du transport et de certaines activités de publicité et de promotion.A l\u2019origine, chaque province avait une structure des ventes bien particulière.Depuis, dans certaines catégories de classes, il y a eu une certaine évolution.Le tableau I indique la répartition des ventes entre le lait de consommation et le lait de transformation dans les provinces de l\u2019ô pour l\u2019année 2005-2006.Les pourcentages étaient à peu près les mêmes lors de la mise en application de l\u2019accord en 1996-1997.A l\u2019époque, c\u2019est au Québec et à l\u2019île-du-Prince-Édouard que la proportion des ventes de lait de consommation était la plus faible.Dans les autres provinces, celle-ci approchait ou même dépassait 50 %.Lorsqu'il y a mise eu commun des revenus et partage des marchés, ce sont les parts P5 pour le lait de consommation et le lait de transformation qui s\u2019appliquent.Les tableaux 2 et 5 montrent l\u2019évolution de la structure des ventes de P5, du Québec et de l\u2019Ontario depuis 1997-1998.A l\u2019échelle de l\u2019ô, il y a eu une augmentation en faveur des ventes en classes régulières de 7,4 points de pourcentage en matière grasse (MG) et de 0,4 point en solides non gras (SNG).Le portrait par province est toutefois fort différent.Le Québec, par exemple, a suivi la même tendance que l\u2019ô, mais dans des proportions plus importantes (Il % en MG et 3,9 % en SNG).Toujours dans cette province, qui est en tête du pool en termes de production laitière, la classe 3 est celle qui a le plus progressé avec une hausse de plus de 6 % en MG (voir tableau 4, p.10).Les classes qui comportent le prix le plus bas (4m et 5d) affichent des baisses substantielles, avec plus de 12 % en MG et près de 6 % en SNG.Cela a permis un accroissement notable des ventes en classes régulières, soit de 11 % en MG et de près de 4 % en SNG.lin Ontario, la progression de la paî t des ventes en classe I est remarquable (voir tableau 5, p.10).Hile a augmenté de près de 5 % en MG et de 1,5 % en SNG.Liant donné que c\u2019est la province où le volume des ventes en classe 1 est le plus important, soit plus de 57 % des ventes de 1*5, l\u2019impact sur le revenu a été notable.L\u2019importance de ses ventes en classes spéciales 5a, 5b et 5e s\u2019est également accrue.TABLEAU Q PART DES VENTES DE LAIT DE CONSOMMATION (LC) ET DE LAIT DE TRANSFORMATION (LT) DES PROVINCES DE P5 -VOLUME, 2005-2006\t\t\t CLASSES LC\tP5 34.9 %\tQUÉBEC 24.3 %\tONTARIO 44,0 % LT\t65.1 %\t75.7%\t56,0 % TOTAL\t100,0 %\t100,0 %\t100,0 % CLASSES LC\tÎ.-P.-É.14,8 %\tN.-É.64,8 %\tN.-B.52,8 % LT\t85,2 %\t35.2 %\t47.2 % TOTAL\t100,0 %\t100,0 %\t100,0 % TABLEAU Q\t\t STRUCTURE DES VENTES 2005-2006 VS 1997-1990 (KC DE MG) CLASSES\tP5\tQUÉBEC\tONTARIO ià4\t7,4%\t11,0%\t4,0%\t\t 5et4ai, 4m\t-7.4 %\t-îi.o %\t-4,0 % TOTAL\t0,0 %\t-0,1 %\t0,0 % TABLEAU Q ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE DES VENTES 2005-2006 VS 1997-1998 (KG DE SNG) CLASSES\tP5\tQUÉBEC\t\tONTARIO ià4\t0,4 %\t3,9 %\t¦2,8 % 5et4ai, 4m\t-0,4 %\t-3,9 %\t2,8% TOTAL\t0,0 %\t0.0 %\t0,0 % 8 FÉVRIER 2007 LE PRODUCTEUR DE LAIT QUÉBÉCOIS r plusoe producteurs laitiers aujourd\u2019hui travers le mo* achètent'ev DeLaval VMS; la norme en traite robotisée ILe refroldisseur instantané du lait - VMS Le lait est refroidi de 35 à 4°C en quelques secondes.Contrôle à distance avec Pocket PC Vous permet de surveiller le VMS à partir de n'importe quel point de votre réseau.Plancher plat.Station équipée d'un tapis pour assurer plus de confort.Lavage automatique du sol intégré.Vaporisation des trayons avant traite \u2022\tNettoyage individuel \u2022\tExtraction des premiers Jets \u2022\tGobelet laveur Indépendant \u2022\tSéchage des trayons A DeLaval Distribution M & G Allard Inc Les Équipe Laitiers Bilodeau & Fils 2002 Inc Les Équipements P L P Inc Les Équipements A Provencher & Fils Inc Les Équipements Agn-Lait Les Équipements AgriLeader Inc Les Équipements J PL Inc Les Equipements R Turgeon Inc\tSt-Alexis.Clé Montcalm Montmagny St-Adrien de Ham Plessisville St-Bruno.Lac St-Jean Ormstown St-Pascal St-Gédéon\t(450) 839-2774 (410)248-5908 (819) 828-2027 (819) 362-2417 (418)343-2250 (450) 829-3773 (418) 492-6852 (418) 582-3711\tMarcel Morissette Inc Richard Grenier Enr Service Agromécanique Inc Service Laitier Agri-Pro Inc.Servi-Lait 2000 Inc Technico-Lait Inc Coop des deux rives.\tSte-Claire Maskmongé St-Clément Ange-Gardien.Rouville Grenville Coaticook Normandin\t(418) 883-3388 (819) 227-4975 (418)963-2177 (450) 293-1011 (819) 242-5661 (819) 849-6836 (418)274-2910 \t\t\t\tLo systome VMS n os! pas disponiMo\tdans certaines régions POLITIQUE LAITIÈRE TABLEAU Q QUÉBEC - ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE DES VENTES 2005-2006 VS 1997-1998 CLASSES\tMG\tSNG 1\t0,8 %\t0,1 % 2\t0,2 %\t3.5 % 3\t6,2 %\t1,4 % 4\t3.8%\t-1,1% ià4\t11,0 %\t3.9 % 53, 5b, 5C\t1,5 %\t2,1% 4ai, 4m et 5d\t-12,5 %\t\u20225.9 % 5et4ai, 4m\t\u202211,0 %\t\u20223,9 % TABLEAU Q\t\t ONTARIO - ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE DES VENTES\t\t 2005-2006 VS 1997-1998\t\t CLASSES 1\tMG 4.7 %\tSNG 1,5 % 2\t\u20220,9 %\t1,5 % 3\t1,2 %\t\u20222,2 % 4\t-1,0 %\t-3,6% 1 à 4\t4,0 %\t-2,8 % 53,5b, 5c\t2,4 %\t1,8 % 4ai, 4m et 5d\t\u20226,3 %\t1,0 % 5 et4ai, 4m\t\u20224,0 %\t2,8 % TABLEAU © PROVINCES MARITIMES -ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE DES VENTES 2005-2006 VS 1997-1998 (KG DE MG) CLASSES\tÎ.-P.-É.\tN.-É.\tN.-B.1 à 4\t13,0%\t\u20229,0 %\t13,6% 5 et 4ai, 4m\t\u202213,0 %\t9,0 %\t\u202213,6 % TOTAL\t0,0 %\t0,0 %\t0,0 % TABLEAU Q PROVINCES MARITIMES -ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE DES VENTES 2005-2006 VS 1997-1998 (KG DE SNG) CLASSES\tÎ.-P.-É.\tN.-É.\tN.-B.1 à 4\t11,1 %\t\u20226,3 %\t\u20229,1 % 5 et 4ai, 4m\t\u202211,1%\t6,3 %\t9,1 % TOTAL\t0,0 %\t0,0 %\t0,0 % - - TABLEAU ([) P5 - ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE DES VENTES (KG DE MG) CLASSES\t1997-1998\t2005-2006\tÉVOLUTION 05-06 VS 97-98\t 1\t23,7 %\t26,2 %\t2,5 %\t 2\t6,8%\t6,5 %\t¦0,3 %\t 3\t33.1%\t36,5 %\t3.4 %\t 4\t18,8 %\t20,5 %\t1,8 %\t là 4\t82,3 %\t89,6 %\t7.4 %\t 53.5b, 5C\t6,1 %\t8,0 %\t1,9 %\t 4ai, 4m et 5d\tn,7 %\t2,4 %\t\u20229.3 %\t 5 et4ai, 4m\t17.7 %\t10,4 %\t-7,4 %\t TOTAL\t100,0 %\t100,0 %\t\t TABLEAU (j) P5 - ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE DES VENTES (KG DE SNG) CLASSES\t1997-1998\t2005-2006\tÉVOLUTION 05-06 VS 97-98 1\t34.2 %\t35,2%\t1,0 % 2\t2,9 %\t5.4 %\t2,4 % 3\t39,1 %\t38,6 %\t-0,6 % 4\t5,8 %\t3.5%\t-2,4 % là 4\t82,1 %\t82,6 %\t0,4 % 53, 5b, 5C\t5,6%\t7.5 %\t1,9 % 4ai, 4m et 5d\t12,3 %\t9,9 %\t\u20222,4 % 5 et 4ai, 4m\t17.9 %\t17,4 %\t-0,4 % TOTAL\t100,0 %\t100,0 %\t 10 FÉVRIER 2007 LE PRODUCTEUR OE LAIT QUEBECOIS TABLEAU © P5 - ÉUOLUTION DE LA STRUCTURE DES VENTES (KG DE MG) CLASSES\t1997-1998\t2005-2006\tÉVOLUTION 05-06 VS 97-98 i à 4\t82,3 %\t89,6 %\t7.4 % 5 et^ai, 4m\t17.7 %\t10,4 %\t¦7.4 % TOTAL\t100,0 %\t100,0 %\t TABLEAU © P4 - ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE DES VENTES (KG DE MG) CLASSES\t1997-1998\t2005-2006\tÉVOLUTION 05-06 VS 97-98 1 à 4\t93.9 %\t92,8%\t-1,1 % 5 et 4ai, 4m\t6,1 %\t7.1 %\t1,0 % TOTAL\t100,0 %\t99.9%\t TABLEAU ^ P5 - ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE DES VENTES (KG DE SNG) CLASSES\t1997-1998\t2005-2006\tÉVOLUTION 05-06 VS 97-98 1 à 4\t82.1 %\t82,6 %\t0,4 % 5 et 4ai, 4m\t17.9 %\t17.4 %\t-0,4 % TOTAL\t100,0 %\t100,0 %\t TABLEAU © P4 - ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE DES VENTES (KG DE SNG) CLASSES\t1997-1998\t2005-2006\tÉVOLUTION 05-06 VS 97-98 1 à 4\t87,1 %\t86,6 %\t¦0,5% 5 et 4ai, 4m\t12,9 %\t13.4%\t0,5 % TOTAL\t100,0 %\t100,0 %\t LES MARITIMES Dans les Maritimes, l\u2019évolution de la stmelure des ventes a été très dilTérente d\u2019une province à l\u2019autre (voir tableaux O et 7, p.10).Pour l\u2019île-du-Prince-Édouard, la progression en Faveur des classes régulières se démarque avec 15 % en MG et I I % en SNG.Par contre, le Nouveau-Rrunswick a suivi une tendance inverse à celle du pool, montrant une détérioration de la structure de ses ventes, avec plus de t) % pour les SNG en classes spéciales.En Nouvelle-Ecosse, la structure des ventes a beaucoup changé.En effet, lors de l\u2019instauration de la mise en commun P5, celle province avait très peu de ventes en classes spéciales.Celles-ci représentaient seulement 1,4 % de ses ventes totales en 1997-1998; toutefois, en 2005-200G, celle proportion était passée à 7,7 %.L\u2019île-du-Prince-Édouard est un autre exemple intéressant, car, contrairement à la Nouvelle-Écosse, elle a vu la proportion de ses ventes en classes spéciales diminuer considérablement.Celle-ci est passée de 24 % à 11 % durant la même période sur la base MG et de 25 % à 12 % sur la base SNG.VENTES P5 En général, la structure des ventes à l\u2019échelle de P5 a progressé de fa\\\u2019on positive.En effet, les ventes en classes régulières ont augmenté de 7,4 points de pourcentage en MG et de 0,4 point en SNG.Les ventes en classe I ont suiv i la tendance ontarienne avec, par exemple, une augmentation de 2,5 points de pourcentage en MG.En classes spéciales, il y a eu une hausse de deux points de pourcentage pour les classes 5a, 5b et 5c en MG et en SNG.Elle a été largement compensée par une baisse de plus de neuf points de pourcentage en MG pour les classes la I, 4m et 5d.Pour ces mêmes classes en SNG, la baisse a été de 2,4 points.VENTES P5 VS VENTES P4 Il serait maintenant intéressant de comparer l\u2019évolution des ventes de P5 avec celle de P4 (provinces de l\u2019Ouest).Eu général, la structure des ventes de P5 indique une augmentation de 7,4 % en classes régulières au détriment des classes spéciales, surtout pour la MG, entre 1997-1998 et 2005-2006 (voir tableaux 10 à 15).Le mouvement inverse s\u2019est produit pour P4 alors (pie les classes spéciales ont pris plus d\u2019importance.La part des classes régulières demeure toutefois plus grande dans les provinces de l\u2019Ouest (95% pour la MG et 87 % pour les SNG) que dans P5 (90 % pour la MG et 85 % pour les SNG).STRUCTURE DES VENTES ET REVENU En résumé, à l\u2019échelle de P5, les ventes en classes régulières ont pris de l\u2019essor depuis l\u2019entrée en vigueur de l\u2019entente.L\u2019Ontario, avec sa classe I, et le Québec, avec sa classe 5, ont largement contribué à ce progrès.Pour ce qui est de P4, les ventes en classes régulières continuent d\u2019y être plus importantes (pie dans le pool P5, bien que, depuis 1997-1998, les ventes en classes spéciales aient augmenté.% * Hicliartl l.amonrcu.v, agronome et économiste principal, licclicrchc économique, FI\u2019I.Ç) LE PRODUCTEUR DE LAI! QUÉBÉCOIS FÉVRIER 2007\t1 1 /C' t*h.Rien ne sert de courir, il faut saillir à temps DANIEL LEFEBVRE ET SYLVIA LAFONTAINE0 VOICI UN DES SECRETS LES MIEUX GARDÉS D\u2019UNE BONNE PERFORMANCE REPRODUCTIVE: IL FAUT SAILLIR LES VACHES.ÉLÉMENTAIRE, DITES-VOUS?SI C\u2019EST SI SIMPLE, POURQUOI DONC 28 % DES VACHES NE SONT-ELLES PAS SAILLIES AVANT 100 JOURS EN LAIT?Le graphique I présente la répartition (le près de 153 000 premières saillies rapportées par les producteurs clients de Valacla, pour les lactations ayant débuté en 2005.L\u2019intervalle de vêlage moyen à la première saillie est de 90 jours au Québec, avec 28 % à plus de 100 jours en lait (JLL).Le constat n\u2019est pas nouveau et n\u2019est pas particulier au Québec.Le graphique 2 montre les données correspondantes pour l\u2019ensemble des troupeaux canadiens sur près de 3,5 millions de lactations entre 2001 et 2005.Chaque année, plus de 160 000 vaches ne sont pas inséminées avant 100 jours! Rien pour améliorer l\u2019intervalle de vêlage moyen.Celte répartition a-t-elle un lien avec la production?Le graphique 3 répond par la négative; il présente la production moyenne des vaches en fonction du moment de la première saillie et selon le nombre de saillies.On constate que, sauf pour les vaches saillies avant 60 jours, la production est essentiellement la même, quel que soit le moment de la première saillie.On décèle par contre une différence d\u2019environ 800 kg entre les vaches saillies une seule fois et celles saillies trois fois et plus.Peut-on y voir un effet de la production sur la fertilité?On s\u2019inquiète beaucoup des performances de reproduction, qui ne cessent de se dégrader depuis des années.L\u2019intervalle de vêlage moyen va en augmentant et se situe maintenant à plus de 425 jours, soit très exactement 14 mois.Cette situation est-elle imputable uniquement à la fertilité des vaches?Une des conditions de la réussite en reproduction, telles qu\u2019énoncées par la Table de concertation sur la reproduction, est d\u2019inséminer le plus grand nombre possible de vaches dans le premier cycle suivant la période d\u2019attente volontaire.Pourquoi les vaches sont-elles si peu nombreuses à être saillies à temps?Il y a plusieurs causes possibles.ATTENTE TROP LONGUE La période d\u2019attente volontaire est.volontairement longue.Dans ce cas, il doit s\u2019agir d\u2019une décision de régie prise en GRAPHIQUE 1 DISTRIBUTION DES VACHES QUÉBÉCOISES EN FONCTION DU NOMBRE OE JEL À LA PREMIÈRE SAILLIE* GRAPHIQUE 2 DISTRIBUTION DES VACHES CANADIENNES EN FONCTION DU NOMBRE DE JEL À LA PREMIÈRE SAILLIE* 30 25 20 15 10 5 0 * 152 pi8 premières saillies réalisées sur 222 519 lactations ayant débuté en 2005.81-90 91-100 JEL Saillie 1 2001\t¦ 2002\t¦ 2003\t¦ 2004\t¦ 2005 35 JEL Saillie 1 91-100 * 2,4 millions de premières saillies réalisées sur 3, j millions de lactations ayant débuté entre 2001 et 200s.connaissance (le cause el Fondée, il faut l\u2019espérer, sur des arguments économiques convaincants.Car il Faut se rappeler qu\u2019un allongement de l\u2019intervalle entre les vêlages a des conséquences économiques importantes.Des données récentes indiquent que la plupart des producteurs préconisent une période ne dépassant pas (il) jours, une pratique sensée, en tenant toutefois pour acquis que l\u2019alimentation est adéquate et que l\u2019étal de chair est normal.PAS DE CYCLE Le cycle d\u2019ovulation des vaches tarde à reprendre.Les éludes montrent que 15 à 30 % d\u2019entre elles sont acycliques avant 00 jours, mais que la plupart se remettent à cycler spontanément.Les causes sont multiples, mais tout indique que la principale est un déficit énergétique important, ce qui signifie que les vaches maigrissent exagérément.Il Faut donc surveiller attentivement la régie et l\u2019alimentation en période de transition ainsi que la prise alimentaire et la consommation énergétique en début de lactation.PAS DE SIGNES DE CHALEURS Les vaches ne présentent pas de signes de chaleurs.Des éludes montrent que les vaches Fortes productrices d\u2019aujourd\u2019hui ont des chaleurs plus courtes et moins apparentes.Plusieurs Facteurs inlluencenl le comportement œslral, entre autres: la surface sur laquelle les vaches se tiennent, la santé des pieds el membres, la chaleur et l\u2019humidité, le nombre de vaches en chaleur en même temps, la lumière, le logement.Dans ce dernier cas, les conditions Favorisent-elles l\u2019expression des chaleurs?Bien entendu, en stabulation entravée, on devra se lier aux signes secondaires de chaleurs, la monte étant impossible.Une chaîne d\u2019attache de !)0 cm (50 po) donnera plus de liberté de mouvements à la vache, qui pourra ainsi être plus démonstrative.C\u2019est L\u2019intervalle de vêlage moyen va en augmentant et se situe maintenant à plus de 425 jours, soit très exactement 14 mois.GRAPHIQUE 3 PRODUCTION MOYENNE DES VACHES DU QUÉBEC SELON LE NOMBRE DE JEL À LA PREMIÈRE SAILLIE ET LE NOMBRE DE SAILLIES PAR LACTATION Saillie 1\t¦ Saillie 2\t¦ Saillie 3 10000 91-100 JEL Saillie 1 * 140 307 premières saillies effectuées sur 161927 lactations ayant débuté en 2005 et s'étant terminées par un tarissement normal.GRAPHIQUE 4 RAPPORT D\u2019INTERVALLES ENTRE LES SAILLIES POUR DEUX TROUPEAUX TROUPEAU A - INTERVALLES TROP LONGS I\tIntunfconuot\u2014 JCLtwifc* 1\t\tInUrvalt*\t1 2\t2 3\t34\t4 6\t14\t\u2022 7 Moyenne\tIK\t\tM\t4L,\t49\t\t14\t N\t44\tN\t4;\tT7\ti41\t31\t11\t7\ts\t-\t- TROUPEAU B - INTERVALLES RAISONNABLES -1\t.\tlnUnrdk«nb»U»M\u2014m JEL 1*111*1\t\tInWmlt*\t1-2\t2-3\t34\t44\t54\t\u2022 -7 M JJTIlll*\ttil\t\t45\t4 1\t41.\tbl\t4V\t N\tton\tM\t61\t36\t18\t14\tS\t 44\t2.1\t1.1\t0\t!»\t.1\t VALACTA GRAPHIQUE 5 RÉPARTITION DES UACHES EN FONCTION DU NOMBRE DE JOURS À LA PREMIÈRE SAILLIE TROUPEAU A 35 - 30 .25 .20 .15 .10 -r.^.5 \u2022\u2022 0 -¦- 100 TROUPEAU B 100 GRAPHIQUE 6 DISPERSION DU NOMBRE DE JOURS A LA PREMIÈRE SAILLIE TROUPEAU A 200 \u2019-160 03 1120 ca 80 40 0 LU \t\t*T.III! I II \u201d I !! :* s .7\tTT^-rr\t\t.V»\t\t\u2019\t \t- \u2014 \t\t 02/01 02/07 02/12 03/07 03/12 04/06 04/12 05/06 05/12 06/06 Date de vêlage TROUPEAU I 200 -160 03 1120 j 80 \t \t \t\t.\t- \t^\t\to a \t\t- \u2014\u2014 \u2014\t \t 02/01 02/07 02/12 03/07 03/12 04/06 04/12 05/06 05/12 06/06 Date de vêlage d'ailleurs ce que rapportent la majorité des producteurs qui ont allongé la chaîne d\u2019attache, selon la recommandation d'un expert ontarien au Symposium sur les hovins laitiers de 2002.OBSERVATION DÉFICIENTE Ou ne détecte qu\u2019un faible pourcentage des chaleurs.La clé, ici, est bien entendu l\u2019observation, mais encore faut-il se donner les moyens de la faire efficacement.En entrant dans l\u2019étable le matin, avez-vous une liste des vaches susceptibles d\u2019être en chaleur?\\ moins d\u2019avoir une mémoire infaillible, il vaut mieux tenir des registres précis et mettre en place un système de communication pour que tous ceux qui travaillent dans l\u2019étable prêtent une attention particulière aux vaches visées.Que ce soit un calendrier de régie, une liste informatisée, un tableau à l\u2019entrée de l\u2019étable ou des cartons au-dessus des vaches, trouvez le système qui vous convient et gardcz-le a jour.Vous souhaiteriez ne pas vous donner la peine de détecter les chaleurs?Parlez à votre vétérinaire de la pertinence d\u2019un programme d\u2019insémination à temps fixe.Attention cependant, il n\u2019y a pas de miracle.Les vaches ne sont pas plus fertiles pour autant cl ces programmes nécessitent plusieurs injections d\u2019hormones à des intervalles qu\u2019il faut respecter avec la plus grande rigueur.Que peut-on faire pour améliorer la situation?La première étape consiste à prendre conscience du problème.Si votre vétérinaire effectue un suivi informatisé de la reproduction dans votre troupeau, c\u2019est probablement déjà chose faite.Votre conseiller ou technicien de Valacla a aussi les outils nécessaires pour faire celle évaluation.Aux lins de l\u2019illustration, les graphiques 4, 5 et fi présentent deux troupeaux réels affichant des résultats de reproduction fort différents.Observons d\u2019abord la distribution des jours à la première saillie du rapport Intervalles des saillies d\u2019Agri-Lacta et Phistogramme correspondant.Dans le troupeau A, les 44 premières saillies de la dernière année sont effectuées eu moyenne à l()(i .IEL et 14 d\u2019entre elles à plus de 100 jours après le vêlage.Serez-vous surpris (pie l\u2019intervalle de vêlage projeté approche 500 jours?En entrant dans l\u2019étable le matin, avez-vous une liste des vaches susceptibles d\u2019être en chaleur?A l\u2019opposé, dans le troupeau 15, on est beaucoup plus diligent dans la détection des chaleurs cl l\u2019insémination des vaches.Les 109 premières saillies sont faites en moyenne 07 jours après le vêlage cl moins de sept vaches ont dépassé lOO.IELsans être saillies.En fait, si on présume que la période d\u2019attente volontaire de ces deux troupeaux est de 50 jours, dans le premier cas, 18 % des vaches sont inséminées dans les 21 jours suivant la période d\u2019attente volontaire, alors (pie celte proportion est de 70 % dans le troupeau 15.Vous ne serez pas étonné que l\u2019intervalle de vêlage du troupeau 15 soit de 400 jours seulement.Pour aller plus loin et évaluer ce paramètre dans le temps, examinons les graphiques de dispersion du nombre de jours à la première saillie en fonction de la date de vêlage d\u2019Agri-Lacta (voir graphique fi).Dans le logiciel, il s\u2019agit d\u2019un graphique interactif qui permet d\u2019obtenir plus d\u2019information sur chaque saillie en cliquant sur le point correspondant.Remarquez la très grande dispersion des points sur le graphique du troupeau A, alors que pour le troupeau 15 les saillies sont très concentrées dans une bande étroite.Non seulement les premières saillies débutent beaucoup plus tard dans le troupeau A.mais la variation est beaucoup plus grande, ce qui indique une détection des chaleurs déficiente et une approche nettement moins systématique.La reproduction est un défi de tous les jours, mais elle constitue une occasion importante d\u2019améliorer la rentabilité du troupeau.Les outils pour vous aider n\u2019ont jamais été aussi nombreux et performants.Profitez-en.% * Daniel l.efebrre, l\u2018lt.1)., agronome, directeur lh.il), el Sylvia L(fontaine, agronome, coordonnatrice des nonnes et données, Ihil), I (dada 14 FÉVRIER 2007 LE PRODUCTEUR DE LAIT QUEBECOIS ****+¦*?r&tth&jk \u2019¦«HI$0 ¦«te».»w W&'s- mm ËËÊÈm sLitf.-mm -,\u2014;- SUSS QUALITÉ Lait canadien de qualité Un programme de type HACCP pour les producteurs laitiers PAR STÉPHANE FOURNIER'1 D\u2019ICI LA FIN DE 2011, LE PROGRAMME LAIT CANADIEN DE QUALITÉ DEVIENDRA UNE RÉALITÉ DANS LES FERMES DU QUÉBEC. QUALITÉ Le* programme Lait canadien de qualité (LCQ), qui porte sur la salubrité des aliments à la ferme, a été développé par les Producteurs laitiers du Canada (PLC).Les membres du conseil d\u2019administration de la Fédération des producteurs de lait du Québec (FPLQ) y ont récemment adhéré et ont accepté les recommandations du comité d\u2019implantation.Les travaux de ce comité ont porté sur les étapes de l'application du programme dans les fermes laitières québécoises, qui devra être achevée d\u2019ici le 51 décembre 2011 (voir encadré, p.18).Les consommateurs sont devenus très exigeants sur la qualité et l\u2019innocuité des aliments qu\u2019ils achètent.Ils veulent, entre autres, des produits laitiers qui répondent non seulement à différents critères de qualité tels la saveur, l\u2019apparence, la texture, la durée de conservation, la valeur nutritive, etc., mais qui sont aussi salubres.La mise en place du programme LCQ permettra aux producteurs laitiers de fournir aux consommateurs la preuve que les aliments qu\u2019ils pro- duisent à leur ferme sont conformes à des normes clairement définies permettant de prévenir et de réduire les risques en ce qui concerne la salubrité des aliments.Le lait et les produits laitiers jouissent chez nous d\u2019une bonne réputation.A juste titre, parce que la salubrité et la qualité du lait sont contrôlées tout au long de la chaîne qui le mène de la ferme au frigo des Québécois: d\u2019abord par le producteur lors de la traite, puis par l\u2019essayeur au moment de la collecte à la ferme, ensuite à l\u2019arrivée des camions-citernes à l\u2019usine et enfin au cours de la transformation.La majorité des producteurs appliquent la plupart des procédures requises; il ne leur reste plus, pour se conformer au programme LCQ, qu\u2019à documenter ce qu\u2019ils font déjà.Le programme les aidera aussi à améliorer la gestion de leurentrepri.se.La formation du personnel assurera une meilleure compréhension des risques et de leur prévention.De plus, la compréhension et l\u2019application uniforme des procédures ainsi qu\u2019une meilleure communication permettront de mieux déceler les problèmes et ainsi de diminuer les perles.Puisque le programme LCQ vise à vérifier les pratiques et procédures de production, son implantation à la ferme ne devrait pas occasionner d\u2019investissements majeurs pour l\u2019aménagement de locaux, l\u2019achat de nouveaux équipements ou la mise en place de certaines procédures, à moins que les installations ou procédures existantes ne respectent pas les exigences réglementaires.Le programme exigera toutefois un suivi des étapes de production à la ferme.Suivi qui sera consigné dans des registres, lesquels seront utiles en cas de \u2018 \" es.Certains pourront choisir, pour la consignation de la température du lait - un des points critiques du programme LCQ à maîtriser - , de faire l\u2019acquisition d\u2019un lhermographequi permettra l\u2019enregistrement continu de la température du lait dans le bassin relroidisseur et évitera l\u2019entrée manuelle de celte donnée.L\u2019achat de cet équipement reste facultatif; il n\u2019est pas obligatoire dans le cadre du programme.Intéressant comme c\u2019est plus facile de travailler avec l\u2019équipement approprié.Les tracteurs de la série TL-A libèrent de 69 à 85 supérieure.Tout pour faire progresser votre entreprise! Passez voir un concessionnaire ou consultez le site newholland.com/na.L\u2019ÉLEVAGE BOVIN FIGURE MAINTENANT O 2006 CNH America LLC hBSHhHHHMhHH wm.! 16 FÉVRIER 2007 LE PRODUCTEUR DE LAIT QUEBECOIS 3334 LAIT CANADIEN DE QUALITÉ VS HACCP Kn décembre 200T, l\u2019Agence canadienne d\u2019inspeclion des aliments (ACIA) reconnaissait que le programme LCQ respecte les principes mondialement reconnus d\u2019un système IIACCI* dont l\u2019objectil' est de contrôler l\u2019innocuité des aliments.Toutefois, un système IIACCI\u2019 ne peut pas être appliqué intégralement dans une ferme comme dans une usine de transformation alimentaire.C\u2019est pourquoi on parle du programme LCQ comme d\u2019un programme qui s\u2019inspire du modèle 11ACCI*.Notons aussi que ce programme vise à la fois l\u2019innocuité du lait et celle de la viande que produit un producteur laitier.Les dangers (pie veut prévenir un système IIACCI1 sont de trois types: ils sont biologiques, chimiques et physiques.Dans le programme LCQ, les dangers biologiques incluent les bactéries pathogènes, les virus, les prions et les parasites.Les dangers chimiques regroupent les résidus d'antibiotiques, d\u2019autres médicaments, de produits de nettoyage et de désinfection, de pesticides et de tous autres produits chi- miques.Quant aux dangers physiques, ils réfèrent aux corps étrangers tels des éclats de verre, des particules ues, des sédiments, des aiguilles brisées dans la viande et autres.LES COMPOSANTES DU PROGRAMME LCQ Le programme LCQ repose sur les bonnes pratiques de production.Ces dernières sont des techniques recommandées et éprouvées qui, lorsqu\u2019elles sont mises en application, permettent d\u2019éviter l\u2019apparition des dangers menaçant la salubrité des aliments à la ferme, lïlles incluent aussi les lois, les règlements, les exigences et les normes en vigueur.Le manuel de référence du programme regroupe, en huit thèmes, l\u2019ensemble des bonnes pratiques liées à la traite et à l\u2019innocuité du lait.Les principes du système IIACCI* permettent de mettre en évidence les étapes de production qui sont critiques pour l\u2019innocuité d\u2019un aliment.On peut ensuite développer des procédures et des plans d\u2019action pour prévenir les risques d\u2019apparition de dangers que l\u2019adoption de bonnes pratiques ne peut contrer à elle seule.Une étape où un contrôle est effectué pour maîtriser un risque est définie comme étant un point critique de contrôle.La surveillance des points critiques de contrôle est cruciale dans un programme comme le LCQ.Une défaillance à ce niveau pourrait compromettre la salubrité du lait ou de la viande.Les données recueillies par la surveillance des points critiques doivent être compilées.Le programme prévoit différents registres afin de couvrir l\u2019ensemble des dangers.Les trois points de contrôle suivants sont ceux (pii ont été retenus par l\u2019ACIA lors de son examen technique: \u2022\ttraite des vaches traitées; \u2022\trefroidissement et entreposage du lait; \u2022\texpédition des animaux.Afin de s'assurer que les bonnes pratiques sont appliquées uniformément et que les points critiques sont maîtrisés adéquatement par tout le personnel, et ce, en tout temps, il est primordial d\u2019élaborer des procédures normalisées chevaux à la PDF.En plus, ils présentent une construction plus solide, une souplesse de pointe et une stabilité l\\EWHOLLAI\\D PARMI LES DIX MEILLEURS EMPLOIS.iffltrh LE PRODUCTEUR DE LAIT QUÉBÉCOIS FÉVRIER 2007 9034 QUALITÉ d\u2019opération.Il s\u2019agit do consignes écrites On prévoit que le programme LCQ, auquel tous les producteurs seront tenus d\u2019adhérer, sera complètement implanté le 31 décembre 2011.L\u2019échéancier de cette implantation comprendra différentes étapes avec des dates butoirs à respecter, qui seront communiquées aux producteurs.Au cours de ce processus, les producteurs devront suivre une formation, rédiger leurs procédures normalisées d\u2019opération et remplir un questionnaire d\u2019autoévaluation.Ils devront aussi maintenir à jour les différents registres prévus au programme.Toutes ces étapes seront expliquées lors des formations.En début d\u2019année, les producteurs de lait ont d\u2019ailleurs été convoqués par leur syndicat régional à une formation sur le programme.Cette formation de quatre heures est donnée par le technicien à la qualité du lait de Valacta affecté à leur région respective.La formation comporte deux volets.Le premier, d\u2019une durée de trois heures, porte sur le contenu du programme de salubrité des aliments à la ferme.Le second est un atelier pratique d\u2019une heure où les producteurs personnaliseront leurs procédures normalisées d\u2019opération à partir de modèles sous la supervision d\u2019un technicien.Ces ateliers de formation débutent en février 2007.Ils seront gratuits jusqu\u2019à la fin de la subvention qui, pour le moment, doit se terminer le 31 décembre de cette année.Après cette date, les producteurs devront supporter les frais de la formation.Celle-ci est obligatoire dans le processus d\u2019implantation du programme, et ce, en accord avec les bonnes pratiques relatives à la formation des ressources.En vertu du Programme canadien de salubrité et de qualité des aliments d\u2019Agriculture et Agroalimentaire Canada, des sommes sont disponibles pour le financement de la mise en œuvre du programme LCQ à la ferme.La FPLQ recevra un montant de 100 $ par producteur pour l\u2019organisation d\u2019ateliers de formation.Un montant pouvant atteindre 750 $ par producteur est aussi prévu pour l\u2019implantation du programme à la ferme.Ce montant pourra représenter le remboursement de 70 % des coûts associés à l\u2019aide technique requise par le producteur ou de 50 % des coûts associés à l\u2019achat d\u2019équipement spécialisé approuvé pour le programme LCQ, notamment le thermographe.Il faut préciser que, pour être admissible, le thermographe devra avoir reçu l\u2019approbation du comité LCQ sur les paramètres d\u2019alarmes dites intelligentes.De plus, le remboursement de 750 $ pour l\u2019aide technique ou l\u2019achat d\u2019équipement spécialisé est conditionnel à la participation à un atelier de formation sur le programme.La FPLQ a soumis une demande concernant ce programme de financement et les détails relatifs à l\u2019accessibilité à la subvention seront fournis en temps opportun.Les montants annoncés en vertu de ce programme ne sont actuellement disponibles que jusqu\u2019au 31 décembre 2007.18 FÉVRIER 2007 LE PRODUCTEUR DE LAIT QUÉBÉCOIS RMLangFarms Diversifier ses revenu ssvsi VvW P» LA RÉGION DE L\u2019OUTAOUAIS, ET, DANS UNE \u2022\t> PAR YVON GENDREAU» \u2022 nLiCT,nMi aninnnnnio A nciAiinWh'rjnAftir îrviot nr 1\t' \u2022'\t' r:.''\t1\tv MOINDRE MESURE, VENTE DE FOURRAGES S\u2019ÂJOUTENT DONC À LA PRODUCTION LAITIÈRE;\t,/,v , V «\u2022 ' .'\t*\t\\\t'\t, » il\t'\u2022* )J ' \"4\t\u2022\t' '\tY f.j\t.* \u2022\t, \u2018\t.\u2022\t,\t.\t.\tN\t¦ ¦ ' \u2022\t'\u2022 ¦ s.ï ; \u2022 t ¦ * -\t¦ w\t¦\t_ \u2022 \u2022'\t- rr^vf ,.v.\u2022.\u2022 ¦¦ ¦.r.\t\u2022\t\u2022 .ï\t-7\t\"\u2022'.7; \u2022\u2022\t*v* -\u2022 .\t; .,.7 .\t^ T.' ') d\u2019atteindre 5,0 comme valeur minimale de pli au cours de l\u2019induction d\u2019acidose comparativement à 4,4; Qu\u2019esl-ce qu\u2019un probiolique?Un probiotique se définit comme un supplément alimentaire composé de microorganismes vivants qui améliorent l\u2019équilibre de la microflore du système digestif.Ces micro-organismes semblent avoir la capacité d\u2019encourager la multiplication de populations bactériennes bénéfiques déjà existantes dans le rumen.Ces populations de bactéries, alors favorisées, utilisent des modes de digestion mieux adaptés au maintien d\u2019un pH ruminai constant.e) de diminuer le pourcentage de temps pendant lequel le pli du rumen est demeuré sous le seuil de 6,0, soit 59 % comparativement à 88 %; d) de diminuer le pourcentage de temps pendant lequel le pli du rumen est demeuré sous le seuil de 5,6, soit 28 % comparativement à 66 %.L\u2019ajout de 0,6 gramme A'Aspergillus oiyzœ a donné des valeurs de pi I intermédiaires entre les résultats obtenus avec le mélange de la levure Saccharomyces cerevisiœ et de la bactérie Enterococcus fœeium et ceux obtenus avec la ration contrôle, qui n\u2019avait aucune supplémentation.Celte étude a démontré que l\u2019utilisation d\u2019un probiolique composé d\u2019une combinaison de bactéries Enterococcus fœeium et de levures Saccharomyces cerevisiœ dans l\u2019alimentation des vaches en début de lactation semble avoir un potentiel intéressant pour diminuer les risques d\u2019acidose subclinique.\u2022 * Johanne Chiquette, chercheuse en microbiologie du rumen des bovins laitiers, et Pauline llilodeau, agente de transfert technologique, Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc, AAC LE PRODUCTEUR DE LAIT QUEBECOIS FÉVRIER 2007\t35 CHRONIQUE VETERINAIRE La désinfection Une mesure essentielle PAR NICOLE RUEST\u2019 LA DÉSINFECTION DU MILIEU OÙ VIT L\u2019ANIMAL EST UNE MESURE DE BIOSÉCURITÉ IMPORTANTE POUR DIMINUER LE RISQUE DE TRANSMISSION D\u2019AGENTS INFECTIEUX.Même si un troupeau jouit d\u2019une bonne immunité, les agents pathogènes du milieu peuvent causer des problèmes lorsqu\u2019ils sont en trop grand nombre.Cependant, la désinfection de l\u2019environnement permet de ramener la quantité de micro-organismes sous le niveau susceptible de causer la maladie.BIEN DISTINGUER LES PRODUITS Les termes usuels qui figurent sur les étiquettes des produits de nettoyage et de désinfection méritent qu\u2019on s\u2019y attarde quelque peu.Un germicide est un produit chimique qui lue les micro-organismes microbiens.Les désinfectants, de même (pie les antiseptiques et les antibiotiques, sont des germicides.On emploie les désinfectants sur des objets inanimés tandis qu\u2019on applique les antiseptiques sur des tissus vivants.Les produits nettoyants ou détergents diminuent la population bactérienne à un niveau sécuritaire sans toutefois être nécessairement germicides.Un milieu nettoyé est propre, mais il n\u2019est pas désinfecté.Un déodorant neutralise les odeurs en les combinant avec une autre odeur ou en les masquant avec un parfum.La plupart des odeurs résultent de la fermentation microbienne et de la putréfaction de matières organiques.C\u2019est pourquoi un nettoyage et une désinfection bien laits sont suffisants pour éliminer les odeurs et que l\u2019usage de déodorants est plus ou moins utile.LA DÉCONTAMINATION DU MILIEU La decontamination de l\u2019environnement est l\u2019étape la plus importante pour réduire la population microbienne.Lorsqu\u2019elle est bien effectuée, 90% des bactéries du milieu sont éliminées.Cette procédure est essentielle avant l\u2019étape de la désinfection, car la plupart des désinfectants sont inefficaces en présence de matières organiques.On déconlnminc en retirant le fumier, la litière et les matières organiques et en lavant les murs.LE RETRAIT DU FUMIER, DE LA LITIÈRE ET DES MATIÈRES ORGANIQUES Avant de laver les surfaces, il faut ôter tout le matériel souillé par le fumier et la litière.Il est important de vider les mangeoires, car c\u2019est un milieu propice à la survie des agents infectieux.Les imperfections de surface telles que de la peinture écaillée ou des craquelures doivent être grat- 36 FÉVRIER 2007 IE PRODUCTEUR DE LAIT QUÉBÉCOIS tées et réparées avant le nettoyage parce que les produits nettoyants ne peuvent atteindre les agents infectieux qui s\u2019y cachent.Lorsque le sol est en terre, il faut en retirer une couche de 4 à 8 pouces et la remplacer pour éliminer les agents pathogènes incrustés.LE LAVAGE DES SURFACES ET DES MURS Le lavage permet d\u2019enlever toutes les matières organiques excédentaires qui ont collé ou séché sur les surfaces.Un jet d\u2019eau chaude à haute pression est un bon véhicule pour le détergent.Il permet de décoller les matières séchées, de réduire la poussière et de disperser les corps gras.Cependant, celle technique de lavage peut également disperser les agents pathogènes, à la manière d\u2019un aérosol.Il est donc important de s\u2019assurer qu\u2019aucune bête n\u2019est près de la zone à nettoyer et que la réintégration des lieux ne se fait pas trop rapidement.Le nettoyage doit s'effectuer de l\u2019endroit le plus propre au plus souillé, en commençant par le plafond et en poursuivant avec les murs puis le sol.Il est important de gratter et de brosser les surfaces lors du nettoyage, car c\u2019est le moyen le plus efficace pour éliminer le biofilm, une agrégation de bactéries qui adhèrent alors à la surface et deviennent très résistantes aux désinfectants.LES TYPES DE DÉTERGENTS Le rôle du détergent est d\u2019enlever les matières organiques des surfaces afin de permettre au désinfectant d\u2019atteindre et de détruire les micro-organismes logés dans la saleté.Un détergent doit avoir un bon pouvoir de pénétration, de trempage, de dispersion et d\u2019émulsification, c\u2019est-à-dire la capacité de garder les saletés en suspension dans l\u2019eau.Les détergents les plus communs sont les savons naturels (détergents anioniques) et les surfactants (détergents non ioniques).Le pouvoir moussant d\u2019un savon est indésirable; en effet, le résidu laissé par un excès de mousse forme une surface collante qui permet à la saleté de s\u2019accumuler.De plus, lorsque l\u2019eau employée est dure, les ions de l\u2019eau se combinent avec le savon et amplifient le problème.L\u2019ajout d\u2019IÎUTA (agent chélateur) règle le problème parce qu\u2019il se lie aux ions.I ,es détergents non ioniques sont excellents pour emulsifier cl diminuer la tension de surface.Leur pouvoir pénétrant est bon et leur capacité de dispersion est excep- tionnelle.Ils forment moins de mousse el ne laissent pas de résidus ; ils ne nécessitent donc aucun rinçage.Plusieurs détergents sont de bons désinfectants el vice-versa (ex.: ammonium quaternaire).LA PROCÉDURE DE DÉSINFECTION Avant d\u2019utiliser un produit désinfectant, il est important de connaître la méthode d\u2019application appropriée et sécuritaire.Pour cela, il faut lire l\u2019étiquette! Plusieurs de ces produits sont toxiques: ils sont irritants pour la peau, les yeux el les poumons.Le port de gants, d\u2019une chemise à manches longues, de lunettes et d\u2019un masque est souvent indispensable.Les désinfectants sont également toxiques pour les animaux.On doit donc les loger ailleurs le temps de la désinfection.L\u2019application du désinfectant peut se faire au moyen d\u2019un vaporisateur.L\u2019eau chaude en améliore l\u2019action.Le temps de contact nécessaire est habituellement de 10 minutes, parfois plus selon le type de microbe présent.Il faut laisser sécher complètement la surface avant que les animaux réintègrent l\u2019étable.Les abreuvoirs et les mangeoires doivent êtres rincés.LA FUMIGATION Une désinfection adéquate élimine environ 7 à 10 % des micro-organismes microbiens qui subsistent après le lavage.La fumigation tue ce qui reste.On peut décider de fumiger un bâtiment lorsque les taures sont au pâturage.Pour ce faire, on utilise habituellement du formaldéhyde.Ce produit est hautement toxique - il dégage des vapeurs nocives - et doit être manipule avec précaution par des spécialistes en produits chimiques.COMMENT CHOISIR UN DÉSINFECTANT Les facteurs à considérer dans le choix d\u2019un désinfectant sont la nature du milieu à nettoyer, le type d\u2019agent pathogène ciblé, le niveau de désinfection requis, le coût du produit et la facilité d\u2019utilisation.Plusieurs désinfectants sont inefficaces en présence de matières organiques.Si la surface à désinfecter est difficile à nettoyer (ex.: bois, terre) il est avantageux d\u2019utiliser des produits comme les ammoniums quaternaires et les produits à base de phénols dont l\u2019efficacité est peu influencée par les matières organiques.Les désinfectants ont chacun leur spectre d\u2019activité propre; l\u2019information à ce sujet figure sur l\u2019étiquette.Le degré de dilution peut influencer l'efficacité du désinfectant; il faut prêter une attention particulière à sa préparation.Idéalement, il est préférable d\u2019utiliser la dilution suggérée pour le milieu hospitalier plutôt que celle qui est appropriée pour une désinfection générale, car le spectre d\u2019activité sera pins large.Pour déterminer de façon rationnelle le niveau de désinfection requis, il faut évaluer le risque d\u2019infection associé an milieu contaminé.Par exemple, l\u2019enclos de vêlage étant un endroit propice à la transmission de micro-organismes au nouveau-né, il est essentiel de le nettoyer et de le désinfecter parfaitement entre chaque vêlage.Les étables en stabulation libre ou entravée et les parcs d\u2019animaux peuvent ne nécessiter qu\u2019un nettoyage normal.Mais lorsque la maladie est présente (ex.: diarrhée, pneumonie), une bonne désinfection s\u2019impose.\u2022 * Nicole lUiesl, médecin vétérinaire, ('.Unique vétérinaire du Centre-du-Québec Visez juste Minéraux et vitamines , Plus qu\u2019un rafraîchissement au pâturage f Contai lié [â v\\ CO-OP \" La force d\u2019un réseau Les produits laitiers s\u2019annoncent Mali LINE BOURBONNAIS\" O L\u2019Équipe Spectra présente, en accord avec Jonathan et Julien Dassin _a grande fête musicale Les Fromages d\u2019ici étaient fiers de présenter une série de spectacles hommage à Joe Dassin, qui ont eu lieu du 5 au 22 octobre 2006, au théâtre Capitole, à Québec, et du 8 au 26 novembre 2006, au théâtre Saint-Denis, à Montréal.C\u2019est sous la forme d\u2019une comédie musicale à grand déploiement que l\u2019œuvre inoubliable de Joe Dassin a repris vie.Dix chanteurs, huit danseurs et neuf musiciens se partageaient la scène pour faire rêver et chanter les admirateurs de l\u2019artiste disparu.Les décors, les éclairages, les effets spéciaux et les costumes étaient éblouissants.Les 31 représentations ont attiré plus de 13 000 personnes »\u2022 (J présenté il» \u2022 CLüCL ü]! mt! |L\tC'ri) Cri) [] jl/n la grande fête musicale 5 ®22 octobre theatre Capitule la grande fête musicale m ««mus sjmstw \u2014 MES9W ùrt^.,11s,ut uu-1 Mini ni; .kbM »«?*.* .«m J* ¦! -ItU & 38 «VUE! 2007 LE PH00UCTEUR DE IAT QUEBECOIS i à Québec et 25 000 à Montréal.Un succès incontestable et une belle occasion pour le «présentateur» Fromages d\u2019ici de se mettre en valeur! LE BISTRO DES TROIS COLOMBES L\u2019exploitation du partenariat fut aussi très profitable grâce aux dégustations de fromages offertes, avant les représentations et durant les entractes, au bistro des trois colombes.Ce kiosque aux couleurs des Fromages d\u2019ici était installé dans le hall d\u2019entrée.On y accueillait chaleureusement les spectateurs dcjns une ambiance conviviale, animée par un chansonnier.Une marquise affichait le nom du fromage vedette, commanditaire du chansonnier.Deux fromages différents étaient offerts chaque semaine (voir tableau ci-contre).Trois fromagers ont été mis à contribution à Québec et deux autres à Montréal pour assurer la bonne marche des dégustations.\t \t \t \t \tmm Du 11 au 15 octobre 2006 Pied-de-Vent Baluchon 1\t\t1 ¦\t\t Cheddar Britannia 3 ans \t \t \t \t \t \t \t \t \t \t¦¦ \t \t \t LE PKOOUCTEUR DE LA» QUEBECOIS FÉVRIER 2007 39 ¦ le bistro des TR«IS COLOMBES si m LE TOMME DE GROSSE-ÎLE Fromagerie Fromagerie de l'tsle-aux-Grues Description Ce fromage non pasteurisé, à pâte demi-ferme et à croûte brossée, offre des arômes de sous-bois avec un léger goût acidulé qui tend vers le fruité II est offert dans la maiorité des boutiques et des fromageries spécialisées SAVIEZ-VOUS QUE?Les archives audiovisuelles, que vous verrez durant le spectacle, onttoutes été découvertes complètement par hasard Elles étaient entassées dans des boites de carton dans le grenier delà maison familiale des Dassin, lorsque les fils de Joe l'ont mise en vente, il y a trois ans.LE CHEDDAR DE L'ÎLE-AUX-GRUES Fromagerie Fromagerie de l'Isle-aux-Grues Description Selon la durée de son affinage, ce cheddar vieilli offre plusieurs saveurs À six mois, il est plutôt doux A un an, il a une saveur subtile de noisettes Après deux ans, son goût est plus prononcé II est offert dans les supermarchés, les boutiques et les fromageries spécialisées COUPON ARTICIPATION Comme on peut le constater, la clientèle cible a pu déguster et apprécier pas moins de 379 kg de fromage! Un tirage au sort a aussi permis à 10 heureux gagnants de remporter un panier contenant les fromages offerts en dégustation.Cinq paniers ont été tirés à la dernière représentation de Québec, le 25 octobre, et cinq autres le 29 novembre, à la fin des représentations de Montréal.Ces prix alléchants ont incité les participants à venir déposer leur coupon dans la boîte de tirage, au bistro des trois colombes.Au total, plus de 8000 coupons ont été remplis à Québec et à Montréal.Un franc succès! Remplissez votre coupai de tirage, dêposez-leau bistro des trois colombes et courez la chance de gagner Un des dix paniers de fromages.Un prix savoureux de fromages d\u2019ici! r*rn'/j \t\t \t\t \t\t \t\t \t\t 40 FÊVH£A2007 1£PR0DUC1ÏUH0\u20ac LAIT QUÉBÉCOIS m m 'lait au iioeolai lil?f~- 9\t^ r- * PLACEMENTS MÉDIAS (POUR MONTRÉAL ET QUÉBEC) IMPRIMÉ__________________________ La Presse, Le Soleil, Le journal de Montréal, Le journal de Québec TÉLÉVISION_______________________ TVA et Musimax RADIO____________________________ Rythme, CFOM AFFICHAGE________________________ Panneaux routiers, colonnes Morris, bannières géantes, extérieur des salles de spectacles, affichage sauvage.COUVERTURE PROMOTIONNELLE Les Fromages d\u2019ici étaient identifiés comme le «présentateur» du spectacle pour toute la campagne multimédia, sur les marchés de Montréal et Québec (plus de î 800 000 $ en valeur média).La participation de la Fédération des producteurs de lait du Québec a fait l\u2019objet de mentions publiques avant le début de la tournée, lors de l\u2019événement de presse qui s\u2019est tenu à l\u2019école de cirque, à Verdun, ainsi qu\u2019aux deux premières médias, à Québec et à Montréal.les 2, 3, 4, 5 et 6 mai 2007 au Capitole de Québec 418 694-4444 QJJ la grande fête musicale \u2022 Moments de bonheur (.) un hommage vibrant, émouvant, passionnant » \u2022\u2022 Des chorégraphiés extraordinaires.Un spectacle très coloré gui sème la bonne humeur \u2022\u2022 \u2022 Les harmonies vocales sont a vous jeter par terre.On sort de la et on est heureux et ça lait du hien ! \u2022 - Les voix étaient impeccables, (listes, riches : les costumes, splendides » Ce qu'il faut pour servir de vaccin contre la morosité > \u201e\t9.i.Du grand divertissement à grand déploiement.Des Images d une grande beauté \u2022\u2022\t.* Matinee le 6 mal i 15h Ilïïlïmi 418 694-4444 » 1 800 261-9903 * aaa billeted) coin If Jt */ |-.Les4 5 6 7 el8a«lil 2007.1 il Les 4.5.6.- - '\t\u2018 TlieâUeS^Dem^T* jl m gc-m & DES SUPPLÉMENTAIRES Des supplémentaires du spectacle sont déjà annoncées! Avis à ceux qui n\u2019auraient pas eu la chance de voir cette surprenante comédie musicale ou à ceux qui souhaiteraient la revoir: les nouvelles représentations auront lieu dans les semaines du 4 au 8 avril, au théâtre Saint-Denis, à Montréal, et du 2 au 6 mai 2007, au théâtre Capitole, à Québec.Ces supplémentaires seront une autre présentation des Fromages d\u2019ici.\u2022 Une Bourbonnais, agente de promotion.Marketing, FI\u2019LQ LE PRODUCTEUR DE LAIT OUEBECOS FEVRIER 2007\t41 A propos de la production* Classe 5d En octobre 2006, les activités en classe sd ont pris plus d\u2019importance qu\u2019au début de l\u2019année laitière 2006-2007 (3 % des ventes par rapport à 0,1 %).Le prix de cette classe a aussi fait un bond, passant de 15 $/hl à 24 $/hl pour la même période.Cette situation reflète de meilleurs prix pour la poudre de lait écrémé sur le marché mondial.Ces prix, qui étaient en moyenne d\u2019environ 2000 $ US/tonne au début de 2006, se situent actuellement autour de 2500 $ US/tonne.Prix à la ferme Depuis le début de l\u2019année, le prix à la ferme est relativement stable à environ 67 $/hl de référence.Pour le mois d\u2019octobre, la part de surplus (3,5 millions de dollars) versée par la Commission canadienne du lait au Québec a eu un effet compensatoire sur la détérioration des ventes en classes régulières.Utilisation du quota Pour 2005-2006 et pour la présente année, le Québec est parvenu très hâtivement (octobre) au taux minimum d\u2019utilisation du quota à atteindre (97 %) avant janvier.À ce rythme, s\u2019il n\u2019y a pas de dépassement de quota à la fin de cette année, la province conservera donc son allocation intégrale pour 2007-2008.Ratio SNG/G À l\u2019échelle du Canada, le ratio SNG/G de la présente année (août à octobre) est de 2,3247.Il était de 2,3424 à la même période en 2005-2006.Jusqu\u2019à maintenant, la moitié des provinces canadiennes, dont le Québec et l\u2019Ontario, sont parvenues à abaisser leurs ratios SNG/G respectifs.En 2006-2007, la plupart des provinces ont maintenu leurs ratios cibles à leur niveau de 2005-2006.L\u2019an passé, seulement trois provinces avaient terminé l\u2019année avec des ratios inférieurs à leurs cibles.La plupart des provinces ont donc assumé individuellement des quantités de solides non gras en surplus sur le marché canadien (4,5 millions de kg, soit environ 1 % des quantités permises).Production hors quota Le graphique suivant montre que les quantités de matière grasse produites à l\u2019échelle individuelle pour les 10 dernières années ont considérablement diminué.On note la diminution importante depuis quatre ans.Effectivement, ces quantités ne représentent plus qu\u2019un faible 1 % de la production totale.Cette situation découle des engagements du Canada à l\u2019Organisation mondiale du commerce de réduire ses exportations et témoigne de la capacité des producteurs québécois de discipliner leur production.ÉVOLUTION DE LA PRODUCTION HORS QUOTA A L'ÉCHELLE INDIVIDUELLE AU QUÉBEC 1996-1907 A 2006-2007 (AOÛT A OCTOBRE) ¦iliuiillllllll.)üt Août Août Août Août Août Août Août Août Août Août Qualité du lait À la fin d\u2019octobre, la moyenne provinciale des cellules somatiques demeure toujours inférieure à 250 000 CS/ml et il ne reste qu\u2019un mois (novembre 2006) avant la fin de la période de référence.L\u2019entente veut que la prime soit versée aux producteurs qui ont des résultats à la fois inférieurs ou égaux à 150 000 CS/ml pour les cellules somatiques et inférieurs ou égaux à 5000 BT/ml pour les bactéries.Par exemple, un producteur détenant environ 50 kg de MG/jour pourrait recevoir des revenus supplémentaires d\u2019environ 2000 $ par année pour la qualité de son lait.Transactions de quota Les transactions de quota du mois de novembre 2006 ont été suspendues.Rappelons qu\u2019en octobre 2006 le prix du quota avait atteint un sommet de 33 001 $/kg de MG/jour et que, depuis 10 ans, le prix du quota a plus que doublé.Face à cette situation, on s\u2019est livré à une profonde réflexion sur les transactions de quota et des modifications à la réglementation sur les échanges de quota ont été envisagées.Le 29 novembre dernier, est entré en vigueur le nouveau règlement introduisant une retenue de 30 % sur la revente du quota acheté après le 20 novembre 2006.De plus, lors de l\u2019assemblée générale spéciale du 15 novembre, les délégués ont adopté une proposition à l\u2019effet d\u2019instaurer un plafond de 30 000 $ pour le prix du quota transigé par l\u2019intermédiaire du Système centralisé de vente des quotas (SCVQ).Le conseil d\u2019administration de la Fédération des producteurs de lait du Québec a adopté un règlement en ce sens à sa réunion du ier décembre 2006.Le règlement a été déposé à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) pour homologation et entrera en vigueur au moment de sa publication dans la Gazette officielle du Québec.* Les couleurs des titres correspondent à celles des tableaux.wmmÊmm i 42 FÉVRIER 2007 LE PRODUCTEUR DE LAIT QUÉBÉCOIS Structure des ventes par classes (%) octobre 200e Classes nationales\tMG kg\tQUÉBEC Protéine US kg\tkg\t\tTotal $\tMG kg\tP5 ni Protéine US kg\tkg\t\tTotal s 1a\t11,2\t25,4\t25,4\t24,0\t14,9\t35,1\t35,3\t32,8 1b\t6,7\t1,3\t1,3\t3,8\t12,2\t2,4\t2,5\t6,9 1c\t0,0\t0,0\t0,0\t0,0\t0,0\t0,0\t0,0\t0,0 2\t3,1\t6,3\t6,3\t5,7\t4,8\t5,0\t4,9\t5,5 3a\t30,6\t34,3\t34,2\t36,3\t19,8\t23,4\t23,2\t24,3 3b\t20,5\t15,6\t15,6\t19,0\t17,5\t14,5\t14,5\t17,0 4a\t15,2\t-5,4\t-5,7\t2,8\t17,2\t-3,2\t-3,3\t5,1 4a1\t0,1\t3,3\t3,3\t0,7\t0,0\t1,6\t1,6\t0,3 4b\t0,6\t0,7\t0,7\t0,7\t0,7\t0,8\t0.8\t0,8 4c\t0,0\t0,0\t0,0\t0.0\t0,0\t0,0\t0,0\t0,0 4d\t0,0\t0,6\t0,5\t0,3\t0,4\t0,9\t0,9\t0,7 4m\t0,1\t1,7\t1,7\t0.2\t0,1\t3,4\t3,4\t0,4 Classes régulières\t88,1\t83,8\t83,4\t93,7\t87,7\t83,9\t83,7\t93,9 5a\t3,9\t4,4\t4,5\t1,8\t3,5\t3,8\t3,8\t1,5 5b\t4,1\t1,8\t1,9\t1,2\t5,0\t1,9\t2,0\t1,3 5c\t0,8\t2,3\t2,4\t0,8\t2,2\t2,8\t2,8\t1,1 5d\t3,1\t7,7\t7,8\t2,6\t1,7\t7,6\t7,7\t2,1 Classes spéciales\t11,9\t16,2\t16,6\t6,3\t12,3\t16,1\t16,3\t6,1 Total\t100,0\t100,0\t100,0\t100,0\t100,0\t100,0\t100,0\t100,0 & \u201eA^ cR> & t$>\t¦ \\%
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