La terre de chez nous, 20 décembre 2007, Supplément 1
[" VOLUME 17 N° 6 - DÉCEMBRE 2007 / ' ¦ .' LE MAGAZINE DES PRODUCTEUR S AU SERVICE DES PRODUCTEURS Vv- \"r tFWMV REPORTAGE Dans le cadre de notre dossier Semences, nous vous proposons une visite chez les Bergeron de Causapscal, producteurs de semences de céréales.Dossier semences Nous vous présentons un portrait complet des nouveautés des semenciers.Ils nous présentent leurs nouveaux'/ variétés en plus de nous dévoiler les actualités de leur industrie.De plus, vous retrouverez dans ce dossier une analyse de la qualité des semences et un portrait de sa production au Québec.Puceron du soya www.fpccq.qc.ca SUPPLÉMENT DE LA TERRE DE CHEZ NOUS Enquête de coût de production 7251 9999999 ' V 7 ¦ r : y .¦ *vz4 -FAIRE RTS» ÊAVDllv^ ¦.mm Nouvelle sene T9000 LE TRACTEUR DE TOUS LES RECORDS DANS SA CATÉGORIE 5 modèles de 335 a 535 hp à la pdf %) Les tracteur T9000 sont conforme aux normes de phase 3 de l\u2019EPA.40% d\u2019augmentation de couple afin de pouvoir passer dans des terrains difficiles ou en pente sans devoir rétrograder.«Headland management* », le système personnalisé de gestion des tournières, qui permet de mémoriser puis, à l\u2019aide d\u2019un bouton, de réutiliser jusqu\u2019à 30 réglages, afin de simplifier les virages en bout de parcelle.Boîte de 16 vitesses automatiques AutoShift™ ji O NEW HOLLAND Dynamisme et expertise partout chez vos concessionnaires du Québec La nouvelles série T800C LE MEILLEUR DE SA CATÉGORIE Avec sa réserve de puissance atteignant 56% à la pdf.AGRICULTURE Modèles disponibles avec moteur 9 litres.Choix de 4 transmissions disponibles pouvant aller jusqu'à 50 km/h.Sur certains modèles, poussés de puissance additionnelle allant jusqu'à 44 forces «Power Boost» 5 modèles de 175 à 270 hp à la pdf. rtfig# J \t ÉDITEUR Direction des publications Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien, bureau 100 Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tel.: (450) 679-8483 Courriel : cultures@laterre.ca Site Web : www.laterre.ca DIRECTEUR Loïc Hamon RÉDACTEUR EN CHEF.DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES Michel Beaunoyer SECRÉTAIRE DE PRODUCTION Lorraine Trottier JOURNALISTE Martine Giguère COLLABORATEURS Hubert Brochard, Pierre Fournier, Fernand Marcoux.Luc Belzile, Jacques Brodeur, Michèle Roy, Marie-Hélène Parent, Marc Labelle, Ramzy Yelda CONCEPTION GRAPHIQUE Groupe Charest CHEF DE PRODUCTION Carole Lalancette INFOGRAPHISTE Jocelyne Carrier Céline Dupras IMPRESSION Imprimerie Solisco REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES Christian Guinard.Sylvain Joubert.Sylvain Lalonde, Réal Loiseau DIRECTEUR DES VENTES DE PUBLICITÉ Jacques Long Tél.: (905) 335-5700 Téléc.: (905) 335-5001 TIRAGE ET ABONNEMENTS Marie-Josée Rheault DÉPÔT LÉGAL Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution : 31 janvier 2008 Date de tombée publicitaire : 3 janvier 2008 Le magazine « Grandes Cultures » parait cinq lois par année.Dans la présente publication, le générique masculin est employé sans discrimination et uniquement dans le bul d'alléger le texte.PHOTO COUVERTURE : Michel Beaunoyer DECEMBRE 2 ?7 DECEMBRE 2007 Supplément de La Terre de chez nous (TCN) 6 ÉDITORIAL Une croisée des chemins 7 ACTUALITÉS -\tAGA des producteurs de semences -\tEnquête du coût de production -\tASRA -\tBlé Agrinature -\tProgramme de paiement anticipé -\tRèglement sur la mise en marché DOSSIER SEMENCES 10 REPORTAGE Dans l'univers de la semence 14 NOUVEAUTÉS - Les nouveautés en semence pour 2008 \u2022 _\u2022 PAGES CENTRALES - Résultats des essais et recommandations 26 COUP D'ŒIL La qualité sanitaire des semences de céréales 28 PORTRAIT La production de semences généalogiques PUCERON Un hôte indésirable (1\" de 2 textes) INSOLITE Un maïs qui nous fait signe! 42 ENQUÊTE Les résultats de la nouvelle enquête de coût de production LA CHRONIQUE DE PIERRE FOURNIER Tout commence par la semence POUR NOUS REJOINDRE.Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (FPCCQ) 555, boul.Roland-Therrien, bureau 505 Longueuil (Québec) J4H 4G4 Téléphone : 450 679-0530 \u2022 Télécopie : 450 679-6372 Courriel: fpccq@fpccq.qc.ca, Internet : http://www.fpccq.qc.ca m Pour obtenir l\u2019information.et les commentaires sur le marché des grains Service de messagerie vocale (gratuit) 1 800 361-1345 \u2022 1 800 361-9736 \u2022 1 800 361-2095 514 521-1717 - Ligne de Montréal GRANDES CULTURES NOVEMBRE 2007 Nouveau YieldGard VT Triple Produit de première génération Parce que l'amélioration du rendement commence par l'amélioration de la protection.Sur ces photographies, le vert plus brillant des tissus racinaires identifie la protéine produite contre la chrysomèle des racines du maïs.Comme on peut le voir, l\u2019échantillon YieldGard VT à droite contient plus de protéine répartie plus uniformément dans l\u2019ensemble de la racine.La preuve est dans la protéine.Ontions dp Le ûrain ,ôcol, 75ÎS£?i-*vl Faites une vérification visuelle tie l\u2019uniformité dit traitement.Pour ce faire, demander à votre fournisseur de semences des chartes de couleur.À l\u2019aide de ces chartes, vous pourrez faire une évaluation visuelle de la qualité du traitement.A) lYaitement inégal.B) TYaitemcnt uniforme à forte dose.Pour pallier à une piètre| qualité sanitaire des[ semences, certains^ suggèrent d'augmenter^ la dnse de semis.| Du même cuup, anp augmente l'innculumj au champ.En plus, on[ introduit des souches de champignons plusj performantes qui auront la possibilité de sep croiser entre elles.! une bonne régie au champ.On pourrait alors se retrouver en pénuries de semences.TRAITEMENTS BIOLOGIQUES DE SEMENCES Les derniers travaux de Stéphan Pouleur portent sur les traitements de semences acceptés en production biologique.« Dans l\u2019Ouest canadien, deux traitements ont été développés, un traitement à la chaleur sèche et un autre avec de la vapeur de vinaigre », relate-t-il.En Suède, une compagnie a développé une expertise et elle traite les semences avec de la chaleur humide.Le chercheur a donc mis en place un premier essai en laboratoire et chambre de croissance où des semences ont été traitées avec de la chaleur sèche, de la vapeur de vinaigre et un témoin.On vérifie notamment le pourcentage de germination et le développement de maladies sur les plantules.« Nous allons envoyer des semences en Suède pour qu\u2019il effectue COUP D'ŒIL I ¦ Stéphan Pouleur, en collaboration avec Les Laboratoires QUELAB, a développé un test visuel pour évaluer la présence de Fusarium graminearum à partir de semences.Les semences sont placées dans des boites de pétri avec un milieu de croissance sélectif pour le Fusarium graminearum.Ainsi après quelques jours, selon la couleur des colonies ont peu détecté la présence de ce Fusarium, le plus agressif pour causer des fontes de semis et des maladies de racines.le traitement à la chaleur humide, puis nous ferons les essais ici », souligne Stéphan Pouleur.Si les résultats obtenus en laboratoire sont concluants, les essais devraient se poursuivre aux champs.Les projets d'inventaire de la qualité sanitaire des semences et la productivité des semences ont été rendus possibles grâce à l'appui d'ACC, de la FPCCQ, de La Coop fédérée et de Semico.VOUS ETES PROTEGE PAR WESTEEL.TOUT EST COOL.Passez nous voir au Salon de l\u2019agriculture WIDE-CORR110 En tête de l'Industrie pour la robustesse et la durabilité sans renforts ¦ Capacité de 2 390 à 56731 boisseaux CENTURION\" W Une combinaison imbattable de robustesse et de valeur ¦ Capacité de 2 930 à 73 360 boisseaux EASYCHECK\" Maintient les conditions de stockage optimales ¦ Réduit sensiblement la possibilité de dégradation ou de réduction du grain ÉGALEMENT OFFERTS PAR WESTEEL : Systèmes d'aération - Cire-Air\" , plancher complet, demi-cercle et aérateurs Cônes de trémies - NOUVELLES dimensions 24 pi et 27 pi; seul un cône Westeel préserve la robustesse Westeel EasyFlow\" - Systèmes de déchargement ronds et en forme de \u201cU\" très performants EXIGEZ LA QUALITÉ WESTEEL Contactez Westeel à Saint-Simon (Comté de Bagot), Québec Tél.: 1 800 363-1035, Téléc.: 1 450 798-2929 www.westeel.com GRANDES CULTURES DÉCEMBRE 2007 27 SEMENCES PORTRAIT PORTRAIT DE LA PRODUCTION DE GRAINS DE SEMENCES GÉNÉALOGIQUES Quelques revirements notables, mais des difficultés persistent LUC BELZILE.FPCCQ On constate quelques revirements en observant les données de production relatives à l\u2019année 2007 et celles concernant la commercialisation des grains de semences produits en 2006.D'abord, au chapitre de la production, le tableau 1 nous apprend que les superficies inspectées ont connu une baisse comparable au Québec que dans l\u2019ensemble du Canada, soit 6 %.Nous étions plutôt habitués, dans les dernières années, à enregistrer une hausse au Québec alors que l'ensemble du Canada montrait de légères baisses de production ou des hausses très minimes.Les données de l\u2019Association canadienne des producteurs de semences (ACPS) sur les superficies inspectées nous apprennent donc que le blé a connu la plus forte hausse alors que l\u2019avoine demeurait relativement stable et l\u2019orge, le soya et les autres grains de semences enregistraient des baisses notables.La hausse du blé n'absorbe cependant pas la baisse des autres grains puisque la variation globale se situe plutôt à -6 %.En fait, il s\u2019agit de la première baisse des superficies inspectées depuis l'année 2002 au Québec.Si la situation est compréhensible pour l\u2019orge, elle est plus inquiétante concernant le soya.En effet, si les superficies en culture d\u2019orge commerciale ont diminué constamment et considérablement dans les cinq dernières années, on n'observe pas cette tendance dans la culture de soya.Les producteurs de semences généalogiques peuvent donc se questionner à savoir si le phénomène de l'« autosemence » a repris de la vigueur récemment dans la culture du soya.À l'échelle canadienne, la culture du blé de semence écope le plus avec une baisse de production de près de 23 % entre 2006 et 2007, laquelle a été compensée par des hausses importantes dans l\u2019orge et le canola.À l'égard du soya, la tendance canadienne est à l\u2019image de la québécoise bien qu'elle soit de plus grande ampleur (tableau 1).\t Les données issues du plan conjoint des producteurs de cultures commerciales nous instruisent aussi sur certains phénomènes intéressants.D'abord, les données des quantités commercialisées du tableau 2 montrent que ces quantités ont suivi les tendances baissières relatives à la production dans les cultures d'orge et de soya.Fait à noter cependant, les quantités commercialisées d\u2019orge ont diminué, en pourcentage, de façon plus importante que les superficies inspectées.Cela signifie donc que les producteurs d\u2019orge de semence sont probablement restés avec des volumes plus importants sur les bras qui avaient été produits en option de production.C'est d\u2019ailleurs ce que démontre le ratio commerce/production relatif à l'orge qui, à 46 % (49 % pour la récolte 2005), illustre le fait que les marchands font signer encore trop de superficies en option de production relativement à leur besoin.Ce phénomène est encore plus grave dans le soya qui affiche désormais un ratio commerce/production de 49 % à l'égard de la récolte 2006 alors que ce ratio était de 58 % l\u2019année précédente.Cette chute dans le ratio commerce/production de la production de soya de semence est à même de jeter davantage dans l\u2019incertitude le producteur de soya de semence.La situation est extrêmement préoccupante pour celui-ci puisqu'il n'a pas la protection assurée par la Convention de production de semences qui, elle, ne concerne que les céréales.Concernant l\u2019avoine et le blé, on pourrait se réjouir de voir les quantités commercialisées de ces cultures augmenter de façon importante, mais | l\u2019effet ne se fait pas sentir sur le ratio jjj, commerce/production de ces cultures de semence.S En effet, ce ratio est de 50 % dans le cas de | l'avoine, alors qu\u2019il était de 51 % l\u2019année précé-I dente, et de 56 % pour le blé tandis qu'il était \u2022 ¦ de 57 % un an auparavant, o On constate donc que, globalement, il y a juste un peu plus de la moitié de la quantité de semences produites qui soit effectivement commercialisée en semence généalogique.Le Syndicat des producteurs de semences pedigree du Québec (SPSPQ) a souvent expliqué par le passé les facteurs à l'origine de ce phénomène.Il semble en effet de plus en plus que les acheteurs de semences généalogiques font systématiquement produire en option de production l'équivalent de 30 % de chaque lot de semence octroyé en contrat de production.Vu sous un autre angle, les acheteurs de semences ont apparemment offert des contrats de semences à un plus grand nombre de producteurs pour offrir à chacun une part réduite de production en contrat ferme.Le SPSPQ a réalisé cet état de fait dès 2004.Il est donc facilement compréhensible que la question des options de production non réalisées se trouve au centre des négociations actuelles sur la Convention de production de semences dans les céréales (tableau 2).28 GRANDES CULTURES DÉCEMBRE 2007 mm mm .semences, nsons énormément 50 % des superficies) en maïs grain ou soya alors que la population 2 est spécialisée en avoine, blé fourrager, blé de consommation humaine, orge ou canola.Les coûts de production sont donc issus de l\u2019intégration des résultats des deux populations.LES FERMES ENQUÊTÉES Les tableaux suivants montrent la répartition géographique des populations et des échantillons (tableau Répartition géographique).COMPILATION DES DONNÉES Le principe du « tel que vu » est à la base de l\u2019enquête, le résultat étant une photo de la situation de l\u2019année 2005.Ce sont les données observées sur les fermes qui sont compilées en suivant certaines méthodologies.Les résultats proviennent d'une moyenne des données des fermes enquêtées.Il ne s'agit donc pas de faire un modèle de ferme.Malgré le principe du « tel que vu » certains ajustements sont faits, par exemple pour Photo : Famille Bergeron ENQUÊTE annuler les effets climatiques, mais également pour tenir compte de certaines réalités.Par exemple, les frais de séchage du maïs grain sont ajustés pour tenir compte du fait que la récolte de l'année 2005 a été moins humide que la moyenne des années précédentes.Autres exemples : les frais de plan conjoint sont ajustés en fonction du rendement de la ferme moyenne et le travail de la famille, payé ou non, est rémunéré au taux horaire des employés.Le MAPAQ, en tant qu\u2019enquêteur, reprend intégralement la comptabilité et la refait de sorte que les postes de revenus et de dépenses soient répartis entre les différentes activités (autres productions, forfait, personnel, cultures).Ce qui est attribué à l\u2019activité cultures est ensuite réparti entre les différentes cultures (maïs-grain, soya, blé de consommation humaine, céréales).RÉSULTATS Les revenus stabilisés ainsi calculés sont présentés dans le tableau 1.Il est important de\tont été enquêtés en 2005 et qu'ils seront appliqués\tRendements noter que ceux-ci devront être indexés pour tenir\ten 2007.Certains postes méritent une explication\tPour annuler les effets climatiques, les ren- compte de la variation du prix des intrants puisqu'ils particulière :\tdements réels enquêtés sont remplacés par les ren- ÉCH 2 (12 formes) ÉCHANTILLON 1 (96 fermes) POPULATION DE BASE (1 308 fermes) POPULATION TOTALE (11 624 fermes) 876 698 ha (ioo«) POPULATION VISÉE (445 ferme») POP1 (414 farm»») POP2 (31 format) 127 473 ha(i5%) POPULATIONS ET ECHANTILLONS ÈCH FINAL 1 (82 fermos) [14 fermes) ÉCH FINAL 2 (10 formes) (2 formes) j$emico Les céréales ont une synAgri M.Stéphane Martel Metabetchouan, Québec « L'orge OCÉANIK, combinée avec le programme de fertilisation 3 et 5 étoiles, m'a donné un excellent rendement moyen de 4,8 tm/hectare avec un taux d'humidité de 16 % lors de la récolte.» La Ferme Avicole Sainte-Croix SYNAGRI QUÉBEC\tSYNAGRI SAINT-HYACINTHE\tSYNAGRI MONTRÉAL SUD-EST SYNAGRI RIVE-NORD\tSYNAGRI EST ONTARIO 418832-6196\t450799-3245\t450346-5384\t.450752-1081\t613932-0275 GRANDES CULTURES DÉCEMBRE 2007 43 ENQUÊTE * .I ' V\t,\t¦* \u2022 'Sfà&i4 WW?,# dements probables de l\u2019assurance récolte des fermes enquêtées.Les fermes sans rendements probables se voient attribuer le rendement de leur zone d\u2019assurance récolte.Les rendements d\u2019assurance récolte sont établis à un taux d\u2019humidité de 15 % pour toutes les cultures sauf pour le canola à 10 %.Cependant, la plupart du temps, les grains ne sont pas vendus à ces taux d\u2019humidité.Les rendements sont donc ajustés en fonction de taux d\u2019humidité à la livraison : maïs-grain, avoine, blé de consommation animale et orge (14,5 %), soya (14 %), blé de consommation humaine (13,5 %), canola (10 %).Ventes de semences Bien que sa production soit davantage axée sur les grains commerciaux, la ferme moyenne produit également des grains de semences qui seront vendus comme tel.Puisque les frais reliés à la production de semences sont inclus dans le coût de production, il est nécessaire d\u2019inclure la valeur ajoutée reliée à la vente de semences dans les autres revenus.Les proportions de ventes de semences sont les suivantes : soya et blé de consommation humaine (8,9 %), avoine (23,2 %), blé de consommation animale (7,5 %), orge (14,9 %).Il n\u2019y a aucune vente de semences pour le maïs grain et le canola.POUR PLUS D\u2019INFORMATIONS Si vous souhaitez avoir plus d\u2019informations, RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE DE LA POPULATION VISEE 1 ET\t\t\t\t DE SON ÉCHANTILLON\t\t\t\t Bassins\tPopulation visée 1\t\tÉchantillon\t \tNombre\t%\tNombre\t% 1- Bas-Saint-Laurent, Saguenay-Lac-Saint-Jean,\t\t\t\t Capitale-Nationale, Outaouais, Abitibi-Témiscamingue, Gaspésie-îles-de-la-Madeleine, Chaudière-Appalaches\t74\t18\t17\t18 2- Estrie, Centre-du-Québec\t\t\t\t 3- Saint-Hyacinthe\t75\t18\t18\t19 4- Sud-ouest-Montréal\t139\t34\t32\t33 5- Mauricie, Laurentides, Lanaudière, Laval\t46\t11\t12\t13 6- Haut-Richelieu\t80\t19\t17\t18 Total\t414\t\t96\t RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE DE LA POPULATION VISÉE 2 ET DE\t\t\t\t SDN ÉCHANTILLON\t\t\t\t Bassins\tPopulation visée 2\t\tÉchantillon\t \tNombre\t%\tNombre\t% 1- Bas-Saint-Laurent, Saguenay-Lac-Saint-Jean,\t\t\t\t Capitale-Nationale, Outaouais, Abitibi-Témiscamingue, Gaspésie-îles-de-la-Madeleine, Chaudière-Appalaches\t28\t90\t12\t100 2- Estrie, Centre-du-Québec 5- Mauricie, Laurentides, Lanaudière, Laval\t3\t10\t\t0 Total\t31\t\t12\t vous pouvez toujours communiquer avec le centre de services de la FADQ de votre région.La FPCCQ met également à votre disposition des documents explicatifs sur son site Internet et vous pouvez communiquer avec Marie-Hélène Parent au 450 679-0540, poste 8468.1 La Financière agricole du Québec, programme d'assurance stabilisation des revenus agricoles -J\tMVlllü* STABILISES ISSUS OC L*CMQUCT1 OC COÛT DC PNOOUCTXOM 2005 \tMAIS CHAIN\tSOYA\t\u2022U OC COMS.HUMAINE\t81É DC COMS.ANIMALE\tAVOINE\tomet\tCANOtA \t\t86.0\t12.4\t2.5\t10,0\t11.9\t2.9 pCOKMVAlUILK\t\t\tZl\tZL T/\u201df/ha\t\t\t\t\t\t fertilisants Pesticides Chaux liJtetkxi meclnncii» rt üAUmcnU location fonds de terre Entretien machineries Carburants Séchage Entreposage à la vente Travaux à forfait Flan conjoint Autres frais de mise en marché Electric Aé Salaires famNe Intérêts court terme\t148.32 244JS 66.93 11,01 12,31 76.78 71.97 60,76 111,87 0,78 22.52 8.72 5.43 9.46 78.13 36.42 \t\t119.43 22,19 79.49 4.61 9.10 78,73 53,30 49,17 1.71 0.34 22,54 2,57 6,81 3.73 18.29 22.94 14,01\t61.53 158,34 32,85 12.65 9,19 58,30 58.38 49.13 8,27 0,03 18.54 3.04 145,37 4,26 28,46 21.65 1590\t86.51 132,40 38,12 11,21 5.55 31,48 58.03 51,24 5J0 0,05 17,1S 3,23 5J5 3.46 18,68 15.04 13.6S\t\t573! 73,78 17,51 11,48 5,23 26,68 56.73 50.73 6.47 0,05 16,55 2.47 8.40 3.36 19.07 14.89 13.23\t\t7538 103,96 31,23 10,82 6,01 38,44 59,92 51,98 4.82 0,04 18,02 2.95 6,20 3.61 18.11 15,25\tÏ3T33 144,79 26,07 12,7/ 3.70 3.53 50,45 48,28 9.73 0,09 13,68 1,90 0,90 2.89 20.97 14,17 \ttins\t5504\tTàiM\t\u2014iviiu\t\u2014Haïs\t\u2014wrir\u2014\t487,44 Assurances Taxes foncières nettes Intérêts moyen et long terme Autres frais Tarn aujmi rrvn\t22,05 5.76 107,80 28,79 \u2014 lui;\t\tÎT55 14.83 6,10 93.64 19.71 149,1» ~\t13,49 15,17 4,45 81.39 22.22 Li#»\ttm 13.76 6.68 65,51 19.76 i 11,74\t1 \u2014 13.76 6.68 65.51 19.76 ~ m>4\t'\tiô.33 13.76 6.68 65,51 19.76 \u2014ur>4\t\t13153 13.76 6,68 65,51 19.76 \u2014\"H»4 1 xunDrovEBUs Tac\t\t\t ventes de semences Location Intérêts et ristourne Subventions ~D>V^\" TOTAL AUTtU\t7.83 7,47 0.6S 1!.W ~\t6.75 8,26 4.47 0.68\t51.46 \" 13,52 12,54 3.17 0.46 \t11,17\t\t305\u2014 13,54 5.76 4,74 0.26 \u2022V\t\tTOJ\u2014 3J.58 5.76 4.74 0.26 ~h,« -\t38,60 24.06 5.76 4,74 0.26 \tJUi\t5.76 4.74 0.26 HVB9D imm\t\t\t\t\t\t\t\t Coûts fixes An XX Usser no As Rémunération exploitant (i 90%) Moms* Autres revenus\t939,51 182.J 7 173.49 168,60 15.9S 7.9 ~\t5ûé.« 148.18 139,62 108,0) 20.16 ~ 1*4,11 v\t136,72 154,38 127,29 81,17 u\t\t497.45 115,74 123,63 127,29 62,89 V\t3803 115,74 123,63 127,29 82.9)\t\u20144t?n37 113,74 123,63 127,29 71,41 7501 ~ 31\t4i>,&4 113,74 123,63 127.29 10,75 \u2014 uiu\u2014 r\ti Hrvvnu xUbilnc 15/t)\t183,29 44 GRANDES CULTURES DÉCEMBRE 2007 Tout commence par la semence PIERRE FOURNIER* Et dans le secteur du végétal, l\u2019objectif est de se comparer au taureau Starbuck.un phénomène du Québec pour nos producteurs laitiers.Starbuck.tout un taureau! Reconnu à travers le monde, sa semence a voyagé dans plus de 45 pays et il a vécu pendant 19 ans.En végétal, il se fait également beaucoup de recherche pour répondre aux goûts du marché, mais il est rare de voir une variété durer comme la carrière de Starbuck.S\u2019il y a un domaine peu connu du consommateur, c\u2019est bien ce qui se cache derrière le mot « semence ».Sans le réaliser, chaque jour le consommateur bénéficie du travail des sélectionneurs, et ce, depuis plusieurs années.UN PEU D\u2019HISTOIRE On reconnaît depuis longtemps l'impact de bonnes semences sur le rendement et la profitabilité.Déjà en 1916, à Saint-Hyacinthe, la Société des producteurs de grains de semences du Québec y opérait un entrepôt.Mais ce n'est qu\u2019en 1968 que l'Association des producteurs de grains de semence pedigree s\u2019est créée.De nos jours, on l'appelle le Syndicat des producteurs de semence pedigree du Québec.Quant à la France, un catalogue de semences a été créé en 1932.Chaque année, de 400 à 500 nouvelles variétés potagères et agricoles sont inscrites au catalogue (réf.: www.gnis.fr, Groupement national interprofessionnel des semences).Comme vous le voyez, ce n\u2019est pas d'hier qu\u2019on améliore nos plantes, ici comme ailleurs dans le monde.Elle regroupe plusieurs compétences : agronomie, biologie, sélection, production, logistique et commercialisation.Plusieurs travaillent dans l'ombre et mériteraient qu\u2019on les cite de temps en temps.De plus, le rapport qualité-prix du produit (semence) pour le consommateur doit être compétitif si la compagnie distributrice veut rester en affaires.Il s\u2019investit beaucoup d'argent en recherche par les semenciers (dans le milieu, on parle d\u2019environ 12 % de leur chiffre d\u2019affaires) avec un système de protection intellectuelle, ce qui est le minimum pour assurer leur pérennité.Aujourd\u2019hui, les plantes ne servent plus qu'à nourrir le monde et les animaux.On veut en faire du carburant pour le chauffage et nos véhicules, des textiles, des produits pharma- ceutiques, des biomatériaux, des isolants, des pièces d'automobiles, des décontaminants (phacélie, quenouille, lentille.) pour le sol, l'air et l'eau, du plastique biodégradable, etc.Voilà un éventail de produits que la recherche de nouvelles semences ou cultures comblera.Et on réussira.La chimie verte prend petit à petit de l'essor face à la pétrochimie.Et j'espère que cela profitera financièrement à nos producteurs ou à leur relève.On évalue aujourd\u2019hui à 1,7 million le nombre d'espèces vivantes connues à travers le monde.Mais six d'entre elles sont les plus importantes pour le nourrir et font l\u2019objet de recherche intensive : le blé, le riz, le maïs, le soya, l\u2019orge et la pomme de terre.Comme le défi des semenciers est de développer et de respecter le milieu, ils doivent adapter les semences à plus de résistance (insecte, @Centre de séchage et de transformation certifiés biologiques ® Vente et achat de grains biologiques maladie, carence, manipulation), à plus de facilité à absorber les éléments nutritifs et à une meilleure transformation de matière sèche avec moins d\u2019eau; en gros, utiliser moins d'énergie par unité de production.Aujourd\u2019hui, selon Arvalis (Institut du végétal en France), sans apport d\u2019engrais et sans protection contre les maladies et parasites, la production des six plus importantes cultures du monde chuterait de plus de 50 %! Alors, la table est mise pour la recherche, si on veut baisser les intrants.Voyons quelques résultats.Au Québec, on peut regarder ce qui se fait sur la semence en tapant ce site : www.spspq (syndicat producteur semence pedigree quebec).Pour le maïs et le soya, contactez vos fournisseurs habituels.Vous savez qu\u2019on a doublé nos rendements depuis 50 ans, en général dans nos cultures : la bonne semence n'est pas -1 MAIS Conventionnel - Maizex Biologique - Blue River Conventionnel Roundup Ready Biologique Conventionnelles (Secan et Belcan) Biologiques (Secan et Belcan) FOURRAGERES CÉRÉALES SOYA Conventionnelles -Maple Seed ENGRAIS VERTS Moutarde, radis huileux, vesce commune, etc.3680, Les 60, Nicolet (Québec) J3T 1P4 Tél.: 1 866 293-2001 \u2022 Cell.: 819 696-8264 Téléc.: 819 293-2002 Courriel : info@semencesrdr.com ____________www.semencesrdr.eom Grains et^ semences GRANDES CULTURES DÉCEMBRE 2007 CHRONIQUE étrangère à cela.Selon l\u2019INRA (France), un hectare de blé reçoit aujourd\u2019hui huit fois moins de matière active de fongicide qu\u2019il y a 20 ans et les rendements ont augmenté de plus de deux tonnes à l\u2019hectare.Selon l\u2019AGPM (Association des producteurs de maïs), avec le feuillage du maïs d\u2019aujourd'hui, un hectare absorbe autant de CO?que quatre hectares de forêt.Note : quatre sites européens répondent à beaucoup de questions sur la semence, les plantes et leurs bienfaits pour l\u2019environnement soit : www.agpm.com,www.arvalis.fr, www.semence mag.fr et www.gnis-pedagogie.org.Ces quatre sites s\u2019adressent au public et veulent démystifier ce que les semenciers font.Selon Dean Fairchild (Mosaic) publié dans PPI, la variété adaptée peut faire varier le rendement des cultures de 13 %.Pensons donc à vérifier ce que nos sols peuvent valoriser.Selon l\u2019OMAF, la semence certifiée de soya comparée au semis de sa propre semence recriblée peut augmenter le rendement de 2,7 b/a (163 Ib/a).L\u2019Ontario, l\u2019Illinois, l\u2019Ohio et le Wisconsin appuient ces chiffres.Donc, mettons les chances de notre bord ¦.semons certifié.Plusieurs critères sont étudiés dans la production d\u2019une semence aujourd'hui : la précocité, la vigueur à la levée, la résistance au froid, la pureté variétale, la qualité du grain, la régularité dans le rendement, le poids spécifique, la résistance à la verse, aux maladies, aux insectes, au stress de la chaleur, au manque d'eau, à la salinité des sols, son comportement au battage, au séchage, à la manipulation, son pouvoir germinatif, son état sanitaire, son adaptation à certains types de sols, à la densité de semis, à certains marchés spécifiques (huile, lignine, amidon, digestibilité), etc.Comme le maïs occupe 1/2 million d'hectares chez nous, je voudrais terminer avec cette semence.Il y a 7000 ans, son épi ne mesurait que 2,5 cm! Grâce à la R & D sur la semence, aujourd'hui, on peut en voir de 25 à 30 cm.-\tDans le monde, il y a de la production de semence de maïs sur plus de 800 000 hectares.Les États-Unis et la Chine font les 2/3 de ces surfaces.-\tLa semence de maïs occupe la première place dans le monde et accapare le 1/3 des dépenses en R & D, toutes semences confondues.Pour Gilles Audette d'Agri-Fusion de Saint-Clet, le but ultime d'une bonne semence est d\u2019obtenir de bons rendements.Pour lui, il n'est pas rare de voir dix champs semés de dix variétés différentes parce que les variétés répondent différemment selon le type de sol, les conditions du milieu, le climat, etc.Selon M.Audette, entre deux variétés dans un même champ, le rendement peut varier de 10 %.C'est essentiel pour sa survie.« Je recherche un produit fiable dont on connaît la valeur.Je me méfie des promesses de rendements records.Je me fie aux résultats « année-station », conclut-il.Faites comme lui, informez-vous et vérifiez sous vos conditions, les nouveautés qui vous sont suggérées.N'oubliez pas que la bonne semence fait avancer les rendements de 1,5 à 2 % par année.et que cette semence a peut-être demandé de cinq à dix années d'efforts et d'investissements pour arriver à votre champ! Alors, respectons cette matière vivante et organisons-nous pour qu\u2019elle produise au maximum.Bon achat! *agronome-conseil LATERRE.i' .jag FORETS Abonnez-vous à LA TERRE DE CHEZ NOUS 555, boul.Roland-Therrien, bureau 100, Longueuil (Québec) J4H 3Y9 450 679-8483 poste 7274 www.laterre.ca Depuis 1929, La Terre de chez nous est le pilier de l'information agricole au Québec.Chaque semaine, plus de 100 000 lecteurs la consultent.Avec votre abonnement, vous recevrez aussi les publications suivantes : Bovins du Québec \u2022 Forêts de chez nous \u2022 Grandes Cultures \u2022 L'Utili-Terre \u2022 plus tous les dossiers spéciaux Je m'abonne Nom : ______________________________________________________________________ Adresse :___________________________________________________________________ Ville : ____________________________________________________________________ Code postal : ____________________Téléphone : (______)______________________ Courriel :________________________ Abonnez-moi à La Terre de chez nous pour : Québec 01an:56,98$\t02ans:91,16$\t03 ans: 113,95$ (Taxes inclus») ?Chèque\t?Cartes de crédit (Visa/Master Card) Ci-Joint la somme de :____________$ No.:____________________________________ TI\u2019S : K 1218 5132 3 TVQ : 1006 1126 05 Prix en vigueur au Québec jusqu'au 31 juillet 2008 Extérieur du Québec : contactez-nous.Exp.: Signature 46 GRANDES CULTURES DÉCEMBRE 2007 Le rendement de votre maïs est-il affecté par votre planteur?La compagnie Case IH a conçu le planteur DETERMINATOR pour répondre à cette question.Ce planteur à maïs 6 rangs est monté avec les unités et compteurs de différentes compagnies (White, Kinze, Precision Planting, John Deere et Case IH).Le DETERMINATOR a semé 21 différentes grosseurs de grains à 18 vitesses différentes avec 3 types de traitement de semences.Réalisée avec différentes compagnies de semences (Dekalb, Pioneer etc.) et universités majeures, cette étude comprenait plus de 500 comparaisons côte à côte dans 5 états et 10 parcelles différentes.En tout, près de 40000 échantillons furent comptabilisés.Cette étude tenait compte de la population, l'espacement entre chaque plant, VOYAGEZ gratuitement ' avec VOTRE _ cÆSI0NNAIR£ Fret* r c Obtenez deux billet,\t«/ u\" minimum de 6S dlninTtf a'T\u201c P°u' V
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