La terre de chez nous, 12 juin 2008, jeudi 12 juin 2008
[" Vol.79, n-20 Longueuil Un cahier ¦ 48 pages semaine du 12 juin 2008 DE CHEZ NOUS Port payé à Montréal\tCourrier Poste Publication N° d\u2019enregistrement R 07665 ¦ N° de convention PP 40069165 www.laterre.ca Révision de la carte électorale Inacceptable pour l\u2019IJPA du Bas-Saint-Laurent Page 4 Redevances en 2009 L\u2019eau deviendra un patrimoine collectif Page 5 FIPA « La crise alimentaire est un signal d\u2019alarme » Page 8 Nouvelle Génération Mieux vaut tard que jamais ! Page 10 Lapins Le seul abattoir fédéral cesse ses activités Page 11 ROVICAR ENSILAGE ET LITIÈRE Appelez sans frais: RQVIBEC 1 866 599-2260 aobuoiution* CRISE PORCINE Entente de principe en vue Page 3 Photos : Beatriz Salas L\u2019utilisation sécuritaire d'un extincteur est l\u2019atelier le plus spectaculaire du Sécurijour 2008 de Compton.Les enfants de 10 à 12 ans en sauront également plus sur les dangers entourant les tracteurs, les silos à grain, la manipulation des petits outils et l'électricité, par exemple.SÉCURITÉ À LA FERME Une formation pour éviter le pire à nos enfants RICH ELLE FORTIN COMPTON - Vingt enfants et adolescents meurent chaque année sur les fermes au Canada et 283 autres sont blessés.Entre 1990 et 2003, ils sont 274 à avoir perdu la vie.« Si je peux juste sauver la vie d\u2019un enfant grâce à ces ateliers de sensibilisation à la sécurité, je vais être content », confie Louis-Charles Boisvert, ambulancier et pompier volontaire dans le milieu rural estrien.Père de quatre enfants, il connaît bien VOIR SÉCURITÉ À LA PAGE 2 ÉSfcdKÎ HH 11 Faites équipe avec lès meilleurs produits pour affronter les plus dures conditions.ïSSS r«V\\'4 Contactez vûj rt.-fné rrojuez aes avantages aes produits Bo-Champs de La Coop : \u2022\tPlus grande résistance à l'hiver.?\tPouvoir germinatif minimum de $5% soit io % au-dessus de la norme exigée par l'Agence canadienne d inspection des aliments. ACTUALITES Pour 2008, J+06 camps de prévention sont organisés Michael s\u2019est spontanément offert comme cobaye pour qu\u2019une consœur pratique sur lui sa technique de réanimation cardio respiratoire.Elle n\u2019a pas osé.PRÉCISION 2,5 M$ à l\u2019IQDHO SAINT-HYACINTHE - À la suite de la publication dans notre dernière édition d\u2019un texte portant sur un investissement de 10 M$ de Québec pour soutenir la recherche et l\u2019innovation, notons que l\u2019Institut québécois du développement de l\u2019horticulture ornementale (IQDHO) profite aussi de cette contribution.Québec renouvelle sa collaboration avec un soutien de 2,55 M$ sur cinq ans, comparativement à 1 M$ sur trois ans.Outre le ministère de l\u2019Agriculture, la nouvelle entente tripartite regroupe l\u2019Institut et la Fédération interdisciplinaire de l\u2019horticulture ornementale du Québec.P.-Y.B.Question de la semaine Les agriculteurs devraieut-ils être exemptés de payer des redevances sur Veau ?Venez répondre à cette question sur la page d'accueil du site Internet www.laterre.ca Résultats du sondage hebdomadaire Croyez-vous que le Québec devrait autoriser la coloration de la margarine ?Oui :\t26% Non :\t72% Ne sais pas :\t2% Nombre de votes :\t267 www.laterre.ca\t SÉCURITÉ SUITE DE LA PAGE 1 les dangers entourant la vie dans le monde rural et sur les fermes.Lorsqu'il apprend par hasard l\u2019existence de camps d\u2019un jour destinés aux enfants vivant en milieu rural, il saute sur l\u2019occasion et devient coordonnateur des premiers Sécurijours au Québec.La formation suivie en 2006 lui permet d\u2019organiser le premier Sécurijour l\u2019année suivante.Grâce à l\u2019implication de la Fédération de l\u2019UPA de l\u2019Estrie, il y en eut trois en 2008.Ces sessions auront ainsi rejoint plus de 250 enfants.À la ferme de Jacques, Julia et Marie-Claude Ferland ce vendredi 6 juin à Compton, ils sont 88 enfants de 10 à 12 ans à suivre ce camp d'un jour.En groupe de 12, ils vont d\u2019atelier en atelier, au rythme d\u2019un à toutes les vingt minutes.Les thèmes retenus couvrent notamment la sécurité autour d\u2019un tracteur, les .dangers des silos à grains, la manipulation des petits outils, l\u2019électricité, la sécurité en vélo et en véhicule tout-terrain, l\u2019extinction d\u2019un début d\u2019incendie à l\u2019aide d\u2019un extincteur.Les animateurs sont des experts dans leur domaine.Ils travaillent pour Hydro-Québec, la Sûreté du Québec, Sports Experts.Ils sont ambulanciers, pompiers volontaires ou agronomes.Louis-Charles Boisvert assure qu\u2019il est assez facile d'organiser les ateliers, avec les ressources du milieu, les commanditaires et le matériel fourni par la fondation Progressive Agriculture, à l\u2019origine du concept.La formule des Sécurijours a été développée en 1995 aux États-Unis.La première année, 19 journées de sécurité (safety clay camps) sont organisées dans le Sud et le Midwest américains.Rapidement, les autres États américains et les provinces canadiennes adoptent la formule.Pour 2008, '106 camps de prévention sont organisés.Cette année, grâce aux efforts de l\u2019Association canadienne de sécurité agricole (ACSA), le matériel nécessaire à l\u2019organisation des journées de sensibilisation a été traduit en français.Diane Fortin, coordonnatrice au service de prévention pour l\u2019Union des producteurs agricoles, est présente à cette journée.Elle constate l\u2019efficacité de la formule sur les jeunes, attentifs aux démonstrations des animateurs.Elle souhaite vivement que la formule des Sécurijours prenne son envol au Québec.Pour ce faire, l\u2019UPA organisera une session de formation de coordonnateurs à l\u2019automne prochain.Ces nouveaux coordonnateurs rejoindront Louis-Charles Boisvert dans le rang des personnes habilitées à organiser des Sécurijours dans leur localité.« Par contre, il faudrait dès maintenant que les personnes intéressées à organiser une session en 2009 se manifestent », informe Diane Fortin, car la demande doit être transmise à l\u2019ACSA avant le 15 juillet 2008.ÉVÉNEMENTS À VENIR 14 juin (11 h à 18 h) et 15 juin (10 h à 17 h), IL édition de La Clé des champs de Duham (événement agrotouristique et activités familiales : 60 producteurs agricoles, 12 viticulteurs, 20 peintres et artisans, animation, etc.), dans le village de Dunham.Info : www.ville.dun-ham.qc.ca ou 450 295-1155 ou 450 295-3503.14 juin, course de tracteurs h gazon organisée par le Club des tracteurs à gazon du Québec, sur le terrain de balles de Saint-Patrice-de-Beaurivage.Info : Jean-François Laterreur : 418 475-0002 ou sur le site Internet http://ctgq.iquebec.corn/ Tracteur compact.A partir de 8450 $.JD 9450-9550, 4RM, dual If a* area panier, net, 1 800 267-8724* Visitez notre site tAnMW.lagueltee.com mm JD 9560-9660 STS ou LES EQUIPEMENTS SS\t¦ Ange-Gardien, Pike-River, Saint-Hyacinthe, Varennes Tout sous un même toit, chez Laguë on trouve toujours ! 1322 h, 2002.JD7630-7730, 4RM, dual, 2007, 700 h.JD 8420, 4RM, dual, 2003.Garantie.CIH MX270, 2002, 270HP.Spécial 103 000 $.JD 456 gros moniteur.Râteaux 14 et 20 pi.\tJD6400-10.-20 avec ou sans À partir de 4500 $.\tchargeur.À partir de 30 500$.Tondeuse 60-72 po.Pour vos grands espaces.NH TSD110, 2582 h, renverse.Spécial 32 200 $ MF 3660, 3616 h.140HP.Spécial 27 900$ Véhicule utilitaire, de 3950 $.partir secoueur.A partir de 500 JD 9600, 2 ou 4RM, sans intérêt, 60 mois.Ford TW35, dual, très propre.Spécial 25 400 $.PAGE 2 - La ri üiRE DE CHEZ NOUS, 12 IUIN 2008 ACTUALITES ACHATS Québec t5 bout.Holand I herrien, longueuil.()c 111! :iYü abonnements laterre.ca œ; Canada : i PAGE 6 - 1 -A TERRE DE CHEZ NOUS, 12 JUIN 20011 OPINION RURALE Remise à jour de la CPTAQ Nourrir des personnes ou des véhicules ?La loi sur la protection du territoire agricole gérée par la CPTAQ doit à mon avis être révisée et actualisée.L\u2019agriculture a subi d\u2019énormes changements depuis 30 ans et de ce fait aucune loi ne devrait être « bétonnée », car elle risquerait alors de devenir désuète.L\u2019occupation du territoire est importante pour la vitalité des régions, mais actuellement tout projet agricole ou agroalimentaire qui sort du cadre standard de l'agriculture est simplement refusé par la CPTAQ.Par exemple, si un couple reçoit un revenu de salaire extérieur supérieur au projet de nature agricole, aucune permission de cons- Votre opinion S.V.P.Faites-nous part de votre opinion par la poste ou à tcn@laterre.ca.Merci de vous en tenir à un maximum de 375 mots (1!3x3 R.H.Inc MASSEY FERGUSON* AMQUI Machinerie J.N.G.Theriault Inc.C0ATIC00K Service agricole de l'Estrie LAURIER STATION Faucher & Faucher Laurier Inc.LOUISEVILLE Machineries Nordtrac Liée MONT-JOLI Garage Paul-Emile Anclil Liée MONT-LAURIER F.Constantlneau Inc.NAPIERYILLE Hewitt Equipement Ltée ROUGEMONT Hewitt Equipement Ltée SABREVOIS Equipements Guillet Inc.SAINT-ANDRÉ AVELLIN Garage André Parisien SAINT-ANDRÉ-DE- KAMOURASKA Garage N.Thlboulot Inc.ST-BRUNO (Lac St-Jean) G.M.0.Inc.SAINT-CYPRIEN Alcide Ouellet & Fils Inc.ST-DENIS SUR-RICHELIEU Groupe Symac, machinerie agricole SAINT-GEORGES DE BEAUCE Aurélien Lessard inc.SAINT-HYACINTHE Groupe Symac, machinerie agricole ST-ROCH DE-L'ACHIGAN Machineries Nordlrac Ltée STE-ANNE-DES-PLAINES Equipements Yvon Rivar i Rivard Inc.STE-JUSTINE-DE-NEWTON R.Brisebois & Fils Ltée SAINTE-MARIE-DE-BEAUCE Faucher & Faucher Inc.WARWICK Champoux machineries Inc.La terre de chez nous, 12 juin 2008 - PAGE 9 NOUVELLE GENERATION Mieux vaut tard que jamais ! JULIE MERCIER ST-ROCH-DES-AULNAIES - Issue d\u2019une famille agricole, Christine Pelletier-Proulx croyait bien que vivre de la terre n'était pas pour elle.C\u2019était sans compter sur sa rencontre inopinée avec les moutons ! « J\u2019ai étudié en administration, option finance, débute la jeune femme de 27 ans.J\u2019ai travaillé deux ans dans le domaine, mais je n\u2019aimais pas ça.» Ses parents exploitent un élevage porcin ainsi qu'une entreprise maraîchère spécialisée dans la culture de l\u2019asperge et de la pomme de terre.En 2003, son père se porte acquéreur d\u2019un troupeau ovin.Un an plus tard, il décide de faire encan.Christine lui donne un coup de pouce dans la liquidation du cheptel.« Je n\u2019avais jamais vu ça un mouton ! » confie Christine.Elle tombe vite sous le charme de la petite bête frisée, fait volte-face et annonce à ses parents son désir de se lancer en agriculture.À l\u2019automne 2004, elle récupère une cinquantaine d\u2019agnelles non vendues et s\u2019en procure autant à l\u2019extérieur.L\u2019aventure commence ! « Ç\u2019a été la pire année de ma vie, avoue candidement Christine.Je n\u2019avais aucune notion en production ovine.» Les agnelages se révèlent difficiles et les mortalités nombreuses.La nouvelle agricultrice ne se laisse pas décourager.Elle rachète des brebis et des agnelles Polypay, Arcott Rideau et Romanov et continue d\u2019augmenter la taille de son troupeau.Aujourd\u2019hui, le cheptel compte 470 têtes.Toute une évolution ! Pas surprenant que Christine ait cessé de baptiser ses agneaux.Depuis novembre dernier, une toute nouvelle bergerie a été aménagée sur les terrains de la ferme familiale.Le bâtiment possède une capacité de 500 bêtes, la vitesse de croisière que Christine espère atteindre bientôt.« Après, je vais être accotée dans mon ouvrage », précise-t-elle.La vieille bergerie sert aujourd\u2019hui à l\u2019engraissement des agneaux, qui est sous la responsabilité de Nicolas, l\u2019ami de cœur de Christine.Cette dernière peut aussi compter sur David, un employé dix heures/semaine pour les « grosses jobs de bras ».Pour apprendre son nouveau métier, Prix d\u2019excellence en agriculture Pierre-Ber tier Céline et Normand Brunette, propriétaires de la ferme Nordine de St.Eugene en Ontario, sont les récipiendaires 2008 du Prix d'excellence en agriculture Pierre-Bercier.Remise annuellement lors du Banquet de l\u2019Union des cultivateurs franco-ontariens (UCFO), cette mention souligne l\u2019apport à la communauté agricole franco-ontarienne.Les gagnants doivent également être des « porteurs de projet, des innovateurs et de grands communicateurs pour avoir fait connaître l\u2019agriculture et la profession d\u2019agriculteur auprès de la population non agricole », explique l\u2019UCFO.En plus d\u2019exploiter une ferme laitière, Céline et Normand s'impliquent dans la coopérative de St.Eugene, le groupement de gestion agricole de l'Ontario, la coopérative d\u2019utilisation de machinerie agricole CUMA franco-agri, le groupement de gestion agro-environnemental de l\u2019Ontario ainsi qu\u2019au sein de l\u2019UCFO.J.M.à la race Suffolk.D\u2019ailleurs, son entreprise produit de l\u2019agneau lourd à 95 %.En 2008, la productrice prévoit mettre en marché environ 1100 agneaux.Pour l\u2019instant, elle garde toutes ses agnelles de remplacement.Pour Christine, l\u2019évolution rapide de son élevage n\u2019aurait pas été possible sans l\u2019appui de ses parents.« Ils m\u2019ont donné un bon coup de pouce.Mon frère avait repris la ferme avant moi.Mes parents auraient pu dire on a déjà une relève, c\u2019est trop tard.S\u2019ils n\u2019avaient pas été là, je ne serais pas rendue où je suis aujourd\u2019hui », souligne la jeune femme, qui a aussi reçu le soutien du programme Stratégie jeunesse de la Société d\u2019aide au développement des collectivités (SADC) du Kamouraska, de la mesure Soutien au travail autonome d\u2019Emploi-Québec et du programme Jeunes Entrepreneurs du Centre local de développement (CLD) L\u2019Islet.Christine a d\u2019autres beaux projets en tête.Ainsi, son copain Nicolas démarrera cet automne une formation en boucherie afin de transformer l\u2019agneau et le porc de la ferme.cher, ajoute Christine.Avec un papa et un frère éleveurs de porcs, elle est allée à la bonne école.« Si j\u2019avais le malheur de perdre une journée avant de mettre le bélier dans le parc avec les brebis, je me le faisais dire ! » rigole la jeune productrice.Il faut l'entendre parler de ses moutons dont elle apprécie la facilité de manipulation.« Ce n\u2019est pas une grosse bête.Si la brebis se met à s\u2019énerver, je suis capable de la contrôler.» Elle a quand même pratiqué le rodéo de bélier à quelques reprises.« La première année, je me suis fait ramasser par un bélier, juste le temps de cligner des yeux en entrant dans le parc », sourit Christine.Les premiers mois ont été éprouvants au niveau physique.« Je n'avais pas de gros bras.Je voyais mon frère faire le même ouvrage en trois fois moins de temps ! » plaisante la jeune femme qui ne retournerait pour rien au monde derrière un bureau.Elle préfère le contact avec la nature plutôt que « d\u2019être enfermée dans une ^bâtisse.Travailler avec les animaux, c\u2019est merveilleux.Ils sont reconnaissants eux, ce n\u2019est pas comme le travail de bureau ! » La bergère adore aussi expérimenter PHOTO : JULIE MERCIER/ IL.IN La jeune productrice d\u2019agneaux, Christine Pelletier-Proulx, avec sa « Holstein », une agnelle dont la robe s\u2019apparente drôlement à celle de la célèbre race laitière ! Christine a assisté à plusieurs conférences.Elle a également rencontré des éleveurs du coin qui lui ont gentiment offert de lui enseigner les rudiments de la profession de berger.« J\u2019avais aussi mon père pour me coa- différents croisements pour trouver la « recette génétique » parfaite.« Encore aujourd\u2019hui, je ne suis pas décidée, mais j\u2019aime beaucoup la Polypay pour son gabarit », révèle-t-elle.Comme bélier terminal, Christine fait confiance ÎEHMRES ilEUflS! Photo : Gracieuseté de Linda Lévesque/MAPAQ Lors du 8e Gala de l\u2019excellence de l\u2019Institut de technologie agroalimentaire, campus de La Pocatière, Karine Bradette, une étudiante en Technologie de la production horticole et de l\u2019environnement, s\u2019est vu remettre le Prix d\u2019excellence La Terre de chez nous, une bourse de 250 $ récompensant la réussite en formation générale, 2' année.Sur la photo : Mme Bradette en compagnie du président de la Fédération de l\u2019UPA de la Côte-du-Sud, M.Charles Proulx.Photo : Gracieuseté de Ciaihi Rossignoi/Uniyersitê Lavai À l\u2019occasion de la remise des bourses de la Faculté des sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation de l\u2019Université Laval, Catherine Goulet-Thibaudeau et Marie-Laure Marcotte, deux étudiantes du baccalauréat en Agronomie, ont reçu la bourse d\u2019excellence La Terre de chez nous.Le prix, un montant de 700 $ ou 500 $ et un stage à la Terre, récompense les deux jeunes femmes pour leur article « Manger Québec à l\u2019épicerie ?» publié dans le journal facultalre L\u2019A-GRAL.Sur la photo : M.Marc-Alain Soucy, rédacteur en chef de la TCN, Catherine Goulet-Thibaudeau, Marie-Laure Marcotte de même que M.Jean-Paul Laforest, doyen de la Faculté.PAGE 10 - La TERRE DECHEZNüUS, 12 IUIN 2008 ACTUALITES GESTION DE L\u2019OFFRE Charest s\u2019implique THIERRY LARIVIÈRE Le premier ministre Jean Charest a réaffirmé la volonté ferme du gouvernement du Québec de ne pas laisser tomber la gestion de l\u2019offre dans une négociation de commerce international.Le premier ministre était interrogé par la revue Forces pour savoir si la gestion de l\u2019offre dans le domaine agricole serait négociable dans le cadre des pourparlers qui pourraient bientôt s\u2019amorcer en vue d\u2019un libre-échange du Canada avec l\u2019Union européenne.« Ce n\u2019est pas négociable.Dorian Prince (ambassadeur de l'Union européenne) vous a dit, avec raison, que tout sera sur la table.Mais cela ne veut pas dire que l'on aboutira à une entente où tout aura été laissé sur la table.Les probabilités que l\u2019on parvienne à une entente qui comprenne l\u2019agriculture ne sont pas très élevées », a répondu Jean Charest à l\u2019équipe éditoriale du magazine.Le premier ministre mise néanmoins beaucoup sur un libre-échange avec l\u2019Europe pour diversifier les exportations au moment où les États-Unis s\u2019essoufflent.L\u2019arrivée du président français à la présidence de l\u2019Union européenne, le 1\" juillet, est vue comme un élément favorable à ce futur traité de même que le Sommet Canada-Europe en octobre.M.Charest espère convaincre toutes les provinces et Ottawa de saisir ces occasions et d\u2019ouvrir ainsi un marché de plus pour les exportateurs québécois et canadiens.Ce futur accord pourrait devenir le précurseur d\u2019une alliance entre le bloc de l'ALENA et celui de l\u2019Union européenne.Notons que le Mexique dispose déjà d\u2019un accord avec l\u2019Union européenne.Réalisez vos rêves chez BOSSÉ St FRÈRE à Montmagny www-bosse-frere.com H A voir en page 29 TCNI Vente Service LAPINS Le seul abattoir fédéral cesse ses activités JULIE MERCIER Depuis près d\u2019un mois, des milliers de lapins du Québec doivent se faire abattre en Ontario, à plus de she heures de route du Québec.La cause : la fermeture de l\u2019abattoir Kunipak de Trois-Rivières, le seul établissement sous inspection fédérale de la province.Kunipak a été acquis au début de 2007 par Stéphane Lemire et trois autres actionnaires.« On est tombé en plein dans la crise du lapin, avec la concurrence déloyale de l\u2019Ontario », raconte M.Lemire.À cette époque, Cunico, un important acheteur, cesse de s\u2019approvisionner au Québec au profit de l\u2019Ontario.Spécialisé dans l\u2019abattage à forfait, Kunipak avait pourtant un plan pour vendre lui-même des lapins, « mais si on joue dans les plates-bandes de nos clients, on les perd », fait remarquer Stéphane Lemire.L\u2019homme d\u2019affaires dénonce le climat qui perdure entre les producteurs et les acheteurs.«< C\u2019est une petite industrie.Il devrait y avoir de la synergie, de la coopération entre les joueurs, mais c\u2019est continuellement la guerre.Peut-on arrêter de laver le linge sale d'il y a dix ans ?Peut-on regarder en avant V » Pour l'instant, lui et ses associés ne parlent pas de faillite.« Ce n\u2019est pas désespéré, mais il faudrait que les éleveurs soient maîtres de leur destin et puissent vendre des lapins abattus.On a des contacts dans la viande et on pourrait passer du lapin.Là, on serait d\u2019égal à égal », affirme Stéphane Lemire, qui croit qu\u2019il y a trop d\u2019intermédiaires dans la Filière.« L\u2019acheteur a juste de la place pour couper les prix, c\u2019est chez nous.Les producteurs et l\u2019abattoir, on 1*11010 : lour.Mutt lüt/TCN Après avoir essuyé des pertes de 10 000 $/semaine, l\u2019abattoir Kunipak de Trois-Rivières a cessé ses activités au début du mois du mai, licenciant sa vingtaine d\u2019employés.En plus des lapins, Kunipak transformait également de la volaille.Sur la photo, l\u2019un des propriétaires de l\u2019entreprise, Stéphane Lemire.supporte tous les risques », assure le dirigeant, tout en dénonçant le manque de support du Syndicat des producteurs de lapins du Québec (SPLQ).Selon ses calculs, pour être rentable, son abattoir devrait augmenter ses frais d\u2019abattage de 0,85 $/tête et transformer la totalité des lapins du Québec.Syndicat Pour le vice-président du SPLQ, l\u2019idée de vendre les lapins sur base abattue n\u2019est pas mauvaise.« On pourrait séparer les producteurs qui font de la qualité des autres, mais il n\u2019y a pas d\u2019ouverture de la part des acheteurs et les conventions ne nous le permettent pas », explique Julien Pagé.De plus, l\u2019éleveur considère que les déboires de l\u2019abattoir découlent aussi de problèmes d\u2019efficacité et de qualité.« Kunipac est signataire de la convention.Il pourrait lui-même acheter des lapins vivants et les revendre », ajoute-t-il.Actuellement, les acheteurs dont les lapins doivent être inspectés au niveau fédéral les envoient en Ontario, ce qui coûte 1 $/tête.Pendant ce temps, dans les clapiers, les lapins refoulent toujours.En avril puis au début juin, le Syndicat procédait à deux baisses de 10 % des parts de production attribuées (PPA).L\u2019organisation continue aussi d\u2019écouler les surplus en congélation, estimés entre 35 000 et 40 000.Présidence du Syndicat Lors de la dernière assemblée du SPLQ à la mi-mai, les producteurs ont réclamé la tête de leur président en signant une pétition.Les administrateurs du Syndicat viennent d\u2019acheminer ladite pétition ainsi qu\u2019une lettre à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ), demandant la démission d\u2019André Leblond, dont le mandat arrivera à échéance à l\u2019occasion de l'assemblée annuelle du SPLQ, qui a lieu habituellement à la fin octobre.synAgri KemiM 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donc pas causé de torts à la nappe phréatique, contrairement aux préjugés largement répandus et entretenus.« Ça veut dire que nos pratiques agricoles sont correctes par rapport aux eaux souterraines », affirme avec un plaisir évadent le président de la Fédération de l\u2019UPA Lotbinière-Mégantic, Maurice Vigneault.Celui-ci participait au récent dévoilement des résultats d\u2019un vaste projet visant à caractériser les eaux du bassin versant de la Chaudière.Après quinze mois d\u2019analyse, le projet de 1 MS permet de conclure que l\u2019eau souterraine est bonne et en quantité suffisante.« Contrairement à ce que certains peuvent prétendre, ajoute Maurice Vigneault, la nappe phréatique n\u2019est pas polluée.Les experts affirment que les quelques cas de puits contaminés sont des pollutions de proximité, soit en raison d\u2019un mauvais positionnement ou Photo : Gracieuseté COBARIC Dans l\u2019ordre habituel à l\u2019arrière, Luc Proulx, directeur au MDDEP, Donna Kirkwood, directrice à la Commission géologique du Canada, Maurice Vigneault, président de la Fédération de l\u2019UPA Lotbinière-Mégantic, Renée Caron, directrice régionale du MAPAQ.À l\u2019avant, Russell Gilbert, président de COBARIC, Anabel Carrier, chargée de projet, Steven Blaney, député de Lévis-Bellechasse.d\u2019un mauvais entretien.On peut maintenant rassurer la population.» Maurice Vigneault souligne la collaboration « hors pair » de tous les intervenants au projet.Il note que le projet a été mené rondement, « deux fois plus vite qu\u2019ailleurs », de sorte qu\u2019une somme de 75 000 S pourrait être visible- ment épargnée.Les Fédérations de l\u2019UPA de la Beauce, de Lévis-Bellechasse et de Lotbinière-Mégantic ont participé à cet effort.« Les producteurs agricoles ont été très collaborateurs », insiste Maurice Vigneault.Les producteurs agricoles peuvent d\u2019ailleurs profiter des retombées du projet.Pour leurs besoins de développement, ils peuvent d\u2019ailleurs se procurer Y Atlas des eaux souterraines du bassin versant de la rivière Chaudière, secteurs de la Basse-Cliaudière et de la Moyenne-Chaudière.11 suffit de communiquer avec le Comité de bassin de la rivière Chaudière (COBARIC) au -118 389-0476 ou par Internet (cobaric@cobaric.qc.ca).« Le projet, indique Maurice Vigneault, a aussi permis de caractériser les capacités de recharge.Il n\u2019y a pas d\u2019eau partout pour un usage important, mais il y a de l\u2019eau suffisamment pour un usage normal.Un producteur de serre pourra par exemple savoir s\u2019il peut avoir recours à l\u2019hydrogéothermie pour chauffer ses serres.» ^JélicUatianS' à/ madame/ i I Unie - ÇPaiite/ cfâaucAa/id/ panzv ses' 30 anttées' de/ seruice/ Bien connu du personnel de la Confédération et des fédérations régionales à cause de son implication dans l\u2019entretien du système des Abonnements au journal la Terre de chez nous et du système de la Liste des producteurs, Marie-Paule a su établir un lien de confiance avec les utilisateurs.Sa patience, son amabilité, sa bonne humeur perpétuelle ainsi que son expé- rience y sont très certainement pour quelque chose.Sa minutie et la qualité de son travail lui ont permis de tester avec rigueur plusieurs systèmes qui ont, par la suite été mis en production avec succès.Les productrices et producteurs agricoles ne peuvent pas constater et apprécier sa contribution alors, nous nous devons de préciser que c\u2019est grâce à des collaboratrices comme elle, qui ont à cœur le développement de l\u2019Union, qui s\u2019investissent et qui sont fidèles à l\u2019organisation, que l\u2019UPA est devenue ce qu\u2019elle est aujourd\u2019hui.ç\\ Lnimv des/ jz^adncteiaiS' acpiicales' nous/ leine/teie/ de' uat/ie/ appui el dey ualte lidélué' pendant taute^S' ces' annéeyS .UPA L'Union des producteurs agricoles Entre la fourche et la fourchette SAINTE-MARIE - Les produits agroalimentaires en Chaudière-Appalaches sont nombreux et savoureux.Question de faire ' découvrir ces aliments régionaux, la Table agroalimentaire de Chaudière-Appalaches organisait récemment un « Show gourmand » au IGA Boucherie Veilleux de Sainte-Marie de Beauce.« Les consommateurs se renseignent de plus en plus sur la provenance des aliments qu\u2019ils consomment.Ils veulent connaître le producteur ou l\u2019entrepreneur, ses méthodes de fabrication, la traçabilité de l\u2019aliment, etc.», confirme Mélanie Drapeau, représentante de la ferme laitière Linor de Saint-Bernard.Outre la Ferme Linor (lait), ont participé «a cet événement la Fromagerie du Terroir de Bellechasse à Saint-Vallier (fromages à griller et cheddar), Miel d\u2019Emilie de Saint-Sylvestre (miel), Les Flatteries du Palais de Sainte-Marie (gelées) et les Produits acéricoles Cumberland de la Guadeloupe (produits transformés à l\u2019érable).P.-Y.B.: Grai itusnf.1A CA Le Monde forestier blâmé À la suite d\u2019une plainte portée par l\u2019Association des propriétaires de boisés de la Beauce, le Conseil de presse du Québec a blâmé Le Monde forestier pour son manque d\u2019éüiique journalistique.La plainte portait sur un texte paru en juin 2007, sous la plume de Robert Joly et André Émery.Les deux auteurs, qui sont directeurs généraux de deux groupements forestiers en Beauce (Beauce-Sud et Vallée de la Chaudière) avaient alors soutenu que l\u2019Association était en situation de conflit d\u2019intérêts parce qu\u2019elle offrait des services d\u2019aménagement forestier tout en étant gestionnaire du plan conjoint.Le Conseil de presse n\u2019a pas retenu les accusations d\u2019inexactitude de l\u2019information, puisqu\u2019il a considéré le texte comme un texte d\u2019opinion.11 a, par con- tre, reproché au journal de ne pas l'avoir identifié comme tel et de ne pas avoir ouvertement fait état de son intérêt dans le dossier traité (le journal appartient à la Fédération québécoise des coopératives forestières et au Regroupement des sociétés d\u2019aménagement forestier du Québec (RESAM), dont font partie les groupements forestiers pour lesquels travaillent les deux auteurs de l\u2019article).On reproche aussi aux auteurs d'avoir émis leur opinion sans l\u2019avoir mise dans son contexte.Le Conseil de presse reproche enfin au journal de ne pas avoir accordé de droit de réplique à l\u2019Association et de ne pas avoir collaboré lors du processus d'évaluation de la plainte.Le Monde forestier estimait que la plainte relevait plutôt des tribunaux civils.J.L.f î PAGE 12 - La t ERRE DE CHEZ NOUS, 12 JUIN 2008 î ACTUALITES GRÊLE DANS LES BASSES-LAURENTIDES D\u2019une intensité exceptionnelle ¦a» ez P55 irai ^ Série 6400^ 8 modèles déf ^10QjÙ8(Olrèptq & i Série 74JD0/£f 6 modèles dêlri 100 a 155 HP pta \\w ¦ x*Sp>'ü: TV\u2019 Commandez maintenant! pour avoir,votre tracteur en temps wÆm ¦vît®: \\œL 26 000.00\t< 26 900.00\t0\t0,00\t \t48\t776,20\t20\t275,40\t649,90\t26 900,00 Prix plafond\t1 120\t644,60\t644,60 1 130 1 129 1 129 4 381,10 9 797.40 776.20 2.20 En mai 2008, le prix fixé correspond au prix plafond pour ce mois.Le quota disponible au prix fixé provenant des vendeurs est 776.2 kg de mg/jour.(1) Quantités maximum par acheteur ddtnbuée par itération 0.3 kg de mg/jour 121 Pmrata de ta portion non comptée par l'étape d'eeraOon 4 65% 131 Ratio des quantités demandées pour achat sur les quantités ottcfles en vente 9 797.4 / 776.2 = 12.6 kg en achat pour t kg céleri en vente Prix des quotas dans les provinces du Canada mai 200s Nouvelle-Écosse\tQuota unique\tSAg de MG/jour\t29 000,00 île-du-Prince-Édouard\tQuota unique\t$Ag de MG/iour\t32 000,00 Nouveau-Brunswick\tQuota unique\tSAg de MG/jour\t27 049,00 Québec\tQuota unique\tSAg de MG/jour\t26 900,00 Ontario\tQuota unique\t$Ag de MG/jour\t32 405,00 Manitoba\tQuota unique\tSAgdeMG/jour\t22\t103,00 Alberta Quota consommation s/tiireéour 1 075,00 Quota transformation SAg æ MîVan 58,00 Colombie-Britannique Quota produit SAg de MG/an 95,00 Quota non produit SAg deMGan 105,00 Saskatchewan Quota produit SAg de MG/an -\u2014 Quota non produit Wg de MG/an 55,00 PAGE 20 - La terre de chez nous, 12 juin 2008 mmrni li ifæï ¦ mmmm hhéü '.!'''MM! 385W?i: 'Th >t iTH\u2019ii , M : Vr '-.V.'.1, É V *jy ¦wVSWiV » tffcYr fc3rfl$0 mm£ K-afüîSîs .Elu Camion de l'a Ë Offert avec un mot >T* Capàdtejtfêli 800 livres 3 475** à l\u2019achat à partir de Votre nouveau camion Toyota part toujours avec ie plein d\u2019essence.l'assistance routière et des tapis protecteurs.®TOYOTA rCSP^j\u2022 explique Dave Sippell, président de Syngenta Semences Canada.« Richard Audy seia charge d'identifier les occasions d'affaires émergentes s'arrimant a noue stratégie corporative et pertinentes à l'expansion de la gamme des produits de maïque MK.' Nous sommes heureux d'accueillir Monsieur Audy au sein de l'équipe de Syngenta Semences.Nous sommes convaincus que sa vaste connaissance de l'industrie et son expérience lui seiont fort utiles dans ce nouveau rôle.» Richard Audy cumule plus de 25 années d'expérience dans l'agro-industtie, notamment en développement des affaires, en services-conseil ainsi qu'en recherche et développement.Il détient un diplôme en sciences agricoles de l'université McGill et est actif dans plusieurs associations professionnelles en Ontario et au Québec.Ses emplois précédents lui ont notamment permis de développer une expertise en matière de soya à identité préservée.Syngenta est un leader mondial de l'agio-industne qui s'engage pour une agriculture durable par le biais de ses activités de recherche et de développement.La société est un leader dans le domaine de la protection des cultures et occupe le troisième rang sur le marché des semences commerciales à haute valeur ajoutée.En 2007, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires d'environ 9,2 milliards S.Syngenta emploie quelque 21 000 personnes dans plus de 90 pays.Syngenta est cotée à la Bourse Suisse (SVNN) et à celle de New York (SVT).De plus amples informations sont disponibles sur vvwwsyngenta.com POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS.SVP COMMUNIQUER AVEC Dave Sippell, Président, Syngenta Seeds Canada, Inc.Tel: t-800-756-7333 2 PAGE 22 - La terre de chez nous, 12 iuin 2008 \u2018.«fcV'-V?: '^KT\u2019v Développement International gJ&mKd&L ISÉfeSÔtfcAJ» ¦'\u2022'\u2022\u2022\"\u2022 - - \u2022 - 1 .nf-nujir i.jr.RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR Mariève Lafontaine-Messier \u2019 de zonage représentent une solution à long terme mais en raison d\u2019un manque flagrant de volonté politique, leur efficience demeure peu envisageable.Ce manque de volonté des élus représente le plus grand obstacle pour arriver à protéger l'agriculture urbaine.Devant l'urgence d'agir, il faut donc trouver des solutions alternatives qui permettront à l\u2019agriculture et au développement domiciliaire de faire bon ménage.monétaire lié aux projets domiciliaires.La seule façon de sauvegarder l'agriculture en milieu urbain serait donc d'en démontrer la rentabilité économique directe et indirecte.Les défenseurs de l\u2019agriculture urbaine devront donc se faire persuasifs et imaginatifs pour gagner la lutte.La tâche est grande, mais combien essentielle ! N Une édition toute spéciale ! p iidartfjp ce
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