La terre de chez nous, 15 janvier 2009, jeudi 15 janvier 2009
[" Vol.79, n' 49 www.laterre.ca Un cahier - 40 pages semaine du 15 janvier 2009 E CHEZ NOUS U.r v 'r/r 1J\tLilï IliUlliïb VMiÜ.Li b J Li 4 modèles de 115 à 154 hp.crsM CAPITAL CASE U PUMA COMPACT Spécial janvier EU suspension gratuite BU rabais sur paiement comptant Légumes de transformation Bonduelle veut reconquérir des producteurs Page 4 Session extraordinaire à Québec Peu de nouvelles mesures pour l\u2019agriculture Page 5 Nouvelle génération Un mariage de cœurs et de visions Page 8 Actualités internationales La crise alimentaire ne va pas disparaître Page 9 29-30-31 ROVIBEC Robots d'alimentation Génération IV Salon provincial de machinerie agricole de Québec ms ÉCOLE DES ÉCHOS-DE-LA-FORÊT La forêt dans toutes les matières scolaires ! JULIE MERCIER\tMalheureusement, le hameau trône en mettre l\u2019école au cœur des priorités du tête des villages les plus dévitalisés du village.Niché aux pieds des Appalaches, comté de Bellechasse.Plutôt que de se Saint-Philémon est reconnu pour la\tlaisser abattre, les citoyens se sont richesse de ses paysages et de sa forêt, creusé les méninges et ont choisi de\tVOIR LA FORÊT À IA PAGE 2 Photo: Gracieuseté d'Hélène Barnard(,ÇI.D Bellechasso Les 29 élèves de l\u2019école des Échos-de-la-Forêt possèdent un terrain de jeu unique : sept hectares de forêt aménagée dans le Parc Régional du Massif du Sud.C'est là-bas qu\u2019ils sont allés récolter, en compagnie de leur mascotte Forignal, un sapin de Noël qu\u2019ils ont offert à une famille dans le besoin.FORÊT PRIVÉE Les producteurs réclament du soutien du êa, tjeur .\ty r\t' Combinez l'avantage du soya Dekalb Rôuhdup Ready avec la garantie i .\t______________'__'\t14/__.aI_______1 / du travail bien fait que vous procure le Roundup Weathermax! , .\t.\t_\t¦\t*\t- \u2022\t1 r' T.J\t1\t~\t'\t. PAGE 2 - la t ERRE DL Cl 1LZ NOUS, 15 SEPTEMBRE 2ÜQ9 ACTUALITES L\u2019école est au centre des préoccupations LA FORÊT SUITE DE LA PAGE 1 ÉVÉNEMENTS À VENIR 8 janv.au 3 mai, marché d\u2019hiver du Marché du Vieux-Port, Québec.19 janv., 19 h 30, Conférence de Mme Josée Desranleau « Les tendances du 2 P' siècle en aménagements paysagers » oganisée par la Société d\u2019horticulture de Saint-Hyacinthe, à l'auditorium de l\u2019ITA, 3230 rue Sicotte, Saint-Hyacinthe.Info : Louise Bouchard 450 774-2327.28-29 janv., Symposium international sur la viticulture et la vinification, à l\u2019Auberge Quilliams, 572 chemin Lakeside, Lac-Brome.Info et inscription : Eveline Cournoyer 450 768-3355 (www.initia-qc.org).11-12 février, 161' édition de la Semaine horticole, à l\u2019Hôtel Mortagne, Boucherville.Programmation : au www.cqh.ca.Inscription : Mélany Chouinard 450 679-0540, poste 8288.Question de la semaine Enverriez-vous vos enfants dans une école qui intègre l\u2019agriculture dans toutes les matières scolaires ?Venez répondre à cette question sur la page d\u2019accueil du site Internet www.laterre.ca Résultats du sondage hebdomadaire Croyez-vous que l\u2019industrie des fromages fins sortira plus forte de la crise de la listériose ?Oui :\t51 % Non :\t43% Ne sais pas\t:\t6 % Nombre de\tvotes :\t217 www.laterre.ca En 2005, le Centre local de développement (CLD) mobilise les familles de Saint-Philémon afin d\u2019améliorer la qualité de vie.Lors des discussions, il en ressort que l\u2019école est au centre des préoccupations.« Nous nous sommes demandé ce que nous pouvions faire pour sauver l\u2019école ?Le projet de station touristique du Massif du Sud nous donnait la possibilité de convaincre nos villégiateurs de devenir résidents permanents.Mais pour attirer des petites familles, il fallait rendre l\u2019école hyper intéressante, lui donner une couleur », indique Guy Boudreau, agent de développement rural au CLD de Bellechasse.Il ressort donc des cartons le programme pédagogique « La Forêt Habitée », élaboré au début des années 2000.Celui-ci intègre la forêt dans toutes les matières scolaires.« Saint-Philémon, c\u2019est un milieu agroforestier.Nous faisons découvrir aux enfants leur milieu », ajoute M.Boudreau.Les 29 élèves de la première à la sixième année du primaire peuvent compter sur un laboratoire bien particulier : sept hectares de forêt aménagée, un don du Parc Régional du Massif du Sud.« Quand nous allons en forêt, nous faisons de l\u2019éducation physique.En musique, nous écoutons le chant des oiseaux et en arts plastiques, nous dessinons la forêt », explique Jimmy Labrecque, étudiant de 6' année.« La Forêt Habitée, ça me motive surtout en mathématiques, renchérit Alexandre Noël-Vachon, un confrère de classe.J\u2019ai appris à mesurer le périmètre de notre terrain, le diamètre des arbres.» Les élèves ont aussi accès à la rivière des Pins pour l\u2019élevage de la truite et à une parcelle de jardinage gracieusement offerte par la fabrique.« Nous avons défriché ! Nous avons enlevé le gazon, labouré et nous avons fait pousser des légumes et des fleurs », décrit Philippe Eid, l\u2019animateur pédagogique doublé d\u2019un naturaliste.Innovation pédagogique Les connaissances semées à l\u2019école ont des échos jusque dans la communauté puisque chaque élève possède sa petite chaudière de compost qu\u2019il alimente à la maison.« J\u2019ai dit aux élèves qu\u2019ils allaient être les professeurs de leurs parents ! » sourit M.Claude Gignac, l\u2019ancien directeur de l\u2019école sorti de sa retraite pour soutenir le projet.La communauté s\u2019implique activement dans l\u2019école notamment par le comité Action-Famille.L\u2019intérêt soulevé par « La Forêt Habitée » a même convaincu la Commission scolaire de maintenir un troisième professeur.Depuis novembre 2008, le projet a pris du galon avec le changement du iront de l\u2019établissement pour l\u2019école communautaire des Échos-de-la-Forêt.Ce dernier est assorti d\u2019un logo et d\u2019une mascotte, Forignal.Tout ça dans l\u2019objectif de développer un sentiment d\u2019appartenance envers l\u2019institution.Mission accomplie puisqu\u2019en plein mois de juillet, les écoliers s\u2019affairaient avec Philippe dans le jardin ! « La Forêt Habitée » est vite devenue un mode de vie, une façon de jumeler apprentissage et loisir.Car il ne faut pas s\u2019y méprendre, malgré leurs activités ludiques, les élèves de l\u2019école des Échos-de-la-Forêt ont beaucoup de « bouleaux » ! En toute saison, les écoliers de Saint-Philémon profitent de leur forêt pour faire de l\u2019activité physique et appliquer les notions apprises en classe.JCB 185 trans., 70 KM, à partir de 24 000 $ JD 9650-9660 STS, ¦WHIM JD 1750-1770, 8-12-16 JD 750-1590, great plain no-till 15-20 pi.Aaïï.îiC'hl 1 § i Wi W:' 2-JL-: ** * JD 78-7810, dual 57 500$ JD 6420-6430, PQ ou de 250 JD 95-9650, JD 78-7930 IVT, démo, MF 3545, 125 HP, JD 9430, dual, 450HP, 2008, 386 heures.HElIgHiiîl; JD 3130, 85 HP.JD 5520N, verger, 913 LES EQUIPEMENTS JD 6110, 2001 Les meilleurs achats se font en période d'économie incertaine.« Passe voir chez Les Équipements Laguë » Visitez notre site www.lagueltee.com 1 800 267-8724 Ange-Gardien, Pike-River, Saint-Hyacinthe, Varennes heures.à partir de IVT, à partir heures.à partir de 24 à partir de 149 000 $ seulement 1973 heures, heures, 3 pts PTO avant.Seulement 8900 $ JD 83-8430, suspension ou pas, IVT ou PST.dernière série.à partir de secoueur, 000$ rangs, no-till.JD 4720-4830, rampe 100 pi., à partir de 147 500$ à partir de 135 ACTUALITES RENCONTRE AVEC CLAUDE BÉCHARD Les producteurs de bois réclament du soutien Le ministre des Ressources naturelles, Claude Béchard, a rencontré le directeur de la Fédération des producteurs de bois, Jean-Pierre Dansereau, pour discuter des modalités d\u2019un nouveau programme d'aide aux producteurs de bois.A.¦ Photo : Arciiivi.s/TCN PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - Les élections étant chose du passé, les producteurs de bois de la forêt privée cherchent maintenant à concrétiser en espèces sonnantes les promesses de la récente campagne.La semaine dernière, la Fédération des producteurs de bois du Québec a rencontré le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Claude Béchard, afin de connaître les détails du programme d\u2019aide promis durant son intérim par sa consoeur, Julie Boulet.« On veut et on demande depuis un certain temps un soutien pour les producteurs de bois, pour qui c\u2019est une activité économique importante », révèle à la Terre le directeur général de la Fédération, Jean-Pierre Dansereau.Celui-ci précise qu\u2019il a été convenu avec le ministre Béchard de poursuivre les consultations au cours des prochains jours afin de préciser les termes du programme d\u2019aide.Dans un premier temps, la Fédération et le ministère vont désigner les personnes qui travailleront à l\u2019élaboration du programme.Jean-Pierre Dansereau s\u2019attend à ce que les producteurs de bois aient accès au futur programme » en début d\u2019année », rappelant que Québec présentera un budget en mars ou en avril prochain.De toute évidence, les choses ne semblent pas assez avancées pour une annonce cette semaine durant la session extraordinaire convoquée par le gouvernement Charest pour contrer les effets de la récession économique.« On décèle une intention, affirme Jean-Pierre Dansereau, un accueil favorable du ministre à trouver quelque chose pour les producteurs de bois, mais le travail reste à faire.» Les modalités du futur programme demeurent donc à préciser.Jean-Pierre Dansereau parle de mesures qui vont aider les producteurs de bois à traverser les crises économiques et forestières.Il s\u2019agit principalement d\u2019aider les producteurs à s\u2019acquitter de leurs obligations financières de manière à s'assurer qu\u2019ils seront toujours là au moment de la reprise.La Fédération a également profité de sa rencontre avec Claude Béchard pour évoquer la création d'un nouveau régime forestier.Durant l\u2019absence pour maladie du ministre Béchard, la Fédération a notamment dénoncé la réduction des redevances à verser à Québec par les compagnies forestières pour récolter dans la forêt publique.Le sujet du nouveau régime forestier devra être l\u2019objet de discussions ultérieures, convient Jean-Pierre Dansereau, la priorité étant mise sur l\u2019élaboration du programme d\u2019aide aux producteurs de bois.Attaché de presse du ministre Béchard, Pascal D\u2019Astous explique qu\u2019un projet de loi est présentement en préparation et qu\u2019il devrait être présenté « ce printemps » afin d\u2019établir un nouveau régime forestier.Fédéral Par ailleurs, la Fédération des producteurs de bois du Québec pense rencontrer d'ici les prochains jours le député fédéral de Jonquière-Alma, Jean-Pierre Blackburn.La Fédération entend répéter ses demandes au ministre d\u2019État à l'Agriculture.Elle désire notamment que le prochain budget fédéral prévu pour la fin du mois contienne des mesures fiscales et de l\u2019argent pour aider les producteurs de bois de la forêt privée.Elle réclame également un soutien financier pour soutenir les producteurs dans l\u2019obtention d'une certification forestière.BAS-SAINT-LAURENT La crise forestière et agricole devrait s\u2019amplifier en 2009 Photo : Alexandre D'Astous 1 V- Le directeur général de l\u2019UPA du Bas-Saint-Laurent, Gaston Pépin, et son homologue du Syndicat des producteurs forestiers, Jean Tremblay.ALEXANDRE D\u2019ASTOUS CCH.LABO K All ON SI\u2019ÉCIAI.I: RIMOUSKI \u2014 Si l\u2019année 2008 a été difficile dans les domaines forestiers et agricoles, il semble que les travailleurs de ces domaines devront prendre leur mal en patience puisque 2009 ne s\u2019annonce pas meilleure, au contraire.Les spécialistes Gaston Pépin et Jean Tremblay, respectivement directeur général de l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA) et du Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent, estiment que la crise durera encore deux ans en forêt et peut-être plus en agriculture.Les deux pensent que les effets de la crise américaine se feront sentir encore plus fort en 2009, ce qui n\u2019augure rien de bon pour l\u2019économie des municipalités rurales.Des défis et de l\u2019inconnu Des défis importants attendent les producteurs agricoles et forestiers, des défis difficiles à relever en raison d'un important nombre d\u2019inconnus.Le renouvellement de l\u2019entente sur La Financière agricole, la reconduction des programmes de sécurité des revenus et son élargissement à toutes les productions sont les principaux défis qui attendent l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA) en 2009.« 11 faut étendre les programmes d\u2019assurance stabilisation aux productions maraîchères, en serre et à l\u2019acériculture.Dans ce dernier cas, le défi est de grimper la production, car les réserves sont vides.Le Bas-Saint-Laurent doit obtenir sa part des contingents qui seront octroyés », précise M.Pépin.Les producteurs ovins et bovins doivent se débattre avec une hausse des coûts de production et une baisse des prix de vente.Plusieurs entreprises sont en difficulté et des programmes devront leur venir en aide.La production laitière demeure en bonne santé, mais la menace de l\u2019abolition du système de la gestion de l\u2019offre plane toujours.« Cela signifierait la fermeture de la moitié des fermes de la région », signale M.Pépin.Industrie forestière incertaine La situation de l\u2019industrie forestière est très incertaine pour au moins les deux prochaines années.« L\u2019industrie du bois d\u2019oeuvre continuera d\u2019être presque arrêtée, car le développement domiciliaire des États-Unis devrait être encore moins important en 2009 qu\u2019en 2008.La situation des usines de pâtes, papiers et panneaux est plus intéressante.Il faut profiter de la crise pour développer de nouveaux créneaux, comme l\u2019exploitation de la biomasse et développer de nouveaux marchés, estime M.Tremblay, qui somme le gouvernement de venir en aide aux producteurs forestiers privés qui ont vu leur revenu chuter de 70 % depuis cinq ans.Lors du dentier congrès de l\u2019UPA, nous avons senti une ouverture du gouvernement.Si ça ne bouge pas, l\u2019UPA provinciale nous promet un soutien tangible dans nos moyens de pression.» L\\ TERRE DE CHEZ NOUS.15 JANVIER 2009 - PAGE 3 7 PAGE4 - I.\\ il mu.ni ( ni:/nous.r.iwui luiHM ACTUALITÉS LÉGUMES DE TRANSFORMATION Bonduelle veut reconquérir des producteurs PmoK) : (ÎHACII IJSI-TI rr.lïf KAIION yurBfCOISl I)L!> I HUI 1M.I I I i.iJMI s DJ I H WM OHMAl KIM Bonducllc croit fermement que les bons producteurs, disposant de terres bien entretenues, peuvent tirer un revenu intéressant pour la culture du pois, des haricots et du maïs sucré.RICH ELLE FORTIN Le nouveau directeur agricole de Bonduelle Amérique du Nord, Arnaud Bardou, aimerait bien que les producteurs considèrent l\u2019opportunité d'inclure les légumes de transformation dans leur rotation de culture.11 soulève le paradoxe que l\u2019intérêt pour la culture des légumes est grandissant dans les régions éloignées des usines.Des raisons historiques sont peut-être derrière ce désintérêt des producteurs situés plus près.« Ils ont peut-être connu de mauvaises expériences, mais le monde du légume a évolué.Ils doivent reconsidérer leur position.» Ce qui ressemble à un cri du cœur s'appuie surtout sur le manque de production sous contrat rencontré en 2008.Arnaud Bardon ne souhaite pas que la situation se répète en 2009.« C\u2019est un choix gagnant pour eux comme pour nous », fait-il valoir à la Terre.Le directeur agricole croit fermement que les bons producteurs, disposant de terres bien entretenues, peuvent tirer un revenu intéressant pour la culture du pois, des haricots et du maïs sucré.« La convention de vente que nous avons avec la fédération des producteurs garantit un revenu moyen pour un rendement moyen, explique-t-il.Les producteurs performants avec une rotation maïs-soya le seront aussi dans le légume.» Aucun investissement requis Arnaud Bardon met également de l\u2019avant l\u2019absence d\u2019investissement re- quis pour intégrer les légumes de transformation dans les rotations des producteurs de grandes cultures.Bonduelle dispose également d'une équipe d\u2019une quinzaine de techniciens sur le terrain, des fieklman, pour accompagner les producteurs.Arnaud Bardon constate que la philosophie actuelle est un difficile équilibre entre la présence d'une personne compétente sur le terrain et le respect du droit de gérance du producteur.H souhaite d'ailleurs que la convention de mise en marché reflète mieux le partage des responsabilités entre le producteur et le transformateur.« On cherche des producteurs situés dans un rayon d\u2019environ une centaine de kilomètres de l\u2019usine, note-t-il.On souhaite en fait maintenir nos standards entre le délai de récolte et de la congélation.Le pois est plus sensible à ce délai comparativement au haricot.» Bonduelle Amérique du Nord dispose de quatre usines de transformation.Elles sont situées à Saint-Denis-sur-Richelieu, Bedford, Saint-Césaire et Sainte-Martine.Bémol pour les autres secteurs Outre Bonduelle, deux autres joueurs sont présents dans le domaine des légumes de transformation, Spécialités Lassonde, avec le maïs sur épi, et Corporator! alimentaire Whyte\u2019s, avec les cornichons.Dans ces deux secteurs, les représentants font valoir la forte concurrence asiatique et indienne comme d\u2019un facteur déterminant sur les opportunités de croissance.Ils sont donc prudents quant aux volumes à contracter pour 2009.POMMES DE TERRE Les prix atteignent un niveau record! Il* vim/ svi vmAii.mus U N Une nouvelle baisse des superficies, des rendements moyens et le deuxième plus bas niveau des inventaires pour l\u2019est du Canada depuis dix ans expliquent les prix records actuels de la pomme de terre.RICHELLE FORTIN Plus de 20 $ les 100 livres pour la pomme de terre rouge comme prix minimum suggéré par le comité de prix, c\u2019est un bond de 13 S par rapport à l'an dernier et un record depuis plus d\u2019une dizaine d\u2019années.Même si ce prix publié par la Fédération des producteurs de pommes de terre du Québec n\u2019est pas nécessairement le prix de vente réel des producteurs, normalement plus bas, il dénote quand même une vigueur exceptionnelle since marché.Au même titre que tant de denrées agricoles, l\u2019explication réside au sud du 49 parallèle.Aux États-Unis, la production de pommes de terre a connu une baisse de 8 %.Des rendements moyens et le déplacement de 8 % des superficies vers des cultures alternatives en sont la cause.Les inventaires de début de saison étaient aussi à des niveaux historiquement bas.En conséquence, les prix aux États-Unis étaient à des niveaux records l\u2019été dernier et la récolte moyenne les maintient élevés.La situation est sensiblement la même au Canada et au Québec.« On a connu des rendements dans la moyenne, une petite baisse des superficies (-5 %) et le niveau des inventaires actuels pour l'est du Canada est le deuxième plus bas depuis dix ans », énumère Clément Lalancette, directeur général de la Fédération.Encore plus élevés au printemps En se basant sur l\u2019historique des prix, ceux-ci seront encore plus élevés au printemps.Si les producteurs de pommes de terre fraîches en profitent, Clément Lalancette ne perd pas le consommateur de vue.« Le défi est de maintenir un équilibre de prix au détail pour éviter que le consommateur ne se tourne vers les autres légumes d\u2019accompagnement ou le riz.Il faudrait viser 3,50 $ ou 4,00 S le sac de 10 livres.» Lors des rencontres avec les représentants des chaînes de distribution alimentaire, les producteurs leur ont exposé la situation actuelle.« On ne parle pas de pénurie, mais il faut éviter les spéciaux trop agressifs, pour en avoir jusqu\u2019à la fin de la saison », raconte le directeur général.Perspectives 2009 D\u2019aussi bons prix pourraient convaincre des producteurs de revenir vers la production de pommes de terre pour la saison prochaine.Clément Lalancette entrevoit plutôt une légère hausse.\u2022\u2022 Le crédit à court terme est plus difficile et il semblerait que les pommes de terre de semence sont moins disponibles, dit-il.Ces contraintes devraient limiter la hausse.» Même légère, une hausse viendrait briser la tendance à la baisse des superficies ensemencées ces dernières années au Québec.Depuis 2005, elles se sont contractées de 13 %, passant de 19 709 ha à 17 119 ha.Avec une production tout juste sous la barre des 500 000 tonnes, le Québec a produit 11 % de la production canadienne de pommes de terre.ta» ACTUALITÉS ACTUALITÉS SESSION EXTRAORDINAIRE À QUÉBEC : Peu de nouvelles mesures pour l\u2019agriculture * 9 Photo : Archives/TCN Le premier ministre Jean Charest ne s\u2019est pas engagé envers de nouvelles mesures immédiates pour soutenir l\u2019agriculture.PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC - L\u2019agriculture sera-t-elle au menu de la session extraordinaire de trois jours convoquée cette semaine par le premier ministre, Jean Charest, pour traiter d\u2019économie?Rien de moins sûr, d\u2019autant que Jean Charest a cherché à tempérer les espoirs en déclarant lundi « qu\u2019il ne faut pas s\u2019attendre à de grandes annonces ».Attaché de presse du premier ministre, Hugo D\u2019Amours a indiqué à la Terre que l\u2019essentiel de cette session extraordinaire tournera autour d\u2019un énoncé économique par la ministre des Finances.Monique Jérôme-Forget devait livrer cet énoncé hier, mercredi 14 janvier.« Elle devrait faire le point sur l\u2019économie, de révéler brièvement Hugo D\u2019Amours.Elle va annoncer un certain nombre de mesures qu\u2019on est prêts à livrer et qui n\u2019attendent pas le budget.Celui-ci va venir en mars ou en avril.» Il faut sans doute s\u2019accrocher à cette petite ouverture d\u2019autant que le premier ministre Charest a déclaré durant un point de presse, lundi » qu\u2019il y aura des mesures d'annoncées, mais ce sont des mesures qui seront le reflet d\u2019engagements pris pendant la campagne électorale ».Parmi les promesses du Parti libéral du Québec durant la récente campagne, rappelons l'injection d\u2019une somme supplémentaire de 16 MS durant trois ans dans la campagne de promotion d'achat des produits québécois.Notons que Le Québec dans cotre assiette profitait déjà d'un financement de 14 MS sur trois ans.Jean Charest s\u2019est aussi engagé à former un Bureau de la commercialisation des produits alimentaires québécois.Dénoncé par certains, dont Aliments Québec, la composition de ce Bureau reste à venir.En plus du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec (MAPAQ), il devrait impliquer le minis- tère du Développement économique, de l\u2019Innovation et de l\u2019Exportation.Parmi les autres engagements de Jean Charest en campagne électorale, notons aussi la promesse de former un comité bipartite entre l\u2019État et l'UPA pour revoir l'entente de La Financière agricole et les programmes de sécurité du revenu.La Terre a appris que Michel R.St-Pierre, mandataire du gouvernement dans ce dossier, a officiellement été avisé par le ministère de la formation de ce comité.Attaché de presse du ministre de l\u2019Agriculture, Jack Roy a pour sa part confirmé à la Terre que ce comité devien- dra réalité d\u2019ici la fin du mois de janvier.Autre sujet d\u2019importance, le futur Accord de commerce intérieur devrait bientôt revenir dans l\u2019actualité.Il devrait être discuté au cours de la prochaine rencontre des ministres de l'Agriculture des provinces et du fédéral, le 9 février, à Ottawa.Rappelons qu\u2019en juillet dernier, les ministres de l\u2019Agriculture avaient rejeté le texte préliminaire concernant leur secteur.Un nouvel Accord de commerce intérieur doit en principe lever les obstacles aux échanges commerciaux entre les provinces.Par ailleurs, le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, Laurent Lessard, aura à faire face à une nouvelle critique en matière d\u2019agriculture.La chef du Parti québécois et de l'opposition officielle, Pauline Marois, a désigné à ce poste Marie Bouillé, nouvelle députée d\u2019Iberville.Celle-ci est bien connue dans le domaine agricole, ayant été directrice générale de la Fédération des producteurs de pommes de terre entre 1997 et 2006, après avoir été adjointe au directeur général de l\u2019UPA durant cinq ans.Député de Roberval, Denis Trottier sera le porte-parole de l\u2019opposition en matière de forêt, tandis que Claude Cousineau (Bertrand) et Sylvain Pagé (Labelle) héritent respectivement des Affaires municipales et du Développement régional et de l\u2019occupation du territoire.La Coop fédérée double son secteur de productions végétales Yvon Vallières devient président de l\u2019Assemblée nationale THIERRY LARIVIERE La Coop fédérée a confirmé, le 9 janvier, l\u2019acquisition d\u2019Agronomy Company of Canada (ACC) en date du 31 décembre 2008.La transaction avait été annoncée en octobre, mais des vérifications comptables étaient nécessaires avant de confirmer le tout.« On vient de doubler notre secteur des productions végétales », affirme Martin Scallon, directeur des communications à La Coop fédérée.Il s'agit donc d\u2019une très grosse bouchée pour La Coop fédérée, qui prévoit prendre quelques années pour « apprivoiser » sa nouvelle division avant de changer la façon de travailler des deux entreprises.Concrètement, ACC compte 20 détaillants, qui se nomment Agromart, localisés dans quatre provinces de l\u2019est du Canada, mais surtout en Ontario.Il s\u2019agit dans ce cas de partenariat avec des gens d\u2019affaires qui possèdent chacun une participation dans les Agromart.La Coop fédérée acquiert aussi une participation indirecte dans des sociétés membres du même groupe comme Agromart Terminais et Agromart Processing Company (soya IP et dépôt d\u2019engrais).La Coop possède aussi en propre le siège social d\u2019ACC, les actifs céréaliers de Belton et la société Wellborn Agromart limited, tous en Ontario.« En devenant un joueur majeur de la distribution des intrants en productions végétales dans l\u2019est du Canada, en intégrant l\u2019expertise acquise de nos partenaires et en bonifiant les résultats de La Coop fédérée, cette transaction permet au réseau La Coop d\u2019améliorer la position concurrentielle de ses producteurs membres », de souligner M.Denis Richard, président de La Coop fédérée.À terme, il n\u2019est pas impossible que La Coop fédérée profite du lien existant entre Agromart et Land O\u2019Lakes, une très grande coopérative américaine qui possédait une partie d\u2019ACC avant la transaction.On sait, par exemple, que cette coopérative met en marché les semences de génétique Croplan, qui ont d\u2019ailleurs déjà fait l\u2019objet d\u2019essais au Québec en 2008.Il faudra toutefois attendre un peu pour que ce genre de partenariat puisse prendre place.PIERRE-YVON BÉGIN Photo : Archives/TCN Yvon Vallières est le plus ancien député libéral.QUÉBEC - Député de Richmond, Yvon Vallières est devenu mardi le nouveau président de l\u2019Assemblée nationale.Celui qui a occupé le fauteuil de ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, de 2005 à 2007, a dit accepter cette présidence avec « fierté et humilité ».11 a donné l\u2019assurance aux parlementaires d\u2019arbitrer leurs débats avec neutralité en prenant le respect comme fondement.Outre la poursuite d\u2019une réforme parlementaire, il a indiqué qu\u2019il aurait le développement durable- comme préoccupation.Premier ministre du Québec, Jean Charest a rappelé avec humour que le nouveau président était le plus ancien député, ayant été élu neuf fois depuis 1973.« Plusieurs d\u2019entre nous étaient des enfants à ce moment », a-t-il affirmé pour illustrer l\u2019ampleur de l\u2019expérience acquise par Yvon Vallières.Le premier ministre a ajouté que le député de Richmond était un modèle et une inspiration pour tous ses collègues.Le poste de 1\" vice-président sera assumé par Fatima Honda-Pépin, députée de La Pinière, tandis que Jacques Chagnon (Westmount\u2014St-Louis) et François Gendron (Abitibi-Ouest) occuperont respectivement les postes de 2\u2018 et 3' vice-président.La TERRI: DI-: CI 117.NOUS.15 JANVIHR 2009 - PAGE 5 PAGE 6\t1 ji 11 HHi: DE C! II J.NOUS.15 JANVIER 2009 i ?ÉDITORIAL\tI A côté de la cible ! Nous avons toujours plaidé pour que l\u2019identification de l\u2019origine des produits agroali-mentaires devienne obligatoire au Canada.Des mesures incitatives comme les nouvelles lignes directrices du gouvernement fédéral sur la mention « Produit du Canada » ne suffisent pas, à notre avis, pour garantir au consommateur la possibilité de faire un choix éclairé et pour favoriser l\u2019achat local.Et encore moins depuis qu\u2019on sait qu\u2019elles fixent à 98 % le minimum de contenu d\u2019origine canadienne pour qu\u2019un produit puisse effectivement porter l\u2019étiquette « Produit du Canada ».Le caractère volontaire de la norme compromettait déjà son efficacité.Voilà que son caractère trop restrictif la rend pratiquement irréaliste.Quel fabricant voudra s\u2019imposer une telle règle! Aurait-on voulu saboter toute la démarche qu'on n\u2019aurait pu mieux s\u2019y prendre.De fait, avec un seuil de 98 %, l\u2019étiquette « Produit du Canada » ne peut même pas être apposée sur un pot de confiture de fraises ou de framboises dont l\u2019ingrédient principal est pourtant bien de chez nous! Trop de sucre (plus de 2 %), un ingrédient qui vient de l\u2019étranger le plus souvent.Même chose pour un pot de cornichons cultivés au Canada, parce que la saumure (environ 8 % du contenu) est composée de sel et de sucre.Il ne faudrait donc pas s\u2019étonner si de nombreux transformateurs renoncent à mentionner l\u2019origine locale de leurs produits parce que ces derniers ne peuvent s'afficher comme « Produit du Canada ».Pire encore, si cette mention ne leur fournit plus d\u2019avantage concurrentiel, les fabricants se tourneront vers l\u2019achat de produits étrangers, souvent moins chers, lesquels finiront par prendre toute la place! À quoi bon attendre et voir « comment ça va opérer», comme l\u2019a suggéré le ministre Blackburn, quand on sait que ce 98 % ne tient absolument pas compte de la réalité agroalimentaire canadienne.On peut effectivement penser que les consommateurs souhaitent un contenu 100 % canadien, sauf que très peu de produits peuvent y prétendre, si ce n\u2019est la viande, les fruits et légumes frais.Le gouvernement aurait dû s\u2019en remettre au maximum de 85 % que lui recommandait le Comité permanent de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire, seuil qui permettrait l\u2019incorporation d\u2019ingrédients importés sans pour autant dénaturer l\u2019origine des produits.Quand on achète un pot de confiture de bleuets, c\u2019est cet ingrédient qu\u2019on souhaite voir provenir du Canada, pas le sucre! Ce seuil de 85 % rallie en outre une large partie des acteurs de la transformation alimentaire.Qui plus est, une norme de ce genre a déjà fait ses preuves de « viabilité » ici même, dans la province, sous le label « Aliments du Québec ».S'il voulait afficher du zèle, le gouvernement aurait plutôt dû adopter une réglementation en bonne et due forme au lieu de simples lignes directrices, qui laissent l\u2019étiquetage d\u2019origine au seul bon vouloir des fabricants.(À moins que sa « timidité » ne vise à amadouer les Américains concernant le label COOL\u2019.) Il aurait également dû faire le ménage dans des mentions PIERRE LEMIEUX Premier vice-président de l\u2019UPA comme « Fabriqué au Canada », « Emballé au Canada », « Transformé au Canada », etc., autant d\u2019allégations qui portent à confusion avec la mention « Produit du Canada ».En fait, il ferait preuve d\u2019un « patriotisme alimentaire » éclairé s\u2019il allait dans cette voie et si, en plus, il fournissait à l\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments toutes les ressources nécessaires pour une application rigoureuse des règles d\u2019étiquetage.Même clairvoyance judicieuse s\u2019il orchestrait une campagne d\u2019information et de promotion auprès des consommateurs.Il n'est toutefois pas trop tard pour corriger le tir, à plus forte raison qu'il trouvera devant lui une opposition favorable à cette avenue, comme on a pu le voir durant la dernière campagne électorale.Dans l'immédiat, les nouvelles directives étant en vigueur depuis le 21 décembre dernier, l\u2019urgence est de rabaisser ce seuil de 98 % ou de surseoir aux nouvelles règles, le temps de corriger la situation.De nombreux transformateurs s\u2019estiment déjà désavantagés par celles-ci et envisagent d\u2019éliminer l\u2019identification volontaire d\u2019origine sur l'emballage de leurs produits.Si cela arrive, l'objectif initial qui a présidé à cette modification ne sera pas atteint et le consommateur aura encore moins accès, sinon plus du tout, à l\u2019information sur la provenance locale des produits qu\u2019il achète.Auquel cas, le gouvernement aura complètement raté la cible et ouvert tout grand la porte aux produits étrangers, et ce, au détriment de notre agriculture ainsi que des ac '\t' on, de conditionnement et d\u2019emballage réalisées au Canada.La nouvelle mention « Produit du Canada » aura alors tué les produits du Canada.' Le Canada vient en effet tout juste de suspendre une plainte portée devant l'OMC, début décembre, à propos du Country of Origin Labeling (COOL), nouvelle réglementation américaine sur l\u2019identiflcation obligatoire des pays d\u2019origine pour certains produits agroalimentaires.t REPRISE PARLEMENTAIRE A QUÉBEC ENFIN, J'AI LES DEUX MAINS SUR LE VOLANT! J\u2019SENS QUE ÇA IRA PAS 1 \t \t LA TERRE DK CHEZ NOUS FONDÉE EN 1929 EDITElJlf I.'Union des producteurs agricoles 555, bout.Roland-Thorrien, bur.100 Longueuil J4II3Y9 FAX 150 670-47(111 SITE WEB www.latcrrc.ca HÉDACTION : 450 679-8483 poste 7270 Courrier électronique tcn@laterre.ca ABONNEMENTS 450 679-8483 postes 7274.7413 Courrier électronique abonnement@laterre.ca EES Fin I I ES AN.NtEXCES 450 679-7809 Courrier électronique : annonccsclassecs@lalerre.ca DIRECTEUR Loïc Hamon RÉDACTEUR EN CHEF : Marc-Alain Soucy RÉDACT EUR EN CHEF, DÉLÉGUÉ AUX MAGAZINES : Michel Beaunoyer COORDONNATRICE DE PRODUCTION : Carole Lalrmcctte PUHLlCri F 450 679-8483 poste 7579 Courrier électronique pub@latcrre.cn DIRECTEUR DES VENTES : AndréSavard RF l\u2019R FS F \\ IANT HORS QUEBEC Jacques Long tel 905 335-5700 Téléc 905 335-5001 Courrier électronique : jlong@la terre.ca REPRÉSENTANTS AU QUÉBEC : Christian (îuinard, Sylvain louhert, Sylvain Lalonde IMPRESSION ImprimerieTransmug >6 ABONNEMENT: Québec 1 an: 58,70 S 2 ans: 95,95$ 3 ans: 118,52 S Abonnement hors Canada: 1 an: 200$ Chèque ou mandat à l'ordre de La Terre de chez nous DÿpAti Mgnu: Bibliothèque nationale du Québec \u2022 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN oo 10 \u2022 ui tu l iais* I luis deuxième classe paye riiamplain N - Y.Nous leconnaissons l\u2019aide financière du gouvernement du Canada, par l\u2019entremise du Programme d aide aux publications (PAP).|Miur nos dépenses d'envoi postal, ffr \\ ( :9165 N® (l'enregistrement 07(>ti5, retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada au Service des publications 555 boni.Roland-1 lierrien.Longueuil, Oc J4H 3V9 ssr Canada é f T 47011 MOT DU DIRECTEUR L\u2019ANNÉE DU 80I: ANNIVERSAIRE Vous n\u2019avez encore rien vu ! Chers lecteurs et lectrices, ce n\u2019est pas sans une certaine fébrilité que l\u2019équipe de La Terre de chez nous amorce l\u2019année 2009, l\u2019année du 801' anniversaire de votre journal.C\u2019est en effet depuis le 6 mars 1929 que La Terre de chez nous bat « au rythme du monde agricole ».Elle n\u2019a cessé, depuis, d\u2019être publiée semaine après semaine, beau temps mauvais temps.Cette fidélité, partagée par les artisans, les lecteurs et les partenaires d\u2019affaires, fait la force d\u2019une publication comme La Terre de chez nous et c\u2019est ce que nous voulons célébrer en 2009.Le thème de cette année anniversaire apparaît déjà sous le nom du journal depuis l\u2019édition de la semaine dernière.Certains auront aussi remarqué le bandeau de la page 34 annonçant la tenue d\u2019un concours spécial pour le 80' anniversaire.Vous n'avez cependant encore rien vu! Il y en aura pour tout le monde.L\u2019équipe de votre journal met actuellement la dernière main au programme des célébrations qui culmineront par un événement spécial le L septembre! En marge de ces événements, La Terre de chez nous, tournée vers l\u2019avenir malgré des perspectives économiques qui ne sont pas sans rappeler celles de l\u2019année de sa naissance, a entrepris un processus d\u2019actualisation de son offre d\u2019information, dont vous verrez l\u2019aboutissement au cours de l\u2019année.Dans le même ordre d\u2019idées, vous avez sûrement remarqué que nous avons réduit le format du journal d\u2019environ 2,4 centimètres (1 pouce).Ce changement vise à se conformer à une norme de l\u2019industrie.Les lecteurs n\u2019y perdront rien au change puisque la maquette a été ajustée pour offrir autant de contenu de qualité.On vous tiendra informés de la suite.Je nous souhaite un bon 80 ! Loïc Hamon Directeur Nous allons au-delà des limites Chez Pioneer Hi-Bred nous allons au-delà des limites dans tout ce qui a trait à la semence.Nos clients nous ont mis au défi de chercher toujours plus loin pour trouver des solutions aux plus sérieux défis que posent le marché et les conditions culturales de la prochaine décennie.Nos chercheurs tiennent leurs promesses.Un champ à la fois Notre équipe de champ enthousiaste travaille avec vous pour trouver précisément l\u2019hybride ou la variété qui convient à chacun de vos champs.Sans compter qu\u2019avec la gamme étendue de caractères et de maturités dont notre équipe dispose pour faire un choix, c\u2019est certain qu\u2019il existe une semence de marque Pioneer^ correspondant à votre sol et à l\u2019environnement agronomique de vos cultures.Pioneer Hi-Bred.Nous allons au-delà des limites là où ça compte le plus, dans vos champs.PIONEER Une Société DuPont La TERRE DE CHEZ NOUS, 15 JANVIER 2009 - PAGE 7 Pnom ( HAH! » s tiu.\\f/TCN n22E!HES2ii222l32E2SB22B SAINT-ARMAND - Jeunesse et maturité, mais aussi amour et passion peuvent faire bon ménage, n\u2019en doutez plus ! La Ferme Missiska, une nouvelle entreprise laitière sise aux abords du pittoresque village de Saint-Armand, à proximité de la frontière américaine, en fournit une preuve éloquente ! Âgés d\u2019à peine 27 ans, Caroline Pelletier et Paulin Bard sont les copropriétaires de cette exploitation laitière née d\u2019une combinaison fort complexe de matière grise, de visions, de génétique et de races laitières, mais aussi de géographies, de capitaux et de cœurs.La Terre s\u2019est rendue à ce havre de tranquillité et de paix, en plein cœur du fief des Pelletier, au bout du rang sinueux du même nom, le 11 décembre 2008, alors que les affiches électorales du libéral Pierre Paradis ornaient encore les poteaux de téléphone.« À 27 ans, nous sommes très fiers du cheminement accompli, ont déclaré Caroline et Paulin, passionnés et rayonnants.Nous ne pensions pas que cela se produirait aussi vite.Mais en même temps, nous ne l\u2019avons pas volé, ce n\u2019est pas le fruit du hasard, nous avons travaillé très fort ! Il faut y croire, être décidé et s\u2019y investir entièrement, sinon c\u2019est impossible.» La production laitière a depuis toujours inspiré ces deux associés.Originaire de La Pocatière, Paulin garde de beaux souvenirs de son travail sur la ferme de son grand-père, dès son jeune âge.Il a apprécié ses quatre années sur la ferme Pellerat, à Saint-Roch-des-Aulnaies, après avoir décroché son diplôme en productions animales à l\u2019ITA de La Pocatière, en 2000.Il est depuis quelques années inséminateur pour le Centre d\u2019insémination artificielle du Québec (CIAQ).Incidemment, c\u2019est au CIAQ que Caroline a d\u2019abord consacré ses talents après être sortie diplômée en agronomie et en sciences animales de l\u2019Université Laval.Et c\u2019est au CIAQ qu\u2019elle a connu Paulin, qui avait renoncé au projet d\u2019avoir sa propre ferme laitière à cause du prix élevé du quota.Une attente active La Ferme Missiska, depuis toujours en gestation dans le cœur de Caroline, aurait pu ne jamais voir le jour.« J'attendais le partenaire idéal, animé de la même passion et des mêmes objectifs, avant de passer à l\u2019acte », a-t-elle confié.Sans savoir que leurs routes se croiseraient un jour, Caroline et Paulin se préparaient chacun de leur côté au cas où.Caroline avail au fil des ans acquis Caroline, une mordue de la race Jersey, avait déjà constitué une bonne partie du cheptel laitier mixte (Jersey-Holstein) de l\u2019entreprise, accueilli le 28 octobre 2008.une douzaine de vaches Jersey, gardées parmi les Holstein de la ferme de son père Jean, voisine de la Ferme Missiska.Paulin avait beaucoup investi en génétique Holstein et possédait, en solo ou avec d\u2019autres, une douzaine de sujets dont Désir, sa préférée, rescapée d\u2019un incendie qui avait ravagé la Ferme Pellerat.Un achat qui a valu son pesant d\u2019or, car Désir a des contrats d\u2019embryons avec des centres d\u2019insémination et ses rejetons ont été exportés jusqu\u2019en Europe.Forts de cet imposant bagage, Caroline et Paulin n\u2019ont eu qu\u2019à ajouter quelques sujets pour démarrer.Et c\u2019est heureux, note Caroline, car le prix des Jersey s\u2019était fortement apprécié en raison de leur UNE AVENTURE AGRICOLE SPECIALISEE Instrument de précision en harmonie avec la nature.Visitez notre nouveau site Internet www.fertilec.com Téléphone sans frais I 888 831 -1085 W biodiversité Télécopieur sam frais I 888 836-1915 NOUVELLE GÉNÉRATION FERME MISSISKA SENC Un mariage original de cœurs et de visions ! JEAN-CHARLES GAGNÉ Caroline et Paulin, propriétaires de Ferme Missiska senc, à Saint-Armand, jubilent d\u2019être en production laitière.Le prêt de 10 kg de quota de ia Fédération des producteurs de lait du Québec a permis de bonifier leur projet.popularité grandissante, mais aussi de la rareté de bêtes à vendre.Les producteurs de lait se les arrachaient, car ils ont de la difficulté à combler leur quota vu la mauvaise qualité des fourrages.de toute façon, mais avec un cadre financier beaucoup plus corsé.« Nous aurions eu moins de vaches, moins de revenus et mon père aurait eu un loyer moins payant ! » En un coup d\u2019œil Vers la célébrité ?Ferme Missiska (contraction de Missisquoi et de Kamouraska) possède un troupeau de 25 vaches en lactation, 18 Jersey et 7 Holstein, dont une Rouge et Blanc.« Un cheptel mixte en excellente santé et de haute qualité génétique, c\u2019est plutôt rare pour des débutants », a souligné avec fierté Caroline.On y retrouve notamment une Jersey Excellente 90, trois Très Bonnes et neuf autres Bonnes Plus.Caroline attend beaucoup de la génisse Missiska Senior Neptune, la plus vieille fille de la fameuse Lapokita Fusion Nosy, dont elle est copropriétaire.Le lait affiche en moyenne un taux de gras de 4,62, de 3,64 pour les protéines et un ratio SNG/G de 2,03 grâce aux Jersey.Caroline et Paulin détiennent le quota, les animaux et les équipements.L\u2019étable, le fonds de terre et la machinerie appartiennent au père de Caroline, Jean, et à son associé, son fils Jérôme, ce qui a permis de limiter les investissements et les paiements mensuels.C\u2019est tout de même un projet de près de 400 000 $ qu\u2019ils ont soumis à la Fédération des producteurs de lait du Québec afin d\u2019obtenir un prêt de 10 kg de quota.Un objectif atteint au deuxième essai et qui a nécessité « une énergie et un travail fous durant plus d\u2019un an ».Reconnaissants, nos deux complices notent toutefois qu\u2019ils auraient démarré Le démarrage a valu quelques nuits blanches à Caroline ! « Nous avons trouvé les deux premières semaines très dures même si nous avions de l\u2019expérience dans la traite », a-t-elle admis.C'est le 28 octobre, par un temps glacial, que les animaux sont entrés dans l\u2019étable aux formes attrayantes et originales, entièrement construite avec du bois prélevé sur la ferme.La première paie, le 2 décembre, a mis un peu de baume sur ces aspérités.Caroline et Paulin ne nourrissent pas une vision de grandeur et ne carburent pas à l\u2019expansion à tout prix.Et il n\u2019est pas question de pousser les vaches à bout pour en tirer le maximum de lait dans un temps record.« Nous visons un petit troupeau d\u2019une grande qualité, ce qui permet d\u2019accorder plus d\u2019attention à chaque bête et de nous garder du temps pour nous et pour nous impliquer ! C\u2019est plus payant d\u2019obtenir une lactation de plus avec une production optimale.» Le lait ne sera pas toujours leur seule source de revenu.Ils projettent de tirer environ 20 % de leur chiffre d\u2019affaires de la vente de sujets et d\u2019embryons, dans quelques années.Caroline et Paulin ont tout pour réussir et même pour devenir célèbres, qui sait.Habiter la maison oit Pierre Foglia, le célèbre chroniqueur de La Presse, a demeuré six ans comme locataire, n\u2019en est-il pas le présage ? f (£7 f l © © ACTUALITÉS INTERNATIONALES * a RENDEZ-VOUS VEGETAL ; La crise alimentaire ne va pas disparaître THIERRY LARIVIÈRE SAINT-HYACINTHE \u2014 « Il va y avoir des pressions énormes sur les ressources », estime le professeur et économiste du Groupe Agéco, Michel Morisset, qui ouvrait le nouveau Rendez-vous végétal, organisé par l'Association des fabricants d\u2019engrais du Québec, le 8 janvier dernier.Plus de 450 personnes y ont assisté.La crise alimentaire n\u2019est en effet pas terminée et l\u2019« accumulation de crises » que nous vivons va sans doute amplifier la difficulté qu\u2019éprouvent près d'un milliard d\u2019êtres humains à se nourrir.Même si nous produisons suffisamment pour alimenter la population mondiale, des facteurs structuraux et conjoncturels expliquent le fait que 40 millions de personnes supplémentaires sur la planète se sont ajoutées à la liste des affamés en 2008.Le premier point qui explique la flambée du prix des denrées, à l\u2019origine de la crise alimentaire, est la baisse importante des stocks de céréales.Cette chute atteint parfois 50 %, pour certaines céréales, et s'explique surtout par une baisse de production au début des années 2000 et par des sécheresses en Australie.Le riz, notamment, a connu une hausse « fabuleuse » de prix en 2008.Quand on sait que les citoyens du Burundi consacrent environ 75 % de leur revenu à l\u2019alimentation (environ 40 % en Chine), ceci n\u2019est pas sans con- La Coop fédérée stimule la concurrence Interrogé par la Terre sur les outils nécessaires pour que le Québec puisse affronter la crise actuelle avec succès, Michel Morisset a réservé ses commentaires sur la question des politiques gouvernementales.Cependant, le conférencier affirme qu\u2019une plus grande concurrence dans le secteur des intrants agricoles est de nature à aider la filière québécoise.« S'ils (La Coop fédérée) réussissent (à restructurer leurs meuneries), c\u2019est l\u2019ensemble de la filière qui va en profiter », estime M.Morisset.Ce resserrement des coûts devrait en effet se traduire par une baisse des prix ou une augmentation des ristournes.« Par le mécanisme de la concurrence, les autres n\u2019auront pas le choix de suivre », ajoute M.Morisset.Le professeur pousse même le raisonnement plus loin.« Pourquoi les coopératives d'approvisionnement à travers le Québec ne.prennent-elles pas le taureau par les cornes ?» s\u2019interroge Michel Morisset, en parlant en particulier du secteur de la machinerie agricole.Il fait valoir que les coopératives d\u2019utilisation de machineries agricoles (CUMA) n\u2019ont pas bénéficié de soutien d'organisations fortes jusqu\u2019à maintenant.séquence.L\u2019équilibre entre la population urbaine et rurale du monde, qui devrait être atteint pour la première fois en 2009, de même que la forte augmentation encore à venir du nombre de personnes en Chine, en Inde et en Afrique, ne facilitera pas l\u2019alimentation de tous d\u2019autant que les Chinois, notamment, mangent de plus en plus de viande (ce qui exige plus de grains que la diète traditionnelle).L\u2019effet de certaines politiques n\u2019est pas non plus à négliger dans l\u2019équation alimentaire mondiale.Le conférencier souligne que la volonté d\u2019« indépendance énergétique » américaine par les biocarburants a un effet majeur sur le prix du maïs.On peut s'interroger aussi sur l\u2019effet de la loi C-33, au Canada, puisque l\u2019utilisation obligatoire de 5 % d\u2019éthanol dans l\u2019essence signifie, selon M.Morisset, qu\u2019environ 75 % du maïs canadien devrait servir à faire rouler nos automobiles.Enfin, la spéculation dans le marché des grains, la crise du crédit et le resserrement de la fabrication d\u2019engrais (alors que la demande progressait déjà plus vite que l\u2019offre) ne vont pas faciliter la hausse de production d\u2019aliments pourtant si nécessaire dans les années à venir.Photo : Thierry LxhiviEri Michel Morisset, le conférencier vedette du Rendez-vous végétal de l\u2019Association des fabricants d\u2019engrais du Québec, a souligné que c\u2019est en 2009 que la population des villes devrait atteindre pour la première fois de l\u2019histoire celle des campagnes, ce qui ne fera rien pour régler la crise alimentaire.Avec des performances pareilles, pas surprenant que les producteurs demandent les semences NK.Les Performances NK Série N23F Une performance éprouvée KSIHHHI\t\t\t\t\tim Rock Lussier\tNK\tN23-F7\t10.21\t25.6\t$41 Ste-Cécile de Milton\tPioneer\t39D85\t.9.95\t25.4\t Ferme 8enjamin\tNK\tN23-F7\t11.63\t20.0\tS54 Farnham\tPioneer\t38M58\t11.49\t21.5\t Éric Coué\tNK\tN23F-GT/CB/LL\t10.87\t19.8\tS73 Huntingdon\tPioneer\t39877\t10.47\t19.7\t Olivier et Vincent Perron\tNK\tN23-F7\t12.02\t24.7\tS186 St-Dominique\tPioneer\t39B23\t10.95\t24.6\t Endives JMS\tNK\tN23-F7\t11.84\t20.5\tS55 St-Clet\tPioneer\t38N87\t11.58\t21.0\t Pierre Dupuis\tNK\tN23F-GT/CB/LL\t8.74\t18.1\tS64 Acton Vale\tMycogen\t2P174\t8.48\t19.5\t Marc-André Dubreuil\tNK\tN23-F7\t12.59\t18.1\tS16 St-Dominique\tPioneer\t38N87\t12.64\t19.4\t W3ÊÊM\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t Série N23F \u2022\u2022\t\t\t11.25\t22.3\t11.34\t21.4\t11.29\t21.9\t470 Dekalb DKC38-31 nombre de Comparaisons\t\t\t10.61\t21.7\t11.05\t21.1\t10.82\t21.4\t \t\t\t14\t\t12\t\t26\t\t Série N23F\t10.47\t21.9\t11.74\t24.1\t10.38\t25.1\t11.36\t24.1\t650 Pioneer 39D85 nombre de Comparaisons\t9.14\t21.5\t11.03\t23.2\t10.17\t23.8\t10.71\t23.2\t \t1\t\t10\t\t3\t\t14\t\t Série N23F\t\t\t11.97\t21.5\t10.90\t22.1\t11.09\t22.0\t80 Pioneer 38M58 nombre de Comparaisons\t\t\t11.89\t23.3\t10.82\t22.7\t11.01\t22.8\t \t\t\t4\t\t18\t\t22\t\t Série N23F\t10.45\t27.6\t12.13\t22.6\t11.58\t22.3\t11.45\t24.2\t850 Dekalb DKC41-64 nombre de Comparaisons\t8.78\t29.6\t11.70\t23.0\t11.11\t22.4\t10.60\t25.3\t \t3\t\t4\t5\t2\t\t9\t\t N23F-3000GT\t?\t/\t?\t/ N23F-GT/CB.LL\t/\t/\t/\t N23-F7\t\t/\t/\t N23F-GT\t/\t\t\t N23-F9\t\t\t?\t *\tRevenu brut S/ha: 190S/Tonne moins 1.50$ par point d'humidité au dessus de 15% *\t* La série inclue toutes les versions disponibles d\u2019un même hybride Pour plus d\u2019information, communiquez avec votre détaillant NK dès aujourd'hui ! Ou composez le 1 888 300-0147.www.nkcanada.com Les rendements attendus, la liberté de choisir.Tous les produits sont des marques de commerce de leurs titulaires respectifs.\u2022.S.HJ MMHN La terre de chez nous.15 janvier 200H - PAGE 9 PAGE 10-1 IERREDF.Ci 11/NOUS.if.JANVIER2009 ACTUALITES RENDEZ-VOUS VÉGÉTAL Les prévisions favorisent le maïs en 2009 Photo : Biaïhiz S\\ias/TCN .Si on se fie aux prévisions d\u2019Alexandre Mailloux, de La Coop fédérée, le maïs a sept chances sur neuf d\u2019être plus payant que le soya en 2009.\tt THIERRY LARIVIÈRE SAINT-HYACINTHE \u2014 Selon les calculs des experts du Rendez-vous végétal, organisé par l\u2019Association des fabricants d\u2019engrais du Québec (AFEQ), le maïs devrait permettre des gains à l\u2019hectare supérieurs au soya en 2009.Plusieurs producteurs se posent en effet toujours la question de savoir si le maïs vaut la peine d\u2019être semé étant donné le prix des fertilisants et la dégringolade du prix de la céréale qui est bien loin de son sommet de 2008 à plus de 300 $ la tonne.Certains prévoient même déjà une deuxième grosse année de soya au Québec.Néanmoins, Alexandre Mailloux, de La Coop fédérée, a réalisé neuf scénarios pour tenter de calculer le profit anticipé en Montérégie et le maïs l\u2019emporte sur le soya.Actuellement, le ratio entre les prix du mais et du soya est de 1,9 contre 2,2 habituellement, ce qui tend déjà à favoriser le maïs.Sept des neuf scénarios de M.Mailloux voient d\u2019ailleurs le maïs comme plus rentable en 2009, une des hypothèses estime plutôt un gain égal et une autre voit le soya l\u2019emporter.Ces scénarios dépendent bien entendu de plusieurs hypothèses sur le prix des engrais, du séchage et le prix de vente des grains après la récolte.Il est donc probable que ces chiffres changent, mais il faut bien entendu prendre une décision avant le printemps.Alexandre Mailloux recommande aussi de soigner les détails afin de baisser les coûts de production et d\u2019augmenter le rendement.Le profit par hectare de maïs passe en effet de 241 S avec un rendement de 12 tonnes à l\u2019hectare contre seulement 76 $ avec un rendement de 8 tonnes.Le spécialiste souligne que le meilleur producteur de maïs américain dans la catégorie sans irrigation a réussi à sortir 18,5 tonnes à l\u2019hectare au nord de l\u2019État de New York.Le rendement des gagnants de ce concours national a d\u2019ailleurs progressé de 2 % en moyenne au cours des sept dernières années.Quelques conseils en vrac du conférencier : pousser la population au semis d\u2019environ 2000 plants de maïs à l\u2019hectare, rotations, azote en quantité suffisante surtout au stade six feuilles, semis hâtif, faire un essai avec les fongicides dans le maïs.Un marché déboussolant « On a perdu nos repères », a admis Richard Villeneuve, spécialiste du marché des grains chez Célubec (COMAX).Le marché du grain est en effet devenu très volatil et on constate l\u2019arrivée de « nouveaux facteurs d\u2019influence » comme le prix du pétrole.Malgré tout, M.Villeneuve s\u2019attend à une offre de maïs insuffisante d\u2019environ 700 000 tonnes au Québec cette année.Il va donc y avoir des importations et le prix local devrait atteindre la valeur de remplacement.En considérant tous les facteurs (valeur du huard, population mondiale, baisse de la production animale, hausse probable de la production d\u2019éthanol, crise du crédit et moindre tolérance au risque, etc.), le spécialiste prévoit une « faible tendance à la baisse » du prix des grains au début de 2009, mais une reprise en deuxième partie d\u2019année.La remontée du prix des matières premières précède en effet habituellement de six mois la reprise de tous les secteurs économiques.On souligne aussi la présence d\u2019une nouvelle usine à Bécancour, fin 2009, qui prévoit acheter de grandes quantités de soya et de canola.\t.\t: CÉRÉALES / Nouveau soutien au revenu aux Etats-Unis I\u2019hoio : Ahchivt.s/TCN mm mm Les agriculteurs des États-Unis vont disposer dès le printemps prochain d\u2019un nouveau filet de sécurité du revenu optionnel du nom d\u2019ACRE.THIERRY LARIVIÈRE Le département américain de l\u2019Agriculture (USDA) vient de publier le détail d\u2019un nouveau programme optionnel de soutien au revenu des producteurs de céréales du pays.Cette nouvelle façon d\u2019assurer un revenu plus stable aux agriculteurs pourrait influencer les pourparlers à l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC) et par effet de ricochet la nouvelle mouture des politiques québécoises et canadiennes.Le programme dont l\u2019acronyme est ACRE avait été annoncé dans le Farm Bill de 2008, mais on a connu les détails que le 22 décembre dernier.Le USDA a décidé que les années de référence du programme pour le prix des céréales seraient 2007 et 2008 et non 2006 et 2007 comme proposé par certains.Or, on sait que le prix moyen du maïs, par exemple, en 2006 était de seulement 3,04 $ US du boisseau contre 4,20 $ US en 2007 et près de 4 $ US pour les prévisions de l\u2019année récolte 2008.Bref, ACRE va protéger un prix d\u2019un peu plus de 4 $ US du boisseau pour les producteurs de maïs américains, et ce, sans frais.Notons que le prix du maïs au Québec se situait autour de 4,23 $ le boisseau la semaine dernière.On utilisera donc la moyenne de cinq ans de rendement pour chaque Étal et la moyenne nationale des deux dernières années pour le prix de chaque produit de base éligible.Pour qu\u2019ACRE se déclenche, il faut que les revenus de l\u2019État et de la ferme soient en baisse.Le calcul se fait alors comme suit : 83,3 % (85 % en 2012) du nombre d\u2019acres plantées, multiplié par la différence entre la garantie d\u2019ACRE pour un État donné et le revenu réel de cet État multiplié par le ratio entre le rendement de la ferme et celui attendu pour l\u2019État.Le nombre total d\u2019acres assurées ne peut pas dépasser la superficie totale de la ferme.Ceux qui décident de participer à ce nouveau programme ne recevront plus de paiement contre-cyclique, les paiements directs de la ferme seront réduits de 2B % et ceux du programme de prêt au marketing (marketing loan) de 30 %.ACRE sera en vigueur au printemps et les producteurs auront jusqu\u2019en 2012 pour décider d\u2019y adhérer.Le système de soutien agricole américain, déjà complexe, va donc se ramifier encore plus.Les anciens programmes de soutien du revenu et d\u2019autres nouveaux continueront de coexister avec ACRE.Le soutien à l\u2019éthanol permet également de stimuler le prix du maïs et des autres céréales sans être comptabilisé dans le soutien agricole total du pays.Plusieurs groupes de producteurs des États-Unis se sont dits enchantés du nouveau ACRE même si la moyenne de prix de la récolte 2008 ne sera pas complète avant septembre prochain. t ?ACTUALITES ASSURANCE RECOLTE FOIN : Les producteurs attendent leur chèque RICHELLE FORTIN Les administrateurs des fédérations régionales devront patienter avant de procéder à l\u2019analyse des résultats des rendements de référence servant au calcul des indemnités d\u2019assurance récolte foin issus du catastrophique été 2008.C\u2019est avec une pointe de colère dans la voix que le directeur régional de la fédération régionale du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean,\tDenis Tremblay, confirme à la Terre le nouveau report de la rencontre avec La Financière agricole du Québec (FADQ).« L\u2019exécutif devait rencontrer La Financière le 22 décembre, puis le 15 janvier et maintenant, on parle du 23 janvier », rapporte-t-il.Dans le Bas-Saint-Laurent, la rencontre a aussi été reportée à une deuxième reprise.Cette fois-ci, à une date ultérieure.« Ça tarde, c\u2019est décevant un peu », commente son directeur régional, Gaston Pépin.À La Financière, la porte-parole Mélanie F'iset explique que les bureaux régionaux doivent s\u2019approprier les résultats et s\u2019assurer qu\u2019ils représentent bien ce qui s\u2019est passé sur le terrain au cours de la saison, afin de pou- * ï&îi.\u2022 V; Photo : Beatriz Saws/TCN La difficile saison des foins de 2008 ne laisse planer aucun doute quant aux attentes des producteurs envers leur programme d\u2019assurance récolte.voir répondre aux questions des ganiser la sienne au moment où elle se administrateurs.Les rencontres se sent prête à la tenir.Les producteurs dérouleront ces prochaines semaines, assurés recevront leur fiche explicative, chaque région ayant la latitude d\u2019or- accompagnée d\u2019un chèque, s\u2019il y a lieu, à la fin janvier ou au début du mois de février.Un mauvais présage?La difficile saison des foins de 2008 ne laisse planer aucun doute quant aux attentes des producteurs envers leur programme d\u2019assurance récolte.« Oui, on reçoit des appels de producteurs.Le foin n\u2019est pas bon, ils ont de la misère à faire leur lait et attendent après le chèque, raconte Gaston Pépin.Les producteurs vont commencer à crier un peu.» « J\u2019ai un mauvais feeling, reprend Denis Tremblay.D\u2019autant plus qu\u2019ils nous avaient dit qu\u2019on aurait les résultats avant le congrès général du début décembre.» On comprend la réserve du directeur régional dans le contexte où la méthode d\u2019estimation des rendements et de la qualité par le modèle des dérivées climatiques mis en service avec la saison 2007 a connu des ratés.Ce n\u2019est qu\u2019après quatre mois de négociations et d\u2019analyses que les compensations ont été révisées à la hausse dans cette région, de même que dans trois autres.Le montant total des compensations a été corrigé de 3,5 MS, les portant à 18 M$.TV6070 Le tracteur bidirectionnel à tout faire 16\tConférence « La véritable sécurité alimentaire * avec le Dr.Shiv Chopra\tVictoriaville ouellette.nancy@cgpvicto.qc.ca\t 20\tJournée horticoles des Laurentides\tSaint-Eustache\t450 971-5110 p.6502 21\tBrunch-Conférence de la journée laitière du Suroit\tValleyfield\t450 774 1141 p.2259 27\tJournée colloque « Les nouveaux défis pour le secteur génie en agriculture »\tSaint-Hyacinthe\t418 523-5411 27\t18e Colloque en gestion de l\u2019Estrie\tSherbrooke\t819 820-3035 p.234 29\tJournée sur les outils de la caractérisation des effluents d'élevage d'animaux\tSaint-Jérome\t418 523-5411 29 au 31 Salon Provincial de la machinerie agricole du Québec\t\tQuébec\t819 399-2558 mi\t\t\t \t\t\t 3\tJournée de la gestion 2009\tValleyfield\t450 427-2000 p.233 I\t\t\t NOUVELLE TRANSMISSION « HYDROSHIFT » avec 8 gammes à changement électronique 105 CH à a PDF PLAN DE FINANCEMENT ET LOCATION TRÈS AVANTAGEUX VENEZ FAIRE L'ESSAI ! Plusieurs modèles en inventaire Tracteur New Holland TJ430 1204 heures, 375 hp, 4 sorties d'huile, 16 vitesses Power Shift, 3 point hitch.À voir ! 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est possible de produire des biocarburants tout en augmentant la fertilité des sols, en protégeant les cours d\u2019eau et en retirant du carbone de l\u2019atmosphère.Trop beau pour être vrai?Les membres de la Canadian Biochar Initiative, dont le congrès de fondation se tenait sur l'ile de Montréal les 11 et 12 décembre dernier sur le campus de l'Université McGill, affirment pourtant croire à ces effets bénéfiques du biocharbon.Ces promesses s\u2019appuient sur une technologie, la pyrolyse, qui permet d\u2019utiliser de la biomasse agricole ou forestière pour créer des biocarburants ainsi qu'un charbon artificiel en fines granules qui améliore la fertilité des sols.Ce procédé consiste à chauffer la biomasse à très haute température et sans oxygène.La biomasse qui sert de combustible peut varier.On peut chauffer des copeaux de bois, de panic érigé, de paille, de résidus domestiques organiques ou'même de fumier, dans la mesure où le taux d\u2019humidité n'est pas trop élevé (moins de 10 %).Si on utilise un procédé de pyrolyse rapide, quelque 12,5 % de la masse qui entre dans le système de pyrolyse se retrouve sous forme de biocharbon et environ 75 % sous forme de biohuile très similaire au pétrole qui peut ensuite être raffinée pour les voitures ou utilisée telle quelle.On pourrait donc remplacer une partie du pétrole importé au Québec par cette huile.L\u2019autre coproduit, environ 12,5 % du total, est composé de gaz incondensables qui sont réinjectés dans le processus pour continuer à chauffer la biomasse.« C\u2019est une bonne technologie », affirme Michel Lachance, directeur de la section bioproduits industriels au Centre québécois de valorisation des technologies (CQVB).M.Lachance ajoute que la pyrolyse est « efficace » et « sous contrôle ».Cette technologie a même été utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale, par l'Allemagne, alors qu\u2019elle ne pouvait plus s\u2019approvisionner facilement en pétrole.Le Canada est aujourd'hui un leader mondial dans ce secteur avec des entreprises comme Ensyn et Dynamotive.Greenfield, qui fabrique de l\u2019éthanol à Varennes, travaille également avec Enerkem pour transformer des résidus domestiques avec cette même méthode au Québec.Il existe aussi des unités de pyrolyse mobile qui permettraient de transporter seulement l\u2019huile, en laissant le biocharbon sur les champs d\u2019où provient la biomasse.Certains procédés, comme celui d'Ensyn, ne mm.-, : ;v.Uv .mm \u2019 .V \u2022't*' \u2019 \u2022 y .je \u2014: PHOTO : lui» Mmur/IBI Terre noire créée par l\u2019ajout de biocharbon en Colombie.libéré pendant sa décomposition ou sa combustion.La transformation d'une partie de ces plantes en carbone stable change ce processus et retire environ 20 % de gaz à effet de serre qui autrement retournerait dans l\u2019atmosphère.Tout comme les autres biocarburants, ceux qui proviennent de la pyrolyse permettent aussi de ne pas brûler autant de pétrole et ainsi éviter de libérer du carbone stocké dans le sol depuis des milliers d'années.De plus, la capacité d\u2019absorption d\u2019éléments fertilisants par les sols amendés au biocharbon est augmentée.Le rendement des cultures serait donc amélioré tout en diminuant l\u2019utilisation de fertilisants.On pense aussi que les qualités de ces sols permettraient de diminuer de 50 % à 00% les rejets de phosphore dans les cours d\u2019eau et d\u2019oxyde nitreux dans l'atmosphère (dénitrification).On pourrait donc améliorer la qualité de l'eau des lacs et des rivières et diminuer encore davantage les émissions de gaz à effet de serre.Photo : Hubert I'ianagan La même plante sans et avec biocharbon dans un test en Indonésie.produisent toutefois pas de biocharbon puisque celui-ci est réutilisé pour chauffer la biomasse et les gaz servent au séchage préalable de la biomasse (bran de scie humide).Selon plusieurs sources, le bilan énergétique serait positif, mais il existe peu de données fiables à cet égard.Certains estiment néanmoins que seulement 15 % de l\u2019énergie contenue dans la biomasse serait utilisée dans l\u2019ensemble du procédé.Selon Johannes Lehman, de l\u2019Université Cornell, la pyrolyse serait avantageuse du point de vue financier dès que la tonne de CCL atteint un prix de 37 $ ou plus sur les marchés.Le prix du pétrole peut évidemment changer cette donne rapidement.Un « super sol » Un des aspects intéressants de la pyrolyse, c\u2019est qu\u2019on peut réutiliser le biocharbon (12,5 % de la masse totale) comme amendement sur les sols agricoles.En fait, cette façon de faire remonte peut-être à la nuit des temps puisque des chercheurs estiment que de très anciennes cités d\u2019Amazonie comptaient sur une forme de ce « super sol », une terre noire artificielle, pour assurer leur subsistance sur des sols autrement acides et peu fertiles.Il s\u2019agissait à l'époque de rajouter du charbon obtenu à partir de bois brûlé très lentement.Le sol prend alors une coloration noire qui persiste pendant plusieurs siècles.Cette technique s\u2019est cependant perdue lorsque les Européens ont envahi et détruit les civilisations précolombiennes à partir de H92.Encore aujourd'hui, l\u2019épuisement rapide des sols amazoniens constitue un grave problème environnemental mondial, puisque de nouvelles forêts sont régulièrement coupées afin de remplacer les sols devenus moins fertiles.En ce qui concerne l\u2019agronomie, le charbon représente du carbone presque pur qui permet donc de rehausser le rapport carbone sur azote (C/N) des sols.Cet apport favorise aussi l\u2019apparition de micro-organismes qui améliorent la fertilité des sols.Le biocharbon diminue également l\u2019acidité des sols et les dommages liés aux sécheresses.Un charbon vert Le biocharbon permet de stocker du carbone d\u2019une façon très durable, ce qui pourrait contribuer à diminuer le réchauffement climatique.Le cycle naturel du carbone est habituellement neutre pour l\u2019atmosphère puisque l\u2019équivalent du gaz carbonique capté pendant la croissance des plantes est ACTUALITES Le Centre Acer crie famine FORMATION DANS LE BIOALIMENTAIRE Un site internet pour faciliter son choix de carrière La directrice du Centre de recherche Acer, spécialisé dans le secteur acéri-cole, a donné une entrevue au quotidien La Tribune dans laquelle elle dénonce le sous-financement chronique de son organisme.Le financement annuel de 9U0 000 $ du ministère de l'Agriculture et de 100 000 S de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) n\u2019aurait pas été ajusté depuis presque dix ans.Le nombre de chercheurs, basés à St-Hyacinthe et St-Norbcrt-d'Arthabaska, a donc diminué de 15 à 11 au cours des dernières années.Selon la directrice Patrizia Ramacieri, ce nombre pourrait encore baisser à moins d'une augmentation d'au moins 250 000 $ du budget annuel.Une lettre a donc été expédiée au ministère de l\u2019Agriculture (MAPAQ) afin de corriger le tir.Il faut dire aussi que l\u2019entente de financement de cinq ans du Centre arrive bientôt à échéance.«C\u2019est certain que la recherche c\u2019est important et qu\u2019on ne va pas arrêter notre financement», a commenté la directrice générale de la FPAQ, Anne-Marie Granger Godbout, qui trouve néanmoins « surprenante» la sortie de Mme Ramacieri puisqu\u2019elle ne croit pas que le Centre Acer soit en péril.T.L.Conférences chèvres de boucherie Le Centre d\u2019expertise en production ovine du Québec (CFPÜQ), en collaboration avec le Regroupement des éleveurs de chèvres de boucherie du Québec, tiendra deux journées d\u2019information sur l\u2019alimentation en production de chèvres de boucherie.La première activité aura lieu le 17 janvier à 9 h 15 à l\u2019Hôtel Bernières de Saint-Nicolas tandis que la deuxième se tiendra le 24 janvier à la même heure au bureau de l'Union des producteurs agricoles (UPA) de Saint-Hyacinthe.Les conférences seront animées par Nicolas Dupont, conseiller Qvipro spé cialisé dans la chèvre de boucherie.Pour vous inscrire, vous pouvez contacter Mme Martine Jean au 418 856-1200, poste 225.J.M.La fatigue au volant c\u2019est chose du passé Voir en page 17 Vente | Service À travers différentes activités proposées par le nouveau site interactif www.tuboiiffe.com, les jeunes sont invités à découvrir la richesse et la diversité du monde du travail du bioaJimentaire.RICHELLE FORTIN Les métiers et professions du bioalimentaire font leur entrée dans le parcours académique des étudiants du secondaire.Grâce au site Internet www.tabouffe.com, les jeunes de 3, 4 et 5 secondaire disposent d\u2019un outil ingénieux pour faciliter leur choix de carrière.En tout, 27 métiers du domaine des pêches maritimes, de la production agricole, de la transformation alimentaire et du commerce de l'alimentation sont approfondis.Le contenu répond aux objectifs de deux cours d\u2019orientation du ministère de l\u2019Éducation du Québec (MELS).À travers différentes activités, les jeunes sont invités à découvrir la richesse et la diversité du monde du travail du bioalimentaire.Dans plusieurs cas, des témoignages concrétisent le métier et permettent à l\u2019étudiant de se projeter dans l\u2019univers du professionnel.Les étudiants peuvent aussi explorer différents aspects des métiers et professions, de même que découvrir le cheminement académique permettant d\u2019y accéder.Les métiers choisis couvrent autant ceux nécessitant une formation de niveau professionnel, que technique ou universitaire.Par exemple, pour la production agricole, les sept métiers retenus vont de producteur agricole à vétérinaire ou agronome, en passant par les techniciens agricoles.Des activités et des témoignages propres à chaque métier sont proposés à l'étudiant.L\u2019objectif est toujours de l\u2019amener à se questionner sur l\u2019adéquation entre le métier et ses propres intérêts et aptitudes.Ce site Internet interactif a été réalisé à l\u2019initiative des quatre comités sectoriels de la main-d\u2019œuvre des pêches maritimes, de la production agricole (AgriCarrières), de la transformation alimentaire et du commerce de l\u2019alimentation.De nombreux partenaires se sont joints au projet, dont la Faculté des sciences de l'agriculture et de l\u2019alimentation de l\u2019Université Laval et le ministère de l\u2019Agriculture du Québec (MAPAQ).Ces deux partenaires ont également participé au financement du projet, de même qu\u2019Emploi-Québec.Les comités sectoriels ont pour principaux mandats de définir les besoins propres à leur secteur, de proposer des moyens pour stabiliser l\u2019emploi et de développer la formation continue.ON S A Roundup \"WÏATH1K ' -\u2018y-' \\ 4P 2ÜP ^TÏjS! 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SYNAGRl QUEBEC 418 832.6196 \u2022 SYNAGRI SAINT-HYACINTHE 450 799.3245 \u2022 SYNAGRI MONTREAL SUD-EST 450 346.5384 SYNAGRI RIVE-NORD 450 752.1081 \u2022 SYNAGRi EST ONTARIO 613 932.0275 El 3DVd ¦ goozhhianvisi snoNzaioaaatraaivq PAGE 14 -1 A II Itm 1)1 ( Illy NOUS.15» IANVIÜR2009 ACTUALITES ÉTIQUETAGE DU PAYS D\u2019ORIGINE Une dernière version plus précise JULIE MERCIER La dernière version de l'étiquetage du pays d\u2019origine (country of origin labeling ou COOL) satisfait le ministre canadien de l\u2019Agriculture, Gerry Ritz.En décembre, le Canada avait dénoncé cette réglementation à l'Organisation mondiale du commerce.Le gouvernement américain vient de publier la version finale de sa loi sur l\u2019étiquetage du pays d\u2019origine (country of origin labeling ou COOL).Mise en place le 30 septembre dernier, cette réglementation touche la viande de bœuf, de porc, d\u2019agneau, de chèvre, la volaille et le poisson, vendus au détail.La nouvelle mouture du COOL précise les situations où l\u2019étiquetage d\u2019origine multiple est autorisé.Par exemple, la viande d\u2019un porcelet canadien, engraissé et abattu aux États-Unis portera la mention « Produit du Canada et des États-Unis ».Si dans un cycle de production, la viande de bouvillons canadiens importés pour abattage immédiat est mélangée avec celle d\u2019animaux nés à l\u2019extérieur des États-Unis, mais engraissés et abattus en sol américain, l\u2019étiquette devra porter la mention « Produit des États-Unis et du Canada ».Ces précisions devraient freiner la discrimination envers le bétail canadien, qui avait causé un certain engorgement dans l\u2019engraissement et l\u2019abattage de porcs au Canada.La congestion s\u2019était répercutée au Québec par l'arrivée de nombreux porcelets de l\u2019Ontario et une chute du prix de ce type d'animaux.La dernière version du COOL satisfait le ministre fédéral de l\u2019Agriculture.\u2022 Le présent gouvernement a toujours défendu les intérêts des éleveurs de bétail canadiens et ses efforts portent fruit puisque nous protégeons et élargissons ainsi les débouchés pour nos producteurs au sein de l\u2019industrie bovine nord-américaine intégrée », a déclaré Gerry Ritz.Ce dernier s\u2019attend à un retour à la normale dans le commerce du bétail entre le Canada et les États-Unis. 22 000.00\t 23 000,00\t< 24 000.00\t1\t1,00\t Achat par la réserve\t\t76,50\t23\t157,20\t601,60\t24 000.00\t3\t230\t Offres totales de vente\t126\t1 118,70\t48\t307,60\t909,20\t> 24 000.00\t1 rhe de loltalmralrurs H rires) afin de /miirsuirre su croissance.Technicien(ne) de recherche Poste permanent, temps plein Le (la) teeliiiirieii(ne) de recherche apporte un soutien au programme de recherche.Le lieu de travail est situé a Princeville, route llli.- Le travail consiste à la préparation des semences, piquetage des champs, semis des parcelles, identification et entretien des parcelles, arrosage des essais, prise de notes au champ, récolte, nettoyage des parcelles, prises de notes au laboratoire, et toutes autre(s) tûche(s) requise(s).EXIGENCES \u2022 D.E.C en agriculture ; expérience pertinente dans le domaine ; esprit scientifique, méthodologique, débrouillardise et sens de l'organisation ; facilité à travailler en équipe ou soul(o) ; habileté manuelle et conduite de machinerie ; bonne capacité physique, observateur (trice), flexibilité, minutie et rigueur.Les conditions salariales seront établies en fonction de l\u2019expérience.Veuillez faire parvenir rotre curriculum vitae à l'attention de Julie Durand par courriel : jduraudfu semican.ca ou par télécopieur au SI!) 364-2000.Représt\u2018ntant(e) Technico commerciale Territoire centre du Québec ( Bois-Francs, Nicolet, Champlain, Lotbinière) Sous la responsabilité du directeur de commercialisation le eandidat(e) doit assurer le support commercial et le transfert technologique pour les produits et programmes de la compagnie.Motiver et supporter une équipe expérimentée de représentants qui sont en contact direct avec l\u2019agriculteur.Contribuer au développement et au dynamisme de la compagnie par son esprit de créativité et son sens commercial.Avoir des aptitudes pour la communication, montage de dossiers spéciaux, présentation audio visuelles auprès des producteurs, participer à différents colloques et associations agricoles.Aimer et comprendre le milieu agricole.EXIGENCES : \u2022 Agronome ou Technologue ; 3- 5 ans d'expérience dans le domaine ; aptitude de travail en équipe; bilingue, un atout important ; maîtrise les logiciels Excel, World, Power Point ; autonome, travailleur et motivé.Salaire basé sur expérience et responsabilités Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à l'attention de Jean-Yves Cloutier par courriel : jenn-yvesclouticr© semican.ca ou par télécopieur au 81!) 362-3385.Une réponse positive ou négative vous sera retournée.Carrières et professions |\tde la TCN Pour rejoindre les meilleurs candidats et candidates du milieu agricole.#Vëtoquinol s\tT&SiùriÆ ( tM VETOQUINOL est une société qui oeuvre exclusivement dans le domaine de la santé animale et qui se classe parmi les plus grands laboratoires vétérinaires canadiens.Cette compagnie d\u2019envergure internationale offre un programme concurrentiel de rémunération global (plan d\u2019assurances collectives, régime de retraite, etc.) Elle offre à ses employés un environnement de travail dynamique et convivial ainsi que des possibilités d\u2019avancement.Vétoquinol est présentement à la recherche d\u2019un(e) DIRECTEUR DE DÉPARTEMENT - ANIMAUX DE RENTE Poste permanent à temps plein / Lavaltrie, Québec Responsabilités \u2022\tPropose et met en oeuvre les actions nécessaires à la réalisation du chiffre d\u2019affaires et à l\u2019optimisation de la marge de son activité; \u2022\tVeille au développement de l'ensemble des produits de son portefeuille; \u2022\tMet en oeuvre pour son activité la stratégie commerciale et veille à la qualité de la relation des gérants de territoire avec les clients; \u2022\tEncadre et coordonne l\u2019activité de son équipe en s\u2019assurant de la réalisation des missions et objectifs assignés, effectue le suivi des budgets, élabore et diffuse les indicateurs de son activité; \u2022\tAssure, pour son activité, une réflexion commerciale, marketing et technique; \u2022\tAssure une analyse permanente et pertinente des résultats de ses marchés et de la concurrence et met en place les actions pour corriger les dérives; \u2022\tParticipe au diagnostic organisationnel et propose des moyens d'action et/ou des changements en vue d\u2019assurer l'atteinte des objectifs et de maximiser la rentabilité de Vétoquinol Canada.Qualifications \u2022\tDiplôme universitaire en sciences: agronomie, biologie, médecine vétérinaire, etc; \u2022\tDiplôme universitaire en administration, marketing ou l'équivalent; \u2022\tBilinguisme requis (français & anglais, oral & écrit); \u2022\tBonne connaissance des logiciels informatiques de l\u2019environnement Windows et connaissance d'un système de gestion de la relation client (CRM); \u2022\tExpérience d'au moins 8 ans dans des fonctions similaires marketing, ventes et/ou services techniques; \u2022\tExpérience dans l\u2019industrie de la santé animal / en management d\u2019une équipe; \u2022\tRigueur, sens de l\u2019organisation, créativité et leadership; \u2022\tExcellente communication; \u2022\tDisponibilité et mobilité géographique.CHEF DE PRODUIT - PORC & VOLAILLE Poste permanent à temps plein / Lavaltrie, Québec Responsabilités \u2022\tAssurer l\u2019élaboration et la gestion de la mise en marché opérationnelle et stratégique de produits/lignes de produits, nouveaux ou existants, pour la gamme porc et volaille; \u2022\tAppuyer le service de l\u2019approvisionnement dans la gestion des prévisions; \u2022\tCoordonner et animer les séances de formation destinées aux gérants de territoire; \u2022\tReconnaître les tendances du marché; \u2022\tRechercher et évaluer de nouvelles idées de marketing; \u2022\tÉlaborer les promotions de ventes et les outils promotionnels et faire le suivi de leur rendement; \u2022\tAnalyser et évaluer les performances obtenues et identifier les opportunités, mesures correctives et moyens afin de maximiser les résultats; \u2022\tCoordonner les activités d\u2019expositions commerciales.Qualifications \u2022\tBaccalauréat en marketing, sciences connexes à la santé animale (agronomie, biologie, chimie, médecine vétérinaire, etc.) ou combinaison d\u2019expérience équivalente; \u2022\tExpérience pertinente dans la vente/marketing/merchandising de produits pharmaceutiques; \u2022\tConnaissance du marché de la santé animale et de ses intervenants; \u2022\tBilinguisme obligatoire (anglais et français); \u2022\tMaîtrise des logiciels informatiques de Microsoft Office; \u2022\tAptitudes pour le travail d'équipe / Aptitudes organisationnelles très prononcées; \u2022\tExpérience en gestion de projet / Créativité, initiative, autonomie; \u2022\tPrêt à voyager à l'occasion.Les candidats intéressés devront faire parvenir le curriculum vitæ au plus tard le 8 février 2009, à l'adresse courriel suivante : rh@vetoquinol.ca ou appliquer via notre site web www.vetoauinol.ca La terre de chez nous, is ianvier 2009 - PAGE 33 PAGE 34 - L\\ TERRE DE CHEZ NOUS.15 JANVIER 2009 ,| \u2018 BREVES Correction du prix des grains Le prix du maïs est récemment baissé à 3,80 $ US le boisseau pour le contrat de mars après la publication du rapport final sur la récolte 2008 aux États-Unis.Le soya a subi un sort similaire et le contrat de mars se négociait à 9,66 $ US le 12 janvier.Les chiffres du département américain de l\u2019Agriculture (USDA), publiés le 12 janvier, indiquaient en effet une hausse de 1 % de la récolte de maïs par rapport à l\u2019estimation du mois de novembre.On prévoyait aussi une légère baisse des exportations et de l\u2019utilisation du maïs dans les secteurs animal et industriel (éthanol).Toutes ces révisions font en sorte d\u2019augmenter les stocks de report et de calmer ceux qui s\u2019inquiétaient de leur approvisionnement en maïs.Le blé aussi a subi une correction et le contrat de mars est descendu sous les 6 $ US le boisseau à Chicago.T.L.signer un protocole d\u2019entente sur l\u2019agriculture et l\u2019agroalimentaire, qui devrait contribuer à régler plus rapidement les problèmes commerciaux entre les deux pays.Notons que Canada Porc International et Puise Canada (légumineuses) accompagnaient le ministre en Inde.On s\u2019attend notamment à un marché potentiel pour les porcs sur pied et la génétique porcine.Le Canada exporte en ce moment pour environ 500 M$ de produits agricoles par année dans le deuxième pays du monde en matière de population.La délégation canadienne se dirigeait ensuite vers Hong Kong où la réouverture complète de la frontière au bœuf canadien sera à l\u2019ordre du jour.T.L.Ritz en Inde Le ministre de l\u2019Agriculture du Canada, Gerry Ritz, était récemment en Inde pour aider les exportateurs canadiens à profiter de cet immense marché en croissance.Rappelons que la population de l\u2019Inde progresse plus rapidement que celle de la Chine et devrait atteindre pas moins de 1,8 milliard de personnes d\u2019ici 2048.La mission canadienne a permis de CARRIERES & PROFESSIONS La Fédération des producteurs de lait du Québec regroupe les quelque 6 600 fermes laitières de la province.Outre la défense et la promotion des intérêts généraux de ses membres, la mission principale de la Fédération est de négocier les conditions de vente de toui le lait mis en marché au Québec.DIRECTEUR ADJOINT - RECHERCHE ECONOMIQUE Relevant du directeur - Recherche économique; le directeur adjoint agit à titre de conseiller auprès des dirigeants de la Fédération sur les politiques et enjeux qui touchent l'industrie laitière; il est notamment responsable des dossiers liés au coût de production du lait, au coût du transport du lait, ci la santé animale, à l'environnement et de certains dossiers liés a la recherche; il réalise des études et recherches portant sur le développement des fermes laitières et l'analyse des marchés; il participe à la mise en oeuvre du plan stratégique de la Fédération; il assure le suivi des enjeux liés à la sécurité du revenu; il assiste les représentants de la Fédération dans leurs représentations auprès des autorités, gouvernements, commissions et régies; il rédige des articles et présente des conférences; il participe à la gestion des ressources humaines et financières de la Direction.Détenteur d'un baccalauréat en agroéconomie ou de toute autre formation universitaire dans un domaine connexe, vous comptez au moins cinq années d'expérience.Être membre de l'Ordre des agronomes du Québec est un atout.Vous vous distinguez par vos capacités d'analyse, de synthèse et de vulgarisation ainsi que par vos compétences en communication autant écrite que verbale.Vous êtes orienté vers les résultats, autonome et responsable, soucieux de bien répondre aux exigences stimulantes de votre travail.De plus, vous êtes bilingue.Nous vous offrons une rémunération compétitive et des défis stimulants qui solliciteront tout votre savoir-faire.Si vous correspondez à ce profil et souhaitez relever ce défi, faites parvenir votre curriculum vitae, par courriel ou par la poste, avant le 2 février 2009 à l'adresse ci-dessous.Nous remercions tous les candidats de leur intérêt.Toutefois, seules les personnes dont la candidature aura été retenue pour une entrevue seront contactées.Nous offrons des chances d'emploi égales à tous.Direction générale - FPLQ 555, boul.Roland-Therrien, bureau 415 Longueuil, QC, J4H 4G3 fplq@upa.qc.ca teurs ont parlé », a commenté M.Ritz en ajoutant qu\u2019il allait s\u2019assurer que la CCB fonctionne efficacement dans le cadre Fixé par les agriculteurs.T.L.Répit pour la Commission canadienne du blé Le ministre de l\u2019Agriculture du Canada, Gerry Ritz, a déclaré sur les ondes d\u2019une radio de Saskatchewan que son gouvernement allait retarder la loi qui vise à mettre Fin au monopole de la Commission canadienne du blé (CCB) sur la vente d\u2019orge.« Ce n\u2019est plus sur la table à court terme », a-t-il précisé.Le ministre a également été invité à commenter le résultat des dernières élections à la direction de la CCB dans lesquelles quatre élus sur cinq étaient contre la Fin du monopole de vente.« Eh bien, les agricul- 7,8 millions de porcs en 2008 La production de porcs a augmenté de 9 % en 2008 au Québec pour se fixer à quelque 7,8 millions de têtes.Cette remontée spectaculaire s\u2019explique par un meilleur contrôle des maladies, une augmentation de la productivité et par l\u2019importation d\u2019environ 300 000 porcelets supplémentaires en provenance d\u2019autres provinces canadiennes.T.L.RESSOURCES HUMAINES FAC figure encore dans le Top 10 EMPLOYEURS DE CHOIX AU CANADA 2 O O 8 THE ClOBf ANO MAIL REPORT ON BUSINESS RICHELLE FORTIN Pour une troisième année consécutive, Financement agricole Canada se classe dans le Top1 10 parmi les 50 Employeurs de choix au Canada.Pour 2008, l\u2019organisation figure en huitième place.Ce palmarès réalisé par la firme Hewitt & Associés permet à toute entreprise comptant au moins 50 employés de mesurer le degré de mobilisation de ses employés et de voir comment s'améliorer.Depuis le début de sa participation .à ce concours, il y a six ans, Financement agricole Canada figure dans le Top 50.Selon Vincent Giard, vice-président, Opérations - Québec, la culture d'entreprise qui prévaut dans l\u2019organisation est un des facteurs de réussite qui contribuent grandement à l\u2019obtention de cette mention d\u2019honneur.Il cite la responsabilisation à 100 %, le respect et la contribution au succès des collègues et des clients comme des valeurs prédominantes.« Ces valeurs jouent pour beaucoup dans l\u2019obtention de cette position qui fait l\u2019envie d\u2019autres organisations, qu\u2019elles soient Financières ou autre, poursuit-il.FAC offre un milieu de travail attrayant, des avantages sociaux des plus compétitifs et une vision d\u2019entreprise moderne et toujours à l\u2019avant-garde des nouvelles tendances en agriculture et en agroalimentaire.» D\u2019après la firme Hewitt & Associés, les entreprises du palmarès ont des employés affichant un degré de mobilisation élevé.Elles possèdent ainsi un avantage concurrentiel quant à leur capacité à affronter la crise économique actuelle.Les employés veulent leur part pour que leur employeur surmonte les obstacles générés par la conjoncture économique et ils sont fortement engagés à assurer le succès de l\u2019entreprise.Autres Employeurs de choix À sa première participation à ce concours, le Mouvement Desjardins apparaît \u2022 au palmarès des 50 Employeurs de choix au Canada, figurant au 46' rang.Autre institution financière fortement impliquée dans l\u2019agroalimentaire québécois, la Banque Nationale du Canada figure au 50 rang.C\u2019est la cinquième année qu\u2019elle figure dans le palmarès, alors qu\u2019elle participe au concours depuis les tout premiers débuts, il y a dix ans.Demers\tCHEF DE CULTURE « GROWER » Les Productions\tLe (la) candidat(e) recherché(e) devra Horticoles Demers inc\tposséder une formation agricole spécialisée.est présentement à Ici\tUne expérience significative dans la culture de la tomate de serre serait un atout.recherche d'un(e) chef\tNous offrons des conditions de travail et de culture (grower) pour\tde rémunération concurrentielles.gérer les opérations\tNous faire parvenir votre C.V.avant le 24 janvier 2009.d'une serre de tomates\tFax : 418 831-0221 à L'Assomption.\tCourriel : sebastien.couturetSphdemers.rom I 9 9 9 4 ® t f CHRONIQUE ¦ V ;\u2022 BOVINAGE JULIE MERCIER Les exportations fléchissent Les exportations canadiennes de bovins souffrent sérieusement de l'étiquetage du pays d'origine des États-Unis (country of origin labeling ou COOL).Cette réglementation mise en place le 00 septembre dernier oblige les abattoirs à mentionner sur l\u2019étiquette le pays d\u2019origine des animaux transformés aux États-Unis, mais nés à l'extérieur du pays.Les analystes Steve Meyer et Len Steiner calculent que du 14 juillet au 27 décembre 2000, le COOL a fait fléchir les exportations de veaux d\u2019embouche canadiens de 38 % et celles de bouvillons de 35 %.Les exportations de porcs sont aussi sur une pente descendante.De plus de dix millions en 2007, elles sont passées à 9 millions en 2008.Les prévisions parlent d'un maigre 7 millions pour la prochaine année, le plus bas niveau depuis 2002, rapporte le site Meatingjjlace.L\u2019Union européenne rue dans les brancards L\u2019Union européenne (UE) conteste la décision de l\u2019organe d\u2019appel de l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC), qui donnait en octobre sa bénédiction aux mesures de rétorsion du Canada et des États-Unis dans le dossier du bœuf traité aux hormones.Pour des raisons de santé publique, l'IJE interdit depuis 1989 les importa- tions de viande bovine traitée aux hormones en provenance du Canada et des États-Unis.L\u2019OMC autorisait alors ces deux pays à imposer des droits compensateurs sur certaines importations européennes, telles que les truffes et le fromage Roquefort.Cela fait maintenant près de 20 ans que l\u2019Union européenne se chamaille avec le Canada et les États-Unis devant l\u2019OMC.Matières à risque spécifiées vs équarrissage Le 27 avril prochain, les États-Unis interdiront l\u2019incorporation dans les moulées animales des matières à risque spécifiées (MRS).Comprenant entre autres la colonne vertébrale et la cervelle des bovins de plus de 30 mois, les MRS abritent l\u2019agent propagateur de l\u2019encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) ou maladie de la vache folle.Cette nouvelle réglementation, qui imite celle en place au Canada depuis plusieurs mois, inquiète nos voisins du Sud.Certains observateurs craignent une hausse des frais de récupération des animaux morts ou tout simplement la fin du service d\u2019équarrissage pour les bovins plus âgés.Pour sa part, le vétérinaire en chef de l\u2019État du Nebraska redoute que des carcasses soient abandonnées dans la nature, posant ainsi un risque pour la santé publique.Selon les données de l\u2019Association nationale des équarrisseurs, entre 45 et 50 % des animaux qui meurent à la ferme sont récupérés aux États-Unis.Des fonds supplémentaires pour le COOL Le département américain de l\u2019Agriculture (USDA) injecte un peu plus de trois millions de dollars afin de soutenir l\u2019implantation de l\u2019étiquetage du pays d\u2019origine des États-Unis (country of origin labeling ou COOL).Provenant d\u2019un fonds destiné aux cul- tures spéciales, le transfert d\u2019argent servira à l\u2019embauche et à la formation de nouveaux employés.Ce personnel sera chargé de renseigner tous les intermédiaires touchés par ce nouvel étiquetage et de vérifier le respect de la réglementation notamment chez les détaillants en alimentation.En vigueur depuis le 30 septembre 2008, le COOL devrait être pleinement mis en force d'ici le mois d\u2019avril.Le Starbuck japonais ?Des scientifiques japonais ont réussi à créer quatre clones de Yasufuku, le célèbre taureau à l\u2019origine du bœuf d\u2019appellation Hida.Selon ces chercheurs, le clonage d\u2019un individu à partir de cellules cryopréservées est un exploit plutôt rare.Dans le cas de Yasufuku, les scientifiques ont utilisé des cellules testiculaires.Décédé en 1993, le taureau possède une descendance de près de 150 reproducteurs, a précisé l\u2019agence de presse japonaise Jiji.Bien que des études aient démontré que la viande et le lait issus de clones ne présentent aucun danger pour la santé, la Commission japonaise sur la salubrité alimentaire s\u2019at- Photo : Ahuiives/TCN tend à une certaine résistance de la population face à la consommation des produits issus du génie génétique.La charrue devant les bœufs ?Des industriels du bœuf tentent de faire invalider une nouvelle loi californienne interdisant la vente aux fins de consommation de viande d\u2019animaux non ambulatoires.En vigueur depuis le 1\" janvier, ce règlement fait suite à la diffusion d\u2019images montrant l\u2019abattage et la transformation de vaches mortes ou incapables de se lever dans une usine de Chino (Californie).La nouvelle loi est maintenant contestée devant les tribunaux par l\u2019Association nationale de la viande et l\u2019Institut américain de la viande.Ce dernier allègue que la Californie outrepasse ses pouvoirs.Selon l'organisation, l\u2019inspection des viandes demeure sous la juridiction du département américain de l\u2019Agriculture (USDA).De plus, l\u2019Institut estime que la décision d\u2019abattre ou non un animal non ambulatoire devrait être laissée à la discrétion des vétérinaires fédéraux.f ?Ne manquez pas le prochain gagnant fZuc 6eUt, ç* fuM/vteUt êûte ous de vous réabonner dès ¦h véeention rin\tavis S'abonner longtemps pourrait être payant! Renouvelez votre abonnement dès la réception du premier avis et vous serez admissible à notre tirage du mois : \u2022\t500 $ sera remis parmi les réabonnements de trois ans \u2022\t100 $ sera remis parmi les réabonnements d'un an et deux ans Surveillez votre courrier.Vous pourriez devenir l\u2019abonné hâtif du mois! \u2022\tRèglements du concours disponibles à La Terre de chez nous et au www.laterre.ca * Aucun achat requis Ils n'ont pas traîné pour se reabonner a LA TERRE IÏE CHEZ MO U S 'pêCccc£oti____ J___\\ 4T_:_1 _ ^ _ PROVENDES Prix de fermeture au 9 janvier 2009 Prix de vente des céréales fourragères (S/t.m.) Centres rég.St-Jean Québec & St-Hyacinthe Blé\t257,50\t256,7S Avoine\t166,25\tN.D.Orge\t207,75\t234,23 Mais no 3\t206,14\t232.81 Fève de soya\t487,50\t469,50 Prix de vente des Ingrédients à Montréal (S/t.m.) Son de blé\tN.D.Gru de blé\tN.D.Tourteau de soya 48 %\t444,47 Tourteau de canola\t269,85 Luzerne désydratée\t345,00 Bourse de Chicago (SUS/boisseau) \t9 janvier 2009\t\tDe la\t semaine\t\t\t\t \tFermeture\tVariation\thaut\tbas Mais:\tmars 09 4,11\t0,21\t4,28\t4,07 \tmai 09\t4,21\t0,21\t4,38\t4,17 Fève de\tjanv.09 10,36\t0,49\t10,36\t9,87 soya.\tmars.09 10,46\t0,47\t10.46\t9,98 Avoine:\tmars 08 2,30\t0,14\t2,30\t2.16 \tmai 09\t2,40\t0,14\t2,40\t2.25 Source : Section des études et de l'analyse de marché Agriculture + agroalimentaire Canada Prix de vente du maïs par les producteurs à St-Hyacinthe au 9 Janvier 2009 200 S à 204 S/t fab ferme vr maïs 12 au Québec au 9 janvier 2008 Livraison immédiate Taux de change\t1,1923 Contrat à terme (SUS/hoisseau)\tdécembre\t4,1075 Chicago Chatham 181,05\t196,35 Transport États-Unis vers Beauce\t46,15\t30,71 VR maïs États-Unis livré Beauce\t227,20\t227.06 Transport Ferme vers St-Hyacinthe\t-16\t-16 valeur de réference d'importation\t211,20\t211,06 (f.a.b.ferme St-Hyacinthe) Livraison en mars Contrat à terme Prix a l'origine Transport Etats-Unis vers Beauce VR mais États-Unis livré Beauce Transport St-Hyacinthe vers Beauce Prix cible du mais local (f.a.b.ferme St-Hyacinthe) mai Toledo 202,40 45,25 247.65 -16 231.65 4,2125 Chicago 193,05 46,15 239.20 -16 223.20 Soya Prix en position d'exportation à Toledo (Scan t) Prix d'achat rendu Hamilton immédiate Prix d'achat récolté 2009 Hamilton récolté Prix d'achat élévateurs St-Laurent immediate Prix d'achat récolté aux élévateurs St-Laurent récolte 453.00 432,10 413,20 | 457,85 : 440,75 Canola Prix d'achat livraison immédiate à Hamilton Prix d'achat livraison à la récolte 2009 à Hamilton 427.90 455,30 Avoine Prix avoine m et 2 a Minneapolis Blé VR blé fourrager de l'Ouest livré Montréal VR ble pamliaole «2 de l'Ouest livré Montréal 186,85 254,50 13.5\t%\t377,50 13,0 %\t373,10 12.5\t%\t366,50 Orge VR orge fourragère de l'Ouest livrée Montréal Source : FPCCft AAC.CS01.tVCF, Banque flu Canada Site internet de la FPCCQ : wwwfpccaacca 200,90 f VOLAILLES Volailles vivantes Semaine se terminant le 18 janvier 2009 Prix aux producteurs au Québec POULETSd) 1.64\tkg vivant et moins\t1,400 S 1.65\tkg à 1,84 kg vivant\t1,440\tS 1.85 kg à 2,14 kg vivant\t1,400\tS 2,15 kg â 2,45 kg vivant (Prix de référence) 1,420 S 2,46 kg â 3,00 kg vivant\t1,390\tS 3,01 kg à 3,49 kg vivant\t1,450\tS 3,50 kg vivant et plus\t1,460 S 1,785 S 1,750 S Poulet végétal\ti,5S6 s (Différentiel du prix de référence, plus 0,035 S) DINDON À GRILLER(1) Dindon à griller femelle Dindon à griller mâle FEMELLE LOURDE(I) Produite en dindon à griller Produite en femelle lourde MÂLEd) Prix aux producteurs en Ontario POULETSd) 1,84 à 1,95 kg (prix de référence) 2,65 à 3,2 kg 1,522 S 1.552S DINDONS d) Dindon a griller Femelle lourde Mâle A ¦ 1.810 S A - 1,795 S U - 1,720 S U - 1,685 S 1,820 S Semaine se terminant le 11 janvier 2009 POULES (Ontario) (2) \t\tBas\tHaut\tLa plupart \tMoins de 2,3 kg\t00 c\t00 c\t00 c 1,750 S\t2,3 kg et plus\t00 c\t00 c\too c 1,705 5\tPOULES (Québec)\t\t\t 1,845 S\tMoins de 2,3 kg (2)\t00 c\t00 c\t00 c \t2,3 kg et plus (3)\t\t35 C\t Prix fournis par (V Les Éleveurs de volailles du Québec (2)\tAgriculture et Agro-Alimentaire Canada (3)\tSyndicat des prod d\u2019oeufs d'incubation du Quebec mmtï ACTUALITÉ La baisse du troupeau américain se confirme h «Iri.ilion «!«*\u2022\u2022 |)iikIiicil*iii% ill\" |>«Ul s «lu < hirhri Le 30 décembre dernier, l\u2019USDA publiait les résul- Rapport sur les inventaires do porcs aux États-Unis au 1er décembre 2008 ( '000 de têtes) tats de son enquête sur les inventaires de porcs aux États-Unis au 1er décembre 2008.Les résultats présentés dans ce rapport confirment la contraction du cheptel porcin américain.En effet, l\u2019USDA estime à 6,0 millions de têtes la taille du troupeau reproducteur, en baisse de 2,4 % par rapport à la même date en 2007.Quant à eux, les inventaires de porcs commerciaux affichent aussi une baisse de 2,1 %.La dernière baisse des inventaires de porcs commerciaux enregistrés aux États-Unis remonte à 2001.La ventilation par strates de poids de ces inventaires présente une baisse de 0,4 % pour la strate de 180 livres et plus.La plupart de ces porcs ont été abattus au cours du mois de décembre alors que les abattages ont enregistré une baisse de 1,5 %.Ces résultats divergent donc quelque peu, mais au moins c\u2019est dans la bonne direction.Les inventaires de porcs dans les deux strates de 120 à 179 et 60 à 119 affichent une stabilité par rapport à la même période de 2007.Enfin, le nom- Catégories\t2007\t2008\t2008 / 2007 Tous les porcs\t68 177\t66 708\t97 8 Troupeau reproducteur\t6 233\t6 081\t97.6 Porcs commerciaux\t61 944\t60 627\t97 9 Moins de 60 Ib\t22 545\t21 297\t94.5 60 à 119 Ib\t15 173\t15 096\t99,5 120 à 179 Ib\t12 658\t12 716\t100.5 180 Ib et plus\t11 569\t11 528\t996 Mises-bas\t\t\t Septembre à novembre\t3 180\t2 990\t94,0 Décembre a février\t3 071\t2 971\t96 7 ' Porcelets produits\t\t\t Septembre a novembre\t29 513\t28 410\t96.3 (i) Intentions pour décembre à février 2009 bre de porcs de moins de 60 livres est en baisse de 5,5 % par rapport à la même période de 2007, ce qui semble un peu bas compte tenu de la taille du troupeau reproducteur.Ces résultats permettent d'anticiper, pour la première fois depuis 2001, une baisse des abattages de l'ordre de 2 % pour 2009.On peut donc s\u2019attendre à un raffermissement du prix au comptant qui pourrait avoisiner les 70 S US/100 livres carcasse en moyenne.Charles Gagné, FPPQ Prévisions de marché des bovins aux États-Unis 3 Les analystes de la revue de marché Cattle-Fax aux États-Unis ont publié, le 12 décembre 2008, leurs prévisions à long terme pour le marché des bovins.En voici les faits saillants : \u2022\tLe nombre de vaches de boucherie en inventaire aux États-Unis au 1\" janvier 2009 devrait diminuer de l\u2019ordre de 2,1 % par rapport à janvier 2008.La croissance du cheptel vache-veau ne devrait débuter qu'en 2011; \u2022\tLe nombre de bouvillons abattus devrait diminuer de 1,8 % et le nombre de vaches devrait chuter de 4,8 %.Compte tenu de l\u2019augmentation du poids des carcasses de bouvillons, la production de viande de bœuf devrait globalement diminuer de 0,7 %.D\u2019importantes baisses de production sont prévues pour le porc (2 %) et la volaille (3 %); Voici les prévisions de prix de Cattle-Fax pour les principales catégories de bovins aux États-Unis en 200:9 comparées à 2008.Fait à noter, la hausse du prix du maïs affecte davantage à la baisse le prix à la livre des veaux d'embouche (pie les bovins de catégories de poids supérieurs.Bouvillons d\u2019abattage\tS US/100 lb vif\t2008 93,00 S\t2009 94,50$\t% 2 % Veaux d\u2019embouche (550 Ib)\tS US/1001b vif\t115,00 S\t110,00$\t- 4 % Vaches de réforme (\u201cUtility\u201d)\tS US/ 1001b vif\t54,00 S\t56,00 S\t4 % Maïs (Omaha)\tS US/boisseau\t5,00 $\t4,00$\t-20% Sur le marché local américain, la demande de bœuf s\u2019est affaiblie en 2008 et la tendance devrait se poursuivre en 2009.La crise du crédit aux États-Unis, le coût de l\u2019énergie et les marchés boursiers ont eu un impact certain sur la consommation de bœuf.La diminution des ventes au niveau des hôtels et des restaurants n\u2019a été qu\u2019en partie compensée par une augmentation des ventes au détail.Les coupes de bœuf haut de gamme sont davantage affectées par la situation économique que les autres coupes plus économiques; \u2022\tCompte tenu de la hausse de la valeur de la devise américaine, les importations de bœuf sur le marché américain devraient augmenter par rapport à 2008 de 10 %; \u2022\tLes exportations américaines de bœuf devraient s\u2019accroître de 27 % avec la reconquête du marché de la Corée du Sud et du Japon.Ann Fornasier, FPBQ ŒUFS D'INCUBATION Prix des oeufs d'incubation de poulet à chair (base poussin) Québec\t41,26 c Ontario\t40,66 c ŒUFS Prix des oeufs.Semaine du n décembre 2008 \tProducteurs \tQuébec A-Extra Gros\t1,65 S A-Gros\t1,65 S A-Moyens\t1.51 S A-Petits\t0.94 S A-Pewee\t0.24 S B\t0.50 S C\t0,30 S LAIT DÉCEMBRE 2008 Prix intraquota ¦ Production intraquota Matière Protéine grasse 9,5953 S/Kg 8,0640 5/kg Prime SNG121 0,0375 5/kg Lactose et autres solides 1,6714 5/kg 0.0058 5/kg Valeur d 'un ht de référence n 69.87 S/hl 0,15 S/hl IV Hectolitre de référence (FPLQ) 3,60kg/hl\t3,20kg/hl\t5.70kg/hl 12) Prime versee sur les quantités de solides non gras intraquota produites par les producteurs dont le ratio S610/0 est 2,25 et moins AVIS - Depuis août 2003 aucun paiement (0 S) n'est effectué pour la production hors quota Source : Federation des producteurs de lait du Québec PRODUITS LAITIERS Beurre, lait en poudre Prix en vigueur à compter de septembre 2008 Prix de soutien du beurre 1 \u2022 catégorie selon la Commission canadienne du lait 7,0462 S/kg Marche de Montreal, prix du gros au detail-pains (moyenne hebdomadaire) 8.47 S/kg Poudre de lait écrémé ventes de 25 sacs ou plus Pulverisee Canada 1 categorie, sacs ND Aliments du bétail \u2014 Poudre de lait de beurre, animale - Poudre de lait de beurre comestible, pulverisee ND.Poudre de lactosérum (petit lait de fromage) comestible, pulvérisée ND Animale ND BOIS Prix moyens de vente des scieries aux grossistes a Montreal (taxes non incluses) le 9 janvier 2009 IS/1000 p m p.) 2 x 4 po L/A (vert) construction/standard 225 S utilité\t175 S 2X4X8\tcolombage\t235 S Source : Conseil de l'industrie forestière du Quebec CHEVRES Vente du 12 janvier 2009 Qté\t\tS Chèvres\t25\t60,00-145.00 Boucs adultes\t2\t100,00-130,00 Chevreaux\t20\t20,00-75,00 anv 1.75$ t Source Reseau Encans Quebec\t\tpouf les bons FRUITS ET LEGUMES Pnx vendus par les grossistes à Montréal le 9 janvier 2009 Au moment de mettre sous presse, les données n'étaient pas disponibles Prix minimum de la pomme tardive destinee a la consommation à l'état frais - récolte 2008 Décision du comité de prix du 12 janvier 2009 McIntosh.Cortland, Empire et Spartan 15,00 S (sac) et 17.50 S (cellule) a compter du 4 décembre 2008 pour la pomme A.C Autres variétés tadives, entre autres Gala, Honeycrisp, : prix flottant mais jamais inferieur au prix minimum de la McIntosh en sac et en cellule (a compter du début de l'écoulement).Le prochain comité de fixation de prix aura lieu le 9 février 2009 dès 9 h prix minimum de la pomme destinée à la transformation - récolte 2008 - fab le producteur Decision du comité du 8 décembre 2008 Pommes à jus standard Tardives: 0.06S la livre ou 2,52$ le minot de 42 livres à compter du 15 décembre 2008.pommes à sauce et à jus opalescent \u2022 Tardives : 0.125S la livre ou 5.25S le minot de 42 livres (déclassement et transformation immédiate) à compter du 5 novembre 2008.\u2022Les transformateurs demandent que les pommes livrées dans cette catégorie ne soient pas de la pomme tombée mais de la pomme cueillie de qualité.Le prochain comité de fixation des prix se tiendra le 9 février 2009 à compter de 9 h.POMMES DE TERRE Prix détemlnés à compter du 23 Janvier 2009 \tti\tl.mntxouncK\tLongue\ttop\tkm Vrac 100 Ib\tN.D.\t18,15\t20.SS\t23,85 Master 16 x 3\tN.D.\tN.D.\tN.D.\tN.D.Master 10x5\tN.D.\t17,00\t19,50\t20,20 Master 5x10\tN.D.\t14,50\t17,00\t17,70 Sac 10 Ib\tN.D.\t2.75\t3,25\t3,40 Sac 15 Ib\tN.D.\tN.D.\tN.D\tN.D.Sac 50 Ib\tN.D.\t13,50\tN.D.\tN.D.Sac 50 Ib grosse\tN.D.\t13,50\t16,00\t18,00 Boite 50 Ib table\tN.D.\tN.D.\t26,00\t26.00 Boite 50 Ib petite\tN.D.\tN.D.\tN.D.\tN.D.vrac livre au poste d\u2019emballage.Emballé et livré à un entrepôt d'un grossiste de chaine.NOTE : Pour les livraisons au détail, ces prix doivent être majorés de 15% info 1 877 728-2837 ou http //www fpptq qc ca BOVINS Vaches de réforme MARCHÉ DU QUÉBEC Volume total\tLundi 12 janv.09\tSemaine 5 janv.09\tSemaine précédente de vaches (têtes)\t754\t1 234\t555 PRIX CARCASSE m?i\t\t\t classe 2\u2018\t91,00\t87.00\t87,00 classe 4 \u2022\t87,00\t80,00\t80,00 classe 5 \u2022 \u2022\t80,00\t65,00\t65,00 - de 650 Id carcasse * * Prix de base.500 à 6491b carcasse (1)\tPour plus de détails sur les différentes classes : www bovin.qc.ca onglet bovin de reforme et veau laitier (2)\tUnité S CA/100 Ib carcasse Source : FPBQ Prix du boeuf désossé marché canadien\tSemaine Semaine BŒUF DÉSOSSÉ\t24 nov 08 précédente 35 % maigre (S CA7lb)\t1.59 unité S CA/lb\tSource canfax Veaux laitiers Lundi 12janv 09 MARCHÉ DU QUÉBEC volume total de veaux (têtes) ENCANS VIVANTS Mâles-Bons (90-120 lb)-(B) 0,94 Mâles-Bons (1211401b)-(B) 1,01 Wiles-Moyens (90-140 Ibi-(M)\t0.74 Femelles-Bonnes (90-120 O'-iB' 2,15 Divers (tous pods)\t0,31 Semaine 5 janv 09 1 529\t3 089 1,00 1.13 0,83 2.25 0,33 Semaine précédente 1 548 1,20 1,23 0,85 2,16 0,43 Semaine du 5 Janv.09 SAISON volume total de veaux Veaux d'embouche dABCHtaLQUffiES\tMARCHES EXTÉPIEURS ENCANS ENCANS\tENCANS RÉGUUERS ET RÉGULIERS SPÊCIAUSÉS SPÉCIAUSÈSEN 234 400-500 Ib\t92.03 500-600 Ib\t101,07 600-700 Ib\t89.00 700-800 Ib\t83,71 800-900 Ib\t73,63 Taures - Tous les veaux» 400-500 Ib 81,80 500-600 Ib 94,51 600-700 Ib 96,19 700-800 Ib 85,17 800-900 Ib 70,00 Unité : S CA/100 Ib vif Source : FPBQ, CANFAX *NOTE : La moyenne de prix est calculée a partir de 85% des veaux vendus dans les strates de poids correspondantes MARCHE A TERME DE CHICAGO ONTARIO 1 509 106,10 103,59 98,53 100,94 101,86 99,14 98,67 90,81 97,19 84,63 ALBERTA 10 060 105,22 101,17 96.66 92.73 90,61 88,90 87,29 84,36 83,54 82,13 iFeeder Cattle»\tLundi\tLundi\tAnnée \t12 janv.09\t5 janv.09\tprécédente Jan.2009\t95,200\t97,000\t98,425 Mars 2009\t93,325\t96,725\t101,450 Avril 2009\t95,075\t97,450\t104,925 Mai 2009\t96,500\t99,000\t107,100 Août 2009\t98,400\t100,550\t108,900 Sept.2009\t98,600\t100,900\t109,200 Oct.2009\t98,100\t100,550\t109,200 NOV.2009\t94,400\t100,700\t109,200 Unité : SUS/100 Ibvif Source : Chicago Mercantile Exchange, fermeture des contrats Bouvillons d\u2019abattage MARCHÉ DU QUÉBEC Semaine 5 janvier 2009\tprécédente Volume Écart Prix moyen Prix moyen 164,91 165.42 Semaine BOUVILLONS ET TAURES ABATTUS Bouvillons et taures de toute catégone 742 164,50-170,75 167,40 Chargements complets de Bouvillons A1-A2 630 164,50-170,75 167,62 ÊMCbÈBE\tJeudi 8 janvier 2009\tJeudi précédent ELECTRONIQUE volume Écart Prix moyen Pnx moyen Chargements complets de Bouvillons A1-A2\t-\t171,75-174,00 172,50\t170,50 (Il Ces écarts de prix peuvent inclure des lots dont rabattage a été relarde unité : S CA/100 Ib carc.Transport aux frais de l'abattoir.Source FPBQ Ligne into prix pour les bouvillons d'abattage 1 450 679-3B82 Série T4000 EQUIPEZ votre tracteur d\u2019une machine a foin et obtenez a 80 ch a la pdf 48 mois La référence # | Sujet a app'ooat-on ce rea t fraarché CfSM CAPITAL INFORMEZ-VOUS DE NOS EXCELLENTS PROGRAMMES DE FINANCEMENT ET DE LOCATION Tous les (Jeta is crez les concessionnaires Ne* HoUa^c M NEW HOLLAND Une marque qui vous ressemble ! MARCHÉS EXTÉRIEURS ENCANS VIVANTS Ê -U Mâles - Bons (100-120 Ibl - (B) Femelles - Bonnes (100-120 Ib) - (B) Abattage Unite : S CA/ Ib vif Ligne Info prix pour les vaches de réforme et veaux laitiers 10,75 S par appel) 1 900 451-8328 Veaux de grain 0,73\t0,52\t\tSemaine\tSemaine 3,14\t~\t\t5 janvier 2009\tprécédente 0,14\t0,11\tBouvillons A1-A2\t168.00-176.00\t~ Sources\tFPBQ.USDA\tTaures A1-A2\t167,00-175,00\t- MARCHÉ DU QUÉBEC ENCHERE ELECTRONIOUE\tSemaine 5 janv.09\tSemaine précédente Volume annoncé\t1 724\t1 817 Pnx misé (S/lb) (2)\t1,909\t1,902 (1)\tunite S CA Ib carcasso ctuuüe sons peau - Source FPBQ (2)\tLe pru ne tient p.ts compte o?la gestion des surplus Veaux lourds de l'Ontario Semaine Semaine 5 janv.09 précédente MARCHÉ EXTÉRIEUR VENTE DIRECTE AUX ABATTOIRS DE L\u2019ONTARIO Écart de prix (S/lb)\t1,76-2,16\t- Unite S CAÏD, carcasse chaude sans peau\tSource.OVA Veaux de lait Semaine Semaine semaine 12 janv.09 5janv.09 précédente (prévision) MARCHÉ DU QUÉBEC VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS (S/100 Ib carcasse sans peau) 297,00 300,00 MARCHÉ DES ÉTATS-UNIS PRIX DES VEAUX ABATTUS Veaux non possédés par les abattoirs \u2019 299,83\t307,23 11) Depuis le 4 juin 2007, « Non-Packer owned » Avant le 4 juin 2007, « Packer Base Market i* PRIX DES NOUVEAUX CONTRATS D'ÉLEVAGE États-Unis Pour abattages futurs\t258,39\t266,49 Pour obtenir le prix avec peau, multiplier par 88 % Unité : S CA/100 Ib carcasse chaude sans peau Sources : USDA et FPBQ MARCHES CANADIENS Unité S CA/1DOIb carc, FAB abattoir Bouvillons A1-A2\t141,00-143,85 Unité S CA'100 Ib carc, FAB abattoir.Poids vif moins 4 % (freinte) MARCHE ETATS-UNIS VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS Bouvillons lots \u2022 50 % Choice et 50 % Select » Unité : S US/100 Ib vif\tSource : USDA MARCHÉ À TERME DE CHICAGO \u2022e Cattle*\tLundi\tLundi\tAnnée \t12 janv.09\t5 janv.08\t cèdente\t\t\t Février 2009\t82,900\t87,500\t91,050 Avril 2009\t86,500\t90,400\t95,200 Juin 2009\t85,450\t87,925\t94,500 Août 2009\t86,175\t87,825\t96,500 Octobre 2009\t89,375\t91,400\t101,200 Décembre 2009\t91,500\t92,650\t102,025 Source CANFAX Source : CANFAX unité.S US/100 Ibvif Source : Chicago Mercantile Exchange, fermeture des contrats Prix de gros du boeuf Al à Montréal (estimé)\tSemaine Semaine\tAnnée 5 janv.09\tprécédente précédente (S/100 Ib carcasse froide) unité : S CA/100 Ib carcasse Iroide\tSource CANFAX Prix des abats dans Test du Canada (estimé)\tSemaine\tsemaine\tAnnée S janv.09\tprécédente\tprécédente Bouvillons (S/téte)\t63,95\t\u2014\t77,79 unité : S CA'bouvillon\tSource .CANFAX Taux de change Semaine\tsemaine\tAnnée 5janv.09\tprécédente\tprécédente 0,8417\t0,8199\t0,9909 Agriculture Canada Information sur les marchés - FPBQ : www.bovin.qc.ca PORCS Prix de pool Semaine se terminant 10Janvier 2009 \teuéeee\tOntario LMMG201\t\t POOL 2009 (S/100 kg)\t111,00\t110,56™ POOL 2009 (S/100 Ib)\t50,35\t50,15 \u2019 Prix moyen\t109,81\tN.D.Pool 2008 (S/100 kg)\t86,63\t86,87 \u2019 Pool 2008 (S/100Ib)\t39,30\t39,13\"\u2019 Éü 116.51 Prix de pool et pool plus (contrats non inclus) Semaine se terminant le 3 janvier 2009 \tQuébec\tOntario\tÉ.iU.Porcs abattus (tètes)\t83 849\t84 959\t1 918 000 année précédente\tN.D.\tN.D.\tN.D.indice de classement\t108,69\tN.D.\tN.D année précédente\tN.D.\tN.D.\tN.D Revenu de vente à l'indice\t120,65\t\t (S 7100 kg)\t\t\t année précédente\tN.D.\t\t Source : Encan électronique du porc Prix du porcelet selon la grille de prix.Semaine se terminant le 10 janvier 2009 Prix du porcelet à 15.2 kg : 34,30 S Prix des kg supplémentaires 0,71 S Porcelet issu d'un troupeau moyen (truies Fi, verrats pur sang, troupeau de 150 truies) Reste à négocier les primes pour: la génétique : le statut sanitaire ; le volume : les conditions de marché Prime suggérée pour les porcelets issus de site AQC 0.56 s/tète Prix de la truie de réforme, Québec 714 S '100 kg carcasse Suggestion des prix des reproducteurs du Québec (sur le p.e.c.et vendus à la ferme d'élevage).Sujets\tindice\tPrix Truies de race pure\tBase 100\t500\tS Verrats de race pure\tBase 100\t850\tS Truies hybrides\tcontrôlées\t325\tS Source : Société des éleveurs de porcs du Québec TOUS LES ACHETEURS SE DOIVENT D'EXIGER LE CERTIFICAT SANITAIRE ET LE CERTIFICAT D'ÉPREUVE OFFICIELLE DU CDPQ CHEZ LEUR FOURNISSEUR.Prix basé sur le poids moyen de 115 kg (poids supplémentaire, indice de classement supérieur, vaccins & transport en sus).Prix de fermeture des contrats du SGRM de la FPPO_________________________ Prix (S CA'100 kg à l'indice 100) Période du CLP semaine se terminant le vendredi Vai.(en SI par rapport sem\t28 nov 08\t4 janv.09\t11janv 09\tprecedente Nov.\tN.D.\tN D.\tN.D\t Dec.\tN.D\tN.D.\tN.D.\t Janv.\tN.D.\tN.D.\tN.D.\t Fev.\tN.D\tN.D.\tN.D\t Mars\tN.D.\tND.\tN.D\t Avril\tN.D\tN.D\tN.D\t Mai\tN.D.\tN D\tN.D\t Juin\tN.D\tN D\tN.D.\t Juillet\tN D.\tN D.\tN.D\t Août\tN.D.\tN D\t_ N.D\t Sources : Service de Gestion du Risque du Marché (FPPQ) Noie importante La formule de prix aes cLU utilise la base et l'indice de classement pour chaque période de livraison AGNEAUX Encan de Saint-Hyacinthe du 12 janvier 2009 Catégorie\tNombre\tÉcart de prix\tPrix moyen (S/lb) Lait moins 50 Ib\t299\t1,45-2,35\t2,09 De 50 à 64 lü\t445\t1,70-2,15\t2,08 De 65 à 79 Ib\t222\t1,40-2,10\t1,89 De 80 à 95 Ib\t0\t0-0\tO De 96 à 109 Ib\t0\t0-0\t0 Plus de 1101b\tO\t0-0\tO Brebis\t260\t0,40-0,95\t0,58 Beliers\t22\t0,50-1,30\t0,63 Source : F P.A M.Q Marchés publics de l'Ontario le 5 janvier 2009 Catégorie Écart de prix (S/100 Ib) Prix non disponibles LAPINS Lapins vivants livrés à l\u2019abattoir Prix en vigueur à compter du 1\" décembre 2006 LAPINS RÉGULIERS Poids moyen\tPrix (Ib) Prix (kg) Lapin de moins de 2,24 kg\t1,79 S/lb\t3,95 S/kg Lapins de 2,25 à 2,34 kg\t1.79 S/lb\t3,95 S/kg Lapin de 2,35 à 2,44 kg\t1,86 S/lb\t4,10 S/kg Lapins de 2,45 à 2,54 kg\t1,94 S/lb\t4,28 S/kg Lapin de 2,55 à 2,64 kg\t2,02 S/lb\t4,45 S/kg Lapins de 2,65 kg et plus 2,09 S/lb 4,61 S/kg LAPINS DE RÉFORME Tous les lapins de réforme 1,25 S/lb 2,76 S/kg (Souice.SPIQ SIROP D'ERABLE Pour la récolté 2008, les prix du sirop décrétés par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec sont les suivants 2.29 S/lb, 2,29 S/lb.2,26 S/lb.2,03 S/lb, 1,93 S/lb et 1.73 S/lb tespectivement pour les catégories aa, a, b.c, D et NC.Les inventaires de sirop d'érable en grands contenants des récoltes 1999 à 2007 (arrêt de facturation) à la Fédération des producteurs acéricoles du Québec au 1 juillet 2008 sont de 87 000 livres.MIEL Prix moyen aux producteurs En baril : 1,50 S/livre Crémeux blanc: 6,75 S pour un pot de 1 kg Liquide blanc: 6,75 S pour un pot de 1 kg Source: Fédération des apiculteurs du Québec 39Vd ¦ 600c MHIANVI SI *SnON7HIID3aHHU31\\q PAGE 38 - Lx terre de chez nous, 15 ianvieh 2009 LES FEDERATIONS D\u2019EST EN ABITIBI- TÉMISCAMINGUE Résolution 2009 : Formation -information! Formations Valacta En ce début d'année, Valacta sera de passage en région pour offrir sa formation « Savoir pour agir sur la marge alimentaire ».Si l'augmentation du prix des intrants est une préoccupation pour les producteurs et productrices d'ici comme d'ailleurs, Valacta souhaite évaluer avec eux les différentes possibilités pour, comme le titre l'indique clairement, pouvoir agir sur la marge.Et qui dit meilleure marge dit plus de profits! Un rendez-vous à ne pas manquer pour les entreprises laitières d'Amos et les environs le 26 janvier, à Amos, de même que pour celles du Témiscamingue le 28 janvier.(Notez que la région de La Sarre recevra la même formation le 25 février.) Pour information sur ces formations et sur les services-conseils stratégiques offerts par Valacta en région, communiquez avec le Réseau Agriconseils au 1 866 680-1858.Journée « GRH » Comme l'an passé, les efforts de collaboration seront au rendez-vous en 2009 en Abitibi-Témiscamingue! Et, si les instances du milieu agricole ont résolu d'offrir des services de qualité aux entreprises agricoles de la région, les gestionnaires d'entreprises agricoles ont peut-être pris certaines résolutions en lien avec leur gestion des ressources humaines!.Pour les aider, une deuxième édition de la Journée GRH initiée l'an dernier se tiendra le jeudi 29 janvier, à Rouyn-Noranda, grâce à une collaboration renouvelée entre le Centre d'emploi agricole (UPA), le Collectif régional en formation agricole et le Réseau Agriconseils Abitibi-Témiscamingue.Plusieurs intervenants de la CSST seront présents pour nous entretenir, entre autres, de la loi C21, des assurances pour les travailleurs bénévoles et des réclamations lors d'accident.Et, par la suite, la région recevra nul autre qu'Alain Samson, auteur et conférencier reconnu provin-cialement, qui saura assurément bien équiper nos gestionnaires d'entreprises et employeurs.Surveillez votre courrier, une invitation vous sera transmise.Pour information :1 866 680-1858.GRANDS GIBIERS Certification Grands gibiers du Québec certifiés La FEGGQ organisait le 26 novembre dernier, pour les administrateurs des quatre associations et pour ses éleveurs certifiés, une grande journée de réflexion sur la certification Grands f/ibirrs du Québec certifiés1*0.Tenue à Drummondville, cette journée avait pour but de réfléchir à la certification en tant que marque.M.François Coderre, chercheur à la chaire Armand- TRIBUNE DES PRESIDENTS La force de nos organisations Déjà plus d\u2019un an que j\u2019ai accepté de prendre la présidence de la Fédération de l\u2019UPA de la Côte-du-Sud.Mes origines, les gens le savent, ne sont pas agricoles.Toutefois, très tôt, j\u2019en ai eu l\u2019intérêt.Cela fait maintenant plus de 36 ans que j\u2019ai terminé mon cours en zootechnologie à 1TTA.J\u2019ai d\u2019abord travaillé comme conseiller pour le réseau coopératif et en 1975, je suis devenu producteur agricole.Charles Proulx, Je me suis vite implique dans deJ?L .le syndicalisme agricole avec Su{j aujourd\u2019hui plus de 30 ans à mon actif ainsi que dans le mouvement coopératif.Je constate que les préoccupations sont similaires tant pour la situation de l\u2019agriculture que pour son développement.Mais, d\u2019où peuvent bien provenir les différences et irritants qui apparaissent d\u2019année en année?Lorsque je siège à l\u2019UPA, les réflexions portent souvent sur la façon de faire pour que la coopérative soit traitée comme les autres entreprises privées et les raisons d\u2019accorder un statut privilégié aux organismes coopératifs.Et les questions de fond sont les mêmes pour les coopératives.Elles sont les propriétés de producteurs, pourquoi ne pas reconnaître que la coopération leur appartient?La base est beaucoup plus sensible à un rapprochement.Malheureusement, la tête semble se braquer à vouloir le dessus sur l\u2019autre.Soyez assurés que je ne vise pas plus l\u2019une que l\u2019autre, car les deux en sont probablement responsables en ayant comme entêtement de pouvoir imposer à l\u2019autre sa vision.En réalité, ces deux organisations que se sont données nos prédécesseurs sont nées à la même époque avec le clergé; chacune ayant comme mission de défendre leurs intérêts pour obtenir des meilleurs revenus.L\u2019UPA a comme objectifs de maintenir les quatre piliers de protection et de les adapter pour mieux s'organiser collectivement avant que d\u2019autres nous organisent.La mise en marché collective est primordiale et permet au producteur, peu importe sa situation géographique et la taille de son entreprise, de recevoir le même prix pour une même unité vendue.Les coopératives ont développé un rôle d\u2019approvisionnement en fournissant des intrants nécessaires à la ferme jusqu\u2019à devenir un transformateur de produits de vente, d\u2019où peut-être une partie du problème.Nous devons revoir nos façons de faire pour obtenir une meilleure cohésion des actions.Saisissons l\u2019occasion de la crise économique pour nous remettre en question; oui pour revoir les principes de base de nos propres organisations et, aussi, pour renforcer les différents outils dont nous nous sommes dotés au fil des ans.Dans une période de bouleversements au niveau mondial, nous avons grand besoin de nous parler, d\u2019échanger et, surtout, de nous serrer les coudes.En terminant, permettez-moi de rêver un peu.Quel gouvernement pourrait résister à une orientation que prendraient nos deux grandes organisations?Quel potentiel de force aurions-nous si la coalition que nous créons pour certains dossiers devenait permanente?Je souhaite, pour la prochaine année, que chacun essaie de mieux comprendre l\u2019autre et que les productrices et producteurs agricoles et membres de la relève s\u2019impliquent davantage et répondent présents aux assemblées et rencontres de nos fédérations, syndicats et coopératives.Bonne et heureuse année 2009 à vous tous! Bombardier en gestion de marque de l\u2019Université de Sherbrooke, est venu d'ailleurs présenter les tenants et aboutissants d'une marque, la gestion qu'implique l'établissement d'une marque, ce qu'on aimerait qu'elle dise et ce qu'elle dit vraiment au consommateur et la promotion qu'on doit y accorder pour rencontrer les objectifs que nous nous étions fixés.Les éleveurs ont ensuite étudié le cahier des charges et les principales problématiques qu'il soulève chez les éleveurs qui désirent se certifier.La Fédération a profité de la rencontre pour annoncer la reconduction de l'aide à la certification de La Financière agricole du Québec sous forme de prêts sans intérêt pendant une période de deux ans pouvant aller jusqu'à 50 000 $ pour les investissements liés aux exigences de la certification.La Financière commanditait d'ailleurs une partie de la conférence de M.Coderre.Nos cousins français débarquent! La FEGGQ recevra tout le mois de février cinq étudiants français de l\u2019école agricole Éstipa du nord de la France.En voyage de fin d'études au Québec, ces derniers viendront étudier l'évolution des coûts de production des élevages de grands gibiers québécois depuis 2003.Pour ce faire, ils visiteront quelques fermes et rencontreront les éleveurs de la région de Montréal et de \\ Québec.Conférence internationale du bison : Québec 2012 L'Union québécoise du bison obtenait officiellement le 2 janvier dernier l'organisation de la prochaine Conférence internationale du bison qui se tiendra du 21 au 27 juillet 2012 au Centre des congrès de Québec.L'organigramme de l'organisation est à se mettre en place pour un début des travaux et d'organisation dès ce printemps! CHÈVRES Devenir et rester producteur Puisque la productivité des troupeaux est déterminante à tous les cycles de vie de l'entreprise, inscrivez-vous à la prochaine journée caprine sur l'innovation et le progrès qui aura lieu jeudi le 12 février 2009 à Notre-Dame-du-Bon-Conseil.Réservation obligatoire 819 293-8501 OU 450 679-0540, poste 8548.Payable à l'entrée : 20 $.Au menu : Étude technico-économique auprès de huit entreprises en démarrage et 13 entreprises de plus de cinq ans; scénarios de démarrage et d'expansion privilégiés en France; quand 20 diagnostics de troupeau parlent: qu'est-ce qu'ils disent; redémarrage d'un troupeau après un incendie; l\u2019insémination, ça marche quand c'est bien fait; nouveau programme de lutte contre l'arthrite encéphalite caprine; le contrôle de l'AEC, possible ou impossible, le cas du CRSAD. JÜU KIQSQUES D'ÉQUIPEMENTS, DE TOUTES SORT MIIMHkÉÉE Sâ&At jEanadal feanactsl aE^ailMBHX Ln:;.: ¦ ^~T- ter /a plus ç e machine! (Bcpo-Cité milkomax f±mm En partenariat avec 0 SQ gJQ Lancement mondial.ROBOLEO, Premier robot de traite pour vaches en travée produit par turc xrrre REVÊTEMENT MÉTALLIQUE Partenaire Majeur Merci pour vos 14 ans de participation Kuboho &MAMTDU ZETOR McCORMICK TRACTORS MASSEY FERGUSON* YAN MAR NORMAND YAM MAR MACHINERIE MACHINERY média exclusif LA.T'ERRE D E C II E Z NOUS Une meilleure teçon d'evencer alimentation et entreposage DISPRO Réseau Case Hl InosisaL Information: François Comeau (819) 399-2558 \u2022 Fax: (819) 399-3484 \u2022 spmaq@aol.com John Deere versatile NEW HOLLAND MHSZEQS&SSEQHHp \t\tm ¦\tDEUTZ FAHR\t¦ rifflUS 250, boul.Hamel (voisin du Colisée ) Ouvert de 9h30 à 17h00 691-7110 poste 2311 HONDA MOTEURS PAGE 40 - L\\ TERRE DE CHEZ NOUS, 15 JANVIER 2009 «F ^ ¦ Kalriéférencé]# marché H7220 Les ressorts de réglage du flottement du tablier et la modification de la hauteur de coupe en marche permettent de couper le maximum sans endommager le terrain ni les couteaux.Les NOUVELLES barres de coupe modulaire ^ exclusives MüWMMC*avec protectp^^.établissent les normes du marchédela fenaison SCL
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