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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2010-08-05, Collections de BAnQ.

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[" ¦EBs IT**# du uebec SUPPLEMENT DE LA TERRE DE CHEZ NOUS - ETE 2010 Dossier La biosécurité Recherche Qualité de la viande Pâturage Régie automnale .T-4 Le [/.H LIMOUSIN * une race terminale4 acceptée chez VSC (Viandes Sélectionnées f des Cantons) .x-:> A JjtÜiÉ .rr;*ï±z~ màè ¦ Nëimanauez^paSeriotre lelsàmed iB&SoûWOlfd! chez MjRéièârv Bedard àTst: Bas il ffig elttorfrieufl M8 329J326& Bienvenue' aitous m imousin Vente de Semelles le samedi 23 octobre 2010 aux Encans de la ferme 140 rue Martineau, Saint-Hyacinthe Info.: Marcel McDuff 450 292-3727 1ère ENTRÉE Station unique Limousin le mardi 14 septembre 2010 Veaux nés du 1er décembre 2009 au 28 février 2010 2e ENTRÉE Station unique Limousin le mardi 16 novembre 2010 Veaux nés du 1er mars 2010 au 19 mai 2010 Association des éleveurs imousin du Québec Laurent Charron, propagandiste Tél.: 514 801-6146 www.limousinduquebec.com Sommaire Été 2010 Volume 24, N\" 3 Vos collaborateurs Une équipe enthousiaste à votre service 4 6 18 PROMOTION Le venu de grain du Québec en vedette dans les circulaires! ATQ Premiers résultats du projet de rétention RÉGIE D'ÉLEVAGE Limiter le vêlage de nuit, c'est possible PÂTURAGE Régie automnale 23 26 28 30 Isabelle FERLAND Stéphane DÉRAGON Éric DROUIN Lyne RAVARY EDITORIAL Se faire conseiller, ce n'est pas bête! 34 DOSSIER -\tLa biosécurité animale -\tPrincipe de base -\tUne question d'argent 36 ASSURANCE QUALITÉ Opter pour la différenciation 40 AGENCE DE VENTE Pesées supervisées en installation et hors installation PATBQ Une réussite au-delà du Québec 42 REGIE D'ÉLEVAGE Des vaches efficaces par la sélection et la réforme AGENCE DE VENTE Circuit des encans spécialisés 44 ASSURANCE QUALITE Contamination bovine AGENCE DE VENTE Solution en transport, bovins de réforme et veaux laitiers 46 STATISTIQUES BOVINS du Québec \u2022 Été 2010 Michel BEAUNOYER Marlin MÉNARD POULIOT Nathalie CÔTÉ Diane ALLARD Eve MARTIN André CÉCYRE Claude GARIÉPY ¦ IIIMotdu président BOVINS Supplément de La Terre de chez nous ÉDITEUR La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien, bur.100 Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: 450 679-8483 Courriel : bovins@laterre.ca Site Web: www.laterre.ca DIRECTEUR Loïc Hamon RESPONSABLES A LA FÉDÉRATION Gaëtan Bélanger Nathalie Côté RÉDACTEUR EN CHEF AUX MAGAZINES Michel Beaunoyer SECRÉTAIRE DE PRODUCTION Sophie Vaillancourt CONCEPTION GRAPHIQUE La Terre de chez nous DIRECTRICE A L\u2019INFOGRAPHIE Brigitte Charbonneau RESPONSABLE DE PRODUCTION Carole Lalancette INFOGRAPHIE Céline Dupras Nancy Litjens PUBLICITÉ Courriel: pub@laterre.ca DIRECTEUR DES VENTES André Savard, poste 7221 REPRÉSENTANTS AU QUÉBEC Christian Guinard, poste 7271 Sylvain Joubert, poste 7272 Marie-Claude Primeau, poste 7538 VENTES NATIONALES Daniel Lamoureux Tél.: 1 877 237-9826 Courriel : ads@laterre.ca TIRAGE ET ABONNEMENTS Postes 7413, 7274 IMPRESSION Imprimerie Solisco DÉPÔT LÉGAL Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0832-5634 Prochaine parution 11 novembre 2010 Réservation d'espace publicitaire 21 octobre 2010 Matériel publicitaire 28 octobre 2010 PHOTO DE LA PAGE COUVERTURE: MARTIN MÉNARD Ce magazine est publié en lévrier, mai, août et novembre.Dans la présente publicalion, le générique masculin esl employé sans discrimination et uniquement dans le bul d'alléger le texte.L\u2019amélioration continue de l\u2019efficacité de nos fermes constitue un objectif primordial.Cette importante responsabilité nous revient.Elle est à l\u2019image des valeurs que nous partageons : celles d\u2019hommes et de femmes d\u2019affaires cherchant à vivre adéquatement de leur labeur.La ferme est un milieu complexe, qui exige la remise en question continuelle de nos façons de faire.Se faire Ce n\u2019est Vous le savez, la gestion d'une entreprise agricole exige de nombreux talents : talent d'entrepreneur, de gestionnaire et, évidemment, de technicien.Or, on ne peut être expert dans tous ces domaines.C'est là que les services-conseils prennent tout leur sens.En arpentant les routes du Québec, les conseillers véhiculent des idées, disséminent des avancées technologiques et se bâtissent un réseau de contacts, dont nous pouvons collectivement tirer profit.UN RÉSEAU BIEN EN PLACE La création des réseaux Agriconseils, qui date déjà de quelques années, a permis la mise en place de structures souples, en région, visant à offrir une gamme de services-conseils adaptés aux besoins des producteurs agricoles.Malheureusement, force est de constater que les services-conseils existant en production bovine font l'objet d'une désaffectation difficilement explicable.En effet, les ressources existent, et attendent parfois que nous les sollicitions.Ne nous le cachons pas : les besoins en services-conseils sont importants en production bovine, tout autant que dans d'autres secteurs de production.On n'a qu'à observer les importants écarts de coûts de production subsistant entre le peloton de tête et le peloton de queue.Ils suffisent à conclure que d'importants bénéfices sont susceptibles de découler d'une utilisation accrue des services-conseils. conseiller pas bête! UNE RÉALITÉ SECTORIELLE A APPRIVOISER Procurer des services-conseils en production bovine oblige la prise en compte d'une réalité particulière : les investissements y sont difficiles, en raison de la capacité financière limitée des producteurs.Or, les conseils les plus précieux sont souvent les plus simples.Ce sont ceux qui, pour être mis en œuvre, ne nécessitent que peu d'investissements, mais qui sont de nature à améliorer grandement le bénéfice de l'entreprise.Dès leur arrivée sur une ferme, les conseillers aguerris sont en mesure de déceler certains problèmes, et d'y apporter des correctifs simples, qui exigent peu de moyens.D'ailleurs, plus les fermes seront visitées, plus les bonnes idées seront véhiculées parmi les producteurs.Les services-conseils sont une vitrine de choix pour assurer le transfert technologique au sein de notre industrie.Il faut aussi s'assurer que l'offre de services-conseils, actuelle et future, en production bovine s'appuie d'abord sur les services existants.De nombreux intervenants, tant du gouvernement que du privé, impliqués dans le secteur depuis des décennies, ont développé une expertise technique appréciable.Toutefois, sur le plan de la gestion, notamment, il y a beaucoup à faire.Il nous faut investir davantage dans le développement de l'expertise nécessaire à l'avancement de nos différents secteurs de production.LE RESOIN D'UN CENTRE D'EXPERTISE EN PRODUCTION BOVINE La mise en place d'un solide réseau de services-conseils en production bovine passe aussi par le développement d'une expertise de «deuxième ligne».Quand nos conseillers ont des questions, à qui s'adressent-ils?Auprès de quels organismes se ressourcent-ils?De nombreuses discussions ont eu lieu sur la création d'un éventuel centre d'expertise en production bovine.Bien que les ressources financières et humaines soient limitées, il est essentiel que nous trouvions les ressources nécessaires à sa création, en partenariat avec le gouvernement et, sans nul doute, d'autres organismes existants.Pour y arriver, il faudra se montrer imaginatif.Bonne nouvelle : les producteurs de bovins n'ont jamais eu peur de l'innovation et de la créativité.Ultimement, le développement des services-conseils de qualité à la ferme est lié à deux variables fondamentales : la présence de conseillers motivés et rigoureux qui bénéficient eux-mêmes d'appui dans leur formation et leur développement, puis l'ouverture des producteurs aux services qui sont à leur disposition.J'invite donc tous les producteurs de bovins à recourir davantage aux services-conseils.Il faut développer le réflexe d'appeler les conseillers et de les accueillir chez soi, se montrer ouverts à leurs conseils, à leur expertise et à leur savoir-faire.Ce sera au plus grand bénéfice de nos entreprises.%\\m\\J Fédération des producteurs de bovins du Québec 555, bout.Roland-Therrien, bureau 305 Longueuil (Québec) J4H 4G2 Tél.: 450 679-0530 Téléc.: 450 442-9348 Courriel : tpbq@upa.qc.ca Site Internet: www.bovin.qc.ca COMITÉ EXÉCUTIF Président Michel Dessureault Vice-président Claude Viel Membres du comité Yvon Boucher Michel Daigle André Ricard PERSONNEL Secrétaire général Gaëtan Bélanger gbet3nger@upa.qc.ca Secrétaire adjoint Vacant Directrice administrative Chantal Bruneau cbruneau@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bovins de réforme et veaux tattlers Paul Rouillard pmillard@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Bouvillons d'abattage et veaux d'embouche André Roy aroy@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Veaux de grain Programme de paiement anticipé (PPA) Réal Daigle rdaigle@upa.qc.ca Directeur de la mise en marché Veaux de lait et perception des contributions Louis Hébert louishebert@upa.qc.ca Communications Sonia Dumont sdumont@upa.qc.ca Statistiques et marchés Ann Fornasier afornasier@upa.qc.ca Environnement et assurance de la qualité Nathalie Côté ncote@upa.qc.ca Production et recherche Jean-Sébastien Laflamme jeanslaflamme@upa.qc.ca Secrétaire de direction Noëlla Morrissette nmorrissette@upa.qc.ca ¦IIIIDossier BIOSÉCURITÉ: UNE ASSURANCE-SANTÉ ANIMALE?NATHALIE CÔTÉ, agronome Le terme biosécurité revient à la mode et évoque parfois des images de mécanisme de surveillance, de barrières de sécurité, de processus complexes de désinfection, d'audits et d\u2019inspections.Toutefois, la biosécurité peut simplement se définir par la mise en place de pratiques qui empêchent l\u2019introduction et la propagation de maladies dans les fermes.Autrement dit, il s\u2019agit de s\u2019assurer que la maladie n\u2019entre pas chez nous.Mais si elle y est, l\u2019enjeu devient de ne pas la propager.Les personnes, les animaux les véhiculent et les équipements peuvent tous être des vecteurs de maladies puisqu\u2019ils circulent à la ferme, d\u2019une ferme à l\u2019autre et entre divers lieux de rassemblement.Le souvenir de l\u2019épidémie de fièvre aphteuse qui a sévi particulièrement en Angleterre dans les années 1990 et celui des images des producteurs pris en otages dans leur ferme suffisent à faire des cauchemars.Nous savons parfaitement que la transmission de maladies est un risque permanent.Mais certaines pratiques de gestion peuvent être appliquées pour rendre notre ferme sécuritaire face à l\u2019introduction de maladies.La mise en place de mesures de biosécurité ne signifie pas que vous gériez votre ferme dans un environnement clos et totalement contrôlé, mais que globalement vous posiez une ou des actions de prévention.Nous tenons à remercier le service des communications tic l'Agence canadienne d\u2019inspection des aliments du bureau de Montréal qui nous a found de la documentation et des photos nécessaires à la réalisation de ce dossier.ACCES INTERDIT 531-8096 531-4674 M < \\ jra ISlIlllMi R» wmi ms® f être livrés ; fichez vous»- (I oniblei^ WBÊ& Ferme SAGE Lac Sainte-Marie, Québec Ô19 467-2979 stan@)xplornet.com www.fermesage.ca BOVINS du Québec \u2022 Été 2010 Photos : Martin Ménard ¦ ¦¦iIReportage La biosécurité MARTIN MENARD lournaliste Après quelques kilomètres à circuler clans la campagne d'Ange-Gardien, en Monté-régie, les premiers bâtiments de l'Entreprise E.D.I.attirent rapidement l'attention.À vrai dire, la barrière clôturée affichant en gros « Biosécurité, Accès interdit » contraste avec ce qu'on retrouve habituellement sur les fermes bovines.À la barre de cet élevage d'environ 2000 têtes, Éric Provencher accorde une importance d'envergure à la biosécurité.Et ce n'est pas pour bien paraître dans un banquet! De fait, la biosécurité est une variable cruciale dans l'efficacité de son entreprise.« À la base, c'est assez simple : plus tes animaux sont malades et plus tu utili- ses de traitements, moins tes profits sont élevés.L'an dernier, nous avons eu 4 % de morbidité (incluant les conjonctivites et les boiteries) et 1,16 % de mortalité malgré le fait que les deux tiers des animaux du troupeau soient achetés avec un poids de moins de 800 Ib.Ce sont de très bons résultats que nous nous efforçons de maintenir.À cet égard, nos actions en matière de biosécurité y jouent pour beaucoup.» HALTE À LA TRANSMISSION DES BACTÉRIES L'association entre science à outrance et biosécurité peut effrayer, mais en réalité, il s'agit d'une pratique courante ci la ferme.« Premièrement, j'aime fermer un lot en 48 heures avec des animaux uniformes provenant du même endroit.C'est un avantage que détiennent les éleveurs de l'ouest, car au Québec, si je veux acheter ce même lot de 180 veaux, ceux-ci pourront provenir de 180 éleveurs différents.Cela augmente de beaucoup la transmission de maladies ».Monsieur Provencher ajoute que des lots uniformes lui permettent également une efficacité accrue concernant l'alimentation et le conditionnement des nouveaux venus.« Le voyage, et le fait que certains animaux viennent tout juste d'être sevrés représentent un stress pour plusieurs d'entre eux.Nous ¦'V, T Les excréments, urines et sécrétions sont des vecteurs notoires de maladies.Une façon de limiter leur propagation : contrôler les visiteurs et les obliger à revêtir des protecteurs en plastique pardessus leurs chaussures.Le fait de clôturer les installations limite les bêtes en cavale et permet un contrôle des visiteurs.\"¦25Ï* Ili'H fill.: fr&ïl Le liquide émanant des amoncellements de drêche, de pulpe de pommes, et de fourrage est conduit vers ce cône, en dessous duquel se trouve un puisard.Pour M.Provencher, il s'agit d'un bienfait environnemental, mais aussi, une façon de diminuer la contamination de la nourriture.I2 BOVINS du Québec \u2022 Élé 2010 BOVINS du Québec» Elé 2010 13 sel m Les abreuvoirs sont au centre des enclos et non en périphérie.Cela minimise l'échange de bactéries entre les lots.Un dispositif automatique ajoute également une dose de chlore dans l'eau pour en augmenter la salubrité.Des lests de qualité sont effectués en laboratoires.isolons clans un bâtiment de quarantaine où les attend une nourriture de qualité, un espace au sol supérieur et un excellent contrôle de l'aération.Cela diminue les chances de contamination et fournit aux veaux des conditions optimales pour récupérer.Si certains individus ou même, le lot en entier, présentent des signes de maladie, nous pouvons les traiter rapidement puisque la cage de contention est annexée à ce bâtiment.» Une fois la quarantaine terminée, les veaux prennent une direction précise dans l'étable : celle du dernier enclos! En effet, à l'arrivée d'un nouveau lot, tous les autres animaux sont déplacés dans l'enclos subséquent afin de maintenir un ordre préétabli; des plus vieux aux plus jeunes.Il s'agit d'un moyen supplémentaire de biosécurité qui empêche le contact avec les animaux seniors.Aussi, chaque enclos est numéroté.D'une part pour la logistique reliée aux rations de nourriture, d'autre part pour rendre plus efficace le traitement des maladies.« Mis à part les cas graves, lorsqu'un animal malade est traité, nous le retournons immédiatement dans son enclos respectif, autrement cela compromet son acceptation par le groupe.Sauf que cet animal doit faire l'objet d'un suivi particulier.Les enclos numérotés et le fait de peinturer la bête traitée nous permettent de le localiser plus facilement parmi les siens.Et tout est noté dans un registre informatique.Ainsi, nous connaissons exactement les interventions et les coûts associés à chaque animal, de chaque lot.» Éric Provencher est formel; la biosécurité passe par un contrôle rapide des maladies.« Tous les matins, nous effectuons une tournée des animaux afin de vérifier leur bon état.Aucun laxisme n'est toléré.Si nous avons le moindre doute, nous amenons l'animal pour prendre sa température.Parce que nous détectons rapidement les problèmes, cela exige des quantités inférieures de médicaments.» Les traitements en question doivent être pratiqués de façon spécifique.« Nous avons un protocole pour chaque type de maladie.Révisés tous les ans, ils sont rédigés avec l'aide .es bâtisses en hauteur sont avantageuses aux yeux de M.Provencher, car leur ventilation est supérieure.
de

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