La terre de chez nous, 18 novembre 2010, jeudi 18 novembre 2010
[" Mamin Ménah> ^U0T^?qXs 2010 \u201811- 19 Vol.81, n°42 - 18 au 24 novembre 2010 _ ¦»>.* / AGRICOLE sultera 1*4901 À lire en page Lin jr, m-mi Vous pensez rendement de chez nous ihièr - 56 pages - 2,25$ Il I \u20ac /\t|\t~\\ MOOUTtNUUOUI PIONEER.P8906hr LINICt 2650 unités thermiques www.elite.coop/re5ultats2010 Avantage revenus 15W19 RR = 5l,04$/ha vs compétiteurs Nous aussi! 77831302664142 PAGE 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 18 novembre 2010 SOMMAIRE Les nouvelles régies de l'ASRA décriées j Motoneige : ' les clubs en * Pane 11\t; Une année diffici pour la Fédératio des apiculteurs Gaz de schiste : L'UPA présente son mémoire au BAPE Grosse annee le CDAQ notre patenteux, Léon Boissonneau fQ de Lyster\t7 j *Sur abonnement: DANS LA TERRE CETTE SEMAINE ügœ VOTRE SUPPLEMENT lit» StümtoutÜ B/GTECH 309-2250 \t\t\t$hb8\t \t\t\t\t ¦ in?\t\t\tMrïfflMîr fis\t Jonholm Kellogg's Fiona de la ferme des Chamois à Farnham alors qu'elle est couronnée grande championne Ayrshire lors de la Royal Agricultural Winter Fair de Toronto.L'ACTUALITE EN PHOTO *v DAIRY CATTLE SHOW 2010 LA PRIMEUR DE LA SEMAINE SUR IATERRE.CA La relève plus branchée que les autres fp Les jeunes agriculteurs sont plus nombreux à utiliser Internet que la moyenne des ruraux.____________________________________________ PLUS D'INFORMATIONS SUR UTERRLCA Ford 6600, £7# JD 7200,6 rangs, moniteur, helper LES EQUIPEMENTS Tout un c 1 800 267-8724 4RM, cabine de compagnie.plus 43®$ JD 920, flexible, 20 pi.MF 165, pneus 15x38.©«Était W&mrn bmw© wriri \u201d* Certains items, fin la 30 novembra 2010, transport en sus.Krone KR130, balles 4x4.Gleaner F3, avec 4 rangs, 13 pi.JD 893,8 rangs, chopper.JD 400,15 pi, hoe, rotative.NH1411,10 pi, rouleaux.AC 185, très JD 27 6 rangs, 4 pneus.eur.144866 Sanford Kearns LA TERRE DE CHEZ NOUS, 18 novembre 2010 PAGE 3 ACTUALITÉ La mesure du 25% provoque une autre vague de manifestations * là JEAN-CHARLES GAGNÉ jcgagne@lalerre.ca Les agriculteurs du Québec ne relâchent pas la pression sur le ministre de l\u2019Agriculture, Laurent Lessard, ainsi que sur le premier ministre Jean Charest, afin d\u2019obtenir le retrait de la mesure arbitraire de resserrement de 25 % en assurance stabilisation décrétée par La Financière agricole du Québec (FADQ).Le 15 novembre, à Cabano, des producteurs agricoles du Bas-Saint-Laurent qui manifestaient ont accueilli le premier ministre Jean Charest, qui faisait campagne auprès de la candidate libérale France Dionne.Selon les propos recueillis par la Fédération de l\u2019UPA du Bas-Saint-Laurent, le premier ministre aurait alors déclaré : « Je vais demander au ministre Lessard et au conseil d\u2019administration de La Financière agricole du Québec de trouver des solutions.» Vendredi dernier, le 12 novembre, l\u2019UPA de la Beauce avajt donné le coup d\u2019envoi à une nouvelle vague de manifestations.Des tracteurs et des camionnettes ont défilé dans les rues de Saint- Georges en route vers le bureau du député et ministre Robert Dutil.Une autre démonstration semblable était prévue à Sainte-Marie, le 19 novembre.Ce lundi 15 novembre, cctait au tour de l\u2019UPA de Saint-Hyacinthe et du syndicat régional des producteurs de cultures commerciales de prendre le relais, cette fois devant les bureaux de la FADQ situés dans la Technopole agrolimentaire du Québec.La quarantaine de manifestants a reçu l\u2019appui du club de motoneige ASAN, responsable de quelque 300 kilomètres de sentiers localisés à 98 % sur des terres agricoles en Montérégic.Au moment de mettre sous presse, plus de 200 agriculteurs du Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean procédaient à la fermeture officielle des sentiers de motoneige et de VTT, près de la ferme de Sylvain Martel, à Saint-Prime.D\u2019autres fédérations, dont celle de l\u2019Estric, devaient décider de leur straté- gie dans les prochains jours.Cette nouvelle phase dans les moyens de pression fait suite au mot d\u2019ordre lancé par le conseil général de F U PA provinciale, le 9 novembre dernier.Cette instance, qui regroupe les présidents des 41 groupes affiliés à l\u2019UPA, demande aux producteurs agricoles et forestiers de retirer le privilège d\u2019accès à leurs terres tant que la mesure du 25 % ne sera pas abolie et que la mise en marché collective et l\u2019accréditation syndicale unique ne seront pas protégées intégralement.La Beauce s\u2019est par ailleurs ralliée au mot d\u2019ordre provincial et fermera les sentiers de motoneige traversant des terres agricoles à partir du 1er décembre si Québec n obtempère pas, soit après le passage du ministre Lessard au congrès provincial de l\u2019UPA.La question de la semaine Croyez-vous que le dossier de l'ASRA débloquera d'ici le congrès général de l'UPA, le 30 novembre?! | Venez répondre à la question du sondage sur la page d'accueil du site internet www.laterre.ca ^0 Lessard consultera sur son projet de politique agricole PIERRE-YVON BEGIN pybegin@lalerre.ca QUÉBEC \u2014 Laurent Lessard assistera au 86e congrès général de l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA) le mercredi 1er décembre prochain.S\u2019il espère attacher les ficelles du « financement » avant son discours au congrès, le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec révèle qu\u2019il attendra la mi-décembre pour dévoiler les prémices de son projet de politique agricole.En entrevue avec la Terre, le ministre précise qu\u2019il poursuit toujours scs consultations au sujet de la première politique agricole dont il rêve pour le Québec.Il évite toutefois d\u2019indiquer si l\u2019accréditation unique et la mise en marché collective feront partie de son Livre vert, insistant sur l\u2019aspect consultatif.Réunis en conseil général la semaine dernière, rappelons que les dirigeants de l\u2019UPA ont de nouveau exigé le retrait par Québec de la mesure de resserrement de 25 % à l\u2019Assurance stabilisation des revenus agricoles.Us ont également réclamé une proposition globale pour réaffirmer le contrat social avec le monde agricole par la protection intégrale des assises de l\u2019agriculture, soit l\u2019accréditation unique et la mise en marché collective.« Quand j\u2019aurai fini mes consultations, affirme Laurent Lessard, je prévois à la mi-décembre être capable de déposer un projet de consultation, pas un projet final.Des * questions seront posées en temps et lieu.C\u2019est une consultation que Claude (Béchard) avait prévue, c\u2019est ce que je vais respecter pour son âme et conscience.» Le vendredi précédent, le ministre a d\u2019ailleurs rencontré le président de l\u2019UPA, Christian Laçasse, durant deux heures.Il dit l\u2019avoir informé qu\u2019il ne déposera pas son Livre vert au congrès.Avant ce congrès, précise-t-il, il espère trouver des solutions pour le « financement », pour une dernière « adaptation sur le modèle de coût de production ».« Je vais mettre tous mes efforts, déclarc-t-il, pour trouver une adaptation à ceux qui ont de la misère.On a fait un plan particulier et on est pour les plans sectoriels.On sollicite aussi l\u2019aide du fédéral.» Ministre d\u2019État à l\u2019Agriculture, Jean-Pierre Blackburn confirme avoir eu une « conversation positive » avec son homologue provincial.Il indique avoir convenu qu\u2019il était d\u2019un « intérêt mutuel » de négocier une entente pour le soutien financier de plans sectoriels par le biais du CDAQ.Le ministre espère finaliser les choses rapidement de manière à annoncer l\u2019accord au cours de sa visite au congrès de l\u2019UPA.Laurent Lessard, ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec Bmjbz SüasACN PAGE 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 18 novembre 2010 ACTUALITÉ L'industrie forestière plaide pour une transformation majeure Le rapport du CIFQ.s\u2019inquiète de la baisse de volume et du manque de constance des livraisons de la forêt privée.^3» \u2018\u2022s»*.¦Pî .'1 THIERRY LARIVIÈRE tlativieie@lalene.ca Le Conseil de l\u2019industrie forestière du Québec (CIFQ) vient d\u2019énoncer une série de conditions jugées nécessaires pour relancer ce secteur, et on mise de nouveau sur un abaissement du coût de la ressource.« Nous souhaitons que le gouvernement du Québec, à qui nous avons déjà soumis notre document, apporte une attention particulière aux conditions nécessaires pour que notre industrie s\u2019inscrive favorablement dans le contexte de lcvolution des marchés.L\u2019industrie est prête à collaborer afin de jeter les bases nécessaires à la réussite de cette transformation », a également souligné M.Guy Chevrette, PDG du CIFQ.Le document en question, intitulé : L\u2019Industrie forestière québécoise : les conditions pour une transformation réussie, a été concocté par un comité spécial de 16 membres.Des représentants de l\u2019industrie étaient du nombre, bien entendu, mais aussi de la SGF et des groupes de recherche.Le CIFQ cherche à donner son avis au ministère des Ressources naturelles, qui travaille en ce moment à rédiger une stratégie gouvernementale pour l\u2019avenir de l\u2019industrie forestière.Le CIFQ se donne un horizon jusqu\u2019à 2020 pour réaliser les transformations souhaitées.Au chapitre des recommandations auxquelles le comité de revalorisation du CIFQ s\u2019est entendu, mentionnons : le maintien de la certification forestière et la poursuite des efforts tant en forêt publique et privée, l\u2019élargissement du panier de produits des entreprises afin d\u2019en hausser la valeur, la révision des modèles d\u2019affaires en misant notamment sur la coopération avec les partenaires et les clients, le soutien par le financement gouvernemental et les capitaux de risque, et l\u2019appui au développement des filières de la bioénergie et des bioproduits.Surplus de copeaux Le CIFQ demande aussi qu\u2019on trouve une solution au surplus de copeaux, que l\u2019on estime à plus de 500 OOfLtcuineÿ, qui -devrait survenir lorsque les scieries vont redémarrer.Les papetières disparues ne vont sans doute pas toutes revenir étant donné la crise structurelle du secteur des médias écrits aux prises avec la concurrence d\u2019Internet et du papier virtuel.Seulement AbitibiBowater a réduit sa capacité de production de papier d\u2019un million de tonnes.L\u2019industrie prévoit une baisse de la demande 6 % à 7 % par année dans le papier en Amérique du Nord et d\u2019autres pourraient donc fermer.Il existerait une croissance de la demande mondiale de papier de 1 % par an, mais il faudrait exporter à coût compétitif pour en profiter.La baisse du nombre et de l\u2019épaisseur des journaux rend la fibre recyclée plus rare, créant par ricochet un autre défi pour la fabrication de certains produits à base de fibre recyclée.On souhaite donc des mesures gouvernementales pour pallier ces difficultés.^ Bois moins cher aux États-Unis Selon le rapport du CIFQ, les transformateurs du sud des Etats-Unis ont accès à une ressource abondante dont les prix sont « nettement inférieurs » à ceux du Québec.Autre constat difficile pour les producteurs de bois des terres privées, il ne manque pas de bois dans les forêts publiques.Même si le principe de résidualité veut que le bois du privé soit écoulé en premier, l\u2019abondance des ressources pourrait faire en sorte que la garantie d\u2019approvisionnement suffise aux industriels.La récolte de résineux, par exemple, est passée de 22,5 à 13,7 millions de mètres cubes entre 2006 et 2009.Les attributions pour ce secteur s\u2019élèvent à 20,5 millions de mètres cubes avec une possibilité forestière (2008-2013) de 21,5 millions de mètres cubes.La pression sur la forêt publique est donc loin d\u2019être au maximum.Les aires protégées pourraient néanmoins faire baisser les possibilités de coupe en forêt publique de 10 % à 20 % dans les prochaines années.n\u2019était présent au comité, pour dire que ce secteur est une « source importante d\u2019approvisionnement pour l\u2019industrie ».On s\u2019inquiète cependant des baisses de production du privé et du manque de constance dans les livraisons.L\u2019industrie propose d\u2019instaurer un « prix moyen » qui soit juste pour le producteur de bois et le transformateur sur la durée d\u2019un cycle économique.Le Conseil dénonce la stratégie québécoise en ce qui concerne les feuillus et ses résultats « médiocres ».Il faut notamment tenir compte de « la valeur des produits forestiers sur les marchés ».Les bioproduits et la bioénergie Bien que ces nouveaux débouchés du bois soient vus comme prometteurs, le CIFQ considère qu\u2019ils ne sont pas une panacée.Il faudra par ailleurs de bons partenaires et un appui du gouvernement pour développer ces nouvelles filières.Du côté des énergies, FPInnovations cible la pyrolyse et les granules de bois torréfiés comme deux techniques intéressantes.Le marché européen de la granule fait miroiter d\u2019importantes possibilités d\u2019exportation.Le CIFQ parle un peu de la forêt pri- Des solutions d'avenir .s vée, même si per.sQnno_de.ce, secteur\tprésentéesrflWipflqPS r-i Vente Scrviçe www.bosse-frere.com 418 248-0955 JmE Macsî/TCN PAGE 6 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 18 novembre 2010 ÉDITORIAL Il y a urgence de rectifier le tir! Deux mille cinq cents (2500), c'est le nombre de fermes identifiées et ciblées comme étant en situation précaire par le MAPAQ dans le cadre de sa stratégie d'adaptation pour faire suite aux mesures de compression dans l'ASRA.C est presque une ferme sur dix au Québec.C est donc tout un pan de l\u2019agriculture québécoise qui se trouve fragilisé, plus particulièrement dans certaines productions et dans certaines régions.Au-delà des chiffres cependant, il y a d\u2019abord un drame humain.C\u2019est la porte qu\u2019on montre à tous ces gens.L\u2019échec imposé.Des années d\u2019effort qui s\u2019envolent en fumée, parfois le projet de toute une vie.Et on ne fait qu\u2019assister, en ce moment, à l\u2019effet de la première série de coupures annoncées à l\u2019automne 2009.Imaginez quand celles reliées au retrait des 25 % atteindront leur pleine amplitude en 2011.Faut-il vraiment que le gouvernement se rende jusque-là?Est-il vraiment besoin de couper davantage?Absolument pas! Parce que les mcsiires de compensation de l\u2019ASRA sont désormais plafonnées.Parce que la dette de la FADQ, censée s\u2019effacer en 15 ans, est actuellement remboursée au moins trois fois plus vite que prévu.Parce qu\u2019une embellie se pointe, qui a même incité le MAPAQ à produire un encart sur le sujet dans ce journal, il y a quelques semaines.Ce n\u2019est donc pas le temps des mesures contre-productives.Il faut, au contraire, remédier à l\u2019incertitude qui hypothèque la vitalité de notre agriculture depuis la publication du rapport Pronovost en 2007.L\u2019économie déteste les horizons incertains.La future politique agricole doit se garder de s\u2019y aventurer.Si elle devait ouvrir une brèche dans le principe de l\u2019accréditation unique et dans nos outils de mise en marché collective, les difficultés de l\u2019agriculture québécoise ne feraient qu\u2019empirer.Le contexte actuel de mondialisation et de concentration des grandes entreprises appelle en effet au maintien de ces outils.« Le retour à une asymétrie des rapports de négociation (entre agriculteurs et géants de l\u2019alimentation), prévient une récente étude de l\u2019IRÉC, serait s\u2019exposer à des forces qui priveront le Québec de sa capacité d\u2019assurer sa souveraineté alimentaire1.» Si on veut d\u2019un avenir prospère pour notre secteur d\u2019activité, si on veut assurer la pérennité de notre modèle agricole fondé sur la ferme familiale, ces piliers essentiels doivent être préservés.L\u2019agriculture participe à notre richesse collective; l\u2019affaiblir est un non-sens économique.Il y a urgence de rectifier le tir.Le gouvernement doit mettre de côté cet agenda de compressions/déstructuration et mettre le cap sur l\u2019investissement.Ce dont l\u2019agriculture a besoin ce sont des plans de développement par secteur de production et pour la zone agricole, comme en réclame l\u2019UPA.Il faut des cibles, des objectifs, et surtout des moyens pour les atteindre, ce qui inclut évidemment des liquidités pour les entreprises.Il faut miser sur la créativité et le professionnalisme des producteurs agricoles pour créer un environnement d\u2019affaires qui permettra à l\u2019agriculture de se développer, non le contraire.Leur énergie, les agriculteurs et agricultrices ne veulent pas la consacrer à sauver les meubles : ils veulent bâtir un avenir meilleur pour eux-mêmes et leur famille, tout en contribuant à l\u2019essor collectif.-Vf-'*-.-fA C \u2019est sur cette volonté qu\u2019il faut construire la future politique agricole et agroalimentaire.Pas autrement.1 Le rapport Pronovost : un diagnostic partiel, une analyse tronquée, IRÉC, nov.2010.CHRISTIAN LAÇASSE Président général de l\u2019UPA BON! OO EST-CE QU'IL EST.CE DURE VERT-LA?«STREJ* L\u2019ASRICULTURE MINISTRE 5E$ AFFAIRES MUNICIPALES ¦Hdm \\ 1 de chez nous FONDÉE EN 1929 RÉDACTION\tPETITES ANNONCES 450 679*8483 poste 7270\t450679-7809 tcn@latcrrc.ca\tannonccsclassccs@latcrrc.ca ABONNEMENTS\tPUBLICITÉ 450 679-8483.\t450679-8483, postes 7274,7413\tposte 7712 abonncmcnt@latcrrc.ca\tpub@Iatcrrc.ca 1-800-528-3773\t Directeur Loïc Hamon Rédactrice en chef Richcllc Fortin Chef de pupitre Web Isabelle Bcrubc Rédacteur en chef magazines Michel Bcaunoycr Directrice à l\u2019infographie Brigitte Charbonncau Responsable de production Carole Lalanccttc Conceptrice artistique Annie Bisaillon Directeur des ventes André Savard Ventes nationales Daniel Lamourcux Tel.: 1 877 237-9826 ads@latcrrc.ca Représentants au Québec Christian Guinard Sylvain Joubcrt Marie-Claude Primeau Coordonnateur marketing et distribution Pierre Leroux Impression Imprimerie Transmag Distribution Messageries Dynamiques Abonnement au Québec 1\tan: 61,87 $ 2\tans: 99.68 3\tans: 121,44 $ Abonnement hors Canada 1 an: 225$ Chèque ou mandat à l\u2019ordre de La Terre de chez nous £ KDIThUR L\u2019Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Thcrricn, bur.100, Longucuil, Québec J4H 3Y9 Dépôts légaux : Bibliothèque nationale du Québec -1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040-3830 'La Terre Je cher nous'.ISSN 0040-3830.u published weddy.52 tunes per year by La Tcnc de chez nous do USACAN Media Cotp at 26 Power Dam Way Suite SI-S3.Plattsburgh.N.Y.12901.Periodicals postage paid at Plattsburgh.NY.POSTMASTER send aJJress changes to La Terre Je chet nous.P.O.Bo* 2888.Plattsburgh.NY 12901.Nous reconnaissons taule financière du gutrvcmcmcnr du Candi par Tcntrcmiie du Programme d\u2019aide «¦» publications (PAP).pour run dépenses denvui postal Convention Je la poste pulsation N*40069I65 N*Jcnrraurcrncnt 07665.retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada au Service da publications 555 boul Ruland-Thcrricn.Longucuil.Qc J4H 3Y9 abonncmcm^èlatcrrcxa\t.g,| 1*125S7 asr Canada LA TERRE DE CHEZ NOUS, 18 novembre 2010 PAGE 7 OPINION Une belle occasion manquée La TCN du 23 septembre nous présentait le nouveau programme d\u2019aide à la relève avicole des Eleveurs de volailles du Québec.Le lecteur non avisé se réjouira de ce programme remodelé d\u2019aide à la relève avicole.Il est vrai que l\u2019ancien programme se voulait davantage une récompense au nombre d\u2019en- I Votre opinion Faites-nous part de votre opinion par la poste ou à redaction@laterre.ca.Ne peuvent être publiées que les lettres d\u2019au plus 375 mots, signées et accompagnées de votre adresse et de votre numéro de téléphone, qui seront gardés confidentiels.Les lettres publiées peuvent être abrégées.fants puisque chaque enfant y avait droit (ou presque), qu\u2019il soit agriculteur ou non! Dans le cas de ce nouveau programme, il faudrait plutôt dire le nouveau « programme de transfert des entreprises à l\u2019intérieur de la famille ».Je reste définitivement sur ma faim.Comme de très nombreuses relèves.Pourquoi?Parce que le programme des EVQ ne fait aucune place à la relève non familiale.Aucune place à celles et ceux qui souhaiteraient démarrer une entreprise avicole.On reste entre nous plutôt que de s\u2019ouvrir à une nouvelle relève.Doit-on rappeler aux éleveurs de volailles que leurs collègues laitiers démarrent douze nouvelles fermes par année?Que leurs collègues des œufs de consommation démarrent une à deux entreprises par année?Que le nouveau fonds de capital patient aidera le démarrage de 60 nouvelles termes ?Oui, il faut favoriser le transfert de nos entreprises à notre relève familiale.Mais il faut surtout penser à cette relève non familiale et taire entrer du sang neuf en agriculture.À plus de 1000 $ le nr, les éleveurs de volailles ont une obligation morale d\u2019offrir un programme d\u2019aide au démarrage.En exigeant la possession de quota et en ne prêtant que le tiers du quota détenu, il est évident qu\u2019aucun jeune non issu d\u2019une famille d\u2019éleveurs de volailles ne pourra aspirer un jour à cette production.Pourtant, nul besoin de prêter beaucoup de quota pour démarrer une relève non familiale puisque l\u2019article nous dit que 200 m2 rapportent 13 000$ en revenus nets.Qu\u2019est-ce que ça serait pour tous les éleveurs de volailles du Québec de se priver de 2000 m2 collectivement pour démarrer cinq nouvelles fermes à raison de 400 m2 chacune.Je trouve dommage que les EVQ n\u2019aient pas profité de cette refonte du programme d\u2019aide à la relève avicole pour faire un geste concret pour la relève non familiale et ainsi dynamiser son secteur avec du sang nouveau.Parlez-en aux producteurs d\u2019œufs de consommation et aux producteurs laitiers, ils vous diront que leurs programmes d\u2019aide au démarrage ont changé leur secteur.Un changement durable et apprécié.À quand une responsabilisation des Éleveurs de volailles du Québec qui aboutira à un véritable programme d\u2019aide au démarrage de nouvelles entreprises avicoles?Benoit Martin Rivière-Onelle Cette année, partout en Ontario, lors de tests locaux, les hybrides de marque Pioneer® accumulent des gains impressionnants ! 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générale du CDAQ, Odile Comeau, lors de la dernière assemblée générale annuelle, le 9 novembre dernier.D\u2019entrée de jeu, Christian Laçasse, président du CDAQ, a tenu à faire état du principal changement qui a secoué l\u2019organisation.« Ce fut une année charnière pour le CDAQ.Il a fallu qu\u2019il se repositionne, entre autres en raison du changement du mode d\u2019attribution de son financement », a-t-il souligné.En effet, 11 ententes contrac- faires est resté le même, mais il est certain qu\u2019il va s\u2019accroître.» Au cours de la dernière année, le CDAQ a reçu 396 demandes de financement.De ce nombre, 266 projets ont été acceptés et ont reçu un toral de 12,5 M$.Prenant les devants concernant les accusations rapportées dans certains médias concernant l\u2019attribution de l\u2019argent, Sandra Gagné, d\u2019Agriculturc et Agroalimentaire Canada, a tenu à mentionner qu\u2019il a été facile de défendre le CDAQ parce que celui-ci est géré de façon impeccable, avec méthode et rigueur.« Tout est mis en place pour que ce soit géré de façon correcte, et je peux vous assurer que tous les projets qui sont acceptés le sont parce qu\u2019ils auront un impact positif sur l\u2019agriculture, qu\u2019ils sont pertinents et innovateurs.Si un projet n\u2019est pas Odile Comeau, directrice générale du CDAQ, en compagnie de Sandra Gagné, d\u2019Agriculture et Agroalimentaire Canada.cin), de la farine de chicorée, de systèmes culturaux pour poivrons en serre, de la production et de l\u2019utilisation de biogaz à la ferme, de l\u2019identification et de la « traçabilité de la laitue, etc.Une chose est certaine, ce ne sont pas les projets ni les programmes qui man- quent au CDAQ.Un petit nouveau d\u2019ailleurs est le Programme d\u2019appui pour la commercialisation d\u2019innovation agricole (PAC1A).Celui-ci vise à soutenir les entreprises agricoles dans la mise en marché de nouveaux produits ou de procédés.Au cours de la dernière année, le CDAQ a reçu 396 demandes de financement.De ce nombre, 266 projets ont été acceptés.tuelles avec trois bailleurs de fonds ont été signées, soit le Conseil canadien de la santé porcine, Agriculture et Agroalimcntairc Canada et le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec (MAPAQ).Mme Comeau explique comment ces ententes ont eu un impact sur l\u2019organisation.« Pour vous donner une idée, entre 2004 et 2009 nous avions négocié cinq ententes.Uniquement cette année, il a fallu en négocier onze nouvelles.L\u2019argent est maintenant morcelé en plusieurs programmes et il faut établir des ententes avec chacun d\u2019entre eux.Pour l\u2019instant, notre volume d\u2019af- bon, il est retourné », a mentionné Mme Gagné.Parmi les projets retenus, 43 % provenaient des fédérations spécialisées et régionales et de groupes de producteurs non-membres du CDAQ, comme des clubs-conseils en agroenvironnement, et 31 % provenaient d\u2019entreprises agricoles et s\u2019orientaient dans la presque totalité dans le programme de salubrité à la ferme.Évidemment, les projets financés grâce aux programmes gérés par le CDAQ ont un début et une fin.Certains d\u2019entre eux se sont terminés au cours du dernier exercice, c\u2019est le cas d\u2019un composteur rotatif (secteur por- Ft'delation tirs producteurs de pores du Québec Programme Assurance Qualité Canadienne\"1\u2019 en production porcine Le syndicat régional de Québec, offre une session de formation sur le programme AQC\"1\u2019 Date :\t8 décembre 2010 fleure :\t13 h Endroit :\tHotel Bernières (Salle St-Etienne) 535, rue de l\u2019Aréna Saint-Nicholas Coût :\t15 $/participant 45 $/manuel AQC\"1\u2019 \u2014 Le soya GenuityMD Roundup Ready 2 RendementMC de manque DEKALBMd sème la confiance.v________ f-A \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t Caractères gras = Nouveau produit \u2018En instance d'enregistrement V______________________________________________________________________J Contactez votre détaillant DEKALB dès aujourd\u2019hui ou rendez-vous sur DEKALB.ca.genuity dEkm@ ItA) Utif 1 llKi»it Inscription : Mme Thérèse Julien 418 872-0770 poste 228 VEUILLEZ TOUJOURS LIRE ET SUIVRE LES DIRECTIVES OES ETIQUETTES OES PESTICIOES.into Canada Inc fDKiG?î-F-C7'!0) 144894 PAGE 16 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 18 novembre 2010 ACTUALITÉ Sursis pour les comtés ruraux PIERRE-YVON BÉGIN QUÉBEC \u2014 Sursis pour les circonscriptions électorales de Beaucc-Nord, de Kamouraska-Témiscouata et de Gaspé.Québec suspend le processus de révision de la carte électorale que le directeur général des élections et de la Commission de la représentation électorale avait entrepris.Marcel Blanchet proposait de créer trois nouvelles circonscriptions électorales dans la région de Montréal afin d\u2019y tenir compte de la hausse démographique.Jeudi dernier, les députés libéraux et péquistes, ainsi qu\u2019Amir Khadir de Québec solidaire, ont adopté par 102 voix le principe du projet de loi 132.Ce projet de loi suspend le processus jusqu\u2019au 30 juin 2011.Les deux députés indépendants et ceux de l\u2019Action démocratique ont voté contre le projet de loi.Notons que l\u2019Action démocratique et Québec solidaire réclament l\u2019introduction d\u2019une représentation proportionnelle dans notre système électoral.Cette représentation proportionnelle permettrait d\u2019attribuer des sièges de députés en fonction du nombre de votes obtenus par une formation poli- tique, en plus des députés élus pour une circonscription.Le Parti libéral avait d\u2019ailleurs promis en 2003 cette réforme du mode de scrutin.Fin octobre, rappelons que le premier ministre a annoncé son intention de suspendre le processus de révision de la carte électorale.Tout comme les chefs des autres formations politiques, Jean Charcst venait de rencontrer les représentants de la Coalition pour le maintien des comtés en région.Le premier ministre invite maintenant les différents partis politiques à lui transmettre des propositions avant le 15 mars prochain, promettant de trouver un compromis.Le projet de réforme, souhaite-t-il, pourrait être adopté à l\u2019unanimité avant la fin de la session parlementaire en juin prochain.Président de la Fédération québécoise des municipalités, Bernard Généreux accueille favorablement la décision de Québec de suspendre le processus.Rappelons qu\u2019au congrès de la Fédération en octobre dernier, les membres ont prié les différents partis de s\u2019entendre sur un projet de réforme qui permettra de conserver tous les députés en région.Solidarité rurale reçoit aussi positivement la suspension du processus de révision.L\u2019application de la loi, juge-t-on, était devenue désuète.Vice-président de l\u2019organisme, Alain Drouin estime que l\u2019ouverture de la Loi électorale représente une occasion d\u2019ancrer notre représentation électorale sur des principes et des valeurs démocratiques.En 2008, rappelons aussi que l\u2019Union des producteurs agricoles s\u2019était vivement opposée à la disparition de trois comtés ruraux.En mars dernier, l\u2019UPA a soutenu un projet de réforme qui consacrait le poids politique des régions à l\u2019Assemblée nationale, tout en assurant une juste représentation du nombre d\u2019électeurs.En vertu de la présente Loi électorale, le nombre de circonscriptions est limité à 125, le nombre d\u2019électeurs de chacune d\u2019elles ne devant pas dépasser de plus de 25 % la moyenne québécoise de 40 000 électeurs.Avec ses 27 000 électeurs, Gaspé se retrouvait ainsi en situation d\u2019exception.La forte croissance démographique en périphérie de Montréal et le dépeuplement des régions font aujourd\u2019hui en sorte que 27 circonscriptions électorales contreviennent à la Loi.Vous pouvez commander,des boucles ovines avec et# J* - ' AVIS aux producteurs d'ovins vous informe Agri-Tn)çabih(é Quebn.Certifiée ISO 9001-2008 Vous utilisez des identifiants avec la lettre de l'année ?Pour terminer l'année : La lettre X ne sera plus disponible après le 3 décembre.la lettre X (2010) jusqu'au Vendredi 3 décembre 2010.L-ri;- Pour 2011 : Vous pouvez commander des boucles ovines avec la lettre Y (2011 ) dès le lundi 6 décembre 2010 Pour commander vos boucles 1 866 270-4319 de 7h 30 à 16h 30, du lundi au vendredi. LA TERRE DE CHEZ NOUS, 18 novembre 2010 PAGE 17 ACTUALITÉ Les mélanges laitiers au Québec, c'est pour quand?L\u2019Alberta a attaque la réglementation de l\u2019Ontario à la suite d\u2019une requête d\u2019un fabricant de margarine.S '« v»ï Les mélanges de produits laitiers et d'huiles végétales vont-ils faire leur entrée sur le marché du Québec dans un avenir rapproché?JEAN-CHARLES GAGNÉ La récente décision d\u2019un panel créé en vertu de l\u2019Accord sur le commerce intérieur (ACI) au sujet d\u2019un règlement ontarien sur les mélanges laitiers le laisse en tout cas présager.« Toutes les parties [provinces] doivent accorder une attention spéciale aux décisions des panels de l\u2019ACI vu la probabilité que des mesures comparables, sous leur compétence, soient déclarées incompatibles avec l\u2019ACI, a signalé à la\u2019 Terre la directrice générale de l\u2019ACI, Anna Maria Magnifico.Tout citoyen ou compagnie vivant à l\u2019extérieur du Québec peut contester un règlement québécois.» Ce panel a jugé que la réglementation ontarienne sur les mélanges laitiers crée un obstacle au commerce intérieur et cause un préjudice financier aux producteurs et aux fabricants d\u2019huiles végétales de l\u2019Ouest canadien.Cette réglementation n\u2019interdit pas complètement les mélanges laitiers contenant des huiles végétales, mais ceux contenant moins de 50 % de gras laitier.Bref, l\u2019ACl a jugé qu\u2019une libéralisation totale doit prévaloir.Les mélanges, à divers degrés, de produits laitiers sont autorisés dans la très grande majorité des provinces canadiennes.Inquiétudes Au Québec, les succédanés et les mélanges laitiers sont interdits.« Il n\u2019est pas impossible que notre réglementation soit contestée », a admis le président de la Fédération des producteurs de lait du Québec, Marcel Groleau.« La seule façon de vraiment protéger la gestion de l\u2019offre était d\u2019exclure la loi sur la mise en marché des produits agricoles de l\u2019accord.Québec a décidé de suivre d\u2019autres voies, ce qui fait que nous ne sommes pas à l\u2019abri à 100 % de telles contestations.À la fin, la réglementation sera celle du plus petit dénominateur commun, soit à peu près pas de réglementation et la qualité des produits (fabrication et contenu) sera touchée.» Bref, l\u2019inquiétude des producteurs de lait ne disparaît pas parce qu\u2019on déclare, au cabinet du ministre québécois de l\u2019Agriculture, Laurent Lessard, « que la réglementation québécoise est toujours en vigueur et quelle n\u2019est pas liée par cette décision.Et que le gouvernement du Québec va la défendre si elle est attaquée et qu\u2019il garde sa capacité de protéger et dcdicter des règles qui visent à protéger les consommateurs ».Àl\u2019U PA, x>n considère que la décision du panel illustre bien les craintes et les réticences formulées par les agriculteurs lors des négociations du chapitre sur l\u2019agriculture de l\u2019ACI.« L\u2019Alberta a attaqué la réglementa- tion de l\u2019Ontario à la suite d\u2019une requête d\u2019un fabricant de margarine, a précisé Bill Mitchell, du service des communications pour les producteurs laitiers de l\u2019Ontario (Dairy Farmers of Ontario).C\u2019est une simple question d\u2019argent.Les multinationales ont tout intérêt à miner ou à faire disparaître les normes de composition des produits laitiers.C\u2019est une manière d\u2019accroître leurs marges bénéficiaires.Le choix des consommateurs quelles invoquent pour justifier leur geste est de la poudre aux yeux.Elles veulent profiter de la réputation du beurre pour mousser leurs ventes.Après la margarine Au goût de beurre, on n\u2019est sans doute pas loin d\u2019une publicité disant : Margarine faite avec du vrai beurre, » a-t-il ironisé.Il est par ailleurs difficile d\u2019évaluer l\u2019impact économique de la décision du panel, a signalé M.Mitchell.Les mélanges contenant plus de 50 % de gras laitier et d\u2019huiles végétales, autorisés depuis 2004 en Ontario, n\u2019auraient pas eu de gros impacts.« Les ventes de beurre sont en hausse alors que la margarine, un produit sans goût naturel, est en baisse.» Président des Producteurs laitiers du Canada, Jacques Laforge va dans le même sens.« Les consommateurs choisissent soit du beurre, soit de la margarine, rarement un mélange des deux.» L\u2019Ontario doit rendre sa réglementation conforme au plus tard le 1er février 2011.Autrement, elle sera passible de pénalités financières, a précisé Mme Magnifico.Nouvelles d'Agropur Agropur, la plus importante coopérative laitière au Canada, fait de bonnes affaires en 2010.Après 39 semaines, Agropur affiche en effet un chiffre d\u2019affaires de près de 2,5 milliards de dollars, en hausse de 193 M$ (8,7 %) par rapport à la même période l\u2019an dernier.L\u2019excédent net s\u2019élève à 112,5 M$, une bonification de 16 % par rapport à l\u2019an dernier.Nul doute qu\u2019Agropur est en bonne position pour dépasser son chiffre d\u2019affaires record de 3,1 milliards de dollars atteint l\u2019an dernier.La progression du chiffre d\u2019affaires est due surtout aux filiales américaines.Au Canada, la Division Natrel, la Division Fromages et Aliments Ultima sont en croissance.Lock-out Natrel, une division d\u2019Agropur, a décrété un lock-out à son centre de distribution situé à Sainte-Thérèse, au nord de Montréal, le dimanche 31 octobre dernier.Natrel a posé ce geste en réaction au mandat de grève et à la journée d\u2019étude prévue le 1er novembre, décidés par ses quelque 20 employés durant cette fin de semaine.La convention collective est échue depuis le mois de juillet.Natrel possède un autre centre autonome de distribution, sur Picrre-de-Couberdn, à Montréal, ainsi que d\u2019autres centres rattachés à ses usines.La rémunération (salaire et avantages sociaux) serait l\u2019un des motifs du différend.Les pourparlers se poursuivent.Agropur a par ailleurs annoncé quelle cessera son activité de production à son usine de Sudbury, en Ontario, mettant ainsi à pied 30 employés.Les activités d\u2019entreposage, de distribution et de ventes vont s\u2019y poursuivre.Agropur précise qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une décision purement commerciale.J.-C.G.Bîatri Salas/TCN PAGE 18 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 18 novembre 2010 ÉCONOMIE Perles rares recherchées pour s'établir en agriculture Soyez fier! Appelez! w m 1 877 679-7809 -La.1 CrfC B\u2014\u2014- \u2014 Réponse à la question de la semaine du 11 novembre 2010 «% Etes-vous surpris d'apprendre que les agriculteurs sont peu enclins à suivre des formations en gestion?Oui 34 % | Non 61 % |Ne sais pas 5 % Nbre de votes 103 JULIE ROY ÎLE-BIZARD \u2014 Avec des fermes qui valent plusieurs centaines de milliers de dollars, sctablir en agriculture, lorsque la famille n\u2019est pas derrière, est un rêve quasi inaccessible pour plusieurs jeunes de la relève.Il existe maintenant une possibilité pour contourner ces contraintes pécuniaires grâce à la Ferme du Bord-du-Lac.Cet organisme sans but lucratif a pour objectif de soutenir la création d\u2019entreprises agricoles qui pourront s\u2019établir pour une période de trois à sept ans, le temps de prendre leur envol et de devenir autonomes, sur File de Montréal.Oui, oui, vous avez bien lu à Montréal, plus particulièrement dans l\u2019arrondissement de l\u2019île-Bizard/ Sainte-Geneviève.Ce secteur de la ville est l\u2019un des derniers bastions à avoir conservé quelques lots agricoles, préservés dans leur forme ancestrale.Ils sont possédés majoritairement par des propriétaires qui ne les exploitent pas eux-mêmes ou qui ne les exploitent pas du tout, et ce, dans l\u2019espoir de pouvoir les dézoner dans quelques années et en obtenir un gros prix auprès des promoteurs immobiliers.Ce n\u2019est pas l\u2019intention de Subbash Khanna, bien au contraire.Cet homme d\u2019affaires montréalais, propriétaire des deux terrains totalisant 16 hectares sur l\u2019île-Bizard, a accepté de louer ses terres pour que puisse démarrer le projet d\u2019incubateur agricole initié par Danyèle Ayottc et Benoit Girard.« Je suis agronome et j\u2019offre mes services de consultant.J\u2019avais rencontré M.Khanna à l\u2019occasion d\u2019un autre projet sur ces mêmes terres, mais qui n\u2019a pas fonctionné.Lorsque je lui ai soumis mon idée, il a accepté.Il faut dire qu\u2019il est végétarien et que pour lui l\u2019agriculture a une grande valeur.Notre projet rejoint ses principes », souligne M.Girard.Le but premier de ce projet d\u2019incubateur agricole est d\u2019aider des entreprises agricoles à s\u2019établir de manière permanente.Pour y arriver, la ferme offrira différents services, entre autres un accès à des espaces en serre et en champ et du compost produit sur la ferme.La future entreprise se verra aussi offrir la possibilité de louer à coûts partagés des équipements et de la machinerie agricole.Elle aura également l\u2019occasion de partager le coût de scs intrants.Elle sera également soutenue au moment de sa Il a pu s\u2019offrir le tracteur de ses rêves.Grâce aux petites annonces de La Terre de chez nous Les promoteurs de l\u2019incubateur agricole de la Ferme du Bord-du-Lac, Benoit Girard et Danyèle Ayotte.mise en marché, en plus de se voir certifier biologique.Des perles à trouver Évidemment, une telle chance ne sera pas donnée à tous.Pour cette année, deux projets seront acceptés et devront s\u2019orienter vers la production de fruits et de légumes biologiques.Pour les années subséquentes, d\u2019autres types de projets seront acceptés, comme l\u2019élevage de petits animaux ou la culture des champignons ou des plantes médicinales.Au départ, un hectare sera accordé par projet, superficie qui pourra être agrandie jusqu\u2019à deux ou trois hectares.Évidemment, les candidats doivent être sérieux dans leur démarche.« On recherche des gens avec un profil d\u2019entrepreneur parce que l\u2019incubateur ne vise pas à développer un jardin communautaire, mais plutôt des entreprises agricoles », mentionne M.Girard.La perle rare recherchée pourra être un jeune qui commence une carrière ou bien des personnes qui font un virage vers une deuxième carrière professionnelle.Ces gens doivent avoir soit une bonne expérience en agriculture ou une bonne formation, mais peu de capital à investir.« On ne cherche pas nécessairement quelqu\u2019un issu du milieu agricole, mais une personne avec une forte motivation de pratiquer l\u2019agriculture.» Les candidats seront choisis selon leur plan d\u2019affaires préliminaire.« Nous savons que le plan d\u2019affaires ne sera pas complet, mais il devra quand même présenter les opportunités d\u2019affaires, les échéanciers de réalisation et des prévisions financières.» Les participants devront débourser une somme de 250 $ à laquelle s\u2019ajoutera une contribution de 35 % sur les ventes de produits.« La contribution est basée sur le fait que la ferme se charge de la majorité des intrants et des équipements nécessaires au projet.Elle offre aussi un apport grâce à la main-d\u2019œuvre, par des emplois étudiants, des bénévoles et des stagiaires », mentionne M.Girard.Il ajoute que la contribution principale de l\u2019adhérent à l\u2019incubateur est son travail, scs connaissances et sa force de réussir.« La personne dont le projet a été choisi devra au fil des ans bâtir un actif en matériel et en capital en vue de le transférer sur un autre site qu\u2019il pourra aménager graduellement.Le tout pour une transition en douceur vers l\u2019autonomie.» Roy/TCN ,m VEUILLE! TOUJOURS LIRE ET SUWHE LES DIRECTIVES DES ETIQUETTES OES PESTICIDES 144032 On cultive la confiance.LA TERRE DE CHEZ NOUS, 18 novembre 2010 PAGE 19 ÉCONOMIE Les éleveurs de poulets signent avec les gros abattoirs Une génétique reconnue parmi les meilleures, des caractères technologiques évolués, des rendements plus élevés.Voilà comment la marque DEKALE3'/C sème la confiance.Que faut-il pour cultiver la confiance?Des produits.De la performance.Des gens.C\u2019est tout le potentiel que contient chaque semence de marque DEKALB .Année après année, la marque DEKALB arrive première au champ avec des caractères technologiques novateurs et une génétique à haut rendement.Nous développons d\u2019innombrables variétés et hybrides, testés dans vos conditions de production et appuyés par une équipe d\u2019experts en agronomie^ur lesquels vous pouvez compter.Alors, faites l'essai de nos semences et cultivez la confiance.JEAN-CHARLES GAGNÉ Les Éleveurs de volailles du Québec (ÉVQ) ont signé une nouvelle convention de mise en marché avec les gros abattoirs de poulets du Québec regroupés au sein de l\u2019Association des abattoirs avicoles du Québec (AAAQ).Cette entente d\u2019une durée de trois ans, soit jusqu\u2019au 31 décembre 2013, a été déposée auprès de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, le 12 novembre dernier, a précisé à la Terre le président des ÉVQ, Martin Dufresne, le 15 novembre dernier.« Nous allons rencontrer l\u2019autre association d\u2019acheteurs de poulets (Association des acheteurs de volailles du Québcc-AAVQ) dans les prochains jours pour leur faire part des résultats des négociations et pour leur demander de ratifier cet accord », a-t-il signalé.Il a relevé que « cette convention va permettre aux petits transformateurs de prendre de l\u2019expansion plus vite que les plus gros ».Cela dit, « nous avons d\u2019abord travaillé en faveur des éleveurs de volailles du Québec et du maintien d\u2019une industrie vigoureuse grâce à l\u2019existence de plusieurs acheteurs », a déclaré M.Dufresne, soucieux de ne pas trop dévoiler le contenu de l\u2019entente.Le mécanisme d\u2019établissement des prix, basé sur une formule faisant place aux prix des poussins, de la moulée et à une marge bénéficiaire aux éleveurs, ne change pas.Actuellement, c\u2019est une convention décrétée en 2004 par la Régie, après arbitrage, qui tient lieu de convention entre les éleveurs et les transformateurs de poulets du Québec.Elle est échue depuis le 31 décembre 2007.Poulets vivants La nouvelle convention comporte une annexe consacrée au commerce de poulets vivants, qui touche principalement le Québec et l\u2019Ontario.M.Dufresne a rappelé que l\u2019Association nationale des régies agricoles et le Conseil des produits agricoles du Canada avaient demandé, l\u2019an dernier, aux deux principales organisations de producteurs et d\u2019acheteurs du Québec et de l\u2019Ontario de trouver une solution à ce phénomène en progression constante.« Les transforma- Contactez votre détaillant DEKALB dès aujourd\u2019hui ou rendez-vous sur DEKALB.ca.UNE FORCE DURANT TOUTE LA SAISON teurs ont réussi à contourner les volumes d\u2019approvisionnement garanti (VAG) en recourant au commerce intcrprovincial de poulets vivants, a précisé M.Dufresne.Cela occasionne beaucoup de va-et-vient sur les routes et enlève beaucoup de poids aux VAG (ou le îr équivalent en Ontario).» Il faut savoir que les VAG sont calculés après soustraction des volumes dévolus au commerce interprovincial.La nouvelle convention prévoit que ces VAG seraient désormais établis à l\u2019échelle du Canada central (Québec et Ontario).« Il reste toutefois quelques points à régler avec l\u2019industrie de l\u2019Ontario », a-t-il précisé.Les deux associations de transformateurs au Québec (AAAQ et AAVQ) ont par ailleurs un défi majeur à relever : elles doivent s\u2019entendre sur le réajustement des VAG en tenant compte des volumes relatifs au commerce interprovincial. PAGE 20 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 18 novembre 2010 ECONOMIE Petit regard sur l'épicerie française JULIE ROY LONGUEUIL \u2014 Quand on se compare on peut soit se consoler, se dire que nous ne sommes finalement pas seuls ou encore s\u2019améliorer en regardant ce qui se fait de mieux ailleurs.C\u2019est sans doute ce qui s\u2019est passé pour la trentaine de personnes présentes lors de la conférence de Jacques Bertin, chef de la rubrique fruits et légumes pour le magazine français Linéaires.L\u2019invité du Conseil québécois de l\u2019horticulture a dressé les grandes lignes des marchés d\u2019alimentation français en abordant plus particulièrement la place des fruits et des légumes sur les étals des commerçants.Premier constat, les Français sont très nombreux à se procurer leurs denrées alimentaires dans les grandes \u2022 et moyennes surfaces.Ce marché remporte la palme avec près de 73 % des parts de marché en volume.Toutefois, M.Bertin a mentionné que la vente directe et les fruiteries, communément appelées là-bas les primeurs, prennent de plus en plus de place.« La chaîne Grand Frais, qui est assez récente chez nous, offre un concept qui tourne autour des fruits et des légumes.Elle \u201csurfe\u201d sur l\u2019idée du frais et sur la qualité du personnel.» L\u2019influence de cette chaîne a obligé, selon M.Bertin, les autres grandes surfaces à investir dans la section des fruits et des légumes.Certains ont carrément changé le mobilier et ont installé des humidificateurs qui rejettent de la bruine sur les produits afin que ceux-ci ne se déshydratent pas.« Les hypermarchés (style Walt-Mart) et les supermarchés ont réagi et sont revenus à des comptoirs de présentation traditionnels, soit plus à plat.Tout cela pour montrer le soin que l\u2019on porte aux légumes et aux fruits.Mais Grand Frais poursuit sa percée en s\u2019installant même en face des supermarchés.» Des secteurs à promouvoir Si le frais se porte bien, d\u2019autres secteurs sont moins tendance, c\u2019est le cas de la section du préemballé qui peine à s\u2019imposer.« À l\u2019exception de la salade, c\u2019est un secteur qui attire peu.Les Français préfèrent toucher et sentir les produits.Ils apprécient le fait de choisir eux-mêmes leurs pommes.Il y a aussi une préoccupation environnementale.Il y a bien des emballages biodégradables, mais leurs coûts sont importants.» Si la segmentation des aliments selon leurs propriétés culinaires a déjà connu du succès, il semble que certains commerçants remettent en question cette façon de faire en raison de la baisse des ventes.« Il y a des patates pour le four, pour les frites, pour les purées.Cette segmentation avait pour but de valoriser les produits, mais on note une sorte d\u2019essoufflement qu\u2019on attribue à la crise économique ainsi qu\u2019à la taille des familles.Les commerçants se questionnent.Ils songent à réduire le nombre de variétés.La chaîne Carrefour a déjà emboîté le pas en réduisant de 20 % son assortiment.» Ce sujet rejoint les préoccupations de certains participants à la conférence, un de ceux-là a même souligné qu\u2019il avait observé une tendance similaire au Québec.Le biologique prend sa place L\u2019essor du biologique est, selon M.Bertin, notable dans l\u2019Hexagone.Son développement est rapide et représente aujourd\u2019hui 523 millions d\u2019euros, soit l\u2019équivalent de 3,5 % du marché total des fruits et des légumes.« C\u2019est deux fois plus qu\u2019en 2005.Même si les grandes enseignes ont leur propre marque bio, elles ne sont pas les « leaders » de ce créneau.Ce sont les magasins biologiques comme Biocoop, Naturalia, etc., qui sortent gagnants.» Avec une avancée de ce secteur aussi rapide, la tendance risque forttoutefois de s\u2019inverser.La guerre des prix Dans le monde de l\u2019alimentation, la concurrence est féroce.En France, comme ici, cette guerre se traduit par des promotions très basses.Il faut dire qu\u2019entre 2008 et 2009, le prix moyen des légumes a chuté de 5,2 %.Une multitude de facteurs expliquent cette situation, mais l\u2019arrivée massive sur le marché européen de produits en provenance de la Belgique et de la Pologne a occasionné une abondance de fruits et de légumes sur le marché.Donc, ici comme là-bas, les producteurs français doivent rivaliser avec des produits étrangers.Les nouvelles règles d\u2019affichage qui obligeni les commerçants à mettre de 1 même grosseur le prix i l\u2019origine des produits ne sem blent pas encore suffisantes.Tranquillement, toutefois, on remarque certaines initiatives pour promouvoir les produits locaux.« Il y a dix magasins Carrefour sur 1500 qui affichent sur une enseigne l\u2019image et l\u2019origine du producteur.C\u2019est encore peu, mais c\u2019est un début.» Des petites idées qui peuvent faire du chemin Pour s\u2019en sortir, les producteurs n\u2019ont d\u2019autre choix que de sortir des sentiers battus et en la matière les Français innovent.Ils offrent, par exemple, des paniers de légumes de saison à prix fixe et des choux romancsco vendus dans un sachet ouvert permettant de donner des informations sur le légume.Ils ont également développé des gammes de produits mêlant salade, sauce, dés de fromage ou ils mettent à la disposition des consommateurs des duos de fruits en paquet, par exemple framboises et myrtilles.Ils cultivent aussi des pastèques sans pépins, des kiwis sans poils, etc.Certains commerçants leur donnent également un coup de pouce en présentant ces produits directement à la caisse tout juste au côté des friandises.Donc, dans certains magasins, les Français peuvent terminer leurs emplettes en choisissant entre fruit ou chocolat.Jacques Bertin en était à sa première visite en sol québécois.Sa venue a été rendue possible grâce à l\u2019aide financière du programme d\u2019appui aux initiatives des tables filières québécoises.eH'P'1.*.bVl«wVt mi'* l etow Avis aux producteurs sur l\u2019utilisation responsable des caractères La compagnie Monsanto est membre du groupe Excellence par la gestion responsable* (EGR).les produits de Monsanto sont commercialisés conformément aux normes de mise en marché responsable de I EGR et à la politique de Monsanto pour la commercialisation des produits végétaux issus de la biotechnologie dans les cultures de base.L'importation de ce produit a été approuvée dans les principaux marchés d'exportation dotés de systèmes de réglementation compétents.Toute récolte ou matière obtenue h partir de ce produit ne peut être exportée, utilisée, transformée ou vendue que dans les pays où toutes les approbations réglementaires nécessaires ont été accordées.Il est illégal, en vertu des lois nationales et internationales, d'exporter des produits contenant des caractères issus de ta biotechnologie dans un pays où l'importation de telles marchandises n\u2019est pas permise.Les producteurs devraient communiquer avec leur négociant en grains ou acheteur de produit pour confirmer fa politique de ces derniers relativement à l'achat de ce produit.Excellence par la gestion responsable* est une marque de service de Excellence par la gestion responsable.VEUILLEZ TOUJOURS LIRE ET SUIVRE LES DIRECTIVES QUI FIGURENT SUR LES ÉTIQUETTES DES PESTICIDES.Les cultures Roundup Ready\" possèdent des gènes qui leur confèrent une tolérance au glyphosate.l'ingrédient actif des herbicides Roundup\" pour usage agricole.Les herbicides Roundup pour usage agricole détruiront les cultures qui ne tolèrent pas le glyphosate.la technologie du traitement de semences Acceleron\" pour le maïs est une combinaison de quatre produits distincts, homologués séparément, qui.ensemble, contiennent tes ingrédients actifs suivants : métalaxyl, trifloxystrobine, ipconarole et clothianidine.Acceleron\", Acceleron et le logo\", DEKALB\", DEKALB et le logo\".Genuity\".Genuity et le logo\", les symboles Genuity, Roundup\", Roundup Ready\", Roundup Ready 2 Technologie et le logo\", Roundup Ready 2 Rendement\", SmartStax\", SmartStax et le logo\", VT Double PRO\" et YieldGard VT Triple\" sont des marques de commerce de Monsanto Technology LLC.Titulaire de licence : Monsanto Canada, Inc.Liberty Link\" et le logo de la goutte d'eau sont des marques de commerce de Bayer.Utilisation sous licence.Hercules\" est une marque déposée de Dow AgroSciences LLC.Utilisation sous licence.Respectez les refuges et le logo est une marque de commerce de l'Association canadienne du commerce des semences.Utilisation sous licence.(TR2026-F-08/10) \t\t\tLIBERTY LINK am r\"V,1448to Juif Roy/TCN n.HUI II s LA TERRE DE CHEZ NOUS, 18 novembre 2010 PAGE 21 iDREPA ym®.WP V » » \u2022 k9S73Ch?.« Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait.» ¦ Mark Twain s h/ô neiïilll 24\tnov., 16 h 45 à 19 h, 5 à 7 de réseau- \u2019 tagc en agrotourisme à la Cidrerie Michel Jodoin, 1130, Petite Caroline, Rougemont.Info et inscription : Danielle Inkel, 450 454-5115 ou par courriel dinkcl@upa.qc.ca.25\tnov., 9 h30 à 15 h 30, Forum consultatif 2010 du secteur biologique québécois organisé par la Filière biologique du Québec, à l'Hôtel -Lé-Dauphin.\u201e6QQ St-Joscph, Drummondville.Info : sylvie-cholette@filierebio.qc.ca.8 déc., Forum énergie et agriculture 2010 « Les cultures énergétiques, un levier de développement régional! » organisé par le CRAAQ, au Best Western Hôtel Universel, Drummondville.Info : 418 523-5411 ou 1 888 535-2537.plndicen Concours SiBJëkÂüü JF 1 I I II PORT USB J\u2019entends tout! Je vois tout! Vous rappelez-vous de la Merveille masquée au temps de la lutte dans les années 60?Édouard Carpentier, Eddy Crcatchmah, Johnny Rougeau, Tarzan « La Bottine » Tyler et cette Merveille masquée nous visitaient chaque samedi au petit écran.Mais saviez-vous que celui qui se cachait derrière le masque était un agriculteur?La suite la semaine prochaine.Hi! Hi! \u2022 \u2022\u2022 Mystisa, la conjointe de Simon Parent, de\tNovafruit, de Saint-Paul- d\u2019Abbotsford, vient de lancer un premier CD.Pour en savoir plus : http://mistysa.com/portada fan.html \u2022 \u2022\u2022 Christian St-Jacques de la Ferme Gapajo de Saint-Pie, en Montérégie, s\u2019est mis à l\u2019entraînement : course, musculation.Certains le voient déjà comme le prochain Ben Weider.Ses deux fils, Pascal et Gabriel, ne prennent pas de chance.Ils ont dit à leur mère Manon de commencer tout de suite de penser à le surveiller sur la plage lcté prochain.\u2022 \u2022\u2022 Des chasseurs sont revenus du boisé de Danny Giguère de la Ferme Savaron Holstein avec un 13 pointes.Qui dit mieux ?\u2022 \u2022\u2022 Fabien Beaudoin de la Ferme Bégin Beaudoin de Palmarolle est un vrai de vrai fan de Carey Price et P.K.Subban.\u2022 \u2022\u2022 D\u2019une inconnue à son Robert pour son anniversaire le 17 novembre et tel quelle m\u2019a demandé de lui inscrire : « A toi cher Robert, que j\u2019aime tant, je pense à toi en cette journée spéciale d\u2019anniversaire, sache que je t\u2019aime et t\u2019espère! Signé.Étoile.» \u2022 \u2022\u2022 Un nouveau producteur de lait prend la relève au début décembre: Charles Guilbert de la Ferme Campanile de Saint-Maurice en Mauricie.Papa Jean souligne que le troupeau se compose en partie de vaches canadiennes.Il est aussi très fier de sa fille Évcline, choisie Étoile du jour à l\u2019ITA de Saint-Hyacinthe.\u2022 \u2022\u2022 AgriGÉNIE n\u2019existe plus.Le nouveau nom : DéfiFRAQ.Mais aussi, nouveau concept et ambiance survoltéc garantie.La première devait avoir lieu le 10 mars à Orford en Estrie! Non! Ce sera dans le Bas-Saint-Laurent! Non dit l\u2019Estrie.Où finalement?\u2022 \u2022\u2022 Philippe Charlebois d\u2019Unicoop aurait des dons d\u2019organisateur et même d\u2019agent de voyages.Parlez-en à ceux et celles qui l\u2019ont accompagné récemment aux États-Unis.\u2022 \u2022\u2022 Justin Chabot de la Ferme le Méandre s\u2019implique à sa façon dans la lutte contre le cancer de la prostate.U se laisse pousser une barbiche et il loue des parcelles entre sa lèvre supérieure et son nez pour supporter la cause Movcmbre.Vous pouvez le rejoindre par Faccbook ou par courriel : chabotjustin@hotmail.com \u2022 \u2022\u2022 Anne-Marie Christen de Saint-Damase travaille au Réseau mammite depuis 2007.Elle remplace des congés de mater- nité depuis ce temps.Il semble bien quelle y est encore pour un bout et toujours pour la même raison.Une nouvelle revanche des berceaux ?\u2022 \u2022\u2022 Encore des mots d\u2019enfant et toujours de Julie Dubois de la Ferme J.M.Faucher et surtout de son très imaginatif fils Justin : Justin : Maman!!! Je suis un lion! Maman : Et que fait le lion?Justin : Gwraaaaaarrrü! Justin : Je suis maintenant un Côchfônî' Maman : Et que fait le cochon?Justin : Y\u2019 se bourre la face! -¦Bon anniversaire 17 novembre Dave Bérubé, Québec 19\tnovembre Dominique Rousseau François Vincent, Saint-Stanislas-de-Kostka 20\tnovembre Gilles Martin, Rivière-Ouelle 23\tnovembre v Maxime Montplaisir, Trois-Rivières 24\tnovembre Jeannine Plouffe, Gatineau Le meilleur remède au mauvais temps.mm vivrecampagne en kiosque le 2 décembre BOURSE D\u2019ÉTUDES DE LA CAISSE DESJARDINS DE SAINT-HYACINTHE : OLIVIER DESAUTELS REMPORTE 1000$ Originaire de Saint-Hyacinthe, Olivier est étudiant de deuxième année en technologie du génie agro-mccanique à l\u2019ITA, campus de Saint-Hyacinthe.terre, co Vous avez un petit secret à me confier discrètement, une bonne nouvelle, une photo d\u2019un événement spécial pour votre famille.Que ce soit un anniversaire de naissance, de mariage, pour une naissance ou une fête, quelque chose qui vous tient à cœur, n\u2019hésitez pas à me contacter.C\u2019est gratuit! *' Devenez mon ami(e) sur Facebook.\t555, boni Rolarul-lberrien, bureau 100, Longueuil, Qttébec J4H3Y9 ÉVÉNEMENT Revente VOUS L'AVEZ ?¦\t¦\ti Cette montée de fièvre pour un tracteur neuf ?C'est le temps de passer chez le concessionnaire John Deere, car pendant un temps limité, vous pouvez obtenir un excellent financement ou de gros rabais en argent sur n\u2019importe quel tracteur utilitaire John Deere neuf de 20 à 170 HP.Choisissez parmi les modèles à cabine ou à conduite ouverte, en configuration à P.A.M.ou 2 RM.et pendant que vous y êtes, renseignez-vous sur le financement fantastique offert sur les outils de fenaison John Deere neufs sélectionnés.Apaisez votre fièvre pour un tracteur neuf, uniquement à l'événement de vente FIÈVRE VERTE John Deere.m John Deere EXCELLENT FINANCEMENT \u2014(2) GROS RABAIS EN ARGENT BERTHIERVILLE Agritex Berthierville C0ATIC00K Les Équipements Veilleux Inc.DRUMMONDVILLE Agritex Centre Québec Inc.GUIGUES Les Machineries M.Larose Ltée JOLIETTE Agritex Joliette L\u2019ANGE-GARDIEN Les Équipements Laguë Ltée 144090 LAVAL Lavaltrac Équipement Inc.MIRABEL Centre Agricole J.L.D.Inc.PIKE RIVER Les Équipements Laguë Ltée RICHMOND Agritex Richmond SHERBROOKE Les Équipements Veilleux Inc.ST-ANACLET Equitrac Inc.ST-ANNE-DE-LA-PÉRADE Agritex La Pérade ST-BRUNO Maltais & Ouellet Inc.ST-CÉLESTIN Agritex St-Célestin ST-GEORGES-DE-BEAUCE Les Équipements Agri-Beauce ST-GERVAIS FRS.Goulet et Fils Inc.ST-HYACINTHE Les Équipements Laguë Ltée ST-ISIDORE Émile Larochelle Inc, ST-JACQUES-LE-MINEUR Agricotech Inc.ST-NICOLAS Agritex Québec ST-PASCAL Equitrac Inc.ST-POLYCARPE Agritex St-Polycarpe Inc.ST-ROCH-DE-L\u2019ACHIGAN Agritex St-Roch STE-MARTINE Agritex Ste-Martine Ltée VARENNES Les Équipements Laguë Ltée VAUDREIL-DORION Agritex Vaudreuil Dorion VICTORIAVILLE André Girouard & Fils Inc.YAMASKA-EST Agritex Yamaska * ht y C* \u2018V W&tm- ¦^si^is^isààws^SËàà gglri æSRj j> ~ -ÏÏ mm ^NOUVEAU , Système VRS, correction RTK ¦ par cellulaire avec\t^ mg' une précision de 1 24]mois WÉxtfg, iJSsâwL-^ 361 mois.DENOVEMBRE Prend fin le 30 novembre Moins^elGarbii nantît ÏW y %.* Cbmmandez^vbtre#Màghum-201r1 ~et recevez ^.dertrèVaros \u2022^une pompe^etruriTreseiivoiiT de> 275) gallonsrdiun M *É* une pomp e*étJuri\u201créservoir de 275 gallonslciïuteê MID-RANGE MAGNUM 4 modèles plus légers, assemblés aux États-Unis.Les Magnum 180,190,210 et maintenant 225, sont équipés d\u2019un moteur de 6,75 litres capable de fournir un surplus de puissance pouvant aller jusqu'à 35 ch.Le fameux système «Diesel Saver» permet d'économiser jusqu'à 25% de carburant.MID-RANGE MAGNUM avec transmission CVT 4 modèles MAGNUM sont maintenant disponibles avec au choix la nouvelle transmission variable continue CVT ou la transmission «Power shift».Plusieurs commandes sont regroupées sur la manette «Multicontroler», de série sur tous les Magnum.Celle-ci vous permet de contrôler du bout des doigts les commandes de la transmission d'actionnement de l\u2019attelage, de la séquence des manœuvres de demi-tour en bout de champ et du système hydraulique, le tout à partir de l'accoudoir du siège.Le nouveau MAGNUM 225 sera équipé de série avec la transmission CVT.MID-RANGE MAGNUM\tMAGNUM PLUS d\u2019énergie propre La technologie Selective Catalytic Reduction (SCR) (Réduction Catalytique Sélective) de Case IH améliore : la consommation de carburant, la puissance et la nervosité du moteur.La technologie SCR est un système non bruyant qui ne produit pas de chaleur et ne modifie en rien la fonction principale du moteur.Il ne compromet nullement les performances du moteur mais au contraire, il les améliore.Comment fonctionne la technologie SCR?Les gaz d\u2019échappement traversent le'catalyseur où est vaporisée une solution atoxique, incolore et inodore d'urée et d\u2019eau purifiée.Lorsque cette solution se mélange aux gaz d\u2019échappement chauds, elle se décompose en vapeur d'eau et en azote.\t\t\t\t\t\t\t\t\t Ch à la pdf* * force PTO avec power boost\t185\t200\t211\t220\t227\t240\t265\t290\t315 \t\t\t\t\t\t\t\tBU\t Votre concessionnaire Case IH - Pour ceux qui exigent plus! BENOÎT BELLEROSE INC.BERTHIERVILLE CENTRE AGRICOLE NICOLET-YAMASKA INC.NICOLET CENTRE AGRICOLE SAGUENAY LAC ST-JEAN INC.ST-BRUNO / LAC-ST-JEAN CLAUDE JOYAL INC.NAPIERVILLE ST-DENIS-SUR-RICHELIEU ST-GUILLAUME STANBRIDGE STATION GARAGE BROCHU INC.LA GUADELOUPE 144875 GARAGE E.BOISSONNEAULT INC.J.M.CHAGNON INC.LYSTER\tCOATICOOK GARAGE E.COMTOIS INC.WOTTON GARAGE MAURICE LEBLANC VICTORIAVILLE JEAN-GUY & DENIS BOLDUC INC.LA DURANTAYE CENTRE AGRICOLE BAS-ST-LAURENT POINTE-AU-PÈRE LES ÉQUIPEMENTS ADRIEN PHANEUF INC.GRANBY UPTON MARIEVILLE LES EQUIPEMENTS LAZURE ET RIENDEAU INC.HUNTINGDON ST-CLET STE-MARTINE LES ÉQUIPEMENTS R.MARSAN INC.LACHUTE ST-ESPRIT, CTÉ MONTCALM LES MACHINERIES PONT-ROUGE INC.NEUVILLE ROLLAND CLÉMENT & FILS ST-MAURICE SERVICE AGRO-MÉCANIQUE INC, ST-CLÉMENT ST-PASCAL-DE-KAMOURASKA * CJNH CAPITAL Financement par © 2009 CNH America LLC.Tous droits réservés.Case IH marque déposée do CNH America LLC.CNH Capital est une marque de CNH America LLC.www.caseih.com CASEi I AGRICULTUAE "]
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