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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Supplément 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 2013-05-01, Collections de BAnQ.

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[" Nouveau marché La filière de l'asclépiade se met en place au Québec et des contrats sont déjà disponibles.Dossier fertilisation Des conseils pertinents sur la fertilisation par deux experts américains.w vv w .f p c c q .q c .c a SUPPLÉMENT DE LA TERRE DE CHEZ NOUS 7 \u2022 -, .\u2022 » - \u2014 ADSTRIKE LE COUT PREND E CONTROLE N -rr^t- Broadstrike rc HERBICIDE Dow AgroSciences Des solutions pour un monde en croissance Marque de The Dow Chem (\"Dow\") ou d'une sc :al Company léte affiliées 162868 Voilà une décision facile à prendre en ce qui concerne le contrôle des mauvaises herbes dans les cultures de maïs et de soya.Parce que Broadstrike RC fournit une vaste gamme d'options de suppression des mauvaises herbes à feuilles larges, de mélanges en réservoir et d'applications, à un prix si faible.Appeler notre Centre des Solutions au 1.800.667.3852 ou visiter dowagro.ca aujourd'hui.Réussir à tout coup.Avec un contrôle fiable. Supplément de La Terre de chez nous ÉDITEUR La Terre de chez nous Union des producteurs agricoles 555, boul.Roland-Therrien, bureau 100 longueuil (Québec) J4H 3V9 Tel.: 450 679-8483 Courriel : cultures@laterre.ca Site Web : www.laterre.ca DIRECTEUR André Savard REDACTEUR EN CHEF Michel Beaunoyer CHARGE DE CONTENU Thierry Larivière JOURNALISTES Martine Gtguère Martin Ménard CORRECTION-REVISION Ginette Blondm Vincent Collard Michael Flookes DIRECTRICE DE PRODUCTION Brigit Buinowski INFOGRAPHIE Marthe Bolduc Céline Dupras PUBLICITE Courriel : pubSlaterre.ca REPRESENTANTS AU QUEBEC Christian Gurnard, poste 7271 Sylvain Joubert.poste 7272 Marie-Claude Pruneau, poste 7538 VENTES NATIONALES Daniel Lamoureux Tel : 1 877 237-9826 Courriel ads.3laterre.ca COORDONNATEUR VENTES ET DISTRIBUTION Pierre Leroux, poste 7290 TIRAGE ET ABONNEMENTS 1 877 679-7809 IMPRESSION Imprimerie Transcontinental DÉPÔT LÉGAL Bibliothèque et archives nationales du Québec Bibliothèque et archives du Canada ISSN 1207-8131 PHOTO PAGE COUVERTURE Pierre La Rose PROCHAINE PARUTION 9\toctobre 2013 RESERVATION D'ESPACE PUBLICITAIRE | 10\tseptembre 2013 MATERIEL PUBLICITAIRE 17 septembre 2013 Ce magazine est publie cinq fois par année.Dans la présente publication, le générique masculin est employe sans discrimination et uniquement dans le but d\u2019alléger le texte.MAI 5 ÉDITORIAL Défense du filet de sécurité 9 ACTUALITÉS -\tProgramme de paiement anticipé -\tBiosécurité à la ferme -\tSurvol des assemblées générales -\tProgrammes fédéraux : nouveaux manuels -\tEnvoi des contrats et confidentialité -\tASRA lO DOSSIER FERTILISATION -\tImpact de la baisse de potassium -\tFertiliser avec souplesse 1 6 CÉROM Utilité des fongicides dans les céréales 18 MARCHÉ Premier regard sur 2013-2014 20 NOUVEAU MARCHÉ La filière asclépiade se met en place au Québec 28 MARCHÉ LOCAL Quelle stratégie envisager pour vendre le maïs « nouvelle récolte »?Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (FPCCQ) 555, boul.Roland-Therrien, bureau 505 Longueuil (Québec) J4H 4G4 Téléphone : 450 679-0530 \u2022 Télécopie : 450 679-6372 Courriel : fpccq@fpccq.qc.ca Internet : http://www.fpccq.qc.ca ¦ : A Pour obtenir l'information.et les commentaires sur le marché des grains Service de messagerie vocale (gratuit) 1 800 361-1345 \u2022 1 800 361-9736 \u2022 1 800 361-2095 514 521-1717 - Ligne de Montréal GRANDES CULTURES MAI 2013 3 ÉDITORIAL AGA 2013 : Mot du président CHRISTIAN OVERBEEK PRÉSIDENT Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec Lf image qui me revient lorsqu'on parle de filet de sécurité du revenu est celle d\u2019un acrobate qui, malgré son expérience et sa compétence et bien qu'il ait peaufiné au maximum sa technique, comptera toujours sur un filet pour amortir sa chute, advenant une défaillance sur laquelle il n'avait aucun contrôle.L'analogie avec l'agriculture et son filet de sécurité est facile à faire ici.On pourrait la poursuivre en s'alarmant que les coupes dans les programmes fédéraux rapprochent dangereusement ce filet du sol et que ce dernier semble avoir malheureusement perdu un des importants piliers qui le soutiennent.Par contre, quel qu'il soit, le filet de sécurité gouvernemental demeure ce qu'il est, un filet de sécurité.Le producteur de grains compte avant tout sur ses compétences, sa technique et les outils de son environnement d'affaires, sur lesquels il exerce un certain contrôle.Ce qui le pousse à chercher les meilleurs revenus possible du marché (prix et performance aux champs) pour couvrir et même dépasser ses coûts de production.Le défi est aussi de le faire dans une perspective a long terme en nous donnant individuellement nos propres filets de sécurité, notamment en demeurant polyvalents et efficaces.Notre succès dans cet environnement d'affaires et de travail très complexe et risqué qu'est l'agriculture dépend donc en premier lieu de l'individu, mais aussi beaucoup de nos relations et de nos partenariats.Sur ce point, les producteurs de grains du Québec disposent d'un bel outil, le plan conjoint, afin de rendre la concertation entre producteurs plus efficace et plus structurée lorsque vient le temps de se donner des moyens et des outils pour mieux positionner et développer notre secteur de production.Il est clair que, du côté de la mise en marché, les défis, les enjeux et, conséquemment, les besoins particuliers du secteur ont amené les producteurs de grains a faire une utilisation très modérée du plan conjoint, si on se compare à plusieurs autres secteurs.Cependant, il faut aussi voir le plan conjoint comme une forme de sécurité face à un avenir incertain.Les partenariats et le travail en concertation se vivent aussi de façon verticale avec les acteurs de nos différentes filières.Nous l'avons expérimenté intensément par l'intermédiaire de la mise en vente en commun du blé.Cette relation d'échange, quelquefois tendue, a certainement permis d'être bien ancrés dans le milieu et d'être connectés directement sur les besoins des utilisateurs.Nous poursuivons aujourd\u2019hui notre travail visant à optimiser ce que le marché peut nous donner à long terme en nous engageant collectivement avec l'industrie dans le nouveau Groupe de concertation du secteur des grains et dans son ambitieuse feuille de route.Ce plan stratégique vise à mieux nous positionner sur les différents marchés et à mieux faire face a une demande mondiale croissante et à la volatilité qu'elle crée.En effet, les retombées de cette nouvelle tendance ont été positives à court terme pour les producteurs de grains, mais elle amène aussi de nouveaux enieux comme l'importation de sous-produits, un délaissement des niches de marché, une baisse locale de la demande et la présence de surplus.Il y a aussi la menace de l\u2019isolement.Je suis très préoccupé par le réflexe actuel de plusieurs, particulièrement les gouvernements, de tenir pour acquis la santé de notre secteur.La décision du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec de suspendre l'accès a la Stratégie de soutien à l\u2019adaptation pour le secteur végétal envoie un très mauvais signal quant à ce qu'il nous sera possible d\u2019obtenir pour développer notre secteur.Même son de cloche du côté du gouvernement fédéral, qui a bafoué les couvertures que les producteurs de grains se sont construites dans le cadre du programme Agri-stabilité, de peur de l'importance des paiements au cas où les marchés s'effondreraient.La vigilance est donc de mise.D'ailleurs, a ce sujet et dans le contexte de notre nouveau plan directeur, nous devrons nous pencher au cours de la prochaine année sur le financement de notre capacité a être présents la où ça compte pour les producteurs de grains.Je souhaitais par cet éditorial partager les mots que j'ai exprimés lors de la dernière assemblée générale et vous remercier pour votre confiance en me permettant de vous représenter pour un autre mandat de deux ans.Sur ce, souhaitons-nous une bonne période de semis et de bonnes conditions de production pour la saison 2013.Et surtout, soyez prudents.4 GRANDES CULTURES MAI 2013 'ëmz f\u2019V^- v V** // / .\u2019.V'V'* ¦ J < ,-¦'.'C yfflm V ,y iggH :r^r> WTb m\tn\tn \t\t .'-Slp\tjp Êgph*\t \t\t \t\t Programme de paiement anticipé 2013-2014 La Fédération offre le programme de paiement anticipé (PPA) au nom d'Agricul-ture et Agroalimentaire Canada (AAC).Ce programme d'avances en espèces est disponible pour les grains commercialisés uniquement et permet aux entreprises agricoles admissibles d'obtenir une avance maximale de 400 000 S, dont une première partie de 100 000 S sans intérêt.Le montant est calculé selon des paramètres établis par AAC.Nous avons récemment finalisé l'entente avec AAC pour vous offrir le PPA en 2013-2014, et les formulaires de participation sont disponibles depuis le 1 avril.Nous vous rappelons que les producteurs de grandes cultures devraient penser à s'inscrire au printemps pour bénéficier s adéquatement du programme d\u2019avances j en espèces, car la logique de celui-ci vise 1 à vous permettre de bénéficier de liquidé | tés supplémentaires dès le moment des $ semis, plutôt que d'attendre à l'automne au | moment de la récolte.Cependant, il est alors | obligatoire d'être protégé par l'assurance | récolte, et il est important de retenir que la date limite pour s'assurer est le 30 avril 2013.Vous devrez également produire un rapport après-récolte officiel à l\u2019automne et fournir une preuve d'assurance sur vos produits de ferme en inventaire.Programme de paiement anticipé 2012-2013 Nous vous rappelons l'obligation que vous avez de vendre votre récolte à un acheteur figurant sur notre « Liste des acheteurs autorisés » pour ne pas perdre votre privilège d\u2019un prêt sans intérêt, tout en vous assurant d\u2019aviser votre acheteur de transmettre tout paiement directement à la Fédération.Dès que vous vendez votre grain à un acheteur qui ne figure pas sur cette liste, notre mode d'application des directives de ce programme fait en sorte que nous devons vous facturer des intérêts, et ce, rétroactivement à la date où l'avance a été émise.Il est toutefois possible également de vendre à un producteur-consommateur en règle avec nous.Étant donné que notre liste pourrait être incomplète au moment de son impression ou en cas de doute sur le statut de votre acheteur, veuillez communiquer avec nous 1450 679-0540, poste 8230 ou 8588).De plus, nous vous rappelons que la date limite ultime de remboursement est le 30 septembre 2013.Dans le PPA de 2007-2008 à 2011-2012, plusieurs dizaines de producteurs ont terminé leurs rembour-I sements après le 30 septembre.Même si 1 cela ne représentait que quelques jours de f retard, un code « défaut de paiement » a j! automatiquement été généré dans la base électronique de données d'AAC.Peu importe l'ampleur du remboursement fautif, la base de données d'AAC nous bloque automatiquement ce producteur pour une période de 12 mois.Cela signifie que le producteur n\u2019aura plus accès au PPA pour cette durée.Ainsi, il est primordial pour chacun de ne pas se placer dans une telle situation, afin de s'éviter tout désagrément futur indépendant de notre volonté.La biosécurité à la ferme: des guides pour les producteurs de grains IAu cours des deux dernières années, le Groupe consultatif sur la biosécurité dans l'industrie des céréales et des oléagineux (GCBCO) a travaillé activement à l\u2019élaboration de documents visant à souligner l'importance de la biosécurité à la ferme.Ce groupe consultatif est composé des représentants de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA), du Conseil des grains du Canada, de la Commission canadienne des grains, des organisations du secteur des céréales et des oléagineux, des associations de producteurs, des gouvernements provinciaux ainsi que d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC).Le projet a été appuyé financièrement par le programme Cultivons l\u2019avenir.> GRANDES CULTURES MAI 2013 5 I i B r Martin Ménard r Martin Ménard m&m mam ÇisSr; 2«j*fS .,f mm Mæm â£ZSÿ t«tSSi œm mm ?&&& & ¦¦¦ wsèâÊ&fëÈ mmm -A '¦;&¦>*!;¦< tÿmêmm \\ 'r>w.ïémmmÊ, mmm WfM m&gm V?3k«2> Hvi?'WIÆ mm %âm W&£ mm issyfy, Vrfi^tzp^ i mm **3&f*i «r/;i' 9&JZ \u2019tjÆE'W.'SÎ ¦ mv 'ü-Æ ,^.l 3Sf& i*i?\u2018*:'&.V iw** -il?* Fÿi?ü ; i_igy agricole comme aux États-Unis et en Union européenne, serait géré distinctement sans affecter les sommes accordées pour le soutien aux entreprises agricoles.La période des résolutions a également été un bon moment pour faire ressortir certaines positions dans le dossier de l'accaparement et de la valorisation des terres.L'UPA a ainsi reçu le mandat d'effectuer une analyse plus complète des enjeux concernant la propriété et la valeur du patrimoine foncier, en plus de s'assurer d'une utilisation annuelle active de l'ensemble des terres agricoles.Le patrimoine foncier a aussi été interpellé sous l\u2019angle de l'amélioration de son potentiel en lui consacrant une plus grande part des fonds de la Stratégie de soutien à l\u2019adaptation.Pour ce qui est de la mise en marché, les bonnes pratiques commerciales nécessiteraient, selon les délégués, que les contrats et les tables de conversion présentent de façon plus transparente la freinte appliquée en complément de la perte d'eau.L'amélioration des façons de faire au sein de l'industrie passerait aussi par un meilleur appui des acheteurs dans l\u2019application du Règlement sur la transmission des renseignements, en l'occurrence leur implication directe lors de la transmission des contrats.Les assemblées générales ont permis par ailleurs de confirmer les objectifs stratégiques du plan directeur 2013-2016 et les orientations de la restructuration des instances de la Fédération.Sur ce dernier point, les délégués ont notamment confirmé leur volonté de créer 13 syndicats régionaux (3 en Montérégie et 1 seul pour la Gaspésie et le Bas-Saint-Laurent) et de limiter le conseil d'administration provincial à un seul représentant par syndicat.Finalement, l'assemblée du plan conjoint a été l'occasion de réitérer certaines positions concernant le financement par le gouvernementfédéral de la recherche en génétique, la modernisation de l'inspection des semences, l'entretien des cours d\u2019eau et l'avenir de l'assurance-emploi.Elle a également permis de confirmer la mise en place d\u2019une contribution supplémentaire de 0,50 S par tonne de grains biologiques commercialisée.Cette contribution sera destinée au financement des activités du Syndicat des producteurs de grains biologiques du Québec.GRANDES CULTURES MAI 2013 espèces de grains, bouleversant grandement le choix des cultures.L\u2019application de frais administratifs calculés sur la base de la marge de référence sans tenir compte de ce plafonnement a aussi été relevée et dénoncée.Toujours sur le thème de la discrimination, les producteurs de grains jugeaient que le plafonnement des unités assurables à l\u2019ASRA n\u2019avait plus sa place, considérant qu'il a un potentiel d\u2019impact plus grand dans le secteur végétal.Les délégués ont voté pour que le gouvernement du Québec cloisonne ses investissements en biens et services environnementaux destinés à l'ensemble de la société dans un fonds qui serait distinct des investissements dans les programmes et services venant en soutien aux producteurs agricoles.Ce fonds dédié, qui atteindrait 0,6 % du produit intérieur brut GRANDES CULTURES MAI 2013 Deux documents seront acheminés très bientôt aux producteurs de grains.Le premier s'intitule Norme volontaire nationale de biosécurité à la ferme pour le secteur des céréales et des oléagineux et le second, Guide du producteur.Ce dernier contient la fiche de l'ensemble des renseignements utiles pour le producteur.Les deux documents sont créés pour aider les producteurs à évaluer les mesures de biosécurité actuelles et à identifier les points qui pourraient être améliorés sur la ferme.Il est à noter que les normes de biosécurité pour le secteur des grains sont de nature volontaire.La réception de ces documents ne constitue en aucun cas une forme d'engagement de la part des producteurs.Le GCBC0 invite les producteurs à passer en revue les mesures de biosécurité qu'ils appliquent actuellement et, s'il y a lieu, à adopter des mesures additionnelles pour la protection de leur ferme contre l'introduction et la propagation des maladies et organismes nuisibles, y compris les mauvaises herbes envahissantes nouvellement apparues.En plus des documents en format papier, l'ACIA mettra à la disposition du public l'ensemble des renseignements par l\u2019entremise de son site Web.www.inspection.gc.ca Survol des assemblées générales Les producteurs de cultures commerciales du Québec ont tenu leurs assemblées annuelles du plan conjoint et de la Fédération les 27 et 28 mars.Les participants ont eu la chance de prendre contact avec deux événements annuels d'envergure, soit le USDA Agricultural Outlook Forum et le Wild Oats Grainworld, par l\u2019intermédiaire des conférences de l'analyste principal Ramzy Yelda et de l\u2019agente d'information sur les marchés Magali Hunot, de la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (FPCCQ).De plus, ils ont pu prendre le pouls des enieux et défis qui guettent l'industrie des engrais du Québec dans le cadre d'un panel avec des représentants de La Coop fédérée, de Synagri et de Farmers of North America (FNA).Le plus grand défi consiste à trouver des moyens pour aider les producteurs a mieux planifier leur approvisionnement et à mieux gérer le risque associé à cet important poste de dépenses.La première journée abordait aussi les travaux du CÉR0M avec son directeur général, Yanick Graveline, et plus spécifiquement un projet de recherche du chercheur Gilles Tremblay sur le contenu en toxines en fonction des différents hybrides de maïs.Les résolutions ont porté en partie sur la sécurité du revenu.Les producteurs de grains ont réitéré leur désir de mettre fin à la directive de la Financière par laquelle les sommes cumulatives en provenance des programmes Agri-investissement et Agri-Québec sont déduites des revenus garantis du programme d\u2019assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA).Sur une autre note, les coupes au programme Agri-stabilité ont été jugées inadmissibles, mais surtout discriminatoires.En effet, le plafonnement de la marge de référence sur la base des dépenses admissibles affectera beaucoup plus le secteur végétal, mais aussi plus spécifiquement certaines ^ Quilt C\u2019est parce qu\u2019on ne peut pas tous se paÿer cela, qu\u2019il y a le fongicide Quilt.V\tV \u2022\t\\ r\t» \u2022*\t^\t,T Quilt® met plus de rendement à-votre portée.Appliqué à l'aide d\u2019un pulvérisateuCterrestre entre les ^\t\\\t\\ r stades de 5 à 8ieuilles de la culture,\u2018Quilfstimule le rendement du maïs biônavant le stade de4a panicule.Les essais menés en 2012 montrent que les c(iamps de maïs traités avec Qyift à un stade hâtif produisent 377 kg par hectare de plus que les champs non traités.Les deux modes d\u2019action'de Quilt vous permettent de mieux gérer la résistance et vous pouvez le mélàri§er en réservoir avec un herbicide pour une application V'\\ V- ^ en saison.Avec Quilt, c\u2019est votre maïs qui décollera !\t\\ \t JL ?V Visitez SyjpgentaFarm.ca ou communiquez avec notre Centre des ressources pour la clientèle au 1-87-SYNGENTA (1-877-964-3682)! Toujours lire l'étiquette et s\u2019y conformer.Quilr.le symbole du tqut, le symbole de£alliance et lydgôtype Syngenta sont des marques déposée/de commerce d\u2019une compagnie du groupe Syngenta.&2013 Syngenta.\t__ \t\tP\t.\t.¦.¦¦^iéêiÊÊÊSëEÊBP* ¦'\t \t\tk\t\t Quilt'\t \u2022J ' \u2022\t \t | tïSSi\t5T\t 1 ^ *\u2022*\u2022*** fH 26 GRANDES CULTURES MAI 2013 NOUVEAU MARCHE ASCLÉPIADE sectorielles de développement du MAPAQ (entente Canada-Québec).Les différents usages de l'asclépiade varient : filature, isolant pour manteau, absorbant pétrolier, panneau isolant, literie hypoallergène, produits de soins corporels, etc.TOUT À FAIRE Lors de leur voyage exploratoire aux Etats-Unis, ils ont vu la seule et unique récol-teuse mécanisée pour la culture de l'asclé-piade.De retour au Québec, des plans sont élaborés pour fabriquer une récolteuse.« Soucy Track est un de nos partenaires dans le développement de l\u2019équipement », mentionne Daniel Allard.En novembre 2012, le producteur effectue un semis à la volée d'asclépiade sur une superficie de 40 ha.» Cette parcelle deviendra un champ-école.On veut faciliter l\u2019accessibilité à cette culture, donc optimiser toutes les étapes de culture », lance Daniel Allard.Parallèlement, l\u2019agriculteur a formé la Coopérative Monark.L'objectif de la coop est de soutenir les producteurs dans la culture de l\u2019asclépiade.La Coopérative Monark caresse l\u2019ambitieux projet de voir s'implanter 100 ha d'asclé-piades dès l'automne 2013 et pour les années subséquentes.« Nous offrons aux producteurs des contrats d'achat de 10 ha », dévoile Daniel Allard.La coopérative viendra appuyer les producteurs pour le transfert de connaissances et de compétences, pour l'approvisionnement en semences et en équipement de récolte, ainsi que pour le conditionnement des follicules.Un premier centre de conditionnement est présentement en construction à Sainte-Thècle.Cependant, la coopérative veut voir s\u2019étendre la culture d'asclépiade ailleurs autour de villes comme Granby, Mirabel, Sherbrooke, Gatineau et Rimouski.« Si l\u2019on inclut les contributions de tous les partenaires dans le projet de la culture du soyer du Québec, l\u2019investissement s'élève à 1,1 million de dollars.Notre but est d\u2019atteindre 1 000 ha sous culture afin de répondre aux besoins des acheteurs et d'assurer un approvisionnement régulier », confirme Daniel Allard.Actuellement, sept producteurs ont adhéré à la coopérative et, selon les résultats obtenus dans la parcelle-école, ils s'engagent à ensemencer 10 ha chacun cet automne.Potentiel de rendement du soyer du Québec \u2022\t5 600 kg/ha de follicules verts ou 1 700 kg/ha de follicules secs \u2022\tUne fois décortiqué, le rendement est de 450 kg/ha d'aigrettes et 450 kg/ha de grains \u2022\tPrix des aigrettes : 5,35 $/kg U TT- va ->î J- ' f GRANDES CULTURES MAI 2013 27 Maryse Provencher MARCHÉ LOCAL Quelle stratégie envisager pour vendre le maïs « nouvelle récolte »?YVES CLAVEl, AGR., DIRECTEUR GÉNÉRAL ADJOINT.FPCCQ Chaque année, la même question revient.Est-ce que je « booke » maintenant ou est-ce que j'attends plus tard pour commencer mes ventes de maïs « nouvelle récolte »?À moins que cela soit déjà commencé depuis quelques semaines ou quelques mois?ACHAT DE GRAIN MAIS | SOYA | ORGE | AVOINE | TRITICALE | SARRASIN BLÉ ANIMAL | CANOLA | SEIGLE et BIEN PLUS Le profit de votre entreprise se dégage aussi dans la mise en marché de vos récoltes.\u2022\tUne gamme complète d'outils de mise en marché à votre mesure \u2022\tProtection de prix plancher GSL GRAIN StLAURENT 470, rue McGill, Bureau 315 Montréal (Qc)H2Y2G3 514 871.2037 www.slgrain.com Appelez nos conseillers dès maintenant JACQUES LÉVESQUE (MONTÉRÉGIE-OUEST] 514 506.9140 CARL ROUSSEAU (RIVE-NORD) 514 506.9459 KEVIN HOULE (DRUMMONDVILLE) 819 469.3204 JUSTIN CHABOT (MONTÉRËGIE-EST ET BOIS-FRANCS| 450 847.1023 DOMINIC BEAULAC (NICOLET) 819 944.1100 Beaucoup de stratégies peuvent être envisagées, une d'elles étant basée sur la grille de décision de la figure t.Chose certaine, la décision du producteur qui veut commencer à vendre sa récolte ne se résume pas forcément a fermer un prix final en S/tonne à une journée bien précise.Bien sûr, le suivi de l\u2019évolution du contrat à terme de décembre sur la Bourse de Chicago (Commodity Mercantile Exchange, ou CME) est impératif, mais le producteur averti va aussi considérer la valeur et l'évolution de la base de prix qui, elle, représente une lecture des conditions locales du marché.Figure 1 : Grille d\u2019aide à la décision pour la vente de grains Base Acceptable\tNon acceptable Vendre sur le marché au comptant (fermer la base el le contrai à terme du CME) D\t« Hedge » (fermer le contrai à terme et laisser la base ouverte) sa O Fermer sa base et laisser le contrat à terme ouvert\ta Ne rien faire et conserver le grain entreposé Source : Traduil el adapte de Welch et Amosion (2009) 28 GRANDES CULTURES MAI 2013 MARCHÉ LOCAL !j rggetraaay -V- :Ml ïfo .\u2022 ) /\u2022 l'If Figure 2 : Pour toutes les régions, évolution du prix du maïs pour une livraison à l\u2019automne 2013 décidée entre novembre 2012 et mars 2013.Compliqué à suivre?Oui, quand même! Mais tellement plus facile et convivial depuis la mise en place du système de recueil et de diffusion de l'information (SRDI).En effet, en se connectant à https://pro-ducteur.fpccq.qc.ca, les producteurs peuvent maintenant consulter, en plus de l'évolution des prix, l'évolution des bases de prix pour une période de livraison donnée.Donc, sur le même principe qui guide le producteur a suivre les variations du contrat à terme (CAT) pour une période de livraison donnée, un suivi de la base locale pour cette même période de livraison, en fonction de la date de vente du grain, pourra être fait sur les graphiques fournis par le SRDI.Voyons comment peut se dérouler cette analyse.Rappelons que l'exercice vise à déterminer dans quel quadrant (1,2,3 ou 4 sur la figure 1) on se retrouvera après nos réflexions.PREMIÈRE QUESTION : LE CONTRAT A TERME DE DÉCEMBRE 2013 EST-IL ACCEPTABLE?Ce CAT a régulièrement baissé depuis novembre 2012 (de 6,40 S/boisseau en novembre à 5,40 S/boisseau à la fin de mars).Cette baisse se reflète dans le prix observé à la figure 2, issue du SRDI.Depuis les premières transactions qui oscillaient autour de 240 S/tonne, le prix a fléchi jusqu'à 210 S/tonne à la fin de mars.Les volumes sont faibles, reflétant le fait que, généralement, les producteurs sont peu enclins à vendre en période de baisse.Implicitement, les producteurs jugent, pour toutes sortes de raisons que nous n'analyserons pas ici, que le CAT n\u2019est pas « attirant ».Ce constat les place dans le quadrant 3 ou 4 de la figure 1.Maïs #2 E.C.(Valeur FAB Ferme) Mois de livraison : Récolte 2013 / y /* y y y ./\u2022 / / y y y y O DEUXIÈME QUESTION : LA BASE (EN LIEN AVEC LE CAT DE DÉCEMBRE 2013) EST-ELLE ACCEPTABLE?Dans un premier temps, afin d\u2019éliminer l'influence du taux de change dans les comparaisons qui vont suivre, il est judicieux d'observer la base en S US/boisseau.En effet, cette base est la plus « pure » qu'on puisse observer car elle ne comporte pas l\u2019influence du taux de change sur le CAT associé.La figure 3, tirée du SRDI, nous renseigne à ce sujet.Mis à part quelques valeurs plus extrêmes au tout début, la période de commercialisation (en novembre 2012) s'est maintenue autour de - 0,30 S US/boisseau dans un couloir entre - 0,40 et - 0,20 S US/boisseau.Mais quels critères utiliser pour déterminer si cette base est intéressante ou pas (afin de voir dans quel quadrant on se trouve)?La consultation d'un historique de base locale exprimée en S US/boisseau s'avère nécessaire.GRANDES CULTURES MAI 2013 29 Figure 3 : Pour toutes les régions, évolution de la base du mais en $ US/boisseau (associée au CAT de décembre 2013) pour une livraison à l'automne 2013 décidée entre novembre 2012 et mars 2013.Maïs #2 E.C.(Valeur FAB Ferme) Mois de livraison : Récolte 2013 Contrat à terme : Décembre 2013 / S y -O- Figure 4 : Pour toutes les régions, évolution de la base du mais en $ US/boisseau (associée au CAT de décembre 2012) pour une livraison à l\u2019automne 2012 décidée entre novembre 2011 et novembre 2012.Maïs #2 E.C.(Valeur FAB Ferme) Mois de livraison : Récolte 2012 Contrat à terme : Décembre 2012 ?' f' «¦' y ' t' o Le SRDI est relativement nouveau, ce qui ne nous permet pas de retourner loin en arrière, mais, au moins, l\u2019année-récolte 2011 -2012 est disponible.On pourra donc analyser les valeurs de la base en S US/boisseau obtenues par les producteurs de novembre 2011 à novembre 2012 pour une livraison à la récolte 2012 (figure 4).Éliminons quelques valeurs extrêmes, en début de commercialisation, qui ne représentent pas une tendance.À compter de janvier 2012, en dehors de la période de montée extrême des CAT durant l'été 2012 (qui ne s\u2019en souvient pas!) où les bases locales avaient chuté considérablement, il est très intéressant de noter que la base a tout le temps oscillé autour de - 0,10 S US/boisseau dans un couloir entre - 0,20 et 0,00 S US/boisseau.Doit-on en conclure que le couloir actuel « - 0,40 à - 0,20 » est insatisfaisant par rapport au couloir « - 0,20 à 0,00 » de l'an dernier?On pourrait penser que le potentiel de hausse de la base est relativement limité et devrait se produire en cas de baisse encore plus marquée du contrat à terme de décembre 2013.Dans ce cas, le prix final obtenu, si on ferme une base maintenant et le CAT plus tard, sera plus faible que le prix obtenu par celui qui aura attendu pour établir la totalité de son prix au même moment.Par contre, si le marché à terme remonte, et à fortiori s\u2019il remonte considérablement (comme beaucoup de producteurs l'espèrent) si comme l'an dernier un problème de production aux États-Unis apparaissait, le potentiel de baisse de la base est assez important.L'an dernier, la base exprimée en S US/boisseau a baissé jusqu'à - 0,70 S, soit 0,40 S de moins que les valeurs observées en ce moment (fin mars 2013).Par contre, le prix total obtenu serait plus élevé pour celui qui fermerait sa base tout de suite que pour celui qui attendrait pour établir son prix au complet plus tard.Une mince consolation réside dans le dernier pan de l'analyse qui traite de la valeur du taux de change : la récente diminution du dollar canadien par rapport au dollar américain fait que, pour une base US constante, nous observons une légère augmentation de la base en S CA/boisseau.Une règle facile a retenir : avec les niveaux de CAT du moment, pour une base US inchangée, 1 cent de diminution du dollar canadien par rapport au dollar américain représente une augmentation de 5 à 6 cents de la base locale du maïs exprimée en S CA/boisseau.Depuis le début de janvier 2013, le dollar canadien a baissé d\u2019environ 4 cents, ce qui donne un effet positif d'environ 20 cents à la base exprimée en S CA/boisseau.En conclusion, ces éléments d'analyse ne donnent pas la solution miracle et ne procurent pas plus une boule de cristal.Ce n'est pas le but de l'exercice.En fait, l'analyse et la compréhension d\u2019une telle situation, à partir de l'information fournie par le SRDI, permet de mieux mettre en relief les décisions potentielles en vue d\u2019une livraison à la récolte.Tout est une question de tolérance au risque et de l'idée qu'on se fait sur l'avenir du prix.Donc, la réponse est personnelle à chacun.Mais au moins, l'analyse réalisée permet de justifier et documenter la décision.pour toujours essayer de faire encore mieux la prochaine fois! 30 GRANDES CULTURES MAI 2013 \" HM 5 Pilier de Rendement f ?P £ Visitez SyngentaFarm.ca ou communiquez avec notre Centre des ressources pour la clientèle au 1-87-SYNGENTA (1-877-964-3682).Toujours lire l'étiquette et s\u2019y conformer.Callisto.Pilier de Rendement Maïs, Primextra II Magnum, le symbole du but, le symbole de l'alliance et le logotype Syngenta sont des marques déposée/de commerce d'une compagnie du groupe Syngenta.© 2013 Syngenta.Libérez votre maïs des mauvaises herbes hâtives.Même les plus petites mauvaises herbes peuvent nuire gravement à votre rendement potentiel.Il n\u2019y a que le programme Pilier de Rendement Maïs avec-Primextrav II Magnum et Callisto pour vous libérer de leur présence togt en vous offrant la souplesse d\u2019un traitement en un seul ou en deux passages et la puissance requise pour supprimer les mauvaises herbes, de la prélevée à la récolte.162380 V- ' \u2018 ri PPfs \\\t' i\u2019Bi -v^ Hi\u2014 .4wrjja* Née de la technologie de course.T3 pour que chaque tour soit apprécié.'SI* Dans le champ, l'important ce n'est pas toujours de se déplacer rapidement, mais aussi de se déplacer confortablement.La machinerie Challenger combine vitesse et confort.Comme les voitures de course, les pièces essentielles du moteur sont équilibrées au gramme pour réduire les vibrations et l'usure.Notre CVTTechStarMC avec gestion de puissance permet au moteur et à la transmission de fonctionner parfaitement ensemble pour atteindre une vitesse optimale.Votre souffle en sera coupé.Voyez par vous-même, planifiez une rencontre avec votre représentant local pour une démo ou encore challenger-ag.us.ÂaJKGCO Challenger est une marque momliato tie AGCO Corporation vT* 2013 AGCO Corporation AGCO est une marque déposée de AGCO Challenger est une marque déposée de Caterpillar Inc et elle est utilisée sous licence pai AGCO Tous droits reserves AGCO.4205 River Green Parkway, Duluth, GA 300% CH13N023CSE Your Agriculture Company "]
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