Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
Édition du Centre du Québec
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La terre de chez nous, 2013-09-18, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" se font voir! PAGE 3 HH ; .i \u2019\t- < t VOL.1, N° 8 \u2022 18 SEPTEMBRE 2013 MENSUEL AGRICOLE QUÉBEC- CENTRE LaTerre MM DE CHEZ NOUS EN RÉGION EN BREF - .^__- - - , CHAUDIÈRE-APPALACHES S'instruire tout v en pédalant PAGE 3 AGROENVIRONNEMENT Des Portes ouvertes.qui ouvrent des portes PAGE 4 ESTRIE Culture et agriculture sous un même toit : PAGE 5\t' CÔTE-DU-SUD Les bâtisseurs se réunissent pour la dernière fois PAGE 10 EN COLLABORATION AVEC UP L'Union des producteurs agricoles Les grains : attendre le meilleur prix?PAGE 16 Des jeunes réalisent leur rêve PAGE S:'».ÎUB' S-fÀV ¦'StVTfÜA s*i7 «>* i* **i '»r Vk - ¦» l r» *» Æ/V IPSiSÿSê*»-»' ¦?-ï5T\" .TTSffiPS®' J ï-Xa-teai %2.&Z aS-L^W Le MAITRE de la maison usinée 5 modèles à visiter à Saint-Jacques-de-Leeds üw.y *S8S5B Urbai '***&#&\u2022 «iws Senior 2010 ~caia RBQ: 2637-7432-92 M A CONSTRUCTEUR ST-JACQUES inc 32, rue Nadeau Saint-Jacques-de-Leeds (QC) GON 1J0 info@maison-mcsj.ca (418) 424-3117 R maitreconstructeur QUÉBEC Portneut St-Étlenn* Laurier Station St-Giliei Ste-Agatne £ TROIS-RIVIÈRES A St-Jacque» i-i w de-leed» U A 1 T ¦ | Plesiiville ST-GEORGES Victoriaville DRUMMONDVILLE Sto-Mano Vallée Jonction JHETFORD MINES www:maitre-constructeur-st-jacques.com Sainte-Eulalie 955, rang des Cèdres 819-225-4505 Témiscouata-sur-le-Lac 680, Bélanger, secteur Notre-Dame 418-899-2655 Omit 11 IIAWIAIION Plancher Silencieux 1___¦ si-i.Kcr Novodimat abritât 1 3 A TERRE DE CHEZ MOUS EN RÉGION | QUÉBEC-CENTRA I 18 septembre 2013 ACTUALITÉ Les viticulteurs se mettent en valeur! i':>'%?, 5 S 8 Pfiil'Ji VH' 5 \u2022*4 Les six viticulteurs du Centre-du-Québec.De gauche à droite : Rémi Martel (Les Entreprises Riparia de Saint-Wenceslas), Daniel Harrisson (Domaine du Clos de l'isle de Bécancour), Nancy Horan (Le Fief de la Rivière de Bécancour), Roger Dulude (Les Côtes du Gavet de Tingwick), Paul Vigneault (Vignoble Sainte-Eulalie) et Gilles Harbour (Clos des Vieux Chênes de Bécancour).PIERRE SAINT-YVES Collaboration spéciale Les six viticulteurs de la région Centre-du-Québec ont levé le coude toute une fin de semaine.pour offrir leur dernière cuvée en dégustation aux clients du Marché Godefroy de Bécancour.BÉCANCOUR \u2014 Cette opération promotionnelle en était à sa troisième édition et a connu un réel succès selon ses responsables, qui ont dénombré 4 000 visiteurs dans la section du marché réservée aux viticulteurs.¦ C'est une opération très importante pour nous parce qu'elle nous permet de faire connaître nos produits et d'attirer les visiteurs sur nos propriétés », expliquait M.Rémi Martel du vignoble Les Entreprises Riparia de Saint-Wenceslas, l'un des instigateurs de la toute première operation de dégustation, il y a trois ans.Ces vignobles produisent une trentaine de vins, dont certains se sont illustrés lors de la Coupe des Nations du Québec qui s'est tenue en juin dernier.Le vignoble Les Côtes du Gavet a décroché la médaille d'or pour son vin rouge Monsieur Dulude.Le Domaine du Clos de l'isle a obtenu la médaille d'argent pour son vin rouge Clos Notre-Dame, en plus de deux mentions pour son vin rouge l'isle et son vin blanc Lilas Bécancour.Le week-end de dégustation au Marché Godefroy était donc l'occasion de faire valoir les bons coups de ces viticulteurs dont la plupart sont en production depuis un peu plus de trois ans.Pour les propriétaires du Fief de la Rivière de Bécancour, il s'agissait toutefois d'une première sortie publique.« C'est très stimulant de dévoiler nos produits au gens », confiait Nancy Horan.L'opération avait aussi des retombées sur les producteurs présents au marché puisque six chefs cuisiniers se sont relayés durant la fin de semaine afin de préparer devant public des recettes pour accompagner ces vins, élaborées notamment à base de produits régionaux.Un sommelier prenait également part à l'animation pour proposer des accords mets et vins.Pour les viticulteurs du Centre-du-Québec, ce n'est pas là le seul exemple de collaboration.« Nous travaillons actuellement à lancer une coopérative d'achat, évidemment pour regrouper nos achats - bouteilles, bouchons, étiquettes - et faire des économies d'échelle », explique M.Martel.À plus long terme, ils souhaitent aussi développer une route des vins dans la région.Dans cette perspective, le lancement de trois autres vignobles dans les environs au cours des prochaines années rendra cette tournée encore plus intéressante pour les consommateurs.« Il ne faut pas croire que nous sommes en compétition, souligne M.Martel.Nous offrons des produits différents.Nous avons intérêt à ce que chacune de nos entreprises soit en santé pour que toute la région en profite! » S'instruire tout en pédalant mt* mm Alain Roy, de la Fédération de l'UPA Lévis-Bellechasse, Julien Bélanger, d'Unicoop, Hélène Barnard, du CLD de Bellechasse, Yvon Bruneau, maire de Saint-Henri, Sébastien Béchard, de la TACA, et Alain Vallières, du CLD de Bellechasse, dévoilent l'un des nouveaux panneaux d'information sur l'agroalimentaire.JOHANNE MARTIN Collaboration spéciale Les cyclistes qui empruntent la Cycloroute de Bellechasse et la Route verte entre Saint-Vallier et Beaumont pourront désormais en apprendre un peu plus sur le patrimoine agroalimentaire et agricole de la région grâce à 15 nouveaux panneaux d'information placés en bordure des deux circuits.SAINT-HENRI \u2014 Installés il y a quelques jours à peine sur une centaine de kilomètres au total, les panneaux, au nombre de 12 sur la Cycloroute et de 3 aux abords de la route 132, visent non seulement à faire la promotion du territoire, mais également à offrir une valeur ajoutée, une expérience bonifiée aux amateurs de vélo.Dans les faits, l'initiative représente la troisième phase d'un projet amorcé il y a plus de deux ans par le comité Citoyen-consommateur rattaché au Plan de développement agroalimentaire régional 2010-2014 de la Table agroalimentaire de la Chaudière-Appalaches (TACA).En 2011 et 2012, des panneaux similaires ont vu le jour dans les MRC de La Nouvelle-Beauce et de Lotbinière.En proposant un contenu qui touche notamment les différentes productions du territoire, le dynamisme des initiatives agrotouristiques et les avancées dans le domaine agroenvironnemental, la TACA et ses partenaires espèrent précisément renforcer l'alliance entre le secteur agroalimentaire et le citoyen-consommateur.« Les gens auront par exemple l'occasion de mieux connaître le secteur acéricole, la production avicole, la production laitière, les produits forestiers non ligneux, les Arrêts gourmands, la production fromagère, le régime seigneurial et l'importance d'acheter des produits locaux », détaille le directeur du CLD de Bellechasse, Alain Vallières.Chaque panneau d'interprétation est en outre muni d'un code QR qui permet d'accéder à de l'information supplémentaire sur chacune des thématiques élaborées.Quelque 16 000 $ ont été investis dans cette troisième phase de l'initiative.« Il s'agit d'un excellent véhicule de promotion pour la diversité de notre agriculture, a tenu à commenter Julien Bélanger d'Unicoop.On souhaite de cette manière bénéficier d'un peu de capital de sympathie de la part des citadins.» « Les pistes cyclables passent majoritairement en milieu agricole; ces panneaux constituent donc un bon moyen de faire comprendre notre métier », a pour sa part exprimé Alain Roy, de la Fédération de l'UPA de Lévis-Bellechasse. 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | QUÉBEC-CENTRE | 18 septembre 2013 ACTUALITÉ 1 \u2022\"\u2022\u2022Oev\u2018ïr-\t\u2022 \u2018\u2018Av .c «W ï \u2018 Des portes ouvertes.qui ouvrent des portes La chercheuse Caroline Vouligny explique l'un des essais que mène l'IRDA et qui vise à KSW \"N miMr y valoriser les résidus de fruits et légumes provenant des épiceries.JOHANNE MARTIN Collaboration spéciale L'expérimentation de solutions novatrices contribue à l'avancement de l'agriculture québécoise.C'est encore une fois le constat qu'ont pu faire les participants à la journée portes ouvertes de l'Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA), qui s'est tenue récemment à la ferme expérimentale de Saint-Lambert-de-Lauzon.SAINT-LAMBERT-DE-LAUZON\u2014Optimisation de la fertilisation, diversification des cultures, aménagement et protection des cours d\u2019eau, gestion des résidus de récolte : l'opération menée par l'IRDA pour faire connaître le fruit de ses recherches s'est sans contredit révélée un succès en termes de participation, même si les producteurs eux-mêmes ont été peu nombreux à répondre à l'appel.« Cette année, contrairement à la dernière présentation de l'événement, les exploitants pouvaient presque se compter sur les doigts d'une main », relate Daniel Poulin, agent de liaison et de transfert à l'IRDA, qui attribue la situation à la non-disponibilité des producteurs.Divisés en trois groupes, les participants ont eu l'occasion, en avant-midi, d'assister à des exposés touchant aux essais de fertilisation réalisés sur le maïs, l\u2019orge et l'avoine; aux avantages liés à la diversification des rotations de cultures; et à la mise au point d'une solution afin de remplacer le compostage pour le recyclage des résidus de fruits et légumes.En après-midi, le contenu des présentations a permis un partage de connaissances concernant l'impact de certaines pratiques sur la qualité de l'eau et les émissions d'ammoniac; les effets de l'aménagement d\u2019une bande riveraine arbustive en milieu agricole; le choix des équipements pour l\u2019incorporation des lisiers; les bénéfices des légumineuses dans les rotations agricoles; et l'intérêt des bandes de saules et de graminées en baissières.Une journée appréciée Producteur laitier dans les Bois-Francs, Daniel Laroche a particulièrement apprécié l'expérience offerte à la ferme expérimentale en raison de l'occasion qu'elle lui a donnée de se tenir au courant des nouveautés.« J'ai l'intention d'utiliser les engrais verts dans ma production et d'employer moins d'azote afin de contribuer à la préservation de l'environnement », a-t-il décrété.De son côté, Jovette Lemay a retenu l'idée du recyclage des fruits et légumes, un service qui pourrait éventuellement être proposé aux producteurs de pommes de terre de sa région.Agronome au club-conseil en agroenvironnement Cogenor, situé à Joliette, elle en était à sa première visite à la ferme de Saint-Lambert-de-Lauzon.« Cest un projet que je vais suivre », a-t-elle déclaré.L\u2019agronome a ajouté que l'ensemble des exposés partici- pera à l'enrichissement de sa pratique.« On va se servir des connaissances acquises pour conseiller les producteurs, pour faire du transfert.Même s'il faut garder en tète qu'il s'agit d'essais, on ressort enthousiasmé d'une journée comme celle-là! » Conseillère en agroenvironnement au Club de fertilisation de la Beauce, Véronique Sam-son a pour sa part insisté sur la collaboration que rend possible l'IRDA avec les producteurs dans la réalisation d'essais sur leurs propres terres.« Par exemple, dans le cas de la fertilisation azotée sur retour de prairie, nous venons voir les résultats.Notre pratique nous amène à essayer des choses que nous pouvons soumettre à la recherche ici.De plus en plus de producteurs aiment s'associer à ce type de démarche », résume la conseillère.Dynaco inaugure son nouveau siège social MAURICE GAGNON Collaboration spéciale LA POCATIÈRE \u2014 Groupe coopératif Dynaco a inauguré, le 29 août dernier, son nouveau siège social situé au 205, avenue Industrielle, à La Pocatière.D'une superficie de 20 000 pieds carrés, dont 6 000 ont été loués au Centre financier aux entreprises Desjardins de la Côte-du-Sud, il regroupe ses 32 employés sur un même étage depuis le 23 avril.L'édifice a coûté 4,2 M$.Les administrateurs, dirigeants, employés, partenaires d'affaires et fournisseurs présents à la cérémonie ont pu admirer l'aménagement intérieur à aire ouverte éclairé par de nombreuses fenêtres.Le centre administratif a été logé dans une perspective écoresponsable, souligne le directeur général, Jean-Yves Lavoie.Une matière noble, le bois, entre dans sa fabrication.L'immeuble est notamment doté d'une toiture végétale.La salle du conseil d'administration a été nommée en hommage au premier président de la coopérative, M.Alphonse-Roger Pelletier.Président de La Coop fédérée de 1987 à 1992, il a aussi laissé sa marque au sein du milieu coopératif québécois.Groupe coopératif Dynaco compte plus de 6 000 membres et emploie 525 personnes.Son chiffre d'affaires s'élève à 230 M$.Jacques Vallée, CPA, CA Directeur du service de comptabilité et fiscalité 1940, rue des Pins, Nicolel Tél.: 819 293-5838 Service de comptabilité et de fiscalité ' 'à 7 \u2022 [ \u2022 Une force unique dans votre région.FEDERATION DE Services offerts : \u2022\tPlanification fiscale et financière \u2022\tCréation de sociétés \u2022\tPréparation d'états financiers \u2022\tComptabilité informatisée \u2022\tAgri-stabilité, Agri-investissement et Agri-Québec \u2022\tPlanification de la retraite L'UPA DU CENTRE-DU-QUEBEC Transfert de fermes Incorporation d'entreprises Déclarations d'impôt Service de paies IDAS) Gestion ponctuelle\t^ Élaboration et suivi budgétaire Plan de redressement Analyse de réorientation de production Analyse des coûts de production Le directeur général, Jean-Yves Lavoie, le président, Rosaire Beaulieu, et l'architecte associé de la firme Onico, Onil Poulin, ont été invités à briser une tablette de chocolat représentant le siège social. LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION j QUÉBEC-CENTRE | 18 septembre 2013 5 ACTUALITÉ Culture et agriculture sous un même toit! V.S§e f.\u2022 - , La fin de semaine dernière, l'événement Agro-Culture de Fontainebleau a réuni sous un même toit la culture et l'agriculture, personnifiées à divers niveaux par, à l'avant, François Bourassa, président de la Fédération de l'UPA-Estrie, et Sylvie L.Bergeron, présidente du Conseil de la culture de l'Estrie, tous deux coprésidents d'honneur; Nicole Robert, préfète de la MRC du Haut-Saint-François; et Reina Gilbert, du comité organisateur.À l'arrière, le frère Marie-Victorin, personnifié par le comédien Louis Lavoie; et Jean-Pierre Patry, président de la Chambre de commerce de Weedon-Lingwick-Dudswell, ainsi que Simon Beauregard, des Serres biologiques Fontainebleau inc., tous deux membres du comité organisateur.RONALD MARTEL Collaboration spéciale Ceux qui trouvaient farfelue l'idée de marier la culture et l'agriculture dans un événement populaire doivent maintenant revenir sur leur position.L'événement Agro-Culture a prouvé qu'un rapprochement entre ces deux secteurs de l'activité humaine était non seulement possible, mais positif.FONTAINEBLEAU \u2014 Les organisateurs n'ont pas manqué d'imagination afin d'attirer l'attention des visiteurs, les 24 et 25 août derniers, n'hésitant pas à faire revivre nul autre que le frere Marie-Victorin, figure légendaire de l'histoire du Québec, qui a touché lui-même aux deux secteurs ; le culturel par ses publications incontournables sur la flore lau-rentienne, notamment, et l'agriculture par le développement extraordinaire de compétences relatives aux plantes et à la science.Environ une cinquantaine d'exposants agroalimentaires et culturels ont animé un grand chapiteau et l'intérieur de l'église, de même que les Serres biologiques Fontainebleau, rang Lisée, tout au long du week-end.Plusieurs conférences et activités ont réussi à intéresser une clientèle peut-être moins nombreuse que celle de l'an dernier, mais dont l'intérêt pour les sujets présentés et les produits du terroir s'est fait constant et très évident.Plusieurs partenaires ont collaboré étroitement au projet, dont l'Union des producteurs agricoles (UPA), par l'entremise de son Syndicat local du Haut-Saint-François, la Chambre de commerce Weedon-Lingwick-Dudswell, Aliments Québec, le Salon du livre de l'Estrie.La présidente du Conseil de la culture de l'Estrie, Sylvie L.Bergeron, et coprésidente d'honneur s'est dite heureuse de se retrouver dans la belle campagne de Fontainebleau.« Je me sens en congé, en vacances, ici, car j'ai oublié volontairement mon cellulaire.Ici, nous pouvons déguster des yeux et du palais les produits de nos producteurs, car nous sommes des gens gourmands, des gens de sens, et tant mieux si nous les développons », a-t-elle mentionné.Le président de la Fédération de l'UPA-Estrie, François Bourassa, également coprésident d'honneur de l'événement, a cité Cicéron, au début de son allocution, qui disait, il y a 2 000 ans : « Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut », en référence à la nourriture du corps et à celle de l'esprit, nécessaires toutes les deux à une vie épanouie.M.Bourassa a ensuite établi plusieurs similitudes entre la culture et l'agriculture, sur les plans politique, économique, etc.« Comme nous vivons dans un pays d'abondance, les gens se soucient peu de culture et d'agriculture.Les épiceries sont pleines, la population n'est pas préoccupée.Mais il y a un énorme travail à faire, par le gouvernement, pour maintenir notre souveraineté alimentaire, dans le contexte où les terres agricoles sont de moins en moins nombreuses, avec l'apparition des problèmes liés au réchauffement de la planète, les maladies des plantes, les invasions d'insectes, etc.», a fait valoir François Bourassa.Pour sa part, le comédien Louis Lavoie, qui personnifiait le frère Marie-Victorin, a très bien réussi à faire goûter à l'assistance la personnalité et la vie bien remplie de son personnage.En somme, une belle fête réussie où culture et agriculture ont tissé des liens serrés et se sont côtoyées pendant tout un week-end.ET DURABLE ^JUSQU'A 40 PIEDS -X.V DE LARGEUR j?Baril Portes de garage La meilleure porte de garage de l'industrie selon les 5 tests Yoilffilhfi * www.youtube.com/barimaxtv du Lab Barimax ?www.youtube.com/barimaxtv lEmmgmsm Une Barimax contient jusqu'à 20 % plus d'isolant et est jusqu'à 47 % plus robuste que les portes de garage de marques concurrentes.Nous sommes les seuls à fabriquer des portes de garage pouvant mesurer jusqu'à 40 pieds de largeur.Nos procédés de fabrication modernes sont plus fiables et assurent une qualité supérieure.Achetez directement du manufacturier! Victoriaville : 819 758-7538 Estrie / Centre-du-Québec : 1 800 567-5812 Québec : 418 871-8131 barimax.ca http://www.youtube.com/watch?v=XnpZG4ZlhWc 6 LA TERRE DE CHEZ NOUS EM RÉGION | QUÉBEC-CENTRE | 18 septembre 2013 ÉDITORIAL ¦ :\t-b Et: $Cra«i3£f5tTt\u2018 sïœwî ''fVv.p\t&£~ K'n'jtèt Une charte des valeurs agricoles.Les valeurs laïques de la société sont menacées?La solution passe par une charte de la laïcité?Pourquoi ne pas appliquer la même logique pour l'agriculture?Dans le cadre d'une politique pour la souveraineté alimentaire, il faudra non seulement des espaces réservés à l'agriculture, mais aussi qu'on puisse pratiquer l'agriculture.Or, l'actualité est remplie de cas (j'ai failli écrire « farfelus ») où des producteurs sont confrontés avec des voisins qui veulent imposer des restrictions à leurs activités.Le point ici n'est pas de réclamer que les producteurs puissent faire ce qu'ils veulent, où ils le veulent et comme ils le veulent.Les producteurs ont compris qu'il y a des règles et des normes à respecter, et ils l'acceptent même si tout ça ajoute, entre autres, un fardeau financier à leurs entreprises.Les règles et les normes qui encadrent les pratiques agricoles doivent cependant venir des autorités concernées (agriculture et environnement) et non de quiconque se pense légitimé de le faire.En ce moment, ce sont les producteurs qui assument les conséquences de ce manque de clarté, et qui assument l'odieux de défendre leurs droits.Les producteurs ont compris qu'ils ne peuvent aller pratiquer l'agriculture en ville; la réciproque est qu'ils veulent pouvoir la pratiquer en milieu agricole.Nous ne voulons pas non plus chasser les citadins de la campagne; il y a des espaces pour eux, et ils sont les bienvenus.Nous comprenons même leurs préférences pour la campagne.La plupart d'entre eux comprennent bien la réalité agricole et ne causent aucun problème majeur.Mais, il y en a qui veulent reproduire la ville à la campagne.Il est également désolant de constater à quel point certains ignorent ce qu'est l'agriculture et à quoi ça sert.Il faut saluer l'avènement d'une politique de souveraineté alimentaire.Il importe cependant d'établir clairement ce qui est prioritaire en zone agricole ! Rendez-vous bovins un BBQ réussi! Au cours de la dernière année, la Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ) et ses syndicats ont convenu de se faire connaître auprès des élus autrement que par le dossier Levinoff-Colbex.Ainsi est né « Les Rendez-vous bovins », se voulant une série d'événements à organiser au cours de l'année pour valoriser la production.La première activité, un BBQ, s'est tenue aux Entreprises Leblanco, de Saint-Léonard-d\u2019Aston.Les membres du conseil d'administration du syndicat ont pu s'entretenir avec Donald Martel, député à la Coalition Avenir Québec et responsable du dossier agricole, ainsi que Daniel Chapleau, attaché politique du ministre du Développement durable, de l\u2019Environnement, de la Faune et des Parcs, ür l&L V-m ÜlëlSsBiiïî Yves-François Blanchet.L'identification des produits à l'épicerie, l'importance de la production bovine dans la région et les plans stratégiques élaborés pour assurer le développement des différentes productions bovines ont été au coeur des discussions.La nécessité de disposer d'une relève a aussi animé les conversations, d'autant plus que les Entreprises Leblanco est le fruit du projet de trois frères, tous agronomes, appuyés par leur père, qui ont la volonté de développer la vente directe aux consommateurs de découpes de bovins de race Angus nourris à l'herbe.Les membres du conseil d'administration ont l'intention de réitérer ce type d'activité qui se veut à la fois conviviale et riche en échanges.Saviez-vous que.?Le Centre-du-Québec compte 1509 entreprises bovines : » 457 fermes de veaux d'embouche; >\t56 fermes de veaux de grain; t 70 fermes de veaux de lait; >\t74 fermes de bouvillons d'abattage; I 852 fermes laitières.En 2012, 81 691 bovins ont été commercialisés pour des ventes de 56,8 M$.« POUR NOUS JOINDRE 555, bout.Roland-Therrien, bureau 100, Longueuil(Québec) J4H3Y9 1 800 528-3773 PUBLICITE :TC MEDIA 418 338-5181 \tDIRECTEUR\tRÉDACTRICE EN CHEF\tDIRECTRICE DE PRODUCTION\tÉDITEUR \tAndré Savard\tcahiers spéciaux et régionaux Richelle Fortin\tBrigit Bujnowski Impression : Imprimerie Transmag\tL\u2019Union des producteurs agricoles DE CHEZ NOUS EN RÉGION .O FSC La Terre de chez nous en région est constituée de quatre suppléments de nouvelles régionales livrés mensuellement aux abonnés de La Terre de chez nous.ISSN 2291 3556 Les territoires sont repartis ainsi : 1.Abitibi Témiscamingue, Outaouais-Laurentides, Lanaudiere et Mauricie 2.Montérégie 3.Centre-du-Québec, Estrie, Chaudiére-Appalaches A.Gaspésie-iles-de-la-Madeleine, Bas-Saint-Laurent, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Capitale-Nationale, Côte-Nord Papier mu du aourca» reeponeat>iaa FSC* C011825 I POUR CEUX QUI EXIGENT PLUS AGRICULTURE mez-vous n>« HBM HP\u2019:; CLAUDE JQiYAL inc.En progression constante depuis 1962 i: uim Batteuse C-IH 2188,1997.6743 hres.B-top.s-chopper, $PSD 1 : 4268 Batteuse C-IH 2588.2006,1981 hres, big top, S PSD 1:4320 Batteuse C-IH 2388,1998,5600 hres, AFX, SPSD 1:0884 1: 0540 Batteuse C-IH 7120,2009,931 hres, Pro 700, Batteuse J-D 9650,2000,3920 hres, lab 922F, Dual, SPSD ?L 1:3501 tracteur C-IH MX230,2005,5621 hres.MFD, SPSD 1: 3502 Tracteur C-IH Magnum 215,2006.4046 hres, MFD,S PSD 1: 2421 Iracteur C-IH 45CVT, 2008,944 hres, S PSD 1:1862 Iracteur C-IH 50CVT, 2010,362 hres, SPSD 1:0894 Iracteur C-IH 5250,1997,6950 hres, SPSD SAINT-GUILLAUME 1, me Principale Saint-Guillaume Tél.: 819-396-2161 st-fluillaume®claudejoyaLcom NAPIERVILLE 682, Route 219, Napierville Tél.: 450 245-3565 1-800-361-4485 napimilltedaude|oyal.com Claude Joyl *MÜ iji i»i» 1:0660 Iracteur N-H 6030,2008.2776 hres S PSD 1: 0670 Tracteur N-H 6030.2008,2701 hres,SPSD 1:0837 Iracteur J-D 7220,2007,3687 hres, SPSD 1:0679 Iracteur C-IH Puma 140,2010,1532 hres, $ PSD 1:4279 Iracteur C-IH Magnum 215,2009,3115 hres, SPSD I : 4450 i:UU4Z 1:3506 1 : 3974 1:4281 Tracteur C-IH Magnum 215,2009,3153 hres, Iracteur C-IH Puma 195 CVT, 2010.2480 hres, Tracteur C-IH Puma 210,2007,2569 hres, S PSD Iracteur N-H 17070, 2009,2183 hres, $ PSD Iracteur C-IH Magnum 275,20 09,3300 hres, SPSD iiNébao Canada www.claudejoyal.ca ST-OENIS-SUB-RICHEUEU 390, Route 137 Somt-Denis-sur-Rkiielieu .TéL 450 787-2106 STANBRIDGE STATION 1654, rang Saint-Henri Stanbridgo StaUon Tél.: 450 296-8201 ttanbrldgeéc taudeloyaJ.com \"saq»MgMiig| 1:1516\t1: 3520\t1: 0786 1\tTracteur C-IH MX240,2001,3360 hres, S PSD Tracteur C-IH MX270,1999,5458 hres, $ PSD Iracteur C-IH MX270,2001,7018 hres, $ PSD Des erreurs d'impressions peuvent survenir dans le texte et/ou les prix L'information auprès du concessionnaire demeure la version officielle CAPITAL Sur modelés sélectionnés seulement avec approbation do crédit CNH Capital Détails chez votre concessionnaire Ca Financement par: CNH Capital 2012 CNH America LLC.Tous droits réservés Case IH marque déposée de CNH America LLC.CNH America LLC.www.caseih.ca 5195224 CASE IH 111\u201411 I I II I I I 111 8 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | QUÉBEC-CENTRE | 18 septembre 2013 NOUVELLES SYNDICALES Solidarité exemplaire autour de la Grande journée du Marché public Lac-Mégantic Mission accomplie! La Grande journée du Marché public de Lac-Mégantic qui avait pour objectif de relancer l\u2019industrie agroalimentaire de la région, passablement désorganisée à la suite de la tragédie du 6 juillet, a su raviver la flamme de la consommation locale.Plus de 700 personnes ont visité le chapiteau érigé pour l'occasion au Complexe Baie-des-Sables, aux abords du majestueux lac Mégantic.À travers les embûches, les émotions, les vacances d'un peu tout le monde, les budgets serrés, les contraintes logistiques potentiellement paralysantes, nommez-enl; le comité organisateur a su relever le défi lancé par Lyne Girard, présidente du Syndicat local de l'UPA de Lac-Mégantic.Il a d'abord fallu faire savoir aux gens des environs, avec le concours des médias, que des producteurs vivaient des moments difficiles, la population ayant d'autres chats à fouetter que d'aller aux fraises en pleine catastrophe.Il a aussi fallu se faire confirmer que tout aliment produit à proximité de l'explosion était propre à la consommation.En même temps, il fallait donner un grand coup pour s'assurer de remonter la pente.L'emplacement habituel et les équipements du Marché public Lac-Mégantic n'étaient pas accessibles?Qu'à cela ne tienne, on déménage! On en profite pour organiser un gros événement rassemblant davantage de producteurs, de transformateurs et d'artisans de la région.Pourquoi s'arrêter en si bon chemin?On invite le ministre, plein de présidents et présidentes, les dignitaires de la région et les médias.La solidarité a vraiment le pouvoir de déplacer les montagnes.Merci à celles et ceux qui, de près ou de loin, ont contribué a la réussite de la Grande journée du Marché public Lac-Mégantic.Merci aux commanditaires Association des producteurs maraîchers du Québec Fédération des cultures commerciales du Québec Fédération des producteurs de pommes du Québec Fédération québécoise des fruits et légumes de transformation Hôtellerie Le Boulevard Les Éleveurs de volailles du Québec Syndicat des producteurs acéricoles de l'Estrie Syndicat des producteurs de bois de l'Estrie Syndicat des producteurs de bovins de l'Estrie Syndicat des producteurs de lait de l'Estrie Syndicat local de l'UPA Des Sources Syndicat local de l'UPA du Haut-Saint-François Syndicat local de l'UPA de Lac-Mégantic Syndicat local de l'UPA de Memphrémagog Syndicat local de l'UPA du Val-Saint-François et de Sherbrooke Syndicat local de l'UPA de Wolfe Union des producteurs agricoles (UPA) Ville de Sherbrooke Merci aux partenaires Association des marchés publics du Québec Complexe Baie-des-Sables Ville de Lac-Mégantic Un automne riche en saveurs Au moment de publier ces lignes, la Fête des vendanges de Magog des 31 août, 1-2-7-8 septembre sera déjà derrière nous.Encore cette année, Créateurs de saveurs Cantons-de-l'Est y a tenu un kiosque offrant ainsi la > Les Comptonales (28 et 29 septembre) Les Rendez-vous de la relève en agriculture C'est à Weedon que se dérouleront les 3' Rendez-vous de la relève en agriculture le 12 novembre prochain.L\u2019événement de maillage offre à plus de 120 étudiants en agriculture une occasion concrète de planifier leur avenir dans la région.possibilité aux membres qui le désiraient, de participer à cet événement.Voici les autres événements à venir dans lesquels l'organisme est impliqué : La journée, sous la présidence d'honneur d\u2019Alain Audet, président de la Fédération de la relève agricole du Québec, offre dans une formule dynamique, des visites terrain, des ateliers de formation, des rencontres expresses et des kiosques de différents organismes.Les jeunes ont ainsi la chance d'établir un contact privilégié avec des agriculteurs, des cédants potentiels de même que de nombreux acteurs du monde agricole.Les fermes qui vont accueillir les étudiants sont la ferme Croque-Saisons et Les Serres biolo- giques Fontainebleau en production végétale de même que la ferme de Réal Marcoux et la Ferme du Lac d'Argent en production animale.Cette année, le comité organisateur désire faciliter encore plus les maillages avec les agriculteurs qui envisagent un transfert de leur ferme à une relève non-apparentée.Les agriculteurs intéressés peuvent contacter Yolande Lemire, coordonnatrice de l'événement au 819 432-2936 afin de voir les différentes façons possibles d'étre mis en contact avec la relève potentielle.Pour plus d'information, consultez : www.rendezvous-releve.org Cultures commerciales : nouveau syndicat Depuis plusieurs années, les producteurs de grains de l'Estrie sont regroupés avec ceux du syndicat des producteurs de cultures commerciales de la région de Saint-Hyacinthe.Dans la foulée de la modernisation de l'Union, ceux de l\u2019Estrie ont décidé de saisir l'occasion de créer un syndicat qui regroupera les producteurs des MRC de Memphrémagog, Le Haut Saint-François, Le Val Saint-François, des Sources, Le Granit, Sherbrooke et Coaticook.Après les récoltes et les travaux de l'automne, les producteurs de grains de l'Estrie seront convoqués officiellement à une assemblée de fondation du premier Syndicat des producteurs de cultures commerciales de l'Estrie.Agenda Assemblée générale annuelle (AGA) du Syndicat local de l'UPA des Sources AGA du Syndicat local de l'UPA de Memphrémagog AGA du Syndicat local de l'UPA de Coaticook AGA du Syndicat local de l'UPA de Lac-Mégantic AGA du Syndicat local de l'UPA de Wolfe 3 octobre AGA du Syndicat des producteurs acéricoles de l'Estrie 8 et 9 octobre Journées brebis laitières, Hôtellerie Le Boulevard Congrès de la Fédération de l'UPA de l'Estrie, Hôtellerie Le Boulevard Consultation régionale sur l'intégration.Hôtellerie Le Boulevard Nouveauté cette année, Créateurs de saveurs Cantons-de-l'Est partagera un kiosque avec le Marché de solidarité des AmiEs de la Terre de l'Estrie sur le thème de l'achat local.Le kiosque sera situé au Domaine Ives Hill; un des membres Créateurs de saveurs Cantons-de-l'Est.?\tDégustabière (4 au 6 octobre) Les produits de plusieurs Créateurs de saveurs se retrouveront dans les dégustations préparées par les chefs lors de savoureux mariages bières et bouchées.L'activité aura lieu au sous-sol de la cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke.?\tS à 7 des Créateurs (4 novembre) Dégustation et présentation de produits des Créateurs de saveurs avec des Chefs créateurs et des hôteliers des Cantons-de-l'Est.Belle activité de réseautage en vue! Vous trouverez plus de détails sur www.createursdesaveurs.com Chefs créateurs Cantons-de-l\u2019Est 22 tembre 9 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | QUÉBEC-CENTRE | 18 septembre 2013 NOUVELLES SYNDICALES BBQ avec les élus À l'occasion de sa tournée de rencontres avec les représentants des trois principaux partis provinciaux, le Syndicat des produc- teurs de bovins de la région de Québec a accueilli le 7 août dernier à la Ferme Armand et Jean-Guy Perreault, de Saint-Patrice, Laurent Lessard, député libéral de Lotbi-nière-Frontenac, et Bernard Fortier, préfet suppléant de la municipalité régionale de comté (MRC) de Lotbinière.Les agriculteurs ont profité de la visite des lieux pour faire connaître aux deux élus l'état de la production bovine au Québec et les défis qui l'attendent.Afin d'illustrer l'équilibre précaire des éleveurs et l'avenir incertain de la production, MM.Lessard et Fortier ont été conviés à déguster une minuscule boulette de viande servie sur un minihamburger dans une assiette vide.De cette façon, ils ont pu mesurer l'ampleur de la situation et constater la nécessité de renverser le déclin de la production bovine au Québec.Pour maintenir et développer la filière bovine tout en offrant un produit de qualité aux consommateurs, les représentants du Syndicat ont ainsi formulé les principaux besoins des producteurs : ?\tNouveaux programmes gouvernementaux d'aide financière; ?\tRévision du modèle de la ferme type ainsi que du programme d'assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) pour répartir les deux tiers de la compensation sur les veaux et le tiers sur les vaches; I Préservation d'une capacité minimale de production et d'abattage (soutien financier pour le logement collectif, prix des grains stabilisé au coût réel); > Mise en marché ordonnée et efficace comprenant un abattoir au Québec.Ils ont finalement rappelé au député et au préfet suppléant qu'il s'avère primordial de conserver la production bovine au Québec afin d'assurer le dynamisme des régions et surtout pour MANGER québécois.Congrès Bœuf 2013 à ne pas manquer! Vous aimeriez assister au Congrès Bœuf 2013 qui se tiendra le samedi 12 octobre à Victoria-ville?Pour consulter le programme ou vous y inscrire, visitez le http://www.craaq.qc.ca/ Evenements-du-CRAAQcongres-boeuf-2013/e/ 1842.L'entrée est gratuite pour les producteurs et les étudiants.S'il y a suffisamment de demandes, le Syndicat des producteurs de bovins de la région de Québec organisera le transport par autobus à partir de Québec.Les personnes intéressées par ce service doivent communiquer avec le secrétariat du Syndicat au 418 872-0770, poste 285.Une minuscule boulette de viande déposée sur un minihamburger dans une assiette vide a été servie à Laurent Lessard et Bernard Fortier.7} v.jf' \u2022 .\\ Vv.' w; mW® Ouvrier agricole sur une ferme laitière, ça vous intéresse?Le Centre d'emploi agricole (CEA), en collaboration avec Emploi-Québec et l'École d'agriculture de Nicolet, met sur pied une formation de 18 semaines permettant à des gens avec peu ou pas d'expérience d'acquérir les compétences nécessaires pour travailler efficacement comme ouvriers d'étable.Cette formation débutera le 15 octobre et plus de 30 % de la formation se veut pratique.Conséquemment, nous avons besoin de fermes de stages pour recevoir ces étudiants.Cela constitue une excellente opportunité de jouer le rôle de maitre de stage, pour une entreprise qui prévoit embaucher un travailleur dans les prochains mois.Que ce soit pour donner votre nom comme maitre de stage, présenter une personne qui aimerait suivre ce cours ou pour de l'information sur le sujet, n\u2019hésitez pas à contacter le CEA au 819 293-5838.Secourisme en milieu de travail agricole À la fin de cette formation, le participant sera capable d'agir en cas d'urgence et d'appliquer les principes d'intervention avant l'arrivée des services médicaux.Contenu (certification) : les candidats recevront une certification de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), valide pour une durée de trois ans.Formateur : Formation Prévention Secours inc.Horaire : 8 h 30 à 16 h (une demi-heure prévue pour le dîner) Coût : Formation reconnue et subventionnée par la CSST, sinon 97 $ plus taxes Nombre de places limitées.La formation peut aussi avoir lieu à Drum-mondville, Parisville et Plessisville si le nombre le justifie.Groupe 1 :3 et 10 décembre 2013, Victoriaville Groupe 2 :11 et 12 décembre 2013, Nicolet Assemblée générale annuelle (AGA) Agricultrices Au moment d'aller sous presse, le Syndicat des agricultrices du Centre-du-Québec préparait sa 26' AGA qui se tiendra le 18 septembre 2013 au parc Marie-Victorin de King-sey Falls.Le Syndicat profitera de cette journée pour accueillir la région de L'Érable.L'Agricultrice de l'année ainsi que la boursière qui représenteront la région au Gala Saturne le 20 octobre prochain seront dévoilées.En après-midi, les nombreuses personnes présentes auront le plaisir de visiter les magnifiques jardins du parc Marie-Victorin.jrHE mm \u2022\tNouveau Moteur 16 Valves \u2022\tTransm.30/30 Povyer-Shift convertisseur Hydraulique \u2022\t3 pts électronique, Capacité 15.500 livres \u2022\tCab a/c, siège air, 4 vitesse Pto \u2022\tOption = 3 pts et Pto avant mmm - \u2019 mm DORCHESTER EQUIPEMENT INC i, me Robert, Sainte-Marguerite, QC, GOS 2X0 Tél- 418 935-3336 / Fax:418 935-3615 infoSdorchesterequipemenlcom uunifU par ci pour des professionnels GARAGEI Benoit Rouillant I Venta \u2022 Pieces \u2022 Service \u2022 Machinerie agricole 301, rue Principale, Courcelles (Boauce Suc Tél.418 483-5321 -Téléc 418 483-5821 garage.rouillard(Ô'telcourcelles.net 10 A TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION I QUÉBEC I septembre 20 ACTUALITÉ HpgMS» Les bâtisseurs réunis pour la dernière fois Trois anciens présidents, Louis-J.Desjardins, Charles Proulx, Hervé Dancause (président actuel) et Louis-Marie Gagnon.mm fsm MAURICE GAGNON Collaboration spéciale SAINT-DENIS-DE LA BOUTEILLERIE \u2014 Cinq cents personnes se sont réunies, le dimanche 11 août dernier, à Saint-Denis-De La Bouteil-lerie, pour dire adieu à la Fédération de l'UPA de la Côte-du-Sud qui sera scindée et fusionnée à ses voisines à compter du début de janvier 2014.Ce grand rassemblement se voulait une occasion de saluer la contribution de ceux qui ont bâti la Côte-du-Sud - producteurs agricoles et leur relève, administrateurs, employés, anciens - et une invitation à continuer leur engagement au sein de la nouvelle structure.Après une messe célébrée par l'abbé Odilon Hudon pour se rappeler l'apport du diocèse dans la création de la fédération, les convives ont pu échanger en savourant un méchoui de veau de grain, porc et agneau.En janvier prochain, les producteurs agricoles situés sur le territoire des municipalités régionales de comté (MRC) de L'Islet et Mont-magny intégreront la nouvelle fédération de Chaudière-Appalaches tandis que ceux de la MRC de Kamouraska et des municipalités des MRC de Rivière-du-Loup et du Témiscouata seront rattachés à celle du Bas-Saint-Laurent.Un deuil Quelques-uns des anciens présidents vivent cette fin comme un deuil.C'est le cas de Louis-J.Desjardins (1999 à 2007) pour qui la Côte-du-Sud était une fédération innovatrice dont les initiatives étaient souvent reprises ailleurs quelques années plus tard.Charles Proulx (2007-2011) souligne, lui, « le dynamisme supérieur à la moyenne des autres régions » que l'on retrouvait ici.Il se réjouit toutefois du maintien du bureau de La Poca-tière dont il associe la longévité à l'utilisation que les producteurs en feront.« La région était homogène et là on sépare par régions administratives et par MRC.Il faudra s'adapter », renchérit Louis-Marie Gagnon.L'ancien président de 1975 à 1980 se souvient de trois dossiers importants sur lesquels il a travaillé : la réparation des aboiteaux, la Loi sur la protection du territoire agricole et celle sur la mise en marché.Directeur régional pendant 28 ans, de 1964 à 1992, André Théberge est lui aussi triste de voir disparaître la Fédération de l'UPA de la Côte-du-Sud.Toutefois, il reconnaît que « dans le contexte actuel, il faut s'adapter aux changements ».Prendre sa place L'actuel président, Hervé Dancause, croit lui aussi que les gens devront adopter une nouvelle façon de travailler et créer des alliances avec les autres régions.« Probablement que nos dirigeants ont vu l'importance de s'arrimer avec les régions administratives puisque les programmes peuvent être différents d'une région à l'autre », argue M.Dancause.Selon Claire Lajoie, présidente du Syndicat des agricultrices et T vice-présidente de la fédération régionale, les producteurs de l'ancienne Côte-du-Sud devront prendre leur place dans leur nouvelle fédération.« Nous serons aux extrémités de chacune des régions.Il est important que les administrateurs s'impliquent dans la nouvelle fédération », croit-elle.En 2011, la Fédération de l'UPA de la Côte-du-Sud - connue de 1951 à 1977 sous le nom de Fédération de l'UCC de Sainte-Anne-de-la-Pocatière - a célébré ses 60 ans.À cette occasion, Charles Proulx avait rappelé qu'en 1951, la région comptait 5 000 producteurs dont 1 260 étaient membres de la Fédération de l'UCC (Union catholique des cultivateurs).En 2011, avec 1 916 agriculteurs, la fédération régionale regroupait pas moins de 1 862 membres.Un festival à la ferme très réussi Nicolas Laliberté, copropriétaire de la Ferme des Appalaches, située à Saint-Anselme sur la rive sud de Québec.YVES CHARLEBOIS Collaboration spéciale SAINT-ANSELME \u2014 Dans les environs de Saint-Anselme se tenait pour une 12' année le Festival à la ferme les 6, 7 et 8 septembre derniers où près de 10 000 personnes ont participé à l'événement.« En 2002, Laurent Pellerin, président de l'UPA [Union des producteurs agricoles] à l'époque, était passé et avait en tête de mettre sur pied une journée Portes ouvertes à la ferme et, en nous voyant, ça a confirmé son idée », indique Yvan Lessard, président du festival.Cette année, deux entreprises gérées par des passionnés de l'agriculture ouvraient leurs portes aux producteurs et aux citadins, soit la Ferme des Appalaches, spécialisée en production laitière, et l'Érablière Denis Laçasse et fils.À la Ferme des Appalaches, Nathalie Gagné et Nicolas Laliberté sont tous deux agronomes et quatre de leurs enfants suivront leurs traces.La production laitière, c'est une passion familiale.Le grand-père de Nicolas, Maurice, a reçu la médaille d'or du Mérite agricole en 1962 et son père Jean-Marie, la même récompense en 1992.« Pour encourager la relève, il faut que ça soit agréable de vivre à la ferme et ça doit être le fun chez nous », de déclarer Nicolas Laliberté.Pour nourrir les 50 vaches en lactation, ils ont opté pour une vieille méthode, soit de faire du foin en vrac, mais avec une mécanisation moderne importée de Suisse, qui permet d'engranger à deux personnes l'équivalent de 4 000 balles de foin dans une journée.L'un des buts consiste à pouvoir produire du lait pour la Fromagerie Bergeron, de Saint-Antoine-de-Tilly, qui exige que les vaches ne soient alimentées qu'au foin sec.Le foin est coupé et ventilé (fané), puis ramassé avec une fourragère.Une fois à l'étable, il est déposé dans une remise et recueilli avec une fourche mécanique installée sur des rails situés au plafond.Le fourrage est déposé mécaniquement dans des enclos pour être séché à l'air.Toute une sucrerie À l'Érablière Denis Laçasse, on ne fait pas dans la demi-mesure.M.Laçasse, sa fille Andréanne et ses trois fils Steven, Charles et Jimmy exploitent une érablière de 7 300 entailles de façon très performante.Il en a fait l'acquisition par l'entremise de ses parents Ghislaine Tur-geon et René Laçasse qui, eux, avaient démarré l'entreprise en 1959.L'érablière est certifiée biologique depuis 1997.Le printemps dernier, ils ont réalisé une production de 5,48 livres à l'entaille et l'année précédente, 4,5 livres.Ils sont équipés d'un évaporateur au bois Lapierre à haut rende- ment énergétique.Ces résultats exceptionnels sont attribuables à une série de détails de gestion de l'érablière, explique avec une grande fierté M.Laçasse.Il est très content de l'achalandage du week-end Portes ouvertes avec les 5 000 visiteurs accueillis la seule journée de dimanche.« On s'est fait dire que c'était beau, notre éra blière, et ça fait le plus grand bien à mes enfants », de conclure l'homme qui rêve à longueur d'année à ses érables. ' - ¦ - ; REPORTAGE Choc culturel pour Luce Bisson en Haïti 'J ©tas Transparence et intégrité, deux qualités essentielles à tout leader sont ressorties de tous les groupes de discussion du séminaire.Une vieille dame ayant connu l'époque précédant les dictatures des Duvalier, a fait observer aux jeunes agriculteurs qu'un bon leader devait savoir consulter.PIERRE-YVON BÉGIN La Terre de chez nous En déposant les pieds sur le tarmac de l'aéroport de Port-au-Prince en Haïti en décembre dernier, Luce Bisson a encaissé une véritable décharge électrique.SAINTE-SABINE \u2014 À sa première expérience dans un stage de coopération internationale, la présidente de la Fédération de l'UPA Lévis-Bellechasse convient qu'elle a subi tout un choc culturel.Le dépaysement a été total, au point de la désarçonner et de lui faire éprouver le désagréable sentiment de ne pas avoir servi à grand-chose.Du monde partout, retient-elle, et un bruit incessant qui vous empêche de fermer l'œil dans la capitale.Dès les premiers instants, elle a été bouleversée par les inégalités sociales, notamment la vue d'un jeune en grande conversation au cellulaire tandis qu'il croise une femme portant un seau d'eau sur la tête.« Je ne pensais pas que tant de différences pouvaient cohabiter, admet-elle.J'avoue que cela m'a dérangée.» Dans la région de Labrousse où l'UPA Développement international mène un projet de coopération, Luce Bisson a participé à un séminaire organisé pour aider les agriculteurs à se regrouper.Même si elle n'a pas vraiment mis les pieds sur le terrain, elle a été frappée par le peu de connaissances agricoles pertinentes.Curieux cependant, a-t-elle constaté, les Haïtiens sont pressés de s'améliorer et de devenir « bons comme nous ».La marche sera haute, songe-t-elle.« L'agriculture là-bas, confie-t-elle, c\u2019est ce qu'on avait au Québec voilà 50 ans.Je ne pensais pas que des gens avaient autant besoin d'augmenter leurs connaissances, qu'ils partaient d'aussi loin.J'étais surprise tout le temps et je ne me suis pas reconnue.Pourtant, je suis prime d'habitude.Je ne pensais pas voir ça de mon vivant.» « Je me suis fait aborder, ajoute-t-elle, par un producteur de lait qui voulait être mis en contact avec des vendeurs de semences.Mais, avant d'élever des grosses vaches, ça prend de l'eau, de l'excellente nourriture, de l'électricité pour les systèmes de refroidissement, etc.» Se regrouper Pour illustrer ce qu'une organisation collective comme l'Union des producteurs agricoles (UPA) peut apporter aux agriculteurs, Luce Bisson a rappelé aux Haïtiens les exemples de la mise en commun du lait au Québec.Qualité du produit, certes, mais aussi instauration de règles coercitives, d'amendes; la présidente régionale n'a rien caché.Les Haïtiens l'ont également entendu parler abondamment des récents progrès réalisés par les producteurs de sirop d'érable.Ils ont jugé qu'il leur faudrait au moins 80 ans pour atteindre ce niveau.Sous les régimes des dictateurs Duvalier, note Luce Bisson, les Haïtiens n'avaient pas le droit de se regrouper au sein d'associations.Durant le séminaire, les jeunes agriculteurs s'entendaient pour dire que la qualité première d'un bon leader consiste à prendre des décisions.Une vieille dame qui avait connu l'époque précédant la dictature les a contredits; un bon chef, a-t-elle insisté, doit savoir consulter! « Je les ai invités à se servir de leurs qualités humaines de base, raconte-t-elle.L'intégrité et la transparence sont ressorties dans tous les groupes de discussion.Nos expériences devraient leur servir.On commence à être bien expérimentés au Québec.même si l'on se trompe encore.» « J'avais apporté un exemplaire des cahiers régionaux de la Terre, ajoute-t-elle.Il y était notamment question du 50\u2019\u2019 anniversaire de l'Association des propriétaires de boisés de la Beauce.Ils ont tous dévoré ça.» Luce Bisson estime que l'industrie laitière n'est peut-être pas le secteur le plus approprié pour Haïti.Par contre, elle entrevoit un avenir prometteur pour l'élevage de chèvres.MÉTAL REVÊTEMENTS D\u2019ACIER ne.\"TjV En décembre dernier, Luce Bisson a participé à un stage de coopération en Haïti.La présidente de la Fédération de l'UPA Lévis-Bellechasse a fait savoir qu'elle ne sollicitera pas de nouveau mandat.L'agricultrice de Sainte-Sabine pourra s'adonner à une autre passion, la moto.Qualité \u2022 Service \u2022 Rapidité Nous fabriquons nos profilés MAX-S, ANCESTRAL et ULTRA, à partir d\u2019acier offrant une rigidité optimale et une force de tension de 80 000 lbs./po2 (grade E) et de 50 000 lbs./po2 (grade D) Sa rigidité permet de plus grandes portées réduisant ainsi la quantité de bois nécessaire au lattage; donc une économie des coûts de construction.Un vaste choix de couleurs vous est également offert.\u2022 MAX-5 286 et 26G (19 couleurs) \u2022 ANCESTRAL 26G (6 couleurs) \u2022 ULTRA 26G (17 couleurs) [gilt] l i AGRICOLE 9*333 RÉSIDENTIEL COMMERCIAL IND' CODE PUBLICITAIRE : ÎOOO, 40' Rue Ouest.Saint-Georges (Québec) G5V 6V2 T : 418 228-1851 \u2022 F : 418 228-1465 \u2022 Sans frais ; 1 888 865-2284 www.metalsartigan.com 4984382 ^ http://www.metalsartigan.com/revetement-dacier/ LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | QUÉBEC-CENTRE [ 18 septembre 201 De jeunes entrepreneurs réalisent leur rêve ANNIE BOURQUE Collaboration spéciale SAINT-FRANÇOIS-DU-LAC \u2014 Un jeune couple au début de la trentaine, Mathieu Lefebvre et Frédérique Trottier, a réalisé son rêve : devenir propriétaire d'une ferme spécialisée dans l'élevage de boeufs et de chevreaux exempts de traces d'hormones de croissance et d'antibiotiques.À l\u2019arrière de leur résidence sur le rang Saint-Jean-Baptiste, à Saint-François-du-Lac, on aperçoit un troupeau, dont le fameux bœuf Wagyu (Wa signifie Japon et Gyu, bœuf).Grâce à un éleveur, Jeannot Lucke-nuik, devenu entre-temps leur mentor, ils ont découvert la tendreté et le côté savoureux de cette viande.« On voulait se distinguer en proposant quelque chose de spécial aux gens », mentionne Mathieu, 32 ans, fils d'un producteur laitier.« Une légende existe à propos de ce bœuf qui aurait été massé à la bière par des sumos.Chez nous, durant 20 mois, il est nourri avec du foin, des céréales et de la drêche de bière contenant des résidus de grains de malt et d'orge.» Cette drêche est récupérée à la microbrasserie le Loup Rouge de Sorel.Le couple reçoit des clients avides de savoir ce qu'ils ont dans leur assiette.« Certains nous demandent le même steak qui est servi dans certains grands restaurants de Montréal.» Le phénomène est devenu une tendance au Québec.Les gens désirent se procurer les produits directement à la ferme.Sur place, Frédérique prend le temps d'expliquer la provenance de chaque bête, dont le porc nourri au petit lait, le chevreau de Boer, etc.La recette du succès Ancienne serveuse de métier, Frédérique a quant à elle suivi plusieurs formations sur la transformation alimentaire à l'Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe.Ses recettes, toutes réalisées sans arômes artificiels, obtiennent du succès.« Nous avons élaboré des saucisses à l'érable.C'est notre gros vendeur en raison de son goût sucré », mentionne-t-elle.Devant le réfrigérateur, le client hésite HONDA says HONDA.Produits Mécaniques \u2019mon» \u2019mon» : OUVERT LE SAMEDI! ; www.magoghonda.com HwilMl MAINTENANT LE SEUL DISTRIBUTEUR OFFICIEL DE PRODUITS RÉCRÉATIFS HONDA EN ESTRIEI Vente \u2022 Pièces \u2022 Service \u2022 Réparation \u2022 Entretien* Boutique de vêtements \u2022 Accessoires et plus Motocyclettes, VTT, Génératrices, Souffleuses à neige, Pompes à eau, et beaucoup plus! Demandez M.John Létourneau, Directeur des ventes 819 843-0099 jletourneau@magoghonda.com Honda Mag 819 843-0099 PRODUITS AUTOMOBILES, MOTORISES ET MECANIQUES 2400.rue Sherbrooke.Magog WM -W*' - T\u2019 Les propriétaires de la Ferme L'Élouard, Mathieu Lefebvre et Frédérique Trottier, et leurs enfants Édouard et Éloise, photographiés devant les bœufs Angus.entre la merguez de chevreau à la bière et les 15 variétés de saucisses, aux olives noires, au bacon et au fromage, et aux câpres, notamment.D'ici décembre, les jeunes entrepreneurs projettent l'ajout d'une cuisine réservée à la transformation alimentaire.Frédérique aimerait bien préparer des tourtières, de la sauce à spaghetti et d'autres produits fabriqués à partir du sirop d'érable.Non loin de la ferme se trouve une érablière familiale de 2 500 entailles qui a été complètement rénovée en 2000.« Nous n'avons pas l\u2019intention de concurrencer les grandes chaînes.On veut continuer de faire découvrir des produits de qualité à prix abordables », affirme Mathieu.Pourquoi ont-ils décidé de se lancer dans une telle aventure?« Par amour de la terre, même si ce n'est pas nécessairement facile », ajoute-t-il.De son côté, Frédérique dit en souriant : « On a mis toutes nos économies dans ce projet.On ne part peut-être pas en vacances, mais on fait ce qu'on aime.» La productrice a reçu un soutien financier de 5 000 $ de la part du Centre local de développement de Nicolet-Yamaska et une aide d'Emploi-Québec à titre de travailleuse autonome.À l'arrière de la boutique, on aperçoit des poules, une mare avec des canards, des chèvres qui boivent au biberon.« On a voulu reproduire chez nous le concept de la journée Portes ouvertes de l'Union des producteurs agricoles [UPA] », explique Mathieu.Les jeunes gens ont de la suite dans les idées, car le 8 septembre dernier, ils ont accueilli chez eux la population des environs au cours de l'événement organisé par l\u2019UPA.Groupe stratégies Yvvt Chagnon, agronome, MBA et ton cou pe ic to on: un p Mtr de contribue' a vo\u2019-rc développement.Diagnostic et pUn d affaires Plan et recherche de financement Plan et » apport eu transfert Accompagnement en gestion\tc ItcrcKf de icflcaicn stratégique Aigu Ile je vers C eutrrs piolcstiorvtrll Cadrart de gestion m 819 575.7025 agristrategies.ca 4300, Bout.Bourtjuo, bureau 103, Shorfcrooko (Québec) j IH 2Aé USINAGE \u2022 SOUDURE .HYDRAULIQUE fik VfCo\tnFP.ii?» loin Marchand 040 O G O 9000 2.ruo NotroDamo O I J.OjO.LJCO Warwick LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | QUÉBEC-CENTRE | 18 septembre 2013\t13 Cultures de couverture : la clé pour combattre l'érosion FRÉDÉRIC MARCOUX Collaboration spéciale SAINT-GEORGES-DE-WINDSOR \u2014 Pour lutter contre l\u2019érosion et préserver la qualité de l'eau dans le secteur du bassin versant de la rivière Nicolet Sud-Ouest, le projet seigle d'automne a été mis en place en 2011.On utilise cette « culture de couverture » pour recouvrir la terre à risque d'érosion.La céréale semée à la fin du mois de septembre a assez de temps pour s'implanter avant l'hiver et de bien repousser le printemps suivant.Pour en faire l'essai, deux producteurs, Alain Pinard et Bruno Letendre, ont chacun alloué quatre hectares au seigle d'automne en 2011.C'est le ministère de l'Agriculture du Québec qui a financé l'achat de la semence.Alain Pinard n'a que du positif à dire à propos de cette culture qu\u2019il pratique pour une deuxième année.« Le seigle protège mon sol et je peux semer n'importe quoi par la suite.En plus, on n'a pas besoin de retravailler le champ de seigle au printemps parce qu'il est rustique et adapté à notre climat.» L'agriculteur, qui utilise cette méthode après la récolte du mais ou du soya, précise que ses pertes causées par l'érosion ont certainement diminué, bien que ces données sont difficiles a évaluer.La coordonnatrice du projet dans ce secteur, l\u2019agronome Stéphanie Durand, ajoute que ce qui aide aussi à préserver la qualité de l'eau, c'est que le procédé ne demande aucun pesticide ».« C'est beau, bon et pas cher » Cette derniere a partagé qu'elle avait longuement étudié les terres de cette région avant de proposer ce genre de solution aux agriculteurs.Sa collègue agronome et coordonnatrice de bassin versant pour le la rivière Coaticook, Marie-Andrée Audet, renchérit sur l'opportunité des cultures de couverture : « Tout ce qu'on propose aux producteurs, c'est beau, bon et pas cher ».En effet, elles estiment que le seigle d'automne coûte environ 65$ par hectare.De son côté, Bruno Letendre de la ferme Lait-Z-Érables, utilise le seigle depuis 15 ans.Le semer l'automne tel qu'expérimenté depuis un an, satisfait ce producteur, comme en témoigne son fils Marc-André.Il souligne que cette culture fait bien plus que lutter contre l'érosion.« Ça produit la meilleure paille que je connais, elle n'a pas d'épis.Le grain, on l'utilise pour nourrir les vaches ».Une méthode qui gagne à être connue Pour la saison de croissance 2013, il y a cinq agriculteurs qui utilisent le seigle d'automne sur le territoire du bassin versant Nicolet Sud-Ouest, pour un total de 80 hectares.La coordonnatrice Stéphanie Durand est consciente que la surface occupée par le seigle est trop minime pour pouvoir constater une différence majeure au niveau de la qualité de l'eau.Malgré tout, c'est une technique culturale qui gagne certainement à être connue, selon elle : « tous les producteurs devraient essayer ce genre de projet ».Pour Stéphanie, même s'il lui est difficile de chiffrer un objectif pour les cultures de couverture, il est primordial de sensibiliser les gens à protéger la qualité de l'eau et à lutter contre l'érosion.« On travaille avec les producteurs qui veulent bien faire équipe avec nous pour trouver des solutions rentables », de conclure l'agronome.Moroni 2007 VENTE \u2022 REPARATION \u2022\tRefilage moteurs \u2022\tBoyaux hydrauliques \u2022\tRéparation hydraulique \u2022\tGénératrices mot^a^cole Dents de pélle mécanique fënlihventaire 2175 rue St-Jean Plessisville 819-362-3875 electromecanique@bellnet.ca Marc-André Letendre, de la ferme Les-Z-Érables, dans le champ de seigle de l'entreprise.« Cela fait une paille de qualité exceptionnelle », souligne-t-il.mv.-* » Offre d'emploi - Groupe Ducharme Représentant(e) en production végétale pour la région Centre-du-Québec TjUCMARAiT ¦/lu service du producteur agricole Qualifications requises : /# jf fi/ Diplômé(e) en agronomie ou en technologie agricole.fi/ Membre de l'Ordre des agronomes du Québec, l'Ordre des technologues professionnels du Québec ou membre à la fin des études.fi/ Désir de se réaliser.fi/ Aptitudes du développement des affaires.fi/ Avoir de bonnes habiletés en communication.\u2019fi/ Capacité de travailler en équipe.Salaire et avantages sociaux selon l'expérience.Pour postuler à cet offre d'emploi, veuillez faire parvenir votre curriculum vitae par courriel à info@groupeducharme.com ou par courrier à l\u2019adresse suivante : 1276, rue Principale, Saint-Albert (Qc) J0A1E0.Tél.: 819 353.3600 | Sans frais : 1 877 353-3666 | www.groupeducharme.com T7OTIT LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | QUÉBEC CENTRE | 18 septembre 2013 ty-B'TDj.iJMMEiMli'jrM.- définir sa stratégie de vente ou d'achat; I établir l'objectif général sur le prix de la base et du contrat à terme; GCAQ Les Groupes conseils agricoles du Québec >\tscinder la quantité annuelle à vendre ou à acheter en lots d'environ 20 %; \\ fixer 5 objectifs de base et 5 objectifs de contrat à terme sur les lots en échelonnant les prix à la hausse pour le producteur de grains et à la baisse pour l'éleveur; ?\trevoir les objectifs une ou deux fois par année selon les conditions du marché; t respecter les objectifs lorsque le marché les atteint.Tout gestionnaire averti doit impérativement connaître ses coûts de production afin d'établir le juste prix que l'on devrait viser pour assurer une rentabilité minimale qui répondra aux attentes.Dans cette perspective, le conseiller en gestion peut vous aider à mieux cerner quel devrait être le prix visé sur lequel reposera votre stratégie de mise en marché.Ainsi, vous optimiserez votre rentabilité tout en minimisant le risque lié aux fluctuations du marché.La période des battages ne constitue pas nécessairement le moment où le prix des grains est au plus bas.» ¦ ê\\V-,Vî Pour Lucie Desautels et Werner G.Schur, c'est merveilleux de pouvoir travailler ensemble avec son partenaire de vie, mais il faut savoir communiquer de façon régulière afin de gérer les conflits à mesure.ESTIMATION GRATUITE URGENCE 7 JOURS Les pompes Patrice St-Amant inc Installation de pompe à eau agricole et résidentielle Vente d\u2019accessoires et service à domicile Rancis Labrecque, pmpnétaiw 819 570-2881 pompespstamant\u2019ca ,SB94. 17 LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | QUÉBEC-i\tCENTRE | 18 septembre 2013\t\t17 \tHSililŒHi:\t« 11111 il pii ¦¦«\u2014\tHHHHH Hey toi, le jeune! L'Union était là! L'Union des producteurs agricoles Marie-Christine Brière et Florence L.St-Arnaud en compagnie du ministre de l'Agriculture, François Gendron, au Congrès 2013 de la FRAQ en Mauricie.es en ci fSî, rf.im I \u2022 .¦« YOURIANNE PLANTE\ttion et employée de la ferme maraîchère Coordonnatricerégionale, FRAQ\tfamiliale.En Outaouais-Laurentides, le syndicat de la Ils ont de 16 à 39 ans, mais ils partagent avant relève battait de l'aile depuis quelques tout la passion de l'agriculture.Qu'ils soient années.L'ancien président, Martin Couture, apparentés, en démarrage, établis ou non, prêchait la bonne nouvelle du Syndicat de la producteurs maraichers, laitiers, porcins ou relève agricole Laurentides-Outaouais étudiants à temps plein, la Fédération de la (SRALO) partout où il allait, recrutant des relève agricole du Québec (FRAQ) les accueille jeunes éloignés par des centaines de kilo-dans ses 14 syndicats régionaux et sa mètres de distance.L\u2019une de ses « recrues », cinquantaine de groupes locaux.\tVanessa Mondou, présentait toutes les carac- Bien sur, les 2 000 membres de la FRAQ ne téristiques d'une leader efficace : entregent, s'engagent pas tous autant.Certains profitent dynamisme, sens de l'organisation.Lorsque des avantages de la carte de membre, tandis Martin a été contraint de déménager pour son que d'autres ont la piqûre de l'implication et travail, Vanessa a pris la relève avec une pointe du travail collectif.Et les filles ne sont pas en d'incertitude : « Je ne connaissais rien au syn-reste en la matière.C'est le cas de Florence L.dicalisme, je doutais vraiment d'y arriver.» St-Arnaud et Marie-Christine Brière, adminis- Pourtant, depuis un an et demi, en plus de tratrices au Syndicat de la relève agricole de la mobiliser ses troupes, Vanessa a participé à Mauricie (SRAM).\tl'assemblée générale annuelle (AGA) provin- En mars dernier, elles recevaient le congrès ciale, au Congrès de l\u2019Union des producteurs provincial de la FRAQ dans leur région.Avec agricoles (UPA), à plusieurs conseils d'adminis-leurs collègues du SRAM, les deux dynamos se tration provinciaux.En outre, elle a accueilli démenaient à trouver des commanditaires, de l'évènement des Journées FRAQassantes dans la décoration, des produits régionaux, sans sa région ce mois-ci.oublier de bien accueillir les quelque Partout au Québec, les exemples de relèves 200 congressistes de la relève! Tout ça en plus qui s'impliquent sont nombreux.Que ce soit de la ferme, des employés à gérer et de la vie pour établir des contacts avec d'autres jeunes, familiale à ne pas négliger.Mais qu'est-ce qui parfaire leurs connaissances ou participer à peut bien les motiver?Mon implication l'amélioration des conditions d\u2019établissement, auprès de la relève me permet de rencontrer chacun trouve son compte tout en renforçant des jeunes de toutes les productions, qui le réseau.Parce que, d'abord et avant tout, la vivent les mêmes défis que moi.Même si nous FRAQ, c'est la voix que la relève agricole du travaillons dans des domaines différents, nos Québec se donne pour être unie, crédible et préoccupations se rejoignent souvent », forte.Pour plus d'information: explique Florence, diplômée en administra- www.fraq.qc.ca.mmms rv* UkSHSMfW9\"\u2018 Spécialiste en rénovation de bâtiments agricoles Cassage et sortage de béton \u2022 Nivellement laser 387, rue des Érables, Saint-EIzéar, Beauce Tél.: 418 387-3586 \u2022 Cell.: 418 386-7042 Sans Frais: 1-866-887-3586 \u2022 Fax: 418 387-7072 R.B.Q.: 8229-5635-17 \u2022 Propriétaire: Robert Lapointe Les Pompes chiésGt^ Marc Blais Vente et installation Réparation de pompes 815, Haut St-Jacques, St-EIzé: (Qc) GOS 2J0\tVjW Rés.: 418-389-0196\t\" Cell.: 418-389-5816\tSSE Fiers partenaires des marchés publics Encourager de toutes les façons l'achat de produits québécois est au cœur des préoccupations de l'UPA, de même que le contact direct entre producteurs et consommateurs.Les marchés publics répondent d'ailleurs à ces deux objectifs.Pas étonnant que l'UPA soit partenaire de l'Association des marchés publics du Québec (AMPQ) et participe aux initiatives qui valorisent ces échanges privilégiés.Une association toute naturelle! La Semaine des marchés publics, qui s'est tenue du 16 au 25 août, fêtait cette année son 5\" anniversaire sous le thème « Les chefs s'invitent aux marchés! », rappelant que la gastronomie québécoise a la chance de s'appuyer sur une sélection de produits locaux et régionaux de très grande qualité.Organisé par l'AMPQ, en étroite collaboration avec l'UPA, ce rendez-vous annuel bonifie de diverses façons (animation, ateliers, dégustations, etc.) une expérience déjà exceptionnellement conviviale pour les consommateurs.Avec plus de 60 marchés Participant aux activités entourant la Semaine des marchés publics, le président de l'AMPQ, Steve Gauthier, le président de l'Union, Marcel Groleau, et le ministre de l'Agriculture, François Gendron.participants dans toutes les régions du Québec, l'événement s'avère un excellent véhicule de promotion des produits québécois et de valorisation du travail des producteurs et des artisans de chez nous.¦\u2022Jr Un élan de solidarité sans pareil Sous le signe de la bonne humeur et de l'espoir, un marché public a réuni à Lac-Mégantic le 24 août une vingtaine de producteurs et artisans de la MRC du Granit, situé dans un site enchanteur et faisant contraste avec le centre-ville dévasté par la catastrophe ferroviaire du début de l'été.Une brochette impressionnante d'intervenants a appuyé les efforts locaux et régionaux visant le maintien et le développement du secteur agroalimentaire de cette région.Présent pour l'occasion, le président de l'UPA, Marcel Groleau, a salué cet élan de solidarité.Le marché public était une initiative du Conseil du bioalimentaire de l'Estrie réalisée en partenariat avec la Fédération de l'UPA de l'Estrie, le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), le Marché public Lac-Mégantic, le regroupement de partenaires Granit Action soutenu par Québec en Forme, près de 20 fédérations et syndicats spécialisés ainsi que les syndicats locaux des environs, la Ville de Sherbrooke et l'Hôtellerie du Boulevard.Voilà un exemple concret à partager quand les producteurs se font demander: « C'est quoi l'Union?» 18 CHRONIQUE ÉTABLISSEMENT L\u2019agriculture comme métier?LA TERRE DE CHEZ NOUS EN RÉGION | QUEBEC-CENTRE j 18 septembre 2013 CHRONIQUE JEUNESSE RURALE L\u2019agriculture : version au féminin YOLANDE LEMIRE, CO.Conseillère en transfert - Estrie En juillet dernier, le Relait agricole de Coati-cook présentait une jeune agricultrice de la région estrienne et relève de l'entreprise familiale, Annette Santschi.Son sujet : Pourquoi choisir l'agriculture comme profession?Annette a su attirer notre attention par sa présence et par le caractère direct de son message.En voici l'essentiel, que nous désirons partager avec vous.« [.] Je participe activement, depuis l'âge de quatre ans, au cercle des jeunes ruraux de ma région.Dès le début, j'ai eu la passion de l'élevage et des belles vaches.J\u2019ai découvert que l'agriculture est un métier motivant, qui présente des défis, me demande de l'autonomie, de la persévérance et de la détermination.J'ai choisi de devenir agricultrice en raison de la passion que mon père porte à ce métier.Je l'ai vu travailler toute ma vie, accomplir de grandes choses et récolter le fruit de son travail.Il m'a partagé ses connaissances et sa ferveur.Par son exemple, j'ai su que je voulais adopter ce mode de vie.Mes débuts dans l'agriculture En 2009, j'ai obtenu mon diplôme en gestion et exploitation d'entreprise agricole [GEEA] à l'Institut de technologie agroalimentaire [ITA] de Saint-Hyacinthe.Cette formation m'a donné l'occasion de rencontrer des gens venant de partout au Québec et d'ouvrir mes horizons à d'autres réalités, d'autres possibilités.J'ai réalisé deux stages qui m'ont permis de développer de la confiance en soi et de solides liens d'amitié avec les producteurs.J'ai effectué plusieurs voyages à l'étranger, dont l'Argentine et l'Australie, afin d'y découvrir l'agriculture.S'établir sur la ferme familiale a été bien différent de ce que j'avais imaginé.À ma Il y a mille et une raisons de choisir l'agriculture comme métier.Quelle est la vôtre?«gyp® ¦Ar-.s sortie de l'ITA, j\u2019avais beaucoup de projets.Rapidement, j'ai réalisé que les objectifs et décisions de mon père étaient différents des miens! J'ai dû m'adapter et être patiente.J'ai compris que mon père avait investi sa vie entière dans le développement de son entreprise et qu'il était normal qu'il voie les choses différemment de moi.Voici quelques conseils aux jeunes : Avant de vous établir, allez découvrir le monde, créez des liens, des contacts, ouvrez vos horizons et découvrez d'autres façons de faire.Vous reviendrez grandis, prêts à affronter les défis que l\u2019agriculture vous réserve.Pour les parents?Faites confiance à votre relève.Maintenez la communication, créez des plans qui satisferont les deux parties.Ici, en région, je vois des jeunes entrepreneurs d'avenir, motivés, dynamiques et qui désirent revigorer la vie agricole.Ils ne demandent pas mieux qu'un petit coup de pouce de votre part [.] » Chacun a ses raisons de pratiquer le métier désiré.Il importe que les fondements du choix soient appuyés sur des valeurs établies et solides.Et vous?Pourquoi voulez-vous exercer ce métier?La Financière agricole Québec esta Fier partenaire du Regroupement des CREA du Québec GENEVIEVE ROCHON Conseillère en communication, La Coop fédérée Malgré son jeune âge, Vanessa Mondou est présidente à la Fédération de la relève agricole du Québec (FRAQ) pour la division d'Outaouais-Laurentides et travaille à la ferme laitière familiale depuis plusieurs années.Elle aime beaucoup s'impliquer auprès de la relève et affiche une vision positive de l'avenir de la jeunesse rurale.Le parcours de la relève agricole Vanessa a découvert sa passion pour l'agriculture vers la fin de son adolescence.Après avoir vécu quelques années en France, elle revient vers l\u2019âge de 16 ans au Québec où elle commence à travailler à la ferme laitière de son père, située à Mirabel.Se dirigeant vers le domaine du voyage, elle choisit finalement l'agriculture.Vanessa obtient dès l'âge de 17 ans un diplôme d'études professionnelles (DEP) en production laitière au Centre de formation agricole de Mirabel.Pour parfaire ses connaissances, elle décroche ensuite un diplôme d'études collégiales (DEC) en gestion et exploitation de l'entreprise agricole au Collège Lionel-Groulx.Aujourd'hui, elle détient 30 °b des parts de l'entreprise familiale et compte bien prendre la relève de son père lorsque celui-ci prendra sa retraite.Implication dans la jeunesse rurale Depuis près de deux ans, Vanessa s'investit activement auprès de la FRAQ.D'abord nommée vice-présidente dans la région d\u2019Outaouais-Laurentides, elle est devenue présidente lors de sa deuxième année d'implication.Son rôle à la Fédération consiste principalement à recruter de nouveaux adhérents ainsi qu'à mettre en place un conseil d'administration fonctionnel pour organiser des activités destinées aux membres.Toutefois, il reste plusieurs projets à concrétiser selon Vanessa : « La région d'Outaouais-Laurentides se trouve en redémarrage.Alors c'est plutôt difficile de rejoindre les jeunes quand il n'y a pas de groupes locaux définis.» Néanmoins, Vanessa affiche une vision assez positive de la jeunesse rurale.Elle croit que plusieurs jeunes agriculteurs ne connaissent pas encore les organisations comme la FRAQ et qu'il y a beaucoup de potentiel quant à l'adhésion de nouveaux membres.Un héritage pour l'avenir Selon Vanessa, les regroupements de jeunes en milieu rural constituent un héritage pour l\u2019avenir, car ils permettent de défendre les jeunes producteurs tant sur le plan syndical que social.Leur mission consiste à briser l\u2019isolement ainsi qu'à améliorer les conditions d'établissement en agriculture.Dans le futur, Vanessa aimerait continuer son travail à la ferme familiale.Elle veut aussi poursuivre activement son implication auprès de la jeunesse rurale et s'investir dans des organismes tels que la FRAQ.* Réalisée dans le cadre des 100 ans de la jeunesse rurale, cette chronique est la dernière publiée par La Terre de chez nous en région.Nous en profitons pour remercier les organisa leurs de cette implication au bénéfice de nos lecteurs, jeunes et moins jeunes.Vanessa Mondou, une jeune femme impliquée auprès de la relève et qui présente une vision positive de l'agriculture.'.iiJÈl PORTES DE GARAGE O GARAGA Chaqi ue détail est garanti\u2019 LES PORTES D'ACIER GARAGA : CONÇUES POUR RÉSISTER AUX ASSAUTS DU TEMPS ET AUX PROPRIÉTAIRES EXIGEANTS.PARLEZ-EN AVEC LES VRAIS EXPERTS ! RU=L & FILS INC.(819) 864-6363 www.rueletfils.com Licence RBQ : 8252-3689-57 LA TERRE DE CHEZ MOUS EN RÉGION | QUÉBEC-CENTRE | 18 septembre 2013 19 ma ¦ Has vamm \u2022;: ¦I ll'illil .HMIIi l'W \"i Hill LE MÂPAQ VOUS INFORME Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec u ta caca La fraise au Centre-du-Québec : une histoire d\u2019innovation JACQUES PAINCHAUD Agronome, Direction régionale du Centre-du-Québec, MAPAQ m- d PROGRAMME DE CREDIT DE TAXES FONCIERES AGRICOLES Avez-vous expédié votre formulaire de consentement relatif au bilan de phosphore?Vous êtes un exploitant agricole et vous n'avez toujours pas rempli le formulaire de consentement relatif au bilan de phosphore?Vous êtes invité à le faire dès que possible, en prenant soin de fournir tous les renseignements demandés, et à envoyer rapidement le document au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ).Le formulaire doit en effet être retourné sans tarder afin que le MAPAQ puisse vérifier le respect de l'écoconditionnalité en vue de l'attribution des crédits de taxes foncières agricoles le 30 novembre prochain.Il s'agit d'une exigence que doit satisfaire tout exploitant agricole, propriétaire ou locataire, qui désire participer au Programme de crédit de taxes foncières agricoles (PCTFA).Si un exploitant omet de le retourner au MAPAQ dûment rempli et signé, son exploitation agricole ne sera pas considérée comme admissible au Programme.Le consentement relatif au bilan de phosphore autorise le MAPAQ à vérifier auprès du ministère du Développement durable, de l'Envi- ronnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP) que l'exploitation agricole visée remplit le critère de l'écoconditionnalité.Tous les exploitants agricoles qui participent au PCTFA doivent fournir ce document, et ce, qu'ils aient ou non l'obligation de fournir un bilan de phosphore au MDDEFP.Ce formulaire est disponible au www.mapaq.gouv.qc.ca/taxes.Vous pouvez l'acheminer soit par la poste ou par télécopieur : Direction du soutien à l'enregistrement et du remboursement des taxes Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec 200, chemin Sainte-Foy, Ie' étage Québec (Québec) GIR 4X6 Télécopieur : 418 380-2172 Pour de plus amples renseignements, vous pouvez communiquer avec la Direction du soutien à l'enregistrement et du remboursement des taxes au 418 380-2140 ou au 1 866 822-2140.produits au détail sur le lieu de production.Cette forme de commercialisation leur permet d'obtenir un prix maximum pour une fraise qui coûte plus cher à cultiver.Une nouvelle exploitation, les Serres René Fontaine, situées à Pierreville, se révèle la première et la seule entreprise qui vise les supermarchés.Dans ce cas, le défi est de taille : il faut maximiser le rendement et minimiser les coûts en concentrant la production sur une période de mise en marché bien précise.Soulignons que le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) a appuyé financièrement l'initiative des Serres René Fontaine, de même que celle de Rose Drummond.L'entreprise de Pierreville a ainsi pu profiter d'un soutien technique grâce à des communications suivies avec un consultant français, spécialiste de la culture des fraises en serre.Les résultats de l'expérience ont largement dépassé les attentes des producteurs.Il y a lieu de mentionner qu'une telle réussite tire son origine des efforts concertés de plusieurs entreprises du milieu.Au premier chef, on trouve la pépinière Novafruit, l'entreprise instigatrice de tout ce développement.S'ajoutent deux autres acteurs clés qui ont contribué de façon importante à ce succès, soit Fafard & Frères et Damatex.Voilà certainement une formule de développement à privilégier dans l'avenir! Le Centre-du-Québec constitue un terreau fertile pour ce qui est de l'innovation technologique dans la culture des petits fruits.Depuis le début des années 2000, les producteurs centricois n'ont cessé de recourir à divers moyens afin d'élargir l'offre de fraises fraîches à leurs clients.Partis de la culture des fraises en rangs nattés, ils ont ajouté tour à tour les innovations suivantes : des bâches de plastique trouées pour hâter la croissance de variétés déjà précoces; des plants en multicellules mis en terre en août et protégés durant l'hiver par des couvertures thermales qui favorisent une croissance encore plus précoce qu'avec des bâches de plastique trouées; la culture de la fraise à jour neutre qui permet de récolter des fruits du début d'août à la mi-octobre; la culture de plants frigo sur paillis de plastique pour obtenir une fraise fraiche entre la période de production très précoce et la culture en rangs nattés.Le résultat de toutes ces innovations?Les clients peuvent dorénavant acheter des fraises fraîches de la fin du mois de mai jusqu'au milieu d'octobre.La suite logique serait de la culture de fraises en serre, et c'est exactement l'aven- Cultiver des fraises en serre comme le fait Joël Lalancette?Pourquoi pas! ture dans laquelle s'est lancée l'entreprise tants à travers le Québec ont fait de même.Rose Drummond à compter du début des Ces entreprises occupent un marché de niche années 2000.Depuis, une douzaine d'exploi- et toutes sans exception vendent leurs .V.*a fi/V.^2 ¦m^f: fl», v-n ^ÆwmmBhE i0^sy@sS Acheter votre tracteur Fendt chez l'une de nos 2 places d'affaires et vous serez ainsi assuré d'un service hors-pair.Série 700 - 145 à 240 ch PRIX - QUALITE - SERVICE - TECHNICIENS CERTIFIÉS Visitez votre concessionnaire le plus près dès maintenant rnmsmmate\tSainte-Marie Saint-Georges 418.387.3814\t418.228.3622 www.services-bivac.com "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.