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Titre :
Le courrier Sud.com
Éditeur :
  • [Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec] :Icimédias inc.,2017-
Contenu spécifique :
mercredi 2 février 2022
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Courrier Sud
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Le courrier Sud.com, 2022-02-02, Collections de BAnQ.

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[" LE 2 FÉVRIER 2022 | Volume 59, N° 8 | 20 780 exemplaires ( P h o t o S t é p h a n i e P a r a d i s ) Visite exclusive du Grand Royal DANS LES COULISSES DU FUTUR CASINO PAGE 3 ( P h o t o M a r i e - E v e V e i l l e t t e ) En traîneau.avec des poneys! PAGE 23 CAHIER SPÉCIAL PAGES 7 À 20 > 3 4 3 2 6 5 www.courtagecrh.com | Équipe indépendante attitrée au service d\u2019impôt Individuelle : 80$ Couple sans enfant: 155$ Couple avec enfant: 175$ Monoparentale: 100$ > 3 4 3 2 6 9 2 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 Courez la chance de gagner un forfait «Un moment pour nous» à l\u2019Hôtel Montfort.Le forfait comprend: \u2022 Une boîte déjeuner \u2022 Une nuitée dans une de nos chambres douillettes \u2022 Un massage de 60 min.à notre centre de santé \u2022 Un cocktail de bienvenue \u2022 Accès à la piscine intérieure, spas et bains thermaux \u2022 Passeport d\u2019activités CONCOURS Soyez romantique pour la St-Valentin! Valeur de 372$ Tirage le 14 février 2022 Pour participer, veuillez vous présenter chez un des marchands participants pour remplir votre coupon de participation.> H M _ M O N T F O R T _ S T - V A L E N T I N _ 2 0 2 2 _ C S _ V 2 1833, boul.Louis-Fréchette, Nicolet Tél.: 819 293-5933 fleuristesavard.com Plein de choix pour un cadeau romantique > 3 4 6 9 2 9 UN CADEAU QUI PLAIRA À L\u2019ÊTRE CHER! Bécancour, (Ste-Angèle-de-Laval) 819 266-7602 >347242 OUVERT Jeudi de 17h à 21h Vendredi de 12h à 22h Samedi de 9h à 22h Dimanche de 9h à 14h Nouveau ! Déjeuners les samedis et dimanches 1030, Rang St-Pierre, St-Zéphirin-de-Courval 819 250-2299 \u2022 facebook.com/Le-St-Zeph > 3 4 7 2 4 9 LE PETIT MARCHÉ INC.Ou simplement pour se faire plaisir ! Plein de choix pour un REPAS e n AMOUREUX 3080, boul.Louis-Fréchette, Nicolet 819 293-6667 > 3 4 7 2 5 5 annie@gateauartistique.ca Ste-Monique de Nicolet - 819 289-2838 BOÎTES GOURMANDES à déguster en amoureux ou en famille ! > 3 4 6 9 9 5 Boutique de Bécancour 14935, boul.Bécancour, Bécancour 819 222-8181 Boutique en ligne www.langelaine.com > 3 4 7 3 1 8 Gardez au chaud votre Valentin(e)! > 3 4 7 3 1 8 L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 - 3 STÉPHANIE PARADIS sparadis@icimedias.ca WÔLINAK.Les travaux vont bon train au casino Grand Royal de Wôlinak et Le Courrier Sud a eu la chance d\u2019aller jeter un œil à ce projet d\u2019envergure qui remplit de fierté Dave Bernard, directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak.Rappelons que l\u2019ouverture de l\u2019établissement de jeux était tout d\u2019abord prévue à l\u2019été 2021 avant d\u2019être reportée à l\u2019automne suivant.Depuis plusieurs mois, Dave Bernard jongle avec les mesures sanitaires changeantes et des retards dans la réception des matériaux nécessaires à la construction du projet.Il confirme cependant que l\u2019équipe a finalement réussi à mettre la main sur tous ses matériaux.La première impression en mettant le pied au casino Grand Royal est son look moderne.« On ne voulait pas quelque chose de clinquant ou de trop tape-à-l\u2019œil.On voulait un fini plus sobre et plus élégant.On souhaite une mentalité »gala« plutôt que »party« , et ce sera le même esprit qu\u2019on retrouvera du côté de l\u2019amphithéâtre », explique M. Bernard.D\u2019ailleurs, le projet d\u2019amphithéâtre a été mis sur pause, le temps de compléter celui du casino et du restaurant.« Au début, on avait la prétention de faire les deux projets en même temps, mais avec la pandémie, c\u2019était peut-être un peu trop ! », révèle M. Bernard.Le hall d\u2019entrée est en pleine construction, mais une grande partie des installations sont complétées, comme le bar et le restaurant où il ne manque que l\u2019entretien final et un grand dépoussiérage ! Du côté de la cuisine, les choses avancent rondement : dès ce jeudi, les premiers tests pour le menu seront faits.En effet, le chef et le sous-chef ont déjà joint l\u2019équipe du casino.« Avant, ici, c\u2019était un incubateur industriel et ça ne ressemblait à rien du tout.C\u2019était une vieille bâtisse avec quatre murs en tôle.Quand je vois ça aujourd\u2019hui, je me dis que ça a fait beaucoup de chemin ! Je suis heureux et fier de voir où ça s\u2019en va », confie Dave Bernard, les yeux rivés sur l\u2019immense pièce remplie de machines à sous.« Je suis fier de voir également qu\u2019il y a des gens de Bécancour qui m\u2019écrivent et qui veulent postuler.De voir que des allochtones viennent nous solliciter pour obtenir un emploi, pour être un sous-traitant ou pour être un fournisseur, pour moi c\u2019est un bel exemple concret de conciliation.Je n\u2019ai rien contre les cérémonies de purification et tout ça, mais une fois qu\u2019on a serré des mains et dit de belles paroles, il reste quoi ?Pas grand-chose.Là, c\u2019est un bel exemple d\u2019autochtones et d\u2019alloch- tones qui travaillent main dans la main, collaborent.On n\u2019est plus seulement des voisins, on est rendu des amis », conclut Dave Bernard.Dave Bernard, directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak (Photo Stéphanie Paradis) Un premier coup d\u2019œil au casino Grand Royal Le hall d\u2019entrée du casino Grand Royal est en pleine construction.Il sera le seul dans le monde à arborer ce type de panneau virtuel.(Photo Stéphanie Paradis) L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 La vue sur le casino à partir du restaurant.(Photo Stéphanie Paradis) (Photo Stéphanie Paradis) Un des salons VIP du casino.(Photo Stéphanie Paradis) (Photo Stéphanie Paradis) Projet réalisé par : GESTION Inc.Ascenseur Aspirateur central Air climatisé Plancher chauffant > 3 4 6 6 7 7 Laurier-Station | Plessisville 1 877 471-0101 On s'occupe de vos oreilles, on prend soin de vous! centre-auditif.ca > 3 4 6 7 0 2 4 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 MARIE-EVE VEILLETTE meveillette@icimedias.ca MRC DE NICOLET-YAMASKA.Le développement du parc écotouristique projeté par la MRC de Nicolet-Yamaska sur l\u2019île Moras, à Nicolet, se fera en trois phases et selon un échéancier préliminaire de 13 ans.Selon les prévisions, le parc serait complété dès 2035  et dépasserait largement l\u2019île elle-même.Il s\u2019étendrait, à terme, jusqu\u2019au Trou-des-Valets, dans la Commune de la Baie du Febvre.La MRC vise à mettre en branle la phase 1 dès cette année, avec l\u2019objectif de permettre un accès touristique à l\u2019île Moras, à titre de projet-pilote, en 2025.Durant cette phase, le concept sera mis en place, de même qu\u2019un plan directeur d\u2019aménagement.Quatre grands enjeux sont à prendre en considération dans cette première phase : la rétrocession du terrain par la Défense nationale, qui en est propriétaire ; l\u2019aménagement d\u2019un accès terrestre ou d\u2019un lien maritime jusqu\u2019à l\u2019île ; la mise en place d\u2019un mode de gouvernance et de gestion ; ainsi que le financement du processus et du développement.Des négociations et des partenariats sont à prévoir.« [On va] établir une stratégie de communication et de mobilisation [et] amorcer des démarches politiques terrain pour accélérer la rétrocession », indique Guy Dupuis, du Comité tourisme de la MRC.Le scénario projeté prévoit l\u2019élaboration du plan d\u2019affaires en 2022 (programmation, activités, aménagement, coûts, etc.).En 2023, le modèle de partenariat sera déterminé.C\u2019est à ce moment qu\u2019on saura s\u2019il s\u2019agira d\u2019un parc national fédéral, d\u2019un refuge faunique provincial ou d\u2019un parc régional géré par un organisme à but non lucratif, par exemples.Puis, en 2024 et en 2025, l\u2019île sera aménagée pour permettre la tenue d\u2019activités comme la randonnée pédestre, la randonnée sur pilotis et la navigation (activités nautiques libres et excursions).L\u2019île aura aussi une vocation d\u2019interprétation (industrielle, patrimoniale et naturelle).Un pavillon d\u2019accueil et des installations sanitaires et de pique-nique sont envisagées.Au terme de la phase 1, l\u2019île serait accessible sur trois saisons.Il est à noter que parallèlement à cet échéancier, une décontamination intensive de la zone sera menée.PHASES 2 ET 3 Une fois la phase 1 complétée, la MRC entamera la suivante, dont le concept spécifique reste à définir.Dans cette deuxième phase, le projet sera élargi aux îles d\u2019à côté, soit l\u2019île Lozeau et l\u2019île Bougainville, et jusqu\u2019aux limites de la Ville de Nicolet et de la municipalité de Baie-du-Febvre, approximativement.Selon les prévisions, l\u2019aménagement serait terminé pour 2030.Par la suite s\u2019amorcera la phase 3  dans la Commune de la Baie du Febvre.Au terme de cette phase, en 2035  si tout va bien, le parc serait complété.LES CIBLES Le potentiel d\u2019achalandage évoluera au rythme du projet.L\u2019Étude de faisabilité pour le développement du parc écotouristique de l\u2019île Moras, réalisée par la firme Raymond Chabot Grant Thornton, fait état d\u2019un potentiel de 20 000  visiteurs dès l\u2019ouverture du parc (en 2025), de 50 000 visiteurs au terme de la phase 2 (en 2030) et de 200 000 visiteurs une fois le projet rendu à maturité (en 2035).LES IMPACTS Cette même étude fait état de « plusieurs impacts positifs » découlant du développement du projet, notamment « sur la qualité de vie des résidents », « sur la préservation de l\u2019environnement », « sur la création d\u2019emplois », et « sur le développement économique régional ».« C\u2019est plus gros qu\u2019on pensait », commente Michel Côté, directeur général de la MRC de Nicolet-Yamaska.Il se dit « agréablement surpris » par le potentiel révélé par l\u2019étude, qui s\u2019appuie sur des projets comparables.La MRC avait commandé cette étude de faisabilité au printemps 2021.À la lumière des résultats, les prochaines étapes ne tarderont pas : « À la séance de février, on soumettra une proposition pour aller de l\u2019avant.Il faudra développer le concept de ce nouveau parc écotou- ristique et lui trouver un nom représentatif.On devra aussi relancer les élus fédéraux (pour accélérer la décontamination des lieux et la cession de l\u2019île) », nomme, entre autres, M. Côté.Il croit qu\u2019un projet mobilisateur se met en branle : « Il reste à voir comment ça va évoluer.Évidemment, on souhaite que les citoyens adhèrent à la vision qu\u2019on proposera.Car ultimement, on veut leur redonner accès aux rives du Saint-Laurent.» Développement sur 13 ans pour le parc écotouristique de l\u2019île Moras Les trois phases du parc écotouristique projeté par la MRC de Nicolet-Yamaska.(Photo courtoisie) STÉPHANIE PARADIS sparadis@icimedias.ca BÉCANCOUR.Greentone, entreprise de production de cannabis située dans le parc industriel de Bécancour et fournisseur pour la SQDC, souhaite doubler sa production.Un investissement d\u2019un peu plus de 40 M$ est prévu, probablement d\u2019ici 2023, pour la construction d\u2019un nouveau bâtiment.Bien que cette information ait été confirmée par Maurice Richard, P.-D.G.de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour (SPIPB), et par Marie-Ève Rodrigue, vice-présidente aux affaires juridiques et corporatives chez Greentone, il leur était toutefois impossible de confirmer les délais de ce projet d\u2019investissement de l\u2019entreprise.« On voulait commencer au printemps, mais je pense qu\u2019on va repousser un peu, car on est en processus d\u2019analyse.Le plan initial était de quadrupler la production en quatre ans, donc de faire une phase par année », mentionne Mme  Rodrigue.La phase deux était donc prévue au printemps 2022, mais pourrait être reportée d\u2019un an.« Je crois qu\u2019on a été très ambitieux.On a un beau portfolio, on est les premiers à la SQDC et on travaille bien.Alors sans dire qu\u2019on change complètement la stratégie, l\u2019idée c\u2019est tout d\u2019abord d\u2019être vraiment fort et bon dans ce qu\u2019on fait et de s\u2019améliorer », poursuit-elle.Cette deuxième phase comporte la construction d\u2019un tout nouveau bâtiment pratiquement identique en termes de superficie de serre que la bâtisse actuelle, mis à part quelques améliorations qui sont envisagées.Elle sera d\u2019ailleurs située à côté du premier bâtiment.C e s o n t e n v i r o n 150  employés qui travaillent actuellement chez Greentone, et l\u2019agrandissement devrait créer une centaine d\u2019emplois supplémentaires du côté de la production.DES ODEURS QUI DÉRANGENT Par ailleurs, depuis quelques mois, plusieurs citoyens de la ville de Bécancour se sont plaints d\u2019odeurs dérangeantes émanant de l\u2019usine Greentone.Interrogée sur le sujet, Marie-Ève Rodrigue confirme qu\u2019une équipe d\u2019ingénieurs travaille actuellement à régler le problème.« Au début, on pensait que l\u2019odeur venait des serres, mais c\u2019est plutôt des salles de séchage », dit-elle.Il y a trois façons d\u2019éliminer les odeurs, dont l\u2019utilisation de filtres à charbon qui est la méthode traditionnelle.Greentone optera plutôt pour l\u2019ozone pour briser les molécules d\u2019odeur.Greentone souhaite doubler sa production.(Photo courtoisie) Greentone doublera sa production DISTRIBUTION : 20 701 EXEMPLAIRES \u2022 TIRAGE : 20 780 EXEMPLAIRES IMPRIMÉS Convention de la poste-publication #40009757.Retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada au : Le Courrier Sud, 6925, rue Dalpé, bureau 200 Trois-Rivières, Qc, G9A 5C9.Toute reproduction des annonces ou informations, en tout ou partie de façon officielle ou déguisée est interdite sans la permission écrite du directeur général.Le Courrier Sud ne se tient pas responsable des erreurs typographiques pouvant survenir dans les textes publicitaires mais il s\u2019engage à reproduire uniquement la partie du texte où se trouve l\u2019erreur.La responsabilité du journal et ou du directeur général ne dépassera en aucun cas le montant de l\u2019annonce.Les articles publiés dans Le Courrier Sud sont sous la seule responsabilité des auteurs et la direction ne partage pas nécessairement les opinions émises.Veuillez recycler ce journal POUR NOUS JOINDRE 6925, rue Dalpé, bureau 200 Trois-Rivières, Qc, G9A 5C9 Tél.: 819 379-1490 Annonces classées: 1 866 637-5236 www.lecourriersud.com Directrice générale : Amélie St-Pierre (maternité) Directrice Stratégies Médias : Amélie St-Pierre (maternité) Directrice générale par intérim : Katy Champagne Adjointe-administrative : Suzanne Blanchette Rédactrice en chef : Marie-Eve Veillette Journalistes : Stéphanie Paradis, Jonathan Cossette Conseillère en solutions médias : Kathleen Leguë Coordonnatrice aux ventes : Claire Chevalier www.lecourriersud.com Publié par : Icimédias inc.Président : Renel Bouchard Directeur général : Marc-Noël Ouellette Impression : Imprimeries Transcontinental inc.division Transcontinental de la Capitale Distribution : Distribution Transcontinental inc.Division Publi-Sac Mauricie Nous reconnaissons l\u2019appui financier du gouvernement du Canada.> 3 3 4 1 4 9 > 3 3 4 4 3 4 533, rue Mgr Provencher, Nicolet J3T 1H3 819 293-2430 Massothérapeute Kinésithérapie Orthothérapie L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 - 5 septième production 2110, rue Drummond, 3e étage Montréal (Québec) H3G 1X1 05/01/22_11:01 client : MCE Nº 111172239-3 format PAP : 100 % @ 300 dpi description : Dose de rappel trim fermé : 9,833\u2019\u2019 x 12,5\u2019\u2019 pièce : Hebdos - Pleine Page - FR trim ouvert : \u2014 version : visible : \u2014 infographiste : EV bleed : \u2014 nom fichier : MCE_Dose_Rappel_Hebdos_PP_gen_Fr_9,833x12,5.indd couleur C M J N PMS 2002 PMS 2002 PMS 2002 Check List Les sorties laser ne reflètent pas fidèlement les couleurs telles qu\u2019elles paraîtront sur le produit fini.Cette épreuve est utilisée à des fins de mise en page seulement.X C\u2019est le temps de prendre votre rendez-vous pour votre dose de rappel contre la COVID-19.Québec.ca/vaccinCOVID Avec la dose de rappel, restez protégé plus longtemps.Pour bien vous protéger contre la COVID-19 et ses variants, vous devez recevoir la dose de rappel et suivre les consignes sanitaires.Suivez la séquence de vaccination prévue et prenez rendez-vous.> 3 4 1 2 9 2 6 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 Nicolet: un incubateur/accélérateur d\u2019entreprises collé à l\u2019ADN économique de la région MARIE-EVE VEILLETTE meveillette@icimedias.ca NICOLET.  Il y a déjà près de cinq ans qu\u2019un projet d\u2019incubateur ou d\u2019accélérateur d\u2019entreprises est dans l\u2019air à Nicolet.Le rôle de cette nouvelle structure serait de consolider les entreprises existantes et stimuler l\u2019émergence de nouvelles entreprises.Diverses moutures ont été proposées.En 2018, la Ville de Nicolet prévoyait investir plus de 2 M$ pour aménager un édifice à cette fin sur le terrain vacant situé entre le CITAN (maintenant la Casa das Tias) et Rovibec, sur la route du Port.Par la suite, le projet a été remâché en collaboration avec la MRC de Nicolet-Yamaska.La Ville accueillerait l\u2019édifice, mais des services d\u2019incubation externes seraient ajoutés à l\u2019offre.En prévision de ce nouveau projet, la Ville de Nicolet a lancé sans succès, en 2020, un appel de proposition pour trouver un promoteur qui pourrait le construire sur le terrain de la route du Port.Depuis, la réflexion se poursuit.« Le projet a évolué en fonction de la pandémie et des besoins de nos entreprises », signale la mai- resse de Nicolet et préfète de Nicolet-Yamaska, Geneviève Dubois.« On veut développer le meilleur projet; un projet qui soit tourné vers l\u2019économie d\u2019innovation perpétuelle, l\u2019économie du futur. » UNE FIRME EXTERNE EN RENFORT Pour aider, la Ville de Nicolet a embauché en janvier une firme spécialisée en planification stratégique et en analyse des opportunités en innovation.Il s\u2019agit d\u2019Arche Innovation.Elle aura notamment comme mission d\u2019analyser « l\u2019ADN » de la région, c\u2019est-à-dire ce qui la définit et la distingue, dans le but d\u2019élaborer un concept d\u2019incubateur ou d\u2019accélérateur cadrant à cet « ADN ».«  Cet accompagnement se fera en plusieurs étapes.Bien sûr, tous nos partenaires, que ce soit nos partenaires économiques, nos entreprises ou nos partenaires du milieu communautaire, seront invités à participer à la réflexion », mentionne Mme Dubois.« On veut être sûr de bien répondre aux besoins.On ajustera notre offre de services en conséquence », ajoute Michel Côté, directeur général de la MRC de Nicolet-Yamaska, qui est encore partenaire du projet.« On va aussi regarder la forme juridique adéquate [pour le projet à venir], selon sa localisation. » À ce sujet, il mentionne que le terrain voisin du CITAN fait encore partie des options.Toutefois, la réflexion en cours ratisserait plus large.Y aura-t-il une pelletée de terre en 2022?Cela reste à voir.« C\u2019est trop tôt pour parler d\u2019un échéancier.Mais quand on aura les résultats [de l\u2019analyse ADN], les choses vont débouler assez rapidement », assure M.Côté.MARIE-EVE VEILLETTE meveillette@icimedias.ca NICOLET.Pour souligner en grand son 45e anniversaire, le Centre d\u2019action bénévole de Nicolet (CABN) se dote d\u2019un nouveau logo et d\u2019un nouveau site Internet.Un cadeau qui lui permet de «moderniser son approche tout en restant proche de son essence et de son identité», mentionne Angéline Le Sage, chargée de projet, communication et philanthropie.C\u2019est un logo en X qui représente maintenant l\u2019organisme.Il reflète, entre autres, «l\u2019effet multiplicateur» de chacun des bénévoles.Pour l\u2019équipe du centre, la suite logique de la nouvelle image était la création d\u2019un site internet, « une étape essentielle », dit-elle, afin de « mieux informer la population de nos services et de nos activités ».Le site est basé à l\u2019adresse suivante: www.cabnicolet.com Aussi, afin de souligner son 45e anniversaire, le CABN a prévu plusieurs activités tout au long de l\u2019année, en ligne et en personne.Plus de détails seront annoncés dans les prochaines semaines.  Rappelons que le CABN dessert neuf municipalités (Aston-Jonction, Grand Saint-Esprit, Saint-Monique, Nicolet, Saint-Célestin Village et Paroisse, Sainte-Eulalie, Sainte-Perpétue, Saint- Léonard-d\u2019Aston et Saint-Wenceslas).Lise Lefèvre, présidente du conseil d\u2019administration du CABN et grande bénévole, en compagnie d\u2019Isabelle Bombardier, directrice générale.(Photo courtoisie) Centre d\u2019action bénévole de Nicolet Nouvelle image et nouveau site web Du 31 janvier au 11 février 2022, la Fédération des transporteurs par autobus souhaite rappeler aux parents, aux écoliers, aux intervenants du réseau scolaire et aux usagers de la route qu\u2019ils ont un rôle à jouer pour assurer la sécurité de tous en zone scolaire.Dans le cadre de la campagne « M\u2019as-tu vu ?», voici un bref rappel des comportements attendus de chacun.ÉCOLIERS \u2022 Attendre que l\u2019autobus soit totalement immobilisé avant de s\u2019en approcher ; \u2022 Demeurer assis toute la durée du trajet, jusqu\u2019à l\u2019arrêt complet du véhicule ; \u2022 Garder l\u2019allée exempte d\u2019objets ; \u2022 Avoir un contact visuel clair avec le conducteur avant de traverser devant l\u2019autobus ; \u2022 Communiquer avec le chauffeur si un objet tombe sous l\u2019autobus ou attendre que ce dernier se soit éloigné pour le ramasser ; \u2022 Éviter toute circulation derrière le véhicule.PARENTS \u2022 Rappeler régulièrement à ses enfants le code de conduite qu\u2019ils doivent respecter ; \u2022 Montrer l\u2019exemple au moment de les accompagner à l\u2019arrêt d\u2019autobus, notamment.USAGERS DE LA ROUTE \u2022 Se préparer à arrêter lorsque les feux jaunes ou de détresse d\u2019un autobus clignotent ; \u2022 Immobiliser son véhicule à plus de cinq mètres d\u2019un autobus dont les feux rouges clignotent ou dont le panneau d\u2019arrêt est actionné ; \u2022 Respecter la limite de vitesse autorisée dans la zone scolaire ; \u2022 Rester attentif aux passages pour piétons ; \u2022 S\u2019assurer d\u2019avoir une visibilité optimale (dégager le pare-brise, passer un examen de la vue, etc.).CONDUCTEURS D\u2019AUTOBUS \u2022 Présignaler toute intention de s\u2019arrêter avec les feux jaunes ; \u2022 Effectuer une ronde de sécurité quotidienne du véhicule ; \u2022 Faire respecter la discipline à bord ; \u2022 Assurer la sécurité des passagers à l\u2019intérieur comme à l\u2019extérieur de l\u2019autobus.Pour plus d\u2019informations sur la campagne de sécurité en transport scolaire ou sur votre rôle à jouer au quotidien, visitez le mastuvu.info ! La sécurité en transport scolaire, C\u2019EST L\u2019AFFAIRE DE TOUS! La sécurité des écoliers, ça regarde tout le monde.Le plus grand danger en transport scolaire se situe à l\u2019extérieur de l\u2019autobus Comme automobiliste, vous pouvez contribuer à la sécurité des enfants lorsque vous circulez en présence d\u2019un autobus scolaire, que ce soit sur la route ou en zone scolaire.\u2022 Soyez attentif à la signalisation en zone scolaire ainsi qu\u2019aux abords et dans la cour de l\u2019école.\u2022 Soyez toujours vigilant en présence d\u2019un autobus scolaire.\u2022 Soyez respectueux des règles du Code de la sécurité routière, particulièrement en présence d\u2019enfants.Autobus Aston Autobus Bélisle Autobus H.Blanchet Autobus Désilets Transport Deschaillons.Transport Scolaire Hélie A.Bergeron transport scolaire > 3 4 6 7 9 2 L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 - 7 L e s L e s VISAGES de l\u2019innovation SHAWINIGAN Un impact économique mondial en électrification des transports Service de développement économique 819 536-7200 Des centres d\u2019innovation et plus de 150 M$ en équipement pour la recherche et le développement Plus de 85 000 bornes de recharge déployées en Amérique du Nord Des entreprises déployées dans le monde > 3 4 4 4 5 3 8 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 > 3 4 4 2 8 3 55 Entrepreneuriat Éducation Main d\u2019oeuvre Finances Manufacturier Nombre de bénévoles impliqué.es au sein des SADC et CAE de la région 19,3 M $ Montant investi en prêts par les fonds réguliers et par le Fonds d\u2019aide et de relance régional Économie sociale Agroalimentaire Légal Santé Municipal Innovation Gestion Marketing Fiscalité Technologies Développement : durable, social, environnemental, régional, associatif Services aux entreprises Et bien plus! Renseignez-vous sur les services offerts par la SADC ou le CAE de votre région! CAE Laprade Trois-Rivières www.caelaprade.ca | 819 378-6000 SADC de la MRC de Maskinongé www.sadcmaskinonge.qc.ca | 819 228-5921 SADC Vallée de la Batiscan www.sadcvb.ca | 418 328-4200 SADC Shawinigan www.sadcshawinigan.ca | 819 537-5107 SADC du Haut St-Maurice www.sadchsm.qc.ca | 819 523-4227 SADC Nicolet-Bécancour www.sadcnicoletbecancour.ca | 819 233-3315 qui mettent leur expertise au service de leur collectivité! En 2020-2021 DES BÉNÉVOLES MERCI POUR VOTRE ENGAGEMENT! DOMAINES D\u2019EXPERTISES DE NOS BÉNÉVOLES Président SADC Shawinigan Jacques Samson Présidente SADC Vallée de la Batiscan Valérie Bureau Présidente SADC Nicolet-Bécancour Ophélie Couspeyre Présidente SADC de la MRC de Maskinongé Odette Gélinas Président CAE LaPrade Trois-Rivières Jean Laroche L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 - 9 MARIE-EVE B.ALARIE mbalarie@icimedias.ca TROIS-RIVIÈRES.Dans le domaine de la santé mentale, le système de santé est centré sur les soins spécialisés.Lancé en 2020, le Centre d\u2019apprentissage Santé et Rétablissement (CASR) de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) propose un regard différent sur le rétablissement en matière de santé mentale.Inspiré du modèle Recovery College qui est implanté dans 22 pays dont l\u2019Angleterre et l\u2019Australie, le CASR est le tout premier centre francophone du genre au Canada.Il donne accès gratuitement à des formations sur le mieux-être individuel et collectif.À la différence d\u2019un cours traditionnel, c\u2019est le savoir expérientiel et le vécu qui est mis au cœur de la formation.Cela est rendu possible grâce à la mixité des apprenants dans une même formation.Par exemple, dans un même groupe, on pourrait retrouver une personne vivant avec une maladie mentale, une personne issue du réseau de la santé, un propriétaire d\u2019entreprise, un étudiant universitaire, une intervenante professionnelle, un expert, etc.Ainsi, l\u2019expérience et le vécu d\u2019une situation sont reconnus au même titre que les savoirs cliniques et théoriques.Les formations ne sont pas axées sur les symptômes, les déficiences ou les incapacités, mais plutôt sur l\u2019activation et le développement des forces et des ressources de la personne et de sa communauté.« L\u2019Organisation mondiale de la santé défend depuis des années l\u2019idée qu\u2019il faut amener des modèles qui permettent d\u2019outiller davantage les populations.Quand un modèle est axé sur l\u2019hôpital, ça coûte cher et ça a été démontré que ce n\u2019est pas ce qui est le plus efficace.Il peut être intéressant d\u2019investir pour que la population puisse protéger sa santé mentale et savoir quoi faire en autogestion avant de consulter le réseau médical », indique Catherine Briand, professeure au Département d\u2019ergothérapie de l\u2019UQTR et responsable de la mise sur pied du CASR.Cette approche peut d\u2019ailleurs s\u2019avérer confrontante pour les spécialistes du milieu de la santé qui participent aux formations.« Ça fait 15 ans que je travaille à amener des pratiques axées sur le rétablissement en santé mentale.Quand des experts viennent en formation, c\u2019est la façon la plus efficace de changer les pratiques dans le réseau.Certains quittent durant la formation.Ça peut être confrontant quand on a toujours été dans un paradigme d\u2019expert.Par contre, ceux qui restent nous disent qu\u2019ils sont contents d\u2019être restés, car ils repartent avec des savoirs qu\u2019ils n\u2019avaient pas en arrivant.Quand ils retournent dans leur milieu comme praticiens, ça change leur façon d\u2019aborder le patient », souligne-t-elle.Elle se souvient d\u2019un stagiaire post-doctorant qui arrivait du Brésil et qu\u2019elle avait impliqué dans une formation sur la dépression.Il ne parlait pas au début et se disait qu\u2019il n\u2019avait rien à apprendre, car il travaillait depuis des années auprès de gens vivant avec une dépression et qu\u2019il connaissait ses critères de diagnostic.« Aujourd\u2019hui, il me dit qu\u2019il ne pourrait plus regarder une personne qui vit une dépression et décrire une dépression comme avant.Ça l\u2019a marqué, ajoute Mme  Briand.Quand on se place comme expert, ça met une distance avec la souffrance humaine.C\u2019est difficile la souffrance humaine.Ça nous fait peur comme intervenant.On veut tellement contrôler cette détresse.Notre modèle médical propose une solution.Une autre solution est d\u2019en parler et de reconnaître le savoir expérientiel ou le savoir de vie de la personne qui vit la problématique.» Déjà, plus de 50 formations sont proposées par le Centre d\u2019apprentissage santé et rétablissement de l\u2019UQTR.La session hiver 2022 propose notamment des formations sur l\u2019anxiété et les inquiétudes, la schizophrénie, la dépression, la résilience, agir face au stress, la stigmatisation, de même que sur l\u2019anxiété de performance chez les jeunes et les attitudes et comportements alimentaires favorables à la santé.« Le modèle Recovery College soutient que l\u2019on a tous des vulnérabilités, que l\u2019on soit atteint ou non d\u2019une maladie mentale.Ces formations sont une occasion de venir apprendre sur le sujet, comment mieux intervenir pour toi-même et les autres et à protéger et intervenir sur ta propre santé mentale avant qu\u2019elle se détériore, ajoute Mme  Briand.Le modèle permet de créer un espace inclusif pour apprendre et pour parler de santé mentale et de ses vulnérabilités.» DES RÉSULTATS PROMETTEURS Cela fait déjà plusieurs années que Catherine Briand s\u2019intéresse au modèle Recovery College.Elle a notamment fait partie d\u2019une délégation qui s\u2019est rendue en Angleterre pour y découvrir les meilleures pratiques en santé mentale.« C\u2019est là-bas qu\u2019on nous a parlé de ce modèle, de ce qui s\u2019en venait en Angleterre en lien avec ça.On a commencé à lire sur le projet.On y est retourné il y a cinq ou six ans pour en visiter, car ça avait pris de l\u2019ampleur.Rapidement, au Québec, des partenaires se sont regroupés autour du projet.On a implanté le modèle et on l\u2019évalue avec une équipe de chercheurs », explique-t-elle.Depuis l\u2019implantation du modèle dans plusieurs pays à travers le monde, les résultats des recherches sont prometteurs.« On voit que quand les gens suivent une formation dans l\u2019esprit du Recovery College améliore la façon d\u2019intervenir en matière de santé mentale et améliore la capacité d\u2019autogestion de leur propre santé mentale, notamment en ce qui a trait à l\u2019anxiété.On a aussi fait de la formation en ligne en période de pandémie de COVID-19.L\u2019étude québécoise à ce sujet a montré que ça a fait en sorte de maintenir le niveau d\u2019anxiété des participants, tandis qu\u2019on a observé une augmentation du niveau d\u2019anxiété dans la population.C\u2019est encourageant », détaille Mme  Briand.L\u2019équipe du CASR souhaite obtenir un fonds de recherche afin de suivre les gens qui ont suivi plusieurs formations auprès du Centre pour évaluer les effets à long terme des formations.Le CASR est également en pourparler avec l\u2019Institut universitaire en santé mentale Douglas qui s\u2019est montré intéressé à développer un volet anglophone au Québec, ce qui permettrait au Centre d\u2019avoir une offre bilingue.Catherine Briand aimerait aussi offrir des formations en d\u2019autres langues pour les populations immigrantes, ainsi que dans des langues autochtones.Un volet jeunesse a aussi été développé pour la clientèle des 17 ans et plus en partenariat avec le Cégep Édouard-Montpetit.Les partenaires du projet du CASR nous demandent aussi de développer des formations sur des enjeux qui les concernent« , note Mme  Briand.Avec l\u2019essor des cours en ligne depuis le début de la pandémie, le CASR fait de plus en plus parler de lui.La demande est forte, déjà.« Nous sommes très fiers de pouvoir offrir ces formations gratuitement.On a des listes d\u2019attente.On travaille à former de nouveaux formateurs.Nous en avons déjà une trentaine qui sont certifiés, mais il en faudrait le double », conclut Catherine Briand.Pour en savoir plus : https://www.facebook.com/ CASR.recoverycollegequebec Un nouveau regard sur les soins en santé mentale Catherine Briand, professeure d\u2019ergothérapie à l\u2019UQTR et fondatrice du Centre apprentissage Santé et Rétablissement.(Photo courtoisie) L e s L e s VISAGES del\u2019innovation JEAN BOULET Député de Trois-Rivières DONALD MARTEL Député de Nicolet-Bécancour SONIA LEBEL Députée de Champlain SIMON ALLAIRE Député de Maskinongé MARIE-LOUISE TARDIF Députée de Laviolette\u2013Saint-Maurice Votre équipe partenaire de l\u2019innovation ! > 3 4 5 3 0 0 1 0 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 JONATHAN COSSETTE jcossette@icimedias.ca TROIS-RIVIÈRES.Le Colisée Vidéotron a pu ouvrir ses portes à l\u2019automne dernier, notamment pour y accueillir les Lions de Trois-Rivières, formation hockey de la ECHL.Bien peu de gens savent par contre qu\u2019il a été construit en tenant compte de plusieurs aspects écoénergétiques.À cet effet, la Ville de Trois-Rivières devrait économiser 30 % des coûts en énergie par année si l\u2019on compare à un bâtiment de même envergure ailleurs, notamment grâce à la toiture pâle sur toute la surface, à l\u2019optimisation de la fenestration dans les espaces bureau et à un système de récupération de chaleur.Comment peut-on récupérer la chaleur ?À l\u2019aide d\u2019une roue thermique qui permet la récupération de chaleur et de refroidissement/dés- humidification pour traiter l\u2019apport d\u2019air neuf des secteurs communs, incluant les vestiaires et les locaux situés au niveau des patinoires.La chaleur récupérée sur le rejet de chaleur des compresseurs et des refroidisseurs est ensuite utilisée pour le préchauffage de l\u2019air neuf et de l\u2019eau chaude domestique, ainsi que pour la fonte de neige (en lien avec les surfa- ceuses) et pour l\u2019alimentation du réseau contre le gel sous les deux patinoires.Vous remarquerez que le Colisée a été construit sous la forme ovale, qui a été comparée à celle d\u2019un iPhone, afin de permettre de minimiser les murs extérieurs et de jouer un rôle d\u2019économie d\u2019énergie par rapport aux vents.D\u2019ailleurs, l\u2019enveloppe du bâtiment présente des caractéristiques supérieures aux exigences du Règlement sur l\u2019économie d\u2019énergie dans les nouveaux bâtiments de façon à favoriser un meilleur rendement énergétique.Sur la patinoire, les deux surfaceuses qui ont été achetées sont électriques, ce qui devrait être de plus en plus populaire dans un avenir rapproché.Et ça ne s\u2019arrête pas là puisque la neige amassée entre les périodes est déversée dans un système de filtration d\u2019eau afin d\u2019être réutilisée.Rappelons que le Colisée Vidéotron comprend une glace principale de 4500  places, 18 loges corporatives, deux loges avec accessibilité universelle et deux salons VIP.Il est muni d\u2019un système de son à la fine pointe de la technologie, d\u2019un écran géant de conception unique et d\u2019une bande lumineuse de 228 mètres.Une glace secondaire comptant 250 places et des espaces de bureau pour les organisations sportives a aussi été aménagée à même le Colisée.En plus d\u2019accueillir différents événe- ments à saveur sportive et culturelle, le Colisée Vidéotron pourrait aussi être l\u2019hôte de foires et de salons.Le projet de 60,6 M$, majoritairement financé par la Ville de Trois-Rivières, a bénéficié d\u2019une subvention de 26,8 M$ du Gouvernement du Québec provenant du Programme d\u2019infrastructures Québec-Municipalité.(Avec la collaboration de Marie-Ève Alarie) La toiture pâle est un des aspects qui a été imaginés dans la construction d\u2019un tout nouveau Colisée écoénergétique.(Photo courtoisie - Ville de Trois-Rivières) Un Colisée écoénergétique L e s L e s VISAGES del\u2019innovation > 3 4 4 2 1 5 > 3 4 6 1 0 2 \u2022 Développement de nouveaux produits \u2022 Développement et optimisation de bioprocédés \u2022 Réduction et valorisation des déchets/ rejets / résidus \u2022 Production de bioénergies et efficacité énergétique \u2022 Accompagnement à la conformité règlementaire \u2022 Mise en place de processus de contrôle de qualité 819 247-8508 > 3 4 4 8 5 9 L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 - 1 1 Un équipement unique en Amérique du Nord AUDREY LEBLANC aleblanc@icimedias.ca TROIS-RIVIÈRES.Depuis quelques mois, les pompiers de Trois-Rivières utilisent un équipement unique en Amérique du Nord pour leurs formations.Il s\u2019agit d\u2019un simulateur de phénomènes thermiques capable de recréer des situations réelles pour apprendre à maîtriser un incendie en contrôlant seulement la quantité d\u2019air à proximité des flammes.En Amérique du Nord, on retrouve seulement deux simulateurs de phénomènes thermiques, mais celui des pompiers de Trois-Rivières est le seul en opération.« L\u2019autre est aux Îles-de- la-Madeleine et n\u2019est actuellement pas opéré.C\u2019est une compagnie de transport maritime qui en a fait l\u2019acquisition, mais ils n\u2019ont encore personne pour l\u2019opérer », spécifie Jonathan Dion, Chef aux opérations - Formation et équipes spécialisées du Service de sécurité incendie de Trois-Rivières.Situé sur la rue de Grandmont dans le secteur Cap-de- la-Madeleine, le simulateur est en fait un conteneur maritime de 40 pieds qui a été modifié par une entreprise de France qui se spécialise dans la conception de simulateurs de ce genre.Il est isolé de façon à pouvoir atteindre des températures de plus de 1000 degrés Celsius.On y retrouve deux compartiments : un espace de combustion et un espace d\u2019observation.« Ça nous sert à recréer des situations réelles.Il existe quatre types de phénomènes thermiques : backdraft, flash-fire, flashover et smoke-explosion, énumère M.  Dion.Par exemple, backdraft, c\u2019est un phénomène explosif causé par un apport en air important.» « Le simulateur permet à nos pompiers de visualiser et de ressentir les impacts au lieu de les voir en vidéo ou de se les faire expliquer par un instructeur, ajoute ce dernier.C\u2019est plus que de la théorie, ils les vivent.C\u2019est hautement pertinent, concret et formateur.Ça leur permet d\u2019être mieux outillés pour faire face à ce genre de situation et aussi à reconnaître les signes précurseurs de ces phénomènes, qui se comptent en secondes.» MAÎTRISER LE FEU SANS EAU Le simulateur de phénomènes thermiques peut contenir dix participants et deux instructeurs à la fois.Lors de chaque utilisation, on retrouve également un autre instructeur à l\u2019extérieur de celui-ci pour assurer la santé et la sécurité de tous.Dans l\u2019espace dédié à la combustion, on produit un feu vivant fait uniquement avec du bois pur.La simulation dure environ 30 minutes.« On n\u2019utilise pas d\u2019eau à l\u2019intérieur.C\u2019est un outil qui sert à démontrer qu\u2019on peut maîtriser un incendie en contrôlant l\u2019apport d\u2019air, indique Jonathan Dion.Ce sont des notions qu\u2019on veut transmettre.Sur le terrain, par exemple, ça fait en sorte qu\u2019on ne brisera pas une fenêtre d\u2019un immeuble sans savoir où est le feu et quelle est la source.Le simulateur nous permet de voir et de comprendre les phénomènes thermiques qui sont causés par l\u2019apport d\u2019air.Ça nous enseigne aussi à prévenir ces phénomènes.» À l\u2019intérieur du simulateur, les instructeurs sont en mesure de ventiler et de couper la chaleur en dix secondes.« Il y a une porte en acier entre les deux sections et cinq issues accessibles à partir de la salle d\u2019observation, fait remarquer M. Dion.C\u2019est fait de façon très sécuritaire.Les participants ne sont jamais exposés à une chaleur intense ni à une pression trop forte.Les risques d\u2019accident sont de faibles à nuls vu la façon que c\u2019est conçu et opéré.» Par ailleurs, ce dernier mentionne que le fait d\u2019utiliser du bois pur est meilleur pour l\u2019environnement puisque la fumée qui se dégage du feu est ainsi moins toxique.« Ce n\u2019est pas pire qu\u2019un feu de camp, illustre M.  Dion.C\u2019est mieux pour l\u2019environnement et pour les participants.» UNE TECHNOLOGIE QUI SUSCITE L\u2019INTÉRÊT Au Québec, les autres simulateurs utilisés par les pompiers ne permettent pas de faire ce genre d\u2019expériences.« Ils ne sont pas conçus pour recréer des phénomènes thermiques, ce sont des simulateurs d\u2019embrasement », explique M. Dion.D\u2019ailleurs, déjà plusieurs villes et municipalités voisines ont manifesté leur intérêt à se servir du simulateur de phénomènes thermiques.« C\u2019est un équipement dont on peut se servir à l\u2019année.Nos pompiers auront des formations avec le simulateur au moins une fois par année, mais on aimerait aussi en faire profiter à d\u2019autres services de sécurité incendie de la région », soutient M. Dion.Rappelons en terminant que les pompiers de Trois-Rivières ont fait l\u2019acquisition de cet équipement moderne en mai 2021.Au sein du service de sécurité incendie, dix instructeurs ayant reçu chacun cent heures de formation sont accrédités pour l\u2019opérer.En septembre et octobre derniers, l\u2019ensemble des 140 pompiers de la Ville de Trois-Rivières a reçu une première formation à l\u2019intérieur du simulateur.À l\u2019intérieur du simulateur de phénomènes thermiques lors d\u2019une mise à feu.(Photo fournie par le Service de sécurité incendie de la Ville de Trois-Rivières.) L e s L e s VISAGES del\u2019innovation > 3 4 3 8 2 9 vous redonne envie de sourire VENEZ BÉNÉFICIER DE L\u2019EXPÉRIENCE DE DR THIERRY DHUYSER, DMD MRCD© SPÉCIALISTE EN CHIRURGIE BUCCALE ET MAXILLO-FACIALE la technologie DE BELLES DENTS D\u2019APPARENCE NATURELLE EN UNE SEULE JOURNÉE! Conditionnellement au préalable à un examen et un plan de traitement.La prothèse de transition peut être fixée le même jour.Une nouvelle prothèse sera faite 4 à 6 mois plus tard.L\u2019ART DE CRÉER DES SOURIRES 1 2 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 Bernard Lepage blepage@icimedias.ca SAINT-TITE.« Quand j\u2019ai pris les rênes de l\u2019entreprise il y a près de quatre ans, nos ventes en ligne représentaient environ 5 000 $ par année.Là, durant la haute saison, on fait ça juste dans une semaine », raconte Dave St-Amant, propriétaire de Pro-Tech Marine.Spécialisée dans la fabrication de housses de protection pour recouvrir les moteurs et les bateaux, l\u2019entreprise de Saint-Tite a le vent dans les voiles comme on dit pour demeurer dans le domaine nautique.« Cette année, je suis en voie de tripler le chiffre d\u2019affaires de l\u2019entreprise comparativement à ce qu\u2019il était il y a trois ans », révèle-t-il.Fondée en 1987  par Yvon Cloutier, Les Enveloppes Universelles est davantage connue aujourd\u2019hui sous le nom de Pro-Tech Marine, qui est en fait la marque sous laquelle sont commercialisés ses produits dans près de 200 points de vente au Québec.« Des toiles de protection, il y a plusieurs entreprises au Québec qui en font, mais notre produit qui nous distingue, ce sont nos housses de moteur, mais surtout, notre toile de protection de coque.On a un client qui fait environ 3 000 km par année sur les routes de gravelle avec son bateau.Ça fait neuf ans qu\u2019il a la même toile.Il vient de changer de bateau, mais il l\u2019a gardée », explique Dave St-Amand qui a racheté l\u2019entreprise en mars 2018 dans le but de l\u2019amener à un autre niveau.L\u2019une de ses premières actions a justement été de moderniser le site web de l\u2019entreprise pour permettre le magasinage et les transactions en ligne.« J\u2019ai vraiment sorti la compagnie des années 1990, sourit l\u2019entrepreneur.On a fait en sorte que ça soit facile pour le client, car quand c\u2019est compliqué, le monde n\u2019achète pas.» La clientèle de Pro-Tech Marine se divise en deux marchés : les manufacturiers et les particuliers.Même s\u2019il compte augmenter la part du premier marché dans l\u2019avenir \u2013 il fournit les housses pour deux fabricants de la région du Centre-du-Québec \u2013 il ne compte pas abandonner la clientèle des particuliers.« Les produits sur mesure, c\u2019est plus exigeant et moins payant sur le coup, mais une fois qu\u2019on a dessiné le patron, on le garde et le jour où un gars m\u2019appelle avec un modèle de bateau qu\u2019on a déjà fait, on vient de rentabiliser notre investissement.» Maintenant qu\u2019il est un joueur établi au Québec, Dave St-Amant se tourne vers l\u2019Ontario, prochaine étape avant d\u2019aborder le reste du Canada et les États-Unis.Pro-Tech Marine compte aujourd\u2019hui dix employés alors qu\u2019ils n\u2019étaient que trois en 2018.Le recrutement de couturières est un défi, reconnaît l\u2019entrepreneur.« C\u2019est un métier qui est presque en voie de disparition et la main d\u2019œuvre est vieillissante.J\u2019en ai deux qui sont parties à la retraite depuis mon arrivée », souligne celui qui croit que le réseau de l\u2019éducation devrait instaurer un DEP pour former des couturières industrielles.L\u2019entrepreneur a aussi des projets d\u2019agrandissement pour son usine de Saint-Tite.« On a 6 000 pieds carrés qu\u2019on utilise au maximum.D\u2019ici deux ans, on devrait doubler ou tripler la superficie.Nos installations ne peuvent pas accueillir présentement les bateaux et pontons qui se fabriquent aujourd\u2019hui.On va s\u2019organiser pour que ça soit le cas », termine Dave St-Amant.Président de la Chambre de commerce de Mékinac, Dave St-Amant a des projets d\u2019expansion pour son entreprise Pro-Tech Marine.(Photo Bernard Lepage) Pro-Tech Marine : une PME emballante L e s L e s VISAGES del\u2019innovation > 3 4 6 4 3 9 CONDOS INDUSTRIELS NEUFS \u2022 Construction septembre 2022 \u2022 Bâtiments de 15 000 pi2 \u2022 Portes de garage de 14 pi \u2022 Quais de chargement \u2022 Toit renforcé \u2022 Grands terrains \u2022 Location ou vente \u2022 Adaptable à vos besoins \u2022 En bordure de l'autoroute 40 \u2022 Situé à 1 h de Québec et Montréal \u2022 Situé à 20 minutes de Trois-Rivières \u2022 Taxes municipales avantageuses \u2022 Voisin de la future halte routière \u2022 Parc industriel de 2 000 000 pi2 RÉALISEZ VOTRE PROJET AVEC NOUS L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 - 1 3 Un atelier d\u2019usinage spécialisé dans les petites séries Audrey Leblanc aleblanc@icimedias.ca SAINT-MAURICE.À Saint-Maurice, Mathieu Béland et Jean-Philippe Veillette ont fondé récemment Vinoxe, un atelier d\u2019usinage spécialisé dans les petites séries.Ce modèle d\u2019affaires peu commun vise à offrir un service de dépannage rapide pour les entreprises qui ont des besoins urgents.Une idée particulièrement intéressante en pleine pandémie alors que les longs délais de livraison causent bien des maux de tête aux entrepreneurs.Vinoxe, c\u2019est le projet de deux amis d\u2019enfance, qui ont grandi ensemble et qui partagent des intérêts communs.« On s\u2019est toujours dit qu\u2019on allait avoir un jour notre entreprise, raconte Mathieu.Jean-Philippe est machiniste de formation et moi, je suis technicien en métallurgie.On a travaillé dans nos domaines, puis pendant la pandémie, on a saisi l\u2019opportunité de s\u2019inscrire au cours de démarrage d\u2019entreprise du Carrefour formation Mauricie.» C\u2019est dans le cadre de ce cours qu\u2019ils ont élaboré et étoffé leur projet, jusqu\u2019à être assez solides pour aller chercher du financement auprès d\u2019institutions financières.Ils ont également établi des partenariats avec des organisations du milieu, notamment la SADC et la MRC des Chenaux.Après avoir obtenu le financement nécessaire, ils ont acheté et installé leurs équipements dans un ancien garage de mécanique du rang Saint-Alexis qu\u2019ils ont converti en atelier.« On a choisi de faire de petites séries parce qu\u2019il y a un potentiel de croissance et parce que ça nous permet d\u2019offrir un service intéressant sans devoir investir de trop grosses sommes, explique Mathieu.On ne peut pas détrôner les gros joueurs déjà implantés qui ont des productions en Asie et au Mexique.Par contre, en faisant de petites séries, on offre un service plus personnalisé, plus rapide et de meilleure qualité.» « Ce qu\u2019on veut offrir, c\u2019est un service de dépannage pour les gens qui ont des besoins urgents, renchérit ce dernier.Avec la pandémie, les délais de livraison sont très longs, alors juste le fait d\u2019avoir des disponibilités pour faire des contrats, ça devient un énorme avantage.On pense aussi aux agriculteurs dans la région.Quand c\u2019est le temps des récoltes et qu\u2019une pièce brise, il faut la réparer tout de suite.Au lieu d\u2019attendre une pièce qui va mettre des semaines à arriver, nous, on peut le faire et on est proche.» DES CONTRATS AUX QUATRE COINS DE LA RÉGION Jusqu\u2019à présent, le duo d\u2019entrepreneurs a notamment réalisé des contrats pour S3I à Trois-Rivières, le département de mécanique du Cégep de Trois-Rivières et Canadel à Louiseville.« Par exemple, un de nos clients, ce qu\u2019il aime, c\u2019est de faire faire un ou deux prototypes pour commencer.Ensuite, il nous commande une dizaine de pièces pour faire des modèles démonstrateurs, puis une production de 100, de 200, etc., mentionne Mathieu.Ça lui donne le temps de voir si le produit fonctionne et, si c\u2019est le cas, d\u2019installer une usine pour la fabrication de ce produit à l\u2019interne.Par la suite, il fait appel à nous pour des pièces quand il développe un nouveau produit.» « Nos clients sont également des entreprises manufacturières, ajoute Jean-Philippe.Étant donné le gros manque de main-d\u2019œuvre, on peut aussi faire de la sous-traitance pour d\u2019autres ateliers d\u2019usinage.Une petite production, c\u2019est environ de 1 à 2 000 pièces.À plus de 10 000 pièces, c\u2019est souvent des contrats donnés à des entreprises qui font des produits spécifiques.» Déjà, le carnet de commandes de Vinoxe commence à se remplir.Présentement, les propriétaires de l\u2019entreprise sont les deux seuls employés, mais ils ont pour objectif d\u2019embaucher d\u2019autres personnes en fonction des besoins à venir.Mathieu Béland et Jean-Philippe Veillette, les copropriétaires de l\u2019entreprise Vinoxe, située à Saint-Maurice.(Photo - Audrey Leblanc) L e s L e s VISAGES del\u2019innovation > 3 4 6 4 3 9 CONDOS INDUSTRIELS NEUFS \u2022 Construction septembre 2022 \u2022 Bâtiments de 15 000 pi2 \u2022 Portes de garage de 14 pi \u2022 Quais de chargement \u2022 Toit renforcé \u2022 Grands terrains \u2022 Location ou vente \u2022 Adaptable à vos besoins \u2022 En bordure de l'autoroute 40 \u2022 Situé à 1 h de Québec et Montréal \u2022 Situé à 20 minutes de Trois-Rivières \u2022 Taxes municipales avantageuses \u2022 Voisin de la future halte routière \u2022 Parc industriel de 2 000 000 pi2 RÉALISEZ VOTRE PROJET AVEC NOUS > 3 4 6 4 3 9 1 4 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 AUDREY LEBLANC aleblanc@icimedias.ca SAINT-NARCISSE.Le projet de Centre des sciences du Cégep de Trois-Rivières pourrait être présenté au gouvernement du Québec en avril.Tout juste avant les Fêtes, une firme a été mandatée pour produire les plans et le détail des coûts du projet.La livraison de ces documents est prévue en avril.En parallèle, le Cégep travaille un plan d\u2019affaires pour l\u2019animation et la gestion du site.« On établit des partenariats pour avoir une programmation annuelle qui nous permettra d\u2019avoir des revenus suffisants toute l\u2019année, indique le directeur général du Cégep de Trois-Rivières, Louis Gendron.On visite des endroits qui ont sensiblement la même mission pour s\u2019inspirer des meilleures pratiques dans le domaine.» Ce dernier est aussi en discussion avec l\u2019équipe du Parc de la rivière Batiscan, où se situera le Centre des sciences, pour conclure une entente quant à la gestion du site, notamment en ce qui à trait à l\u2019entrée et l\u2019accueil.« On s\u2019occuperait toutefois de tout ce qui est en lien avec la programmation scientifique puisque c\u2019est notre expertise », précise M. Gendron.Si tout se déroule comme prévu, ce plan d\u2019affaires sera prêt en avril, ce qui permettra de présenter le projet à la députée du comté et ministre Sonia LeBel.« En déposant notre proposition en avril, on espère être en mesure d\u2019avoir une réponse positive au courant de l\u2019année, pour une première pelletée de terre en 2023.C\u2019est ce qui est souhaité », mentionne M. Gendron.Ce dernier spécifie également qu\u2019il est toujours prévu que le projet ne dépasse pas les 12 millions de dollars envisagés au départ.« On ne présentera pas un projet de 20 M$ au gouvernement, soutient-il.S\u2019il le faut, on fera des choix, mais on veut que ça demeure aux alentours de ce montant.» Rappelons que le Cégep de Trois-Rivières a acquis un terrain dans le Parc de la rivière Batiscan, secteur Saint-Narcisse, pour y construire son Centre des sciences.Le projet est d\u2019y construire un bâtiment comprenant deux télescopes, un planétarium et un robot-manège utilisant la réalité virtuelle pour faire des voyages dans l\u2019infiniment grand comme dans l\u2019infiniment petit.Le projet bientôt déposé Centre des sciences L e s L e s VISAGES del\u2019innovation Innover, c\u2019est ré?échir autrement.halotroisrivieres.ca Pivot d\u2019entreprise, développement d\u2019un nouveau produit ou service, projet d\u2019innovation, accompagnement dans votre croissance.Pour tous vos besoins en innovation, l\u2019équipe d\u2019Halo Trois-Rivières est là pour vous aider! Une initiative d\u2019Innovation et Développement économique Trois-Rivières > 3 4 4 3 5 5 PORT 4.0 OPTIMISATION RECHERCHE TECHNOLOGIES VERTES TOURNÉ VERS L\u2019AVENIR > 3 4 6 3 1 8 L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 - 1 5 Une entreprise choisit la Mauricie pour son expansion DANIEL BIRRU dbirru@icimedias.ca SAINT-ÉTIENNE- DES-GRÈS.C\u2019est à Saint-Étienne- des-Grès que l\u2019entreprise Waga Energy a ouvert sa première usine en Amérique du Nord, en 2019.L\u2019entreprise française, fondée en 2015, a pour but premier de valoriser le biogaz des sites d\u2019enfouissement techniques (LET) sous forme de biométhane, un substitut renouvelable du gaz naturel.Après s\u2019être implanté dans la région de Grenoble, en France, Waga cherche maintenant à s\u2019imposer comme usine dominante de traitements de déchets en Amérique du Nord.Comme l\u2019explique Laurent Barbotin, directeur des communications chez Waga, l\u2019entreprise a été fondée sur l\u2019idée de remplacer du gaz naturel fossile, importé d\u2019autres pays, par du méthane, qui est brûlé sur les décharges.Le but ultime est d\u2019aller obtenir ce méthane qui n\u2019est pas fossile, puisqu\u2019il est produit par de l\u2019organique.« Waga a développé une technologie qui permet de récupérer le méthane qui est émis par les LET, » soutient M. Barbotin.Et c\u2019est là qu\u2019entre en jeu l\u2019activité principale de Waga : leurs usines se servent des Wagabox, les unités d\u2019épuration de Waga Energy, pour contribuer à la lutte aux changements climatiques en substituant du biométhane au gaz naturel, en premier lieu, pour ensuite capter une source majeure d\u2019émissions de gaz à effet de serre.Comme l\u2019explique M. Barbotin, très peu de sites au monde sont en mesure de récupérer ce méthane.Le choix de la Mauricie pour l\u2019instauration d\u2019une usine, la seule au Canada, vient à la base de l\u2019attrait du Québec pour le bio- gaz.« On est une entreprise engagée dans la lutte aux changements climatiques, rappelle M.  Barbotin.À chaque fois qu\u2019on met une Wagabox en exploitation, on évite des émissions de gaz à effet de serre.Chaque unité Wagabox qu\u2019on met en service, c\u2019est un pas de plus vers la transition énergétique.C\u2019est un combat qui ne se limite pas aux frontières de la France.Le principal objectif, c\u2019est d\u2019agir pour la transition énergétique, et donc il faut le faire à l\u2019échelle globale.On s\u2019est fixé l\u2019objectif d\u2019avoir une centaine d\u2019unités engagées en exploitation d\u2019ici 2026.» « Il y a un certain nombre de lieux d\u2019enfouissement techniques en Amérique du Nord, il y a des réseaux de gaz, il y a des conditions, qui sont favorables au déploiement de notre solution, et donc pour l\u2019instant on se focalise sur ces deux marchés : l\u2019Europe et l\u2019Amérique du Nord, » explique Laurent Barbotin, sur les motivations de Waga Energy de venir investir dans le marché québécois.URGENCE CLIMATIQUE Le PDG et cofondateur de Waga Energy, Mathieu Lefebvre, soutient qu\u2019il a été poussé à la base par l\u2019urgence climatique dont fait face la planète pour les prochaines années, pour créer son entreprise.En son sens, les politiciens actuels n\u2019empruntent pas une approche assez sérieuse pour entraîner une réelle différence.Il était d\u2019une importance capitale pour lui de mettre le doigt sur le problème et de mettre au point des actions concrètes pour subvenir à cette urgence climatique, sans attendre l\u2019action des politiciens.« Un des impacts de l\u2019utilisation des énergies fossiles, c\u2019est le changement climatique.Et donc, quand on travaille à développer des énergies renouvelables pour substituer les énergies fossiles, le premier objectif, c\u2019est d\u2019agir contre les changements climatiques.Maintenant, avec Waga, on est allés beaucoup plus loin, parce qu\u2019en travaillant sur la production de gaz renouvelables, le méthane, on a découvert un gisement, qui est le local des centres d\u2019enfouissements, » explique M. Lefebvre.« D\u2019un côté, on évite des émissions directes de méthane et de l\u2019autre, on substitue un gaz fossile à un gaz renouvelable.C\u2019est pour cela qu\u2019on pousse cette solution, qu\u2019on y croit beaucoup et qu\u2019on veut la déployer le plus rapidement possible.[\u2026] Par rapport au politique et à la conférence de la COP26 à Glasgow, les politiques ne vont absolument pas assez vite, n\u2019ont pas pris en compte la mesure de la crise et des enjeux, et donc chez Waga, on n\u2019a pas attendu que les décisions se prennent, » soutient le PDG.DE GRANDS DÉFIS À VENIR Mathieu Lefebvre sait qu\u2019il aura du travail à faire au cours des prochaines années.Alors que Waga Energy est toujours en pleine croissance, le recrutement et la formation du personnel seront cruciaux dans plusieurs domaines.Le cofondateur veut s\u2019assurer de pouvoir trouver les meilleures personnes qui ont une certaine conscience environnementale et qui ont la volonté de contribuer à la lutte pour faire face aux changements climatiques à se joindre à son équipe.L\u2019entreprise de Saint-Étienne- des-Grès fait présentement du recrutement pour son usine.L\u2019usine de Waga Energy au Québec est située à Saint-Étienne-Des-Grès.(Photo fournie par Waga Energy) L e s L e s VISAGES del\u2019innovation VOUS VOULEZ AMÉLIORER LA PRODUCTIVITÉ ET LE BILAN ENVIRONNEMENTAL DE VOTRE ENTREPRISE ?SUBVENTIONS ACCOMPAGNEMENT RESSOURCES Contactez vos agent.e.s : Philippe Maurice 873 255-4308 Mélina Thibault 873-255-4003 > 3 4 6 4 4 9 1 6 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 L\u2019aluminium recyclé pour consolider l\u2019entreprise PATRICK VAILLANCOURT pvaillancourt@icimedias.ca SHAWINIGAN.C\u2019est le 1er  novembre 2014 que l\u2019entreprise Shawinigan aluminium a été créée en rachetant une partie des installations de l\u2019usine Rio Tinto Alcan.À ce moment, la direction était loin de se douter que 6 ans plus tard, elle allait investir plus de 10 M$ afin de créer des nouvelles installations pour de l\u2019aluminium recyclé.Cela fait maintenant de Shawinigan aluminium la seule entreprise au Québec à produire du métal recyclé.« L\u2019aluminium recyclé existait à ce moment en 2014, mais ce n\u2019est pas quelque chose où Shawinigan voulait aller au départ, explique Julien Houde Lord, directeur administratif et financier chez Shawinigan aluminium.Le recyclage dans le marché n\u2019est pas nouveau, mais la façon dont nous le faisons, c\u2019est ce qui est nouveau.» Quand il est question de recyclage d\u2019aluminium, les joueurs dans le marché n\u2019utilisent pas de vieux moteur, par exemple.« Le terme est du recyclage en boucle fermée.On vise à aller chercher les rebus issus de nos produits finis, et de les remettre dans leur produit par la suite.C\u2019est un recyclage avec un niveau de propreté qui s\u2019apparente au métal primaire », ajoute M. Houde Lord.L\u2019entrepr ise produit p lus de 60 000  tonnes de billettes d\u2019aluminium par année, et l\u2019objectif visé est d\u2019arriver à une production de 30 000 tonnes d\u2019aluminium par année pour 2025.« Présentement, nous sommes plus dans une production de 15 000 tonnes d\u2019aluminium recyclé par année, ce qui représente environ 30 % de nos produits », précise le directeur.Ce dernier mentionne fièrement que Shawinigan aluminium est reconnue dans le marché pour la qualité de ses produits, tout comme à l\u2019époque de Rio Tinto Alcan.« On fait du marché de niche et des plus petites commandes, ce qui est l\u2019équivalent de 60 % de notre portefeuille de produits, et on ne voulait pas attaquer négativement ces marchés-là en introduisant du recyclage qui a une perception de perte de qualité.Le défi de ce projet est aussi d\u2019emmener le client à accepter le produit avec du métal recyclé.C\u2019est ce qui fait que le développement de ces produits prend un peu plus de temps.» Quelle clientèle peut être tentée de se tourner vers de l\u2019aluminium recyclé ?« On a beaucoup de clients du monde automobile de notre côté.On s\u2019entend que pour ces entreprises, le métal recyclé est un terme actuel.En utilisant un métal recyclé, les compagnies baissent leur production de tonnes de carbone et de GES (gaz effet de serre) dans leur fabrication.Ce n\u2019est pas très ancré, mais on sent qu\u2019il y a un développement dans les dernières années pour une tendance à aller vers le métal recyclé.On voulait réussir à le faire de notre façon », indique M. Houde Lord.10 M$ INVESTIS ET 13 EMPLOIS L\u2019autorisation de la direction de Shawinigan aluminium a été lancée en juin 2020, et l\u2019inauguration officielle s\u2019est faite en juillet 2021.Un nouveau bâtiment a été construit sur le terrain de l\u2019entreprise, avec l\u2019acquisition de fours de refonte pour un investissement de 10 M$, et la création de 13 emplois.L\u2019entreprise s\u2019est aussi équipée de divers outils pour manipuler les rebus d\u2019aluminium qui arrivent sous différentes formes, contrairement au métal primaire.« C\u2019est un secteur qui vient alimenter notre secteur de coulée.C\u2019est une usine détachée sur notre terrain qui sert à alimenter le secteur de coulée.Donc la billette peut présentement être faite à partir du métal primaire, ou du métal recyclé.Une billette de métal recyclé n\u2019est jamais à 100 % de métal recyclé.C\u2019est pratiquement impossible à faire.C\u2019est généralement entre 20 % et 70 % de matériel recyclé dans une billette.De notre côté, on vise à être entre 30 % et 40 % de métal recyclé, ce qui est une cible assez élevée pour la complexité de notre produit », explique le directeur.DES CLIENTS PARTOUT DANS LE MONDE Shawinigan aluminium détient des clients un peu partout dans le monde, mais l\u2019Amérique du Nord représente 70 % du portefeuille de produits de l\u2019entreprise.En Europe, les procédés des métaux recyclés sont populaires depuis des années, mais au Canada, certaines compagnies se lancent dans l\u2019aventure.« On n\u2019observe pas une hausse de la demande pour du contenu recyclé de nos clients, mais on anticipe fortement que ça s\u2019accentuera comme ce l\u2019est en Europe et aux États-Unis.Mais ceux qui ne sont pas dans le marché actuellement auront au moins 1 à 2 ans de retard si l\u2019on pense au temps qu\u2019il faut pour la construction d\u2019une usine », exprime Julien Houde Lord.Actuellement, Shawinigan aluminium est la seule compagnie au Québec à produire du métal recyclé.Rio Tinto Alcan emboîtera le pas en 2022, mais ce ne seront pas des produits semblables à l\u2019entreprise shawiniganaise.Shawinigan aluminium a investi plus de 10 M$ afin de créer de nouvelles installations pour de l\u2019aluminium recyclé.(Photo - Patrick Vaillancourt) L e s L e s VISAGES del\u2019innovation Partenaires financiers L\u2019INNOVATION AU SERVICE DES 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l\u2019agriculture en alliant intelligence artificielle et les objets connectés Ce porte-outils est une alternative exceptionnelle pour : - Diminuer l\u2019empreinte environnementale; - Résoudre le problème de la pénurie de la main d\u2019œuvre ; - Limiter l\u2019usage des pesticides et des herbicides nocifs pour la santé ; - Optimiser le plein potentiel des terres arables et des saisons de production ; - Contourner le problème de la compaction des sols causée par la machinerie lourde traditionnelle - Dispenser l\u2019humain des travaux répétitifs, harassants et peu valorisants ; - Réduire les frais d\u2019exploitation ; - Maximiser les énergies renouvelables dans l\u2019utilisation de la machinerie agricole ; > 3 4 6 3 1 1 1 8 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 Une deuxième génération de robot de traite STÉPHANIE PARADIS sparadis@icimedias.ca SAINTE-MONIQUE.Le Roboléo de l\u2019entreprise Milkomax innovait il y a plusieurs années dans le milieu de la traite robotisée pour les fermes laitières en stabulations entravées.Avec son récent partenariat avec l\u2019entreprise Britannique Fullwood/Packo, Milkomax a créé une version améliorée de son robot : le Robomax.Encore aujourd\u2019hui, Milkomax reste le seul fabricant mondial qui offre une solution de traite robotisée pour les fermes en stabulations entravées.« De notre côté, c\u2019est toute la cage qui se déplace de vache en vache, alors toute la structure de base qui était une réussite avec le Roboléo est complètement conservée.On ne change pas la recette gagnante », lance Gabriel Rousseau, président de Milkomax.Pour le volet de la traite, l\u2019entreprise de Sainte-Monique utilise à 100 % la technologie de Fullwood.Cette nouvelle technologie apporte une multitude d\u2019avantages à la génération précédente du robot.En plus de présenter une fiabilité accrue du système électrique, le Robomax est doté d\u2019écrans tactiles et d\u2019une application à distance intuitive.Il permet de sélectionner le nombre exact de traites par vache par jour ainsi que le moment exact de ces traites, en plus de demander peu de frais de fonctionnement et d\u2019entretien.Son branchement est rapide et son opération ultra-silencieuse.« On a des clients par exemple qui sont en vacances à leur chalet ; s\u2019il arrive un petit pépin, ils le voient directement sur leur tablette ou sur leur cellulaire.Ils peuvent alors déplacer le robot et choisir à quelle vache ils veulent que la reprise de traite se fasse.Ils font tout à distance de A à Z », explique M. Rousseau.« En utilisant la base de la première génération de ce robot, cette nouvelle version permet maintenant à nos clients un plein contrôle sur la fréquence des traites deux, trois ou quatre fois par jour.Un nouveau logiciel de contrôle, Fleximax, offre la possibilité de reprendre de façon autonome, sans intervention humaine, les échecs de traites pouvant survenir.Il permet aussi d\u2019analyser le lait ainsi que toutes ses composantes en temps réel », mentionne Gabriel Rousseau, ajoutant qu\u2019avec « l\u2019intégration des technologies de traite par Fullwood/ Packo, cette nouvelle génération permet de combiner à l\u2019intérieur d\u2019une même ferme des robots pour stabulations entravées et des robots pour stabulations libres.» DU CENTRE-DU-QUÉBEC JUSQU\u2019AU JAPON En réinventant sa gamme de produits, l\u2019entreprise de Sainte-Monique a aussi élargi son territoire.Déjà présente partout au Québec, en Ontario et au Japon, elle offre maintenant ses solutions de robotisation dans l\u2019Ouest canadien \u2013 au Manitoba plus particulièrement, où elle a maintenant un concessionnaire (Archway Dairy Solutions).Le J.A.(Japan Agriculture) mise sur le Robomax pour offrir la possibilité à près de 10 500  fermes laitières familiales japonaises de se robotiser et ainsi contrer la menace de disparaitre par manque de relève et manque de main-d\u2019œuvre.Cette entente de distribution se prolongera au moins jusqu\u2019en 2024 et aura des retombées directes de plus de 8 M$.En tout, ce sont 19  Robomax qui ont été vendus : neuf au Japon, quelques-uns en Ontario et les autres, au Québec.« La mise en marché du Robomax date de trois ans, soit en 2019.La première année, on était en test.On pousse beaucoup plus que la première année », souligne le président de Milkomax.Il révèle également que contrairement aux anciens propriétaires de l\u2019entreprise qui visait surtout le marché local, il recherche désormais à développer un réseau de concessionnaires.Le marché de la Russie pourrait être le prochain sur la liste de Milkomax.MILKOMAX CHANGE DE MAINS En juin 2021, Milkomax a été rachetée par Bertrand Rousseau et son fils Gabriel Rousseau.Ce dernier agit également à titre de président de l\u2019entreprise de Sainte-Monique.Tout comme l\u2019entreprise Milkomax, le père et le fils sont originaires de Sainte-Monique.« On est originaire de 100  mètres de l\u2019autre côté de la rue ! », lance Gabriel Rousseau.Anciennement propriétaire d\u2019une ferme laitière, leur entreprise avait servi de lieu de recherche afin de développer la technologique du Roboléo.« On avait travaillé avec mon oncle Léo aussi dans ce projet-là, ce n\u2019est pas pour rien qu\u2019on appelait le robot Léo », ajoute-t-il.Même s\u2019ils ne sont pas propriétaires depuis longtemps, ils connaissent le projet depuis le tout début.Bertrand Rousseau, propriétaire, et Gabriel Rousseau, président de Milkomax.(Photo courtoisie) L e s L e s VISAGES del\u2019innovation « La Mauricie et sa vallée de l\u2019énergie verte a une place de choix en matière d\u2019innovation.Nous avons l\u2019expertise et le talent requis pour voir grand pour notre région.» François-Philippe Champagne Député de Saint-Maurice-Champlain Ministre de l\u2019Innovation, des Sciences et de l\u2019Industrie Bureau de Grand-Mère 632, avenue de Grand-Mère Bureau 1 Shawinigan (Québec) G9T 2H5 Tél.819-538-5291 Bureau de La Tuque 290, rue Saint-Joseph La Tuque (Québec) G9X 3Z8 Tél.819-523-2696 Bureau de Trois-Rivières 2765, boulevard Thibeau Bureau A Trois-Rivières (Québec) G8T 1G1 Tél.819-247-0915 > 3 4 6 5 4 4 > 3 4 6 6 6 3 L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 - 1 9 MARIE-EVE VEILLETTE meveillette@icimedias.ca MRC DE BÉCANCOUR.Le Projet d\u2019Accueil et d\u2019Intégration Solidaire (PAIS) a comme mission l\u2019accueil, l\u2019intégration et l\u2019accompagnement des personnes immigrantes dans la MRC de Bécancour.Pour favoriser la persévérance scolaire de jeunes réfugiés, il a choisi la voie des livres.« Dans notre secteur, on a de jeunes immigrants présentant un grand retard scolaire, souligne d\u2019entrée de jeu Céline Auger, directrice générale du PAIS.Ce sont des jeunes ayant séjourné dans des camps de réfugiés et qui, dans certains cas, ont été coupés pendant des années de toutes formes de scolarité. » À l\u2019école, ces jeunes sont placés dans des classes régulières selon leur âge.Malheureusement, certains ont beaucoup de difficulté à suivre la cadence de leur groupe, malgré la mise en place de plusieurs outils par le Centre de services scolaire de la Riveraine et le soutien du PAIS dans leur intégration scolaire.« L\u2019écart des apprentissages entre certains enfants du même âge est majeur.Ils se butent souvent à des défis qu\u2019ils ont de la difficulté à relever. » Et ce n\u2019est pas parce qu\u2019ils sont en situation de troubles d\u2019apprentissage, tient à préciser Mme Auger: «  C\u2019est juste parce qu\u2019ils n\u2019ont pas été à l\u2019école », nuance-t-elle.« Il ne faut pas sous-estimer à quel point c\u2019est dur cognitivement, pour eux, d\u2019avoir ce retard. » Le rattrapage est difficile malgré toute leur bonne volonté.« Les professeurs font tout ce qu\u2019ils peuvent pour aider, mais c\u2019est impossible de rattraper, par exemple, trois ans de retard en une seule année scolaire! », illustre-t-elle.« VIENS À LA BIBLIOTHÈQUE! » Ces constats ont mené à la création du projet « Viens à la bibliothèque! », visant à leur enlever de la pression des épaules.Les mots d\u2019ordre?Les aider à prendre confiance en eux, à travailler leur estime de soi et leur motivation, tout en leur faisant découvrir le plaisir de la lecture.Depuis octobre, et ce, pour 33 semaines au total, sept jeunes de 7 à 14 ans partent ainsi à la découverte de livres dans trois bibliothèques de la MRC de Bécancour: celles de Parisville, Saint-Pierre- les-Becquets et Sainte-Sophie-de-Lévrard.Chacun est accompagné d\u2019une formatrice qui, trois fois par semaine, leur fait découvrir des livres et leur propose des activités à partir de ceux-ci.« On démystifie plein de choses et on intègre une multitude d\u2019éléments culturels.Par exemple, en regardant des encyclopédies sur les animaux du Québec, ces jeunes découvriront qu\u2019il y a des ours, ici.Certains auront peur, mais on les rassure en leur faisant comprendre qu\u2019il n\u2019y en a pas nécessairement au parc de Parisville\u2026 et qu\u2019ils peuvent donc y jouer en toute sécurité! », relate Mme Auger.En parallèle, les jeunes développent leur vocabulaire, améliorent leur lecture et enrichissent leurs connaissances.Ils concrétisent même certaines découvertes sous forme de sorties.Par exemple, ils ont notamment visité le Parc de la rivière Gentilly après en avoir appris un peu plus sur les parcs, de même que sur la faune et la flore du Québec.TRAVAIL D\u2019ÉQUIPE Le PAIS a bénéficié d\u2019une aide financière de plus de 20 000$ de la Table régionale de l\u2019éducation Centre-de-Québec (TRECQ) pour concrétiser ce projet.Celui-ci est chapeauté par une conseillère pédagogique (Pauline Langlois), qui accompagne les six formatrices embauchées.« C\u2019est un travail d\u2019équipe », mentionne Céline Auger.Le Centre de services scolaire de la Riveraine et le CIUSSS MCQ y collaborent également.Les professeurs font un suivi des apprentissages vus en classe, et une travailleuse sociale a rencontré les parents au début du projet pour leur parler de ce qu\u2019est une routine scolaire et pour les aider à en instaurer une à la maison.« Les parents sont des partenaires importants.On leur demande d\u2019encadrer leur enfant pour l\u2019aider à réussir à l\u2019école.Ça semble anodin, mais ce n\u2019est pas évident à faire quand tu n\u2019es pas allé à l\u2019école toi-même », fait comprendre Céline Auger.AU-DELÀ DES ATTENTES Le projet est maintenant rendu à mi-chemin et les retombées dépassent déjà les attentes.En plus d\u2019atteindre les cibles mentionnées précédemment, il génère d\u2019autres bienfaits: « Les jeunes ramènent des livres à leurs frères et sœurs.Ça les aide, eux aussi, à se préparer pour l\u2019école! Leurs familles sont également exposées aux bibliothèques.Elles réalisent alors que c\u2019est un endroit où socialiser et où il y a des activités », se réjouit Mme Auger.« On espère que lorsque le projet ne sera plus là, le jeune et sa famille auront encore le goût d\u2019aller à la bibliothèque et de lire, ajoute-t-elle.On a bon espoir qu\u2019en y allant trois fois par semaine, le lien et l\u2019habitude seront créés. » L\u2019aventure pourrait se poursuivre l\u2019an prochain puisque la directrice générale du PAIS a l\u2019intention de reformuler une demande d\u2019aide financière pour le projet « Viens à la bibliothèque! »: « Ça fonctionne trop bien! », termine-t-elle.Depuis octobre, dans le cadre d\u2019un projet spécial visant à favoriser la persévérance scolaire, sept jeunes réfugiés de 7 à 14 ans partent à la découverte de livres en compagnie d\u2019une formatrice dans trois bibliothèques de la MRC de Bécancour: celles de Parisville, Saint-Pierre-les- Becquets et Sainte-Sophie-de-Lévrard.(Photo courtoisie) Innover par le livre L e s L e s VISAGES del\u2019innovation Reprise des achats jusqu\u2019au mois de mars 2022 Acheteur sur forêts privées dans Portneuf, région de Québec, Mauricie et Lanaudière Contactez-nous pour entente avant de récolter ! 890, rue Principale, Rivière-à-Pierre 418 323-2171 PRODUCTEUR DE BOIS DE SCIAGE SPÉCIALISÉ DANS LE SCIAGE DU PIN BLANC & DU PIN ROUGE Scierie Adélard Goyette & Fils ltée > 3 4 4 3 4 9 1 000, boulevard Arthur-Sicard, Bécancour Téléphone : 819 294-6656 www.spipb.com Nous sommes fiers de participer à l\u2019économie régionale et à un avenir décarboné > 3 4 6 8 7 2 Svetlana Solomykina Directrice générale du projet de Zone d\u2019innovation de Bécancour/Trois-Rivières Projet de Zone d\u2019innovation de Bécancour/Trois-Rivières, vers un avenir décarboné 2 0 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 > 3 4 5 2 8 0 L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 - 2 1 STÉPHANIE PARADIS sparadis@icimedias.ca SAINT-LÉONARD-D\u2019ASTON.Les Loisirs de Saint-Léonard-d\u2019Aston récidivent pour une deuxième année avec leurs trousses d\u2019activités de la relâche.Cette trousse permettra aux enfants de faire pas moins de 35  activités stimulantes pour passer une semaine de vacances bien remplie ! Les trousses proposent des activités regroupées sous cinq thématiques principales : extérieur, bricolage, cognitif, actif et recette.Toutes les activités de cette deuxième édition sont entièrement nouvelles.Ainsi, les familles qui y participeront pour une seconde année n\u2019auront que de la nouveauté ! « Ce sont des activités qui sont accessibles à tous.Par exemple, pour les recettes, ça prend de la farine, donc du matériel qu\u2019on retrouve à la maison », mentionne Mikael Boucher, coordonnateur aux loisirs et à la culture à la Municipalité de Saint-Léonard-d\u2019Aston.Le matériel plus spécifique aux activités se retrouve ainsi offert dans la trousse.Par exemple, l\u2019an dernier, une des activités proposait de construire une maison pour les oiseaux.On retrouvait donc dans la trousse des graines, des bâtons de Popsicle, de la colle et des crayons permanents.L\u2019an dernier, ce sont une cinquantaine de trousses qui avaient été distribuées, et M.  Boucher s\u2019attend à atteindre un chiffre semblable cette année.Cette idée est née l\u2019an dernier alors que le camp de jour de la municipalité n\u2019avait pas pu avoir lieu à cause de la pandémie.Pour obtenir une trousse, les familles doivent s\u2019inscrire d\u2019ici le 9  février prochain par Internet sur le site de la municipalité à saint-leonard-daston.net/ service-des-loisirs (sous l\u2019onglet inscriptions) ou encore en téléphonant au 819 399-2596, poste 2224.Le prix pour les résidents est de 15 $ par enfant, et pour les non-résidents, de 25 $.Les trousses pourront être récupérées au Centre Richard-Lebeau le 24 février entre 10 h et 20h.La trousse d\u2019activités de la relâche 2021.(Photo courtoisie) Pas question de s\u2019ennuyer à la relâche! COMMUNAUTAIRE Viens te dessiner un parcours unique 21 programmes 14 équipes sportives 1 milieu de vie stimulant cegepdrummond.ca Inscription jusqu\u2019au 1er MARS > 3 4 1 3 6 1 Prenez l'exemple de Marie (nom fictif).Passionnée du vélo, Marie fait une mauvaise chute lors d'une randonnée et se casse deux côtes.Comme elle avait souscrit à l'assurance accident AcciAide, elle reçoit 1 500$ de l'assureur en moins de 30 jours.Deux mois plus tard, victime d'un bête incident, elle se casse le petit orteil.L'assureur lui verse encore 750$.Grâce à cet argent, Marie peut s'offrir des soins auxquels elle n'aurait pas eu accès en raison de son revenu modeste.PME Offrez des avantages sociaux abordables à vos employés JACQUES SÉGUIN directeur du service assurance Votre équipe se démarque par son talent et son professionnalisme?Fidélisez vos employés grâce à des avantages sociaux qui leur procureront la tranquillité d'esprit en cas de malchance.L'assurance accidents AcciAide de la SSJBCQ vous coûtera moins cher qu'un café par jour, par employé, et fera toute la différence dans leur qualité de vie.Marie avait souscrit à AcciAide l\u2019assurance accidents de la La Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec offre cette protection d\u2019assurance accidents abordable en vertu d\u2019un contrat d\u2019assurance collective souscrit au profit de ses membres auprès de Humania Assurance inc.Contactez-nous dès aujourd'hui pour en savoir plus sur les produits d'assurance offerts par notre Société, par téléphone au 1 800 943-2519 ou visitez notre site Web : www.ssjbcq.quebec/assurances/ 26952 >346668 2 2 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 Guy St-Pierre et Raymond Noël au conseil d\u2019administration de la FQM Le maire de Manseau Guy St-Pierre et le maire de Saint-Célestin Village Raymond Noël ont été élus au conseil d\u2019administration de la Fédération québécoise des municipalités (FQM).Ils font partie de 47 administrateurs élus par leurs pairs.Monsieur St-Pierre a également été reconduit au sein du conseil exécutif de l\u2019organisation.La FQM a comme mandat de défendre les intérêts politiques et économiques des régions du Québec.Elle regroupe 1000 membres répartis sur l\u2019ensemble du territoire.Elle favorise l\u2019autonomie municipale, travaille activement à accroître la vitalité des régions et offre un large éventail de services aux municipalités et MRC.  La Collective des femmes de Nicolet et région Causerie gratuite avec inscription tous les mercredis de 13h30 à 16h au 690 Mgr Panet à Nicolet.Le 9 février: « Mentir à soi ou aux autres  », par Anik Paradis, animatrice, en Zoom.Inscription obligatoire avant le 7 février midi.Téléphone : 819 293-5958 ou 1 855 293-5958.Association de la Fibromyalgie Mauricie/ Centre-du-Québec Café-rencontre en virtuel, via la Zoom, le mercredi le 9 février à 13h30.Gratuit pour les membres.Inscriptions : 819-371-1458 ou 1-866-371-1458.AGENDA COMMUNAUTAIRE 1/8V; 2 Cols; 37p3.428; -; 1/4R; 4 Cols; 37p3.429; -; 00-BOUCHE-TROU 2 col; 2 Cols; 23p6.857; -; 1/6V; 2 Cols; 49p3.428; -; POUR TOUT ACHETER ET TOUT VENDRE, près de chez vous 1-866-637-5236 PETITES ANNONCES CLASSÉES FINANCEMENT Brisson.Prêt hypothécaire privé.Financement automobile.Aucun cas refusé.Léger dépôt.1-866-566-7081 ! ! Pour personnes 50 ans et plus, Ste-Perpétue, 20 minutes de Drum- mondville et de Ni- colet.L\u2019OMH offre un logement 3-1/2 au 2ème étage, non meublé, rénové à neuf, disponible 1er février Le taux du loyer est fixé à 25% du revenu mensuel + 39$/ mois pour électricité.Monsieur Jutras: 819-336-6639 C O N D U C T E U R d\u2019autobus scolaire recherché, Nicolet/ Bécancour.Poste disponible dès maintenant.Contactez Félix 819-399-2499 FERMETTE St-Sylvère, 35 hectares, 15 hectares cultivés, 19 hectares boisés (érablière), maison, grange, étable + hangar.495,000$.819-537-0138 Ana Médium, spécialiste des questions amoureuses depuis 25 ans.Le secret des rencontres positives, la méthode pour récupérer son ex et des centaines de couples sauvés durablement, réponses précises et datées.Tél.: 450-309-0125 155 Fermes/ fermettes 585 Services financiers divers 685 Chauffeurs / Transports 424 Astrologie/occultisme 205 Logements / appartements à louer à jamais dans nos coeurs InMeMorIaM.ca La vie est comme une lumière de bougie qui s\u2019éteint, mais les souvenirs restent à jamais ancrés.AVIS PUBLIC LOGEMENTS OFFICE MUNICIPAL D\u2019HABITATION DE LA VILLE DE BÉCANCOUR « LOGEMENTS À LOYER MODIQUE » Inf.: 819 222-5628 (jour) Selon critères d\u2019admissibilité Logement famille Secteur Plateau Laval: 4½ - 5½ - 6½ Pour personnes retraitées autonomes (50 ans et plus) Bécancour : 3½ et 4 ½ au rez-de-chaussée et à l\u2019étage St-Grégoire : 3½ et 4 ½ au rez-de-chaussée et à l\u2019étage Ste-Gertrude : 3 ½ à l\u2019étage > 3 4 6 6 8 4 AVIS PUBLIC ADOPTION DU RÈGLEMENT 387-2021 EXIGEANT LA PRODUCTION D\u2019UNE EXPERTISE POUR OBTENIR UNE AUTORISATION PARTICULIÈRE EN ZONE POTENTIELLEMENT EXPOSÉE AUX GLISSEMENTS DE TERRAIN CONSIDÉRANT QU\u2019en vertu de l\u2019article 145.42 de la Loi sur l\u2019aménagement et l\u2019urbanisme, la Municipalité de Parisville peut, par règlement, assujettir la délivrance de tout permis de construction ou de lotissement ou de tout certificat d\u2019autorisation à la production d\u2019une expertise par le demandeur dans le but de renseigner le conseil municipal sur la pertinence de délivrer le permis ou le certificat et sur les conditions auxquelles devrait, le cas échéant, être assujettie cette délivrance compte tenu de ces contraintes; CONSIDÉRANT QUE ledit règlement s\u2019applique spécifiquement pour les interventions dans les zones potentiellement exposées aux glissements de terrain de la municipalité; CONSIDÉRANT QU\u2019un avis de motion a été donné le 16 novembre 2021 par Dany Boucher, conseiller #2; IL EST PROPOSÉ PAR : Monsieur Jean-François Bienvenue ET RÉSOLU À L\u2019UNANIMITÉ DES CONSEILLERS PRÉSENTS : Que le conseil de la Municipalité de Parisville adopte le règlement #387-2021 intitulé Règlement exigeant la production d\u2019une expertise pour obtenir une autorisation particulière en zone potentiellement exposée aux glissements de terrain.Toute personne qui désire consulter ledit règlement peut le faire au bureau municipal, situé au 975, rue Principale Ouest, à Parisville du mardi au jeudi de 8h30 à 12h00 et de 13h00 à 16h00 ou via le site internet de la municipalité au www.municipalite.parisville.qc.ca Donné à Parisville, ce 21 janvier 2022 Dominique Lapointe Directrice générale & greffière-trésorière Municipalité de Parisville MRC de Bécancour Province de Québec > 3 4 6 6 8 9 Au CIUSSS MCQ-Centre Christ-Roi de Nicolet, le 22 octobre 2021, est décédé à l\u2019âge de 85 ans, M. Léonce Beauchemin, époux de Mme Gisèle Nourry, demeurant à Nicolet.La famille accueillera parents et ami(e)s au Centre funéraire J.N.Rousseau au 770, boul.Louis-Fréchette, Nicolet, J3T 1V5.Heure d\u2019accueil : le samedi 6 novembre, à partir de 11 h.Les funérailles seront célébrées le samedi 6 novembre 2021, en la Cathédrale de Nicolet, à 14h30.L\u2019inhumation aura lieu au cimetière de Ste-Monique.Il laisse dans le deuil son épouse Gisèle Nourry ; ses enfants : Isabelle (André Dugré), Yolande (Paul Richer) et Christine ; ses petits-enfants : Florence et Julia Richer- Beauchemin, Raphaël et Félicia Poirier et leur conjoint(e) ; ses frères et sœurs : Margot (feu Charles Boucher), Jean- Marie, père Eudiste, Monique (feu Roland Duval), Jean- Noël (feu Mariette Nourry), Edouard (Thérèse Mathieu) ainsi que plusieurs beaux-frères, belles-sœurs, neveux, nièces, cousins, cousines et ami(e)s.L\u2019ont précédé ses sœurs : Madeleine (feu Gérard Beaudin) et Louisette.La famille désire remercier Dr Luc Bouvet, Dr Javier Garcia et tout le personnel du Centre Christ-Roi de Nicolet pour les bons soins prodigués.Toute marque de sympathie peut se traduire par des dons à la Fondation Douglas pour les personnes souffrant de maladies mentales.https://fondationdouglas.qc.ca/ > 3 4 6 8 0 5 Centre funéraire J.N.Rousseau Renseignements : 819 293-4511 info@jnrousseau.com www.jnrousseau.com Entreprise membre de la C.T.Q.AVIS DE DÉCÈS M.ANDRÉ BEAUCHEMIN 1942-2021 À l\u2019hôpital Ste-Croix de Drummondville, le 17 déce bre 2021, est décédé à l\u2019âge de 79 ans, M. André Beauchemin, époux de Mme Jacinthe Dionne, demeurant à Drummondville.Considérant les circonstances actuelles reliées à la pandémie, les funérailles à l\u2019église de Ste- Perpétue sont reportées à une date ultérieure.Il laisse dans le d il outr son épouse Jacinthe Dionne ; son fils : Mario (Nancy Hallikas) et leur fils Mathis ; sa fille Claudia ; ses sœurs et frères : Madeleine (Réal Cay ), Jean-Paul (Micheline Lefebvre), Pierre, Michel (Diane Lefebvre), Denise (feu Clément René), Suzanne, Réjean (Lise Jutras), Guy, Bertrand (Louise Tessier), Lise (Jean-Marc Nadeau), Mariette et Sylvie ; ses belles-sœur et beaux-frères Dionne : Moniqu (Roger Langelier), Lucie (Emilien Brochu), Céline (Réjean Rajotte), Claudette (Roger Flibotte), Cécile, Yolande (Jacques Rob rge), Gérard et Gérald ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines et ami(e)s.La famille désire remercier le personnel de l\u2019hôpital Ste-Croix de Drummondville pour les bons soins prodigués.À son domicile de Ste-Sophie-de-Lévrard, le 19 janvier 2022, est décédé M. Jean-Marie Paquette, paisiblement et entouré de l\u2019amour des siens.Il était l\u2019époux de Mme Édith Durand, le fils de feu Mme Fleurette Favre et de feu M. René Paquette.Outre son épouse, il laisse dans le deuil les enfants : Sylvain Soulard (Line Tousignant), Chantal Soulard (Yvan Neault) et Gaston Soulard (Marie Chagnon) ; ses petits-enfants : Bruno, Michèle, Patrice, Benoît et son filleul, Vincent Soulard, ainsi que Francis et Gabriel Neault ; ses arrière-petits-enfants : Béatrice et Juliette Soulard, Arthur et Marguerite Neault.Il était le frère de feu André et son fils André (Carole) ; Marcel (Suzanne Nantel) et son fils François ; feu Yvon (Lucette Duquette) et ses enfants Bertrand (Maryse), Benoît, Bernard et Bruneau ; Lise (feu André Caya) et sa fille, et filleule de Jean-Marie, Jacinthe (Xavier) ; Monique (André Nantel) et ses enfants Brigitte et Dominique ; feu Claire (Claude Auger) et ses enfants Nathalie et Jean-François.De la famille Durand, il était le beau-frère de feu Jean-Louis (Jovette Pronovost), feu René (Pauline Laquerre), Jeanne-Mance (feu Fernand Tousignant), Marthe (feu Jean-Louis Paquin), Claire (feu Robert Desjardins), Gérard (feu Gisèle Vachon) et feu Jean-Luc (Louisette Dion).Ainsi que plusieurs neveux et nièces de la famille Durand, cousins, cousines, autres parents et amis(es).Considérant la situation actuelle, la famille vous invitera à célébrer la vie de Jean-Marie à une date ultérieure.La famille tient à remercier très sincèrement Mme Carole Charland, infirmière aux soins palliatifs à domicile, et la docteure Linda Giroux pour leur accompagnement humain et professionnel.Vos marques de sympathie pourraient se traduire par un don à la Société canadienne du cancer ou à l\u2019organisme Centre de prévention du suicide Accalmie.PAQUETTE Jean-Marie (1949-2022) AVIS DE DÉCÈS > 3 4 7 1 8 9 >347371 Avis est par les présentes donné qu\u2019à la suite du décès de Léo Beaulac, dont le dernier domicile était au 1027, rang Saint-Pierre, à Saint-Zéphirin- de-Courval (Québec) J0G 1V0, survenu à Trois-Rivières (Québec), le 5 juin 2021, un inventaire de ses biens a été fait par la liquidatrice, Élise Robin, conformément à la loi, et peut être consulté en l\u2019étude de Me Julie Boucher, notaire située au 1125, boulevard St-Joseph, bureau 226, à Drummondville (Québec) J2C 2C8.Me Julie BOUCHER, notaire AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE (C.c.Q., art.795 al.2) > 3 4 7 4 3 2 AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE (Avis dans le journal : C.c.Q., art.795) Prenez avis que Lisette ST-ARNEAULT, en son vivant domiciliée au 154, rue de la Fonderie, Trois-Rivières, province de Québec, G8T 2N1, Canada, est décédée à Trois-Rivières le 31 août 2021.Un inventaire de ses biens a été dressé conformément à la loi et peut être consulté par les intéressés, à l\u2019étude de Me Christine BERGERON, notaire ayant son domicile professionnel au 1186, rue Principale, à Saint-Agapit, province de Québec, G0S 1Z0.Donné ce 28 janvier 2022 Guylaine MATTON, liquidatrice successorale SPORT L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 - 2 3 MARIE-EVE VEILLETTE meveillette@icimedias.ca SAINT-WENCESLAS.Filer sur la neige en traîneau est une expérience grisante en soi, que ce soit lorsqu\u2019on dévale les pentes enneigées avec les enfants ou  encore lorsqu\u2019on monte à bord d\u2019un traîneau à chiens.À Saint- Wenceslas, Natacha Scotto fait les choses différemment.Elle attelle ses traîneaux\u2026 à des poneys! C\u2019est dans les sentiers de l\u2019Érablière Prince qu\u2019elle s\u2019adonne à cette pratique inusitée depuis quatre ans.« Je n\u2019ai pas inventé ça, mais c\u2019est vrai que c\u2019est peu commun, convient-elle.Je pense qu\u2019il n\u2019y avait qu\u2019à Laval que ce genre d\u2019activité était proposé, mais je crois que les personnes ont pris leur retraite.Dans la région, je suis la seule. » Cette amoureuse des chevaux détient 15 poneys d\u2019attelage.Tout l\u2019hiver, dès que la neige est au rendez-vous, elle sort jouer dehors avec eux.Chaque semaine, par le biais de son entreprise Poney des neiges, elle fait vivre l\u2019expérience à plusieurs couples, familles et amis de partout.Ceux qui le souhaitent ont le loisir d\u2019apprendre à guider eux-mêmes leur « poney-luge »! Avant le départ, une formation d\u2019une trentaine de minutes est donnée.Puis, tous montent à bord de leur traîneau pour une heure d\u2019aventure en forêt.Généralement, ce sont des convois de six traîneaux qui se suivent en file indienne, avec un guide à leur tête.Chaque traîneau peut accueillir deux personnes.«  Souvent, c\u2019est un adulte avec un enfant, mais ça fonctionne aussi pour deux adultes », précise Mme Scotto, ajoutant qu\u2019il est facile pour elle, en ce temps de pandémie, de faire respecter les normes sanitaires en vigueur: «  Il n\u2019y a pas d\u2019étrangers qui embarquent ensemble; seulement des membres d\u2019une même famille ».Poney des neiges est accréditée par Aventure écotourisme Québec depuis l\u2019an passé.Cette accréditation représente un gage de qualité et de sécurité quant aux services offerts.« Il faut monter tout un dossier pour être accrédité.Il faut faire des plans d\u2019urgence, démontrer son expérience\u2026 », explique Natacha Scotto.Les randonnées sont disponibles sept jours sur sept, sur réservation.Mme Scotto précise que chaque poney ne fait pas plus que deux sorties par jour.« [C\u2019est] juste assez pour garder la forme ».L\u2019idée de proposer du « poney-luge »  est une suite logique du parcours de Natacha Scotto.« Ça fait 40 ans que je fais du cheval sous toutes ses formes.J\u2019ai grandi avec cette passion », souligne celle qui a été propriétaire d\u2019un centre équestre à Saint-Léonard-d\u2019Aston et qui donne des cours d\u2019équitation depuis une trentaine d\u2019années.« Je voulais faire quelque chose de dif- férent.J\u2019avais le goût que les gens profitent un peu de l\u2019hiver et des animaux, alors j\u2019ai monté cette petite activité. » Même si l\u2019activité a lieu l\u2019hiver, il n\u2019en demeure pas moins que le reste de l\u2019année, les poneys doivent garder la forme! « Les poneys ont tendance à devenir obèses quand ils ne travaillent pas.Il faut vraiment les atteler régulièrement, alors ils poursuivent leur entraînement même l\u2019été. » C\u2019est à Sainte-Marie-de-Blandford qu\u2019ils attendent patiemment l\u2019arrivée de l\u2019hiver.Aux premiers flocons, ils sont transférés dans la mini- ferme de l\u2019Érablière Prince, où ils passent l\u2019hiver.Natacha Scotto et le poney Nuage.(Photo Marie-Eve Veillette) En traîneau\u2026 avec des poneys! Samuel Montembeault établit un record d\u2019équipe Le Canadien de Montréal connait une des pires saisons de son histoire, mais Samuel Montembeault prend de l\u2019expérience devant le filet.Le Bécancourois de 25 ans s\u2019est même payé un record d\u2019équipe la semaine dernière, face aux Golden Knights de Las Vegas.En effet, Monty est devenu le premier gardien de l\u2019histoire des Canadiens de Montréal à réaliser 48 arrêts (et plus) lors de deux matchs consécutifs de l\u2019équipe.Antti Niemi, Carey Price et Jacques Plante l\u2019ont aussi fait, mais ce n\u2019était pas lors deux matchs consécutifs de l\u2019équipe, eux qui avaient bénéficié d\u2019une journée de congé après leur première performance.Le 18 janvier, Montembeault a vaincu les Stars de Dallas en stoppant 48 des 51 tirs dirigés vers lui.Le lendemain, à Las Vegas, il a essuyé sa 10e défaite en 12 décisions alors que le Canadien s\u2019est incliné 4 à 3.Cette fois, il a fait face à 53 lancers, pour un total de 49 arrêts.(J.C.) EN BREF > 3 4 2 6 8 3 OFFRES LOCALES EN MAURICIE, NICOLET ET BÉCANCOUR! CERTIFICAT-CADEAU 25$ 10$ OBTENEZ POUR hiver PROFITEZ D\u2019UN à petits prix ! 10$ 5$ OBTENEZ POUR UNE ENTRÉE JOURNALIÈRE ADULTE ÉCONOMISEZ EN 4 ÉTAPES FACILES! 1 VISITEZ 2 ACHETEZ EN LIGNE les CERTIFICATS-CADEAUX des marchands locaux 3 RECEVEZ vos CERTIFICATS-CADEAUX par courriel 4 DÈS LE LENDEMAIN, UTILISEZ vos CERTIFICATS pour acheter chez vos marchands locaux! Les offres disponibles en ligne peuvent différer.Visitez rabaischoc.com pour connaître toutes les offres! 2 4 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 2 f é v r i e r 2 0 2 2 I+ I+ FORMATION MÉTIERS SEMI-SPÉCIALISÉS FORMULE DE GROUPE \u2022 Choix de formation OPTION 1 : Assistance à la personne en résidence privée pour aînés (AEP) OPTION 2 : ASP Construction | Chariot élévateur Signalisation de chantier | Soudage | Secourisme \u2022 Stage en entreprise DÉBUT Du 28 février au 10juin 2022 DURÉE 15 semaines (5 jours par semaine) LIEU Centre Nicolet (Formation des adultes) COÛT Formation sans frais Selon certains critères d'admissibilité POUR INSCRIPTION OU INFORMATION Johanne Rivard Sans frais : 1 800 295-5442, poste 2410 FORMATION AXtE SUR L'EMPLOI UN+ POUR CHEMINER RAPIDEMENT VERS LE MARCHÉ DU TRAVAIL +I >345789 "]
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