Le courrier Sud.com, 16 août 2023, mercredi 16 août 2023
[" LE 16 AOÛT 2023 | Volume 60, N° 35 | 20 850 exemplaires ( P h o t o S t é p h a n i e P a r a d i s ) UNE FAMILLE ÉLÈVE DES CHATS DE PRESTIGE PAGE 3 Deschaillons-sur- Saint-Laurent Ils reviennent d\u2019un périple d\u2019un an en voilier PAGE 4 Notre-Dame-de- Pierreville Le dépanneur revit PAGE 5 ( P h o t o M a r i e - E v e A l a r i e ) InMeMorIaM.ca à jamais dans nos coeurs Dany Chabot Courtier immobilier résidentiel et commercial ?819 244?9598 ?819 372?4555 #courtierCHABOT Une relation qui rapporte?! > 1 2 7 8 - 1 > 1 9 1 3 - 1 15e anniversaire du Rendez-vous A&W pour stopper la sclérose en plaques! Soulignez l\u2019événement avec nous le 17 août alors que 2 $ pour chaque Teen Burger™ vendu serviront à soutenir les Canadiens atteints de la sclérose en plaques ! BÉCANCOUR 1610, boul.De Port-Royal, Bécancour (Sortie au pied du Pont Laviolette) 2 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 1 6 a o û t 2 0 2 3 Milieux de vie pour retraités 631, rue du Bocage, Nicolet www.residencespelletier.ca Scannez-moi pour découvrir notre résidence Nous proposons deux milieux de vie qui met le bien-Être des aînés au cœur de ses priorités.Notre unité régulière accueille des personnes autonomes et semi-autonomes.Notre unité ReconnÊTRE s\u2019adresse aux retraités vivant avec un déficit cognitif.Cette unité de soins offre une formule toute simple qui permet de bien entourer l\u2019ÊTRE cher et qui procure à toute votre famille cette paix d\u2019esprit tant recherchée.Laissez nos créateurs de bien-Être illuminer votre quotidien! Prenez rendez-vous au (819) 293-5494 ou klaroche@residencespelletier.ca STUDIOS et 3 1/2 DISPONIBLES DÈS MAINTENANT! Centre d'hébergement Nicolet > 3 4 1 2 - 1 L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 1 6 a o û t 2 0 2 3 - 3 STÉPHANIE PARADIS sparadis@icimedias.ca MRC DE BÉCANCOUR. Marie-Lou Alarie et son conjoint, Éric LeBel, se sont lancés dans la folle aventure de l\u2019élevage de savannahs, une race de chat hybridée descendant du serval.Ces chats, qui peuvent valoir quelques dizaines de milliers de dollars et qui ont conquis le cœur de Marie-Lou en 2019, l\u2019ont amenée à créer son entreprise, la Chatterie Prestige Savannah.Située dans un petit village de la MRC de Bécancour, que les propriétaires souhaitent garder secret pour une question de sécurité, la chatterie se veut être un élevage éthique.Tous les chats ont accès à des chambres qui n\u2019appartiennent qu\u2019à eux, et il est hors de question pour Marie-Lou d\u2019avoir un nombre exorbitant de chats, ce qui les obligerait à utiliser des cages.« Certains ont des chambres bien plus cool que des chambres d\u2019enfants! », lance Marie-Lou.Il n\u2019existe d\u2019ailleurs qu\u2019une dizaine d\u2019éleveurs de savannahs, sérieux et éthiques, au Québec.Les chats vivent dans un environnement propre et sont nourris d\u2019aliments de qualité, que ce soit les croquettes ou de la viande de porc ou de bœuf cru.Ce qui fait également le sérieux de leur élevage, c\u2019est le suivi médical qui est effectué sur chacun des chats de Prestige Savannah.« Chaque chat est testé génétiquement pour toutes les maladies de la race.Cette année, on ajoutera un suivi avec un cardiologue pour s\u2019assurer que les chats ne sont pas porteurs de myocardiopathies hypertrophiques, puisqu\u2019on veut joindre l\u2019Union des éleveurs félins du Québec qui regroupe la sommité des éleveurs, toutes races confondues », explique Marie-Lou.« On ne reproduit pas des chats qui ont des problèmes qui vont amener d\u2019autres problèmes aux gens.On ne fait pas ça pour l\u2019argent, car depuis 2019, on dépense plus de notre poche que ce que ça nous rapporte pour le moment », ajoute-t-elle. LE SAVANNAH, OU RIEN! Contrairement à ce que l\u2019on pourrait croire, Marie-Lou Alarie n\u2019est pas particulièrement amoureuse des chats.En fait, elle était plutôt une passionnée de chiens et de chevaux avant de tomber sous le charme de la race savannah.« Si je n\u2019élevais pas cette race, je n\u2019élèverais pas de chats! », assure-t-elle.Ce qui lui a plu, c\u2019est que le savannah est un chat athlétique, enjoué et énergique, en plus d\u2019être magnifique! « Ce sont comme de petits léopards qui se promènent dans la maison! Ils sont spéciaux, et ce sont des machines à jouer, même quand ils ne sont plus chaton! », indique Marie-Lou.Comme ils ont besoin d\u2019une période de jeux chaque jour, c\u2019est le fils des éleveurs, Jacob, qui s\u2019occupe de faire jouer les bébés et de les faire socialiser, question d\u2019être prêts à partir dans une famille.Actuellement, une douzaine de chats vivent sous le toit de Marie- Lou et Éric, dont Lexington, une chatte F1, c\u2019est-à-dire dont le père est un serval et la mère, une savannah.Elle attend actuellement une portée de trois chatons qui auront le statut de F2.Plus la génération s\u2019éloigne du serval, plus le chiffre monte.À partir de F4, le savannah obtient le statut de chat domestique selon The International Cat Association (TICA).Les générations précédentes détiennent plutôt le statut d\u2019hybride.En 2019, Marie-Lou et Éric ont fait l\u2019acquisition de Lexington en Colombie-Britannique ainsi que de leur mâle en Alberta, afin de former leur couple de départ.Pour le mâle reproducteur, il faut choisir un chat F5 ou plus, car ils sont stériles jusqu\u2019à F4 inclusivement.Même pour la chatte F1, la fertilité n\u2019est pas garantie! La fertilité n\u2019est pas le seul défi auquel le couple est confronté.En effet, les chattes en chaleur marqueront les murs avec leur urine, ce qui demande beaucoup de travail de nettoyage de la part des éleveurs afin de contrôler les odeurs.Également, le mâle doit avoir une pièce pour lui seul, car il aura tendance à attaquer les chattes qui ne sont pas en chaleur.« Ils sont très territoriaux, mais c\u2019est ce qui en fait un bon mâle! », explique Marie-Lou.Au Québec, il est permis pour n\u2019importe qui de posséder des savannahs de première génération, mais ce sont plutôt des F7 qui seront vendus aux familles par Chatterie Prestige Savannah.Ils sont vendus environ 2600$, soit environ le même prix que n\u2019importe quel chat de race pure.Les F2, cependant, seront vendus aux alentours de 10 000$.Même si la clientèle de ces derniers est plus nichée, l\u2019entreprise n\u2019a jamais eu de difficulté à vendre un de leurs chats.Il est même possible de se procurer un serval avec un permis de la faune et les installations adéquates.« On avait pensé acheter un serval, car il coûte moins cher qu\u2019une F1! Cependant, c\u2019est tellement difficile d\u2019hybrider un félin avec un chat qu\u2019on a préféré y aller avec l\u2019hybride.C\u2019est difficile, notamment à cause de la différence de grosseur, car l\u2019accouplement est fait de façon naturelle, et non artisanale.Même si tu présentes cinq ou six femelles au serval, il se peut qu\u2019il décide qu\u2019il n\u2019en veut aucune! », explique Marie-Lou.Il est possible d\u2019en apprendre davantage sur l\u2019élevage familial sur le site web de la Chatterie Prestige Savannah à www.prestigesavannah.com.Bébés savannahs.(Photo courtoisie) Jacob LeBel et sa mère, Marie-Lou Alarie, copropriétaire de la Chatterie Prestige Savannah.(Photo Stéphanie Paradis) Des chats de prestige élevés dans la MRC de Bécancour Clinique d'ostéopathie Réal Morneau inc.\u203a Traite l\u2019individu dans son entièreté Membre d\u2019Ostéopathie Québec (No 96-152) 215, rue Denoncourt, NICOLET | J3T1M8 819 293-6760 real.morneau@sogetel.net www.morneau-osteopathe.com > 1 2 9 9 - 1 4 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 1 6 a o û t 2 0 2 3 STÉPHANE LAROCHE slaroche@icimedias.ca DESCHAILLONS-SUR-SAINT-LAURENT.C\u2019est à bord du Parbleu, un voilier Landfall de 38 pieds, que les six membres de la famille sont rentrés au bercail après une aventure peu commune.Émile Cantin, Johannie Riendeau et leurs enfants Florence (13 ans), Marie-Anne (11 ans), Béatrice (9 ans) et Madeleine (5 ans) ont vécu et navigué sur leur bateau pendant un an.Quand on leur demande ce qui leur a le plus manqué, Johannie parle de « la simplicité de la vie à la maison. » Pour Émile, c\u2019est l\u2019aspect d\u2019économie de ressources.« Ne pas avoir à se soucier constamment de la consommation d\u2019électricité, d\u2019eau, de batteries.Ne pas avoir à marcher plusieurs kilomètres pour faire du lavage. » Johannie raconte aussi qu\u2019elle avait hâte de se mettre les mains dans la terre.« Jouer dans le jardin ça m\u2019avait manqué, ça m\u2019a fait vraiment du bien. » Le retour à la maison après une année en mer s\u2019avère un véritable tourbillon.« C\u2019est toujours aussi agréable de revenir à la maison, mais un peu étourdissant, on essaie de voir tout le monde, confie Johannie.La première semaine il y avait une espèce d\u2019euphorie. » « Ce voyage-là m\u2019a montré que l\u2019humain est bon.- Johannie Riendeau Chaque membre de la famille a apprécié son expérience et en rentre rassasié.Un sentiment d\u2019accomplissement les anime, d\u2019autant plus que le voyage de retour s\u2019est avéré assez ardu et plus long que prévu.Les conditions météorologiques ont été leur principal obstacle, même si quelques bris sur le moteur ont aussi ralenti la fin de leur expédition.Émile avoue même: « Il y a eu des tentations de vendre le bateau et de revenir en avion.On a eu un bris sur le moteur, une réparation que j\u2019ai pu faire, mais ça affecte un peu le moral quand ça arrive en même temps que la météo. » La petite famille a quitté les Bahamas le 23 mars.Le couple raconte avoir mis beaucoup de temps à attendre soit une opportunité côté météo soit des pièces pour les réparations.Dans tous les cas, deux jours d\u2019attente pouvaient se transformer en une semaine passée immobilisés.UN TRAJET AMBITIEUX Le périple de la famille Cantin-Riendeau s\u2019est amorcé en juillet 2022.Le Parbleu s\u2019est d\u2019abord dirigé vers les Îles-de-la-Madeleine et la Nouvelle-Écosse, des régions que tous les membres de la famille souhaitaient visiter.Un périple qui a duré presque deux mois.Comme pendant le reste du voyage, les parents et leurs quatre filles s\u2019arrêtaient afin de découvrir les lieux par lesquels ils passaient.Le papa explique qu\u2019on a ancré souvent le bateau.« Les nuits qu\u2019on a passées à naviguer, il y en a 15 ou 20 où on était en mer, sinon on était à l\u2019ancre quelque part.On mettait le pied à terre presque tous les jours pour faire bouger les enfants. » Ils ont ensuite quitté Port La Tour pour une longue traversée en mer de 243 milles nautiques, l\u2019équivalent de 450 km, pour se diriger vers Gloucester dans l\u2019état du Massachusetts.Ils en ont profité pour voir cette partie des États-Unis.Les quatre filles du couple ont souvent navigué, mais elles ont vécu différemment leur expérience.L\u2019aînée, Florence, a déjà hâte de retourner sur le voilier.« Elle a participé à plus de manœuvres qu\u2019on aurait pensé », dit sa mère.Marie-Anne s\u2019est beaucoup ennuyée de ses amis mais comme sa sœur Béatrice, elle s\u2019en est fait beaucoup en cours de route.Pour la cadette, Madeleine, le plus difficile était de ne pas parler français.« Elle comprenait beaucoup l\u2019anglais, elle est devenue très bonne », mentionne Johannie.Comment organise-t-on l\u2019année scolaire?Pour Johannie, qui faisait déjà l\u2019école à la maison depuis plusieurs années, « ce n\u2019était vraiment pas un gros défi.On faisait énormément d\u2019activités de musées, il y avait tellement de situations d\u2019apprentissages.Pour la science, on avait acheté un guide d\u2019identification des poissons.Chaque fois qu\u2019on allait plonger, les filles prenaient des photos, retenaient ce qu\u2019elles avaient vu, les identifiaient.On a visité presque toutes les bibliothèques des endroits où on passait quelques jours. » LE BYE BYE AU MILIEU DE L\u2019OCÉAN Partir en voilier toute une année c\u2019est renoncer aux célébrations familiales comme Noël et les anniversaires des grands-parents, par exemple.Heureusement, la technologie permet les appels vidéo pour garder contact avec les proches.D\u2019autant plus qu\u2019Émilie, qui travaille déjà à distance comme développeur web depuis de nombreuses années, se devait d\u2019avoir une connexion internet fiable par satellite.« À notre âge, si on veut se payer un voyage, j\u2019ai travaillé tout le long du trajet, 30 heures par semaine.J\u2019ai juste transporté mon bureau sur le bateau et j\u2019ai diminué mon nombre d\u2019heures.Ça me prenait un accès internet solide qui a fonctionné même à des endroits ou le cellulaire n\u2019entrait pas.Pour garder le lien, c\u2019était relativement facile. » Johannie ajoute: « Ça nous a permis de rester à des endroits plus sauvages pas mal plus longtemps.Les filles c\u2019était unanime, préféraient les endroits plus sauvages plutôt que les grandes villes. » Tous les membres de la famille conservent un très bon souvenir de l\u2019Halloween alors qu\u2019ils se trouvaient à Annapolis.« Les filles se sont déguisées avec ce qu\u2019il y avait sur le bateau, elles ont pris des sacs de récupération et elles ont passé dans les rues.On était avec des amis d\u2019un autre voilier, on a fait les rues comme les autres, ça c\u2019était vraiment l\u2019fun », raconte Johannie.Émile ajoute: « On est arrivé au bout d\u2019une rue, il y avait un gros party devant une maison. » « On se faisait même offrir du vin et de la bière! », renchérit Johannie.Si Noël s\u2019est avéré un peu morose, la famille a pu se reprendre une semaine plus tard pour les célébrations du jour de l\u2019An, se souvient Émile.« Pendant qu\u2019on traversait entre la Floride et les Bahamas, j\u2019ai sorti mon ordinateur dans le cockpit et on a regardé le Bye bye en direct par internet.Notre petite tradition du Québec. » Johannie décrit l\u2019ambiance qui régnait alors sur le bateau.« Les filles étaient tellement contentes! C\u2019était comme un bout du Québec.On s\u2019était acheté une couple de cochonneries à manger, puis en pleine nuit on traversait de la Floride aux Bahamas en écoutant le Bye bye en famille! » Parmi les beaux moments, Émile fait allusion à la première navigation de nuit.« Sur l\u2019océan Atlantique, en partant de Canseau, avec la bioluminescence, c\u2019était écœurant! Le bateau avançait super bien. » Joanie ajouter: « Il y a quelque chose de grand quand on navigue la nuit, on se sent infiniment petit. » Dans le bilan du voyage que trace Johannie, une chose l\u2019a particulièrement touchée.« C\u2019est la bonté humaine.Chaque fois qu\u2019il arrivait quelque chose, il y avait quelqu\u2019un qui était mis sur notre chemin. » Elle évoque la gentillesse d\u2019une inconnue qui l\u2019a accueillie chez elle après une navigation difficile alors qu\u2019elle cherchait une buanderie.La dame lui a proposé de faire de l\u2019aquarelle avec les enfants pour qu\u2019elle puisse se reposer pendant que le lavage se faisait.« On est resté en contact avec des personnes de cœur.On en a eu beaucoup, c\u2019est la richesse de notre voyage. » Émile se rappelle notamment d\u2019un homme qui a trouvé un médecin pour Johannie, en plein dimanche, en urgence.« Ce voyage-là m\u2019a montré que l\u2019humain est bon. » Pour voir l\u2019itinéraire que le Parbleu a parcouru: https://parbleu.travel- map.net/ Émile Cantin et Johannie RIendeau en compagnie de leurs enfants Madeleine, Béatrice, Marie-Anne et Florence.(Photo: courtoisie) Une famille de retour après un périple d\u2019un an en voilier Erratum Dans l\u2019article Marquer l\u2019imaginaire pour faire connaître un organisme paru en page 3 du Courrier Sud le 2 août dernier, il aurait fallu lire que l\u2019arrivée du défi d\u2019Érik Goudreault, qui traversera le fl euve à la nage le 19 août au profi t de l\u2019Association des personnes proches aidantes Bécancour-Nicolet-Yamaska, se fera à la marina de Ô Quai des Brasseurs.Nos excuses.DISTRIBUTION : 20 790 EXEMPLAIRES \u2022 TIRAGE : 20 850 EXEMPLAIRES IMPRIMÉS Convention de la poste-publication #40009757.Retourner toute correspondance ne pouvant être livrée au Canada au : Le Courrier Sud, 6925, rue Dalpé, bureau 200 Trois-Rivières, Qc, G9A 5C9.Toute reproduction des annonces ou informations, en tout ou partie de façon officielle ou déguisée est interdite sans la permission écrite du directeur général.Le Courrier Sud ne se tient pas responsable des erreurs typographiques pouvant survenir dans les textes publicitaires mais il s\u2019engage à reproduire uniquement la partie du texte où se trouve l\u2019erreur.La responsabilité du journal et ou du directeur général ne dépassera en aucun cas le montant de l\u2019annonce.Les articles publiés dans Le Courrier Sud sont sous la seule responsabilité des auteurs et la direction ne partage pas nécessairement les opinions émises.Veuillez recycler ce journal POUR NOUS JOINDRE 6925, rue Dalpé, bureau 200 Trois-Rivières, Qc, G9A 5C9 Tél.: 819 379-1490 Annonces classées: 1 866 637-5236 www.lecourriersud.com Éditrice régionale : Amélie St-Pierre Directrice Stratégies Médias : Amélie St-Pierre Directrice support aux ventes : Katy Champagne Adjointe-administrative : Suzanne Blanchette Rédactrice en chef : Marie-Eve Veillette Journalistes : Stéphanie Paradis, Jonathan Cossette Conseillère en solutions médias : Marilyne Desaulniers Conseiller en développement des affaires: Vincent Goulet Coordonnatrice aux ventes : Claire Chevalier www.lecourriersud.com Publié par : Icimédias inc.Président : Renel Bouchard Directeur général : Marc-Noël Ouellette Impression : Imprimeries Transcontinental inc.division Transcontinental de la Capitale Distribution : Distribution Transcontinental inc.Division Publi-Sac Mauricie Nous reconnaissons l\u2019appui financier du gouvernement du Canada.> 7 2 2 - 2 > 1 1 0 4 - 1 533, rue Mgr Provencher, Nicolet J3T 1H3 819 293-2430 Massothérapeute Kinésithérapie Orthothérapie L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 1 6 a o û t 2 0 2 3 - 5 MARIE-EVE B.ALARIE mbalarie@icimedias.ca NOTRE-DAME-DE-PIERREVILLE.Après de nombreux mois de fermeture, le dépanneur du secteur Notre-Dame-de-Pierreville commence à revivre.Les nouveaux propriétaires Carmen Hébert et Mario Tourigny ont officiellement ouvert les portes du Dépanneur de l\u2019île le 11 août dernier.Le dépanneur situé sur la rue Principale avait fermé ses portes en 2021 lorsque la propriétaire était retournée auprès de sa famille en Ontario.« C\u2019était impensable qu\u2019il n\u2019y ait pas de dépanneur dans le village de Notre-Dame-de-Pierreville, lance Carmen Hébert.On a un chalet ici depuis 2018 et on a décidé de déménager ici aussi.Un commerce de proximité de ce genre est essentiel dans un village.Autrement, il faut parcourir 20 kilomètres aller- retour pour aller chercher une pinte de lait.Imaginez pour les touristes à vélo! C\u2019est ce qui nous a motivés à acquérir le commerce.On veut contribuer à la revitalisation du village. » Le bâtiment avait toutefois besoin de beaucoup de rénovations.Les travaux auront duré huit mois.« J\u2019avais mon entreprise de construction, donc je savais à quoi m\u2019attendre, note Mario Tourigny.C\u2019était très désuet.On a presque tout refait.On a aussi eu des surprises.On a notamment découvert une porte de quatre pieds de large avec des battants dans un mur. » Les propriétaires ont entre autres dû refaire l\u2019électricité, la plomberie, la fenestration, l\u2019isolation du bâtiment, le recouvrement du plancher, ainsi que le revêtement extérieur.Le couple a également obtenu une dérogation pour installer une rampe d\u2019accès pour les personnes à mobilité réduite devant le dépanneur.De nouveaux réfrigérateurs et congélateurs ont aussi été achetés.Au total, on parle d\u2019un investissement avoisinant les 300 000$, évalue Mme Hébert.« On n\u2019a pas eu de subvention, donc c\u2019est entièrement financé par nous », précise-t-elle.En plus de produits alimentaires, de nourriture pour animaux, de bières et de vins, le Dépanneur de l\u2019île proposera des produits congelés, ainsi qu\u2019un coin offrant du prêt-à-manger.« On aimerait faire affaire avec des producteurs locaux pour vendre leurs produits chez nous.Par exemple, on a fait des approches auprès d\u2019une ferme qui produit aussi des tartes, des pâtés et des potages que l\u2019on pourrait vendre ici dans la section congelée.On aimerait aussi aller chercher des maraîchers durant le temps des fruits et des légumes pour proposer leurs produits.Établir ce genre de partenariat avec des gens du coin est très important pour nous », explique Carmen Hébert.Le Dépanneur de l\u2019île emploie six personnes de la municipalité, toutes recrutées grâce à une simple offre d\u2019emploi affichée dans la porte du commerce.Le dépanneur fait peau neuve Mario Tourigny et Carmen Hébert, propriétaires du Dépanneur de l\u2019île à Notre-Dame-de- Pierreville.(Photo Marie-Eve Alarie) Notre-Dame-de-Pierreville RSVP : carignan609@gmail.com info@cloria.ca ou 819 489-0552 cloria.ca Appartements locatifs pour adultes actifs.PORTES OUVERTES - 9 et 10 septembre, 2023 11 h à 14 h 6800, boul.des Chenaux, Trois-Rivières Cloria_3R_Portes_ouvertes_demi-page_V1.indd 1 2023-08-09 15:12 > 3 0 4 1 - 1 6 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 1 6 a o û t 2 0 2 3 STÉPHANE LAROCHE slaroche@icimedias.ca ODANAK.Une cinquantaine d\u2019étudiants atika- mekw, innu et anishinabe ont convergé vers Odanak, la semaine dernière, pour y passer la semaine afin d\u2019approfondir leur connaissance de leur langue maternelle dans le cadre d\u2019une école d\u2019été mise sur pied conjointement par l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières, l\u2019Université du Québec à Chicoutimi et l\u2019Institution Kiuna.Cette école d\u2019été en didactique d\u2019une langue algonquienne s\u2019adressait aux futurs enseignants et enseignantes ainsi qu\u2019aux éducateurs et éducatrices de la petite enfance.Les 52 étudiants proviennent de 11 communautés des Premières nations d\u2019un peu partout au Québec: Côte-Nord, Abitibi, Haute-Mauricie et Lanaudière.Ils sont inscrits au microprogramme en enseignement d\u2019une langue algonquienne à l\u2019UQTR ou au certificat en technolin- guistique autochtone à l\u2019UQAC.Comme l\u2019explique la coordonnatrice de l\u2019équipe de travail de l\u2019école d\u2019été, Émilie Hébert-Houle, de l\u2019UQTR, le partenariat des deux universités avec l\u2019Institution Kiuna augmente le nombre de langues qui peuvent être incluses.« Habituellement à l\u2019UQTR, on enseigne seulement aux atikamekw dans notre programme et à l\u2019UQAC, c\u2019est la langue innue qui est enseignée.Comme on avait les ressources avec Kiuna pour enseigner l\u2019anishinabe et l\u2019abénakis, qui sont dans la même famille linguistique des langues algon- quiennes, on a pu ajouter ces deux langues-là dans nos cours.Les deux universités ne desservaient pas cette clientèle-là. » La connaissance, la transmission et la préservation des langues maternelles algonquiennes (innu- aimun, atikamekw nehiromowin, anishinabemowin, langue abénakise) est un enjeu important chez les membres des Premières nations.« Il reste beaucoup d\u2019enjeux et de défis chez les jeunes enfants qui ne parlent pas nécessairement la langue.Ils sont beaucoup en contact avec l\u2019anglais même si en général ils sont francophones.Maintenant les enfants parlent anglais à l\u2019école, avec leurs parents, parce qu\u2019ils apprennent l\u2019anglais sur Youtube, avec les films et les jeux en ligne. » Le projet d\u2019une telle école d\u2019été a pris près d\u2019un an à être élaboré.À terme, les participants disposeront d\u2019outils pour pouvoir transmettre leur langue maternelle et en faire la promotion.« Quels sont les moyens d\u2019acquisition des langues chez les enfants?Toute la semaine, on fait ce processus-là avec les étudiants qui feront une biographie de leur langue: quelles langues je parle, quand je les ai apprises, dans quel contexte je les utilise.Ça permet de faire des prises de conscience sur quelles sont les langues dans notre vie, quel rôle et quelle importance je leur donne, comment je les valorise. » Si un volet théorique est nécessaire et utile, des activités pratiques ont permis aux participants à développer d\u2019autres aspects de la didactique.« Comment favoriser l\u2019enseignement des langues quand on fait une activité.Pas juste expliquer et montrer des mots de vocabulaire, mais comment la langue est utilisée. » Mme Hébert-Houle en donne un exemple concert.« Il y aura une journée »langue seconde« .À travers des jeux, la formatrice a enseigné en espagnol et en mandarin pour mettre les étudiants dans le contexte de quelqu\u2019un qui apprend une langue et qui ne comprend rien de ce qui se passe.Quelles sont les étapes à travers lesquelles tu dois passer pour que du vocabulaire s\u2019acquière et qu\u2019une compréhension langagière s\u2019installe. » Une quinzaine d\u2019intervenants spécialistes alloch- tones et des Premières Nations se sont succédé au cours de la semaine pour transmettre leur savoir.Samedi, pour bien clore la semaine, la dernière journée était consacrée à la pédagogie par la nature.Cette première édition de l\u2019école d\u2019été en didactique semble avoir trouvé son public.Toutes les places disponibles ont été comblées.Les organisateurs pourront mesurer la participation des étudiants qui semblaient enthousiastes mardi matin juste avant que le premier cours commence.Une évaluation subséquente permettra de déterminer à quelle fréquence elle pourrait se répéter.Quelques étudiants attendaient le début des cours à l\u2019Institution Kiuna.(Photo: Stéphane Laroche) Une première école d\u2019été à l\u2019Institution Kiuna > 2 7 3 8 - 1 3671, boul.Bécancour, secteur Gentilly 819 298-2498 C\u2019est la rentrée scolaire ! 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Facebook et Google ont annoncé qu\u2019ils bloqueront le contenu des nouvelles sur leurs plateformes.ABONNEZ-VOUS à nos infolettres pour ne rien manquer de vos nouvelles locales.> 3 1 3 2 - 6 S\u2019ABONNER lecourriersud.com L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 1 6 a o û t 2 0 2 3 - 7 Keven Robert et Michael Novosad sous contrat Le directeur général du REEQ Isolation de Nicolet, Karl Boucher, s\u2019est entendu avec le défenseur Keven Robert pour la saison 2023-2024.Il s\u2019est également entendu avec son choix numéro un lors du dernier repêchage, Michael Novosad, qui s\u2019alignait avec l\u2019Assurancia de Thetford Mines (LNAH) et avec les Blackjacks de Wendake (LHSLF).La saison dernière, Robert a obtenu 2 minutes de pénalité en 3 rencontres avec le Climatisation Cloutier de Trois-Rivières avant de terminer la saison avec 3 passes en 9 matchs avec le REEQ Isolation.« Je suis content de mon retour à Nicolet.L\u2019année dernière, nous avions un groupe très soudé.Nous allons offrir le meilleur hockey possible pour nous rendre le plus loin.Le travail de notre DG m\u2019a redonné le goût d\u2019un dernier tour de piste », a confié le vétéran de 33 ans.Karl Boucher est très heureux du retour de Robert.« La saison dernière, lorsque je suis allé chercher Keven, il a pris un certain temps de réflexion avant de prendre la décision de se joindre à nous.J\u2019ai été patient avec parce que je savais qu\u2019il serait un atout majeur pour notre défensive.Je lui avais conseillé de venir essayer une partie et que nous allions rediscuter ensuite.Il est venu, il a tout de suite adoré notre formation et a embarqué à temps plein avec nous.Après ça, nous avons tous vu qu\u2019il était un morceau important par son style de jeu et son leadership.D\u2019ailleurs, quand il s\u2019est blessé en séries éliminatoires en bloquant un tir, nous avons vu l\u2019impact sur l\u2019équipe.Je suis très content de son retour avec nous. » Pour ce qui est du tout premier choix au dernier repêchage, Novosad s\u2019est dit heureux de se joindre à Nicolet.« Je suis très heureux de me joindre à l\u2019organisation de Nicolet.J\u2019espère apporter de l\u2019expérience et du leadership à l\u2019équipe.J\u2019ai très hâte de tous vous voir à l\u2019automne », avait témoigné le joueur originaire de Candiac lors de sa sélection.« Lorsque nous avons repêché Novo, je savais qu\u2019il jouerait avec nous, a commenté M.Boucher.Il sera un ajout de taille par son jeu, son leadership et son expérience de niveau supérieur.Ça fait une douzaine d\u2019années que nous nous connaissons et il est passionné par la game.C\u2019est une excellente personne qui cadrera parfaitement avec notre équipe. » (J.C.) Le directeur général du REEQ Isolation de Nicolet, Karl Boucher, s\u2019est entendu avec le défenseur Keven Robert pour la saison 2023-2024.(Photo courtoisie - SL Photo) Un complexe de karting électrique s\u2019installera près de l\u2019autoroute 20 MARIE-EVE B.ALARIE mbalarie@icimedias.ca Un projet de complexe de karting extérieur 100 % électrique se dessine à une quinzaine de minutes au nord de Victoriaville.Ce projet de 10 M$ devrait voir le jour en 2024.Les promoteurs sont tombés sous le charme d\u2019un terrain bien visible à partir de l\u2019autoroute 20.Le circuit de 1,3 kilomètre comptera 13 virages et différents niveaux d\u2019élévation et disposera d\u2019une flotte de 60 karts électriques de Tony Kart.« On veut miser sur le développement de la relève et l\u2019électrification du sport, précise Samuel Pelletier, cofondateur de RSP Karting.La piste sera à l\u2019extérieur et sera certifiée FIA, ce qui nous permettra d\u2019accueillir des compétitions québécoises et canadiennes, notamment.On veut également améliorer la sécurité autour de la piste.Par exemple, plutôt que d\u2019avoir des murets de pneus en bordure de piste, on veut installer des barrières tech-pro, comme en F1, qui sont conçues pour absorber les chocs.» Le centre multifonction est pensé pour être ouvert 12 mois par année.Si tout va comme prévu, on pourrait y retrouver des simulateurs de course et de golf, ainsi que des espaces dédiés aux groupes corporatifs.Les partenaires d\u2019affaires ont aussi pour projet, à moyen terme, d\u2019ajouter un terrain de camping sur le site.« On aimerait apporter quelque chose de nouveau chaque année, si les investissements sont au rendez-vous.Ça nous permettra aussi de conserver notre personnel durant toute l\u2019Année », indique Maxime Plante, cofondateur de RSP Karting et pilote.L\u2019autre volet du projet consiste en la création d\u2019une école de pilotage et d\u2019un programme Sport-études en collaboration avec le Centre de services scolaire.« Ce volet me touche beaucoup parce que quand tu es plus jeune, il n\u2019y a pas vraiment d\u2019option d\u2019évolution dans le sport.Je veux pouvoir amener la relève plus loin dans le monde des courses automobiles.On va donc chapeauter la relève pour que les jeunes pilotes puissent évoluer jusqu\u2019en Formule 4, explique Maxime Plante.Ça s\u2019annonce bien pour le Sport-études.» Les deux hommes souhaitent aussi mettre sur pied un nouveau championnat de karting électrique.RSP Karting s\u2019associe avec Usinage Berthold pour développer la nouvelle gamme de karts 100 % électriques.Les premiers prototypes devraient être prêts en 2025.Ceux-ci permettraient notamment à RSP Karting d\u2019offrir la possibilité de tenir des courses sur glace en hiver.205 - Logement appart à louer YAMASKA : grand 4-1/2 2e étage, nouvelles fenêtres, 2 balcons, 995$.SOREL-TRACY : 7-1/2, rez- de-chaussée + semi sous- sol, cour avant arrière avec remise, 1,395$.Libres, déneigement professionnels.514 952-9517, 514 992-8009 310 - Divers à vendre LOTS de 2\u2019X4\u2019 ainsi que planches.Sécheuse Kenmore, vélo pour homme.819-336-6753 424 - Astrologie Ana Médium , spécialiste des questions amoureuses depuis 25 ans.Le secret des rencontres positives, la méthode pour récupérer son ex et des centaines de couples sauvés durablement, réponses précises et datées.Tél. : 450-309-0125 585 - Serv.financier Financement Hypothécaire Privé et Automobiles à vendre.Aucun Cas Refusé.1-866-566-7081 605 - Emplois divers À Pointe du Lac, personne responsable recherchée pour travail dans une résidence familiale pour adulte autonome avec trouble de santé mentale.Une fin de semaine par mois et possibilité d\u2019heures sur semaine.Doit coucher sur place.Marie-Ève.450-270-0127 ANNONCES CLASSÉES 1 866 637-5236 annoncesclassees@hebdos.com AVIS Prenez avis que Bruno Rheault, en son vivant domicilié au 11700, rue des Glaïeuls, Bécancour (Québec) G9H 2N9, est décédé à Trois-Rivières le 4 avril 2023.Un inventaire de ses biens a été dressé conformément à la loi et peut être consulté par les intéressés, à l\u2019étude de Me Elizabeth Dion, notaire, située au 16995 boul.des Acadiens, Bécancour (Québec) G9H 0N8.Donné ce 23 juillet 2023 Brigitte Rheault, liquidatrice > 3 5 7 8 - 1 AVIS DE CLÔTURE D\u2019INVENTAIRE AVIS DE DÉCÈS À Nicolet le 2 août 2023 est décédée à l\u2019âge de 93 ans Mme Yvonne Bergeron épouse de feu Rolland Lamothe demeurant à Nicolet, autrefois de Saint- Wenceslas.La crémation a eu lieu au Crématorium Yves Houle.La famille sera présente à l\u2019église de Saint- Wenceslas, le samedi 19 août à compter de 9h, pour rencontrer parents et amis et recevoir les marques de sympathie.Les funérailles auront lieu le samedi 19 août à 11h, en l\u2019église de Saint-Wenceslas, inhumation au cimetière paroissial.Mme Bergeron laisse dans le deuil son conjoint feu Paul-Omer Boucher, ses enfants : feu Denis Lamothe (feu Louise Heavey), Laurette Lamothe (Gilles Parenteau), feu Hélène Lamothe (Gilles Desruisseaux), Nicole Lamothe (François Gaudet), Lucie Lamothe (François Comeau), Madeleine Lamothe, Sylvie Lamothe (Pierre Morin).Ses petits- enfants, ses arrière-petits-enfants, ses arrière- arrière-petits-enfants, ainsi que autres parents et amis.Remerciement à tout le personnel de l\u2019Hôpital Christ- Roi pour les bons soins prodigués à Mme Bergeron.Des dons à la Société Alzheimer seraient appréciés.Direction funéraire : Centre Funéraire Yves Houle Tél : 819 478-0222 / 1 800 561-2881 Téléc.: 819477-4289 www.yveshoule.com MME YVONNE BERGERON LAMOTHE 1930-2023 > 3 6 0 3 - 1 8 - L E C O U R R I E R S U D - w w w .l e c o u r r i e r s u d .c o m - L e 1 6 a o û t 2 0 2 3 > 9 4 6 - 1 "]
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