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Titre :
Le Canada français
Publié à Saint-Jean-Richelieu depuis 1893, Le Canada Français trouve ses origines dans Le Franco-Canadien, paru de 1860 à 1895.
[...]
Le 6 juillet 1893, Félix-Gabriel Marchand (qui sera premier ministre du Québec de 1897 à 1900) fonde Le Canada Français pour concurrencer Le Franco-Canadien, organe du Parti conservateur pour les comtés de Saint-Jean, d'Iberville et de Napierville.

Le Canada Français, organe autorisé de l'opinion libérale, fusionne en octobre 1895 avec Le Franco-Canadien. Le 25 octobre 1895, paraît le premier numéro du journal Le Canada Français et Le Franco-Canadien. Il conservera cette double appellation durant 70 ans, Le Franco-Canadien n'étant retiré du titre qu'en 1964.

En 1937, Le Canada Français cesse de se proclamer l'organe d'un parti politique pour se définir comme «l'hebdomadaire dévoué aux intérêts de toute la région». Cette formule assurera son succès.

Le Canada Français a célébré en 2000 ses 140 ans d'existence, ses origines remontant au Franco-Canadien, fondé en 1860. Le journal est fier de son rang de deuxième plus vieux journal de langue française en Amérique du Nord.

Bibliographie

Beaulieu, André et Jean Hamelin, Les journaux du Québec de 1764 à 1964, Québec, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 245.

La presse québécoise de 1764 à 1914, sous la direction de Jean De Bonville, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1965, p. 38.

Le Canada-français. Cahier spécial, 30 novembre 1977, p. 14-20.

Site Internet du : Canada-Français

Éditeur :
  • Saint-Jean d'Iberville,1893-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Franco-canadien
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Références

Le Canada français, 1996-11-06, Collections de BAnQ.

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[" i En spectacle dimanche Michel Barrette raconte son grave accident Photo Archives bore page 10 ue s Stereo 31 pu » Telecommande superuniverselle GARANTIE 5 AS 1371; ANNEE N 23 + LE MERCREDI 6 NOVEMBRE 1996 © HEBDO | DU HAUT RICHELIEU « SAINT JEAN SUR RICHELIEU + 108 PAGES Photo Rémy Bolly Les policiers ont fait appel a ce rehicule de protection.Rue Savard à Saint-Luc compte de telephone de chaque ry ry abonne Offert dans un premier temps sur le territoire de Sant Jean sur Richelieu, le service d'appels d'urgence 911 pourra ensuite etre dispomble es citoyens de Sant Jean au rent acces au service publ d'appels dnrgence 91 Ten nan 1997 Les couts du 4-11 seront defraves par un prele vement mensuel de cents sur le Le 911 à Saint-Jean dès mai prochain (9 cents par mois sur votre compte de Bell aux services de police et d'incendie soit [beruille, Sant Afhanase et L'Aca die pour la pohice et Saint Luc et Mont Saint Gregoire pour les services d'in cendie Toutes ces municipales benefi cent actuellement du centre de re ponse telephonique du poste de police et d'incendie du Haut Richelieu.Le maire Myrosiaw Smereka precise que.selon Pecheancier preliminaire, Je 90 devrait etre disponible en nia J99< pour les mumetpalites partenat res soil an an apres sa mise en service et son rodage à Saint-Jean Sarte nd page A To aux munmicipalites vonsmes avec des Beaucoup de demeures évacuées quelles existent des ententes relatives ISABELLE SIMARD a soiree de Halloween \u201cest transformer ennui ve ritable cauchemar pont Pex congointe de Normand Gui niond \\rme d'un pistolet de quu Foreesarmees caruadiennes cfa arruption chez elle et fat fen eresa direc tog nant de se hrarri cader dans sa propre reside nes sur la rue Sa ne retriate des vard Par précaution es Voisin dn bone ene ant ete forces d'evacner les ireux datant quelques me A \u2014 Mme Alice (royette-Auclair Photo Remy Bolly heures Les policrers ont retroace de corps de ret Groiriez-vous que Mme Goyette-Auclair a 100 ans?baer page 4h ke homme giant sur ie plan herb La sance de drain Le drame debate vor sie qeudi dernier Les policrers de Sont loue cut ete antermes SOM VI Al R FE qu'une tentatie de meurtre vetent de se pro duire sur la rue Belaur a Sant Lus Cinema B- $ \\ notre arrnee lex congomte de Normand Economie 434 Guimond ett en eta de choc Son assallant ve nait de Jui hirer deus balles dans Jes jambes Ses Editorial 4-10 deux enfants.deux garcons de ll et 13 ans, etaient absents au moment du drame-, raconte Necrotogre 4.32 le directeur adjoint du Service de pohiee de Saint-Luc, Jean Desbrens Petites annonces B-26 Sport 4-40 Seiad bd prerege Live Grave incendie Place du Quai or page 14 ne « Modéle haut de gamme = our» Servoireins 4 disque =) PLYMOUTH CHRYSLER Inc.\u2018soupapes * Injection multipoint, 132 ch.i al LE VRAI CONCESSIONNAIRE § AM/FM stéréo o Eic Too THUY\u201d _ J CHRYSLER g id Méxthtentics à a 3 roe La ree, 3 PO OCTO Valeo fre May 1 Saint-Jean-sar-Richelies 348-7366 ! spprobati i eo ot préparation inclus Pris du Red Lobster NH: 856-7859 8 o com orm LE MERCRED 5 NOVEMBRE (995 * LE CANADA FRANÇAIS Dodge Ram SLT Laramie Eag 4 + A tout Pquipe Ÿ 43000 km 5 vitesses 2000 kr Lwmmatiseur balance de garantie Chevrolet Mente Carlo 7-34 \u201cOut ÉQUIDÉ PCIE Cult Ford Mustang 1} manues 5 vitesses 4b hirer ues bas kilometrage Pontiac Trans-Am GT Cen WO AT Sind Powe \u201c Location de 24 mois 1 407$ muse de fonds imate de 20000 km pat an Taxes of immatncuahon oss N 204 : LEE pe Chevrolet Cavalier © Hyundai Elantra Char Tre ay THLE EK -22 OF oe Pontiac Grand Am DR 200 Car de GAT we pe dut il» Lee à à oi Dodge Caravan Jmatisew vuant apstable \u201cequiateur 4 PLPGSES hac bier we Lt Ford Aerostar Das age es * duseur seulement EIN we 5 fs 2 \u2019 = PE (agénor ST-JEAN FM LES AUTOMOBILES CLOGINOR INC.348-6816 359, rue Laberge Saint-Jean-sur-Richelieu Météo Le Canada Français = :17 0:3; Mercredi ve sade nb tena Sim.® a A \u201c1 ruée Richelieu, \u201cat Jean sue Hichehen Ga LAON 5e Lélecopueur 347 4530 Pac Moana ; , ; itor ah Cth \u2018 .> - I} J Temps mages ave pero ces de soleil Haber \" AN .Ke sears on vw Tod wo ie a ae A B Maammiin st Maryse Ractsot Gagnon voter A 1100 Filmographie cs \u2018 - Jeudi Directeur general Photographes ce teu en bade Quatre Canlear ime on ' a Reel Hoan hoard Vas pres Pol Patience Fie bv Contremaitre ; Nuageus avec plie debutant enapres nods Rédacteur en \u20ac hel Brite etn 2 Der he Controtenr Stephane tadbors Minimum 3 C0 Maamuam 150 Galles Lesesque Michel Lathan deren Rowe Tato hate .thution les petites annonces Prec teur de antermmatoon Hee fol Sets Leds us pa Les Messagerie .: \u2018 ! .| Vendredi Marc 0 Trepugmer Cohabergteur vu More a NTE Vine Saint Jean mm Loon met Toarmalintes Daniel Sorcerd lene Tur qu Put tva Te fi a Wea Ihrecteur î Flute: Mumm ee Maman 3 Michel Phaneuf Panel Teter Meh Ture ne Fal Pendle | exempluire $114 | S di Corti Berube Lestat Tmprunere aul Pendleton Lome samedi lies Re , on Tres hon on ; ' ARE | Louise Bestand PURIICITE Bermard Var ot Qu boar St ea brcastag us F4 T0 Quelques averses de pluse où de nee - Frenmnpesaion Pols Ere arts io mea 0 AM 402 Le | Secretaire Directeur Shon Legault Les Mehers Graphiques Mrecteur Liason ; \u2018 \u2018 ! ; - Minimum AC Maximum 6 ( Lanne Am Dubs Léopubd Ste Marg i Carla Preanhon, dv Haut Hie behew ine COTY fee nn land Beodear tre bed des vie tou yl nal ret Ian Con une mil lux tne nen Bel cor d'u sen faut sea arg pou POI Tyy-CZ Tm HIRT | à LE CANADA FRANCAIS A DO at Das Granger exige sa relocalisation MARC-OLIVIER ela ne fait aucun doute dans l'esprit du conseiller Germain Granger.En installant tre de maintenance et d'entretien au beau milieu du quartier, en se moquant des règlements municipaux.Bell Canada vient de faire une «agression» contre tous les citoyens de Saint-Gérard.Samed mat.Te conseiller n'en reves not tour simplement pas de von kL rere du ventre de commutation de Bell, a angle des rues Dorchester et l'ebeau Ha compte 17 fowrgonnettes stationnees dans une cour adjacente a une residence umifu- milrale et a des immeubles a locements luxueux «C'est de F'agression visuelle et audr tre C'estune agression contre l'environnement urbain d'un quartier residentiel Bell ne se comporte plus en bon citoven corporatif mais comme une compagnie d'une époque qu'on pensait revolue Bell se moque des citoyens de Samnt-Gérard etl taut que ça cesse+.lance-tail.furieux M Granger estime que la logique de TRÉPANIER son cen- LCOUT dr Un tel spectacle de camionnettes de Bell au beau milieu d'un quartier résidentiel est inacceptable.déclare le conseiller Germain Granger.ro Real esr.phoenix p\u2014\u2014 conseWer = À vente et * jocation Photo Rémy Bolly VATS yg TEE rue Laberge, Saint-Jean-sur-Richelieu 348-7366 | BELL, une «agression» contre tout le quartier Saint-Gérard l'urbanisme vec que Bell retourne faure ses activites dans une zone à caractere on dustriel comme c'eunt le cas avant qu'elle ne demenage son centre de mamtenance et d'entretien de la rue Des Carrieres a la rue Dorchester I considere cealement que ce dossier ne regarde pas seulement les citoyens de Saint Gerard means aussi ceux des autres quartiers qui pourratent se retrouver avec de semblables agressions mettant en pert leur qualite de vie le conseiller note que Ja valle examine toujours les avenues Juridiques ab d'ame ner Bell a se relocatiser dans une zone Industrielle 1 rappelle que les travaux de construction de Bell ont demarre sans permis et que.par la suite.les travaux d'ame- nagement cXterieur ont éte executes sans l'autorisation de ta ville et contre sa volonté.Le service d'Urbanisme avait faut arrêter les travaux extérieurs mas Bell les à quand méme fait compléter.prete xtant étre dans ses droits.[äi-dessus.le conseiller de Samnt-Gérard considère à la limite que même sice déménagement de Bell pouvait s'avérer légal.al demeurera toujours «illégitime.» #° Fort Boyard: l\u2019équipe de Racicot en vedette dimanche ISABELLE SIM AR a y est! Le soir fatidique est enfin arrivé pour nos trois participants de Fort Boyard de la polyvalente Armand-Racicot.Des le 10 novembre.ISh30.les téléspectateurs assisteront à la grande aventure de Claude Boucher.Benoit Brosseau et Pierre Delisle.| es trois mousquetaires ont organise une soiree spucrale pour cet épisode de leur vie qui BOUTIQUE @æ Lun SKIS ALPINS 209° Planche «Oxygen XE» Bottes «Boons» Fixations «Slim» «SNOWBOARD» 34 310° Valeur: 800% sera diffuse au grand public dimanche prochain ls monopoli seront tous les téléviseurs du restaurant Ta Cage aux Sports.au mal Te Boneamvalhier les participants de Fort Bo vard invitent tous les amateurs de tort Bosand asc pondre eux Des 1° heures.us presen teront un video amateur sur les + côtes du voyage AIS heures.les SpecLifEUrS seront nv ies \u20ac vistonnetr une production de INA Sur les meilleurs moments de Fort Boyard 1996 Finale ment, à 15h30.tous assisteront 4 lu presentation de l'emission sur les ondes de TVA / Skis «Atomic» Bottes «Koflack» Fixations «Ess» La prochaine émission de Fort Boyard présentera l\u2019équipe de Marie-Josée Taillefer.René Simard, Benoît + Brosseau.Pierre Delisle et Claude Boucher.On les aperçoit voguant sur les eaux tumultueuses de \u2019 l'Atlantique en direction du Fort Boyard.14 Lot de skis alpins 929$ À partir de Valeur: 7508 PRIX SURPRISES RIDICULEMENT BAS SUR TOUTES NOS BOTTES DE COURSE HAUTE PERFORMANCE 897, boul.du Séminaire Nord, Saint-Jean-sur-Richelieu AVEC TOUT ACHAT DE VÊTEMENTS À PRIX RÉGULIER 200$ et plus) ( 20\" OBTENEZ D'ACCESSOIRES GRATUITEMENT Ex: achat de 250$ obtenez 50$ d'accessoires gratuitement 359-9277 IEE sivônvas VayNVO 37 + 9661 3UANIAON $ 10309038 31 on GAIS LE MERCREDI 6 NOVEMBRE 1996 + LE CANADA FRAN $90,000 de dommages Incendie rue du Quai: une surcharge de courant est peut-être à l\u2019origine du sinistre ISABELLE SI1MAKD ne surcharge d\u2019électricité provoquée par le retour du courant en fin d'après-midi jeudi pourrait bien être à l'origine de l\u2019incendie ayant causé pour environ $90,000 au bâtiment situé au 132, rue du Quai dans le centre- ville de Saint-Jean-sur-Riche- lieu.Une panne de courant.rappe- lons-le.a affecte 31.000 abonnes d'Hydro Quebec jeudr dernier La perte de courant a ete enregistrée a 15h41 et le retour de l'electri ce sTest tant a 16h18 De l'avis du lieutenant Ste- phane Clermont.du Service de prevention des incendies de Saint Jean-sur Richeheu il est probable qu'une surcharge ait occustonne un court-circuit entre le plafond du rez-de-chaussée et le plancher de l'appartement situé à l'étage La cause exacte n'est pas encore déterminée Les plus vieux se rappelleront peut-être de l'ancien commerce.Handy Andy.qu'abritait jadis le bâtiment Les sapeurs ont été dé- péchés à cet endroit vers 16h30.«A notre arrivée.le feu courait sous le plancher du logement Nous avons eu de la difficulté à atterndre le feu».explique le heu- tenant Stéphane Clermont Une deuxieme équipe a été ap- pelce sur les heux du sinistre afin de préter main-forte aux pompiers déja en place Des pompiers d'Iberville attendarent à la caserne de Sant-Jean-sur-Richelieu pour fournir.au besoin.du renfort à leurs confrères.Une vingtamne de pompiers ont participé aux opérauons.Les sapeurs ont réussi à maitriser l'in- cendre vers 18h30.soit deux heures plus tard.le bâtiment abritait un logement.un salon de coiffure ainsi qu'un local laissé vacant.Le licu- tenant Clermont évalue à 590.000 lys dommages causés à la bâtisse.Drame La jeune Catia Lopez.13 ans.n\u2019est pas prête d'oublier ce terrible drame qui à bouleversé la vie de sa famille Jeudi dernier.Le lendemain du sinistre.ses parents tentatent tant bien que mal d'évaluer les dommages causés à leur propriété «Mes trois enfants se trou- vatent à l'intérieur du logement lorsque le feu s'est déclaré.Ma femme travaillait au salon de coiffure».raconte Dionisio Lopez.propriétaire du bâtiment depuis à peine quelques mois.Le salon de coiffure opérait depuis le 16 avril.«Ma mère à vu des flammes.Elle voyait de la fumée sortir du plafond.Elle nous a crié de sortir.Fat appelé l\u2019opératrice.J'avais de Un incendie a causé pour environ $90,000 de dommages au bâtiment situé au 132, rue du Quai à Saint-Jean-sur-Richelieu.L la difficulté à donner les indica- trons à cause du bruit.Je criais de faire vite, de nous envoyer les pompiers».raconte Catia Lopez.Personne n'a été blessé.Trois animaux qui se trouvaient dans le bâtiment ont eu la vie sauve.Par contre.les dommages occasionnés à la bâtisse sont considérables.Photo Jacques Paul Vendredi matin, le propriétaire des lieux, M.Lopez.croyait être en mesure de récupérer la moitié du bâtiment.Cependant, il préférait ne pas se prononcer sur ce qui allait advenir de sa propriété avant de connaître les résultats de l'évaluation faite par sa compagnie d'assurances.«Le bâtiment est assuré, mais je ne peux en dire autant des meubles», indiquait-il.Une surcharge «Le bris d'un poste de transport d'électricité a occasionné cette panne.Lorsqu'un bris d'équipement survient.tout s\u2019arrête.Bien qu\u2019il soit impossible qu'une ligne électrique produise un incendie.il est probable que des surcharges surviennent dans les résidences lorsqu'un trop grand nombre d'appareils électriques demeurent ouverts», explique Laurent Terrasse, conseiller en communication au bureau des relations publiques d'Hydro-Québec.M.Terrasse recommande à la population de fermer les lumières et les appareils électriques lorsqu'une panne de courant se produit.Rejoint au téléphone hier matin, M.Terrasse nous a informé qu'une équipe d'Hydro-Québec prévoyait se rendre au 132, rue du Quai au cours de la journée pour effectuer une vérification des installations.#5 Le forcené était connu des policiers So Site de ta page A-1 «Vers le mois de septembre.poursuit M.Desbien.son ex- conjomte a porté plainte contre lui pour un mefut commis sur son ve- hicule l'homme àacté arrété.interrogé elac- cuse».precise M Desbrens À l'arrivee des policiers municipaux au 357.Savard.le vehicule de l'agresseur etait statronne dans la cour de sa résidence Un appel acte loge aux bureaux des crimes majeurs de li Sûrete du Québec Le Groupe d'intervention tactique (G TT a ete mis en branle Des perimetres de securite ont ete établis ctune dizame de residences ont ete evacuees par precaution.«Nous avons tente de rejom- dre l'individu par telephone.avec des haut- parleurs exterreurs et par différents moyens clectroniques.Vers 4h45.nous avons pris la décision de briser une tenètre à l'aide du bras télescopique et d'y inserer un robot tele guide +.relate l'agent Michel Brunet, agent d'information à la Sûrete du Quebec de Montreal Le robot a retourne les images d'un homme sans vie étendu sur le sob de Ta salle de bain Normand Guimond s\u2019est tiré une balle dans la téte Une voisine raconte Cecile Marcoux habite en face du 357.Savard à Saint-Luc Le sou du drame.elle regardait les nouvelles à la télévision avec son époux et sa fille.qui habite le 356.Sa- vard.En cette soirée de l'Halloween, ils attendaient la visite des enfants.LE CANADA FRANÇAIS a rendu visite à Mme Marcoux.dès le lendemain matin.pour connaître sa version des faits.«Nous avons entendu parler dans un porte-voix.J'ai regardé par la fenètre et J'ai aperçu les policiers qui encerclatent la mar- son de mon voisin d'en face.Un agent a cogné à notre porte et il nous à dit sortez, ça presse!» raconte-t-elle, encore ébranlée par les événements.[Le coin est si calme et paisible.La soirée d'Halloween s'annonçait amusante.Les en- Le Groupe d'intervention tactique a été dépêché sur les lieux où se trouvait Normand Guimond, c'est-à-dire au 357.rue Sa- vard à Saint-Luc.L'homme était armé.Les policiers ont préféré ne prendre aucun risque.Photo Rémy Boily La voisine d\u2019en face de Normand Guimond, Cécile Marcoux, n'est pas prête d'oublier les événements qui ont perturbé la vie des résidents de son quartier.I ii dil foi a Photo Rémy Bolly _ fants semblaient heureux de pouvoir enfin célébrer cet événement qu'ils attendaient depuis de longues semaines.Tout était annulé.Il était interdit de circuler dans le secteur.«Vite! Allez dans le sous-sol de votre résidence.nous a dit le policier.Peu de temps après, on nous a crié de sortir dehors, que l\u2019homme était armé», ajoute Mme Marcoux.Jusqu'à deux heures du matin.Mme Marcoux, son mari et sa fille sont demeurés tout pres des lieux en espérant pouvoir regagner sous peu leur résidence.«Ma fille héberge huit personnes en psychiatrie.Certaines d'entre elles sont dépressives.Elles ont été conduites à l\u2019hôpital pour y passer la nuit.Vers 2 heures, nous avons décidé d\u2019aller chez de la famille à Venise-en- Québec», ajoute-t-elle.Mme Marcoux se rappellera longtemps de cet événement qui est venu perturber la vie des résidents de la rue Savard.«Je ne connaissais pas beaucoup ce voisin.Je lui disais bonjour à l\u2019occasion, sans plus», con- clut-elle.# \u2014\u2014 GE vue Py zt A rr ee A ES SE eve me qe ms le ANI oe a nier tre tou; nou de ri eu | mie Si ty mail tre } gué port aeu C\u2019es un p chel men mon que enc prer prév 11 se deu: droi yal voir fleu Ca) com ble 1 « pret Bou a.Sp ee es ee.Re EEE De retour sur scène dimanche, à Saint-Jean «Je devrai patienter trois ans pour être à l'abri d'un rejet» GILLES ans une entrevue exclusive au journal, sa première d\u2019une telle importance depuis les incidents survenus au Vieux Clocher de Magog, tient-il à LÉVESQUE 3 Aa EN 8 préciser, Michel Barrette confesse qu\u2019il a eu extrêmement peur de perdre son oeil.Aujourd\u2019hui, deux mois plus tard, même s\u2019il lui faut patienter trois ans pour être à l\u2019abri d\u2019un rejet, il garde espoir de retrouver une vision normale et se dit en très grande forme en prévision du spectacle qu\u2019il donnera au Théâtre des Deux Rives dimanche.C'est avec empressement que Michel Barrette a donné suite à notre demande d'entrevue jeudi dernier.Il faut dire que les relations entre Le Canada Français et lui ont toujours été excellentes.Nous ne nous attendions toutefois pas à tant de révélations de sa part.«Je l'ai échappé belle.Oui, j'ai eu peur, très peur, mais là ça va mieux.Je suis en très grande forme.Si tu m'avais parlé il y a deux semaines à peine, ça aurait été une autre histoire.J'étais encore très fatigué.Mon médecin a toutefois apporté une correction à mon oeil qui a eu un effet bénéfique incroyable.C\u2019est comme si elle m'avait retiré un poignard du corps», raconte Michel Barrette.Pour être en forme, il l\u2019est.Tellement qu\u2019il a pris la décision de remonter sur scène sans attendre, lui que l\u2019on croyait au repos forcé pour encore plusieurs mois.La grande première de ce retour inespéré est prévue pour vendredi, à Terrebonne.Il sera à Saint-Jean-sur-Richelieu deux jours plus tard, au même endroit où il avait rodé son spectacle il y a un an et demi, tout l\u2019été durant.Peu de traces apparentes Contrairement à ce que vous pourriez croire, les incidents survenus en septembre dernier et les trois interventions chirurgicales qui ont suivi, ont laissé peu de traces apparentes sur son visage.«Esthétiquement, ça paraît à peine.Le blanc de mon oeil gauche est un peu plus pâle que l\u2019autre.L'un est vert, l\u2019autre est brun.C\u2019est tout.Il faut le savoir.L'important, c\u2019est qu\u2019on m\u2019a dit que J'étais assuré de voir aussi bien qu'avant.C\u2019est tout de même incroyable», commente-t-il avec émotion.Cet oeil encore bien fragile, il va devoir le protéger comme la prunelle de ses yeux, pour employer une expression bien con- we.C\u2019est pourquoi, dimanche, il portera un cache-oeil par mesure de prévention contre les chocs possibles en coulisse et l\u2019intensité des lumières sur scène.«Les médecins m\u2019ont prévenu du fait qu\u2019il va falloir que je fasse très attention au cours de la pre- - Michel Barrette mière année.Mon nouvel oeil est très sensible.Le moindre choc pourrait être fatal.Tu peux écrire que ma Harley est à vendre.I] n\u2019y a pas de chance à prendre», précise Michel Barrette tout en soulignant que des points de suture transparents ne seront retirés qu\u2019en septembre prochain.Pour éviter un rejet possible, il lui faudra également prendre des médicaments pendant trois ans.«C\u2019est pas des choses le fun à vivre, note-t-il.11 va falloir laisser le temps faire son oeuvre.L'important, c\u2019est de savoir que je vais retrouver 100% de la vision de mon oeil gauche s\u2019il n\u2019y a pas de complication.» La chance de son bord Malgré les moments tragiques qu\u2019il a eu à vivre, il faut croire que Michel Barrette est né sous une bonne étoile.«J\u2019ai effectivement été très chanceux dans ma malchance, confesse-t-il.Je sais qu\u2019il y en a qui ont dit que j'avais eu droit à du voritisme parce que j'étais une vedette, mais c\u2019est faux.En raison de mon état, j'avais très peu de temps devant moi pour qu\u2019une greffe de la cornée soit possible.Il fallait trouver un donneur compatible, et vite.On en a trouvé un.«Mes problèmes n\u2019étaient pas réglés pour autant, poursuit l\u2019humoriste.Lorsqu'il est venu le temps de m\u2019opérer à nouveau, six Jours après l\u2019accident, mon médecin m'a dit qu\u2019il était possible que «C\u2019est pas des choses le fun à vivre.L'important, c\u2019est de savoir que je vais retrouver 100% de la vision de mon oeil gauche s\u2019il Photo Archives n\u2019y a pas de complication.Je me réveille avec une mauvaise surprise.Il lui fallait d\u2019abord savoir si mon cristallin était défoncé.S\u2019il l\u2019avait été, là greffe de cornée n\u2019aurait pas été possible.Heureusement, tout s\u2019est bien déroulé.» «Même si j'étais soulagé, je peux te dire que je n\u2019étais pas fort, fort dans les semaines qui ont suivi.Je m'épuisais à rien.J'étais toujours au lit.Pour me permettre d\u2019aller faire un tour au Park Lane Café il y a trois semaines, j'ai été obligé de me coucher tout l\u2019après- midi.À ce moment-là, je ne pensais vraiment pas que je pourrais recommencer à faire des spectacles aussi rapidement.Je suis vraiment en très grande forme.» Très nerveux Jeudi dernier, au moment de l\u2019entrevue, Michel Barrette disait ressentir une très grande nervosité à l\u2019idée de remonter à nouveau sur scène.Une nervosité comparable à celle qu\u2019il ressentait à l\u2019aube de la grande première de son spectacle.«C\u2019est vrai que je suis énervé.J'ai tellement eu.de message d'amour durant ma convalescence que je ne veux pas décevoir mon public.Je ressens une très grande pression», avoue-t-il.Ce spectacle, il l\u2019a présenté à 110 reprises jusqu à maintenant.La moitié des numéros écrits il y a un an et demi se sont retrouvés au panier tandis que l\u2019autre moitié a fait l\u2019objet de nombreuses améliorations.Si bien que Michel Barrette parle d\u2019un nouveau spectacle.Vous pourrez en juger par vous-même dimanche soir, au Théâtre des Deux Rives.# Rejoint par Lucien Bouchard, Céline Dion.«Jamais je n\u2019aurais pensé que les gens m\u2019aimaient comme ca» GILLES LEVESQUE sonnelle dans les jours qui ont suivi les inci- ensemble.Je devais être drôlement «sonné» Reconnaissance du milieu e vais te dire une chose: jamais je n\u2019aurais pensé que les gens m\u2019aimaient comme ça.Tu aurais dû voir ma chambre à l\u2019hôpital; il y avait des fleurs et des messages d\u2019amour partout.Ça m°a touché droit au coeur.» « Des surprises, Michel Barrette en a eues comme jamais il n\u2019aurait cru la chose possible malgré son immense popularité.«Tu me croirais-tu si je te disais que le premier-ministre du Québéc, M.Lucien Bouchard, m\u2019a fait parvenir une lettre per- dents?Imagine-toi, Lucien Bouchard qui écrit à Michel Barrette.«Céline Dion et René Angelil m\u2019ont aussi rejoint de France.Jacques Duval en a fait autant alors qu\u2019il était Portugal.Je n\u2019en revenais pas.Je peux te dire qu\u2019on reste surpris.» Le lendemain de son admission à l\u2019hôpital, son ami André-Philippe Gagnon a réussi à lui parler au téléphone malgré les consignes interdisant tout appel dans sa chambre.«Je l\u2019ai vu dernièrement et il m\u2019a dit qu'on avait échangé une dizaine de minutes puisque je ne me souviens pas du tout de lui avoir parlé», raconte Michel Barrette.Du Saguenay, son coin de pays, il a reçu des centaines et des centaines de lettres, dont un colis à l\u2019intérieur duquel se trouvait une lettre signée par plus de 500 résidents de cette belle région du Québec.«Je te le dis: jamais je n\u2019aurais de toute ma vie pensé être la cible d'autant d'attention.J'aimerais d\u2019ailleurs profité de l\u2019occasion pour remercier tous ceux qui m\u2019ont supporté au cours des moments si difficiles», tient à mentionner l\u2019humoriste.Dans un autre ordre d'idée, Michel Barrette dit se réjouir de l\u2019accueil réservé à son premier spectacle d\u2019humour sans la présence de son ami Hi! Ha! Tremblay.«Honnêtement, je ne m'attendais pas à ce que ça marche aussi fort.Les critiques sont très positives.Ce qui me réjouit encore plus, c\u2019est la reconnaissance du milieu.J'ai souvent été invité à la radio pour parler de sujets ou de thèmes que j'aborde dans mon spectacle, tels le suicide par exemple.Dans mon cas, c\u2019est nouveau.C\u2019est bon de se sentir apprécié», conclut Michel Barrette.& Le Coq Papier vous s offre 4 4 tables = 365, BOUL.DU SEMINAIRE, SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU hôte « en salle a manger 348-1191 Co gar RR orn bre om ge tt a ET Le TS IEEE s1v5nvud vavNwo 31 « 9661 J21A3A0N § 16319830 1 LE MERCREDI 6 NOYEMBRE 1996 « LE CANADA FRANÇAIS Alice Goyette-Auclair a 100 ans, mais on lui en donnerait plutôt 70 DANIEL HEBERT | a semaine dernière, une toute petite photo semait de nombreux points d\u2019interrogation à la salle de rédaction du CANADA FRANÇAIS.M.Willie x Auclair, un résident de Saint-Jean-sur-Richelieu, venait en effet de nous apporter une photographie de sa mère qui allait sous peu fêter ses cent ans.Les doutes allaient bon train: en apparence, cette dame avait 70 ans, tout au plus, il ne pouvait en aucun cas s\u2019agir d\u2019une photo récente! Pourtant, après vérification, il a fallu nous rendre à l\u2019évidence: madame Alice Goyette-Auclair était bien la plus jeune centenaire qu\u2019il nous ait été donné de voir!.C\u2019est vendredi dernier, en fin de matinée que nous avons rencontré, à la ferme de Laurette Brouillette, sa fille aînée, cette petite dame qui termine son «premier siècle» avec le sourire.Plusieurs membres de la famille étaient présents, visiblement fiers de leur mère.En plein le genre de personne à vous attendre sur le pas de la porte avec une invitation à dîner accrochée aux lèvres.Il y a vraiment de quoi être fier! Alice, vous pourrez en juger vous- méme, semble ne pas avoir vieilli depuis des décades.Il n\u2019a jamais été question, pour ses enfants, de Pen- joindre à aller demeurer en résidence d'accueil.«Elle a soin d\u2019elle-même!» annonce Laurette.La principale intéressée se déclare d\u2019ailleurs en excellente santé.On revient au tournant du siècle Le 24 novembre 1896.Alice Goyette voyait le jour à Sainte-An- gèle-de-Monnoir.Son père était charpentier, il concevait ses propres plans et participait à la construction de divers bâtiments.Dès sa plus tendre enfance, elle à fréquenté l'école protes- tante de Marieville, ce qui lui a entre autres permis de maîtriser rapidement la langue de Shakespeare, en plus de celle de Molière.«L'avant- midi on parlait anglais, et l\u2019après- midi, français.C\u2019est bien important de parler deux langues» dit-elle avant de raconter qu\u2019elle et son amie Aurore s\u2019étaient déjà fait refuser le service, au «15 cents» de Saint-Jean, parce qu\u2019elles s\u2019exprimaient en anglais.C\u2019est au cours du premier conflit mondial, alors qu\u2019elle était employée à la Banque de Commerce de Marie- ville, qu\u2019elle a fait la rencontre d\u2019Adalbert Auclair, un cultivateur de la région qu\u2019elle allait épouser en 1919: Les heureux mariés se sont installés sur une terre dont ils venaient de faire l\u2019acquisition.C\u2019est là que leurs trois enfants, Laurette, Willie et Ina ont vécu leurs premières années.À ce moment de l'entrevue, Willie raconte qu\u2019en 1929, en raison de la crise économique, il a fallu vendre la terre sur laquelle ils avaient grandi pour «mover» à Grande-ligne.L'émotion le submerge, il maîtrise difficilement les sanglots.«T'as pas DANIEL G.HÉBERT un certain moment de l\u2019entrevue, Laurette, la fille de madame Goyette, redescend du grenier avec une pièce d\u2019artisanat.«J'ai trouvé ça dans les trésors» annonce-t-elle.Ce seul terme suscite une vague de souvenirs, reliés aux premières années de la vie de la famille.La première réminiscence à trait à un appareil, une «radi stal» qui n\u2019était munie d\u2019aucun système d\u2019amplification.Il fallait y brancher une ou deux paires d\u2019écouteurs, que les enfants séparaient souvent en deux branches, pour écouter «Séraphin» ou les derniers succès de l\u2019heure.Une activité qui était parfois partagée avec une partie du voisinage.Suivant le progrès, la famille a plus tard fait l\u2019acquisition d\u2019une «radio à batterie»: c\u2019est que l\u2019électricité n\u2019était pas encore disponible dans l\u2019espace rural environnant Marie- ville.Le souvenir le plus typique touche toutefois les célèbres «quêteux», ces hommes vivant de la générosité de leur prochain tout en colportant les nouvelles.Adalbert, l'époux de ma- Avec un regard qui a conservé toute son acuité, Alice Goyette-Auclair nous fait une petite démonstration de «tatting».besoin de marquer ça.» intervient jusqu\u2019au bout des ongles, notre jeune Alice d\u2019une voix douce.Maternelle centenaire! Trésors des années 20 dame Goyette, se faisait un devoir de les accueillir, offrant généreusement un repas, un gîte.Alice, quant à elle, n\u2019aimait pas tellement la situation.«On ne les connaissait pas, ils avaient l\u2019air «rough»!» souligne-t-elle.Elle raconte qu\u2019un jour, trois d\u2019entre eux sont arrivés en «taxi jaune» et sont demeurés chez elle plusieurs jours avant de repartir.À la fin, même son mari était inquiet.Elle explique que ces gens avaient leurs façons bien à eux de s\u2019orienter, et qu\u2019ils avaient entre autres l\u2019habitude de laisser une marque particulière sur les poteaux des boîtes aux lettres, identifiant clairement les maisons hospitalières.Les quêteux évitaient d\u2019ailleurs les routes, préférant voyager à travers champs, suivant les voies ferrées.Ils disparaissaient pour un temps, puis resurgissaient.Où al- laient-ils, d\u2019où venaient-ils?Mystère.Alice aurait eu sans doute encore bien des histoires à nous conter, mais sa simplicité et sa modestie l'enjoignaient visiblement à se taire.Comme si elle était surprise que sa vie puisse intéresser qui que ce soit.«Vous couperez dans tout ça!» nous a-t- elle dit en terminant, avec un sourire tranquille.@ Photo Rémy Bolly Second épisode La famille s\u2019installe donc dans ce coin de pays qui allait devenir Saint- Blaise et se met au service de l\u2019Institut Feller, un établissement scolaire réputé.C\u2019est d\u2019ailleurs leur propre résidence qui allait, bien des années plus tard, se métamorphoser en musée.Adalbert commence à travailler sur la ferme de l\u2019Institut, Alice se charge d\u2019une partie de l\u2019entretien, lavant les chemises et les draps des étudiants.Arrive la Deuxième Guerre mondiale.La maison familiale est réquisitionnée et déplacée plus près du chemin: il est question d\u2019y enfermer des prisonniers allemands.La famille Auclair doit se trouver un nouveau gîte, à Marieville.Alice lave les vêtements des soldats, Adalbert doit travailler à la Crane, à Saint-Jean.Willie, de son côté, insiste pour entrer dans la marine, malgré son jeune âge.«Mon mari et moi, on aurait aimé le faire sortir de son engagement, mais il voulait vraiment.» rapporte Alice.Ils se sont donc vus dans l\u2019obligation de signer pour lui.À l\u2019issue de la guerre, le clan Auclair retourne à Saint-Blaise où il occupera, pour un temps, les mêmes fonctions.Ce n\u2019est qu\u2019au décès de son père qu\u2019Alice héritera de la maison de son père, sur la rue Claude-de- Ramezay, à Marieville.«Un des premiers soldats!» se souvient-elle.Elle n\u2019abandonnera d'ailleurs cette résidence qu\u2019en 84.année de la mort de son époux , pour aller demeurer chez sa fille.De retour aux années 90 «J'ai du bien bon soin!» déclare Alice, en parlant de l'hospitalité de Laurette et de son époux Lionel.La vie lui semble d'ailleurs douce et agréable.Elle occupe ses heures entre la télé et le «tatting», terme qu\u2019elle traduit par «frivolet».Il s'agit d'une technique qui s'apparente à la dentelle et qui se travaille avec une petite navette.«ll faut avoir de bons yeux, pour ça» souligne sa fille.«Et ça fait combien de temps que vous faites du «tatting»?» lui de- mande-t-on.«Ça fait une escousse!» répond-elle en riant, après un court temps de réflexion.Le frivolet lui permet de confectionner des bordures pour les mouchoirs ou les vêtements, ainsi que de très beaux «centres de table».La dernière question est presque un lieu commun.Mais elle est incontournable: quel est donc le secret pour vivre aussi longtemps et en aussi bonne santé?«Un jour à la fois!» répond cette fois Alice, sans l\u2019ombre d\u2019une hésitation.Que dire de plus?# TABLE DE 4 PIX 8PI MPI chéne 1 3007; \u201ceo .- - \u201c\u2026.BILLARD SPECIAL D'INTRODUCTION Incluant ensemble de départ 38,15$/mois X 60 mois Installation et taxes incluses Maitre 0 Nell LIQUIDATION DECORATIONS DE NOEL (toute la marchandise) pe RS - rrr PISCINES HORIZON ee URI TT TT TE OU.1 00645 06H PEO Plan de rrr disponible care ee LOUEZ ABRIS D\u2019AUTO ACHETEZ | \u2018+ « N° Looe 3-m a.\"268% a\" mé or lend unio Bes: que travi sans l\u2019on nier l\u2019ind cielk P à co l\u2019ins ges, éc ain brag men fine riel \u20ac T bien l\u2019ouy desl vem Une Cérémonies d\u2019inauguration le 21 novembre Dernier sprint pour le nouveau Capitol ans exactement quinze jours, les actionnaires du nouveau cinéma Le Capitol seront en pleine fête à Saint-Jean-sur-Ri- chelieu alors que se dérouleront les cérémonies officielles d\u2019inauguration du mégacomplexe cinématographique du Vieux Saint-Jean, associé à l\u2019empire Cinéplex Odéon.Jean-Marcel Bes- sette, le président de Cinécapitol Saint- Jean Inc., trépigne d\u2019impatience à l\u2019idée d'accueillir les cinéphiles dans un immeuble, assure-t-il, dont les attributs conjugués de modernisme et de cachet patrimonial feront la fierté du centre-ville johannais et de toute la région.Déjà, une petite promenade devant le 290 rue Richelieu ermet de constater \u2018ampleur de cette modernisation ayant nécessité des investissements globaux de quelque $2,2 millions pour l\u2019aménagement de six salles de projection pouvant accueillir 817 spectateurs.Mardi matin, au lendemain d\u2019une réunion de chantier, M.Bessette soulignait que le calendrier des travaux s\u2019est déroulé sans embûches et que l\u2019on en était au dernier sprint avant l\u2019inauguration officielle.Parmi les travaux à compléter, il reste l\u2019installation des sièges, des tapis et des écrans (à la toute fin) ainsi que l\u2019équilibrage des équipements sonores et le fine tuning du matériel de projection.Tout va tellement bien que l\u2019on anticipe l\u2019ouverture des salles dès le vendredi 15 novembre (à confirmer).Une ouverture en \u20ac D 4 pd 4 4 p< 4 4 D D 4 4 D 4 4 4 4 4 & 4 $ $ D4 « 4 4 \u20ac FT Le président de Cinécapitol Saint-Jean, Jean-Marcel Bessette, s\u2019entretient avec Michel Prince, responsable de l\u2019installation des équipements cinématographiques.s Paul #9 Suite de la page A-1 Dans sa résolution adoptée lundi soir, le conseil municipal de Saint-Jean a autorisé la signa- turé d\u2019un contrat de service de dix ans avec Bell Canada pour la prestation du service 9-1-1 sur son territoire.En vertu de cette entente, la ville s'engage a exploiter un service centralisé d'appels d\u2019urgence (SCAU) 9-1-1 qui fonctionnera 24 heures par jour et 36S jours par année.Le 9-1-1 répondra aux appels demandant l'intervention des policiers, des pompiers ainsi que des ambulanciers.Le 9-1-1 sera opéré à partir du poste de police où se trouve déjà un service de répartition télépho- Jà nique pour la police et les pom- douce qui permettra une période de rodage d\u2019une semaine, le temps d\u2019acclimater le personnel et de tester les équipements avant l\u2019inauguration officielle du 21 novembre.Une seule ombre au tableau dans tout ce beau portrait.Le parc de stationnement ne sera pas aménagé sur le terrain de l\u2019an- * cien hôtel Fontaine Bleue au moment de l\u2019inauguration officielle.M.Bessette ne cache pas sa déception devant les lenteurs dont a fait preuve l\u2019hôtel de ville dans ce dossiér.«Des investissements de $2,2 millions au centre-ville, c\u2019est très rare.C\u2019est le plus gros prêt commercial de la Banque Toronto-Dominion en quarante ans à Saint-Jean.Nous aurions souhaité une approche plus diligente de la part des autorités municipales.Les investisseurs n\u2019ont pas à souffrir des chicanes à l\u2019hôtel de ville», déplore-t-il.M.Bessette craint des problèmes de stationnement et il demandera à la ville d\u2019assurer les services de circulation et de signalisation nécessaires afin de faciliter la vie aux cinéphiles en attendant la démolition du Fontaine Bleue et l\u2019aménagement du nouveau parking.Quelque 817 sièges de cinéma, précise notre interlocuteur, cela représente un potentiel de 300 automobiles.Avec les deux représentations de soirée, alors que se croisent ceux qui arrivent et ceux qui quittent, ces chiffres doublent \u2026 @ piers.Un emploi de répartiteur sera créé.Afin d'assurer un service constant, des équipements de ré- onse additionnels seront instal- és dans un autre local auxiliaire, probablement au Centre des aînés.Ces équipements constitueront une police d\u2019assurance sur le maintien du service 9-1-1.Le poste auxiliaire prendra le relais advenant un bris ou des difficultés survenant sur le réseau principal du poste de police et d\u2019incendie.\u2019 Les normes de qualité du système, en vigueur dans toute Le 9-1-1 sera ensuite - disponible ailleurs l'Amérique du Nord, prévoient ue la réponse à un appel 9-1-1 devra être faite en moins de deux coups de sonnerie.Le service de réponse comprend le transfert des appels aux centres d\u2019intervention appropriés.Tous les appels au 9-1-1 seront enregistrés et consignés sur bande.En vertu d'une entente entre Bell Canada et l'Union des municipalités du Québec (UMQ), entérinée en mars 1995 par le CRTC.Bell Canada touche une commission pour ses services et assume la responsabilité de la tarification du 9-1-1 aux abonnés téléphoniques.Sur l'abonnement mensuel de 79 cents, la ville touche 40 cents tandis que le reste est réparti entre Bell et I'Union des municipalités du Québec.Bell Canada recevra 38 cents, soit une rede- - vance de 6 cents par abonné pour couvrir les frais de facturation et de perception ainsi que 32 cents par abonné pour l'installation et le maintien du réseau.L'Union des municipalités du Québec toucherà des honoraires de gestion de | cent par abonné.Le directeur général de la ville de Saint-Jean, Edouard Bo- naldo, note que la somme de 40 cents touchée -par la ville n\u2019est pas une taxe déguisée mais servira essentiellement à couvrir les coûts d\u2019immobilisations et de fonctionnement du 9-1-1.% a oujours dans le but de manifester contre les frais d\u2019inscription au collégial, les étudiants du cé- gep de Saint-Jean-sur-Richelieu iront en grève à compter de midi aujourd\u2019hui.Selon le président de I\u2019 Association générale des étudiants (AGE), Marc Parent, les deux tiers des quelque 1,200 étudiants qui participaient à l\u2019assemblée générale hier midi au cégep de Saint-Jean-sur-Ri- chelieu ont voté - à main levée - en faveur d\u2019une grève.Une deuxième assemblée générale aura lieu vendredi à 9 heures afin de déterminer si la grève se poursuivra durant la prochaine semaine.À midi aujourd\u2019hui, six à sept autobus accueilleront les étudiants du coll conduiront au bureau de la ministre de l'Éducation Pauline Marois, à Longueuil, - ège et les où sont attendus 5,000 jeunes.# Dès midi, aujourd\u2019hui L\u2019auditorium était rempli à ca Les étudiants du Cégep en grève PAS pacité pour le vote de grève.A À À À À À À À À À À À À À À À À À À À à À À A A A A AA AA d AA à AA A A dà A A A à A à M A A 2 A A A A A A A A A AA A A A A A A A A A A A 5 A A A A A A A A ee M M A Me A A An M 0 A A A A A A A A A Me A A A A A A 0 A a A A ee Me A A A A A A SA M svinvad VOVNYD FI + 9661 JUANIAQN 9 EAN LE MERCREDI! 6 NOVEMBRE 1996 + LE CANADA FRANÇAIS ISABELLE SIMARD on travail exige de la méthodologie et un excellent sens de l\u2019organisation.Chaque semaine, des dizaines de dossiers rebondissent sur le bureau de Léna Ferland, commis aux archives au Service de police du Haut-Richelieu.Elle travaille dans l\u2019ombre, mais son poste n\u2019en est pas moins important.Un peu plus de 80,000 dossiers de différentes natures sont archivés au poste de police.Il deviendrait quasi impossible de s\u2019y retrouver si tous ces dossiers n\u2019étaient pas rangés méticuleusement.Plus exactement, 80,324 dossiers reposent sur les tablettes du département des archives du service de police.Environ 30% de ces dossiers sont de nature criminelle.Plusieurs d\u2019entre eux ont abouti aux bureaux de la police à Saint-Jean-sur-Richelieu à la suite de la fusion avec le corps policier d\u2019Iberville en 1993.Les événements rapportés, lesquels remontent jusqu'en 1988, vont d'une simple fausse alarme au meurtre.Depuis le mois de janvier 1996, 7,786 dossiers ont été enregistrés par le département des archives.En 1995, 11,486 dossiers ont été archivés, comparativement à 11,552 en 1994.«L'informatisation du service de police a changé beaucoup de choses.Tous les dossiers datant de 1994 jusqu\u2019à aujourd\u2019hui sont enregistrés dans le système informatique.La re- Un travail qui exige méthodologie et organisation Commis aux archives au poste de police du Haut-Richelieu cherche d\u2019information est beaucoup plus efficace.De plus, l'informatique a amené une redistribution des tâches.La répartitrice a maintenant accès aux informations du Centre de renseignements policiers du Québec, ce qui allège mon travail», soutient Léna Fer- land.Ses responsabilités Tous les jours, la commis aux archives répond à une vingtaine d\u2019appels provenant des , compagnies d\u2019assurances relativement à des vols.«Les compagnies me demandent une copie du rapport d\u2019intervention.Elles veulent savoir si un enquêteur étudie leur dossier et désirent obtenir des informations sur la liste d'objets volés formulée par leur client au moment de la déclaration», précise Mme Fer- and.La préparation des documents que doivent avoir en main les policiers et les enquêteurs lorsqu'ils sont appelés à se rendre en Cour, est réalisée par la commis aux archives.«Je dois sortir une dizaine de dossiers par semaine pour des causes qui sont entendues au palais de justice», dit-elle.Mme Ferland fournit des informations aux corps policiers ou aux organismes gouvernementaux qui en font la demande.«Je remplis les formulaires destinés à la destruction de drogue et je vérifie les entrées de données au Centre de renseignements policiers du Québec.Lorsque les policiers terminent une intervention, j\u2019effectue une vérification du dossier afin de m\u2019assurer que toutes les informations sont exactes», ajoute-t-elle.Son auto dans le fossé ISABELLE SIMARD ne jeune automobi- U liste âgée de 17 ans de Saint- Athanase a été blessée légèrement après que son véhicule ait quitté le boulevard d\u2019Iber- ville pour se retrouver dans le fossé mercredi dernier vers 14h30.Photo Jacques Paul Ce + + N La jeune femme venait de quitter l'autoroute 35 et Ce véhicule s\u2019est retrouvé dans le fossé après que sa \u201c| conductrice ait vraisemblablement négligé de céder le passage eR ta.RIL Be co MEN ES a ph 8 4 kg: Ly SN > ok lS ACR EE EN à un deuxième véhicule.s\u2019engageait sur le pa, \u201cBa.> boulevard d\u2019Iber- ville.Selon les informations recueillies auprès du Service de police du Haut-Richelieu, la conductrice aurait omis de céder le SYSTÈME DE SÉ passage à un véhicule qui circulait sur le même boulevard.L'accident s\u2019est produit au coin de l\u2019avenue Lareau.La conductrice VIe était au volant d\u2019une automobile de marque Pontiac Firefly.Son véhicule a pris la direction du fossé.La jeune femme a été blessée légèrement.Le deuxième véhicule impliqué dans cet accident était conduit par une dame de 48 ans de Westmount.Cette dernière n\u2019a subi aucune blessure.@ Léna Ferland occupe le poste de commis aux archives au Service de police du Haut-Richelieu.Depuis l\u2019implantation du système informatique, elle se sert d l\u2019ordinateur pour enregistrer tous les dossiers.Photo Jacques Paui De la bibliothèque au poste de police Léna Ferland occupe son emploi de commis aux archives depuis 1993.Avant d\u2019obtenir ce poste, elle travaillait à la bibliothèque.«Mon travail au poste est bien différent de qu\u2019il était à la bibliothèque.L\u2019atmosphére n\u2019est pas le même.J'étais habituée à travailler avec le public et parfois, ça me manque un peu», avoue-t-elle.Ce qui ne l\u2019empêche pas pour autant d\u2019apprécier son métier, un emploi régulier qu\u2019elle pratique de 9 heures à 16h30, du lundi au vendredi.«Je m\u2019entends bien avec les policiers.La seule chose que j'aime un peu moins, c\u2019est lorsqu'ils viennent fouiller dans les dossiers et qu\u2019ils ne les remettent pas à leur place», lance-t-elle, en riant, % Un motocycliste de 63 ans est happé mortellement 7 ISABELLE SIMARD n motocycliste âgé de 63 ans d\u2019Iberville, M.Jean Doiron, est décédé des suites d\u2019un violent accident survenu samedi vers 15 heures à l\u2019intersection de la 2° Rue et de la 4\u2018Ave- \u2018nue a Iberville.Le sexagénaire circulait en motocyclette sur la 2¢ Rue en direction sud lorsqu\u2019il a été frappé de plein fouet par une automobile au coin de la 4° Avenue.La conductrice du véhicule fautif n\u2019a apparemment pas vu venir la moto.Il s\u2019agit d\u2019une jeune femme âgée de 24 ans de Saint- Alexandre.La véritable cause de cette collision est toujours sous enquête.D'après le responsable des communications au Service de police du Haut-Richelieu, Pierre Rémillard, il s\u2019agirait vraisemblablement d\u2019un non-respect de la signalisation de la part de l\u2019automobiliste ou de quelques secondes de distraction.Spécifions que la conductrice avait un arrêt obligatoire à effectuer à cette intersection.La victime a été conduite par ambulance à l\u2019Hôpital du Haut-Richelieu.M.Jean Doiron est décédé le soir même à l\u2019hôpital.& PEERS 00LIGADIEN ALTE OOARIIIACORINIOIO POP OBTENEZ UN DETECTEUR DE FUMEE GRATUITEMENT SUR PRESENTATION DE CE COUPON Province: numérique portes COMPRENANT: © Panneau principal - clavier I | * 2 Détecteurs de mouvement à I infrarouge passif I © 2 contacts magnétiques pour I ® 1 pile rechargeable © 1 sirène pour alarme locale © 1 bouton d'appel pour la police Lo > pe ot tt Sur aint-Jean: 349-1 > Rive-Sud: 943-1230 1-888-349-1993 ® 1 bouton d'appel pour les È , pompiers PIÈCES © 1 bouton d'appel d'urgence + Télésurveillance 24 INSTALLATION 030 TUS par mot on Gt, On foe are fhe 150,00 par année Marché résidentiel seulement a ar ie at .mars I \u2014\u2014\u2014 eee PUERPERAL ee eattil - nal aut sel fon ung seil ma gou mo très E tion mai dos qui ( la fa sieu que lier ches EE [EP SUEUR ETES [PR [OAS EERE EEE 2 Cinq conseillers blâment le maire Smereka - Laffaire Bonaldo-Brassard fait éclater le conseil municipal MARC-OLIVIER TRÉFANIER e maire Myroslaw Smereka vient de se rétrouver avec une opposition officielle sur les bras.Cinq de ses conseillers, dont deux aspirants potentiels à la mairie, Jean Grimard et Robert Lafontaine, le blâment pour son comportement dans l\u2019affaire Bonaldo-Brassard et lui promettent une «contrepartie» dans les grands dossiers.Ces deux conseillers et leurs collègues Jean Lamoureux, Lise Dallaire-Durocher et Michel Thibodeau ont accordé lundi après-midi une entrevue exclusive au CANADA FRANÇAIS.La rencontre s\u2019est déroulée dans le quartier Normandie, au domicile du conseiller Jean Grimard.Ils ont demandé un embargo sur leurs déclarations jusqu\u2019à la parution du journal.«Ce que l\u2019on veut, c\u2019est ramener le pouvoir autour de la table du conseil», déclare le conseiller de Notre-Dame-de-Lourdes, Robert Lafontaine, chez qui avait eut lieu, l\u2019an dernier, une première rencontre entre les mêmes conseillers après une première année de mandat.«Nous sommes maintenant rendus à la mi- mandat.Le dossier Bonaldo-Brassard est la goutte d\u2019eau qui à fait déborder le vase.Tout le monde ici en a ras-le-bol du style de gestion très individualiste du maire», ajoute Jean Gri- mard.Il précise que leur groupe n\u2019a pas l\u2019intention de faire une opposition systématique au maire mais prendra position sur les grands dossiers «pour donner une autre vision de ce qui se passe au conseil».Ce groupe de conseillers n\u2019a pas apprécié la façon dont s\u2019est comporté le maire dans plusieurs dossiers, lui reprochant de ne pas impliquer son conseil municipal ou de ne pas se rallier au courant majoritaire.Ces conseillers de l\u2019opposition lui reprochent notamment d\u2019avoir mené, avec ses collègues Gilles Dolbec et Jean Rioux, le dossier de la fusion sans en discuter avec le conseil municipal.Ils considèrent que le dossier de l\u2019assainissement des eaux et celui de Compo Haut-Richelieu échappent également au conseil.Hs dépiorent d\u2019avoir appris dans le journal que le maire visait le gel des taxes.S\u2019il n\u2019est pas en désaccord avec l\u2019objectif final d\u2019un transfert qui enverrait le directeur.général de la ville, Edouard Bonaldo, au Conseil économique du Haut-Richelieu et celui de cet organisme, Gérald Brassard, au Campus du Fort Saint-Jean, M.Grimard considère que le maire a manqué de respect envers le conseil municipal.Le conseiller de Normandie Est a reconnu que le maire Smereka a, dès le départ, avisé le conseil municipal du scénario de remaniement.C\u2019est pour la suite des événements qu\u2019on lui jette le blâme, notamment d\u2019avoir publiquement exprimé un avis favorable alors que le commissaire industriel Gérald Brassard avait décliné le poste qu\u2019il avait d'abord lui- même sollicité.Ces conseillers reprochent également au maire d\u2019avoir invité la communauté économique à signer une pétition en faveur du remaniement Bonaldo-Brassard au lendemain d\u2019un caucus où le conseil municipal s\u2019opposait majoritairement à lui donner un mandat pour imposer la volonté de Saint-Jean.«Si ceci n'est pas de l'ingérence, j'aimerais connaître le mot juste».déclare Michel Thibodeau de NDA.L'appui à la pétition, c'était «ajouter Finsulte à l\u2019injure».renchérit M.Grimard.Dans ce dossier-là, estime Lise Dallaire- Durocher, le maire Smereka ne s\u2019est pas comporté différemment de ce qu\u2019il à fait dans les autres dossiers ou envers les employés municipaux depuis qu\u2019il est à l\u2019hôtel de ville.Elle ne voit pas comment et à qui il aurait donné de la «ouate et de l'amour» depuis son arrivée au 188 Jacques-Cartier Nord, comme il l\u2019avait promis après son élection.Pour ce qui est du dossier Bonaldo-Bras- sard, le groupe de conseillers dit rejoindre les positions défendues par les maires Dolbec et Rioux à l\u2019effet qu\u2019il faut laisser décider les conseils d\u2019administration en place des deux organismes: «Ce n'est pas à nous d\u2019imposer nos vues».Lamoureux au vitriol Délégué de la ville au Conseil économique, le conseiller Jean Lamoureux, un allié de Jean Grimard, s\u2019est fait lé plus vitriolique à l\u2019endroit du maire Smereka.«Je suis en profond désaccord que l\u2019on ait médiatisé une idée ou un rêve que je qualifie d\u2019égoïste, en lui attribuant des qualités dont il n\u2019est pas porteur», a- t-il dit.Il s\u2019est porté à la défense du statu quo: «La combinaison gagnante, nous l\u2019avons déjà à Saint-Jean et dans la région si on laisse les deux hommes s'épanouir selon leur talent.» M.Lamoureux a redoublé plus loin ses attaques à l\u2019endroit du maire et aussi de ses collègues Dolbec de Saint-Luc et Rioux d\u2019Iber- ville.«Je demande, a-t-il dit, que les vrais dossiers de la municipalité et des municipalités ne soient plus traités dans la rue, dans le fond des bars, dans les salons, dans les journaux d\u2019abord ou seulement entre quelques élus.Je demande que les décisions qui concernent la population soient traitées avec les élus et les fonctionnaires compétents pour lesquels la population paie.C\u2019est pourquoi, monsieur le maire et messieurs les maires, vous devez prendre des décisions avec vos conseils de ville.» Voilà donc de la matière à réflexion et à réaction politique pour le maire Myroslaw Sme- reka et ses conseillers alliés René Galipeau, Germain Granger et Yves Denis.La deuxième partie du mandat promet d\u2019être plus agitée à l\u2019hôtel de ville.La grogne est installée à demeure parmi les conseillers Jean Grimard, Lise Dallaire- Durocher, Jean Lamoureux, Robert Lafontaine et Michel Thibodeau, cette opposition maintenant plus officielle au maire Myroslaw Smereka.«Oublions les vices de forme» Bonaldo-Brassard: Smereka veut une approche «business» MARC-OLIVIER TREPANIER lors méme que le président de la Corporation du Campus du Fort Saint-Jean, Robert Blanchard, a une nouvelle fois déroulé hier (mardi) le tapis rouge a Gérald Brassard, dans une déclaration au quotidien La Presse, le maire de Saint-Jean-sur-Ri- chelieu, Myroslaw Smereka, demande à tout le monde de laisser tomber l\u2019émotivité et d\u2019aborder le dossier Bonaldo- Brassard avec une approche «business».Le maire estime qu\u2019il y a eu des «vi- que le scénario qui enverrait le dg du Conseil économique au Campus du Fort Saint-Jean et celui de la ville au Conseil économique est toujours bien vivant.Il considère que le directeur général du Conseil économique n\u2019a toujours pas complètement fermé la porte à un passage au Campus.M.Smereka reconnaît d'emblée Aux quatre coins de la ville Incendie sur la rue des Carrières FYSABELLE SIMARD L es pompiers de Saint-Jean-sur- Richelieu sont intervenus dans un bâtiment de 6 logis au 809, rue des Carrières, vers 5 heures, lundi matin.Le feu aurait pris naissance dans un chaudron à la cuisine, -L\u2019homme qui se concoctait de quoi manger a été brûlé aux bras et aux mains et conduit à l\u2019Hôpital du Haut-Richelieu en ambulance.Les pompiers évaluent les dommages à plus de $5,000.Frappée par un chauffard, elle repose dans un état grave anya Orsini, la jeune femme de 23 ans qui a été happée par une automobile alors qu\u2019elle marchait avec son conjoint et son enfant sur le boulevard Saint-Luc, repose toujours dans un état critique a 1;Hopi- Jal du Haut-Richelieu selon les informations recueillies au poste de police de Saint-Luc.Les policiers sont toujours à la recherche de personnes qui auraient été témoins de l\u2019accident survenu le dimanche 27 octobre vers 16h20 non loin du marché IGA Perreault et Gélinas.Stationnement de nuit: un rappel L e Service de police du Haut- Richelieu rappelle à la population qu\u2019il est interdit de stationner dans les rues et dans toute place publique entre minuit et 7 heures.Cet avis est en vigueur jusqu\u2019au 31 mars et les personnes qui contreviendront à ce règlement se verront émettre des amendes de $30.& ces de forme» dans la façon dont le dossier a été traité et il est prêt à prendre la paternité des gestes qu\u2019il a posés et qui auraient pu heurter des susceptibilités ou brusquer des gens.«Personne n\u2019est parfait», avoue-t-il.L\u2019appui du milieu Il compte mettre les choses au clair avec le président du Conseil économique, Claude Perron, u\u2019il rencontrera dans les prochains jours.Il compte aussi sur la «dynamique des forces externes», notamment sur la pétition en cours de signature, pour convaincre l\u2019ensemble des intervenants de la justesse de ce scénario de remaniement.vraie question «La vraie question, la question de fond, dit-il, c\u2019est de se demander avec une approche business si ce remaniement ne serait pas effectivement le meilleur à la fois pour l\u2019avenir du Campus du Fort Saint-Jean et pour l\u2019avenir de notre développement économique régional.C\u2019est ce qui est important.Il faut éviter que le débat porte sur la forme et s\u2019assurer que la réflexion collective - sera orientée sur le fond des choses.» Le maire a fait cette déclaration lundi soir sans savoir ce que lui préparaient cinq de ses conseillers.# Cours d'anglais PARLEZ ANGLAIS SANS TRADUIRE e méthode éprouvée depuis 21 ans e durée du cours: 135 heures e groupes homogènes de 4 à 8 personnes * immersion en milieu anglophone * nous vous garantissons PAR ÉCRIT que vous parierez l'anglais SANS TRADUIRE à la fin de VOTRE COURS « Sans frais, pratique de conversation de 80 heures toutes les années pour conserver votre anglais Photo Rémy Bolly SIVONVUS VOVNVI ZT © $661 JN0RIANN § 10332030 11 ENETONE Le mencreor 6 NOVEMBRE 1996 + LE CANADA FRANÇAIS - Bête ou méchant?La régie de M.Chevrette La nouvelle n\u2019est pas toute récente mais elle n\u2019en est pas moins digne d\u2019intérêt: Québec va créer une régie qui sera entre autres chargée de fixer les tarifs d\u2019électricité, et du même coup de se débrouiller avec les sempiternelles demandes d\u2019augmentations d\u2019Hydro-Québec.Loin de moi l\u2019idée d\u2019avoir l\u2019air cynique (ou si peu), mais voilà une initiative qui risque de nous coûter cher.Surtout si la régie québécoise est aussi complaisante avec Hydro que le CRTC l\u2019est avec les compagnies de téléphone.Michel Phaneuf Éthanol: pour ou contre L abolition de la taxe sur l\u2019éthanol pour- rail être annoncée sous peu.La nouvelle donnerait le coup d\u2019envoi à un projet d\u2019usine évalué a quelque $135 millions et créant une centaine d\u2019emplois directs, sans compter les 350 emplois indirects.Saint- Jean est parmi les sites envisagés pour ce projet.Elle a l\u2019espace nécessaire.Une telle usine aurait des allures futuristes avec ses silos et sa rutilante tuyauterie tout en acier inoxydable.Ses activités entraîneraient des odeurs comparables à celles d\u2019une distillerie.Il faut le savoir et être d\u2019accord avant de se lancer dans la course.Si on se met à soupeser la question quand les investisseurs se pointeront, ils ne s\u2019attarderont pas dans la région.Et si on est d\u2019accord, il faudrait s\u2019activer.Ailleurs, le milieu se mobilise pour obtenir cet investissement.À Berthier, on veut recueillir 50,000 noms sur une pétition.Ici, on semble confiant.Le site d\u2019implantation doit être jugé sur une base d\u2019affaires, ce qui place l\u2019agglomération en bonne position.L\u2019 ennui, c\u2019est que ce genre de projets, il y en a peut-être un par année dans tout le Québec.Trouvez un élu qui ne veut pas l\u2019avoir à son bilan.Dans le cas présent, sa réalisation dépend d\u2019une décision politique sur la taxation.Peut-on être sûr que les politiciens ne se mêleront pas aussi de la question de l\u2019emplacement?Gilles Bérubé Pas chanceux! Si vous savez lire entre les lignes, vous aurez sans doute compris que le conseil municipal de Saint-Jean est plus divisé que jamais.S\u2019il croyait avoir le chemin libre devant lui avec le départ de son bon ami Edouard Bonaldo, le maire Myroslaw Smereka se retrouve au- jourd\u2019hui confronté à cinq conseillers qui ne lui rendront pas la vie facile.Pour tenir le coup d\u2019ici la fin de son mandat, il lui faudra sans doute consulter d\u2019autres livres de philosophie sur l\u2019art de mater une rébellion._ Gilles Lévesque .\u201csa aa se aos 4 8° 4 + 5 8 60 a.Robert Paradis, éditeur Le mépris du Il a raison le conseiller Germain Granger de ruer dans les brancards.Raison aussi d\u2019affirmer haut et fort que Bell Canada se fout de tout le monde.Ce n\u2019est d\u2019ailleurs pas sans raison que ce petit empire du téléphone investit des sommes colossales dans des campagnes publicitaires pour éviter que son image de marque ne s\u2019étiole davantage.Le conseiller Granger n\u2019est pas le seul à s\u2019énerver.Les résidents du paisible quartier de Saint-Gérard, notamment ceux qui habitent sur les rues Dorchester et Lebeau, digèrent mal la nouvelle intrusion de Bell Canada que l\u2019on peut qualifier d\u2019hypocrite.) En plus d\u2019avoir effectué des travaux de construction sans permis a son immeuble de la rue Dorchester et fait illégalement percer une porte à l\u2019arrière de cet édifice, ce petit empire du téléphone vient de décider, sans avis préalable et sans aucun respect pour les résidents du quartier, d\u2019exploiter sur place un centre de maintenance et d\u2019entretien de son réseau téléphonique.La belle affaire.Depuis, des camions, petits et grands, s\u2019y rendent par dizaines chaque jour, ce qui n\u2019est pas sans perturber la tranquillité des lieux et accroître considérablement les risques d\u2019accidents, d\u2019autant plus qu\u2019une école primaire s\u2019y trouve à quelques pas.Pour ajouter à l\u2019injure, Bell Canada a fait installer deux immenses réflecteurs pour nous permettre de Renel Bouchard, directeur * Gilles Lévesque, rédacteur en chef.\u2014\u2014 petit empire! mieux compter les 17 camions qui sont entassés dans la cour arrière chaque soir.Les voisins ne la trouvent pas drôle.Plusieurs ont maintenant l\u2019impression de dormir en plein jour! Si vous en doutez, allez vérifier sur place.Prenez surtout le temps de frapper à la porte des locataires des appartements luxueux de la rue Le- beau.Oui, il a bien raison d\u2019être en colère le conseiller Granger.On le serait à moins.On savait Bell Canada capable d\u2019abuser du porte-feuille de ses abonnés avec des hausses répétées flirtant avec l\u2019indécence en ces temps si difficiles, mais on ignorait que ce petit empire du téléphone serait capable de perturber la quiétude d\u2019un petit quartier résidentiel qui n\u2019a que faire de ses camions et de son système d\u2019éclairage à la Jean- Marc Parent! S\u2019il faut en juger par le nombre d\u2019appels logés à nos bureaux depuis quelques semaines, Bell Canada n\u2019a pas fini de s\u2019attirer la colère de ses voisins immédiats et, dans un second temps, d\u2019un quartier qui n\u2019a pas à endurer un tel moment d\u2019égarement de la part d\u2019un petit empire qui se croit tout permis.Espérons qu\u2019au service d'Urbanisme et au Greffe de la municipalité de Saint-Jean, on trouvera une façon de faire entendre raison à ce petit empire qui se croit au-dessus des lois et des règlements.Il n\u2019a-rien à demander à personne, estime-t-il, puisqu\u2019il est régi par une loi fédérale.Loi fédérale ou pas, son attitude n\u2019a qu\u2019un nom: le mépris.Et les citoyens devraient pouvoir compter sur leur conseil municipal pour retrouver la quiétude à laquelle ils ont droit.Volkswagen HAUT RICHELIEU 3 3 \u2026 Ei 4 Berthier-les-Chameaux.Connaissez-vous la nouvelle rue «Berthier-les-Chameaux»?Sur cette artère du quartier Normandie, entre les boulevards du Séminaire et Normandie, la ville de Saint-Jean vient de construire quatre buttes de ralentissement ou «dos d\u2019âne».Les membres du comité municipal de signalisation (ceux qui n\u2019ont jamais été capables de synchroniser les feux de circulation sur Séminaire) sont sûrement des amateurs de 1.\" .na.;.\"\".ve ware Caos montages russes, Des automobilistes mécontents ont commencé à téléphoner à nos bureaux pour se plaindre de ces.«ûneries».\u201cee esc ses.\u201csb aa ssa PES .Selon cept tive quel L d\u2019in dans seur d\u2019ad autre abse sou cisio plus tique Dé sont d nière Suis \u20ac une n Press gent, liards sont 1 L'étu est sé analy sociét en On Da nomis mutué tiable le rety liards mutud créés avaiet 1 tu = (UV = I \u201c05 Regards! Dans ce monde qui tourne maintenant plus vite que la planète qui le supporte,*le domaine des communications a pris une telle ampleur que nous sommes noyés dans une mer d'informations.Le volume de ces dernières fait que nous n\u2019avons pas toujours le temps de jeter un regard suffisamment long sur certaines d\u2019entre elles qui sont susceptibles d\u2019influencer notre vie individuelle ou collective.C\u2019est pourquoi, cette semaine, je vous propose quelques sujets de réflexion.Regard sur l\u2019argent Lorsque j'étais adolescent, les professeurs tentaient d\u2019intéresser certains d\u2019entre nous à faire une carrière dans le domaine de la finance.Selon ces mêmes professeurs, les Québécois étaient nuls lorsqu\u2019il s\u2019agissait d\u2019administrer de l\u2019argent, que ce soit le leur ou celui des autres.C\u2019est la raison pour laquelle les Québécois sont absents du monde de la haute finance, disaient-ils.Ils ajoutaient que cette situation était déplorable, car les décisions prises dans les bureaux de la haute sont parfois plus importantes que celles prises dans les officines poti- tiques.Depuis ces judicieux conseils.trente-cinq années se sont écoulées au fil de ma vie et jusqu\u2019à la semaine dernière, jé croyais que nous avions comblé cette lacune; je suis en train de perdre rapidement cette illusion.Selon une nouvelle signée Norman Deslile et rapportée par la Presse canadienne, des Québécois, en plaçant leur argent, ont créé 300,000 emplois à l'extérieur du Québec! .Selon Deslile «seulement 5,4 pour cent des $145 milliards investis par lès Québécois dans des fonds mutuels sont réinvestis au Québec».Voilà une situation horrible.L'étude qui a été faite par l\u2019économiste Rosaire Morin est sérieuse: avant d'en arriver à cette conclusion.il a analysé les rapports de 916 fonds mutuels gérés par 108 sociétés canadiennes dont, évidemment, 75 sont situées en Ontario et seulement 17 au Québec.Dans son article.Deslile rapporte les propos de l\u2019économiste Morin qui constate que «les sociétés de fonds mutuels se comportent comme des pirates avides et insatiables.Les Québécois souscrivent pour $29 milliards et le retour de l'ascenseur ne leur accorde que $7,9 milliards.Avec les $20 milliards «déportés» par les fonds mutuels, quelque 300,000 nouveaux emplois ont été créés en dehors du Québec.» Oui, 300,000 emplois le réalisez-vous bien?De quoi rendre Lucien Bouchard malade.Car si tous ces emplois avaient été créés ici, la plupart des problèmes du Premier ministre ainsi qu\u2019une bonne partie des nôtres seraient automatiquement résolus.Mais il ne faut pas s'étonner de voir ainsi notre argent franchir les frontières provinciales, car même nos leaders financiers font administrer leur argent à Toronto.C\u2019est ainsi qu\u2019une filiale du Mouvement Desjardins, Canagex, a décidé de faire gérer ses portefeuilles d\u2019actions canadiennes par une équipe de gestionnaires de Toronto.J'ai écouté à la radio une entrevue donnée par le directeur de Canagex.Ce dernier a déclaré à l'animateur que si Canagex s\u2019en allait à Toronto c\u2019était parce qu\u2019il n\u2019avait pu trouver une équipe de professionnels établis à Montréal.Après tout cela, je suis presque porté à croire que les paroles de mon-professeur d\u2019il y a trente-cinq ans sont toujours vraies! Regard sur la peur Saviez-vous que le jus de betterave favorise l\u2019apparition du cancer de la vessie?Vous ne le saviez pas et pour cause puisque je viens de vous faire une petite farce.Mais c'est ce genre de mise en garde que les médias aiment bien mettre en évidence.Pourquoi?Parce que les médias sont envahis par le superficiel, le stupide, le vulgaire, le sensationnel et le violent, Ce n\u2019est pas moi qui le dit c\u2019est Carl Bernstein qui l\u2019a déclaré à André Pratte du quotidien La Presse.Au cas où vous ne connaîtriez pas Bernstein, c'est un super-reporter, celui qui a fait «péter» le scandale du Watergate.Donc, toujours à la recherche de sensationnel.les médias n'hésitent pas à publier des rapports alarmistes concernant tous les produits susceptibles de nuire à votre santé.Cette façon de faire remplit bien les espaces vides et contribue à accroître le nombre des membres du club des hypocondriaques.Pourtant, après quelques années, l'ennemi appréhendé se montre toujours peu dangereux voire inoffensif.Deux cas: l\u2019amiante et les champs magnétiques.L'amiante, ce qu\u2019elle nous a fait peur; elle terrorise toujours les Français.Mais un chercheur de l'institut Armand Frappier est en train de démontrer que les femmes vivant dans les régions minières de l\u2019Est du Québec, là où l\u2019on extrait l'amiante, ne sont pas plus sujettes au cancer que celles qui vivent ailleurs.Du côté des champs magnétiques, les chercheurs britanniques ont étudié 383,700 personnes habitant à 500 mètres ou moins de lignes à haute tension.Les résultats?Aucune différence dans l\u2019incidence du cancer lorsque ces personnes furent comparées à l\u2019ensemble de la population.Donc, pour conclure, la prochaine fois qu\u2019on tentera de vous faire peur ne paniquez pas; laissez passer quelques années et tout rentrera dans l\u2019ordre! Æ Seriez-vous favorable à la nomination de M.Bonaldo et à celle de M.Brassard?«Je pense que ce serait une bonne acquisition pour le Conseil Economi- que mais une perte pour la Ville de Saint-Jean.Monsieur Brassard fait un bon travail au Conseil Economi- que, il ferait un bon travail au Campus du Fort Saint-Jean» Roger Breton (Termaco), Saint- Jean-sur-Richelieu «Oui, sans hésiter! Il s agit de deux personnes qualifiées, capables de relever de nouveaux défis.M.Brassard est déjà très impliqué au Campus du Fort Saint-Jean, et M.Bonaldo a démontré ses compétences au niveau économique.» Pierre Baillargeon (Carrière Baillar- geon), Saint-Jean- sur-Richelieu «Ce serait profitable pour le Campus du Fort Saint- Jean d'avoir un homme comme M.Brassard.Je ne connais pas assez M.Bonaldo.comme individu, je ne puis me prononcer à son sujet.» Aimé Deslauriers (Mondor), Iber- ville «M.Bonaldo est un homme dynamique, il ferait un bon travail.Je ne peux me prononcer pour M.Brassard.Je suis satisfait de son travail, mais s\u2019il part, M.Bo- naldo ferait bien.» Robert Massé (Resfab), Saint- Jean-sur-Riche- lieu «Je pense qu'il s\u2019agit d'hommes capables de relever des défis, je suis très satisfait de leur travail.Le changement est bon, quelques fois.» Pierre Fraser (Chaussures Pierre Roy), Saint- Jean-sur-Richelieu «Pourquoi pas\u201d J'ai déjà fait des affaires avec eux.je suis favorable à ce changement» Claude Bisson- nette (Restaurant Chez Irène), Iber- ville Variations sur un air de chasse Alors qu'avec les premières bouffées de chaleur du printemps les hommes deviennent fringants et suivent de près les jupons de ces dames.Alors qu\u2019au cours de l\u2019été, leur ardeur s\u2019estompe, étouffée par la canicule.Voilà qu\u2019à nouveau, en cette morne période, une dernière pous- ; sée d\u2019adrénaline les envahit.Ils redeviennent nerveux, fougueux, impétueux.Ah non ! Ils ne regardent ni ne voient plus les femmes.Enjôlés par le chant des sirènes, ils succombent à Diane la chasseresse et ne répondent plus qu\u2019à l\u2019appel du fond des bois.Ils se soumettent et s\u2019abandonnent au rite de la chasse au cerf.Samedi matin, les premiers coups de fusil percent l\u2019aube blafarde et froide.La chasse est ouverte.Chaque chasseur suit son parcours mythique maintes fois élaboré.Immobiles et courbaturés ils se cachent au détour d\u2019un sentier, convaincus que la merveilleuse bête, ornée de son panache aux huit pointes, viendra s\u2019agenouiller à la portée de leurs fusils.Dans leur imaginaire de chasseurs, les chevreuils leur obéissent, mais la réalité se révèle tout autre avec le lever du jour.N\u2019ont-ils pas-vu quatre cerfs, mais aucun bois.Tout au plus ont-ils entrevu des queues déployées en fanions : une façon narquoise qu\u2019ont les chevreuils de défier leurs prédateurs assoiffés.Elles sont brillantes ces bêtes et sentent l\u2019homme des milles à la ronde.Elles jouent le jeu du chat et de la souris.Elles survivent grâce leur ruse et à la légèreté de leur élan.La couleur de leur toison se confond au sous-bois.Lorsqu'on les voit, c\u2019est déjà trop tard.Elles galopent vers des abris plus sûrs.Après deux heures passées à l\u2019affût, ankylosés et gelés nos chasseurs doivent marcher pour se réchauffer.À la recherche de l\u2019indien en eux, ils partent à l\u2019assaut de la prairie et pénètrent au coeur de la forêt.Ils ne veulent pas faire de bruit mais le circuit en zigzag de ces faux Sioux résonne comme des clairons aux oreilles des bétes pourchassées.Effarouchées et craintives, les bétes convoitées mènent la course de la survie au rythme de leurs sabots.Après la chasse du matin, ces chasseurs du dimanche apparaissent à l\u2019orée du bois.Fourbus, ils se traînent les pieds, ces «gratteux» de papier.Ils déposent leurs armes et leurs jumelles, enlèvent leurs bottes doublées, leurs parkas flamboyants, leur tuque phosphorescente et se laissent tomber, toutes gardes baissées, sur la chaise du repos bien mérité.Les corps de cés citadins, de ces hommes de la ville déguisés comme des enfants doivent récupérer.Pour- ront-ils tenir tout le week-end ?Leurs propos frisent le rêve tout autant que la réalité.À les entendre on se croirait dans un monde féerique, où les chasseurs cohabitent avec les bêtes qu\u2019ils ont comme mission de tuer.L\u2019un affirme qu\u2019il était arrivé trop tard sur les lieux de la chasse et que le gros «Buk» le regardait déballer sa carabine et le narguait de son regard.L'autre ne tuera jamais une mère, même si c\u2019est permis, il n\u2019abattra jamais moins qu\u2019un huit pointes.Il rêve d'un trophée.Je soupçonne que derrière l\u2019habit, ils ont tous un coeur trop tendre pour la mission qu\u2019ils se sont donnée.Ces acteurs dramatiques aux couleurs criardes et aux armements violents sont soulagés lorsque l'animal passe loin de leur mire.Ils se trouvent des raisons pour manquer leur proie.Ils préfèrent que les rêves se révèlent dans des histoires de chasse incroyables ou l'imaginaire prend le pas sur la réalité.Il faudrait bien pourtant réduire là population de ce cheptel devenu trop nombreux.Sans le savoir, ces belles bêtes prennent tout leur territoire comme pâturage et causent des ravages aux jardins et aux vergers.Ils sont à ce point sans gêne et sans reténu qu\u2019ils vont jusqu\u2019à bouffer les plates-bandes'd\u2019hostas près des maisons ! Nos chasseurs du dimanche paraissent impuissants face à ces animaux maître de leur bois.Hélas, les coyotes se régaleront cet hiver et une saison trop dure risque de faire périr un grand nombre de biches affarhées.Tout de même, j'espère bien qu\u2019un chasseur adroit et pratique m\u2019apporte encore cette année un morceau.de cette douce venaison.# EEE sivônvas vayNvO FN + 9661 30AM3A0N SIGTUOUIN 31 LE MERCREDI 6 NOVEMBRE 1996 + LE CANADA FRANÇAIS Larrogance de Bell Monsieur le directeur, L'administration locale de Bell Canada, si ce n\u2019est pas l\u2019administration générale, est en train de saigner son image plutôt que de la soigner.It suffit d\u2019une simple visite à leurs nouvelles installations à l'angle des rues Lebeau et Dorchester, dans le quartier Saint-Gérard, pour découvrir l'ampleur des activités qui se dérouleront sur ce site et ses inconvénients: l'augmentation de la circulation de camions dans un quartier non conçu à cet effet; un parc de stationnement du type industriel pour camionnettes (fourgons); le transfert d'équipement à partir de camions à des fourgons à l\u2019intérieur et en dehors des heures.normales de travail; le bruit provenant des camions (sans compter leur avertisseur sonore); l\u2019émanation des gaz nocifs provenant des véhicules dans un espace restreint et la dévastation de l\u2019esthétique d\u2019un milieu hautement estimé pour les efforts d\u2019embellissement déployés par ses résidents.Bref, Bell transfert dans un quartier résidentiel des opérations exécutées sur leur ancien site (rue des Carrières) désigné pour ce genre d'activité, Faut-il rappeler que le nouvel emplacement choisi par cette entreprise (endroit qu\u2019elle possédait déjà mais réglementé à un usage très limité), est situé au coeur de la paroisse Saint-Gérard-Majella, un centre domiciliaire protégé par une réglementation émanant d\u2019un plan d\u2019urbanisme qui interdit les activités ci-haut mentionnées.Ce projet mettra en péril la sécurité des résidents de tout âge.À l\u2019intérieur d\u2019un rayon de quelque cent mètres, on compte près d\u2019une centaine de résidences, une église, deux parcs, quelques commerces et deux écoles dont une bonne partie des bambins passent devant le site quatre fois par jour.Bell pourrait essayer de nier certaines de ces allégations mais cette compagnie refuse d\u2019apposer sa signature sur un document stipulant ses intentions et ses promesses.Elle invoque que la charte, provenant du Fédéral, lui permet de faire n'importe quoi, n\u2019importe où sans demander de permis m à la Ville, ni à la Province.Le comportement de cette compagnie commence à ressembler à du mépris pour les citoyens de Saint-Jean-sur-Richelieu plutôt que de l\u2019arrogance et j'espère que l\u2019administration de la Ville détruira le projet de Bell tel qu\u2019il est conçu avant que Bell ne détruise le quartier.De toute évidence, le maire, les conseillers et le Bureau du Contentieux peuvent régler ce problème assez rapidement en examinant les dispositions de la fameuse charte fédérale.La menace deviendra-t-elle réalité?Lettre au Premier ministre Bouchard Ça fait trois mois déjà que les citoyens de L'Acadie luttent contre l\u2019implantation de la mégaporcherie Toupin.On les a rassurés au ministère de l'Environnement: le projet de règlement sur la gestion des odeurs proposé par le ministre Cliche comportait de nouvelles «distances séparatrices» aptes à protéger à la fois l\u2019eau, le sous- sol et les citoyens.Les nouveaux mots d'ordre, venus d\u2019en haut, devaient orienter la prise de décision des fonctionnaires selon l'esprit de ce projet réglementaire réconfortant.Aux yeux de tous, citoyens et fonctionnaires consultés, il était évident qu\u2019une mégapor- cherie installée à proximité des développements résidentiels de Saint-Luc, aux abords de la municipalité de Saint-Jean, à courte distance d\u2019une agglomération de 80 maisons et au coeur de l'un des plus précieux villages historiques de la Montérégie, ne recevrait jamais l\u2019aval du ministère de l'Environnement.Mais voilà, devant l\u2019ampleur du mécon- -tentement populaire contre l\u2019envahissement des mégaporcheries, l'UPA s\u2019est braquée et à rugi: «ce sont des agitateurs qui mobilisent la population, le ministre Cliche fait du terrorisme environnemental, l'environnement menace l\u2019agriculture, les citadins assiègent la campagne, rien ne doit faire obstacle au droit de produire.» Alors en quelques jours tout a chaviré, le ministre Cliche fut réduit au silence (?) et le dossier des mégaporcheries fut acheminé plus haut, à l\u2019abri des pressions populaires, là où seuls les grands lobbyistes, l'UPA en tête et les promoteurs à sa suite, se font entendre en exclusivité et jouent de complicité avec le pouvoir politique au mépris des besoins d\u2019une majorité de citoyens, de son avenir environnemental, humain et économique.Après des mois d\u2019interventions soutenues, structurées, imaginatives et énergiques, les citoyens ordinaires chez nous comme ailleurs dans la province, sont totalement ignorés.Pourtant, être citoyens et nombreux ça devrait donner certains pouvoirs, comporter certains droits, ne serait-ce.que celui d\u2019être entendus.Il existe une chartre des droits de la personne, il existe une démocratie basée sur la volonté populaire, il existe sans doute une bonne foi minimale chez nos dirigeants politiques, il existe enfin le sentiment qu\u2019on puisse être favorablement administré: la confiance naïve du citoyen, quoi! Mais en réalité, les règlements se négocient en haut lieu et les directives font l\u2019objet de toutes les tractations.Dans ce labyrinthe, le citoyen se dépense en vain, triste pantin d\u2019une mégaparodie.Quand autant de personnes risquent de voir la valeur de leur propriété s'effondrer, de ne plus pouvoir respirer ou boire sans danger pour leur santé, quand on leur dit que leur implantation à la campagne nuit à l\u2019évolution d\u2019une supposée nouvelle agriculture à vocation internationale, quand ces gens, convaincus de la qualité de leur environnement, découvrent qu'une infime poignée de spéculateurs menace et pourrait anéantir leur qualité de vie et leur santé, quand ils comprennent que les lobbyistes rémunérés et les groupes de pression organisés les tournent en dérision, que leur action n\u2019était qu\u2019agitation\u2026 il n\u2019y a plus à espérer.La menace deviendra réalité; la mégapor- cherie Toupin s\u2019implantera à L\u2019Acadie; on la respirera à pleins poumons, elle polluera, nuira a la santé et frustrera toute la communauté.Puis d\u2019autres s\u2019ajouteront\u2026 dans ces «zones pseudo-désignées»\u2026 jusqu\u2019à saturation.Alors, Monsieur le Premier ministre, nous regrettons qu\u2019à l\u2019abri des odeurs, vous prêtiez une sympathique oreille aux grandes gueules qui étouffent la voix de trop nombreux citoyens exposés aux émanations de ces attristants suidés entassés par milliers.Une mégadéception! # : De Citoyens de L'Acadie Quelques pistes de réflexion Mme Maryse Racicot-Gagnon, Je veux d\u2019abord vous féliciter de prendre chaque semaine le temps de proposer au public une réflexion souvent rafraîchissante, sur des sujets intéressants, voire essentiels.Je vous encourage à continuer.Par la même occasion, j'aimerais dire «bravo!» \u2018a l\u2019équipe éditoriale, et en particulier, à M.Jourdain pour son article franc et sensé sur les «Faux criminels».Encore! Pour ma part, je vous soumets ici quelques commentaires sur votre article du 2 octobre «La mort par prescription».Ce dernier m\u2019a inspiré quelques pistes de réflexion que je vous invite à partager avec les lecteurs, puisque c\u2019est un débat qu\u2019on ne pourra pas éviter avec le vieillissement et l\u2019augmentation de la population.|.Il serait intéressant d\u2019avoir plus de renseignements sur le sondage mentionné: date et endroit, âge, formation et nombre de médecins répondants, etc.Existe-t-il d\u2019autres sondages sur les sentiments des gens face à une décision morale si difficile?2.Pourquoi hésiterait-on à exécuter les dernières volontés d\u2019un désespéré, si ces dernières sont authentifiées par des témoins ou par d\u2019autres procédés visant à valider ces décisions?3.Je ne vois pas bien.comment il est étrange que ce soit les personnes lucides ou saines d\u2019esprit qui pourraient avoir recours au suicide assisté.Ça semble logique de penser que se seront plutôt les cas douteux (sénilité, inconscience, etc.) qui présenteront les plus gros risques de dérapages et de poursuites si aucun document sérieux n'appuie le geste.4.Quels sont les critères, sans doute très serrés, que certains pays, dont la Hollande, je crois, ont adopté pour éclaircir une situation pénible pour trop d\u2019agonisants et leurs proches?5.Ne pourrait-on pas clarifier, baliser cette démarche, y mettre des «garde-fous» pour protéger et aider le patient et le personnel médical?Peut-on faire cela sans nécessairement banaliser la mort, sans donner l\u2019impression que l\u2019euthanasie est normale, obligatoire même, au lieu de rester une décision éminemment personnelle, morale et sociale?Tout comme la religion, le mariage, la décision d\u2019avoir ou non des enfants, etc.Je crois qu\u2019il est important de combler ce vide juridique dans le meilleur intérêt des patients qui le désirent.La situation actuelle est injuste, malsaine et anachronique.comme vous le soulignez en conclusion.Plusieurs restent à la merci de la souffrance.inutilement parce que rien ne favorise d'autres solutions clairement encadrées.Mais avant, un débat doit avoir lieu.C\u2019est par des articles de ce genre que peu à peu, un consensus social se dégage pour faire avancer les choses et trouver de nouvelles solutions, acceptables aux grandes questions qui nous préoccupent.Votre rôle est important pour l'opinion publique.Lucidité.courage et patience sont des atouts.Vos craintes sont réelles mais je crois qu'il ne faut pas en rester là.Je vous invite à alimenter davantage notre réflexion sur le sujet et vous en remercie.Sincèrement, #4 Des moments assez exceptionnels Monsieur le directeur, La:semaine qui vient de se terminer nous a fait vivre, il me semble, des moments assez exceptionnels.Le Sommet sur l\u2019économie et l\u2019emploi a été tantôt désiré ou craint, tantôt décrié et porteur d\u2019espoir tout à la fois, selon l\u2019angle de vue de chacun.Mais il a surtout fait la preuve que nous, Québécoises et Québécois, nous avons la maturité du dialogue.Pour ma part, je suis passée.au gré des déclarations et des huis-clos par une gamme d'émotions.Surtout, j'ai ressenti une grande fierté: à titre de Johannaise et de Québécoise.Comme Johannaise d\u2019abord, parce que l\u2019image de cette table ronde à laquelle avaient été conviés les divers intervenants socio-économiques du Québec, avait à mes yeux une saveur de déjà-vu.En effet, je revivais à travers ce vaste débat sobre, efficace et franc les discussions qui ont eu cours au Forum 96 qui s\u2019est tenu à la fin de juin, ici même à Saint-Jean-sur-Ri- chelieu.Je me suis dit: «Nous sommes passés de comté baromètre à comté innovateur!» Car enfin, quatre mois avant les évènements du Sheraton, l\u2019hôtel Vallée des Forts a été le théâtre d\u2019une rencontre régionale de même nature, animée par ce sentiment collectif de vouloir nous sortir d\u2019une morosité malsaine et stérile.Comme pour le Sommet sur l\u2019économie et l'emploi, les gens d\u2019ici ont espéré du Forum 96, une identité à faire respecter, des attentes à exprimer.Mais ils ont eu d\u2019abord à faire consensus sur les maux qui freinent notre développement économique régional.Les irritants ont été mis sur la table, des solutions ont été envisagées, des engagements se sont pris, un partenariat s\u2019est dessiné.De là a surgi le concept d\u2019une solidarité durable.(Se serrer les coudes quoi!!!) Aujourd\u2019hui, un conseil des partenaires existe bel et bien et s\u2019est mis à l'oeuvre.À Montréal, c\u2019est un même rendez-vous avec la volonté de réagir qui a eu lieu.Evi- demment ça ne règle pas tout.Il ne s\u2019agissait pas d\u2019une opération miracle.Bien naïf serait celui qui y croyait.Mais ce nécessaire rassemblement des forces vives représente la première étape d\u2019un changement devenu crucial.Comme psychosociologue je ne peux que souscrire à cet exercice difficile certes, mais essentiel tout de même quand il s\u2019agit de solutionner un problème.Pour avoir réussi cette rencontre inespérée, nous avons une fois de plus démontré ue le peuple québécois est mature et soli- aire.Mais, comme le soulignait Renel Bou- chard dans un récent éditorial, c\u2019est à chacun d\u2019entre nous que revient maintenant le privilege et la responsabilité de s\u2019engager, à sa mesure, dans cette voie de la reconstruction.la pe che ve FR cre nai nai sei « Lafd dans loup Bou firm un p de $ prép vis \u20ac et l\u2019a miss cons l\u2019en avai la su trava T S30 wm -1 \u2014 \u2014T Wu er Selon l'ingénieur Réal Boucher Lafontaine à tiré dans sa chaloupe! as du tout content le patron de la firme RBI ex- perts-conseils, l\u2019ingénieur Réal Boucher, quand il a ouvert son CANADA FRANCAIS mercredi dernier.Il venait de prendre connaissance des commentaires du conseiller Robert Lafontaine à propos des «extras» de $29,800 lors de la construction de l\u2019entrepôt de remisage aux Travaux publics.Le conseiller de NDL s\u2019était opposé à payer cette hausse des coûts entraînée par la mauvaise condition du sol rencontrée lors des travaux.M.Lafontaine estimait que la responsabilité de la hausse des coûts revenait à la firme de génie-conseil.«Le conseiller Lafontaine a tiré dans sa propre chaloupe», réagit Réal Boucher, dont la firme avait obtenu un premier mandat de $2,500 pour la préparation d\u2019un devis de performance et l\u2019analyse des soumissions pour la construction de l\u2019entrepôt.RBI avait ensuite assuré la surveillance des travaux.+ éal Boucher M.Boucher précise que sa firme a utilisé les tests de sols qui avaient été commandés par la municipalité et les a tout simplement inclus au devis.RBI n\u2019a rien eu à voir avec les tests de sols.Les tests de sols, deux «carottages», ont été effectués par la compagnie «Les Laboratoires Richelieu», selon les prescriptions de l\u2019ingénieur municipal Normand Harbec.Le coût d\u2019un test de sol est d\u2019environ $1,500.Le patron de RB/ experts-conseils considère que la décision des services de génie de la ville de commander deux forages pour un bâtiment de 7,000 pieds carrés correspond aux règles de l\u2019art.Il aurait agi de la même manière que Normand Har- bec.«II aurait été injustifié de faire un gruyère (plusieurs forages)», lance-t-il.Les problèmes de sol rencontrés lors des travaux constituent un imprévu.Le terrain ne s\u2019est pas comporté comme le laissaient croire les analyses réalisées avec les échantillons de sols \u201c Robert Lafontaine prélevés.Le directeur général de la ville, Edouard Bo- naldo, a d\u2019ailleurs reconnu que la ville aurait pu demander un devis de performance plus élaboré mais qu\u2019il lui en aurait fallu payer le prix.Enfin, l\u2019ingénieur Réal Boucher note que les problèmes sont survenus sur le terrain du propriétaire.I} est normal que ce soit le propriétaire, en l\u2019occurrence la ville, qui assume les frais supplémentaires causés par les déficiences du terrain.Connaissez-vous le clan Smereka?MARC- OLIVIER TREFPANIER e maire de Saint-Jean-sur-Riche- lieu, Myroslaw Smereka, s\u2019est L toujours fait assez discret sur sa famille, préférant dissocier vie privée et vie publique.C\u2019est donc son frère aîné, Evhen, un résident de Victoriaville, qui nous fait connaître le clan Smereka, grâce à une photographie prise le 7 septembre dernier à l\u2019occasion du 50* anniversaire de mariage de leurs parents, Nicolai et Julia.Nicolai Smereka, âgé de 17 ans, et sa famille quittent l\u2019Ukraine en janvier 1938 pour émigrer au Canada.Ils s\u2019installent a Saint- Lambert sur la Rive-Sud de Montréal.L\u2019année suivante, alors que s\u2019enclenchent les hostilités de la seconde guerre mondiale, Julia Komarnisky, 18 ans, quitte à son tour l'Ukraine avec sa famille pour s\u2019établir à Ville Saint-Pierre, sur Ile de Montréal.Nicolai et Julia se rencontrent pour la première fois à l\u2019occasion d\u2019une fête communautaire ukrainienne à Lachine.Ils se fréquentent jusqu\u2019à leur mariage le 8 septembre 1946.Ils résident à La Praine.Le couple a eu quatre enfants: Evhen, né en 1947 et résident de Victoriaville; Myros- law, né en 1948 et maire de Saint-Jean-sur- Richelieu; Luba, née en 1949 et résidente de St-Michel-de-Napierville; Lilian, née en 1951 et résidente de Sillery.-Vingt personnes, enfants, conjoints et petits-enfants ont célébré leurs noces d\u2019or à Greenfield Park.#» al is ETHIER CENTRE DE LI Suite à un déménagement d'entrepôt, \u201cNOUVEL ARRIVAGE DE MOBILIERS DE SALON A NOTRE CENTRE DE LIQUIDATION Fixez votre prix aubaine, avec notre conseiller.1-800-663-6129 UIDATION 845, RUE SAINT-JACQUES SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU (Voisin du Palais de la Rénovation et du golf miniature) 346-6129 Aunts 14 Cartan Fi) wt (27) BJs Sarnia bn 6e Jamaique Po sivONvas VOYNVO 37 + 9661 30AM3A0N 9 10305030 31 a SRE - Wi EEE « MERCREDI 6 NOVEMBRE 1996 + LE CANADA FRANÇAIS Plus de 1,500 passagers attendus \u2018autobus, c\u2019est GRATUIT jeudi à Saint-Jean! MARC-OLIVIER TREPANIER rendre l\u2019autobus, ce sera GRA- P TUIT jeudi, entre 6 heures et 23 heures, sur les circuits 31, 31N et 33 de la ville de Saint-Jean-sur-Richelieu.Plus de 1,500 passagers sont attendus dans les six autobus qui assurent le service sur le réseau urbain.Avec un achalandage accusant un retard de 6,8% pour les neuf premiers mois de cette année par rapport aux trois premiers trimestres de 1994, Saint-Jean veut retrouver les usagers que les responsables du transport en commun estiment avoir perdus en raison des perturbations causées à la circulation par les travaux d\u2019assainissement des eaux.Une légere hausse de 2% de fréquentation a d'ailleurs été observée cette année depuis la fin de ces travaux qui avaient transformé la ville en véritable gruyère.À ce rythme, quelque 448,313 déplacements devraient être enregistrés cette année comparativement a 432,612 Ian dernier et a 462,407 en 1994.Si I\u2019opération «portes ouvertes» procure les résultats escomptés, l\u2019écart entre 1996 et 1994 devrait se rétrécir.C'est dans ce contexte que le responsable du dossier du transport, le conseiller Germain Granger invite ses concitoyens et ceux des municipalités voisines a profiter de cette journée «portes ouvertes» pour découvrir ou redécouvrir le transport en commun.Tarifs et réseau Il souligne que c\u2019est un moyen fiable et économique de se déplacer sur tout le territoire jo- hannais.Des tarifs réduits sont offerts aux étudiants (limite d\u2019âge de 25 ans) à temps plein et aux personnes âgées de 60 ans et plus.Les usagers peuvent se procurer des billets uniques, des livrets de six billets ou une carte mensuelle.Les prix sont de $1.70 pour le billet unique ($1.15 au tarif réduit), de $7.80 pour le livret de six billets ($3.90 au tarif réduit) et de $37.10 pour la carte mensuelle ($16.25 au tarif réduit).Le réseau de 61 kilometres compte trois circuits.Les L trajets passent a proximité des institutions scolaires et des établissements d\u2019affaires à une fréquence de 35 minutes en période de pointe et de 70 minutes en période hors pointe.À chacun des 230 points d\u2019embarquement, l'usager peut consulter l\u2019horaire spécifique de cet arrêt d\u2019autobus.Les circuits détaillés sont affichés dans les 25 abribus.Les horaires sont disponibles au terminus du Carrefour Richelieu (359- 6024), dans les sept points de vente des titres tarifaires (billets, livrets et cartes mensuelles) ou auprès des chauffeurs.#9 En compagnie du chauffeur Marcel Boisvert du circuit 33, le conseiller Germain Granger invite la population à découvrir ou redécouvrir l\u2019autobus demain \u2014 (jeudi) sur les circuits 31, 31N et 33 de la ville de Saint-Jean-sur-Richelieu.> 1,587 déplacements pour un jeudi «normal» Dans les autobus de Saint-Jean Selon les chiffres du jeudi 3 octobre, quelque 1,587 déplacements ont été évalués, soit 757 passages avec des billets et 830 avec des cartes mensuelles, précise le technicien en transport de Saint- Jean-sur-Richelieu, Jean-Pierre Messier.En octobre, on estimait les ventes de cartes mensuelles à 415, soit 85 cartes à tarif régulier et 330 cartes à tarif réduit (étudiants et gens âgés).Égouts de St-Gérard: «ça doit bouger vite! » MARC-OLIVIER TRÉPANIER M me Madeleine Dussault s'inquiète de la lenteur Dussault.fois qu\u2019il pleut», lance Mme Lors du dépôt de la pétition, le avec laquelle la ville traite le dossier du refoulement des égouts dans le quartier Saint-Gérard.Celle qui a été l\u2019une des responsables de la pétition de 630 citoyens de son quartier exigeant que l'on mette fin au «stress de Saint-Gérard» craint maintenant que les autorités municipales cherchent à traîner l\u2019affaire en longueur.«Ça doit bouger vite.Il y a des citoyens qui commencent à avoir de la difficulté à s'assurer.Ce n\u2019est pas normal de vivre dans une ville où l\u2019on craint une inondation de son sous-sol à chaque 7 octobre dernier, le maire My- roslaw Smereka avait indiqué qu\u2019il faudrait vraisemblablement effectuer des travaux de l\u2019ordre de $8,8 millions pour régler le problème.Il avait estimé qu\u2019une première phase nécessiterait un emprunt de quelque $2,5 millions.Le conseiller du quartier, Germain Granger, invite Mme Dus- sault à ne pas s\u2019impatienter.«Je ne lâche pas là-dessus.C\u2019est un gros dossier, très dispendieux.Mon intention est de le défendre lors de l\u2019étude des prévisions budgétaires afin de le faire inscrire au programme triennal d\u2019immobilisations», dit-il.@ ors d\u2019un jeudi «normal», un peu plus de 1,500 déplacements sont enregistrés sur le réseau urbain.Pas surprenant qu\u2019on en attende plus lors de la journée «portes ouvertes» de demain, le jeudi 7 novembre.Ce jeudi 3 octobre, parmi les 757 passages enregistrés avec des billets, 347 déplacements ont été effectués à tarif réduit et 410 à tarif régulier.Quelque 249 billets unitaires ont été vendus ce jour-là et 508 déplacements ont été payés avec des billets provenant de livrets de six billets.Coûts vite récupérés En se basant sur la journée du 3 octobre, l\u2019opération «portes ouvertes» coûtera $1,331 en termes de manque à gagner, soit une perte de revenus d\u2019usagers de $863 et une perte de subventions de $468.Différents niveaux de subventions ont été établis par Québec et leur pourcentage varie en | fonction de la catégorie du billet ou de la carte mensuelle.À titre d\u2019exemple, notons qu\u2019un usager utilisant une carte mensuelle à tarif régulier génère des'revenus totaux (incluant la subvention) de $890.40 par année tandis que l\u2019utilisateur d\u2019une carte mensuelle à tarif réduit procure des revenus globaux de $548.04.«II suffirait de récolter seulement deux usagers réguliers de plus pour payer les coûts de l\u2019opération portes ouvertes», note Jean- Pierre Messier.Déficit de $330,778 En 1996, les revenus des usagers sur les circuits urbains devraient atteindre $384,265, les subventions $304,074 et la publicité $16,784.Comme le bud- et s\u2019élève a 1,035,901, les contribuables de Saint- Jean auront donc a assumer cette année, à même leur compte de taxes, un déficit de $330,778.En d\u2019autres termes, on peut calculer qu\u2019il en coûte directement $8.32 à chacun des 39,724 citoyens de Saini- Jean-sur-Richelieu pour s\u2019offrir un service de transport en commun sur leur territoire, # DIRECTEMENT pe PLUS GRAND cael AU PAY! Verticaux! Horizontau en vedette cette semaine: ™ Fore A Vie STORES VERTICAUX EN PVC 1re QUALITÉ NO a mae [OOF x 84\" .3997 RAIL DE LUXE À OUVERTURE CENTRALE INCLUS 115,000 24 hres ag Jd VY Blonc où ivoire SE: 9997| TOUJOURS LUNA UOTE CR x! Plissés! Toiles de .PROFITEZ-EN! MINI-STORES HORIZONTAUX en PVC 1°\" #Aucun plomb ajouté! # 41 GRANDEURS/6 BELLES COULEURS en 97 9997 HEE STYLES ET COULEURS DE sronis Plsahs cRRIGHTONS ou 9 7.2 ede couleurs 3 À raz DE +; TOUT est GARANTI: + STORES DE Tous CE ed PLUS BAS PRIX GARANTIS!! fenêtres! FIN D'INVENTAIRI Photo Jacques Paul : pa EE ae a DE N: 3 1 Sh À : { x : Na ™ à v CO oh Fl tf UP 4 se = sg: 3 2 5 \u201c ve) sine 2 soÉsaGg \u2014 80 mA QQ = Ad.» > 3, a o Lo 12 eu Bois franc prévernis merisier A partir de 369$ pied carré seulement ry = Céramique 12 x 12 A partir de 1 39% pied carré seulement s d'ouverture: 8 h du lundi au et à 3 Parqueterie Prévernis chêne \"Sélect\" A partir de 1 99% pied carré seulement A partir de 450% verge carrée seulement pré-encollée À partir de 49° pied carré seulement LE MERCREDI 6 NOVEMBRE 1996 + LE CANADA FRANÇAIS x: A ct ap mc EE 2; TE (I Ils sont devenus «usuraires» Le Hir s\u2019attaque aux taux ÉINTER TRErPANTER d'intérêt des cartes de crédit es institutions financières et les :_ grandes chaînes de commerce au détail offrant du crédit à la consommation par le truchement des cartes de crédit exigent un taux d\u2019intérêt devenu «usuraire» sur les soldes mensuels impayés, estime le député indépendant d\u2019Iberville et ex-président-directeur général de l\u2019Association des manufacturiers du Québec (AMQ), Le député d\u2019Iberville vient d\u2019écrire au premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, et au chef de l\u2019opposition officielle à Ottawa, Michel Gauthier, en leur demandant d\u2019intervenir auprès du gouvernement fédéral afin qu\u2019il fasse pression sur ces institutions financières et commerciales en faveur d\u2019une réduction-des taux d\u2019intérêt.M.Le Hir voit plusieurs avantages dans une\u2019 baisse radicale des taux d\u2019intérêt sur les cartes de crédit.Il estime-que cela contribuerait à favoriser une réduction des faillites personnelles, en hausse depuis plusieurs mois, tout en ayant pour effet de réduire l\u2019endettement des particuliers.Une diminution de ces taux d\u2019intérêt aurait pour conséquence de favoriser la relance de la consommation, notamment des biens durables dont la demande, dit-il, est fortement refoulée depuis plusieurs années.Il ajoute que la baisse radicale des taux d\u2019intérêt sur cartes de crédit permettrait «une redistribution presque instantanée de la richesse en mettant à contribution les institutions financières qui connaissent des niveaux inégalés de profit».\u2018 Pour M.Le Hir, cela contribuerait également à rendre moins douloureuses pour les citoyens les ponctions exercées par les gouver- chard Le Hir réclame une baisse des taux d\u2019intérêt sur cartes de crédit.nements pour assurer le maintien des services publics et la réduction du fardeau de l\u2019endettement collectif.& L Le sénateur Nolin s\u2019en vient .fouetter ses Conservateurs WARC-OLIVIRE TRÉPFANIER e jeune sénateur Pierre Claude Nolin, 46 ans, sera à Saint-Jean- sur-Richelieu lundi prochain pour fouetter les ardeurs des troupes conservatrices du comté de Saint-Jean à l\u2019aube de la prochaine année électorale.Coprésident national de la prochaine campagne électorale de son parti, M.Nolin s\u2019entretiendra avec les membres et l\u2019Exécutif de l'Association conservatrice de Saint- Jean.Il rencontrera également les médias d'information.La rencontre se déroulera au restaurant Le Boulevard à 19h30.Le président de I\u2019 Association, Jean-Pierre Paquin, précise que ce sera l\u2019occasion de mettre en relief quelques éléments de la plate-forme électorale que se sont donnés les militants de Jean Charest lors de leur congrès de Winnipeg en août dernier.«Ce congrès a démontré hors de tout doute qu\u2019il y a un vent de changement qui souffle depuis jue Jean Charest dirige ce parti», déclare M.Paquin dans un communiqué où il ajoute «qu'il se trouve de nombreux conservateurs de coeur et d\u2019esprit qui en ont assez des idées farfelues de Jean Chrétien et de la futilité du Bloc québécois».Nommé au Sénat en juin 93 par Brian Mulroney, Pierre Claude Nolin est un avocat qui a notamment assumé la direction générale du parti conservateur au Québec entre 1986 et 1989.En 1993, il avait été l\u2019organisateur en chef de la campagne au leadership de Jean Charest puis avait dirigé, la même année, la campagne électorale sous la direction de Kim Campbell.# Ex-Singer: Bachand crie et Pettigrew.étudie Mart-OLIEVIER TRÉPANIER « e suis scandalisé par la réponse du ministre du Développement des Ressources humaines.C\u2019est incroyable de dire de telles choses alors que des retraités dont la moyenne d\u2019âge est de 80 ans attendent depuis déjà trop longtemps une réponse du gouvernement fédéral», déplore le député bloquiste de Saint- Jean, Claude Bachand.M.Bachand réagissait ainsi aux propos du ministre Pettigrew à qui il a posé une question le 31 octobre dernier à propos de la demande des retraités de l\u2019ex-Singer qui réclament un dédommagement du fédéral eu égard aux rentes de l\u2019Etat.Dans sa question, le député a rappelé que le fédéral était fiduciaire de la caisse de retraite des ex-travailleurs de la compagnie Singer de 1947 à 1962.Le gouvernement avait le mandat de veiller aux intérêts des travailleurs mais, a-t-il souligné, «il a permis à la compagnie Singer de piger dans les surplus du régime, privant ainsi les retraités d\u2019une somme estimée aujourd\u2019hui à plus de huit millions de dollars.» Le ministre Pettigrew lui a d\u2019abord répondu qu\u2019il prenait bonne note de la question du député et qu\u2019il lui apporterait une réponse aussitôt qu\u2019il aura eu le temps de consulter le dossier.Voilà une réponse que Claude Bachand qualifie de «scandaleuse».Il souligne qu\u2019avant de poser sa question en Chambre, il avait prévenu depuis trois semaines le bureau du nouveau ministre du Développement des ressources humaines et que ce n\u2019est pas la première fois que le gouvernement est questionné sur ce dossier-là.«Le ministre, a-t-il ajouté, reconnaît-il que s\u2019il laisse pourrir le litige jusqu'à un recours en justice, parce que c\u2019est ça qui s\u2019en vient, il ne fait qu\u2019engendrer des frais exorbitants pour les contribuables et des délais inhumains pour les retraités?» Le ministre l\u2019a alors assuré qu\u2019il regarderait le dossier «aussitôt que j'en aurai la chance», s\u2019engageant a donner une réponse la plus complète possible.PAIEMENT y pretty [1 WAL 5 cord 3 EN = \" = » = 0 = - = e = = - = ~ : g | 5 disques compacts = | e Double cassette re R 0 * Sur approbation du crédit.Voir tous les détails en magasin.BL i \" : à Plus les taxes applicables.; ä rue a m p a | n 8 Basé sur 30 paiements mensuels minimums.Un relevé de compte sera fourni à fous les 30 jours.Le ai ad y consommateur peut acquifter sa détte dans les 30 jours suivant la date du relevé de compte sans devoir enr - - payer de frais de crédit.Le paiement de fra - > mensuel minimum sera s \u201c St-Jean-sur-Richelieu PR mr 0 vam reams || EE fe solde 40 est plus élevé que 50.008 = 0.0418 le montant de l'achat.le paiement 100,008 | = 0,082$ - mensuel minimum sera égal à 5% 500,008 = 04108 - dudit soide.700,008 = 0.5708 dal : : Photo Rémy Bolly N NET Le méncrent 6 novembrE 1956 + LE CANADA FRANÇAIS Me Éric Simard, responsable du bureau de Saint-Jean des substituts du procureur général, Lise Roy, intervenante de P.J.Aide, Jocelyne Alix, présidente du conseil d'administration de Coup D\u2019Flle, et Gaétane Lacerte, coordonnatrice de la maison.Coup D\u2019Elle au palais de justice Nouveau service offert aux victimes de violence conjugale Louise BEDARD | a maison Coup D\u2019Elle offre dorénavant un nouveau service d'aide et d\u2019accompagnement aux femmes victimes de violence conjugale qui ont affaire au système judiciaire.Elle dit être la seule maison d\u2019hébergement à offrir un tel service et espère ainsi rejoindre plus de victimes A raison de trois jours par semaine, les mardis, mercredis et vendredis, une intervenante travaille sur place, au palais de justice de Saint-Jean, de 8h30 à 16h30.Le ministère de la Santé et des Services sociaux vient d\u2019accorder une subvention qui permettra de dispenser ce service au cours des trois prochaines années.Lise Roy a conçu ce programme d'aide et agit comme intervenante.Baptisé P.J.Aide (Partenariat judiciarisation).le programme veut apporter un soutien à toutes les femmes victimes de violence conjugale qui ont porté plainte et doivent par la suite traverser les étapes du processus judiciaire.Il a pour objectif de démystifier le système judiciaire auprès des femmes en leur expliquant son fonctionnement et en les informant du rôle des différents acteurs (policiers, avocats, juge, etc.).La rencontre avec l'intervenante permettra aussi d'exposer aux femmes les choix qui s\u2019offrent à elles de porter ou non plainte contre leur conjoint.Mme Roy s'assurera que les plaignantes sont tou- Jours mises au courant de la remise en liberté de l'accusé et des conditions imposées par le tribunal.Le service en est aussi un d'écoute, de support, d'accompagnement à la cour, d\u2019écoute téléphonique.Il veut aussi faciliter l'accès des victimes à un local confidentiel en attendant d\u2019être appelées à témoigner devant le tribunal.Concertation L'intervenante établit une collaboration «avec les procureurs de la couronne et les policiers chargés du dossier tout comme elle travaille de concert avec les avocats, médecins, CLSC, centres de femmes et autres organismes communautaires susceptibles d\u2019apporter des services d'aide aux femmes.Du méme coup, Mme Roy effectue aussi un travail de sensibilisation auprès de ces différents acteurs, sur les problèmes reliés à la violence conjugale afin que ces personnes acquièrent une grande facilité à dépister les cas et à les référer plus efficacement aux services appropriés.Dans le dossier de la violerice \u2018conjugale; : une plus grande concertation s\u2019est établie au cours des dernières années.En 1986 une politique d\u2019intervention est adoptée: les hommes.auteurs d actes de violence.sont traduits en justice.La politique émise l\u2019année dernière par le gouvernement québécois réaffirme le caractère criminel de la violence conjugale et fait primer la sécurité des femmes et des enfants.Mais dans le flot de travail qui arrive sur léurs bureaux, les procureurs de la couronne tout comme des policiers, ceux-ci n\u2019ont pas toujours la possibilité de consacrer tout le temps qu\u2019ils désireraient avec les femmes.Or les victimes ne sont pas toujours au courant du processus judiciaire.Elles ont aussi de très grandes attentes espérant que le système leur assurera la sécurité.Il est important de les informer des limites de la poursuite criminelle.Les femmes sont encouragées à demander de l\u2019aide des autorités judiciaires et sont soutenues dans cette démarche afin de réduire le taux d\u2019abandon des poursuites criminelles.Par manque d\u2019information ou par peur, plusieurs femmes n\u2019osent pas faire appel à la police ou si elles le font, refusent de porter plainte.Pourtant cette intervention de la justice est encouragée auprès des femmes pour briser le cycle de la violence, responsabiliser l\u2019agresseur face à ses comportements et prévenir la récidive.Cependant dans la philosophie du programme.les différents intervenants sont invités à faire preuve de compréhension envers les victimes qui manifestent leur volonté de retirer leur plainte ou de ne pas aller témoigner, car l\u2019intervention auprès d\u2019elles ne doit pas avoir pour effet de les victimiser davantage.La femme qui grace a une meilleure compréhension du processus judiciaire fait le choix de dénoncer son agresseur, reprendra le contrôle sur sa vie et aura moins de chance de retomber dans le pattern de la victime de violence, évalue-t-on.Référence Les policiers sont souvent les premiers à entrer en contact avec les femmes victimes de violence.Dès cette étape, ils pourront référer les victimes à l\u2019intervenante en poste.au palais de justice.Les procureurs de la couronne collaboreront aussi.Dans l\u2019envoi des sub poena convoquant la plaignante au tribunal, de l\u2019information sur l\u2019existence du programme sera transmise.On peut rejoindre l\u2019intervenante de P.J.Aide par téléphone en composant le 347- 6064.2\" +6 61 2% 10 000 GEAR A .Pour fêter les 50 ans du Domaine de la Baie Missisquoi dimanche le 10 novembre 1996 de 11h00 à 16h00 Pour les 4 à 15 ans Activités sur places ler prix: un ordinateur Entrée gratuite Bienvenue a Tous! Montréal AT sortie [22] 5 St-Jean Reglements disponibles sur place.od Anniversaire Granby sortie |68| (139 Cowansville 2 } Domaine de la Baie Missisquoi 15, route 133 sud, Philipsburg 248-7301 vu = NN TA OY Ye em ey 207156234 \u2014 nm rp pn pa a St td wel wm gN Peh met Weg PN Eh BY PN PN Un séjour dans la région du Beaujolais \u2014 pour vivre au rytfime des vendanges Ts > que 200 jeunes québécois qui ont été accueillis par des viticulteurs français cet'automne dans le cadre des vendanges.Même si elle a trouvé ce travail particulièrement épuisant, cette jeune.file de Saint-Jean-sur-Richelieu se dit prête à revivre l\u2019expérience dès l\u2019an prochain si sa candidature est retenue à nouveau par l\u2019Office franco-québécois pour la jeunesse.C\u2019est par l\u2019entremise d\u2019un court article publié dans LE CANADA FRANÇAIS qu\u2019elle a eu vent de cette opportunité de visiter la France à faible coût tout en ayant la chance de travailler sur un vignoble pour une durée variant entre 6 et 14 jours selon les établissements.Même s\u2019il commençait à se faire tard, Josée Allard a tout de même jugé bon de tenter sa chance, avec pour résultat que le 6 septembre dernier, elle quittait Mirabel à destination de la France, plus précisément de la région du Beaujolais.Précisons immédiatement que les candidats répondant aux critères de l\u2019Office franco-québé- cois bénéficient d\u2019un rabais important à l\u2019achat d\u2019un billet de groupe.En plus d\u2019être accueillis à leur arrivée en France, on leur délivre un permis de travail pour la durée de leur séjour.«Sans ce permis, il est tres difficile de se trouver du travail chez un producteur de vin, souligne Josée Allard.Ils ne veulent pas prendre de chance.Il y a beaucoup de chômeurs là-bas, et c\u2019est très risqué d\u2019embaucher des gens de l'extérieur du pays qui n\u2019ont pas de permis de travail.Je pense que c\u2019est important de le mentionner pour ceux qui seraient tentés de se rendre là-bas sans permis.» Beaujolais Son séjour sur les vignobles du Beaujolais -aura été de courte durée.Sept jours en fait.Elle s\u2019est d\u2019abord retrouvée dans une petite coopérative du village de Gleizée pour ensuite travailler au Domaine de la Chambarde à Bagny.Dans un cas comme dans l\u2019autre, une vingtaine de jeunes se trouvaient sur place pour vivre cette belle expérience de jeunesse, dont quelques-uns du Québec.En plus d\u2019étre logé et nourri, chaque travailleur reçoit 1 a gauche ou à droite Ça pour trouver une salle 4 de réception qui vous 4 fera revivre les Noël _;] Josée Allard, au centre sur la photo, a bien aimé son expérience dans la région du Beaujolais.= 198 $55 pour une journée de travail.«Ce n\u2019est évidemment pas le grand luxe, mais c'est correct.On mange bien.On a surtout beaucoup de plaisir autour de la table.Aie-je besoin de vous dire qu\u2019on boit aussi beaucoup de vin?Du très bon vin.» Du vin, on peut même en boire au travail au bout de chaque rang de vignes ou encore pendant le casse-croûte.Mais mieux vaut ne pas abuser de la chose.«Physiquement, c'est très dur comme travail, commente Josée Allard.Les Journées sont longues, en ce sens qu\u2019on fait toujours la même chose.On choisit les plus belles grappes, on les coupe puis on les met dans un contenant qu\u2019il faut ensuite vider dans un baril.Reste que l'atmosphère est agréable.On chante et on échange beaucoup entre nous.Ça nous permet d\u2019apprendre plein de cho- - SES,» Le soir venu, c\u2019est la fête au village.D'\u2019un vignoble à l\u2019autre, on célèbre le temps des vendanges.Le temps du vin nouveau.Certains plus que d\u2019autres! «J'ai eu la chance de boire de très bons vins.J'ai entre autres goûté au Paradis! Ça, c\u2019est une boisson faite avec du raisin qui ne fermente que depuis - quelques jours.C\u2019est très laiteux.C\u2019est spécial.Au fait, saviez-vous que l\u2019on peut faire du vin blanc avec des raisins rouges», questionne Josée Al- lard.Une fois les vendanges terminées, elle a saisi l\u2019occasion pour visiter les plus beaux coins de la France, mais aussi La journée de travail terminée, tous se retrouvent autour de la |_| table et d\u2019une bonne bouteille pour échanger.pour faire un saut en Espagne et en Suisse, où des amis l\u2019attendaient.De retour à Saint- Y ALEURS ET Jean-sur-Richelieu le 12 octobre dernier, elle s\u2019est empressée de venir nous raconter son expérience pour inciter d\u2019autres Orientation de l'élève vers un engagement chrétien authentique.En 4° et 5° secondaire, l'élève fait son choix parmi une gamme variée d'options jusqu'à onze (11) en 5° secondaire).L'élève respecte un code d'éthique pour l'aider à devenir un être responsable, soucieux de lui-même et des autres.Le personnel de l'École développe une relation de confiance avec les élèves et favorise une ambiance de discipline.Les éducateurs et les éducatrices sont attentifs aux besoins individuels des élèves.yy Par son appartenance à un milieu dynamique, le jeune est encouragé à développer et entretenir L'École permet à l'élève de structurer sa personnalité sur des valeurs profondes et l'amène à se dépasser constamment, oI: Une heure par jour de plus à l'École pour : l'étude, l'enrichissement de plusieurs programmes d'études, le français correctif et des activités sportives, artistiques et culturelles.des relations d'amitié véritable.1 re jeunes a vivre cette aventure à leur tour.On peut penser qu\u2019ils seront plusieurs à l\u2019imiter l\u2019an prochain.& \\ * AU ON se ETT et ce, pour toute sa vie.« 1 ' i Re et w ECOLE SECONDAIRE rae 14.BORD-DE-L EAU.IBERVILLE (QUEBEC) 12X 433 .a IEA $1vONVUL VGVNVO 31 « 9681 JIIRIA0N § 1309030 11 \u2014 ex> TETERTES LE GROUPE OPTION RETRAITE INC.MONTRÉAL - LAVAL + HULL En collaboration avec SIVONVUS VOVNVO 3TT + 9661 JUUNIAQN 9 IOIVQUIN 31 a LE MERCREDI 6 NOYEMBRE 1996 + LE CANADA FRANÇAIS Année de changement pour la Jeune chambre Gites Béavaé L a Jeune chambre d\u2019affaires Vallée des Forts amorce une année de changements et de transition, estime son nouveau président, M.Robert Trahan.1.\u2019organisme ne s\u2019écarte pas cependant de sa mission de soutenir les jeunes entreprises.La Jeune chambre avait beaucoup de nouvelles a annoncer, our le lancement de a saison d\u2019 activités.Elle vient de se doter d'une permanence, d'un pied à terre formel, d'un nouveau logo et d\u2019un nouveau nom.En douce, l\u2019organisme a ajouté le mot «d\u2019affaires» à sa dénomination de façon à en renforcer le sens et à bien désigner sa mission.Dans la même veine, elle s\u2019est dotée d\u2019un logo.Après un appel d\u2019offres auprès de ses membres, elle a retenu les services de la firme Sortie 37, de Sainte-Angèle-de- Monnoir pour le con- Cevoir.Le nouveau logo représente quatre formes humaines, jambes et bras étendus, entourant un carré.Ces quatre formes illustrent les membres en méme temps qu\u2019une notion d\u2019engrenage, symbolisant réseau qui gravite autour de la chambre, représentée par le carré.Le logo jouxte le nom de l\u2019organisme en mettant l\u2019emphase sur les trois mots «Jeune chambre d\u2019affaires».Par ailleurs, face à une tâche toujours plus imposante, le conseil d\u2019administration a décidé de recruter une permanente en la personne de Julie Brouillette.Cette dernière occupera le poste à temps partiel.Son travail consistera principalement à coordonner les activités de l\u2019organisme et à s\u2019occuper des relations avec les médias.Depuis cet automne, la Jeune chambre a emménagé dans les locaux de la Chambre de commerce du Haut-Ri- chelieu, situés dans l\u2019ancienne gare du CN.L'endroit est devenu son adresse formelle.Elle y a un bureau et son numéro de téléphone, le 346- 5760.En plus de bénéficier du support technique de la Chambre de commerce et elle peut utiliser la salle de conférence pour ses réunions.Recrutement La Jeune chambre mène présentement une campagne de re- - crutement visant à faire passer le nombre de membres de 120 à 150.Les tarifs d\u2019adhésion sont de $60 par membre individuel et de $100 par membre corporatif (maximum de trois personnes par membres corporatif).L\u2019adhésion à la Jeune chambre donne droit à des tarifs avantageux lors des activités.Il s\u2019agit d\u2019un bon moyen, pour des jeunes eritrepreneurs, de tisser un réseau de Conférence de la Chambre de commerce Commercer avec la Base militaire e lieutenant-colonel Jacques Gaudreault, chef de l\u2019administration et commandant en second de la Base des Forces canadiennes de Montréal, sera le prochain conférencier de la Chambre de commerce du Haut-Richelieu, le mercredi 20 novembre.Le thème de sa conférence sera teurs.Le lieutenant-colonel Gaudreault a fait ses études d\u2019élève- officier au Collège militaire de Saint-Jean.Au cours de sa carrière, il a entre autres occupé la présidence d\u2019une sous-commission de l\u2019OTAN sur le programme de recherche en collaboration en «Comment faire des affaires avec la Base militaire».L'idée de ce dîner-causerie découle directement du Forum économique de juin dernier, Lors des discussions sur le thème «Faire des affaires chez nous», les participants au forum ont réclamé des matière de technologie des armes de petit calibre.Il a été officier d\u2019état-major principal au sein du cabinet du ministre de la Défense et officier de projets auprès du directeur des Politiques internationales.Le dîner-causerie du 20 no- grandes institutions de la région d\u2019être sensibles aux fournisseurs de produits et de services locaux.L'une des avenues proposées a été de tenir des événements pour informer les entreprises de la façon de traiter avec les grands ache- vembre se déroulera au Pavillon - Dextraze du Campus du Fort Saint-Jean.Le prix des billets est de $25 pour les membres et de $32 pour les non-membres.On peut réserver à la Chambre de commerce, au 346-2544.& Le chef de l\u2019administration et commandant en second de la Base de Montréal, le lieutenant-colonel Jacques Gaudreault.Un logo pour le Vieux-Saint-Jean * organisme Rues Principales dévoilera demain jeudi, le 7 novembre, un nouveau logo identifiant le Vieux Saint- Jean.Ce logo sera littéralement la marque de commerce du quartier.Ce projet, rappelle la coordonnatrice de Rues Principales, Mme Louise Leclerc, découle de la consultation menée l\u2019an dernier pour la relance du centre-ville.Il était alors ressorti que le centre-ville présentait une image vieillissante qu\u2019il fallait changer.D'ailleurs, on avait alors convenu qu\u2019il faudrait plutôt utiliser la dénomination du Vieux Saint-Jean pour désigner le quartier.En outre, on a constaté que le Vieux Saint- Jean n'avait pas de symbole graphique pour identifier.En août dernier, Rues Principales a entreprise de faire concevoir une nouvelle image graphique.C\u2019est M.Sylvain Beauchamps, graphiste et illustrateur, ui a réalisé le man- at.Aux dires de Mme Leclerc, le résultat est très beau.Le nouveau logo doit servir pour la signalisation portant sur le Vieux Saint-Jean et dans la publicité des entreprises du quartier.Rues Principales s\u2019en servira sur sa correspondance, mais, précise Mme Leclerc, il ne s\u2019agit pas de son logo.Il faut que cette image reste associée au quartier du Vieux Saint-Jean.Par ailleurs, notons que lors du Sommet sur l\u2019économie et l'emploi, le gouvernement du Québec a annoncé l\u2019octroi d\u2019une enveloppe budgétaire de $750,000 pour former Rues Principales-Québec.De son côté, le Bureau fédéral de développement régional du Québec versera une somme équivalente alors que Héritage Canada injectera un montant de $1,5 million dans l\u2019organisme.Rappelons que le programme Rues Principales a été lancé au Québec (Saint-Jean a été une expérience pilote) en 1984 sous l\u2019impulsion d\u2019Héritage Canada, un organisme qui s\u2019occupe de la préservation du patrimoine.Les sommes investies permettront d\u2019en faire un organisme autonome sans but lucratif.Mme Leclerc indique que les subventions devraient servir essentiellement à la permanence de Rues Principales- Québec.& n College de St-Césaire pe En Montérégie, nous cuitivons un milieu de vie attentif à la croissance des jeunes.Ils y reçoivent un enseignement de qualité, un suivi personnalisé de leur progrès.Des activités culturelles et sportives favorisent leur développement.contacts.Le nom des membres est répertorié dan un bottin publié annuellement.Enfin, ils peuvent profiter des envois postaux de l\u2019organisme pour distribuer gratuitement leur publicité.L'expérience a montré, semble-t-il, que les membres consultent cette publicité et le bottin quand vient le temps d\u2019acheter un bien ou un service.7 En plus des revenus de cotisation, l\u2019organisme travaille à mettre en place un système de commandites.II recherche actuellement des commanditaires à qui il proposera trois formules différentes qui offrent principalement une visibilité auprès des membres, soit dans le bottin, soit lors des rencontres.L'objectif est de mettre le projet en marche pour le mois de janvier.Selon le président, tous ces changements et ces nouveautés nécessiteront une période d\u2019ajustement.El estime que la saison qui s\u2019amorce en sera une de transition.Malgré cela, la Jeune chambre ne s\u2019écartera pas de sa mission de soutien aux jeunes entreprises.Le rapprochement avec la Chambre de commerce ne veut pas dire qu\u2019elle marchera dans les mêmes sentiers.La Chambre gardera son rôle de groupe de pression alors que la Jeune chambre sera plus axée sur le support aux affaires et sur la formation.Le président sortant, M.Paul Belle- fleur, continuera de s\u2019occuper de ce dossier.La Jeune chambre, rappelons-le, s\u2019est impliquée activement dans la formation des entrepreneurs en collaboration avec la Société québécoise de développement de la main-d'oeuvre, le ministère du Développement des ressources humaines et le Conseil économique.Cette année, on veut relancer la formule de parrainage auprès des Jeunes entrepreneurs avec une structure moins lourde que l\u2019expérience vécue dans le passé.La première activité de la Jeune chambre se tient mardi, le 12 novembre, au National.I s\u2019agit d\u2019un souper- causerie avec l\u2019humoriste Pierre Lé- garé, qui vient de mériter un trophée Félix, lors du dernier gala de L\u2019ADISQ.Le thème de sa conférence sera «L\u2019humour dans les relations de travail et dans le service à la clientèle».x des billets est wd pour les mem- oe et $25 pour les non-membres.On peut réserver au 346- 5760.& Le 1\u201d magasin virtuel dans Système informatique Intel Pentium 133 C le Carte maîtresse Triton VX Intel Gigabyte TREE complet Jean Haut-Richelieu 256k pipeline 16 megs RAM EDO care graphique Ultra Speed S3 1 meg Informez-vous.* arts 464-3143 , .Ligne directe Mtl/St-Jean 460-1143 ¢ ti Séance d'admission le 16 novembre à 10 heures i 1 la vie Clay Une richesse-\" .pour 207122-c23-m Cow oe a : E 1 Mois Disque dur 1.3 gig 10ms Informatique d'accès Moniteur 15 pouces dot écran plat Internet Fan Supra ov | ; : .ouris Microsoft v.2 ergonomique www.camorg/-ldupuis gratuit! Lecteur disquette 3514 meg a 347-0507 Boîtier mini-tour 250w a : .Clavier bilingue Win95 105 touches +4 Livraison CD-ROM 10X Acer et \u2018Sound Blaster 16 Creative Labs\u201d cercles: Hat Haut-parleur 180w 2 voies Lil installation et anglais.PENSIONNAT POUR GARÇONS EXTERNAT POUR GARÇONS ET FILLES * Institution privée de niveau secondaire * Transport pour pensionnaires et externes * Un environnement pédagogique particulier * Insistance très forte en français, mathématiques - Trois (3) périodes d'étude par jour pour les pensionnaires et deux (2) pour les extemes * Sate stimulante: projets particuliers à chaque Séances d'information et examens d'admission OUVERTES Le SAMEDI 16 NOVEMBRE de 13 h à 16 h D'INFORMATION D'ADMISSION Le SAMEDI 16 NOVEMBRE à 13 h (pensionnaires seulement) 580, route 141-A.R.N°2 AVES CLIFF Dultar) Tel: 819) 838-4221 Fax: (819) 838-4222 2071 ] javesoss .Pour choisir le fournisseur d'interurbain de votre entreprise, il faut peser le pour et le contre.\u201c * Certaines restrictions s'appliquent Me it \u20ac2 \u201cdle %ngy, See = Nos plans d\u2019économie s\u2019ajustent automatiquement à votre volume d'appels*.Nos plans d\u2019économie s'appliquent à tous vos appels d\u2019affaires.* Notre Carte d\u2019appel est vraiment simple à utiliser.« Notre expertise, c\u2019est celle de 2075 ingénieurs.e Notre centre de surveillance fonctionne 24 heures sur 24, 365 jours par année.+ Notre réseau vous offre une fiabilité à toute épreuve.« Nos équipes de conseillers se spécialisent dans tous les secteurs d\u2019affaires.* Nous simplifions la gestion de votre entreprise en répondant à tous vos besoins en télécommunications.Il y a bien des aspects à évaluer avant d\u2019adopter une compagnie d'interurbain.Parlez-en avec un de nos conseillers; faites le 1 800 236-BELL.Et comme nos arguments ont du poids, vous verrez que, tout bien calculé, c\u2019est Bell.http://www.bell.ca/info.solutions \u2014 = Bell du génie et des gens p- EERET siv5nvies VOVNVS 31 + 3661 INIA 3 II30IR 1) ° IENEXTN UE NERcREDI 6 NOVEMBRE 1996 + LE CANADA FRANCAIS Une clinique de l\u2019haleine à Saint-Jean GILLES RERUSE epuis quelques semaines, un den- rangs d\u2019environ un millier de centres spécialisés sur le continent nord-américain, qui profitent des derniers développements tech- D tiste de Saint-Jean-sur-Richelieu, le Dr Alain Lafreniére, a ouvert une clinique de l\u2019haleine.Il joint ainsi les nologiques pour combattre l\u2019halitose.Tout le monde souffre de mauvaise haleine Hôtel Vallée des Forts 130 personnes participent à la uriat-J eunesse Bénuné GILLES I ) nviron 130 personnes ont participé, le mardi 29 octobre, a la Journée - Entrepreneuriat-Jeu- nesse organisée par les Services d aide aux jeunes entrepreneurs de la Montéré- gie.Cette année, l'événement s\u2019est déroulé à l'hôtel Vallée des Forts, de Saint-Jean-sur-R1- chelieu.Le programme de la journée comportait trois principaux volets.En matinée.un atelier de formation s\u2019est tenu sur l\u2019utilisation du réseau Internet comme moyen de commercialisation.Le conférencier était M.Paul Laurent.l\u2019inventeur du tapis sauve-pantalon et d'un détecteur de mouvement pour les piscines, un appareil qui est utilisé comme système d'alarme.C\u2019est précisément cet appareil que M.Laurent commercialise à travers le monde par le biais de l'autoroute électronique.Le deuxième volet était une exposition regroupant des entreprises de la Montérégie qui ont fait affaires avec un des SAJE de la Montérégie.Mme Sylvie Brosseau, du Conseil économique (Photo Jacques Paul) Journée Entreprene C'ottreit Fronomique BR 3 du Haut Ruhadws vare TT Le Dr Josée Landry, du Centre dentaire du Haut-Richelieu, recoit | le pris régional de l\u2019ASAJEQ dans la catégorie service.Elle est entourée de M.Michel Julien, de la direction régionale du ministère de l\u2019Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie, et de Mme Chantal Bégin, du SAJE du Haut-Richelieu.Dans son entreprise, Mme Landry est associée au Dr Catherine Lebeau.du Haut-Richelieu.indique que 62 entreprises ont participé a I'exposition.Æu cours de la journée.plusieurs personnes de la région sont venues visiter l'exposition pour voir ce que les nouvelles entreprises proposent comme biens ou services.Enfin, le dernier volet était un sou- per-causerie.Le conférencier était M.Robert Blanchard, président du Campus du Fort Saint- Jean et ex-président du Conseil économique du Haut-Riche- lieu.M.Blanchard est également propriétaire du magasin local de Canadian Tire et copropriétaire des cinémas La Boîte à film et Capitol.Alors qu\u2019il était président du Conseil économique, M.Blanchard a toujours manifesté un intérêt particulier pour les Jeunes entreprises.128 personnes ont assisté au dîner-cau- serie.À cette occasion, la corporation des SAJE a honoré des entrepreneurs qui se sont 1llustrés au niveau régional lors du concours de l\u2019ASA- JEQ, l\u2019Association des services d\u2019aide aux jeunes entrepreneurs du Québec.Une jeune entreprise professionnelle de la région s\u2019est illustrée.Il s\u2019agit du Centre dentaire du Haut-Ri- chelieu, dirigé par le Dr Josée Landry et le Dr Catherine Le- beau.Le centre a remporté le prix de la catégorie «service».Dans la catégorie «industrie», le prix est allé à la firme Chalinox, de la région du Bas-Ri- chelieu.Un prix a aussi été remis au restaurant Le Daguet, de Longueuil, dans la catégorie des entreprises en affaires depuis plus de cing ans.Rappelons que l\u2019objectif de cette journée est de permettre aux nouvelles entreprises clientes des SAJE de se faire connaître et de tisser des liens d\u2019af- aires.@ v VIRAGE CARREFOUR JEUNESSE EMPLOI COMTÉS IBERVILE / ST-JEAN Donc, pour vos besoins en personnel, nous vous offrons: - Une présélection selon vos critères et les exigences du poste à combler - Un suivi en emploi (rendement et adaptation à l\u2019entreprise) - Vous possédez toujours la décision finale sur le choix de Avis aux employeurs SAVIEZ-VOUS QUE.» VIRAGE CARREFOUR JEUNESSE-EMPLOI possède une banque de candidats et de candidates âgée(e)s entre 16 et 35 ans, qualifiée(e)s dans différents domaines et qui veulent travailler immédiatement.la personne embauchée TOUS NOS SERVICES SONT GRATUITS Pour renseignements, contactez Serge Fortin, conseiller en emploi - = une fois de temps en temps.Cependant, selon des études américaines, 20% des.personnes souffrent d\u2019halitose, c\u2019est-a-dire de mauvaise haleine chronique.Ce problème est dû à la prolifération de bactéries pathogènes qui se développent en milieu anaérobie (sans oxygène).Ces bactéries provoquent des gaz sulfurés (des composés sulfurés volatils) qui sont la cause de la mauvaise haleine.Une personne peut souffrir d\u2019halitose même si elle a une hygiène buccale impeccable.Ce problème peut devenir gênant et même engendrer des problèmes importants.«Combien de couples se sont séparés parce qu\u2019un des conjoints avait mauvaise haleine?», questionne le Dr Lafrenière.Pour la plupart de ces personnes, le problème de la mauvaise haleine prend forme dans la bouche, le plus souvent sur la partie postérieure de la langue.La bouche sèche, due à la respiration par la bouche, le port de prothèses dentaires et une hygiène insuffisante peuvent aussi en être la cause.Des débris alimentaires coincés dans les amygdales ou une inflammation des glandes du nez peuvent aussi être responsables d\u2019une haleine fétide.Il y a une vingtaine d\u2019années seulement que les chercheurs s\u2019intéressent à ce problème.Aux Etats-Unis, la compagnie Oxyfresh a développé une panoplie de produits pour soigner la mauvaise haleine.Ces produits sont en vente depuis treize ans sur le marché américain, mais seulement depuis le printemps au Québec.Le Dr Lafrenière indique que c\u2019est un fournisseur de produits de dentisterie, la société Biodent, qui a introduit la gamme Oxy- fresh au Québec et qui l\u2019a approché pour offrir le service.Le système Oxyfresh comprend un halimè- tre, un appareil capable de mesurer les composés sulfurés dans des quantités aussi minimes qu\u2019une vingtaine de parties par milliard.Les patients peuvent aussi utiliser divers articles Mme Nancy Riposo, hygiéniste, et le Dr Alain Lafrenière montrent l\u2019halimètre qui permet de combattre littéralement la mauvaise haleine.comme la brosse à dents électriques, le grattoir (Photo Jacques Paul) pour la langue et l\u2019irrigateur.Enfin, les pro- | duits actifs pour combattre la mauvaise haleine sont à base de dioxyde de chlore sous forme d\u2019un rince-bouche et d\u2019un gel.M.Lafrenière a investi $6,000 pour équiper sa clinique et offrir ce service.Actuellement, une hygiéniste dentaire est affectée.à ce travail.Il est possible qu\u2019un emploi supplémentaire soit créé si la demande le justifie.# + Jean-Yves Bédard des divers comités et associatio 359-5933 Caisse populaire Notre-Dame Auxiliatrice M.Alain Durivage, président de la caisse populaire Notre-Dame Auxiliatrice a le plaisir d\u2019annoncer la nomination de Monsieur Jean-Yves Bédard au poste de directeur général.Haut-Richelieu et de la Rive-Sud Les dirigeant et ie personnel de la Caisse populaire Notre-Dame Auxiliatrice sont heureux d'accueillir M.Bédard au sein de l\u2019équipe et lui offrent ses meilleurs voeux de succès.in -sur-Richeli > ie 145, boul.1005, boul.du 1245, chemin Saint-Joseph Séminaire Nord du Clocher 348-9201 M.Bédard est diplômé en administration de l\u2019école des Hautes Études Commerciales de Montréal.Il compte également plus de 20 ans d'expérience au sein du Mouvement Desjardins.Avant de se joindre à la Caisse populaire Notre-Dame.Auxilia- trice, M.Bédard occupait le poste de directeur général à la Caisse populaire Place Desjardins depuis 1991.Il a aussi agit comme directeur général auprès de quelques caisses de la région du de Montréal.Homme réputé, on le reconnaît pour son implication dans le milieu ainsi qu\u2019au niveau ns -du Mouvement Desjardins.346-6691 Tél: (514) 347-4717 Fax: (514) 347-515 = +3 Mandat en cas d'incapacité La reddition de compte doit se faire dès le décès M adame Sans Âge a accordé à l\u2019un de ses enfants une procuration générale d\u2019agir pour elle, et ce dès que sa santé a décliné.En exécution de cette procuration, sa fille Madame Sans Soucis, administre toutes les affaires de Madame Sans Age, lorsque cette dernière décède.le mandataire pendant son mandat, ainsi que l\u2019état détaillé des biens sous la gestion du mandataire à la fin du mandat.Cette reddition de compte devra être produite aux héritiers d'elle-même.Cependant, si le mandataire n\u2019est pas le seul héritier, la reddition de compte devra obligatoirement être faite, à moins que tous les héritiers sans exception acceptent de libérer le mandataire de Dispense par les héritiers En pratique, une dispense de tous les héritiers est très rare.Depuis le 1\u201d janvier 1994, toute succession qui s\u2019ouvre doit dans un contrat lorsqu'elle était parfaitement lucide, ce dernier a dû faire homologuer le mandat suite a I'inaptitude de Madame Sans Age, alors au décès de cette dernière.la- même situation se mais aucun délai précis n\u2019y a été stipulé.Cependant l'inventaire de la succession devant être produit dans les six mois du décès, il est certain que la reddition doit être présentée assez promptement après le Il faut prévoir un délai raisonnable pour que le mandataire ou un comptable de son choix ait le temps de produire ledit rapport.En conséquence.si le mandataire ne remet pas aux héritiers son rapport le jour de Redditionde la succession.d * cette obligation.faire l'objet d'une produit.Le tuteur au décès, afin que le li- l'enterrement ou le Madame Sans de Madame Sans procédure de liquida- ; : ; eu ; re compte a Âge.i tion afin que les héri- Majeur, lecurateurou quidateur puisse lendemain, ce n'est Soucis devra donc ; Même si Madame tiers soient assurés de le mandataire en cas avoir toutes les infor- pas parce qu'il fait Que Madame préparer ou faire pré- Si Madame Sans Sans Age par son tes- ne as avoir à a er d\u2019inaptitude devra lui mations nécessaires preuve de mauvaise Sans Âge ait fait un parer par un compta- Âge avait fait un tes- tament a désigné Ma- 5 ttes d défi J\u20acT aussi produire une pour produire l\u2019in- foi! testament ou pas, ble, un rapport qui tament et avait dési- dame Sans Soucis ces de nie u .a \u201c1 reddition de compte à ventaire requis par le Katya Laprise, no- qu\u2019elle ait désigné un devra faire mention gné comme seule hé- pour agir à titre de li- > CCINICTES 50 TS la succession.Code civil.taire \u2019 liquidateur ou pas, des actifs de Madame ritière Madame Sans quidateur, la reddition périeures aux actifs , ti \u2019 ; Madame Sans Sou- Sans Âge au débutdu Soucis, alors il est de compte devra éga- de ce dernier.Or afin Délai La reddition de Pour toute question cis, sa'mandataire, mandat, desentréeset évident que Madame lement être produite, d'établir avec certi- ducti compte, devant reflé- veuillez vous adres- devra produire une des sorties de fonds et Sans Soucis ne s\u2019exi- sauf dispense de tous tude l'état des biens production ter toutes les actions ser directement au reddition de compte à des gestes posés par gera pas de reddition les héritiers.riaux électriques, constitue un bon bassin de main d\u2019oeuvre pour la compagnie.Lacolle L a Chambre de commerce de Lacolle changera de nom pour devenir la Chambre de commerce de Beaujeu.L'organisme lance un concours de dessin pour lui trouver un logo représentatif.Un comité de sélection formé de Mme Victoria Demers, de M.Jean Lebrun et de Mme Fernande Sicotte seront chargés d\u2019évaluer les esquisses reçues.Une d'emplois et de la formation, qui s\u2019est tenu à Saint-Hyacinthe à la mi-octobre.Finalement, 120 exposants étaient sur les lieux pour l\u2019exposition de sous-traitance alors que les organisateurs en espéraient 150.Rappelons que les corporations de développement économique de la Montérégie s\u2019étaient entendues pour faire du Forum le seul événement de promotion de la sous-traitance dans la région administrative.Les entreprises qui en ont profité ont pu réaliser en quelques jours, voire quel- .ques heures, des démarches qui leur auraient pris des semaines et même des mois.du défunt.il est essentiel d\u2019avoir la red- Excavation La reddition de compte doit être pro- du mandataire.jusqu\u2019au moment du journal ou au 166, rue Jacques-Cartier dition de compte du r décès, ne peut donc Nord, Saint-Jean-sur- mandataire.Lorsque duite des le décès en pas être produite le Richelieu.of 13B 2 = les héritiers deman- vertu du Code civil, lendemain du décès.6S8.# Le carnet economique dent au mandataire de ir produire son rapport, > il ne s\u2019agit pas d\u2019un ; ISO 9001 ms pas rc ts ep SAT ses taucdrintérete k ; ; isie, produits alimentaires, boissons alcooli- ai AL a compagnie Industries Harbour, de Farm sés, meubles, appareils ménagers et autres.Il dataire.7 ( ; ; ISO 9001.L'entreprise, qui emploie une qua- faut que les produits répondent aux normes ré- Cependant, le re- ; er rantaine de personnes.est spécialisée dans | glementaires en vigueur en Belgique: Pour fus du mandataire de 4nov.28oct.Année It, fabrication TE fils à haute ry sti plus d\u2019information: M.K.Marketing, Sten- produire son rapport 1996 1996 dernière E nés aux marchés de l\u2019aérospatiale, de l\u2019infor- a Tee Tite Eupen, Belgique; tél.: final en règle est très Taux d'escompte 3,50 3.75 6,18 ; matique et des télécommunications.La mai- pages .paquiélant pour les Taux préférentiel 500 525 775 ponmêre de Ia compagnie est silucé à Shel- Téléavertisseur lorsqu'un mandataire Canada 91 jours 299 322 SB 1 de Crope Manon, de Chicago TB Mii ent de met ue marché re que sn adm ts garant fie LD) un au \u20ac sseur.nistration soit trans- jours 225 250 5.00 1S09002 s'agit d\u2019une véritable boite vocale portative.parente, c\u2019est en gé- a0 Jour 5 337 295 5.195 i I : .L'abonné reçoit directement le message de son néral parce que son ; Ojours 2,375 62: 12° L a compagnie Terminal et Câbles TC, de interlocuteur plutôt qu'un message numérique administration n'a Semi-annuel lan 3,00 3,125 5,50 1 Carignan, fête deux événements impor- ou un message retransmis par un téléphoniste.pas été toujours pure Semi-annuel Sans 5,25 525 6,50 tants aujourd\u2019hui.Dune part, l\u2019entreprise cé- 1 2, et qu\u2019elle a fait l'objet Obligations lèbre son 25°, anniversaire de fondation.D au- T4 Abrégé de malversations de - Canada 3ans 4,43 4,73 6,60 tre part.clle vient de recevoir son accréditation e ministère fédéral du Revenu vient de sa part.Le refus de - Canada Sans 5,29 558 688 Ni fai \u2018omme son nom l'indique, la com- lancer une nouvelle trousse de feuillets produire le rapport - Canada IOans 626 650 741 pan abrique différents types de cablages T4 Abrégé.Cette version simplifiée s'adresse sème donc le doute - Québec Sans 552 581 737 - électriques et des câbles de batteries pour les aux entreprises dont les employés ne bénéfi- dans l\u2019esprit de tous - Québec i0ans 666 691 791 véhicules Jours, notamment des autobus, des cient d\u2019aucun avantage ni d'aucune allocation les héritiers.Taux hypothécaires camions ourds et des véhicules militaires.;mposable.La nouvelle trousse vient d\u2019être lan 535 535 1.75 \u201clle compte parmi sa clientèle des manufactu- envoyée aux petites entreprises qui ont déclaré Curatelle 3ans 635 635 825 autobus a Prévost Car, GM (division des six employés ou moins l'an dernier.Avec la Sans 720 720 870 ao us), la Division diesel de GM, Bombar- ;., velle formule, il semble que la préparation Si Madame Sans Taux d'inflation Sept.Août Sept (
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